Results for "Trou+aux+Biches+|+122+>+67"
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Blog sur le Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
Si certains sont interressés, j'ai mis en ligne mes photos et mon récit de voyage du Kenya l'été dernier! http://spaces.msn.com/minouchetteac/
N'hésitez pas à y laisser vos commentaires! A bientôt.
Si certains sont interressés, j'ai mis en ligne mes photos et mon récit de voyage du Kenya l'été dernier! http://spaces.msn.com/minouchetteac/
N'hésitez pas à y laisser vos commentaires! A bientôt.
Itinéraire Montréal - Tadoussac English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous comptons partir 15 jours au québec en juillet (court mais c'est une 1ère approche avec les enfants de 7 et 3 ans)
Nous atterissons et décollons de Montréal et voulons aller jusqu'à Tadoussac pour observer les baleines. (environ 1000km A/R) Nous pensons opter pour la location de voiture et de matériel de camping sur place pour éviter le transport par avion de la tente etc...
Le problème se situe au niveau de l'itinéraire... 🤪 Nous sommes un peu perdus malgré nos nombreuses recherches...
Auriez vous des suggestions de parcours et de haltes... Sachant qu'avec des enfants de cet âge les longues marches sont impensables !
Nous voudrions passer 1 à 2 jours à Montréal ainsi qu'à québec en B&B et le reste du temps... en vadrouille en camping... mais sur un itinéraire assez précis pour savoir où nous allons... (eh oui le séjour à l'aventure est mis de côté jusqu'à l'année prochaine lors de vacances sans les enfants !!! 😉)
En fait nous n'arrivons pas à arrêter nos choix de campings car nous ne savons pas trop quels lieux privilégier ???
Merci beaucoup à tout ceux qui pourrons m'aider à préparer au mieux notre 1er grand séjour en famille !!!
Vanessa
Nous comptons partir 15 jours au québec en juillet (court mais c'est une 1ère approche avec les enfants de 7 et 3 ans)
Nous atterissons et décollons de Montréal et voulons aller jusqu'à Tadoussac pour observer les baleines. (environ 1000km A/R) Nous pensons opter pour la location de voiture et de matériel de camping sur place pour éviter le transport par avion de la tente etc...
Le problème se situe au niveau de l'itinéraire... 🤪 Nous sommes un peu perdus malgré nos nombreuses recherches...
Auriez vous des suggestions de parcours et de haltes... Sachant qu'avec des enfants de cet âge les longues marches sont impensables !
Nous voudrions passer 1 à 2 jours à Montréal ainsi qu'à québec en B&B et le reste du temps... en vadrouille en camping... mais sur un itinéraire assez précis pour savoir où nous allons... (eh oui le séjour à l'aventure est mis de côté jusqu'à l'année prochaine lors de vacances sans les enfants !!! 😉)
En fait nous n'arrivons pas à arrêter nos choix de campings car nous ne savons pas trop quels lieux privilégier ???
Merci beaucoup à tout ceux qui pourrons m'aider à préparer au mieux notre 1er grand séjour en famille !!!
Vanessa
Sécurité sur l'île Margarita? English translation pending
bonjour, on parle de vol kidnapping avec des armes, mais que fait la police ? (meme sur l'ile, parait il à porlamar et sur les plages?) des voyous deguises en policier dans un aeroport cela semble impossible en france? est ce que la police locale reagit ?
Moyens de télécommunications en Egypte? English translation pending
Bonjour
nous partons samedi pour Quseir et nous voudrions savoir quels sont les moyens de communiquer de la bas :
internet dans les hotels ? à quel prix environ ? les portables option monde passent ils ? prix du telephone ?
Merci par avance
nous partons samedi pour Quseir et nous voudrions savoir quels sont les moyens de communiquer de la bas :
internet dans les hotels ? à quel prix environ ? les portables option monde passent ils ? prix du telephone ?
Merci par avance
Douches à l'aéroport de Dorval Pierre-Elliott-Trudeau? English translation pending
J'aimerais savoir si il y a des douches a l'aéroport de Dorval Pierre Trudo.
Ouest américain: température du désert en été et autres questions English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage pour 4 dans le sud ouest des USA prévu à partir du 23 jullet et d'une durée 4 semaines/1 mois.
Voici l'itinéraire auqel je pense :
j1 San Francisco (dimanche 23 juillet) j2 San Francisco j3 Lake Tahoe j4 Yosemite j5 Yosemite j6 Mono Lake, Bodie j7 Mammoth Lakes, Devil's Postpile j8 Lone Pine, Whitney Portal, Cerro Gordo, dodo à Mahogany Flat (Death Valley) j9 Death Valley en voiture, Las Vegas j10 Las Vegas j11 Hoover Dam, Lake Mead, dodo à Zion NP j12 Zion NP j13 Bryce Canyon NP j14 Lake Powell (Page) j15 Monument Valley j16 Grand Canyon rive sud j17 Grand Canyon j18 trajet jusqu'à Joshua Tree j19 Joshua Tree, San Diego j20 San Diego j21 Los Angeles j22 Los Angeles j23 Los Angeles j24 Santa Barbara j25 Big Sur j26 Monterey, Carmel j27 Palo Alto, Stanford, San Francisco j28 San Francisco j29 retour à Nice J'aurais besoin de vos lumières sur les questions suivantes : Fait-il trop chaud dans le désert en jullet et en août ? Pour se ballader en voiture ? Pour randonner ? En particulier randonnées dans le Grand Canyon et dans Bryce Canyon possibles ? Quel site sur le bord du Lake Powell est le plus intéressant, il semble qu'il n'y ait pas de route qui le longe, mais plusieurs sites très éloignés. Lors du trajet Hoover Dam > Zion NP, est-il intéressant/possible de longer le lac Mead sur une bonne partie avant de rejoindre l'autoroute plus tard ou bien vaut-il mieux prendre l'autoroute dès le Hoover Dam ? Vaut-il mieux visiter Grand Canyon par la rive sud ou nord ? On aimerait faire au moins 1 ou 2 randos (voire plus). Comment organiser ça, choisir les randos ? Existe-t-il des bouquins détaillés la dessus ? On pense en faire dans le Yosemite, Zion, Bryce et Grand Canyon. Avez-vous des suggestions ou conseils ? On compte camper quand on peut pour limiter les frais d'hébergement. Faut-il réserver à l'avance les emplacements ou bien on peut arriver en fin d'après-midi et avoir de la place ? Y a-t-il quelquechose d'inoubliable qu'on loupe ? Sachant qu'on peut rajouter qq jours et qu'on pourra pas aller plus à l'est que l'Arizona et l'Utah à cause de la compagnie de location (pas encore réservé mais c'est la seule que j'ai trouvé qui surtaxe pas les -25ans). Autres commentaires sur ce voyage ? Merci pour votre aide !
