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Transferts aéroport - centre ville La Havane English translation pending
Bonjour
Partant en croisière autour de Cuba au départ de La Havane en février 2014 je voulais demander à ceux qui sont partis récemment les tarifs moyens des transferts en taxi pour venir à l'hôtel en centre ville ou s'il y a des navettes bus ou autre moyen (taxis collectifs par exemple) ou si quelqu'un connait des noms d' hôtels qui ont leurs navettes propres (je sais que cela existe)
merci de vos réponses
j'ai des tarifs pour les taxis sur le forum mais ils datent de 2009/2011
j'ai des tarifs pour les taxis sur le forum mais ils datent de 2009/2011
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Retour d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Voyage effectué en octobre 2013
Vol Paris / Tokyo / Noumea effectué sur AF et Air Calin.
Hébergements achetés via l’agence Caledonia Spirit qui nous a fait bénéficier sur les Iles Loyauté d’une offre promo : 1 nuitée gratuite pour 3 nuits payantes. Air pass 5 coupons (32 250 F) pour les trajets Noumea / Mare, Lifou/Ouvea, Ouvea/Noumea et Noumea/Ile des Pins/Noumea Trajet de Mare à Lifou effectué en bateau avec le Betico2.
Mare : Hébergement à l’hôtel Nengone Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de qualité. Buffet du dimanche avec animation musicale copieux et varié (3 200 F). Dîner en table d’hôte chez Leon Duhnara à 4000 F Randonnée « Terrasses de Shabadran » réservée auprès de Damas Beaurune mais ce n’est plus Damas en personne qui encadre les randonneurs. Il se contente de sous-traiter la tâche à ses enfants… Dans notre cas, c’était sa fille Yvonne (11 ans) qui nous accompagnait (sans avoir apporté de quoi manger ni boire !). Donc, pas de valeur ajoutée de la part du guide (aucune explication sur la flore rencontrée, rien sur l’histoire de l’île… Début du parcours est un peu délicat lorsqu’il faut escalader la paroi. En cas de chute, il se pose donc un réel problème de sécurité (aucune couverture téléphonique dans la zone). Randonnée à ne pas louper mais en toute connaissance de cause.
Lifou : Hébergement à l’hôtel Drehu Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de piètre qualité. Nous préférons prendre les dîners en table d’hôte chez Jeannette Ihage (5300 F). Passage au Nakamal près du club de voile pour boire le kava. Plongées avec le club Wetr Diving dans une eau d’une limpidité extraordinaire. Randonnée intéressante depuis la baignoire naturelle jusqu’aux grottes de Xodre avec un Kanak
Ouvea : Hébergement au Paradis en bungalow royal jardin. Superbe ! A 2 couples, cela revient moins cher que de louer 2 bungalows individuels. Nous n’avons pris aucun repas sur place étant donné le coût et avons préféré le snack Fassy dont la gestion se fait par rotation entre les différentes tribus. Durant notre séjour c’est Marie-Sylvestre qui officiait en cuisine. Les plats proposés étaient très bons et d’excellent rapport qualité/prix (1800 F le crabe et 3600 F la langouste). Plongées avec Mio Palmo difficilement joignable car ne répond pas aux mails et mobile hors service car téléphone volé. Ponctualité très discutable : rendez-vous à 7 h 30 au club pour un départ à 10 h 30. Le moteur du bateau est HS… Marino est donc obligé de louer un bateau de pêcheurs. Cependant, très belles plongées dans le Nord (45 mn de convoyage en voiture) à la Passe du Taureau. Nous n’avons donc absolument pas regretté notre sortie. Sortie Pléïades du Sud avec Maryline sur l’îlot Gee (BBQ de poissons) et arrêt sur le trajet du retour à la nurserie des requins gris. Randonnée Hnimek (passe aux requins) avec Antoine. C’est la randonnée à faire. Antoine est très intéressant.
Grande Terre sous une météo très capricieuse avec les étapes suivantes :
Kone : Hébergement à l’Hôtel Hibiscus en chambre standard. Très petite et mal située (à l’entresol au niveau de la piscine). Mieux vaut choisir une chambre avec vue sur la piscine. Plongées avec le club Gatope Diving annulées pour cause de météo défavorable. Montée au point de vue sur le Cœur de Voh (2 heures A/R). Visite très intéressante de l’ancienne mine de Tiebaghi avec Henri qui en parle avec passion et nous raconte plein d’anecdotes intéressantes. Du coup la visite qui dure en principe 3 heures se termine au bout de 4 heures. Dîner à l’excellente table d’hôte « Chez Kiwi » tenue par une Néo-Zélandaise
Poum : Hébergement au Relais de Poingam. Les hébergements pourtant au même prix ne sont pas de même niveau et nous avons changé nos 2 bungalows individuels contre des bungalows jumelés car l’un était petit et sombre. Cadre très arboré. Plage à 2 pas. Petite piscine d’eau de mer. Restauration d’excellente qualité à un rapport qualité/prix défiant toute concurrence : 3 300 F comprenant apéritif / entrée / plat / dessert / vin et infusion. Staff et personnel très attentionné. Randonnées jusqu’aux marais salants de Khô.
Hienghène : Hébergement au Koulnoue Village en bungalows. Buffets copieux et variés. Découverte de l’organisation d’une tribu avec Alain (Brousse O’thentik) Plongées avec Babou Ocean
Poindimié : Hébergement au Tieti. Avons été surclassés grâce à l’agence en bungalow plage (au lieu de bungalow jardin) pour compenser les désagréments rencontrés lors des hébergements précédents. Dîner en table d’hôte chez Mo Sa Sa Plongées avec Tieti Diving.
Boulouparis : Hébergement aux Paillotes de la Ouenghi. Visite de la distillerie de niaoulis. Randonnée équestre avec Sarramea Randonnées. Nous avions prévu de faire l’îlot Tenia mais y avons renoncé en raison du coût du transfert exagéré (5500 F) et d’une météo peu engageante. Transversale jusqu’à Thio et arrêt à la plage de Moara où un dugong a pris ses quartiers. Mais le temps ne se prêtant pas à la baignade, nous n’avons pu vérifier sa présence et sommes retournés vers la côte ouest moins humide (Plage de Bourake).
Noumea : Hébergement à l’hôtel Le Pacifique sur Anse Vata. Bien situé (proximité de la plage du Méridien et d’un arrêt de bus et nombreux restaurants). Chambres avec vue sur mer (numéros pairs) à fuir car nuisance de la boîte de Nuit « Le Bilboquet » jusqu’à 3 heures du matin. Visite du Centre Culturel Jean-Marie Jibaou Transversale jusqu’à Yaté et déjeuner au Gîte Gabriel. Retour par la même route car route de Goro / Prony déconseillée en raison des fortes pluies des jours précédents. Plongées avec Iatok Diving à Port Moselle. Excursion au Phare Amédée sur le Mary D.
Ile des Pins : Hébergement au Gîte Nataîwach (réservé par nos soins). Dîners excellents (entrée / plat et dessert) pour 3 600 F Excursion à la piscine naturelle et déjeuner chez Kou-Bougny. Attention : Chez Regis n’assure plus de restauration. Plongées avec Kunie Scuba Center. Excursion sur atoll Nokanhui & Ilot Brosse annulée en raison de la météo. Montée au Pic Nga (1 h 45 A/R) Impossibilité de manger une langouste durant notre séjour sur cette île. Les pêcheurs préférant réserver leur pêche aux croisiéristes car cela leur rapporte plus que de les vendre aux pensions de l’île… Et un bateau était attendu chaque jour durant notre séjour ! On s’est rabattu sur les bulimes (les fameux escargots endémiques de l’île) qui sont délicieux.
Notre ressenti :
Le coût de la vie est hyper élevé ! A titre d’exemples : une entrée ou un dessert (800 à1200 F). Un plat (2 400 à 3 200 F) Une bière (350 à 750 F) L’essence par contre reste du même niveau qu’en Métropole (1 600 F).
Nous avons bien aimé découvrir les Iles Loyauté ainsi que l’Ile des Pins (Véhicule indispensable sur les îles). La côte ouest de Grande Terre n’offre pas beaucoup d’intérêt. Lui préférer la côte Est plus jolie, mais également plus arrosée… Sur les îles, impossibilité de manger si on n’a pas réservé à l’avance (même lorsque l’approvisionnement ne fait pas défaut…). Lorsque il y a un « touché bateau » (c’est l’expression utilisée là-bas), on voit surgir de petits stands proposant restaurations et artisanat. Mais les plages sont également envahies par les croisiéristes (jusqu’à 2 000 personnes sur un bateau).
Plongées intéressantes avec architecture de canyons, de grottes dans une forêt de gorgones.
Faune rencontrée : requins gris, mérous, napoléons, raies mantas, seiche…
Restaurants qui méritent le déplacement sur Noumea : L’Assiette du Cagou / Le Miretti Gascon / Au Petit Café / La Perle d’Eram (une annexe du Black Pearl Coffee de Nouville)
Vol Paris / Tokyo / Noumea effectué sur AF et Air Calin.
Hébergements achetés via l’agence Caledonia Spirit qui nous a fait bénéficier sur les Iles Loyauté d’une offre promo : 1 nuitée gratuite pour 3 nuits payantes. Air pass 5 coupons (32 250 F) pour les trajets Noumea / Mare, Lifou/Ouvea, Ouvea/Noumea et Noumea/Ile des Pins/Noumea Trajet de Mare à Lifou effectué en bateau avec le Betico2.
Mare : Hébergement à l’hôtel Nengone Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de qualité. Buffet du dimanche avec animation musicale copieux et varié (3 200 F). Dîner en table d’hôte chez Leon Duhnara à 4000 F Randonnée « Terrasses de Shabadran » réservée auprès de Damas Beaurune mais ce n’est plus Damas en personne qui encadre les randonneurs. Il se contente de sous-traiter la tâche à ses enfants… Dans notre cas, c’était sa fille Yvonne (11 ans) qui nous accompagnait (sans avoir apporté de quoi manger ni boire !). Donc, pas de valeur ajoutée de la part du guide (aucune explication sur la flore rencontrée, rien sur l’histoire de l’île… Début du parcours est un peu délicat lorsqu’il faut escalader la paroi. En cas de chute, il se pose donc un réel problème de sécurité (aucune couverture téléphonique dans la zone). Randonnée à ne pas louper mais en toute connaissance de cause.
Lifou : Hébergement à l’hôtel Drehu Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de piètre qualité. Nous préférons prendre les dîners en table d’hôte chez Jeannette Ihage (5300 F). Passage au Nakamal près du club de voile pour boire le kava. Plongées avec le club Wetr Diving dans une eau d’une limpidité extraordinaire. Randonnée intéressante depuis la baignoire naturelle jusqu’aux grottes de Xodre avec un Kanak
Ouvea : Hébergement au Paradis en bungalow royal jardin. Superbe ! A 2 couples, cela revient moins cher que de louer 2 bungalows individuels. Nous n’avons pris aucun repas sur place étant donné le coût et avons préféré le snack Fassy dont la gestion se fait par rotation entre les différentes tribus. Durant notre séjour c’est Marie-Sylvestre qui officiait en cuisine. Les plats proposés étaient très bons et d’excellent rapport qualité/prix (1800 F le crabe et 3600 F la langouste). Plongées avec Mio Palmo difficilement joignable car ne répond pas aux mails et mobile hors service car téléphone volé. Ponctualité très discutable : rendez-vous à 7 h 30 au club pour un départ à 10 h 30. Le moteur du bateau est HS… Marino est donc obligé de louer un bateau de pêcheurs. Cependant, très belles plongées dans le Nord (45 mn de convoyage en voiture) à la Passe du Taureau. Nous n’avons donc absolument pas regretté notre sortie. Sortie Pléïades du Sud avec Maryline sur l’îlot Gee (BBQ de poissons) et arrêt sur le trajet du retour à la nurserie des requins gris. Randonnée Hnimek (passe aux requins) avec Antoine. C’est la randonnée à faire. Antoine est très intéressant.
