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9308 results found.
L'Inde (Talmil Nadu). English translation pending
Bonjour,
Je pense en faire un voyage en Inde. Je cherche des infos sur la ville de Talmil Nadu, dans l'état de Coimbatore.
Merci.
Je pense en faire un voyage en Inde. Je cherche des infos sur la ville de Talmil Nadu, dans l'état de Coimbatore.
Merci.
Plan de San Francisco English translation pending
Il y a très longtemps j'avais vu, ici même, " du coin de l'oeil ", un lien qui donnait sur une chouette carte de SFO ou figurait les trucs interessants à voir.
Aujourd'hui je tente de retrouver ce post/lien mais bien sur ... pas moyen ...
Ca parle à quelqu'un ?
Ca parle à quelqu'un ?
Images d'un coin caché de la Californie (vidéo) English translation pending
J'ai eu l'occasion d'aller faire un tour dans la Sierra, tout en restant loin des parcs très connus (Yosemite...) pour profiter de décors incroyables avec absolument personne, trésors cachés de la Californie du nord. J'ai pris quelques images que j'ai rassemblées ci-dessous, avis aux curieux, à votre prochain séjour dans le coin considérez un petit crochet par là, vraiment magnifique ;)
https://youtu.be/uU9OVSAraNU
https://youtu.be/uU9OVSAraNU
Très peu de moustiques au Québec ce matin... English translation pending

On se cache le nez😉
Dormir dans une cache à oiseaux au Kruger? (en 4x4) English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Kruger en automne prochain, et je voudrais avoir des informations sur les caches où l’on peut dormir dans le parc. Comment ça marche? Je sais que je dois réserver sur le site du parc, mais doit-on dormir dans la cache ou vu que je serai en 4x4 avec tente, puis-je dormir dans ma tente? Est-ce qu’il y a un stationnement avec accès à la cache ou si on ne peux pas sortir lorsque la nuit est tombée? Et si nous devons dormir dans la cache, la literie est-elle propre?
Merci d’avance pour les réponses.
Je prépare mon voyage au Kruger en automne prochain, et je voudrais avoir des informations sur les caches où l’on peut dormir dans le parc. Comment ça marche? Je sais que je dois réserver sur le site du parc, mais doit-on dormir dans la cache ou vu que je serai en 4x4 avec tente, puis-je dormir dans ma tente? Est-ce qu’il y a un stationnement avec accès à la cache ou si on ne peux pas sortir lorsque la nuit est tombée? Et si nous devons dormir dans la cache, la literie est-elle propre?
Merci d’avance pour les réponses.
Rangement du passeport et cartes de crédit en sécurité? English translation pending
Bonjour
je souhaiterai avoir des conseils dans mon choix de "ceinture cache billet" à mettre sous les vêtements.
Où l'avez vous acheter ? en quelle matière ? je voudrais plutôt une pochette qu'une ceinture, pour y mettre passeport et cartes. Idéalement à attacher juste en dessous la poitrine.
J'ai lu sur des blogs que certaines personnes avaient un "faux" portefeuille avec qq billets et des fausses cartes en cas d'agression. A première lecture je trouve ça un peu exagéré mais apparemment beaucoup de gens le font ... Quel est votre opinion là dessus ?
Merci d'avance Lisa
Merci d'avance Lisa
Une Américaine arrêtée à l'aéroport de Manille avec un bébé caché dans son sac English translation pending
Recherche employeur au Québec proposant le visa temporaire English translation pending
bonjour jeune couple francais desirant immigrer au quebec recherche employeur qui recherche des francais.De notre coter nous devons trouver une offre d'emploi pour pouvoir demander un visas de travaille temporaire , je vous cache pas que depuis la france c'est assez dur.Nous voulon vraiment immigrer au quebec et faire notre vie la ba.
J'ai un cap de cuisine et un peu d'experience dans la cuisine (4 an) je suis un employer polyvalent.
Ma compagne possede un diplome reconnu par l'etat francais de agent d'acceuille.
Alors n'hesiter pas a faire circuler ma recherche autour de vous au quebec.merci
J'ai un cap de cuisine et un peu d'experience dans la cuisine (4 an) je suis un employer polyvalent.
