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Que faut-il voir absolument en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Sylviannefd · 2013-12-27 · 6 replies
Bonjour, Nous partons en croisière en Nouvelle Zélande au mois de mars. Nos escales: Auckland Bay of Island Tauranga Wellington Akaroa Dunedin

Que faut-il voir absolument sachant que nous ne passons qu'une journée à chaque endroit?

Merci d'avance
Programme de 5 jours à Prague (départ imminent) English translation pending
by Mawion · 2013-12-24 · 3 replies
Bonjour,

J’ai la charge d’organiser un voyage de 5 jours pleins sur Prague pour ma famille et moi (mes parents, mon frère 21 ans et ma sœur 17 ans), qui commence très bientôt : nous partons demain ! (Arrivée le 25 au soir et retour le 31 tôt dans la matinée).

Cela ne me ressemble pas du tout parce que je suis une grande voyageuse passionnée et j’ai honte de l’admettre mais je ne me penche sur le planning de ce séjour seulement aujourd’hui. J’ai épluché mes guides et ce forum depuis 7h30 ce matin…

Pour ce séjour, nous souhaitons consacrer 4 jours à Prague et une journée pour une excursion à l’extérieur.

Voilà ce que j’imagine : Nous arrivons le 25 au soir et prendrons soin de réserver un restaurant (ce sera fait dans l’après-midi !)

Pour nos 4 jours de visites (4 jours interchangeables): - Jour 1 : Pont Charles (tôt le matin !!) et quartier de Malasana + parc Kampa de nuit - Jour 2 : Vieille ville + quartier juif (cimetière Juif et la synagogue espagnole à ne pas louper en fin d’aprem pour pouvoir faire la ruelle d’or gratuitement si c’est toujours d’actualité ?!) + balade dans les marchés de Noël + Parc Letna - Jour 3 : Sud de la vieille ville + nouvelle ville + balade le long de la Vlata - Jour 4 : le château royal (à l’ouverture !) et son quartier (+ Couvent Strahov) + parc Petrin si possible

Excursion : Karljstein pour visiter le château. ? Le château de Troja ? Kutna Hora et Lidice ? Est-il préférable de prendre les transports en commun pour ce genre d’excursion ou une location de voiture est préférable ?

Questions en vrac : - J’ai lu dans les forums que le 26 décembre des courageux en maillot font une traversée ! Quelqu’un saurait-il me dire ou et à quelle heure ça a lieu ? Ca vaut le déplacement non ? - Mon père en grand passionné de l’histoire de chaque guerre m’a demandé de voir s’il existait un musée de ce style à Prague., où sur le printemps de Prague. Des recommandations ? - J’adore visiter les quartiers un peu disons… « alternatifs », comme newtoxn à Sydney ou Camden Town à Londres. On trouve ça à Prague ? Des rues célèbres pour leurs tags par exemple ? Que pensez-vous du quartier Vinohrady et ses immeubles Art Nouveau ? - Des infos utiles que je devrais savoir : jour de fermeture des musées/ lieux à visiter, sites gratuits certains jours de la semaine, … ? - Nous aimons bien aller voir des spectacles typiques dans les lieux que nous visitons. Des théâtres ou lieux spécifiques à nous conseiller ?

Merci beaucoup par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de me lire et de me répondre.

Bonne fêtes de fin d'année à tous,

Marion.
Que voir en... Ouzbékistan English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-23 · 1 reply
Que voir en Ouzbékistan ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturelBoukhara : comme sa voisine Samarcande, Boukhara possède un superbe patrimoine ancien qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO.Ferghana : dans la vallée du même nom, la ville abrite une vieille forteresse et un musée régional.Khiva : une autre grande cité de la Route de la Soie avec un riche patrimoine. Un de ses quartiers, Itchan Kala, est classé à l'UNESCO.Kokand : grande ville de la Ferghana avec son vaste palais Khudayar Khan datant du XIXe siècle.Moynak : cet ancien port de pêche de la Mer d'Aral, désormais à plus de 30 km de ses rives, est un témoignage de l'assèchement et du désastre écologique subit par le lac. On peut y voir notamment un impressionnant cimetière de bateaux.Namangan : la seconde agglomération du pays, au nord de la Vallée de la Ferghana. Elle possède quelques monuments et édifices anciens.Noukus : c'est la grande ville du nord, capitale du Karakalpakistan. Son intérêt est d'abriter le Musée d'Art Igor Savitsky.Ourguentch : cette ville à l'allure soviétique est accessoirement une base pour découvrir Khiva située à une quarantaine de kilomètres. On peut également voir quelques anciennes cités fortifiées dans ses environs.Qarshi : grande localité du sud surtout réputée pour ses tapis.Samarcande : la plus connue des villes d'Asie Centrale et l'une des plus belles avec tous ses témoignages historiques et architecturaux de son passé lié à la célèbre Route de la Soie. Samarcande est d'ailleurs classée à ce titre au patrimoine mondial de l'UNESCO.Sarmishsay : pas loin de Navoï, cette gorge et ses proches environs renferment plus de 4 000 pétroglyphes et petits vestiges antiques.Shakhrisyabz : au sud de Samarcande, la ville où naquit Tamerlan est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre historique.Tashkent : capitale moderne et plus grande cité du pays, Tashkent possède également un (petit) noyau ancien et des bâtiments de style soviétique qui font aussi son attrait. Elle est également réputée pour ses superbes marchés couverts et ses bazars.Termez : située à la frontière afghane dont elle permet l'accès, Termez propose nombre de monuments témoins de son riche passé.Toprak-Kala : un site archéologique présentant les vestiges d"une ville antique située dans la partie nord du pays.Vallée de la Ferghana : à l'extrême est du pays, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre le pays et ses voisins.2- Patrimoine naturelDésert du Kyzyl Kum : c'est la partie centrale de l'Ouzbékistan, autour de la ville-oasis de Zeravchan, dont les vastes plaines arides ou couvertes de dunes débordent sur le Kazakhstan et le Turkménistan. On peut y croiser quelques oasis, des "châteaux du désert" comme à Ayaz-Kala, et y faire localement des randonnées chamelières ou passer des nuits en yourte.Lac Aidar Kul : vaste lac au sud-ouest de Tashkent réputé pour la pêche et la nidification des oiseaux.Mer d'Aral : cet immense lac en cours d'assèchement depuis des décennies offre des paysages étonnants de désolation, avec ses cimetières de bateaux, comme entre autres à Moynak autrefois port de pêche et désormais à plus de 30 km des rives du lac.Monts Tian Shan : à quelques dizaine de kilomètres au nord-est de la capitale, cette belle zone montagneuse est appréciée pour ses paysages, le Lac Tcharvak, et ses possibilités de randonnées ou de ski dans la station de Tchimgan.Parc national de Chatkal : c'est la zone naturelle au nord-est de Tashkent qui s'enfonce dans le Kirghizistan. Comme les Monts Tian Shan c'est une belle zone montagneuse propice au treks et au raft.Parc national de Zaamin : situé à la frontière Tadjike, c'est le plus ancien parc du pays.3- Le plus apprécié...