j1 San Francisco (dimanche 23 juillet) j2 San Francisco j3 Lake Tahoe j4 Yosemite j5 Yosemite j6 Mono Lake, Bodie j7 Mammoth Lakes, Devil's Postpile j8 Lone Pine, Whitney Portal, Cerro Gordo, dodo à Mahogany Flat (Death Valley) j9 Death Valley en voiture, Las Vegas j10 Las Vegas j11 Hoover Dam, Lake Mead, dodo à Zion NP j12 Zion NP j13 Bryce Canyon NP j14 Lake Powell (Page) j15 Monument Valley j16 Grand Canyon rive sud j17 Grand Canyon j18 trajet jusqu'à Joshua Tree j19 Joshua Tree, San Diego j20 San Diego j21 Los Angeles j22 Los Angeles j23 Los Angeles j24 Santa Barbara j25 Big Sur j26 Monterey, Carmel j27 Palo Alto, Stanford, San Francisco j28 San Francisco j29 retour à Nice J'aurais besoin de vos lumières sur les questions suivantes : Fait-il trop chaud dans le désert en jullet et en août ? Pour se ballader en voiture ? Pour randonner ? En particulier randonnées dans le Grand Canyon et dans Bryce Canyon possibles ? Quel site sur le bord du Lake Powell est le plus intéressant, il semble qu'il n'y ait pas de route qui le longe, mais plusieurs sites très éloignés. Lors du trajet Hoover Dam > Zion NP, est-il intéressant/possible de longer le lac Mead sur une bonne partie avant de rejoindre l'autoroute plus tard ou bien vaut-il mieux prendre l'autoroute dès le Hoover Dam ? Vaut-il mieux visiter Grand Canyon par la rive sud ou nord ? On aimerait faire au moins 1 ou 2 randos (voire plus). Comment organiser ça, choisir les randos ? Existe-t-il des bouquins détaillés la dessus ? On pense en faire dans le Yosemite, Zion, Bryce et Grand Canyon. Avez-vous des suggestions ou conseils ? On compte camper quand on peut pour limiter les frais d'hébergement. Faut-il réserver à l'avance les emplacements ou bien on peut arriver en fin d'après-midi et avoir de la place ? Y a-t-il quelquechose d'inoubliable qu'on loupe ? Sachant qu'on peut rajouter qq jours et qu'on pourra pas aller plus à l'est que l'Arizona et l'Utah à cause de la compagnie de location (pas encore réservé mais c'est la seule que j'ai trouvé qui surtaxe pas les -25ans). Autres commentaires sur ce voyage ? Merci pour votre aide !
Le mariage est-il possible entre athée et musulman? English translation pending
Bonjour,
je suis française athée, est'il possible de se marier(sur le sol Algérien ) avec un algérien musulman (non pratiquant).Nous avons respectivement 54 ans, nous avons le souhait de vivre ensemble sur le sol français .Après plusieurs refus du visa français, nous nous demandons si le fait de se marier faciliterait les choses bien que ce ne soit pas notre objectif mais juste celui de vivre ensemble heureux dans un pays ou la liberté est au mieux respectée .
Je voudrais ajouter qu'il est souffrant .Existe 'il une possibilité pour qu'il vienne plus vite par exemple pour être bien suivi (suposition)sur ce plan Ou alors est-ce tout le contraire ?
Merci pour vos précieuses informations.
Un peu d'histoire des Antilles...1ère partie English translation pending
Bonjour a tous,
Il est vrai que quand on voyage, on a surtout envie de découvrir le pays et les gens qui l'habite, normal!... Pourtant, il est très intéressant de connaître un peu l'histoire des Antilles... En effet les premiers habitants, connus, des îles de l'arc Antillais étaient des indiens originaires du bassin de l'Orenoque en Amérique du sud; Il y a eut plusieurs vagues de migration, la première étant entreprise par les Arawaks ( le peuple des aras), ils leur fallut bien du courage pour affrontr la mer en canoë( ces canoë pouvaient dépasser 40 metres de long!!!)pour atteindre les premières cotes Antillaises. Pendant leur voyage, qui durait des semaines, ils emportaient des graines et des plantes (dont le fameux manioc), mais aussi des animaux, oiseaux...; Il va sans dire que c'étaient de grands navigateurs... Quand ils atteignaient une cote, ils visitaient l'île et, d'après ses caractéristiques particulières, ils lui attribuaient un nom ( exemple: Jamaica/ qui en Arawak se prononce et s'écrit XAMAICA, ce qui signifie terre d'eau(potable) et de bois(cuisson des aliments, fabrication de canoë...) et pour St Martin ils l'ont appelé soualigua( ce qui veut dire en Arawak: l'île de sel)... Evidemment cette façon d'appeler un endroit par ses richesse naturelles était très utile quand on voyageait de long mois en mer( exemple: si l'on manquait d'eau, on fesait un pause sur l'île de XAMAICA...).Le peuple Arawak est un peuple pacifique, qui place la creation au centre des rites religieux et de la culture... Pour les Arawaks ( a tort appelés tainos par les conquistadors car tainos en Arawak veut dire Homme), ce sont les aras qui ont créer l'être Humain ainsi que tout l'Univers, un couple de Ara plus exactement( le ara est le plus gros et le plus "beau" des perroquets vivant dans la forêt Amazonienne)...Il est prouvé que ce peuple a "coloniser" tout l'arc pour s'y installé progréssivement...Puis sont arrivé une autre vague migrante, celle la était l'oeuvre d'un peuple enemi des Arawaks : les Caraibes... Les Caribes étaient guerriers et mangeurs de chair humaine, Ils "colonisèrent" toutes les petites Antilles.Les raids Caraibes ne sont jamais venu a bout de deux île Arawak: la Jamaique et St Martin. Il faut dire que le peuple Arawak était très bien organisé, ils avaient développer des techniques de pêche, de chasse et de culture assez inédites: ils constituait de véritable pisiculture prés des plages en dressant un série de réseaux aquatique ou les poissons rentraient a marée haute et restaient emprisonnés a marée basse ( ce system permettait ensuite de nourrir les poissons et de les pêcher en fonction des besoins en poisson de la tribue!).Autre technique très intélligente pour la pêche: ils pêchaient avec l'aide de rémora, après avoir élevés des rémora (poisson a ventouses que l'on trouve "collé" au requin ou a la raie), ils attachaient le poisson sous une tortue;A chaque prises de la tortue on tirait sur la corde qui remontait la rémora attachée a la tortue avec sa prise( pêche d'autant plus écologique que l'on n'utilise pas d'ameçon).La société Arawak était parfaitement structurée: un chef, appelé cacique; un guérisseur, appelé chaman; les chasseurs, pêcheurs et le reste du village ( la case du chef vivant au milieu du village Arawak). Le peuple croyait aux Zemes( esprits de la nature, forces, symbolisés par des sculptures en bois), ayant compris cela le cacique et le chaman organisaient des rituels religieux ou le "zemes s'adressait a eux"... En faite des archéologues ont compris la supercherie: la statue en bois, représentant souvent un animal, était creusée par un trou qui était placé de l'arrière de la tête jusqu'a la bouche, ils faisaient passer un tuyau qui se prolongeait de l'arrière de la tête jusqu'a eux et discrètement parlaient au peuple( le peuple étant placés devant le zemes ne pouvaent se rendre compte de la manipulation)... Ce moyen est d'autant plus efficace qu'ils réglaient les conflits, expliquait les catastrophes naturelles...
Etant donné la riche et exceptionelle culture des Antilles, je préfère vous faire part de son histoire par... partie.
