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Loueur de 4x4 à Salta dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour,
Je souhaite programmer pour juillet 2020 un voyage de 3 semaines prévus dans le Nord-Ouest argentin, dont 10 jours sur les hauts plateaux désertiques. Nous sommes une famille de 5 personnes : 2 adultes et 3 enfants (9, 13 et 15 ans en 2020).
Voici les étapes successives sur ces 11 jours : Iruya – La Quiacas- Susques – San Antonio de los Cobres – Tolar grande (2 nuits) – Antofalla – Antofagasta de la Sierra (2 nuits) – El Penon (2 nuits).
Le point clé pour la réussite de ce périple sera le 4x4. Sur ce site de l'office de tourisme de Salta sont répertoriés toutes les agences de location.
Dans la catégorie F 4x4, la plupart des agences ne proposent que des pick-up. Un certain nombre d'agences indiquent qu'il est possible d'embarquer 5 passagers, 2 grandes valises et 2 petites.
Question très bête mais qui me turlupine quand je vois certaines photos de pick-up : les pick-up ont-ils tous un coffre fermé (ou hard-top à hauteur réduite au niveau de la structure métallique de l'arrière du pick-up) ? Ou risquons-nous de nous pointer avec des valises que nous n'arriverons pas à mettre en sécurité, avec un arrière de pick-up ouvert sans coffre fermé 🏴☠️ ?? Sur certains sites, on voit des photos de pick-up ouverts. Et pourtant d'autres loueurs garantissent le fait de pouvoir voyager à 5 personnes + 2 grandes valises + 2 petites...
Certaines agences ont retenu mon attention : - 2 agences qui proposent des 4x4 autres que Pick-up : on aurait alors la garantie du coffre, mais valent-ils les pick-up en terme de franchissement ?
1. ORANGE Rent a Car http://www.rentacar-orange.com/vehiculos Chevrolet S10 4x4 2 grands valise + 2 petites Ou Chevrolet Captiva 4x4 5 places 3 grandes valises + 3 petites
2. DUO Rent A Car https://duorentacar.com/ PickUp ou ALTA GAMA 4x4
- Et 2 autres agences qui déclarent garantir une assurance mécanique et « semblent » plus sérieuses que les dizaines d'autres (mais c'est purement subjectif...)
3. Alpha Rentacar http://www.rentacarensalta.com/ Au choix : TOYOTA HILUX, VW AMAROK ou FORD RANGER 4x4
4. Andar Salta http://www.andarsalta.com.ar/web/index/flota/ 4x4 TOYOTA 5 pers : 2 grandes valises et 2 petites
L'un d'entre vous a t-il testé l'une de ces agences, ou alors toute autre qui s'est avérée fiable, avec des véhicules récents et/ou une assistance ?
Je n'en ai encore contacté aucune, mais je n'ai aucun doute que toutes les agences contactées me garantiront tout ce que j'ai envie d'entendre... : véhicules neufs, assistance H24, coffre fermé. 🤪
Merci d'avance pour toute info qui me permettrait de choisir ou éliminer tel ou tel loueur ! Guillaume
Voici les étapes successives sur ces 11 jours : Iruya – La Quiacas- Susques – San Antonio de los Cobres – Tolar grande (2 nuits) – Antofalla – Antofagasta de la Sierra (2 nuits) – El Penon (2 nuits).
Le point clé pour la réussite de ce périple sera le 4x4. Sur ce site de l'office de tourisme de Salta sont répertoriés toutes les agences de location.
Dans la catégorie F 4x4, la plupart des agences ne proposent que des pick-up. Un certain nombre d'agences indiquent qu'il est possible d'embarquer 5 passagers, 2 grandes valises et 2 petites.
Question très bête mais qui me turlupine quand je vois certaines photos de pick-up : les pick-up ont-ils tous un coffre fermé (ou hard-top à hauteur réduite au niveau de la structure métallique de l'arrière du pick-up) ? Ou risquons-nous de nous pointer avec des valises que nous n'arriverons pas à mettre en sécurité, avec un arrière de pick-up ouvert sans coffre fermé 🏴☠️ ?? Sur certains sites, on voit des photos de pick-up ouverts. Et pourtant d'autres loueurs garantissent le fait de pouvoir voyager à 5 personnes + 2 grandes valises + 2 petites...
Certaines agences ont retenu mon attention : - 2 agences qui proposent des 4x4 autres que Pick-up : on aurait alors la garantie du coffre, mais valent-ils les pick-up en terme de franchissement ?
1. ORANGE Rent a Car http://www.rentacar-orange.com/vehiculos Chevrolet S10 4x4 2 grands valise + 2 petites Ou Chevrolet Captiva 4x4 5 places 3 grandes valises + 3 petites
2. DUO Rent A Car https://duorentacar.com/ PickUp ou ALTA GAMA 4x4
- Et 2 autres agences qui déclarent garantir une assurance mécanique et « semblent » plus sérieuses que les dizaines d'autres (mais c'est purement subjectif...)
3. Alpha Rentacar http://www.rentacarensalta.com/ Au choix : TOYOTA HILUX, VW AMAROK ou FORD RANGER 4x4
4. Andar Salta http://www.andarsalta.com.ar/web/index/flota/ 4x4 TOYOTA 5 pers : 2 grandes valises et 2 petites
L'un d'entre vous a t-il testé l'une de ces agences, ou alors toute autre qui s'est avérée fiable, avec des véhicules récents et/ou une assistance ?
Je n'en ai encore contacté aucune, mais je n'ai aucun doute que toutes les agences contactées me garantiront tout ce que j'ai envie d'entendre... : véhicules neufs, assistance H24, coffre fermé. 🤪
Merci d'avance pour toute info qui me permettrait de choisir ou éliminer tel ou tel loueur ! Guillaume
Tongariro en juin avec enfants (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour,
Y aurait il des personnes ayant déjà effectué la randonnée Tangariro en Juin? Est ce faisable? Est il obligatoire d'avoir un guide à cette période? Est ce qu'il faudra être équipé pour marcher dans la neige et/ou la glace? Nous irons dans tous les cas à l'office de tourisme la veille. Nous serons avec 2 enfants de 5 et 10 ans qui aiment bien marcher. Et nous souhaitons aller jusqu'au Red Crater, ou encore les lacs suivant les conditions et faire ensuite demi tour.
Merci d'avance.
Y aurait il des personnes ayant déjà effectué la randonnée Tangariro en Juin? Est ce faisable? Est il obligatoire d'avoir un guide à cette période? Est ce qu'il faudra être équipé pour marcher dans la neige et/ou la glace? Nous irons dans tous les cas à l'office de tourisme la veille. Nous serons avec 2 enfants de 5 et 10 ans qui aiment bien marcher. Et nous souhaitons aller jusqu'au Red Crater, ou encore les lacs suivant les conditions et faire ensuite demi tour.
Merci d'avance.
Le Népal avec un enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai été seul au Népal en 2015 et j'ai vraiment adoré, maintenant j'ai petit de 3 ans et je veux lui faire découvrir se magnifique pays. Donc mi-octobre a mi-novembre 2019 nous partirons au Népal ensemble, ma Femme, mon enfant et moi-meme. J'ai déja fais beaucoup d'Aventure avec mon enfant, mais se sera la premiere fois que je pars si loin... Je me pause donc plusieurs question Je pensais aller faire un trekk d'une dizaine de jours, ( je pensais au Langtang) Je veux aussi engager un porteur cette fois ( afin de pouvoir porter Joshua (mon jeune de 3 ans ) lorsqu'il va etre trop fatigué pour marcher ( se qui risque d'arriver souvent haha) est-ce que vous avez des conseils a me donner ? je ne veux pas partir avec une agence de touriste...
d'autres questions vont suivre sans doute lorsque je serai plus avancé dans la planification du voyage... mais en gros est-ce que quelqu'un a vécu une aventure similaire avec leur jeune enfant et peuvent me partager leurs expérience svp ?
Merci a vous :)
J'ai été seul au Népal en 2015 et j'ai vraiment adoré, maintenant j'ai petit de 3 ans et je veux lui faire découvrir se magnifique pays. Donc mi-octobre a mi-novembre 2019 nous partirons au Népal ensemble, ma Femme, mon enfant et moi-meme. J'ai déja fais beaucoup d'Aventure avec mon enfant, mais se sera la premiere fois que je pars si loin... Je me pause donc plusieurs question Je pensais aller faire un trekk d'une dizaine de jours, ( je pensais au Langtang) Je veux aussi engager un porteur cette fois ( afin de pouvoir porter Joshua (mon jeune de 3 ans ) lorsqu'il va etre trop fatigué pour marcher ( se qui risque d'arriver souvent haha) est-ce que vous avez des conseils a me donner ? je ne veux pas partir avec une agence de touriste...
d'autres questions vont suivre sans doute lorsque je serai plus avancé dans la planification du voyage... mais en gros est-ce que quelqu'un a vécu une aventure similaire avec leur jeune enfant et peuvent me partager leurs expérience svp ?
Merci a vous :)
Highland Way 2019 English translation pending
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Rapatrier un colis en Mongolie ou en Chine English translation pending
Salut,
Je voyage en velo depuis quelques annees et j ai besoin de recevoir un colis contenant des pieces de rechange pour mon materiel (remplace par les marques): nouvelle tente interieure, nouvelles chaussures... Environ 4 kilos et volume reduit.
Cela me couterait environ 50€ pour le recevoir via colissimo en Mongolie ou en Chine. Seulement voila, entre les risques eleves qu il soit perdu/vole et les frais de douane importants, je prefererais donner ces 50€ a un(e) voyageur(euse) qui se rendrait en Mongolie en juin 2019 ou en Chine (a partir de aout 2019) et qui accepterait de me le rapporter.
Merci d avance.
Julien
Huit jours très agréables au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous, voici un petit retour d'expériences suite à un séjour de 8 jours pleins au Sri Lanka. Oui oui... c'est court et ce fut d'ailleurs bien intense... ! Mais ravi du programme réalisé en ce laps de temps !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l��aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l��aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Cap Vert pour 10 jours en octobre: une bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Voilà, nous envisageons de partir au Cap Vert la première quinzaine d'octobre, nous hésitons encore avec les Açores donc si quelqu'un connaît les 2 et peut nous donner son avis ça serait top !!!😉 J'ai lu qu'il y avait la mousson à cette période… est-ce un frein ?😎
Si nous choisissons le Cap Vert, nous aurons 10 jours (arrivée le mercredi, retour le samedi).
Vu les vols depuis Lisbonne, il semble qu'arriver à Sao Vicente soit une bonne option. Le début serait donc Sao Vicente et ensuite Santo Antao. Pour la suite j'avais dans un premier temps pensé à Sal (et retour direct sur Lisbonne) pour la plage… mais cela me paraît très très construit… peut-être me trompe-je ? Y a-t-il des endroits encore un peu charmant ?
Sinon un autre endroit pour se baigner avec une belle plage ?
Fogo nous intéresserait aussi mais les transferts m'ont l'air compliqué… Bref, si vous avez quelques conseils ça serait génial et je vous en remercie d'avance !
Voilà, nous envisageons de partir au Cap Vert la première quinzaine d'octobre, nous hésitons encore avec les Açores donc si quelqu'un connaît les 2 et peut nous donner son avis ça serait top !!!😉 J'ai lu qu'il y avait la mousson à cette période… est-ce un frein ?😎
Si nous choisissons le Cap Vert, nous aurons 10 jours (arrivée le mercredi, retour le samedi).
Vu les vols depuis Lisbonne, il semble qu'arriver à Sao Vicente soit une bonne option. Le début serait donc Sao Vicente et ensuite Santo Antao. Pour la suite j'avais dans un premier temps pensé à Sal (et retour direct sur Lisbonne) pour la plage… mais cela me paraît très très construit… peut-être me trompe-je ? Y a-t-il des endroits encore un peu charmant ?
Sinon un autre endroit pour se baigner avec une belle plage ?
Fogo nous intéresserait aussi mais les transferts m'ont l'air compliqué… Bref, si vous avez quelques conseils ça serait génial et je vous en remercie d'avance !
Indonésie ou autre comme choix de vacances? English translation pending
Bonjour,
