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Budget mensuel pour vivre à l'ïle Maurice? English translation pending
Bonjour,
je suis un jeune webmaster vivant en belgique.
Ma copine et moi aimerions changer de pays, un pays ou le niveau de vie serait inférieur à celui de belgique.
Elle originaire de l'ïle maurice et y possède de la famille.
Avant d'aller sur place ne serait-ce que pour visiter nous aurions quelques petites questions.. 😉
Je suis un particulier gagnant entre 1200 et 2400€ par mois (selon les mois) Ma copine ne gagne rien pour le moment, mais prendra surement un petit job sur place.
Je ne souhaite pas vivre dans le luxe absolu, aux abord des côtes, non. Je cherche quelque chose de plus tranquille, plus dans la "brousse", loin des touristes.
Scooter 50cc comme moyen de locomotion, maison/appartement 50/70m² avec jardin ou alors plus petite maison mais avec terrain.
Course au marché/cuisine locale. Internet, électricité, eau, gaz et eau.
Bref, vivre localement.
A votre avis avec un tel budget celui ci conviendrait-il ?
Si oui, pour le visa comment faire ? sachant que ma copine et moi ne sommes pas marié et que je suis français.
Je ne souhaite pas ouvrir de commerce.
Mais j'aimerais bien une femme de ménage 😎
Evidemment avant de me décider j'irais visiter, mais j'aimerais avoir vos appréciations.
merci d'avance.
Ma copine et moi aimerions changer de pays, un pays ou le niveau de vie serait inférieur à celui de belgique.
Elle originaire de l'ïle maurice et y possède de la famille.
Avant d'aller sur place ne serait-ce que pour visiter nous aurions quelques petites questions.. 😉
Je suis un particulier gagnant entre 1200 et 2400€ par mois (selon les mois) Ma copine ne gagne rien pour le moment, mais prendra surement un petit job sur place.
Je ne souhaite pas vivre dans le luxe absolu, aux abord des côtes, non. Je cherche quelque chose de plus tranquille, plus dans la "brousse", loin des touristes.
Scooter 50cc comme moyen de locomotion, maison/appartement 50/70m² avec jardin ou alors plus petite maison mais avec terrain.
Course au marché/cuisine locale. Internet, électricité, eau, gaz et eau.
Bref, vivre localement.
A votre avis avec un tel budget celui ci conviendrait-il ?
Si oui, pour le visa comment faire ? sachant que ma copine et moi ne sommes pas marié et que je suis français.
Je ne souhaite pas ouvrir de commerce.
Mais j'aimerais bien une femme de ménage 😎
Evidemment avant de me décider j'irais visiter, mais j'aimerais avoir vos appréciations.
merci d'avance.
Activités à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour a tous
Nous serons à chiang Mai pour 3 jours 2 nuits en fevrier 2009 avec ma femme et mes 2 filles 13 et 7 ans. Nous aimerions louer une voiture avec chauffeur pour une journée complete afin de faire un tour dans le nord de Chiang mai ( cascades, camps d'elephants, ferme orchidées temples villages typiques...) quelqu' un aurait il des idées de coins sympas a visiter en 1 journée? et surtout une adresse d' agence de voyage pour cette journée?
Merci
Nous serons à chiang Mai pour 3 jours 2 nuits en fevrier 2009 avec ma femme et mes 2 filles 13 et 7 ans. Nous aimerions louer une voiture avec chauffeur pour une journée complete afin de faire un tour dans le nord de Chiang mai ( cascades, camps d'elephants, ferme orchidées temples villages typiques...) quelqu' un aurait il des idées de coins sympas a visiter en 1 journée? et surtout une adresse d' agence de voyage pour cette journée?
Merci
Déménager et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
j'ecris sur ce forum car j'ai beaucoup de questions aux quelles j'ai du mal a repondre moi meme (en cherchant sur le net)
voila, je souhaite demenager en nouvelle calédonie car mon copain y habite. j'ai un bac +2 (dut techniques de commercialisation). je sais pas trop quels postes je peux occuper avec ce diplome, ou comment trouver du travail en nouvelle calédonie en etant en france. je sais pas s'il vaux mieux attendre d'etre sur place pour chercher ou chercher avant de partir...
sinon, je me pose des questions par rapport au demenagement, surtout pour les meubles, vetements... etc. quelle entreprise contacter ?
de plus, je sais pas s'il y a des choses a faire précise pour ce genre de demenagement (paperasse. etc)
enfin voila,
je vous remercie pour vos aides,
bye
Première croisière: destination pour une semaine au printemps 2009? English translation pending
Bonjour,
C'est ma première participation à un forum et c'est ma première croisière aussi. Pardonnez-moi donc les failles qui pourraient se produire! Je (54 ans) désire partir en croisière avec ma compagne (47 ans) ainsi que ma mère (82 ans) et son ami du même âge. Nous avons pensé à une croisière dans les îles. Les Antilles ou autres. 1 semaine. Au printemps 2009. Quoi tenir compte surtout? Y a-t-il des forfaits à privilégier? d'autres à éviter? Des compagnies de paquebots à donner préférence? D'autres à oublier? Nous aimons la bonne bouffe et les spectacles de qualité et l'amie de ma mère veut bouger sur le bateau. Suis-je trop vaste ou ça peut aller comme départ d'un échange?
Merci
Esialb
C'est ma première participation à un forum et c'est ma première croisière aussi. Pardonnez-moi donc les failles qui pourraient se produire! Je (54 ans) désire partir en croisière avec ma compagne (47 ans) ainsi que ma mère (82 ans) et son ami du même âge. Nous avons pensé à une croisière dans les îles. Les Antilles ou autres. 1 semaine. Au printemps 2009. Quoi tenir compte surtout? Y a-t-il des forfaits à privilégier? d'autres à éviter? Des compagnies de paquebots à donner préférence? D'autres à oublier? Nous aimons la bonne bouffe et les spectacles de qualité et l'amie de ma mère veut bouger sur le bateau. Suis-je trop vaste ou ça peut aller comme départ d'un échange?
Merci
Esialb
Les ryads à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions des informations concernant les "ryads" (en général) à Marrakech.
Période : novembre, pour 2 personnes. Dans quelle "catégorie" faut-il chercher, et quel prix faut il mettre pour quelque chose de "correct", sans pour cela entrer dans le "grand luxe"...
Faut-il nécessairement passer par un un tour operator, sachant qu'il est possible d'acheter un billet (vol sec) pour plus ou moins 250 € (Ryanair). Merci.
GICMANI
Obtenir des papiers français avec un travail English translation pending
bonjours à tous !
