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Rio de Janeiro: 150 dollars/nuit pour un lit en dortoir pendant la Coupe du monde et obligation de réserver 7 jours English translation pending
155 dollars par nuit pour un lit en dortoir dans une chambre minuscule. Non, ce n'est pas une blague. C'est la ( triste ) réalité de la fête du football au Brésil. mais qui osera payer une somme pareille pour dormir dans un dortoir?
pour plus de surprises, jetez un coup d'oeil sur les prix d' hostelworld.
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3 semaines aux USA été 2015 English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous avons pour projet de partir 3 semaines aux Etats-unis l'an prochain durant les vacances d'été. Etant déjà moi-même allée à NYC, nous savons que nous devons nous organiser en avance, afin de bien nous renseigner, niveau bons plans, trucs à faire à ne pas faire ...Etc
Voilà je vous expose donc le voyage que nous voudrions faire: En partant de Paris, nous souhaitons aller à Los Angeles(6-7 jours)- San francisco(3-4jours) - Las Vegas(2-3jours) et si possible voir rapidement le Grand Canyon, même si nous savons que pour vraiment en faire le tour il faudrait prendre plusieurs jours...
Puis passer quelques jours à Hawaii (5-6jours)
Nous ne savons pas dans quel ordre faire ce voyage, mais nous pensons faire Paris - LA : Aller retour, puis peut être aller à SF et Las Vegas en bus.
Comme budget nous pensons à 1400-1500 € de transport : Paris - LA : Aller/retour : 1000€ LA - Honolulu (hawaii): aller/retour : 300€ SF-Las Vegas -LA en bus : environ 100-150€
Puis nous pensons loger en auberges de jeunesse, c'est quelque chose que nous n'avions jamais fais, mais nous pensons que ça peut être une belle expérience. Donc pour toutes les nuits en auberges de jeunesse nous pensons mettre 450€
Ce qui ferait un total d'environ 1850-1900 pour le logement et le transport (avion/bus)
Ensuite pour la nourriture nous estimons que 300€ par personne pourrait suffit sachant que nous serons en auberge et donc les petits déjeuners seront compris et des cuisines seront mis à notre disposition...
Voilà, nous voudrions savoir ce que vous en pensez, niveau budget etc ... et si vous pourriez nous idée à élaborer ce voyage ..
Merci d'avance pour vos conseils et idées.
Voilà je vous expose donc le voyage que nous voudrions faire: En partant de Paris, nous souhaitons aller à Los Angeles(6-7 jours)- San francisco(3-4jours) - Las Vegas(2-3jours) et si possible voir rapidement le Grand Canyon, même si nous savons que pour vraiment en faire le tour il faudrait prendre plusieurs jours...
Puis passer quelques jours à Hawaii (5-6jours)
Nous ne savons pas dans quel ordre faire ce voyage, mais nous pensons faire Paris - LA : Aller retour, puis peut être aller à SF et Las Vegas en bus.
Comme budget nous pensons à 1400-1500 € de transport : Paris - LA : Aller/retour : 1000€ LA - Honolulu (hawaii): aller/retour : 300€ SF-Las Vegas -LA en bus : environ 100-150€
Puis nous pensons loger en auberges de jeunesse, c'est quelque chose que nous n'avions jamais fais, mais nous pensons que ça peut être une belle expérience. Donc pour toutes les nuits en auberges de jeunesse nous pensons mettre 450€
Ce qui ferait un total d'environ 1850-1900 pour le logement et le transport (avion/bus)
Ensuite pour la nourriture nous estimons que 300€ par personne pourrait suffit sachant que nous serons en auberge et donc les petits déjeuners seront compris et des cuisines seront mis à notre disposition...
Voilà, nous voudrions savoir ce que vous en pensez, niveau budget etc ... et si vous pourriez nous idée à élaborer ce voyage ..
Merci d'avance pour vos conseils et idées.
De Rio à Las Vegas à moto financé par le poker (vidéo) English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je me présente, je m'appelle Jonathan, et j'étais encore architecte jusque fin 2013, date à laquelle j'ai décidé de tout plaquer pour réaliser mon rêve : le tour du monde financé par le poker.
Je suis arrivé à Rio de Janeiro le 1er avril 2013 et j'ai commencé ma route. De ville en ville, de poker room en poker room, des grands casinos de Lima aux tripots clandestins de Santa Cruz, des sous-sol de Curitiba aux arrières salles de restaurant à Salta. Après un mois au Brésil, j'avais gagné suffisamment pour m'offrir un petit cadeau, et en entrant au Paraguay, j'ai acheté ma tremblante moto : Parkinson. Ensemble nous avons voyagé jusqu'au Pérou d'où je vous écris aujourd'hui.
Ca fait maintenant un an que je suis parti, et au lieu de rentrer, ce qui était prévu, j'ai décidé de continuer. Dans les prochaines semaines, Parkinson et moi allons remonter plein Nord direction l'Equateur et la Colombie. Désormais la seule date de retour prévue, ca sera le jour où je n'aurai plus d'argent :)
J'ai sorti une vidéo pour fêter l'anniversaire, ca vous permettra de voir un peu ou j'en suis dans mon aventure. Bon visionnage !
https://www.youtube.com/watch?v=GPAl3JfE4hc
Jonathan www.worldpokertrip.net www.facebook.com/worldpokertrip
Je me présente, je m'appelle Jonathan, et j'étais encore architecte jusque fin 2013, date à laquelle j'ai décidé de tout plaquer pour réaliser mon rêve : le tour du monde financé par le poker.
Je suis arrivé à Rio de Janeiro le 1er avril 2013 et j'ai commencé ma route. De ville en ville, de poker room en poker room, des grands casinos de Lima aux tripots clandestins de Santa Cruz, des sous-sol de Curitiba aux arrières salles de restaurant à Salta. Après un mois au Brésil, j'avais gagné suffisamment pour m'offrir un petit cadeau, et en entrant au Paraguay, j'ai acheté ma tremblante moto : Parkinson. Ensemble nous avons voyagé jusqu'au Pérou d'où je vous écris aujourd'hui.
Ca fait maintenant un an que je suis parti, et au lieu de rentrer, ce qui était prévu, j'ai décidé de continuer. Dans les prochaines semaines, Parkinson et moi allons remonter plein Nord direction l'Equateur et la Colombie. Désormais la seule date de retour prévue, ca sera le jour où je n'aurai plus d'argent :)
J'ai sorti une vidéo pour fêter l'anniversaire, ca vous permettra de voir un peu ou j'en suis dans mon aventure. Bon visionnage !
https://www.youtube.com/watch?v=GPAl3JfE4hc
Jonathan www.worldpokertrip.net www.facebook.com/worldpokertrip
Amérique Centrale ou Amérique du Sud: que choisir? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon compagnon et moi prévoyons de partir en septembre-octobre de cette année en amérique latine pour environ 6 mois. Cela fait des années que nous en avons le projet et j'ai commencé à faire un itinéraire plus précis qui serait à priori:
Bolivie-Pérou-Colombie - Cuba - sud-est du Mexique (où nous prendrions un vol pour continuer vers le Canada du côté de Vancouver pour 6 autres mois) et nous avons encore +/- 1 mois de libre à consacrer à un autre pays (ou plusieurs)
Mais voilà le dilemme: de la Colombie je pensais prendre un vol pour Cuba puis Cancun pour rallier le Mexique mais en parcourant les forums et blogs de voyage, l'Amérique centrale me tente fort bien aussi! Du coup je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'aller du Panama au Mexique par bus (Ticabus : +/- 150 euros avec stops possible dans les grandes villes) en s'arrêtant à certains endroits d'Amérique centrale.
Et pour vous dire, je remets même le début du voyage en question: serait-il plus intéressant de ne faire que l'amérique centrale en sachant que nos étapes indispensables sont : Cuba et sud du Mexique (route des Mayas dans le sud-est)?
En bref, selon vous, est-il possible de concilier les 2 ? Vaut-il mieux rester sur l'itinéraire de départ (Bolivie-Pérou-Colombie-Cuba-Mexique) ou encore saper l'amérique du sud pour se consacrer à l'amérique centrale?
Merci beaucoup de votre aide, tous les conseils et avis sont les bienvenus!
Bolivie-Pérou-Colombie - Cuba - sud-est du Mexique (où nous prendrions un vol pour continuer vers le Canada du côté de Vancouver pour 6 autres mois) et nous avons encore +/- 1 mois de libre à consacrer à un autre pays (ou plusieurs)
Mais voilà le dilemme: de la Colombie je pensais prendre un vol pour Cuba puis Cancun pour rallier le Mexique mais en parcourant les forums et blogs de voyage, l'Amérique centrale me tente fort bien aussi! Du coup je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'aller du Panama au Mexique par bus (Ticabus : +/- 150 euros avec stops possible dans les grandes villes) en s'arrêtant à certains endroits d'Amérique centrale.
Et pour vous dire, je remets même le début du voyage en question: serait-il plus intéressant de ne faire que l'amérique centrale en sachant que nos étapes indispensables sont : Cuba et sud du Mexique (route des Mayas dans le sud-est)?
En bref, selon vous, est-il possible de concilier les 2 ? Vaut-il mieux rester sur l'itinéraire de départ (Bolivie-Pérou-Colombie-Cuba-Mexique) ou encore saper l'amérique du sud pour se consacrer à l'amérique centrale?
Merci beaucoup de votre aide, tous les conseils et avis sont les bienvenus!
Rio de Janeiro et sa dangerosité English translation pending
bonjour les gars
je veux aller prochainement a Rio et le souci c'est tout ce que j'entends autour de cette ville, suscitant des discussions passionnees et passionnants.les gens st mitiges entre la beaute de la ville et sa dangerosite.
A chaque fois que je voyage je laisse tjrs mon passeport, mes cartes de credit au coffre fort de l'hotelms j'ai tjrs l'habitude de prendre mon iphone et ma camera pro avec moi.
je voulais avoir le temoignage de ceux qui ont ete la bas.j'ai besoin de savoir a quel point est ce dangereux et me conseiller ou prendre l'hotel (ds quelle partie de la ville).
Merci
Anysia
Que voir en... en Équateur et aux Galapagos English translation pending
Que voir en Équateur et aux Galapagos ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre parties avec la Costa (la Côte), la Sierra (les Andes), l’Oriente (l’Amazonie) et les îles Galapagos.
1- LA CÔTE Atacames : c'est la principale station balnéaire d'Équateur.Bahia de Caraquez : une autre importante station de bord de mer entre Manta et Atacames.Canoa : ce village de pêcheurs au nord de Manta est connu pour ses plages et le surf.Esmeraldas : cette ville portuaire du nord est une destination populaire pour ses plages.Guayaquil : la plus grande ville d'Équateur possède quelques édifices et un bord de mer intéressants, ainsi que plusieurs parcs.Manta : cette ville portuaire est en train de devenir une destination touristique importante grâce à ses plages.Montanita : ce petit village de la Péninsule de Santa Elena est un haut lieu du surf.Muisne : petite île/village de la côte nord avec de belles plages.Playas : une station balnéaire populaire des environs de Guyaquil.Puerto Lopez : ce port de pêche sert généralement de base pour découvrir le parc de Machalilla, l'île de la Plata (oiseaux, plongée) ainsi que les plages et sites archéologiques voisins. On peut également y observer des baleines de juin à septembre.Salinas : sur la côte, pas loin de Guayaquil, Salinas est appréciée pour ses plages et le surf.Santo Domingo de los Colorados : cette ville du nord est la "capitale" des populations Tsa'chila à la culture et aux traditions encore bien présentes.Patrimoine naturelParc national de Machalilla : ce parc littoral au nord-ouest de Guyaquil offre de beaux paysages, des plages et divers vestiges archéologiques. On peut y randonner.2- LES ANDESBanos : cette petite ville agréable au sud de Cuenca est un centre important pour les activités outdoor dans la région. On peut entre autres y faire de la randonnée, du VTT, du raft ou encore de la descente de cascades en rappel.Cuenca : perchée à 2 500 m d'altitude, cette superbe ville à la belle architecture coloniale a son centre classé à l'UNESCO. C'est aussi la troisième agglomération du pays.Ibarra : petite ville coloniale à la belle architecture située entre Otavalo et la frontière colombienne.Ingapirca : le plus importants (et un des rares) sites précolombiens d'Équateur.Latacunga : la localité sert généralement de base pour découvrir le volcan Cotopaxi, la lagune de Quilotoa et d'autres lieux des environs propices à la randonnée.Loja : au sud du pays, Loja possède plusieurs beaux monuments et édifices religieux.Mindo : ce petit bourg au nord-ouest de Quito est, avec sa forêt protégée, un véritable paradis pour les amateurs d'ornithologie et de treks.Nariz del Diablo : ce fameux train touristique à vapeur parcourt le trajet Riobamba -Alausi dans de superbes paysages.Otavalo : la ville au nord de Quito est réputée pour son marché indien. Les alentours offrent aussi de beaux paysages (volcans, lacs, cascades…) et nombre de petits villages indiens à découvrir.Quito : la capitale de l'Équateur possède une superbe architecture coloniale qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Riobamba : au coeur d'une belle vallée entourée de volcans dans laquelle on peut randonner, la ville est aussi le point de départ du célèbre train touristique Nariz del Diablo.Saquisili : ville au sud de Quito connue pour son marché indien.Vilcabamba : petite ville tranquille avec sa belle vallée et le point de départ de diverses excursions dans les environs dont en premier lieu le parc Podocarpus.Patrimoine naturelAvenue des volcans : c'est sous ce nom qu'est connue la magnifique région qui court de Quito à Riobamba. Elle abrite de nombreux volcans parmi lesquels le Cotopaxi, le Chimborazo, le Sanguay, etc.Chimborazo : ce volcan est le plus haut sommet du pays. On peut en faire l'ascension - ou simplement y randonner - dans de beaux paysages.Laguna Cuicocha : on peut faire en randonnée le tour de ce lac volcanique.Laguna Quilotoa : c'est un très beau lac volcanique au sommet du volcan éponyme. On peut y randonner.Parc national Cotopaxi : avec son volcan actif du même nom, ce parc est devenu un incontournable pour les amoureux de treks et de nature.Parc national de Podocarpus : joli parc pas très loin de Vilcabamba dans lequel on peut effectuer des randonnées.Parc national Sangay : classé à l'UNESCO, ce parc andin avec ses volcans (dont le Sanguay) et ses beaux paysages est un haut lieu de la randonnée.Réserve de Cayambe Coca : cette réserve pas très loin de Quito offre de beaux paysages et des possibilités de marches.Réserve de Cotacachi Cayapas : joli parc avec des cascades et des rivières dans lequel on peut randonner ou gravir le volcan Cotacachi.Réserve de Pululahua : au nord de Quito, on peut randonner à pied, à vélo ou à cheval dans cette jolie réserve naturelle.3- L'AMAZONIE Archidona : cette bourgade coloniale au nord de Tena est aussi un centre important de la culture Kichwa. Il existe plusieurs grottes dans ses environs.El Coca : appelé aussi Puerto Francisco de Orellana, ce port fluvial permet d'embarquer sur les rios et même d'arriver jusqu'à l'embouchure de l'Amazone sur la côte atlantique du Brésil. Lago Agrio : c'est la grande "ville" du nord de l'Amazonie équatorienne, proche de la Colombie.Misahualli : petit village du nord de l'Amazonie, proche de Tena, d'où on peut organiser des balades à pied ou en canoë dans la jungle.Puyo : on peut partir cette bourgade au sud de Tena pour visiter la forêt et les rios avoisinants et découvrir les populations locales. On peut également faire du raft dans les alentours.Tena : la capitale de la province du Napo est une très bonne base pour découvrir la forêt et ses habitants, de même que pour organiser des descentes en raft dans les environs.Patrimoine naturelAmazonie : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riches et variées qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Parc national de Yasuni : joli parc amazonien de la province du Napo cependant menacé par la déforestation et l'extraction du pétrole.Réserve de Cuyabeno : superbe enchevêtrement de rios, lagunes, mangroves et forêts à découvrir en bateau ou à pied. La réserve abrite entre autres nombre d'oiseaux, singes et caïmans.4- GALAPAGOS
Classé à l'UNESCO, l'archipel des Galapagos est un endroit unique au niveau de la faune maritime et terrestre qu'il offre aux visiteurs.
4.1 Principales îlesBaltra : c'est là qu'est situé le principal aéroport des Galapagos.Bartolome : une petite île où on peut voir des pingouins et des tortues.Espanola : une île assez reculée de l'archipel avec en contrepartie une faune très riche. On peut y faire de la plongée.Fernandina : la plus à l'ouest des îles de l'archipel. Des iguanes parmi les champs de laves et des colonies de pingouins, lions de mer et phoques.Genovesa : cette terre boisée au nord-est de l'archipel abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux.Isabela : c'est la plus grande île avec Puerto Villamil comme bourg principal. On peut faire plusieurs excursions sur Isabela sans avoir à passer par un tour organisé en bateau.San Cristobal : c'est l'île la plus à l'est avec pour capitale Puerto Baquerizo Moreno qui dispose d'un aéroport. On peut visiter une partie de l'île seul.San Salvador : on trouve sur cette île une large variété d'animaux (oiseaux, phoques, tortues, etc).Santa Cruz : c'est l'île la plus peuplée avec Puerto Aroya comme centre touristique et d'organisation des visites. On peut y faire de la plongée et quelques randonnées à la découverte de la faune et des paysages volcaniques.Santa Fé : des forêts de cactus, des falaises, des oiseaux, des iguanes et des lions de mer.Santa Maria : on peut y faire de la plongée et voir une large variété d'espèces marines.Wolf : petite île où vivent nombre d'oiseaux, iguanes, phoques, requins et baleines.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La Côte : Parc national de Machalilla; Puerto Lopez.
Les Andes : Avenue des volcans; Banos; Chimborazo; Cuenca; Nariz del Diablo; Otavalo; Parc national Cotopaxi; Parc national de Podocarpus; Parc national Sangay; Quito; Réserve de Cotacachi Cayapas.
L'Amazonie : Réserve de Cuyabeno
plus les Galapagos.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre parties avec la Costa (la Côte), la Sierra (les Andes), l’Oriente (l’Amazonie) et les îles Galapagos.
1- LA CÔTE Atacames : c'est la principale station balnéaire d'Équateur.Bahia de Caraquez : une autre importante station de bord de mer entre Manta et Atacames.Canoa : ce village de pêcheurs au nord de Manta est connu pour ses plages et le surf.Esmeraldas : cette ville portuaire du nord est une destination populaire pour ses plages.Guayaquil : la plus grande ville d'Équateur possède quelques édifices et un bord de mer intéressants, ainsi que plusieurs parcs.Manta : cette ville portuaire est en train de devenir une destination touristique importante grâce à ses plages.Montanita : ce petit village de la Péninsule de Santa Elena est un haut lieu du surf.Muisne : petite île/village de la côte nord avec de belles plages.Playas : une station balnéaire populaire des environs de Guyaquil.Puerto Lopez : ce port de pêche sert généralement de base pour découvrir le parc de Machalilla, l'île de la Plata (oiseaux, plongée) ainsi que les plages et sites archéologiques voisins. On peut également y observer des baleines de juin à septembre.Salinas : sur la côte, pas loin de Guayaquil, Salinas est appréciée pour ses plages et le surf.Santo Domingo de los Colorados : cette ville du nord est la "capitale" des populations Tsa'chila à la culture et aux traditions encore bien présentes.Patrimoine naturelParc national de Machalilla : ce parc littoral au nord-ouest de Guyaquil offre de beaux paysages, des plages et divers vestiges archéologiques. On peut y randonner.2- LES ANDESBanos : cette petite ville agréable au sud de Cuenca est un centre important pour les activités outdoor dans la région. On peut entre autres y faire de la randonnée, du VTT, du raft ou encore de la descente de cascades en rappel.Cuenca : perchée à 2 500 m d'altitude, cette superbe ville à la belle architecture coloniale a son centre classé à l'UNESCO. C'est aussi la troisième agglomération du pays.Ibarra : petite ville coloniale à la belle architecture située entre Otavalo et la frontière colombienne.Ingapirca : le plus importants (et un des rares) sites précolombiens d'Équateur.Latacunga : la localité sert généralement de base pour découvrir le volcan Cotopaxi, la lagune de Quilotoa et d'autres lieux des environs propices à la randonnée.Loja : au sud du pays, Loja possède plusieurs beaux monuments et édifices religieux.Mindo : ce petit bourg au nord-ouest de Quito est, avec sa forêt protégée, un véritable paradis pour les amateurs d'ornithologie et de treks.Nariz del Diablo : ce fameux train touristique à vapeur parcourt le trajet Riobamba -Alausi dans de superbes paysages.Otavalo : la ville au nord de Quito est réputée pour son marché indien. Les alentours offrent aussi de beaux paysages (volcans, lacs, cascades…) et nombre de petits villages indiens à découvrir.Quito : la capitale de l'Équateur possède une superbe architecture coloniale qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Riobamba : au coeur d'une belle vallée entourée de volcans dans laquelle on peut randonner, la ville est aussi le point de départ du célèbre train touristique Nariz del Diablo.Saquisili : ville au sud de Quito connue pour son marché indien.Vilcabamba : petite ville tranquille avec sa belle vallée et le point de départ de diverses excursions dans les environs dont en premier lieu le parc Podocarpus.Patrimoine naturelAvenue des volcans : c'est sous ce nom qu'est connue la magnifique région qui court de Quito à Riobamba. Elle abrite de nombreux volcans parmi lesquels le Cotopaxi, le Chimborazo, le Sanguay, etc.Chimborazo : ce volcan est le plus haut sommet du pays. On peut en faire l'ascension - ou simplement y randonner - dans de beaux paysages.Laguna Cuicocha : on peut faire en randonnée le tour de ce lac volcanique.Laguna Quilotoa : c'est un très beau lac volcanique au sommet du volcan éponyme. On peut y randonner.Parc national Cotopaxi : avec son volcan actif du même nom, ce parc est devenu un incontournable pour les amoureux de treks et de nature.Parc national de Podocarpus : joli parc pas très loin de Vilcabamba dans lequel on peut effectuer des randonnées.Parc national Sangay : classé à l'UNESCO, ce parc andin avec ses volcans (dont le Sanguay) et ses beaux paysages est un haut lieu de la randonnée.Réserve de Cayambe Coca : cette réserve pas très loin de Quito offre de beaux paysages et des possibilités de marches.Réserve de Cotacachi Cayapas : joli parc avec des cascades et des rivières dans lequel on peut randonner ou gravir le volcan Cotacachi.Réserve de Pululahua : au nord de Quito, on peut randonner à pied, à vélo ou à cheval dans cette jolie réserve naturelle.3- L'AMAZONIE Archidona : cette bourgade coloniale au nord de Tena est aussi un centre important de la culture Kichwa. Il existe plusieurs grottes dans ses environs.El Coca : appelé aussi Puerto Francisco de Orellana, ce port fluvial permet d'embarquer sur les rios et même d'arriver jusqu'à l'embouchure de l'Amazone sur la côte atlantique du Brésil. Lago Agrio : c'est la grande "ville" du nord de l'Amazonie équatorienne, proche de la Colombie.Misahualli : petit village du nord de l'Amazonie, proche de Tena, d'où on peut organiser des balades à pied ou en canoë dans la jungle.Puyo : on peut partir cette bourgade au sud de Tena pour visiter la forêt et les rios avoisinants et découvrir les populations locales. On peut également faire du raft dans les alentours.Tena : la capitale de la province du Napo est une très bonne base pour découvrir la forêt et ses habitants, de même que pour organiser des descentes en raft dans les environs.Patrimoine naturelAmazonie : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riches et variées qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Parc national de Yasuni : joli parc amazonien de la province du Napo cependant menacé par la déforestation et l'extraction du pétrole.Réserve de Cuyabeno : superbe enchevêtrement de rios, lagunes, mangroves et forêts à découvrir en bateau ou à pied. La réserve abrite entre autres nombre d'oiseaux, singes et caïmans.4- GALAPAGOS
Classé à l'UNESCO, l'archipel des Galapagos est un endroit unique au niveau de la faune maritime et terrestre qu'il offre aux visiteurs.
4.1 Principales îlesBaltra : c'est là qu'est situé le principal aéroport des Galapagos.Bartolome : une petite île où on peut voir des pingouins et des tortues.Espanola : une île assez reculée de l'archipel avec en contrepartie une faune très riche. On peut y faire de la plongée.Fernandina : la plus à l'ouest des îles de l'archipel. Des iguanes parmi les champs de laves et des colonies de pingouins, lions de mer et phoques.Genovesa : cette terre boisée au nord-est de l'archipel abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux.Isabela : c'est la plus grande île avec Puerto Villamil comme bourg principal. On peut faire plusieurs excursions sur Isabela sans avoir à passer par un tour organisé en bateau.San Cristobal : c'est l'île la plus à l'est avec pour capitale Puerto Baquerizo Moreno qui dispose d'un aéroport. On peut visiter une partie de l'île seul.San Salvador : on trouve sur cette île une large variété d'animaux (oiseaux, phoques, tortues, etc).Santa Cruz : c'est l'île la plus peuplée avec Puerto Aroya comme centre touristique et d'organisation des visites. On peut y faire de la plongée et quelques randonnées à la découverte de la faune et des paysages volcaniques.Santa Fé : des forêts de cactus, des falaises, des oiseaux, des iguanes et des lions de mer.Santa Maria : on peut y faire de la plongée et voir une large variété d'espèces marines.Wolf : petite île où vivent nombre d'oiseaux, iguanes, phoques, requins et baleines.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La Côte : Parc national de Machalilla; Puerto Lopez.
Les Andes : Avenue des volcans; Banos; Chimborazo; Cuenca; Nariz del Diablo; Otavalo; Parc national Cotopaxi; Parc national de Podocarpus; Parc national Sangay; Quito; Réserve de Cotacachi Cayapas.