Vos encouragements seront les "indicateurs" consernant la publication de la 2eme partie, merci a tous d'avoir pris le temps de lire ce modeste résumé, j'espère que, comme pour moi, il vous a permis de rêver et de vous évader pour un moment du train-train quotidien, de découvrir les Antilles d'une autre façon.
Hôtel Viva Whyndam Maya le 18 juin English translation pending
Qui part le 18/06/06 pour le mexique à l'hotel viva whymdam maya ?
Moustiques à Varadero en fin mars-début avril? English translation pending
J'aimerais savoir si les moustiques sont présents à l'année à Varadero. J'y vais du 26 mars au 2 avril. Est-ce une saison propice à se faire dévorer par ces bestioles ? J'imagine qu'on se fait attaquer principalement le soir, surtout en présence de végétation (ex : jardins autour de l'hôtel, arbres) ? Est-ce que la fièvre Dengue (transmise par les moustiques) est assez répandue à Cuba ?
Merci !
Merci !
Porte-bagage et système de fixation pour vélo English translation pending
Salut à tous,
Je découvre ce forum et je suis enchanté d'y trouver des conseils de gens qui ont vécu les plaisirs et galères du cyclo tourisme.
Je compte partir moi-meme dix jours dans le sud et compte "habiller" un peu un vieux vélo de route classique pour partir dix jours faire Toulouse-Avignon. Entre autres, je dois installer garde-boue et porte-bagage. Voici mes questions :
1)Ayant fait un tour sur les forums traitant du sujet, j'ai été très surpris par les prix des marques tubus et autres bien au-delà de mon budget. J'ai fait un tour à DKT et j'ai vu des porte-bagages de la marque Zéfal pour 20 à 30 euros. Quels sont vos avis sur cette marque ?
2)Je n'ai pas de trous dans mon cadre pour l'installation du porte-bagage et je dois donc poser des colliers de fixation. J'ai lu qu'il fallait ajouter une petite protection en caoutchouc. Quelqu'un peut-il me donner plus de détails à ce sujet ?
3)Est-ce que les sacoches premier prix des deux grandes enseignes sportives françaises (pour ne pas les citer 🙂) sont satisfaisantes pour un petit voyage ?
Merci par avance pour vos réponses.
1)Ayant fait un tour sur les forums traitant du sujet, j'ai été très surpris par les prix des marques tubus et autres bien au-delà de mon budget. J'ai fait un tour à DKT et j'ai vu des porte-bagages de la marque Zéfal pour 20 à 30 euros. Quels sont vos avis sur cette marque ?
2)Je n'ai pas de trous dans mon cadre pour l'installation du porte-bagage et je dois donc poser des colliers de fixation. J'ai lu qu'il fallait ajouter une petite protection en caoutchouc. Quelqu'un peut-il me donner plus de détails à ce sujet ?
3)Est-ce que les sacoches premier prix des deux grandes enseignes sportives françaises (pour ne pas les citer 🙂) sont satisfaisantes pour un petit voyage ?
Merci par avance pour vos réponses.
À ne pas oublier pour l'Amérique Centrale? English translation pending
Je pars pour 3 mois en am centrale et j'ai l'impression de ne rien avoir oublié, ce qui n'est pas normal car c'est qu'en j'ai l'impression contraire que je n'oublie rien. Alors qu'est ce que j'ai bien pu oublier. Merci
(la prochaine fois je garderais la liste😐)
(la prochaine fois je garderais la liste😐)
Transit de sept heures à Madrid English translation pending
bonjour
a t on le temps quand on a 7 heures à passer en transit à l'aeroport de Madrid d'aller faire un tour en ville ?
quels transports ?
que puis je voir?
je n'y suis jamais allée
merci de vos reponses
a t on le temps quand on a 7 heures à passer en transit à l'aeroport de Madrid d'aller faire un tour en ville ?
quels transports ?
que puis je voir?
je n'y suis jamais allée
merci de vos reponses
Résumé de l'hôtel Coralia Club Playa de Oro du 12 au 19 février 2006 English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis allée au Coralia Club Playa de Oro pour la semaine du 12 au 19 février et j'ai passé une super semaine! j'étais avec mon copain et tous les deux on a vraiment aimé l'hotel. en passant on a 25 et 28 ans, donc l'hotel convenait à nos standards qui sont peut-être moins élevés que des voyageurs plus âgés...voici quelques détails en résumé.
Go Travel Direct et Zoom airlines: on a acheté notre voyage avec GTD; rien à redire sur eux. c'était la 2ème fois que je voyageais avec eux et je n'hésiterais pas le refaire. il y avait toujours un représentant dans le lobby pour répondre à nos questions. notre vol de retour a été retardé à cause des mauvaises conditions métérologiques au Québec, mais ce fut un plus pour nous, car nous avons pu profiter de la plage une demi-journée de plus le dimanche.
Chambre: le check-in s'est fait rapidement à notre arrivée à l'hotel (on est arrivés à 1h du matin à peu près) et ils ont donné à chaque personne une petite boîte à lunch avec des petits sandwiches, banane et jus. je ne l'ai pas mangé à cause de l'heure tardive, mais mon chum a bien aimé ça. hehe! nous avions fait la demande pour une chambre au 4ième et nous l'avons eu. on avait une vue d'ensemble sur le site, du côté de la piscine et du bar de la piscine, mais on pouvait voir quand même la mer un peu... on a passé la semaine à dire qu'on avait pogné la meilleure chambre! hehe. notre balcon était assez grand et toujours ensoleillé. je n'ai vu aucune foumi ou bibittes dans la chambre. on a été chanceux car j'ai parlé avec des gens qui eux avaient pogné une chambre au rez-de-chaussé dans un trou où ça sentait l'humidité. on était content d'avoir pris le temps d'écrire personnellement à l'hotel pour notre demande. ça a porté fruit! la chambre était propre et la maid passait chaque jour. on lui a laissé des petits cadeaux à chaque matin et elle nous a même écrit 2 fois un petit mot pour nous remercier!
Site: il y a pas mal de végétation et c'est très joli. 2 piscines, mais on ne voyait pas souvent des gens de baigner. c'est très propre, il y a toujours des employés en train d'entretenir la place.
Plage: wow! rien à redire là-dessus non plus! c'est vrai qu'en marchant sur la plage et en voyant les autres hotels, on s'est rendu compte qu'on avait vraiment la plus belle plage au Playa de Oro (la plage d'or!). la première journée il ne faisait pas très beau (il ventait beaucoup et il y avait les plus grosses vagues que j'ai vues de ma vie!), et il y avait beaucoup de jelly fish sur la plage... très étranges comme créatures. à tous les matins on allait se réserver un palapas et des chaises de bonne heure. jamais eu de problème avec ça, mis à part la journée ou une gang de français a décidé qu'elle nous envahissait à 13h30 et qu'elle s'installait sous le même palapas que nous!?! ils ont collé leur chaise à 1 pouce des nôtres! non mais je suis en voyage d'amoureux et tout d'un coup on se retrouve entourés de 8 français, qui même après discussion, ne comprennent pas qu'ils sont dans notre espace vital! tout le monde autour capotait. ils se sont installé autour de nous et d'un autre couple de québécois. la plage est tellement grande! il y avait de l'ombre ailleurs. entk, je ne comprends toujours pas leur façon de raisonner. on a fini par quitter notre spot....dommage, on était là depuis 9h le matin!
