Search VoyageForum
FR
3 semaines au Sri Lanka cet hiver English translation pending
by Koh · 2015-09-02 · 23 replies
Bonjour à tous!

Cela fait longtemps que je n'avais rien posté sur le forum, mais c'est toujours un plaisir que de lire et de se replonger dans les discussions sans fin... 🙂

Voilà, nous avons décidé de partir de partir 3 semaines au Sri Lanka cet hiver (de la mi décembre à début janvier).

J'ai lu pas mal de posts de personnes déçues de ce pays: trop cher, batailler les prix, l'accueil, la pollution...J'en tiens plus ou moins compte car ayant déjà voyagé en Inde, si j'avais lu et écouté les avis de certaines personnes, je pense qu'ils auraient été similaires et peut-être aurais-je changer de destination. Il y avait du bruit sans arrêt, de la pollution, des gens qui regardent avec insistance, des "hagglings"; mais j'ai adoré mon voyage, même fatiguant, même énervant. Les odeurs, les bruits, le climat, les différences, les regards, les rencontres qui sortent de l'ordinaire, les paysages! Une merveille. Donc: je décide de rester sur on idée du SL que je ne connais que de nom, en me disant qu'après-tout, dépaysements et beauté seront au rendez-vous.

Voici donc quelques questions pour voyageurs "Sri Lankisés":

- Quels sont les "incontournables" du Sri Lanka? - Peut-on partir sans réserver les GH ou hôtels à l'avance? - Quel est le budget sur place à prévoir pour 3 semaines à deux pour nourriture, logement et visites? - Quels sont les vaccins auxquels il faut penser? - 3 semaines sont-elles suffisantes pour découvrir ce pays? ( ou pouvoir se déplacer du nord au sud...)

Je pense que cela nous aidera déjà beaucoup. Je continue à me renseigner de mon côté sur le forum et ailleurs.

En attente de vos précieuses réponses,

à très vite 😉!

Koh
3 semaines à l'île Maurice: on fait quoi? English translation pending
by Klift · 2015-08-26 · 63 replies
Par ou commencer:

Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.

Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.

Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.

Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?

MERCI
Où partir en février avec des jeunes enfants? English translation pending
by Chalouma · 2015-08-25 · 18 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en février prochain en Asie avec nos enfants qui auront presque 6 ans pour ma fille et 2 ans et demi pour mon fils. Nous pourrions partir environ 18/20 jours donc un peu plus de 15 jours pleins sur place. En février dernier, nous sommes partis plus de 3 semaines au Costa Rica. C'était une destination idéale avec nos enfants car mon fils qui n'avait pas encore 2 ans a pu profiter de la faune et avoir le plaisir immédiat de l'interaction avec les animaux. Nous avions également fait la Colombie avec ma fille qui n'avait pas encore 2 ans et demi mais qui voyage super bien. Nous y étions restés 1 mois. Avec un enfant, c'est plus facile qu'avec 2 ;-) Nous souhaitons cette année découvrir l'Asie que nous ne connaissons pas encore. Tout le monde nous conseille la Thaïlande mais j'ai un peu peur du côté tourisme+++ à cette période. Nous aimerions un mixte visites/plages donc un peu de culture et un peu de farniente. Nous aimerions profiter, visiter mais ne pas être dans les transports sans arrêt avec les enfants donc pas forcément bouger tous les jours. On aime les vacances authentiques, les plages désertes, se sentir "seuls au monde", rencontrer des locaux. Bref, on n'aime pas forcément le tourisme de masse. Que ce soit en Colombie ou au Costa Rica, nous n'avons pas du tout été déçus à ce sujet car nous avons passé des journées sans croiser de touristes (le bonheur! :-) ). C'est ce qui nous fait un peu peur avec la Thaïlande mais peut être que je me trompe? A côté de cela, ce pays semble magnifique! Que pensez vous du Sri Lanka? je suis également très attirée par les Philippines mais j'ai peur de passer beaucoup de temps dans les transports. Qu'en pensez vous? Toute autre suggestion sera également la bienvenue! Merci d'avance de vos retours d'expériences.
Passage de la Finlande à la Russie English translation pending
by Gsiste · 2015-08-21 · 16 replies
Bonjour

J'envisage de me rendre en Russie à partir de la Finlande avec une moto. Qui peut me parler des formalités ç accomplir que ce soit pour moi-même ou ma moto ?
Sri Lanka avec deux enfants de 4 et 6 ans 8 au 28 décembre English translation pending
by Franskymanue · 2015-08-15 · 9 replies
bonjour, ï

nous allons au Srilanka avec nos deux enfants du 8 au 28 décembre 2015. Je suis en train de préparer notre voyage mais encore beaucoup d'interrogations et d'incertitudes mais c'est toute la joie de la préparation de ce premier voyage avec nos enfants. Jai l'habitude de partir seule en mode routarde mais là c'est la première fois en famille.

voici le premier jet de notre itinéraire : arrivée le 9 décembre à 6h30 heure locale.

Négombo : 1 nuit puis départ pour habarana pour les cités anciennes.

Habarana ou sirigiya : 3 nuits (visite du rocher plus visite d'une des deux réserves proches (Kaudulla ou minneriya) (a voir sur place laquelle faire). Je ne sait pas ce qui est le plus judicieux soit de dormir à Habarana et de rayonner autour, soit dormir à sirigiya directement. Avez vous des adresse de Guest houses à nous fournir pas cher. Nous souhaitons du basic pour l'hébergement. Nos deux enfants seront avec des petits matelas gonflables, cela nous évitera de prendre des chambres de 4 plus cher, enfin j'espère)

ensuite direction Kandy : 2 nuits avec visite entre autre soit de l'orphelinat d'éléphant, soit de la foundation pas loin (que pensez vous de ces sites?)

Ensuite direction Haputale ou Ella (2 nuits à ella et 2 nuits à Haputale). Sur le loonely planete il parle du trajet Kandy Haputale mais pas du trajet Kandy Ella, Vu que nous voulons faire les deux, qu'est ce qui est le plus pratique et quel son les trajets les plus beaux. COmme après cette destination nous descendons dans le sud, je pense qu'il sera plus pratique de faire Kandy - ella et ensuite haputale. Y a t'il d'autres sites plus sympas a faire dans la région montagneuse peut être plus pratique en terme de trajet ?

Ensuite nous descendrons sur la côte sud, direction Tangalle, mas là, gros mystère pour si rendre d'Ella ou d'haputale? avez vous des tuyaux pratique (train bus ou taxi?) Tangalle : 3 nuits mirissa : 2 nuits avec observation des baleines. Avez vous de bonnes adresses qui permette cette expédition et qui respecte les baleines? A quel tarif devont nous s'attendre à cette période? Bentota ou allentour: je ne sais pas encore 2 ou 3 nuits en fonction du trajet que l'on peut faire pour retourner directement à l'aéropport le 28 déc pour un décollage à 19h30 du soir.

Quel type de transport est le plus pratique et le moins couteux entre les différents sites de la côte?

Pensez vous que notre itinéraires est bien équilibré avec deux enfants ou trop chargé?