L'Amazonie : Réserve de Cuyabeno
plus les Galapagos.
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Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en qu��te, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en qu��te, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Bolivie en autonomie (4x4) au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous somme en pleine préparation avec mon amie d'un roadtrip sur les terres Andines de la Bolivie pour le moi de Septembre (2 semaines en 4x4 de loc, 1 semaine à pied/bus). Lors de nos recherches, nous sommes tombés sur un certain nombre de carnets de voyage qui nous ont étés très utiles, nous remercions au passage leurs auteurs (Krikri6792, Beregond...), mais nous avons aussi constaté qu'un certain nombre de personne cherchait les mêmes renseignements que nous pour des dates proches des nôtres. Aldo, de la fameuse agence de loc Petita rent a car, nous ayant confirmé qu'il n'avait plus de véhicules disponibles pour nos dates, nous en avons déduit qu'un certain nombre de personne naviguant sur ce forum avait potentiellement réservés chez lui pour le mois de Septembre. Nous nous disions donc que si certaines personnes effectuent le même voyage au même dates que nous, il serait sympa de pouvoir partager le fruits de nos préparations, pourquoi pas établir des points de rencontre sur place pour se tenir informé de l'état des routes (pour les itinéraires en sens opposés) ou même faire des petits bout de trajet ensemble pour les parties les plus techniques et/ou isolées, les randonnées à "risque" (Uturuncu?) histoire que chacun soit le back-up de l'autre en cas d'enlisement, casse ou tout simplement pour échanger sur la passion des voyages. Pour info, nous avons loué un Nissan Patrol chez Imbex rent a car, qui semble être une agence assez connue à la Paz. Le parcours: Arrivée Vendredi 12 à la Paz à 13h Samedi 13: Acclimatation Dimanche 14: Route des yungas en VTT Lundi 15 Septembre: La Paz -> Potosi Mardi 16: Mines Potosi + Potosi-> Sucre en shared taxi (pour ne pas trop dépasser le km max du 4x4) Mercredi 17: Visite sucre Jeudi 18: Cucre - > Potosi en shared taxi puis Potosi -> Tupiza Vendredi 19: Balade autour de Tupiza (bonnes adresses pour des rando à cheval?) Samedi 20: Tupiza -> San Antonio de lipez Dimanche 21: San Antonio-> Quetena chico Lundi 22: Ascension Uturuncu le matin, Uturuncu -> Laguna verde l'aprem Mardi 23: Laguna Verde -> Ojo de Perdiz Mercredi 24: Ojo de perdiz-> Salar de Uyuni Jeudi 25: Cimetière de train d'Uyuni -> Cerro Tunapa Vendredi 26: Cerro Tunapa -> Challapata Samedi 27: Challapata -> La paz Dimanche 28: Jour de battement en cas de pb avec le 4x4, ou si un endroit nous plait particulièrement pour prendre plus notre temps. Lundi 29 et Mardi 30: Repos à la paz Mercredi - Jeudi - Vendredi: Lake Titicaca, Isla del Sol Samedi04 Octobre, décollage de la Paz.
Nous sommes bien évidemment à l'écoute de tout bon conseil pour la préparation de ce voyage (temps de trajet, matériel nécessaire...)
Merci beaucoup
Maxime
Nous somme en pleine préparation avec mon amie d'un roadtrip sur les terres Andines de la Bolivie pour le moi de Septembre (2 semaines en 4x4 de loc, 1 semaine à pied/bus). Lors de nos recherches, nous sommes tombés sur un certain nombre de carnets de voyage qui nous ont étés très utiles, nous remercions au passage leurs auteurs (Krikri6792, Beregond...), mais nous avons aussi constaté qu'un certain nombre de personne cherchait les mêmes renseignements que nous pour des dates proches des nôtres. Aldo, de la fameuse agence de loc Petita rent a car, nous ayant confirmé qu'il n'avait plus de véhicules disponibles pour nos dates, nous en avons déduit qu'un certain nombre de personne naviguant sur ce forum avait potentiellement réservés chez lui pour le mois de Septembre. Nous nous disions donc que si certaines personnes effectuent le même voyage au même dates que nous, il serait sympa de pouvoir partager le fruits de nos préparations, pourquoi pas établir des points de rencontre sur place pour se tenir informé de l'état des routes (pour les itinéraires en sens opposés) ou même faire des petits bout de trajet ensemble pour les parties les plus techniques et/ou isolées, les randonnées à "risque" (Uturuncu?) histoire que chacun soit le back-up de l'autre en cas d'enlisement, casse ou tout simplement pour échanger sur la passion des voyages. Pour info, nous avons loué un Nissan Patrol chez Imbex rent a car, qui semble être une agence assez connue à la Paz. Le parcours: Arrivée Vendredi 12 à la Paz à 13h Samedi 13: Acclimatation Dimanche 14: Route des yungas en VTT Lundi 15 Septembre: La Paz -> Potosi Mardi 16: Mines Potosi + Potosi-> Sucre en shared taxi (pour ne pas trop dépasser le km max du 4x4) Mercredi 17: Visite sucre Jeudi 18: Cucre - > Potosi en shared taxi puis Potosi -> Tupiza Vendredi 19: Balade autour de Tupiza (bonnes adresses pour des rando à cheval?) Samedi 20: Tupiza -> San Antonio de lipez Dimanche 21: San Antonio-> Quetena chico Lundi 22: Ascension Uturuncu le matin, Uturuncu -> Laguna verde l'aprem Mardi 23: Laguna Verde -> Ojo de Perdiz Mercredi 24: Ojo de perdiz-> Salar de Uyuni Jeudi 25: Cimetière de train d'Uyuni -> Cerro Tunapa Vendredi 26: Cerro Tunapa -> Challapata Samedi 27: Challapata -> La paz Dimanche 28: Jour de battement en cas de pb avec le 4x4, ou si un endroit nous plait particulièrement pour prendre plus notre temps. Lundi 29 et Mardi 30: Repos à la paz Mercredi - Jeudi - Vendredi: Lake Titicaca, Isla del Sol Samedi04 Octobre, décollage de la Paz.
Nous sommes bien évidemment à l'écoute de tout bon conseil pour la préparation de ce voyage (temps de trajet, matériel nécessaire...)
Merci beaucoup
Maxime
Que voir au... Brésil English translation pending
Que voir au Brésil ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les ann��es (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les ann��es (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Tour du monde de 2 ans en solo (départ août 2014) English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
J'envisage de prendre un congé sans solde (dans l’administration on appelle ça une disponibilité pour convenances personnelles) pour partir en août 2014 faire un tour du monde de 24 mois en solo en mode sac-à-dos (à raison d'un pays par mois, soit environ 24 pays en tout). Mon projet est encore en phase de construction, mais j'ai déjà quelques idées... Voici ce que ça donne maintenant sur ma Google Maps (possibilité de cliquer sur les différents points de la carte (y compris les lignes de trajets) pour zoomer et pour afficher des informations, les plans et des photos des lieux)
Je cherche donc des conseils pour l'organisation de ce type de voyage. J'ai plein de questions, mais si chacun répond à 2 ou 3 questions on va y arriver, donc no stress !... 😉
Itinéraire :
Cela donnerait ceci, avec un départ de France en août 2014 : vol low cost Paris-Saint-Pétersbourg puis train Saint-Pétersbourg-Moscou (ou vol direct Paris-Moscou si pas trop cher) puis traversée de la Russie en train par le transsibérien jusqu’à Vladivostok (2 semaines), Japon (3 semaines), Chine du nord (2-3 semaines), Chine du sud (3-4 semaines), Laos (3-4 semaines), Thaïlande (3-4 semaines), Birmanie (4-5 semaines), Inde (où je suis déjà allé 4 fois mais que j’adoooore… donc 6 semaines), Sri Lanka (4 semaines), Malaisie (2 semaines), Singapour (3-4 jours), Nouvelle-Zélande (3 semaines), îles Vanuatu (4 semaines), île de Pâques (1 semaine), Chili (3 semaines), Argentine (3 ou 4 semaines en incluant 1 trek), Brésil (5 semaines), Bolivie (3 semaines), Pérou (4 semaines en incluant 1 trek), Colombie (4 semaines), Panama (2 semaines), Equateur (1 à 2 semaines), Costa Rica (3 semaines), Nicaragua (1 semaine), Guatemala (2 semaines), Mexique (3 semaines), Cuba (2 semaines pour visiter la partie que je ne connais pas), Canada-Québec (3 semaines), New-York (1 semaine), et retour Paris. En tout ça fait environ 2 ans de voyage. Comme je n’ai jamais mis les pieds en Amérique du sud, ce sera une grande découverte pour moi... d'ailleurs je vais me mettre vite fait à apprendre l'espagnol !!! Si j’ai le temps, j’aimerais faire plusieurs treks (en Asie et surtout en Amérique latine), ainsi que 1 ou 2 retraites de méditation et peut-être 1 petit stage de yoga (Inde, Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande). J’ai volontairement exclu de mon parcours des pays super mais que je connais déjà (Népal, Vietnam, Cambodge, Indonésie), car il faut bien faire des choix et ma liste de pays est déjà longue !... Quels sont vos coups de cœur au niveau des pays à visiter (ou des étapes à y faire) ? Quelles sont les zones géographiques qui favorisent une exploration spontanée, la possibilité d'improviser son itinéraire ses transports et ses hébergements (ex. l'Inde), et quelles sont celles qui exigent une préparation et parfois des contacts préalables sur place ? (transsibérien ? Chine ?...) Pour le transsibérien Moscou – Vladivostok, est-ce que je m’arrête juste à Irkoutsk (avec aller-retour depuis Baikal avec le petit train Circum-Baikal Railway le long du lac Baïkal jusqu’à Kultuk (passer une nuit ?) puis retour à Irkoutsk) ou bien y a-t-il d’autres étapes sur le trajet pour lesquelles il est intéressant de dormir en-dehors du train ? Pour info, j’ai déjà visité les pays suivants (hors Europe) : 4 fois en Inde (Delhi, Agra, Rajasthan, Calcutta, Orissa, Tamil Nadu, Kerala, Varanasi, Bodh Gaya, Haridwar, Rishikesh), 2 fois au Népal (tour du Manaslu, tour des Annapurnas), Indonésie (Bali, Lombok, Java), La Réunion, Ile Maurice, Cambodge, Cuba, Vietnam, Pologne, Russie, Islande. Pour info toujours, je n’aime pas trop voyager dans les pays « riches », que si je pars pour 24 mois j’aimerais pouvoir faire une retraite de méditation de 10 jours (Birmanie ou Thaïlande, voire Inde ou Sri Lanka). En fait, pour chaque pays j'aurais besoin de définir 5-6 étapes théoriques = 5-6 lieux où me poser pour visiter ce qu'il y a autour (sachant que sur place je pourrai improviser en fonction des circonstances, bien entendu).
Visas :
Comment je procède pour obtenir mes « visas compliqués » ? (Russie, Chine, Inde, Etats-Unis) Je les demande lorsque je suis dans quel pays, et combien de semaines (ou mois) à l’avance ? y a-t-il des astuces à savoir ? (par ex. j’envisage après le Japon de passer 6 semaines en Chine et de sortir de la Chine par la voie terrestre pour aller au Laos (passer en bus la frontière Chine-Laos) or j’ai entendu que l’ambassade de Chine peut exiger que je présente un billet d’avion de sortie de Chine avant d’accorder son visa, est-ce exact ?) Mon visa pour l’Inde je le demande depuis l’ambassade d’Inde à Bangkok ? Mon visa pour le Sri Lanka je le demande depuis l’ambassade du Sri-Lanka à New-Delhi ?
Jouer avec les climats selon les périodes :
En gros avec mon itinéraire (qui est modifiable car je n'ai encore pris aucun billet d'avion !) je commencerai la Russie en août 2014, je serai en Inde vers février 2015, j'arriverai en Nouvelle-Zélande ou aux îles Vanuatu en juillet 2015, donc se pose la question de la suite... car Ushuaïa en août je crois qu'il fait un peu froid ! Peut-être que je vais devoir zapper l'île de Pâques (vol cher et résa 6 mois à l'avance) et prendre un vol Aukland - Los Angeles ou Aukland Mexico, puis descendre progressivement jusqu'à Ushuaïa par le Chili et remonter ensuite par l'Argentine et le Brésil, et finir en juillet 2016 par un vol Rio-Paris ? (donc ça veut dire que je zappe le Canada, tant pis c'est pas ma priorité) Au niveau des températures, je n'aime pas avoir trop chaud (pour moi 38 degrés c'est un maximum), et comme (presque) tout le monde je souhaite éviter de visiter les pays en pleine période mousson ou très forte chaleur !...
Rétroplanning (liste des choses à faire avant le départ mois par mois) : que pensez-vous de ce rétroplanning ? et de celui-ci ?
Billets d’avion :
Comme les billets « tour du monde » (avec une agence type Zip World) sont valables 12 mois maxi, comment je fais si je pars 24 mois ? j'achète mes billets au fur et à mesure ? (a priori c’est cette solution qui semble la plus adaptée), ou bien j’achète un « billet multi-destinations » ? je passe par une alliance de compagnies aériennes ? ou bien encore j’achète 2 billets TDM (1. Asie 2. Amérique) en revenant 3 à 4 semaines en France entre les 2 ?... Avez-vous des expériences de bateau-stop ? Dans quelles parties de mon itinéraire ça pourrait être intéressant ?
Aspects administratifs avant le départ et pendant le voyage :
Comme je suis un propriétaire qui rembourse son prêt immobilier, comment louer mon appart en meublé pendant mon absence ? (passer par un site spécialisé ou une agence immobilière de proximité ? qu’est-ce que je fais de mes affaires perso – vêtements, linge de maison, CD, papiers administratifs, bouquins… - sachant que ma cave est déjà pleine aux 2/3 ? est-ce que je résilie mon abonnement internet ADSL Freebox, sachant que le locataire ne pourra alors plus utiliser la TV ni se connecter à internet en WI-FI ? comment gérer à distance tous les trucs administratifs comme les impôts et les factures à payer, pour quel genre de choses est-il utile d’établir des procurations ?…
Logement pendant le tour du monde :
Quelles sont vos expériences de logement chez l'habitant ex via le couchsurfing ou le site Airbnb ? Y a-t-il des pays où il faut obligatoirement réserver ses hébergements ? (moi d’habitude quand je vais en Inde ou en Asie je ne réserve que la première nuit…) Quelles sont vos expériences de woofing ? (travail dans des fermes contre un hébergement et la nourriture)
Matos informatique et téléphonique à emporter :
Pour consulter ses mails et tenir un blog : prendre un netbook léger de 1kg ? une tablette 7 ou 10 pouces avec clavier ? ou juste un smartphone performant ? Sachant que je n'ai jamais utilisé ni de smartphone tactile ni de tablette… Ce qui me ferait peut-être pencher pour l’achat d’un netbook ou d’une tablette c’est la possibilité certains soirs de mater un petit film… Acheter une liseuse pour lire des romans et autres ?
Livres et guides de voyage :
Acheter le Lonely Planet de chaque pays en fichier numérique ou bien en version papier ? (lourd !)... Est-ce un bon plan d’emporter des livres audio à écouter le soir ou dans les transports ? (jamais utilisé mais pourquoi pas…). Est-ce facile d’échanger des bouquins et des guides en français dans les guest-houses ou backpackers au fur et à mesure du voyage ? ou bien est-ce qu’on ne trouve que des livres en anglais ?
Blog de voyage et compte Facebook :
En parallèle de mon futur blog (que je vais créer avec l’outil Blogger = blogspot.fr), est-ce conseillé de me créer un compte Facebook et/ou Google+ pour garder le contact avec les voyageurs rencontrés en route ? (et il paraît que certains blogs peuvent se synchroniser avec Facebook ?)
Equipement indispensable à emporter :
Y a-t-il des trucs à ne pas oublier ou qu’on trouve difficilement une fois qu’on est dans des pays d’Asie ou d’Amérique latine ? c’est mieux de prendre un sac à dos de 50 l, 60 l ou 70 l ? (sachant que je mesure 1,86 m pour 83 kg) Et comme petit sac à dos à la journée : 20, 25 ou 30 l ? Est-ce possible de louer un duvet, des vêtements chauds ou des chaussures de marche pour des treks en Amérique du sud ? Est-ce que je dois emporter un sac de couchage ? Si oui, pourquoi ?
Comment faire du sport pendant un tour du monde ?
En France j’ai besoin de mes 2h de sport hebdomadaires (jogging et badminton, parfois vélo, et randos l’été) pour me sentir bien dans mon corps, mais en Asie et en Amérique du sud comment faire pour pratiquer des sports régulièrement ? (en dehors des quelques treks que je pourrai faire, d'ailleurs si vous avez des idées de treks sur mon itinéraire je suis preneur !)
Moyens de paiement :
Je viens de m'apercevoir que mes 2 cartes de crédit Visa et Mastercard (pourtant récentes) viendront à expiration l'une en novembre 2015 et l'autre en mars 2016, alors que mon TDM doit s'achever en aout 2016 : je vais faire comment ? C'est possible de m'en faire refaire depuis l'étranger ou demander à ma banque un renouvellement anticipé ? Est-ce que les 2 cartes de crédit Visa et Mastercard marchent toutes les 2 dans la quasi-totalité des pays où je vais aller ? J’envisage de partir avec une Visa (Hello Bank) et une Mastercard (Fortuneo).
Sécurité (vols, agressions) :
il y a des pays qui sont vraiment craignos ? (on m’a mis en garde pour le Venezuela, le Guatemala, le Brésil et le Nicaragua par exemple) comment faire pour ne pas se faire voler ses objets de valeur (ex : notebook) pendant le tour du monde ? on les laisse quand même dans sa chambre de la guest-house en priant pour que personne n'entre par effraction ? on achète un packsafe? (petit filet métallique cadenassé qu’on met autour du sac) on les garde toujours sur soi ? et quand on va à la plage on fait comment ?
Divers :
Concernant le rythme du voyage, donc le nombre d’endroits à visiter dans chaque pays : en général quand je vais en Inde ou en Asie, je bouge beaucoup à chaque fois (je ne suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit, sauf si je souhaite faire un trek, une retraite de méditation ou un stage de yoga…). Mes petits plaisirs quand je vais en Inde ou en Asie : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe de locaux pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... Je n’aime pas trop les grandes villes (bruit, foule, pollution), je préfère les ambiances de bord de mer (même si je nage peu et plonge peu), la campagne et la montagne (j’ai fait plusieurs grands treks dans l’Himalaya et à la Réunion).
Un grand merci d’avance ! 😎 Et bravo à ceux qui m'ont lu jusqu'au bout !... 😉
Retour du Guatemala English translation pending
De retour du Guatémala, je voudrais apporter ma contribution. Même si le pays n'est certainement pas le plus sûr du monde et des environs, je n'ai rencontré aucun soucis et les personnes que j'ai rencontrées étaient vraiment attachantes (cette remarque est destinée aux alarmistes de tout poil qui sévissent sur le forum). En ce qui concerne l'hébergement, je peux recommander deux hôtels: "la quinta lucia" à Antigua et "Johnny's place" à Monterrico avec un excellent rapport qualité-prix (14 et 8 €). Antigua, le lac Atitlan, le site de Iximché et la côte pacifique sont pour moi incontournables. Dernière petite remarque, avec votre smartphone quadri bandes, aucun problème pour les appels et textos vers la france (cette remarque est destinée à ceux qui conseillent l'achat sur place d'un mobile)... excellent voyages à ceux qui partent...
Itinéraire Pérou - Bolivie - île de Pâques pour voyage de noces English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple belge qui avons décidé de réaliser un "petit" trip de 37 jours au Pérou, Bolivie et Ile de Paques pour notre voyage de noces. Ce ne sont pas des destinations "classiques" pour un voyage de noces mais nous sommes vraiment excités à l'idée de visiter ces 3 pays magnifiques. Nous avons déjà parcouru une bonne partie du forum qui est, il faut le dire, une mine d'informations incroyable.
Nous voulons bien entendu faire le maximum sur ces 37 jours, l'itinéraire peut peut-être paraître soutenu pour certains d'entre vous mais je ne pense pas que ca soit non plus abusé.
J1 - Arrivée à Santiago : les vols arrivent au matin, si nous sommes en état une petite visite de la ville J2 - Santiago - Ile de paques : vol du matin, visite de l'ile J3 - Ile de paques J4 - Ile de paques J5 - Ile de paques - Santiago J6 - Santiago - Lima : vol du matin, petite visite de Lima/Miraflores en fct du temps J7 - Lima - Arequipa : vol du matin, visite de Arequipa J8 - Canyon del colca J9 - Canyon del colca J10 - Arequipa - Cuzco : vol du matin, arrivée a Cusco et visite tranquille de la ville pour s'acclimater, réservation tickets MP J11 - Cuzco - Vallee Sacree J12 - Cuzco - Vallee Sacree J13 - Cuzco - Puerto Maldonado - Manu Wildlife Center J14 - Manu Wildlife Center J15 - Manu Wildlife Center J16 - Manu Wildlife Center J17 - Manu Wildlife Center et retour Cuzco J18 - Cuzco - Aguas Caliente J19 - Macchu Picchu - Cuzco J20 - Cuzco - Puno : Inka Express de jour J21 - Puno - Copacabana : Visite de Copabana J22 - Isla Del Sol : nuit sur place J23 - Isla Del Sol - Copacabana J24 - Copacabana - La Paz J25 - La Paz - Sucre : en avion si possible, ca n'a pas l'air évident - Sucre J26 - Sucre J27 - Sucre - Tupiza : en bus via Potosi J28 - Tupiza J29 - Circuit Sud Lipez/Salar à partir de Tupiza : l'agence La Torre a pour l'instant note préférence J30 - Circuit Sud Lipez/Salar J31 - Circuit Sud Lipez/Salar J32 - Circuit Sud Lipez/Salar - Arrivée à Uyuni J33 - Uyuni - San Pedro de Atacama ?? A definir J34 - San Pedro de Atacama J35 - San Pedro de Atacama J36 - Calama - Santiago J37 - Santiago - Maison
J'attends donc vos avis éclairés sur cette itinéraire :). Voici quelques informations/questions relatives à nos choix :
- C'est un voyage de noces donc on n'est pas très regardant aux prix (dans les limites du raisonnable bien entendu), on privilégie les trajets en avion (moins facile en Bolivie), les excursions avec les meilleurs prestataires locaux, le confort des logements, la sécurité des transports - Nous avons choisi de commencer par l'ile de paques parce que nous savons qu'en Bolivie tout ne se passe pas toujours comme planifié à la maison :) et nous ne voulons absolument pas rater cette étape que nous serons obligés de réserver à l'avance (vols et logements) - On ne passera que très peu de temps à Lima et La Paz pour la raison qu'on préfère privilégier les autres étapes - On souhaite faire le circuit Salar/Lipez Sur à partir de Tupiza comme bcp d'entre vous le suggèrent sur le forum pour la raison qu'on idéalise (comme bcp de monde) le circuit et ses paysages avec la sensation d'être seuls avec la nature. Pas de problème à ce qu'on soit quelques jeeps mais pas 80 comme j'ai pu lire depuis Uyuni. Les agences à partir de Tupiza proposent donc soit le tour commencant à Tupiza et terminant à Uyuni (en sens inverse en commencant par les lagunes) ou bien celui commencant à Tupiza et terminant à San Pedro, qui nous arragerait au final puisqu'on doit aller dans ce coin là juste après mais le tour se fait dans le sens Tupiza - Uyni - San Pedro (donc en résumé dans le meme sens que ceux qui partent d'Uyuni :s et sans la partie entre Laguna Verde et Tupiza). On préfererait donc arriver faire le premier tour qui termine à Uyuni et ensuite ralier le chili depuis Uyuni, idéalement un direct Uyuni - San Pedro, mais ca n'a pas l'air évident sans passer par un tour, au pire le bus Uyuni - Calama, vos avis ? - On privilégie Isla del Sol aux iles du Titicaca à partir de Puno, tampis pour les Uros mais Isla Del Sol a l'air inmanquable :) - On aimerait vraiment faire l'amazonie dans le parc de Manu, le Manu Wildlife Center bien qu'assez couteux a vraiment l'air de valoir le coup. Le tour s'effectue à partir de Cuzco en raliant Puerto Maldonado par avion et puis remontée en pirogue motorisée dans le Parc. Le tour ne s'effectue qu'à partir du lundi(4days/3nights) ou du jeudi(5days/4nights), c'est pourquoi nous l'avons intercallé dans notre séjour à Cuzco. Un question qu'on se pose notamment est de savoir si cette étape peut nous "perturber" par rapport à notre acclimatation à l'altitude ? Jusque là le trajet est logique (palliers) Lima - Arequipa - Cuzco mais si on part en Amazonie pour revenir à Cuzco et puis 2 jours plus tard repartir sur le Titicaca, je ne sais pas si ca peut avoir une influence néfaste.
Merci pour votre aide :)
Nous voulons bien entendu faire le maximum sur ces 37 jours, l'itinéraire peut peut-être paraître soutenu pour certains d'entre vous mais je ne pense pas que ca soit non plus abusé.