Grande Terre sous une météo très capricieuse avec les étapes suivantes :
Kone : Hébergement à l’Hôtel Hibiscus en chambre standard. Très petite et mal située (à l’entresol au niveau de la piscine). Mieux vaut choisir une chambre avec vue sur la piscine. Plongées avec le club Gatope Diving annulées pour cause de météo défavorable. Montée au point de vue sur le Cœur de Voh (2 heures A/R). Visite très intéressante de l’ancienne mine de Tiebaghi avec Henri qui en parle avec passion et nous raconte plein d’anecdotes intéressantes. Du coup la visite qui dure en principe 3 heures se termine au bout de 4 heures. Dîner à l’excellente table d’hôte « Chez Kiwi » tenue par une Néo-Zélandaise
Poum : Hébergement au Relais de Poingam. Les hébergements pourtant au même prix ne sont pas de même niveau et nous avons changé nos 2 bungalows individuels contre des bungalows jumelés car l’un était petit et sombre. Cadre très arboré. Plage à 2 pas. Petite piscine d’eau de mer. Restauration d’excellente qualité à un rapport qualité/prix défiant toute concurrence : 3 300 F comprenant apéritif / entrée / plat / dessert / vin et infusion. Staff et personnel très attentionné. Randonnées jusqu’aux marais salants de Khô.
Hienghène : Hébergement au Koulnoue Village en bungalows. Buffets copieux et variés. Découverte de l’organisation d’une tribu avec Alain (Brousse O’thentik) Plongées avec Babou Ocean
Poindimié : Hébergement au Tieti. Avons été surclassés grâce à l’agence en bungalow plage (au lieu de bungalow jardin) pour compenser les désagréments rencontrés lors des hébergements précédents. Dîner en table d’hôte chez Mo Sa Sa Plongées avec Tieti Diving.
Boulouparis : Hébergement aux Paillotes de la Ouenghi. Visite de la distillerie de niaoulis. Randonnée équestre avec Sarramea Randonnées. Nous avions prévu de faire l’îlot Tenia mais y avons renoncé en raison du coût du transfert exagéré (5500 F) et d’une météo peu engageante. Transversale jusqu’à Thio et arrêt à la plage de Moara où un dugong a pris ses quartiers. Mais le temps ne se prêtant pas à la baignade, nous n’avons pu vérifier sa présence et sommes retournés vers la côte ouest moins humide (Plage de Bourake).
Noumea : Hébergement à l’hôtel Le Pacifique sur Anse Vata. Bien situé (proximité de la plage du Méridien et d’un arrêt de bus et nombreux restaurants). Chambres avec vue sur mer (numéros pairs) à fuir car nuisance de la boîte de Nuit « Le Bilboquet » jusqu’à 3 heures du matin. Visite du Centre Culturel Jean-Marie Jibaou Transversale jusqu’à Yaté et déjeuner au Gîte Gabriel. Retour par la même route car route de Goro / Prony déconseillée en raison des fortes pluies des jours précédents. Plongées avec Iatok Diving à Port Moselle. Excursion au Phare Amédée sur le Mary D.
Ile des Pins : Hébergement au Gîte Nataîwach (réservé par nos soins). Dîners excellents (entrée / plat et dessert) pour 3 600 F Excursion à la piscine naturelle et déjeuner chez Kou-Bougny. Attention : Chez Regis n’assure plus de restauration. Plongées avec Kunie Scuba Center. Excursion sur atoll Nokanhui & Ilot Brosse annulée en raison de la météo. Montée au Pic Nga (1 h 45 A/R) Impossibilité de manger une langouste durant notre séjour sur cette île. Les pêcheurs préférant réserver leur pêche aux croisiéristes car cela leur rapporte plus que de les vendre aux pensions de l’île… Et un bateau était attendu chaque jour durant notre séjour ! On s’est rabattu sur les bulimes (les fameux escargots endémiques de l’île) qui sont délicieux.
Notre ressenti :
Le coût de la vie est hyper élevé ! A titre d’exemples : une entrée ou un dessert (800 à1200 F). Un plat (2 400 à 3 200 F) Une bière (350 à 750 F) L’essence par contre reste du même niveau qu’en Métropole (1 600 F).
Nous avons bien aimé découvrir les Iles Loyauté ainsi que l’Ile des Pins (Véhicule indispensable sur les îles). La côte ouest de Grande Terre n’offre pas beaucoup d’intérêt. Lui préférer la côte Est plus jolie, mais également plus arrosée… Sur les îles, impossibilité de manger si on n’a pas réservé à l’avance (même lorsque l’approvisionnement ne fait pas défaut…). Lorsque il y a un « touché bateau » (c’est l’expression utilisée là-bas), on voit surgir de petits stands proposant restaurations et artisanat. Mais les plages sont également envahies par les croisiéristes (jusqu’à 2 000 personnes sur un bateau).
Plongées intéressantes avec architecture de canyons, de grottes dans une forêt de gorgones.
Faune rencontrée : requins gris, mérous, napoléons, raies mantas, seiche…
Restaurants qui méritent le déplacement sur Noumea : L’Assiette du Cagou / Le Miretti Gascon / Au Petit Café / La Perle d’Eram (une annexe du Black Pearl Coffee de Nouville)
Voyage trek en terre maori avec Atalante English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller en NZ avec Atalante trekker en terre maori et ce en janvier 14. Je souhaite avoir vos conseils et vos avis sur les grosses journées de marche que je vais faire! Je crains ne pas avoir le niveau notamment dans les secteurs tongariro, ben lomond, aspiring ou moot cook, bien que je marche beaucoup dans les alpes( tour du queyras, traversée vanoise, ubaye, cevennes... et quelques 3000). Je suis capable de marche 6/7h mais suis sensible quand c'est très technique ou exposé au vide comme les calanques ou terrain très ravineux avec petits sentiers pas larges.
Voici les étapes et vous aussi si janvier c'est parfait pour y aller. N'hésitez pas à me faire de vos satisfactions et vos critiques.
Jour 1 : PARIS - AUCKLAND - Hébergement : AVIONDépart de Paris pour Auckland. Array ( => 34689294 => 2767262 => 2 => J2 FRANCE - AUCKLAND - => => => 3 ) Jour 2 : J2 FRANCE - AUCKLAND - Hébergement : AVION Array ( => 34689295 => 2767262 => 3 => AUCKLAND - 1 à 3h de randonnée => => Arrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. => 3 ) Jour 3 : AUCKLAND - 1 à 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGEArrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. Array ( => 34689296 => 2767262 => 4 => RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnée => => 20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. => 3 ) Jour 4 : RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGE20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. Array ( => 34689297 => 2767262 => 5 => ROTORUA - 2h de randonnée => => Vous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. => 3 ) Jour 5 : ROTORUA - 2h de randonnéeHébergement : HÔTELVous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. Array ( => 34689298 => 2767262 => 6 => WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnée => => Votre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). => 3 ) Jour 6 : WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVotre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). Array ( => 34689299 => 2767262 => 7 => TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnée => => Cette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. => 3 ) Jour 7 : TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGCette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. Array ( => 34689300 => 2767262 => 8 => TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnée => => Départ pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. => 3 ) Jour 8 : TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnéeHébergement : HÔTELDépart pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. Array ( => 34689301 => 2767262 => 9 => WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnée => => Tôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. => 3 ) Jour 9 : WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGTôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. Array ( => 34689302 => 2767262 => 10 => PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnée => => Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. => 3 ) Jour 10 : PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnéeHébergement : HÔTEL ou LODGE Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. Array ( => 34689303 => 2767262 => 11 => PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnée => => Dans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. => 3 ) Jour 11 : PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. Array ( => 34689304 => 2767262 => 12 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée => => Vous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. => 3 ) Jour 12 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée Hébergement : LODGE EN CAMPINGVous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. Array ( => 34689305 => 2767262 => 13 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnée => => Le matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. => 3 ) Jour 13 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLe matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. Array ( => 34689306 => 2767262 => 14 => PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnée => => La montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. => 3 ) Jour 14 : PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLa montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. Array ( => 34689307 => 2767262 => 15 => WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnée => => Vous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... => 3 ) Jour 15 : WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... Array ( => 34689308 => 2767262 => 16 => PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnée => => C'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). => 3 ) Jour 16 : PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGC'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). Array ( => 34689309 => 2767262 => 17 => PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnée => => Découverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). => 3 ) Jour 17 : PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDécouverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). Array ( => 34689310 => 2767262 => 18 => TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnée => => Vous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. => 3 ) Jour 18 : TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGEVous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. Array ( => 34689311 => 2767262 => 19 => PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnée => => Cette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. => 3 ) Jour 19 : PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGECette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. Array ( => 34689312 => 2767262 => 20 => MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnée => => Entouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. => 3 ) Jour 20 : MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnéeHébergement : HÔTELEntouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. Array ( => 34689313 => 2767262 => 21 => CHRISTCHURCH - FRANCE - => => Transfert à l'aéroport et envol pour la France. => 3 ) Jour 21 : CHRISTCHURCH - FRANCE - Hébergement : AVIONTransfert à l'aéroport et envol pour la France. Array ( => 34689314 => 2767262 => 22 => FRANCE - => => Arrivée en France. => 3 )
Merci StéphaneJour 22 : FRANCE - Hébergement :
J'envisage d'aller en NZ avec Atalante trekker en terre maori et ce en janvier 14. Je souhaite avoir vos conseils et vos avis sur les grosses journées de marche que je vais faire! Je crains ne pas avoir le niveau notamment dans les secteurs tongariro, ben lomond, aspiring ou moot cook, bien que je marche beaucoup dans les alpes( tour du queyras, traversée vanoise, ubaye, cevennes... et quelques 3000). Je suis capable de marche 6/7h mais suis sensible quand c'est très technique ou exposé au vide comme les calanques ou terrain très ravineux avec petits sentiers pas larges.
Voici les étapes et vous aussi si janvier c'est parfait pour y aller. N'hésitez pas à me faire de vos satisfactions et vos critiques.
Jour 1 : PARIS - AUCKLAND - Hébergement : AVIONDépart de Paris pour Auckland. Array ( => 34689294 => 2767262 => 2 => J2 FRANCE - AUCKLAND - => => => 3 ) Jour 2 : J2 FRANCE - AUCKLAND - Hébergement : AVION Array ( => 34689295 => 2767262 => 3 => AUCKLAND - 1 à 3h de randonnée => => Arrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. => 3 ) Jour 3 : AUCKLAND - 1 à 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGEArrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. Array ( => 34689296 => 2767262 => 4 => RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnée => => 20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. => 3 ) Jour 4 : RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGE20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. Array ( => 34689297 => 2767262 => 5 => ROTORUA - 2h de randonnée => => Vous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. => 3 ) Jour 5 : ROTORUA - 2h de randonnéeHébergement : HÔTELVous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. Array ( => 34689298 => 2767262 => 6 => WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnée => => Votre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). => 3 ) Jour 6 : WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVotre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). Array ( => 34689299 => 2767262 => 7 => TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnée => => Cette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. => 3 ) Jour 7 : TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGCette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. Array ( => 34689300 => 2767262 => 8 => TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnée => => Départ pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. => 3 ) Jour 8 : TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnéeHébergement : HÔTELDépart pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. Array ( => 34689301 => 2767262 => 9 => WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnée => => Tôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. => 3 ) Jour 9 : WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGTôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. Array ( => 34689302 => 2767262 => 10 => PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnée => => Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. => 3 ) Jour 10 : PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnéeHébergement : HÔTEL ou LODGE Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. Array ( => 34689303 => 2767262 => 11 => PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnée => => Dans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. => 3 ) Jour 11 : PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. Array ( => 34689304 => 2767262 => 12 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée => => Vous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. => 3 ) Jour 12 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée Hébergement : LODGE EN CAMPINGVous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. Array ( => 34689305 => 2767262 => 13 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnée => => Le matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. => 3 ) Jour 13 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLe matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. Array ( => 34689306 => 2767262 => 14 => PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnée => => La montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. => 3 ) Jour 14 : PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLa montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. Array ( => 34689307 => 2767262 => 15 => WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnée => => Vous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... => 3 ) Jour 15 : WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... Array ( => 34689308 => 2767262 => 16 => PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnée => => C'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). => 3 ) Jour 16 : PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGC'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). Array ( => 34689309 => 2767262 => 17 => PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnée => => Découverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). => 3 ) Jour 17 : PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDécouverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). Array ( => 34689310 => 2767262 => 18 => TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnée => => Vous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. => 3 ) Jour 18 : TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGEVous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. Array ( => 34689311 => 2767262 => 19 => PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnée => => Cette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. => 3 ) Jour 19 : PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGECette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. Array ( => 34689312 => 2767262 => 20 => MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnée => => Entouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. => 3 ) Jour 20 : MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnéeHébergement : HÔTELEntouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. Array ( => 34689313 => 2767262 => 21 => CHRISTCHURCH - FRANCE - => => Transfert à l'aéroport et envol pour la France. => 3 ) Jour 21 : CHRISTCHURCH - FRANCE - Hébergement : AVIONTransfert à l'aéroport et envol pour la France. Array ( => 34689314 => 2767262 => 22 => FRANCE - => => Arrivée en France. => 3 )
Merci StéphaneJour 22 : FRANCE - Hébergement :
Circuit en voiture de 3 semaines Chicago - Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour,
On prépare un voyage à 4 dans l'idée de rejoindre la Louisiane en voiture de location à partir de Chicago, avec éventuellement une bifurcation au Texas (Memphis-Dallas, par exemple?), ou autre part (j'ouvre la boîte à idées/suggestions!).