Boukhara; Désert du Kyzyl Kum; Khiva; Mer d'Aral; Monts Tian Shan; Samarcande; Vallée de la Ferghana.

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50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Tour du monde à vélo: sac couchage synthétique English translation pending
by Gnosis35 · 2013-12-19 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaitais savoir quel sac de couchage pouvait répondre à un tour du monde

Je pense prendre un sac de couchage synthétique en raison de sa capacité à résister à l'humidité.

Seulement je cherche un sac de couchage qui tienne bien chaud mais utilisable en été aussi...

Je ne comprends non plus l'utilisation du "cinq saison" ou "3 saisons" sur certains sacs.

Quelle limite de confort dois je prendre pour un tour du monde ? Je pense prendre une tente aussi mais dehors parfois juste dormir à la belle étoile me plait. Il y a des sacs de couchages qui résiste très bien aux températures très basses mais je ne sais pas quel critère retenir pour un sac de couchage dans lequel je me glisserai alors qu'il fera très chaud aussi.

Merci pour les informations que vous m'apporterez.

Grégory
Tags à Prague? English translation pending
by Capou68 · 2013-12-11 · 7 replies
Bonjour a tous,

j'ai vu un reportage a la télévision sur Prague recemment, et j'ai vu que pas mal de batiments etaient tagués. Je ne sais pas si c'est une impression du aux batiments filmés dans le reportage ou si c'est une realité. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur le sujet SVP?

Merci d'avance
Retiro Buenos Aires - attention à vos bagages English translation pending
by Sbecker · 2013-12-03 · 9 replies
Un petit retour d'experience vecu aujourd'hui. Rien que du grand classique et je suis un grand couillon de m'etre fait avoir mais si au moins ca sert a une personne de me lire et d'eviter de connaitre la meme mesaventure....

J'etais donc a retiro (gare routiere de Buenos Aires) aujourd'hui pour attendre mon bus. Quelqu'un me demande de faire de la monnaie. Pendant l'operation je ne fais pas attention a mon gros sac a dos que j'ai laisse sur le cote. Le temps de faire la monnaie, et quelques secondes plus tard, le sac a disparu.

Du tres grand classique encore une fois, mais si vous prevoyez un voyage en amerique du sud et que lire ce message vous evite de perdre vos bagages, ca m'apportera un minimum de satisfaction.

Pour moi en attendant, environ 2000eur de materiel d'alpinisme envole et des vacances completement gaches.
Itinéraire parcs de l'Ouest américain en juillet 2014 English translation pending
by Caussat · 2013-12-01 · 3 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Voici une idée d'itinéraire que je soumets à votre expertise! Le contexte : 1) Un couple qui aime bien les ballades mais pas les grandes randonnées, genre on pose la voiture, on se promène une petite heure et on change de coin. Le touriste "lambda", quoi! 2) Nous ne cherchons pas à tout voir car nous voulons également profiter du bon temps qui roule ! 3) On ne fait pas la Californie, déjà visitée 4) On fait l'impasse sur certains parcs déjà visités (GC, MV, DV, Brice, les Antelope Canyons) 5) Nous n'aimons pas changer d'hôtels trop souvent, aussi nous préférons un point "un peu central" quitte à rayonner ensuite.

Voici ce que ça donnerait, toutes les remarques sont bienvenues. Et dites moi s'il y a des incohérences, ou des immanquables que j'aurai oublié. Pour l'instant rien n'est réservé (je sais, c'est tard, d'habitude fin octobre tout est bouclé. Ne criez pas 😉). Mais l'avantage c'est que tout est donc amendable! J1 : Arrivée à Salt Lake City J2 : Visite de SLC et environs J3 : Route SLC -> Yellowstone avec visite de Cratere of the Moon en cours de route. Hôtel à W. Yellowstone J4 - J5 - J6 : Visite Yellowstone. Eventuellement dernière soirée : route (3h) vers Jackson pour visite Grand Teton => Je n'ai pas réussi à caser Cody. Une idée comment faire ? J7 : Route pour Grand Teton (si pas la veille), visite Grand Teton, nuit à Jackson => Grand Teton mérite t'il une journée complète ? J8 : Route pour Vernal (6h) pour visiter Dinosaur NM J9 : Visite Dinosaur NM J10 : Route Vernal - Moab (4h) avec visites vers Moab ou en cours de route => Des idées ? J11 : Visite Arch NP => 1 jour, c'est assez ? J12 : Visite Canyon Land J13 : fin visite Canyon Land + route (3h) vers Durango pour visite Mesa Verde => Autre lieu plus pertinent pour passer la nuit ? J14 :Visite Mesa Verde J15 : Route vers Page pour profiter du Lac Powell (nous avions bien aimé) J16 : Lac Powell et environs J17 : Route pour Las Vegas J18 et J19 : LV (pas plus car on connait déjà) J19 au soir ou J20 : vol pour la cote Ouest de la Floride pour une semaine glandouille les pieds dans l'eau.