Ma compagne possede un diplome reconnu par l'etat francais de agent d'acceuille.
Alors n'hesiter pas a faire circuler ma recherche autour de vous au quebec.merci
Travailler et vivre au Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Voici mon histoire et mes interrogations, j'espère que vous pourrez m'éclairer 🤪 :
Née au Chili mais adoptée très jeune par une famille française, j'ai grandi en rêvant de découvrir mon pays d'origine. Mes parents (adoptifs) ne m'ont jamais rien caché de mon histoire et ont toujours été très ouverts sur le sujet.
En 2007, âgée de 21 ans, je me suis lancée et suis partie 3 mois au Chili avec mon compagnon. J'en suis revenue émerveillée, totalement séduite, tant par la beauté de cette terre que par la diversité de ses paysages.
Cette année, après 4 longues années d'attente, rebelote : nous sommes repartis au Chili ! Les circonstances étaient cependant différentes car nous partions cette fois avec notre fille qui avait un peu moins de 2 ans. Bilan de l'aventure : nous n'aimons plus le Chili, nous l'adorons 😊
De ces expériences est né notre désir d'aller y vivre au moins une année, et plus si affinités...
C'est donc là que j'ai besoin de vos lumières, car nous ne pourrons malheureusement pas nous contenter d'amour et d'eau fraîche (ou de pisco sour) pour subsister.
Mes interrogations sont les suivantes :
- savez-vous quel secteur est ouvert à l'emploi de jeunes français ? En ce qui me concerne, mon bagage se compose d'un bac L, d'une licence LLCE Espagnol option Anglais, d'une expérience d'1 an en tant qu'assistante commerciale d'un e-commerce et d'une expérience de plusieurs années en soutien scolaire (anglais, français et espagnol). Mon mari est quant à lui qualifié en tant que câbleur aéronautique.
- quels sont, selon vous, les endroits où il fait bon vivre pour une famille ? Dans Santiago, nous avons beaucoup apprécié le barrio Bellavista, mais je ne trouve que peu d'offres de location dans ce coin. En ce qui concerne le reste du pays, nous n'arrivons pas à nous décider, pensant (bêtement peut-être) que pour travailler le mieux est de rester aux alentours de Santiago.
- savez-vous quelles sont les démarches à effectuer pour créer une entreprise et quel est le capital minimum à investir en tant qu'étranger ? Et en tant que chilien ?
Je vous remercie d'avance de votre aide 🙂
Hasta Pronto !
Voici mon histoire et mes interrogations, j'espère que vous pourrez m'éclairer 🤪 :
Née au Chili mais adoptée très jeune par une famille française, j'ai grandi en rêvant de découvrir mon pays d'origine. Mes parents (adoptifs) ne m'ont jamais rien caché de mon histoire et ont toujours été très ouverts sur le sujet.
En 2007, âgée de 21 ans, je me suis lancée et suis partie 3 mois au Chili avec mon compagnon. J'en suis revenue émerveillée, totalement séduite, tant par la beauté de cette terre que par la diversité de ses paysages.
Cette année, après 4 longues années d'attente, rebelote : nous sommes repartis au Chili ! Les circonstances étaient cependant différentes car nous partions cette fois avec notre fille qui avait un peu moins de 2 ans. Bilan de l'aventure : nous n'aimons plus le Chili, nous l'adorons 😊
De ces expériences est né notre désir d'aller y vivre au moins une année, et plus si affinités...
C'est donc là que j'ai besoin de vos lumières, car nous ne pourrons malheureusement pas nous contenter d'amour et d'eau fraîche (ou de pisco sour) pour subsister.
Mes interrogations sont les suivantes :
- savez-vous quel secteur est ouvert à l'emploi de jeunes français ? En ce qui me concerne, mon bagage se compose d'un bac L, d'une licence LLCE Espagnol option Anglais, d'une expérience d'1 an en tant qu'assistante commerciale d'un e-commerce et d'une expérience de plusieurs années en soutien scolaire (anglais, français et espagnol). Mon mari est quant à lui qualifié en tant que câbleur aéronautique.