Mon Fiancé est un Marocain, il fini ses études en juin 2009 dans son institut spécialisé des travaux publics, il aura biensur son diplome donc en Juin 2009 Est ce que c'est possible qu'on cherche un travail en France pour qu'il aye ses papiers et travailler ?
Je me posais cette question, car beaucoup obtiennent leurs papiers en cherchant un travail en france alors qu'il sont dans leurs pays encore et le patron les aident a obtenir leurs visa, leurs papier français ...
Je sais pas trop comment ça se passe, s'ils ont deja leur visa en cours et le patron fait qu'ils obtiennent leurs visa plus rapidement ou bien c'est le patron qui se charge de les faire venir ...
J'aimerai bien être plus informer au niveau de ça ( papiers, visa avec toutes les condition et tout ..) MERCI D'AVANCE
Mon Fiancé est un Marocain, il fini ses études en juin 2009 dans son institut spécialisé des travaux publics, il aura biensur son diplome donc en Juin 2009 Est ce que c'est possible qu'on cherche un travail en France pour qu'il aye ses papiers et travailler ?
Je me posais cette question, car beaucoup obtiennent leurs papiers en cherchant un travail en france alors qu'il sont dans leurs pays encore et le patron les aident a obtenir leurs visa, leurs papier français ...
Je sais pas trop comment ça se passe, s'ils ont deja leur visa en cours et le patron fait qu'ils obtiennent leurs visa plus rapidement ou bien c'est le patron qui se charge de les faire venir ...
J'aimerai bien être plus informer au niveau de ça ( papiers, visa avec toutes les condition et tout ..) MERCI D'AVANCE
Le secret le plus sombre de l'Inde English translation pending
S'il est vrai que le sexe est un sujet déjà si difficilement abordé en Inde, cela vaut d’autant plus pour l’abus sexuel sur enfant.
En 2006 et 2007 ont été découverts les restes de plus de 40 enfants assassinés. Les recherches démontrèrent que les enfants avaient été abusés sexuellement, ensuite assassinés et découpés en morceaux (les enquêtes étaient en cours début 2007 et il n’était pas exclu que l’on trouve d’autres cadavres).
Dans quelques cas les enfants avaient été abusés post-mortem. La nécrophilie est un sujet que l’on ne connaît que chez les effrayants sâdhus de la secte aghori ou dans d’obscurs ouvrages d’enseignement du Tantra. En liaison avec ces assassinats deux hommes ont été arrêtés : un homme d’affaires aisé et son employé de maison. L’employé avoua avoir eu des relations sexuelles avec quelques enfants morts et avoir consommé des parties de cadavre. Les parents de la catégorie la plus défavorisée de la région, qui voulurent déclarer leurs enfants portés disparus auprès de la police, se plaignirent que les policiers les avaient constamment ignorés, parce qu’ils étaient pauvres et donc « sans importance ».
Les horribles découvertes de Nithari attirèrent l’attention sur un sujet sur lequel le citoyen indien ne se penche qu’avec la plus grande des réticences. Dans les semaines qui ont suivi la découverte des corps, ce sujet à propos d’abus sexuels sur les enfants fut l’objet d’intenses débats dans les médias et des faits épouvantables furent ainsi dévoilés.
D’après les indications de la Commission indienne des droits de l’homme, ce sont en moyenne 45 000 enfants qui disparaissent annuellement en Inde. Les ONG parlent de chiffres bien plus importants, étant donné que de nombreux faits ne sont pas communiqués à la police. Selon les indications des ONG, cela va jusqu’à trois millions d’enfants par an. Les raisons les plus souvent invoquées pour ces enlèvements d’enfants sont, en ordre décroissant : mariage et sexe, demandes de rançons, utilisation des enfants pour la mendicité, prostitution, sacrifices religieux rituels ou pour les employer comme jockeys de courses de chameaux.
Conformément à diverses statistiques à peu près 40-45 % des enfants indiens sont abusés sexuellement, dans la moitié des cas chez eux par des parents proches ou des employés de maison. Lors d’un sondage auprès de 600 (six cents) femmes de la classe moyenne aisée, il apparut que 457 avaient été violées dans leur enfance. Une étude sur 175 garçons montra que 15 % ont été violés dans leur enfance ou leur jeunesse par des hommes de leur famille, 8 % par des femmes d’âge mur.
La plupart de ces faits sont tenus secrets à cause de la honte vis à vis de l’opinion publique et ne sont pas signalés aux autorités. Quoi qu’il arrive, la « bonne réputation » ne peut pas être salie.
Les meurtres de Nithari ont obligé les indiens à se confronter à un sujet qui ne pouvait pas être plus désagréable. De plus ils firent exploser l’illusion largement répandue selon laquelle l’Inde serait moralement « meilleure » que le reste du monde, en raison de sa religiosité et de ses traditions … un résultat extrêmement douloureux pour de nombreux indiens.
Les horribles découvertes de Nithari attirèrent l’attention sur un sujet sur lequel le citoyen indien ne se penche qu’avec la plus grande des réticences. Dans les semaines qui ont suivi la découverte des corps, ce sujet à propos d’abus sexuels sur les enfants fut l’objet d’intenses débats dans les médias et des faits épouvantables furent ainsi dévoilés.
D’après les indications de la Commission indienne des droits de l’homme, ce sont en moyenne 45 000 enfants qui disparaissent annuellement en Inde. Les ONG parlent de chiffres bien plus importants, étant donné que de nombreux faits ne sont pas communiqués à la police. Selon les indications des ONG, cela va jusqu’à trois millions d’enfants par an. Les raisons les plus souvent invoquées pour ces enlèvements d’enfants sont, en ordre décroissant : mariage et sexe, demandes de rançons, utilisation des enfants pour la mendicité, prostitution, sacrifices religieux rituels ou pour les employer comme jockeys de courses de chameaux.
Conformément à diverses statistiques à peu près 40-45 % des enfants indiens sont abusés sexuellement, dans la moitié des cas chez eux par des parents proches ou des employés de maison. Lors d’un sondage auprès de 600 (six cents) femmes de la classe moyenne aisée, il apparut que 457 avaient été violées dans leur enfance. Une étude sur 175 garçons montra que 15 % ont été violés dans leur enfance ou leur jeunesse par des hommes de leur famille, 8 % par des femmes d’âge mur.
La plupart de ces faits sont tenus secrets à cause de la honte vis à vis de l’opinion publique et ne sont pas signalés aux autorités. Quoi qu’il arrive, la « bonne réputation » ne peut pas être salie.
Les meurtres de Nithari ont obligé les indiens à se confronter à un sujet qui ne pouvait pas être plus désagréable. De plus ils firent exploser l’illusion largement répandue selon laquelle l’Inde serait moralement « meilleure » que le reste du monde, en raison de sa religiosité et de ses traditions … un résultat extrêmement douloureux pour de nombreux indiens.