J1 - Arrivée à Santiago : les vols arrivent au matin, si nous sommes en état une petite visite de la ville J2 - Santiago - Ile de paques : vol du matin, visite de l'ile J3 - Ile de paques J4 - Ile de paques J5 - Ile de paques - Santiago J6 - Santiago - Lima : vol du matin, petite visite de Lima/Miraflores en fct du temps J7 - Lima - Arequipa : vol du matin, visite de Arequipa J8 - Canyon del colca J9 - Canyon del colca J10 - Arequipa - Cuzco : vol du matin, arrivée a Cusco et visite tranquille de la ville pour s'acclimater, réservation tickets MP J11 - Cuzco - Vallee Sacree J12 - Cuzco - Vallee Sacree J13 - Cuzco - Puerto Maldonado - Manu Wildlife Center J14 - Manu Wildlife Center J15 - Manu Wildlife Center J16 - Manu Wildlife Center J17 - Manu Wildlife Center et retour Cuzco J18 - Cuzco - Aguas Caliente J19 - Macchu Picchu - Cuzco J20 - Cuzco - Puno : Inka Express de jour J21 - Puno - Copacabana : Visite de Copabana J22 - Isla Del Sol : nuit sur place J23 - Isla Del Sol - Copacabana J24 - Copacabana - La Paz J25 - La Paz - Sucre : en avion si possible, ca n'a pas l'air évident - Sucre J26 - Sucre J27 - Sucre - Tupiza : en bus via Potosi J28 - Tupiza J29 - Circuit Sud Lipez/Salar à partir de Tupiza : l'agence La Torre a pour l'instant note préférence J30 - Circuit Sud Lipez/Salar J31 - Circuit Sud Lipez/Salar J32 - Circuit Sud Lipez/Salar - Arrivée à Uyuni J33 - Uyuni - San Pedro de Atacama ?? A definir J34 - San Pedro de Atacama J35 - San Pedro de Atacama J36 - Calama - Santiago J37 - Santiago - Maison
J'attends donc vos avis éclairés sur cette itinéraire :). Voici quelques informations/questions relatives à nos choix :
- C'est un voyage de noces donc on n'est pas très regardant aux prix (dans les limites du raisonnable bien entendu), on privilégie les trajets en avion (moins facile en Bolivie), les excursions avec les meilleurs prestataires locaux, le confort des logements, la sécurité des transports - Nous avons choisi de commencer par l'ile de paques parce que nous savons qu'en Bolivie tout ne se passe pas toujours comme planifié à la maison :) et nous ne voulons absolument pas rater cette étape que nous serons obligés de réserver à l'avance (vols et logements) - On ne passera que très peu de temps à Lima et La Paz pour la raison qu'on préfère privilégier les autres étapes - On souhaite faire le circuit Salar/Lipez Sur à partir de Tupiza comme bcp d'entre vous le suggèrent sur le forum pour la raison qu'on idéalise (comme bcp de monde) le circuit et ses paysages avec la sensation d'être seuls avec la nature. Pas de problème à ce qu'on soit quelques jeeps mais pas 80 comme j'ai pu lire depuis Uyuni. Les agences à partir de Tupiza proposent donc soit le tour commencant à Tupiza et terminant à Uyuni (en sens inverse en commencant par les lagunes) ou bien celui commencant à Tupiza et terminant à San Pedro, qui nous arragerait au final puisqu'on doit aller dans ce coin là juste après mais le tour se fait dans le sens Tupiza - Uyni - San Pedro (donc en résumé dans le meme sens que ceux qui partent d'Uyuni :s et sans la partie entre Laguna Verde et Tupiza). On préfererait donc arriver faire le premier tour qui termine à Uyuni et ensuite ralier le chili depuis Uyuni, idéalement un direct Uyuni - San Pedro, mais ca n'a pas l'air évident sans passer par un tour, au pire le bus Uyuni - Calama, vos avis ? - On privilégie Isla del Sol aux iles du Titicaca à partir de Puno, tampis pour les Uros mais Isla Del Sol a l'air inmanquable :) - On aimerait vraiment faire l'amazonie dans le parc de Manu, le Manu Wildlife Center bien qu'assez couteux a vraiment l'air de valoir le coup. Le tour s'effectue à partir de Cuzco en raliant Puerto Maldonado par avion et puis remontée en pirogue motorisée dans le Parc. Le tour ne s'effectue qu'à partir du lundi(4days/3nights) ou du jeudi(5days/4nights), c'est pourquoi nous l'avons intercallé dans notre séjour à Cuzco. Un question qu'on se pose notamment est de savoir si cette étape peut nous "perturber" par rapport à notre acclimatation à l'altitude ? Jusque là le trajet est logique (palliers) Lima - Arequipa - Cuzco mais si on part en Amazonie pour revenir à Cuzco et puis 2 jours plus tard repartir sur le Titicaca, je ne sais pas si ca peut avoir une influence néfaste.
Merci pour votre aide :)
2 semaines à Cuba en avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons avec mon amie partir 2 semaines à Cuba fin avril début mai cette année.
Du coup, nous avons plusieurs questions concernant la destinations :
- - 15 jours est-ce suffisant à Cuba ou 3 semaines c'est préférable ? - Est-ce que vous recommandez la location d'un véhicule sur place ? (nous avons l’habitude de procéder ainsi lors de nos voyages, excepté en Asie), quel budget environs pour 15 jours ? - Niveau logement, est-ce qu'il y a des bons plans spécifiques à Cuba ou il faut dormir en hôtel classique ? Budget ? - Quels sont les lieux à ne pas manquer ? - Avez-vous des recommandations concernant la plongées ? Spots à ne pas manquer ? Budget ?
Autre question, nous avons vu aussi pas mal de tours type http://www.havanatour.fr/ assez intéressant en termes de budget, ils comprennent le vols et les hôtels... qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance de votre aide,
Nous souhaitons avec mon amie partir 2 semaines à Cuba fin avril début mai cette année.
Du coup, nous avons plusieurs questions concernant la destinations :
- - 15 jours est-ce suffisant à Cuba ou 3 semaines c'est préférable ? - Est-ce que vous recommandez la location d'un véhicule sur place ? (nous avons l’habitude de procéder ainsi lors de nos voyages, excepté en Asie), quel budget environs pour 15 jours ? - Niveau logement, est-ce qu'il y a des bons plans spécifiques à Cuba ou il faut dormir en hôtel classique ? Budget ? - Quels sont les lieux à ne pas manquer ? - Avez-vous des recommandations concernant la plongées ? Spots à ne pas manquer ? Budget ?
Autre question, nous avons vu aussi pas mal de tours type http://www.havanatour.fr/ assez intéressant en termes de budget, ils comprennent le vols et les hôtels... qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance de votre aide,
Retour d'une croisière transatlantique Savone - Buenos Aires sur le Costa Favolosa, novembre 2013 English translation pending
Voici mon ressenti concernant la croisière "sous le soleil de Rio" Savone-Buenos Aires du 26 novembre au 16 décembre 2013.
J'avais 3 appréhensions concernant cette croisière
1° c'était la première fois que je partais seule et j'avais peur de m'ennuyer 2° j'avais lu sur le forum des CR peu élogieux concernant des croisières identiques au sujet notamment du comportement de certains passagers 3° c'est la première fois que j'occupais une cabine intérieure et je redoutais le manque d'aération de la cabine et la contamination par des microbes.
Concernant le premier point, j'ai noué des contacts divers et variés au cours des repas et des excusions avec des personnes très sympathiques ; (dont un couple connu par l'intermédiaire de VF) et je ne me suis jamais ennuyée.
Quant au 2e point, je n'ai pas eu à me plaindre du comportement des passagers ; il y avait environ 300 francophones, 800 Allemands, 800 Italiens le reste étant composé d'Espagnols, Brésiliens, Argentins. Essentiellement des séniors, peu de jeunes couples et peu d'enfants. Toutes les cabines étaient occupées.
Beaucoup de personnes avec qui j'ai bavardé refaisaient cette traversée car ils appréciaient ce trajet.
C'est le 3e point qui a posé problème ; cela toussait et éternuait beaucoup à bord et nombreux sont les passagers qui ont été malades ; j'ai pour ma part dû rester couchée 4 jours avec visite chez le médecin (65 euros) et prise d'antibiotiques. La promiscuité sur le bateau et dans les bus est redoutable pour la propagation des virus. Pour la prochaine croisière (en janvier) je prends des masques.
Autres considérations : Le Favolosa : j'ai lu sur le forum que la déco était moche ; je confirme : aucune cohérence dans les décors agressifs à bas de losanges, bref pas à mon goût. Mais le bateau est très propre et tb entretenu.
La cabine intérieure : située au 9e pont, parfait pour se rendre au self et à proximité des ascenseurs desservant l'atrium. Aucun bruit dans les couloirs. Meublée d'un grand lit et de 2 tables de chevet, un bureau à 3 tiroirs, un placard en 3 parties ; bien pour une personne mais pour 2 c'est juste au niveau rangements quand on part 20 jours. J'ai bénéficié des services d'un très gentil "cabinier" philippin très serviable.
Les repas
J'ai pris tous les repas au restaurant midi et soir ; je déteste le self qui fait vraiment cantine et je préfère être servie et m'asseoir à une table propre ; de plus cela favorise le contact quand on est seule. Je constate également que je mange moins en choisissant sur le menu. Les repas étaient variés et tout-à-fait corrects ; les portions sont petites mais il n'y a pas de gâchis et on choisit ce que l'on veut ; mon voisin prenait souvent 2 entrées sans problème ; je ne suis pas une référence en matière de gastronomie mais j'ai toujours bien mangé ; je bois peu d'alcool et jamais de jus de fruits j'ai donc opté pour un forfait "eau minérale" et je me servais parfois au distributeur d'eau et je consommais du thé l'après-midi. Les personnes à table avec moi avaient un forfait all inclusive et on leur servait du vin au verre pas vraiment identifié et ils ont souvent fait la grimace notamment en goûtant le rosé qui avait une couleur étrange (cela devait être un genre de Mathéus portugais). D'autres avaient opté pour un forfait "vin" en bouteilles. J'avais pris l'option premium pour choisir mon service ; quand je suis arrivée j'ai vu que j'étais au premier service ; il y avait de 14 à 16 h une permanence pour les changements de table. Le premier soir j'ai mangé au premier service et ensuite j'ai été transférée au 2e service à une table de 8 Français. Pour le petit déjeuner soit je le prenais au restaurant soit dans la cabine ; il faut savoir qu'avec l'option premiun le petit déjeuner en cabine est gratuit, sinon c'est 5 euros ; mais il s'agit d'un petit déjeuner standard ; j'avais souhaité des panecakes : 5 euros de supplément...
Les animations
Je suis très bon public et j'ai apprécié l'équipe d'animation très fournie ; le responsable était italien mais la plupart des animateurs étaient brésiliens et argentins ; ils étaient sympathiques et dynamiques.
Une petite déception : je pensais pouvoir danser le tango argentin que je pratique depuis plusieurs années puisqu'il y avait une présence importante d'argentins à bord et que la destination était Buenos Aires ; hélas point de tangueros à bord ; en revanche les rythmes brésiliens étaient très présents et j'ai découvert avec plaisir le forro. Les spectacles au théâtre étaient de qualité ; il y avait notamment 2 acrobates très talentueux ; seul bémol, 2 chanteurs italiens très présents dans les spectacles dont le niveau sonore était insupportable ; je m'en suis plainte auprès de la réception et je n'étais pas le seule à faire cette remarque. Prochaine croisière : ne pas oublier les bouchons d'oreille !
Je parlerai des escales prochainement
J'avais 3 appréhensions concernant cette croisière
1° c'était la première fois que je partais seule et j'avais peur de m'ennuyer 2° j'avais lu sur le forum des CR peu élogieux concernant des croisières identiques au sujet notamment du comportement de certains passagers 3° c'est la première fois que j'occupais une cabine intérieure et je redoutais le manque d'aération de la cabine et la contamination par des microbes.
Concernant le premier point, j'ai noué des contacts divers et variés au cours des repas et des excusions avec des personnes très sympathiques ; (dont un couple connu par l'intermédiaire de VF) et je ne me suis jamais ennuyée.
Quant au 2e point, je n'ai pas eu à me plaindre du comportement des passagers ; il y avait environ 300 francophones, 800 Allemands, 800 Italiens le reste étant composé d'Espagnols, Brésiliens, Argentins. Essentiellement des séniors, peu de jeunes couples et peu d'enfants. Toutes les cabines étaient occupées.
Beaucoup de personnes avec qui j'ai bavardé refaisaient cette traversée car ils appréciaient ce trajet.
C'est le 3e point qui a posé problème ; cela toussait et éternuait beaucoup à bord et nombreux sont les passagers qui ont été malades ; j'ai pour ma part dû rester couchée 4 jours avec visite chez le médecin (65 euros) et prise d'antibiotiques. La promiscuité sur le bateau et dans les bus est redoutable pour la propagation des virus. Pour la prochaine croisière (en janvier) je prends des masques.
Autres considérations : Le Favolosa : j'ai lu sur le forum que la déco était moche ; je confirme : aucune cohérence dans les décors agressifs à bas de losanges, bref pas à mon goût. Mais le bateau est très propre et tb entretenu.
La cabine intérieure : située au 9e pont, parfait pour se rendre au self et à proximité des ascenseurs desservant l'atrium. Aucun bruit dans les couloirs. Meublée d'un grand lit et de 2 tables de chevet, un bureau à 3 tiroirs, un placard en 3 parties ; bien pour une personne mais pour 2 c'est juste au niveau rangements quand on part 20 jours. J'ai bénéficié des services d'un très gentil "cabinier" philippin très serviable.
Les repas
J'ai pris tous les repas au restaurant midi et soir ; je déteste le self qui fait vraiment cantine et je préfère être servie et m'asseoir à une table propre ; de plus cela favorise le contact quand on est seule. Je constate également que je mange moins en choisissant sur le menu. Les repas étaient variés et tout-à-fait corrects ; les portions sont petites mais il n'y a pas de gâchis et on choisit ce que l'on veut ; mon voisin prenait souvent 2 entrées sans problème ; je ne suis pas une référence en matière de gastronomie mais j'ai toujours bien mangé ; je bois peu d'alcool et jamais de jus de fruits j'ai donc opté pour un forfait "eau minérale" et je me servais parfois au distributeur d'eau et je consommais du thé l'après-midi. Les personnes à table avec moi avaient un forfait all inclusive et on leur servait du vin au verre pas vraiment identifié et ils ont souvent fait la grimace notamment en goûtant le rosé qui avait une couleur étrange (cela devait être un genre de Mathéus portugais). D'autres avaient opté pour un forfait "vin" en bouteilles. J'avais pris l'option premium pour choisir mon service ; quand je suis arrivée j'ai vu que j'étais au premier service ; il y avait de 14 à 16 h une permanence pour les changements de table. Le premier soir j'ai mangé au premier service et ensuite j'ai été transférée au 2e service à une table de 8 Français. Pour le petit déjeuner soit je le prenais au restaurant soit dans la cabine ; il faut savoir qu'avec l'option premiun le petit déjeuner en cabine est gratuit, sinon c'est 5 euros ; mais il s'agit d'un petit déjeuner standard ; j'avais souhaité des panecakes : 5 euros de supplément...
Les animations
Je suis très bon public et j'ai apprécié l'équipe d'animation très fournie ; le responsable était italien mais la plupart des animateurs étaient brésiliens et argentins ; ils étaient sympathiques et dynamiques.
Une petite déception : je pensais pouvoir danser le tango argentin que je pratique depuis plusieurs années puisqu'il y avait une présence importante d'argentins à bord et que la destination était Buenos Aires ; hélas point de tangueros à bord ; en revanche les rythmes brésiliens étaient très présents et j'ai découvert avec plaisir le forro. Les spectacles au théâtre étaient de qualité ; il y avait notamment 2 acrobates très talentueux ; seul bémol, 2 chanteurs italiens très présents dans les spectacles dont le niveau sonore était insupportable ; je m'en suis plainte auprès de la réception et je n'étais pas le seule à faire cette remarque. Prochaine croisière : ne pas oublier les bouchons d'oreille !
Je parlerai des escales prochainement
Croisière en famille dans les Caraïbes English translation pending
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com
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Et si nous partions tous ensemble en croisière dans les Caraïbes ? Tout commence lors d’une fête de famille où nous célébrons plusieurs anniversaires. L’idée de faire un voyage ensemble était déjà dans l’air du temps mais cet évènement ou plutôt… ces évènements étaient le moment idéal pour marquer le coup et se faire un superbe cadeau pour les 40 ans de mariage de mes parents, leurs 60 ans, mes 40 ans et les 30 ans de mon frère ! Nous sommes en 2011 et nous fixons l’échéance du voyage à 2013, nous donnant ainsi 2 ans pour organiser, réserver et bien sûr épargner une cagnotte d’environ 2500 euros/pers. budget global sur lequel je m’engage en ma qualité de trésorier de l’expédition ;–) La difficulté majeure fut de trouver le voyage idéal, celui qui allait susciter l’intérêt de chacun. Mes parents souhaitaient être en famille, dans un endroit ensoleillé avec de belles prestations hôtelières. Mon frère rêvait de retourner aux Etats-Unis après notre voyage à New York. Quant à nous, habitués à l’itinérance organisée, nous souhaitions vivre quelque chose d’inédit.
La croisière dans les Caraïbes au départ de Miami comblait toutes ces attentes ! Ma mère était impressionnée par le faste des soirées sur les bateaux … Mais elle en rêvait bien en secret ! Pour notre part, nous gardions un excellent souvenir de notre voyage en Floride avec l’image de ces immenses paquebots amarrés en file indienne dans le port de croisière de Miami. Ce voyage est certainement né à ce moment là, où nous imaginions déjà que ce serait génial de revenir ici en famille. Mes parents allaient découvrir l’Amérique, le frangin Miami Beach et son glamour et pour nous ce serait notre première croisière. Après quelques recherches je constate que les circuits longs au départ de Miami ne sont pas si nombreux, beaucoup d’itinéraires sur 5/6 jours mais très peu au delà d’une semaine. Seul Costa propose un circuit de 10 jours sur le nord des Caraïbes de Miami à Miami. Pour un beau contraste saisonnier nous décidons de partir en mars au cœur de l’hiver français et d’organiser un mini séjour à Miami avant le départ et à l’arrivée. Pour faire quelques économies sur les billets d’avion, vendus à un prix exorbitant par Costa, je fais quelques recherches (Florence dira des nuits et des nuits de recherches, mais il n’en fut rien…) et je trouve des billets très bon marché au départ de Bruxelles sur Air France. Bruxelles n’étant qu’à 1h20 de Paris notre choix est fait, le voyage débutera dans la capitale belge le 25 février, pour se terminer à Paris le 12 mars.
Lundi 25 février 2013 THALYS 16h00 GARE DU NORD 17h20 BRUXELLES MIDI
C’est le grand jour, les valises sont prêtes et bien bouclées ! Il vaut mieux pour celles des parents qui accusent 44kg pour les 46 autorisés. Selon maman, elle a vidé les armoires et dispose ainsi de toute la panoplie de la parfaite croisiériste ;–) Des 3 coins de France tout ce petit monde se met en route dans le froid et la neige, direction gare du Nord où nous embarquons dans le Thalys de 16h20 pour Bruxelles Midi. A notre arrivée, installation rapide à l’hôtel car nous partons en tramway pour le centre ville. Nous profitons de ce passage à Bruxelles pour dîner avec Vanessa et Xavier des amis belges. Nous avons rendez vous avec eux au restaurant Léon la friture, premier de la franchise LEON au cœur du quartier historique. En chemin nous passons par la superbe « grande place » qui malgré son éclairage en panne est vraiment magnifique. Dans les petites ruelles aux alentours, les chocolatiers sont tentants et l’envie ne manque pas d’emporter un ballotin ou mieux, une bonne gaufre liégeoise pour satisfaire l’estomac qui grogne de plus en plus. Mais bon… les valises sont déjà trop chargées pour un assortiment de chocolats et pour la gaufre, nous sommes quand même sur le point de passer à table alors on va se calmer ! Le restaurant LÉON est une vraie usine à touriste comme Xavier me l’avait dit. Cela ne gâche pas le plaisir de revoir nos petits belges que nous n’avions pas vu depuis « fort longtemps » comme ils disent ;–) Les moules, les frites et la bière coulent à flots jusqu’à minuit, heure à laquelle nous nous quittons en promettant de revenir les visiter lors d’un grand W.E. C’est une bonne première journée musclée et personne n’en redemande une fois rentré à l’hôtel. Les réveils sont réglés pour 6h00, extinction des feux.
Mardi 26 février 2013 THALYS 07h05 CDG 08h20 – AF690 CDG 10h45 MIA 14h20
C’est à l’aube et le ventre vide que nous rejoignons le comptoir d’enregistrement Air France situé au niveau inférieur de la gare de Bruxelles Midi. La journée s’annonce très longue puisqu’elle se terminera… 20 heures plus tard dans les rues de Miami Beach ! C’est la première fois que nous voyageons avec des billets AIR-TGV et je suis surpris de me voir remettre dès l’enregistrement initial, les cartes d’embarquements et les billets de Thalys estampillés d’un numéro de vol Air France. Après un petit déjeuner sur le pouce, (mon père ne le sait pas encore, mais il commence un régime sur le pouce ;–) nous embarquons à bord du Thalys direction CDG. Maintenant que nous sommes en route, sous la responsabilité d’Air France, et même avec la contrainte de partir de Bruxelles pour obtenir ce tarif, je commence à me dire que c’était vraiment un bon plan de vol ;–) Le fait de partir de Bruxelles nous a permis d’économiser 300 euros par pers. sur le billet d’avion direct avec Air France. Pour un trésorier.. ça compte ;–) Dans notre avion un boeing 777, nous avons réservé des places en 3+2 à l’aller comme au retour. Elles nous permettent ainsi de trinquer tous ensemble à l’apéritif, où chacun appréciera sa petite coupe de champagne, rare privilège des voyageurs en classe Eco sur la compagnie Française. C’est un vol de jour où personne ne trouvera le sommeil : Florence comme à son habitude, dévore les magazines gratuits de la compagnie, pour ma part je fais l’inventaire des films que j’ai soigneusement préparés sur l’Ipad, mais que comme d’habitude, je ne regarderai pas ! Guillaume profite des films à la demande pour revoir Forrest Gump (il rêve déjà du semi marathon qu’il va courir en avril ;–) et maman transforme son écran de divertissement en véritable machine à sous. Elle annonce d’ailleurs fièrement un gain de 15 dollars au bout d’une demi heure de vol. Quant à papa, très sage, il observe le microcosme de l’appareil… 9h et quelques turbulences plus tard, nous y sommes…
Qui l’eut crû ? Bernard et Pierrette de L’Honor de Cos, Tarn et Garonne sont à Miami, USA ! Au passage de l’immigration où nous attendons une bonne heure en file indienne, tant l’afflux de touristes est important à notre arrivée, le douanier demande en français à papa, de présenter son pouce pour le relevé des empreintes. Mon père, tellement surpris qu’on lui parle dans sa langue après avoir entendu des “thumbs please !” par paquet de 12, en aurait presque eu une hésitation ! Quel soulagement de constater que les valises sont bien là, détail qui m’inquiétait un peu dans le déroulement de ce voyage. En organisation individuelle avion+croisière, les points critiques étaient :1- le ratage d’avion qui pouvait compromettre sérieusement le séjour 2- un retard ou une perte de bagages qui rendait la croisière compliquée logistique-ment. Je rappelle quand même qu’il y a l’intégralité de l’armoire de mes parents dans les valises, soit : 37kg de costumes, robes de soirée, tong, short, bijoux etc. Celles ci étant récupérées, plus rien ne peut nous arrêter, attention Miami, les Fauré sont dans la place ! En sortant de l’aéroport, choc thermique ! Nous sommes partis à 0° et il fait environ 27°, une chaleur très humide et un ciel couvert. Les cols roulés tombent, nous galérons un peu dans l’aéroportpour trouver l’itinéraire jusqu’au métro aérien et nous rejoignons le terminal du Airport Flyer. Ce bus local nous transporte vers le centre ville de Miami Beach où nous logerons jusqu’au 28, jour de départ du Costa Mediterranea. Nous aurions pu prendre un taxi pour rallier Miami Beach, mais cette première immersion est plutôt sympa pour mes parents qui se retrouvent dans le bus en ambiance locale entre rabbi Jacob et 50 cents ! Il faudra quand même ménager les aînés… Cette journée de voyage est particulièrement fatigante et pourtant ils ne bronchent pas… Nous descendons à l’arrêt Washington et Lincoln à 300m de notre hôtel, le Crest suites. C’est une bonne surprise, il est très bien situé à un bloc de la plage, 5mn du quartier art deco et calme malgré son tarif compétitif (300 dollars, 2 nuits pour 5) Après notre installation, Guillaume et moi ne résistons pas à l’envie de faire un plouf dans la piscine avant de d’aller prendre notre diner sur Lincoln Road, la grande rue piétonne de Miami Beach. Pour papa et maman les cartes des restaurants sont en chinois, ils ne parlent pas l’anglais et même traduction, ils ont un peu de mal à s’imaginer à quoi va ressembler leur assiette… Pour papa ce premier repas sera sous le signe des épices ! Il commande des Wings Hot Sauce qu’il commence a manger sans broncher… Ne craignant pas les plats épicés, j’y risque un doigt, et je me rends compte que c’est immangeable pour les non initiés ! Et papa qui ne disait rien ! Nous lui commandons la même chose… sans sauce cette fois. Rattrapés par le jetlag nous ne faisons pas de vieux os dans les rues pourtant animées du quartier. Un petit tour au starbuck pour un café et tout le monde est couché à 22h00 !
