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Trek au Népal de sept/huit jours au milieu d'un tour du monde à vélo? English translation pending
by Helotav · 2012-02-09 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes 5 jeunes partants faire un tour du monde en vélo. Nous passons par le Népal (arrivée prévue à Katmandou MI-NOVEMBRE 2012) Nous sommes à la recherche d'un treck de 7-8 jours dans les montagnes népalaises; sachant que nous n'auront pas l'équipement nécessaire pour aller gambader sur les sommets à 6 000 ! Nous sommes plus à la recherche d'une rando...une boucle de préférence (pour ne pas faire un aller-retour). Nous avons des vélo...des jambes...la bougeotte : )

Peut être avez-vous des boucles à nous conseiller ?

Merci par avance de votre aide... nous sommes prêts aussi à échanger sur notre expérience vélo ; )

au plaisir de vous lire.
Prendre les repas dans sa suite Costa: votre expérience? English translation pending
by Alexandre867 · 2012-02-09 · 9 replies
Bonjour,

Avez-vous déjà pris les repas dans votre suite costa?

Comment cela ce passe, les repas de midi et du soir, (le choix) sont identitques au restaurants traditionnel ou/et Samsara et votre expérience (on vous sert, la table avec couvert) ?

On ce pose cette question car comme nous avons la verranda, on devrait avoir la place pour manger et en plus comme le restaurant Samsara a supprimé le nappage pour y mettre des sets (cela fait bizarre sur les photos), peut-être on est mieux servis en suite!

A bientôt. Alexandre
Carnaval de Cuzco 2012 (Pérou) English translation pending
by Khalem · 2012-02-08 · 3 replies
Bonjour à tous!

Actuellement en Bolivie, je suis en train de me diriger vers le Nord, lac Titicaca et Perou pour peut être un jour aller en Colombie. Je souhaiterais avoir quelques infos sur le carnaval de Cuzco car j'ai du mal à trouver des informations.

Il semblerait que le 19 fevrier ce soit le gros de la fête, mais y a t il egalement des festivités de prévues le vendredi (17) et le samedi (18)?

Merci d'avance pour votre aide!

Clem
La petite entreprise de mes garçons birmans... English translation pending
by Rangoon · 2012-02-08 · 7 replies
😉😉😉

Bonsoir !!! De retour de Birmanie où je suis allée passer du temps avec mes Familles , j'avais envie de vous montrer en images le projet que nous avons 'bricolé ' avec du matériel local . Je suis donc arrivée avec ce projet de cadres artisanaux , made in Bagan ... 🙂 Nous avons écumé ensemble le marché de Nyuang Oo , à la recherche de cadres en bois non - traîtés , de papier , de peinture , de colle , de scotch et de petits objets artisanaux plats et légers .... Nos journées ont été bien remplies et notre atelier bricolage s'est rapidement mis en place ... Après quelques essais infructueux de vente en bordure de temple ( faut dire que le gamin est timide .. ) nous avons quémandé un dépôt de marchandise dans une boutique d'artisanat située non loin d'Ananda Temple ... La négoce a été ardue , mais 2 minutes après avoir installé les cadres ( merci le merchandising ) une touriste a de suite craqué et en a acheté 2 d'un coup .... Pas peu fière mon Gamin !!!😉😉😉 Il a , je l'espère une jolie carte en main pour aider et nourrir sa famille dès à présent ....
Associations "voyageurs" dans le Poitou-Charentes? English translation pending
by Desirvoyage · 2012-02-08 · 3 replies
Bonjour à tous et à toutes!

je suis de Poitiers et je voudrai savoir s'il existe dans ma région des associations (ou autre!) qui regrouperaient des "voyageurs", aimant partager leur voyage réalisés ou à venir?

A bientôt,

Anne
Taxi d'Ella à Pottuvil: prix? (Sri Lanka) English translation pending
by Mimosa34 · 2012-02-08 · 1 reply
Bonjour Y a t'il quelqu'un qui aurai une idée du prix d un taxi entre ella et pottuvill ?? Merci PS: bon j 'avais demandé quelques tuyaux un peu plus haut ...mais bon j'ai pas reçu beaucoup d 'info ..😮
Logements gratuits pour les guides au Sénégal? English translation pending
by Claireloise · 2012-02-07 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en Casamance et remontons bientôt vers Dakar, où nous allons louer une voiture avec chauffeur pour quelques jours. En plus de l'essence, nous devons également payer son logement et ses repas.