Visites pour une seule journée à Québec? English translation pending
bonjour,
oui je sais certains vont grincer des dents, mais je ne vais passer qu'une seule journée à quebec...c'est comme ça, on ne fait pas toujours ce qu'on veut !!!!!lol !
je prends un bus de montreal, et donc arrive assez tot, vers 9h le matin, pour en repartir vers 22h le soir...
comment organiser ma journée au mieux ??
est il facile d'aller aux chutes de montmorency ?
merci de vos conseils de vos visites, celle à faire absolument et vu le laps de temps, celles qu'il est préférable de squizzer !!!
merci à tous
Vivre et travailler en tant que peintre en bâtiment au Canada English translation pending
MONSIEUR BELGE (vit en belgique) désire partir travailler au Canada, d'abord en éclaireur, puis quand situation "stable", trouver grande maison et faire venir ma famille, d(ici 2 ou 3 ans maximumu!)! je suis du batiment(peintre en batiment, plafonneur, enduiseur), qui peut me dire vers quelle ville aller?on m'a parlé de antorio, et d'autres ! le but est de trouver un poste fixe, et salaire attractif. j'ai 3 enfants et mon épouse.Nous ne parlons que le français
merci de vos bons conseils
merci de vos bons conseils
Balade à sur la côte ouest (Californie et Las Vegas) English translation pending
Ayant beaucoup aimé lire vos récits de voyage avant de m’envoler moi-même, j’apporte aujourd’hui ma contribution. Voici donc le carnet de voyage de 16 jours de périple à deux à travers l'Ouest des Etats-Unis, avec le choix délibéré de se consacrer à la Californie dans sa diversité, ainsi que Las Vegas, Death Valley et Yosemite Park. Pas de grande boucle à travers les parcs nationaux donc, mais un circuit alternant grande ville, route côtière et découverte de la faune et la flore via quelques grands parcs animaliers. Un périple ayant aussi pur but de découvrir la Californie espagnole, latine, mexicaine, ses missions, ses maisons en adobe et ses taquerias. Au niveau de l’hébergement un choix d’hôtels et de B&B choisi avec soin pour leur cadre, leur rapport qualité/prix, leur emplacement t tous réservés à l’avance après des mois de préparatifs méticuleux (mais il faut dire qu’autant que le voyage lui-même, j'aime aussi tout particulièrement construire celui-ci essayant de déterminer le parcours idéal, dévorant les guides touristiques et les forums... Le voyage, pour moi c'est un peu comme une peinture après avoir crayonné l’esquisse...)
Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles
Et voici le récit :
Lundi 21 Juillet
Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...
Mardi 22 Juillet
Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...

Mercredi 23 Juillet
Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués).
Après cette pause musicale, nous prenons le chemin de Las Vegas. Les premiers paysages arides, qui deviendront familier durant les 4 heures de route qui suivront, apparaissent. Des montagnes ocres ou terre de sienne, parsemées de végétation vert sombre puis des collines de cailloux jaune pâle, totalement nues... C'est là que nous trouvons Calico, la ville fantôme écrasée de soleil.
La plupart des bâtiments ne sont pas, c'est vrai, authentiques ici mais l'atmosphère du Far West est bien présente et nous jouons les touristes jusqu'au bout en faisant une photo d'époque en costume, un souvenir décalé et amusant de notre visite... Et puis, après deux longues heures de route Las Vegas apparaît enfin. Il fait encore jour, la ville est incontestablement moins impressionnante au soleil et c'est véritablement la nuit qu'elle se révèle. Le Luxor, notre hotel, est à son image: grandiose, grandiloquent, excessif. Le parterre de machines à sous, de tables de black jack ou de roulettes crépite continuellement et ce n'est que dans notre suite (avec jacuzzi, un petit luxe que nous avons voulu nous offrir, relativement abordable en semaine à L.V) que nous trouvons un peu de calme. A la nuit tombée, Las Vegas se révèle au travers de sa parure de néons clignotants, le laser de la pyramide du Luxor illumine la ville, la foule se presse sur les passerelles qui mènent d'un casino à l'autre. L'Excalibur, le New York New York et sa statue de la liberté, le MGM et son lion gigantesque... L'émerveillement est partout. Les distances sont grandes d'un casino à l'autre même si passerelles, bus et métro les relient et on se retrouve parfois dans un autre établissement sans même s'en rendre compte, perdu au milieu des machines à sous... Nous dînons dans un des multiples petits restaurants d'un faux quartier de New York reconstitué, avec le vrombissement du grand huit passant au dessus de nos têtes par intermittence et après une dernière baignade dans le jacuzzi nous allons dormir, vaincus.

Jeudi 24 Juillet
Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.
Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre.
Nous dînons ensuite au buffet de Treasure Island et nous jouons un peu aux machines à sou quelques dollars, jamais plus, histoire de s'amuser un peu. On ne gagne pas grand chose mis à part des souvenirs, c'est déjà ça. Le spectacle de pirates et de sirènes sexy de Treasure Island commence, avec jeux d'eau, feu d'artifice et chorégraphies étudiées, tout cela est assez jubilatoire, très conforme à l'esprit de cette ville de paillettes où des danseuses en bikini dansent sur les machines à sous pour attirer les clients. 
Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...
Vendredi 25 Juillet
Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.
J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.
Arrêt à Stovepipe Wells, paysage de dunes de sable blanc brûlant et magnifiques, lumière aveuglante...

On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...
Samedi 26 Juillet
La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.
Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉
C'est ici que nous faisons connaissance avec des geais noirs au plumage bleuté, pas très farouches, qui viennent guetter la nourriture (que nous n'avons techniquement pas le droit de leur donner d'ailleurs mais ils ne semblent guère s'en soucier). Les points de vue le long du parcours sont tous plus beaux les uns que les autres, depuis Tunnel View on domine l'ensemble du parc et on peut admirer la performance de tout ceux qui escaladent El Capitan...

Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils.
C'est là aussi que nous croisons (enfin!) des écureuils, pas non plus très gênés par notre présence. J'ai eu mon quota d'émotion nature pour aujourd'hui, je suis rassasiée, on peut rejoindre Mariposa où j'ai réservé avec soin une chambre dans un joli B&B...
Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.
Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.
Dimanche 27 Juillet
San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.
Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.

Lundi 28 Juillet
Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.
Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.


Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...
Mardi 29 Juillet
Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus...