Avez vous de bonnes adresse de Guest house pour l'ensemble de nos étapes.

Avez vous visiter les réserves de Minneriya ou Kaudulla. Sur le Loonely planète ca indique que ce sont de bons spots pour l'observation d'éléphant notamment. Et surement bcp moins peuplé de touristes que les principales réserves du pays. Qu'en pensez vous?

POur les trains, faut il réserver à l'avance le billet, ou puis je me procurer les heures de départ des trains histoire de ne pas nous rendre à la gare trop longtemps à l'avance.?

De bentota ou allentour, peut on se rendre facilement à l'aéroport combien de temps cela peut il nous prendre, car soit on refait une nuit à négombo par sécurité soit on part directement de notre dernier spot.

Pour faire du snorkelling dans quel lieu doit on se rendre?

Dois je réserver à l'avance les Guest houses vu que nous allons au sri lanka en plein dans la période touristique. je réserverez de toute façon la première Guest house à Negombo. Puis-je espérer avoir des prix qui ne dépasse pas les 2000 2500rps par nuit à cette période.

Dernière Question, je sais qu'il y a une formalité administrative a effectuer pour une demande de visa d'entrée. Comment dois je procéder?

merci bcp pour vos remarques et vos bon tuyaux
Visa Mauritanie à Rabat English translation pending
by Jv66 · 2015-08-15 · 110 replies
Bonjour Je relance une discussion car la demande de Papy (HJ61) est restée sans réponse. Depuis février 2014, le visa pour la Mauritanie est biométrique et est passé à 120€, pour 1 mois et une entrée, lorsqu'il est pris à la frontière PK55. Quelqu'un a-t-il des infos récentes sur son prix à Rabat et le délai d'obtention? Dans le passé, c'était dans cette ville qu'il était le moins cher. Je suis surpris que personne ne puisse apporter de réponse à cette question. Je pars début novembre pour un mois de voyage en Mauritanie, si d'ici là aucun voyant ne passe au rouge, et serais heureux d'avoir une réponse. Cordialement Jean
4 jours en bivouac dans le Vercors English translation pending
by Mlefevre · 2015-07-22 · 9 replies
Hello,

Un petit carnet tout frais : une randonnée de 4 jours dans le Vercors.



Texte en images en cliquant ici

Bonne lecture! Marie

Texte seul:

VERCORS JUIN 2015 5ème virée dans le Vercors, je décide d’explorer des endroits moins classiques, mais ne résiste pas à l’envie de retourner vers le Grand Veymont et ses paysages spectaculaires. Mon fils Arnaud qui ne connait le Vercors qu’en hiver est partant pour cette randonnée de 4 jours/3 nuits. Le temps est prévu au beau fixe pour quelques jours, pour une fois ! Samedi 27/06/15 Route sans histoire depuis Nancy et arrivée au vallon de Combeau vers 16h30. Il fait beau bien qu’un peu chaud, les derniers km de superbe route nous ont mis en appétit, c’est parti ! Négligeant la piste en plein soleil, nous grimpons en sous-bois au milieu des fleurs vers la ferme située avant la cabane de l’Essaure. Des nuées de mouches nous accompagnent et nous sommes impatients de quitter les abords de celle-ci pour nous en débarrasser ! Las, nous ne le savons pas encore mais elles vont nous accompagner pendant toute la randonnée ! Un ranger rencontré le lendemain nous explique que cela arrive parfois, quand plusieurs facteurs favorables sont réunis tels que humidité et chaleur. Heureusement, elles ne piquent pas… Arrivés à la ferme/écurie, nous prenons à G vers le Pas de la Coche. La grimpette nous révèle peu à peu la tête de Praorzel et à l’arrière-plan l’Obiou et le Grand Ferrand. Rançon du beau temps, l’atmosphère est très brumeuse… Vers le Nord, la cabane de l’Essaure et au fond le Grand Veymont et le Mont Aiguille. C’est là- haut qu’on va ! Vers le sommet de la Montagnette, accessible en hors-sentier par son versant ouest, beaucoup moins raide. Ensuite nous irons le long des crêtes vers le sommet de Ranconnet. En passant nous faisons le plein d’eau à la source de Grailler, bien alimentée. Elle se situe au fond d’un puisard maçonné recouvert d’un couvercle métallique. Après avoir dérangé une ou deux marmottes, nous voilà au sommet de la Montagnette (1972 m) Du sommet du Ranconnet, nous descendons guidés par le GPS vers la fontaine Colombette (très difficile à trouver je pense sans GPS) qui est à sec… Nous continuons donc moyennant quelques errements sur les pentes du Lautaret vers la citerne enterrée qui se trouve quelques km plus à l’ouest en allant vers la bergerie du jardin du Roi. Pas d’écoulement côté pile (ouest, là où se trouvent des bachassons) mais côté face (est) nous découvrons avec soulagement une trappe qui permet d’accéder à l’intérieur de la citerne. Il reste environ 50 cm d’eau limpide, ouf ! Bien refermer celle-ci pour éviter qu’un animal assoiffé ne s’y noie et ne contamine l’eau ! Les mouches sont toujours là aussi choisissons-nous l’endroit le plus venté pour poser la tente. En fait dès le coucher du soleil, les mouches vont au dodo afin d’être en pleine forme le lendemain ! Nous apercevons 2 randonneurs qui vont camper je pense un peu plus haut.