On va faire un stop de quelques jours à New-York en arrivant. On hésite à partir dès NY en voiture, pour aller à Chicago, puis Nouvelle Orléans par la route 61. Vu le tarif dissuasif du "drop off", on envisage de faire une boucle afin de prendre et laisser la voiture au même endroit...
On a l'habitude de rouler. On a déjà fait la Californie de San Diego à Sacramento, avec les parcs nationaux alentours + Las Vegas, tout ça en voiture et en 2 semaines.
L'idée de rouler ne nous fait donc pas peur, mais on ne veut pas non plus passer le voyage derrière les vitres!!!
Est-ce que certains de vous on déjà expérimenté ce genre de parcours en voiture (NY-Chicago-New Orleans-Chicago-NY, par exemple...)?
Est-ce que dévier de cette trajectoire pour visiter un autre état ou une autre ville vous paraît possible?
Combien de temps pensez-vous qu'il nous faut passer à Chicago?
Vos conseils et suggestions nous seront précieux!
Merci d'avance de prendre le temps de nous lire et de nous répondre!
On prépare un voyage à 4 dans l'idée de rejoindre la Louisiane en voiture de location à partir de Chicago, avec éventuellement une bifurcation au Texas (Memphis-Dallas, par exemple?), ou autre part (j'ouvre la boîte à idées/suggestions!).
On va faire un stop de quelques jours à New-York en arrivant. On hésite à partir dès NY en voiture, pour aller à Chicago, puis Nouvelle Orléans par la route 61. Vu le tarif dissuasif du "drop off", on envisage de faire une boucle afin de prendre et laisser la voiture au même endroit...
On a l'habitude de rouler. On a déjà fait la Californie de San Diego à Sacramento, avec les parcs nationaux alentours + Las Vegas, tout ça en voiture et en 2 semaines.
L'idée de rouler ne nous fait donc pas peur, mais on ne veut pas non plus passer le voyage derrière les vitres!!!
Est-ce que certains de vous on déjà expérimenté ce genre de parcours en voiture (NY-Chicago-New Orleans-Chicago-NY, par exemple...)?
Est-ce que dévier de cette trajectoire pour visiter un autre état ou une autre ville vous paraît possible?
Combien de temps pensez-vous qu'il nous faut passer à Chicago?
Vos conseils et suggestions nous seront précieux!
Merci d'avance de prendre le temps de nous lire et de nous répondre!
Retour de Nouvelle Ecosse English translation pending
Bonjour,
Ce compte rendu de notre séjour en Nouvelle écosse, 18 jours cet été en mode « road trip », est une première pour moi alors je sollicite l'indulgence des éventuels lecteurs...
Avant de commencer, je remercie les forumistes qui, par leurs interventions et conseils directs ou indirects, nous ont permis de bien cibler le voyage; je pense notamment à Dugber pour ces liens-entre autres- relatifs à la baie de Fundy , et aux différents carnets de voyage (en particulier celui de Cendryon). J'ai également pioché bon nombre d'informations sur le site novascotia.com (et sur leur brochure), vraiment très bien fait; par contre je n'ai jamais réussi à réserver sur leur site et ai donc contacté directement les hébergements.
Pourquoi la Nouvelle Ecosse ?
Après nos dernières escapades en terrain « roches noires et/ou terres arides », et l'annulation pour la seconde fois d'un projet Afrique Australe, l'envie de « vert » (en particulier celui du Canada), a refait surface. Nous avions adoré les différentes régions du Québec (visité à 3 reprises) et les provinces maritimes nous tentaient bien pour cette fois. Après consultation familiale (nous voyageons avec un ado de 13 ans) et validation de cette destination, il nous a fallu faire un choix car la boucle entière Nova Scotia/Nouveau Brunswick/Ile du Prince Edouard représentait trop de kms à notre gout; la baie de Fundy avec notamment ses oiseaux migrateurs et l'ile du cap breton nous attirant plus particulièrement, ce sera la Nouvelle Ecosse.
L' itinéraire : il répond à notre logique et est loin d'être optimisé mais il nous a convenu parfaitement; 2400 km prévus, presque 3500 de réalisés, en raison de quelques allers-retours non prévus liés à la météo sur la cabot trail, et des innombrables chemins « de traverse » empruntés juste pour le plaisir... Afin de rester plusieurs jours au même endroit sans devoir courir, nous ne ferons pas le tour complet. En résumé (sans compter les transits): 1 jour Hopewell Rocks, 3 jours région Parsborro, 1 semaine ile du Cap Breton (4 jours région Hautes terres, 1 jour Louisbourg, 1 jour Bras d'or et St Peters), 3 jours Bassin Minas en baie de Fundy, 3 jours South Shore.
Dans le détail :
J1 Arrivée tardive à Halifax, récupération de la voiture pour ne pas perdre de temps le lendemain matin, et nuit près de l'aéroport
J2 : petite dérogation à la Nouvelle Ecosse : nous partons pour les Hopewells Rocks, les fameux rochers pots de fleurs, que je tiens absolument à voir; en chemin, vu que nous sommes (pour une fois) partis plus tôt que prévu, nous nous arrêtons aux falaises fossilifères de Joggins; vraiment très intéressant (que ce soit le musée ou la visite du site) mais heureusement que les guides sont là car il faut vraiment un oeil averti pour distinguer les différents fossiles. Nous verrons aussi sur cette plage planer notre première pygargue à tête blanche.
Les Hopewells Rocks : les avis étaient mitigés sur l'intérêt de ce site, nous l'avons adoré. Marée basse à notre arrivée en fin d'après-midi, nous crapahutons sur la plage (beaucoup de monde) au milieu de ces rochers si caractéristiques; l'orientation des rayons du soleil ne permettent pas la prise de photos correctes mais le spectacle en vrai est superbe et inhabituel; la couleur de l'eau (certains disent marron, je dirai chocolat) semble ne pas plaire aux autres touristes autour de moi, elle est pourtant bien typique de la baie de Fundy. A l'heure limite nous remontons, enchantés de cette première journée, puis dinons au motel sur place (du homard bien sûr, que nous consommerons assez souvent lors du séjour);
J3 : retour aux rochers, marée haute cette fois-ci, et l'effet est tout aussi agréable pour les yeux;
ballade vers les deux plages accessibles : sur l'une nous observerons bon nombre de faucons, sur l'autre notre premier ballet de bécasseaux semi palmés (enfin on pense qu'il s'agit de cette espèce, il n'y a personne pour nous le confirmer); mes hommes sont ravis...
Nous repartons ensuite vers la Nouvelle Ecosse (petit stop à la côte magnétique à Moncton pour le coté « fun » et qui est quand même assez bluffant), direction Parsborro, pour 2 nuits.
J4 et 5 : Advocate Harbour, Cap d'or et randonnées sont initialement prévus; nous nous arrêterons au phare du cap d'or tellement la pluie tombe fort; nous mangeons d'ailleurs sur place pensant que ça s'arrangerait mais non... en plus nous sommes trempés (j'avais oublié les pantalons de pluie), tant pis ! Le lendemain légère accalmie, nous nous promenons à Five Islands, où les falaises apparaissent plus rouges, et cette fois nous sommes seuls ;
Sur la route vers Antigonish, détour à Pictou et à un parc indiqué par une vendeuse où nous pourrions observer (encore et toujours) bon nombre d'oiseaux (malheureusement pas vus)
J6 : départ pour Chéticamp, sous la pluie, par le Ceilidh trail; visite (entre autres) de la distillerie Glenora, repas en musique celtique bien sûr; le mauvais temps ne permet pas trop de haltes « en extérieur ».
J7/8/9 : 3 jours basés dans le village acadien de Chéticamp ; la météo nous joue beaucoup de tours et nous devons improviser sur les visites et les randonnées. Le village en lui même est charmant, les habitants vraiment très attachants et nous y avons été « chouchoutés »; nous avons également profité des concerts de musique acadienne; Pour le reste, eh bien le musée Graham Bell bien sûr (Baddeck), les rives de la rivière Margaree, l'excursion baleine malheureusement ratée , la cabot trail sous le soleil, la pluie, le brouillard, tout quoi mais absolument fantastique. Le début de la skyline (trop mouillés pour faire la totalité), des rencontres avec des orignaux, de nombreux oiseaux..., les petits villages de pêcheurs de la côte nord, les roches de granit rose du coté d'Ingonish... TOUT très bien; Chéticamp
Margaree valley
Sur la cabot trail


J10 nuit à Ingonish et route vers Louisbourg; il pleut (tiens donc !) et nous ne pourrons pas aller à Bird Island voir les macareux; un mal pour un bien, la perspective de remonter sur un canot après le flop de l'excursion baleine ne nous enchantait guère; les alentours de Sydney sont très embouteillés de voitures (ça nous change) et nous filons du coup vers le sud sans nous arrêter;
Le temps revenant au beau nous faisons un petit détour au parc faunique de Two Rivers, donné comme le plus beau de Nouvelle Ecosse; même si le site est attrayant (rivières Mira et Salmon);
au final nous sommes assez déçus car il s'agit d'une sorte de zoo (nous ne l'avions pas compris avant).
J11 : Forteresse de Louisbourg : classé incontournable, et complètement justifié; nous y passons une bonne partie de la journée; c'était vraiment super, on est vraiment plongé dans l' atmosphère particulière du 18 ème siècle (et aussi dans un brouillard bien profond qui ne se lèvera pas du tout mais au moins il ne pleut pas).
Nous quittons pour passer la nuit à St Peters (route longeant le lac du Bras d'or, pas dans le brouillard mais sous la pluie donc pas panoramique ce jour).
J12 : Canal de St Peters, puis on laisse l'ile du Cap Breton pour filer directement sur Truro. Les horaires des marées collant encore avec notre timing, et comme il fait beau (enfin), nous partons observer le fameux mascaret de la rivière Shubenacadie à South Maitland; encore une fois, le site est magnifique : toujours cette couleur chocolat voire dorée avec le soleil tombant, avec des falaises rouges portant des sapins verts à leur sommet... Le tidal sera moins impressionnant que prévu mais le point de vue en valait largement la peine;

Pourquoi la Nouvelle Ecosse ?
Après nos dernières escapades en terrain « roches noires et/ou terres arides », et l'annulation pour la seconde fois d'un projet Afrique Australe, l'envie de « vert » (en particulier celui du Canada), a refait surface. Nous avions adoré les différentes régions du Québec (visité à 3 reprises) et les provinces maritimes nous tentaient bien pour cette fois. Après consultation familiale (nous voyageons avec un ado de 13 ans) et validation de cette destination, il nous a fallu faire un choix car la boucle entière Nova Scotia/Nouveau Brunswick/Ile du Prince Edouard représentait trop de kms à notre gout; la baie de Fundy avec notamment ses oiseaux migrateurs et l'ile du cap breton nous attirant plus particulièrement, ce sera la Nouvelle Ecosse.
L' itinéraire : il répond à notre logique et est loin d'être optimisé mais il nous a convenu parfaitement; 2400 km prévus, presque 3500 de réalisés, en raison de quelques allers-retours non prévus liés à la météo sur la cabot trail, et des innombrables chemins « de traverse » empruntés juste pour le plaisir... Afin de rester plusieurs jours au même endroit sans devoir courir, nous ne ferons pas le tour complet. En résumé (sans compter les transits): 1 jour Hopewell Rocks, 3 jours région Parsborro, 1 semaine ile du Cap Breton (4 jours région Hautes terres, 1 jour Louisbourg, 1 jour Bras d'or et St Peters), 3 jours Bassin Minas en baie de Fundy, 3 jours South Shore.