- quels sont, selon vous, les endroits où il fait bon vivre pour une famille ? Dans Santiago, nous avons beaucoup apprécié le barrio Bellavista, mais je ne trouve que peu d'offres de location dans ce coin. En ce qui concerne le reste du pays, nous n'arrivons pas à nous décider, pensant (bêtement peut-être) que pour travailler le mieux est de rester aux alentours de Santiago.
- savez-vous quelles sont les démarches à effectuer pour créer une entreprise et quel est le capital minimum à investir en tant qu'étranger ? Et en tant que chilien ?
Je vous remercie d'avance de votre aide 🙂
Hasta Pronto !
Racisme et discrimination à l'Ambassade du Vietnam à Paris English translation pending
nous sommes une famille de 4 : deux enfants et deux adultes. Nous avons déposé une demande de visa pour nous 4, deux sont refusées et deux acceptées, dont le papa qui est africain et le bébé!
raison invoquée ? sécurité du pays!
Le papa étant noir et l'enfant n'étant qu'un bébé, CELA CACHE TOUT SIMPLEMENT UN REFUS BASE SUR LA DISCRIMINATION ET LE RACISME.
le grand et moi même étant très clairs de peau, voire blancs, on nous accordé le visa!
désolés mais ce pays est très décevant et AUCUNE EXCUSE POSSIBLE POUR DES RACISTES PAREILS.
de plus, on les soupçonne fortement de corruption, car pour les autres fois, on est passé par actions visa pour ne pas les citer, et alors aucun problème, c'est plus cher, mais on a les visas pour tout le monde.
A l'arrivée bien sûr mêmes scènes de racisme, car le policier à la douane fait passer tout le monde ( moi et les enfants qui sommes clairs) et mon mari est toujours recalé avec plus ou moins d'agressivité, je suis obligée à chaque fois d'intercéder et cela finit en hurlante générale à l'aéroport.
malgré cela, pas rebutés, nous y retournons car nous y apprécions certaines choses qui arrivent à nous faire oublier la petitesse et l'étroitesse d'esprit des administratifs mais LA C'EST TROP !!!
de plus, on les soupçonne fortement de corruption, car pour les autres fois, on est passé par actions visa pour ne pas les citer, et alors aucun problème, c'est plus cher, mais on a les visas pour tout le monde.
A l'arrivée bien sûr mêmes scènes de racisme, car le policier à la douane fait passer tout le monde ( moi et les enfants qui sommes clairs) et mon mari est toujours recalé avec plus ou moins d'agressivité, je suis obligée à chaque fois d'intercéder et cela finit en hurlante générale à l'aéroport.
malgré cela, pas rebutés, nous y retournons car nous y apprécions certaines choses qui arrivent à nous faire oublier la petitesse et l'étroitesse d'esprit des administratifs mais LA C'EST TROP !!!
Voiture Opel Meriva et prix de l'essence en Europe? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si dans l'Opel Meriva il y a une toile qui cache les bagages qui sont à l'arrière dans l'espace bagage?
Et quel est le prix de l'essence actuellement?
Merci
Nine
J'aimerais savoir si dans l'Opel Meriva il y a une toile qui cache les bagages qui sont à l'arrière dans l'espace bagage?
Et quel est le prix de l'essence actuellement?
Merci
Nine
Cochin et Mysore en Inde English translation pending
Savez-vous comment joindre Mysore en partant de Cochin ? Y a t-il un train direct ? Sinon, quel est l'itinéraire le plus simple ?
Les bonnes adresses d'hôtels et tous les autres tuyaux dans ces 2 villes sont les bienvenues !
Merci d'avance à tous !
Véro
Les bonnes adresses d'hôtels et tous les autres tuyaux dans ces 2 villes sont les bienvenues !
Merci d'avance à tous !
Véro
Roads and weather in Dolpo in autumn
Hi there,
I’d like to head to Upper Dolpo in September/October 2026.
Does anyone know the current state of the roads in the area?
Specifically for getting from Saldang to Dho Tarap.
Also, what do you think about the weather between September 20th and October 20th?
Any tips would be much appreciated.
I’ve already checked out the info on Martinpierre’s site—it’s super detailed about the region, but the details are a bit outdated.