A vos claviers ! Merci d'avance.
Trois semaines en Turquie à moto au printemps 2014 English translation pending
by Preludenrem · 2013-12-01 · 17 replies
Bonjour,

de retour du Maroc, je prépare un voyage de 3 semaines en Turquie en mai 2014. Ne désirant pas rouler seul, je cherche motard ou motarde ou passagère interessé(e) afin de construire ce projet ensemble. Tous conseils seront les bienvenus ! Je roule en BMW 800 GS et vis en région parisienne.

A bientôt, donc ! Amitiés motardes
Circuit et randonnées journée au Maroc English translation pending
by Minion · 2013-11-30 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons en Mai 2014 pour un road trip au maroc.

Nous atterrissons à Marrakech pour commencer par la montagne puis le Nord puis la côte jusqu'à Essaouira puis retour Marrakech en 15 jours en voiture de loc.

Routing approximatif : Marrakech / Ouarzazate / Merzouga / Meknes / Fes / Rabat / casa / Essaouira / Marrakech.

Nous souhaitons faire des randonnées sur la journée (montagne, plaine, gorges) sans bivouac pour aller à la rencontre des gens mais nous ne trouvons pas de tracés sur internet. Il n'y a que des treks sur plusieurs jours :( Connaissez vous des endroits un peu reculés et sympas accessibles pour de bons marcheurs en une journée?

Est il possible de faire les gorges Todra, Dades, M goun... sans guide en se balladant seul?

Merci pour votre aide ;)

Fab et Glagla
Trek au Zanskar English translation pending
by Combafou · 2013-11-30 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai le projet de partir seul au Zanskar au mois de juillet 2014 une quinzaine de jours mais je m'interroge encore beaucoup sur l'itinéraire. J'avais prévu le fameux Lamyuru-Padum mais la construction de la route sur presque tout l'itinéraire ( comme l'atteste la carte Olizane) semble enlever de l'intérêt à ce trek. Je souhaite savoir si l'itinéraire Kanji - Kanji la - Pudzong la - Dibling -Linghsed - Parpi la -Pigmo est aussi beau que Lamyuru Padum. Y a t-il des problèmes de franchissement de rivière en juillet. Je pense qu'il y a peu d'hébergement sur ce trajet ce qui implique une autonomie complète sur plusieurs jours. Il y a aussi la possibilité sur la carte de faire un grand S: Lamayuru - Askuta -Photoksar (qui me semble quand même à voir) puis remonter vers le Sirsir la Yogma la Kanji et repartir vers Dibling et Linghsed. La direction Askuta est ici préférée aux gorges d'Hanaputta où semble maintenant passer la route mais je n'ai jamais rien entendu sur cette partie Sumdo- Photoksar par Askuta Ces deux itinéraires semblent très beaux et sauvages. Je suis bon marcheur et serai donc seul et en autonomie. Me conseillez vous quand même un guide et/ou un porteur. Quelqu'un connaît-il ces itinéraires?

Merci d'avance pour vos réponses
Namibie: temps de trajet Palmwag - Puros English translation pending
by Caperam · 2013-11-28 · 20 replies
Salut,

Je suis bien ennuyé avec les distances de trajet car il y a de bonnes différences entre le temps donné par T4A et google map, ce dernier donnant des temps plus courts qu'avec T4A. Par ex combien de temps dans votre expérience de PALMWAG à PURROS ou encore de Kunene river lodge à Hobatere ??

Merci 😉

Raf
La Crète en juin 2014 English translation pending
by Jean180762 · 2013-11-22 · 18 replies
Bonjour,

