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Enregistrement électronique Costa? English translation pending
by Véro34 · 2009-05-05 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

Je ne sais pas si c'est récent ou non, mais j'ai vu hier sur le site Costa, qu'on pouvait faire l'enregistrement électronique

Quelqu'un a t-il déjà fait cet enregistrement ? Quels sont les avantages ?

Avec RCI, on a des guichets réservés au chech-in online, là avec la carte coral, j'ai droit à l'embarquement prioritaire donc je me demande ce que ça peut donner de plus

Merci d'éclairer ma lantenne 😎

J - 9 😛
Sécurité au Guatemala? (20 avril 2009) English translation pending
by Lygar · 2009-04-20 · 8 replies
Bonjour à tous, nous prévoyons aller au Guatémala en juillet prochain question de parfaire nos connaissances en Espagnol et visiter le pays. Cependant suite à la lecture de documents émis par le gouvernement du Canada, nous avons des apréhensions en ce qui concerne notre sécurité matériel, mais surtout notre sécurité physique. Naturellement, nous appliquons les bases élémentaires de sécurité. Y a-t-il quelqu'un qui parmi vous qui revient de quelques semaines à voyager dans ce pays et qui pourrait nous dire si ces avertissements sont fondés
Passer deux jours à Bruxelles et à Bruges vaut le coup? English translation pending
by Khanhly · 2009-04-09 · 11 replies
Bonjour,

Lors de mon séjour en Europe (une semaine) je compte de passer 2 jours à Bruxelles et Bruges. Après la France, je choisis la Belgique comme le 2e pays europeen à visiter car j'ai une amie là bas qui pourra me faire visiter la ville. Mais on me dit que Bruxelles n'est pas une ville touristique et cela ne vaut pas vraiment le coup 😕. (meme ma copine elle m'a dit qu'il n'y a pas grand chose à voir à Bruxelles 😮?!)

Qu'est ce que vous en pensez ? A Bruxelles, à part l'OTAN ou autres organisations internationales (avec lesquelles on ne peut regarder que de l'extérieur 😎), qu'est ce qui n'est absolument pas à manquer à Bruxelles et Bruges à votre avis?

Merci de votre aide Ly
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
by Ghinaine · 2009-03-28 · 12 replies
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008

Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.

Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!

Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!

Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.

Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!

A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.

Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.

Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.

Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.

Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.

A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.

Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.

Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.

Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Consigne pour bagages à Hoh Chi Minh Ville? English translation pending
by Guizmo58 · 2009-03-20 · 17 replies
Bonjour,

Je suis termine la préparation de nos vacances au Vietnam (merci pour la mine d'information qu'est voyage forum) et je rencontre un petit problème. en fin de séjour, nous ne souhaitons pas nous attarder à HCMV d'où nous avons notre vol retour. Nous pensons arriver tôt le matin et nous avons notre vol retour à 17h le soir. Nous voulons quand même profiter de ces quelques heures à HCMV mais sans nos bagages ! D'où ma question, y a t il des consignes dans les gares?, sinon des agences ou des hôtels où les déposer (même si ns n'avons pas pris de chambre mais moyennant finances) ? De plus que me conseilleriez vous pour ce quelques heures (5-6 h) de découverte ?

Merci d'avance
Séjour à Malte English translation pending
by Nicolaspit · 2009-03-14 · 15 replies
Bonjour, nous sommes 4 jeunes ( 18 à 20 ans) et nous voudrions partir à malte 2 semaines du 8 au 22 aout, Je lis un peu partout que malte ce n'est pas super, les plages sont des plages rocailleuses et que le soir il n'y a pas trop d'ambiance. J'aurai voulu avoir vos avis sur malte, les bons endroits à visiter, si les plages sont belles, et le soir est-ce qu'il y a de l'ambiance. Nous avons trouvés un appartement au nord de l'île a bugibba. Merci
Compte-rendu d'un voyage à Londres du 25 février au 4 mars 2009 English translation pending
by Diamazone · 2009-03-13 · 16 replies
Bonjour à tous....ceci est un compte-rendu de notre voyage à Londres (ma fille et moi) du 25 février au 4 mars 2009. Je l'ai déjà posté sur un autre site bien connu, alors il pourrait être répétitif pour les gens fréquentant ce même forum que moi. ATTENTION...ce résumé est rès long!

Londres: Arrivée par le métro via la station de l'aéroport de Heathrow, je vais donc commencer par vous parler de ce moyen de transport incontournable à Londres. Il s'agit du plus vieux métro du monde. On le nomme communément Underground ou "Tube" à cause de la forme cylindrique des tunnels et des cages d'escaliers y menant.Il faut absolument vous procurer la OYSTER card, qui facilite le transport par métro, mais aussi par bus locaux. La Oyster card est une carte qui se recharge (jusqu'à 90 livres). Elle permet de bénéficier des tarifs les plus bas. On peut se la procurer par internet, dans les stations de métro et certaines gares. Quel plaisir de pouvoir déambuler dans Londres dans un autobus à 2 étages (allez au second étage et assoyez-vous en avant!) et pour aller plus vite, de prendre le métro...on débarque plus loin, et l'on remonte dans un bus au hasard, pour découvrir un autre quartier de Londres.....cela prend une bonne carte et un bon sens de l'orientation (que je n'ai pas, mais grâce à Dieu, ma fille sait s'orienter!) mais au bout de 2 jours, on était déjà des pros, et si fières de s'être procuré cette carte, et c'est si facile de visiter Londres de cette façon, et c'est la façon la plus cheap.

Hôtel: Il fut facile de le trouver, grâce à sa location à un coin de rue de la station de métro Gloucester Road, et c'est le building le plus moderne et laid de la rue....j'ai été très contente du service à l'accueil, et surtout de découvrir que notre chambre était prête à notre arrivée vers 10h00 (comptez à peu près 50-60 minutes de trajet de métro pour s'y rendre) bien que d'ordinaire, l'heure d'entrée pour les chambres est de 14h00. Chambre petite, et qui aurait un criant besoin d'être redécorée...mais c'est propre, tout fonctionne bien, les lits étaient confortables, et il y a même un "menu d'oreillers" parmi lequel choisir, il n'y a qu'à appeler la réception. Chambre de bain minuscule(si minuscule, que la porte est une porte coulissante comme un garde-robe!) mais jolie et immaculée, jamais manqué d'eau chaude. Belle vue du 15 ième étage (bien que la vitre soit pas mal sale), nous avions la chambre 1503, non-fumeur et lits jumeaux. Frigo dans la chambre pour mettre nos bouteilles d'eau et sandwichs. Un placard et quelques tiroirs, mais peu de place....difficile de ranger nos valises dans le petit espace vide près du lit, mais on s'est bien accommodé de cette chambre, qui était finalement un endroit de repos après une longue et belle journée à découvrir Londres. Le ménage était bien fait....nous avons laissé entre 2-3 livres par jour en pourboire. Notre forfait nous donnait droit au déjeuner continental, qui était ma foi très complet: Gruau, céréales diverses, croissants, 2 choix de pâtisseries, pain brun et blanc pour toasts, mais pas de confitures....choix de 3 viandes froides et trois fromages, jus de fruits frais, 2 choix de fruits frais, pomme ou orange, mais salade de fruits maison, tranches d'orange et de pamplemousse...et bien sûr, thé ou café. Pour avoir le "full english breakfast", nous avons payé 3 livres et demi la dernière journée...ce que cela rajoute de plus: jambon, bacon, fèves au lard, fromage cottage et à la crème, yogourt nature, tomates, champignons, oeufs brouillés ou à la coque ou oeuf dur, confitures, miel, nutella. Cela vaut plus la peine d'aller déjeuner dans un pub, moins cher et plus copieux...mais dans notre coin, les déjeuners débutaient à 10h00 du matin! JOURNÉE 1- 26 février - ARRIVÉE - Enfin, Londres! Dès le débarquement d'avion, (vers 07h45) nous nous retrouvons à l'aéroport de Heathrow, un des plus gros au monde....assez facile de trouver le terminal 5 du métro, et là, nous décidons d'acheter la Oyster Card, qui nous donne droit au métro et au bus locaux pendant 24 heures pour 7 jours: prix total: 29.80 livres. Ce qui fait dans les $55. dollars canadiens à peu près. Je le recommande fortement, on peut recharger la carte si on reste plus longtemps, et conservez-là, si vous revenez plus tard à Londres, cela vous évite de payer le dépôt de base de 3 livres. Voyage à l'heure de pointe des travailleurs, donc debout tout le long dans le métro pendant 55 minutes.Cependant, c'est génial, on descend à l'arrêt Gloucester Road, et à un coin de rue seulement, on aperçoit l'hôtel qui est la seule grosse bâtisse à 27 étages de cette rue. J'ai parlé plus haut de l'hôtel, alors je continue le récit de la première journée. On est fatiguées à cause du décalage horaire, et je n'ai pas dormi dans l'avion, mais je conseille à ma fille de commencer tout de suite les visites, car on doit se mettre à l'horaire des londoniens pour les repas, sommeil, etc. selon l'avis d'une copine qui a souvent fait l'Europe. Ma fille me dit qu'elle a besoin d'une courte sieste, et je la taquine en lui disant que sa "vieille mère de 55 ans" semble plus en forme qu'elle, qui en a 25. Elle me répond que je suis retraitée et que elle, en tant que résidente en chirurgie, a accumulé bien de la fatigue cette dernière année ....elle a raison, donc, on fait une sieste de 2 heures à peu près, en demandant un wake-up call à la réception. Réveillées à 11h00 heure locale, douche, puis on s'habille et on s'en va en reconnaissance. Petite marche dans les rues Cromwell Rd et Gloucester Rd, émerveillement, des hooooo et des haaaaa en masse....premières photos....on se rend compte qu'on a faim, et on aperçoit un petit pub symphatique...le pub est joli en dedans, tranquille, presque pas un chat....on commande le fameux Fish&Chips, avec un verre de vin blanc....c'était boffff, ordinaire, chapelure bonne, mais grasse, poisson pas assez cuit en certains endroits, purée de pois vert et petite salade, mais les frites, excellentes! On fait la rencontre d'un premier British, du nom de Robert, à l'accent charmant, qui prend une bière et devient curieux lorsqu'ils nous entend parler français...on pique une jasette avec ce charmand monsieur pour à peu près une heure, et il nous recommande plein d'endroits à visiter et des trucs pour les restos. Nous décidons de marcher jusqu'au magasin Harrod's......wow, bel édifice immense de style victorien, tout doré, qui fait toute une rue! On entre dedans, c'est immense, comme séparé en compartiments, pièces de décoration différente, et on y vend de TOUT....l'opulence est au rendez-vous en dedans, avec plusieurs sections de haute couture, sacs à main et bijoux de luxe de rêve, section porcelaine, verres de cristal, étoffes et broderies, souliers, électronique, meubles, galeries d'art, et j'en oublie.... et halte-bouffe en voulez-vous en v'là! Agents de sécurité à tous les coins des pièces.....prix horriblement chers, bien évidemment on a rien acheté (bouuu ouuuuu je voulais un sac à main!) sauf...une halte pour un délicieux gélato (le plus petit, prix exorbitant oblige!). Retour à l'hôtel, et on se couche tôt....10 heures d'un excellent sommeil de file, pour affronter l'excitante journée du lendemain!

JOURNÉE 2- 27février- Je suis réveillée à 06h00, mais j'alloue une heure de plus à ma fille....et je lis en attendant...après le petit déjeuner continental à l'hôtel, on est toutes contentes de commencer notre expédition et découvrir Londres. Le temps est frais, mais ensoleillé, c'est comme si Londres nous faisait un clin d'oeil, pour nous souhaiter la bienvenue! Nous sommes excitées plus qu'hier, et allons voir le concierge de l'hôtel, qui sera très aidant tout au long de notre séjour. Il nous conseille un tour de ville en Big Red Bus, un autobus touristique à 2 étages dans lequel on peut monter et descendre à volonté, prix assez cher pour 48 heures, mais les visites sont commentées....on hésite, mais on décide d'y renoncer, puisque la Oyster card nous donne l'avantage d'utiliser le métro, et les bus locaux sont aussi jolis et à 2 étages pour la plupart....pourquoi payer encore quand on peut de toute façon aller partout en bus locaux, et tout découvrir? Première destination du jour : Hyde Park...l'un des plus anciens de Londres, très fréquenté l'été, mais ce matin, c'est tranquille...néammoins, nous croisons joggeurs, cyclistes, quelques policiers et quelques cavaliers sur leur fiers chevaux....quel beau parc, même si ce n'est pas super fleuri, il y a quand même quelques feuilles qui commencent à pousser, et des fleurs printanières telles que crocus, jonquilles, primevères, etc. incroyable, on est en février!!! Je jubile sur le fait qu'il n'y a PAS DE NEIGE ET GLACE sur les allées, trottoirs et rues....parc superbe et immense, avec statues, halte avec bancs et fontaines....petit lac artificiel avec de multiples oiseaux... Nous décidons après de prendre un bus au hasard, et nous retrouvons dans le quartier de Notting Hill....plus résidentiel, superbe, architecture remarquable, c'est de toute évidence un quartier cossu. De là, on prend le métro car il fait un peu plus froid...on se rend dans le quartier de Victoria, et nous décidons de prendre des billets pour un spectacle local, dans une petite cabane au coin de la rue, qui vend les billets moins chers. Nous nous décidons pour Billy Elliot, place en arrière, qui nous coûte dans les 25 livres....ce sera mardi soir, je vous en reparlerai plus tard. Nous avons aimé le quartier très animé de Victoria, et avons visité la cathédrale de Westminster, si belle et impressionnante. Avons marché jusqu'à Buckingham Palace, très beau, et ensuite visité le très beau parc de St-James's Park. On continue ensuite, et on peut apercevoir le London Eye, cette immense et impressionnante grande roue, qui a été construite pour le millénaire 2000. À NE PAS MANQUER, c'est un tour qui dure une demi-heure, mais c'est très sécuritaire, on embarque dans des nacelles qui peuvent contenir 15 personnes, et on a une vue époustouflante de Londres, la Tamise, le parlement, Big Ben, la cathédrale, etc. Visite ensuite sur le site du Parlement, c'est très beau, tout doré, et avec des sculptures dorées....Big Ben est aussi imposant et magnifique et encore plus que sur les photos...et quel plaisir d'entendre sonner l'heure de son Donnnnnnnnnng impressionnant! ON se trouve un petit resto italien symphatique appelé Zizzi pour le souper....pizza à croûte mince et verre de vin rouge....pas de menu du jour comme chez nous, tout est séparé et à la carte...on décide donc, vu les prix trop élevés, de s'en tenir toujours à un plat principal et pas de dessert ou peu souvent...bonne formule finalement, les portions sont quand même satisfaisantes. Rentrons à l'hôtel épuisées, finalement ce fut une longue mais bonne journée!