Animation: ce n'était peut-être pas la meilleure, mais moi ce n'est pas un critère pour que je passe une belle semaine. à tous les jours il y avait des cours de danse sur la plage et du volleyball. il y avait un band live qui jouait des fois, c'était bien. ça faisait de l'ambiance! pour ce qui est des spectacles du soir, eh bien on allait toujours voir les premières minutes de quoi ça avait l'air, mais ce n'est pas notre genre vraiment alors on se dirigeait vers le bar du lobby pour prendre un drink hehe. les gens plus vieux semblaient apprécier par contre.
Bars: il y a 3 bars. un dans le lobby (24h) mais pas mal toujours tranquille, un à la piscine, et un sur le bord de la plage. les drinks étaient pas pire. mes préférés étaient les daiquiri aux fraises du lobby, les mojitos du bars de la plage et les banana punch du bar de la piscine. hehe. la bière est bonne aussi! on tippait, mais pas à chaque fois. on avait des tasses thermos et c'était pratique. on pouvait faire remplir nos bouteilles d'eau aux bars, mais laissez-moi vous dire que si elle n'est pas hyper froide, elle est dégueulasse. après 3 jours, on a décidé de s'acheter des bouteilles à la boutique de l'hotel.
Nourriture: en général j'ai très bien mangé toute la semaine. le buffet était pas pire, on finissait toujours par se trouver quelque chose de bon à manger. c'est sûr qu'après une semaine ça peut devenir répétitif, mais on en meurt pas hehe. le soir il y avait un bar à pâtes au buffet, et c'était délicieux! moi j'adore les pâtes alors j'étais comblée. chaque journée a un thème. pour le midi, il y a un buffet grill au ranchon sur le bord de la plage. c'était délicieux! avec le band c'était génial. on peut manger des frites, hot dogs, hamburgers, pizza au bar de la piscine tous les midis. c'est très bon. ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus santé, mais on s'en fout quand on est en vacances :). on n'a pas pu essayer les 2 restaurants à la carte car ils étaient plein quand on a voulu réserver...dommage. c'est peut-être pour ça qu'on était tanné du buffet après une semaine! j'ai entendu dire que c'était très bon par exemple. pour ce qui est du service, je dirais que c'est peut-être leur point faible... à moins de tipper. et de t'arranger pour que le gars te reconnaisse. nous on a vraiment eu une mauvais expérience avec un serveur en particulier (il a décidé de nous ignorer après le premier soir où on l'avait pas tippé). après 3 soirs consécutifs à être placés dans sa section, on a décidé de se plaindre à la dame qui était en charge des serveurs. ça a marché car on a été très bien servi le restant de la semaine! par d'autres serveurs car lui a été rétrogradé je crois. entk, si jamais vous n'êtes pas satisfaits, dites-le.
Excursions: nous sommes allés passer une journée à la Havane. nous avons décidé de ne pas prendre le tour organisé par l'hotel, car ça nous tentait plus ou moins de faire ça tout organisé. on est donc allé par nous-mêmes, en prenant le bus Viazul au centre-ville de Varadero. pas mal plus économique! 10 pesos pour y aller, 10 pesos pour revenir. arrivés là-bas, on s'est fait accoster par des gens qui voulaient nous guider. faites attention car ils veulent toujours quelque chose en retour! et ils peuvent se fâcher... la Havane c'est magnifique! c'est vraiment quelque chose à voir. on a aussi fait le Crucero del Sol (excursion en catamaran pour aller sur l'île de Cayo Blanco et nager avec les dauphins). quelle belle journée! la nage avec les dauphins fut une des expériences les plus trippantes de ma vie! ça vaut vraiment la peine.
bon je crois que c'est un résumé assez complet. je recommanderais cet hotel à tout le monde qui veulent passer une belle semaine sans trop s'attendre au luxe. j'y retournerais!
si vous avez des questions, n'hésitez pas! 🙂
Je suis allée au Coralia Club Playa de Oro pour la semaine du 12 au 19 février et j'ai passé une super semaine! j'étais avec mon copain et tous les deux on a vraiment aimé l'hotel. en passant on a 25 et 28 ans, donc l'hotel convenait à nos standards qui sont peut-être moins élevés que des voyageurs plus âgés...voici quelques détails en résumé.
Go Travel Direct et Zoom airlines: on a acheté notre voyage avec GTD; rien à redire sur eux. c'était la 2ème fois que je voyageais avec eux et je n'hésiterais pas le refaire. il y avait toujours un représentant dans le lobby pour répondre à nos questions. notre vol de retour a été retardé à cause des mauvaises conditions métérologiques au Québec, mais ce fut un plus pour nous, car nous avons pu profiter de la plage une demi-journée de plus le dimanche.
Chambre: le check-in s'est fait rapidement à notre arrivée à l'hotel (on est arrivés à 1h du matin à peu près) et ils ont donné à chaque personne une petite boîte à lunch avec des petits sandwiches, banane et jus. je ne l'ai pas mangé à cause de l'heure tardive, mais mon chum a bien aimé ça. hehe! nous avions fait la demande pour une chambre au 4ième et nous l'avons eu. on avait une vue d'ensemble sur le site, du côté de la piscine et du bar de la piscine, mais on pouvait voir quand même la mer un peu... on a passé la semaine à dire qu'on avait pogné la meilleure chambre! hehe. notre balcon était assez grand et toujours ensoleillé. je n'ai vu aucune foumi ou bibittes dans la chambre. on a été chanceux car j'ai parlé avec des gens qui eux avaient pogné une chambre au rez-de-chaussé dans un trou où ça sentait l'humidité. on était content d'avoir pris le temps d'écrire personnellement à l'hotel pour notre demande. ça a porté fruit! la chambre était propre et la maid passait chaque jour. on lui a laissé des petits cadeaux à chaque matin et elle nous a même écrit 2 fois un petit mot pour nous remercier!
Site: il y a pas mal de végétation et c'est très joli. 2 piscines, mais on ne voyait pas souvent des gens de baigner. c'est très propre, il y a toujours des employés en train d'entretenir la place.
Plage: wow! rien à redire là-dessus non plus! c'est vrai qu'en marchant sur la plage et en voyant les autres hotels, on s'est rendu compte qu'on avait vraiment la plus belle plage au Playa de Oro (la plage d'or!). la première journée il ne faisait pas très beau (il ventait beaucoup et il y avait les plus grosses vagues que j'ai vues de ma vie!), et il y avait beaucoup de jelly fish sur la plage... très étranges comme créatures. à tous les matins on allait se réserver un palapas et des chaises de bonne heure. jamais eu de problème avec ça, mis à part la journée ou une gang de français a décidé qu'elle nous envahissait à 13h30 et qu'elle s'installait sous le même palapas que nous!?! ils ont collé leur chaise à 1 pouce des nôtres! non mais je suis en voyage d'amoureux et tout d'un coup on se retrouve entourés de 8 français, qui même après discussion, ne comprennent pas qu'ils sont dans notre espace vital! tout le monde autour capotait. ils se sont installé autour de nous et d'un autre couple de québécois. la plage est tellement grande! il y avait de l'ombre ailleurs. entk, je ne comprends toujours pas leur façon de raisonner. on a fini par quitter notre spot....dommage, on était là depuis 9h le matin!