Je pars de Montréal en juin 2014 pour un sejour de seize jours en Grece. Première étape de 2 jours et demi, la crete. Après 9 heures de vol nous reprendrons un autre avion pour la crete et nous profiterons de la demi journée qui restera pour visiter la ville de Réthymnon. Jour 2 nous irons à Knossos ou nous prendrons un guide sur place pour ensuite visiter Héraklion. Il nous reste un journée où je suis indécis entre la ville de Chania et sa plage ou aller faire l'excursion d'Amari de 92 Kms ou bien Matala ou encore quelque chose d'autre d'intéressant. Que me suugérez-vous??
Voyage au Pérou en altitude janvier-février-mars English translation pending
by Estelle25 · 2013-11-18 · 8 replies
🙂bonjour à tous!!!! ;) je souhaite faire un chantier volontariat au Pérou soit entre Cuzco et Arequipa donc dans l'altiplano soit plus vers Chimbote, Huaraz plus au nord à partir au mois de janvier -février prochain! je souhaiterais vivement savoir si la période de janvier-février-mars est conseillée pour y aller car c'est l'été, certes, mais la pleine saison des pluies, les guides voyages le déconseille! (surtt pour l'altiplano)! je souhaitais aussi savoir si l'altitude (car les 2 chantiers sont à plus de 3000m) est dérangeant, supportable dans ce pays! (sachant que je suis jamais aller à plus de 2000m) ca fais beaucoup de chose, mais j'aurais vraiment besoin de vos réponses, ca me donnerais un bon coup de main pour avancer! je pense certainement que quelqu'un pourra me répondre! merci d'avance à tous! a bientôt :))))
Circuit en Australie en avril-mai 2014 English translation pending
by Tomatecerise · 2013-11-17 · 8 replies
Bonjour, J'ai prévu un voyage en Australie du 19 avril au 17 mai 2014 soit 4 semaines. J'aimerais avoir vos avis quant aux moyens de transports prévus ainsi qu'aux destinations, est ce un périple possible et pas trop fatiguant, ni trop cher... Paris - Hong Kong avec stop à HK pour visiter (12h) avez vous des infos ?? Hong Kong - Brisbane car je rejoins ma fille qui travaille la bas. Brisbane - Cairns en voiture ou camping car ?? Cairns - Darwin en vol intérieur Darwin - Alice Springs en vol intérieur ? Est ce judicieux ? Alice Springs - Adélaïde en location de voiture ou camping car qu'en pensez vous ? Adélaïde - Melbourne par la côté en voiture ou camping car Melbourne - Sydney par vol intérieur Sydney - Paris Il faut que j'affine les visites à ne pas manquer à chaque endroit. J'ai peur de trop m'eparpiller et de rater le plus important et le plus beau. Merci à ceux qui ont déjà fait ce voyage de me renseigner un peu.
Tafraout, Aït Mansour, Amtoudi, Tighmert... mes bonnes adresses English translation pending
by Bakicessa · 2013-11-16 · 13 replies
je viens souvent piocher des conseils sur le forum, donc de retour d'un petit voyage au Maroc à mon tour de partager mes bonnes adresses. Tout d'abord Imi n'Tizeght, à 10 km de Tafraout : Maison d'hote d'Iskki Asnfou - Excellent accueil de Mohamed qui a rénové la maison de son arrière arrière grand père afin de pouvoir rester dans son village et le dynamiser. www.iskki-asnfou.com - Chambre avec salle de bain ; copieux repas ; supers petits dej - compter environ 400 dh pour 2 en demi pension. Ensuite, dans les gorges d'AÏt Mansour, gîte à Tiouadou, tenu maintenant par Hicham, le cousin de Mohamed Sahnoun. Hicham est très sympa on a adoré la soirée avec lui sous la tente. C'est vraiment une excellente adresse ; accueil très chaleureux. Même les chiens sont sympas et m'ont accompagnée dans ma petite promenade ds le village :-) 300 dh pour 2 en demi pension. Chambres simples et salle de bain commune ; gîte très bien tenu. Amtoudi : chez Georges. c'est bien évidemment une bonne adresse, mais il manque ce qu'on aime lorsque l'on voyage : la chaleur humaine. c'est plus un hotel qu'une maison d'hote donc le contact est différent, plus froid. ON devait s'y poser 5 nuits pour se reposer, finalement on est resté 3 et deux auraient été suffisantes. par contre la ballade dans les gorges jusqu'aux gueltas est géniale ! et le bain divin :-) (ainsi que la visite de l'agadir) Autre déception : Abdou le cuisinier m'a vendu de l'huile d'argan alimentaire au prix de la cosmétique ; c'était le matin je n'ai pas eu le punch pour protester (ça ne me ressemble pas pourtant...) et puis, il m'avait soigné mon mal de gorge avec de l'huile et de l'ail... ça a dû jouer ! Donc puisqu'on est parti plus tôt que prévu, on a filé sur Guelmim, dans l'oasis de Tighmert plus exactement. Et on a bien fait !!! on a découvert encore une super adresse : La maison Saharaouie, tenue par Saliha. ALors là, c'est la maison du bonheur ! accueil très chaleureux ; Saliha et ses enfants partage ses repas avec nous. la cuisine de Fatima est délicieuse !!! ça donne envie d'y rester 15 jours pour tout goûter... ou de revenir !!! Le soir, les jeunes de la palmeraie venaient répéter car ils allaient donner un concert. Saliha a créé une association pour les jeunes. Bref, encore une super adresse, de celles qui me donnent envie de retourner encore une fois au Maroc ; tout comme le gîte d'Hicham Sahnoun d'ailleurs ! POur finir, l'hôtel des touristes à Tiznit : bien placé et super accueil grâce à Abdou. Et à Marrakech, à l'allée, hotel Toulousain, au retour hotel Essaouira. voilà, j'espère que ces infos pourront être utiles à d'autres.
Arnaque loueur de voiture à Madère English translation pending
by Monique33272 · 2013-11-14 · 18 replies
Bonjour,

Loueur de voiture GUERIN MADERE

J'ai loué en aout 2013 une voiture avec une extension pour franchise remboursable. Lors de la restitution de la voiture, l'hotesse surbookée et survoltée, a relevé une infime eraflure sur une jante. il nous est facturé 123 euros pour ce dommage avec l'assurance , d'après ses dires, que nous serons remboursés à notre retour. ARNAQUE!!! il n'en est rien . Je viens de recevoir un courrier de ORIAS??? qui m'annonce que la jante ne fait pas parti de notre assurance! !! J'espère que ce message ne sera pas effacé comme celui que j'ai déjà posté à ce sujet.
Un petit verre à Oberkampf sur Paris le jeudi 21 novembre 2013 English translation pending
by Barou · 2013-11-11 · 23 replies
Coucou tout le monde,

Après le succès du dernier apéro voyages, on continue dans la version "à l'arrache". Pour ceux qui n'ont pas peur du bruit, qui aiment taper des bières dans une bonne ambiance, avec de la musique, pour parler voyage mais surtout raconter des conneries... c'est par ici... nombre de places ILLIMITEES !!!

RDV au 98 rue Oberkampf, comme d'hab...

Petit rappel pour ceux qui découvrent pour la première fois ce fil. Il s'agit d'un rendez-vous ouvert à tout le monde et sans autre thème que celui du voyage en général (mais pas que...). Chacun y apporte les souvenirs et les anecdotes qu'il souhaite... le but étant de rassembler un public jeune (dans sa tête) autour d'une soirée sympa où chacun aura l'occasion de se remémorer ses treks, ses arraches, les soirées chez les flics, les bakshishs et les trucs dégueu qu'on a tous dû avaler à un moment ou un autre...

Donc c'est donné: jeudi 21 novembre, à 21h... sachant, pour ceux qui le souhaitent, que c'est l'happy hour avant 21h... Je ramènerai un keffieh rouge en guise de reconnaissance pour les nouveaux.

Des partants ?