JOURNÉE 3 - 28 février- Journée mi-ensoleillée, mi-nuageuse, mais très doux! Nous décidons après déjeuner de prendre la bus et de nous diriger vers la Tour de Londres. Un MUST! Tour et forteresses impressionnantes, où étaient emprisonnés quelques-uns des rois et reines les plus célèbres...notre guide, dans le costume local des soldats de la reine, est fort intéressant, et mets tout son coeur et sa voix à l'accent très british à nous commenter et raconter l'histoire et l'exécution de ces monarques déchus. Il a une voix forte, et sûrement une formation théâtrale, et nous fait sursauter et rire à tour de rôle. Après une fantastique visite de la Bloody Tour et Tour Blanche, de la petite chapelle où est venue prier entre autre, Anne Boleyn, avant l'exécution de décapitation ordonnée par son mari Henri VIII, on se dirige vers le fameux London Bridge, et l'on passe à pied sur ce très beau pont....nous avons une petite faim, et décidons d'aller manger dans un pub symphatique...après avoir attendu quelques minutes comme des dindes, on se rend compte que dans la plupart des pubs, il y a un numéro sur la table....on doit alors se lever, aller au bar, commander notre bière ET notre repas, payer, et attendre que la waitress vienne nous porter nos commandes. On a mangé un bon hamburger frites, une croustade aux pommes/poires, et bu une très bonne bière rousse en pinte. Après dîner, on a voulu visiter le très beau et contemporain musée Tate Modern, pour constater qu'il était fermé pour une semaine pour d'obscures raisons. :-( Direction la Cathédrale St-Paul, mais trop tard les heures de visite (fin à 16h00) sont terminées. On prend des photos, et les agents de sécurité dans les marches nous invitent toutefois à assister à la messe qui aura lieu à 5hpm....cela ne m'enchante pas troo, mais ma fille insiste, elle veut assister à une messe catholique en anglais...après une attente qui me semble interminable, on nous invite à nous rendre très en avant dans le jubé!(nous étions les premières en avant)....très impressionnant, toutes les boiseries et fioritures dorées, les vitrails de saints, etc....la messe commence, c'est une messe chantée au complet avec un choeur de jeunes hommes et petits garçons....les premières 5 minutes sont enchanteresses, mais une heure de messe et de psaumes chantés au complet, oufffffffffffffff ...je viens de me rappeler mon enfance, et pourquoi je ne vais plus à la messe. :-) à la sortie, on se dirige chez Apostrophe, symphatique petit arrêt de sandwich et pâtisseries divers...un repas court et bien moins cher, qui nous satisfait amplement. Au retour, on se trompe de bus, et on décide de prendre le métro....la fin de semaine, il y a moins de bus, et certaines lignes de métro sont fermées pour rénovations et entretien...il faut être très attentif...après avoir constaté que la ligne que nous devions prendre est temporairement hors service, on remonte à la surface et on prend le mauvais bus....et oui, on s'est perdu....j'ai constaté que Gloucester Square, ce n'est pas Gloucester Road! On s'est ramassé dans le quartier de Marylebone, au lieu de celui de South Kensington, où est situé notre hôtel. Écoeurées et fatiguées, on arrête un taxi......10 livres 50 pour à peu près 11 minutes de trajet. JOURNÉE 4 - 1er MARS - Ce matin, direction Holborn, pour visiter le fameux musée BRITISH MUSEUM....immense, construit comme un palace du temps des romains, moderne en dedans, cela prend absolument un plan pour s'y diriger. On constate qu'on ne pourra pas tout voir évidemment. À Londres, bonne chose....tous les musées (à part quelques-uns qui sont privés) sont GRATUITS. Malgré cela, quelques expositions du jour sont payants, on achète donc l'exposition BABYLONE. On visite aussi la galerie égyptienne, ses hyéroglyphes et momies, et toute cette histoire qui vous laisse bouche bée...impossible ici de dire tout ce qu'on a vu, mais c'était fantastique! Visite aussi de la galerie du Parthénon (les anglais en ont volé en maudit, des oeuvres d'art grec et d'ailleurs, dans le temps!), visite aussi de la galerie d'art islamique et asiatique. Après s'être promises d'y retourner dans un voyage ultérieur, car il y a définitivement trop à voir, on se dirige vers Picadilly Circus, qui est comme un petit Time Square à Londres....animé, vivant, bruyant, plein de boutiques et restos, c'est là qu'on décide de manger...dans un autre pub...cette fois, la nourriture est Bof! saucisses trop grasses dans mon cas, et ma fille trouve ses canellonis pas assez cuits....qu'à cela ne tienne, l'atmosphère est plaisante, et la bière, savoureuse...et....on est à LONDRES, après tout! :-) On reprend le métro et on revient à l'hôtel....ma fille désirant faire une excursion organisée pour sortir un peu de Londres, on va voir les gentils concierges...l'un d'eux, un beau grand noir du nom de Gladstone (c'est le meilleur et le plus courtois), nous conseille un Golden Bus Tour, qui se rend au château de Windsor, à Stonehenge, et dans le joli village de Bath....coût: 74 livres par personne (dans les $140. dollars canadien, un seul lunch inclus, départ le lendemain à 08h445 et retour vers 20h00.....ouch (c'est mieux d'être bien!)...on réserve pour le lendemain. JOURNÉE 5 - 2 MARS - Le bus vient nous chercher à l'hôtel vers 07h45, et on va chercher d'autres voyageurs à différents hôtels....le tour est en anglais seulement, mais on est bilingues toutes les deux...et on peut poser toutes les questions à notre gentil guide plein d'humour, qui nous dit d'emblée: "Mon nom est Lawrence, et j'espère que vous aimerez votre excursion...si toutefois vous n'avez pas aimé, mon nom est Frederick" :-)) Volubile et plein d'humour ce guide, et une bonne mine d'informations sur l'histoire et sur les habitudes londoniennes aussi! Direction château de Windsor, à peu près 40 minutes de Londres...le château de Windsor est la résidence principale et préférée de sa majesté la reine, elle séjourne peu semble-t-il à Buckingham palace...et elle a aussi des appartements dans la tour de Londres, où elle séjourne encore moins souvent. C'est vraiment le château de Windsor qu'elle préfère. et.....WOW! Quel château! Je n'ai pas arrêté de m'exclamer à sa vue, et tout en me promenant à l'intérieur de sa forteresse....bouche ouverte d'émerveillement, si nous avions été en été, j'aurais avalé les mouches! ;-) Le château de Windsor, à Windsor dans le Berkshire, est le plus grand château habité au monde, mais aussi le plus ancien habité sans discontinuité.Il y a tant d'histoire et de commentaires fabuleux au sujet de ce merveilleux château, que je vous suggère de faire une recherche sur Wikipédia, qui vous permettra d'en savoir davantage. On s'aperçoit malheureusement que nous avons à peine 1 heure pour tout visiter, et qu'il aurait mieux fallu prendre le train à la gare de Victoria, et visiter Windsor, le château, et le charmant village pour toute une journée. Impossible de prendre des photos à l'intérieur, mais la magnificence et la richesse des pièces différentes, ameublement, vaisselles, cristaux, tapis, tableaux, etc., nous laisse sans voix. Après un petit diner dans un autre pub (patates, carottes, pâté au poulet qui nous est recommandé par le guide, mais qui est bien ordinaire et trop cuit) thé, café fourni, mais il faut payer la bière, si on veut de la soupe et un dessert, tout est à payer à part! Bon.... pas important, la journée est si belle et la visite si intéressante, on continue après le repas en se dirigeant vers Stonehenge. Stonehenge, dont le nom signifie « les pierres suspendues », est un grand monument composé d'un ensemble de structures circulaires concentriques érigé entre -2800 et -1100, du Néolithique à l'âge du bronze. Il est situé à 13 km au nord de Salisbury (comté du Wiltshire, Angleterre).L'ensemble fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est impressionnant à voir, quoique moins gros que ce que je pensais....il y a beaucoup de théories expliquant sa signification; un appareil-guide personnel nous est fourni, et on peut écouter les explications dans la langue que l'on veut. Il fait froid et venteux quoique ensoleillé, et on ne peut approcher le monument que de loin.....intéressant, mais j'avoue que avoir su, je ne serais peut-être pas venu, si cette visite n'avait pas été inclue. J'ai préféré Windsor et Bath. Après cette visite, on fait une heure de bus pour se diriger vers le charmant village médiéval de Bath, qui est une ville au sud-ouest de l'Angleterre, célèbre pour ses bains alimentés par trois sources d'eau chaude.Dès l'époque romaine, Bath était célèbre pour ses thermes, qui existaient probablement avant cette époque. Ces bains étaient considérés comme un traitement pour beaucoup de maladies chroniques. La ville est charmante, à couper le souffle, surtout son église. On s'aperçoit que la visite des fameux bains de source thermale n'est PAS INCLUSE, et c'est 11 livres par adulte...ce n'est aussi pas trèg grand, alors, on décide de laisser faire et de visiter plutôt le joli village et ses magasins....Encore là, seulement 40 minutes.... Le retour se fait par l'autoroute, et dure un gros 2 heures....le guide nous commente différents points d'intérêts, et finit par nous laisser fermer un peu les yeux...on nous arrête à la station de métro la plus proche de notre hôtel, ce qui pour nous signifie une marche à pied de quelques minutes, et un arrêt à la pâtisserie Paul (que je recommande) pour un énorme sous-marin, une salade et deux gâteaux sublimes que l'on se sépare....il est moins cher de prendre le tout pour emporter, le manger sur place coûte une livre de plus. Je recommande ce tour si vous voulez en voir un peu plus des alentours de Londres, mais si vous voulez rester plus longtemps à Windsor ou Bath, ce qui en vaut la peine, mieux vaut aller à la gare de Victoria, et prendre un train, vous pourrez alors visiter et rester le temps que vous voulez. JOURNÉE 6 - 3 MARS- C'est déjà notre dernier jour complet :-(( et comme il fait plus sombre et frais, on décide ce matin d'aller voir les musées d'Histoire Naturelle, et celui de Victoria & Albert, qui sont somme toute sur la Cromwell Road, la rue de notre hôtel, et à distance de marche. Nous essayons de nous trouver un endroit où déjeuner, il est 08h00....mais on s'aperçoit que effectivement, on trouverait un endroit plus cheap qui sert le Full English Breakfast, mais cela ouvre à... 10h00! Nous décidons donc de retourner à l'hôtel, et pour 3 livres et demi de plus chacune, on se paie un gros déjeuner anglais, qui ressemble somme toute au nôtre...oeuf brouillé ou cuit dur ou mollet, fèves au lard, bacon, patates brunes, grosses saucisses, plus de choix de pâtisseries, confitures, fromage, viandes froides, finalement, on s'empiffre pas mal, car on va marcher en masse aujourd'hui. Direction d'abord le Musée d'Histoire Naturelle. Il est magnifique, fait avec des briques de terre cuite, dans les tons de rose, de bleu et de gris. Encore une fois, c'est très grand, et si vous avez peu de temps, visitez la section des dinosaures, c'est impressionnant et très intéressant pour les enfants, car il y a une aire de jeux interractifs qui intéressera autant les petits que les grands. Vu aussi, la section des mammifères, avec une salle centrale pleine d'animaux empaillés grandeur nature, donc une gigantesque baleine bleu. Seconde station, le musée Victoria & Albert....également immense, ce musée est spécialisé dans les arts décoratifs : on y trouve toutes sortes d'objets très divers et d'époques très variées : depuis l’Antiquité jusqu'au XXIe siècle.....la pièce que j'ai le mieux aimé, est celle sur le moyen-âge, avec ses croix celtiques, les monuments et statues religieuses, les statues sculptées des différents monarques et chevaliers, et il y a d'immenses monuments qui ont nécessité cette pièce au plafond très haut.On y trouve aussi une très belle collection d'objets et de mobilier de l'Europe du Moyen Âge, d'Inde et d'Extrême-Orient. Maintenant, si vous avez peu de temps et n'aimez pas tellement les musées, je n'en suggère qu'un seul, et c'est un incontournable: le British Museum. En soirée, nous finissons cet incroyable séjour par un spectacle au magnifique et vieillot théâtre Victoria Palace.....au menu: le fabuleux spectacle Billy Elliot...quel enchantement que cette comédie musicale! On rit, on pleure, on chante avec ces gens de talents qui savent jouer, danser, chanter, et les 3 heures de durée du show passent si vite et nous laissent béats d'admiration.

JOURNÉE 7- 4 MARS. C'est déjà finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! :-(((( Après un copieux petit déjeuner (pour 3 livres et demie de plus, on se paie le Full English Breakfast), on reprend le métro et direction aéroport de Heathrow.....à bientôt Londres, nous reviendrons sûrement.....c'est un coup de coeur pour cette ville magnifique et la gentillesse et la courtoisie des British dont on adore l'accent si élégant et fancy!

Diamazone
Polynésie-Française: internet et consigne à l'aéroport? English translation pending
by Malorie74 · 2009-02-27 · 6 replies
bonjour,

nous partons dans un mois en polynésie, ma fille de 14 ans souhaite emmener son ordi pc portable, aura t elle un moyen de se connecter à tahiti, à mooréa, huahiné, rangi, bora bora et fakarava les dernières 36 heures seront consacrées à la visite de l'ile tahiti, la consigne de l'aéroport est elle sure pour y laisser notre matériel de plongée, 750 f, est ce le prix à la journée, ? N'est il pas plus judicieux de louer un petit 4X4 ( genre petit suzuki ) plutot qu'une petite clio pour faire le tour de l'ile est il facile de se garer au tour du marché ? Jusqu'à qu'elle heure pouvons nous y aller ? MERCI
Coin sympathique pour dormir à Bruxelles? English translation pending
by Poutchovsky · 2009-02-16 · 8 replies
on cherche un coin sympa pour dormir à Bruxelles, auberge de jeunesse par exemple avez-vous des bons plans??? on viendra passer un week-end en mai merci
Lieux de tournage du film "L'auberge espagnole"? English translation pending
by Ericfox · 2009-02-10 · 10 replies
Bonjour,

Nouis partons visiter l'Espagne bientôt et aimerions nous rendre sur un des lieux de tournage du film de Cedric Klapish l'auberge Espagnole. L'endroit que nous voulons localisé est celui où les personnages Xavier & Anne-Sophie s'embrassent devant la ville (logiquement Barcelone, où se déroule le film) ou il y a un long banc ondulé bordant un dénivelé, tout en tuiles de ceramiques colorées (Voir l'image). Est-ce que quelqu'un saurait où ça se trouve? J'aimerai les coordonnés pour s'y rendre. soit la ville et les rues avoisinantes ou si ce lieu porte un nom?

Merci Amis voyageurs
Voyage d'un moi au Pérou English translation pending
by Grolive · 2009-02-05 · 21 replies
Bonjour tout le monde! A force de me connecter a ce site en tant que visiteur, je me suis dit qu'il fallait que je m' inscrive enfin!!

Donc voila, je prépare un voyage d'environ un moi pour le Pérou. c'est encore au stade d'aperçu, et c'est un voyage que je veut faire sans organisation sans guide... bref, etant donné que ce serait mon premier voyage, je ne veut pas trop me tromper sur l'interet des sites a visiter, sur leurs dificultés, etc...

Alors je vais vous montrer ce que j'ai prévu, et je voudrait avoir des renseignement sur mes choix, si je loupe quelque chose en passant pourtant assez près.

Alors, j'ariverait a lima en avion et je compte repartir quasi aussitot pour Arequipa. une fois la bas, je prendrait 2 jour afin d'organiser les derniers details du voyage (genre pour manger quelque fois tout de meme) puis aussi visiter la ville. Ensuite je comptait visiter la reserve naturel Salinas Aguada Blancas puis allez jusqu'au canyon de Colca pendant les quelques jours suivant. Deux questions: Le trajet pour le canyon est il longs en car depuis Arequipa? Peut-on camper a la sauvage dans le site naturel?Ensuite, je vait partir pour Juliaca en car (j'ai vu sur le site que cela mettait environ 5 heures) et je resterait dans les environs pendant une semaine ou j'essayerait d'aller visiter les iles Amantani et Taquile sur le lac titicaca. encore Deux questions: Dans ce coin du lac, il y a t'il un endroit, a part les deux iles, qu'il ne faut absolument pas manquer? Y a t'il de camping au bord du lac ou faut il que je me débrouille tout seul?Pour la suite du voyage, j'ai un trou dans mes visite car j'aimerais pouvoir faires des belles randonnée sur la cordillere de Vilcanota mais je n'es rien touvé sur les sites de voyage... donc pour cette partie, j'accepte toutes les indications, tout les conseils... pour le moment, je suis au point mort et je ne sait pas combien de temps cela va me prendre.