Je viens de connaitre mes dates de vacances et il nous reste 3 mois et demi pour choisir notre destination et réserver les vols et hébergements si besoin, éventuellement les vaccins et visa si nécessaire. Mais cette année, nous ne sommes pas d'accord avec mon copain...je voudrais l'Indonésie et il voudrait l'Ecosse (moi pas du tout) ou le Canada (j'ai déjà visité l'ouest et Quebec) ou l'Inde (mais l'été n'est pas la bonne période). On est assez d'accord pour les sites incas mais je trouve un peu tard pour les vols pour le Pérou... Donc comme l'Indonésie réunit pas mal de nos critères sauf la foule à Bali...soit j'essaye de le convaincre soit on trouve une autre destination. Qu'est ce que vous pouvez nous dire comme points positifs et négatifs sur l'Indonésie? Sinon que nous conseillez vous pour partir 3 semaines/1 mois en juillet-août sachant qu'on aime la nature et mon copain fait de la photo et de la rando ?
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Je viens de connaitre mes dates de vacances et il nous reste 3 mois et demi pour choisir notre destination et réserver les vols et hébergements si besoin, éventuellement les vaccins et visa si nécessaire. Mais cette année, nous ne sommes pas d'accord avec mon copain...je voudrais l'Indonésie et il voudrait l'Ecosse (moi pas du tout) ou le Canada (j'ai déjà visité l'ouest et Quebec) ou l'Inde (mais l'été n'est pas la bonne période). On est assez d'accord pour les sites incas mais je trouve un peu tard pour les vols pour le Pérou... Donc comme l'Indonésie réunit pas mal de nos critères sauf la foule à Bali...soit j'essaye de le convaincre soit on trouve une autre destination. Qu'est ce que vous pouvez nous dire comme points positifs et négatifs sur l'Indonésie? Sinon que nous conseillez vous pour partir 3 semaines/1 mois en juillet-août sachant qu'on aime la nature et mon copain fait de la photo et de la rando ?
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Athènes - les Météores en une journée English translation pending
Bonjour, nous partons à Athènes le 20/04/19; Nous envisageons d'aller voir les météores (2 monastères);
nous voulons :
- le faire en 1 jour (est ce possible?); J'ai vu qu'il fallait 5 heures pour y aller. Il vaut mieux rester y dormir et repartir le lendemain ?
- prendre le train puis bus ou taxi ou location voiture (vos conseils ?)
Merci pour vos réponses Fysso
Merci pour vos réponses Fysso
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Où s'arrêter entre Tokyo et le mont Fuji English translation pending
Bonjour,
Nous louons un van à Tokyo cet été, je souhaiterai faire un premier stop au Mont Fudji et ses alentours. On recupère le van de de Narita. Apparement 5 h de route pour le mont fudji (sans autoroute)... Si je pouvais couper (soit pour faire une pause, soit pour y passer plus de temps et d'y dormir...) ça serait bien. Connaissez vous un endroit sympa sur la route pour faire un premier stop? En sachant que l'on a une fille de 5 ans...
Prés du Mont Fudji ou se poser avec le van? Si vous avez des idées...
Merci
Mélanie
Nous louons un van à Tokyo cet été, je souhaiterai faire un premier stop au Mont Fudji et ses alentours. On recupère le van de de Narita. Apparement 5 h de route pour le mont fudji (sans autoroute)... Si je pouvais couper (soit pour faire une pause, soit pour y passer plus de temps et d'y dormir...) ça serait bien. Connaissez vous un endroit sympa sur la route pour faire un premier stop? En sachant que l'on a une fille de 5 ans...
Prés du Mont Fudji ou se poser avec le van? Si vous avez des idées...
Merci
Mélanie
Itinéraire de 11 jours au Rwanda English translation pending
Bonjour à tous, voilà mon itinéraire :
J1: Arrivé à Kigali à 16h, je récupère la voiture de location et direction l'hotel J2 : Route pour Nyungwe le matin, l'après midi, marche sur la canopée J3 : À la rencontre des chimpanzés le matin et des plantations de thés l'après midi J4 : Route vers Kibuye le matin et détente l'après midi J5 : Route vers Gisenyi le matin et détente l'après midi J6 : Un tour au parc des volcans (une excursion à me conseiller mis à part les primates ?) J7 : Route vers le parc de l'Akagera J8 : Akagera J9 : Akagera J10 : Akagera le matin et route vers Kigali l'après midi J11 : Visite de Kigali (Des incontournables ?)
J'ai quelques questions : - Dois-je passer plus de temps au parc Nyungwe ? - L'étape à Kibuye est elle nécessaire ? - Que faire à Gisenyi mis à part le parc des volcans à quelques kilomètres de là ?
Mon itinéraire est classique mais je suis preneur d'autres idées 😉
Merci de vos réponses !
J1: Arrivé à Kigali à 16h, je récupère la voiture de location et direction l'hotel J2 : Route pour Nyungwe le matin, l'après midi, marche sur la canopée J3 : À la rencontre des chimpanzés le matin et des plantations de thés l'après midi J4 : Route vers Kibuye le matin et détente l'après midi J5 : Route vers Gisenyi le matin et détente l'après midi J6 : Un tour au parc des volcans (une excursion à me conseiller mis à part les primates ?) J7 : Route vers le parc de l'Akagera J8 : Akagera J9 : Akagera J10 : Akagera le matin et route vers Kigali l'après midi J11 : Visite de Kigali (Des incontournables ?)
J'ai quelques questions : - Dois-je passer plus de temps au parc Nyungwe ? - L'étape à Kibuye est elle nécessaire ? - Que faire à Gisenyi mis à part le parc des volcans à quelques kilomètres de là ?
Mon itinéraire est classique mais je suis preneur d'autres idées 😉
Merci de vos réponses !
Vulcano seuls (en famille) ou excursion? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier notre séjour en Sicile pour Juillet 2019 en famille (2 adultes et 2 enfants de 8 et 6 ans). La question du jour se porte sur Vulcano . En effet nous prévoyons de rester 3 nuits sur Lipari pour voir Vulcano, Stromboli et forcément Lipari. Nous pensons plutôt grimper sur Vulcano que Stromboli qui m'a l'air plus accessible. J'ai vu qu'il y avait pas mal d'excursions qui partaient de Lipari (en général vers 10h) , qui nous fait faire un peu le tour des iles, nous dépose à Vulcano nous laissant le temps d'y monter, de voir les bains de boue et un peu de baignade avant de repartir re faire un petit tour autour de l'ile et de nous ramener à Lipari . Je souhaiterais savoir si quelques uns de vous a fait cette excursion et si cela vaut vraiment le coup, je pensais sinon prendre une navette aller retour directement depuis Lipari, qui en plus pourrait nous permettre d'arriver sur l'ile avant une bonne partie des excursions, et grimper le volcan "à la fraiche" .. Bref j'attends vos avis la dessus! J'aimerais également savoir si certains d'entre vous on fait l'excursion Stromboli de nuit (avec Damassimo qui renvient régulièrement), excursion qui nous fait visiter Panarea, Stromboli et Sciarra del Fuoco à la tombée de la nuit (nous ne souhaitons pas y grimper vis a vis de nos loulous comme expliquer plus haut!)
voilà voilà pour le moment ;) Merci a ceux qui répondront Perrine
Je suis en train de planifier notre séjour en Sicile pour Juillet 2019 en famille (2 adultes et 2 enfants de 8 et 6 ans). La question du jour se porte sur Vulcano . En effet nous prévoyons de rester 3 nuits sur Lipari pour voir Vulcano, Stromboli et forcément Lipari. Nous pensons plutôt grimper sur Vulcano que Stromboli qui m'a l'air plus accessible. J'ai vu qu'il y avait pas mal d'excursions qui partaient de Lipari (en général vers 10h) , qui nous fait faire un peu le tour des iles, nous dépose à Vulcano nous laissant le temps d'y monter, de voir les bains de boue et un peu de baignade avant de repartir re faire un petit tour autour de l'ile et de nous ramener à Lipari . Je souhaiterais savoir si quelques uns de vous a fait cette excursion et si cela vaut vraiment le coup, je pensais sinon prendre une navette aller retour directement depuis Lipari, qui en plus pourrait nous permettre d'arriver sur l'ile avant une bonne partie des excursions, et grimper le volcan "à la fraiche" .. Bref j'attends vos avis la dessus! J'aimerais également savoir si certains d'entre vous on fait l'excursion Stromboli de nuit (avec Damassimo qui renvient régulièrement), excursion qui nous fait visiter Panarea, Stromboli et Sciarra del Fuoco à la tombée de la nuit (nous ne souhaitons pas y grimper vis a vis de nos loulous comme expliquer plus haut!)
voilà voilà pour le moment ;) Merci a ceux qui répondront Perrine
Trois semaines en Bolivie: Sajama, Torotoro, San Pedro d'Atacama, etc en plus des grands classiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi prévoyons de passer 3 semaines en aout prochain en bolivie. Je m'interroge sur le meilleur circuit en fonction de nos envies, de l'acclimatation, des facilités de transport, et le caractère peu touristique des endroits visités.
Voici une ébauche de début de voyage :
D1 santa cruz D2-3 Parc Amboro D4 santa cruz è sucre D5 sucre D6 Sucre D7 sucre è Potosi D8 Potosi è tupiza D9 Tupiza randonnée D10 -D13 sud Lipez + salar uyuni
Cela regroupe un peu mes incontournables. et il me reste une semaine pour rajouter 1 ou 2 destination. J'hésite parmi le parc de Sajama, la paz et ses environs, le parc ToroToro, le cratère de Maragua vers sucre, les missions jésuites à l'ouest de santa cruz ou encore faire une incursion dans le désert d'Atacama (au cours de l'excursion dans le sud lipez, certaines agences le proposent).
Initialement j'avais prévu La paz, ses environs et le lac titicaca, mais ce que j'en lis sur internet ne me convainc pas particulièrement. De plus, la paz pourrait etre la fin d'un voyage au Pérou dans le futur. Autre précision, nous recherchons à fuir les touristes (dont nous faisons bien évidemment partie) en allant dans des endroits moins touristiques, d'où l'idée des parcs de Sajama, de Toro Toro ou encore les missions jésuites. Et nous aimons randonner.
Si certains d'entre vous ont un peu de temps à m'accorder, je serais ravie d'avoir vos conseils !
Très bonne soirée et merci d'avance pour vos recommandations,
Leslie
Mon ami et moi prévoyons de passer 3 semaines en aout prochain en bolivie. Je m'interroge sur le meilleur circuit en fonction de nos envies, de l'acclimatation, des facilités de transport, et le caractère peu touristique des endroits visités.
Voici une ébauche de début de voyage :
D1 santa cruz D2-3 Parc Amboro D4 santa cruz è sucre D5 sucre D6 Sucre D7 sucre è Potosi D8 Potosi è tupiza D9 Tupiza randonnée D10 -D13 sud Lipez + salar uyuni
Cela regroupe un peu mes incontournables. et il me reste une semaine pour rajouter 1 ou 2 destination. J'hésite parmi le parc de Sajama, la paz et ses environs, le parc ToroToro, le cratère de Maragua vers sucre, les missions jésuites à l'ouest de santa cruz ou encore faire une incursion dans le désert d'Atacama (au cours de l'excursion dans le sud lipez, certaines agences le proposent).
Initialement j'avais prévu La paz, ses environs et le lac titicaca, mais ce que j'en lis sur internet ne me convainc pas particulièrement. De plus, la paz pourrait etre la fin d'un voyage au Pérou dans le futur. Autre précision, nous recherchons à fuir les touristes (dont nous faisons bien évidemment partie) en allant dans des endroits moins touristiques, d'où l'idée des parcs de Sajama, de Toro Toro ou encore les missions jésuites. Et nous aimons randonner.
Si certains d'entre vous ont un peu de temps à m'accorder, je serais ravie d'avoir vos conseils !
Très bonne soirée et merci d'avance pour vos recommandations,
Leslie
Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants English translation pending
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.
Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !
18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.
Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/
19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !
La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.
Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.
20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…
Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.
L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.
Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.
21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.
22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.
Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.
J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.
23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.
Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !
24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.
De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.
Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.
25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !
Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.
Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).
Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.
26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !
Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).
27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.
En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.
Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.
28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.
Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !
Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.
Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.
01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.
Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.
Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.
02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.
Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.
Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.
03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !
Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.
04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !
Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.
Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.
05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.
Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.
Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.
06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.
Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.
Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.
Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !
Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse
Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.
Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.
Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !
Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…
Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.
Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !
Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !
18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.
Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/
19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !
La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.
Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.
20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…
Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.
L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.
Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.
21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.
22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.
Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.
J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.
23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.
Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !
24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.
De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.
Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.
25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !
Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.
Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).
Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.
26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !
Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).
27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.
En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.
Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.
28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.
Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !
Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.
Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.
01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.
Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.
Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.
02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.
Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.
Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.
03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !
Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.
04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !
Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.
Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.
05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.
Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.
Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.
06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.
Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.
Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.
Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !
Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse
Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.
Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.
Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !
Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…
Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.
Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !
Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Fermeture de la piste à l'aéroport de Katmandou English translation pending
Salut à tous,
j'ai appris aujourd'hui via le site de la compagnie Summit Air, que la piste de l'aéroport de Kathmandou sera fermé tous les jours de 22h à 8h et ce à partir du 1er Avril jusqu'au 30 juin.
Autant dire que les autorités népalaises n'ont pas vraiment pris en compte les départs matinaux des vols pour Lukla.
En effet, pour ma part, les vols Summit Air décolleront depuis l'aéroport de Manthali situé à environ 5h de route depuis Kathmandou. Selon les informations fournies par le site de la compagnie un transfert terrestre sera effectué pour les passagers.
J'aurais voulu savoir si d'autres membres de la communauté sont dans le même cas que moi et ont déjà eu des contacts avec les CIE. Pour ma part, je n'ai reçu aucun mail de la cie et c'est de manière totalement anodine que j'ai été avisé de cette situation.
Au plaisir de vous lire
Julien
j'ai appris aujourd'hui via le site de la compagnie Summit Air, que la piste de l'aéroport de Kathmandou sera fermé tous les jours de 22h à 8h et ce à partir du 1er Avril jusqu'au 30 juin.
Autant dire que les autorités népalaises n'ont pas vraiment pris en compte les départs matinaux des vols pour Lukla.
En effet, pour ma part, les vols Summit Air décolleront depuis l'aéroport de Manthali situé à environ 5h de route depuis Kathmandou. Selon les informations fournies par le site de la compagnie un transfert terrestre sera effectué pour les passagers.
J'aurais voulu savoir si d'autres membres de la communauté sont dans le même cas que moi et ont déjà eu des contacts avec les CIE. Pour ma part, je n'ai reçu aucun mail de la cie et c'est de manière totalement anodine que j'ai été avisé de cette situation.
Au plaisir de vous lire
Julien
Itinéraire en Sicile English translation pending
Bonjour
Avec 3 amies nous partons en Sicile durant 9 jours, au mois de Mai , voici notre circuit:
Arrivée catane, nous pensons y rester 3 nuits, pour faire l'etna, syracuse , taormine et bien-sûr Catane.
Ensuite, partir sur Palerme , y rester 3 où 4 nuits et visiter Palerme sur 2 jours, aller sur Cefalu et Trapani.Pensez vous que c'est correct? Nous ne voudrions pas passer à côté de quelque chose de sympa sur notre chemin .
Nous sommes ouvertes à toutes infos et conseils .
Nous comptons une nuit supplémentaire sur catane pour le retour.
Merci
Circuit en Iran: dilemme de fin d'itinéraire (avril) English translation pending
Bonjour,
A tous les Forumeurs qui connaissent l’Iran, je soumets mon projet d’itinéraire pour un temps relativement court (du 8 avril au 20) Merci d’avance pour vos avis et conseils!
Jour 1: arrivée à Chiraz à 04H45 avec Quatar Airways. Formalités (le fameux visa), arrivée à l’hôtel, petit repos, bref la journée sera courte.
Jour 2: Visite Chiraz.
Jour 3: 1ère interrogation: continuer à visiter Chiraz. Ou aller voir Persépolis? Question: pourquoi ne pas s’y arrêter le jour 4 suivant en allant précisément vers Yazd? (dans ce cas, trajet en taxi le jour 4 vers Yazd et non pas en Bus) (sous questions: Combien cela revient-il en taxi en 2019? Le négocier en direct ou via l’hôtel ou agence?
Jour 4 (un vendredi férié) Trajet de toute façon vers Yazd. Suite de la journée pour aborder Yazd.
Jour 5: visite de Yazd. Question: rester à Yazd ou visiter les villages (Kharanaq, etc) Je lis ici et ailleurs des appréciations pas toujours enthousiasmantes par rapport à la fatigue et aux kilomètres à faire pour ces villages).
Jour 6: trajet Yazd vers Ispahan en bus.
Jour: 7 Ispahan.
Jour 8: Ispahan.
Jour 9: Ispahan
C’est au jour 10 que j’ai un dilemne. Deux hypothèses:
HYPOTHESE A (c'est plutôt mon idée pour l'instant) Jour 10: Vol tôt matin (c’est un jeudi) Ispahan-Teheran pour encore voir Téhéran (Bazar) en activité (mais le Bazar serait déjà fermé le jeudi après-midi?) Jour 11 (c’est un vendredi férié) visite des Musées et Parcs Ouverts. Jour 12: lever tôt, taxi et départ à 12H45 de l’aéroport International à 12H45.Si je prends cette hypothèse, quel délai de réservation pour l’avion?
HYPOTHESE B: Hypothèse ou je zappe Téhéran (mais ne pas voir la capitale me perturbe :-) Jour 10: bus vers Kashan et jour 11: soit Kashan soit Qom. (qu’y faire un vendredi?) Jour 12: lever tôt et taxi directement vers l’aéroport international au Sud de Téhéran.
Merci pour vos éclairages!!!
C’est au jour 10 que j’ai un dilemne. Deux hypothèses:
HYPOTHESE A (c'est plutôt mon idée pour l'instant) Jour 10: Vol tôt matin (c’est un jeudi) Ispahan-Teheran pour encore voir Téhéran (Bazar) en activité (mais le Bazar serait déjà fermé le jeudi après-midi?) Jour 11 (c’est un vendredi férié) visite des Musées et Parcs Ouverts. Jour 12: lever tôt, taxi et départ à 12H45 de l’aéroport International à 12H45.Si je prends cette hypothèse, quel délai de réservation pour l’avion?
HYPOTHESE B: Hypothèse ou je zappe Téhéran (mais ne pas voir la capitale me perturbe :-) Jour 10: bus vers Kashan et jour 11: soit Kashan soit Qom. (qu’y faire un vendredi?) Jour 12: lever tôt et taxi directement vers l’aéroport international au Sud de Téhéran.
Merci pour vos éclairages!!!
West Highland Way en Écosse English translation pending
Bonjour
Je pars faire le tour de l'écosse (dont la West Highland Way) au mois de mai. Par contre, pour une question de temps, je me vois dans l'obligation de raccourcir le trek de 2 jours probablement. J'aimerais le commencer soit à Rowardennan soit à Inverarnann. Je vais déposer ma voiture au début du trek, puis faire le chemin à pied (avec mes chiens) jusqu'à Fort William. Arrivée à Fort William il me faudra trouver un retour (TRAIN ??). D'où ma problématique ! Où est il le plus judicieux de commencer le trek afin que je puisse récupérer ma voiture ensuite ? Quelle partie du trek est la moins "intéressante" ?