Thanks in advance for your advice.
Thierry
Pertes et déchirements (Italie) English translation pending
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)
Les drames subis d’un village tyrolien
Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.
Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.
Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.
Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.
Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.
Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.
Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.
L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.
(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)
Hery

https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Les drames subis d’un village tyrolien
Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.
Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.
Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.
Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.
Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.
Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.
Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.
L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.
(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)
Hery

https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
Location voiture et "frais d'abandon" au Canada English translation pending
Bonjour,
En prévision de mon road trip de Vancouver à Calgary, le dernier point reste la location de voiture ...
S'agissant d'un aller, sans retour (one way), beaucoup d'agences de location pratique des frais d'abandon (parfois élevé) mais sont peu loquace sur la chose (caché dans des conditions générales).
Connaissez-vous des agences qui ne facture pas, ou peu, ces frais ?
J’ai regardé du coté de "Enterprise" je n'ai rien vu à ce sujet. Savez-vous s’il en pratique ?
Vous remerciant par avance ...🙂
En prévision de mon road trip de Vancouver à Calgary, le dernier point reste la location de voiture ...
S'agissant d'un aller, sans retour (one way), beaucoup d'agences de location pratique des frais d'abandon (parfois élevé) mais sont peu loquace sur la chose (caché dans des conditions générales).
Connaissez-vous des agences qui ne facture pas, ou peu, ces frais ?
J’ai regardé du coté de "Enterprise" je n'ai rien vu à ce sujet. Savez-vous s’il en pratique ?
Vous remerciant par avance ...🙂
Climat et température de l’eau au Brésil en juillet English translation pending
Bonjour,
nous partons au Brésil du 3 au 20 julllet 2019. Nous arrivons à Rio et partons de Sao Paulo. Je pensais faire les étapes suivantes sans nous presser (sans location de voiture):
-Rio
-Ilha Grande
-Paraty et Costa Verde
-chutes d’Iguacu
Pensez vous qu’à cette période de l’année, nous pourrons nous baigner à Rio, Ilha Grande et Paraty? Si l’eau est tellement froide qu’il n’y a pas de plaisir à se baigner, il se pourrait que je revoit complètement mon itinéraire : soit on ne va pas du tout à Ilha Grande ni Paraty qu’on remplace par des étapes au nord-est, soit on y passe rapidement pour nous laisser quelques jours pour une seule petite étape au nord-est.
Merci pour vos avis!
Pensez vous qu’à cette période de l’année, nous pourrons nous baigner à Rio, Ilha Grande et Paraty? Si l’eau est tellement froide qu’il n’y a pas de plaisir à se baigner, il se pourrait que je revoit complètement mon itinéraire : soit on ne va pas du tout à Ilha Grande ni Paraty qu’on remplace par des étapes au nord-est, soit on y passe rapidement pour nous laisser quelques jours pour une seule petite étape au nord-est.
Merci pour vos avis!
Horaires d'ouverture des magasins à Montréal English translation pending
Bonjour,
Devant prochainement aller à Montréal, j'aurais voulu savoir les horaires d'ouverture des magasins à Montréal.
De plus, arrivant le 31 décembre à quelle heure ferment les magasins ce jour là? JEt sont-ils ouverts le 1er janvier?
Je dois acheter des vêtements pour le froid et notamment un manteau auriez vous une enseigne à me conseiller?
Merci pour vos réponses.
Chine et Plateau Tibétain en tandem English translation pending
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
9 jours en Afrique du Sud: le programme se précise English translation pending
Je ne cache pas ma joie. ..après des nuits passées à checker le site du parc kruger...We have a Night into the parl :D !
Donc programme :
en ? ce qu'on ne sait pas encore
J1 joha/nelspruit - dodo Nelspruit et petites courses si on a le temps
j2 blyde river canyon et dodo vers hoedspruit peut être ? ou une petite réserve à visiter sans y dormir ?
J3 shindzela tented safaris :D
j4 skukuza rest camp - nuit en bungalow
j5 marlott Park, pilanesberg ou une réserve du genre pour faire du vélo entourés d'animaux !
j6 marlott Park ou pilanesberg pour se balader à pied avec les animaux ^^
j7 route pour le lesedi cultural village - nuit sur place
j8 somabula ou utulela pour les lions /brève visite de johanneburg nuit à Joha
j9 départ !