Apres ce passage que j'espere remplir d'ici peu, je veut me rendre a Cuzco pour visiter l'incontournable Matchu Pitchu: et pour ce trajet, je me suis assez bien renseigner:
http://marches-andes-reves.over-blog.com/article-6748006.html et c'est a peut près le meme trip que je voudrait faire.

Puis pour la fin du voyage et pour ne pas louper mon avion, je voulais faire une semaine a la capitale, a Lima. Questions:Juste savoir les gros trucs a visiter dans la capitale!!Et du coup pour l'intégralité de mon voyage: Est ce que la tente est une bonne idée, est ce que je peut l'utiliser un peu partout? merci pour votre aide...🤪
Que voir à Nancy, Strasbourg, Stuttgart, Munich et Prague? English translation pending
by Iguaone · 2008-12-28 · 9 replies
Bonjour,

Nous nous apprêtons, ma fiancée et ma moi, à partir pour un voyage à travers l'Europe nous emmenant à Cracovie en Pologne, d'où je suis originaire.

Souhaitant ponctuer notre trajet de visite de sites touristiques intéressants, je recherche des informations sur l'essentiel à voir dans les 5 villes-étapes de notre voyage + des bons plans restaurants, hôtels, spectacles, musées et sorties en tout genre...

Voici notre itinéraire au départ de Paris le 2 janvier:

Nancy : 2 jours sur place + 1 nuit place stanislas, art nouveau .... hotel reservé

Strasbourg : 2, 5 jours et 2 nuits, cathédrale, petite-france, c'est trop tard pour le marché de Noel? hotel reservé

Stuttgart : 2 jours, quoi faire?? hotel réservé

Munich : 2.5 jours, quoi faire (connaissez-vous un bon hôtel?)

Prague : son architecture, ses ponts... (un hotel à me conseiller?)
Joyeuses Fêtes à tous du Mexique! English translation pending
by Dombea · 2008-12-25 · 8 replies
Ca y est, nous avons commencé notre voyage à travers le Mexique et l'Amérique Centrale. Nous sommes à Barra de Navidad, un pueblo sympa sur la côte Pacifique mexicaine. Il fait une température idéale et la cerveza coule à flots ! Nous sommes descendus en bus depuis Houston en passant par Monterrey, Zacatecas, Guadalajara, Colima et notre itinéraire devrait nous conduire vers le sud, le Yucatan et le Chiapas avant de passer au Guaté (Palenque-Flores). Si vous avez besoins d'infos sur les endroits qu'on traverse, n'hésitez pas à tapoter sur vos claviers ! Bonnes Fêtes A Tous
Voyage tout-inclus à Varadero: passer deux jours à La Havane? English translation pending
by Potap3nck · 2008-12-19 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je prévois aller à Cuba avec ma copine en avril prochain. Nous allons rester dans un tout-inclus à Varadero. Nous aimerions aller passer 2 jours à la Havane. Petite question à ceux qui font la même chose, que faites vous avec le bracelet du tout-inclus? J'aimerais aussi avoir des suggestions pour l'hébergement à la Havane...

Merci beaucoup!
Hôtel Sol ou le Melia Cayo Guillermo? English translation pending
by Guylou2 · 2008-12-15 · 54 replies
Est-ce que quelqu'un peut me donner son opininon au sujet de ces deux hôtels? Nous aimons les hôtels Sol pour son côté amical et sans chi-chi mais il y a aussi le Mélia juste à côté, c'est comment? est-ce que c'est très formel? en vacances on aime bien loger à un bel endroit (et les Sol où nous sommes allé nous convenaient) mais on ne veut pas aller dans un hôtel trop ''prout prout'' pouvez-vous m'aider?

Merci beaucoup
Projet d'un voyage de vingt et un jours dans l'Ouest américain English translation pending
by JC22 · 2008-12-14 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage en famille (2 adultes et 2 ados de 15 et 19 ans) en Aout 2009 dans l'ouest américain : c'est une première ! J'ai puisé beaucoup d'informations sur le forum et sur les carnets de voyage de plusieurs membres ainsi que sur le site ouestusa.fr pour arriver au projet de parcours suivant :

J1(Ma 4) : Paris --> LA Récupération de la voiture et Nuit à LA

J2 (Me 5) : Journée à LA Hollywood Bld, Studio Hollywood J3 (Je 6) : Journée à LA Beverly Hills, Malibu, Santa Barbara Départ et nuit à Barstow ou environs J4 (Ve 7) : Route vers Grand Canyon Route 66 - Coucher de soleil à GC Nuit à Williams ou environs

J5 (Sa 8) : Journée à GC Hermit's trail + East Rim Drive GC jusqu'au milieu d'après midi Route US 89 vers Page Nuit à Page J6 et J7 (Di 9 et Lu 10) : Page Antelope Canyon(s), Lac Powell, Cathedral Wash Horseshoe Bend, Watherholes Canyon Nuits à Page J8 (Ma 11) Monument Valley, Gooseneck Nuit à Mexican Heat ou Bluff J9 (Me 12) : Route vers Moab Valley of gods, Natural Bridges, The Needles Overlook (ça va être "serré") Nuit Moab

J10 et J11 (Je 13 et Ve 14) : Moab Arches NP, Canyonlands NP, Mill Creek, Onion Creek. Nuits à Moab

J12 (Sa 15) : Route vers Torrey en passant par Goblin valley et Capitol Reef Nuit à Torrey

J13 (Di 16) : Route vers Tropic en passant par la scenic road 12, Escalante et Kodachrome Bassin Coucher de soleil à Bryce Canyon Nuit à Tropic

J14 (Lu 17) : Bryce NP Nuit à Tropic ou Glendale

J15 (Ma 18): Route vers Las Vegas Traversée de Zion + Traversée de Valley of Fire Nuit à Las Vegas

J16 (Me 19) : Journée et nuit à Las Vegas

J17 (Je 20) : Route vers Lone Pine Traversée de Death Valley Nuit à Lone Pine ou Mammoth Lakes

J18 (Ve 21) : Traversée de Yosemite (Tioga Road) Nuit à Mariposa

J19 (Sa 22) : Randonnée Yosémite Park Route vers San Francisco + nuit à San Francisco J20 (Di 23): Journée à San Francisco Nuit SF J21 (Lu 24) : Journée à San Francisco Nuit SF J22 (Ma 25) : Départ SFA --> Paris Je voudrais savoir si le timing n'est pas trop déconnant (temps de route notamment) ? Un 4x4 de type "Equinox" est-il suffisant pour 4 et pour faire quelques pistes comme Onion Creek ou Valley of gods ?

Je vous remercie par avance, pour toutes vos remarques ou suggestions !! Jean Claude
Circuit de quinze jours au Myanmar début novembre English translation pending
by Soutil · 2008-11-21 · 1 reply
Mingalaba Nous sommes un couple âgé de 58 et 62 ans Les chambres sont toutes double avec salle de bains et air conditionné. Le petit déjeuner complet (thé ou café, toasts, œufs, « jus de fruits », fruits) est compris Généralités Mercredi 29 Octobre Vol Singapore airlines qui mérite sa renommée (impeccable). Jeudi 30 Changement en 20 ‘ à Changi (aéroport de Singapour) mais nos bagages nous rejoindront par le vol suivant. Vol Silk Air : RAS A l’arrivée à Yangon taxi 7$ pour aller à Gulliver (agence) pour récupérer billets et réservations d’hôtels). c’est un peu cher. Accueil Gulliver parfait, cadeau, boisson et prise en charge gratuite de notre problème de bagages qu’ils iront récupérer à l’aéroport et nous livreront à l’hôtel un peu plus tard. Taxi 4$ pour aller dans downtown au Scott Market ; Ballade dans celui ci, change à 1.223. Arrivée à notre hôtel (Liberty) accueil un peu sombre et vieillot mais la nouvelle annexe est très correcte et propre 21$. Quand nous y repasserons en quittant le Myanmar il faudra 15 bonnes minutes pour obtenir la monnaie en $ sur le paiement de notre chambre. Repas au Chat pitre (alliance française juste en face de l’hôtel) sympa ! plat à 5000K/p correct et copieux. Crêpe 1000K Nous dînerons chez des amis (quelle chance !) Vendredi 31 Au Programme train de jour pour Mandalay départ à 5h, durée approximative 15h Taxi pour la gare (demandé à l’accueil de l’hôtel) 3000K Départ réel à 5h45 40$ par personne en Upper Class confortable, beaucoup de place, propreté moyenne. Il y a sans arrêt des vendeurs de boissons et de nourriture locale qui passent dans le train, peu de fruits. Peu d’arrêts (dans des gares !). Parfait pour admirer la campagne qui à cette époque est très verte (juste après la mousson) et le temps passe très vite jusqu’à 18 h où il fait nuit et nous sommes arrivé à minuit (donc avec 4h de retard) ! Blue taxi jusqu’au Peacock Lodge. Chambre très bien. 20$. Très calme donnant sur un étang. Samedi 1er Excellent et copieux petit déjeuner. Accueil familial (d’ailleurs c’est toute la famille qui s’y colle : père, mère, fils, fille, tous charmants). Ils renseignent sur tout et prennent des billets pour tout. On s’y sent bien ! Bien situé au calme dans la verdure (et les moustiques) non loin de l’agitation et de beaucoup de curiosités. Vélo jusqu’à la pagode Mahamuni (fléchée sur la route de Yangon) parking à vélo 200K pour 2 vélos Très intéressante, vivante, priante Il faut préciser que la partie musée est dans la cour au fond à droite lorsque l’on arrive par l’entrée principale .Les bronzes khmer y sont présents et subissent tristement les outrages des gamins qui les chevauchent sans aucune pudeur. Ces merveilles mériteraient un autre traitement, surtout quand l’on sait qu’il n’y à que très très peu de bronzes khmer. Déjeuner au BBB plats 5000K bœuf (ou 5700 pour des crevettes) excellent mais accompagnement un peu léger. L’après midi visite de Atumashi Kyaung sur la route de la colline. Peu intéressante (sauf le plafond) le sous sol ressemble à un parking. mais nous y avons acheté le billet à 10$ de Mandalay+. Amarapura + Sagaing Colline de Mandalay : on s’est arrêtés à mi hauteur où il y a déjà une très jolie vue (en gros 290°) sur Mandalay et l ‘Irrawaddy (qu’on n’avait pas encore vu) Le soir nous avons mangé à Peacock lodge (nous avions commandé le matin ) repas excellent très copieux, varié pour 6500K. (y compris soupe thé fruits et petits gâteaux fabuleux) La blanchisserie est très bon marché (1200K pour 4 pièces) Location de vélo 2$ par personne. Le Bateau Mandalay Bagan ne fonctionne en ce moment que les Mercredi et Dimanche. Il s’agit apparemment du slow boat, ce serait dû au manque de touristes. Dimanche 2 11 Taxi blue pour la journée 20 $ : très confortable à l’avant, très inconfortable à l’arrière. Sagaing pagode U Ponya vue époustouflante sur la colline couverte de stupas pagodes et monastères et les environs. On finit par s’habituer aux couleurs. Calme et reposant invite à la méditation. Déjeuner chez un chinois choisi par notre chauffeur près de Happy hôtel restaurant. 5000K pour 2 plats. Très correct .D’une manière générale nous avons souvent fait confiance à nos chauffeurs locaux pour nous conseiller sur les restaus à petits prix er nous n’avons jamais été déçus. Ava (Inwa) billet 3$ valable pour Mingun. Barque 1000K/p Calèche 4000K (très inconfortable : chemins défoncés) Nous avons vu en route le petit temple Yadana see mee en ruines mais mignon au milieu des rizières avec quelques reliefs en stuc. Monastère Bagaya très beau, très sombre. Voir en dessous la forêt de piliers et réaliser que ce sont les mêmes au dessus qui font « cathédrale » Tour du palais : jolie vue sur la campagne Monastère Mye bon zan : en cours de restauration intéressant, jeter un œil à une ruine en brique de l’autre côté du temple de style « roman ». Petits vendeurs collants (c’est un des rares fois où cela s’est produit) Pont U Bein : une merveille au coucher de soleil (en barque 3000k) : on a traversé à pied et on a retrouvé de l’autre côté la barque à qui l’on avait donné rendez vous. Arrêt au retour dans le calme total pour regarder le soleil se coucher devant et derrière le pont.Il y avait 3 barques. Le soir dîner au Kaung Mon 26ème rue au coin de la 66ème street côté sud 6500K pour 2 plats excellents et une bière(recommandé par l’hôtel) Marionnettes de Mandalay : excellent spectacle (1h) coloré et gracieux, 10000K par personne. Change à 1200K dans une agence de voyage que notre chauffeur nous a indiqué. Lundi 3 11 Mingun Bateau 4500K/p l’eau est chère 500K la bière aussi 2500K (avec vue sur le fleuve). Départ 9h Billet Mingun Sagaing à présenter à l’embarcadère (à côté des billets de bateau) ainsi qu’à côté de la grosse pagode. Très jolie balade en bateau le long de la rive est. Le bateau propose 9 sièges bruyants en bas ou le pont plus calme sans sièges. La grande pagode est incroyable, la pagode Hsinbyume très belle. Deux jeunes parlant l’anglais (bien) et le français (un peu) nous ont accompagné réservés et psychologues, ils nous ont fait traverser le village plutôt que les boutiques à touristes, on leur a bien sûr donné un peu d’argent, mais ils nous ont réellement apporté des informations intéressantes. Retour 13h : cela laisse le temps de prendre son temps. 1h à l’aller 40’ au retour Nous avons gardé notre blue taxi 9000k pour hôtel, restau, marionnettes, hôtel, bateau, hôtel. C’est nous qui avons fixé le prix . Il est voisin du Peacock lodge : leur demander, il est charmant et parle un petit peu l’anglais. Nous retournons manger au Kaung Mon (c’est aussi la buvette des flics de la guérite au coin sud est du palais) Visite l’après midi de Shwe Nandaw dont l’entrée est à gauche dans l’allée qui mène à Atumashi Kyaung. C’est une merveille, une dentelle de teck et des centaines de bas reliefs. Ceux ci sont rénovés quand ils sont trop abimés mais cela ne nuit pas à l’ensemble. Entrée avec le billet archéologique. On a fait de l’internet à ACME 26ème road entre 78 et 79ème street. Temps de réponse correct même pendant une panne de courant, 1200K de l’heure. Mardi 4 11 Bus Mandalay Bagan 7000K/p Départ 8h pause 30’ déjeuner. Panne à 12h45 (les vitesses ne passent plus) Nouveau bus à 15h45, arrivée Bagan 18h. Calme olympien de tous les passagers birmans. Route en très mauvais état (surtout la deuxième partie qui est d’ailleurs plutôt un chemin). A l’arrivée à Nyaung Oo le chauffeur nous a proposé de nous accompagner en bus à notre hôtel à New Bagan pour 10000K, fatigués on a accepté, en ayant le sentiment d’une arnaque Hôtel Thiri Marlar .30$ Accueil impeccable (serviette froide tous les jours, cocktail de bienvenue, service parfait). Petit dèj sur la terrasse, complet, avec vue magnifique. Cadre et chambre agréables et calmes. Blanchisserie un peu chère (1.5$ le pantalon) Repas au Sunset garden, site idyllique et calme, un peu cher (14400 pour 2 plats et une eau). Très bon. Mercredi 5 11 Vélo jusqu’à Old Bagan : pas si plat que ça et quand on est vieux et pas entrainé…. Nous avons accepté les services de Maung Pa : le fils du peintre qui expose à l’entrée de New Bagan au coin du chemin qui mène au Thiri Marlar. Il est étudiant en histoire en rupture d’études pour manque de financement (il n’y a plus de touristes donc son père ne vend plus de tableaux). Il le fait bénévolement mais bien sur accepte un « dédommagement ». Il est charmant connait bien Bagan et son histoire et parle bien l’anglais (et un peu le français).. Nous visiterons diverses pagodes (entre 20 et 30) au cours des 3 jours. Déjeuner au Golden Myanmar (conseillé par Maung Pa)2000K/p dans old Bagan. A noter tout est servi froid (sauf la soupe) il y a beaucoup de choix et ils renouvellent autant qu’on le veut les plats. Il y a même un fruit et des sucreries. Change euro à 1450K Visite très intéressante de la fabrique de laque Maung Aung Myin à Myin Kaba, en français parfait, on nous a expliqué ( et montré) toutes les étapes . Demander à voir le magasin du fond où sont entreposées les laques de 13 couches. Superbe ! A 17h on est allés au temple Seinnyet Ama pour voir le coucher de soleil qui n’aura pas lieu (quelques nuages mal placés) mais on était tout seuls. Le soir restau de l’hôtel (sur commande) 7$, excellent, très copieux, très varié avec dessert ; service impeccable : un must. Jeudi 6 11 Calèche (madame est fatiguée du vélo au soleil) 15000K pour la journée. Temples entre l’aéroport et Old Bagan. Nous avons particulièrement apprécié la lumière de l’est à 7 h du matin depuis le temple Dammaya Zika : on peut monter dessus, il n’y a personne, et l’or fatigué du stupa laisse apparaître le rouge qui est en dessous, c’est très beau.