En Casamance, nous avons voyagé quelques jours avec un piroguier et celui-ci bénéficiait du logement et des repas gratuits dans les campements villageois où nous allions ensemble. Je voulais savoir si celà existait dans le Nord également. Ou alors si les hôtels font des prix spéciaux pour les guides ou chauffeurs. Nous comptons aller avec lui dans le Djoudj, à Saint-Louis et dans les dunes de Lompoul.

Merci !
Kenya, parcs nationaux en camping-car English translation pending
by SandrineL · 2012-02-06 · 6 replies
Bonjour,

Est-il possible de louer+ se balader en camping car au Kenya en été et circuler sans guide donc dans le pays + parcs nationaux ? C'est comme cela que nous avons voyagé avec enfant il y a quelques années en Namibie et ce fut un voyage grandiose.

Il nous semble que les séjours au Kenya doivent être organisés avec une agence mais est-ce vraiment la seule façon de voyager dans les parcs nationaux ? Peut-on entrer sans guide ni chauffeur dans un parc (en voiture quand même !), y circuler et y séjourner le temps désiré ?

Auprès de quelle agence de location basée à Nairobi peut-on louer un camping car ou bien un véhicule avec tente sur le toit ??

Merci de vos répondes et conseils.

SL
Tarifs des restaurants au Diva? English translation pending
by Legoudois · 2012-02-06 · 6 replies
Bonjour, nous partons à 4 (2 adultes ,2 ados) fin fevrier 2012 à l'hotel diva aux maldives . Nous avons choisi la demi pension , et je m'aperçois sur les forum que pas mal de gens conseille le all inclusiv , l'agence me demandait 3200 EURO en plus pour le sejour . Afin de me faire une idée , auriez vous des tarifs de boissons , de plats , et d'excurssions . Merci d'avance.
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
by Jemaflor · 2012-02-05 · 30 replies
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre ! Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.

Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.

A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.





Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …

En traîneau sur la banquise … avec des Inuit

Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !



Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.

Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.



Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !



Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !

Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.



En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.



Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.



Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !



Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.

Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !



L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.



Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !



J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.

Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !

Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.



Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !



Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !



Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.

Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !



Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.



Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.



Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.



Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.





Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.

Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …



Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.

Jean
Deux semaines et demie en Chine English translation pending
by Talchette · 2012-02-04 · 10 replies
Bonjour,

Avec mon ami nous partons 15 jours en Chine. Nous avons déjà les billets d'avion Zurich-Shanghai / Pékin-Zurich. Nous savons donc déjà que notre voyage débutera par Shanghai et finira par Pékin.

Nous avons l'habitude de voyager (nous avons fait 3 semaines en Namibie l'année passée), mais c'est la première fois que nous allons en Asie.

A Shanghai, nous allons rendre visite à une amie et avons pensé dormir là 4 nuits. Je pense qu'il faut aussi compter avec 4 jours à Pékin.

Maintenant la question se pose pour les 6-7 jours entre Shanghai et Pékin.

Quelles villes autour de Shanghai valent la peine d'être visitées (Zhouzhuang / Hangzhou / Wuzhen / Suzhou / Yangzhou )? A-t-on meilleur temps de dormir dans ces villes ou de faire l'excursion depuis Shanghai?

Qu'en est-il de Huang Shan ? Est-ce que ca vaut le détour? Si oui, combien de temps faut il compter?

Je pense qu'il faut qu'on choisisse si on va à Guillin ou Xian car faire les deux sera trop juste? Qu'est-ce que vous nous conseillez?

D'avance merci pour vos réponses!
Qui connaît ce genre de restaurant? English translation pending
by Caro79 · 2012-02-03 · 14 replies




Alors selon nos photos cela doit-être au Siam Paragon mais je suis plus sûre ....

Mais c'était tellement bon qu on aimerait y retourner ....