Dimanche 28/06/15 Un peu de vent pendant la nuit (rien entendu avec mes boules Quiès) et une rosée phénoménale ce matin. Nous avons eu trop chaud. Peut-être le ciel a-t-il été couvert pendant la nuit ? Il reste quelques nuages vers le nord. Nous faisons le plein d’eau avec la popote et une ficelle, l’eau se situe à presqu’un mètre sous la trappe. Nous descendons par le vallon du Rancou puis remontons vers la bergerie du Jardin du Roi, fermée, mais flanquée d’un appentis qui semble rester ouvert. De la bergerie un sentier mal tracé mène à la Tête du Peysse. Vue vertigineuse sur le cirque d’Archiane et à l’arrière-plan sur la montagne de Glandasse. Un sentier en contrebas nous intrigue (qui peut bien l’emprunter en dehors des bouquetins et autres chamois ?) Nous progressons ensuite laborieusement en hors-sentier jusqu’au sentier en pointillé sur IGN qui descend plein pot sur plusieurs centaines de mètres jusqu’au carrefour des 4 chemins de l’Aubaise. Il faut maintenant remonter ! La grimpette en plein cagnard dans les lacets du pierrier sur le GR93 ne nous inspirant pas, nous suivons un sentier assez bien tracé qui remonte tout simplement par le fond du vallon, le plus souvent à l’ombre, moyennant quelques pierriers sans difficulté. Nous voilà au carrefour des 4 chemins de la Ville, sur le GR, très raisonnablement fréquenté pour un dimanche estival. Cap au Nord vers la cabane de Pré Peyret. Un coup d’œil vers le sud et la Montagne du Glandasse et la Dent de Die. En contrebas grimpe le sentier du Balcon du Glandasse. Il fait chaud, le vrombissement des mouches devient pénible, aussi décidons-nous de faire une bonne pause à l’ombre dans la tente avec les boules Quiès ! Requinqués, nous arrivons à la cabane de Pré Peyret vers 19h, elle est déserte et bien sympathique, bon à savoir ! Un brin de toilette à la Fontaine des Endettés, où nous reprenons de l’eau, papouillons les 4 chiens du berger, puis nous repartons vers la plaine de la Queyrie. Le but est de dormir au plus près du Grand Veymont, afin d’y grimper demain matin à la fraîche. Etrange tache bleue dans les alpages ?! Ce sont des fleurs ! Il y en a partout, pour le plaisir des yeux et celui des insectes ! Bel arbre mort qui semble habité… L’arrivée dans la plaine de la Queyrie me fait toujours autant d’effet, d’autant qu’à cette heure les sentiers sont déserts. Le Grand Veymont apparait derrière le Roc Mazilier. Un regard en arrière vers le sud avant de basculer vers la plaine de l’Aiguillette. Avec cet éclairage rasant, les lacets du Grand Veymont me semblent plus pentus que jamais ! Nous prenons de l’eau à la Fontaine des Bachassons, marchons encore quelques centaines de mètres vers les 2 Veymont (le Grand et le Petit) et posons la tente avec une vue imprenable sur le sommet de Peyre-Rouge. Quelques bouquetins trainent dans le coin. Mais le gros de la troupe est sur les pentes du sommet de Montaveilla, où nous remarquons 2 randonneurs et leur tente. Bien vu ! Ils sont au spectacle les veinards ! Arnaud part un peu plus loin observer des chamois, tandis que je fais chauffer de l’eau pour la popote. Me sentant observée, je lève le nez et croise à quelques mètres le regard d’un renard, à peine effarouché qui s’éloigne tranquillement. Il va falloir sécuriser la bouffe cette nuit ! Nous surveillons du coin de l’œil le troupeau de bouquetins qui descend peu à peu vers le vallon des Bachassons. Nous espérons les voir venir jusqu’à nous mais en fait ils ont passé toute la soirée en joutes et duels sur les flancs les plus escarpés de ce vallon. Le bruit sec des bois entrechoqués a duré jusqu’au crépuscule !

Lundi 29/06/15 Nuit parfaite, pas un souffle de vent, pas de rosée, à peine trop chaud… Les bouquetins sont toujours au même endroit, toujours à se chamailler, quelle énergie ! Après un bon petit-déjeuner, nous dépassons la cabane de l’Aiguillette où se trouvent 2 ou 3 tentes qui commencent à bouger un peu. En prenant de l’altitude sur les pentes du Grand Veymont, nous découvrons les étranges dolines de la pelouse de l’Aiguillette et l’omniprésent Mont Aiguille, nimbé de brume. Quelques bouquetins par ici aussi, beaucoup plus paisibles (femelles et petits) Au fond les Ecrins. Petite discussion au sommet avec un jeune couple qui a dormi là et a eu la visite de bouquetins curieux ! Curieux et gourmand aussi le renard qui a troué leur tente la veille (plus bas) en essayant de chaparder de la nourriture…gare ! Nous hésitons à descendre vers le Nord par ce sentier vers le Pas de la Ville ou à rebrousser chemin vers le Sud pour aller vers le Rocher des Parquets… J’ai lu quelque part qu’il était possible de descendre directement du Grand Veymont vers le Petit Veymont et j’ai bien envie d’essayer ! Il faut en fait redescendre par le sentier sur environ 100 ou 200 m vers le sud puis bifurquer à G vers une entaille avec un sentier à peine tracé. Ca nous semble praticable sans être trop exposé : on y va ! Vue imprenable sur le Petit Veymont, le Mont Aiguille, le col de l’Aupet, le Rocher des Parquets et la Tête Chevalière où nous pensons dormir ce soir. La pente est raide mais il est possible de rester sur l’herbe et d’éviter les pierriers instables. Par temps sec, c’est tout-à-fait raisonnable. Voici le passage…la trace GPS sur Openrunner a été faite a posteriori et n’est pas très précise. Une fois parvenus au col entre les 2 Veymont, nous prenons le temps d’admirer quelques fleurs… Cap sur le Rocher des Parquets à G de la grande fleur jaune ! On tombe par hasard sur une dépression avec au moins 3 arches ! Le col s’éloigne et nous filons directement vers le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes. C’est d’abord la débandade puis alors que nous sommes tranquillement assis à admirer d’où nous venons depuis quelques minutes, elles finissent par (presque) nous oublier : trop mignonnes ! Nous repassons à la Fontaine des Bachassons, les bouquetins sont toujours par-là, calmés par la chaleur qui monte, à la recherche d’un peu d’ombre sur le versant est du vallon. C’est décidé, on va aller jusqu’à la Tête de Peyre-Rouge en passant juste au-dessus du troupeau histoire de profiter de leur présence pendant la pause pique-nique. On en a bien profité ! C’est reparti vers Peyre-Rouge… Petit panoramique au sommet. Le Mont Aiguille, à G l’Obiou et à D le Roc et la Tête de Garnesier. Le Grand Veymont et l’entaille du Pas des bachassons où l’on distingue le sentier qui monte vers le Pas du Fouillet.

Vue vers le SE et le Rocher des Parquets où nous allons, en hors-sentier parfois un peu laborieux. Le Mont Aiguille (2087 m) émerge d’un océan de fleurs ! Encore des bouquetins qui nous semblent ici un peu plus sauvages. Surprise ! Des edelweiss ! Je ne pensais pas qu’elles pouvaient pousser aussi bas (1900 m) Vue vertigineuse vers le Mont Aiguille ! Une petite aiguille sur le Mont Aiguille et au fond les Ecrins. Arrivés au sommet, le soleil tape fort et nous filons aussitôt vers le seul arbre du secteur pour faire une pause à l’ombre… Nous descendons ensuite en hors-sentier (facile dans la prairie, hyper laborieux dans la forêt) jusqu’à la cabane de Chaumailloux. Un peu avant le Pas de l’Aiguille nous faisons une longue pause à l’ombre et à l’abri des mouches, avec une vue imprenable sur la Tête Chevalière où nous espérons arriver ce soir. Changement de profil pour le Mont Aiguille, vu depuis la cabane de Chaumailloux. Bonne toilette à la source de Chaumailloux, ça fait du bien avec cette chaleur ! Nous poursuivons jusqu’à la bergerie de Chamousset et une fois parvenus sur le plateau qui la surplombe bifurquons en hors-sentier à G vers la Tête Chevalière. Au sommet, pas de vent, toujours les mouches, grrr ! Nous descendons un peu vers l’est où se trouve une surprenante mare (naturelle ??) Très belle lumière de fin de journée ! Le solstice d’été n’est pas loin, il est 22H30 quand nous posons la tente… 23h00 les mouches vont se coucher et nous aussi, à demain !