Est il possible de se ravitailler à chaque étape ?
Merci pour vos réponses
Train Ollantaytambo - Aguas Calientes English translation pending
Bonjour, je suis entrain de booker pour un circuit au Pérou, et plus spécialement le fameux MACHU PICCHU, mon voyage est prévu en novembre, puis-je booker dès à présent mon trajet en train OLLANTAYTAMBO/AGUAS CALIENTES parce que j'ai vu qu'à cette période, il y a déjà des horaires qui sont complets ? Merci
Itinéraire deux semaines en Sicile à la mi-avril English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un séjour de deux semaines en Sicile à partir de la mi-avril. Nous serons deux, rejoindrons l'île en avion et nous y déplacerons en voiture, grâce à un véhicule loué à Palerme, point d'arrivée et de départ de notre circuit.
L'objectif est de voir les points incontournables de l'île pour un premier séjour, et éventuellement de se baigner si l'occasion se présente.
Pourriez-vous s'il vous plaît m'indiquer ce que vous pensez de cet itinéraire?
Je vous remercie,
Cordialement
J'envisage un séjour de deux semaines en Sicile à partir de la mi-avril. Nous serons deux, rejoindrons l'île en avion et nous y déplacerons en voiture, grâce à un véhicule loué à Palerme, point d'arrivée et de départ de notre circuit.
L'objectif est de voir les points incontournables de l'île pour un premier séjour, et éventuellement de se baigner si l'occasion se présente.
Pourriez-vous s'il vous plaît m'indiquer ce que vous pensez de cet itinéraire?
Je vous remercie,
Cordialement
Le Costa Rica, une destination intéressante English translation pending
J’ai lu avec perplexité l’avis d.un voyageur qui n, à pas trouve que le Costa Rica était une destination intéressante. Je m, inscris en faux sur cet avis j’y ai vu des tas d’oiseaux une forêt splendide des singes et notamment des paresseux une nature qui explose un lac couleur émeraude au volcan Irazu. Il faut choisir ces parcs et. Ses dates de départ j’y suis allée en février temps idéal quand aux lieux il faut éviter le parc manuel Antonio bien que j’y ai vu à part la foule des oiseaux que je n’avais pas vu ailleurs mais surtout il faut aller au Corcovado on est seul avec un guide ensuite à tortuguero il faut se promener dans les mangroves et les bras du fleuve c’est la que se trouve la magie du Costa Rica et non pas à San Jose qui n à aucun intérêt. J’espere Que les gens qui projettent d’aller au Costa Rica n, y renonceront pas ce serait dommage car c’est une belle experience. Je précise que je suis une grande voyageuse et que je ne m’enflamme pas pour rien.
Thaïlande - Laos: choix d'un sac version 2019 English translation pending
Hello,
donc avec ma compagne on pars 5 semaines pour faire le Nord de la Thaïlande puis le Nord du Laos. Nous en sommes à l'étape de recherche de sac et voici nos critères: léger/fonctionnel/confortable... difficile à trouver le sac parfait :)
Comme on pars en Mars/Avril, il va faire chaud, très chaud et humide donc un sac avec une bonne ventilation sera indispensable. Niveau taille, comme ça sera des affaires d'été + 1 paires de chaussures basses de rando + 1 reflex et 1 objectifs, je pense qu'avec des sacs de 38litres il est possible de d'en sortir, en gardant un peu de place pour les souvenirs 😛
Pour l'instant 3 modèles retiennent mon attention, à savoir:
- Osprey Talon 44 - Osprey Exos 38 - Deuter Air Contact Lite
Que pensez vous des ces modèles? D'autres propositions?
merci 😇
donc avec ma compagne on pars 5 semaines pour faire le Nord de la Thaïlande puis le Nord du Laos. Nous en sommes à l'étape de recherche de sac et voici nos critères: léger/fonctionnel/confortable... difficile à trouver le sac parfait :)
Comme on pars en Mars/Avril, il va faire chaud, très chaud et humide donc un sac avec une bonne ventilation sera indispensable. Niveau taille, comme ça sera des affaires d'été + 1 paires de chaussures basses de rando + 1 reflex et 1 objectifs, je pense qu'avec des sacs de 38litres il est possible de d'en sortir, en gardant un peu de place pour les souvenirs 😛
Pour l'instant 3 modèles retiennent mon attention, à savoir:
- Osprey Talon 44 - Osprey Exos 38 - Deuter Air Contact Lite
Que pensez vous des ces modèles? D'autres propositions?
merci 😇
Trois jours à Mafate en partant du Maïdo English translation pending
Bonjour ,
Je suis complètement perdue et je cherche un emploi bonne âme pour m’aider 😉
Nous voudrions randonner 3 jours dans Mafate.
2 jours maximum difficiles sur les 3 : pour nous difficiles veut dire 7 h de marche maximum , 800 m de dénivelé environ, mes genoux préférant la montée que la descente ( coeur très bien entraîné mais arthrose ...!)
Un des 3 jours avec maxi 5h de marche .
Nous aimerions dormir au Tamareo au moins une nuit : est ce un bon choix ?
Nous aimerions partir du Maïdo .
Bon choix ? J’ai vu que la descente était rude ....
Nous avons pensé pour J1 à :
Maïdo - Roche plate - Gouffre des 3 roches - La nouvelle .
On estime à 6 heures de marche .... exact ?
La question qui se pose est : où peut on dormir le J 2?
On préférerait ne pas aire d’aller retour....
Je sais que je vous donne pas mal d’infos comme ça en vrac mais voilà .... ce sera vers le 11-14 avril et ça approche rapidement !
Je vous remercie par avance de m’aider à y voir un peu plus clair .
😉👍🏻
Guide safari Tanzanie et Zanzibar à quatre personnes? English translation pending
Nous cherchons un guide pour faire un safari en Tanzanie Nord. (Manyara, Serengeti, Tarangire et Ngorongoro). Quelqu'un pourrait me renseigner avec une bonne adresse ? Merci.
Etna et îles Éoliennes en avril English translation pending
Bonjour,
Je prépare pour ma petite famille (2 adultes et 1 ado de 14 ans) un circuit de 10j en Sicile avec au programme Etna et îles éoliennes. Nous connaissons déjà ces îles pour y voir fait notre voyage de noces en 2008! En voyage organisé (petit groupe avec randos). Depuis le temps qu'on en parle du Stromboli à notre fils, ça lui donne des fourmis dans les jambes 🙂
Cette fois, je m'occupe de l’organiser seule puisque je connais déjà le coin, sauf l'Etna qui sera une découverte. Et c'est là que j'ai besoin de vous! Sera-t-il accessible ou pas à ce moment-là vu l'éruption du 24/12? On verra bien: au pire, je prévoirai un plan B.
Voici le programme:
J1: arrivée à Catane à 10h. Voiture de location, direction environs de l'Etna. Repos Nuit: lieu bien placé à trouver pour 3 nuits environs Etna- Nicolosi, Zafferana Etnea, Linguaglossa? ou autres idées? J2: Etna côté Sud J3 (dimanche): Etna côté Nord J4: trajet Etna- Milazzo. Par la côte (1 à 2h de route) ou l'intérieur des terres (3h)? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? Bateau pour Lipari - Nuit à Lipari (3 ou 4 nuits prévues à Lipari) J5: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J6: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J7: Visite Salina. Pendant notre précédent voyage, nous avions adoré Salina et avions été un peu frustrés: nous y avions passé 1 nuit mais n'avions pu voir "que" Pollara (tellement joli) ou à peu près. Nous ne prévoyons pas de faire une grosse rando sur Salina mais de faire un tour dans ses paysages verdoyants. Comme on est 3, ce sera difficile de louer un scooter mais peut-être une petite voiture: des conseils? Nuit Lipari J8: départ pour Stromboli - nuit à Stromboli - ascension avec Magmatrek (si le temps le permet ou le lendemain) J9: journée et nuit à Stromboli J10 (dimanche): Départ en bateau pour Milazzo (arrivée vers 15h). Récupération de la voiture. -Trajet par la côte ou l'intérieur des terres (voir J4). Etant donné l'heure d'arrivée à Milazzo, on prendra sûrement la route la plus courte... -Nuit aux environs de Catane, de préférence en campagne, pas trop de loin de l'aéroport- 30mn maxi J11: départ de Catane à 10h45
Qu'en pensez-vous? Pour le transport, je compte louer une voiture pour la durée du voyage. Ça m'ennuie un peu de payer le parking à Milazzo pour 1 semaine mais il est probable qu'on revienne à Milazzo un dimanche et les loueurs de voitures sont fermés le dimanche. Je prévoie 2 nuits à Stromboli au cas où la météo ne permette pas l'accès au sommet le 1er soir. Là ou j'ai un gros doute, c'est pour le retour à Milazzo en bateau depuis Stromboli: en cas de mauvais temps, on aura un problème! Que me conseillez-vous? Je n'ai pas tellement envie de raccourcir notre séjour sur les îles, mais je peux peut-être raccourcir un peu la partie Etna (Etna Nord après-midi du J1 ou j'oublie la partie Nord?)
Pour le plan B en cas d'accès impossible à l'Etna: Syracuse peut être? mais je crois que je préfèrerais l'intérieur des terres: Piazza Armerina, Enna? D'autres idées, même si j'espère ne pas avoir à m'en servir :-)
merci d'avance! (et bonne année 2019)
Voici le programme:
J1: arrivée à Catane à 10h. Voiture de location, direction environs de l'Etna. Repos Nuit: lieu bien placé à trouver pour 3 nuits environs Etna- Nicolosi, Zafferana Etnea, Linguaglossa? ou autres idées? J2: Etna côté Sud J3 (dimanche): Etna côté Nord J4: trajet Etna- Milazzo. Par la côte (1 à 2h de route) ou l'intérieur des terres (3h)? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? si côte: arrêt à Taormina? Si intérieur: Gorges de l'Alcantara? Bateau pour Lipari - Nuit à Lipari (3 ou 4 nuits prévues à Lipari) J5: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J6: Visite Lipari ou Vulcano - Nuit Lipari J7: Visite Salina. Pendant notre précédent voyage, nous avions adoré Salina et avions été un peu frustrés: nous y avions passé 1 nuit mais n'avions pu voir "que" Pollara (tellement joli) ou à peu près. Nous ne prévoyons pas de faire une grosse rando sur Salina mais de faire un tour dans ses paysages verdoyants. Comme on est 3, ce sera difficile de louer un scooter mais peut-être une petite voiture: des conseils? Nuit Lipari J8: départ pour Stromboli - nuit à Stromboli - ascension avec Magmatrek (si le temps le permet ou le lendemain) J9: journée et nuit à Stromboli J10 (dimanche): Départ en bateau pour Milazzo (arrivée vers 15h). Récupération de la voiture. -Trajet par la côte ou l'intérieur des terres (voir J4). Etant donné l'heure d'arrivée à Milazzo, on prendra sûrement la route la plus courte... -Nuit aux environs de Catane, de préférence en campagne, pas trop de loin de l'aéroport- 30mn maxi J11: départ de Catane à 10h45
Qu'en pensez-vous? Pour le transport, je compte louer une voiture pour la durée du voyage. Ça m'ennuie un peu de payer le parking à Milazzo pour 1 semaine mais il est probable qu'on revienne à Milazzo un dimanche et les loueurs de voitures sont fermés le dimanche. Je prévoie 2 nuits à Stromboli au cas où la météo ne permette pas l'accès au sommet le 1er soir. Là ou j'ai un gros doute, c'est pour le retour à Milazzo en bateau depuis Stromboli: en cas de mauvais temps, on aura un problème! Que me conseillez-vous? Je n'ai pas tellement envie de raccourcir notre séjour sur les îles, mais je peux peut-être raccourcir un peu la partie Etna (Etna Nord après-midi du J1 ou j'oublie la partie Nord?)
Pour le plan B en cas d'accès impossible à l'Etna: Syracuse peut être? mais je crois que je préfèrerais l'intérieur des terres: Piazza Armerina, Enna? D'autres idées, même si j'espère ne pas avoir à m'en servir :-)
merci d'avance! (et bonne année 2019)
Voyage au Vietnam avec enfants de 3 et 5 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Road trip 4x4 à 3 pendant l'hiver austral (Namibie) English translation pending

