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Visiter le Pérou avec ou sans circuit d'agence? English translation pending
by Jogwada · 2010-02-04 · 12 replies
Bonjour à tous, J'espère ne pas trop faire doublon avec d'autres discussions. J'ai l'opportunité de partir au Pérou très prochainement (aux alentours de la mi-février 2010), mais du coup, je n'ai pas eu le temps de préparer ce voyage. Je pourrais y rester environ 2 semaines semble t-il. Je dispose d'un budget (hors vol international) d'environ 1000 €. Les circuits proposé par différentes agences se ressemblent un peu tous. J'ai envie d'en voir un maximum, je ne suis point hostile aux groupe mais j'ai plus envie d'une découverte "routard" que circuit organisé ! D'autant que la plupart des circuits dépassent mon budget (je trouve ça assez frustrant surtout lorsque je lis et entends que le Pérou n'est pas un pays cher) !

J'aimerai vos avis, vos conseils : compte-tenu du temps qu'il me reste avant le départ, la durée du séjour, du budget et du fait que je serai peut-être seule et de mon souhait "routard" : agence ou pas agence ? Selon ce que j'ai vu, Février, ce n'est pas encore la grosse saison, puis-je gérer quasi au jour le jour, sans réserver auparavant des hotels ou les vols intérieurs ou autres ? Quel que soit le choix que vous me recommander, merci de me dire s'il faut réserver car comme vous le voyez mon départ est vraiment proche. Toutes vos recommandations sont bienvenues. Merci d'avance !
Travailler et vivre au Canada ou au Québec English translation pending
by Philhugo · 2009-10-20 · 23 replies
Bonjour,

Moi, ma compagne et notre petit bout'chou de 20 mois, souhaitons nous installer au Canada pour y vivre et y travailler. Ma compagne est actuellement en poste chez un équipementier automobile en tant que "dessinateur projeteur" depuis 6 ans, et avant cela, elle travailla également dans le domaine aéronautique pour Airbus, soit plus de 10 ans dans le secteur industriel. Avec un salaire plus que satisfaisant, l'envie de changer d'horizon, de vie, nous amènes néanmoins à faire le grand choix de quitter l'hexagone pour nous sentir "revivre". A 40 pour moi, et 36 ans pour elle, il me semble qu'il n'est pas encore trop tard. De mon côté, ayant 15 ans d'immobilier derrière moi, et 5 ans d'activité commerciale (gérance de librairie), travailleur indépendant, je pense encore faire parti des "actifs". Afin de faire le grand saut, il faudrait que ma compagne trouve une entreprise comme Bombardier ou autres qui puissent la recruter. Pour moi, ma situation de travailleur indépendant n'est pas un soucis. A tous mes ami (es) du Canada ou du Québec, qu'avez-vous à nous dire sur ce projet de "français" voulant quitter ce vieux pays qu'est la France pour rejoindre le "Nouveau Monde" ?
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Philippines: divorce/mariage ou concubinage? English translation pending
by Filiber · 2009-09-23 · 11 replies
Kumusta Songeant à m' établir défénitivement aux Phils, d' ici 2-3 ou 4 ans, je m' y prépare ...J' y irai par amour pour une belle filipina. Laquelle est mariée depuis + de 5 ans, séparée depuis 4 ans... Est-il envisageable pour moi de tout simplement m' installer chez elle, y vivre en concubinage ? Le concubinage, cad vivre du mariage est-il passé dans les moeurs, toléré dans ce pays farouchement catholique ? Un européen ne passant guère inaperçu (là-bas), tout le quartier sera vite au courant....et j' imagine tous les cas de figure... Les philippins sont charmants , certes, mais j' imagine la police , voire l' ancien mari, se manifestant pour avoir quelque bakchich, ou tentant de me saigner à blanc...mais je suis peut-être un peu paranoïaque ? ou peut-être pas ? Ne vaudrait-il pas mieux songer à régulariser cette situation ? OK, le divorce n' existe pas aux Phils, mais l' annulation (to nullify a wedding) est une possibilité....longue, fastidieuse, expensive....avant d' envisager d' épouse ma belle... Que faire ? Alors voilà, vos commentaires, conseils, expérience, vécu, connaissances, seront vraiment bienvenus..... Salamat, et longue vie à VF ! Philippe
Séjour à l'hôtel avec bébé: cauchemar ou plaisir? English translation pending
by Jenny1983 · 2009-09-16 · 16 replies
bonjour a tous j'ai besoin de votre aide. j'aimerais partir à cuba bientot avec mon cojoint , mais cette fois-ci j'aimerais emmener mon fils de 12 mois. nous sommes déjà parti seul quand notre fils avait 6 mois et j, ai aimée nos vacances (sauf que mon fils me manquait!) mais cest le retour a la maison que j'ai détesté. on dirait que mon fils me reconaissait plus, il hurlait dans mes bras et aussitôt retourné dans les bras de ma b-m (celle qui l'a gardé) il se calmait. J'ai cru que j'allais mourrir de peine. Cela a pris au moin 5 jours pour être capable de réadapter mon fils à NOTRE routine habituelle. Bref cette fois-ci je veux l'emmener mais papa a l'air plus ou moin daccord il dit qu'un bb de 12 mois sera plus de trouble qu'autre chose et qu'on ne pourra pas pleinement en profiter comme d'habitude (sa fait 7 ans qu'on voyage) comme a la plage nous ons aimes faire le (bacon) pendant des heures, ou il dit qu'on ne pourra pas aller souper a l'heure qu'on veut car le petit est couché a 7 heure , ou aller voir les spectacles de l'hotel ou prendre un verre au bar en soirée, bref il croit qu'ont ne s'amusera pas. J'aimerais savoir si vous avez des expériences de voyage avec un bébé de 12 mois qu'elles soient bonnes ou mauvaises juste pour me donner une idée pour que je ne regrette pas mon choix d'y aller avec bébé ou d'attendre qu'il soit plus vieux. Quelles sont les inconvénients? Et connaissez-vous des hotel a cuba avec une garderie ou plutot un (baby club) pour les petits de 12 mois? merci de votre aide
Quel hôtel Hilton ou autrement chic à New York choisir? English translation pending
by Vahinenoumea · 2009-08-20 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous !

Je pars en décembre à New York et je souhaiterai faire une surprise à mon ami et réserver une chambre au Hilton proche de Times Square. Le hic c'est qu'il y en a plusieurs : - le Hilton Garden Inn Times Square - le Hilton hôtel New York (face au Moma) - le Hilton Times Square New York

Lequel des 3 est le mieux (le mieux en terme de déco, chambre propre et grande, proche d'une station de métro, équipement tel coffre-fort dans la chambre, minibar, wifi) ?

Si vous connaissez d'autres hôtels bien situés sur Times Square c'est à dire proche du Moma ou du Rockfeller Center, hôtel pas vieillot, avec belle chambre standard, merci d'avance ...

En attendant je vous invite à prendre un peu de soleil sur mon blog sur la Nouvelle-Calédonie : www.nouvelle-caledonieparadise.over-blog.com

😎 Merci à ceux qui répondront ...
Vivre en Guadeloupe ou en Martinique? English translation pending
by AudreyAS · 2009-07-16 · 27 replies
Bonjour, Je cherche de l'expèrience mais surtout avoir une bonne écoute à tout ce que l'on peut me dire sur la guadeloupe et la Martinique. Nous allons nous installer pour quelques années avec ma petite famille en guadeloupe ou Martinique. Nous avons la possibilité de travailler d'où on veut donc on veut aussi profiter du beau temps. Je sais que tout n'est pas forcement rose mais rien que le beau temps est bon pour le moral... 🙂 Nous allons venir au mois de Septembre pour faire un peu le tour des l'îles mais nous cherchons une ville ou village avec des activités sportives pour les enfants surtout lié a tennis, mon mari est un ancien professionnel de tennis donc il ne peut toujours pas sans passer, 😉 Mes enfants ont 3 et 4 ans et vont donc à la maternelle je ne sais pas s'il y a des écoles à privilégier? Concernant La Guadeloupe ou la Martinique je ne sais pas au niveau des structures ce qui est le mieux pour les hôpitaux en cas de problème, les écoles, toute sort de choses qui peut m'aider dans mes recherches. Merci pour votre aide je ne sais vraiment pas ou aller exactement encore, je ne veux pas faire d'erreur par rapport aux enfants surtout. Notre arrivé est prévu début année 2010. Merci pour votre aide Audrey
Partir faire ma première année de fac à Londres ou Dublin? English translation pending
by Poppy4 · 2009-07-10 · 2 replies
Je souhaiterais partir 1 an étudier dans une fac : je pensais soit à Londres, soit à Dublin (ou une ville attractive en Irlande) car j'aimerai revenir bilingue de mon année. Je voulais savoir où me renseigner sachant que je ne suis pas encore a la fac (je rentre en Term ES en septembre 09). Où la vie est-elle la plus chere? S'il vaut mieux être en résidence universitaire ou en colocation (personnellement la coloc me tente bien). Est-il cher de s'inscrire à une fac lorsqu'on est pas du pays? Et puis les filières sont elles différentes de la France? (je pense soit aller en sciences politiques, soit aller en sciences humaines...). Merci d'avance ^^
Recherche un orphelinat ou une pouponnière au Cameroun English translation pending
by Cacahuete44 · 2009-06-13 · 21 replies
Boujour a tous,