Quelqun'un peux m'aider ?

ps : trooooooooooooop beau c'est la première fois que j'arrive a mettre une photo 😛
Retour de l'hôtel Memories Cayo Coco du 22 au 29 janvier 2012 English translation pending
by Annemontoise · 2012-02-02 · 10 replies
Memories Cayo Coco du 22 au 29 janvier 2012

Tout d’abord un grand merci pour les commentaires et suggestions reçus au préalable. Voici mon résumé, pour des détails, je répondrai avec plaisir si je le peux. Un voyage agréable et apprécié surtout considérant le rapport qualité/prix.

Voyage acheté sur le site Internet de Sunwing autour du 30 déc. 2011, chambre pr 2 personnes, lits jumeaux, balcon : 735.00 chacun. Le même produit n’est jamais revenu à ce prix par la suite. L’hôtel est classé 4 étoiles mais ne les mérite pas, pour l’instant en tout cas; bcp de travaux de réno en cours. Alors ne payez surtout pas 1 000 $ pr le même type de chambre.

Avion : petit- 2 rangées de 3 sièges- environ 180 places- service en vol : impeccable. Mais ne vous attendez pas à une belle flûte de champagne. C’est 2 onces d’un bon mousseux servi dans un petit gobelet de plastique; repas chaud et correct; 2 plats sont offerts; le midi, un verre de vin gratuit; grignotines gratuites aussi de même que les écouteurs.

Hôtel : aires publiques bien entretenues; toilettes propres. Gros manque d’éclairage le soir entre les différents points de service. Clientèle diversifiée et contrairement à du déjà lu, pour ainsi dire pas de locaux la fin de semaine. L’hôtel était complet en mi-semaine. Service poli, courtois et attentionné partout, personnel souriant sauf exception. L’hôtel aurait été bâti en 2003. Si c’est le cas, il a fort mal été entretenu depuis, ce qui explique la quantité de réno en cours.

Chambre : grande et propre; mini frigo réapprovisionné tous les jours : 2 boissons gazeuses, 2 bières et une grand btle d’eau. Petites fourmis ici et là ( on leur a fait la guerre) odeur de moisi ds le garde-robe (on laissait la porte ouverte et avons saupoudré un peu de talc). Coffre-fort à numéro compris dans le forfait. Salle de bain propre mais bain très usé. C’est vrai qu’il faut se faire une réserve d’un rouleau de papier et d’eau si on veut en avoir suffisamment. Quoique l’eau, on peut en avoir dans les restos. Literie propre mais couvre-lit usé et tâché. Drap du dessous changé au milieu de la semaine.

Nourriture : abondante et variée au buffet; déjeuner extra; bcp de légumes au dîner mais moins au souper ; viandes trop cuites mais rien de nouveau là-dedans; variété de poisson et bon; cuisson sur plaque et bar à pâtes : intéressant mais longue file. Essayé 2 restos à la carte : service digne des meilleurs hôtels mais nourriture semblable sauf pr les entrées et potages qui étaient délicieux. Et interprétation différente des plats, ex. : une côtelette de porc pr du filet, poitrine de poulet farci aux crevettes…à LA crevette. Un inconvénient lors d’excursions, le buffet ouvre à 7 h 30. Le vin rouge et blanc : correct mais le même partout et pas vu de carte pour commander autre chose.

Bars : excellents café espagnol, pina colada et mojito; bar du lobby sympathique avec pianiste parfois entre 5 et 7 ou 6 et 8. Pas de carte des boissons non plus.

Activités : avons visité Moron pour 45 pesos : intéressant mais axé sur l’achat de souvenirs. Il n’y a aucune animation ou interprétation à l’élevage de crocodiles. Par contre, la visite de la mangrove vaut vraiment la peine. Avons fait le catamaran à 75 pesos: belle promenade sur l’eau et plongée appréciée. Le taux de change varie presque chaque jour, il a oscillé entre 86 et 95 pesos pour 100.00$ canadien.

Piscine : grande et propre; peu fréquentée par contre, des chaises à profusion; un bar ds la piscine.