Midi restau à Old Bagan Sarabha près de la porte du même nom à l’extérieur des murs. Plat 2500K excellent cadre agréable toilettes impeccables. Nous y retournerons demain à 4 personnes 10400 avec une bière et 2 eaux. monastère de Nat Taung : remarquables bas et hauts reliefs Temple Tayak pye paya beaux bas reliefs. Nous sommes allés assister au coucher de soleil à Shwesandaw. Il y avait au moins 150 personnes sur cette pauvre pagode (alors qu’il n’y a personne : sans doute 90% des touristes étaient là). Les meilleures photos que j’ai faites, je les ai faites en bas…. Le soir nous avons dîné dans New Bagan au Khan Wa : le Bœuf curry n’est pas terrible mais les chips excellentes . 4500K/p Vendredi 7 11 Calèche 17000K pour old Bagan, Nyaung Oo . Internet à Nyaung Oo 1200k, mais très très lent. Balade au marché pagode Shwezigon : les statues du prince Sidharta ressemblent plus à des hauts reliefs qu’à des statues. Cet ensemble est remarquable et les histoires y sont fort bien représentées. Le trou de l’architecte m’a paru être du côté est. Le stupa est en restauration mais cela devrait être fini pour le festival des pagodes qui a lieu fin Novembre. Le haut qui est déjà dégagé resplendit. Upali Thein il y a également de très jolies peintures sur les murs des portes. Le soir nous allons admirer le coucher du soleil sur l’Irrawaddy en barque du côté d’old Bagan : surement un des meilleurs moments de notre voyage, toutes les couleurs de l’arc en ciel ont défilé devant nos yeux dans le calme du soir. C’est notre cocher (proposé par Maung Pa) qui nous a fait la proposition. C’est l’heure où les pêcheurs partent à la pêche. Repas du soir à Khan Wa 2 portions de chips 1500K/p. Nous avons craqué pour une aquarelle du père de Maung Pa, il propose des œuvres intéressantes, aquarelle, huile, acrylique. Pour la petite histoire il n’a vendu qu’une seule œuvre depuis mars (et Nargis) alors qu’en 2007 il en a vendu 30 ou 40… l’absence de touristes…et c’est leur gagne pain ! En conversant avec Maung Pa nous avons pu apprendre beaucoup sur la vie en Birmanie. Samedi 8 11 Petit déj à 6h30 sans problème(complet et servi sur la terrasse au soleil levant). Taxi pour l’aéroport 7000k tarif officiel Enregistrement en 2’ Pour le vol nous étions à gauche dans l’avion et n’étions ainsi pas à contre jour. Arrivée à Heho, sortie en 5’. Taxi 30$ pour l’embarcadère à Nyaung shwe ! C’est beaucoup trop cher mais nous croyions que le taxi nous amenait au sud du lac près de notre hôtel. On paiera 18000K au retour. On s’arrête au passage au marché d’Heho : super, peu de touristes : ceux de l’avion. Beaucoup de couleurs. La route pour Nyaung Shwe est limite submergée, si on a bien compris il y a deux jours après la pluie les voitures ordinaires ne passaient pas. Le taxi nous dépose à l’embarcadère devant une agence « silver king », après avoir payé la taxe d’immigration au lac de 3$/p. Le vendeur nous propose pour 53000k avec un discount de 3000 : l’aller aujourd’hui à l’hôtel Shwe inn tha et demain le tour des curiosités du lac et le retour dans l’après midi à Nyaung Shwe. Après une ½ h de discussion nous ressortons et trouvons en 5’ la même prestation pour 35000K (après un léger marchandage) avec un jeune qui s’avérera charmant et attentif. N’allez pas à « Silver King » Voyage en bateau jusqu’au Shwe inn tha, parfait et pas si bruyant que cela. Accueil impeccable au Shwe inn tha, serviette froide, jus d’orange. Nous avons payé 65$ en passant par Gulliver une chambre annoncée à 80$ sur leur site. Très peu de clients (3 bungalows occupés sur 36), quelques détails clochent (volet cassé, moustiquaire trouée, WC de la piscine très sale, mais le bungalow est fantastique, nous avions la piscine pour nous 2, il y a beaucoup de fleurs et de plantes et hors des barques à moteur c’est le calme parfait. Il y a bien sur quelques moustiques (mais en fait il y en a partout et j’ai été piqué tous les jours 2 à 3 fois avant de mettre du répulsif) Repas du soir pour 6-7$/p riz compris bon et copieux. Le poisson du lac farci est excellent. Dimanche 9 11 Petit dèj moyen pour la catégorie (pas de jus de fruit ni de fruits) mais servi à 6h ! Le bateau nous attend à 6h30 pour le tour classique (4h30 en prenant son temps ): marché flottant, atelier d’argent, ombrelles + papier à fleurs, jardins flottants, femmes « girafes » exposées où tout est moche, lotus et soie, forgeron, fabrique de cigares et les 2 monastères. Contrairement à beaucoup de visites d’artisans programmées dans les tours organisés et à part les femmes girafe les visites sont intéressantes et apportent réellement quelque chose. Le bateau nous ramène à Nyaung Shwe et nous partons à pied pour notre hôtel le Manaw Thu Kha (on ne savait pas qu’il était exactement à l’opposé du débarcadère en face de la police, et on a fait une petite 1/2h de marche avec nos super sacs à dos à roulette de chez Décathlon). Hôtel assez neuf, très grande chambre agréable, joli mobilier, petite terrasse, accueil très correct (un peu inférieur au Thiri Marlar qui restera notre Must). 30$. Nous allons ensuite à une petite « agence » Golden Bowl dans la même rue en retournant vers le centre trottoir de gauche en face du Smiling Moon à côté du Golden Kite. Le jeune père de famille qui la tient est charmant (en fait le bureau est l’auvent devant la « case » qui contient la chambre et la cuisine, et sert aussi de salle de jeux pour les enfants). Nous négocions pour 105000K un taxi parlant l’anglais qui s’avèrera être effectivement confortable (c’est ce qu’il nous avait promis et c’est indispensable vu l’état se la route pour Pindaya) qui nous prendra à 6h30 pour enchainer Pindaya et le festival des ballons à Taunggyi pour rentrer à minuit. Il nous propose aussi le taxi pour l’aéroport à 18000K et fera pour nous le change (on n’avait plus envie de bouger ) à 1400K pour 1 euro. Internet KTO (avant le Golden Kite) 1500K l’heure, débit moyen (bien pour le Myanmar). Repas au Golden Kite : tendance Italienne, pastas, pizzas, les deux sont très bonnes, les pancakes délicieux, service assez rapide et impeccable. On a visité les cuisines pour admirer la machines à pastas et le four à pizzas au feu de bois. 10500K 1 pasta, 1 pizza, 2 pancakes, 1 bière. Lundi 10 11 Petit dej impeccable servi sans problème à 6h ! 6h30 : 3h de taxi jusqu’à Pindaya, la route entre Kalaw et Pindaya est complètement défoncée. Sinon la route est superbe, variée avec toutes les couleurs de différents champs et du relief. Grotte : entrée 3500K. Extérieur très kitsch, intérieur très beau et très émouvant. Vue superbe sur la vallée. Vaut le voyage. Notre taxi nous a emmenés au Mémento : jolie table, service impeccable, nourriture excellente. 2 plats, bière, amuse gueule et gâteaux 10 000K. On voit le lac en allant aux toilettes ! 4h de route pour Taunggyi et le festival des ballons. Arrivée à 15h et jusqu’à 16h nous voyons s’envoler une vingtaine de petits ballons représentants des animaux colorés : génial, on peut s’approcher des ballons et même les toucher. On a payé 3000K pour avoir un badge qui nous servira le soir et qui finalement représente notre participation. Le restaurant golden triangle est, d’après notre chauffeur, fermé. A 20h30 le festival a repris avec des ballons plus gros, 3 camions amènent enveloppe, bruleur et nacelle. Le chauffeur nous a déposés au début de la fête foraine (comme ça on est repartis facilement à 11h 20). Celle ci consiste en une allée de plus d’1 km avec des vendeurs de tout y compris alcool et cigarettes avec un espaces attractions et les décibels indispensables !. La préparation (gonflage du ballon, mise en place du bruleur, accrochage de la nacelle) et le lancement prennent une demi heure, grâce à nos badges on a pu entrer dans l’enceinte et ainsi assister à la mise en place : c’est un gros boulot qui demande beaucoup de préparation, d’organisation et de répétitions. Toutes les ½ heures il y a un lancement. Certains ballons sont recouverts de bougies photophores (très beau) d’autres ont une nacelle feu d’artifice. L’ensemble est vraiment superbe et vaut vraiment le voyage (mais arriver plus tôt et partir plus tard). Il reste un côté bon enfant appréciable, mais il existe une organisation autour du champ de lancement et pour la circulation. Nous sommes rentrés en un peu plus d’une heure à Nyaung Shwe arrivés à minuit. Mardi 11 11 1 h de taxi pour l’aéroport. Enregistrement en 10’, il suffit d’arriver 1h avant (et non 1h1/2 comme demandé). A droite dans l’avion on évite le contre jour ; mais on ne voit pas les lacs Inle et Sankar. L’avion a une heure de retard. Taxi pour le liberty hôtel 5000K. Restau Chat pitre 2 plats une bière 10000K bon Taxi entre 1000 et 2000k pours les courses en ville . Musée intéressant, mais hélas mal éclairé, sauf le trône, au 2ème objets artisanaux superbes, 4ème fermé pour rénovation. Paya Shwedagon : aujourd’hui début de la fête de la pleine lune avec grande procession et concours de tissage. Intéressant mais un monde fou, des enfants et des familles qui crient absolument partout, tout le monde pique nique et c’est très sale (ce qui est très désagréable pieds nus). Dommage car cela n’incite pas à la méditation. Les échafaudages en bambou font le soir une résille dorée du plus bel effet. Nous mangeons au Golden Duck (Kyaw thu min) qui nous semble être installé à la place du Shan Khan que l’on n’a pu trouver. La terrasse est tout à fait agréable (la salle semble dédiée à des groupes et est bruyante) pour 13400K 2 plats, 1 légume, 1 bière, 1 riz (le tout en portions small déjà très copieuses) Excellent ! Mercredi 12 11 Petit dej correct (1 seul œuf, 1 seul fruit) Balade sympa dans le marché de la 26è rue en allant vers la synagogue. Kandawgyi lake il y a une entrée sud est (Gum) 300k/p + 500 pour les photos !!!!! en ce jour férié cette petite partie ressemble à une fête foraine, mais si on veut faire le tour du lac par le Nord il faut ressortir puis rerentrer, suivre un chemin abandonné le long du grillage et on arrive au Nord à une nouvelle entrée où il faut repayer (on ne sait pas combien car on a refusé) il y a des jardineries, une piscine, des jardins joliment arrangés et des passerelles en bois sur le lac qui permettent, je crois de boucler a peu près le tour du lac. Cette partie est très agréable . Nous avons mangé au lake view terrace (à l’est du Kandawgyi palace hôtel) et l’entrée en est sur la rue il n’est pas nécessaire de passer par le couloir décrit dans le routard p107, la vue est très agréable sur le lac cuisine goûteuse 14400 2 plats 2 desserts 1 bière. Taxi pour l’aéroport 4000K (depuis le liberty). A l’embarquement : taxe d’aéroport+ contrôle des bagages+enregistrement = 10’. Il a 3 avions dans tout l’après midi et la soirée. Vol silk air sans pb Escale à Singapour OK Vol singapore airline parfait ( plein aux 2/3) et atterrissage à Roissy à l’heure.

merci à tous ceux qui nous ont par leur participation au forum aidés à préparer ce très chouette voyage
Visites pour quatre jours à Vancouver fin-novembre? English translation pending
by Kimmy47 · 2008-11-04 · 9 replies
Salut tout le monde, je pars a vancouver pour 4 jours le 20 novembre et jaimerais que vous me disiez ce qui dapres vous est le plus important a voir ou a aller!ca vaut la peine de louer une voiture?dapres vous quest ce qui est le mieu?
Retour de l'hôtel Marbell Port Soller à Majorque (25 octobre au 1er novembre 2008) English translation pending
by Erty · 2008-11-04 · 3 replies
Bonjour, Compte-rendu séjour hôtel Marbell à Port soller Majorque du 25 oct 2008 au 01 nov 2008:

1) Le pays : magnifique, un mélange de mer, montagne, promenades pour randonneurs, villages à visiter, calanques pour les plagistes et villes comme palma la capitale.

2) Le temps : mieux qu'en France avec quelques journées en tee shirt et 23° ou +.

3) Vie courante : argent : euros; temps de vol d'orly : 1h30; prise de courant : 220 V; langues : espagnol mais français et anglais ok

4) L'Hôtel : un 2 *, correct mais pas extra : 12/20 : personnel très sympa, chambre mal isolée, porte qui claque, tv et conversations s'entendent bien et les touristes allemands comme français d'ailleurs sont un peu sans gêne quelque soit l'heure : 2h ou 07h du mat. Bref hôtel pour famille avec une demi pension : petit déj correct, repas du soir copieux avec une soupe et un bon plat avec viande et un petit buffet : salade concombre chou... Sinon : 2 lits simples..