Et puis, passé le pont et quelques kilomètres après celui-ci, le soleil apparaît comme s'il avait toujours été là, à nous attendre juste de l'autre côté du pont. Nous découvrons Sausalito et ses mignonnes maisons flottantes puis nous prenons la route côtière. Une route aux points de vue vraiment magnifique (notamment Muir Beach Overlook, chemin comme suspendu au dessus de l'océan, serpentant sur une falaise en à pic) mais route abominable avec ses 12 miles de virages en épingles, à l'aller comme au retour... Nous nous rendons à Bolinas et sa lagune peuplée d'oiseaux, petit village étrange, dernier village hippie où l'on croise des enfants peignant une glisière de sécurité à l'entrée de la ville. Bolinas c'est une nature préservée et splendide, quelques personnages hauts en couleur, des marchands de miel bio, des artistes, des oeuvres d'art décalées un peu partout... Un endroit où on a un peu le sentiment de déranger et où il doit faire bon se retirer du monde et vivre en harmonie avec la nature.


Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe.
En ce jour particulier, nous nous offrons un enveloppement de boue aux herbes, typique de la région. Je ressors perplexe de ce rituel étrange où se retrouve plongé dans le noir, recouvert de boue et enveloppé par des tonnes de couvertures. Un saut ensuite à l'outlet de Napa et le soir, dîner sur Cow Hollow, quartier chic de San Francisco, dans un élégant et renommé resto italien où on m'apporte ma part de gâteau avec une petite bougie... C'est une belle journée, même si j'apprends le soir que la terre a tremblé à Los Angeles, ce qui m'angoisse un peu même si je sais qu'il n'y a eu aucun dommage. Je m'endors en rêvant de tremblements de terre...
Mercredi 30 Juillet
Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue.
Le quartier regorge de maisons typiquement victoriennes de toutes les couleurs, rappelant la vie d'un autre temps. A Haigth Ashbury, celles-ci se mêlent aux boutiques new age peintes de dessins psychédéliques, aux boutiques de pipes en verres, de vêtements d'occasion, de tie and dye et de tatouages. L'ambiance y est vraiment décalée et les gens qui s'y promènent cultivent eux aussi ce décalage. 
C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens
Dommage qu'il fasse si froid...
Jeudi 31 Juillet
Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.
Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...
Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...
Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...
Vendredi 1er Août
Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.
J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.
Samedi 2 Août
Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…
Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite…
Les rues sont envahies d’étals d’artisanat, de stand de tacos ou de margaritas, un orchestre joue en live sur la place… tout cela colle parfaitement au décor de cette ville élégante, hispanique et pleine de charme où j’aurais aimé m’attarder plus longtemps… mais notre prochaine étape nous attend et en harmonie avec le thème de cette journée, j’ai réservé un merveilleux B&B (Vintage Sol), une casita rien que pour nous décorée à merveille par une mexicaine cordon bleu et antiquaire, une sorte de modèle féminin pour moi ! Ici deux parts de lemon pie maison nous attendent dans le frigo, on écoute du jazz à la lueur des bougies et on prend le petit déjeuner dans le patio, un régal…
Dimanche 3 Août
Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.
Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…
Lundi 4 Août
J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable.
On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.

Mardi 5 Août
C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…
Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles
Et voici le récit :
Lundi 21 Juillet
Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...
Mardi 22 Juillet
Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...
Mercredi 23 Juillet
Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués).
Jeudi 24 Juillet
Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.
Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre.
Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...
Vendredi 25 Juillet
Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.
J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.
On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...
Samedi 26 Juillet
La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.
Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉
Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils.
Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.
Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.
Dimanche 27 Juillet
San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.
Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.
Lundi 28 Juillet
Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.
Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.
Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...
Mardi 29 Juillet
Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus...
Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe.
Mercredi 30 Juillet
Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue.
C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens
Dommage qu'il fasse si froid...
Jeudi 31 Juillet
Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.
Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...
Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...
Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...
Vendredi 1er Août
Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.
J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.

Samedi 2 Août
Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…

Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite…
Dimanche 3 Août
Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.
Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…
Lundi 4 Août
J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable.
On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.
Mardi 5 Août
C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…
Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
Que faire sur une journée à Las Vegas, Bryce Canyon, Zion Canyon, Grand Canyon et la vallée du feu? English translation pending
Bonjour
Nous décollons la semaine prochaine pour 11 jours (sur place) pour Los Angeles.
1er et 2eme jour: Los Angeles
3ème jour: trajet las vegas + Las Vegas
4ème jour: Las Végas: or nous ne pensons pas qu'il est interessant de rester à Las Vegas toute une journée et souhaitons la mettre à profit pour faire quelques petites visites sur les alentours (hotel deja reserve pour 2 nuits) Que nous conseillez vous? La Vallée du feu Zion Bryce Canyon Grand Canyon (cela nous à l'air tres eloigné)
5eme jour: Death Valley + nuit à Mammoth
6eme jour: Yosemite + arrivée à san Francisco
7ème et 8ème jour: San Francisco
9ème, 10ème et 11ème jour: repos sur la cote californienne entre san francisco et los angeles
Qu'en pensez vous? Nous sommes ouverts à vos remarques et à vos suggestions sachant que nous ne connaissons cette partie des etats Unis que par les livres et guides de voyage
Nous décollons la semaine prochaine pour 11 jours (sur place) pour Los Angeles.