Le plus : la plage à perte de vue propice aux longues marches ; une eau claire encore à 4 pieds de profondeur ; eau fraîche à ce temps-ci mais ns ns sommes baignées tous les jours. Il a fait entre 23 et 25 et venté chaque jour, donc idéal et peu de moustiques sauf le soir mais l’anti moustique a fait son travail. Bcp de palapas et aussi des palmiers vers la droite.

Le moins : spectacle en soirée et équipe d’animation.

5 photos (réception et plage); autres disponibles au besoin.
Court séjour aux alentours d'Ajaccio English translation pending
by Antoniogaudi · 2012-01-30 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars 3-4 jours en Corse début Juin 2012. J'atteris à Ajaccio et pense louer une petite voiture. Nous sommes en couple et voudrions trouver un endroit idéalement pas trop touristique, un petit village sur le bord de l'eau d'où nous pourrions rayonner vers d'autres endroits. Auriez vous des villes / VIllages / hotels à nous recommander ?

L'idée étant de ne pas faire trop de route si possible...

Merci beaucoup d'avance à tous pour vos idées, vos remarques !

Bonne journée

Anton
Koh Samui ou Koh Phi Phi? English translation pending
by Belfeliandre · 2012-01-29 · 18 replies
Avec ma compagne, nous souhaitons finir notre séjour en Thaïlande par trois jours "tranquilles" (après 11 premiers jours très actifs en visites et excursions). Cela étant, il nous est inenvisageable de passer trois jours uniquement à glander sur des plages, aussi belles soient-elles... L'idée serait de faire du snorkelling, une ballade en Kayak et, si possible, une petite exploration à l'intérieur de terres offrant des cascades par exemple (un peu à l'image d'un pays comme le Mexique où nous avions enchaîné plages paradisiaques et cenotes à l'intérieur des terres).

Des suggestions?
Hôtel Memories Flamenco à Cayo Coco English translation pending
by Jrboule · 2012-01-27 · 25 replies
C'est un nouvel hotel de la chaine Sunwing, qu'il classe 5*. je ne trouve aucune critique ni renseignement . Les prix sont bon mais peut on aller dans une hotel qui vient d'être construit à Cuba. Je cours tu après les problèmes.

Merci de votre aide
Ouest américain en mai: réserver ou pas les hôtels, campings? English translation pending
by Anjuna06 · 2012-01-26 · 13 replies
bonjour à toutes et tous 🙂

Nous envisageons de partir trois semaines en mai avec ma compagne pour une balade entre Los Angeles et San Francisco. Nous aimons partir sans programme et se laisser aller au gré de nos envies ( on subit largement assez les plannings le reste de l'année 😛 ) Or j'ai lu ici et ailleurs qu'il est indispensable de réserver ses hôtels, place de camping, etc ... Pas très compatibles avec nos façons " habituelles " 🤪

Vous semble-t-il illusoire de procéder ainsi à cette saison là ? Réservations vraiment incontournables ?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Séjour en Indonésie au mois de juin 2012 English translation pending
by VirgileR · 2012-01-23 · 7 replies
Bonsoir a tous ,

Pour expliquer rapidement ma situation , je cherche a organiser mon prochain séjour en juin 2012 en indonésie et je cherche tout d'abord a connaitre les bases : Que faire Ou aller Ou loger Que visiter ?

Nous avons organisé notre voyage en thailande l'année passée avec l'aide du forum et au passage nous avons adoré 😉😉 , la simplicité générale sur place , pour se loger , par la quantité des guests house les transports divers et variés enfin bref

Juste pour savoir si l'indonésie est comparable a la thailande ?? En sachant que ce serait un séjour de 15 jours ( difficile d'avoir les 3 semaines cette année 🙁 ) En gros , la première semaine , des visites , des ballades a gauche a droite Et la deuxième semaine , plus axée sur la plage , la détente et surtout la plongée pour ma part .