Dans le détail :
J1 Arrivée tardive à Halifax, récupération de la voiture pour ne pas perdre de temps le lendemain matin, et nuit près de l'aéroport
J2 : petite dérogation à la Nouvelle Ecosse : nous partons pour les Hopewells Rocks, les fameux rochers pots de fleurs, que je tiens absolument à voir; en chemin, vu que nous sommes (pour une fois) partis plus tôt que prévu, nous nous arrêtons aux falaises fossilifères de Joggins; vraiment très intéressant (que ce soit le musée ou la visite du site) mais heureusement que les guides sont là car il faut vraiment un oeil averti pour distinguer les différents fossiles. Nous verrons aussi sur cette plage planer notre première pygargue à tête blanche.
Les Hopewells Rocks : les avis étaient mitigés sur l'intérêt de ce site, nous l'avons adoré. Marée basse à notre arrivée en fin d'après-midi, nous crapahutons sur la plage (beaucoup de monde) au milieu de ces rochers si caractéristiques; l'orientation des rayons du soleil ne permettent pas la prise de photos correctes mais le spectacle en vrai est superbe et inhabituel; la couleur de l'eau (certains disent marron, je dirai chocolat) semble ne pas plaire aux autres touristes autour de moi, elle est pourtant bien typique de la baie de Fundy. A l'heure limite nous remontons, enchantés de cette première journée, puis dinons au motel sur place (du homard bien sûr, que nous consommerons assez souvent lors du séjour);
J3 : retour aux rochers, marée haute cette fois-ci, et l'effet est tout aussi agréable pour les yeux;
ballade vers les deux plages accessibles : sur l'une nous observerons bon nombre de faucons, sur l'autre notre premier ballet de bécasseaux semi palmés (enfin on pense qu'il s'agit de cette espèce, il n'y a personne pour nous le confirmer); mes hommes sont ravis...
Nous repartons ensuite vers la Nouvelle Ecosse (petit stop à la côte magnétique à Moncton pour le coté « fun » et qui est quand même assez bluffant), direction Parsborro, pour 2 nuits.
J4 et 5 : Advocate Harbour, Cap d'or et randonnées sont initialement prévus; nous nous arrêterons au phare du cap d'or tellement la pluie tombe fort; nous mangeons d'ailleurs sur place pensant que ça s'arrangerait mais non... en plus nous sommes trempés (j'avais oublié les pantalons de pluie), tant pis ! Le lendemain légère accalmie, nous nous promenons à Five Islands, où les falaises apparaissent plus rouges, et cette fois nous sommes seuls ;
Sur la route vers Antigonish, détour à Pictou et à un parc indiqué par une vendeuse où nous pourrions observer (encore et toujours) bon nombre d'oiseaux (malheureusement pas vus)J6 : départ pour Chéticamp, sous la pluie, par le Ceilidh trail; visite (entre autres) de la distillerie Glenora, repas en musique celtique bien sûr; le mauvais temps ne permet pas trop de haltes « en extérieur ».
J7/8/9 : 3 jours basés dans le village acadien de Chéticamp ; la météo nous joue beaucoup de tours et nous devons improviser sur les visites et les randonnées. Le village en lui même est charmant, les habitants vraiment très attachants et nous y avons été « chouchoutés »; nous avons également profité des concerts de musique acadienne; Pour le reste, eh bien le musée Graham Bell bien sûr (Baddeck), les rives de la rivière Margaree, l'excursion baleine malheureusement ratée , la cabot trail sous le soleil, la pluie, le brouillard, tout quoi mais absolument fantastique. Le début de la skyline (trop mouillés pour faire la totalité), des rencontres avec des orignaux, de nombreux oiseaux..., les petits villages de pêcheurs de la côte nord, les roches de granit rose du coté d'Ingonish... TOUT très bien; Chéticamp
Margaree valley
Sur la cabot trail


J10 nuit à Ingonish et route vers Louisbourg; il pleut (tiens donc !) et nous ne pourrons pas aller à Bird Island voir les macareux; un mal pour un bien, la perspective de remonter sur un canot après le flop de l'excursion baleine ne nous enchantait guère; les alentours de Sydney sont très embouteillés de voitures (ça nous change) et nous filons du coup vers le sud sans nous arrêter;
Le temps revenant au beau nous faisons un petit détour au parc faunique de Two Rivers, donné comme le plus beau de Nouvelle Ecosse; même si le site est attrayant (rivières Mira et Salmon);
au final nous sommes assez déçus car il s'agit d'une sorte de zoo (nous ne l'avions pas compris avant).J11 : Forteresse de Louisbourg : classé incontournable, et complètement justifié; nous y passons une bonne partie de la journée; c'était vraiment super, on est vraiment plongé dans l' atmosphère particulière du 18 ème siècle (et aussi dans un brouillard bien profond qui ne se lèvera pas du tout mais au moins il ne pleut pas).
Nous quittons pour passer la nuit à St Peters (route longeant le lac du Bras d'or, pas dans le brouillard mais sous la pluie donc pas panoramique ce jour).J12 : Canal de St Peters, puis on laisse l'ile du Cap Breton pour filer directement sur Truro. Les horaires des marées collant encore avec notre timing, et comme il fait beau (enfin), nous partons observer le fameux mascaret de la rivière Shubenacadie à South Maitland; encore une fois, le site est magnifique : toujours cette couleur chocolat voire dorée avec le soleil tombant, avec des falaises rouges portant des sapins verts à leur sommet... Le tidal sera moins impressionnant que prévu mais le point de vue en valait largement la peine;


Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...
Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Itinéraire de 20 jours en Nouvelle-Ecosse English translation pending
bonour
nous partons pour 20 jours vers le nouveau Brunswick, nouvelle ecosse et terminerons a Halifax.
mais il y a tellement de belles places a visiter que je nous ne savons plus ou aller, ,,
alors es ce que quelqu un pourrait me donner un itinéraire en partant de la gaspesie pour pouvoir voir les plus beaux endroits et les routes panoramiques...
je sais que nous ne pourrons pas tout voir mais nous irons peut etre une autre annee mais pour l instant j ai besoin d aide
je regarde sur les sites du nouveau Brunswick et on me parle de différentes routes panoramiques mais laquelle prendre et ou aller visiter
aussi si quelqu un peu nous donner des endroits a bon prix pour faire du camping avec une tente et aussi des motels avec des prix raisonnables
je vous remercie de me venir en aide
nous partons vendredi le 9 aout
Une bien triste nouvelle pour la Birmanie... English translation pending
Bonjour a tous.
Une info a prendre en compte ( a mon humble avis) avant de partir en Birmanie..
http://m.rue89.com/#/news/244315
http://m.rue89.com/#/news/244315
Visite de base/ville militaire américaine English translation pending
HELLO,
Étant accro a la série american wives et tout ce qui touche au domaine militaire je voudrais savoir s'il était possible d'en visiter une ou passer un séjour dans une "ville" militaire américaine. Je sais bien que c'est pas commun comme domaine mais c'est un rêve que je souhaiterais réalisé, connaîtriez-vous des villes ou des bases que l'on peut visiter outre que Norfolk ? Si l'un de vous a pu réalisé ce type de voyage, pourriez-vous me filer des détails?
Merci d'avance :)
Étant accro a la série american wives et tout ce qui touche au domaine militaire je voudrais savoir s'il était possible d'en visiter une ou passer un séjour dans une "ville" militaire américaine. Je sais bien que c'est pas commun comme domaine mais c'est un rêve que je souhaiterais réalisé, connaîtriez-vous des villes ou des bases que l'on peut visiter outre que Norfolk ? Si l'un de vous a pu réalisé ce type de voyage, pourriez-vous me filer des détails?
Merci d'avance :)
Voyage organisé pour la Nouvelle-Écosse? English translation pending
Bonjour
je suis du Québec et j'aimerais savoir si il y a des voyages organisé pour la nouvelle écosse (Baie Fundy )
je suis seule et je ne parle pas anglais en plus mais j'aimerais bien aller y faire du kayak
Merci
je suis seule et je ne parle pas anglais en plus mais j'aimerais bien aller y faire du kayak
Merci
Circuit au Texas - Nouvelle Orléans English translation pending
Bonjour a tous,
Apres 3 voyages aux USA ( FLORIDE - BOSTON -COTE OUEST) nous souhaiterions repartir L'annee prochaine en AVRIL . Mon fils reve de decouvrir le Texas ( surtout SAN ANTONIO pour le Basket ) ... Je voudrais avoir votre avis sur l'itineraire suivant : Arrivee DALLAS SAN ANTONIO HOUSTON LAFAYETTE NATCHEZ BATON ROUGE RETOUR DE NOUVEL ORLEANS .
Les avis sur ce forum sont tres partages sur le tourisme au Texas. Avec cet itineraire je veux etre sur de pouvoir visiter un max de chose et faire plaisirs a ma petite famille.
merci d'acance pour vos conseils.
AGNES
Apres 3 voyages aux USA ( FLORIDE - BOSTON -COTE OUEST) nous souhaiterions repartir L'annee prochaine en AVRIL . Mon fils reve de decouvrir le Texas ( surtout SAN ANTONIO pour le Basket ) ... Je voudrais avoir votre avis sur l'itineraire suivant : Arrivee DALLAS SAN ANTONIO HOUSTON LAFAYETTE NATCHEZ BATON ROUGE RETOUR DE NOUVEL ORLEANS .
Les avis sur ce forum sont tres partages sur le tourisme au Texas. Avec cet itineraire je veux etre sur de pouvoir visiter un max de chose et faire plaisirs a ma petite famille.
merci d'acance pour vos conseils.
AGNES
M-2 pour Montréal, une nouvelle vie English translation pending
D'ici deux mois je serai à Montréal c'est une nouvelle vie qui commence pour moi,
ce post sera pour tout ceux qui peuvent se décourager alors qu'au final tout ce qui compte c'est d'accomplir leur rêve (ou leur objectif de vie), alors voilà mon histoire...
je suis une étudiante parisienne avec mon quotidien, mes amis, ma famille, mon job étudiant et un copain avec qui on avait le projet de partir au Québec (lui pour le travail, moi pour un stage), car nous avions fais un road trip (de Toronto au lac Saint Jean) qui nous avait conquis, tout ce qu'il y a de plus normal jusque là.
Les évènements de la vie ont fais que je me suis retrouvée en ce mois de janvier, sans copain à deux jours de mes partiels (que j'ai réussi tout de même) et un moral à zéro... j'ai eu ce week-end là, une conversation tout ce qu'il y a de plus banale avec une amie dont je lui avoue que finalement mon projet d'aller au Québec je n'y suis plus vraiment motivée, que finalement je ferai mieux de finir mes études tranquillement en France, de faire mon stage en France après tout ma situation est plutôt confortable ici. Et elle m'a répondu, avec le confort il y a des gens qui ne font jamais rien et qu'il ne fallait pas s'endormir sur ces lauriers.
Quelques jours plus tard, un follower de mon université annonce "les universités du Québec débarque à Paris", je me dis pourquoi pas m'y inscrire... chose faites et quelques jours après je reçois un mail me proposant de regarder des podcasts présentant les universités tout ceci très bien expliqué si bien qu'au lieu de réviser mon partiel du lendemain, je me mets à tous les regarder et surtout à choisir (comme cela était bien expliqué) l'université selon ses spécialités. Je m'aperçois que deux universités correspondent à mon cursus en art l'Université Laval à Québec et l'UQAM à Montréal, que les inscriptions pour le crepuq à ma fac sont terminées et qui plus ait en inscription directe je n'ai que 5 jours pour monter mes dossiers (lettres de recommandations, lettres de motivations, copies de diplômes certifiées....) ! Alors je fonce, sans me poser de question, après tout même si je n'ai plus d'amoureux, il me reste toujours mon rêve d'aller au Québec ! Mon rêve à moi, et pour le coup mes amis qui m'ont dis "tu verras toute seule tu feras des choses que tu n'aurais jamais fais" ils avaient raison ! Un coup de poker qui s'est révélé gagnant, une réponse en 3 semaines de l'Université Laval et en 2 mois de l'UQAM ! Le projet d'une nouvelle vie se projette alors.........
Mon choix s'est portée sur Montréal, d'une part le diplôme également (DESS à Laval et Maitrise à Montréal) et également pour les échos sur la vie étudiante qui donnent envie! Il faut faire vite, les démarches (CAQ, permis d'étude...), finir l'année universitaire en France et partir pour une nouvelle vie......... des appréhensions oui j'en ai, quitter ses habitudes, sa famille, ses amis, et avoir son ex en prime dans la même ville que soi............ partir seule à l'aventure , mais j'oserai vous dire MON aventure !