Animation: ce n'était peut-être pas la meilleure, mais moi ce n'est pas un critère pour que je passe une belle semaine. à tous les jours il y avait des cours de danse sur la plage et du volleyball. il y avait un band live qui jouait des fois, c'était bien. ça faisait de l'ambiance! pour ce qui est des spectacles du soir, eh bien on allait toujours voir les premières minutes de quoi ça avait l'air, mais ce n'est pas notre genre vraiment alors on se dirigeait vers le bar du lobby pour prendre un drink hehe. les gens plus vieux semblaient apprécier par contre.
Bars: il y a 3 bars. un dans le lobby (24h) mais pas mal toujours tranquille, un à la piscine, et un sur le bord de la plage. les drinks étaient pas pire. mes préférés étaient les daiquiri aux fraises du lobby, les mojitos du bars de la plage et les banana punch du bar de la piscine. hehe. la bière est bonne aussi! on tippait, mais pas à chaque fois. on avait des tasses thermos et c'était pratique. on pouvait faire remplir nos bouteilles d'eau aux bars, mais laissez-moi vous dire que si elle n'est pas hyper froide, elle est dégueulasse. après 3 jours, on a décidé de s'acheter des bouteilles à la boutique de l'hotel.
Nourriture: en général j'ai très bien mangé toute la semaine. le buffet était pas pire, on finissait toujours par se trouver quelque chose de bon à manger. c'est sûr qu'après une semaine ça peut devenir répétitif, mais on en meurt pas hehe. le soir il y avait un bar à pâtes au buffet, et c'était délicieux! moi j'adore les pâtes alors j'étais comblée. chaque journée a un thème. pour le midi, il y a un buffet grill au ranchon sur le bord de la plage. c'était délicieux! avec le band c'était génial. on peut manger des frites, hot dogs, hamburgers, pizza au bar de la piscine tous les midis. c'est très bon. ce n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus santé, mais on s'en fout quand on est en vacances :). on n'a pas pu essayer les 2 restaurants à la carte car ils étaient plein quand on a voulu réserver...dommage. c'est peut-être pour ça qu'on était tanné du buffet après une semaine! j'ai entendu dire que c'était très bon par exemple. pour ce qui est du service, je dirais que c'est peut-être leur point faible... à moins de tipper. et de t'arranger pour que le gars te reconnaisse. nous on a vraiment eu une mauvais expérience avec un serveur en particulier (il a décidé de nous ignorer après le premier soir où on l'avait pas tippé). après 3 soirs consécutifs à être placés dans sa section, on a décidé de se plaindre à la dame qui était en charge des serveurs. ça a marché car on a été très bien servi le restant de la semaine! par d'autres serveurs car lui a été rétrogradé je crois. entk, si jamais vous n'êtes pas satisfaits, dites-le.
Excursions: nous sommes allés passer une journée à la Havane. nous avons décidé de ne pas prendre le tour organisé par l'hotel, car ça nous tentait plus ou moins de faire ça tout organisé. on est donc allé par nous-mêmes, en prenant le bus Viazul au centre-ville de Varadero. pas mal plus économique! 10 pesos pour y aller, 10 pesos pour revenir. arrivés là-bas, on s'est fait accoster par des gens qui voulaient nous guider. faites attention car ils veulent toujours quelque chose en retour! et ils peuvent se fâcher... la Havane c'est magnifique! c'est vraiment quelque chose à voir. on a aussi fait le Crucero del Sol (excursion en catamaran pour aller sur l'île de Cayo Blanco et nager avec les dauphins). quelle belle journée! la nage avec les dauphins fut une des expériences les plus trippantes de ma vie! ça vaut vraiment la peine.
bon je crois que c'est un résumé assez complet. je recommanderais cet hotel à tout le monde qui veulent passer une belle semaine sans trop s'attendre au luxe. j'y retournerais!
si vous avez des questions, n'hésitez pas! 🙂
Avis sur les hôtels à petits et moyens budgets en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir en début d'année prochaine 2 mois en inde avec mes enfants agés de 5 et 3 ans.Je compte visiter autant l'inde du nord que l'inde du sud sans trop en faire et en prenant mon temps.J'ai encore le temps de réfléchir au parcours.Par contre je voulais me renseigner un peu sur l'état en général des hôtels à petits et moyens budgets.En fait je voulais savoir plus précisemment si on y trouve forcémment des cafards.Vous allez me trouvez bête mais j'ai horreur de ces petites bêtes, qui peuvent être bien plus grosses dans certains pays.Pourtant je n'ai pas du tout peur des araignées, serpents ou lézards.Cela n'empêchera pas mon voyage mais au moins ça me permettra de me préparer psychologiquement.Je remercie d'avance toutes les personnes qui m'auront répondues.
Je prévois de partir en début d'année prochaine 2 mois en inde avec mes enfants agés de 5 et 3 ans.Je compte visiter autant l'inde du nord que l'inde du sud sans trop en faire et en prenant mon temps.J'ai encore le temps de réfléchir au parcours.Par contre je voulais me renseigner un peu sur l'état en général des hôtels à petits et moyens budgets.En fait je voulais savoir plus précisemment si on y trouve forcémment des cafards.Vous allez me trouvez bête mais j'ai horreur de ces petites bêtes, qui peuvent être bien plus grosses dans certains pays.Pourtant je n'ai pas du tout peur des araignées, serpents ou lézards.Cela n'empêchera pas mon voyage mais au moins ça me permettra de me préparer psychologiquement.Je remercie d'avance toutes les personnes qui m'auront répondues.
Des randos en Corse avec des enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Mes enfants auront 9 et 7 ans lorsque nous irons en Corse pour 2 à 3 semaines. J'aimerais bien marcher avec eux dans les sentiers. Au Québec, lors d'une randonnée en terrain plat, ils marchent de 2 à 3 kilomètres facilement. Auriez-vous de belles randos à nous proposer?
Merci... je vous envoie un peu de froid du Québec. Il fait -18 aujourd'hui!!!
Mes enfants auront 9 et 7 ans lorsque nous irons en Corse pour 2 à 3 semaines. J'aimerais bien marcher avec eux dans les sentiers. Au Québec, lors d'une randonnée en terrain plat, ils marchent de 2 à 3 kilomètres facilement. Auriez-vous de belles randos à nous proposer?
Merci... je vous envoie un peu de froid du Québec. Il fait -18 aujourd'hui!!!
WHV sur un CV? English translation pending
bonjour,
ma question peut sembler étrange, mais un réponse pourrait bien m'aider à me décider !
voilà, en fait, je me suis décidée à partir pour 1 an en whv, mais la seule chose qui me "retient" c'est : quel effet cela donne-t'il sur un cv ?
En fait, est ce que le recruteur se dira que je suis partie glander 1 an au soleil (parce que pas d'études) ou bien justement que c'est très positif de partir à l'inconnu pendant 1 an ?