Voilà reste à choisir le lieu de la nuit du J2 et la réserve du J5/6 :) J'espère qu'on ne va pas trop être speed entre Timbavati et skukuza, il y a pas mal de Km :/ j'ai hâte !! Merci pour tous vos conseils :)
Voilà reste à choisir le lieu de la nuit du J2 et la réserve du J5/6 :) J'espère qu'on ne va pas trop être speed entre Timbavati et skukuza, il y a pas mal de Km :/ j'ai hâte !! Merci pour tous vos conseils :)
Location de voiture hybride à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je prévois de refaire un séjour/circuit au Canada en juillet 2015 +- 2 semaines, et j'aimerais savoir si il y a moyen de louer un véhicule hybride type Toyota highlander.
Merci.
Je prévois de refaire un séjour/circuit au Canada en juillet 2015 +- 2 semaines, et j'aimerais savoir si il y a moyen de louer un véhicule hybride type Toyota highlander.
Merci.
Chachoengsao et alentours (Thaïlande) English translation pending
bonjour tout le monde, j'arrive en thailande le mois prochain pour 3 semaines.Pour la fin de mon voyage, je voulais aller au parc khao yai puis redescendre pour chachoengsao pour quelques jours.
Seulement je ne trouve pas grand chose sur chachoengsao, quelqu'un pourrait me dire ce qu'il y aurait a voir dans les environs, et si je peux aller de khao yai direct.
merci
Le meilleur hôtel 4/5 étoiles de Cuba est caché où? English translation pending
Bonjour, je ne suis jamais allé à cuba et je suis habitué aux 4 étoiles et plus ailleurs (mexique , punta cana ...).
Je recherche le meilleur hôtel afin que mon premier voyage à cuba soit à la hauteur de mes attentes.
Je veux évidemment une très belle plage, bien manger, un hôtel propre et du bon service. Bref, je souhaite ce qui se rapproche le plus d'un vrai 4 étoiles ou plus. Merci et bonne journée
Je veux évidemment une très belle plage, bien manger, un hôtel propre et du bon service. Bref, je souhaite ce qui se rapproche le plus d'un vrai 4 étoiles ou plus. Merci et bonne journée
Météo et circulation à Phnom Penh (inondations, octobre 2013) English translation pending
bonjour aux voyageurs
Plus de 80 décès dus aux inondations ( 40 depuis le 08/10).La capitale est aussi touchée par les inondations. Certains quartiers sont inondés (surtout les quartiers pauvres...). Le boulevard de Russie (centre ville aéroport) est praticable, au niveau aquatique, mais encombrée, car la rue 2004 (Maïda) qui joint le sud de la ville à la route de l'aéroport est très difficile à prendre, aujourd'hui, 10/10/13. Il devrait repleuvoir cette nuit ou demain. Si vous avez un avion pendant ou après une averse, comptez 2 heures de trajet au lieu des 30 mn habituelle. Si votre valise le permet, privilégiez le (ou les) moto-dop pour vous rendre à l'aéroport. Au plus fort du niveau d'eau (le 08.10 à 20.00), les avions n'avaient aucun problèmes pour décoller. Pour les motards, et autres intrépides à 2 roues, vous pouvez rouler dans l'eau, jusqu'au niveau de la prise d'air du filtre à air. Si le pot d'échappement est dans l'eau ce n'est pas un problème tant que le moteur tourne. Si vous vous retrouver dans un rue ou le niveau est supérieur au filtre (le Wat Phnom est par exemple, assez profond, enfin la rue qui en fait le tour), éteignez votre moteur et pousser. Sur des motos en bon état, il n'y a pas de problèmes pour rouler avec l'antiparasite de bougie immergé. Attention, sous l'eau se cache des nids de poule, qui peuvent atteindre 30 cm. Essayer de rouler "dans la roue" de quelqu'un, en surveillant les réactions de sa moto. bon séjour.