Pour ce qui est du logement : est-ce que c'est le meme principe que la thailande ? Hotels ou guest house ? Possible de trouver des GH sympa pour une 40aine € par nuit pour 2

La nourriture , pareil ? Des petits vendeurs entre ( ) dans la rue prêts a vous faire des nouilles sautées ( j'en salive encore 😛 )

Enfin voila , vous aurez compris je pense que nous en sommes pour le moment encore a la case départ de chez départ Ma femme a acheté 2 livres ( le routard et lonely planet je crois ) qu'elle va s'empresser de dévorer et moi je vais chercher de mon coté sur le forum des bonnes adresses et bons plans

Mais si vous pouviez m'aider en m'aiguillant un peu en fonction de nos souhaits je vous en remercie d'avance

@ bientôt😎
Restaurant Dar Mima à Marrakech toujours ouvert? English translation pending
by Stikatzy · 2012-01-23 · 7 replies
hello,

j'essaie désespérement d'appeler ce restau depuis plusieurs jours, mais ça ne répond pas. Qq1 y a été très récemment ? Aurait-il changé de numéro ? La patronne est-elle partie en vacances ? N'ayant pas trouvé l'équivalent à Marrakech, ça m'embèterait de devoir chercher autre chose pour mon arrivée jeudi soir... Merci à ceux qui pourront m'aider ;)
Hébergement (budget moyen) sur Séoul? English translation pending
by Versatile23 · 2012-01-23 · 5 replies
Bonjour !

Fin avril, mon mari & moi allons rendre visite à mon frère qui étudie à la Sogang University de Séoul. Avant de prendre la route pour explorer le reste de la Corée du Sud puis de nous envoler au Japon, nous pensons rester environ 4 nuits sur Séoul.

Nous recherchons donc un hôtel ou une guest-house confortable et pas trop chère. Nos critères en vrac : - calme (nous préférons donc éviter les quartiers trop animés de Sinchon et d'Hongdae) - propre - idéalement avec SDB & WC individuels (mais nous sommes prêts à y renoncer si la structure est petite) - proche lignes de métro 2, 3, 4, 5, 6 - 50-70 € la nuit

Mon frère nous avait conseillé les quartiers d'Apgujeong et Sinsa mais le prix des quelques hébergements trouvés s'avère un peu trop élevé.

Merci d'avance pour vos recommandations ! :) Cécile
Bonnes adresses de restaurants de la Campanie à la Toscane? English translation pending
by ForzAndrea · 2012-01-21 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Italie en juin. Notre voyage commencera à Sorrento et nous allons remonter durant 1 semaine jusqu'à Lucca.

Nous serons près de la mer, mais le truc c'est que je suis allergique aux crustacés et fruits de mer et phobique de ce fait de tout ce qui vient de la mer. Par évident de trouver des restaurants spécialisés dans les plats de viande. D'où mon besoin de vos conseils.

Auriez-vous de bonnes adresses de restaurants dans ces quelques villes s'il vous plait?

Sorrento Napoli Ostia Grossetto Lucca

On m'a parlé du restaurant Il Borgo à Sorrento qu'en pensez-vous?

Ensuite, pourriez-vous me conseiller quelques lieux antiques ou historiques qui sortent un peu des sentiers battus?

Grazie mille 😉
Température actuelle jusqu'en février pour Tulum, Playa del Carmen? English translation pending
by Mistelle · 2012-01-21 · 4 replies
Je regarde la météo pour les prochains jours dans cette région, puis il annonce très nuageux plupart du temps avec des risques de pluie à 60 % , la moitié du temps... Seulement 24 celsius pour au moins deux jours etc... Est-ce normal, ou ce sont les météorologues qui sont pessimismes, moi qui croyait que c'était sec et au-dessus de 25 à cette période ?😠

Je parts du 26 janvier au 4 février.