Mardi 30/06/15 Grand beau temps sur le Vercors ! Notre impression d’hier au soleil couchant se confirme, il y a bien un chas dans le Mont Aiguille ! Toilette matinale à la fontaine sans nom située sur le flanc sud de la Tête Chevalière, puis petit déjeuner avec vue sur la crête qui court de la Montagnette au Ranconnet où nous étions il y a quelques jours. Encore quelques km de descente et nous voilà à la voiture ! Encore une très belle balade dans le Vercors que j’adooore ! Arnaud a été emballé par cette impression d’immensité avec pourtant des paysages très variés, les possibilités de rando « le nez au vent » en hors-sentier, offertes par un relief pas trop escarpé (du moins sur les Hauts Plateaux), la quantité d’animaux rencontrés et le fait qu’on oublie totalement l’existence des voitures et autres engins motorisés.

3 semaines Malaisie - Singapour avec bébé en août 2016 English translation pending
by Jackfack · 2015-07-20 · 4 replies
Bonjour,

l'an prochain bébé aura 3 ans. L'âge rêvé de son premier long courrier. (en attendant, nous allons continuer les moyens courriers : les Canaries en novembre par exemple)

Nous (papa, maman et le grand-frère de 18 ans) souhaitons revenir en Asie et le couple Malaisie - Singapour semble idéal : - beaucoup de choses à faire / voir - moins de touristes qu'à Bangkok - excellente situation sanitaire et sécuritaire - j'adore le durian

Mon idée de base, sur lequel je voudrai vos avis : - arrivée à Kuala Lumpur (3-4 jours) - Pulau Penang et GeorgesTown (3-4 jours) - Malaca (idem) - Singapour (pareil) - Pulau Tioman (encore pareil) =+> retour KL

Qu'en pensez-vous ? Est-ce équilibré/adapté avec un petit ?

Merci d'avance, je suis aussi preneur de vos expériences sur cette destination
Itinéraire en Islande 12 jours mi-septembre English translation pending
by Lumich · 2015-07-20 · 48 replies
Bonjour à tous,

j'imagine que ces sujets reviennent tres souvent, mais j'aurai besoin de vos avis d'experts sur le planing que j'ai prévu pour mes 12 jours en Islande au mois de septembre. apres 2 ans d'hesitation, nous avons enfin réservé le vol. Nous arrivons un mardi à 8h et repartons le Samedi (+1 semaine) vers 17h.

l'idée globale étant de faire le tour de l'ile en collant le plus possible à la route 1. On ne sait pas encore si on va louer un 4*4 ou une voiture plus classique. Le 4*4 sera loué si le besoin est evident. Les derniers jours sont vide pour l'instant, on pourrait décaller si trop chargé sur les étapes précedentes ou pour ajouter les fjords de l'ouest. Possibilité également d'ajouter le Laki et/ou landmannalaugar (éventuellement en bus). On ne passerait à la capitale que pour dormir la premier jour (à moins de zapper et d'aller directement à Hella) et on y reviendrai en fin de séjour.

C'est fait en utilisant une google map, sans aucune autre verification. grosso modo, le dernier nom de chaque jour étant la ville ou on pense passer la nuit. N'hesitez pas s'il y'a de gros oublis ou au contraire des choses "inutiles" ou des "doublons".

merci d'avance ! je suis tellement impatient d'y etre.

J1 - Mardi 8 Keflavik Airport (8h00) Thingvellir / Geysir / Gulfoss / Reykjavik J2 - Mercredi 9 Selfoss / Hella / Hekla / Seljalandsfoss / Skogafoss / Dyrhólaey / Vik i Myrdal J3 - Jeudi 10 Hafursey / Kirkjubæjarklaustur J4 - Vendredi 11 Svartifoss / Skaftafell / Svínafellsjökull / Fjallsárlón Glacier Lagoon / Breiðárlón / Jokulsarlon Glacial Lagoon / Hofn J5 - Samedi 12 Egilsstaðir / Litlanesfoss / Reykjalid J6 - Dimanche 13 Detifoss / Hafragilsfoss / Asbyrgi / Krafla J7 - Lundi 14 Lac Myvatn / Godafoss / Akureyri J8 - Mardi 15 Glaumbær / Vatnsnes / Hvammstangi J9 - Mercredi 16 ? J10 - Jeudi 17 ? J11 - Vendredi 18 Reykjavik ? J12 - Samedi 19 Blue Lagoon / Vol Retour (17h00)
Préparation voyage Namibie octobre 2015 English translation pending
by Jacomo32 · 2015-07-20 · 350 replies
Bonjour,

Je me lance à ouvrir ce post après avoir lu pas mal de choses sur VF et aussi y avoir posé des questions sur des posts ouverts par d'autres mais je crois qu'il ne faut pas abuser, les sujets des autres ne sont pas faits pour que moi j'y pose mes questions, alors voila. Présentation : couple de retraités ayant l'habitude de voyager en autonomie, amoureux du désert (et en ayant une certaine expérience) et animés par une très grande envie de voir des animaux ailleurs que dans des zoos européens, la Namibie nous a paru une bonne destination. Nous avons les billet d'avion (on en a parlé ici), le véhicule est réservé (on en a parlé là), nous serons 47 jours sur place, il nous faut bâtir un itinéraire et c'est là que les questions commencent. Nous avons bien sur repéré des lieux que nous aimerions visiter, maintenant il nous faut approfondir et nous ne trouvons pas toujours les informations sur la toile. Nous avons "le petit futé" 2015, les carnets de route Marcus sur l'Afrique australe, le guide JPM sur l'Afrique australe et je devrai recevoir très prochainement le guide T4A ; en cartographie : Afrique australe Reise au 1/2 500 00, Namibie T4A au 1/1 000 000, Namibie Huber. Nous pensons naviguer en 8 (non, pas 2 fois pliés en 4) : un 1er tour partant de Windhoek et circulant dans le sens anti horaire (Caprivi, Etosha, Epupa, Purros), retour à Windhoek, second tour au Sud dans le sens horaire (le Sud-Est, Fish River, Lüderitz, Swakopmund). Bien sur je ne cite pas tous les endroits où nous pensons aller, c'est juste pour donner une idée globale du parcours. Nous avons loué un véhicule avec tente de toit et nous n'envisageons pas d'aller en lodge, nous pensons ne fréquenter que des campements ou faire des bivouacs "sauvages". Aucune réservation n'est envisagée, nous voyageons beaucoup "au gré des rencontres", qu'elles soient humaines, animales ou paysagères, donc pas de timing contraignant (sauf l'avion de retour). Première question, j'ai vu (prépa de Madikéra), message 160 et suivants, que vous parliez de N° de routes et je ne les retrouve pas tous, j'en déduis que vous avez des cartes beaucoup plus précises que les miennes, d'ailleurs dans la suite 2 passages le long du Fish River Canyon sont évoqués et je n'en vois qu'un sur mes cartes. Alors, quelle carte utiliser pour avoir les détails concernant le Fish River Canyon ? Merci de m'avoir lu.
Qui a déjà passé une mini bouteille camping gaz en soute d'avion? English translation pending
by Pathelin · 2015-06-23 · 36 replies
Bonjour Voilà je pars en randonnée en Andalousie et j'ai besoin de mon réchaud camping gaz bivouac, cependant celui ci ne fonctionne qu'avec de mini cartouches déjà difficiles à trouver en France les CV 360 butane et je doute de les trouver à Malaga et n'aurait pas le temps d'aller chercher dans toute la ville (ne la connaissant pas) D'où ma question cette petite bouteille dans mon sac à dos risque t'elle d'âtre détectée? Cela peut-il passer car elles sont vraiment très petites. Quelqu'un a t-il déjà réussi à les passer en soute? Merci
Cet attrait pour New York et l'Ouest américain: incroyable! English translation pending
by Evajules · 2015-06-10 · 332 replies
Bonjour tous, Une petite remarque perso, Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC. Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations. Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain. Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup. Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance... C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti ! Bonne journée tout le monde.
Trek Vietnam en autonomie English translation pending
by Justlovelife · 2015-06-09 · 13 replies
Bonjour a tous,