Carnet de voyage NAMIBIE lundi 20 Aout – vendredi 07 septembre 2018
Budget pour 3per environ 7 250€ depuis le départ maison 300 km à l’ouest de l’aéroport de Lyon St Exupéry. Cela comprend les paiements par CB et cash.
Taux de change 1 NAD= 0,068€ ou 1€ = 14,70 NAD. Le ZAR monnaie d’Afrique du Sud est équivalente au Dollar Namibien et nous avons utilisé les deux sans distinction.
Détail : Vol A/R avec 2escales durée 24h Périple 18 jours - 3800Km la distance du périple
-péage, essence / parking aéroport : 42€ /49€ -vol international (billet Budget Air): 1912€ -location du 4X4 : 1730€ -carburant : 300€ -hébergements : 1074€
-restaurants, repas : 530€ -activités : 534€ -divers : 133€ -frais bancaire des taux de change : 65€
Les étapes journalières : Mardi 21/08- arrivée Windhoek, taxi (450 NAD ou ZAR) et nuit à Tamboti.
Mercredi 22/08- prise du 4X4 à ALoe Hire et nuit à lake Oanob camping réservation prépayée avec Cardboard box par CB, et le péage d’entrée du centre en espèce.
Jeudi 23/08 roulage piste et nuit à Betta Camp camping du parc national non réservé payé en espèce.
Au bout de la piste, perdu au milieu de la brousse un ancien château Allemand transformé en musée et hôtel. C'est aussi la réception du camping, le lendemain après le réglement de la nuité nous avons pu visiter l'édifice en prime.