Tout ceci pour vous dire que la vie, le destin, le hasard peut importe comment vous l'appelez nous offre diverses possibilités, la transition peut être difficile, elle le fut pour moi (deuil amoureux + deuil de ma vie en France) saupoudré d'un mémoire à rendre et de divers examens, mais une route s'est tracée devant moi. J'aurai pu rester en France à déprimer et à rester dans ma vie tranquille, pépère et bien non ! Canada, Inde, Australie, Tombouctou qu'importe la volonté ! est le maitre mot.
Sur ce.......... Il me sera agréable de vous raconter lors d'un autre post mon arrivée et les études à Montréal (UQAM + UDEM puisque mon cursus me permet d'avoir des cours dans chacune des universités) C'est donc un départ pour deux ans qui vont me faire découvrir la vie au Québec et qui sait y rester :-)
(en espérant que la grève du CIC puisse trouver un accord car j'attends comme beaucoup d'autres mon permis d'étude avec impatience !)
Les évènements de la vie ont fais que je me suis retrouvée en ce mois de janvier, sans copain à deux jours de mes partiels (que j'ai réussi tout de même) et un moral à zéro... j'ai eu ce week-end là, une conversation tout ce qu'il y a de plus banale avec une amie dont je lui avoue que finalement mon projet d'aller au Québec je n'y suis plus vraiment motivée, que finalement je ferai mieux de finir mes études tranquillement en France, de faire mon stage en France après tout ma situation est plutôt confortable ici. Et elle m'a répondu, avec le confort il y a des gens qui ne font jamais rien et qu'il ne fallait pas s'endormir sur ces lauriers.
Quelques jours plus tard, un follower de mon université annonce "les universités du Québec débarque à Paris", je me dis pourquoi pas m'y inscrire... chose faites et quelques jours après je reçois un mail me proposant de regarder des podcasts présentant les universités tout ceci très bien expliqué si bien qu'au lieu de réviser mon partiel du lendemain, je me mets à tous les regarder et surtout à choisir (comme cela était bien expliqué) l'université selon ses spécialités. Je m'aperçois que deux universités correspondent à mon cursus en art l'Université Laval à Québec et l'UQAM à Montréal, que les inscriptions pour le crepuq à ma fac sont terminées et qui plus ait en inscription directe je n'ai que 5 jours pour monter mes dossiers (lettres de recommandations, lettres de motivations, copies de diplômes certifiées....) ! Alors je fonce, sans me poser de question, après tout même si je n'ai plus d'amoureux, il me reste toujours mon rêve d'aller au Québec ! Mon rêve à moi, et pour le coup mes amis qui m'ont dis "tu verras toute seule tu feras des choses que tu n'aurais jamais fais" ils avaient raison ! Un coup de poker qui s'est révélé gagnant, une réponse en 3 semaines de l'Université Laval et en 2 mois de l'UQAM ! Le projet d'une nouvelle vie se projette alors.........
Mon choix s'est portée sur Montréal, d'une part le diplôme également (DESS à Laval et Maitrise à Montréal) et également pour les échos sur la vie étudiante qui donnent envie! Il faut faire vite, les démarches (CAQ, permis d'étude...), finir l'année universitaire en France et partir pour une nouvelle vie......... des appréhensions oui j'en ai, quitter ses habitudes, sa famille, ses amis, et avoir son ex en prime dans la même ville que soi............ partir seule à l'aventure , mais j'oserai vous dire MON aventure !
Tout ceci pour vous dire que la vie, le destin, le hasard peut importe comment vous l'appelez nous offre diverses possibilités, la transition peut être difficile, elle le fut pour moi (deuil amoureux + deuil de ma vie en France) saupoudré d'un mémoire à rendre et de divers examens, mais une route s'est tracée devant moi. J'aurai pu rester en France à déprimer et à rester dans ma vie tranquille, pépère et bien non ! Canada, Inde, Australie, Tombouctou qu'importe la volonté ! est le maitre mot.
Sur ce.......... Il me sera agréable de vous raconter lors d'un autre post mon arrivée et les études à Montréal (UQAM + UDEM puisque mon cursus me permet d'avoir des cours dans chacune des universités) C'est donc un départ pour deux ans qui vont me faire découvrir la vie au Québec et qui sait y rester :-)
(en espérant que la grève du CIC puisse trouver un accord car j'attends comme beaucoup d'autres mon permis d'étude avec impatience !)
Voyage en Nouvelle-Calédonie: hébergements pas chers? English translation pending
Hello tout le monde,
Je suis nouveau sur ce forum. J'ai pas mal voyagé jusqu'à maintenant, et été dans plein de coins sympa mais là n'est pas le sujet du message. J'envisage de réaliser un de mes plus grands rêves après l'Australie (où je suis déjà allé 2x) : la Nouvelle-Calédonie !
Tous les jours j'essaie de voir quand y aller et j'ai plus ou moins bloqué une période. Après, je suis tenté par une formule "sac à dos" ; j'entends par là, prendre le billet d'avion, les 2 premières nuits sur place + la dernière, et une fois en N.C me débrouiller pour tout le reste.
Est-ce que c'est une idée réaliste compte tenu du pays et des coutumes ? J'ai fait ca les 2 fois en Australie, ca c'est très bien déroulé les 2 fois !
Est-ce que vous avez des adresses où je pourrais me renseigner pour les camping, les gîtes pas trop chers, les auberges de jeunesse, etc.. ?
Merci d'avance A bientôt !
Je suis nouveau sur ce forum. J'ai pas mal voyagé jusqu'à maintenant, et été dans plein de coins sympa mais là n'est pas le sujet du message. J'envisage de réaliser un de mes plus grands rêves après l'Australie (où je suis déjà allé 2x) : la Nouvelle-Calédonie !
Tous les jours j'essaie de voir quand y aller et j'ai plus ou moins bloqué une période. Après, je suis tenté par une formule "sac à dos" ; j'entends par là, prendre le billet d'avion, les 2 premières nuits sur place + la dernière, et une fois en N.C me débrouiller pour tout le reste.
Est-ce que c'est une idée réaliste compte tenu du pays et des coutumes ? J'ai fait ca les 2 fois en Australie, ca c'est très bien déroulé les 2 fois !
Est-ce que vous avez des adresses où je pourrais me renseigner pour les camping, les gîtes pas trop chers, les auberges de jeunesse, etc.. ?
Merci d'avance A bientôt !
Voyage entre Québec et Tadoussac English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train d'essayer d'organiser mes vacances au Québec qui approchent à grand pas, mais j'aurais besoin de quelques conseils.. Nous n'avons que 6 jours pour visiter Québec et les environs, je voudrais donc aller au principal sans trop de stress, et savoir ce qu'il ne faut absolument pas manquer!! Je pensais faire la route entre Québec et Tadoussac (pour aller voir les baleines), tout en faisant des étapes sur la route. - Le plan serait donc de passer 2 nuits à Québec (déjà venus il y a 2 ans, mais envie d'y séjourner une deuxième fois!), prendre la route le 3eme jour en direction de Tadoussac. J'ai entendu parler du Canyon St Anne, la Baie St-Paul, La Malbaie... Est-ce que Tadoussac vaut le coup d'y passer 3 nuits? Ou vaut-il mieux faire 2 nuits vers la Baie St-Paul pour finir par 2 nuit vers Tadoussac?
Je prends tout les conseils et suggestion d'itinéraires! Le voyage est prévu pour le 7 juin ce qui ne me laisse qu'un peu plus de 3 semaines pour l'organiser et j'ai l'impression qu'il y a tellement de choses à voir dans le coin, que j'ai du mal à savoir ce qui vaut vraiment le coup, et combien de temps y rester!
Merci beaucoup :)
Je suis en train d'essayer d'organiser mes vacances au Québec qui approchent à grand pas, mais j'aurais besoin de quelques conseils.. Nous n'avons que 6 jours pour visiter Québec et les environs, je voudrais donc aller au principal sans trop de stress, et savoir ce qu'il ne faut absolument pas manquer!! Je pensais faire la route entre Québec et Tadoussac (pour aller voir les baleines), tout en faisant des étapes sur la route. - Le plan serait donc de passer 2 nuits à Québec (déjà venus il y a 2 ans, mais envie d'y séjourner une deuxième fois!), prendre la route le 3eme jour en direction de Tadoussac. J'ai entendu parler du Canyon St Anne, la Baie St-Paul, La Malbaie... Est-ce que Tadoussac vaut le coup d'y passer 3 nuits? Ou vaut-il mieux faire 2 nuits vers la Baie St-Paul pour finir par 2 nuit vers Tadoussac?
Je prends tout les conseils et suggestion d'itinéraires! Le voyage est prévu pour le 7 juin ce qui ne me laisse qu'un peu plus de 3 semaines pour l'organiser et j'ai l'impression qu'il y a tellement de choses à voir dans le coin, que j'ai du mal à savoir ce qui vaut vraiment le coup, et combien de temps y rester!
Merci beaucoup :)
Une très belle croisière en Nouvelle-Calédonie avec le Rhapsody of the Seas: neuf jours (avril 2013) English translation pending
Bonjour à tous,
Ce mois d'avril, j'ai effectué avec ma mère la croisière de 9 jours au départ de Sydney avec le Rhapsody of the seas.
La météo. Je ne sais pas si j'ai eu de la chance, mais la météo a été très agréable. Le premier jour à Sydney, il pleuvait. Ensuite, j'ai eu un ciel bleu avec quelques nuages mais pas de pluie. Température entre 25-30 degrés. Les deux premiers jours de mer, venteux, mais bon après ça s'est calmé.
Le voyage jusqu'au bateau et l'embarquement
J'habite en Belgique. L'agence de voyage (qui fait toujours un super boulot) m'a conseillé de partir un jour plutôt comme ma précédente croisière et de prendre une nuit d'hotel à Sydney. J'ai choisi les vols avec Malaysia airline (j'ai mis on avis sur le forum pour ceux que ça intéresse) et l'hotel Ibis world Square à Sydney.
Pour aller, tgv de Bruxelles-midi à Paris , ensuite deux vols avec Malaysia airline pour plus de 21 heures de vol en total.
Nous sommes arrivés le lendemain soir à Sydney. Nous avons pris un taxi +- 45 dollars jusqu'à l'hotel Ibis.
Cet hotel est parfait pour passer une nuit avant une croisière. Il est au centre, très calme, très propre. Nous avons accès à tout de l'hotel, y compris au port. Pour cela, je peux bien remercier mon agent de voyage.
Une bonne nuit à l'hotel et le lendemain direction le port. J'ai fait le trajet à pieds. 2 km , c'est pas si long. Je suis arrivé un peu trop tôt pour le bateau (vers 9 heures), j'ai donc été dans les magasins proches de l'opéra et du port. Il y a de quoi faire son bonheur pour les cadeaux.
A 10h30. J'ai pris la direction du port et du bateau. C'était ma deuxième croisière, donc, j'étais pas perdu pour les formalités. A ma grande surprise, ça été bien plus vite qu'au port de Miami. A 11 heures , j'étais sur le bateau.
Une fois sur le bateau, je mets de l'argent sur ma sail card et je vais chercher mon pack boisson
Le bateau
C'est un bateau de taille humaine. Très joli déco, ambiance très calme par rapport à la compagnie Carnival. Il y a de la place pour tout le monde, même près des piscines. Le bateau dispose de magasins, d'une salle de théâtre, d'un spa, d'un mur d'escalade, ... Au point de vue confort, rien à dire.
La chambre choisie
3579 : cabine intérieure. Juste ce qu'il faut pour moi. Je vais dans ma chambre pour dormir, me laver. J'avais pris une chambre avec balcon l'année d'avant. Je ne regrette pas d'avoir pris une cabine intérieure. Le seul "bémol", c'est qu'on doit se référer à un réveil pour savoir l'heure. Sans vue sur l'extérieur, vous pourriez dormir jusqu'à midi sans vous en rendre compte si vous êtes fatigués. Le point "faible" de cette chambre est la proximité du hall central du bateau. Il y a assez bien de bruit jusqu'à minuit. C'est un bruit tolérable
La cuisine
C'est varié et de bonne qualité, mais pour moi un poil en dessous de Carnival cruise
Propreté
Ce que j'aime sur les bateaux. Draps changés tous les jours, essuies , .... Bateau très propre
Service
Là, je n'ai pas été très satisfait .Je m'explique:
Nous pouvions nous asseoir 30-40 minutes dans le hall central(là où ils font les spectacles), sans avoir un serveur qui nous proposait à boire . J'avais le sentiment que mon forfait sodas(je ne bois pas d'alcool), n'était pas intéressant pour eux et qu'ils préféraient servir des clients qui devaient payer leurs boissons. Il y a une exception ; une jeune Ukrainoise dénommée Jane qui nous demandait ou nous servait directement en sachant que ce nous buvions.