Partant au Viêt Nam a deux en juillet août prochain, savez vous s il est possible de faire des trek en autonomie.

En effet, dans plusieurs pays ou j'ai été j'ai rencontré des personnes qui faisaient des trek tout seuls.

Le nord du Viêt Nam (Sapa?) y a t il des possibilités?

Merci a tous!
Authentique... English translation pending
by Vani84 · 2015-06-01 · 160 replies
Je lis souvent sur ce forum ou ailleurs (ou oralement) des voyageurs qui veulent que de l'authentique.. mais j'aimerais mieux comprendre quel est cette quête absolue de l'authentique?

Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.

et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..

et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...

enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.

Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
Itinéraire de notre voyage Sri Lanka 18 jours au mois d'août English translation pending
by Lechameau81 · 2015-05-10 · 6 replies
Bonjour, comme j'ai pu le faire pour nos précédents voyage, Islande, Maroc, Pérou, je vous soumets notre itinéraire pour notre prochain voyage afin d'avoir vos observations et retours d'expérience.

Nous aimons voyager de manière assez libre, par bus, train. Nous aimons voyager à une allure modérée (pas trop rapide pour ne pas regarder le cadran de la montre en permanence, mais pas trop lente non plus).

Notre voyage au Sri Lankava se dérouler au mois d'août, pendant 18 jours sur place.

Voici l'itinéraire, sur la carte et détaillé.

JOUR 1: Arrivée à l'aéroport à 5h00. Negombo Nuit à Negombo

JOUR 2 Trajet Negombo => Colombo en Bus Trajet Colombo => Kandy en Train A Kandy, ballade au bouddha Géant et panorama Nuit à Kandy

JOUR 3 A Kandy, temple de la dent de Bouddha Trajet Kandy => Mahiyangana en Bus Arrêt à la cascade de Ratna Ella Falls Trajet retour à Kandy Nuit à Kandy

JOUR 4 Trajet vers Dambulla en Bus A Matale, temple Sri Muthuna..., jardins epices Nalanda Gedige Dambulla Nuit à Dambulla

JOUR 5 A Dambulla, temple Trajet Dambulla vers Habarane en Bus Trajet vers Ritigala, retour à habarane Nuit à Habarane

JOUR 6 Parc de Minneriya, le matin Temple de Medirigiya l'après midi Nuit à Habarane

JOUR 7 Trajet vers Polonnaruwa, puis Dimbulagala Retour Nuit à Sigiriya

JOUR 8 Sigiriya Trajet vers Anuradhapura en Bus Nuit à Anuradhapura

JOUR 9 Anuuradhapura Nuit à Anuradhapura

JOUR 10 Trajet Anuradhapura => Kandy en train (via changement de train à Polgahawela) Trajet Kandy => Nuwara Eliya en bus Si possible, arrêt à Ramboda Falls Trajet Nuwara Eliya vers Dalhousie en Bus Nuit à Dalhousie

JOUR 11 Adam's peak Trajet vers Nuwara Eliya en bus Trajet vers Badulla en bus Nuit à Badulla

JOUR 12 Dunhinda Falls, Temple Trajet vers Ella en Bus Ballade Ella's Gap, et Ella Falls Nuit à Ella

JOUR 13 Trajet vers Haputale en bus Lipton's Seat Diyaluma Falls Buduruwagala Trajet vers Tissamaharama en Bus Nuit à Tissamaharama

JOUR 14 Trajet vers Tangalle Arrêt à Tangalle, port Trajet vers Galle Arrêt en routes pour pécheurs sur échasses, Plages Nuit à Galle

JOUR 15 A Galle, visite Plages Trajet vers Ambalangoda en fin d'apres midi en train Nuit à Ambalangoda

JOUR 16 A Ambalangoda, marché poissons Trajet vers Kalutara, Plages Trajet vers Colombo en Train Nuit à Colombo

JOUR 17 Colombo Nuit à Colombo

JOUR 18 Colombo Trajet vers Negombo Nuit à Negombo

Avion le lendemain matin à 6h00, d'où la nuit la veille à proximité à Negombo.

Je pense avoir fait un itinéraire raisonnablement chagré, j'avais repéré vers Haputale des randos apparemment sympa au Bakers Falls, World's end, mais cela me parait un peu trop avec ce qui est deja inclus dans mon itinéraire, à moins d'enlever certaines etapes.

Qu'en pensez vous??
Avis sur notre itinéraire en Thaïlande English translation pending
by Berrie17 · 2015-05-10 · 6 replies
Bonjour ! Avec mon conjoint nous partons 3 semaines en Thaïlande en Août, pays que nous ne connaissons pas du tout. J'ai essayé de nous prévoir un itinéraire, pourriez-vous me donner votre avis svp ? Je sais que le mois d'Août n'est pas le meilleur pour partir dans ce pays, mais nous n'avons pas d'autres possibilités pour partir aussi longtemps.

Voici l'itinéraire prévu pour le moment :

03/08 : Départ de Paris dans l'après-midi 04/08 : Arrivée à Bangkok en fin d'après-midi 05/08 : Bangkok 06/08 : Bangkok + train pour Ayutthaya en fin de journée 07/08 : Ayutthaya + Départ pour Sukhothai (bus/train de nuit ?) 08/08 : Sukhothai 09/08 : Sukhothai / site historique de Sri Satchanalai + Départ pour Chiang Mai (bus/train de nuit ?) 10/08 : Chiang Mai 11/08 : Chiang Mai 12/08 : Chiang Mai 13/08 : Chiang Rai 14/08 : Avion pour les îles du Sud 15/08 : Îles du Sud (à préciser…) 16/08 : Îles du Sud 17/08 : Îles du Sud 18/08 : Îles du Sud 19/08 : Retour sur Bangkok + direction NP Khao Yai 20/08 : NP Khao Yai 21/08 : ?????? (à préciser... Phanom Rung ? Nakhon Ratchasima ? Phimai ?) 22/08 : Retour sur Bangkok 23/08 : Bangkok + aéroport en fin de journée 24/08 : Départ à 00h30, arrivée à Paris à 16h00

Voici mes questions : - Pensez-vous que cet itinéraire est réalisable ? (du point de vue de la durée des transports, de la durée de chaque étape...) - Que nous-conseillez-vous pour les îles du Sud, surtout à cette période ? - Pour le trajet en avion, pouvez-vous nous conseiller quelque chose de pas trop cher ? Je pense réserver bientôt - Que pouvez-vous nous conseiller pour le 21/08 ? - Au niveau des hébergements, que faut-il impérativement réserver avant de partir ? Sinon, quelles sont les étapes où il sera "facile" de trouver sur place pour dormir ? Car cet itinéraire n'est pas fixe à 100%, nous nous adapterons sur place à nos envies et il y aura peut être quelques changements en cours de route.

