Results for "Remire+ou+Montjoly+|+4+>+131"
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Parcs de l'Ouest américain: que voir en plus des paysages? English translation pending
Bonjour
mon itineraire et bien avancé pour juin pour les parcs autour de g canyon.
mais quels sont les villes ou villages à ne pas manquer ou autres curiositées. villages fantomnes
sur un parcour g canyon, page monument valley, moab, torrey ( capitol reef), bryce zion, vegas, death valléy
Merci
Retour de Nouvelle-Calédonie English translation pending
J’ai passe 10 jours en Calédonie, depuis l'Australie ou j'habite. Comme j'ai trouve de précieux conseils sur ce forum, a moi de donner mon expérience. Tout est magnifique, extraordinaire, donc je m’étendrai juste sur les détails pratiques.
Pas de problème pour la préparation, si ce n’est que les relations par internet sont assez mal développes. Obliges de faxer des papiers pour réserver des vols intérieurs, d’appeler souvent pour réserver (les mails restent souvent sans réponse).
Ile des Pins - Une nuit chez Régis, très bien, bon accueil et case très sympa. Par contre, ne pas y manger le soir, car autant le dire clairement, c’est un vol : pas bon, et beaucoup trop cher. - Une nuit au Kou Bugny dans les nouvelles chambres. Parfait. Nous avons loue une voiture une journée sur l’île des Pins, ce qui a permis de bien se balader (via un copain de Régis)
Grande terre La navette entre l’aéroport et le centre ville coûte 30 euros par trajet par personne de mémoire. La location de voiture est donc souvent plus vite rentable… ! Quelques nuits chez un ami a Nouméa, parfait Une nuit au El Kantara à Bourail, hôtel vieillot mais propre. Location de voiture via Europcar a l’aéroport puis par la société Amarante, très sympa et efficace, et dispo quasiment tout le temps et ou vous voulez.
Lifou Une nuit chez Hélène Gaze. Bof. On a été dans une chambre en dur ou il n’y avait pas d’électricité. Pas une grande volonté d’échange, accueil froid. Très Très bon repas le soir Une nuit chez Fare Falaise : super case et très très bon accueil. Très bon repas le soir. Location de voiture a l’aéroport, ok. Ils ont juste voulu nous prendre 40 euros car il y avait trois grains de sable sous le tapis (ça fait cher l’heure de ménage !) mais ça s’est regle. Coup de cœur pour la vanilleraie du nord de l’île (le nom m’échappe), on a eu un accueil extraordinaire qui a largement dépasse le cadre de la vanille.
Voila. De manière générale, les hébergements en NC sont très chers pour ce qu’ils sont, le rapport qualité prix est mauvais et le sens du service vraiment pas bon – même au kou bugny (quand on compare aux hôtels de ce calibre ailleurs). Ce n’est pas du tout un problème pour moi étant donne tout ce qu on voit d’extraordinaire mais je pense que certains pourraient être surpris. Il faut juste savoir ce que l’on veut pour ses vacances. A part l’île des Pins, ce n’est vraiment pas touristique (voire on ne sent pas toujours un accueil plein d’enthousiasme a certains endroits). On se retrouve vite privilégie, seul dans des endroits de rêve, a découvrir tant de choses, modes de vie… Je conseille vivement !!!
Pas de problème pour la préparation, si ce n’est que les relations par internet sont assez mal développes. Obliges de faxer des papiers pour réserver des vols intérieurs, d’appeler souvent pour réserver (les mails restent souvent sans réponse).
Ile des Pins - Une nuit chez Régis, très bien, bon accueil et case très sympa. Par contre, ne pas y manger le soir, car autant le dire clairement, c’est un vol : pas bon, et beaucoup trop cher. - Une nuit au Kou Bugny dans les nouvelles chambres. Parfait. Nous avons loue une voiture une journée sur l’île des Pins, ce qui a permis de bien se balader (via un copain de Régis)
Grande terre La navette entre l’aéroport et le centre ville coûte 30 euros par trajet par personne de mémoire. La location de voiture est donc souvent plus vite rentable… ! Quelques nuits chez un ami a Nouméa, parfait Une nuit au El Kantara à Bourail, hôtel vieillot mais propre. Location de voiture via Europcar a l’aéroport puis par la société Amarante, très sympa et efficace, et dispo quasiment tout le temps et ou vous voulez.