Vendredi 24/08 roulage piste et nuit au camping Tsauchab pré réservé.


Arrivée à la réception un springbok en guise de comité d'accueil

Samedi 25/08 roulage piste, visite canyon et coucher de soleil à dune Elim et nuit au camping Sesriem prépayé, péage de l’entrée à l’arrivée pour 24h. Restaurant au lodge à l’extérieur du camp. Nous sommes partis à travers le camp pour trouver un passage dans la clôture sinon pas de sortie possible.

Dimanche 26/08 dune 45 et Hidden Vlei, roulage piste pause à Solitaire et nuit à camp Gecko pré réservé et réglé sur place en espèce.

Pause à Solitaire

Lundi 27/08 roulage piste et nuit à Mirabib, l’accès à la piste doit être payé au préalable à Sesriem.
Superbe les emplacements au milieu des rochers, en plus à l'arrivée nous avions l'embarras du choix

Mardi 28/08 roulage piste D 2186 et D 1983, on a rejoint GOBABEB et longé la rivière Kuiseb pour arriver à Walvis bays. Cette traversée de désert est magnifique. Pause pique-nique sur front de mer de Walvis bay. Nuit à l’hôtel pension Rapmund réservé et payé en partant, restaurant le soir au Wreck, table réservée pour le 2eme service fait sur leur site internet.
la végétation marque nettement le passage de la rivière

Après le désert, Walvis Bay et ses pintades en expédition urbaine, tout est normal!

Mercredi 29/08 le matin sortie en mer avec « Levo tour », roulage par Welwitschia drive. Il faut prendre le permis d’accès au bureau du parc national avant de quitter Swakopmund.
C'était moins une pour embarquer avec Levo tour, l'entrée n'était pas facile à trouver. Il faut s'engager dans la zone portuaire d'activité de pêche. Ensuite belle balade en mer avec la visite d'habitués qui se donnent en spectacle.

Welwitschia mirabilis, ce spécimen est millénaire, waouh respect. Elle doit mesurer 1m40 de haut.

Jeudi 30/08 roulage piste, et Nuit au camping Spitzkoppe réglé en espèce
Instant apéro bière sur notre emplacement

Vendredi 31/08 roulage piste et nuit au camping Ugab Terrace (accueil au lodge situé en nid d’aigle) pré payé.
L'ascension du chemin vaut des points en 4X4, âme sensible s'abstenir. Nous arrivons au lodge et prenons une boisson et apprécions le panorama, vue imprenable. Par contre notre camping est au pied du massif.

Samedi 01/09 pause midi au camping Hoada prépayé par Cardboard box. Pause bière à Grootberg lodge accès scabreux à travers le flanc de montagne.

Dimanche 02/09 matinée activité traque éléphant et repos au camping avec piscine dans les rochers! Le soir restaurant au lodge. Retour la nuit en solo attention c’est dangereux, on peut croiser des animaux. En dehors du jour, nous roulons sans aucune garantie en cas de pépin, nous sommes prévenus par le règlement du loueur.
Walter notre chauffeur cherche notre guide laissé dans la brousse à la recherche des pachydermes. La chance nous a souri, ils ont localisé le groupe.

Lundi 03/09 roulage piste via Kamanjab et Galton gate l’entrée ouest du parc Etosha pour passer la nuit à Okaukuejo. Le camping est pré payé.
Mardi 04/09 roulage dans parc Etosha et nuit camping Namutoni.
Mercredi 05/09 roulage route, après-midi et nuit Lodge Frans Indongo, pause sur place
Jeudi 06/09 RdV à CCF à 7H30 pour assister au « run » des Cheetah matinée sur place et déjeuner puis roulage route nuit camping Gross Barmen non réservé.
Envie de partir en Namibie cette année 2018, même pas peur de préparer ce voyage. Important et c’est obligatoirepour conduire dans le pays : Prévoir très tôt la demande de permis international (3 mois entier pour recevoir ce papier). Le plus difficilechoisir le parcours et les étapes : compter les temps de roulages, garder de la marge pour profiter de la journée. L’étape la plus longue 370 Km avec portion de route et la plus courte 72 Km de piste. Nous avons parcouru 3800 KM en 17 jours. Bien inspiré avant de partirl’achat de devise sud africaine (ZAR), un convertisseur 300W 12V multiprise pour recharger sur l’allume cigare le téléphone et les batteries photo en même temps. J’ai installé l’application maps.me sur smartphone et téléchargé la carte de Namibie puis marqué les étapes sur la carte. Achat sur internet de la carte papier Tracks4Africa. Ainsi, nous n’avons pas eu besoin de louer de GPS. Santé : Nous ne sommes pas allés dans la partie nord où il y a un risque de paludisme. Par contre recommandation de vaccins à faire en plus du Diphtérie tétanos Poliomiélyte (DTP) celui contre la fièvre jaune et l’hépatite A. Le Tyavax se fait en une injection pour les deux compter environ 90€ non remboursé par sécu. De nous 3, je n’ai pas eu de contre coup, les autres une grosse fatigue pendant une journée et mal dans le bras. Dans les valises : son duvet léger, une bombe antimoustique, la crème solaire et hydratante (essentiel car l’air est tellement sec qu’on avait l’impression d’être lyophilisé sur place), couteau pliant, manomètre, gant cuir de travaux, allumettes et briquet, 2 torchons vaisselles, des tenues d’hiver (matin et soir entre 5 et 10 °C) et d’été (journée entre 25 et 35°C).
J’ai préparé pendant 6 mois, en commençant par les billets d’avion.
La préparation du voyage a commencé en février 2018 pour envisager de partir au mois d’aout 2018. Etant novice sur cette destination, j’ai d’abord contacté l’agence de voyage tourmaline pour un devis. Entre temps, j’ai parcouru 2 forums de voyage. Et merci à toute la communauté qui est une source précieuse d’informations. L’agence de voyage m’a répondu assez rapidement pour décliner la prestation faute de temps suffisant dans le délai demandé. C’est tout à leur honneur de proposer un service de qualité. Comme mon idée avait bien germé pour partir cette année, je n’aurais pas eu la patiente d’attendre 2019. De plus ce voyage en 2018 sera le cadeau des 20 ans de mon fils. D’ailleurs, au retour, il m’a dit avoir eu le plus beau des cadeaux (😎ça fait plaisir) et qu’il aimerait retourner en Afrique. Donc je me lance. J’ai d’abord réservé le billet d’avion par l’agence internet « budget air ». Dès février, j’ai choisi selon la période en fonction de nos plannings et aussi des jours de la semaine. En choisissant le vol à un jour près et avec 1 ou 2 escales les tarifs sont très variables. Je voulais un séjour de 3 semaines celui-ci incluant le voyage. Mais, le choix du prix m’a incité à prendre un vol avec 2 escales, eh oui plus tu passes de temps dans les avions moins tu payes. Ainsi, nous avons décollé de St Exupéry à Lyon le lundi 20/08 à 22H puis 1ère escale à Dubai, temps de transfert 4h, 2ème escale Johannesburg 1h30, arrivée à Windhoek (prononcé windouk) mardi 21/08 à 20h. Jusque là tout va bien. Nous avons essayé 3 types d’avion, dont l’A380. Finalement le temps de vol fait partie du voyage et cela c’est bien passé même avec quasi 24 h de délai.
Notre première expérience dans ce pays et ce continent sera marquante pour tous les 3.
Donc à l’arrivée en Namibie, nous sommes directement mis dans le bain. Les 3 bagages ne sont pas à la sortie. J’étais préparé psychologiquement à cette éventualité pour ma valise, mais pas toutes nos valises. En effet d’autres voyageurs l’ont écrit, le transfert à Johannesburg n’est pas sûr. Donc, prévoir un minimum de rechange dans son bagage cabine est la seule garantie d’avoir quelque chose en dépannage. L ‘aéroport de Windhoek a son bureau des réclamations ouverts et fonctionne bien. Eh oui, nous sommes plusieurs dans ce cas. No stress, cela ne surprend personne. Donc, nous donnons le maximum de détail sur les valises et chose importante l’adresse où nous irons dormir ce soir et demain soir. Comment savoir au bout de combien de temps nous retrouverons nos affaires, personne ne sait. Waouh, mais qu’est ce qu’on va devenir. Heureusement, j’ai des dollars d’Afrique du sud en poche que j’avais commandé avant de partir de France. Donc nous n'avons pas besoin de chercher un ATM (distributeur de billets) dans l'aéroport, nécessaire pour régler le taxi. Et ce soir, nous allons dans une chambre d’hôte déjà réservée. Donc, demain il fera jour et nous verrons. Pour se rendre chez l’habitant, il faut prendre un taxi c’est plus direct. Et voici, notre taxi-driver qui me cherche dans l’aéroport, super le service de la location de voiture, en plus je ne leur avais rien demandé. Dans cette situation cela mets du baume au cœur cette prévenance.
Le lendemain matin le loueur de voiture viens nous chercher comme prévu, et nous lui expliquons la situation. Ne pas s’inquiéter, ce n’est pas notre problème, les valises seront acheminées à notre prochaine étape, voir la suivante. Très bien mais en attendant nous sommes un peu léger et pour combien de temps ? La matinée est vite passée. La prise en charge du 4X4 avec équipement camping dure bien 2h30 à 3h, les explications portent aussi sur les précautions en tant que touristes dans le pays : roulage sur les pistes, les pourboires, les pickpockets. De plus, c’était notre première aventure avec cet engin, et nous ne sommes pas bilingues non plus. A la fin du service, l’employé du loueur avait pris la peine de rappeler l’aéroport pour nous. Mais, nous quittons les lieux sans nouvelles des valises. Un autre employé, nous a guidé à un centre commercial où nous trouverons carte sim pour téléphone mobile, de quoi s’acheter quelques vêtements et les vivres pour une bonne semaine. Maintenant le 4X4 c’est notre maison roulante et même sans valises on se sent un peu moins perdu.
Une autre façon de rouler, être aux commandes du 4X4 assis à droite, conduire à gauche et pratiquer la piste.
Nous prenons nos marques au fil des kilomètres qui défilent. Commencer par la route c’est plus rassurant. C’est ainsi que nous roulons vers le sud sur la route B1 pour rejoindre notre camping du soir. Incroyable nous sommes en Afrique, nous passons le tropique du Capricorne, des pauses photos s’imposent. Mais les heures du jour sont comptées, nous devons arriver avant la nuit. J’ai joué la sécurité pour le premier jour de roulage. Donc, l’étape est assez courte et facile à rouler. Les temps de parcourt surtout avec les pistes sont assez longs. Normalement il faut respecter le 60Km/h sur les pistes « gravel road » et 100 Km/ sur la route goudronnée. A l’évidence personne ne suit la limitation, locaux et touristes compris. Même en limitant la distance entre les étapes, il faut aussi prévoir le temps disponible durant le jour. Le temps d’adaptation consiste aussi à pratiquer le dépliage et pliage de la tente de toit et rangement dans le coffre. En ce levant à 7h, départ 10h nous arrivions au campement suivant à 17h maximum. Pour réaliser cette performance nous avons effectivement roulé parfois au dessus des limites. Il faut être concentré et super vigilant car rouler en 4X4 est piège. Un imprévu sur la piste alors qu’on roule à 100 Km/h cela fini sur le toit. Et aucune assurance ne couvrira les frais. Le long de la route une piste, deux mondes se croisent. Les locaux circulent avec des charrettes attelées derrière des ânes ou mules, ils nous saluent à chaque fois. Les bergers accompagnent leurs troupeaux de chèvre dans la plaine aride. Mais que mangent-elles ? Je pense qu’elles sucent les cailloux ! Nous faisons le plein à la station service avant de prendre la piste. C’est un conseil prudent que de faire le plein dès qu’il y a une pompe à essence. La consommation du 4X4 avec tente sur le toit est environ de 10 L/ 100 Km. Donc pour nous l’autonomie est de 600 Km.
J’ai adoré dans notre voyage pêle-mêle :
MIRABIB le must du camp sauvage avec coucher de soleil en haut des rochers comme des Robinson Crusoé, SESRIEM les dunes de sable rouge magique, et surtout marcher sur les crêtes jusqu’à trouver des coins isolés pour prendre la mesure de l’immensité et découvrir un Oryx dans le creux, A la poursuite des éléphants dans la brousse avec des guides San, la rencontre des animaux au parc national Etosha clou du spectacle captivant. Les pistes de gravel pour nous tout seul.
Un resto au lodge avec barbecue et découverte des viandes exotiques, la viande d’autruche est un délice, merci à elle. Dormir dans la tente de toit et écouter le rugissement du Lion en réalisant que ce n’est pas un rêve. Installer le 4X4 sur l’emplacement camping qui mesure juste 100 m2 et prendre l’apéro avec la Windhoek ou la Tafel notre apéro bière, Original l’attraction chaudière au bois pour chauffer l’eau de la douche, et l’accueil souriant des Namibiens et des poilades aussi.
Sesriem ascension de la Dune 45, graphisme et couleur sont au rendez vous

Visite du CCF et activité Run des Cheetah, ils sont magnifiques et athlétiques

Etosha, Et au milieu marche une girafe. Elle se déplace avec tellement d'élégance.