Mercredi 27 février 2013 CREST HOTEL SUITE JAMES AVENUE MIAMI BEACH
C’est une grosse journée de visite au programme aujourd’hui mais elle ne débute qu’a 9 heures… Notre horloge interne étant encore à Bruxelles nous sommes presque tous réveillés à 6h00 du matin. Guillaume et moi partons faire un footing en bordure de plage (entretenir notre forme et garder nos formes était aussi un objectif du voyage) tandis que Florence et papa vont marcher vers quartier art déco encore tout éclairé. Au retour c’est dans un Mc Donald’s voisin de l’hôtel que nous prendrons notre petit déjeuner. Pour notre journée de visite nous partons avec Miami Tour Company compagnie qui présentait l’avantage d’avoir un audio-tour en français. 09h00, le van nous récupère devant l’hôtel et c’est parti pour un circuit Miami + Everglades pour une durée totale de 7h30. Avec Florence grâce au tour nous découvrons des endroits que nous n’avions pas eus le temps de visiter lors de notre premier voyage en 2011. Notamment le mémorial de l’holocauste, très émouvant avec les chants des enfants dans le tunnel Lonely Path, les quartiers de Coral Gables avec l’ancienne maison de Stallone et Madonna et enfin le Biltmore Hôtel, luxueux hôtel ayant appartenu Johnny Weissemuller. A Coconut Grove où nous stoppons 15mn chrono au Cocowalk Mall pour manger un morceau. Papa n’étant pas du genre à écourter ses repas, il commande tout de même une escalope milanaise … qu’il terminera à l’américaine, dans un doggy Bag ;–) L’après midi commence par un passage devant le Coconut Grove cemetery où Mickael Jackson tourna le video clip de « Thriller » Yeah ! Petit pas de danse et nous prenons un café sur 8th street, calle 8 au coeur du quartier cubain. Ici gros contraste avec Miami Beach, nous sommes en périphérie de la ville, c’est un quartier populaire, des anciens jouent au domino dans un parc, les devantures des boutiques sont exclusivement en espagnol. Nous continuons le périple en prenant la route des Everglades où nous stoppons à Gator Park. Observation de la faune à bord d’un air boat, spectacle mettant en scène serpents, crapauds et alligators. Papa et maman sous le charme, sont sur le point d’en adopter un…. mais abandonnent l’idée craignant qu’il ne bouffe le chat de la grand mère !
Nous rentrons en passant par Biscayne Bay où nous effectuons un petit repérage puisque c’est ici que nous logerons au retour de la croisière, juste en face de l’American Airlines Arena où nous verrons jouer l’équipe de basket championne en titre, les Miami Heat. Au retour à l’hôtel, nous faisons quelques achats au magasin Alvin’s Island, un superstore de fringues de plage, papa y essaye quelques casquettes. Les parents prennent un peu de repos, Guillaume, Florence et moi partons en repérage pour le resto du soir. En chemin nous buvons notre première Pina Colada (la toute première d’une longue série) offerte par Popeye de la BAC *** C’est au restaurant Il Bolognese que nous dinerons ce soir. Alpagués dans la rue par un coupon de réduction à 20% nous serons convaincus par une bouteille de vin offerte lors de notre deuxième passage devant le restaurant. Entre les pâtes aux fruits de mer, filet de bœuf et salade Caesar, tout est vraiment savoureux. Le tout arrosé d’un Malbec argentin qui glisse très bien, ce qui n’est pas pour déplaire à un certain Bernard. F. En fin de soirée, Guillaume et moi nous partons confiants vers le Mansion, une fameuse boite de Miami Beach où j’avais eu la chance de passer une soirée en 2011. Malheureusement nous sommes reçus par un physionomiste très hautain qui d’un « please gentlemen, wait here » nous fait comprendre que cela ne va pas être possible. Nous attendrons quelques minutes, le temps de voir rentrer quelques poupées qui elles, n’ont pas à attendre bien sûr…. Notons que cet employé physio était français et qu’après quelques recherches j’ai pu voir qu’il s’appelait Stéphane et que sa réputation le précédait. Alors mon petit Stéphane, si tu lis ces quelques lignes, saches que si tu veux rentrer un jour aux fêtes d’été de l’Honor de Cos, mon père qui est du comité te dira « Bonsoir Monsieur, restez sur le côté s’il vous plait, nous vous appellerons si une place se libère » ! *** Guillaume
Jeudi 28 février 2013 COSTA MEDITERRANEA EMBARQUEMENT
Aujourd’hui nous embarquons à bord du navire à partir de 13h00 ce qui nous laisse encore la matinée et le début d’après midi pour profiter de Miami Beach. Nous prenons tous le petit déjeuner à l’hôtel où nous sommes reçus par un couple sud américain très sympathique. Pancakes maison arrosées de sirop d’érable, rien de tel pour commencer une journée… LEGERS ;–) Après avoir bouclé les valises que nous stockons à la conciergerie, nous partons tous vers la plage. Guillaume va faire son footing quotidien (le dernier à terre du voyage) et le reste de la troupe part se baigner sur la célèbre plage de Miami Beach. Après la photo obligatoire devant les cabanes colorées des sauveteurs, Florence et maman se jettent à l’eau (se jeter, c’est peut être pas le bon terme, elles se faxent dans l’eau comme dirait Gad Elmaleh) Papa prend quelques photos (floues) en gardant quand même un œil sur la faune locale. Le ciel est encore couvert aujourd’hui mais la température reste agréable. Nous partons ensuite faire quelques achats dans les boutiques du quartier Art deco et notamment dans la boutique du Miami Design Preservation League où nous trouvons de belles affichettes pour la maison. Nous nous retrouvons tous pour le déjeuner chez Johnny Rocket’s une franchise typiquement américaine pour y manger des trucs horribles diététiquement parlant, mais qui ferait croire en Dieu une fois dans la bouche… Comme par exemple le plat que je commande et dont j’ai déjà longuement parlé dans ce blog les Chili Cheese fries. Papa qui ne veut plus aucune sauce depuis sa mésaventure du premier soir, commande un hamburger sec ! Il dira d’ailleurs, (accent du sud) ET BEH, C EST UN PEU SEC LE HAMBURGER ! Ma grand mère qui n’aurait pas contredit son fils aurait certainement dit : ESTOUFAREL ! Maman sympathise avec le serveur, un canadien qui parle très bien le français et qui l’embrasse pour l’occasion. L’hôtel s’est chargé de commander notre taxi qui sera là vers 14h30. A 5 personnes + 5 valises nous pensions devoir prendre systématiquement 2 taxis mais en fait ceux typé van sont assez nombreux. C’est donc très pratique et bon marché d’utiliser ce mode de transport en groupe. Notre course jusqu’au port de Miami est très rapide, à peine 20mn du centre de Miami Beach. Pour en avoir parlé avec un agent de voyages rencontré dans la matinée dans le quartier art deco, nous savons que le Costa Mediterranea est arrivé dans la nuit. C’est un moment sympa de longer le quai des bateaux du port de Miami en sachant que nous allons embarquer dans l’un d’eux. Plusieurs sont là : deux de la compagnie Carnival et un de la compagnie Norwegian Cruise Line et bien sûr le notre le Costa Mediterranea, 292 m de long, 2900 passagers avec l’équipage. Dans le hall d’enregistrement la prise en charge est très rapide. Il n’y a quasiment personne et nous nous retrouvons rapidement sur la passerelle d’embarquement.
C’est un véritable immeuble qui se retrouve face à nous quand on est au pied d’un tel navire. D’un tonnage de 85700 tonnes il n’est pourtant pas dans les plus gros et nous en verrons de plus impressionnants au cours de la croisière. Mais force est de constater qu’il a fière allure, une très belle ligne extérieure. Nous ne pourrons pas en dire autant de la déco intérieure mais nous en parlerons plus tard. A l’entrée du bateau, il y a bien sûr : le capitaine STUBBING et GOPHER le barman;–) Petit clin d’œil pour les fans de la série, Guillaume rappelle à maman, que dans ce bateau : nous montons à bord avec nos problèmes et ils disparaissent quand nous en descendons ! C’est comme ça que ça se passe sur le Pacific Princess ! Mais ici nous sommes à bord du Costa Mediterranea et le boss, c’est le commandant Mateo Fava. C’est d’ailleurs par cette phrase que le TODAY (journal de bord), déposé chaque jour sur le lit de nos cabines, commence : Le commandant Mateo FAVA vous informe ! Après la traditionnelle photo d’arrivée, nous découvrons nos cabines communicantes situées au pont 7 du navire, le Prometheo. A l’intérieur nous trouvons nos valises et nos cartes Costa où figure la mention « Extra » (all-inclusive), véritable sésame ouvrant les portes de tous les bars du navire ;–). Nos cabines sont en classe premium, et à ce titre nous disposons d’un balcon légèrement plus grand que dans une cabine classique. Les rangements sont nombreux, si bien que même à trois nous disposons de toute la place nécessaire pour bien nous organiser sans retrouver des chaussettes de Guillaume dans les culottes de Florence ! Le sofa/bed de chaque cabine se module assez rapidement, Guillaume alias « le romanichel du Mediterranea » pourra changer de cabine à la mi-séjour pour dormir avec les ainés, et ainsi laisser de l’intimité aux jeunes ! Oui car sur le bateau on peut se classer dans la catégorie « jeune » à 40 ans, la moyenne d’âge des croisiéristes étant plutôt autour de 50/60 ans. Nous constaterons quand même par la suite, que tout ce petit monde reste actif malgré les années… notamment lors des soirées et diverses animations. A 17h30 nous assistons à la réunion d’information de l’hôte francophone, Grégoire. Une jeune homme très sympa, qui distille quelques vannes bien pensées : » le top des questions que posent les croisiéristes ? – vous n’avez pas vu ma femme ? Est ce que cet ascenseur monte ou descend ? Est ce que l’équipage dort à bord ? Question à laquelle il répondait, non ils dorment à terre toutes les nuits pour être ramenés sur le navire en hélico le lendemain matin ! Cette réunion est surtout utile pour l’organisation à bord du navire: horaires des repas, spectacles, animations, utilisation de notre carte Costa, les excursions etc. Grâce à l’option premium nous avons pu choisir le deuxième service du dîner qui est à 21h00 (le premier étant à 18h15 comme en maison de retraite !) et nous bénéficions également du petit déjeuner servi gratuitement en cabine. Nous faisons connaissance avec notre steward German, qui comme la plupart des membres de l’équipage sera omniprésent et très attentionné tout au long de la croisière. L’exercice d’évacuation se déroule dans une ambiance bon enfant, et pendant le décompte des passagers rassemblés sur le pont, nous avons une petite pensée pour les victimes du Concordia. « In situ », on imagine aisément la terreur et la panique qui ont du s’emparer d’eux lorsque cet immeuble flottant s’est mis à vaciller. Nous découvrons le restaurant Degli Argentieri, où une superbe table pour 5 faisant face à l’arrière du navire nous attend. Nous prenons donc ce premier repas face au somptueux panorama du skyline de Miami. La qualité et la finesse des plats sont à la hauteur de nos attentes, papa revit après son stage de survie sur les terres de l’oncle Sam. Il est 22h30, nous assistons au départ du navire, accoudés aux balcons de nos cabines, sans agiter de mouchoirs, sans cris de joie, sans jets de confettis, mais avec une belle sensation de liberté. Après quelques miles dans le chenal, cap sur Nassau et le triangle des Bermudes où nous rappelons à maman que des navires, des avions et porte avions y ont disparu mystérieusement… A quoi elle répond « n’importe quoi ! » La plage de Miami Beach scintille encore au loin lorsque nous disparaissons dans la nuit noire de l’océan… et dans l’ultra confort de nos Queen size !
Vendredi 1er mars 2013 NASSAU, BAHAMAS 09H30 -18H00
Les premières lueurs du jour transpercent les rideaux de la cabine, je me glisse en silence sur le balcon pour assister au sunrise sur la mer des Caraïbes. Le soleil ne sera pas encore au rendez vous aujourd’hui, mais une belle lumière comme seul un ciel chargé peut en procurer illumine les eaux caribéennes. Nous arrivons à Nassau, capitale colorée des Bahamas, où nous passerons une grande partie de la journée (09h30-18h00). Nous prenons notre petit déjeuner en famille dans le restaurant Perla Del Lago où chacun trouve son bonheur même s’il manque à mon goût quelques bonnes crêpes maison ;–) A 10h00 nous débarquons dans la foule du terminal car 3 autres navires sont également dans le port. Il y a le Carnival Breeze, le Norwegian Epic et le superbe Disney Dream, l’un des 4 bateaux de la compagnie aux grandes oreilles Disney Cruises. Les nombreux taxis à la sortie du terminal demandent tous 5 dollars par tête. Une bonne course pour un trajet d’à peine 10 minutes ! Nous visitons ce matin l’ ATLANTIS PARADISE ISLAND, complexe hôtelier du milliardaire Sol Kerzner, qui est le second employeur de l’état des Bahamas (6000 employés). Son extrême rentabilité a poussé son propriétaire à en construire un deuxième à Dubaï ATLANTIS The Palm où nous avons eu la chance de séjourner il y a deux ans. La particularité de cet hôtel est d’abriter l’un des plus grands aquarium du monde qui réunit près de 200 espèces marines dans 11 millions de m3 d’eau. Guillaume et les parents feront cette visite, pendant que Florence et moi, connaissant celui de Dubaï, rejoignons la marina colorée de l’Atlantis pour faire une pause au Starbuck.
Dans le casino de l’hôtel maman dépouille Sol Kerzner de quelques dollars sur un bandit manchot. Nous regagnons le centre ville de Nassau par le Sydney Poitier bridge, afin d’avoir une vue aérienne sur l’Atlantis et sur le port de croisière. Au sommet du pont, nous constatons que le Mediterranea qui paraissait si gros hier, n’est plus qu’un petit joueur au milieu des 130 000 tonnes affichées par le carnival Breeze et le Disney Dream. Info pour les futurs visiteurs : sur la carte de l’île nous constatons qu’il existe un petit ferry permettant de rallier l’Atlantis du terminal pour à peine 3 dollars. Nous regagnons le bateau après une dégustation de Cake au rhum dans la ville et c’est déjà l’heure de la ripaille où nous retrouvons les parents et Guillaume enchantés de leur visite. L’après midi nous repartons vers la plage de Junkanoo beach qui se trouve à proximité du terminal. Mais nous n’y restons pas longtemps puisque le soleil n��est toujours pas là ;–( Au retour nous faisons un crochet par le straw market, un marché de la vannerie sans grand intérêt mais qui nous permet d’apprécier le départ du Carnival Breeze si démesuré derrière les huttes des petits marchands de sac de plage ! Le soir après un bon dîner bien arrosé d’un vin californien blanc dont j’ai oublié le nom, c’est la première incursion dans la boite de nuit du navire : « Disco Selva ». L’endroit est sympa même s’il n’y a pas foule quand nous y rentrons vers minuit. La main lourde d’Isaac sur les doses de whisky dans mon coca précipiteront mon retour vers la cabine 7184.
Samedi 2 mars 2013 Journée de navigation
Pour démarrer cette première journée de navigation nous prenons le petit déjeuner dans nos cabines, afin de profiter de notre balcon avec vue imprenable sur l’océan. Nous transférons la table des parents de notre côté car il n’était visiblement pas possible d’ouvrir la séparation des terrasses (pour les futurs croisiéristes en cabines communicantes, l’ouverture de cette porte de séparation se fait par une clé carrée de pompiers). Le petite déjeuner est copieux, même très copieux puisque la veille nous avions sélectionné toutes les options du menu ! Pendant que les filles sont à l’aquagym sous les ordres d’une italienne gironde et bronzée, je me risque sur la piste de footing du navire, un anneau jaune d’une centaine de mètres sur lequel je fais 100 tours… en changeant de sens à la mi-course pour casser la monotonie de ce manège infernal ! Trop court pour vraiment y prendre du plaisir. Mais le sport sur le navire ça se passe essentiellement dans la salle de gymnastique Olympia au pont 10. C’est là que presque quotidiennement se retrouvent les boulimiques de sport, les beaux italiens bronzés, mais aussi ceux, qui de manière préventive, éliminent les calories ingurgitées chaque soir au repas ! (nous faisons plutôt partie de cette dernière catégorie). Le dîner est vraiment une très bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Nous pensions avoir une cuisine basique servie en abondance, industrielle ou surgelée mais il n’en fût rien… Pour ces repas qui sont, il faut le dire, une vrai fête, le point d’orgue de la journée, c’est une vrai cuisine élégante et savoureuse servie à la carte par des serveurs tirés à 4 épingles. Sur la carte tout est possible ! Que souhaitez vous ce soir monsieur ? Le menu ? Plusieurs entrées ? Tous les plats ? Aucun problème monsieur, vous pouvez goûter à tout ! Un vrai bon moment ponctué d’entractes animées par des serveurs attentionnés qui n’hésitent pas à faire le spectacle en faisant danser les dames à chaque table. Vraiment la grande classe, d’autant plus que l’élégance du costume pour les hommes et des robes de soirée pour les dames, qui nous avait un peu effrayés dans un premier temps, ajoute un côté magique à la soirée. C’est l’occasion de se faire photographier comme des stars et de s’imaginer un destin à la Jack Dawson ou Rose De Witt Bukater… Pas jusqu’au dénouement final quand même ! Aujourd’hui nous retiendrons également que le soleil n’est toujours pas au rendez vous, que le casino tourne à plein régime et que papa s’est trouvé quelques concurrents dans sa marche matinale sur le pont du navire. Guillaume l’a surpris en train de dépasser énergiquement un concurrent qui avait eu l’audace de le dépasser au tour précédent… C’est l’esprit de compétition Fauré qui frappe ! Même ici au milieu de la mer des Caraïbes. Durant la nuit nous naviguerons avec une route sud-est dans l’océan Atlantique, à environ 20 miles de l’archipel des Bahamas, de l’île de San Salvador et de notre destination, l’archipel des îles Caïcos. Merci pour ces infos commandant Matéo ;–)
Dimanche 3 mars îles turks and Caïcos 08h00 – 12h30 – temps variable 26°
Arrivée aujourd’hui aux iles turks and caicos département britanniques perdus au milieu des Caraïbes. C’est encore sous un soleil voilé que nous débarquons ça commence vraiment à manquer d’autant plus que le paysage est superbe. Le bateau accoste prés d’une plage de rêve très proche et donc propice aux photographies avec le bateau en arrière plan. Patience… une petite éclaircie à notre départ sauvera les clichés. guillaume attendra cette éclaircie ce matin sur la plage et nous faussera compagnie pour la matinée. Son envie de soleil est plus forte que tout ! Nous débarquons donc au signal sur cette île. Un passage obligé dans les boutiques de détaxe sans aucun intérêt et nous voilà dans un taxi direction cockburn town la capitale de l’île. A première vue rien de bien folichon à visiter dans cette ville mais nous partons quand même déterminés à faire connaissance avec les autochtones ! arrêt dans le centre où il n’y à personne nous passons derrière le village pour avoir une Vue sur les marais salants (instructifs, grâce aux panneaux explicatifs ) puis nous revenons vers la prison du centre ville qui semble aménager pour les visites. Le garde nous renseigne mais cela ne nous intéresse guère. Notre intérêt est irrésistiblement attiré par une petite musique qui s’échappe de l’église qui fait face à la prison. Je me risque a demander au garde de la prison si notre présence poserait un problème, il se renseigne et nous voilà installé au milieu d’un office évangélique haïtien. Pour mes parents totalement étranger aux pratiques évangélique c’est la grande surprise. Présentations embrassades nous n’échappons à rien. Le sermon du révérend est à la hauteur de nos attentes. Engagé, passionné c’est l’église évangélique. Les prêcheurs pleurent , supplient, ma mère est submergées par l’émotion et trouve là son plus beau souvenir de voyage. Comme quoi l’aventure à du bon !
Nous revenons au bateau par les bordures de plages déchaînées. Guigui a pu se baigner, il parade sur la superbe plage avec enfin le soleil au RDV ! Un petit coup d’oeil sur le musée de la Nasa (oui monsieur) car John Glenn a atterri dans le coin après son vol spatial. On remonte à bord du bateau où une pizza party nous attend, puis c’est l’heure de la sieste et du sport pour guigui et moi, toujours adeptes de la salle olympia où nous avons nos petites habitudes avec le cdt de bord Mateo Fava! Le soir spectacle avec Alex Carroli (véritable gymnaste aux talents multiples) arrosé de quelques apéritifs musclés en famille avant le repas du soir qui sera suivi d’un buffet de minuit constitué essentiellement de desserts (50 mètres de buffet) que les filles louperont en allant au lit trop tôt! Ce ne sera pas le cas des hommes qui finiront dans la boite de nuit pour la deuxième fois!! Ocho Rios, Jamaïque le 4 mars 12h00 – 18h00 – temps variable 28°
Aujourd’hui nous arrivons en Jamaïque. L’escale est prévue à 12h et nous avons donc le temps de faire notre sport quotidien, même papa qui annonce fièrement 45 tours des ponts du navire soit plus de 11km. Pour cette escale nous avons programmé une activité commune pour toute la famille : l’ascension des chutes de Dunn’s. Il ne s’agit pas des chutes les plus fantastiques que nous ayons vues, mais l’aménagement et le soleil aidant, c’est un vrai moment de plaisir où maman fera même sa téméraire en empruntant les chemins de traverses avec nous pour gravir les chutes. Nous n’avons malheureusement pas de photos de cette ascension, notre photographe reporter Bernard ayant rencontré un problème de mise au point ! Ambiance reggae de rigueur en sortant du parc (Jamaïque oblige) parmi les vendeurs ambulants tous rasta à souhait. Nous retiendrons également notre passage à Dolphin’s Cove en sortant des chutes qui nous a permis de regarder les diverses démonstrations avec ces merveilleux mammifères. Soleil couchant sur les côtes de Jamaïque au retour, séance photo obligatoire en famille sur notre balcon terrasse à bord du Mediterranea. La nouvelle de la journée c’est l’arrivée du grand beau temps, le vrai grand beau temps que nous attendions, on va quand même pas passer notre temps à courir après le soleil dans les Caraïbes ! Pour fêter ça, c’est la tournée de tout le monde au bar. Il faut pas grand chose !
Grand Cayman le 5 mars 09h00-18h00 – beau temps 28°
Aujourd’hui grande journée (9h-18h) à Grand Cayman, paradis des plages et paradis fiscal, les banques sont omniprésentes (la finance est vraiment l’activité principale de l’île). C’est une Journée où chacun fera sa vie puisque Florence et moi allons rencontrer les raies Pastenagues sur un sand bank (banc de sable) , Guillaume va se faire bronzer sur la plus belle plage de l’île (seven mile beach), tandis que papa et maman testeront le petit train du centre ville avant de remonter sur le bateau. Notre excursion démarre assez tôt car Stingray City est située de l’autre côté de l’île. Ballade agréable en bus jusqu’à l’embarquement où nous pouvons apercevoir quelques iguanes le long du chenal. Nous accostons à Stingray city une demi heure après le départ. De nombreux touristes sont déjà là. La densité de raies Pastenagues présentes est incroyable. Du haut du bateau on peut voir toutes les petites taches brunes dans l’océan, c’est vraiment impressionnant.
Nous ne pensions pas en voir autant, et avoir tant de proximité avec les bestioles. On s’équipe ( masques, chaussures ) et c’est la rencontre ! Les raies sont douces et câlines c’est assez incroyable. Il est possible de les caresser, de les nourrir, et de nager avec elles, un vrai beau souvenir. Nous regagnons le bus environ une heure plus tard. Nous demandons au chauffeur de nous déposer à Seven Miles Beach. C’est à mi-chemin entre le départ pour les raies et le bateau. La plage est grandiose, bordée d’un sable d’une blancheur éclatante. Nous trouvons un petit coin tranquille pour nous installer puis nous passons une partie de l’après midi à l’ombre d’un filao avant de nous réfugier dans un centre commercial très américain pour acheter donuts et milk shake ( on ne mange sans doute pas assez à bord du bateau!!! ). Pour le retour nous partagerons avec une résidente chargée de courses, un taxi qui nous ramènera vers la dernière chaloupe une demi heure avant le départ du bateau. Guillaume s’est aussi trouvé un coin de plage tranquille ( plus ensoleillé que la nôtre, ses pieds s’en souviendront !) et papa et maman semblent satisfaits de leur tour en petit train. Ce soir on recule l’horloge d’une heure, passage au fuseau d’Amérique du sud oblige. Une journée complète de navigation nous attend avant d’atteindre Roatan au Honduras, patrie de German notre steward ( responsable de notre chambre ) qui descendra également à terre pour voir femme et enfants quelques heures. Un article concernant le régime du personnel embarqué à bord qui travaille 8 mois pour 2 mois de congés. Les 2 personnes auxquelles nous avons affaire chaque jour sont German et notre serveur philippin Chrisostomos. Ils sont attentionnés et super efficaces. Comme chaque employé du navire d’ailleurs une autre grosse satisfaction du voyage : le service.
journée en mer le 6 mars temps variable 30°
deuxième journée en mer de notre croisière alors que nous faisons route vers l’Amérique du sud et les côtes du Honduras. A bord du bateau nous avons nos habitudes, sport pour Guillaume et moi, tour des ponts pour papa, casino pour maman et cours de Salsa pour Florence. Mais avant ça c’est l’heure de la visite des cuisines du navire avec Grégoire l’hôte francophone du séjour. Nous nous réunissons dans un premier temps au théâtre Osiris où Grégoire nous fait un speech agrémenté de quelques diapos, puis nous partons vers les cuisines où c’est le branle bas de combat. Tout est en ordre de bataille pour le repas de midi. La première surprise c’est la propreté. Tout est vraiment rutilant dans cet espace qui sert quotidiennement des milliers de repas.
Ensuite c’est l’organisation. En témoigne cette fiche recette scotchée sur un frigo. Beaucoup d’apéros pour moi aujourd’hui qui trinque avant le cours de Salsa, après et avant le repas de midi, je me ballade tel un pacha sur les ponts du navire, mes verres de martini à la main. Je me risque au cours de Salsa malgré l’ivresse légère et en profite pour filmer les déhanchés de ma femme. Dans l’après midi il y a une vente spéciale à bord. J’y risque un oeil. Il s’agit d’une vente de montres et de stylos Belle and Roses ( comme ils disent ). Oui vous avez bien entendu il n’y pas d’erreurs, ce n’est pas Bell and Ross. C’est vraiment cheap mais ça ne semble pas décourager les croisiéristes qui achètent en nombre. Ah ces italiens, l’imitation c’est leur truc ! Dans l’aprés midi nous offrons à maman quelques billets de bingo, ce qui nous permet de déguster un très bon cappuccino dans le salon où le tirage est effectué. Costa c’est quand même l’Italie, super bon le cappuccino! Le spectacle du soir est orchestré par un grand ténor italien qui nous émeut beaucoup, la présentation du show en 5 langues est toujours dirigée par le grand Max le directeur de croisière, très drôle, très charismatique ( vu les cris des croisiéristes allemands, il doit être teuton.) Ce soir après le repas c’est soirée blanche ( nous ne serons pas totalement blancs, personne ne nous ayant prévenu du dress code avant le départ ). Les danseurs du navire rejoindront les passagers pendant la soirée, ce qui nous permet d’admirer de plus près la sculpturale Natalia une danseuse black caliente ! Et pour finir c’est une démonstration de sculpture sur végétaux (mangues, citrouilles) nous apprendrons qu’il s’agit d’une spécialité de certains cuisiniers philippins. Impressionnant.