Lifou Une nuit chez Hélène Gaze. Bof. On a été dans une chambre en dur ou il n’y avait pas d’électricité. Pas une grande volonté d’échange, accueil froid. Très Très bon repas le soir Une nuit chez Fare Falaise : super case et très très bon accueil. Très bon repas le soir. Location de voiture a l’aéroport, ok. Ils ont juste voulu nous prendre 40 euros car il y avait trois grains de sable sous le tapis (ça fait cher l’heure de ménage !) mais ça s’est regle. Coup de cœur pour la vanilleraie du nord de l’île (le nom m’échappe), on a eu un accueil extraordinaire qui a largement dépasse le cadre de la vanille.
Voila. De manière générale, les hébergements en NC sont très chers pour ce qu’ils sont, le rapport qualité prix est mauvais et le sens du service vraiment pas bon – même au kou bugny (quand on compare aux hôtels de ce calibre ailleurs). Ce n’est pas du tout un problème pour moi étant donne tout ce qu on voit d’extraordinaire mais je pense que certains pourraient être surpris. Il faut juste savoir ce que l’on veut pour ses vacances. A part l’île des Pins, ce n’est vraiment pas touristique (voire on ne sent pas toujours un accueil plein d’enthousiasme a certains endroits). On se retrouve vite privilégie, seul dans des endroits de rêve, a découvrir tant de choses, modes de vie… Je conseille vivement !!!
Bon plan de location de voiture à Bariloche? (Argentine) English translation pending
Bonjour a tous,
Quelqu´un connaitrait-il un bon plan pour une location de voiture de base sur Bariloche?
Ce serait pour faire un tour local sur 1 ou 2 jours, avec en plus la route des 7 lacs pour remise du vehicule a st martin des andes.
Merci
@+
Quelqu´un connaitrait-il un bon plan pour une location de voiture de base sur Bariloche?
Ce serait pour faire un tour local sur 1 ou 2 jours, avec en plus la route des 7 lacs pour remise du vehicule a st martin des andes.
Merci
@+
Location de voiture en Californie English translation pending
Bonjour,
Je pars 5 mois aux USA et je voudrais savoir s'il vaut mieux acheter une voiture ou en louer une? J'ai 21 ans! Si location, où dois-je aller me renseigner? Quesl sont les loueurs et quels sont les prix??
Merci !!
Je pars 5 mois aux USA et je voudrais savoir s'il vaut mieux acheter une voiture ou en louer une? J'ai 21 ans! Si location, où dois-je aller me renseigner? Quesl sont les loueurs et quels sont les prix??
Merci !!
Cherche association pour aller aider au Sénégal English translation pending
Salama lékoum. j'ai passé deux semaines de vacances à Saly Portudal où j'ai pu rencontrer des gens formidable de Mbour. depuis que je suis rentré je n'ai qu'une envie s'est de pouvoir y retourner pour pouvoir les aider. Je cherche une association qui aurait des missions dans la région de Mbour. j'ai vraiment envie de les aider, de toute façon j'y retournerais. Suit ouverte à toute proposition. Au plaisir de vous lire
Budget pour deux semaines à Phuket? English translation pending
Combien faut-il d'euro approximativement pour passer 2 semaines à Phuket, à inclure ( escapades quotidienne, dépenses alimentaires, location d'un véhicule ou moto et souvenirs ) . Merci d'avance
Chèques voyage pour le Québec? English translation pending
bonjours a tous,
je dois partir au quebec en fevrier faire du chien de traineaux. je voudrais savoir ou je puisse avoir des cheques voyage en devise CND.
ma banque ma proposée que euro ou dollard US.
merci a tout les voyager. A++
merci a tout les voyager. A++
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt English translation pending
Bonjour a tous,
Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire.
Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population.
C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes.
Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie.
A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region.
Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu.
Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous).
Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
Bangkok: bus entre l'aéroport Suvarnabhumi et Khaosan Road? English translation pending
Aux habitués, quel est le numéro du bus qui va à Kaosan ??? et où se trouve-t-il en sortant de l'aéroport ?
Merci d'avance
Hôtel à l'aéroport de Delhi? English translation pending
bonjour a tous
qui peux me donner des infos sur la possibilite, de dormir a l aeroport international ou domestique de delhi
j arrive a 16h pour redecoller a 06H30 pour leh
je veux eviter le transport pour le centre de delhi, qui connais des hotels ?
merci a tous
Utilisation d'une carte Visa dans un distributeur automatique de billets à Uyuni? (Bolivie) English translation pending
Apparement on peut retirer de l argent avec une visas dans certaine banque d'Uyuni. vrai ou faux?