Je me doute qu'il n'y a pas de bonnes ou mauvaises réponses, mais si certains en avaient eu l'experience, merci de me répondre !
Hôtel Getaway à Puerto Vallarta English translation pending
Quelqu'un peut me dire si l'hotel getaway a puerto vallarta est bien
Merci
cine
Trucs et astuces pour garder la santé en voyage... English translation pending
Bonjour 🙂
On a tous des produits que l'on trouve miracle et que l'on n'oublie pas d'emporter dans sa pharmacie sous les tropiques... Perso j'emmène toujours un antispetique en poudre dans une boite plastique, que je trouve miracle, de l'astrexine. Ainsi qu'un complément alimentaire 100% naturel, de la spiruline, bourré de vitamines oligo éléments etc... Si j'en prends tous les jours, je suis sure de ne jamais être malade. Pour les brulures, j'aime avoir de la biafine, mais j'ai entendu récemment que c'était cancérigène...
Et vous vos produits miracles, quels sont ils? Merci! Bonne journée!🙂
On a tous des produits que l'on trouve miracle et que l'on n'oublie pas d'emporter dans sa pharmacie sous les tropiques... Perso j'emmène toujours un antispetique en poudre dans une boite plastique, que je trouve miracle, de l'astrexine. Ainsi qu'un complément alimentaire 100% naturel, de la spiruline, bourré de vitamines oligo éléments etc... Si j'en prends tous les jours, je suis sure de ne jamais être malade. Pour les brulures, j'aime avoir de la biafine, mais j'ai entendu récemment que c'était cancérigène...
Et vous vos produits miracles, quels sont ils? Merci! Bonne journée!🙂
Risque de vol de documents importants au Chili English translation pending
Bonsoir,
Faut-il prendre des précautions particulières (lesquelles?) avec ses papiers(billet avion, passeport, CB...) lors de voyage au Chili. C'est surtout dans certaines villes(Valparaiso, Vina del Mar, Santiago....??) où il faut se méfier de pic pocket? Avez-vous des solutions pratiques pour éviter ce genre de mésaventure Merci d'avance pour votre aide @+
Faut-il prendre des précautions particulières (lesquelles?) avec ses papiers(billet avion, passeport, CB...) lors de voyage au Chili. C'est surtout dans certaines villes(Valparaiso, Vina del Mar, Santiago....??) où il faut se méfier de pic pocket? Avez-vous des solutions pratiques pour éviter ce genre de mésaventure Merci d'avance pour votre aide @+
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (6e épisode) English translation pending
Samedi 29/10 : Debout à 6 h 30, pas de petit déjeuner avant 7 h 30. Bon tant pis, je vais aller prendre ma douche et déjeuner dehors. Pas de chance, plus d’eau du tout. Là, la moutarde commence à me monter au nez. Je refais mes bagages d’ailleurs à peine défaits et je descends payer ma note. Je laisse mes bagages à la réception car à 8 h, départ de l’excursion réservée la veille. Et on a le culot de me demander pourquoi je pars déjà. Parfois, il faut vraiment des nerfs d’acier pour tenir le coup en Inde.
Enfin, dehors, il pleut toujours et il y a encore plus d’eau que la veille dans la rue.
A 7 h 30 le bus arrive et j’y monte de suite puisque ça pleut sec. Je trouve de suite ma place mais à ma grande surprise toutes les fenêtres sont ouvertes et tous les sièges en tissu sont trempés. Comme je n’ai pas envie de prendre un bain de siège, j’annule et je ne suis pas la seule d’ailleurs. De toute façon, on ne voit pas à un mètre tellement il pleut. On me rembourse la moitié du prix mais peu importe, ça me laisse le temps de chercher un autre hôtel et mon ticket de train pour aller demain à Sholapur puis à Bijapur.
A à peine 500 M dans une ruelle donnant sur un autre boulevard, je trouve un petit nid douillet, moderne, style hommes d’affaires où tout fonctionne à merveille et où le personnel est hyper gentil. Et tout ça pour moins cher que le Yatri Nivas qui est un vrai trou à rats mais avec une réception rutillante. Je vais donc chercher mes bagages mais à cause de l’eau qui stagne partout je veux quand même prendre un rickshaw car pour trimballer une valise à roulette dans 25 cm de flotte, ce n’est pas très pratique.
On me demande 100 rps pour faire 500 M alors que cela devrait en coûter 10. Je les envoie promener même si je dois y aller à la nage.
Quand je suis enfin installée, douchée et bichonnée car je n’ai rien d’urgent à faire, je vais me prendre un super petit déjeuner à) l’Indienne car le resto de l’hôtel est uniquement végétarien.
Une excellente salade de fruit ma va très bien, avec un grand verre de jus de pastèque délicieux et quelques spécialités du cru. Puis je fais ma petite lessive et je regarde les infos à la télé. J’y apprends qu’il y a eu un accident de train à quelques 150 kms de Hyderabad. Un grand réservoir d’eau à cédé sous la pression de la pluie incessante et le train qui passait à proximité a été submergé. Plusieurs wagons se sont télescopés et sont tombés dans l’eau. Au moins 15 disparus, noyés sans doute et de nombreux blessés.
Un moment après on annonce une explosion à Pahar Ganj et dans le Sarosni Market à Old Delhi. 40 morts et on ne compte pas les blessés. Les marchés étaient noirs de monde en cette veille de Divali. Les images à la télé sont épouvantables et je ferme bien vite pour ne plus voir ces horreurs.
Je décide de partir à la gare pour acheter mon billet pour Sholapur, le lendemain. Nouvelle bagarre avec les chauffeurs de rickshaw. Mon dieu que je serai contente de quitter cet endroit qui me paraît être le pire de l’Inde. Tout le monde spécule ici pour savoir comment gagner un maximum d’argent sur le dos de quelqu’un d’autre, touriste ou pas d’ailleurs. Cela semble être le sport local favori. Evidemment es étrangers sont les cibles de choix.
Arrivée à la gare, pas de problème, j’ai mon ticket endéans les 10 minutes et je suis contente car de nombreux trains sont annulés suite aux pluies incessantes dans le Tamil Nadu, en Orissa et en Andra Pradesh.
En sortant de la gare je ne résiste pas à aller faire mes petts commentaires au bureau de tourisme. Je suis tellement en colère devant ces fonctionnaires idiots, qu’on finit par m’escoter à mon hôtel sous bonne garde de la police qui négocie elle-même pour moi le prix d’un rickshaw à 15 rps (au lieu des 150 qui m’étaient demandé auparavant.
C’est vraiment triste d’en arriver là.
Arrivée dans le hall de l’hôtel, la télé annonce un autre attentat dans Chandi Chowk à Delhi, 40 morts au moins. C’est vraiment une journée noire. Si ça continue comme ça, je serai au Nepal bien plus vite que prévu car c’est l’horreur totale.
Puis quelques minutes plus tard, encore un attentat devant la gare de New Dehli. Mais que se passe t’il ? Divali commence demain. Cela devrait être une fête de joie . Delhi est sous alerte rouge.
J’ai le moral dans les godasses aujourd’hui Je hais toute cette violence. Je ne sais quoi faire, je sors malgré la pluie et je marche, ça me calme un peu.