5) Location de voiture : pas trop cher : 4 loueurs sur port soller, prix différents par rapport à internet : (rentspain.com) mais correct 60 ou 80 euros pour 4 jours pour une micra pourrie de 2001 ou une petite voiture plus neuve. essence pas trop cher SP95 autour d'1 euro le l.

6) Le Train en bois : soller à Port soller : 4 euros l'aller : ouaih : ca ne vaut pas le détour : pour 15 min de train

7) Le tunnel après soller ou le col de soller : tunnel de 6 km de long : 4, 4 euros l'aller : c'est cher. Le col : c'est 6 km de montée et 6 km de descente avec des virages de montagne dans les oliviers pour arriver au même point que la sortie du tunnel : à faire par beau temps. Tunnel pour aller à Palma ou dans les villes du centre.

Les ballades de Port Soller : La torre picada : partir du port et allez direction l'hotel antalya en construction, passer sur le coté de barrière et continuer malgré tout, sinon faire le tour de la montagne et c'est très beau dans les oliviers. Sa figuera puis le mirador ses barques puis fornalux puis biniaraix et retour soller : très joli dans les oliviers et les amandiers... on peut se perdre après sa figuera, si vous arrivez à une barrière que vous pouvez ouvrir : vous avez manquer les escaliers à droite qui montent.mais c'est génial et la vue est magnifique. Le refuge muleta puis direction Déia ou Soller : plus forêt pour le départ et oliviers après : génial : attention, parfois vous entrer dans des propriétés ou des champs par des barrières que vous ouvrez et refermez.

En voiture : Sa calobra : en passant par le col et le lac de cuber : joli comme tout : parking payant en bas de sa calobra : 4cts par minutes : 3 euros l'heure et la route pour y descendre est en pente raide. après les restaurants, emprunter les tunnels et vous arrivez à ce "canyon": superbe.. Lluc et son monastère : payant, à voir si vous aimez les édifices religieux, sinon !!. Valdemossa, Déia, Banyafulbar de Soller vers l'ouest : Déia est charmant et possède un petit resto déco moderne dans le centre ville avec des bonnes pâtes pour le repas. Valdemossa est joli avec sa chartreuse mais tout est payant, Banya : joli avec ses champs.... sur le trajet, il y a la propriété San Marroig avec une superbe ballade qui mène en bas près de la mer avec un rocher à trou. La vallée de l'orient et tout le coin : on et passé en fin de soirée, mais ca vaut le coup d'oeil de jour. Sineu : et son marché fameux : à bestiaux et à fruits et légumes : ouaih, sympa et dieu sait que j'aime les fruits mais bof pas mieux qu'en provence. Porto cristo : joli port et les grottes du drach avec les stalagmites et tites : 1 h de promenade à 10 euros 50: c'est joli, pas de photo autorisée Palma : joli cathédrale ou église, jolis monuments mais tout payant, jolies ruelles dans le vieux palma et un bel hôtel de ville.

Pas assez de temps pour le cap de formentor et les plages du sud mais le voyage est sympa et dépaysant pour nous qui habitons dans le nord de la france.

Bon séjour
Ville sympathique en Alsace? English translation pending
by Bossanova · 2008-10-10 · 23 replies
Bonjour 🙂

Pour 2 jours fin octobre, quelle ville me recommanderiez-vous ?

Une ville à l'architecture jolie, par exemple, et où il fasse bon se promener ?

Et accessible en train, puisque nous viendrons en train depuis Genève.

Merci !
Santiago du Chili... qu'y faire? English translation pending
by Hft0 · 2008-09-22 · 15 replies
Salut,

Mon épouse et moi arrivons à Santiago le dimanche 5/10 à dans la journée ... nous irons rapidement réserver le bus pour partir pour La Serena dès le mardi. Nous aurons donc la journée du lundi pour visiter un peu la ville. Nous serons situés sur la Plaza de Armas. Que nous conseillez-vous de faire en une journée (sans trop dépenser) dans cette zone ?

Le but n'est pas de s'enfermer dans les musées après être restés assis dans un avion autant d'heure pour venir de Belgique mais de profiter de notre première ballade en Amérique du Sud avant de reprendre la route en pouvant dire que nous avons vu 2-3 trucs sympas dans cette capitale ...

Il y a certainement 2-3 trucs sympas à voir et découvrir dans cette grande ville ...

A+
Kayak en famille au Groenland, août 2008 (2ème partie) English translation pending
by Mlefevre · 2008-08-31 · 66 replies
Suite de la première partie qui est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1976578;#1976578 21/08 (7 miles)



Le soleil perce la brume.



Stephensen's haven nous avait tellement ravis au départ que nous décidons d'en faire notre dernière escale avant Narsaq.



Nous finissons de longer la côte sud de l'île de Tugtutoq puis retrouvons les nombreux icebergs du Narsaq Sund.









Nous retrouvons la charmante petite baie, bien moins encombrée d'icebergs qu'une dizaine de jours plus tôt.



Les enfants et mon père flemmardent au soleil tandis que je grimpe un peu sur les hauteurs avec Fred.





Un village inuit s'était établi ici il y a des centaines d'années...



Le ciel se couvre en fin de journée...



22/08 (5 miles) Nous sommes à 4 ou 5 miles de Narsaq et Fred téléphone à Jacky pour caler notre transfert en bateau de Narsaq à Itelleq. 19H ce soir. On a le temps... Traversée du Sund sans histoire,







pas de vent, pas de courant perceptible, quelques phoques quand soudain Fred s'écrie : une baleine à tribord (euh non il a dit ... à droite!) Elle a soufflé 3 fois avant de plonger gracieusement SOUS nos kayaks, impression étrange mais surtout très fugace. Nous ne la reverrons pas, malgré notre patience. Les Groenlandais pratiquent encore la chasse et les animaux sont très farouches : les rennes aperçus à des centaines de mètres au sommet d'une montagne se sont aussitôt enfuis, les phoques plongent dès qu'ils nous aperçoivent. On n'a vu que des traces de renard. Pas de lièvre. Très peu d'oiseaux et en particulier d'oiseaux marins (sauf dans les falaises près des glaciers) : rien à voir par exemple avec l'Islande où on ne sait pas où donner de la tête.

Nous arrivons à Narsaq vers midi et décidons de nous offrir un resto.







L'office du tourisme nous en indique 2 : "A danish and a greenlandic", nous choisissons ce dernier et nous retrouvons dans la cafeteria de la salle des sports, effectivement fréquentée par des Groenlandais mais il s'agit d'un snack! Bof, c'est correct, le patron se met en 4 et ce n'est pas cher.











On trouve à Narsaq quelques maisons très soignées mais pas "que"...



Dès le milieu de la journée on croise des gens fortement alcoolisés dans les rues. Les enfants ont été frappés de voir les parents se saouler dans la rue devant leurs enfants à l'heure du goûter. Même si les Danois ont fait preuve de bien plus d'empathie avec les groenlandais que les nord américains dans le Nunavut, le changement de mode de vie en un siècle reste brutal. Pourtant quel plaisir de se voir saluer par tous ces gens heureux et fiers de voir que l'on apprécie leur pays : pas un pêcheur qui ne fasse un signe de la main depuis son bateau; pas un badaud croisé qui ne dise bonjour. Je ris encore en pensant à ce vieil homme perché sur son échelle qui nous faisait de grands signes avec son pinceau, projetant en rythme de fines gouttelettes de la belle peinture rouge destinée à sa maison....

Il y a beaucoup d'enfants au Groenland et des écoles dans les moindres villages.



On croise un peu partout des poussettes dernier cri.



Jardin d'enfants.





C'est la sortie de l'école!

En fin de journée, le bateau de Blue Ice



nous emmène comme convenu à Itelleq.





La lumière de fin de journée est ... magique.

La région est propice à l'agriculture : pommes de terre, betteraves mais surtout herbe pour les moutons. Quelques dizaines de milliers sont abattus tous les ans en automne à Narsaq.

Nous plantons la tente à Itelleq



car demain nous voulons visiter Igaliko.

23/08 (4, 5 miles) Igaliko se situe à environ 4 km d'Itelleq sur la rive sud de la péninsule. Un chemin de terre y mène facilement.



Le paysage est champêtre...



Alors que nous y arrivons, un rayon de soleil apparaît : tous les espoirs sont permis.



Le village est mignon, assez touristique puisqu'il y a 2 auberges de jeunesse et un magasin (qui n'ouvre qu'à 10h)



Les pierres rouges de quelques maisons proviennent de la cathédrale (!) bâtie ici il y a des centaines d'années.



Nous folâtrons dans le village en attendant l'ouverture du magasin mais finalement il n'y a que du pain congelé...



Après une bonne sieste au soleil,



nous repartons en kayak vers le NE pour quelques miles seulement car nous voulons passer une nuit à l'embouchure du Qoroq.



Nous longeons d'abord les roches rouges caractéristiques d'Itelleq puis croisons de + en + d'icebergs.



Nous découvrons le site du Blue Ice Camp : on aperçoit le refuge au pied de la falaise





ce refuge solidement amarré laisse augurer de drôles de phénomènes météorologiques dans le coin! Hum! Nous préférons bivouaquer un peu plus loin, plus près de la mer, juste après une rivière tout droit descendue du glacier.





Au fil des heures, la lumière s'adoucit.





Avec le soleil de cette fin de journée, le débit de la rivière est puissant.



Le vent vient de l'ouest et forcit au cours de l'après-midi : les icebergs dérivent tous ensemble comme sur un tapis roulant.



Seuls les plus gros, échoués, restent immobiles. Le spectacle est fascinant. C'est assurément le plus beau bivouac du voyage! On se couche sous les rafales d'ouest.









24/08 (6 miles) La nuit a été agitée, et on se lève sous les rafales ... d'est! Le vent a tourné pendant la nuit et on ne s'en est même pas rendu compte sauf mon père qui a une tente asymétrique et qui a du la tourner à 5 h du matin (on n'a rien entendu, je ne sais pas comment il a pu se débrouiller tout seul!) L'écume virevolte autour des icebergs, il doit y avoir au moins 40 noeuds de vent, c'est magnifique! Mon père n'ose pas sortir de sa tente de peur qu'elle s'envole! La nôtre tient bon, on est bien content!

D'un seul coup, vers 10h, le vent tombe, totalement, en 10 mn!

Alors que nous pensions être bloqués ici pour une nuit supplémentaire (ce qui n'aurait pas été dramatique vu le charme de l'endroit car nous avions prévu un jour de sécurité pour le retour), nous décidons de traverser l'Eriksfjord pour Qagssiarssuk.

L'endroit libre de glace où nous avions abordé hier est maintenant un peu... encombré!





Nous slalomons entre les glaçons, jouant au brise-glace...







Nous devons d'abord croiser l'embouchure du Qoroq, très encombrée d'icebergs de toutes tailles.





La renverse du courant, combinée au changement de vent pendant la nuit, lève un clapot désordonné assez désagréable. Je finis par remettre prudemment mon appareil (que je porte quand il fait beau autour du cou, coincé dans le gilet de sauvetage) dans son sac étanche. Le vent d'ouest se relève doucement et nous nous dépêchons de traverser vers la rive nord de l'Eriksfjord avant qu'il ne forcisse afin de l'avoir dans le dos et pas par le travers.



Nous arrivons enfin à Qagssiarssuk et trouvons un coin pour les tentes au bout du village (pas d'eau)

Une fois le camp installé, nous nous rendons à l'auberge de jeunesse pour que leur voiture nous emmène voir la baie de Tasiusaq. C'est le taxi le plus cher du monde : 450 DK pour 8 km (pas faciles c'est vrai, on a mis 30 mn) soit 60 euro!! On n'a pas discuté le prix pensant que ça ne se faisait pas en terrain nordique mais bon avec des espagnols, peut-être qu'on aurait du essayer!

La baie de Tasiusaq, très découpée, doit être amusante à explorer en kayak. Elle est encombrée de glace provenant des 2 glaciers se déversant au nord de l'Isafjord.



Le contre-jour est éblouissant avec tous ces icebergs!

Nous rentrons à pied à Qagssiarssuq, croisant encore quelques fermes et moutons.



Au loin, on aperçoit l'embouchure du Qoroq, encombrée de glaces.



Nous sommes juste en face de Narsarsuaq, à 4 km à vol d'oiseau.



25/08 (2 miles) Qagssiarssuk est le site où les vikings débarquèrent pour la première fois il y a environ 1000 ans. Leif Erikson, bani de Norvège, puis d'Islande (un charmant garçon apparemment) fut émerveillé de voir des terres aussi fertiles (n'oublions pas qu'il venait d'Islande.... tout est relatif) et décida de s'y établir. 500 ans plus tard, les vikings disparurent pour une raison inconnue.











Après avoir visité le village en long en large et en travers, nous embarquons pour la dernière fois dans les kayaks vers Narsarsuaq. Notre dernière étape dure 40 mn. Nous rangeons les kayaks puis une voiture de Blue Ice vient nous chercher et nous indique un coin proche de l'aéroport où nous allons camper 2 nuits. L'endroit manque de charme mais ne coûte rien. De toute façon tout Narsarsuaq est moche alors... Nous allons racheter quelques produits frais au magasin, plus cher que dans les autres villages (Narsaq et Qagssiarssuk du moins) avec moins de choix.

26/08 Cette journée de sécurité, prévue en cas de mauvais temps, va nous permettre de faire une très belle randonnée jusqu'au glacier de Kuusuup. C'est le glacier qui surplombe la vallée de Narsarsuaq. Une voiture de Blue Ice nous en rapproche sur les qq km de moche route asphaltée pour 25 DK/personne. Nous remontons d'abord le long de la rivière issue du glacier.

Au fond de la vallée apparaît un bout du glacier...



Elle se jette dans le fjord où nous pagayions hier.



S'ensuit une bonne grimpette de presque 300 m, bien raide. Les autres sont hilares en voyant ma mine écarlate en haut de ladite grimpette.



Nous faufilant entre plusieurs petits lacs, nous approchons du glacier.



Contemplation...



Toujours plus près...



Dessous!



Dessus!

Bref, LA rando du coin à ne pas manquer, surtout s'il fait beau évidemment. (environ 15 km, on n'a pas pris de voiture pour rentrer, 700 M +, 700 M -)

On se couche bien crevés pour notre dernière nuit au Groenland.

27/08 Chouette, il pleut! Égoïstement, j'aime bien quitter le lieu de mes vacances quand il pleut, c'est plus facile, nan? On glandouille toute la matinée pour finalement décoller dans les nuages vers 14h.

EN CONCLUSION On a aimé: -les paysages grandioses, préservés -les icebergs: je craignais de rester sur ma faim, ayant lu qu'ils étaient plus gros en baie de Disko ...Ils sont déjà très très gros, surtout quand il faut passer à côté en kayak -la liberté offerte par le kayak. Pas de risque de panne! 78 miles soit 144 km, tranquillement avec juste qq douleurs tendineuses aux poignets mais rien d'atroce. -la météo. Eh oui! Qui l'eût dit? 4 jours de pluie en tout en juillet août parait-il! Il a tout de même gelé les dernières nuits. -l'amabilité de la population -la sécurité : tout le monde laisse traîner ses affaires partout, pas de vols apparemment -les services de Blue Ice, très efficace.l'absence TOTALE de moustiques, sans doute due à la sécheresse mais persistant après l'épisode pluvieux.