Au restaurant, on vous met à une table avec d'autres personnes. Ils tiennent pas compte de votre langue. Le premier soir, nous étions deux francophones avec deux Australiennes (anglophones). Nous n'avions pas de problèmes. Je parle anglais, j'arrive à me débrouiller.
Deux jours après avant d'arriver à notre table, deux nouveaux anglophones étaient déjà assis à notre table. Nous étions deux francophones avec 4 anglophones. Les anglophones ont parlé entre eux, et nous nous sommes retrouvés un peu isolés, malgré nos efforts pour parler avec eux. Les deux jeunes (entre 20 et 30 ans) ont commencé à se foutre de nous. En rigolant sur tout, d'abord sur ma montre, je ne sais pas pourquoi (je crois qu'il pensait que j'avais acheté une montre sur le bateau, d'imitation de modèle perfectionné), mais bon s'il aurait cherché un peu, ou m'aurait demander le prix, je luis aurais dit qu'elle coûtait 289 euros, loin de 50-60 dollars du bateau. Ensuite, il a critiqué mon appareil photo. Enfin , il a commencé à se moquer de moi et de ma mère.Entre-temps j'ai demandé au chef de salle s'il n'y avait pas moyen de nous remettre avec des personnes francophones (nous en avons rencontrées). Il a bien compris ce que j'avais demandé, mais il n'a rien fait.
Les jeunes ont continué et moi je suis monté en zone. Je n'accepte pas qu'on me manque de respect, surtout qu'en je ne cherche pas les ennuis. J'avais payé mon voyage comme eux avec l'argent de mes salaires.
J'ai quitté ma table en bousculant (sans le vouloir un autre serveur). A ce moment là, le chef de salle nous a remis sur une table (grande table ) seuls pour le reste de la croisière.
Encore un point négatif par rapport au Carnival. On nous a pas distribué les menus en français. Chez Carnival, dès le premier jour, ils ont fait l'effort.
Quant à l'ambiance du restaurant, c'est l'ambiance classique. Deux ou trois fois, ils mettent leurs musiques. C'est procédural à 100%. Il n'y a pas cet esprit de famille qu'on retrouve chez Carnival. Chez Carnival, c'est un plaisir d'aller au souper. Musiques, danses tous les soirs, personnel serviable, souriant. Ici, c'était je te sers, tu manges, tu pars. Le serveur ne te propose même pas le café après le repas.
Chez Carnival, si on ne le prenait pas, il demandait pourquoi.
Les excursions disponibles par royal carribean
Juste des excursions disponibles pour Nouméa et Sydney 4 heures, pour le dernier jour.
Les escales
*Nouméa. C'est une grande ville . Cela ressemble fort à une ville de Méditerranée. Nous avions pris le tour de la ville en 1h30. Cela ne vaut pas la peine. Personnellement, je conseille de prendre le matériel de plage et d'aller à la lemon bay et ou de visiter l'aquarium qui est sublime . Cout 8 euros pour un adulte. C'est bien car vous voyez les bestioles qui a dans l'eau, y compris les serpents 😎
* Lifou: Petite île perdue. Je conseille également de ne pas prendre les tours organisés en voiture. Vous payer 30 dollars pour 1h30 pour ne rien voir, juste pour rouler en voiture. Petit conseil, allez à pieds jusqu'aux églises qui sont belles à voir , visiter les grottes si vous voulez et prenez masque et tuba pour voir les fonds marins. C'est ce qu'il y a de plus beau.
Attention aux serpents marins. Il y en a. J'en ai vu un lorsque j''étais en train de nager (côté plage). Même s'ils ne sont pas de réputation agressive , c'est pas toujours agréable d'en voir un dans l'eau quand on y est soi même.
* Mystery Island. Pour les cadeaux et pour la plongée au masque et tuba
* Ile des pins: La plus belle. Prenez l'excursion de 25 dollars pour 2 heures. Cela en vaut la peine. Vous verrez des grottes, des totems, la mairie, ... A conseiller. Si vous voulez faire de la plongée. C'est aussi un bel endroit.
Pour quitter le bateau lors des escales
Pour Nouméa , bateau à quai. Pour les autres vous devez aller chercher un ticket au restaurant Giovanni. Tous les 10 minutes, un bateau (de secours du paquebot) apporte les passagers aux îles. Très bien organisé, très rapide
spectacles
au théâtre, style Broadway et au centre spectacle de trapèze (deux fois le même sur 9 jours)
En conclusion, Cette croisière est un beau voyage à faire. Les escales ne sont pas des escales culturelles. Vous n'y allez pas pour visiter, mais pour retrouver encore des coins naturels, loin du bruit, des voitures, ... C'est l'occasion de voir la beauté sous marine, et de bien se reposer. Le bateau et le service sont corrects mais pour moi, il manque cette convivialité de chez Carnival cruise. On est sur du professionnalisme à 100% . J'ai eu plus le sentiment d'être un numéro sur cette croisière-ci. Tout est réglé au millimètre près. C'est dommage.
Voilà en gros ce que je peux dire sur la croisière.
pour les photos, je suis en train de construire un blog.
http://1-2-3voyage.blog4ever.com/
N'hésitez pas à me contactez pour plus d'amples infos
La météo. Je ne sais pas si j'ai eu de la chance, mais la météo a été très agréable. Le premier jour à Sydney, il pleuvait. Ensuite, j'ai eu un ciel bleu avec quelques nuages mais pas de pluie. Température entre 25-30 degrés. Les deux premiers jours de mer, venteux, mais bon après ça s'est calmé.
Le voyage jusqu'au bateau et l'embarquement
J'habite en Belgique. L'agence de voyage (qui fait toujours un super boulot) m'a conseillé de partir un jour plutôt comme ma précédente croisière et de prendre une nuit d'hotel à Sydney. J'ai choisi les vols avec Malaysia airline (j'ai mis on avis sur le forum pour ceux que ça intéresse) et l'hotel Ibis world Square à Sydney.
Pour aller, tgv de Bruxelles-midi à Paris , ensuite deux vols avec Malaysia airline pour plus de 21 heures de vol en total.
Nous sommes arrivés le lendemain soir à Sydney. Nous avons pris un taxi +- 45 dollars jusqu'à l'hotel Ibis.
Cet hotel est parfait pour passer une nuit avant une croisière. Il est au centre, très calme, très propre. Nous avons accès à tout de l'hotel, y compris au port. Pour cela, je peux bien remercier mon agent de voyage.
Une bonne nuit à l'hotel et le lendemain direction le port. J'ai fait le trajet à pieds. 2 km , c'est pas si long. Je suis arrivé un peu trop tôt pour le bateau (vers 9 heures), j'ai donc été dans les magasins proches de l'opéra et du port. Il y a de quoi faire son bonheur pour les cadeaux.
A 10h30. J'ai pris la direction du port et du bateau. C'était ma deuxième croisière, donc, j'étais pas perdu pour les formalités. A ma grande surprise, ça été bien plus vite qu'au port de Miami. A 11 heures , j'étais sur le bateau.
Une fois sur le bateau, je mets de l'argent sur ma sail card et je vais chercher mon pack boisson
Le bateau
C'est un bateau de taille humaine. Très joli déco, ambiance très calme par rapport à la compagnie Carnival. Il y a de la place pour tout le monde, même près des piscines. Le bateau dispose de magasins, d'une salle de théâtre, d'un spa, d'un mur d'escalade, ... Au point de vue confort, rien à dire.
La chambre choisie
3579 : cabine intérieure. Juste ce qu'il faut pour moi. Je vais dans ma chambre pour dormir, me laver. J'avais pris une chambre avec balcon l'année d'avant. Je ne regrette pas d'avoir pris une cabine intérieure. Le seul "bémol", c'est qu'on doit se référer à un réveil pour savoir l'heure. Sans vue sur l'extérieur, vous pourriez dormir jusqu'à midi sans vous en rendre compte si vous êtes fatigués. Le point "faible" de cette chambre est la proximité du hall central du bateau. Il y a assez bien de bruit jusqu'à minuit. C'est un bruit tolérable
La cuisine
C'est varié et de bonne qualité, mais pour moi un poil en dessous de Carnival cruise
Propreté
Ce que j'aime sur les bateaux. Draps changés tous les jours, essuies , .... Bateau très propre
Service
Là, je n'ai pas été très satisfait .Je m'explique:
Nous pouvions nous asseoir 30-40 minutes dans le hall central(là où ils font les spectacles), sans avoir un serveur qui nous proposait à boire . J'avais le sentiment que mon forfait sodas(je ne bois pas d'alcool), n'était pas intéressant pour eux et qu'ils préféraient servir des clients qui devaient payer leurs boissons. Il y a une exception ; une jeune Ukrainoise dénommée Jane qui nous demandait ou nous servait directement en sachant que ce nous buvions.
Au restaurant, on vous met à une table avec d'autres personnes. Ils tiennent pas compte de votre langue. Le premier soir, nous étions deux francophones avec deux Australiennes (anglophones). Nous n'avions pas de problèmes. Je parle anglais, j'arrive à me débrouiller.
Deux jours après avant d'arriver à notre table, deux nouveaux anglophones étaient déjà assis à notre table. Nous étions deux francophones avec 4 anglophones. Les anglophones ont parlé entre eux, et nous nous sommes retrouvés un peu isolés, malgré nos efforts pour parler avec eux. Les deux jeunes (entre 20 et 30 ans) ont commencé à se foutre de nous. En rigolant sur tout, d'abord sur ma montre, je ne sais pas pourquoi (je crois qu'il pensait que j'avais acheté une montre sur le bateau, d'imitation de modèle perfectionné), mais bon s'il aurait cherché un peu, ou m'aurait demander le prix, je luis aurais dit qu'elle coûtait 289 euros, loin de 50-60 dollars du bateau. Ensuite, il a critiqué mon appareil photo. Enfin , il a commencé à se moquer de moi et de ma mère.Entre-temps j'ai demandé au chef de salle s'il n'y avait pas moyen de nous remettre avec des personnes francophones (nous en avons rencontrées). Il a bien compris ce que j'avais demandé, mais il n'a rien fait.
Les jeunes ont continué et moi je suis monté en zone. Je n'accepte pas qu'on me manque de respect, surtout qu'en je ne cherche pas les ennuis. J'avais payé mon voyage comme eux avec l'argent de mes salaires.
J'ai quitté ma table en bousculant (sans le vouloir un autre serveur). A ce moment là, le chef de salle nous a remis sur une table (grande table ) seuls pour le reste de la croisière.
Encore un point négatif par rapport au Carnival. On nous a pas distribué les menus en français. Chez Carnival, dès le premier jour, ils ont fait l'effort.
Quant à l'ambiance du restaurant, c'est l'ambiance classique. Deux ou trois fois, ils mettent leurs musiques. C'est procédural à 100%. Il n'y a pas cet esprit de famille qu'on retrouve chez Carnival. Chez Carnival, c'est un plaisir d'aller au souper. Musiques, danses tous les soirs, personnel serviable, souriant. Ici, c'était je te sers, tu manges, tu pars. Le serveur ne te propose même pas le café après le repas.
Chez Carnival, si on ne le prenait pas, il demandait pourquoi.
Les excursions disponibles par royal carribean
Juste des excursions disponibles pour Nouméa et Sydney 4 heures, pour le dernier jour.
Les escales
*Nouméa. C'est une grande ville . Cela ressemble fort à une ville de Méditerranée. Nous avions pris le tour de la ville en 1h30. Cela ne vaut pas la peine. Personnellement, je conseille de prendre le matériel de plage et d'aller à la lemon bay et ou de visiter l'aquarium qui est sublime . Cout 8 euros pour un adulte. C'est bien car vous voyez les bestioles qui a dans l'eau, y compris les serpents 😎
* Lifou: Petite île perdue. Je conseille également de ne pas prendre les tours organisés en voiture. Vous payer 30 dollars pour 1h30 pour ne rien voir, juste pour rouler en voiture. Petit conseil, allez à pieds jusqu'aux églises qui sont belles à voir , visiter les grottes si vous voulez et prenez masque et tuba pour voir les fonds marins. C'est ce qu'il y a de plus beau.
Attention aux serpents marins. Il y en a. J'en ai vu un lorsque j''étais en train de nager (côté plage). Même s'ils ne sont pas de réputation agressive , c'est pas toujours agréable d'en voir un dans l'eau quand on y est soi même.