Je vous remercie d'avance !!
Discussion sur le concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
by Pierre · 2015-05-01 · 326 replies
C'est ici ! 🙂
La Namibie en famille, été 2016 English translation pending
by Ticapi · 2015-04-21 · 32 replies
Bonjour,

J'ouvre une nouvelle discussion, suite à ma première, où je me posais pas mal de questions sur la faisabilité d'un tel voyage. Un grand merci à Pierre, Louison, LaLee, Swimmer, Max et Aliastoto pour leurs réponses avisées.

J'ai passé mes dernières semaines à lire des carnets et j'aimerais vous soumettre notre itinéraire. Nous sommes une famille de quatre, les parents et nos deux enfants adultes. Nous avons décidé que le voyage se fera en 4x4 avec deux tentes sur le toit.

Voici notre itinéraire:

J1 arrivée Windhoek, nuit Windhoek à l'hôtel J2 Anib Lodge ou Bagatelle Lodge, nuit en camping J3 Sesriem, nuit NWR Sesriem J4 Sesriem, nuit NWR Sesriem J5 Région Solitaire, Gecko Camp J6 Walvis Bay J7 Walvis Bay J8 Spitzkoppe J9 Brandberg J10 Twyfelfontein J11 Palmwag J12 Camp Aussicht J13 Epupa J14 Epupa J15 Etosha ouest, nuit Olifantsrus J16 Etosha, nuit Okaukuejo J17 Etosha, nuit Halali J18 Etosha, nuit Namutoni J19 Rundu J20 Mahango J21 Mazambala ou Kwando J22 Mazambala ou Kwando J23 Kasane J24 Kasane J25 Kasane J26 vol retour

Qu'en pensez-vous? Devrais-je laisser tomber l'étape Epupa et retourner depuis camp Aussicht, après avoir visité un village Himba (avec Marius), sur nos pas, dormir à Grootberg Lodge Camp, puis faire une étape à Otjitotongwe pour voir les guépards, avant de rejoindre Olifantsrus? Au lieu de monter jusqu'au camp Aussicht, nous pourrions aussi nous arrêter plus au sud au camping du lodge Mowani, ce qui nous ferais encore gagner une heure.

Est-ce que les étapes Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein sont bien ou pourrais-je les remplacer par autre chose? Nous aimons marcher, il me semble que c'est faisable dans ces sites.

Nous aimerions faire Olive Trail. En venant de Sesriem, avons-nous les temps de faire cette randonnée avant de rejoindre Gecko Camp?
Bons plans petit budget Asie du Sud-Est English translation pending
by LeoStella · 2015-04-18 · 15 replies
Bonjour tout le monde !

Nous sommes en Thailande avec ma copine Stella, nous avons finalement plus de complications que prévues, difficultés a trouver des transports (car lu beaucoup d'arnaques sur internet et avons peur de prendre des trajets en bus par exemple) niveau des activités, nous sommes ouverts à tout mais manquons de conseils et de gens aimables pour nous conseiller des bonnes choses à faire. Nous nous sommes lancés dans un voyage de 5 mois avec un budget de 9000 à 10000€ à deux à travers la thailande, la malaisie, les philippines et l'indonésie.Nous voudrions savoir si d'autres voyageurs on fait comme nous ou quasi-similaire afin de nous donner de bons conseils et des bons plans, nous avons vraiment vraiment peur de ne pas pouvoir finir notre voyage correctement. Actuellement nous sommes sur chiang mai, demain nous louerons un scooter pour aller nous balader voir les temples et les chutes d'eau, nous aimerions tant voir, elephants, tigres, jungles etc .. mais manquons grandement de conseils pour pouvoir faire cela... Nous croisons que des personnes en voyages pour un mois maximum et donc, il s'avère que ceux-ci ont un budget nettement plus élevé et nous parle de chose qui coûtent très cheres... Nous ne sommes pas des inconscients, nous souhaitons juste faire le plus beau voyage de notre vie, nous avons prévu beaucoup de chose mais une fois sur place il s'avère que celles-ci sont plus faciles a dire qu'à faire.. Comme les transports par exemple...

En attente de vos réponses, nous serons tous les jours là pour voir si quelqu'un daigne nous répondre... Merci d'avance. Et désolé si mon ecriture pique les yeux..
Châteaux, onsens et sakura... balade de printemps English translation pending
by Fuchan69 · 2015-04-13 · 106 replies
On est rentrés du Japon, des images plein les yeux et des pétales dans les cheveux😉 après un séjour de 16 jours entre Kansai, Shikoku et Shogoku. C'est cette balade que je viens partager avec vous, jour après jour. Une première partie, itinérante avec des découvertes... et une seconde où nous profiterons d'un appartement loué à Osaka pour visiter quelques endroits assez surprenants sous les sakura...

Premier jour... Lyon--> Matsuyama

Tout commence par trois avions... Le premier nous a amenés à Amsterdam Schiphol pour une escale d'une heure. J'avais une petite inquiétude en effectuant les réservations mais avec un horaires de vol respecté, on pourrait même descendre à 45 minutes. C'était la première fois que je faisais escale à Schiphol, aéroport construit sur des polders. On a atterri sur un polder et l'avion s'est ensuite "promené" longuement, roulant au dessus de canaux et d'une autoroute avant d'arriver au terminal. Là, il ne faut pas traîner en route car c'est plutôt grand, mais très bien repéré. L'embarquement avait à peine commencé quand on est arrivés dans la salle. Nuit dans l'avion... sans vraiment dormir avant d'arriver à Kansai Airport... et prendre la première navette pour l'autre aéroport de la ville: Itami. De là on a pris un vol régulier de la compagnie ANA pour Matsuyama par l'intermédiaire du programme "Expérience Japan" qui met tous les billets des lignes intérieures ANA à 10800 yens. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de donner son numéro de dossier de réservation du vol international, quelle que soit la compagnie utilisée. Après avoir rapidement survolé les innombrables îles de la mer de Seto, notre "coucou" à hélices a atterri à Matsuyama en début d'après midi...

On a pris le bus, direction le quartier historique de Dogo pour trouver notre hôtel. En chemin, on a aperçu le château... Patience, ce sera pour demain!

A l'entrée du quartier, l'horloge astronomique allait juste se mettre en mouvements à notre passage... arrêtons nous!