1er et 2eme jour: Los Angeles
3ème jour: trajet las vegas + Las Vegas
4ème jour: Las Végas: or nous ne pensons pas qu'il est interessant de rester à Las Vegas toute une journée et souhaitons la mettre à profit pour faire quelques petites visites sur les alentours (hotel deja reserve pour 2 nuits) Que nous conseillez vous? La Vallée du feu Zion Bryce Canyon Grand Canyon (cela nous à l'air tres eloigné)
5eme jour: Death Valley + nuit à Mammoth
6eme jour: Yosemite + arrivée à san Francisco
7ème et 8ème jour: San Francisco
9ème, 10ème et 11ème jour: repos sur la cote californienne entre san francisco et los angeles
Qu'en pensez vous? Nous sommes ouverts à vos remarques et à vos suggestions sachant que nous ne connaissons cette partie des etats Unis que par les livres et guides de voyage
"Storm surge Thailand", article du Bangkok Post English translation pending
KULTIDA SAMABUDDHI

Climate and ocean experts have warned that several coastal provinces on the Gulf of Thailand could be devastated by a storm surge. This is a phenomenon associated with low weather pressure, which sees sea water levels rise offshore and can cause flash flooding when the tide reaches land. Samut Prakan province is particularly vulnerable, as it is a major business area which neighbours Bangkok and is home to Suvarnabhumi Airport. But at more immediate risk are Prachuap Khiri Khan, Chumphon, Surat Thani in the South, and Trat, Chantaburi and Rayong in the East, said Anond Snidvongs, director of climate research agency START. ''The storm surge, if it does happen, will hit these provinces first, not Samut Prakan, '' said Mr Anond, who teaches at Chulalongkorn University's marine science department. Mr Anond's comment followed a remark on Wednesday by chairman of the national disaster warning committee Smith Dharmasarojana that provinces in the inner Gulf of Thailand, particularly Samut Prakan were at risk of storm surge. According to Mr Smith, storm surge was a possibility between this month and September. He said strong winds could causing the ocean's surface water to pile up higher than the ordinary sea level and surge against the shoreline. He said such a storm could generate waves of 2.2 to 4.5 metres high, which could flatten coastal communities. Mr Smith, also an expert at the National Disaster Warning Centre, also said a storm surge in the Gulf could cause greater damage than the one triggered by Cyclone Nargis did to the central plain of Burma in early May. Mr Anond admitted it was possible that Samut Prakan could be hit by storm surge, but insisted the focus should be on the southern and eastern Gulf coast, rather than the inner regions. Records show Samut Prakan has not experienced storm surge in the past century, while southern and eastern provinces have been hit by several, he noted. However he said he did not believe the phenomenon would hit Thailand anytime soon. ''Not every storm can trigger tidal surge. Only storms bigger than depressions, such as typhoons or cyclones, have the potential to cause it, '' he said, adding that the number of typhoons passing over Thai waters had decreased in recent years, possibly as a result of global warming. He added that storm surge in the Gulf generally occurs when there is an El Nino episode in the Pacific Ocean, since an increase in sea temperature can add to the force of storms. There has been no El Nino activity this year and it is not yet known if it will occur next year, said Mr Anond. ''But it is better to be prepared , '' he added. Mr Smith yesterday called on concerned agencies to come up with comprehensive strategy to mitigate the impact of storm surge. He suggested a long sea wall be built in coastal areas to protect Bangkok and its neighbouring provinces against the tidal surges. The wall should be about 4 to 5 metres high and built from materials that could resist the mighty waves. Mr Smith earlier proposed the construction of a 30-billion-baht wall with a total length of 83 to 100 kilometres. It would be erected between Phetchaburi's Cha-am district and Chachoengsao's Bang Pakong district, which face the Gulf of Thailand. He said the government should seriously look into storm surge prevention measures to avoid repeating the devastation of Typhoon Gay, which generated powerful tides that ravaged southern communities in 1989. Somchai Baimuang, of the Meteorological Department, said the agency had not detected any signs of tropical storms which had the potential to trigger tidal surge in the near future. The agency typically issues tropical storm warnings seven days ahead of their arrival, so there would be enough time for people in risk areas to evacuate if a tidal surge is triggered

Climate and ocean experts have warned that several coastal provinces on the Gulf of Thailand could be devastated by a storm surge. This is a phenomenon associated with low weather pressure, which sees sea water levels rise offshore and can cause flash flooding when the tide reaches land. Samut Prakan province is particularly vulnerable, as it is a major business area which neighbours Bangkok and is home to Suvarnabhumi Airport. But at more immediate risk are Prachuap Khiri Khan, Chumphon, Surat Thani in the South, and Trat, Chantaburi and Rayong in the East, said Anond Snidvongs, director of climate research agency START. ''The storm surge, if it does happen, will hit these provinces first, not Samut Prakan, '' said Mr Anond, who teaches at Chulalongkorn University's marine science department. Mr Anond's comment followed a remark on Wednesday by chairman of the national disaster warning committee Smith Dharmasarojana that provinces in the inner Gulf of Thailand, particularly Samut Prakan were at risk of storm surge. According to Mr Smith, storm surge was a possibility between this month and September. He said strong winds could causing the ocean's surface water to pile up higher than the ordinary sea level and surge against the shoreline. He said such a storm could generate waves of 2.2 to 4.5 metres high, which could flatten coastal communities. Mr Smith, also an expert at the National Disaster Warning Centre, also said a storm surge in the Gulf could cause greater damage than the one triggered by Cyclone Nargis did to the central plain of Burma in early May. Mr Anond admitted it was possible that Samut Prakan could be hit by storm surge, but insisted the focus should be on the southern and eastern Gulf coast, rather than the inner regions. Records show Samut Prakan has not experienced storm surge in the past century, while southern and eastern provinces have been hit by several, he noted. However he said he did not believe the phenomenon would hit Thailand anytime soon. ''Not every storm can trigger tidal surge. Only storms bigger than depressions, such as typhoons or cyclones, have the potential to cause it, '' he said, adding that the number of typhoons passing over Thai waters had decreased in recent years, possibly as a result of global warming. He added that storm surge in the Gulf generally occurs when there is an El Nino episode in the Pacific Ocean, since an increase in sea temperature can add to the force of storms. There has been no El Nino activity this year and it is not yet known if it will occur next year, said Mr Anond. ''But it is better to be prepared , '' he added. Mr Smith yesterday called on concerned agencies to come up with comprehensive strategy to mitigate the impact of storm surge. He suggested a long sea wall be built in coastal areas to protect Bangkok and its neighbouring provinces against the tidal surges. The wall should be about 4 to 5 metres high and built from materials that could resist the mighty waves. Mr Smith earlier proposed the construction of a 30-billion-baht wall with a total length of 83 to 100 kilometres. It would be erected between Phetchaburi's Cha-am district and Chachoengsao's Bang Pakong district, which face the Gulf of Thailand. He said the government should seriously look into storm surge prevention measures to avoid repeating the devastation of Typhoon Gay, which generated powerful tides that ravaged southern communities in 1989. Somchai Baimuang, of the Meteorological Department, said the agency had not detected any signs of tropical storms which had the potential to trigger tidal surge in the near future. The agency typically issues tropical storm warnings seven days ahead of their arrival, so there would be enough time for people in risk areas to evacuate if a tidal surge is triggered
Conflit en Géorgie: sentiment de guerre mondiale? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
J'ai suivi depuis le début le conflit en Georgie. Cela ne m'arrive pas souvent mais je suis inquiet. Les enjeux sont tel que meme si les Etats-Unis ont declare ne pas remedier a la force pour ce trouble, je reste perplexe.
Qu'en pensez vous?
Cordialement,
David.
Louer un appartement à Cracovie pour un week-end? (Pologne) English translation pending
bonjour à tous !
Nous partons à 3 mi Septembre à Cracovie en Pologne (pour faire la fete le soir et visiter cracow pdt la journée). Nous sommes à la recherche de bon plans ou d'adresses pour loger ce week end là sans nous ruiner 😉 Nous avons cherché un peu 😇 avant de trouver cracow-apartments.com, mais on ne sais pas si ce site est fiable 😠 (payer en ligne pour la résa). Sachant qu'on aimerai bien etre le moins loin possible de la place principale, on a trouvé des apparts pour 200€ les 2 nuits pour 3... Est ce que c'est un prix 'normal' et auriez vous d'autres sites de comparaison pour louer un appart. J'ai eu l'impression que l'hotel était un peu plus cher ?