Merci !
Pékin, Shanghai ou Hong Kong pour cinq jours de repos et plage? English translation pending
by Nicky1952 · 2012-01-20 · 20 replies
Bonjour a tous 🙂

Nos projets vacances août🙁 2012 ( enseignants pas le choix )

Nous partons de Bruxelles 5 jours Pékin, 5 jours Shanghai , 3 jours a Hong Kong nous nous déplacerons à l'intérieur du pays en avion

Nous avons plus 55 ans et j'avoue que j'apprécie un certain confort 😉

Nous aimerions terminer par 5 jours repos plage mais ou ??😎

Philippines , Malaisie

Nous avons déjà fait la Thaïlande

Merci pour vos idées

Nicole & Rudy
Agence "Vietnam découverte" English translation pending
by Sandra1000 · 2012-01-20 · 27 replies
Bonjour a tous,

Je suis en contact avec " Vietnam Découverte" qui propose un circuit de 2 semaines dans le nord et centre Vietnam.Connaissez-vous cette agence? Est elle fiable? Mille mercis pour votre aide
Croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
by PAP86 · 2012-01-19 · 43 replies
bon, pour ne pas perturber d'autres fils, j'ouvre celui ci où les futurs néoRomantiques vont pouvoir échanger...

Alors puisque la question a été posée, commençons par les restaurants :

Eh bien, là, et même s'il est vrai que le catalogue est involontairement ambigu, y a pas de grosse différence de fonctionnement avec les autres bateaux Costa :

Il y a :

- le restaurant Club (payant) le "Club neoRomantica" (va falloir la prendre, l'habitude de la majuscule en *milieu* de mot 😉 )

- le restaurant Samsara, pour les passagers des cabines et suites Samsara (sauf demande contraire des intéressés), les passagers hors cabines et suites Samsara, mais titulaires du forfait "Samsara Dream", dont le prix est voisin de la différence entre les prix "tarif PRIMA" des cabines/suites Samsara et des cabines/suites "normales".

- le restaurant Cafeteria self-service, au pont 10, le "Giardino" : ça c'est inclus (y a rien de "gratuit" en ce bas monde... 😉 )

- le "grand restaurant", le "normal", celui où presque tout le monde va le soir, au pont 8, Le "Boticelli", lui aussi inclus.

Après, à mi chemin entre le bar et le restaurant, plus pour les petites faims que de vrais repas (quoi que, 5 parts de pizza, ca remplit bien 😊...)

- la pizzeria et le grill "Capri", au pont 11 (mais ce genre de truc existe sur tous les bateaux Costa, souvent dans un coin du restaurant-buffet)

- l'oenothèque "Verona", au pont 8, sorte de "bar à vin" où l'on pourra aussi déguster du fromage !!! 😛😛 C'est peut-être le seul truc "nouveau et totalement original sur un bateau Costa, car on ne peut parler de "dégustation de fromages" si il n'y a pas une belle collection de fromages français ! (ça reste à démontrer... 😕🤪 )

- il semble que le soir, au lido Bar "Monte-Carlo" au pont 11, on puisse avoir quelques petites en cas...

- et puis la fameuse "chocolaterie", au pont 9, qu'ils appellent la "Cafetteria", mais qui n'a rien à voir avec le restaurant buffet 🤪

Il y a aussi plein de bar, dont le Grand Bar "Piazza italia", au pont 8, et d'autres plus intimistes, mais ça, c'est comme sur tous les bateaux Costa, y compris le classique "cigar lounge"...

Mais effectivement, plus de théatre, tout le théatre a été supprimé, sur ces deux étages, et remplacé par un SPA qui, compte tenu du faible nombre de passagers, est proportionnellement très grand, peut-être le plus grand "par passager" de tous les bateaux Costa...

ah.. Mme PAP m'appelle pour regarder la série policière à la télé (avec le décalage du décodeur satellite qui permet de zapper toutes les pubs... 😎 )
Aller de Gérone à Barcelone? English translation pending
by Sesovi · 2012-01-18 · 12 replies
Bonjour, je viens d'arriver sur le forum et j'ai besoin d'aide. Je dois passer 48h à Gérone, par m'y rendre pas de problème (je décolle de Paris-Beauvais) pour le retour j'ai un problème car je n'ai pas de vol le mardi 24/01 de Gérone à Paris-Beauvois, il faut donc que je reparte de l'aéroport de Barcelone El Prat. J'ai lu qu'il y avait des bus ou navettes ou taxi (trop cher) mais je n'y comprends pas grand chose ! De gérone comment me rendre à l'aéroport de Barcelone le plus simplement possible (sauf taxi) je vous remrcie d'avance pour tous les détails précis que vous pourrez m'apporter, juste pour info j'ai un sens de l'orientation inexistant alors n'hésitez pas sur les détails Merci d'avance, je suis perdue et pressée