Plus de 80 décès dus aux inondations ( 40 depuis le 08/10).La capitale est aussi touchée par les inondations. Certains quartiers sont inondés (surtout les quartiers pauvres...). Le boulevard de Russie (centre ville aéroport) est praticable, au niveau aquatique, mais encombrée, car la rue 2004 (Maïda) qui joint le sud de la ville à la route de l'aéroport est très difficile à prendre, aujourd'hui, 10/10/13. Il devrait repleuvoir cette nuit ou demain. Si vous avez un avion pendant ou après une averse, comptez 2 heures de trajet au lieu des 30 mn habituelle. Si votre valise le permet, privilégiez le (ou les) moto-dop pour vous rendre à l'aéroport. Au plus fort du niveau d'eau (le 08.10 à 20.00), les avions n'avaient aucun problèmes pour décoller. Pour les motards, et autres intrépides à 2 roues, vous pouvez rouler dans l'eau, jusqu'au niveau de la prise d'air du filtre à air. Si le pot d'échappement est dans l'eau ce n'est pas un problème tant que le moteur tourne. Si vous vous retrouver dans un rue ou le niveau est supérieur au filtre (le Wat Phnom est par exemple, assez profond, enfin la rue qui en fait le tour), éteignez votre moteur et pousser. Sur des motos en bon état, il n'y a pas de problèmes pour rouler avec l'antiparasite de bougie immergé. Attention, sous l'eau se cache des nids de poule, qui peuvent atteindre 30 cm. Essayer de rouler "dans la roue" de quelqu'un, en surveillant les réactions de sa moto. bon séjour.
Les frais pour entrer et sortir en avion du Mexique? English translation pending
les frais pour entrée et sortir en avion du mexique , payable ou, dans l'avion a l'hotel , des frais caché....j'aimerais savoir merci , et l'argent canadienne ou américainne pour échange en pesos. mieux a l'aéroport ou a l'hotel ....
Voyage à Montréal et New York et passage à la douane English translation pending
bonjour
je pars a Montreal avec mon pere et mon copain dans une semaine et j ai une question qui me turlupine!!
apres 10 jours au canada nous allons reprendre l avion pour 3 jours à New Yort et mon père ne le sait pas...
je ne sais pas comment faire aux aéroports, Genève et Montreal, pour que les gens aux guichets et les douaniers ne parlent pas du billet de retour qui ne sera pas Montreal Geneve comme le pense mon père...
et cest surtout pour Montreal que ca me stresse un peu...en effet j ai le souvenir que l'attente à la douane était longue et qu on m avait posé plein de question
je me dis qu en passant en premier je peux essayer de mettre le douanier dans la combine mais vous pensez que c est possible?? ca fait 9 mois que j y cache à mon père pour lui faire la surpriseet je voulais le lui annoncer juste quelques jours avant New York...
des avis? idées?
je pars a Montreal avec mon pere et mon copain dans une semaine et j ai une question qui me turlupine!!
apres 10 jours au canada nous allons reprendre l avion pour 3 jours à New Yort et mon père ne le sait pas...
je ne sais pas comment faire aux aéroports, Genève et Montreal, pour que les gens aux guichets et les douaniers ne parlent pas du billet de retour qui ne sera pas Montreal Geneve comme le pense mon père...
et cest surtout pour Montreal que ca me stresse un peu...en effet j ai le souvenir que l'attente à la douane était longue et qu on m avait posé plein de question
je me dis qu en passant en premier je peux essayer de mettre le douanier dans la combine mais vous pensez que c est possible?? ca fait 9 mois que j y cache à mon père pour lui faire la surpriseet je voulais le lui annoncer juste quelques jours avant New York...
des avis? idées?
Réunion et Mayotte au départ de Marseille dès décembre avec XL Airways English translation pending
Après l'annonce de ses vols "low cost" longs-courriers sur les Antilles, XL Airways récidive avec la Réunion et Mayotte au départ de Marseille.
Lire la suite...
Travailler et se loger pour trois-quatre mois en Italie English translation pending
Bonjour,
Moi et une amie avons décidé de partir en Italie en septembre jusqu'en décembre. Nous voudrions trouver un emploi et un endroit pour se loger, avez -vous des suggestions ? J'ai fait quelques recherches mais serait-il mieux de chercher rendu à destination ?