On peut avoir des dollars US? ou pas?
Et a priori il n y a toujours pas de DAB a Uyuni?
Merci d avance.
Hôtels et guest houses sur Koh Chang et ses îles environnantes? English translation pending
en janvier, j envisage d aller sur K.Chang et sur K.Mak ou autres iles....
avez vous de beaux Hotels ou GH...de taille humaine...pour un budget entre 40 et 80 euros. sur ces 2 iles...ou d autres si vous en connaissez.
merci
merci
Hôtel "les jardins de Ouarzazate" English translation pending
🙂 Bonsoir!
Qui a déjà séjourné dans "les Jardins de Ouarzazate"? le descriptif semble pas mal, et nous aimerions y passer une nuit ou deux en février?
Merci par avance, pour toutes les réponses!
Hôtel à Ko Phi Phi et Ko Lanta English translation pending
Bonjour pouvez-vous me dire s'il est nécessaire de réserver un hotel sur l'Île Ko Lanta ou Ko Phi Phi du 26 Dec. au 2 Jan?
Si oui, pouvez-vous me sugérer des hotels (Bungalows, Tranquile, pas trop touristique)?
Merci
Merci
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Avis sur circuit de vingt-trois jours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour, Je pensais découvrir l’Ouest USA en voyage organisé (surtout because langue !) mais à force de lire et relire le forum j’ai très envie d’effectuer un circuit individuel
Il faut avouer que les divers sites consultés:ouestusa, vilcanota, etc.…ont fortement contribué à cette décision. Merci à vous, qui prenez le temps et la peine de les mettre en ligne. Trop beau! Super! Je ne trouve plus les qualificatifs. Je ne cesse de les parcourir, ils me mettent l’eau à la bouche et je m’en suis donc fortement inspiré pour le circuit ci-après que je soumets à vos critiques (qui ne peuvent être que constructives of course).
C’est mon 1er voyage USA et peut être le seul que je ferai, …..…ceci explique le rythme assez soutenu…. Mais un lever aux aurores n’est pas un pb. Par ailleurs :
1/ je vous ai sorti les deux mots d’anglais que je connaissais – à part ça nulle, vraiment nulle « la langue n’est pas un pb majeur « dixit Fabienne CA oui mais n’en rien connaître, ou si peu…: ne suis-je pas inconsciente? Nous serons 3 ou 4 pour ce voyage: même niveau!
2/ existe-t-il sur place des guides francophones?
3/ Je suis disponible toute l’année, j’aurais bien aimé y aller en Mai, mais peu de chance que le col TIOGA soit ouvert, alors j’ai choisi Juin qu’en pensez-vous? Merci d’avance pour vos réponses
J 1: PARIS – SAN FRANCISCO - J 2 et 3: SAN FRANCISCO J 4 : SAN FRANCISCO – YOSEMITE - 320 kms 4 à 5 heures - Matin : départ le plus tôt possible Apres midi : TUNNEL view - VALLEE DE YOSEMITE - BRIDALVEIL FALL - YOSEMITE FALLS J 5 YOSEMITE –LEE VINING - 120km 1 h 50 Matin : rando Mist Trail et VERNAL FALL - Départ sur GLACIER POINT - SEQUOIA (MERCED GROOVE et TUOLUMME GROOVE) : Indispensable ?Apres midi COL TIOGA. Event. petit détour sur CRANE FLAT– TUOLUMME MEADOW - BODIE: J 6: LEE VINING – MONO LAKE - DEATH VALLEY– 367 km: 5 h 30. Matin tot: SOUTH TUFA RESERVE - LAKES BASIN: visite en voiture (rapide): Indispensable?? Départ sur DEATH VALLEY-: SAND DUNES, DEVILS CORNFIED et SCOTTY CASTEL -ZAPRISKI POINT: coucher de soleil J 7: DEATH VALLEY – LAS VEGAS - 200 km: 2 h 30 - Matin très tôt: Golden canyon - Canyon des 20 mules - Dante’s view Palette de l’artiste - Le devil golfe cours - Badwater et badwater road Après midi: Départ pour LAS VEGAS visite - Au soleil couchant: RED ROCK CANYON - Soir: visite, spectacle. J 8– LAS VEGAS – VALLEY OF FIRE - SAINT GEORGES: - SPRINGDALE 270 km 3 h Matin très tôt : VALLEY OF FIRE - WHITE DOME TRAIL + visite park - LAC MEAD et le barrage : Indispensable ??? Apres midi: ST GEORGES : temple Mormon - SNOW CANYON Indispensable? +West C. Butterfly trail et Jenny Canyon J 9: ZION – MOUNT CARMEL (ou environ) RIVERSIDE WALK et enchaîner sur THE NARROWS jusq canyon d’ordeville - SCENIC DRIVE - EMERALD POOL TRAIL enchaîner par KAYENTA TRAIL jusq fin du chemin pavé - SORTIE de ZION.par l’Est + CANYON OVERLOOK J10: MOUNT CARMEL - BRYCE - 103 km 1 h 15 Matin:CEDAR BREAK et CORAL SAND DUNES: que choisir ??? - Ap.midi: BRYCE + NAVOJO LOOP - TRAIL QUEEN GARDEN J 11: - BRYCE Matin: SUNRISE au lever soleil - RIM TRAIL et enchaîner sur FAIRYLAND Après midi MOSSY CAVE - KODADROME basin + Nature trail (0, 5 miles et Gd parade trail 3 miles J 12 : BRYCE – ESCALANTE 62 km 50 mn Faire un choix parmi : (selon temps et intérêt lesquelles ?) Matin tôt: COTTONWOOD CANYON ROAD et GROSVENOR ARCH - YELLOW ROCK - WILLIS CREEK - WAHWEAP HOODOOS Après midi: HOLE IN THE ROCK ROAD - DEVILS’ROCK GARDEN (1ère partie) - PEEK A BOO and SPOODY GULCH ESCALANTE PETRIFIED FOREST : s’il reste du temps !!!!!! Indispensable ? J 13: ESCALANTE - BOULDER – TORREY - 176 km 2 h 30 CALF CREEK FALL Indispensable??? - BURR TRAIL RD 32 km →LONG CANYON et ½ tour – ANASAZI STATE PARK J 14 TORREY -CAPITOL REEF - HANKSVILLE - 77 km 1 h 10 : SCENIC DRIVE + GRAND WASH : voir si indispensable + CAPITOL GORGE et PIONNER TRAIL - FREEMONT RIVER: - COHAB CANYON - CHIMMEY ROCK - MURPHY TRAIL - LITTLE EGYP - LEPRECHAUN CANYON - ARSENIC ARCH J15 - HANKSVILLE – MOAB 180 km 2 h CRACK CANYON - LITTLE WILD HORSE - BUCKHORN DRAM - WEDGE OEVERLOOK - CRYSTAL GEYSER J 16 MOAB: ARCHES - FISCHERS TOWERS - DEAD HORSE POINT J 17: MOAB: MILL CREEK CANYON - NEGRO BILL CANYON - CANYONLANDS: ISLAND IN THE SKY partie de la WHITE RIM ROAD - GREEN RIVER OVERLOOK UPHEVAL DOME - MESA ARCH - RAND VIEW POINT J 18 MOAB – CHINLE - 317 km 4 h 15 CANYONLAND THE NEEDLES: POTHOlE - NEEDLE OVERLOOK Faut-il zapper “the needles car pas bcp de temps!Et privilégier MOONHOUSE - ROAD CANYON - GOOSENECK Aura t-on le temps de visiter: VALLEE OF THE GODS - MULET POINT OVERLOOK - NATURAL BRIGDE - DARK CANYON J 19 CHINLE- CANYON DE CHELLY - MOMUMENT VALLEY (156km 2h50) SOUTH RIME DRIVE: - WHITE HOUSE OVERLOOK - Départ sur MONUMENT VALLEY- Nuit: MEXICAN HAT J 20 MONUMENT VALLEY – PAGE - 200 km 3 h: Survol du LAC POWEL + GRAND CANYON + MONUMENT VALLEY 2 h de bateau: RAIMBOW BRIDGE indispensable ?? - BUCKSKIN GULCH J 21 : PAGE HORSESHOES BEND - UPPER ou LOWER ANTELOPE C. Ou les 2 ? - MARBLE CANYON et LEES FERRY S’il reste du temps, choisir qq visites parmi celles-ci, lesquelles ? - CANYON X - COYOTTES BUTTES NORD et SUD - WHITE POCKET - COYOTTES GULCH - ROUND VALLEY SLOT CANYLON J 22: PAGE - GRAND CANYON RIVE SUD - 220 km 3 h- GD CANYON, RIM TRAIL, BRIGHT ANGEL, HERMIT RD, DESERT VIEW Selon horaire avion retour : Nuit: GRAND CANYON ou route pour FLAGSTAFF 144 km 2 heures J 23 GRAND CANYON ou FLAGSTAFF Vol pour PARIS ( 2 escales) - J 24 : ARRIVEE PARIS
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Assurance d'un appareil photo English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs,
voila j'ai un numerique argentique et je souhaiterais savoir ou assurez mon appareil photo et surtout celle qui prend un appareil de 20 mois .......