Merci d'avance pour toutes vos nombreuses réponses 😛
Nous partons à 3 mi Septembre à Cracovie en Pologne (pour faire la fete le soir et visiter cracow pdt la journée). Nous sommes à la recherche de bon plans ou d'adresses pour loger ce week end là sans nous ruiner 😉 Nous avons cherché un peu 😇 avant de trouver cracow-apartments.com, mais on ne sais pas si ce site est fiable 😠 (payer en ligne pour la résa). Sachant qu'on aimerai bien etre le moins loin possible de la place principale, on a trouvé des apparts pour 200€ les 2 nuits pour 3... Est ce que c'est un prix 'normal' et auriez vous d'autres sites de comparaison pour louer un appart. J'ai eu l'impression que l'hotel était un peu plus cher ?
Merci d'avance pour toutes vos nombreuses réponses 😛
Détour en Jordanie depuis Israël: difficultés de passage? English translation pending
Si je prends un AR Lyon /Tel haviv, aurons nous des difficultés à passer en Jordanie puis revenir en Israél?
Merci
Voyage à Essaouira avec deux enfants: hôtel pas trop cher/hébergement chez l'habitant? English translation pending
bonjour, je suis a la recherche d'un hotel pas trop cher mais correct ou un hebergement chez l'habitant a essaouira;pour un ami qui y sera avec ses deux enfants a partir du 24 aout jusqu'au 28.
merci d'avance
carla
Croisière sur le Carnival Miracle en famille? English translation pending
J'ai acheté une croisière avec mes trois enfants 9, 7 et 6 ans ainsi que ma conjointe sur le Carnival Miracle. J'aimerais avoir les commentaires de ceux et celles qui ont déjà fait une croisière sur ce bateau. Nous avons déjà fait trois voyages au Mexique avec les enfants mais jamais en croisière. Est-ce un bon choix. Nous partons en décembre, le 15 de Fort Lauderdale via Panama, Costa Rica, Belize et retour 8 jours plus tard, le 23 décembre à Fort Lauderdale.
Merci de nous répondre
Merci de nous répondre
Budget minimum par jour en Corée du Sud? English translation pending
Bonjour,
Ayant un budget très limité, j'aimerais savoir quelle est le budget minimum par jour pour vivre en Corée du Sud : Bouffe, hébergement, transport, les choses essentielles... toutes vos trucs et astuces sont les bienvenues. Si vous avez aussi des plans pour le boulot, n'hesitez pas.
Merci d'avance. Eska
Ayant un budget très limité, j'aimerais savoir quelle est le budget minimum par jour pour vivre en Corée du Sud : Bouffe, hébergement, transport, les choses essentielles... toutes vos trucs et astuces sont les bienvenues. Si vous avez aussi des plans pour le boulot, n'hesitez pas.
Merci d'avance. Eska
Itinéraire pour deux mois en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour l' Indonésie (arrivée à Denpasar) le 2 septembre pour 2 mois.
Pour le moment, j' envisage de visiter Bali, Lombok, Yoyakarta. J' aimerais également visiter Sumatra. Je n' ai pas trouvé de guide papier en français et souhaiterais avoir des renseignements sur cette île dont on ne parle pas beaucoup sur le forum.
De façon plus générale, je suis preneuse de tous conseils d' itinéraire.
Merci ! 🙂
Je pars pour l' Indonésie (arrivée à Denpasar) le 2 septembre pour 2 mois.
Pour le moment, j' envisage de visiter Bali, Lombok, Yoyakarta. J' aimerais également visiter Sumatra. Je n' ai pas trouvé de guide papier en français et souhaiterais avoir des renseignements sur cette île dont on ne parle pas beaucoup sur le forum.
De façon plus générale, je suis preneuse de tous conseils d' itinéraire.
Merci ! 🙂
Frontière Kirghizistan-Chine ouverte? English translation pending
Bonjour!!!
Je suis au Tadjikistan et je me dirige ensuite vers le Khirigisthan puis la Chine via le pass d Irkeshtam fin septembre.
Suite aux evenements qui se sont passes a Urumqi, je cherche a savoir si le frontiere entre les deux pays est fermee...
Je serais tres heureuse de recevoir cette informaiotn!!!
Merci par avance😎
Pauline
Je suis au Tadjikistan et je me dirige ensuite vers le Khirigisthan puis la Chine via le pass d Irkeshtam fin septembre.
Suite aux evenements qui se sont passes a Urumqi, je cherche a savoir si le frontiere entre les deux pays est fermee...
Je serais tres heureuse de recevoir cette informaiotn!!!
Merci par avance😎
Pauline
Hôtel Ostella à Bastia English translation pending
Fin août, j'irai une semaine à Bastia😎
Vos avis sur cet hotel?
tout en sachant qu'une connexion interent est indispensable dans la chambre
et en passant si vous avez des adresses de bons restos😏
Vos avis sur cet hotel?
tout en sachant qu'une connexion interent est indispensable dans la chambre
et en passant si vous avez des adresses de bons restos😏
Croisière sur l'Emerald Princess English translation pending
Bonjour à tous..Je recherche une croisière pour l'hiver prochain et je dois dire que
le navire à autant d'importance pour moi que les destinations..
J'apprécierais beaucoup si je pouvais avoir vos opinions à propos de L'emerald Princess. Il est en bon étât ? Chambre à coucher bien tenue (propre) ? Personnel aimable ? Activités ou pas ?
Je me dirige vers cette compagnie à cause de l'horaire flexible des repas.. J'ai voyagé sur NCL et j'ai adoré leur freestyle ainsi que leur navire (Jewel) super beau et très propre d'un pont à l'autre..
Merci beaucoup.. Nick..
J'apprécierais beaucoup si je pouvais avoir vos opinions à propos de L'emerald Princess. Il est en bon étât ? Chambre à coucher bien tenue (propre) ? Personnel aimable ? Activités ou pas ?
Je me dirige vers cette compagnie à cause de l'horaire flexible des repas.. J'ai voyagé sur NCL et j'ai adoré leur freestyle ainsi que leur navire (Jewel) super beau et très propre d'un pont à l'autre..
Merci beaucoup.. Nick..
S'installer sur l'île Maurice English translation pending
bonjour, avec notre grande famille nous aimerions nous installer sur ile, nous n'arrivons pas a avoir l'info par le biai du consulat.
nous sommes deux adultes et quatres enfants, pouvons nous inscrire nos enfants a l'ecole et renouveller notre visas tout les six mois en partant quelques jours a la reunion? et si oui indefiniment? nos enfants sont grand mais nous ne sommes pas encors retraiter. le consulat nous a renseigner sur les retraiters, les inversisseurs, mais pas sur notre cas! nous recherchons un francais vivant sur l'ile pour nous aider dans nos recherches et dans nos questions sur la vie a maurice. merci et a bientot
Où se procurer un adaptateur secteur pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir dans quel magasin, ou type de magasin, il est possible de se procurer des adaptateurs secteurs permettant de brancher mes appareils électriques en Thailande (pas la peine de nommer des enseignes uniquement à Paris...je suis Nantais).