Pour finir cette journée plus que pénible, il ne me reste qu’à aller souper au Yatri Nivas comme la veille puisqu’au moins le resto est bien.
Aussitôt la dernière bouchée avalée, on m’apporte l’addition que je n’avais pas encore demandé (mais c’est habituel). En déposant la note, le garçon me rappelle de ne pas oublier les « tips »( pourboires) !!! On ne sait jamais. J’ai à peine le temps de déposer un billet de 500 rps à côté de la note qu’un garçon saute sur le petit callepin. Quand on me ramène la monnaie, je la ramasse bien vite et je vais me coucher car je sens que je vais exploser.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Mike Horn English translation pending
connaissez vous mike horn? le celebre aventurier de l'extreme qui a fait deja pas mal d'expedition? j'ai tt ces livres et dvd sauf un, je recherche depuis deja longtemps ou je pourrai acheter le dvd de "latitude zero", les images de son expedition du tour du monde en solitaire sans moyen motorisé et en suivant la ligne de l'equateur!!
si vous pouviez me renseigner ou meme en discuter su vous l'admirez comme moi!!
bouquin: latitude zero aux editions XO, conquerant de l'impossible editions XO et a l'ecole du grand nord edition XO!! dvd: mike horn; le voyage interieur, et latitude zero(celui que je veux a tt prix)
ps: si vous avez des renseignements ou je pourrai trouver des documentaires sur la guyane francaise ou film, merci de me contacter!!
merci d'avance pour tt renseignements
julien
bouquin: latitude zero aux editions XO, conquerant de l'impossible editions XO et a l'ecole du grand nord edition XO!! dvd: mike horn; le voyage interieur, et latitude zero(celui que je veux a tt prix)
ps: si vous avez des renseignements ou je pourrai trouver des documentaires sur la guyane francaise ou film, merci de me contacter!!
merci d'avance pour tt renseignements
julien
Les Grenadines à la voile: bien ou pas? English translation pending
j envisage de faire 1 croisiere début mai dans les caraibes(Sainte-Lucie, Bequia, Moustique...)
j aimerai avoir des impressions par rapport à la promiscuité(bateau de 6 personnes), mais également de précisions par rapport au temps libre sur chaque site, sur le rythme, l'ambiance, les activités...
je dois partir avec 2 autres personnes
merci d'avance
Volontariat en Equateur English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous!
Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus.
J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne.
Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Réflexion sur la vie idéale English translation pending
Qu'elle est pour vous la définition d'une vie idéale et reconnaître une vrai personne? 😎 laisser votre coeur parler je suis curieuse hihihi!!!!!!
Blog birman - février 2005 English translation pending
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Charm el Sheik: ils n'ont rien compris! English translation pending
un transporteur egyptien, encore une fois, vient de defrayer la chronique pour sa dangerosité latente :
deux ans apres le décès en Egypte de nombreux français visiblement personne ne veut retenir la leçon et les consolideurs sont toujours à l'oeuvre !! article paru ce jour dans Eurocockptit, le porte parole officieux des pilotes de ligne francais ;
l'avion incriminé, un 737 200 d' AMC n'a que presque trente ans (pour un homme on multiplie par combien pour avoir l'age, je ne sais pas !!!) il est facile pour un voyagiste de se cacher derrière un consolideur voir le post précédent sur le meme sujet :
http://voyageforum.com/v.f?post=366941;search_string=AMC;#366941
l'avion devait être top, meme les Maliens n'en voulaient plus.....ils l'ont rendu aux Egyptiens !!-- AMC : un manque cruel de communication ?
publié le 13 janvier 2006 à 11:18 par EuroCockpit.
Un article intéressant ce matin dans Le Figaro, qui montre à quel point il est important de communiquer avec les passagers quand un vol ne peut plus se dérouler "normalement", afin qu'ils sachent que la situation reste parfaitement contrôlée en toutes circonstances. En résumé, des passagers français se sont retrouvés dans un B732 d'AMC (Egypte bien entendu) datant de 1976, dans lequel ils ont eu droit au grand show, avec les masques et tous les accessoires.
AMC: A vos masques.. prêts... inspirez !
Selon le récit de ces passagers, à aucun moment l'équipage n'a donné quelque information que ce soit. Laissez-nous deviner.. FRAM ? Thomas Cook Voyages ? Non.. Air Masters, bien entendu ! A propos d'Air Masters, de FRAM et de l'Egypte, le rapport définitif sur l'accident de Flash Airlines qui devait sortir "dans les deux mois" (donc début décembre) a été entièrement revu et corrigé, et sortira autour de la première semaine de février. C'était en fait deux mois "hors taxes", puisque "toutes taxes comprises" ils auront duré 5 bons mois. La légendaire rigueur égyptienne, sans aucun doute. Et on ne vous parle même pas du contenu...--
article du Figaro : de plus en plus fort............-- La mésaventure de touristes français sur un vol égyptien
SÉCURITÉ AÉRIENNE
Des passagers racontent un voyage dramatique, la veille de Noël, sur un avion entre Le Caire et Louxor. Thierry Vigoureux [13 janvier 2006]
SI LA PLUPART des vols internationaux vers l'Egypte sont maintenant assurés par des transporteurs européens, les liaisons intérieures restent dévolues aux compagnies égyptiennes. Un vol Le Caire-Louxor du 24 décem bre dernier restera dans la mémoire des 180 touristes, pour la plupart français, embarqués sur un Boeing 737 d'AMC Airlines.
«Dès les premières minutes, les passagers situés à l'avant commen cent à avoir froid et certains, après s'être recouverts, cherchent à boucher les entrées d'air avec des mouchoirs, Après une quinzaine de minutes de vol, il s'est mis à neiger avec une gangue de glace au plafond de la cabine».
«Ma fille (24 ans), assise à l'avant de l'avion, perçoit un climat de stress dans la cabine de pilotage. Soudain, après environ une demi-heure de vol, l'air a semblé manquer, certains passagers ont eu mal aux oreilles, d'autres se sont mis à tousser et un enfant s'est trouvé mal», «Return to Cairo»
(Retour au Caire).poursuit le couple de Fran çais. Avec la dépressurisation, les masques à oxygène tombent mais ne fonctionnent pas. Les hôtesses, réfugiées à l'arrière, derrière leurs masques autonomes, restent muettes. Soudain, l'une se met à hurler : L'avion vole alors à 8 000 mètres. racontent Claude et Philippe Werquin, partis une semaine en Égypte avec un voyage Thomas Cook. Un avion sorti d'usine en 1976
L'avion entame une descente d'urgence et rentre à basse altitude. «Au total, nous sommes restés dans l'appareil environ une heure et bien contents d'être ressortis vivants !» concluent nos témoins.
Thierry Brunet, le directeur des transports de Thomas Cook France, confirme : «L'équipage a fait face à une panne moteur et appliqué les procédures d'urgence. Les voyagistes français, fédérés par Air Masters, pour affréter ce vol chaque semaine, savent que l'avion n'est pas récent. Mais en mars, AMC doit recevoir trois Boeing 737-800 de dernière génération.» Les passagers de ce vol ont emprunté, en effet, un des plus vieux Boeing 737-200 encore en service dans le monde, un type d'appareil interdit en Europe. Immatriculé SU-AYK, il est sorti d'usine le 2 avril 1976. L'aviation civile égyptienne, interrogée sur cette affaire, n'était pas joignable.