Merci !
Moi et une amie avons décidé de partir en Italie en septembre jusqu'en décembre. Nous voudrions trouver un emploi et un endroit pour se loger, avez -vous des suggestions ? J'ai fait quelques recherches mais serait-il mieux de chercher rendu à destination ?
Merci !
Néerlandais et en recherche pour un emploi international English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en recherche pour un emploi international. Actuellement j'habite en France (Toulon) et j'utilise mon langue maternelle (néerlandais) dan mon job actuel. Je cherche un nouveau emploi et je préfère de le faire en étrangers.
En Google.fr j'ai fait des mots de recherche mais ce sont toute le temps les memes sites web qui me propose des emplois international. Il y a quelqu'un qui peut me donner plus d'autres sites que j'ai actuellement ?
Maintenant j'ai: www.international-emploi.org www.recrutement-international.com www.monster.fr www.cadre-export.fr
Merci pour votre aide !!
Saluations, Peter
Je suis en recherche pour un emploi international. Actuellement j'habite en France (Toulon) et j'utilise mon langue maternelle (néerlandais) dan mon job actuel. Je cherche un nouveau emploi et je préfère de le faire en étrangers.
En Google.fr j'ai fait des mots de recherche mais ce sont toute le temps les memes sites web qui me propose des emplois international. Il y a quelqu'un qui peut me donner plus d'autres sites que j'ai actuellement ?
Maintenant j'ai: www.international-emploi.org www.recrutement-international.com www.monster.fr www.cadre-export.fr
Merci pour votre aide !!
Saluations, Peter
Kerala: mousson à Cochin début août 2012? English translation pending
Hello
j'avais envie de faire un saut à Cochi début août 2012. Oui, je sais, c'est la mousson, mais est-ce absolument insupportable ? Avant, j'aurais passé presque deux mois sur la côte Est et un p'tit saut du côté des Nilgiris me tenterait.
Qu'en pensez-vous ?
j'avais envie de faire un saut à Cochi début août 2012. Oui, je sais, c'est la mousson, mais est-ce absolument insupportable ? Avant, j'aurais passé presque deux mois sur la côte Est et un p'tit saut du côté des Nilgiris me tenterait.
Qu'en pensez-vous ?
Tatouage et travail à Disneyworld... English translation pending
Bonjour,
Je me suis pas mal renseigné pour partir 6 mois ou 1an au USA dans le parc Disneyworld afin de bosser et revenir si tout va bien bilingue.
Cependant j'ai lu que tout les tattoos étaient prohibés... J'ai une etoile marine sur l'avant bras intérieur de 10cm... Et je me demandé si même en la recouvrant entièrement de crème waterproof + fond de teint et/ou pansements qui la font TOTALEMENT disparaitre, je pourrais être recalé pour ça...
J'ai lu que dans le 1er entretien téléphonique il demande si on a des piercing/tattoos... Je serais dégouté de me flamber une chance comme ça à cause de mon tattoo... Si je répond non et que je la cache durant la totalité du voyage je risque quoi?
Enfin mon envoi du CV va dépendre de ce que vous allez me dire.
J'ai trop besoin d'une réponse !
Merci beaucoup par avance !
Je me suis pas mal renseigné pour partir 6 mois ou 1an au USA dans le parc Disneyworld afin de bosser et revenir si tout va bien bilingue.
Cependant j'ai lu que tout les tattoos étaient prohibés... J'ai une etoile marine sur l'avant bras intérieur de 10cm... Et je me demandé si même en la recouvrant entièrement de crème waterproof + fond de teint et/ou pansements qui la font TOTALEMENT disparaitre, je pourrais être recalé pour ça...
J'ai lu que dans le 1er entretien téléphonique il demande si on a des piercing/tattoos... Je serais dégouté de me flamber une chance comme ça à cause de mon tattoo... Si je répond non et que je la cache durant la totalité du voyage je risque quoi?
Enfin mon envoi du CV va dépendre de ce que vous allez me dire.
J'ai trop besoin d'une réponse !
Merci beaucoup par avance !