Au plaisir...
3 beautiful places in Morocco: 3 wonderful encounters
by Dd44 · 2013-11-11 · 15 replies
During our last trip in October, we shared some great moments in these three homes.

In Aït Benhadou at the TIGUAMI KHADIJA hostel, the house is very well furnished. Khadija is charming, speaks French, German, Berber, and Arabic fluently. She enjoys spending time with her guests and cooks very well—even the jams are homemade.

In Skoura, at the KASBAH LA PALMERAIE guesthouse, the welcome is always warm, and Ghizlane’s cooking is just as delicious: vegetable and meat rice, seffa, sardine meatballs... And the almond tree valley is still just as beautiful.

In Amellago, at Moha’s place, we were touched by the quality of the welcome, the unique charm of the house with its farm, the homemade butter, the beehives on the terrace, and the really interesting conversations with the two brothers. Plus, the region is stunning!
2 jours dans l’Indiana (ch 10) R66-Boucle Chicago-Chicago English translation pending
by Americalover · 2013-11-10 · 7 replies
2 jours dans l’INDIANA

Chapitre 10 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 21 Mercredi 28/09/2011 Etape : Seymour Indiana – Kokomo Indiana

Lever matinal 6h pour moi et 6h25 pour Marie (central time) nous n’avons pas changé nos montres malgré le changement de faisceau (east +1h). Le jour se lève vers 6h30 le temps est gris, couvert et frais. Petit déjeuner à l’hôtel à 7h, rien d’exceptionnel, café et surement quelque chose à grignoter mais je n’ai pas pris de note dans mon CR de la journée sinon qu’un retour en chambre 7h23 pour un départ 7h45. Enfin le prix était plutôt des plus bas 40.32$. Maintenant il pleut et nous prenons la route d’Indi (Indianapolis).



Nous arrivons aux abords du speedway vers 9h la pluie a cessé, après un arrêt photo sur le porche que nous avons pris pour l’entrée, nous allons garer la voiture dans le parking intérieur au grand ovale de la piste en face du hall of fame. Nous visitons l’intéressant musée, qui comprend plusieurs parties, vitrines de quelques unes des gagnantes les plus anciennes, reconstitution d’un garage d’écurie, une Indy 500 pour le souvenir photo, une autre partie ou les motos (anciennes) côtoient un drag, une Ford gt et une Ferrari avec différentes vitrines et une collection de portraits de Pilotes ou de Figures emblématiques de l’histoire du speedway. La dernière salle que nous visitons et consacrée à l’exposition de toutes les voitures gagnantes de 1912 à nos jours.



Aujourd’hui pas de « Tours », effectivement des essais sur la piste de différents pick-up rendent la visite des padoock, et le tour de piste non réalisable d’où l’indication à l’entrée « Tours no available today», nous faisons malgré tout un petit tour à pied à l’extérieur afin de mesurer toute l’ampleur de la taille du circuit et des tribunes c’est impressionnant. En bon français nous nous égarons un peu dans la zone interdite aux visiteurs, et un membre du personnel du circuit nous en fait la remarque et nous redirige vers la zone publique.

Nous nous retrouvons sur la placette avec la statue du buste de Louis Chevrolet et différentes plaques de bronze retraçant l’histoire automobile.



Après environ 2 heures de visites nous reprenons la route pour l’ouest de l’Indiana et le comté de Parke réputé pour sa grande concentration de ponts couverts que nous avons tous découvert dans le très beau film de Clint Eastwood « sur la route de Madison » qui pourtant n’a pas été tourné dans cette région.

Nous nous arrêtons au visitor center de Green Castle vers 12h30 et en profitons pour grignoter un peu en attend son ouverture. Là une charmante hôtesse nous donne tous les cartes et plans nécessaires à la visite de la région et les conseil qui vont avec étonnée de voir des français dans cette contrée, elle nous parle avec amour de ces ponts couverts qui sont même l’objet d’un festival début octobre, elle nous donne un lot de très beaux sacs publicitaires en rapport avec cet évenement.

De là nous faisons 2 pauses photos à proximité des premiers ponts couverts, puis prenons la route pour Rockville village de ce comté épicentre de ces curiosités.



Arrivé à Rockville alors que nous cherchions le visitor center pour récupérer une brochure pour repérage et circuit de visite, nous avons la chance de trouver un rally touristique d’antique cars, photos et discutions avec les heureux propriétaires.



Nous demandons à 3 femmes en train de discuter sur le trottoir ou trouver l’office du tourisme, l’une d’entre elle nous demande ce que nous recherchons et après lui avoir expliqué, elle s’empresse de rentrer chez elle et de nous ramener les dépliants et nous donne ces recommandation sur les must et incontournables. Une d’entre elle à l’intonation de notre accent nous demande d’où nous venons et après lui avoir stipulé France nous répond en français. De là, part une discussion en français, nous donnant des explications sur ces origines et son arrivée aux USA 11 ans plus tôt. Nous passons une bonne 1/2 heure ainsi à apprendre sa nationalité portugaise, son séjour en France , ses parents restés en France…. Avant de reprendre la voiture garée autour de la place centrale au centre de laquelle se trouve la court house, en face d’un drugstore, nous ne pouvons nous empêcher de rentrer pour découvrir ce que nous pourrions y dénicher. Après un croisillonement des rayons, nous achetons quelques torchons, manilles façon star and stripe country et quelques plaques métalliques publicitaires. Nous y retrouvons notre nouvelle connaissance avec qui nous échangeons encore quelques tuyaux dont celui de comment peser nos bagages, Marie s’inquiétant déjà de savoir si ceux-ci ne dépasserons pas la charge autorisée. Elle nous dégote un pèse personne et demande à la vendeuse si nous pouvons la déballer pour faire cette pesée, après accord me voici parti chercher la valise dans le coffre de l’auto. Après contrôle elle est en dessous de la limite. Nous remercions donc tous ce petit monde rassurer sur ce point. Comme quoi les américains sont très souvent fort sympathique et prêt à vous rendre service, je ne sais pas si en France ceci serait possible.