Jeudi 7 mars 2013 ISLA ROATAN ONDURAS 08h00 – 16h00 – beau temps 30°
Arrivée aujourd’hui au Honduras. Nous avons décidé de faire une sortie groupée vers la plus belle plage de l’île Tabyana Beach du côté de West Bay. Il s’agit d’une plage aux eaux translucides très proche de la barrière de corail. Sur le port, Guigui, Flo, maman et moi nous trouvons un chauffeur de taxi qui accepte de nous emmener au niveau du Bananarama hôtel et de nous y attendre jusqu’à 14h. Papa reste au niveau du village d’accostage pour y faire sa promenade. Le chauffeur du taxi est peu loquace et essaye de nous vendre durant le trajet « le canopy » l’attraction tyrolienne de l’île au parc Gumbalimba. Arrivé sur place il se gare sur un parking et encaisse la deuxième moitié de notre course à 40 euros, de bonne guerre cela vaut bien l’attente jusqu’à 14h. Malgré la foule nous trouvons un coin tranquille sur la plage et c’est l’installation. Ne m’étant pas encombré de mon masque et tuba j’en loue sur la plage pour 2 euros! Nous commençons à explorer les fonds riches en variétés de poissons mais toutefois moins gros que ceux vus en Mer Rouge. C’est tout de même un spectacle éblouissant avec une mention spéciale au snorkling à la frontière de la barrière, tout près du bleu profond ! De retour sur le quai d’embarquement nous achetons quelques cartes postales et je déguste une glace offerte par le personnel de la cie princess qui ont leur bateau amarré juste à cote du notre. L’eau est translucide sur le ponton, des poissons multicolores virevoltent au pied du bateau! Des honduriens jouent de la musique folklorique pour notre départ, un touriste anglais ivre se fait prendre en photo avec eux, il est ridicule, c’est aussi ça le tourisme de masse!
Vendrdi 8 mars 2013 Cozumel Mexique, 9h00 – 19h00 Beau temps 30°
Escale attendue de notre croisière voici enfin le Mexique où nous arrivons sous un super soleil. Pour Guillaume, Flo et moi ce sera aujourd’hui une journée complète de visite entre les ruines de Tulum et le parc de Xel Ha. Les parents quant à eux vont visiter des ruines maya à san gervasio à proximité de playa del Carmen lieu du débarquement. Quant à nous, nous prenons un bus vers Tulum accompagnés d’une super guide francophone. Nous avons la chance d’être nombreux pour cette excursion et nous bénéficions de notre propre guide aujourd’hui. (ce n’est pas du luxe à Tulum). Le temps du trajet nous pouvons ainsi nous enquérir de diverses infos sur les mexicains et les environs du site maya. La riviera aux alentours est un haut lieu du springbreak américain donc densément bordée d’hôtels luxueux. Nous arrivons sur le site vers 10h30 et nous y resterons 1H30 montre en main. C’est court mais le prix à payer pour admirer ce site exceptionnel en étant croisiériste. Il était impossible de faire l’impasse sur cet endroit, et encore plus en étant sur ce site en bordure des eaux limpides mexicaines. Après quelques explications culturelles et des centaines de photographies nous quittons les lieux avec le regret de ne pouvoir y passer plus de temps, notamment pour la baignade su la plage en contrebas des ruines, accessible par un charmant escalier en bois. Notre repas de midi est programmée au parc de Xel Ha où un buffet mexicain nous attend. Nous traversons par la suite ce parc où sont visibles quelques poissons dans des lagunes aménagées, mais restons franchement déçus par les lieux en rapport avec les autres fonds que nous avons pu voir au Honduras. Peut être faudrait t-il prévoir une excursion plus longue à Tulum? Mais elle n’existe malheureusement pas dans le catalogue Costa, et venir ici par ses propres moyens et trop dangereux avec le délai de route pour attraper la dernière chaloupe. Nous regagnons le navire sous un superbe soleil couchant. Cette nuit nous changerons une dernière fois d’heure en avançant la pendule d’une heure pour revenir sur le fuseau de Miami.
Samedi 9 mars 2013 Journée en mer beau temps 30°
Dernière journée de navigation de notre croisière. Nous en profitons pour explorer les endroits du bateau que nous ne connaissions pas, comme par exemple la salle de jeu des enfants qui a une vue imprenable sur le pont de l’équipage. Nous faisons également une visite dans la petite chapelle du navire où nous constatons que des touristes se sont éclatés sur le livre d’or « satan est mon seul dieu » et nous emportons une image de saint Elme le patron des marins ! D’un téléphone du navire nous appelons la cabine des parents avec un fort accent espagnol, pour signaler un prétendu problème. Problemo problemo madame Fauré !!! Crise de rire. Ce soir pour fêter la fin de la croisière une soirée romaine est donnée. Des toges sont distribuées dans nos cabines avec un fascicule comportant le mode d’emploi pour les enfiler. Florence et moi faisons honneur aux toges tandis que les parents et Guillaume reste Smart. Nous préparons les valises, qui seront rassemblées sur le pont dans la nuit. Une dernière soirée qui se termine à la boite de nuit du navire puis nous rentrons dans nos cabines vers 1h00 du matin. Demain matin arrivée à Miami où nous restons deux jours avant le retour en France.
Dimanche 10 mars 2013 Miami débarquement à 10h00
Après un rassemblement au pont 10 nous retrouvons nos valises et un taxi sur le quai de débarquement. Un dernier petit tour dans nos cabines qui sont déjà préparées pour les nouveaux arrivants et en route vers notre hôtel, à seulement à dix minutes du bateau. La plus courte course que n’ai eu à faire notre taxi selon ses dires. Il y a beaucoup de monde dans cet Holiday Inn qui a visiblement été pris d’assaut par d’autres croisiéristes du MSC Poésie, de retour de 4 jours dans les Caraïbes. Dans le lobby nous discutons avec un groupe de marseillais habitués des croisières qui nous confie être très satisfait des prestations à bord. Ah ces retraités les petits veinards. Nous découvrons notre chambre, vaste avec deux grands lits et un sofa bed convertible qui lui s’avérera peu confortable ! Mais qu’importe nous sommes ensemble, nous rentrons d’une croisière dans les Caraïbes et nous sommes à Miami !!! Le reste de la matinée est consacré à la recherche d’un restaurant. Nous trouvons notre bonheur sur Bayside Market Place au bord de la marina. L’après midi nous embarquons pour la fameuse croisière Millionaire’s row où nous naviguerons à proximité de Star Island et Fisher Island, lieux de villégiature de stars telles que Shaquille o’ Neal, Sinatra ou encore Shakira. Au départ du bateau dans le chenal, une vedette nous frôle avec à son bord une superbe paire de fesses qui s’agite de haut en bas pour amuser les touristes. Papa n’en perd pas une miette et pense que malgré leurs lacunes culinaires ces américains ont de la ressource ! Au retour les hommes prennent la direction de l’American Airlines Arena où nous allons voir jouer les champions en titre, les Miami Heat contre les Indiana Pacers. Pendant ce temps là maman et Flo se baignent dans la piscine de l’hôtel puis vont se promener dans le centre commercial de Market Place. Nous arrivons dans l’arena vers 17h30 où la foule est déjà en place, bien compacte. Je récupère mes places réservées plusieurs mois auparavant via le « Will Call » (échange des places sur présentation de l’ID) et nous prenons place dans notre tribune section 401 rang 4.
Des places en hauteur tout en haut du dôme, mais idéales pour une vue d’ensemble avec un excellent rapport d’ambiance. L’American Airlines Arena est vraiment un superbe endroit. A chacun des étages nous trouvons de quoi nous restaurer et les places sont idéalement situées pour apprécier le spectacle (pourtant à 30 dollars à peine! ). C’est vraiment un grand show ! De la présentation des joueurs au moindre temps mort, tout est spectacle ! Le savoir-faire américain parle, il y a rien à dire ils savent vendre. Papa est très étonné par la capacité de nos voisins de travées à ingurgiter pizzas, hot dog et bières à tout moment du match ! (Ils passent tout leur temps à manger ma parole!). A l’extérieur Flo et Maman font la queue pour nous obtenir une table au Hooters de Market Place. C’est bien là bas que nous les retrouverons mais nous n’y mangerons pas à cause d’un mauvais emplacement de la table. Les jolies serveuses de la franchise attendrons le lendemain pour nous revoir. Ce soir c’est au restaurant Forrest Gump que nous mangerons. Une bonne assiette de friture rien de tel pour bien dormir ! Maman en fera malheureusement les frais une partie de la nuit !!! Nous rentrons tout de même repus et guillerets de cette soirée sur Bayside et nous nous endormons du sommeil du juste (sauf maman qui est malade!) dans notre immense chambre (pour Flo et moi ce sera quand même un peu dur sur le sofa bed!) Demain dernière journée sur le sol américain avant notre vol prévu en soirée.
lundi 11 mars 2013 Miami Embarquement aéroport 18h55
Dernier jour de voyage pour la famille Fauré ! Nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner au RDC de notre hôtel. Papa a droit au buffet mais il ne prendra qu’un café avec un croissant. Pour avoir un croissant il faut payer un buffet au holyday inn… Ça c’est une société de consommation ;–) Dans la matinée nous visitons le centre de Miami en metromovers, il s’agit d’un métro aérien gratuit sillonnant le centre de la ville. C’est une belle ballade, il fait beau et nous poursuivons la visite à pied à la recherche d’un bureau de poste. Les cartes postales achetées la veille n’attendent plus que l’affranchissement pour être envoyées. Trouver un bureau de poste c’est une tâche qui à l’air relativement simple, surtout dans un grande ville comme Miami. C’est pourtant avec les plus grandes difficultés que nous trouvons un bureau de l’USPS (US postal service) dans un immeuble confidentiel du centre ville (sur Brickell Av) même l’employée de la poste semble surprise de nous voir ici ! Voilà qui ne va pas redorer le blason des USA aux yeux de papa ! Il doit penser qu’il est bien plus simple d’acheter un timbre à l’Honor de Cos et c’est sûrement vrai ! Flo, Guillou et moi nous mangeons enfin au Hooters de Biscayne Bay, tandis que nous confions papa et maman aux mains des employés d’un grill argentin à volonté ( ils en ont assez de la nourriture américaine, enfin surtout papa ! ). Chez HOOTERS la nourriture est conforme à notre attente ( soit : de la grosse cavalerie américaine ! ) je vais y manger mes dernières chili cheese fries du séjour ! Ce qui démarque cet établissement des autres ce sont les serveuses: sexy en diable qui doivent vraisemblablement passer un casting avant d’être embauchées. Nous retrouvons papa et maman ravis de leur repas au grill argentin où il pleuvait de la viandeautant que dans les rêves les plus fous de papa ! Un tour au Hard Rock Café voisin où Flo effectue quelques achats, un passage à la boutique des Miami Heat, où je trouve une visière qui pourrait, qui sait, parfaitement être adaptée à l’UTMB ! Et c’est déjà l’heure du taxi vers l’aéroport commandé par la réception de l’hôtel. En arrivant dans l’aérogare nous dépensons nos derniers dollars en café et friandises puis c’est l’heure de notre vol retour vers CDG : AF7185 à 18h55. Nous savions que le temps à l’arrivée n’était pas au mieux mais nous étions loin d’imaginer les difficultés à venir. Air France m’avait pourtant envoyé un mail conseillant le report du vol, mais une fois n’est pas coutume, je n’avais pas consulté les emails. Le vol se déroule néanmoins sans inquiétude et comme il se doit arrosé au champagne ! Au réveil nous sommes en mode mode grand blanc, c’est à gros flocons qu’il neige sur la capitale…
Mardi 12 mars 2013 Paris Arrivée aéroport CDG à 08h20 grand blanc, 25cm de neige -3°
L’appareil perd de l’altitude puis, à quelques mètres, au moment de toucher la piste, relance les gaz pour repartir. Grand silence dans l’appareil. Je dois avouer que c’est bien la première fois que j’ai une frayeur sérieuse en avion ! S’ensuivent de longues minutes sans aucune explication … Le commandant de bord s’adresse enfin à nous en expliquant que des rafales de vent au pied des pistes empêchent l’appareil d’atterrir dans de bonnes conditions. Dans l’appareil, nous entendons les mouches voler ! Un petit quart d’heure plus tard notre 777 atterrit enfin sans problème. Inutile de vous dire que c’est sous un tonnerre d’applaudissements que le commandant pose l’appareil. Avec les intempéries c’est un bazar sans nom qui s’empare de l’aérogare et de la gare TGV de Roissy.
Tous les trains venant du nord sont apparemment annulés. Nous attendons 2 bonnes heures nos bagages pour cause de gel des fermetures de soute et manque de personnels au sol. Dans la gare TGV, des couvertures et des chocolats chauds sont distribués, nous finissons vraiment en beauté ! Après avoir demandé à Air France un formulaire de réclamation (et bien oui nous sommes français quand même ! nous allons réclamer pour la forme, même si Air France ne peut pas faire grand chose contre la neige !) Papa et maman descendent vers MONTAUBAN, Guillaume doit rentrer à MELUN et nous sur LYON. Miraculeusement chacun prendra place dans un train adéquat aux différentes destinations en début d’après midi. Après un atterrissage à 8h20 et au vu des conditions climatiques, je crois que nous pouvons parler de miracle ! Pour l’anecdote nous obtiendrons 75 euros chacun de la part d’Air France, qui ne demande rien n’a rien ! En quelques mots, une superbe croisière en famille qui restera un de mes plus beau souvenir de voyage! Le point fort: nous étions ensemble et cela ça n’a pas de prix ! Le prix parlons en ! En quelques chiffres clés et quelques références voici les données techniques de ce trip. ————————————————————————————————— Les vols : air France Bruxelles-Miami : aller départ Bruxelles AF7182 07h05 gare BRUXELLES MIDI-08h20 arrivée PARIS CDG puis AF690 PARIS CDG 10h50 arrivée MIAMI 14H40- retour départ Miami 18h55 le 11 mars 2013 arrivée CDG 08h20 le 12 mars 2013: 564 euros + Thalys vers Bruxelles 30 euros Frais ESTA USA: 10.3 euros La croisière COSTA Mediterranea cabines 7182-7184 Premium balcon accollées avec suppléments all-inclusive (19.5 euros/jour): 1352 euros Les faux frais à bord + excursions : 300 euros Hôtel IBIS Bruxelles midi : 38 euros Crest hôtel suites Miami le 26 et 27/02: 67 euros Hôtel holyday inn port of Miami Downtown : 37 euros (grande chambre 5 places) Transports, excursions et repas sur Miami : 170 euros (le 26 et 27/02 le 10 et 11/03) Match Miami Heat – Indiana Pacers section 401, row 4, seats 5-7 par TICKETMASTER : 36.82 euros Excursions Miami tout company (audio guide français Miami + everglades) 44 euros Le train retour de CDG vers nos différentes destinations fut gracieusement offert par la SNCF puisqu’il n’y eu aucun contrôle et que nous n’avions pas de billets. Le capharnaüm ambiant a fait que c’était sauve qui peut sans billet et sans reproches ! Le plaisir d’être avec ceux qu’on aime au bout du monde PRICELESS ;–)
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube
Et si nous partions tous ensemble en croisière dans les Caraïbes ? Tout commence lors d’une fête de famille où nous célébrons plusieurs anniversaires. L’idée de faire un voyage ensemble était déjà dans l’air du temps mais cet évènement ou plutôt… ces évènements étaient le moment idéal pour marquer le coup et se faire un superbe cadeau pour les 40 ans de mariage de mes parents, leurs 60 ans, mes 40 ans et les 30 ans de mon frère ! Nous sommes en 2011 et nous fixons l’échéance du voyage à 2013, nous donnant ainsi 2 ans pour organiser, réserver et bien sûr épargner une cagnotte d’environ 2500 euros/pers. budget global sur lequel je m’engage en ma qualité de trésorier de l’expédition ;–) La difficulté majeure fut de trouver le voyage idéal, celui qui allait susciter l’intérêt de chacun. Mes parents souhaitaient être en famille, dans un endroit ensoleillé avec de belles prestations hôtelières. Mon frère rêvait de retourner aux Etats-Unis après notre voyage à New York. Quant à nous, habitués à l’itinérance organisée, nous souhaitions vivre quelque chose d’inédit.
La croisière dans les Caraïbes au départ de Miami comblait toutes ces attentes ! Ma mère était impressionnée par le faste des soirées sur les bateaux … Mais elle en rêvait bien en secret ! Pour notre part, nous gardions un excellent souvenir de notre voyage en Floride avec l’image de ces immenses paquebots amarrés en file indienne dans le port de croisière de Miami. Ce voyage est certainement né à ce moment là, où nous imaginions déjà que ce serait génial de revenir ici en famille. Mes parents allaient découvrir l’Amérique, le frangin Miami Beach et son glamour et pour nous ce serait notre première croisière. Après quelques recherches je constate que les circuits longs au départ de Miami ne sont pas si nombreux, beaucoup d’itinéraires sur 5/6 jours mais très peu au delà d’une semaine. Seul Costa propose un circuit de 10 jours sur le nord des Caraïbes de Miami à Miami. Pour un beau contraste saisonnier nous décidons de partir en mars au cœur de l’hiver français et d’organiser un mini séjour à Miami avant le départ et à l’arrivée. Pour faire quelques économies sur les billets d’avion, vendus à un prix exorbitant par Costa, je fais quelques recherches (Florence dira des nuits et des nuits de recherches, mais il n’en fut rien…) et je trouve des billets très bon marché au départ de Bruxelles sur Air France. Bruxelles n’étant qu’à 1h20 de Paris notre choix est fait, le voyage débutera dans la capitale belge le 25 février, pour se terminer à Paris le 12 mars.
Lundi 25 février 2013 THALYS 16h00 GARE DU NORD 17h20 BRUXELLES MIDI
C’est le grand jour, les valises sont prêtes et bien bouclées ! Il vaut mieux pour celles des parents qui accusent 44kg pour les 46 autorisés. Selon maman, elle a vidé les armoires et dispose ainsi de toute la panoplie de la parfaite croisiériste ;–) Des 3 coins de France tout ce petit monde se met en route dans le froid et la neige, direction gare du Nord où nous embarquons dans le Thalys de 16h20 pour Bruxelles Midi. A notre arrivée, installation rapide à l’hôtel car nous partons en tramway pour le centre ville. Nous profitons de ce passage à Bruxelles pour dîner avec Vanessa et Xavier des amis belges. Nous avons rendez vous avec eux au restaurant Léon la friture, premier de la franchise LEON au cœur du quartier historique. En chemin nous passons par la superbe « grande place » qui malgré son éclairage en panne est vraiment magnifique. Dans les petites ruelles aux alentours, les chocolatiers sont tentants et l’envie ne manque pas d’emporter un ballotin ou mieux, une bonne gaufre liégeoise pour satisfaire l’estomac qui grogne de plus en plus. Mais bon… les valises sont déjà trop chargées pour un assortiment de chocolats et pour la gaufre, nous sommes quand même sur le point de passer à table alors on va se calmer ! Le restaurant LÉON est une vraie usine à touriste comme Xavier me l’avait dit. Cela ne gâche pas le plaisir de revoir nos petits belges que nous n’avions pas vu depuis « fort longtemps » comme ils disent ;–) Les moules, les frites et la bière coulent à flots jusqu’à minuit, heure à laquelle nous nous quittons en promettant de revenir les visiter lors d’un grand W.E. C’est une bonne première journée musclée et personne n’en redemande une fois rentré à l’hôtel. Les réveils sont réglés pour 6h00, extinction des feux.
Mardi 26 février 2013 THALYS 07h05 CDG 08h20 – AF690 CDG 10h45 MIA 14h20
C’est à l’aube et le ventre vide que nous rejoignons le comptoir d’enregistrement Air France situé au niveau inférieur de la gare de Bruxelles Midi. La journée s’annonce très longue puisqu’elle se terminera… 20 heures plus tard dans les rues de Miami Beach ! C’est la première fois que nous voyageons avec des billets AIR-TGV et je suis surpris de me voir remettre dès l’enregistrement initial, les cartes d’embarquements et les billets de Thalys estampillés d’un numéro de vol Air France. Après un petit déjeuner sur le pouce, (mon père ne le sait pas encore, mais il commence un régime sur le pouce ;–) nous embarquons à bord du Thalys direction CDG. Maintenant que nous sommes en route, sous la responsabilité d’Air France, et même avec la contrainte de partir de Bruxelles pour obtenir ce tarif, je commence à me dire que c’était vraiment un bon plan de vol ;–) Le fait de partir de Bruxelles nous a permis d’économiser 300 euros par pers. sur le billet d’avion direct avec Air France. Pour un trésorier.. ça compte ;–) Dans notre avion un boeing 777, nous avons réservé des places en 3+2 à l’aller comme au retour. Elles nous permettent ainsi de trinquer tous ensemble à l’apéritif, où chacun appréciera sa petite coupe de champagne, rare privilège des voyageurs en classe Eco sur la compagnie Française. C’est un vol de jour où personne ne trouvera le sommeil : Florence comme à son habitude, dévore les magazines gratuits de la compagnie, pour ma part je fais l’inventaire des films que j’ai soigneusement préparés sur l’Ipad, mais que comme d’habitude, je ne regarderai pas ! Guillaume profite des films à la demande pour revoir Forrest Gump (il rêve déjà du semi marathon qu’il va courir en avril ;–) et maman transforme son écran de divertissement en véritable machine à sous. Elle annonce d’ailleurs fièrement un gain de 15 dollars au bout d’une demi heure de vol. Quant à papa, très sage, il observe le microcosme de l’appareil… 9h et quelques turbulences plus tard, nous y sommes…
Qui l’eut crû ? Bernard et Pierrette de L’Honor de Cos, Tarn et Garonne sont à Miami, USA ! Au passage de l’immigration où nous attendons une bonne heure en file indienne, tant l’afflux de touristes est important à notre arrivée, le douanier demande en français à papa, de présenter son pouce pour le relevé des empreintes. Mon père, tellement surpris qu’on lui parle dans sa langue après avoir entendu des “thumbs please !” par paquet de 12, en aurait presque eu une hésitation ! Quel soulagement de constater que les valises sont bien là, détail qui m’inquiétait un peu dans le déroulement de ce voyage. En organisation individuelle avion+croisière, les points critiques étaient :1- le ratage d’avion qui pouvait compromettre sérieusement le séjour 2- un retard ou une perte de bagages qui rendait la croisière compliquée logistique-ment. Je rappelle quand même qu’il y a l’intégralité de l’armoire de mes parents dans les valises, soit : 37kg de costumes, robes de soirée, tong, short, bijoux etc. Celles ci étant récupérées, plus rien ne peut nous arrêter, attention Miami, les Fauré sont dans la place ! En sortant de l’aéroport, choc thermique ! Nous sommes partis à 0° et il fait environ 27°, une chaleur très humide et un ciel couvert. Les cols roulés tombent, nous galérons un peu dans l’aéroportpour trouver l’itinéraire jusqu’au métro aérien et nous rejoignons le terminal du Airport Flyer. Ce bus local nous transporte vers le centre ville de Miami Beach où nous logerons jusqu’au 28, jour de départ du Costa Mediterranea. Nous aurions pu prendre un taxi pour rallier Miami Beach, mais cette première immersion est plutôt sympa pour mes parents qui se retrouvent dans le bus en ambiance locale entre rabbi Jacob et 50 cents ! Il faudra quand même ménager les aînés… Cette journée de voyage est particulièrement fatigante et pourtant ils ne bronchent pas… Nous descendons à l’arrêt Washington et Lincoln à 300m de notre hôtel, le Crest suites. C’est une bonne surprise, il est très bien situé à un bloc de la plage, 5mn du quartier art deco et calme malgré son tarif compétitif (300 dollars, 2 nuits pour 5) Après notre installation, Guillaume et moi ne résistons pas à l’envie de faire un plouf dans la piscine avant de d’aller prendre notre diner sur Lincoln Road, la grande rue piétonne de Miami Beach. Pour papa et maman les cartes des restaurants sont en chinois, ils ne parlent pas l’anglais et même traduction, ils ont un peu de mal à s’imaginer à quoi va ressembler leur assiette… Pour papa ce premier repas sera sous le signe des épices ! Il commande des Wings Hot Sauce qu’il commence a manger sans broncher… Ne craignant pas les plats épicés, j’y risque un doigt, et je me rends compte que c’est immangeable pour les non initiés ! Et papa qui ne disait rien ! Nous lui commandons la même chose… sans sauce cette fois. Rattrapés par le jetlag nous ne faisons pas de vieux os dans les rues pourtant animées du quartier. Un petit tour au starbuck pour un café et tout le monde est couché à 22h00 !