On n'a pas aimé: Pas grand chose! Un peu déçu quand même par la rareté de la faune, mais on n'est pas dans un parc naturel mais chez un peuple de chasseurs. Fred m'avoue qu'il n'a pas aimé faire à manger à 4 pattes pendant 2 semaines...

Pour ceux qui seraient tentés et qui -comme moi auparavant- se disent que le Groenland est un rêve inaccessible, voici le BUDGET Nous avons pris l'avion de Greenland Air au départ de Copenhague où nous sommes allés en camping car (prix des hôtels exhorbitants au DK) Essence 440 euro Ferry Puttgarden-Rodby A/R : 128 euro Avion Copenhague Narsarsuaq 688 euro/pers X6= 4128 euro Parking Aéroport pour 2 semaines réservé/net 85 euro location 3 kayaks2 semaines 1474 euro transferts en bateau rapide724 euro loc téléphone satellite en GB avec frais de poste (1 mois en tout)250 euro cartes100 euro sur place270 euro TOTAL SANS LE MATERIEL PERSOPar personne 1266 euro

Achat matériel spécifiquement pour ce voyage Combinaisons sèches 250 euroX51250 euro tente1000 euro réchaud primus omnifuel180 euro divers100 euro sacs étanches200 euro TOTAL MATOSPar personne 455 euro

Bien que j'ai essayé d'être aussi précise et complète que possible dans la rédaction de ce carnet (ce qui le rendra sans doute un peu longuet pour ceux qui le liront comme un simple divertissement), je suis sûre d'avoir oublié certains détails qui pourraient intéresser ceux qui seraient tentés de découvrir à leur tour ce superbe coin de notre planète. N'hésitez donc pas à me questionner, je répondrai avec plaisir!

Marie
Pologne et les trois pays baltes (2ème partie) English translation pending
by Vazyvite · 2008-08-24 · 22 replies
Suite de mon circuit débuté ici : http://voyageforum.com/...ere_partie_D1959433/

Nous somme toujours à Riga ( Lettonie )

Jeudi 10 Juillet :

Ce matin, on fait dans l'exhaustif et on décide de faire toutes les rues du quartier Art Nouveau ( entre les rues Elizabetes et Alberta )



A chaque fois quelque chose de différent, une autre influence ou un délire de l'architecte. Ci-dessous, de la science-fiction avant l'heure ?



Autre style et tendance aussi :



Nous arrivons vers le parc et la cathèdrale de la Nativité. Pendant l'occupation russe, ils en avaient fait un planétarium 🤪 Photos interdites donc pas d'intérieur mais c'est splendide !



12h00 : Nous traversons donc le parc où continue le festival folklorique. On se balade au hasard et avec une dizaine de petites scènes, cela permet d'avoir plusieurs spectacles en simultané. C'est une bonne idée et varié. Si on a des doutes sur l'influence russe ?



Après déjeuner, nous allons de l'autre côté de la gare pour rejoindre le marché. Il se tient tous les jours dans les anciens hangars à Zeppelin 😇





Alors ici pratiquement tous les marchands parlent russe ! Si tu veux ramener des boites de poissons fumés, c'est ici qu'il faut venir.

Retour au centre pour la Cathédrale ( Doma Baznica ) avec un très joli cloître.



Belle journée donc je double toutes mes photos prises hier sous un ciel menaçant. Ici le haut de la Maison des Têtes Noires



Dans le centre-ville, on alterne vraiment le Médiéval et l'Art Nouveau. C'est très intéressant. Ici la Porte Suédoise :



Fin d'après-midi et les pieds commencent à fumer 😮 On le voit de partout et on décide donc d'aller au bar panoramique de l'hôtel Reval. Super vue du 26ème étage et même pas cher !



On redescend au bout d'1h00 et nous continuons l'exploration des rues alentours. Encore des surprises :





Encore dîner dans une caféteria Lido pour 5€ par personne ( entrée - plat - dessert ). C'est vraiment incontournable à Riga !

Vendredi 11 Juillet :

Soleil en forme ce matin et ça tombe bien car on va faire le "Air Museum" ou ethnographique à 10 kms qui conservent toutes les anciennes fermes et moulins du pays depuis 1924.



Alors c'est en pleine forêt donc mieux vaut avoir beau temps quand même !



C'est vraiment bien fait avec même un plan en français ! Les maisons sont ouvertes et meublées. Des moulins, granges, églises. La balade est sympa et facile. Nous y étions en voiture car nous dormons ce soir au St-Tropez local, la station balnéaire de Jurmala, juste à côté de Riga. Nous avons déjeuné dans le parc éthnographique où il y a un snack basique sur l'aire de pique-nique.

15h00 : Péage obligatoire pour rentrer dans la zone de Jurmala. Sorte de taxe de séjour ? Rien sur Internet hier, donc comme d'hab, direct à l'office du tourisme. Bon c'est Vendredi donc début de week-end et je vois à sa tête que ça va pas être gagné en tarif ou dispo 😕 Les Guesthouse sont vachement chères à + de 100€, certains hôtels 3 ou 4* sont complets ou encore + chers. Mes 2 guides me citent le Baltic Spa comme le Top et bien situé sur la plage. Elle téléphone et OK, il y a de la place mais à 120€. Bon je regarde la photo, la plage et on peut accèder au Spa gratuitement + petit-déj inclus. Allez soyons fous, on va tremper avec les Mammy 😎

Effectivement on arrive et une rafale de 4x4 noirs sur le parking donne l'ambiance et le niveau. On a notre clé et on est dans l'aile gauche. On cherche, on cherche. Ah l'ascenseur ... non ça doit être le monte-charge pour le service ! Non, non, c'est bien pour nous ! La porte en contreplaqué nous inspire pas + que ça et les lits sont même pas faits en plus 🤪 C'est du grand n'importe quoi. 2 petits lits, des fenêtres rouillées, des placards de dortoirs.

En fait je sais pas d'où vient cette partie qui ne ressemble en rien à la partie moderne à 200 ou 300€ la nuit et où sont bien nos 4x4 reluisants eux. Ca devait être les chambres du personnel avant ? Bref, c'est une grosse arnaque car t'es absolument pas dans le 4* mais bien un autre monde. Je l'ai dans los, j'ai payé d'avance avec la Visa et on va pas refaire le tour de la ville.

Pendant qu'on fait la chambre, on va in town !



Bon alors, le St-Tropez letton, c'est pas encore ça hein !!!! LA rue principale piétonne alterne des cafés encore en assez bon état et des commerces un peu décrêpis 😕 Mais bon c'est ni la foule ni la folie estivale ! On te fait aussi tout un cirque sur les centaines de maisons en bois d'époque. Faut être réaliste, c'est pas parce qu'une maison est en bois qu'elle mérite l'Unesco 😛 La plupart sont banales, en mauvais état et parfois franchement tartes ! Plus proches de la cabane ... Bref, tu sens qu'on va finir par se faire bien ch.... ici 😇



Fin d'après-midi et peu de monde à la plage. Il n'y a pas de marée en Baltique et ici aucune vague. C'est d'un calme hallucinant. Les gens ont pied sur au moins 1 km. Etonnant ! Mauricette trempe les pieds. Tu sais quoi ? C'est un peu froid 😊

Bon la chambre est faite et on re-retourne en ville pour dîner. Quelle ambiance ! Peu de monde pour un Vendredi et 2 ou 3 restaus dans la rue piétonne. Jurmala est maudite donc c'est bien évident qu'on attendra 30mn pour notre commande. Quand ça veut pas hein 😮 Par contre, on est au bon endroit pour voir défiler les pét....... blondes décolorées avec leur talons de 10cm, le chihuahua sous le coude et le sac le + voyant et cher possible. Elles vont où ? Avec Mauricette, on donne des notes de maintien de chevilles sur pavé. On passe le temps quoi 😇

Beaucoup viennent aussi de Riga en train en 30mn juste pour la soirée ou la journée. On aurait dû faire ça.

Retour à l'hôtel en refaisant le tour. On sait jamais. Une fête foraine pour enfants à s'ouvrir les veines. 2 gamins en tout et pour tout. Le pire ? Une terrasse d'un restaurant avec un DJ et sa platine devant 15 tables vides. J'ai eu pitié pour lui 😐

Alors en Août, un autre jour, une autre année ? ... J'en sais rien mais qu'est qu'on c'est em...... Rien à voir et un hôtel pourri 🏴‍☠️

Samedi 12 Juillet :

Ce matin, on va tenté d'amortir notre nuit ici. Alors petit-déj moyen mais vue sur la mer quand même. Et si tu aimes le poisson fumé le matin, tu peux essayer de manger pour 100€ de saumon 😛 Il est donc prévu l'accès gratuit au Spa de 7h à 11h00. Bon déjà, tu vois le super deal 😠

Alors on y va et voici la piscine. Et ..... c'est où le hammam, le sauna, tout ça ? - C'est ici et c'est xxxxx les 10mn ! Ah bon c'est pas gratuit ? Nan, c'est la piscine, c'est tout ! Ah bon j'avais une autre définition de l'espace Spa ... et vous pouvez tous aller vous faire .... ( cette dernière partie restera entre nous OK ? ) En plus, la flotte est à 19° maxi . Pour une piscine intérieure, ça fait léger, non ? Bon allez on se casse d'ici, j'en ai ras les tongues de ce coin minable. Plus ça va et plus on s'enfonce 🏴‍☠️

Direction Ouest vers la côte et Kudilga car on couche ce soir à Ventspils pour prendre un ferry demain matin.

En traversant un village, des mannequins de chiffons en plein air 😇



On n'a pas compris le concept !

12h00 : Kudilga après 140 kms. Dans le Michelin : 2* et "agréable cité provinciale échappée du temps ..." On commence déjà par se faire peur car on trouve rien et Samedi = désert de Gobi. Pas un chat !

Après avoir essayé à gauche, on va vers la droite et on tombe enfin sur LE centre-ville et LA rue principale :



Rues défoncées, immeubles pas reluisants. Bon ... 🤪 On va à l'office du tourisme. Z'avez un plan avec ce qu'il y à voir ? Yes, mais c'est payant ! Super. Ben vous pouvez le garder, M'sieur ! Gonglés les gars !

Alors, moi, c'est pas parce que les maisons en bois sont pourries et en mauvais état que je trouve ça charmant, tu vois. C'est assez triste dans l'ensemble et sans vraiment d'intérêt architectural. Faudra peut-être revenir dans 4 ou 5 ans, quand tout sera rénové, repeint et mis en valeur mais ça vaut juste un arrêt déjeuner quoi.

L'autre "attraction" ce sont les chutes d'eau de la Venta les + larges d'Europe. Ouhhhhh là là voyons vite :



Alors si ça fait 250m de large, on arrive péniblement à 1m de haut .... et y'a du monde en effet mais bon, Niagara n'a pas à trembler !

14h30 : 1h00 de route et nous voici à Ventspils. C'est le grand port pétrolier et chimique du pays. Nous allons au port pour réserver le ferry de demain pour l'île de Saaremaa en Estonie. Fermé ! Faudra donc serrer les fesses jusqu'à demain pour celui prévu à 10h00 que je compte prendre.

A l'office du tourisme, dans les bureaux du port, on cherche notre chambre. A ce moment, passe la patronne du Raibie Logi qui apporte de la doc.

- Vous cherchez quoi ? L'Amour, la Paix dans le monde et accessoirement un lit pour 2... Il me reste une chambre Famille pour 4 à 65€. Il est bien noté dans nos guides et on nous annonce que c'est le Festival of Ze Sea donc, on fait pas la fine bouche et on prend. Il pleut et on la joue sécurité. C'est une jolie maison verte en bois et nous avons un studio avec 2 chambres. Bois clair, propre c'est tout bon !

16h00 : Nous repartons vers les quais pour le "fameux" festival. Nous suivons le circuit et les rues décrites dans les guides mais rien de traumatisant, loin de là. Bof ! On abandonne et on bifurque dans des rues perpendiculaires beaucoup + intéressantes. Des rues pavées, avec des arbres et des maisons en bois. Tout n'est pas en bon état, certaines sont restaurées mais on sent un potentiel énorme, contrairement à ce matin. Là aussi, dans quelques années et qq travaux, ça vaudra sans doute une fortune. Donc y aller au hasard sans suivre les guides.

Un groupe est sur une scène sur le quai en face du terminal des cargos. Ca crachine, ça crachine, ça pleut, ça déluge .... puis ça dégringole sévère quoi. Tels des moineaux, tout le monde s'éparpille, se planque et au bout de 20mn, faut se rendre à l'évidence, c'est foutu pour plusieurs heures ! Chacun rentre et nulle part où aller autrement, ben on rentre aussi 😕

19h30 : Enfin, ça s'est calmé et on y retourne. Même pas peur ! Par contre, le Festival, c'est fini à c't'heure. Personne sur les quais 😕



Nous dînons dans un restau médiéval dans une cave. Ouf, 3 ou 4 tables occupées, on n'est pas tous seuls.

En rentrant par le centre, y'a un peu monde et des jeunes surtout. Ils sont tous devant les superettes ouvertes jusqu'à 22 ou 23h00 et se biturent tranquillement à la Vodka et packs de bière achetés sur place. Ils vont même pas + loin pour refaire le plein rapidement 😐 Quelques-uns dans le parc sur les bancs ou qui tournent en bagnole. Et après ils font quoi ? Les filles d'un côté et les mecs de l'autre. Ca chante, ça titube

"Dans le port d'Amsterdam, y'a des ...." tu connais la chanson.

Dimanche 13 Juillet :

8h00 : Petit-déj et on va rapidos au ferry pour choper une place. Départ à 10h00 et c'est 1 fois par jour ! OK c'est ouvert. Non, pas de souci, jeune homme, y'a de la place ! Puis-je vous baiser les pieds ? Si vous voulez mais c'est plutôt 90€ pour la voiture et 2 passagers .

Nous sommes la 3ème voiture donc pas la grosse foule qu'on nous promet dans les guides à chaque fois. Faites gaffe l'été, etc .... Au final, y'a du monde quand même mais ça passe quoi.

4h00 de traversée donc vers l'île de Saaremaa et nous passons de Lettonie en Estonie. D'ailleurs dans le bateau, on bascule déjà sur la couronne estonienne. Allez notre 4ème monnaie. Change possible sur place heureusement. Il fait super beau ce matin et incroyable, nous pouvons bronzer sur le Sundeck 😎 Déjeuner sur place également .

14h00 : Arrivée au port de Montu au sud de l'île. Alors grosso-modo, ce sont 2 caravanes et une jetée de 30m. Nous montons donc sur Kuressaare, la "capitale" de l'île où nous avons prévu de passer la nuit. En Estonie, on arrive vraiment en Scandinavie par rapport aux pays précédents. La langue est différente et tu doubles au moins 1 ou 2 lettres dans tous les noms 😏

Bon je me doutais que ça serait pas grand mais là c'est vraiment petit ... Le centre-ville c'est une place de 30m et on a vu tout en 10mn chrono. C'est Dimanche et l'hôtel avec Spa comme beaucoup ici, que je visais, ne propose plus que des suites à 170€ 😇



On a vu le château, on a pris une glace et voilà, voilà ... on fait quoi maintenant ? J'avais prévu de visiter le reste de l'île demain matin en repartant vers Tallinn. Entre les prix du week-end et je sais pas trop quoi faire d'ici ce soir dans le coin. Bon, on va monter vers le Nord, conseillé dans les guides, et on fera au feeling pour ce soir.

Nous allons vers le trou de météorite et constatation, c'est un trou .....