Après ces contretemps nous voila donc partis pour le circuit de visite des ponts couverts précédemment conseillé. Nous régalons et ne nous lassons pas de découvrir ces diverses constructions dont certaines datant de plus d’un siècle. La campagne de l’Indiana offre une paysage varié où bois alternent avec champs de mais, fermes dont les entrées et jardins commencent à être décorées de citrouille Halloween n’étant plus qu’à un mois environ. Les feuilles des arbres commencent juste à changer de couleur pour prendre les teintes qui devraient être magnifiques dans les 15 prochains jours, dommage nous serons repartis. Pourtant le festival des ponts couverts à la mi-octobre doit vraiment valoir la peine de séjourner dans la région à cette période.



Après la visite d’une bonne dizaine de ceux-ci et après fait la boucle, nous reprenons la route vers Indianapolis avec l’objectif de s’avancer le plus possible de Kokomo ville plus au nord étape de visite du lendemain. La nuit commence à tomber alors que nous sommes sur les périf de la capitale de cet état, et un orage nous encourage à poursuivre la route, le timing semblant être compatible avec une arrivée à notre objectif à temps pour manger avant fermeture des restos. Nous y arrivons donc vers 19h30, trouvons un motel 8 assez facilement (aucuns motel trouvés de toutes façon avant cette ville de Kokomo) et avec la chance d’avoir à proximité immédiate un Texas Road housse chaine de restauration que nous avions découvert lors de ce périple et que nous affectionnons pours sa décoration façon saloon, ses cacahouètes à décortiquer en apéro et sa cuisine Grill ou BBQ copieuse et succulente.



Après ce bon repas nous prenons donc l’hôtel, la piscine couverte étant ouverte jusqu’à 22h j’aurais le temps d’aller y faire quelques brasses et m’y relaxer un moment après s’être mis à l’aise et déposer les bagages dans la chambre. Sauvegarde des photos et consultation mails avant un couché vers 22h30.

Nous finirons donc cette première journée dans l’Indiana sur une touche très positive tant sur les visites réalisées, les rencontres que sur ce diner typiquement US.

Bilan de la journée : kilométrage route 474 km Dépenses : Musée Speedway 10$, achats divers souvenirs 46$, repas du soir 24$ pour 2

Jour 22 Jeudi 29/09/2011 Etape : Kokomo Indiana- Chicago Illinois

Lever toujours aussi matinal 5h pour moi et 6h30 pour Marie (central time) nous n’avons toujours pas changé nos montres pour 1 journée sachant que dans l’après midi nous repasserons sur le fuseau central (east +1h). Du coup je profite de la piscine qui ouvre à 7h (east) de 7h20 à 7h40, laissant le temps à Marie de faire sa « grasse matinée ». A l’habitude maintenant des petits dej des « super 8 motel » le buffet est assez copieux, gaufres, toast, donuts, fruits, jus d’orange, nous en profitons pour prendre en plus un « encas » pour midi 2 pommes. Ce matin le temps est frais, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux. Nous prenons la voiture vers 8h30 pour traverser la ville et se rendre au musée auto à 20 mn de là, nous attendons l’ouverture du musée 15 min env. La visite est très intéressante malgré le réaménagement en poussant un peu l’espace occupé habituellement par les véhicules pour recevoir une réception, nous en ferrons notre affaire.



Nous retrouvons dans ce très beau musée les véhicules classés par decenies avec quelques fois des mise en scènes, ainsi qu’un nombre important de matériel divers en relation ou non avec l’automobile, « First place of » oblige, une très belle collection de plaques émaillées, la reconstitution d’atelier mécanique et de la maison du fondateur.

Nous en repartons vers 11h et trouvons sur le parking 2 antiques une nova et une .

De là direction plein nord pour se rapprocher de Chicago, rien de bien intéressant au abord de la route, sinon une « round barn » un peu comme celle d’Acadia OK, mais pas d’aire de stationnement et nous sommes sur la voie opposée, tant pis pour la photo.



En croisant le highway est-ouest vers 12h, nous jaugeons le temps restant et les miles à parcourir pour la suite des visites, et en regard du timing serré, nous préférons abandonner l’idée de pousser à l’est pour visiter un village amish et privilégier le retour à l’ouest vers Chicago en faisant une boucle par Michigan city et les bords du lac et son state park.

Alors que nous faisons au arrêt « gas » ravitaillement vers 13h le ciel se noirci rapidement et la pluie commence à tomber , dommage pour les plages, c’est mal barré. Du coup en arrivant à Michigan city, nous décidons en attend que le temps évolue ou la pluie stop de faire quelques boutiques, une solderie, où nous achetons quelques friandises comme encas pour le voyage de retour, un body shop d’accessoires auto qui me permet de voir de visu et d’avoir les renseignements sur les différents couvre-bennes disponibles ainsi que leur avantages ou inconvénients, plutôt bien car en France ces accessoires sont importés au compte goute et il difficile de pouvoir faire un choix éclairé en connaissance de cause. Sortis de là je sais à peu prés ce qu’il me faut pour le Dodge Ram resté en France.



Vers 15h, en reprenant la voiture et programmant le GPS pour trouver la marina et se rapprocher du lac, la pluie faiblie et le temps s’éclaircie, cela va nous permettre de visiter rapidement le petit state park sous le soleil qui est finalement revenu le temps de faire la route. Lors de nos diverses promenades pour regagner les points de vue sur le lac, nous trouvons dans le bois des biches qui ne sont pas effrayées de notre passage.



17h20, après un dernier coup d’œil sur le lac Michigan direction Chicago, des modifications du réseau routier, non à jour dans le GPS nous obligent a prendre le toll way pour regagner l’hôtel réservé à proximité de l’aéroport, la pluie refait son apparition durant le trajet, arrivée à l’hôtel à 18h40, déchargement de la voiture perception de la chambre, et recherche d’un resto, nous ferrons les valises après s’être restaurés.