Je pars Samedi et suis impatient de lire vos réponses.
A+
Je voudrais savoir dans quel magasin, ou type de magasin, il est possible de se procurer des adaptateurs secteurs permettant de brancher mes appareils électriques en Thailande (pas la peine de nommer des enseignes uniquement à Paris...je suis Nantais).
Je pars Samedi et suis impatient de lire vos réponses.
A+
Hébergement pour quelques jours à Alger début août? English translation pending
bonjour,
Je viens vers vous car je dois me rendre en Algérie le 4 août 2008 et je me retrouve démunie d'hébergement. En effet, mes vacances étaient organisées malheureusement comme on dit souvent chez nous le destin en a voulu autrement et je me retrouve seule à Alger sans connaissance.
Je fais appel aux personnes susceptibles de me mettre à disposition un hébergement sécurisé et pas trop cher pour me dépanner quelques jours, le temps de visiter un peu la capital et ensuite de prendre un vol pour Bejaia. Ne connaissant pas du tout Alger je suis également intéressée si vous connaissez des hôtels propres à Alger pouvant m'accueillier à cette période de l'année.
En espérant pouvoir attirer l'attention de personnes sérieuses, dans l'attente je vous transmets mes salutations à tous et je vous souhaite de bonnes vacances.
SVP, renseignez-moi.
Je viens vers vous car je dois me rendre en Algérie le 4 août 2008 et je me retrouve démunie d'hébergement. En effet, mes vacances étaient organisées malheureusement comme on dit souvent chez nous le destin en a voulu autrement et je me retrouve seule à Alger sans connaissance.
Je fais appel aux personnes susceptibles de me mettre à disposition un hébergement sécurisé et pas trop cher pour me dépanner quelques jours, le temps de visiter un peu la capital et ensuite de prendre un vol pour Bejaia. Ne connaissant pas du tout Alger je suis également intéressée si vous connaissez des hôtels propres à Alger pouvant m'accueillier à cette période de l'année.
En espérant pouvoir attirer l'attention de personnes sérieuses, dans l'attente je vous transmets mes salutations à tous et je vous souhaite de bonnes vacances.
SVP, renseignez-moi.
Apporter une moustiquaire dans le Kerala pour le mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Kerala ma copine et moi entre le 5 août et le 23 août. Je voudrais savoir s'il est utile d'apporter avec soi une moustiquaire. Nous dormons dans les petites hotels pas chers. Je dispose d'une magnifique moustiquaire que j'avais acheté à Sumatra pour un voyage sur l'île de Siberut.
A bientôt
Pascal
Scooters automatiques en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
D'abord mille excuse à toute la communauté de motard du forum, je risque d'écorcher des oreilles avec mes demandes d'explications, vous allez voir, c'est "oui oui veut un deux roues.... " J'ai voyagé en thailande en septembre dernier et j'ai pû voir les scooter honda innombrables, fort beau d'ailleurs qui se faufilaient partout en ville ou pétaradaient joyeusement sur les routes de campagnes, des 125cc apparemment. J'ai moi même prix des moto taxi. Mais voila, j'ai rencontré un suisse à Kata, entousiaste qui de son plus belle accent m'a expliqué que ces engins étaient automatiques, qu'il trouvait ça génial, tellement plus confort et relax, qu'il pouvait plus s'en passer et qu'il allait essayer d'en acheter un en Suisse. Mes questions: qu'est ce qu il a voulu dire par "automatique": les vitesses passent automatiquement quand on presse la poignée et redescendent au point mort quand on relâche ou ya t il une petite manette actionnable au pied sur le côté qu'on monte et descend (comme sur un quad: seul engin que j'ai conduit pouvant se rapprocher d'un 2 roues...) Cette conversation m'est revenu car j'envisage l'achat d'un scoot en région parisienne. Pas de parking voiture à mon boulot, flics verbalisant partout dans les rues adjacentes, 1h45 à l'aller comme au retour en transport en commun, bref le 2 roues s'imposent et je me verrais bien commencé par un engin "facile" et si en plus ça me rappelait la thailande, je serai aux anges Ce genre d'engin existe t il en France? J'attends avec impatience vos réponses et explications
D'abord mille excuse à toute la communauté de motard du forum, je risque d'écorcher des oreilles avec mes demandes d'explications, vous allez voir, c'est "oui oui veut un deux roues.... " J'ai voyagé en thailande en septembre dernier et j'ai pû voir les scooter honda innombrables, fort beau d'ailleurs qui se faufilaient partout en ville ou pétaradaient joyeusement sur les routes de campagnes, des 125cc apparemment. J'ai moi même prix des moto taxi. Mais voila, j'ai rencontré un suisse à Kata, entousiaste qui de son plus belle accent m'a expliqué que ces engins étaient automatiques, qu'il trouvait ça génial, tellement plus confort et relax, qu'il pouvait plus s'en passer et qu'il allait essayer d'en acheter un en Suisse. Mes questions: qu'est ce qu il a voulu dire par "automatique": les vitesses passent automatiquement quand on presse la poignée et redescendent au point mort quand on relâche ou ya t il une petite manette actionnable au pied sur le côté qu'on monte et descend (comme sur un quad: seul engin que j'ai conduit pouvant se rapprocher d'un 2 roues...) Cette conversation m'est revenu car j'envisage l'achat d'un scoot en région parisienne. Pas de parking voiture à mon boulot, flics verbalisant partout dans les rues adjacentes, 1h45 à l'aller comme au retour en transport en commun, bref le 2 roues s'imposent et je me verrais bien commencé par un engin "facile" et si en plus ça me rappelait la thailande, je serai aux anges Ce genre d'engin existe t il en France? J'attends avec impatience vos réponses et explications
Expatriation en Inde (Pune) pour une femme seule? English translation pending
Bonjour,
Je pourrais avoir la possibilité, via ma société, d'aller travailler en Inde (à Pune plus précisément). Ma question peut paraitre bête, mais je préfère la poser et essayer d'avoir le maximum d'infos avant de me lancer dans ce projet, pour savoir un peu où je mets les pieds. Donc je voulais juste savoir si le fait que je sois une femme peut être une difficulté? (je précise que je suis célibataire, donc si je pars c'est seule, sans mari ou copain, ni enfant. Et que ça serait pour un poste technique)
Merci pour vos réponses et informations.