Les liaisons intérieures en Égypte posent un problème aux voyagistes qui n'ont guère le choix. Le trafic est réservé aux compagnies nationales. Et les voies routières et ferroviaires sont interdites car la région centrale n'est pas sûre. Les problèmes d'AMC ne sont pas nouveaux : le 16 juillet dernier, une centaine de passagers de Fram avaient refusé d'embarquer sur un MD 83 après un décollage interrompu et des pannes élec triques (nos éditions du 18 juillet). L'avion avait ensuite été immobilisé à Roissy-CDG pour inspection.
http://voyageforum.com/v.f?post=366941;search_string=AMC;#366941
l'avion devait être top, meme les Maliens n'en voulaient plus.....ils l'ont rendu aux Egyptiens !!-- AMC : un manque cruel de communication ?
publié le 13 janvier 2006 à 11:18 par EuroCockpit.
Un article intéressant ce matin dans Le Figaro, qui montre à quel point il est important de communiquer avec les passagers quand un vol ne peut plus se dérouler "normalement", afin qu'ils sachent que la situation reste parfaitement contrôlée en toutes circonstances. En résumé, des passagers français se sont retrouvés dans un B732 d'AMC (Egypte bien entendu) datant de 1976, dans lequel ils ont eu droit au grand show, avec les masques et tous les accessoires.
AMC: A vos masques.. prêts... inspirez !Selon le récit de ces passagers, à aucun moment l'équipage n'a donné quelque information que ce soit. Laissez-nous deviner.. FRAM ? Thomas Cook Voyages ? Non.. Air Masters, bien entendu ! A propos d'Air Masters, de FRAM et de l'Egypte, le rapport définitif sur l'accident de Flash Airlines qui devait sortir "dans les deux mois" (donc début décembre) a été entièrement revu et corrigé, et sortira autour de la première semaine de février. C'était en fait deux mois "hors taxes", puisque "toutes taxes comprises" ils auront duré 5 bons mois. La légendaire rigueur égyptienne, sans aucun doute. Et on ne vous parle même pas du contenu...--
article du Figaro : de plus en plus fort............-- La mésaventure de touristes français sur un vol égyptien
SÉCURITÉ AÉRIENNE
Des passagers racontent un voyage dramatique, la veille de Noël, sur un avion entre Le Caire et Louxor. Thierry Vigoureux [13 janvier 2006]
SI LA PLUPART des vols internationaux vers l'Egypte sont maintenant assurés par des transporteurs européens, les liaisons intérieures restent dévolues aux compagnies égyptiennes. Un vol Le Caire-Louxor du 24 décem bre dernier restera dans la mémoire des 180 touristes, pour la plupart français, embarqués sur un Boeing 737 d'AMC Airlines.
«Dès les premières minutes, les passagers situés à l'avant commen cent à avoir froid et certains, après s'être recouverts, cherchent à boucher les entrées d'air avec des mouchoirs, Après une quinzaine de minutes de vol, il s'est mis à neiger avec une gangue de glace au plafond de la cabine».
«Ma fille (24 ans), assise à l'avant de l'avion, perçoit un climat de stress dans la cabine de pilotage. Soudain, après environ une demi-heure de vol, l'air a semblé manquer, certains passagers ont eu mal aux oreilles, d'autres se sont mis à tousser et un enfant s'est trouvé mal», «Return to Cairo»
(Retour au Caire).poursuit le couple de Fran çais. Avec la dépressurisation, les masques à oxygène tombent mais ne fonctionnent pas. Les hôtesses, réfugiées à l'arrière, derrière leurs masques autonomes, restent muettes. Soudain, l'une se met à hurler : L'avion vole alors à 8 000 mètres. racontent Claude et Philippe Werquin, partis une semaine en Égypte avec un voyage Thomas Cook. Un avion sorti d'usine en 1976
L'avion entame une descente d'urgence et rentre à basse altitude. «Au total, nous sommes restés dans l'appareil environ une heure et bien contents d'être ressortis vivants !» concluent nos témoins.
Thierry Brunet, le directeur des transports de Thomas Cook France, confirme : «L'équipage a fait face à une panne moteur et appliqué les procédures d'urgence. Les voyagistes français, fédérés par Air Masters, pour affréter ce vol chaque semaine, savent que l'avion n'est pas récent. Mais en mars, AMC doit recevoir trois Boeing 737-800 de dernière génération.» Les passagers de ce vol ont emprunté, en effet, un des plus vieux Boeing 737-200 encore en service dans le monde, un type d'appareil interdit en Europe. Immatriculé SU-AYK, il est sorti d'usine le 2 avril 1976. L'aviation civile égyptienne, interrogée sur cette affaire, n'était pas joignable.
Les liaisons intérieures en Égypte posent un problème aux voyagistes qui n'ont guère le choix. Le trafic est réservé aux compagnies nationales. Et les voies routières et ferroviaires sont interdites car la région centrale n'est pas sûre. Les problèmes d'AMC ne sont pas nouveaux : le 16 juillet dernier, une centaine de passagers de Fram avaient refusé d'embarquer sur un MD 83 après un décollage interrompu et des pannes élec triques (nos éditions du 18 juillet). L'avion avait ensuite été immobilisé à Roissy-CDG pour inspection.
Conseils pour voyage au Canada du 12 au 26 septembre 2006 English translation pending
Bonsoir,
Cherche documentation, avis et idées pour circuit au Canada. Dates prévues du 12 au 26/09/2006 (fourchette 10 jours avant ou après). Première idée: Ontario (chutes du Niagara) - Montréal - Québec - Tadoussac (baleines) - Rimouski - Percé - Lac St Jean - Ottawa. Départ et retour impératifs de et à Bruxelles. Documentation logements bien venue. Budget moyen pour 2 adultes (57 ans). Intéressé par agence qui peut prévoir ce projet en bus et guide. Toutefois, location de voiture n'est pas à exclure si plus facile pour boucler le budget prévu. Centres d'intérêts: comme pour l'Egypte, et l'Ouest américain précédemment: la nature et ses merveilles. Aller à la rencontre des canadiens est également une priorité. Renseignements quant aux prix des billets et période de réservation, ainsi que compagnie à contacter sont les bienvenus.
Merci d'avance pour toute information.
Destinations en Corse English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé 10 jours en corse en juin dernier, et c'était tellement bien qu'on y retourne en juin prochain mais on aimerait découvrir d'autres endroits.
L'année dernière on a choisit la facilité et plutôt visité les endroits connus : on est monté au lac nino et au capitello. Est-ce que vous pouvez nous conseiller d'autres randos aussi belles?
Et puis des plages aussi magnifiques que rocapina ou palombagia? (sachant qu'on est en moto et qu'on peut faire de la piste pour accéder aux plages)
merci à tous
Hôtel Villa Tortuga à Varadero English translation pending
je pars cette fin de semaine au villa tortuga à varadéro. Besoin d'infos et photos autres que celles des catalogues pour cet hotel. Apparemment les avis sont partagés..... qu'en penser ??
merci à tous