Puis ce sont les moulins, encore présents par dizaine sur l'île



Alors comme ça c'est pas franchement passionnant 😛 Par contre, ce qui nous a bien plu ce sont les fermes. Après avoir visité le musée ethnographique de Riga, nous retrouvons ici la même chose mais pour de vrai. Les mêmes ensembles de maison avec granges et dépendances entourées d'arbres. Tout est propre, repeint et coloré. Des moulins abandonnés au milieu des champs. Rien de spectaculaire mais une ambiance quoi.

Mine de rien, on se rapproche de la sortie de l'île vers le continent. Il est 18h00 et on décide de traverser avec l'autre ferry ( ben oui c'est une île tiens ) mais aucune info par contre. On sait juste qu'il y en a pour 30mn à peine. Dernier village avant le port et alors qu'on voit un panneau annonçant 2 kms ... THE bouchon !

Comme partout le Dimanche soir, on rentre à la maison et une file de bagnoles moteur coupé que j'estime à 2kms. Futé le gars, non ? Le souci c'est qu'on sait pas la fréquence du ferry mais on est sûr par contre qu'il n'y a rien de l'autre côté en hôtel etc .... Bon on va pas traîner 1h00 ou plus ici quand même ! Avec la doc récoltée sur le ferry de ce matin, j'ai des adresses d'hôtels et B&B dans ce coin. 3 ou 4 coups de fil et aucune réponse ou faux numéro. Yeeeees 🏴‍☠️ Le seul B&B qui répond est complet et le seul hôtel est un manoir Spa et il lui reste une suite à 370€ ... Euh, je réfléchis et je vous rappelle, hein !

On a vu un camping tout à l'heure, non ? Et nous avons acheté une tente pour ce genre de situation qu'on nous promettait en cette "folle" période estivale. 😉 Demi-tour au frein à main et 10mn + tard, y'a bien un camping. Par contre je prends un bungalow car j'ai pas envie de remballer sous la flotte. On va dire qu'on se méfie un peu du climat depuis 3 ou 4 jours.

On n'est pas bien là pour 20€ ?

On s'installe et on décide quand même d'aller au fameux manoir de toute à l'heure pour dépenser ce qu'on vient d'économiser cette nuit. 6 kms de chemin poussièreux. Pas terrible comme arrivée. Le truc est bien classe. Pierres, pelouses anglaises, tout y est ! - Salut les jeunes ! Au revoir les vieux, c'est complet ce soir !

Bon, on va sucer des pommes de pin ou quoi car on n'a rien vu d'autre ! La route est toujours à la même situation et bouchon. Y'a un petit futé qui a installé une remorque le long de la route avec un programme d'enfer : Hot-Dog + Chips + Coca ou Eau Les gens bloqués viennent donc en toute tranquillité acheter à manger ou à boire. La bonne petite affaire. Nous voilà assis au bord de la route avec un festin à 5€ pour 2. Bref, une étape pas chère aujourd'hui 😮

Lundi 14 Juillet :

Tiens ça crachine ce matin. Héhéhéhé ... Plus de bouchon ... quand même et on paye 12€ sans trop savoir à quelle heure. Encore pas mal de monde d'ailleurs qui arrive .

10h00 : Traversée de 30mn et on peut enfin prendre un café et un gâteau car on n'a rien pu prendre ce matin. Le ferry est plein !

12h00 : Nous voici à Tallinn, capitale de l'Estonie. J'avais une adresse conseillée vers Pirita, un quartier en bord de mer en dehors de la ville. Un ancien truc thalasso russe et effectivement ça n'a pas trop changé. Pas engageant. Ils ont le WiFi donc je m'installe dans le hall pour voir si je peux choper un prix avant d'aller négocier. C'est mieux !

Je trouve rien en promo sur leur site ( 80€ en gros ) et ça nous enchante pas vraiment en plus. Comme d'hab, je cherche sur RatesToGo et je vois le Meriton 4* à 77€ avec petit-déj inclus ( Il y en a 2, celui-ci est le + cher près de Toompea ). Je valide et on va au centre-ville. J'arrive 15mn + tard et ils n'ont même pas encore ma réservation. 😎 OK 5mn + tard. Amusant car j'avais téléphoné avant pour savoir si on pouvait traiter en direct au même prix et eux ne pouvaient rien faire en-dessous de 90€.

Au fait, il pleut toujours !

On déjeune à la pâtisserie de l'hôtel, on sort les Kways et z'y va !



On passe à l'office du tourisme pour les plans, etc ... Vu le temps merd...... on se fait le Musée de l'Estonie à la Grande Guilde. Bon 3 salles et tout s'arrête au 19ème siècle 😕 C'est un peu ballot parce que sinon, c'est toujours un peu la même chose partout dans ces 3 pays. La grande époque florissante de la Ligue Hanséatique avec le commerce entre ces ports du Nord, allemands, hollandais d'où datent la plupart des maisons typiques. Alors à chaque fois t'as droit au même costume du Moyen-Age, à la même carte de la Baltique, les mêmes coffres embarqués dans les navires, les mêmes parchemins des routes commerciales, la même occupation russe du temps des tsars ..... Cela ne vaut la plupart du temps que pour visiter le bâtiment où ça se trouve. Guilde, hôtel de ville ou ancienne maison de marchand ... sinon 🤪

17h30 : Le Musée de la Ville est fermé et il pleut maintenant des cordes. L'eau dévale "gaiement" les rues pavées, on a les pieds trempés et 15° au mieux. On commence à bien sentir le temps désormais et là c'est parti pour un bout. C'est Noir et bouché 😐

Bon on se fait du mal pour rien, on rentre et on laisse passer. Ben c'est jamais passé, il a plu ainsi toute la nuit. Honte suprême : on dîne à l'hôtel et on met un cierge pour demain !

A suivre ....
Itinéraire de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Tethys34 · 2008-08-19 · 41 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir 3 semaines en pérou/bolivie en juin 2009. Voici l'itinéraire que nous avons conçu avec une agence locale arrivée de lima et départ de la paz Qu'en pensez vous? Merci d'avance!

Jour 1: LIMA Accueil à l'aéroport de Lima. Transfert vers l’hôtel Buena Vista dans le quartier de Miraflores. Soirée libre à Lima et nuit à l’hôtel.

Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. La découverte de la ville commence par une visite de la place des armes où se trouvent la cathédrale, la mairie et le palais présidentiel. Vous visitez ensuite l'église San Francisco, l'une des plus ancienne de la ville, et ses catacombes. Vous reprenez le véhicule et allez à Miraflores, le quartier moderne de Lima situé au bord de l’océan pacifique. Vers midi, départ pour Paracasen bus de catégorie supérieure. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi. Transfert à l'hôtel Mirador, à quelques pas de l’océan.

Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA Le matin, transfert au port de Paracas, d'où vous embarquez pour les îles Ballestas. En chemin, vous ferez un arrêt devant la mystérieuse figure du candélabre, sculptée dans la dune et d'origine inconnue, puis visitez les îles Ballestas, reliefs tourmentés de falaises, grottes et arches, qui abritent une population de plusieurs milliers d'otaries et quantité d'oiseaux marins (pélicans, fous, sternes, pingouins de Humboldt, ...). Vous êtes de retour au port vers 10 heures et demi du matin d'où vous partez en bus touristique de catégorie supérieure vers Nasca. En chemin, le bus fera des arrêts pour visiter la laguna de Huacachina, oasis de carte postale au milieu des dunes de sable fin du désert d'Ica, ainsi qu’une « bodega » où l'on distille le pisco, l'alcool national. Un excellent prétexte pour le goûter. Si le temps le permet, vous visiterez également le musée régional d'Ica qui abrite quelques beaux exemplaires de momies. Arrivée à Nasca en fin d'après-midi et transfert à l'hôtel Oro Viejo, bel établissement avec jardin et piscine.

Jour 4: NASCA - AREQUIPA En option : Le matin, transfert vers l'aérodrome pour le survol des mystérieuses lignes de Nasca (35 minutes). Ensuite, visite du cimetière précolombien de Chauchillas et ses momies de plus de 1000 ans, dans le désert au sud de Nasca. Retour à Nasca dans l'après-midi pour un arrêt à l'atelier d'un artisan potier qui fabrique de magnifiques pièces selon la technique ancestrale de la culture Nasca. Juste à côté, un atelier d'extraction artisanale de l'or vous permet de voir le difficile travail de ces mineurs indépendants encore nombreux dans la région. Retour à l'hôtel et transfert au terminal des bus pour un départ vers Arequipa en bus de catégorie supérieure. Arrivée à Arequipa tard le soir et transfert à l'hôtel La Casa de Tintin, situé au bord de la rivière.

Jour 5: AREQUIPA Option 1, visite de la ville: Entourée de ses trois volcans et construite en pierre volcanique claire, la « ville blanche » d'Arequipa possède une architecture coloniale unique, qui lui vaut d'être classée patrimoine mondial par l'Unesco. Le matin, visite du pittoresque quartier de Yanahuara et de sa place, ainsi que du belvédère de Carmen Alto, et de son magnifique point de vue sur la vallée d’Arequipa et les volcans environnants. Vous visitez ensuite le centre colonial, les cloîtres de la Compagnie et le monastère Santa Catalina, l'un des plus beaux monastères coloniaux d'Amérique du sud. Après-midi libre et nuit à la Casa de Tintín. Option 2, rafting: Vers 9 heures du matin, départ de l’hôtel en véhicule vers le Río Chili en amont d'Arequipa. Le moniteur professionnel de rafting vous explique les différentes manoeuvres et mesures de sécurité, et vous partez pour 2 heures sur la rivière, à travers de jolis paysages. Les passages mouvementés (niveau 3 à 4) ajouteront quelques émotions à la balade. Retour à l’hôtel vers 13.00 et après-midi libre à Arequipa. Nuit à l’hôtel.

▲ Merci de nous préciser l’option choisie.

Jour 6: AREQUIPA-COLCA Le matin, départ en minibus pour le canyon du Colca. Montée sur l'altiplano, à plus de 4000 mètres d'altitude et passage par la réserve d'Aguada Blanca, où nous pouvons observer la faune locale: vigognes, lamas, alpagas, viscachas... Après le passage d'un col à 4900 mètres, vous descendez dans la vallée du Colca où vous déjeunez dans le village de Chivay (3500 m). L'après-midi, petite randonnée d'acclimatation à l'altitude dans les environs de Chivay au cours de laquelle vous pourrez aller vous baigner dans les piscines thermales, à près de 40º C (optionnel, entrée non comprise). Nuit à l'hôtel Pozo del Cielo.

Jour 7: COLCA-AREQUIPA Petit déjeuner vers 6 heures du matin. Le minibus vous emmène à travers la vallée du Colca jusqu'au mirador de la Cruz del Cóndor, d'où l’on jouit d'une incroyable vue sur le canyon, la rivière plus de 1000 mètres en contrebas et les falaises de près de 2500 mètres en face. C'est également ici que l’on peut observer le vol majestueux des condors qui passent parfois à dix mètres à peine. Retour ensuite dans la partie plus ouverte et cultivée de la vallée pour quelques arrêts dans des villages et au pied de tombes préhispaniques suspendues dans des falaises. Après le déjeuner à Chivay, vous retraversez l'altiplano et êtes de retour à votre hôtel à Arequipa vers 17 heures. Nuit à la Casa de Tintin. Jour 8: AREQUIPA - CUSCO Le matin, transfert vers l’aéroport d’Arequipa pour votre vol vers Cusco. Arrivée à Cusco et transfert vers l’hôtel Amaru. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel. Jour 9: CUSCO

Option 1, visite classique des principales ruines incas de Cusco (1/2 journée, véhicule privé, guide en français): Le matin, départ en véhicule privé vers les sites archéologiques incas de Tambomachay, Puka Pukara, Kenko et la forteresse inca de Sacsayhuaman, qui protégeait Cusco, faite d'énormes blocs de pierre agencés avec une précision inouïe. D'en haut, nous avons une vue imprenable sur Cusco, son centre inca et colonial mais aussi ses quartiers pauvres à flanc de montagne. Nous redescendons au centre ville pour visiter le temple du Soleil, centre politique et religieux de l'empire inca, ainsi que le marché central de Cusco, lieu hautement coloré de la vie actuelle de la ville. Après-midi libre et nuit à l'hôtel.

Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journ��e, guide en anglais/espagnol): Départ le matin en véhicule jusqu’à Santutis, d’où vous commencez la balade à pied. Vous passerez tout d’abord par la communauté paysanne de Pumamarka avant de découvrir un groupe de sites archéologiques très peu fréquentés tels que Rumiwasi et Jorococha. Vous passez ensuite au site de Laq’o, aussi connu comme temple de la lune. Après un déjeuner pique-nique, vous poursuivez la randonnée qui vous mènera à travers les sites plus connus de Puka Pukara, Tambomachay, Kenko, et finalement le Sacsayhuamán. Vous redescendez à pied et arrivez à Cusco par les ruelles de San Blas. Nuit à l’hôtel. ▲ Merci de nous préciser l’option choisie.

Jour 10: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS Après le petit déjeuner, départ en véhicule privé pour la vallée sacrée des Incas. Nous visitons tout d'abord la cité inca de Pisac, l'une des plus importantes et spectaculaires de la vallée. Nous redescendons ensuite au village actuel de Pisac où se trouve l'un des meilleurs marchés artisanaux du Pérou. Nous continuons à descendre dans la vallée jusqu'au village inca d'Ollantaytambo et sa forteresse accrochée à la montagne que nous visitons. L'après-midi, nous partons pour le cirque de Moray, d'étonnantes terrasses incas concentriques parfaitement circulaires. Nous emprunterons ensuite le chemin vers les salines de Maras, pour découvrir le spectacle coloré de ces milliers de bassins salins exploités artisanalement depuis les temps préhispaniques jusqu'à nos jours. Retour en fin d'après-midi et nuit à l'hôtel.

Jour 11: CUSCO - AGUAS CALIENTES Vers 6.30, transfert à la gare d’où le train part à 7.00 vers Aguas Calientes, village situé au pied du Machu Picchu. Arrivée à 11.00 et transfert à l’hôtel. Vous pouvez profiter du reste de la journée pour vous promener librement dans cet environnement de forêt tropicale et aller vous baigner aux sources thermales. Nuit à Aguas Calientes à l'hôtel Presidente, au bord de la rivière.

Jour 12: MACHU PICCHU - CUSCO Tôt le matin, départ en bus avec le guide vers le Machu Picchu. La cité perdue des Incas, redécouverte il y a moins d'un siècle, fascine tous les voyageurs, tant par les mystères qui l'entourent, que par l'incroyable beauté du site et des paysages environnants. Vous profitez d’une visite guidée de 2 heures dans une relative tranquillité, avant que n'arrive le flot des touristes par le train de Cusco. Vous avez encore ensuite toute une partie de la journée pour découvrir librement tous les recoins du Machu Picchu. Retour à Aguas Calientes en bus dans l'après-midi pour prendre le train de 17.00 vers Cusco, où vous arrivez en soirée. Transfert et nuit à l'hôtel Amaru. Jour 13: CUSCO - PUNO Le matin, départ vers Puno dans un confortable bus touristique qui nous offrira plusieurs arrêts sur la route. Nous visiterons en particulier le village d'Andahuaylillas, où se trouve la « chapelle sixtine » des Andes, le temple inca de Viracocha et le site archéologique de Pukara, où nous découvrirons les restes d'une des premières civilisations de l'altiplano, bien antérieure aux Incas. Nous nous arrêterons également vers midi pour un déjeuner buffet dans un agréable restaurant. Arrivée à Puno sur les rives du lac Titicaca en fin d’après-midi et transfert à l’hôtel Helena Inn. Nuit à l’hôtel.