Le réceptionniste nous indique un BBQ à quelques miles, le repas ne sera pas mal mais un peu cher même si nous n’avons pas pris de boissons et sans cadre typique comme on le trouve dans les Texas Road house. 20h15 retour à l’hôtel, préparation des valises et coucher vers 22h.

Nous aurons passé une bonne journée malgré le temps pluvieux de l’après midi, peut être aurions nous du choisir de faire le détour pour le pays Amish, cela serait-il passé dans le planning on ne le saura pas. Encore quelques regrets je n’ai pas trouvé de garage ou de casse pour ramener quelques licences plates des état traversés durant cette journée.

Bilan de la journée : kilométrage route 343 km Dépenses : musée Kokomo 5$ pour 2 demi tarif suite à réaménagement pour réception repas 30$, encas (dont beef en pork jerky) 12$, péage 2.4$
Itinéraire 3 semaines incluant Yellowstone English translation pending
by Chouke05 · 2013-11-09 · 8 replies
Bonjour, Après avoir tenté 1001 versions d’itinéraires, voici le moins pire que j’aie trouvé pour essayer de satisfaire les désirs de mes 3 voyageurs : Moi : 4ème voyage aux USA (New Hampshire, Yellowstone + SF et Yosemite, parcs de l’ouest). Aime les grands espaces, rêve de retourner avec mon fils à Yellowstone, en profite pour voir son amie près de SF. Mon frère : 2ème voyage aux USA (parcs de l’ouest), aime les road trips, la route 66, nous lâchera à SLC pour finir son trip à moto. Mon fils : 1er voyage, il aura presque 7 ans. Veut voir le village de « cars », les cow-boys et les indiens, les ours et les bisons, le magasin de cacahuètes (M&Ms à LV). Supporte bien les longs trajets en voiture.

Les passages obligés : SF (chez des amis), Las Vegas, Seligman (mon frère veut y passer la nuit), Durango (les 2 gars sont fans de train), Yellowstone (et y consacrer 5 jours) Les endroits où l’on retourne volontiers, vu que c’est sur la route : Moab, Monument Valley, Bodie Les endroits que l’on survole, mais c’est fait exprès : Death Valley, Grand Canyon, SLC Les endroits à découvrir : Mesa Verde, dinosaur tracks entre Moab et Green river, million dollar highway, Jackson Les endroits qui manquent : y a-t-il un slot canyon sympa sur le trajet ?

Ce qui donne au jour le jour (en juin): J1 : vol vers San Francisco, nuit SF J2 : SF - visite de la ville – Fairfield chez des amis (1h, 80 km) J3 : Fairfield journée avec les amis J4 : Fairfield - visite de Bodie – Virginia creek settlement (5h15, 425 km) J5: Virginia creek settlement – passage par death valley (badwater) – Las Vegas (6h15, 560 km) J6: Las Vegas J7: Las Vegas – route 66 – Seligman (3h, 280 km) J8: Seligman – passage par grand canyon, piste MV – Monument Valley (4h45, 445 km) J9: Monument Valley – Mesa Verde – Durango (3h10, 270 km) J10: Durango: train jusqu’à Silverton A/R J11 : Durango – million dollar highway - Moab (4h40, 355 km) (ou au plus court: 2h45, 260 km) J12: Moab: Arches J13: Moab: Canyonlands J14: Moab – Dino tracks, drop de mon frère à SLC – Pocatello (6h15, 645 km) J15 : Pocatello – Yellowstone - Gardiner (ou Roosvelt lodge) (4h10, 350 km) J16: Gardiner – Yellowstone – West Yellowstone (1h45, 90 km) J17: West Yellowstone : visite Yellowstone J18: West Yellowstone : visite Yellowstone. Nuit West Yellowstone ou Old Faithful J19: visite Yellowstone. Nuit Old Faithful J20: Old Faithful – West thumb, Grand Tetons NP – Jackson (2h20, 150 km) J21: Jackson: vol retour J22: arrivée.

J’ai fait le choix (est-ce le bon ?) de faire parfois de bonnes journées de route afin de pouvoir rester 2 ou 3 nuits au même motel. Merci des conseils que vous pourrez apporter.
Excursions autour de Phnom Penh English translation pending
by Balban · 2013-11-04 · 9 replies
Bonjour! Nous sommes en voyage a velo actuellement en Chine et j ai de la famille qui nous rejoint a Phnom Penh en fevrier, dont mon papa qui est assez, voir tres casanier :) Il souhaite rester a Phnom Penh et bouger la journee pour visiter les alentours. Avez-vous des idees de choses a voir (on pourra louer des velos ou scooter) ou meme des activits a faire a PP meme?

Meci pour votre aide!! :)

jessica
Circuit Nord-Ouest américain English translation pending
by Timlulu · 2013-11-03 · 26 replies
bonsoir après une semaine à los angeles pour raisons familiales , nous préparons un circuit de 30 jours avec nos 2 enfants de 11 et 12 ans dans le nord des rocheuses du 20 juillet au 20 aout, à priori au départ de Denver , mais les billets ne sont pas encore achetés ! ( toulouse-francfort LA, puis LA Denver puis Denver -Toulouse) ( Nous avons déjà fait l'utah et la californie )

Je n'ai pas fait l'itinéraire précis mais voici l'idée générale de la boucle est : Denver, Boulder, estes Park (rocky mountains) Cheyenne (pour les frontiers days fin juillet) Rapid city pour rushmore, Badlands ???, devil tower Bighorn , Cody ? , Billings Helena Glacier NP et redescendre par Kalispell, hells canyon, nez percés , Boise Crater of the moon ( comment dans ce cas faire aussi la snake river ?) Yellowstone (au moins 5 ou 6 j pour en profiter) grand téton Vernal Dinosaur NP Denver (est-ce possible de traverser d'ouest en est ?)