A bientôt
Je pourrais avoir la possibilité, via ma société, d'aller travailler en Inde (à Pune plus précisément). Ma question peut paraitre bête, mais je préfère la poser et essayer d'avoir le maximum d'infos avant de me lancer dans ce projet, pour savoir un peu où je mets les pieds. Donc je voulais juste savoir si le fait que je sois une femme peut être une difficulté? (je précise que je suis célibataire, donc si je pars c'est seule, sans mari ou copain, ni enfant. Et que ça serait pour un poste technique)
Merci pour vos réponses et informations.
A bientôt
Thaïlande: personne n'est à l'abri... English translation pending
bon, tout d'abord, sachez que je ne suis pas trop du genre à me devoiler, surtout lorsque la douleur est terrible comme actuellement, pourtant, après une nuit de reflexion, je me suis dit que cette histoire, mon histoire pourra servir à certains d'entres vous....
combien de fois avons nous mis en garde nous les "vieux" de Bangkok ou aussi en âge... et donc quelques experiences, les jeunes loups nouveaux arivants sur la planete thai....
Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....
nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!
Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....
chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....
le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...
profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !
Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"
bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁
bien amicalement à vous tous
Et bien il faut savoir que tout est possible, meme pour les plus belles histoires, voila donc 4 ans que ma vie se passait a merveille avec "elle", (divorcée, elle a tout quitter: maison, 4 enfants - sans les abandonner je précise !! -, voiture qui lui appartenait, etc.... alors que je n'existais pas encore pour elle, bcp de courage donc lorsque l'on a une vie "confortable"), ce n'est qu'un an plus tard que nous nous sommes rencontres, depuis, quasiment aucun soucis malgre notre situation tres differente mais nos envies (95%) communes et la volonte d'aller jusqu'au bout; 4 annees "d'echanges" fromidables, d'apprentissage d'une culture (parce que malgre mes 10 annees passes à frequenter le siam, je n'en n'avait pas decouvert grand chose avant de viovre avec elle....). Rencontres a l'arret d'un bus, son sourire m'avait litterallement envoute, nous nous sommes revus, echanges un telephone, puis moins rapidement nous avions fait conaissance et "plus", malgre tous les obstacles à franchir (famille, enfants, divorce - pour elle - nous étions parvenus a un bel equilibre d'autant que sa famille m'avait "adopte", ses enfants encore plus, ils m'appellaient "papa"....
nous avions visites 2 fois la france (passant l'epreuve des visas à chaque fois sur le fil), une France qu'elle adorait, pour laquelle elle avait appris la langue durant 3 ans alors meme qu'elle travaillait dur, tres dur, il lui en a fallu du courage (et je dis pas çà parceque c'etait "elle"), je pese mes mots pour avoir vu sa souffrance, mais elle voulait en passer par la !!
Elle s'est mis à prendre des cours de cuisine dans une ecole de bangkok renommé, tres renomme, je lui payais ses cours bien entendu selon un commun accord, puis les enfants qui de ce fait vivaient alors chez ses beaux parents, à quelques heures de bangkok nous rappellaient sans arret à l'ordre pour leur rendre visite.... revenir sur bangkok etait a chaque fois une vrai séparation même si ce n'etait que pour une semaine....
chemin faisant notre amour s'est enraciné jusqu'au moment ou..... il ya quelques temps (debut mai) les beaux parents s'en sont meles; lui faisant comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle perde la ...face !!!! et oui, cette fameuse "face" (ne rigolez pas, c'est assez douloureux comme çà !) qui fait tout ici ! que maintenant qu'elle conaissait un farang, il fallait le faire "payer", que c'etait a lui de prendre en charge la totalite de la famille, les enfants, de refaire une nouvelle maison pour eux, de laisser à disposition notre terrain, de m'occuper du frere et de sa soeur, etc.....
le debut d'un engrenage qui n'en finit jamais, ensuite bient le reste, nouvelle voiture, nouveau ...
profitant d'une courte escapade en france ou j'ai du revenir pour des histoires perso de sante (famille), c'est comme çà que par email et msn, j'ai eu droit a un : "c'est fini", aussi bref que froid, aussi dure que triste, ses yeux pleins de larmes pour trouver le courage de me le dire en face (ou presque) les miens gorgés de pleurs qui vont me mettre une fois de pklus à l'epreuve.... continuant par un disours longtemps appris et repeter (?)après une dizaine de jour passe dans sa belle famille : je ne peux plus continuer comme çà, j'ai besoin d'aider ma famille, de leur apporter ce qu'elle me demande, d'être présente et malgré tout l'amour que j'ai pour toi, je dois retrouver la face !
Voilà, impossible de repondre quoi que ce soit, j'ai essayer de moderer ses ardeurs, mais rien y a fait, me repetant: "tu sais que quand je veux quelque chose, je le fais" "même si je dois aller dans le mur"
bref, pas besoin de m'étendre plus, je crois, a tous, jeunes, vieux, anciens, expats, nouveaux amoureux du pays, un seul conseil, ne croyez jamis (c'est dur de dire çà, moi qu iaime tant ce pays et cette culture, mais une culture si differente de la notre ......) votre compagne, que ce soit apres 1 semaine 1 mois, un an ou bien plus comme c'est mon cas, même si vous pensez "la mienne est differente" (je precise qu'elle ne travaillait pas dans un bar ni autre endroit de la sorte mais bien dans une usine de composants informatique), ce n'est pas vrai et meme si elle vous aime (car je sais qu'elle m'aime profondement) sachez etre clairvoyant et ne pas tout donner ce que vous avez en vous, dans votre ame aussi bien que dans votre coeur car tout peut arriver, a tout instant et tres brusquement, que la famille et encore plus la belle famile parfois domine tout, alors le monde vous tombe sur la tete, ans que vous vous en rendiez compte et il n'est pas toujours evident de s'en relever🙁
bien amicalement à vous tous
Thaïlande: escale entre Nong Khai et Bangkok? English translation pending
bonsoir, me voila revenue en thailande.Je fais une courte escale a Nong Khai avant de reprendre la route vers Bangkok ou je prends un vol le 31 pour la Malaisie. J'aimerais me poser dans une ville ou un village sympa et faire quelques rando dans un parc national avant de retrouver la suffocante capitale Thailandaise....
Qui aurait un avis sur Khon Kaen, Chaiyaphum et Khorat pour les villes? et pour les parcs, sur Phu Kradung, Nam Nao, et Kao Yai?
Appel a toutes les bonnes idees sur la region!!!! (enfin a proximite de l'axe Nong Khai -BKK a cause de la petite semaine qu'il me reste dans le coin)
Comme d'hab, un grand merci!
Solene