Sesovi
Avis sur itinéraire en Chine en septembre et octobre 2012? English translation pending
by Lamoroso5 · 2012-01-17 · 6 replies
Bonjour, J'en suis aux premiers préparatifs d'un itinéraire pour la Chine. C'est une première pour nous, mon conjoint et moi. Nous arriverons sur Pékin d'abord. Nous voudrions visiter le Xinjiang, mais devons nous rendre à la fin du périple au Laos car notre voyage se poursuivra par là. Je sais que le Xinjiang c'est grand et c'est loin. Nous sommes prêts à payer pour un vol, mais budget restreint car nous serons en TDM. Nous pensions faire : Pékin, Xinjiang, Sichuan et Yunnan. Est-ce envisageable en deux mois ou les distances sont trop importantes? Nous voulons faire le Xinjiang essentiellement pour les nomades, les grands espaces, le dépaysements, à défaut de faire le kirghizistan qui déroute trop de notre itinéraire...Nous voulons se rapprocher de ce genre de paysage tout en profitant de notre visa et temps passé en chine.

Merci pour vos suggestions et commentaires.
Séjour aux Seychelles en février, hôtels, visites? English translation pending
by Supered · 2012-01-16 · 1 reply
Bonjour,

Je regarde pour me faire un séjour de 7/8 jours aux Seychelles en partant par mes propres moyen sinon trop cher par un TO.

Seul hic, on voudrait partir du 20 au 28 février 2012 et j'ai lu que c'était la saison des pluies. Bon pour ceux qui y sont allé à cette période, es-ce comme des moussons ou juste qq gouttes et peut on profiter pour sortir et se ballader et aller à la plage (je veux faire du snorkelling).

Si vous avez des noms d'hôtel pas trop cher (- de 100 € la nuit pour 2 avec petit déj), je prend sachant que j'en ait vu un sur le forum.

Si vous avez des conseils quand aux iles à voir ou les escales à faire, je prend.

Merci à vous.
Quinze jours au Rajasthan English translation pending
by Barbara06 · 2012-01-14 · 0 replies
Bonjour, inscrite depuis 2005 sur ce site, j'en ai pris des infos, et donné aussi. Préparant un WE à Rome, je suis revenue y farfouiller un peu et j'ai retrouvé cette ambiance qui me plaisait tant. Le partage avant tout. En 2009, le voyage de ma vie, 15 jours au Rajasthan. De graves séquelles, magnifiques séquelles! je suis une passionnée de photos et j'aime partager et c'est pour ça que depuis quelques années je tiens un blog, en fait, 2 blogs. Le premier est un blog assez généraliste sur lequel je couche mes états d'âme grâce aux photos que je prends au grès de mes envies. Sur ce blog et c'est là que ça devient pus intéressant, j'ai commencé mais pas terminé mon récit de voyage sur l'Inde. Vous y trouverez mon voyage à ma sauce. N'hésitez pas à m'y laisser vos appréciations.

Mon second blog a un rapport direct avec ce voyage puisqu'il est en quelque sort le blog d'une expo photo. Soyez curieux, je ne vous donne que quelques infos : Je parts en Inde, en même temps un ami part à New york. Tous les deux passionnés de photos. Chacun prend ses photos durant son voyage. Au retour, visionnage des photos autour d'une Pizza. Le constat est flagrant : nous avons pris les mêmes photos dans deux univers diamettralement opposés. Une évidence s'impose : nous devons en faire une expo en duo. De là près de 40 duos vont ressortir et être exposés par deux fois. "De l'Inutile à l'Essentiel" Nous aurions aimé faire voyager un peu plus cette expo.. mais nous attendons un mécène :). je ne vous en dit pas plus, il faut aller voir le blog, prendre du temps et lire le dossier de presse et pourquoi pas, me dire ce que vous en pensez Ne perdons pas de vue la chose essentielle : toutes ces photos ont été prises sur la même planète, au même moment, même si des siècles semblent les séparer ! "
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au z��nith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



__

Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.

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