J'ai placé Yellowstone vers la fin pour ne pas risquer de trouver le reste fade : est-ce une bonne idée ? En fait c'est la montée( par le montana) et la redescente (par l'Idaho) de Glacier NP qui me pose problème , mais en même temps , il me semble qu'en 30 jours c'est faisable. On préfère rester 2 nuits au même endroit si possible car on sera majoritairement en camping en tente Merci de vos suggestions de parcours dans ce secteur J'ai bien sur lu beaucoup de vos posts et carnets de voyage mais chaque voyage est unique et ce n'est pas simple de construire le sien ! Timlulu
Logement à petit prix à Petra English translation pending
by SousouJordan · 2013-11-03 · 17 replies
Bonjour,

Je suis une jeune belge de 24 ans, passionnée par le Moyen-Orient. Je suis venue pour la première fois en Jordanie en mars 2012, accompagnée du guide du Routard, pour mon mémoire universitaire. Ayant énormément apprécié le pays et ses habitants – particulièrement les Bédouins - j’ai décidé de venir y habiter afin d’apprendre l’arabe et d’approfondir mes connaissance au niveau de la culture. J’habite donc actuellement dans le village Bédouin, situé à juste quelques kilomètres de Pétra.

Si un hébergement au plus près de l’habitant vous intéresse, je peux vous proposer la chambre que je loue dans ma maison, située dans le village bédouin à 5 kilomètres de Petra, à petit prix avec petit-déj et diner inclus, car il n'y a pas de restaurant dans le village. Ce n’est pas le Moevenpick Hotel, mais c’est simple, local et sympathique. Les hôtels à Wadi Musa, ville touristique a cote de Petra, ont souvent des prix élèves (surtout en haute saison) et les restaurants affichent les prix sans y ajouter les taxes (qui s’élèvent souvent 16%) – surprise lors de l’addition. Si vous êtes intéressés, voici mon adresse mail, voici mon adresse email : annesophiefayt@hotmail.com

Pour ce qui est du diner, je prépare avec l’aide d’amis du village des repas typiques tels qu’un mansaf ou une maqlouba. Je peux également, si vous le désirez, vous faire dormir dans une grotte dans les alentours de Petra.

Je serais heureuse de vous aider pour toutes les questions relatives à votre voyage en Jordanie, vous donner de bons pistons, des conseils sur les prix/ les hébergements, … J’ai plus de connaissances concernant le sud de la Jordanie (Pétra, Wadi Rum, Wadi Araba, Aqaba…). Ceci dit, étant sur place, j’ai un accès direct à toutes les informations dont vous pourriez avoir besoin pour réaliser au mieux votre voyage dans ce magnifique pays. N’hésitez donc pas si vous avez des questions.

En espérant vous voir en Jordanie,

Anne-Sophie.
Visiter Yellowstone sans passer par la boucle "classique" English translation pending
by Doydoy · 2013-11-02 · 9 replies
Bonjour,

Nous avons fait un circuit "type" il y a 4 ans (San Francisco - Yosemite - Death Valley - Las Vegas - Zion - Bryce - Page - Moab - Monument Valley - Mesa Verde - Grand Canyon - Palm Springs - L.A. et route n°1 pour revenir à SF). Et bien sûr on a chopé le virus USA ...

Malgré le mois passé sur place, on manquait de temps pour inclure Yellowstone qui mérite 1 semaine à lui seul (et pas envie de tout faire au pas de course non plus). Les 2 années suivantes, on a fait des circuits dans l'est + Canada, c'est différent, on a aimé aussi ... mais l'appel de l'ouest se refait sentir.

Voilà donc la question : comment inclure Yellowstone dans un trip avec un itinéraire différent ? J'avais pensé à une arrivée à Salt Lake City pour visiter Yellowstone puis redescendre vers San Diego p.ex., mais même si on apprécierait revoir certains endroits (Monument Valley ou Moab où l'on n'a visité que Arches e.a.), on a peur que ce soit "trop tôt" et d'être déçus. Il y a aussi le drop off pour la voiture de location (300 $ a priori).

Auriez-vous des suggestions ?

Merci.
Mayotte en 2013, fonctionnaires ou non English translation pending
by Fausty · 2013-10-28 · 14 replies
Bonjour

J'ouvre ce sujet afin de répondre aux questions si quelqu'un veut en poser. Je suis enseignant sur Mayotte depuis 2 ans et demi et l'on peut dire qu'en ce moment les choses changent pour les fonctionnaires de Mayotte et pour Mayotte également.

A bientot
Déplacements au Costa Rica English translation pending
by Freerider65 · 2013-10-27 · 7 replies
Hello, je part au Costa rica en Mars pour 15 jours et je cherche quelques renseignements sur les déplacements. En effet, nous partons à 4 dont un enfants de 3ans et je souhaite, si c'est possible, éviter de louer une voiture car nous n'allons faire que 3/4 endroit différents. En gros, transport San jose/ Jaco puis Jaco/Mal Pais puis Mal pais/pas encore definit puis ?/Nosara puis retour Nosara/San josé Existe t'il comme je viens de le pratiquer à Bali puis au Sri lanka des taxi van qui vous trimbale un peut partout facilement? Sinon vos conseils? Merci
De Seattle à Yellowstone en 8 jours English translation pending
by TeGeVe · 2013-10-25 · 5 replies
Bonjour à tous, je suis en train de préparer un voyage de 3 semaines (été 2014) dans l'ouest américain, plus précisément de Seattle à San Diego avec une grosse étape entre Yellostone et Moab. La deuxième partie, je maitrise, mais pour la première, je n'ai que 8 jours pour profiter au maximum des paysages de Seattle à Yellowstone. Nous voyageons à 8 en van (nous ne sommes pas de grand randonneurs et en plus pas le temps), auriez vous une idée des principales choses à faire en si peu de temps??? Et comment les organiser?

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