* Mystery Island. Pour les cadeaux et pour la plongée au masque et tuba
* Ile des pins: La plus belle. Prenez l'excursion de 25 dollars pour 2 heures. Cela en vaut la peine. Vous verrez des grottes, des totems, la mairie, ... A conseiller. Si vous voulez faire de la plongée. C'est aussi un bel endroit.
Pour quitter le bateau lors des escales
Pour Nouméa , bateau à quai. Pour les autres vous devez aller chercher un ticket au restaurant Giovanni. Tous les 10 minutes, un bateau (de secours du paquebot) apporte les passagers aux îles. Très bien organisé, très rapide
spectacles
au théâtre, style Broadway et au centre spectacle de trapèze (deux fois le même sur 9 jours)
En conclusion, Cette croisière est un beau voyage à faire. Les escales ne sont pas des escales culturelles. Vous n'y allez pas pour visiter, mais pour retrouver encore des coins naturels, loin du bruit, des voitures, ... C'est l'occasion de voir la beauté sous marine, et de bien se reposer. Le bateau et le service sont corrects mais pour moi, il manque cette convivialité de chez Carnival cruise. On est sur du professionnalisme à 100% . J'ai eu plus le sentiment d'être un numéro sur cette croisière-ci. Tout est réglé au millimètre près. C'est dommage.
Voilà en gros ce que je peux dire sur la croisière.
pour les photos, je suis en train de construire un blog.
http://1-2-3voyage.blog4ever.com/
N'hésitez pas à me contactez pour plus d'amples infos
Retour sur trois semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Retour sur 3 semaines en NC pour deux personnes
J1 Nuit au camping Gaia à Dumbéa pour 1600 Fr. Rustique mais propre (eau chaude, barbecue possible). Pour plus de confort, le gîte le tour du monde avait l’air très sympa et les proprios très aimables. J2 Route pour Yaté avec passage à Mont Dore et Prony (les paysages sont magnifiques, mais il n’y a rien dans ces deux communes…). La cascade de Goro est plutôt belle (astuce : monter en haut de celle ci et par beau temps apercevez l’île des pins), ainsi que la plage à Yaté au gîte St Gabriel. Nuit à 1800 Fr. J3 Nuit à l’auberge de jeunesse de Nouméa. En route visite des chutes de la Madeleine (chute est un bien grand mot….) et parc de la rivière bleue (sans plus…).
Location de voiture pour ces 3 jours 14400 Fr chez Europcar.
1er contact avec la NC : le sud beau paysage en roulant en voiture, mais à mon avis on ne manque rien en éliminant cette étape… La communication pour réserver s’avère extrêmement difficile avec les gîtes, la NC n’est pas très touristique et tout coûte une fortune !! L’AJ par contre, vraiment très bien !
J4-5 Ouvéa : Retard de 5h à l’aérodrome de Magenta pour Ouvéa : droit à une collation à la cafét…. Paysage au pont de Mouli exceptionnel !!! mieux que sur une carte postale…. Nuit au camping de Lékine, normalement 1500 Fr, mais l’arnaque n’est pas loin (on n’a voulu nous faire payer 3000…). Transfert gratuit de l’aéroport mais peut, être payant….La réservation est un calvaire….L’hygiène à revoir…. On a fait la balade dans la réserve avec Félix pour 2000 Fr, snorkeling avec requins. Pour le resto, sans hésiter le snack Fassy (crabe des cocotiers…), très bon et pas cher mais pensez à réserver systématiquement ! Une journée avec voiture (mais le stop marche bien) pour aller à la pointe du mouli (snorkeling en fonction de la marée) puis visite au trou bleu et au trou aux tortues et visite de la savonnerie. J6-7-8 Lifou Nuit au camping Lilorêve, 1300 Fr/nuit pour 2, très bien tenu, très propre, très joli. Transfert A/R depuis l’aéroport 2000 Fr/pers. Pascal peut vous louer un véhicule (pensez à réserver….) pour 5575 Fr. Il connaît tout le monde et le moindre recoin de l’île ! Repas (entrée-plat-dessert) pour 2500 Fr/pers. La langouste à 3500 Fr. A faire absolument la plage de Hukekep, magnifique. La plage de Drueulu, aussi, plus petite… La visite de la vanilleraie et de l’usine (au même endroit) avec 5 bâtons de vanille pour 900 Fr. L’immanquable, le snorkeling avec les 8 tortues à droite du ponton de Easo, fantastique !! Vous trouverez à côté le centre de plongée : 12800 Fr. les 2 plongées, Snorkeling pour 4500 Fr., Baptême pour 7500 Fr. (pensez à réserver et à être nombreux….). L’ensemble est correct…. A Wé, vous trouverez le magasin Korail, complet en provisions. Les locaux et les métros sont tous très sympathiques. Le stop marche très bien.
J9-10-11 Ile des Pins
Ile plus touristique, les infrastructures et les services sont différents et de meilleure qualité. Camping Nataiwatch 1800 Fr/nuit. Spacieux ; propre et bien situé. Transfert A/R 1500 Fr. Les services sont nombreux : voiture 7000 Fr/jour ; Scooter 5800 Fr. ; Vélo électrique 2800 Fr. ; Vélo 1800 Fr. Menu 3500 Fr. ; Langouste 3700 Fr. ; Bière 400 Fr. Wifi gratuite ; emplacement pour faire un barbecue. Réservation pour l’excursion en pirogue 4000 Fr/pers Aller voir le pic Nga par beau temps. Ne pas rater les baies (Upi, Oro, Gadji, des crabes) Gros coup de cœur pour la piscine naturelle avec le repas des escargots chez Kou-gny. Petite astuce : 3 jours par semaine, un paquebot Australien débarque sur Kuto. Ces jours là, vous pourrez assister à des spectacles et des stands. Une fois les Australiens partis, vous aurez le droit de manger pour pas cher (Bougna 250 Fr….). Je déconseille l’hébergement du nord de l’île….
Bilan des îles : Des gens très sympas. Le Stop marche à fond. Des paysages paradisiaques……
J12 Nuit à l’auberge et réservation de la voiture pour 9 jours Europcar 32400 Fr. pour une Micra essence à Anse Vata (billet de bus 210 Fr.). Départ pour Koné avec stop à la plage de Poé, vue de la baie des tortues et de la Roche percée.
J13 Nuit en Tribu au Gîte d’Atéou. Nuit en Bungalow 1500 Fr/pers En immersion totale. 25 Km de piste depuis Koné. Accueil chaleureux, gîte rustique (pas d’eau chaude….). Au matin, ULM à Koné avec Gilbert :30’ à 6000 Fr. Fabuleux, vue sur le lagon. Possibilité de voir le cœur de Voh en 45’. Coordonnées sur le LP. Puis rando à côté de la caserne des pompiers pour voir le cœur (1h). Départ pour le Nord. À Poum, rien….. Nuit au relais de Poingam : TB. Bonne hygiène, repas très bon (possibilité de prendre le menu à 2 pour 3300 Fr. :apéro, bouteille de vin, entrée-plat-dessert, infusion). Piscine d’eau salée. Je recommande vivement !
J14-15-16-17 Départ pour Hienghène (pensez à votre essence…). La route du Littoral est magnifique. Le bac amusant, la cascade très belle (attention souvent fermée). Possibilité de voir la cascade de Colnett juste après le snack. A Hienghène, nuit au camping de Koulnoué (500 Fr/pers/nuit). Wifi et sanitaires propres. Possibilité de barbecue. Passage du niveau 1 de plongée avec Babou Océan pour 40000 Fr (6 plongées) :TB. Sinon 14000 Fr les 2 plongées. Possibilité de Kayak. Visite des roches, des falaises à faire absolument.
J18 Nuit à la Foa En route visite de Poindimié, Sarraméa et son trou d’eau, Farino pour le parc des Fougères. Couchsurfing sur la Foa
J19-20 Nuit à l’auberge de Jeunesse de Nouméa 4300 Fr pour 2. Possibilité de consignes (pour les îles) de 1 jour (200 Fr) à 1 semaine (400 Fr). Sinon 1900 Fr en dortoir. (sans la carte auberge de jeunesse). Balade à Anse Vata, baie des citrons. Très beau, mais exclusivement des métros…. Visite du musée de la Ville, du centre Tjibaou, aller boire un coup à la Bodéga…. Je ne suis pas allé au Phare Amédée, c’est très cher….15000 Fr ou le mieux 16500 Fr pour plonger. Bus n°1 pour se rendre aux baies pour 190 Fr. Enfin bus pour l’aéroport 400 Fr depuis l’auberge, sinon une navette pour 1500 Fr. Rafx
J1 Nuit au camping Gaia à Dumbéa pour 1600 Fr. Rustique mais propre (eau chaude, barbecue possible). Pour plus de confort, le gîte le tour du monde avait l’air très sympa et les proprios très aimables. J2 Route pour Yaté avec passage à Mont Dore et Prony (les paysages sont magnifiques, mais il n’y a rien dans ces deux communes…). La cascade de Goro est plutôt belle (astuce : monter en haut de celle ci et par beau temps apercevez l’île des pins), ainsi que la plage à Yaté au gîte St Gabriel. Nuit à 1800 Fr. J3 Nuit à l’auberge de jeunesse de Nouméa. En route visite des chutes de la Madeleine (chute est un bien grand mot….) et parc de la rivière bleue (sans plus…).
Location de voiture pour ces 3 jours 14400 Fr chez Europcar.
1er contact avec la NC : le sud beau paysage en roulant en voiture, mais à mon avis on ne manque rien en éliminant cette étape… La communication pour réserver s’avère extrêmement difficile avec les gîtes, la NC n’est pas très touristique et tout coûte une fortune !! L’AJ par contre, vraiment très bien !
J4-5 Ouvéa : Retard de 5h à l’aérodrome de Magenta pour Ouvéa : droit à une collation à la cafét…. Paysage au pont de Mouli exceptionnel !!! mieux que sur une carte postale…. Nuit au camping de Lékine, normalement 1500 Fr, mais l’arnaque n’est pas loin (on n’a voulu nous faire payer 3000…). Transfert gratuit de l’aéroport mais peut, être payant….La réservation est un calvaire….L’hygiène à revoir…. On a fait la balade dans la réserve avec Félix pour 2000 Fr, snorkeling avec requins. Pour le resto, sans hésiter le snack Fassy (crabe des cocotiers…), très bon et pas cher mais pensez à réserver systématiquement ! Une journée avec voiture (mais le stop marche bien) pour aller à la pointe du mouli (snorkeling en fonction de la marée) puis visite au trou bleu et au trou aux tortues et visite de la savonnerie. J6-7-8 Lifou Nuit au camping Lilorêve, 1300 Fr/nuit pour 2, très bien tenu, très propre, très joli. Transfert A/R depuis l’aéroport 2000 Fr/pers. Pascal peut vous louer un véhicule (pensez à réserver….) pour 5575 Fr. Il connaît tout le monde et le moindre recoin de l’île ! Repas (entrée-plat-dessert) pour 2500 Fr/pers. La langouste à 3500 Fr. A faire absolument la plage de Hukekep, magnifique. La plage de Drueulu, aussi, plus petite… La visite de la vanilleraie et de l’usine (au même endroit) avec 5 bâtons de vanille pour 900 Fr. L’immanquable, le snorkeling avec les 8 tortues à droite du ponton de Easo, fantastique !! Vous trouverez à côté le centre de plongée : 12800 Fr. les 2 plongées, Snorkeling pour 4500 Fr., Baptême pour 7500 Fr. (pensez à réserver et à être nombreux….). L’ensemble est correct…. A Wé, vous trouverez le magasin Korail, complet en provisions. Les locaux et les métros sont tous très sympathiques. Le stop marche très bien.
J9-10-11 Ile des Pins
Ile plus touristique, les infrastructures et les services sont différents et de meilleure qualité. Camping Nataiwatch 1800 Fr/nuit. Spacieux ; propre et bien situé. Transfert A/R 1500 Fr. Les services sont nombreux : voiture 7000 Fr/jour ; Scooter 5800 Fr. ; Vélo électrique 2800 Fr. ; Vélo 1800 Fr. Menu 3500 Fr. ; Langouste 3700 Fr. ; Bière 400 Fr. Wifi gratuite ; emplacement pour faire un barbecue. Réservation pour l’excursion en pirogue 4000 Fr/pers Aller voir le pic Nga par beau temps. Ne pas rater les baies (Upi, Oro, Gadji, des crabes) Gros coup de cœur pour la piscine naturelle avec le repas des escargots chez Kou-gny. Petite astuce : 3 jours par semaine, un paquebot Australien débarque sur Kuto. Ces jours là, vous pourrez assister à des spectacles et des stands. Une fois les Australiens partis, vous aurez le droit de manger pour pas cher (Bougna 250 Fr….). Je déconseille l’hébergement du nord de l’île….