Mercredi 27 février 2013 CREST HOTEL SUITE JAMES AVENUE MIAMI BEACH
C’est une grosse journée de visite au programme aujourd’hui mais elle ne débute qu’a 9 heures… Notre horloge interne étant encore à Bruxelles nous sommes presque tous réveillés à 6h00 du matin. Guillaume et moi partons faire un footing en bordure de plage (entretenir notre forme et garder nos formes était aussi un objectif du voyage) tandis que Florence et papa vont marcher vers quartier art déco encore tout éclairé. Au retour c’est dans un Mc Donald’s voisin de l’hôtel que nous prendrons notre petit déjeuner. Pour notre journée de visite nous partons avec Miami Tour Company compagnie qui présentait l’avantage d’avoir un audio-tour en français. 09h00, le van nous récupère devant l’hôtel et c’est parti pour un circuit Miami + Everglades pour une durée totale de 7h30. Avec Florence grâce au tour nous découvrons des endroits que nous n’avions pas eus le temps de visiter lors de notre premier voyage en 2011. Notamment le mémorial de l’holocauste, très émouvant avec les chants des enfants dans le tunnel Lonely Path, les quartiers de Coral Gables avec l’ancienne maison de Stallone et Madonna et enfin le Biltmore Hôtel, luxueux hôtel ayant appartenu Johnny Weissemuller. A Coconut Grove où nous stoppons 15mn chrono au Cocowalk Mall pour manger un morceau. Papa n’étant pas du genre à écourter ses repas, il commande tout de même une escalope milanaise … qu’il terminera à l’américaine, dans un doggy Bag ;–) L’après midi commence par un passage devant le Coconut Grove cemetery où Mickael Jackson tourna le video clip de « Thriller » Yeah ! Petit pas de danse et nous prenons un café sur 8th street, calle 8 au coeur du quartier cubain. Ici gros contraste avec Miami Beach, nous sommes en périphérie de la ville, c’est un quartier populaire, des anciens jouent au domino dans un parc, les devantures des boutiques sont exclusivement en espagnol. Nous continuons le périple en prenant la route des Everglades où nous stoppons à Gator Park. Observation de la faune à bord d’un air boat, spectacle mettant en scène serpents, crapauds et alligators. Papa et maman sous le charme, sont sur le point d’en adopter un…. mais abandonnent l’idée craignant qu’il ne bouffe le chat de la grand mère !
Nous rentrons en passant par Biscayne Bay où nous effectuons un petit repérage puisque c’est ici que nous logerons au retour de la croisière, juste en face de l’American Airlines Arena où nous verrons jouer l’équipe de basket championne en titre, les Miami Heat. Au retour à l’hôtel, nous faisons quelques achats au magasin Alvin’s Island, un superstore de fringues de plage, papa y essaye quelques casquettes. Les parents prennent un peu de repos, Guillaume, Florence et moi partons en repérage pour le resto du soir. En chemin nous buvons notre première Pina Colada (la toute première d’une longue série) offerte par Popeye de la BAC *** C’est au restaurant Il Bolognese que nous dinerons ce soir. Alpagués dans la rue par un coupon de réduction à 20% nous serons convaincus par une bouteille de vin offerte lors de notre deuxième passage devant le restaurant. Entre les pâtes aux fruits de mer, filet de bœuf et salade Caesar, tout est vraiment savoureux. Le tout arrosé d’un Malbec argentin qui glisse très bien, ce qui n’est pas pour déplaire à un certain Bernard. F. En fin de soirée, Guillaume et moi nous partons confiants vers le Mansion, une fameuse boite de Miami Beach où j’avais eu la chance de passer une soirée en 2011. Malheureusement nous sommes reçus par un physionomiste très hautain qui d’un « please gentlemen, wait here » nous fait comprendre que cela ne va pas être possible. Nous attendrons quelques minutes, le temps de voir rentrer quelques poupées qui elles, n’ont pas à attendre bien sûr…. Notons que cet employé physio était français et qu’après quelques recherches j’ai pu voir qu’il s’appelait Stéphane et que sa réputation le précédait. Alors mon petit Stéphane, si tu lis ces quelques lignes, saches que si tu veux rentrer un jour aux fêtes d’été de l’Honor de Cos, mon père qui est du comité te dira « Bonsoir Monsieur, restez sur le côté s’il vous plait, nous vous appellerons si une place se libère » ! *** Guillaume
Jeudi 28 février 2013 COSTA MEDITERRANEA EMBARQUEMENT
Aujourd’hui nous embarquons à bord du navire à partir de 13h00 ce qui nous laisse encore la matinée et le début d’après midi pour profiter de Miami Beach. Nous prenons tous le petit déjeuner à l’hôtel où nous sommes reçus par un couple sud américain très sympathique. Pancakes maison arrosées de sirop d’érable, rien de tel pour commencer une journée… LEGERS ;–) Après avoir bouclé les valises que nous stockons à la conciergerie, nous partons tous vers la plage. Guillaume va faire son footing quotidien (le dernier à terre du voyage) et le reste de la troupe part se baigner sur la célèbre plage de Miami Beach. Après la photo obligatoire devant les cabanes colorées des sauveteurs, Florence et maman se jettent à l’eau (se jeter, c’est peut être pas le bon terme, elles se faxent dans l’eau comme dirait Gad Elmaleh) Papa prend quelques photos (floues) en gardant quand même un œil sur la faune locale. Le ciel est encore couvert aujourd’hui mais la température reste agréable. Nous partons ensuite faire quelques achats dans les boutiques du quartier Art deco et notamment dans la boutique du Miami Design Preservation League où nous trouvons de belles affichettes pour la maison. Nous nous retrouvons tous pour le déjeuner chez Johnny Rocket’s une franchise typiquement américaine pour y manger des trucs horribles diététiquement parlant, mais qui ferait croire en Dieu une fois dans la bouche… Comme par exemple le plat que je commande et dont j’ai déjà longuement parlé dans ce blog les Chili Cheese fries. Papa qui ne veut plus aucune sauce depuis sa mésaventure du premier soir, commande un hamburger sec ! Il dira d’ailleurs, (accent du sud) ET BEH, C EST UN PEU SEC LE HAMBURGER ! Ma grand mère qui n’aurait pas contredit son fils aurait certainement dit : ESTOUFAREL ! Maman sympathise avec le serveur, un canadien qui parle très bien le français et qui l’embrasse pour l’occasion. L’hôtel s’est chargé de commander notre taxi qui sera là vers 14h30. A 5 personnes + 5 valises nous pensions devoir prendre systématiquement 2 taxis mais en fait ceux typé van sont assez nombreux. C’est donc très pratique et bon marché d’utiliser ce mode de transport en groupe. Notre course jusqu’au port de Miami est très rapide, à peine 20mn du centre de Miami Beach. Pour en avoir parlé avec un agent de voyages rencontré dans la matinée dans le quartier art deco, nous savons que le Costa Mediterranea est arrivé dans la nuit. C’est un moment sympa de longer le quai des bateaux du port de Miami en sachant que nous allons embarquer dans l’un d’eux. Plusieurs sont là : deux de la compagnie Carnival et un de la compagnie Norwegian Cruise Line et bien sûr le notre le Costa Mediterranea, 292 m de long, 2900 passagers avec l’équipage. Dans le hall d’enregistrement la prise en charge est très rapide. Il n’y a quasiment personne et nous nous retrouvons rapidement sur la passerelle d’embarquement.
C’est un véritable immeuble qui se retrouve face à nous quand on est au pied d’un tel navire. D’un tonnage de 85700 tonnes il n’est pourtant pas dans les plus gros et nous en verrons de plus impressionnants au cours de la croisière. Mais force est de constater qu’il a fière allure, une très belle ligne extérieure. Nous ne pourrons pas en dire autant de la déco intérieure mais nous en parlerons plus tard. A l’entrée du bateau, il y a bien sûr : le capitaine STUBBING et GOPHER le barman;–) Petit clin d’œil pour les fans de la série, Guillaume rappelle à maman, que dans ce bateau : nous montons à bord avec nos problèmes et ils disparaissent quand nous en descendons ! C’est comme ça que ça se passe sur le Pacific Princess ! Mais ici nous sommes à bord du Costa Mediterranea et le boss, c’est le commandant Mateo Fava. C’est d’ailleurs par cette phrase que le TODAY (journal de bord), déposé chaque jour sur le lit de nos cabines, commence : Le commandant Mateo FAVA vous informe ! Après la traditionnelle photo d’arrivée, nous découvrons nos cabines communicantes situées au pont 7 du navire, le Prometheo. A l’intérieur nous trouvons nos valises et nos cartes Costa où figure la mention « Extra » (all-inclusive), véritable sésame ouvrant les portes de tous les bars du navire ;–). Nos cabines sont en classe premium, et à ce titre nous disposons d’un balcon légèrement plus grand que dans une cabine classique. Les rangements sont nombreux, si bien que même à trois nous disposons de toute la place nécessaire pour bien nous organiser sans retrouver des chaussettes de Guillaume dans les culottes de Florence ! Le sofa/bed de chaque cabine se module assez rapidement, Guillaume alias « le romanichel du Mediterranea » pourra changer de cabine à la mi-séjour pour dormir avec les ainés, et ainsi laisser de l’intimité aux jeunes ! Oui car sur le bateau on peut se classer dans la catégorie « jeune » à 40 ans, la moyenne d’âge des croisiéristes étant plutôt autour de 50/60 ans. Nous constaterons quand même par la suite, que tout ce petit monde reste actif malgré les années… notamment lors des soirées et diverses animations. A 17h30 nous assistons à la réunion d’information de l’hôte francophone, Grégoire. Une jeune homme très sympa, qui distille quelques vannes bien pensées : » le top des questions que posent les croisiéristes ? – vous n’avez pas vu ma femme ? Est ce que cet ascenseur monte ou descend ? Est ce que l’équipage dort à bord ? Question à laquelle il répondait, non ils dorment à terre toutes les nuits pour être ramenés sur le navire en hélico le lendemain matin ! Cette réunion est surtout utile pour l’organisation à bord du navire: horaires des repas, spectacles, animations, utilisation de notre carte Costa, les excursions etc. Grâce à l’option premium nous avons pu choisir le deuxième service du dîner qui est à 21h00 (le premier étant à 18h15 comme en maison de retraite !) et nous bénéficions également du petit déjeuner servi gratuitement en cabine. Nous faisons connaissance avec notre steward German, qui comme la plupart des membres de l’équipage sera omniprésent et très attentionné tout au long de la croisière. L’exercice d’évacuation se déroule dans une ambiance bon enfant, et pendant le décompte des passagers rassemblés sur le pont, nous avons une petite pensée pour les victimes du Concordia. « In situ », on imagine aisément la terreur et la panique qui ont du s’emparer d’eux lorsque cet immeuble flottant s’est mis à vaciller. Nous découvrons le restaurant Degli Argentieri, où une superbe table pour 5 faisant face à l’arrière du navire nous attend. Nous prenons donc ce premier repas face au somptueux panorama du skyline de Miami. La qualité et la finesse des plats sont à la hauteur de nos attentes, papa revit après son stage de survie sur les terres de l’oncle Sam. Il est 22h30, nous assistons au départ du navire, accoudés aux balcons de nos cabines, sans agiter de mouchoirs, sans cris de joie, sans jets de confettis, mais avec une belle sensation de liberté. Après quelques miles dans le chenal, cap sur Nassau et le triangle des Bermudes où nous rappelons à maman que des navires, des avions et porte avions y ont disparu mystérieusement… A quoi elle répond « n’importe quoi ! » La plage de Miami Beach scintille encore au loin lorsque nous disparaissons dans la nuit noire de l’océan… et dans l’ultra confort de nos Queen size !
Vendredi 1er mars 2013 NASSAU, BAHAMAS 09H30 -18H00
Les premières lueurs du jour transpercent les rideaux de la cabine, je me glisse en silence sur le balcon pour assister au sunrise sur la mer des Caraïbes. Le soleil ne sera pas encore au rendez vous aujourd’hui, mais une belle lumière comme seul un ciel chargé peut en procurer illumine les eaux caribéennes. Nous arrivons à Nassau, capitale colorée des Bahamas, où nous passerons une grande partie de la journée (09h30-18h00). Nous prenons notre petit déjeuner en famille dans le restaurant Perla Del Lago où chacun trouve son bonheur même s’il manque à mon goût quelques bonnes crêpes maison ;–) A 10h00 nous débarquons dans la foule du terminal car 3 autres navires sont également dans le port. Il y a le Carnival Breeze, le Norwegian Epic et le superbe Disney Dream, l’un des 4 bateaux de la compagnie aux grandes oreilles Disney Cruises. Les nombreux taxis à la sortie du terminal demandent tous 5 dollars par tête. Une bonne course pour un trajet d’à peine 10 minutes ! Nous visitons ce matin l’ ATLANTIS PARADISE ISLAND, complexe hôtelier du milliardaire Sol Kerzner, qui est le second employeur de l’état des Bahamas (6000 employés). Son extrême rentabilité a poussé son propriétaire à en construire un deuxième à Dubaï ATLANTIS The Palm où nous avons eu la chance de séjourner il y a deux ans. La particularité de cet hôtel est d’abriter l’un des plus grands aquarium du monde qui réunit près de 200 espèces marines dans 11 millions de m3 d’eau. Guillaume et les parents feront cette visite, pendant que Florence et moi, connaissant celui de Dubaï, rejoignons la marina colorée de l’Atlantis pour faire une pause au Starbuck.
Dans le casino de l’hôtel maman dépouille Sol Kerzner de quelques dollars sur un bandit manchot. Nous regagnons le centre ville de Nassau par le Sydney Poitier bridge, afin d’avoir une vue aérienne sur l’Atlantis et sur le port de croisière. Au sommet du pont, nous constatons que le Mediterranea qui paraissait si gros hier, n’est plus qu’un petit joueur au milieu des 130 000 tonnes affichées par le carnival Breeze et le Disney Dream. Info pour les futurs visiteurs : sur la carte de l’île nous constatons qu’il existe un petit ferry permettant de rallier l’Atlantis du terminal pour à peine 3 dollars. Nous regagnons le bateau après une dégustation de Cake au rhum dans la ville et c’est déjà l’heure de la ripaille où nous retrouvons les parents et Guillaume enchantés de leur visite. L’après midi nous repartons vers la plage de Junkanoo beach qui se trouve à proximité du terminal. Mais nous n’y restons pas longtemps puisque le soleil n��est toujours pas là ;–( Au retour nous faisons un crochet par le straw market, un marché de la vannerie sans grand intérêt mais qui nous permet d’apprécier le départ du Carnival Breeze si démesuré derrière les huttes des petits marchands de sac de plage ! Le soir après un bon dîner bien arrosé d’un vin californien blanc dont j’ai oublié le nom, c’est la première incursion dans la boite de nuit du navire : « Disco Selva ». L’endroit est sympa même s’il n’y a pas foule quand nous y rentrons vers minuit. La main lourde d’Isaac sur les doses de whisky dans mon coca précipiteront mon retour vers la cabine 7184.
Samedi 2 mars 2013 Journée de navigation
Pour démarrer cette première journée de navigation nous prenons le petit déjeuner dans nos cabines, afin de profiter de notre balcon avec vue imprenable sur l’océan. Nous transférons la table des parents de notre côté car il n’était visiblement pas possible d’ouvrir la séparation des terrasses (pour les futurs croisiéristes en cabines communicantes, l’ouverture de cette porte de séparation se fait par une clé carrée de pompiers). Le petite déjeuner est copieux, même très copieux puisque la veille nous avions sélectionné toutes les options du menu ! Pendant que les filles sont à l’aquagym sous les ordres d’une italienne gironde et bronzée, je me risque sur la piste de footing du navire, un anneau jaune d’une centaine de mètres sur lequel je fais 100 tours… en changeant de sens à la mi-course pour casser la monotonie de ce manège infernal ! Trop court pour vraiment y prendre du plaisir. Mais le sport sur le navire ça se passe essentiellement dans la salle de gymnastique Olympia au pont 10. C’est là que presque quotidiennement se retrouvent les boulimiques de sport, les beaux italiens bronzés, mais aussi ceux, qui de manière préventive, éliminent les calories ingurgitées chaque soir au repas ! (nous faisons plutôt partie de cette dernière catégorie). Le dîner est vraiment une très bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Nous pensions avoir une cuisine basique servie en abondance, industrielle ou surgelée mais il n’en fût rien… Pour ces repas qui sont, il faut le dire, une vrai fête, le point d’orgue de la journée, c’est une vrai cuisine élégante et savoureuse servie à la carte par des serveurs tirés à 4 épingles. Sur la carte tout est possible ! Que souhaitez vous ce soir monsieur ? Le menu ? Plusieurs entrées ? Tous les plats ? Aucun problème monsieur, vous pouvez goûter à tout ! Un vrai bon moment ponctué d’entractes animées par des serveurs attentionnés qui n’hésitent pas à faire le spectacle en faisant danser les dames à chaque table. Vraiment la grande classe, d’autant plus que l’élégance du costume pour les hommes et des robes de soirée pour les dames, qui nous avait un peu effrayés dans un premier temps, ajoute un côté magique à la soirée. C’est l’occasion de se faire photographier comme des stars et de s’imaginer un destin à la Jack Dawson ou Rose De Witt Bukater… Pas jusqu’au dénouement final quand même ! Aujourd’hui nous retiendrons également que le soleil n’est toujours pas au rendez vous, que le casino tourne à plein régime et que papa s’est trouvé quelques concurrents dans sa marche matinale sur le pont du navire. Guillaume l’a surpris en train de dépasser énergiquement un concurrent qui avait eu l’audace de le dépasser au tour précédent… C’est l’esprit de compétition Fauré qui frappe ! Même ici au milieu de la mer des Caraïbes. Durant la nuit nous naviguerons avec une route sud-est dans l’océan Atlantique, à environ 20 miles de l’archipel des Bahamas, de l’île de San Salvador et de notre destination, l’archipel des îles Caïcos. Merci pour ces infos commandant Matéo ;–)
Dimanche 3 mars îles turks and Caïcos 08h00 – 12h30 – temps variable 26°
Arrivée aujourd’hui aux iles turks and caicos département britanniques perdus au milieu des Caraïbes. C’est encore sous un soleil voilé que nous débarquons ça commence vraiment à manquer d’autant plus que le paysage est superbe. Le bateau accoste prés d’une plage de rêve très proche et donc propice aux photographies avec le bateau en arrière plan. Patience… une petite éclaircie à notre départ sauvera les clichés. guillaume attendra cette éclaircie ce matin sur la plage et nous faussera compagnie pour la matinée. Son envie de soleil est plus forte que tout ! Nous débarquons donc au signal sur cette île. Un passage obligé dans les boutiques de détaxe sans aucun intérêt et nous voilà dans un taxi direction cockburn town la capitale de l’île. A première vue rien de bien folichon à visiter dans cette ville mais nous partons quand même déterminés à faire connaissance avec les autochtones ! arrêt dans le centre où il n’y à personne nous passons derrière le village pour avoir une Vue sur les marais salants (instructifs, grâce aux panneaux explicatifs ) puis nous revenons vers la prison du centre ville qui semble aménager pour les visites. Le garde nous renseigne mais cela ne nous intéresse guère. Notre intérêt est irrésistiblement attiré par une petite musique qui s’échappe de l’église qui fait face à la prison. Je me risque a demander au garde de la prison si notre présence poserait un problème, il se renseigne et nous voilà installé au milieu d’un office évangélique haïtien. Pour mes parents totalement étranger aux pratiques évangélique c’est la grande surprise. Présentations embrassades nous n’échappons à rien. Le sermon du révérend est à la hauteur de nos attentes. Engagé, passionné c’est l’église évangélique. Les prêcheurs pleurent , supplient, ma mère est submergées par l’émotion et trouve là son plus beau souvenir de voyage. Comme quoi l’aventure à du bon !
Nous revenons au bateau par les bordures de plages déchaînées. Guigui a pu se baigner, il parade sur la superbe plage avec enfin le soleil au RDV ! Un petit coup d’oeil sur le musée de la Nasa (oui monsieur) car John Glenn a atterri dans le coin après son vol spatial. On remonte à bord du bateau où une pizza party nous attend, puis c’est l’heure de la sieste et du sport pour guigui et moi, toujours adeptes de la salle olympia où nous avons nos petites habitudes avec le cdt de bord Mateo Fava! Le soir spectacle avec Alex Carroli (véritable gymnaste aux talents multiples) arrosé de quelques apéritifs musclés en famille avant le repas du soir qui sera suivi d’un buffet de minuit constitué essentiellement de desserts (50 mètres de buffet) que les filles louperont en allant au lit trop tôt! Ce ne sera pas le cas des hommes qui finiront dans la boite de nuit pour la deuxième fois!! Ocho Rios, Jamaïque le 4 mars 12h00 – 18h00 – temps variable 28°
Aujourd’hui nous arrivons en Jamaïque. L’escale est prévue à 12h et nous avons donc le temps de faire notre sport quotidien, même papa qui annonce fièrement 45 tours des ponts du navire soit plus de 11km. Pour cette escale nous avons programmé une activité commune pour toute la famille : l’ascension des chutes de Dunn’s. Il ne s’agit pas des chutes les plus fantastiques que nous ayons vues, mais l’aménagement et le soleil aidant, c’est un vrai moment de plaisir où maman fera même sa téméraire en empruntant les chemins de traverses avec nous pour gravir les chutes. Nous n’avons malheureusement pas de photos de cette ascension, notre photographe reporter Bernard ayant rencontré un problème de mise au point ! Ambiance reggae de rigueur en sortant du parc (Jamaïque oblige) parmi les vendeurs ambulants tous rasta à souhait. Nous retiendrons également notre passage à Dolphin’s Cove en sortant des chutes qui nous a permis de regarder les diverses démonstrations avec ces merveilleux mammifères. Soleil couchant sur les côtes de Jamaïque au retour, séance photo obligatoire en famille sur notre balcon terrasse à bord du Mediterranea. La nouvelle de la journée c’est l’arrivée du grand beau temps, le vrai grand beau temps que nous attendions, on va quand même pas passer notre temps à courir après le soleil dans les Caraïbes ! Pour fêter ça, c’est la tournée de tout le monde au bar. Il faut pas grand chose !
Grand Cayman le 5 mars 09h00-18h00 – beau temps 28°
Aujourd’hui grande journée (9h-18h) à Grand Cayman, paradis des plages et paradis fiscal, les banques sont omniprésentes (la finance est vraiment l’activité principale de l’île). C’est une Journée où chacun fera sa vie puisque Florence et moi allons rencontrer les raies Pastenagues sur un sand bank (banc de sable) , Guillaume va se faire bronzer sur la plus belle plage de l’île (seven mile beach), tandis que papa et maman testeront le petit train du centre ville avant de remonter sur le bateau. Notre excursion démarre assez tôt car Stingray City est située de l’autre côté de l’île. Ballade agréable en bus jusqu’à l’embarquement où nous pouvons apercevoir quelques iguanes le long du chenal. Nous accostons à Stingray city une demi heure après le départ. De nombreux touristes sont déjà là. La densité de raies Pastenagues présentes est incroyable. Du haut du bateau on peut voir toutes les petites taches brunes dans l’océan, c’est vraiment impressionnant.
Nous ne pensions pas en voir autant, et avoir tant de proximité avec les bestioles. On s’équipe ( masques, chaussures ) et c’est la rencontre ! Les raies sont douces et câlines c’est assez incroyable. Il est possible de les caresser, de les nourrir, et de nager avec elles, un vrai beau souvenir. Nous regagnons le bus environ une heure plus tard. Nous demandons au chauffeur de nous déposer à Seven Miles Beach. C’est à mi-chemin entre le départ pour les raies et le bateau. La plage est grandiose, bordée d’un sable d’une blancheur éclatante. Nous trouvons un petit coin tranquille pour nous installer puis nous passons une partie de l’après midi à l’ombre d’un filao avant de nous réfugier dans un centre commercial très américain pour acheter donuts et milk shake ( on ne mange sans doute pas assez à bord du bateau!!! ). Pour le retour nous partagerons avec une résidente chargée de courses, un taxi qui nous ramènera vers la dernière chaloupe une demi heure avant le départ du bateau. Guillaume s’est aussi trouvé un coin de plage tranquille ( plus ensoleillé que la nôtre, ses pieds s’en souviendront !) et papa et maman semblent satisfaits de leur tour en petit train. Ce soir on recule l’horloge d’une heure, passage au fuseau d’Amérique du sud oblige. Une journée complète de navigation nous attend avant d’atteindre Roatan au Honduras, patrie de German notre steward ( responsable de notre chambre ) qui descendra également à terre pour voir femme et enfants quelques heures. Un article concernant le régime du personnel embarqué à bord qui travaille 8 mois pour 2 mois de congés. Les 2 personnes auxquelles nous avons affaire chaque jour sont German et notre serveur philippin Chrisostomos. Ils sont attentionnés et super efficaces. Comme chaque employé du navire d’ailleurs une autre grosse satisfaction du voyage : le service.
journée en mer le 6 mars temps variable 30°
deuxième journée en mer de notre croisière alors que nous faisons route vers l’Amérique du sud et les côtes du Honduras. A bord du bateau nous avons nos habitudes, sport pour Guillaume et moi, tour des ponts pour papa, casino pour maman et cours de Salsa pour Florence. Mais avant ça c’est l’heure de la visite des cuisines du navire avec Grégoire l’hôte francophone du séjour. Nous nous réunissons dans un premier temps au théâtre Osiris où Grégoire nous fait un speech agrémenté de quelques diapos, puis nous partons vers les cuisines où c’est le branle bas de combat. Tout est en ordre de bataille pour le repas de midi. La première surprise c’est la propreté. Tout est vraiment rutilant dans cet espace qui sert quotidiennement des milliers de repas.