c'est un peu presse car je pars en novembre
Isabelle
voila j'ai un numerique argentique et je souhaiterais savoir ou assurez mon appareil photo et surtout celle qui prend un appareil de 20 mois .......
c'est un peu presse car je pars en novembre
Isabelle
Quel hôtel choisir? English translation pending
qui a eu la chance de fréquenter : l'hotel tarisa, la marina ou le veranda, je n'ai pas vraiment d'infos rapport qualité prix
le casuarina au dire du forum bruyant chambres côté cuisine donné aux internautes..... le bougainville et les cocotiers loin de tout et pas grand chose sur place toujours en lisant le forum
merci de me donner vos impressions nous partons fin novembre, de plus si quelqu'un a fait un départ avec lasminute les offres speciales du mercredi merci de nous dire si cela vaut le coup et cela est du sérieux. de toute façon nous partirons, le tout c'est de savoir dans quel hôtel nos économies nous apportera satisfaction J'attends vos réponse
le casuarina au dire du forum bruyant chambres côté cuisine donné aux internautes..... le bougainville et les cocotiers loin de tout et pas grand chose sur place toujours en lisant le forum
merci de me donner vos impressions nous partons fin novembre, de plus si quelqu'un a fait un départ avec lasminute les offres speciales du mercredi merci de nous dire si cela vaut le coup et cela est du sérieux. de toute façon nous partirons, le tout c'est de savoir dans quel hôtel nos économies nous apportera satisfaction J'attends vos réponse
Lien très utile pour les formalités English translation pending
Bonsoir,
Depuis peu, Skyteam offre une page d'accès à Timatic, ce qui dispense d'aller chercher celle de Kenya Airlines ou de Royal Air Maroc .......
Il s'agit du site d'information officiel IATA des compagnies aériennes, typiquement ce que l'agent d'enregistrement aura sous les yeux quand vous arriverez plein d'angoisses avec votre aller simple pour le Baloutchistan Oriental... C'est ICI.
Michel
Depuis peu, Skyteam offre une page d'accès à Timatic, ce qui dispense d'aller chercher celle de Kenya Airlines ou de Royal Air Maroc .......
Il s'agit du site d'information officiel IATA des compagnies aériennes, typiquement ce que l'agent d'enregistrement aura sous les yeux quand vous arriverez plein d'angoisses avec votre aller simple pour le Baloutchistan Oriental... C'est ICI.
Michel
Recherche guest house sur Koh Lipe English translation pending
Bonjour.
Pourriez vous nous aider dans notre recherche de logement typique (bungalow bambou, cadre verdoyant ou sur plage) sur plage superbe et surtout tranquille (pas envahie de long boat) pas trop éloigné d'un village pour profiter de l'ambiance locale. Notre recherche concerne KOH LIPE mais également les îles environnantes: KOH ADANG, KOH BULON LE, KOH SUKORN. Sur quelle île vaudrait il mieux loger pour découvrir plages de sable blanc et eau turquoise? Merci pour votre aide.
Pourriez vous nous aider dans notre recherche de logement typique (bungalow bambou, cadre verdoyant ou sur plage) sur plage superbe et surtout tranquille (pas envahie de long boat) pas trop éloigné d'un village pour profiter de l'ambiance locale. Notre recherche concerne KOH LIPE mais également les îles environnantes: KOH ADANG, KOH BULON LE, KOH SUKORN. Sur quelle île vaudrait il mieux loger pour découvrir plages de sable blanc et eau turquoise? Merci pour votre aide.