voila je doit me rendre au cameroun normalement au mois de septembre pour faire du benevolat dans un orphelinat a yaoundé "orphelinat cason nanga" pendant 2 MOIS; j' ai des contact régulier avec la fondatrice mais je reste incertaine sur la fiabilité de l' orphelinat et je ne sais pas si il est affiliée au ministère des affaires sociales Donc comment puis je avoir ses informations et a qui dois je m' adrésser?

D'autre part je recherche pouponnières ou orphelinat basée à Yaoundé, Ebolowa, Edéa, Kribi, Buea et Douala pour leur rendre visite durant mon sejour, connaitre leur besoins et peut etre pouvoir les aider a mon retour et ainsi découvrir un peu le pays.

je vous remercie d' avance, toute info est bonne a lire.
Inde du 26 mai au 2 juin 2009: où aller? English translation pending
by Baudelaire1 · 2009-05-20 · 4 replies
BOnjour a tous,

je dois effectuer un voyage en inde pour 1 semaine...(26 mai au 2 juin) je ne sais pas ou aller et quoi faire pourriez vous m'éclairer pour passer 1 semaine inoubliable... m'indiquer de bonnes adresses ou autres....

amoureux de l'instant present et de la decouverte j'attends vos reponses merci beaucoup...
Vivre à Santa Monica ou San Francisco? English translation pending
by Usaproject · 2009-05-17 · 11 replies
Bonjour, bonjour,

oilà je me pose une question ... j'envisage de partir etudier 2 ans au usa et pourquoi pas de m'installer définitivement la bas, (je sais c dure le visa et tout..mais je marrangerai..) Bref voila la question qui m'embete.. ou habiter??? j'hésite entre SANTA monica et SAn fransisco, les deu community college que j'ai choisi sont la bas.

J'arrive a visualisé SANTA monica, soleil, plage ..toute l'année.Lieux un peu prout prout avec les star et tout, un peu moin conviviale que san fransisco. et san fransisco pour moi c'est conviviale, super beau, .

Voilà moi mon probleme c'est le climat.. J'aime quand il fais pas trop chaud mais qu'il yest beaucoup de soleil; le soleil c'est le principale, après la chaleur qui va avec, non! pas trop. LE TRES FROID A EN AVOIR LES LEVRE BLEU JE DETESTE!! pas de frois, pas de creve perpetuel..breuuuhh!!! JE ME VERRAI HABILLER TOUTE L'ANNER en petit haut manche courte avec une petite veste d'été (ou carrement un petit pull d'été) et un jeans. PAS DE SHORT ET DEBARDEUR parce que l'on creve de chaud toute l'année, ni de doudoune et gros pull avec des collant en laine parcequ'il caille!!!!

je suis plutot du genre a préféré le primtemps a paris plutot que l'été.

alors est ce que vous penser que santa monica c'est pas trop chaud en température, du sstyle a faire la sieste toute la journée tellement ça crame dehors, et a devenir fainiant parce quon veut aller a la plage se rafraichier plutot que de travailler.

san fransisco j'aientendu dire quill faisait FROID.qu'il yavais de la brise tout ça ! je beug sur sans fransisco, j'aimerais bien yaller mais si c'est pour y attraper la creve comme quand on va a londres non merci!!!!

des avis? des conseils? des reponses a mes questions? svp?

MERKIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!!!!
Modification du permis de travail au Canada: où s'adresser? English translation pending
by Guillermo56 · 2009-04-30 · 4 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en stage au Canada et ce jusqu'au 28 août. J'ai obtenu un permis de travail pour ce stage. Lors de mon passage à l'immigration à l'aéroport on m'a demandé combien de temps j'allais travaillé j'ai dit 5 mois (avril à août). On m'a donc donné un permis de travail jusqu'au 15 août (5 mois = 20 semaines pour l'administration). J'ai donc tout de suite dit que j'allais en fait travaillé jusqu'à fin août (22 semaines). On m'a répondu que c'était trop tard pour changer la date, qu'il fallait que j'appelle l'ambassade. Quand j'appelle l'ambassade à ce numéro : 1 888 242 2100 je n'arrive pas à parler à quelqu'un pour expliquer ma situation, je tombe toujours sur un répondeur automatique.

J'aimerais donc savoir où m'adresser et si vous avez une idée si ma situation peut-être réglée sans faire une demande de prolongation qui coûte $90.

Merci d'avance
Premier séjour en Thaïlande: où aller? English translation pending
by Miimis · 2009-04-21 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je poste mon premier sujet sur ce forum où je viens régulièrement et où j'ai trouvé une mine d'informations, et pour tout ca je vous dit merci !

Ensuite, comme le dit le sujet de mon post, je voudrais aller en Thailande pour la première fois. C'est un pays dont j'entends beaucoup parler et où je meurs d'envie de me rendre. Vu la beauté du pays, je ne veux pas m'enfermer dans des tours bétonnées d'hôtels sur la côte. J'ai entendu parler de guest houses, bungalows sur les bords de plage. L'idée me semble très bonne !

Problème, je ne connais absolument pas le pays donc je ne sais pas où me rendre, quelles régions privilégier, et les endroits à éviter. Promis, je réviserais ma géographie !! ;-)

Pourriez vous me conseiller sur les endroits sympa, où les plages ne sont pas des nids à touristes, et où aux alentours les activités sont sympa à faire ? Si possible, et si vous avez, des endroits également où vous avez séjourné.

Merci,

Bien a vous !
Etudier l'arabe en Egypte ou en Syrie? English translation pending
by Norael · 2009-04-06 · 10 replies
Boujour a tous,

Je comptes faire un voyage linguistique en Egypt afin d'ameliorer mon arabe pour fin juin. j'ai trouve l'ecole, mais on m'a egalement parle de la syrie donc j'hesite maintenant entre les deux destinations. Je sais qu'en egypt les ecoles sont reputes et que d'un point de vue culture il y a pleins de choses a decouvrir. Maglres que le dialec dans la vie de tout les jours soit different de l'arabe classique L'egypt m'a tt de suite seduit. J'aimerai avoir des temoignages de personnes qui sont partis en Egypt et /ou en Syrie etudier, j'ai besoin de conseils sur le mode de vie, securite..... Le depart approche a grande vitesse, je vous serez tres reconnaissant.

Merci Merci merci Nora
Dix jours Kyoto-Tokyo: quel aéroport choisir, Tokyo ou Osaka? English translation pending
by Laulette · 2009-03-24 · 7 replies
Bonjour, je suis en train d'organiser en express (décision y'a pas longtemps !) un petit séjour pour 2, du 17 au 26 avril. Ca entoure 2 jours de travail pour mon copain à Kyoto, en plein milieu (les 21 et 22). C'est notre 1er voyage au Japon, donc on connaît pas grand chose ! (à part tout ce que j'écume depuis plusieurs jours sur internet) Et comme je dois choisir les billets très rapidement (aujourd'hui 24 mars), je voudrais savoir où il vaut mieux arriver : à Tokyo, ou à Osaka ? En fait j'aimerais passer quelques jours à Tokyo, mais la majorité à Kyoto et ses alentours, donc le choix de l'aéroport est crucial pour l'organisation... Merci de vos réponses !
Carte d'identité ou passeport nécessaire pour la République Dominicaine? English translation pending
by Bigoudi3 · 2009-02-06 · 12 replies
Bonjour,

Je sais que le sujet a souvent été traité dans ce forum, mais je n'ai pas trouvé la réponse EXACTE à ma question. Celle ci concerne la carte d'identité pour la République Dominicaine. Je sais qu'elle est suffisante en cas de voyage via un Tour Operateur, mais moi je ne vais prendre que le vol sec et tenter de me débrouiller pour trouver une auberge ou un petit hôtel sur place. Donc dans le cas précis où on ne prends que ses billets d'avion simple, peut on partir avec seule la carte d'identité. Ayant fait des études de tourisme, il me semblait que ce n'était pas possible, et il y a quelques temps, après avoir appelé l'ambassade de RP à Paris, une femme hésitante me répondit que c'était possible. Quelques instants plus tard j'appelle une agence de voyage, et la personne me dit qu'il faut impérativement le passeport.

Qui croire? J'ai une seule angoisse, arriver à l'aéroport et me faire rebomber...

Quelqu'un en sait plus??

Merci mille fois de vos réponses.

(d'une pierre deux coups: si quelqu'un peut me conseiller une auberge de jeunesse ou un hôtel bas prix, sachant que je pars seule, je suis ultra preneuse d'infos de toutes sortes!!!)

Merci mille fois de vos réponses... 🙂
S'installer et ouvrir un bar, restaurant ou autre en Thaïlande English translation pending
by Patuludo · 2009-02-02 · 12 replies
BONSOIR AU MOIS DE MARS JE REPARS POUR LA THAILANDE J AIMERAIS CHERCHER SUR PLACE UNE POSSIBILITE DE M Y INSTALLER POUR OUVRIR UN BAR RESTO OU AUTRE MERCI POUR VOS IDEES C PAS MN PREMIER VOYAGE THAI J AI PLUS ENVIE DE RESTER AU LUXEMBOURG🙂
Hôtels Grand Sunset Princess ou Sandos Playacar Riviera Maya? English translation pending
by Latoupie · 2009-01-20 · 10 replies
Je suis vraiment confuse... Je ne sais pas quel forfait acheter. Ces 2 hôtels sont différents : un 5 étoiles et un 4 étoiles. La plage est très importante pour moi car j'aime marcher et me baigner sans mettre de souliers. Quelqu'un pourrait-il me conseiller? Je crois que les 2 sont près de Playa Del Carmen. Ils sont au même prix même si les étoiles diffèrent. Au Princess, nous sommes en suites juniors alors qu'au Sandos, on est en chambre. J'espère que je vais avoir une réponse car je veux me décider enfin. Merci!
Changer de mode de vie...mais où? English translation pending
by Relookeuse · 2009-01-04 · 6 replies
Je demande à tous ceux qui savent me donner des conseils pcq je ne sait plus quoi chercher...j'habite en belgique depuis mes 8ans, avant ça j'étais en grèce donc le changement de pays, culture en plus des demenagements etc ne sont pas des problèmes et avec mon mari on veut changer de mode de vie mais on a pas e diplomes sauf moi d'une formation relooking et de l'expérience dans des jobs différents. Depuis des semaines je cherche un pays ou une île ou il fait min 10degré et ou il y a des saisons chaudes, de préférence ou l'on parle français ou alors un pays ou ce n'est pas un souci d'apprendre et de ne pas comprendre la langue local directement mais il faudra que l'on trouve un travail rapidement. J'ai hésité entre la guadeloupe, martinique, caraibes, guyane, bref je ne sait pas trop vers ou diriger mes recherches. On a aussi un chien, un american staff donc il faudrai un endroit ou cela ne pose pas problème. J'ai vu qu'en guadeloupe, il fait très humide et qu'il y a des volcans et souvent des cyclones, aux caraibes, il faut connaitre absolument l'espagnol, en guyane, les prix sont très élevées...enfin j'aurai besoin d'aide de savoir ou diriger mes recherches. Merci d'avance pour ceux qui me conseillent...
Hôtel Grand Paradise Bavaro ou Barcelo Punta Cana? English translation pending
by Drummo · 2008-11-09 · 16 replies
nous prévoyons pour notre 2e voyage dans le sud à la fin du mois de janvier (23 au 30 ) ou le 31 janvier au 7 février 2009 auquel nous hésitons de prendre de quel hôtel qui nous convient...l'an passé, nous avions pris au l'Iberostars Tainos, Varadero, Cuba (23 février au 1er mars 2008) c'était inoubliable, merveilleux et reposant. En espérant parmi vous autres que vous me donnez des bons commentaires....merci😎
Recherche boutique de composants électroniques à Bangkok ou Chiang Mai English translation pending
by Baroudeur72 · 2008-11-03 · 11 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une boutique de composants électronique sur BKK ou CM.

Avez-vous une adresse ?

Merci 🙂
Transport seule en soirée au Mexique: collectivos ou taxi? English translation pending
by Marianoelle · 2008-10-27 · 2 replies
Je serai sur la Riviera Maya du 24 janvier au 7 février 2009. En soirée, est-ce sécuritaire de prendre le collectivos? Est-ce mieux de prendre un taxi? Pas facile non plus, sans clarté, d'attendre sur le bord de la route le bus... Rassurez-moi!
Prix de location d'appartement à Sharjah ou Dubaï? English translation pending
by Salmasouka · 2008-10-17 · 3 replies
salut, je suis marocaine, je vais continuer mes étude a dubai ou sharjah, pour cela je veux louer un appartement, mais je n'ai aucune idée sur les prix, est ce que vous pouvez me donner une idée sur les prix de location d'appartement à Dubai et à Sharjah N.B: je veux un petit appartement merci d'avance
Où passer la Saint-Sylvestre en Europe en 2009? English translation pending
by Sevlivas · 2008-09-19 · 16 replies
Bonjour,

Ne voyageant principalement que pendant les grandes vacances scolaires, cela fait longtemps que nous envisagions de partir quelques jours dans une capitale europeenne pour passer la saint sylvestre.

Mais a chaque fois il y a eu un probleme : budget, surcharge de boulot, travaux dans la maison...

Mais cette année semble etre la bonne. Nous avons donc une semaine et on va dire environ 300 euros pour le transport (pour 2).

Oui mais voila, ou aller ?

A+ Sevlivas
Kanchanaburi et plages à Ko Chang ou Phuket? English translation pending
by Clementine42 · 2008-08-12 · 19 replies
bonjour a tous, j'ai fait pas mal de recherches sur le forum mais j'aurai quelques petites questions... 😛

nous partons en thailande entre le 10 et 15 novembre jusqu'au 15 decembre. (notre 2eme voyage) nous allons aller a kanchanaburi (2 ou 3 semaines tout depend si on fait une pause a bangkok) puis finir par une semaine plage (pas de plongee).

pour ce qui est de kanchanburi, nous allons retourner aux cascades... j'aimerai en savoir un peu plus sur les temples, il y a apparement plusieurs temples dans la region mais je n'arrive pas a trouver de site les regroupant, quelqu'un peut - il m'aider. j'ai vu des photos d'un temple chinois avec une tete de dragon par exemple, celui de la nonne flotante, le wat tham kao poon, le wat tha khanum... (j'ai des noms mais je ne les trouve pas sur une carte) je voudrais egalement savoir si le safari bophloi vaut le coup ?? le truc de singe vers tham krasae ??? est ce bien ?? ou sont les sources d'eau chaudes (mixtes de preference, j'ai cru voir qu'il y en avait uniquement pour homme)

si vous avez d'autres choses a me proposer, elles sont les bienvenues !!

ensuite pour la semaine plage, on hesite, on voulait faire koh kao mais pas la bonne periode. on hesite entre ko chang, phuket ou kho phi phi. on veut se reposer, le calme au bord de mer, budget grand max 1700 bath par nuit, avec si possible quelques restos et petites boutiques (pas trop !) l'annee derniere on etait allé a naithon beach sur phuket, on avait bien aimé mais on voudrait changer de destination. si vous avez des idee de plage et pourquoi pas de guest ... 😉

merci d'avance pour toutes vos reponses !!

Clem
Être touriste ou voyageur? English translation pending
by KanaSucre · 2008-07-24 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je me lance dans ma 1ère réflexion de touriste, ou de voyageuse, je ne sais plus trop... Ce post m'a inspiré, ayant lu pas mal de messages sur ce forum: Beaucoup de gens se plaignent que certains endoits de la planète (souvent très beau) sont "pourris" par les touristes... qu'ils peuvent ne plus avoir d'interet, à cause de ça justement. Beaucoup de voyageurs aiment partir, à l'arrache, sans trop d'argent, dormir dans des hôtels miteux et prendre des bus "populaires", pour soit disant ne pas faire comme tous les touristes, vivre le truc à fond, et être plus proche de la population. Ne pensez-vous pas qu'au contraire, sans avoir une attitude exubérante et déplacée dans le pays où l'on se rend, que les bus à touristes sont justement POUR les touristes et devraient être empruntés par ceux-ci? Si tous les touristes voyagaient comme les locaux, le tourisme ne rapporterait pas autant d'argent, ce qui je pense les arrangerait moins... D'ailleurs, les bus à touristes offrent plus de confort, souvent plus de sécurité, est-ce raisonnable de prendre des risques gratuits pour ne gagner que quelques euros de différence sur un trajet de bus, alors qu'on les mettrait volontiers dans un Mc Do à notre retour en France? Les voyageurs qui se la jouent un peu "roots", qui comptent partir à l'arrache et se débrouiller sur place pour manger (souvent avec les locaux, chez eux -j'ai déjà lu des posts comme ça 😐), ne se trouvent-ils pas un peu irrespectueux envers certaines populations qui souvent n'ont même pas de quoi nourir leur famille, mais qui souvent sont aussi très acceuillante? Pour ce qui est des sites pourris par le tourisme de masse, c'est sûr c'est dommage... pour le site j'entends... car finalement, je suis une touriste comme une autre, moi aussi j'aurais aimé visiter le Machu Picchu all by myself 😛 Et du coup les touristes qui se ruent hors des sentiers battus, dans des sites peu visités, ne contribuent-ils pas aussi à amener, petit à petit, tout un tas de touristes un peu old-school qui risquent de les pourrir à leur tour?

J'ai commencé me faire cette réfléxion le jour où une copine à moi s'est faite séquestrée plusieurs heures à la frontière bolivienne, après avoir pris un combi un peu vide, ou le chauffeur était de mèche avec les ravisseurs. Et là j'me suis dit "Mais qu'est-ce qu'elle foutait dans un combi à la frontière bolivienne?". Elle est pas exhubérante, parle espagnol... était accompagnée d'un mec. Bref, j'ai l'impression que beaucoup ont tendance à oublier, que quand on est pas local, on est un touriste, qu'on se doit d'agir un peu comme tel aussi (par là jme comprends, je mets de côté les irrespectueux colonialistes qui font ce qui leur chante), sans en être constament complexé.

Voilà c'était une réfléxion, pas vraiment un coup de gueule, juste une incompréhension 😕 Le débat est ouvert 😉
Visite d'une journée à Jersey: Saint-Hélier ou Gorey? English translation pending
by Kheops · 2008-07-19 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je compte me rendre à Jersey pour une visite d'une journée dans quelques jours. J'hésite entre la ville de Gorey et St-Hélier pour l'arrivée et donc le départ du Bateau vers la France. Quel est le meilleur choix pour un départ pour une randonnée (à vélo ou à pied) pour découvrir la nature et les paysages ? Y-a-t-il dans ces deux villes un office du tourisme pour obtenir par exemple un plan ou un itinéraire ?

Merci
Les maternités en Thaïlande ou en Inde? English translation pending
by Aknes · 2008-07-13 · 12 replies
bonjour! Y a t il quelqu une qui a accouché en thailande? ou en Inde? j aimerais avoir des infos sur les maternités, le suivi, ...etc J ai trouvé une conversation a ce sujet mais qui date de quelques annees, ...et qui ne me renseigne pas vraiment ...... Merci! a bientot!
Endroits les moins chers où dormir à Londres en juillet? English translation pending
by BizzyJey · 2008-05-29 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous. Un ami et moi souhaitons séjourner quelques jours en Juillet à Londres. Nous voudrions connaître les bons plans en ville en matière de logement et de restauration. Nous y allons principalement dans l'optique de s'amuser et de découvrir la ville donc le confort est loin d'être une priorité. Connaîtriez-vous les endroits où dormir les moins chers? Quel budget faut-il prévoir pour un séjour de 4 ou 5 jours? Merci d'avance! Jeremy
Habiter et travailler en tant que maçon ou carelleur en Espagne English translation pending
by Manu81 · 2008-05-25 · 3 replies
bonjour a tous,

voila j'ai 21 ans je dispose d'un CAP de maçon et de carelleur. j'aurai voulu avoir des renseignements de comment faire pour aller travaille en espagne et y habiter

je ne parle pas l'espagnol j'espere avoir des conseils et astuces de votre par

merci d'avance

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