Juste derrière l'horloge, des enfants barbotaient tranquillement dans une eau thermale sortant à 40° d'une fontaine...

On s'installe à notre hôtel, Dogo yaya, situé au pied des pentes délimitant le quartier historique.

On était complètement vannés par notre voyage. Heureusement, nous avons un excellent remède pour nous régénérer: le onsen! Et ce quartier possède un véritable monument, une institution parmi les onsen du Japon. Dogo Onsen! Après avoir vu ces quelques photos, je pense que cela va vous rappeler quelque chose... Photos de jour:

Pour ceux qui n'auraient pas encore retrouvé la mémoire, quelques photos de nuit:

Là, il ne doit plus y avoir de doute... Ceux qui ont vu le film d'animation des studios Ghibli "le voyage de Chihiro" auront vu une ressemblance frappante entre ces photos de nuit et les décors dans lesquels évoluait la fillette. Le réalisateur Miyazaki s'est en effet fortement inspiré de ce monument pour créer certains décors de son film. Et l'intérieur n'est pas en reste... des escaliers abrupts, des chambres privées, des salles de bains au style suranné. On avait pris la prestation comportant un thé en chambre privée et accès à deux bains "semi-privés" situés dans les étages. Bien sur pas de photos des bains... mais de la chambre:

Cet endroit est magique... tout comme le film. Mais pour ma part, il m'a surtout remis en mémoire la première fois ou je me suis rendu dans cet endroit avec mon beau-père, il y a une quinzaine d'années lorsque mes beaux parents habitaient cette ville. C'était en quelque sorte une initiation au rituel du bain public qui m'a donné l'envie de renouveler l'expérience à chacun de mes voyages au Japon. Détente, bien être et purification... l'antichambre du paradis! Après avoir visité les bains impériaux qui attendent toujours la première visite d'un empereur... (à ce sujet, après cette hypothétique utilisation, le bain impérial ne sera plus visitable, selon la tradition).... nous avons dîné dans un restaurant réputé à proximité du onsen... en commandant des plats pour former une composition de style kaiseki:

Après cet excellent repas, la fatigue a inexorablement pris le dessus et nous avons quitté à regrets cet environnement enchanteur pour regagner notre hôtel.

La nuit nous redonnera des forces car demain, au lever du soleil, nous avons un château à attaquer!!! ..
Circuit "maison" Brésil en 3 semaines English translation pending
by Baboudrag · 2015-04-11 · 14 replies
Bonjour,

Ma femme et moi prévoyons un séjour de 3 semaines au Brésil, voici un exemple de circuit que nous souhaiterions faire : - Nous arriverions a Sao Paulo puis nous prendrions direction de Iguazu, nous y passerions une seule nuit - Direction Salvador pendant 2 jours puis direction Lençois decouvrir le parc national de Chapada Diamantina, - retour sur Salvador pour prendre l'avion en direction de Fernando de Noronha nous y passerions 4 nuits, - départ de Fernando de Noronha pour Fortaleza, - nous souhaitons relier Forteleza à Sao Luiz en 5 jours en passant par Jericoacoara, Lençois de Maranhenenses, Barreirinhas, - Départ de Sao Luiz pour Rio de Janeiro où nous finirions notre voyage. Nous comptons aussi passer par Ilha Grande et Parati.

Pourriez-vous nous dire si ce programme vous parait réaliste et possible? Nous sommes preneurs de tout conseil concernant ce voyage.

Merci et Bons voyages à tous
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

.......................................................................................................................................................

Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Road trip Norvège 3 semaines en van: itinéraire et ferry English translation pending
by A2line44 · 2015-03-31 · 59 replies
Bonjour,

Nous partons en couple cet été pour 3 semaines en Norvège. Il y a beaucoup de route si nous partons de France en van aménagé. Vu les distances, je crains qu'on manque de temps pour visiter ce que nous souhaitons ou alors de bien prendre le temps de découvrir les paysages. Nous souhaiterions avoir des conseils pour l'itinéraire, le ferry et les choix de lieux.

Route et ferrys: Nous voulons visiter Copenhague. Quel trajet nous conseilleriez vous: de faire toute la route ou bien de prendre un ou 2 ferrys ? Et après Copenhague, est-ce plus judicieux de passer par la Suède via Göteborg puis Oslo et de rouler vers le sud pour rejoindre Stavanger puis Bergen ou de prendre un ferry pour rejoindre Stavanger ou Bergen? Hirtshals vers Kristiansand/Stavanger/Bergen par exemple. Ne sachant pas encore à quelle heure nous arriverions ni dans quel sens on fait le trajet, ce n'est pas simple de prévoir l'itinéraire et les trajets en ferry... Pour le retour, pas d'arrêt spécial pour visiter donc nous voulons prendre le ferry. Quel serait l'endroit le plus approprié (économique et stratégique en timing/route)? J'ai pensé à Larvik/Langesund-Hirtshals, Oslo-Kiel (mais long), Stavanger-Hirtshals selon le sens de notre itinéraire. Avec Fjordline, on ne peut pas voir les prix ou réserver avec ce type de véhicule (trajet Stavanger-Hirtshals). J'imagine qu'on peut seulement utiliser Color Line ou StenaLine avec notre véhicule... Quelqu'un confirme?

Itinéraire: Nous pensions commencer par Oslo puis aller vers Stavanger-Bergen-Nord et redescendre pour prendre un ferry mais je m'aperçois que c'est beaucoup de route et que 3 semaines vont passer vite. Je ne sais pas s'il y a un sens à privilégier. On voudrait construire l'itinéraire en fonction des ferries et des lieux que l'on veut voir.

Les lieux que l'on souhaite voir: Oslo Stavanger, le Preikestolen, Trolltunga 3 jours sont-ils suffisants pour ces 3 lieux? Route des Trolls Bergen îles Lofoten Combien de temps y rester pour voir l'essentiel si on part de Bodo (ferry) pour remonter vers Narvik par la route? Quels sont les incontournables et belles promenades? Les Fjords: Lysefjord, Naerofjord, Geirangerfjord. D'autres à conseiller? J'en ai noté d'autres sur notre passage. Rando: est-ce qu'il y a un parc à privilégier, des endroits? Cela est difficile en 18 jours sur place non?
Centre Pompidou à Malaga English translation pending
by Patxi1 · 2015-03-29 · 21 replies
Hola 😉

Malaga confirme sa volonté de devenir une destination touristique différente du traditionnel "sea, sun and sex" qui est la bannière principale de la Costa del Sol. Depuis quelques années, la municipalité malagueña fait de gros efforts pour diversifier l'offre culturelle, permanente ou temporaire, et la ville est chaque jour un peu plus attirante, grace à un important programme de rénovation des superbes édifices barroques qui sont l'essentiel de l'immobilier du centre, et la transformation en secteur exclusivement piétonnier d'un trés grand périmètre.