Envois d'argent de France vers le Québec English translation pending
Bonjour
comment envoyer 2000 euros de France vers le Canada avec les moindres couts?? la notion de temps n'est pas un probleme. est ce que un mandat international normal ( pas express) coute cher?? quels frais? pour la personne qui retire l'argent elle les prend en $$ ou des euros??
merci
comment envoyer 2000 euros de France vers le Canada avec les moindres couts?? la notion de temps n'est pas un probleme. est ce que un mandat international normal ( pas express) coute cher?? quels frais? pour la personne qui retire l'argent elle les prend en $$ ou des euros??
merci
Chine: montant maximum de retrait de yuans dans les distributeurs de billets? English translation pending
Quel est le montant maximum de Yuans que l'on peut retirer dans un distributeur de billets avec une carte Maestro ou un carte de crédit Visa ?
Merci
Merci
Finnair pour aller sur Bangkok? English translation pending
bonjour, ; je voulais savoir si certain d entre vous avais deja pris finnair pour aller sur bangkok ?
serieux ? fiable ? agreable ? ou alors rien de tout cela ?
Lunettes aux enfants thaïs et lahus English translation pending
petit clin d'oeuil de ban muang noï, ou des enfants thais et lahus, repérés par les instits comme ayant des carences visuelles, ont piqué de bons fous rires avec les copains, avant de repartir, fiers comme tout, avec une chouette paire de binocles colorée et même parfois, une boite trop belle pour les ranger, et un p'tit mouchoir farang pour les essuyer!!
spéciale dédicace à la maman qui m'a fait parvenir les lunettes "harry potter", elles sont désormais perchées sur le nez d'un petit montagnard lahu, qui ne les quitte plus. HEUREUX!!
certains de leurs parents sont venus le lendemain me remercier, j'ai expliqué que tout cela était du à votre gentillesse.
les paires qui n'ont pas trouvé preneur, ont été remises à la directrice de l'école, qui, avec l'infirmière du district, les donnera lorsque le besoin s'en fera sentir.
j'aurai d'autres photos la semaine prochaine.
j'aurai bien mis les photos directement en ligne, mais je m'y prends comme un manche, je n'y arrive pas. HELP??
merci encore
Ouragan Dean au Mexique? (18 août 2007) English translation pending
Bonjour a tous!
je pars samedi prochain au mexique a playa del carmen ( 50km de cancun)!
quelqu'un pourrait me dire ou en est le cyclone Dean? va t-il devasté l'île?🤪
si vous avez des infos sur sa trajectoire ou autre merci de me repondre!
pensez-vous que mon sejour risque d'etre annulé?🙁
nous sommes très inquiets!
merci pour vos reponses!
si des-fois quelqu'un est sur place.........
je pars samedi prochain au mexique a playa del carmen ( 50km de cancun)!
quelqu'un pourrait me dire ou en est le cyclone Dean? va t-il devasté l'île?🤪
si vous avez des infos sur sa trajectoire ou autre merci de me repondre!
pensez-vous que mon sejour risque d'etre annulé?🙁
nous sommes très inquiets!
merci pour vos reponses!
si des-fois quelqu'un est sur place.........
Climat sur Zanzibar au mois d'octobre? English translation pending
Est-ce un bon choix et quelle partie de la côte privilégier à cette époque de l'année : est ou ouest ?
Merci pour vos infos 😉
Miesele
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕
ou c`est une nouvelle section d`un complexe
Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe..
merci 😄
Remissage de mon motorisé au Chili English translation pending
J'entreprends un grand voyage qui me menera a Ushuaia au depart de Montreal et j'aurai aimé remisé mon VR au Chili pendant quelques mois avant de reprendre la route vers le sud pensez vous que se soit possible????? merci d'avance
Quelle monnaie au Mexique? English translation pending
parmi ceux qui reviennent quelle monnaie me conseillez vous d'avoir des pesos ou des dollars
Peut-on retirer de l'argent sur Ko Phi Phi avec la carte visa? English translation pending
Bonjour à tous
La question est dans le sujet: Y a t-il possibilité de retirer des baths avec ma CB VISA sur l'ile de Ko Phi Phi ou bien vaut il mieux prévoir en retirant sur Krabi?
Merci!
La question est dans le sujet: Y a t-il possibilité de retirer des baths avec ma CB VISA sur l'ile de Ko Phi Phi ou bien vaut il mieux prévoir en retirant sur Krabi?
Merci!