Jour 14: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE

Le matin, transfert au port de Puno, d'où vous partez en bateau sur le lac Titicaca. Vous arrivez aux îles Uros, îles flottantes faites en roseau et qui s'enfoncent légèrement sous vos pas. C'est sur ces îles que les indiens Uros ont vécu pendant des siècles. Vous continuez votre croisière sur le lac jusqu'à l'île de Taquile, où la population locale vit encore selon des coutumes et lois communautaires ancestrales. Vous montez à pied au village, situé au sommet de l'île, d'où vous pouvez admirer le splendide panorama sur le lac Titicaca et sur la cordillère royale en Bolivie. Après le déjeuner, vous redescendez les 500 marches jusqu'au port et retraversez le lac jusqu'à Puno, où vous arrivez dans l'après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel.

Jour 15: PUNO – LA PAZ

Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.

Jour 16: LA PAZ : TIWANAKU

Le matin, départ en minibus pour un trajet d’environ 1 heure et demie vers le site de Tiwanaku, centre politique et spirituel d’une civilisation qui précéda les incas et recèle bien des mystères. Nous visitons les ruines millénaires et énigmatiques que sont La Porte du Soleil, le Temple de Kalasasaya, puis un autre, plus petit et semi-souterrain avec les statues « Monolitos » et autres vestiges religieux, ainsi que le musées du site. Nous sommes de retour à La Paz dans l’après-midi. Le soir, départ en bus de nuit de catégorie supérieure vers Uyuni.

Jour 17: UYUNI

Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner. Puis, départ en véhicule 4×4 en direction du Salar, le plus grand du monde. Nous passons d’abord par le village de Colchani où on exploite le sel selon des méthodes traditionnelles. Ensuite, nous poursuivrons notre chemin jusqu’à l'hôtel de sel, en traversant le Salar et ses contrastes de couleurs stupéfiants. En fin de matinée, nous arrivons à l'Isla del Pescado, d’où nous profiterons d’une vue extraordinaire sur le salar et le volcan Thunupa, au milieu de cactus géants. Vous y rencontrerez peut être un "viscacha" (lapin andin) ou de beaux oiseaux locaux. Nous reprenons ensuite le véhicule en direction du village de San Juan, où nous dînerons et dormirons chez l’habitant (confort sommaire).

Jour 18: SUD LIPEZ

Petit déjeuner tôt le matin pour un départ en direction des belles lagunes de Cañapa, Hedionda, Chiarcota, Honda, Ramadita, où vous pourrez admirer des flamands roses de trois types différents. Ensuite, nous traversons le désert de Siloli avec un arrêt à l’impressionnant « Arbre de Pierre » et nous déjeunons en route. En début d’après-midi, nous arrivons à la Laguna Colorada (entrée au Parc National Eduardo Avaroa) et ferons une petite promenade autour de la lagune où se concentrent des milliers de flamands roses d'espèces différentes. Nuit et dîner dans un refuge (confort sommaire).

Jour 19: SUD LIPEZ

Très tôt le matin, nous commençons la journée par une visite aux « Geysers du Soleil du Matin », magnifique spectacle naturel à 4000 mètres d’altitude. Nous nous dirigeons ensuite aux thermes de Polques où nous pourrons nous baigner dans des piscines thermales. Nous poursuivrons notre chemin vers la Laguna Verde et la Laguna Blanca, avec une vue impressionnante sur le volcan Licancabur. Nous traversons ensuite le désert de Dali, impressionnant pour sa ressemblance avec des tableaux célèbres de Salvador Dalí, où nous pourrons observer les grandes roches équivalentes à trois ou quatre étages de hauteurs entourées de volcans de différentes couleurs, le vert du cuivre, le jaune du soufre. Paysages d'une autre planète... Nous poursuivons notre voyage par la Vallée des Roches où vous apprécierez les gigantesques roches avec des formes fantastiques. Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi, d’où nous prenons le bus de nuit de catégorie supérieure vers La Paz.

Jour 20: LA PAZ

Arrivée le matin, transfert à l’hôtel Naira et matinée libre pour vous reposer du voyage de nuit. L’après-midi, rendez-vous avec votre guide pour une visite en véhicule privé de la Paz et la Vallée de La Lune. Nous commençons par la visite de la zone résidentielle de la ville et une promenade de à la Vallée de la Lune, canyon dont les eaux ont érodé la roche très friable en centaines de cheminées de fées et pitons filiformes. Après une visite des beaux quartiers de « San Miguel », nous retournons au centre historique de la ville et passons par le quartier de "Miraflores" avec la visite de la place du "Monolito", copie en plein air d'un temple de Tiwanaku. Ensuite, nous arrivons au belvédère appelé « Killi-Killi » d’où l’on profite d’une magnifique vue panoramique sur la ville. Puis, nous redescendons vers la « Plaza Murillo » où se trouve le Palais Présidentiel, le Parlement et d’autres édifices de l’époque coloniale. Nous poursuivons notre trajet jusqu’aux quartiers populaires où se trouve le marché des sorcières « Las Brujas ». Nuit à l’hôtel.

Jour 21: LA PAZ - RETOUR Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol internationnal. Fin de nos services.
Un mois en Arménie English translation pending
by Eustache · 2008-08-12 · 8 replies
UN MOIS EN ARMÉNIE

Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.

Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.

Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.

On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.

Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.

Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.

Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.

Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs

Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.

Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.

Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.

L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a ache�� du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n’entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Se nourrir à l'occidentale avec des enfants à Chennai English translation pending
by Rollo1er · 2008-07-24 · 20 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'une expatriation, nous allons vivre à Chennai. Mais avant, ma femme souhaiterait savoir si nous trouvons assez facilement de la nourriture occidentale à Chennai. C'est important pour nos enfants mais aussi pour elle qui a un régime alimentaire spécifique pour des raisons de santé. Nous avons toujours voyagé, cela n'a jamais posé de problème mais dans ce cas si, nous partirons 2 ans. merci
Programme pour visiter New York en trois jours et demi English translation pending
by NSCvoyager · 2008-07-09 · 32 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je pars en famille à New York sur une durée de 3 jours et demi. Notre hôtel se situe à Times Square.

Après avoir épluché de nombreux conseils sur les endoits à visiter (notemment sur un délai de séjour assez court), je nous ai élaboré un programme (en grandes lignes pour laisser cours à l'improvisation) :

Vendredi : - Arrivée à JFK à 12 heures - Arrivée à Times Square vers 14 heures - L'après-midi, promenade dans Midtown (Times Square, Broadway, Madison Square Garden...)

Samedi : - Le matin, visite de l'Empire State Building - L'après-midi, visite de Greenwich Village & Soho puis descente à Ground Zero - Puis passage dans Chinatown et profiter pour y manger - Le soir, se promener dans Times Square

Dimanche : - Le matin, messe Gospel à Harlem. Question :Quelle est la meilleure heure pour s'y rendre ? - Le midi, manger un repas à emporter dans Central Park pour se détendre... - L'après-midi, direction Brooklyn (peut-être en métro) pour ensuite traverser Brooklyn Bridge à pied - En fin de journée, aller/retour sur le Staten Island Ferry pour voir la Statue de la Liberté et la vue sur Manhattan (j'espère le retour à la tombée de la nuit) Question : quelqu'un sait vers quelle heure se couche le soleil à New York vers fin Août / début Septembre ? - Au retour, passer par Seaport pour voir le Brooklyn Bridge de nuit

Lundi : - Le matin, promenade au Rockfeller Center (sans y monter), Cathedral St Patrick's (parait-il la plus grande des USA). - L'après-midi, un peu de shopping sur la 5th avenue... 😉 - En fin d'après-midi, retour à JFK... pour décoller à 01h00 du matin

Voilà, voilà,

Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de ce programme ? Vous parait-il jouable point de vue timing ? Certaines choses mérite-t-elle d'être vue plus que d'autres ? (même non citées... ormis les musées qui ne nous attirent pas plus que ça)

J'attend vos critiques !!! 😉
Quinze jours à la découverte du Pérou (première partie: Lima) English translation pending
by Millebornes · 2008-06-26 · 2 replies
Après avoir lu diverses opinions des V.F. sur les carnets de voyage, avec photos ou pas, je me lance. Je vous demande votre indulgence, car finalement, pas facile de se lancer sur V.F. pour présenter quelques tranches de vie au cours d'un voyage. Moi, j'aime faire des photos, peut-être parce que j'ai d'abord une mémoire visuelle... alors j'ai envie d'en mettre... mai un peu galère... je " suis pas " très douée et ça marche un coup sur 3 et je suis optimiste! Merci à ceux qui m'ont envoyé leurs conseils à ce sujet.

Je dédis cette première partie de ce carnet de voyage péruvien à une petite fille, rencontrée au bout d'une piste poussiéreuse, après un accident de bus...

Août 2007. Départ pour le Pérou. Un rêve d'enfant... comme pour le Mexique. Mais il y a plus d'émotion. Peut-être une fascination pour les paysages de l'Altiplano et de la cordillère des Andes... mais aussi pour cette musique que j'écoute depuis que je suis gamine.

Situé sur la côte Pacifique de l'Amérique Latine, le Pérou est un vaste pays ( 2 fois la France), qui se caractérise par la variété de ses paysages et de ses cultures, le plus souvent méconnues en Europe. Le pays se divise en 3 zones géographiques : le désert côtier avec Lima, la capitale, la sierra et la plaine amazonienne.Les Andes culminent à plus de 6000 m et comportent un haut plateau, l'Altiplano.

Nous sommes partis de Lima, pour monter progressivement, afin de nous habituer à l'altitude. Nous sommes restés seulement 15 jours pour découvrir les grands sites du Pérou : Arequipa, Cuzco, Macchu Pichu, le Titicaca avec ses îles flottantes, mais surtout la merveilleuse île de Taquilé. Ma première impression inscrite sur mon carnet de voyage, avant de me poser sur l'aéroport de Chavez de Lima sera pour les paysages que j'aperçois par le hublot : " Après 12 H d'avion, C'est un bonheur pour les yeux. J'aperçois un paysage de montagnes, dénudées, arides, dont les cimes sont plongées dans une brume de fin de journée ". Une lumière idéale pour le photographe amateur, mais les Zéros sont fatigués. Nous sommes debout depuis 24 H et la fatigue se fait sentir. Un trajet en train et déjà 2 vols, dont un long courrier, avec un Madrid-Lima sur Iberia.

Notre première étape est consacrée à la capitale. Située sur les bords de l'océan Pacifique et de la rivière Rimac, Lima a une population estimée à 9 millions d'habitants, , soit environ le 1/3 de la population péruvienne. Comme un certain nombre de voyageurs, nous avons séjourné dans le district de San Isidro, le quartier des affaires. Après plus de 24 h sans dormir, la 1ère nuit a été la bienvenue. Une chambre trop grande, pour une température un peu fraîche... En août, c'est l'hiver dans l'hémisphère sud. A Lima, le climat se caractérise par un ciel gris. C'est la brume côtière ( la Garua), qui persiste entre mai et octobre, mais située en zone désertique, la ville reçoit rarement de pluie. Bref historique : La ville a été fondée en janvier 1535, par Francisco Pizarro, peu de temps après l'arrivée des Espagnols dans la région. Elle fut la résidence des vices-rois et du tribunal de l'Inquisition. Surnommée la " ville des rois ", car elle a été fondée au moment de la fête des rois, Lima, la mal aimée, mérite qu'on s'y attarde. Au moment de sa fondation, elle se caractérise par un plan en damier. La plaza mayor ( place centrale ou place d'armes ) constitue le centre historique de la ville.Restaurée en 1997, c'est dans ce lieu que se concentrent les symboles des pouvoirs religieux et politique. Elle possède quelques édifices majeurs du XVIIIème siècle, implantés sur les anciens symboles du pouvoir de l'Inca : la cathédrale ( sur un ancien temple dédié au Puma), la mairie ( sur l'ancien palais du gouverneur de l'Inca), le palais présidentiel . Sur cette place, se sont déroulés des évènements majeurs de l'histoire du Pérou : l'assassinat de Francisco Pizarro, la déclaration d'indépendance du Pérou. Le centre de cette place, de 140 m de côté, est occupé par une fontaine en bronze du XVIIème siècle. Elle a remplacé la statue équestre du conquistador Pizarro. Il faut prendre le temps de contempler ce lieu avec ces couleurs qui font oublier la grisaille de l'hiver et s'approcher des balcons à moucharabieh.

1er contact avec la civilisation péruvienne : la huaca ( pyramide ) du district de San Isidro. Surnommée " pan de Azucar ", le pain de sucre, cettte pyramide de briques crues (adobe), doit sa construction aux Huallas, entre le 3ème et le 6ème siècle. Elle est en cours de restauration et des fouilles archélogiques s'y poursuivent. Sur place, le site possède un musée, mais nous n'avons pas eu le temps d'y aller.

Nous avons pris le temps de visiter la cathédrale, qui conserve dans l'une de ses chapelles, la dépouille de Pizarro. Si l'extérieur est sobre, l'intérieur est richemment décoré. Je suis étonnée du nombre de statues, qui sont recouvertes de vêtements. Cette tradition très ancienne, qui remonte à l'Antiquité, a le plus souvent disparu dans notre pays et dans une grande partie de l'Europe.

L'église San Francisco, toute proche, mérite aussi le détour, notamment en raison de l'importance de ses catacombes. Autre incontournables : le musée national d'archéologie et d'histoire et le musée de l'or, qui possède également une collection d'armes tout à fait exceptionnelle.

Puis, une petite pose sur les bords du Pacifique dans le quartier de Miraflores, où les falaises surplombent dangeureusement l'océan. Je n'ai jamais entendu que du négatif sur Lima, pourtant, si on sait s'attarder, on découvre une ville à l'architecture variée. J'ai aimé cette ville.

Sources : City magazine, N° 3, printemps 2006, 10 bonnes raisons de s'attarder à Lima, p. 31 à 41. Lonely planet, 5ème édition, 2004. Guide du routard

En attendant de faire quelques progrès au niveau photos, voiçi un lien, plus facile pour moi. Vous y retrouverez les photos de Lima :
http://millebornes.travelblog.fr
Hôtel à Salvador de Bahia (Brésil) English translation pending
by Dormeuse · 2008-05-30 · 28 replies
bonjour, quelqu'un a-t' il dormi à l'hôtel ilheus situé dans le pelourinho à salvador de Bahia ? Est ce propre, calme et sécurisé ?.Nous ne parlons pas le portugais - seulement un peu d'anglais et d'espagnol. Pourrons nous faire comprendre par le propriétaire ? Est il possible de se déplacer à pied dans le secteur sans trop de risques ?Il figure dans le "Routard" mais si vous avez des renseignements plus précis ils nous seront utiles.

Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
Retour du Nouveau-Mexique (6 au 26 avril) English translation pending
by EricMoorea · 2008-04-29 · 7 replies
Bonjour à tous, après avoir profité des bons conseils des uns et des autres lors de la préparation de mon voyage au Nouveau Mexique, me voilà de retour et je suis tout prêt à faire part de mon expérience à celles et ceux qui envisagent d'y aller faire un tour (et ça vaut le coup !)... (J'y ai passé 3 semaines du 6 au 26 Avril) A +

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