Ensuite c’est l’organisation. En témoigne cette fiche recette scotchée sur un frigo. Beaucoup d’apéros pour moi aujourd’hui qui trinque avant le cours de Salsa, après et avant le repas de midi, je me ballade tel un pacha sur les ponts du navire, mes verres de martini à la main. Je me risque au cours de Salsa malgré l’ivresse légère et en profite pour filmer les déhanchés de ma femme. Dans l’après midi il y a une vente spéciale à bord. J’y risque un oeil. Il s’agit d’une vente de montres et de stylos Belle and Roses ( comme ils disent ). Oui vous avez bien entendu il n’y pas d’erreurs, ce n’est pas Bell and Ross. C’est vraiment cheap mais ça ne semble pas décourager les croisiéristes qui achètent en nombre. Ah ces italiens, l’imitation c’est leur truc ! Dans l’aprés midi nous offrons à maman quelques billets de bingo, ce qui nous permet de déguster un très bon cappuccino dans le salon où le tirage est effectué. Costa c’est quand même l’Italie, super bon le cappuccino! Le spectacle du soir est orchestré par un grand ténor italien qui nous émeut beaucoup, la présentation du show en 5 langues est toujours dirigée par le grand Max le directeur de croisière, très drôle, très charismatique ( vu les cris des croisiéristes allemands, il doit être teuton.) Ce soir après le repas c’est soirée blanche ( nous ne serons pas totalement blancs, personne ne nous ayant prévenu du dress code avant le départ ). Les danseurs du navire rejoindront les passagers pendant la soirée, ce qui nous permet d’admirer de plus près la sculpturale Natalia une danseuse black caliente ! Et pour finir c’est une démonstration de sculpture sur végétaux (mangues, citrouilles) nous apprendrons qu’il s’agit d’une spécialité de certains cuisiniers philippins. Impressionnant.
Jeudi 7 mars 2013 ISLA ROATAN ONDURAS 08h00 – 16h00 – beau temps 30°
Arrivée aujourd’hui au Honduras. Nous avons décidé de faire une sortie groupée vers la plus belle plage de l’île Tabyana Beach du côté de West Bay. Il s’agit d’une plage aux eaux translucides très proche de la barrière de corail. Sur le port, Guigui, Flo, maman et moi nous trouvons un chauffeur de taxi qui accepte de nous emmener au niveau du Bananarama hôtel et de nous y attendre jusqu’à 14h. Papa reste au niveau du village d’accostage pour y faire sa promenade. Le chauffeur du taxi est peu loquace et essaye de nous vendre durant le trajet « le canopy » l’attraction tyrolienne de l’île au parc Gumbalimba. Arrivé sur place il se gare sur un parking et encaisse la deuxième moitié de notre course à 40 euros, de bonne guerre cela vaut bien l’attente jusqu’à 14h. Malgré la foule nous trouvons un coin tranquille sur la plage et c’est l’installation. Ne m’étant pas encombré de mon masque et tuba j’en loue sur la plage pour 2 euros! Nous commençons à explorer les fonds riches en variétés de poissons mais toutefois moins gros que ceux vus en Mer Rouge. C’est tout de même un spectacle éblouissant avec une mention spéciale au snorkling à la frontière de la barrière, tout près du bleu profond ! De retour sur le quai d’embarquement nous achetons quelques cartes postales et je déguste une glace offerte par le personnel de la cie princess qui ont leur bateau amarré juste à cote du notre. L’eau est translucide sur le ponton, des poissons multicolores virevoltent au pied du bateau! Des honduriens jouent de la musique folklorique pour notre départ, un touriste anglais ivre se fait prendre en photo avec eux, il est ridicule, c’est aussi ça le tourisme de masse!
Vendrdi 8 mars 2013 Cozumel Mexique, 9h00 – 19h00 Beau temps 30°
Escale attendue de notre croisière voici enfin le Mexique où nous arrivons sous un super soleil. Pour Guillaume, Flo et moi ce sera aujourd’hui une journée complète de visite entre les ruines de Tulum et le parc de Xel Ha. Les parents quant à eux vont visiter des ruines maya à san gervasio à proximité de playa del Carmen lieu du débarquement. Quant à nous, nous prenons un bus vers Tulum accompagnés d’une super guide francophone. Nous avons la chance d’être nombreux pour cette excursion et nous bénéficions de notre propre guide aujourd’hui. (ce n’est pas du luxe à Tulum). Le temps du trajet nous pouvons ainsi nous enquérir de diverses infos sur les mexicains et les environs du site maya. La riviera aux alentours est un haut lieu du springbreak américain donc densément bordée d’hôtels luxueux. Nous arrivons sur le site vers 10h30 et nous y resterons 1H30 montre en main. C’est court mais le prix à payer pour admirer ce site exceptionnel en étant croisiériste. Il était impossible de faire l’impasse sur cet endroit, et encore plus en étant sur ce site en bordure des eaux limpides mexicaines. Après quelques explications culturelles et des centaines de photographies nous quittons les lieux avec le regret de ne pouvoir y passer plus de temps, notamment pour la baignade su la plage en contrebas des ruines, accessible par un charmant escalier en bois. Notre repas de midi est programmée au parc de Xel Ha où un buffet mexicain nous attend. Nous traversons par la suite ce parc où sont visibles quelques poissons dans des lagunes aménagées, mais restons franchement déçus par les lieux en rapport avec les autres fonds que nous avons pu voir au Honduras. Peut être faudrait t-il prévoir une excursion plus longue à Tulum? Mais elle n’existe malheureusement pas dans le catalogue Costa, et venir ici par ses propres moyens et trop dangereux avec le délai de route pour attraper la dernière chaloupe. Nous regagnons le navire sous un superbe soleil couchant. Cette nuit nous changerons une dernière fois d’heure en avançant la pendule d’une heure pour revenir sur le fuseau de Miami.
Samedi 9 mars 2013 Journée en mer beau temps 30°
Dernière journée de navigation de notre croisière. Nous en profitons pour explorer les endroits du bateau que nous ne connaissions pas, comme par exemple la salle de jeu des enfants qui a une vue imprenable sur le pont de l’équipage. Nous faisons également une visite dans la petite chapelle du navire où nous constatons que des touristes se sont éclatés sur le livre d’or « satan est mon seul dieu » et nous emportons une image de saint Elme le patron des marins ! D’un téléphone du navire nous appelons la cabine des parents avec un fort accent espagnol, pour signaler un prétendu problème. Problemo problemo madame Fauré !!! Crise de rire. Ce soir pour fêter la fin de la croisière une soirée romaine est donnée. Des toges sont distribuées dans nos cabines avec un fascicule comportant le mode d’emploi pour les enfiler. Florence et moi faisons honneur aux toges tandis que les parents et Guillaume reste Smart. Nous préparons les valises, qui seront rassemblées sur le pont dans la nuit. Une dernière soirée qui se termine à la boite de nuit du navire puis nous rentrons dans nos cabines vers 1h00 du matin. Demain matin arrivée à Miami où nous restons deux jours avant le retour en France.
Dimanche 10 mars 2013 Miami débarquement à 10h00
Après un rassemblement au pont 10 nous retrouvons nos valises et un taxi sur le quai de débarquement. Un dernier petit tour dans nos cabines qui sont déjà préparées pour les nouveaux arrivants et en route vers notre hôtel, à seulement à dix minutes du bateau. La plus courte course que n’ai eu à faire notre taxi selon ses dires. Il y a beaucoup de monde dans cet Holiday Inn qui a visiblement été pris d’assaut par d’autres croisiéristes du MSC Poésie, de retour de 4 jours dans les Caraïbes. Dans le lobby nous discutons avec un groupe de marseillais habitués des croisières qui nous confie être très satisfait des prestations à bord. Ah ces retraités les petits veinards. Nous découvrons notre chambre, vaste avec deux grands lits et un sofa bed convertible qui lui s’avérera peu confortable ! Mais qu’importe nous sommes ensemble, nous rentrons d’une croisière dans les Caraïbes et nous sommes à Miami !!! Le reste de la matinée est consacré à la recherche d’un restaurant. Nous trouvons notre bonheur sur Bayside Market Place au bord de la marina. L’après midi nous embarquons pour la fameuse croisière Millionaire’s row où nous naviguerons à proximité de Star Island et Fisher Island, lieux de villégiature de stars telles que Shaquille o’ Neal, Sinatra ou encore Shakira. Au départ du bateau dans le chenal, une vedette nous frôle avec à son bord une superbe paire de fesses qui s’agite de haut en bas pour amuser les touristes. Papa n’en perd pas une miette et pense que malgré leurs lacunes culinaires ces américains ont de la ressource ! Au retour les hommes prennent la direction de l’American Airlines Arena où nous allons voir jouer les champions en titre, les Miami Heat contre les Indiana Pacers. Pendant ce temps là maman et Flo se baignent dans la piscine de l’hôtel puis vont se promener dans le centre commercial de Market Place. Nous arrivons dans l’arena vers 17h30 où la foule est déjà en place, bien compacte. Je récupère mes places réservées plusieurs mois auparavant via le « Will Call » (échange des places sur présentation de l’ID) et nous prenons place dans notre tribune section 401 rang 4.
Des places en hauteur tout en haut du dôme, mais idéales pour une vue d’ensemble avec un excellent rapport d’ambiance. L’American Airlines Arena est vraiment un superbe endroit. A chacun des étages nous trouvons de quoi nous restaurer et les places sont idéalement situées pour apprécier le spectacle (pourtant à 30 dollars à peine! ). C’est vraiment un grand show ! De la présentation des joueurs au moindre temps mort, tout est spectacle ! Le savoir-faire américain parle, il y a rien à dire ils savent vendre. Papa est très étonné par la capacité de nos voisins de travées à ingurgiter pizzas, hot dog et bières à tout moment du match ! (Ils passent tout leur temps à manger ma parole!). A l’extérieur Flo et Maman font la queue pour nous obtenir une table au Hooters de Market Place. C’est bien là bas que nous les retrouverons mais nous n’y mangerons pas à cause d’un mauvais emplacement de la table. Les jolies serveuses de la franchise attendrons le lendemain pour nous revoir. Ce soir c’est au restaurant Forrest Gump que nous mangerons. Une bonne assiette de friture rien de tel pour bien dormir ! Maman en fera malheureusement les frais une partie de la nuit !!! Nous rentrons tout de même repus et guillerets de cette soirée sur Bayside et nous nous endormons du sommeil du juste (sauf maman qui est malade!) dans notre immense chambre (pour Flo et moi ce sera quand même un peu dur sur le sofa bed!) Demain dernière journée sur le sol américain avant notre vol prévu en soirée.
lundi 11 mars 2013 Miami Embarquement aéroport 18h55
Dernier jour de voyage pour la famille Fauré ! Nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner au RDC de notre hôtel. Papa a droit au buffet mais il ne prendra qu’un café avec un croissant. Pour avoir un croissant il faut payer un buffet au holyday inn… Ça c’est une société de consommation ;–) Dans la matinée nous visitons le centre de Miami en metromovers, il s’agit d’un métro aérien gratuit sillonnant le centre de la ville. C’est une belle ballade, il fait beau et nous poursuivons la visite à pied à la recherche d’un bureau de poste. Les cartes postales achetées la veille n’attendent plus que l’affranchissement pour être envoyées. Trouver un bureau de poste c’est une tâche qui à l’air relativement simple, surtout dans un grande ville comme Miami. C’est pourtant avec les plus grandes difficultés que nous trouvons un bureau de l’USPS (US postal service) dans un immeuble confidentiel du centre ville (sur Brickell Av) même l’employée de la poste semble surprise de nous voir ici ! Voilà qui ne va pas redorer le blason des USA aux yeux de papa ! Il doit penser qu’il est bien plus simple d’acheter un timbre à l’Honor de Cos et c’est sûrement vrai ! Flo, Guillou et moi nous mangeons enfin au Hooters de Biscayne Bay, tandis que nous confions papa et maman aux mains des employés d’un grill argentin à volonté ( ils en ont assez de la nourriture américaine, enfin surtout papa ! ). Chez HOOTERS la nourriture est conforme à notre attente ( soit : de la grosse cavalerie américaine ! ) je vais y manger mes dernières chili cheese fries du séjour ! Ce qui démarque cet établissement des autres ce sont les serveuses: sexy en diable qui doivent vraisemblablement passer un casting avant d’être embauchées. Nous retrouvons papa et maman ravis de leur repas au grill argentin où il pleuvait de la viandeautant que dans les rêves les plus fous de papa ! Un tour au Hard Rock Café voisin où Flo effectue quelques achats, un passage à la boutique des Miami Heat, où je trouve une visière qui pourrait, qui sait, parfaitement être adaptée à l’UTMB ! Et c’est déjà l’heure du taxi vers l’aéroport commandé par la réception de l’hôtel. En arrivant dans l’aérogare nous dépensons nos derniers dollars en café et friandises puis c’est l’heure de notre vol retour vers CDG : AF7185 à 18h55. Nous savions que le temps à l’arrivée n’était pas au mieux mais nous étions loin d’imaginer les difficultés à venir. Air France m’avait pourtant envoyé un mail conseillant le report du vol, mais une fois n’est pas coutume, je n’avais pas consulté les emails. Le vol se déroule néanmoins sans inquiétude et comme il se doit arrosé au champagne ! Au réveil nous sommes en mode mode grand blanc, c’est à gros flocons qu’il neige sur la capitale…
Mardi 12 mars 2013 Paris Arrivée aéroport CDG à 08h20 grand blanc, 25cm de neige -3°
L’appareil perd de l’altitude puis, à quelques mètres, au moment de toucher la piste, relance les gaz pour repartir. Grand silence dans l’appareil. Je dois avouer que c’est bien la première fois que j’ai une frayeur sérieuse en avion ! S’ensuivent de longues minutes sans aucune explication … Le commandant de bord s’adresse enfin à nous en expliquant que des rafales de vent au pied des pistes empêchent l’appareil d’atterrir dans de bonnes conditions. Dans l’appareil, nous entendons les mouches voler ! Un petit quart d’heure plus tard notre 777 atterrit enfin sans problème. Inutile de vous dire que c’est sous un tonnerre d’applaudissements que le commandant pose l’appareil. Avec les intempéries c’est un bazar sans nom qui s’empare de l’aérogare et de la gare TGV de Roissy.
Tous les trains venant du nord sont apparemment annulés. Nous attendons 2 bonnes heures nos bagages pour cause de gel des fermetures de soute et manque de personnels au sol. Dans la gare TGV, des couvertures et des chocolats chauds sont distribués, nous finissons vraiment en beauté ! Après avoir demandé à Air France un formulaire de réclamation (et bien oui nous sommes français quand même ! nous allons réclamer pour la forme, même si Air France ne peut pas faire grand chose contre la neige !) Papa et maman descendent vers MONTAUBAN, Guillaume doit rentrer à MELUN et nous sur LYON. Miraculeusement chacun prendra place dans un train adéquat aux différentes destinations en début d’après midi. Après un atterrissage à 8h20 et au vu des conditions climatiques, je crois que nous pouvons parler de miracle ! Pour l’anecdote nous obtiendrons 75 euros chacun de la part d’Air France, qui ne demande rien n’a rien ! En quelques mots, une superbe croisière en famille qui restera un de mes plus beau souvenir de voyage! Le point fort: nous étions ensemble et cela ça n’a pas de prix ! Le prix parlons en ! En quelques chiffres clés et quelques références voici les données techniques de ce trip. ————————————————————————————————— Les vols : air France Bruxelles-Miami : aller départ Bruxelles AF7182 07h05 gare BRUXELLES MIDI-08h20 arrivée PARIS CDG puis AF690 PARIS CDG 10h50 arrivée MIAMI 14H40- retour départ Miami 18h55 le 11 mars 2013 arrivée CDG 08h20 le 12 mars 2013: 564 euros + Thalys vers Bruxelles 30 euros Frais ESTA USA: 10.3 euros La croisière COSTA Mediterranea cabines 7182-7184 Premium balcon accollées avec suppléments all-inclusive (19.5 euros/jour): 1352 euros Les faux frais à bord + excursions : 300 euros Hôtel IBIS Bruxelles midi : 38 euros Crest hôtel suites Miami le 26 et 27/02: 67 euros Hôtel holyday inn port of Miami Downtown : 37 euros (grande chambre 5 places) Transports, excursions et repas sur Miami : 170 euros (le 26 et 27/02 le 10 et 11/03) Match Miami Heat – Indiana Pacers section 401, row 4, seats 5-7 par TICKETMASTER : 36.82 euros Excursions Miami tout company (audio guide français Miami + everglades) 44 euros Le train retour de CDG vers nos différentes destinations fut gracieusement offert par la SNCF puisqu’il n’y eu aucun contrôle et que nous n’avions pas de billets. Le capharnaüm ambiant a fait que c’était sauve qui peut sans billet et sans reproches ! Le plaisir d’être avec ceux qu’on aime au bout du monde PRICELESS ;–)
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube
Maroc: probabilité de tourista échelle de 1 à 10? English translation pending
Bonjour a tous,
Petite question concernant la santé en générale au Maroc.
Nous partons dans 3 semaines, pour 1 mois, avec 3 enfants.
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
Compte rendu d'une semaine en Andalousie fin octobre 2013 English translation pending
Après avoir lu le récit d' Ellobo, qui avait passé une dizaine de jours en Andalousie, je complète avec le mien (de récit) et quelques photos.
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!
Muriel
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!Muriel
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Concours photo du mois de novembre 2013: "Allo!" English translation pending
Bonjour à tous 🙂
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
S'évader en famille pour 1 année sabatique...mais où? English translation pending
Bonjour à tous,
voilà tres clairement pourquoi je suis ici, je cherche des avis eclairés sur des destinations depaysantes et ou le coup de la vie est relativement bas.
Nous souhaiterions partir, ma femme, mon fils (de 2ans) et moi meme a l'etranger afin de se couper un peu du monde actuel. Nous cherchons un pays stable politiquement, sans grand danger pour la santé, de preference ensoleillé, ou la vie est calme, paisible et peu onereuse.J'ai mis 3 pays qui me semble pas mal ( CostaRica, Mada et la Thailande) mais je suis ouvert a toutes autres propositions. J'attend vos avis avec beaucoup d'impatience.Merci des reponses que vous voudrez bien me fournir.
Mexique ou Chili? English translation pending
Bonjour, je m'appelle Marion et j'ai 19ans.
Je suis en BTS Hôtellerie-restauration, et pour cela je dois effectuer un stage de 4mois de mai à août 2014.
Le lycée nous propose des stages à l'étranger et ceux qui ont retenu mon attention sont le Canada, le Mexique et le Chili.
Autant qu'à partir, autant partir loin et découvrir le maximum de choses ! C'est pour cela que je me tourne vers le Chili & le Mexique, d'autant plus que j'en sortirai bilingue, un point qui m'intéresse beaucoup ! Cependant je ne connais aucun de ces deux pays, ce qui ne m'aide pas vraiment à faire un choix... Je cherche alors des gens qui pourraient me conseiller, niveau culture, la beauté des lieux, les prix (je serai logé et nourris, mais m'aider sur le prix du billet, des dépenses en extra, etc), sur la météo du Chili en hiver... Enfin tous vos infos me seront utiles :) . Merci !
Comment se déroule le transfert à l'hôtel à Dubai? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 21 février 2014 au départ de NICE pour arriver à DUBAI , ou je passerai une nuit à l'hôtel avec mes enfants et le lendemain, nous embarquerons à 18H, sur le MSC LIRICA. Je souhaiterai savoir comment ça passe au niveau des transferts, si cela est bien indiqué et l'hôtel bien réservé car avec deux enfants en pleine nuit je me vois mal gérer tout ça. Vous qui avez déjà connue cette expérience, je souhaiterai avoir des infos. Merci
Je pars le 21 février 2014 au départ de NICE pour arriver à DUBAI , ou je passerai une nuit à l'hôtel avec mes enfants et le lendemain, nous embarquerons à 18H, sur le MSC LIRICA. Je souhaiterai savoir comment ça passe au niveau des transferts, si cela est bien indiqué et l'hôtel bien réservé car avec deux enfants en pleine nuit je me vois mal gérer tout ça. Vous qui avez déjà connue cette expérience, je souhaiterai avoir des infos. Merci
Pratique: Quelle(s) prise(s) électrique(s) pour quel pays? English translation pending
Quel que soit son matériel autant savoir à quels types de prises électriques on sera confronté en voyage...
Seul problème: il n'existe pas réellement de norme mondiale universelle en la matière aussi bien pour ce qui est du type de prises qu'au niveau du voltage ou des fréquences électriques.
1 - Voltage et fréquence
Voltage
Le voltage correspond à la tension électrique dont un appareil a besoin pour fonctionner. Pour faire simple il existe selon les pays deux niveaux de voltages qu'on qualifie de 120 ou 230 Volts.
Le 120 (ou autre entre 100 et 127 Volts dans certains endroits) est ce qu'on retrouve dans nombre de pays du continent américain, à commencer par le Canada et les États-Uni, plus quelques rares autres destinations ailleurs (Japon, Taiwan...). Le 230 (ou 220 et 240 Volts) est le plus répandu et la norme dans une majorité d'endroits. A noter que dans une dizaine de pays (dont le Brésil et Madagascar) selon les régions ou les lieux on peut aussi bien avoir du 120 que du 230 Volts.
De façon générale, les appareils électriques de chaque pays sont à la base prévus pour fonctionner sur le voltage utilisé dans celui-ci ou un voltage proche (entre 100 et 127 pour un 120 Volts et entre 220 et 240 Volts pour un 230 Volts). Mais de plus en plus, nombre d'appareils sont équipés d'un transformateur qui permet l'utilisation dans les deux gammes.
Donc si votre matériel possède un transfo intégré pas de soucis, sinon il faudra alors investir dans un "convertisseur de tension" ou mieux un "transformateur". Même s'il est un peu plus cher que le convertisseur, ce dernier présente l'avantage de pouvoir fonctionner en continu contrairement à l'autre dont l'utilisation est souvent limitée à deux heures d'affilées. Théoriquement lorsqu'on achète de tels appareils il faut également s'assurer du nombre de watts qu'ils sont censés supporter. Mais comme l'équipement du voyageur est généralement limité à de petits appareils les modèles standards font parfaitement l'affaire.
Fréquence
La fréquence électrique est l'autre élément qui permet à un appareil de fonctionner convenablement. Voltage et fréquence sont généralement liés. C'est ainsi qu'on trouvera du 50 Hertz dans les pays utilisant le 230 Volts, et du 60 dans ceux avec du 120 Volts.
Sauf mention contraire, les appareils peuvent parfois ne pas bien fonctionner et présenter accessoirement de petits risques de détérioration s'ils sont utilisés avec une autre fréquence que prévue. Cela dit la plupart des appareils électroniques comme les appareils photos, ordinateurs, chargeurs, etc, sont maintenant bi-tension 50/60 Hertz (c'est d'ailleurs généralement indiqué) et ne posent aucun problème.
2 - Prises électriques
Il existe officiellement 14 types de prises utilisées dans le monde avec chacune leurs caractéristiques, sans qu'il y ait forcément compatibilité entre les différents modèles. D'où la nécessité à l'occasion d'avoir l'adaptateur adéquat ou plus simplement un adaptateur universel qui permettra le branchement de ses appareils partout dans le monde
Sur l'ensemble trois catégories de prises sont les plus répandues et concernent en premier lieu le voyageur. Par commodité on les appellera les "prises françaises", les "prises anglaises" et les "prises US" même si chacune possède sa dénomination officielles correspondant à une lettre de A à N.
Les prises françaises
C'est traditionnellement la prise à deux fiches rondes qu'on retrouve en France et dans toute l'Europe (hors Royaume-Uni), en Russie, et nombre d'anciennes colonies françaises d'Afrique. C'est la plus répandue au monde.
Le modèle d'origine (type C) se décline en 6 autres variantes à deux ou trois fiches désignées officiellement sous les lettres E, F, J, K, L et N. Ces déclinaisons se retrouvent dans un plus ou moins grand nombre de pays selon les modèles, y compris parfois dans un seul comme le type J utilisé uniquement en Suisse.
En attendant si vous disposez de prises de modèle standard à deux fiches rondes vous pourrez utiliser sans problème n'importe laquelle de ces variantes (mais l'inverse n'est pas toujours vrai).
Les prises anglaises
Ce sont d'assez grosses prises avec trois grosses broches plates (type G). Elle sont utilisées en Grande-Bretagne, Irlande, Malte, Malaisie, Singapour, au Moyen-Orient plus, souvent au même titre que d'autres catégories de prises, dans quelques autres pays généralement anglophones. Elles nécessitent un adaptateur pour les formats français ou US.
Les prises US
Il s'agit de prises avec deux broches plates parallèles telles qu'on les retrouve dans toute l'Amérique du Nord et au Japon, largement en Amérique centrale et dans les Caraïbes, plus quelques autres endroits d'Asie, d'Amérique du Sud ou du Pacifique où elles sont utilisées en même temps que d'autres catégories de prises. Dans tous les cas prévoir un adaptateur si on a des prises françaises ou anglaises.
Le modèle standard (type A) possède une variante avec une troisième fiche ronde de mise à la terre (type B).
Autres catégories
Il existe encore 4 autres catégories de prises utilisées souvent dans peu de pays et/ou en parallèle avec d'autres modèles.
Les types D et M sont de grosses prises particulières avec trois grosses broches rondes. C'était autrefois le modèle standard britannique. On trouve ces catégories essentiellement en Inde, Sri Lanka, Népal, Afrique du Sud et Namibie. Dans tous les cas elles nécessitent un adaptateur pour les prises US ou anglaises.
Le type I est un modèle utilisé en Australie, Nouvelle-Zélande et beaucoup d'îles du Pacifique, en Chine ou encore en Argentine. Ces prises comportent trois fiches plates dont deux positionnées en V et nécessitent un adaptateur.
Enfin le type H est une prise utilisée uniquement en Israël mais compatible avec les "prises françaises" de type C.

3 - Récapitulatif
Les "systèmes" font référence aux différents types de prises utilisées sur place. Si plusieurs modèles existent dans un pays, cela ne veut pas dire pour autant que chacun sera présent partout ou tout le temps.
- AFRIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Afrique du Nord
+ Algérie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Égypte || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Libye || 127/230 V (50 Hz) || F || - || - || D + Maroc || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Tunisie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || -
Afrique de l'Ouest et du Centre
+ Bénin || 220 V (50 Hz) || E || - || - || - + Burkina Faso || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cameroun || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cap Vert || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Centrafrique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Congo || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Côte d'Ivoire || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Gabon || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Gambie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Ghana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Guinée || 220 V (50 Hz) || C + F + K || - || - || - + Guinée-Bissau || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Guinée équatoriale || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Liberia || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mali || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Mauritanie || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Niger || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || D + Nigéria || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + R.D.C. || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Sao Tomé || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Sénégal || 230 V (50 Hz) || C + E + K || - || - || D + Sierra Leone || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Tchad || 220 V (50 Hz) || E + F || - || - || D + Togo || 220 V (50 Hz) || C || - || - || -
Afrique de l'Est et Australe
+ Afrique du Sud || 230 V (50 Hz) || N || - || - || D + M + Angola || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Botswana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Burundi || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Djibouti || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Érythrée || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Éthiopie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kenya || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Lesotho || 220 V (50 Hz) || - || - || - || M + Malawi || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Mozambique || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || M + Namibie || 220 V (50 Hz) || - || - || - || D + M + Ouganda || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Rwanda || 230 V (50 Hz) || C + J || - || - || - + Soudan (N & S) || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Swaziland || 230 V (50 Hz) || - || - || - || M + Tanzanie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Zambie || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Zimbabwe || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D
Océan Indien Africain
+ Comores || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Madagascar || 127/220 V (50 Hz) || C + E + J + K || - || - || D + Maurice || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Mayotte || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Réunion || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Seychelles || 240 V (50 Hz) || - || G || - || -
- AMERIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Amérique du Nord
+ Canada || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + États-Unis || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Groenland || 230 V (50 Hz) || K || - || - || - + Québec || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St-Pierre Miquelon || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || -
Amérique Centrale
+ Belize || 110/220 V (60 Hz) || - || G || B || - + Costa Rica || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guatemala || 120 V (60 Hz) || - || G || A + B || I + Honduras || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mexique || 127 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nicaragua || 120 V (60 Hz) || - || - || A || - + Panama || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Salvador || 115 V (60 Hz) || C || G || A + B || I
Antilles
+ Anguilla || 110 V (60 Hz) || - || - || A || - + Antigua & Barbuda || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Aruba || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || - + Bahamas || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Barbade || 115 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Bermudes || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Caïmans || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Cuba || 110/220 V (60 Hz) || C + L || - || A + B || - + Dominique || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Grenade || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Guadeloupe || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Haïti || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Jamaïque || 110 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Martinique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Montserrat || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Pays-Bas caribéens || 127/220 V (50 Hz) || F || - || A + B || - + Puerto Rico || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Rép. Dominicaine || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St Barthélemy || 230 V (60 Hz) || C + E || - || - || - + St Kitts-et-Nevis || 230 V (60 Hz) || - || G || - || D + St Martin || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + St Vincent Grenadines || 230 V (50 Hz) || C + E + K || G || A || I + Ste-Lucie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Trinité et Tobago || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Turques et Caïques || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges américaines || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges britanniques || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || -
Amérique du Sud
+ Argentine || 220 V (50 Hz) || C || - || - || I + Bolivie || 230 V (50 Hz) || C || - || A || - + Brésil || 127/220 V (60 Hz) || N || - || - || - + Chili || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Colombie || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Équateur || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Galapagos || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guyana || 240 V (60 Hz) || - || G || A + B || D + Guyane || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Malouines || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Paraguay || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Pérou || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Surinam || 127 V (60 Hz) || C + F || - || - || - + Uruguay || 220 V (50 Hz) || C + F + L || - || - || I + Vénézuela || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || -
- PACIFIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
+ Australie || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Cook || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Fidji || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Hawaï || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Kiribati || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Micronésie || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nauru || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Nouvelle-Calédonie || 220 V (50 Hz) || F || - || - || - + Nouvelle-Zélande || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Palau || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Papouasie Nlle-Guinée || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Pâques || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Polynésie Française || 220 V (50/60 Hz) || C + E || - || - || - + Samoa || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Samoa US || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || I + Tonga || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Vanuatu || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I
- ASIE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Asie du Nord-Est
+ Chine || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I + Corée du Nord || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A || - + Corée du Sud || 110/220 V (60 Hz) || C + F || - || A + B || - + Hong-Kong || 220 V (50 Hz) || - || G || - || - + Japon || 100 V (50/60 Hz) || - || - || A + B || - + Macao || 220 V (50 Hz) || - || G || - || D + Taïwan || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Tibet || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I
Asie du Sud-Est
+ Birmanie || 230 V (50 Hz) || C + F || G || - || D + Brunei || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Cambodge || 230 V (50 Hz) || C || G || A || - + Indonésie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Laos || 230 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || - + Malaisie || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Philippines || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Singapour || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Thaïlande || 230 V (50 Hz) || C || - || A + B || - + Timor Oriental || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || - || I + Vietnam || 220 V (50 Hz) || C || G || A || -
Asie du Sud
+ Bangladesh || 220 V (50 Hz) || C + K || G || - || D + Bhoutan || 230 V (50 Hz) || F || G || - || D + Inde || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Maldives || 230 V (50 Hz) || J + K + L || G || - || D + Népal || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Sri Lanka || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + M
Asie Centrale
+ Kazakhstan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kirghizistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Mongolie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Ouzbékistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Pakistan || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Russie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Tadjikistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Turkménistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || -
- MOYEN-ORIENT - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
+ Arabie Saoudite || 127/220 V (60 Hz) || C || G || A + B || - + Arménie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Azerbaïdjan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bahreïn || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Émirats Arabes Unis || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Géorgie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Irak || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Iran || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Israël || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Jordanie || 230 V (50 Hz) || C + F + J || G || - || D + Koweït || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Liban || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Oman || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Palestine || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Qatar || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D + Syrie || 220 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Yémen || 230 V (50 Hz) || - || G || A || D
- EUROPE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Europe de l'Ouest
+ Açores || 230 V (50 Hz) || C + F || - || B || - + Allemagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Andorre || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Autriche || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Belgique || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Canaries || 230 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Danemark || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Espagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Féroé || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Finlande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + France || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Gibraltar || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Grande-Bretagne || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Irlande || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Islande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Italie || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Liechtenstein || 230 V (50 Hz) || J || - || - || - + Luxembourg || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Madère || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Malte || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Monaco || 230 V (50 Hz) || E + F || - || - || - + Norvège || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pays-Bas || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Portugal || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Saint-Marin || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Suède || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Suisse || 230 V (50 Hz) || J || - || - || -
Europe de l'Est
+ Albanie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Biélorussie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bosnie-Herzégovine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Bulgarie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Chypre || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Croatie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Estonie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Grèce || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Hongrie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Kosovo || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Lettonie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Lituanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Macédoine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Moldavie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Monténégro || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pologne || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + République Tchèque || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Roumanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Serbie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Slovaquie || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Slovénie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Turquie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Ukraine || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || -
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1 - Voltage et fréquence
Voltage
Le voltage correspond à la tension électrique dont un appareil a besoin pour fonctionner. Pour faire simple il existe selon les pays deux niveaux de voltages qu'on qualifie de 120 ou 230 Volts.
Le 120 (ou autre entre 100 et 127 Volts dans certains endroits) est ce qu'on retrouve dans nombre de pays du continent américain, à commencer par le Canada et les États-Uni, plus quelques rares autres destinations ailleurs (Japon, Taiwan...). Le 230 (ou 220 et 240 Volts) est le plus répandu et la norme dans une majorité d'endroits. A noter que dans une dizaine de pays (dont le Brésil et Madagascar) selon les régions ou les lieux on peut aussi bien avoir du 120 que du 230 Volts.
De façon générale, les appareils électriques de chaque pays sont à la base prévus pour fonctionner sur le voltage utilisé dans celui-ci ou un voltage proche (entre 100 et 127 pour un 120 Volts et entre 220 et 240 Volts pour un 230 Volts). Mais de plus en plus, nombre d'appareils sont équipés d'un transformateur qui permet l'utilisation dans les deux gammes.
Donc si votre matériel possède un transfo intégré pas de soucis, sinon il faudra alors investir dans un "convertisseur de tension" ou mieux un "transformateur". Même s'il est un peu plus cher que le convertisseur, ce dernier présente l'avantage de pouvoir fonctionner en continu contrairement à l'autre dont l'utilisation est souvent limitée à deux heures d'affilées. Théoriquement lorsqu'on achète de tels appareils il faut également s'assurer du nombre de watts qu'ils sont censés supporter. Mais comme l'équipement du voyageur est généralement limité à de petits appareils les modèles standards font parfaitement l'affaire.
Fréquence
La fréquence électrique est l'autre élément qui permet à un appareil de fonctionner convenablement. Voltage et fréquence sont généralement liés. C'est ainsi qu'on trouvera du 50 Hertz dans les pays utilisant le 230 Volts, et du 60 dans ceux avec du 120 Volts.
Sauf mention contraire, les appareils peuvent parfois ne pas bien fonctionner et présenter accessoirement de petits risques de détérioration s'ils sont utilisés avec une autre fréquence que prévue. Cela dit la plupart des appareils électroniques comme les appareils photos, ordinateurs, chargeurs, etc, sont maintenant bi-tension 50/60 Hertz (c'est d'ailleurs généralement indiqué) et ne posent aucun problème.
2 - Prises électriques
Il existe officiellement 14 types de prises utilisées dans le monde avec chacune leurs caractéristiques, sans qu'il y ait forcément compatibilité entre les différents modèles. D'où la nécessité à l'occasion d'avoir l'adaptateur adéquat ou plus simplement un adaptateur universel qui permettra le branchement de ses appareils partout dans le monde
Sur l'ensemble trois catégories de prises sont les plus répandues et concernent en premier lieu le voyageur. Par commodité on les appellera les "prises françaises", les "prises anglaises" et les "prises US" même si chacune possède sa dénomination officielles correspondant à une lettre de A à N.
Les prises françaises
C'est traditionnellement la prise à deux fiches rondes qu'on retrouve en France et dans toute l'Europe (hors Royaume-Uni), en Russie, et nombre d'anciennes colonies françaises d'Afrique. C'est la plus répandue au monde.
Le modèle d'origine (type C) se décline en 6 autres variantes à deux ou trois fiches désignées officiellement sous les lettres E, F, J, K, L et N. Ces déclinaisons se retrouvent dans un plus ou moins grand nombre de pays selon les modèles, y compris parfois dans un seul comme le type J utilisé uniquement en Suisse.
En attendant si vous disposez de prises de modèle standard à deux fiches rondes vous pourrez utiliser sans problème n'importe laquelle de ces variantes (mais l'inverse n'est pas toujours vrai).
Les prises anglaises
Ce sont d'assez grosses prises avec trois grosses broches plates (type G). Elle sont utilisées en Grande-Bretagne, Irlande, Malte, Malaisie, Singapour, au Moyen-Orient plus, souvent au même titre que d'autres catégories de prises, dans quelques autres pays généralement anglophones. Elles nécessitent un adaptateur pour les formats français ou US.
Les prises US
Il s'agit de prises avec deux broches plates parallèles telles qu'on les retrouve dans toute l'Amérique du Nord et au Japon, largement en Amérique centrale et dans les Caraïbes, plus quelques autres endroits d'Asie, d'Amérique du Sud ou du Pacifique où elles sont utilisées en même temps que d'autres catégories de prises. Dans tous les cas prévoir un adaptateur si on a des prises françaises ou anglaises.
Le modèle standard (type A) possède une variante avec une troisième fiche ronde de mise à la terre (type B).
Autres catégories
Il existe encore 4 autres catégories de prises utilisées souvent dans peu de pays et/ou en parallèle avec d'autres modèles.
Les types D et M sont de grosses prises particulières avec trois grosses broches rondes. C'était autrefois le modèle standard britannique. On trouve ces catégories essentiellement en Inde, Sri Lanka, Népal, Afrique du Sud et Namibie. Dans tous les cas elles nécessitent un adaptateur pour les prises US ou anglaises.
Le type I est un modèle utilisé en Australie, Nouvelle-Zélande et beaucoup d'îles du Pacifique, en Chine ou encore en Argentine. Ces prises comportent trois fiches plates dont deux positionnées en V et nécessitent un adaptateur.
Enfin le type H est une prise utilisée uniquement en Israël mais compatible avec les "prises françaises" de type C.

3 - Récapitulatif
Les "systèmes" font référence aux différents types de prises utilisées sur place. Si plusieurs modèles existent dans un pays, cela ne veut pas dire pour autant que chacun sera présent partout ou tout le temps.
- AFRIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Afrique du Nord
+ Algérie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Égypte || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Libye || 127/230 V (50 Hz) || F || - || - || D + Maroc || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Tunisie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || -
Afrique de l'Ouest et du Centre
+ Bénin || 220 V (50 Hz) || E || - || - || - + Burkina Faso || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cameroun || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Cap Vert || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Centrafrique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Congo || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Côte d'Ivoire || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Gabon || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Gambie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Ghana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Guinée || 220 V (50 Hz) || C + F + K || - || - || - + Guinée-Bissau || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Guinée équatoriale || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Liberia || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mali || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Mauritanie || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Niger || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || D + Nigéria || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + R.D.C. || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Sao Tomé || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Sénégal || 230 V (50 Hz) || C + E + K || - || - || D + Sierra Leone || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Tchad || 220 V (50 Hz) || E + F || - || - || D + Togo || 220 V (50 Hz) || C || - || - || -
Afrique de l'Est et Australe
+ Afrique du Sud || 230 V (50 Hz) || N || - || - || D + M + Angola || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Botswana || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Burundi || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Djibouti || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Érythrée || 230 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Éthiopie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kenya || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Lesotho || 220 V (50 Hz) || - || - || - || M + Malawi || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Mozambique || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || M + Namibie || 220 V (50 Hz) || - || - || - || D + M + Ouganda || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Rwanda || 230 V (50 Hz) || C + J || - || - || - + Soudan (N & S) || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Swaziland || 230 V (50 Hz) || - || - || - || M + Tanzanie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Zambie || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Zimbabwe || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D
Océan Indien Africain
+ Comores || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Madagascar || 127/220 V (50 Hz) || C + E + J + K || - || - || D + Maurice || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Mayotte || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Réunion || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Seychelles || 240 V (50 Hz) || - || G || - || -
- AMERIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Amérique du Nord
+ Canada || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + États-Unis || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Groenland || 230 V (50 Hz) || K || - || - || - + Québec || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St-Pierre Miquelon || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || -
Amérique Centrale
+ Belize || 110/220 V (60 Hz) || - || G || B || - + Costa Rica || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guatemala || 120 V (60 Hz) || - || G || A + B || I + Honduras || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Mexique || 127 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nicaragua || 120 V (60 Hz) || - || - || A || - + Panama || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Salvador || 115 V (60 Hz) || C || G || A + B || I
Antilles
+ Anguilla || 110 V (60 Hz) || - || - || A || - + Antigua & Barbuda || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Aruba || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || - + Bahamas || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Barbade || 115 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Bermudes || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Caïmans || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Cuba || 110/220 V (60 Hz) || C + L || - || A + B || - + Dominique || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + Grenade || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Guadeloupe || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Haïti || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Jamaïque || 110 V (50 Hz) || - || - || A + B || - + Martinique || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Montserrat || 230 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Pays-Bas caribéens || 127/220 V (50 Hz) || F || - || A + B || - + Puerto Rico || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Rép. Dominicaine || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + St Barthélemy || 230 V (60 Hz) || C + E || - || - || - + St Kitts-et-Nevis || 230 V (60 Hz) || - || G || - || D + St Martin || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + St Vincent Grenadines || 230 V (50 Hz) || C + E + K || G || A || I + Ste-Lucie || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Trinité et Tobago || 115 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Turques et Caïques || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges américaines || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Vierges britanniques || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || -
Amérique du Sud
+ Argentine || 220 V (50 Hz) || C || - || - || I + Bolivie || 230 V (50 Hz) || C || - || A || - + Brésil || 127/220 V (60 Hz) || N || - || - || - + Chili || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Colombie || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Équateur || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Galapagos || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Guyana || 240 V (60 Hz) || - || G || A + B || D + Guyane || 220 V (50 Hz) || C + E || - || - || D + Malouines || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Paraguay || 220 V (50 Hz) || C || - || - || - + Pérou || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Surinam || 127 V (60 Hz) || C + F || - || - || - + Uruguay || 220 V (50 Hz) || C + F + L || - || - || I + Vénézuela || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || -
- PACIFIQUE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
+ Australie || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Cook || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Fidji || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Hawaï || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Kiribati || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Micronésie || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Nauru || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Nouvelle-Calédonie || 220 V (50 Hz) || F || - || - || - + Nouvelle-Zélande || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Palau || 120 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Papouasie Nlle-Guinée || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Pâques || 220 V (50 Hz) || C + L || - || - || - + Polynésie Française || 220 V (50/60 Hz) || C + E || - || - || - + Samoa || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I + Samoa US || 120 V (60 Hz) || F || - || A + B || I + Tonga || 240 V (50 Hz) || - || - || - || I + Vanuatu || 230 V (50 Hz) || - || - || - || I
- ASIE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Asie du Nord-Est
+ Chine || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I + Corée du Nord || 110/220 V (60 Hz) || C || - || A || - + Corée du Sud || 110/220 V (60 Hz) || C + F || - || A + B || - + Hong-Kong || 220 V (50 Hz) || - || G || - || - + Japon || 100 V (50/60 Hz) || - || - || A + B || - + Macao || 220 V (50 Hz) || - || G || - || D + Taïwan || 110 V (60 Hz) || - || - || A + B || - + Tibet || 220 V (50 Hz) || C || - || A || I
Asie du Sud-Est
+ Birmanie || 230 V (50 Hz) || C + F || G || - || D + Brunei || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Cambodge || 230 V (50 Hz) || C || G || A || - + Indonésie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Laos || 230 V (50 Hz) || C + E + F || - || A + B || - + Malaisie || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Philippines || 220 V (60 Hz) || C || - || A + B || - + Singapour || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Thaïlande || 230 V (50 Hz) || C || - || A + B || - + Timor Oriental || 220 V (50 Hz) || C + E + F || - || - || I + Vietnam || 220 V (50 Hz) || C || G || A || -
Asie du Sud
+ Bangladesh || 220 V (50 Hz) || C + K || G || - || D + Bhoutan || 230 V (50 Hz) || F || G || - || D + Inde || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Maldives || 230 V (50 Hz) || J + K + L || G || - || D + Népal || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + M + Sri Lanka || 230 V (50 Hz) || - || G || - || D + M
Asie Centrale
+ Kazakhstan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Kirghizistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Mongolie || 230 V (50 Hz) || C + E || - || - || - + Ouzbékistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Pakistan || 230 V (50 Hz) || C || - || - || D + Russie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Tadjikistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Turkménistan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || -
- MOYEN-ORIENT - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
+ Arabie Saoudite || 127/220 V (60 Hz) || C || G || A + B || - + Arménie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Azerbaïdjan || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bahreïn || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Émirats Arabes Unis || 240 V (50 Hz) || - || G || - || - + Géorgie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Irak || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Iran || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Israël || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Jordanie || 230 V (50 Hz) || C + F + J || G || - || D + Koweït || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Liban || 230 V (50 Hz) || C || G || - || D + Oman || 240 V (50 Hz) || C || G || - || - + Palestine || 230 V (50 Hz) || - || - || - || H + Qatar || 240 V (50 Hz) || - || G || - || D + Syrie || 220 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Yémen || 230 V (50 Hz) || - || G || A || D
- EUROPE - + ||+ Voltage (fréquence) ||+ Syst. français ||+ Syst. anglais ||+ Syst. US ||+ Autre système
Europe de l'Ouest
+ Açores || 230 V (50 Hz) || C + F || - || B || - + Allemagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Andorre || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Autriche || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Belgique || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Canaries || 230 V (50 Hz) || C + E + L || - || - || - + Danemark || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Espagne || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Féroé || 230 V (50 Hz) || E + F + K || - || - || - + Finlande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + France || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Gibraltar || 230 V (50 Hz) || C || G || - || - + Grande-Bretagne || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Irlande || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Islande || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Italie || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Liechtenstein || 230 V (50 Hz) || J || - || - || - + Luxembourg || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Madère || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Malte || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Monaco || 230 V (50 Hz) || E + F || - || - || - + Norvège || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pays-Bas || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Portugal || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Saint-Marin || 230 V (50 Hz) || F + L || - || - || - + Suède || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Suisse || 230 V (50 Hz) || J || - || - || -
Europe de l'Est
+ Albanie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Biélorussie || 220 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Bosnie-Herzégovine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Bulgarie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Chypre || 230 V (50 Hz) || - || G || - || - + Croatie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Estonie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Grèce || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Hongrie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Kosovo || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Lettonie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Lituanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Macédoine || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Moldavie || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || - + Monténégro || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Pologne || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + République Tchèque || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Roumanie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Serbie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Slovaquie || 230 V (50 Hz) || E || - || - || - + Slovénie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Turquie || 230 V (50 Hz) || F || - || - || - + Ukraine || 230 V (50 Hz) || C + F || - || - || -
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Traversée des continents américains à moto English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert ce site ce matin, et toutes les expériences que vous partagé me font rêver...
Moi aussi j'ai un projet, ambitieux peut'être trop... (je compte un peux sur votre avis)
J'ai la volonté de traversé le continent américain du Nord au Sud... Mon souhait serai de partir de Montréal pour finir mon voyage à Punta Arenas.. Ayant un petit salaire je ne peux pas mettre énormément de coté, du coup j'aimerai travaillé tout au long de ce voyages.. De plus cela me permettra de mieux comprendre la vie local.. Je ne veux pas être simple touriste, mais être "acteur" de ce voyages.. Dans cette optique je ne compte pas partir 1 ans ; 2 ans voir 3 ans me semble plus en phase avec mon projet..
Cependant des questions demeurent :/, est ce possible de travaillé un peux dans chaque pays ?! la traversé des frontières est elle difficile ?! quelle permis faut t'il pour conduire une motos là bas ?! quelle budget pour commencer l'aventure ?!
Je serai ravie de connaître vos avis sur mon projet, si vous le trouvez trop ambitieux aussi... Et si jamais vous avez des réponses à mes questions ce serai génial...
Je vous remercie d'avance, Gaëtan 🙂🙂🙂
J'ai la volonté de traversé le continent américain du Nord au Sud... Mon souhait serai de partir de Montréal pour finir mon voyage à Punta Arenas.. Ayant un petit salaire je ne peux pas mettre énormément de coté, du coup j'aimerai travaillé tout au long de ce voyages.. De plus cela me permettra de mieux comprendre la vie local.. Je ne veux pas être simple touriste, mais être "acteur" de ce voyages.. Dans cette optique je ne compte pas partir 1 ans ; 2 ans voir 3 ans me semble plus en phase avec mon projet..
Cependant des questions demeurent :/, est ce possible de travaillé un peux dans chaque pays ?! la traversé des frontières est elle difficile ?! quelle permis faut t'il pour conduire une motos là bas ?! quelle budget pour commencer l'aventure ?!
Je serai ravie de connaître vos avis sur mon projet, si vous le trouvez trop ambitieux aussi... Et si jamais vous avez des réponses à mes questions ce serai génial...
Je vous remercie d'avance, Gaëtan 🙂🙂🙂
Problèmes avec le vaccin contre la fièvre jaune English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à un vaccin contre la fièvre jaune, j'ai énormément de problèmes de santé, en particulier des problèmes psychologiques. En effet, j'ai des soucis de mémoire, je n'ai plus d'appétit, moins de concentration et d'émotions (je n'arrive plus à pleurer). J'aimerais savoir si vous ou des personnes que vous connaissez, avez rencontré le même problème.
Le lot était peut être périmé ou mal conservé.
Par avance merci.
Logement à Rio de Janeiro, Copacabana ou Santa Teresa English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Je prépare un voyage de 15jours au Brésil pour le mois de Novembre. Nous allons passer 4 jours à Rio et on n'hésite à loger en Hôtel vers les plages ou prendre une chambre d'hôte vers le quartier de Santa Teresa...
Je pense préférer une chambre d'hôte mais du coup, j'ai peur de louper l'ambiance de nuit de Copacabana et de passer du temps dans les transports...
Qu'en penser vous?
Merci par avance pour tous vos conseils!!!
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques? English translation pending
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Coupe du Monde 2014 au Brésil English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Se sortir d'une expatriation complètement ratée... English translation pending
Bonjour à tous
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
Récit de voyage à Cuba, juillet 2013 English translation pending
13/07/2013 – 11h30
Départ pour Cuba !!! Avec Yanis.
Vu mon petit incident au Bénin, j'ai préféré sécuriser Yanis et choisir pour une fois de voyager avec une agence. J'ai choisit Allibert, une agence d'éco-tourisme.
Nous allons nous retrouver dans un petit groupe, dont je sais déjà qu'il y a une maman avec sa fille de 11 ans. Voyage spécial famille :)
Je ne pense pas voyager souvent comme çà, question budget, mais je pense que c'est une bonne alternative avec un enfant. Nous verrons bien. Let's go to Havana !!!
14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …