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Voyage d'une ou deux semaines en famille au Maroc au mois d'août English translation pending
by Kulugigu · 2020-06-26 · 28 replies
Bonjour,

Avec mes enfants (4 personnes en tout), nous projetons l'éventualité d'un voyage au Maroc de 1 ou 2 semaines. Je ne vais pas passer par une agence de voyages, c'est trop cher, même si je reconnais qu'ils ont eux aussi besoin de vivre...

Mais bon, je vais tracer un itinéraire, réserver probablement des vols pour Casablanca (ce que j'ai trouvé de moins cher au départ de Toulouse). Ensuite, hôtels pas chers que je vais chercher sur booking.com. Mais bon, comme j'y connais quedal au pays, j'aimerais savoir si vous pourriez me recommander un itinéraire sur 1 semaine et un itinéraire sur 2 semaines.

Sachant que je ne connais pas du tout le pays, je suis en train de faire des recherches. Aussi, y a t'il des difficultés particulières à connaitre? Je souhaiterais savoir aussi si il y a des attrapes touristes, je souhaite y échapper.

Bon, voili voilou, je cherche un peu partout pour faire un beau voyage, en éspérant avec la situation actuelle, que les frontières seront de nouveau ouvertes en août pour les touristes. J'ai vu une info disant qu'ils allaient en principe réouvrir les frontières en août. Merci de vos conseils.

Nico :)
Une semaine en Mauritanie depuis Dakhla: budget et temps English translation pending
by Eyescrime13 · 2020-05-19 · 38 replies
Bonsoir à tous,

Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.

De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.

L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.

Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?

Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.

J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.

J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).

Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?

Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?

Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.

Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.

Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?

Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?

Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
by Danouck · 2020-04-11 · 344 replies
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun. We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...

Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!



A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.

Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!



We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
by Chibani31 · 2020-04-05 · 36 replies
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech. Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal. Alors je vous raconte... 1er jour : villages en rive droite du Zat. Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson ! Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt
Mais où qu'il est ce truc là? (2) English translation pending
by Envallis · 2020-03-21 · 125 replies
A mon tour donc...

Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...

Amusez-vous bien 🙂
Au sud d'Essaouira au départ de Marrakech et visites intéressantes English translation pending
by Dd44 · 2020-03-10 · 64 replies
Actuellement nous manquons cruellement de soleil dans l'ouest atlantique. Aussi avons nous décidé de mettre le cap sur le Maroc, toujours sur l'Atlantique, au sud d'Essaouira. Atterrissage prévu à Marrakech et départ aussitôt pour Essaouira pour profiter de la mer et descendre tranquillement le long de la côte. Lézarder au soleil, traîner en terrasse prendre le temps de savourer chaque instant. Si vous avez des idées de visites intéressantes à faire et de découvertes à partager, on est preneurs. On compte sur vous. Merci beaucoup.
Boucle Marrakech - Tafraoute - Taliouine - Foum Zguid - Telouet English translation pending
by Sourireagir · 2020-02-19 · 51 replies
Bonjour à tous, J'ai déjà fait cette boucle il y a 4 ans, et elle était magnifique. J'aimerais y retourner le 24 mars pour 6-7 jours et avoir vos avis SVP sur : les logements, l'état de la route et une ou deux options de visite . et la location de voiture : recommandez-vous toujours autant Concorde car ? ou plutôt une autre société maintenant ? Voici la boucle: Jour 1 : arrivée à Marrakech et on part direct à Ijoukak au gite chez Husseine, via la route tu Tizi'n test Jour 2 : Ijoukak - Tafraoute, via Aït Baha, dodo à la Maison traditionnelle...ou à l'Arganier ? ou autre chose ? Jour 3 : Tafraoute Jour 4 : Tafraoute - Taliouine, dodo à Escale rando (ou à défaut Auberge Souktana) Jour 5 : Taliouine - Foum Zgid , dodo à la Maison d'hôte Hiba Jour 6 : Foum Zgid - Tamnougalt, dodo à l'auberge chez Yacob Jour 7 : Tamnougalt - Pause Telouet (mais où? j'avais été frustrée de passer si vite par ces paysages sublimes ?) et on retourne rendre la voiture à Marrakech (ou à Rabat si c'est possible ?)

Merci infiniment pour vos retours sur les hébergements et les routes notamment, et la question spécifique sur Telouet. Merci et magnifique journée!
Circuit "La boucle des oasis: les jardins de la Saoura" (Algérie) English translation pending
by SarahM · 2020-02-10 · 30 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce circuit intitulé "La boucle des oasis : les jardins de la Saoura" ? C'est un circuit proposé par TUI/Nouvelles frontières. Le circuit passe par Oran, Tlemcen, Taghit, Bénis Abbès, Timmimoune, El Goléa, Ghardaïa, Alger, Cherchell, Tipaza. Si oui, pouvez-vous me faire un petit retour d'expérience ? 😉

Le circuit est prévu 2ème quinzaine d'octobre, est-ce une bonne période ? Il y a aussi 2ème quinzaine de septembre mais il semble qu'il n'y ai plus de place.

Autre question : sur les "us et coutumes" à respecter en Algérie et listés sur la brochure, il est indiqué : "Ne refusez pas le repas que l'on vous offre". Or j'ai de multiples allergies alimentaires et en voyage, je ne mange que très peu, principalement des bananes et riz nature afin de ne pas risquer le rapatriement médical voire pire. Jusqu'à présent ça a été assez bien accepté dans les différents pays (beaucoup mieux accepté par la population locale que par mes compatriotes français du groupe....). Pensez-vous que ça puisse aller aussi en Algérie ou sont-ils très susceptibles sur le sujet ?

Bonne journée à tout le monde.
Avis sur un itinéraire de 11 jours au Maroc avec notre fille de 6 ans English translation pending
by Marièveke · 2020-01-29 · 21 replies
Bonjour,

À ceux qui pourront m'aider, je serais heureuse de lire votre avis concernant un itinéraire de voyage au Maroc que nous ferons fin mai avec notre fille de 6 ans.

Quelques informations générales : -premier voyage au Maroc pour tous (j'ai fait rabat et casa en deux jours pour le boulot mais ça ne compte pas :) -premier grand voyage pour notre fille -arrivée le 18 mai à Marrakech, retour le même jour de Marrakech aussi

Vu le contexte, nous nous disions que ce n'était pas une mauvaise idée de faire un itinéraire classique incluant Marrakech et Essaouira. Mais nous aurions souhaité inclure quelque chose en plus comme nous avons quand même 11jours. Du coup nous pensions à Ait Ben Haddou qui a l'air superbe, de même que la route qui y mène. L'inconvénient est que cela nous force à faire un aller retour Marrakech-Ait ben haddou et à passer une nuit supplémentaire à Marrakech car il me semble difficile de faire la route Ait ben haddou Essaouira en un jour avec une enfant. Nous pensons prendre des bus.

Mes questions sont: -cela vaut-il le coup selon vous de faire cet aller retour ? Si non, pensez-vous une chouette excursion de deux trois jours à faire entre Marrakech et Essaouira ? Ou bien pensez-vous qu'on devrait ne pas faire essaouira par exemple et favoriser un itinéraire plus "logique", en continuant plus loin qu'ait ben haddou par exemple (ça a l'air beau, mais cela conviendrait-il à une petite fille qui n'adore pas marcher :)?

Notre idée jusqu'ici : 18: arrivée à Marrakech et installation, 3 nuits sur place 21: départ pour Ait Ben Haddou, deux nuits sur place 23: retour vers Marrakech 24: départ pour Essaouira, 4 ou 5 nuits sur place 28 ou 29, retour vers Marrakech 29 : vol retour

On souhaite faire découvrir plein de choses à notre fille (et à nous-mêmes) mais à un rythme relax, pas au pas de course, car il nous semble aussi important de prendre le temps et le pouls des lieux.

Vos commentaires et vos suggestions sont les bienvenus, merci d'avance de vos conseils !
Avis sur le choix de notre itinéraire en voiture au Maroc avec 3 enfants English translation pending
by Doudou3138 · 2019-12-28 · 22 replies
Bonjour,

Je fais appel à vous, car malgré toutes les info trouvées sur le forum, je voudrais votre avis sur notre itinéraire. Nous partons 11 jours en famille à 11 (3 générations réunies, 3 enfants 7-9-13 pour les plus jeunes, ensuite de 19 à 70 ans). Le voyage, même les vacances sont une grande première pour la famille avec les 2 plus petits). Nous, nous avons l'habitude de voyager à travers le monde.

J1 : vol Lyon Marrakech (arrivée 8H30), départ pour la nuit à Casablanca (ou Rabat) J2 et J3 : nuits à RABat J4-J5 : nuits à Meknès J6 : nuit pour couper le trajet, entre Meknès et Merzouga J7-J8 : nuit dans le désert J9 : Ouarzazatte J10-J11 : Marrakech

Nous allons louer 3 voitures. Le circuit fait 1500 km

Je vous remercie de me donner votre avis, et de voir la faisabilité de ce tour.
Sur les routes du Maroc en voiture ou taxi, bus, train English translation pending
by Andrebertran · 2019-12-28 · 14 replies
Salut, nous sommes deux couple de retraité qui avons l'habitude de voyager. Quand nous avons la chance et selon le pays, nous louons une voiture pour plus d'autonomie. Nos questions sont les suivantes. Nous partons le 12 janvier 2020 pour un mois. 1) Comment sont les routes et conditions routières pour cette période de temps? 2) Nous recommandez-vous de louer une auto? Est-ce sécuritaire? 3) Est-il préférable d'utiliser les transport en commun (taxi, bus, train)? 4) Est-ce compliqué de se retrouver dans le réseau de transport public?

Merci
18 days of bliss in Morocco!
by Léa83 · 2019-12-25 · 134 replies
And there you have it—promise made, promise kept. Here I go! I’m going to try and share our adventure under the Moroccan sun. I’ll do my best to capture how we felt during this trip. And I hope you’ll be kind to a newbie at this!

We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.

Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.



The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.





We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.





Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.



At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.

And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.





Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!





Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.







We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.



We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.



We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.



Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.



After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.

Until tomorrow, if you’d like!
De Vadodara (Gujarat) à Jaipur (Rajasthan) English translation pending
by Aleph240758 · 2019-12-21 · 186 replies
Le vol Toulouse -Mumbai avec la Lufthansa s'est bien passé et nous arrivons même une demi heure en avance . L'enregistrement du e-visa de 5 ans se fait sans problème. Mon sac récupéré, je m'installe dans le hall pour attendre mon train qui part de la gare Bandra qui n'est pas très loin de l'aéroport. J'ai eu une bonne idée d'attendre à l'aéroport car cette gare est très petite , et les personnes présentes sont étendues au sol et dorment. Mon train pour Vadodara part à 05h10 et est à l'heure. J'ai réservé un billet en 2ème classe ce qui me permet d'avoir une couchette et de bien me reposer pour arriver en forme à Vadodara à 10h45. J'ai réservé une chambre à l'hôtel 7 apple qui est à moins de 2 kms de la gare. Cet hôtel est accueillant, propre avec un restaurant et un supermarché . Une fois bien installée, douchée je pars découvrir cette ville . Je pars à pieds avec l'aide de google maps à la recherche d'un bureau de change. De là, je prends un rickshaw qui me conduit au Palais Laxmi Vilas.(entrée 500rs ). Ce palais a été construit en 1890 par le Maharaja Sayajirao Gaekwad III et ce sur un ancien palais, de style indo-saracenic, et il fait quatre fois le Bukingham Palace. Il est interdit de faire des photos à l'intérieur et uniquement avec le téléphone à l'extérieur. C'est le plus grand palais de l'Inde avec 170 chambres et plusieurs ascenseurs.

en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus



sur le coté



à la sortie





la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder











la vue d'ensemble tout de même ...ça jette



La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
Un fléau dans les souks de Marrakech English translation pending
by HFD · 2019-12-08 · 23 replies
Notre premier séjour au Maroc en 1975 a constitué notre voyage initiatique pour visiter le monde : campings, cars CTM, pas de guide du routard, ... Cela ne nous a pas empêché de faire un grand tour (Tanger, Rabat, Fes Meknes, Marrakech, Ouarzazate, Tinhir, ..) et d'apprécier ce pays si riche de culture, de diversité, de paysages magnifiques, et de tolérance. Depuis ces temps épiques, nous y sommes retournés à de nombreuses reprises (un peu moins "à l'arrache" par la suite), avec nos enfants, amis et maintenant que nous sommes à la retraite, nous pouvons encore plus en profiter : nous venons de passer 6 semaines à Marrakech. Nous avons constaté un phénomène que l'on retrouve également dans de nombreux pays d'Asie; à savoir une prolifération à Marrakech de motos et mobylettes, que l'on retrouve malheureusement désormais dans les ruelles très étroites et si fréquentées des souks. C'est évidemment un réel progrès que les habitants aient désormais un moyen autonome pour se déplacer, mais avec leur omniprésence dans les souks, je crains que les touristes se lassent d'être en permanence sur leur garde, sans compter la nocivité des gaz d'échappement que respirent au quotidien les vendeurs. Ne serait-il pas intéressant que les autorités en charge de développer le tourisme mènent une réflexion sur ce sujet. Par exemple, limiter (comme à Essaouira) ces déplacement aux livraisons, car il est possible de se déplacer d'un point à l'autre de Marrakech sans passer par le quartier des souks (qui par ailleurs, n'est pas le quartier le plus habité). Voici juste un témoignage et une proposition pour que les souks de Marrakech restent attractifs.
Avis sur projet de road trip d'Egypte en Tanzanie English translation pending
by Poulposs · 2019-11-16 · 13 replies
Bonjour,

J'ai réfléchi à un projet de road trip en Afrique et j'aimerais bien avoir des avis sur sa faisabilité pour savoir si je m'enflamme un peu trop ou pas😄.

Je souhaite partir pendant 2 à 3 mois l'été prochain avec 2 amis avec comme itinéraire : Egypte - Soudan - Ethiopie - Kenya - Tanzanie, tout ça en voiture. J'avais pensé à acheter un 4x4 soit en France soit en Egypte puis à la fin du voyage le revendre, donc en Tanzanie si possible. Donc déjà est ce qu'il est possible de faire cet itinéraire en voiture, au niveau de la sécurité, de l'état des routes etc ? Ensuite est ce que l'achat et la revente d'une voiture en Afrique ça semble crédible ?

Aussi concernant le Kenya et la Tanzanie, nous n'aurons pas forcément le budget pour passer beaucoup de temps dans les réserves naturelles (encore étudiants🏴‍☠️), et j'ai peur que cela ne réduise le plaisir du voyage. Même plus généralement nous essaierons de réduire les dépenses au maximum, donc j'aimerais savoir si vous pensez que ces destinations ont beaucoup à offrir même sans les parcs naturels et s'il est possible d'en profiter sans se ruiner, ou alors s'il vaut peut être mieux attendre d'avoir plus de moyens pour en profiter au maximum.

Merci beaucoup, si quelqu'un a quelques réponses ce serait super !!

Dim
Mhamid ou Merzouga? English translation pending
by Avloa2 · 2019-11-08 · 47 replies
Bonsoir,

Nous partons aux vacances de Noel 3 semaines au Maroc pour une balade à vélo dans l'anti atlas. Nous serons avec nos filles de 12 et 14 ans qui veulent voir le désert, les dunes, une balade à chameaux … Nous pensions initialement aller à Merzouga car nous en gardons un très bon souvenir d'il y a 20 ans… Mais comme nous serons plutôt vers Mhamid je me demandais si cela était équivalent pour faire une petite excursion en chameaux éventuellement un bivouac sans être les uns sur les autres …. ou si il valait mieux pousser (en bus) jusqu'à Merzouga. Autre question : si nous voulons y etre pour le 31, est ce qu'il vaut mieux réserver?

Merci bien Corinne
Aide sur itinéraire de 2 semaines au Maroc en décembre English translation pending
by Nicolinag · 2019-11-04 · 31 replies
Bonjour,

Nous partons à 3 personnes en décembre au Maroc pour 2 semaines.

Projet : Fès, Meknès, louer une voiture pour descendre vers le Sud et rejoindre Marrakech pour le vol retour. On aime rouler dans de beaux paysages, s'arrêter dans les villages.

Que pensez-vous de cette ébauche d'itinéraire ?

Route Fès - Azrou - Er-Rachidia - Goulmina - boucle gorges de Todra et Dadès - vallée du Drâa - M'Hamid - Tazenakht - N9 puis bifurcation vers Aït Ben Haddou - Telouet - Marrakech

Est-ce que ça n'est pas trop sur 2 semaines ? Sachant qu'il va faire nuit tôt, qu'on risque d'être retardés par le mauvais temps. Mais si c'est trop juste, on peut garder la visite de Marrakech comme départ d'un prochain voyage.

Je n'ai pas réservé les vols mais on arriverait le 6/12, Fès et Meknès du 7 au 10/12, vol retour le 21/12. Il resterait donc 10 jours pour le reste.

J'aimerais connaître votre avis, vos suggestions. Pour la partie désert j'hésitais avec Merzouga. Je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour aller faire une ballade dans le désert ?

Merci pour vos commentaires,

Nicole
Visite région de Tafraout - Taroudant - Agadir English translation pending
by Mai64 · 2019-11-04 · 43 replies
Bonjour,

Nous (un couple + garçon de 7 ans) réfléchissons à un voyage d'une dizaine de jours au Maroc, à partir d'Agadir. Nous souhaiterions visiter l'intérieur des terres 6-7 jours puis finir dans un hôtel à Agadir pour plus de farniente (et satisfaire notre fils !).

Deux questions : - Est-ce que le climat de cette région-là est agréable fin février ? (je crains les nuits froides, notamment dans les hébergements plus sommaires). Ou pensez-vous qu'il vaut mieux attendre les vacances d'avril ?

- Quel serait LE point de chute sympathique pour passer 6 jours (dépaysant, beaux paysages, marchés et villages...) : nous avons pensé à Tafraout. Qu'en pensez-vous ? Nous souhaiterions nous poser dans uen seul endroit (à la rigueur 2) et éviter de faire des heures de route...

Par avance merci pour vos conseils !
Le Sahel: politique municipale au Burkina Faso, au Mali et au Niger English translation pending
by Taamaden · 2019-10-30 · 0 replies
Analyse de la communalisation au Sahel

« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.

Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.

L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.

L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)

Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.

Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

Budget pour un mois au Maroc en famille English translation pending
by Léa97 · 2019-09-18 · 54 replies
Bonjour à tous! Nous programmons de partir au sud Maroc en décembre prochain en famille (avec nos deux enfants de 6 et 10 ans) pendant à peu près 1 mois. Il ne faut pas que je tarde à prendre les billets mais j'ai du mal à me faire une idée sur le budget à prévoir (ce qui va un peu définir le temps exact la bas..). Je lis un peu de tout sur ce forum sur le budget.. J'ai acheté le guide du routard qui recommande de prévoir 80 euros/2 personnes/jour, ce qui ferait 160 euros/jour pour nous quatre, ca me paraît énorme!? Et en même temps je lis sur le guide que dans chaque ville ou presque il y a des logements entre 250 et 400 dirhams pour 4 (au moins cher) alors je me dis que l'on peut prévoir beaucoup moins que 160 euros par jour, non? En gros, en étant très simple sur le logement, sans lésiner sur l'hygiène bien sûr pour les enfants, est il possible d'envisager de ne pas dépenser plus de 100 euros/jour à 4? En comptant les transports.. Et autre question liée au budget, si on veut faire le tour du sud Maroc pendant à peu près 1 mois, est il vraiment plus rentable de prendre les transports en commun ou on atteint vite le prix d'une location de voiture (j'ai lu 20 euros par jour?) Merci beaucoup d'avance pour vos conseils et retours d'expèrience car malgré ma bonne volonté d'écumer les anciens messages sur le sujet j'ai du mal à me faire une idée.. Bonne soirée! Léa.
Quand tu t'éclates à Ouarzazate! English translation pending
by Solene40 · 2019-06-15 · 176 replies
Coucou les voyageurs, ça gaze 😉 ???

Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .

J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.

Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.

Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).

Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.

Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.

Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.

Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.

Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.

Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
Sources d'eau chaudes à Agadir English translation pending
by Swanie · 2019-05-21 · 23 replies
Bonjour à tous,

Avec un ami nous venons séjourner à Agadir du 3 au 10 juin 2019. Nous aimerions connaître comment aller aux sources d'eau chaudes naturelles à Aim skouna (je crois) et pouvons nous nous y baigner (moi femme 52 ans) et s'il y en a d'autres.

Aussi quel est le meilleur endroit à Agadir pour manger local mais vraiment local. S'il y en a qui sont à Agadir cette semaine là, on pourrait se boire un bon thé à la menthe quelque part. Merci pour vos réponse. A bientôt, Swanie
Des idées d'excursions de 2 jours à partir de Marrakech English translation pending
by Dousam · 2019-04-04 · 21 replies
Bonjour

Nous avons décidé le week end dernier de retrouver les enfants à Marrakech le week end prochain et de partir faire un petit périple avec eux pendant 5 jours. (probablement la boucle Vallée du Paradis, Imsouane Essaouira et retour MRK ou plus au sud vers Tifnit Mirlef Legzira que nous connaissons aussi mais ça peut être vers Tafraoute et Taroudant finalement...) . Tout est possible. Cela dépend de la météo et des envies de nos enfants. En 5 jours il faut faire des choix... et c'est pas facile j'ai tout aimé grâce à vos conseils. Je vous remercie tous une fois de plus de m'aider à passer de si bonnes vacances.

Nous remettons un gosse dans un avion samedi suivant et l'autre dimanche matin . Il nous reste donc dimanche et lundi pour nous 2 car nous ne repartons que le mardi. Connaissez vous une excursion de 2 jours qui pourrait être sympa? Ouzoud et quoi d'autre à proximité? ou l'Atlas? Ou en 2 jours?

Nous connaissons peu Marrakech et pas du tout sa région. Nous n'y étions resté qu'une journée en revenant de la vallée du Dades, Merzouga.etc

J'appréhende un peu Marrakech à la fois attiré par toutes les visites possible, à la fois fatiguée d'avance du comportement un peu pesant que nous n'avions pas du tout ressenti dans la majorité de nos périples... donc peut être que c'est mieux d'envisager d'aller prendre un bol d'air quelque part mais où?

Merci d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre
En flânant de Casa à Assa English translation pending
by Darzel · 2019-03-11 · 86 replies
Bonjour,

Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .

J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )



Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .



J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .

Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .



Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .



Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .



Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .

Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....

Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .

L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .

Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .

Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .













De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .

Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .



A suivre ....
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
by Taamaden · 2019-01-30 · 1 reply
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)

"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)

"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)

L'Afrique d’Hervé Bourges

Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).

La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.

Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...

En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.

Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...

Voici un extrait (p.159-161) :

« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).

Le tableau de A à Z :

Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)

Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.

Hery

Notre voyage au Maroc en quelques mots et en photos English translation pending
by Flo450 · 2019-01-03 · 160 replies
Voilà déjà 6 ans depuis notre dernier voyage au Maroc. Depuis on avait un moment envisagé de passer quelque temps à Dakhla avant d'y renoncer finalement. Et en octobre, c'est pour Marrakech qu'on s'est envolé. Partagés entre le souhait de revoir les sites et surtout les gens qu'on avait connus et l'envie de découvrir autre chose. On a donc fait un mix des deux.

Les premiers s jours ont été consacrés à Marrakech, Ouarzazate et Skoura.

Voilà donc d'abord quelques photos de de Marrakech, ambiance souk et médina.





Et puis, traversée de la montagne en direct de Ouarzazate et de Skoura. La route est en travaux mais les paysages sont somptueux.





C'est depuis Skoura qu'on reviendra à Ouarzazate. On s'installe d'abord au gîte de la palmeraie. On retrouve Mohamed et son épouse Ghislane, le petit Samad qui a bien grandi et on fait connaissance avec la petite dernière. Adorables.Très sérieux pour des enfants si jeunes.

Les couchers de soleil depuis la terrasse sont tout simplement extraordinaires.





La visite du souk est encore un grand moment. C'est le rendez-vous de toute la population de la région. C'est la récolte des dattes. Les étals sont nombreux.





Au petit déjeuner, on se régale de crêpes au miel et de pain cuit dans le four du jardin.



On retourne passer un moment à Ouarzazate pour s'attarder dans le vieux quartier autour de la kasbah. C'est vraiment à faire. C'est un habitat traditionnel. Et aujourd'hui, la rénovation a commencé. C'est très différent de la ville nouvelle.



Forfaits boissons MSC English translation pending
by Naxa · 2018-11-13 · 441 replies
Bonsoir à tous les croisiéristes Grand déception et abus de msc Les forfaits boissons sont passés à un tarif exhorbitant Easy équivalent brindiamo SANS cocktails 406€ Premium ex all inclusive 550€ Soft 266€ Pire que le carburant 😠 Faites passer Costa va sûrement récupérer des clients à moins qu’ils ne prennent le mauvais exemple

Bonne soirée
Trajet Marrakech - Merzouga (aller-retour): routes et endroits où se poser English translation pending
by Namize31 · 2018-10-12 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je projette de partir en avril 2019, mercredi 24/04 au 03 mai à Marrakech. Il s'agit d'un voyage "surprise", nous serons 2 nanas et une ado. Je compte passer 2 jours à Marrakech et me mettre en route le vendredi ou samedi matin pour aller vers Merzouga et passer une nuit dans le désert. Avant cela il y a de nombreuses étapes, mais j'ai du mal à évaluer les temps de route (sachant que c'est pas aussi rapide que l'autoroute😉 mais j'ai lu de tout, donc je veux être certaine que c'est faisable). Voici le périple (excusez les fautes éventuelles): Départ MKK -->Tizin tichka-->Telouet (route praticable avec voiture citadine?) Ksar Aït Benhaddou Ouarzazate Skoura (palmeraie) El Kella mgouna-->vallée des roses Boumalne Dades --> gorges du dades Tineghit-->détour par gorges de Todra Tinedjdad, puis si le temps Errachidiaet gorges du Ziz Erfoud, Rissani et enfin Merzouga : 2 nuits dont 1 dans le désert? Puis retour par Tafilalt, Tazzarine, Nekob, Tamnougalt, Ouarzazate et Marrakech

Mes questions :

Ou faut-il que je prévois de m'arrêter pour dormir? Je compte, si je pars le vendredi 6 nuits, car je souhaiterai rentrer au moins le 02 mai à Marrakech. Exemple 1ère nuit vers ourzazate (cela vous semble t-il faisable en voiture?) 2ème nuit vers boulmanedades, 3ème nuit ? , 4ème et 5eme nuit vers Merzouga, et dernière nuit vers Agdz? Si cela vous parait correct, merci de m'indiquer des points de chute et de bonnes adresses 😉. Pensez vous que le périple est faisable et nous permettra de faire des petites ballades sans être tout le temps dans la voiture?

Je reviendrai vers le site pour d'autres précisions (location voiture, etc) lorsque je serai plus avancée dans mes étapes et réservations. Merci à tous de prendre le temps de me lire et éventuellement de me répondre !🙂 A bientôt Nat
Dilemme mer ou montagne au Maroc English translation pending
by JSBretagne · 2018-10-04 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous,

Permettez-moi une brève présentation. Je pratique plutôt le voyage à vélo en autonomie, j'ai 65 ans et quelques problèmes de santé me font depuis quelques mois obstacle à cette pratique. J'avais dans mes cartons un périple dans le sud du Maroc que je vais finalement réaliser en véhicule à moteur. Ce sera via les bus locaux et les grands taxis. Le circuit partira d'Agadir, longera toute la côte jusqu'à Guelmim, pose à Tighmert, puis remontée vers Tafraoute et Taroudant. Nous nous donnons un mois.

Mon épouse, qui est loin d'avoir l'esprit routard comme moi sera du voyage. Et elle a un sérieux handicap, elle souffre de vertige sévère (j'ai pu le mesurer lors de ma tournée des châteaux Cathares). Elle peut avoir des réactions de panique très impressionnantes. Donc, venons en au fait, je m'adresse à vous (le Maroc n'étant pas couvert par GoogleStreetMap) pour obtenir votre avis sur 2 points précis : - pensez-vous que la remontée de Taroudant à Marrakech par le Tizi N'Test et halte à Ijoukak lui serait insupportable en ce qui concerne le dénivelé et surtout en fonction des protections existantes ou non entre la route et le ravin ? Doit-on oublier cette étape sachant que ce doit être magnifique mais qu'il y a 216 km à parcourir ? - dès lors, pensez-vous que celà vaille vraiment le coup de parcourir 312 km aller/retour de Guelmim pour aller voir le coucher de soleil à El Ouatia via Tan Tan ?

Nous partons le 29 octobre et devrions être de retour 30 jours plus tard. Bien sûr, je ferai un carnet de voyage mais ce ne sera pour vous que des confirmations dans la mesure où j'ai puisé les bons plans hébergement ici.

En vous remerciant, Bien cordialement, Jean-Simon PS : j'habite à Riantec, en Bretagne sud, au bord de la petite mer de Gâvres (a côté de Lorient)
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton English translation pending
by Zorba · 2018-09-26 · 68 replies
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?

Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.

En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.

Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.

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