J'ai l'appareil photo à mon cou devant le groupe. Rapidement, la dame Herero me fait signe de la main en se frottant les doigts puis je lui montre mes poches vides. les gestes se passent de parole. Alors Je m'approche d'elle et lui montre l'écran de mon appareil. A cet instant nous sommes l'une contre l'autre son bras sur mon épaule comme deux copines et elle sourit quand elle regarde l'écran de mon appareil. Et non je n'ai pas pris de photo. Du coup en partant j'immortalise quand même cette belle rencontre. Moment inoubliable pour moi 😉

Katmandou à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Jeune infirmier de 28 ans et pratiquant le Vtt depuis mon enfance, j'ai pour projet de rallier Katmandou à vélo depuis la France. Il a un but solidaire, je souhaite représenter une association luttant contre la SLA ( sclérose latérale amyotrophique, ou maladie de Charcot), maladie incurable et neurodégénérative que j'ai découvert lors d'un stage durant mes études. J'aimerais récolter des fonds afin de soutenir la recherche, faire mieux connaitre cette maladie etc.
Ce projet est encore une ébauche mais il faut bien commencer par quelque part. Il aura lieu au plus tot courant 2020. En effet je suis actuellement en voyage au lng cours avec ma copine et de retour au pays courant 2019.
J'aimerais savoir si certains d'entre vus ont déjà réaliser ce meme voyage, quel itinéraire a été emprunté etc.
Bef je suis preneur de tout bon conseil. Merci à tous pour votre attention, en espérant que je pourrais réaliser cette aventure.
Ce projet est encore une ébauche mais il faut bien commencer par quelque part. Il aura lieu au plus tot courant 2020. En effet je suis actuellement en voyage au lng cours avec ma copine et de retour au pays courant 2019.
J'aimerais savoir si certains d'entre vus ont déjà réaliser ce meme voyage, quel itinéraire a été emprunté etc.
Bef je suis preneur de tout bon conseil. Merci à tous pour votre attention, en espérant que je pourrais réaliser cette aventure.
Photo et sac à dos au Guatemala English translation pending
Guatemala 30 oct-18 nov 2018
voici un petit retour sur mon voyage au Guatemala du 30 octobre au 18 novembre :
Itinéraire : Antigua - Copan (Honduras)- Livingston – Flores (Tikal)- Antigua (avion) – Chichicastenango (chicken bus) – Atitlan- Antigua (Acatenango).
Le vol : j’ai acheté 733 € mon billet sur internet, et j’ai voyagé avec Aéromexico. Rien de mal à en dire, tout était très correct.
A l’arrivée, j’ai fait le choix d’aller directement sur Antigua, ce que font la plupart des voyageurs au Guatemala. Pour 22$, un taxi (étage départ, pas arrivée), m’y a conduit.
A Antigua , j’ai réservé une chambre dans une petite pension dans un quartier très tranquille, mais quand même un peu loin du centre. Du coup, j’ai trouvé que c’était dommage de ne pas pouvoir faire un petit saut à l’hôtel quand j’en avais besoin, juste à cause du trajet. En cours de mon séjour, j’ai eu l’occasion de revenir sur Antigua, et j’en ai trouvé un autre, juste à côté de la Merced (et qui d’ailleurs porte le même nom) qui me convenait mieux. Je suis arrivé le 31 octobre, la veille de la fête des morts, événement très important au Guatemala. Je suis donc allé assister le 1er novembre à la grande parade des cerf-volants de Sumpango, à une quinzaine de kms. J’ai pris un transport par agence, pour 9$. Beaucoup de monde à cette fête, il fait très chaud, mais le spectacle de ces cerfs-volants colorés de 5m de diamètre qui décollent péniblement et parfois retombent sur la foule, miraculeusement sans faire de blessés, est réellement spectaculaire. Le lendemain, (4h du matin) un shuttle (19$) me conduit à Copan. Arrivée vers 11h, après un passage frontière très rapide, avec une petite taxe d’entrée à payer (30 qtzl). Du coup, j’ai tout l’après-midi pour visiter le site, qui se trouve à 1km du centre-ville, donc accessible à pied. 15$ l’entrée. Pas beaucoup de monde, j’y passe tout l’après-midi, jusqu’à 17h. J’ai un petit hôtel à 17$ la nuit. Le patron m’arrange la résa du shutlle pour Puerto-Barrio le lendemain, car je veux gagner Livingston dans la journée. Là, le tarif fait réfléchir (50$) mais on sera samedi, et j’ai pas trop d’alternative si je veux avancer et ne pas rester coincé le dimanche au milieu de nulle part. Du coup, la navette vient me chercher à mon hôtel et me conduit jusqu’à St-Pedro-Sula où je prends la correspondance avec le shuttle qui vient de La Ceiba (spot de plongée du Honduras). En fait je suis tout seul, pas d’autres touristes, à faire ce trajet. Passage de frontière rapide, là aussi, mais beaucoup de circulation une douzaine de kms avant Puerto-Barrio, qui me fait craindre d’arriver après le départ de la dernière Lancha à 17h30. Mais non, le chauffeur, pressé de terminer sa journée, n’en est pas à une infraction près pour se débarrasser moi. Du coup, je saute dans ma Lancha et je me retrouve à Livingston à la tombée de la nuit. Je file à la « maison rose » une adresse où descendent beaucoup de routards. Je reste deux jours à Livingston, à photographier les pêcheurs qui rentrent au port le matin, me balader sur le bord de mer et visiter la petite ville. Très agréable séjour. Le mardi, départ en Lancha vers Rio Dulce, pour de là, gagner Flores en bus. Trajet d’un peu moins de 4 heures. Tentative d’arnaque à l’arrivée sur Flores : un type vient demander aux occidentaux présents dans le bus de descendre, car il les conduit directement dans son minibus sur Flores. En fait, il s’agit d’une agence qui vous emmène dans son agence et vous vend l’excursion à Tikal pour un tarif très supérieur à ce qu’on peut trouver ailleurs. Donc refuser de descendre et aller jusqu’à la station de bus. Pour 80 Qzl, vous trouverez un transport pour Tikal, départ à 5h, ou un peu plus tôt si vous voulez « l’éveil de la jungle ». Le mercredi, je me retrouve donc à l’aube à l’entrée de Tikal. La forêt est noyée dans la brume, et les touristes ne sont pas légion. On peut déambuler tranquillement sur le site, prendre les sentiers perdus dans la végétation, se la jouer explorateur dans la cité oubliée. Inoubliable. Je reste aussi le lendemain à Flores, pour profiter du cadre, du lac, du soleil. Je passe la journée à la petite plage de Benachal, ou je me fais déposer en lancha, et d’où je pars explorer les sentiers qui conduisent à un petit observatoire au sommet de la colline et aussi à San-Juan, hameau du bord du lac qui fait face à Flores. Agréable plage, où pour quelques Qzl on peut se reposer à l’ombre et se baigner au soleil. Pour revenir, je m’offre une heure de lancha sur lac (125 Qzl), pour profiter du sublime coucher de soleil sous ciel d'orage, un des plus beaux que j’ai jamais vus. Le lendemain, vol pour Antigua. C’est sûr, j’ai dû casser ma tire-lire, car ce trajet me coûte quasiment 140 dollars, mais ça me fera profiter d’endroits sublimes plus vite, alors je n’hésite pas trop, finalement. Taxi (80qzl) jusqu’à Antigua. Quelques visites de monuments et du marché, journée assez cool, où je me renseigne aussi sur l’ascension de l’Acatenango et avec quelle agence le faire. Le samedi 10 novembre, départ en chicken bus vers 8h30 pour Chimaltenango, où je change pour un autre chicken-bus pour Los Encuentros et je termine avec un minibus pour Chichicastenango. j’ai pas noté le tarif de tout ça, c’est dérisoire. Tous ces changements se font très rapidement et s’enchaînent parfaitement. Cela dit, la légende des chauffeurs-chauffards de chicken-bus n’en est pas une, justement, et comme la route n’est faite que de virages et de côtes, il y a largement de quoi être légèrement patraque à l’arrivée… le grand marché, c’est le dimanche, c’est sûr, mais le samedi ce marché est tout de même assez étendu, il y a de belles marchandises, aucun touriste, et les possibilités de photographier et de voir les cérémonies chamaniques mayas sont meilleures. Logement à la posada Arco, assez chère, mais super classe et comfortable. Le dimanche matin, lever assez tôt pour voir les marchands s’installer et pour moi aussi prendre le café dans la rue. Un vraie foule, mais c’est aussi un spectacle à ne pas manquer. L’après-midi, départ à 14h en shuttle (45 Qzl) pour Panajachel. Magnifique coucher de soleil sur le lac, avec beaucoup d’animation au bord car c’est la promenade du dimanche pour les locaux. Je reste sur le lac jusqu’au mardi 13 novembre, avec notamment au programme une petite grimpée matinale (départ 5h00) sur le volcan San-Pedro le lundi, seul et sans guide car c’est facile à trouver et le sentier est vraiment évident. Le mercredi après-midi, je fais un retour sur Antigua en Shuttle (90Qzl), encore une fois. Heureusement, il y a toujours plein de choses à faire, dans cette ville. J’y reste tranquillement jusqu’à mon départ pour l’Acatenango le vendredi. J’ai réservé auprès d’une agence qui a plutôt de bons échos. Le programme est simple : on grimpe avec tous nos bagages sur le dos jusqu’à un camp de base, on monte les tentes, et ensuite, ceux qui le souhaitent (pour 40$ de plus) vont grimper sur les pentes du très nerveux volcan Fuego, pour admirer de plus près ses éruptions incandescentes. Le lendemain matin, on fait le reste de l’ascension jusqu’au sommet de l’Acatenango, très tôt, pour pouvoir admirer le lever du soleil. Tout ça représente une petite balade bien crevante quand même, mais ça vaut ses 750 Qzl + 40$ pour l’extension Fuego. Tout est compris, la tente, le duvet, la nourriture, le guide, les vêtements chauds. Et le spectacle extraordinaire. Qui me reste dans les yeux jusque dans l’avion qui me ramène à Paris, via Mexico, le lendemain dimanche...
voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles pour votre voyage. J'ai vraiment aimé ce pays, où tout le monde parle de l'insécurité, de la violence, etc. Moi, je ne l'ai pas ressentie, et je me suis même baladé seul dans bien des endroits. J'ai aussi beaucoup apprécié les gens que j'ai rencontrés, extrêmement patients, serviables et souriants avec un pauvre gars qui sors péniblement 3 mots d'espagnol, et qui l'écoutent sans jamais le rembarrer ou l'envoyer ch... bref, vous allez aimez ce pays, beau et facile à visiter.
voici un petit retour sur mon voyage au Guatemala du 30 octobre au 18 novembre :
Itinéraire : Antigua - Copan (Honduras)- Livingston – Flores (Tikal)- Antigua (avion) – Chichicastenango (chicken bus) – Atitlan- Antigua (Acatenango).
Le vol : j’ai acheté 733 € mon billet sur internet, et j’ai voyagé avec Aéromexico. Rien de mal à en dire, tout était très correct.
A l’arrivée, j’ai fait le choix d’aller directement sur Antigua, ce que font la plupart des voyageurs au Guatemala. Pour 22$, un taxi (étage départ, pas arrivée), m’y a conduit.
A Antigua , j’ai réservé une chambre dans une petite pension dans un quartier très tranquille, mais quand même un peu loin du centre. Du coup, j’ai trouvé que c’était dommage de ne pas pouvoir faire un petit saut à l’hôtel quand j’en avais besoin, juste à cause du trajet. En cours de mon séjour, j’ai eu l’occasion de revenir sur Antigua, et j’en ai trouvé un autre, juste à côté de la Merced (et qui d’ailleurs porte le même nom) qui me convenait mieux. Je suis arrivé le 31 octobre, la veille de la fête des morts, événement très important au Guatemala. Je suis donc allé assister le 1er novembre à la grande parade des cerf-volants de Sumpango, à une quinzaine de kms. J’ai pris un transport par agence, pour 9$. Beaucoup de monde à cette fête, il fait très chaud, mais le spectacle de ces cerfs-volants colorés de 5m de diamètre qui décollent péniblement et parfois retombent sur la foule, miraculeusement sans faire de blessés, est réellement spectaculaire. Le lendemain, (4h du matin) un shuttle (19$) me conduit à Copan. Arrivée vers 11h, après un passage frontière très rapide, avec une petite taxe d’entrée à payer (30 qtzl). Du coup, j’ai tout l’après-midi pour visiter le site, qui se trouve à 1km du centre-ville, donc accessible à pied. 15$ l’entrée. Pas beaucoup de monde, j’y passe tout l’après-midi, jusqu’à 17h. J’ai un petit hôtel à 17$ la nuit. Le patron m’arrange la résa du shutlle pour Puerto-Barrio le lendemain, car je veux gagner Livingston dans la journée. Là, le tarif fait réfléchir (50$) mais on sera samedi, et j’ai pas trop d’alternative si je veux avancer et ne pas rester coincé le dimanche au milieu de nulle part. Du coup, la navette vient me chercher à mon hôtel et me conduit jusqu’à St-Pedro-Sula où je prends la correspondance avec le shuttle qui vient de La Ceiba (spot de plongée du Honduras). En fait je suis tout seul, pas d’autres touristes, à faire ce trajet. Passage de frontière rapide, là aussi, mais beaucoup de circulation une douzaine de kms avant Puerto-Barrio, qui me fait craindre d’arriver après le départ de la dernière Lancha à 17h30. Mais non, le chauffeur, pressé de terminer sa journée, n’en est pas à une infraction près pour se débarrasser moi. Du coup, je saute dans ma Lancha et je me retrouve à Livingston à la tombée de la nuit. Je file à la « maison rose » une adresse où descendent beaucoup de routards. Je reste deux jours à Livingston, à photographier les pêcheurs qui rentrent au port le matin, me balader sur le bord de mer et visiter la petite ville. Très agréable séjour. Le mardi, départ en Lancha vers Rio Dulce, pour de là, gagner Flores en bus. Trajet d’un peu moins de 4 heures. Tentative d’arnaque à l’arrivée sur Flores : un type vient demander aux occidentaux présents dans le bus de descendre, car il les conduit directement dans son minibus sur Flores. En fait, il s’agit d’une agence qui vous emmène dans son agence et vous vend l’excursion à Tikal pour un tarif très supérieur à ce qu’on peut trouver ailleurs. Donc refuser de descendre et aller jusqu’à la station de bus. Pour 80 Qzl, vous trouverez un transport pour Tikal, départ à 5h, ou un peu plus tôt si vous voulez « l’éveil de la jungle ». Le mercredi, je me retrouve donc à l’aube à l’entrée de Tikal. La forêt est noyée dans la brume, et les touristes ne sont pas légion. On peut déambuler tranquillement sur le site, prendre les sentiers perdus dans la végétation, se la jouer explorateur dans la cité oubliée. Inoubliable. Je reste aussi le lendemain à Flores, pour profiter du cadre, du lac, du soleil. Je passe la journée à la petite plage de Benachal, ou je me fais déposer en lancha, et d’où je pars explorer les sentiers qui conduisent à un petit observatoire au sommet de la colline et aussi à San-Juan, hameau du bord du lac qui fait face à Flores. Agréable plage, où pour quelques Qzl on peut se reposer à l’ombre et se baigner au soleil. Pour revenir, je m’offre une heure de lancha sur lac (125 Qzl), pour profiter du sublime coucher de soleil sous ciel d'orage, un des plus beaux que j’ai jamais vus. Le lendemain, vol pour Antigua. C’est sûr, j’ai dû casser ma tire-lire, car ce trajet me coûte quasiment 140 dollars, mais ça me fera profiter d’endroits sublimes plus vite, alors je n’hésite pas trop, finalement. Taxi (80qzl) jusqu’à Antigua. Quelques visites de monuments et du marché, journée assez cool, où je me renseigne aussi sur l’ascension de l’Acatenango et avec quelle agence le faire. Le samedi 10 novembre, départ en chicken bus vers 8h30 pour Chimaltenango, où je change pour un autre chicken-bus pour Los Encuentros et je termine avec un minibus pour Chichicastenango. j’ai pas noté le tarif de tout ça, c’est dérisoire. Tous ces changements se font très rapidement et s’enchaînent parfaitement. Cela dit, la légende des chauffeurs-chauffards de chicken-bus n’en est pas une, justement, et comme la route n’est faite que de virages et de côtes, il y a largement de quoi être légèrement patraque à l’arrivée… le grand marché, c’est le dimanche, c’est sûr, mais le samedi ce marché est tout de même assez étendu, il y a de belles marchandises, aucun touriste, et les possibilités de photographier et de voir les cérémonies chamaniques mayas sont meilleures. Logement à la posada Arco, assez chère, mais super classe et comfortable. Le dimanche matin, lever assez tôt pour voir les marchands s’installer et pour moi aussi prendre le café dans la rue. Un vraie foule, mais c’est aussi un spectacle à ne pas manquer. L’après-midi, départ à 14h en shuttle (45 Qzl) pour Panajachel. Magnifique coucher de soleil sur le lac, avec beaucoup d’animation au bord car c’est la promenade du dimanche pour les locaux. Je reste sur le lac jusqu’au mardi 13 novembre, avec notamment au programme une petite grimpée matinale (départ 5h00) sur le volcan San-Pedro le lundi, seul et sans guide car c’est facile à trouver et le sentier est vraiment évident. Le mercredi après-midi, je fais un retour sur Antigua en Shuttle (90Qzl), encore une fois. Heureusement, il y a toujours plein de choses à faire, dans cette ville. J’y reste tranquillement jusqu’à mon départ pour l’Acatenango le vendredi. J’ai réservé auprès d’une agence qui a plutôt de bons échos. Le programme est simple : on grimpe avec tous nos bagages sur le dos jusqu’à un camp de base, on monte les tentes, et ensuite, ceux qui le souhaitent (pour 40$ de plus) vont grimper sur les pentes du très nerveux volcan Fuego, pour admirer de plus près ses éruptions incandescentes. Le lendemain matin, on fait le reste de l’ascension jusqu’au sommet de l’Acatenango, très tôt, pour pouvoir admirer le lever du soleil. Tout ça représente une petite balade bien crevante quand même, mais ça vaut ses 750 Qzl + 40$ pour l’extension Fuego. Tout est compris, la tente, le duvet, la nourriture, le guide, les vêtements chauds. Et le spectacle extraordinaire. Qui me reste dans les yeux jusque dans l’avion qui me ramène à Paris, via Mexico, le lendemain dimanche...
voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles pour votre voyage. J'ai vraiment aimé ce pays, où tout le monde parle de l'insécurité, de la violence, etc. Moi, je ne l'ai pas ressentie, et je me suis même baladé seul dans bien des endroits. J'ai aussi beaucoup apprécié les gens que j'ai rencontrés, extrêmement patients, serviables et souriants avec un pauvre gars qui sors péniblement 3 mots d'espagnol, et qui l'écoutent sans jamais le rembarrer ou l'envoyer ch... bref, vous allez aimez ce pays, beau et facile à visiter.