Aujourd'hui Malaga a inauguré une "antenne" du Centre Pompidou. Le bâtiment a une allure futuriste qui confirme sa filiation avec l'original parisien. Le musée propose un voyage au travers de l'art des XIXème et XXème siècles, ayant comme thème principal la figure humaine. Pablo Picasso, né à Malaga et dont trois oeuvres sont exposées, est le fil conducteur de cette expo. Egalement, depuis deux semaines, ont été inaugurés en plein coeur de la vieille ville, deux petits musées séparés de quelques mètres et consacrés à la culture tauromachique et son influence en Espagne et dans le monde hispanique. Je n'ai pas visité ces nouveaux endroits. Je suis simplement passé devant, et (à mon avis) les façades de ces nouveaux sites, bien que trés modernes, colorées, et remarquablement illuminées la nuit, s'intègrent parfaitement dans l'environnement d'immeubles du XIX ème siècle récemment rénovés. Les premières "grosses" actions menées dans le cadre de cette revalorisation de Malaga, avaient été la totale rénovation des halles centrales, et la refonte du port en centre ville. Même si vous n'avez aucun achat à faire, je vous conseille d'aller voir ce magnifique bâtiment qu'est la "Plaza de abastos" ou "Mercado Atarazanas", qui conjugue l'art mauresque et l'architecture "Eiffel". En prime si vous y allez aux heures d'ouverture (8h/14h), à l'intérieur vous aurez les couleurs et les odeurs de tous les beaux produits méditérannéens qui y sont proposés. Quand au port, qui était, il y a seulement quatre ou cinq ans, un port de commerce avec tous ses aspects inesthétiques et ses nombreuses contraintes, il est devenu un superbe port d'escales pour paquebots. Les quais qui étaient barricadés et inaccessibles ont été transformés en une trés agréable promenade ouverte vers l'Alameda et l'Alcazaba. Les anciens locaux du quai de la Malagueta (vers le phare), ont été transformés en une partie commerçante , essentiellement des bars-restaurants avec leurs terrasses tournées vers les bassins du port et de belles boutiques, qui en font, maintenant, un des endroits préférés des malagueños à l'heure du paseo. Ce nouvel lieu s'appelle "el Muelle Uno" (le quai un). Buen paseo malagueño Hasta luego 😎
Nouvelle monture English translation pending
by Arplomer · 2015-03-28 · 41 replies
Bonjour les amis !!

Voilà avec un peu d'avance sur mon anniversaire je me suis fait plaisir en achetant un nouveau vélo chez mon marchand de cycles préféré. Après avoir utilisé un surly lht (que j'ai toujours et qui me sert pour aller au travail) et dont j'en suis satisfait, j'ai décidé après beaucoup de réflexion et de comparaison de changer de vélo pour mes voyages. Place maintenant à un specialized awol elite : 700x42 - freins disques cable shi - 3x10 en shi 105...etc... A voir la 1ère fois j'ai pas eu le coup de foudre et j'ai suivi les conseils de mon connaisseur de pote marchand de vélo...et il avait raison !!! Dès les premiers km on trouve sa position sans trop de réglage et maintenant je suis aussi bien dessus que dans mon canapé cuir. Prochain périple : CAUDAN (56) - beaugency - briare - auxerre - langres - vesoul - mouthe - lausanne (suisse) - monthey (suisse) - CLUSES (74). Départ le 3 août prochain. Voici 2 photos :

Balades à dos d'éléphant: ce qu'il faut savoir (Thaïlande) English translation pending
by Azerty013 · 2015-03-20 · 67 replies
pour ceux qui ont fait de l'éléphant où ceux qui comptent en faire savez vous ce qui se cache derrière ce business ?? contentons nous de se balader en les tenant par une longe , de se baigner avec eux, de leur donner à manger

cessons de cautionner la torture pour les préparer à balader des touristes qui se pavanent très fiers pour faire des photos pour leur famille, amis etc....

il y a une pétition :
http://www.thepetitionsite.com/622/634/631/stop-abusing-elephants-for-tourist-shows-in-thailand/

des associations vont être reçues par le gouvernement afin de faire cesser ces exploitations qui parfois font mourir ces animaux d'arrêt du coeur tellement ils sont épuisés...

Les nacelles sous la couverture cachent de graves blessures pour certains ... la cadence est infernale pour satisfaire des touristes... nous n'aimerions pas que l'on nous monte sur le dos... En Asie particulièrement ils utilisent ces animaux pour le plaisir de touristes qui sont excusables puisqu'ils ne connaissent pas la préparation des éléphants pour aller ensuite dans les camps de trecks ou balades de 30 mn .... donc ne le faites plus et ne le conseiller surtout pas.....il y a des camps qui protègent ces animaux qui peuvent être très joueurs quand ils sont heureux et bien traités, c'est ça qu'il faut faire les voirs et soigner avec eux les éléphants très enrichissant pour des enfants car certains éléphantaux sont très très joueurs et espiègles, .. et ça c'est bien suffisant plutôt que de les faire monter sur ces animaux très sensibles...

svp ne prenez pas ce post mal mais plutôt à faire connaitre la souffrance des éléphants...
Rajasthan 2016 pour mes 50 ans English translation pending
by SimonL · 2015-03-16 · 70 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de découverte au Rajasthan pour mars 2016 avec mon épouse pour mon anniversaire (50 ans!!!!). Mon épouse et moi sommes plutôt de grand voyageurs et avons l'habitude des périples à l'étranger avec de grands kilométrages. J'étudie différentes propositions d'agences (Voyages in India, India peacok Travel, Marco Vasco). Le cahier des charges est simple : voyage en mars 2016 avec chauffeur (probablement anglophone) d'une durée de 15 jours avec hébergement luxe (on n'a pas tous les jours 50 ans) :

J0 départ de Paris J1 Delhi J2 Delhi / Shekhawati (257 km - 4h30/5h de route) J3 Shekhwati – Kuchaman J4 Kuchaman-Khimsar J5 Khimsar-Ramdeora- Jaisalmer J6 Jaisalmer J7 Jaisalmer / Jodhpur J8 Jodhpur – Ranakpur – Udaipur J9 Udaipur J10 Udaipur – Chittorgarh – Bundi J11 Bundi – Jaipur

J12 Jaipur J13 Jaipur – Agra J14 Agra-Delhi J15 Delhi : retour vers la France

Je vous passe le contenu des visites quotidiennes et le choix des hébergements. Je voudrais savoir si ce circuit est réaliste sachant qu'au moins 3 agences m'ont proposé à peu près ce même circuit.

Qu'en pensez-vous chers voyageurs connaisseurs du Rajasthan?

Très bonne journée.

Loïc

Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
by Gimo31 · 2015-03-10 · 186 replies
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....

Quelle déception..!

D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.

Ils sont devenus méconnaissables.

Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"

Les prix ont aussi flambé...!!!!

Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....

Ensuite que dire de ces îles.

Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...

Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.

Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......

C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )

Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.

Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!

Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!

Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....

Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Road trip Québec et Ontario pour l'été 2015 English translation pending
by Missleika · 2015-03-05 · 56 replies
Bonjour tout le monde, je me permets (apres beaucoup de lecture sur ce forum) de proposer mon circuit afin d'avoir vos avis, remarques et suggestions.

Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.

Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.

dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.

itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)

Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?

2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste

3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?

4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?

5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display