Bilan des îles : Des gens très sympas. Le Stop marche à fond. Des paysages paradisiaques……
J12 Nuit à l’auberge et réservation de la voiture pour 9 jours Europcar 32400 Fr. pour une Micra essence à Anse Vata (billet de bus 210 Fr.). Départ pour Koné avec stop à la plage de Poé, vue de la baie des tortues et de la Roche percée.
J13 Nuit en Tribu au Gîte d’Atéou. Nuit en Bungalow 1500 Fr/pers En immersion totale. 25 Km de piste depuis Koné. Accueil chaleureux, gîte rustique (pas d’eau chaude….). Au matin, ULM à Koné avec Gilbert :30’ à 6000 Fr. Fabuleux, vue sur le lagon. Possibilité de voir le cœur de Voh en 45’. Coordonnées sur le LP. Puis rando à côté de la caserne des pompiers pour voir le cœur (1h). Départ pour le Nord. À Poum, rien….. Nuit au relais de Poingam : TB. Bonne hygiène, repas très bon (possibilité de prendre le menu à 2 pour 3300 Fr. :apéro, bouteille de vin, entrée-plat-dessert, infusion). Piscine d’eau salée. Je recommande vivement !
J14-15-16-17 Départ pour Hienghène (pensez à votre essence…). La route du Littoral est magnifique. Le bac amusant, la cascade très belle (attention souvent fermée). Possibilité de voir la cascade de Colnett juste après le snack. A Hienghène, nuit au camping de Koulnoué (500 Fr/pers/nuit). Wifi et sanitaires propres. Possibilité de barbecue. Passage du niveau 1 de plongée avec Babou Océan pour 40000 Fr (6 plongées) :TB. Sinon 14000 Fr les 2 plongées. Possibilité de Kayak. Visite des roches, des falaises à faire absolument.
J18 Nuit à la Foa En route visite de Poindimié, Sarraméa et son trou d’eau, Farino pour le parc des Fougères. Couchsurfing sur la Foa
J19-20 Nuit à l’auberge de Jeunesse de Nouméa 4300 Fr pour 2. Possibilité de consignes (pour les îles) de 1 jour (200 Fr) à 1 semaine (400 Fr). Sinon 1900 Fr en dortoir. (sans la carte auberge de jeunesse). Balade à Anse Vata, baie des citrons. Très beau, mais exclusivement des métros…. Visite du musée de la Ville, du centre Tjibaou, aller boire un coup à la Bodéga…. Je ne suis pas allé au Phare Amédée, c’est très cher….15000 Fr ou le mieux 16500 Fr pour plonger. Bus n°1 pour se rendre aux baies pour 190 Fr. Enfin bus pour l’aéroport 400 Fr depuis l’auberge, sinon une navette pour 1500 Fr. Rafx
Quelles étapes choisir en Nouvelle-Angleterre? English translation pending
Bonsoir / Bonjour à tous !
Je surfe sur ce forum en tant que lectrice depuis un bout de temps déjà et tiens à remercier chacun pour l'aide apportée dans la conception de chaque voyage.
Cette fois-ci, je fais appel à vous pour un voyage dans le nord est des Etats Unis en juillet. Je vais déjà faire Washington, Philadelphie, New York, et je repars de Boston pour le vol de retour. Les étapes citadines sont déjà fixées, mais il me reste 4 jours à "combler", pour changer un peu d'air entre New York et Boston. 4 jours, c'est très peu avec tout ce qu'il y a à voir en Nouvelle Angleterre, et il faudra faire un choix.
J'ai plusieurs idées mais n'arrive pas à savoir si c'est trop, ou pas assez pour en profiter : - Cape Cod (j'aimerais y passer, mais je ne souhaite pas y rester 4 jours) - Newport - Cape Cod - Nantucket - Plymouth - Salem - Rockport - White Mountains - Acadia National park (beaucoup de temps passé sur les routes non ?) - Berkshires ou Vermont ou Green mountains (entendu parler mais je ne me suis pas renseignée plus que ça...) ?
Bref, je ne sais que choisir. J'aimerais allier bord de mer et verdure, si possible, voir des choses variées (histoire de me donner envie d'y retourner !)
Avez vous des idées de mini road trip en 4 jours ? Je pense louer une voiture pour avoir plus de liberté, mais s'il est possible de faire sans, cela me fera faire des économies !
Merci d'avance pour votre réponse !
Je surfe sur ce forum en tant que lectrice depuis un bout de temps déjà et tiens à remercier chacun pour l'aide apportée dans la conception de chaque voyage.
Cette fois-ci, je fais appel à vous pour un voyage dans le nord est des Etats Unis en juillet. Je vais déjà faire Washington, Philadelphie, New York, et je repars de Boston pour le vol de retour. Les étapes citadines sont déjà fixées, mais il me reste 4 jours à "combler", pour changer un peu d'air entre New York et Boston. 4 jours, c'est très peu avec tout ce qu'il y a à voir en Nouvelle Angleterre, et il faudra faire un choix.
J'ai plusieurs idées mais n'arrive pas à savoir si c'est trop, ou pas assez pour en profiter : - Cape Cod (j'aimerais y passer, mais je ne souhaite pas y rester 4 jours) - Newport - Cape Cod - Nantucket - Plymouth - Salem - Rockport - White Mountains - Acadia National park (beaucoup de temps passé sur les routes non ?) - Berkshires ou Vermont ou Green mountains (entendu parler mais je ne me suis pas renseignée plus que ça...) ?
Bref, je ne sais que choisir. J'aimerais allier bord de mer et verdure, si possible, voir des choses variées (histoire de me donner envie d'y retourner !)
Avez vous des idées de mini road trip en 4 jours ? Je pense louer une voiture pour avoir plus de liberté, mais s'il est possible de faire sans, cela me fera faire des économies !
Merci d'avance pour votre réponse !
Campervan ou camping-car inutile pour la Nouvelle-Zélande! English translation pending
Revenant d'un voyage de 5 semaines en NZ en janvier 2013, je recommande fortement de ne pas louer de campervan car trop cher et obligation de payer les nuits passées dans des endroits autorisés, sous peine de forte amende en cas de "camping sauvage"!
Il existe cependant quelques sites gratuits mais alors complètement "perdus" dans des zones pas forcément digne d’intérêt et souvent truffées de moustiques!
Solution: Louer un véhicule standard et passer ses nuits en auberge de jeunesse ou autres hébergements! De plus on consomme nettement moins de carburant...!
Il est à noter que de plus en plus de touristes semble-t-il optent pour cette solution!
Bons voyages à tous...🙂
Québec, Montréal, Ottawa - 7 jours en mai: organisation, attractions...? English translation pending
Bonjour la communauté,
Après mûre réflexion on vient de se décider sur notre itinéraire pour ces 7 jours au Québec :
Jour 1 - 4 mai : Arrivée à Québec par avion en milieu d'après-midi. Nuit sur place. Jour 2 - 5 mai : Haute-ville/Basse-ville. Jour 3 - 6 mai : Traversier le matin. Plaine d'Abraham. Chutes de Montmorency l'après-midi. Jour 4 - 7 mai : Observatoire de la Capitale. Parc du Bois de Coulonge. Train pour Montréal en fin de journée. Nuit sur place. Jour 5 - 8 mai : Centre-ville. Parc du Mont Royal. Train pour Ottawa. Nuit sur place. Jour 6 - 9 mai : Centre-Ville, colline du parlement, château Laurier, Marché By, Canal Rideau, Festival des Tulipes. Train pour Montréal. Nuit sur place. Jour 7 - 10 mai : Petite Italie, marché Jean-Talon, quartier du Plateau. Jour 8 - 11 mai : Vieux Port, Ile d'Hélène. Retour par avion dans la soirée.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit. Premièrement est-ce que le programme est bon ? 3 jours Québec, 3 jours Montréal, 1 jour Ottawa c'est comme ça que c'est le mieux ? Y a-t-il des choses qu'on a pu oublier ? Le petit descriptif n'est pas vraiment exhaustif mais bon on est peut-être passé à côté de quelque chose, la recherche des choses à faire n'étant qu'à son commencement. Pareil est-ce que le programme est tenable, pas trop la course, pas trop léger ?
A savoir qu'on est pas trop musées et qu'à moins que vous en ayez un exceptionnel ou qu'il pleuve on préférera ne pas s'enfermer.
Si par hasard vous avez des bons plans d'hôtels dans les centre-villes pour un budget d'environ 75€ hors taxe (~110$).
Si on fait totalement fausse route merci de nous indiquer le chemin ! 😉
Merci d'avance.
Après mûre réflexion on vient de se décider sur notre itinéraire pour ces 7 jours au Québec :
Jour 1 - 4 mai : Arrivée à Québec par avion en milieu d'après-midi. Nuit sur place. Jour 2 - 5 mai : Haute-ville/Basse-ville. Jour 3 - 6 mai : Traversier le matin. Plaine d'Abraham. Chutes de Montmorency l'après-midi. Jour 4 - 7 mai : Observatoire de la Capitale. Parc du Bois de Coulonge. Train pour Montréal en fin de journée. Nuit sur place. Jour 5 - 8 mai : Centre-ville. Parc du Mont Royal. Train pour Ottawa. Nuit sur place. Jour 6 - 9 mai : Centre-Ville, colline du parlement, château Laurier, Marché By, Canal Rideau, Festival des Tulipes. Train pour Montréal. Nuit sur place. Jour 7 - 10 mai : Petite Italie, marché Jean-Talon, quartier du Plateau. Jour 8 - 11 mai : Vieux Port, Ile d'Hélène. Retour par avion dans la soirée.
Plusieurs questions me viennent à l'esprit. Premièrement est-ce que le programme est bon ? 3 jours Québec, 3 jours Montréal, 1 jour Ottawa c'est comme ça que c'est le mieux ? Y a-t-il des choses qu'on a pu oublier ? Le petit descriptif n'est pas vraiment exhaustif mais bon on est peut-être passé à côté de quelque chose, la recherche des choses à faire n'étant qu'à son commencement. Pareil est-ce que le programme est tenable, pas trop la course, pas trop léger ?
A savoir qu'on est pas trop musées et qu'à moins que vous en ayez un exceptionnel ou qu'il pleuve on préférera ne pas s'enfermer.
Si par hasard vous avez des bons plans d'hôtels dans les centre-villes pour un budget d'environ 75€ hors taxe (~110$).
Si on fait totalement fausse route merci de nous indiquer le chemin ! 😉
Merci d'avance.
Avis sur itinéraire d'un mois en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre voyage de noce, nous avons prévu un voyage de 4 semaines en Nouvelle Zélande. Avec les temps d'avions et une escale de presque une journée à Melbourne, ça nous fait 24 jours pleins chez les Kiwis 🙂
Nous arrivons à Christchurch où nous récupérons notre camping car et nous repartons d'Auckland.
Le départ étant maintenant proche, nous essayons d'établir plus précisément notre itinéraire. Voici ce que nous avons fait jusqu'à présent, avec les temps indiqué par Mappy pour donner une idée de la route :
Jour 1 Arrivée à Christchurch à 5h - départ Arthur Pass - 3h (Christchurch - Hokitika) Jour 2 Fox Glacier - lac Matheson -2h (Hokitika - Fox Glacier) Jour 3 Wanaka - 3h (Fox Glacier - Wanaka) Jour 4 Te Anau - Milford Sound - 2h45 (Wanaka - Te Anau) Jour 5 Te Anau - Milford Sound (routeburn track) Jour 6 Te Anau - Milford Sound Jour 7 The Catlins - 3h (Te Anau - the Catlins) Jour 8 Dunedin (Boulders) - 1h30 (the Catlins - Dunedin) Jour 9 Lac Pukaki + Mont Cook - 3h20 (Dunedin - Lac Pukaki) Jour 10 Lac Tekapo - Rando 3hMont John - 1h15 (lac Pukaki - lac Tekapo) Jour 11 Christchurch + péninsule (akaora) - 3h15 (lac Tekapo - Christchurch)( Halte Timaru ?) Jour 12 Arthur Pass - Punakaiki (pancakes) - 3h45 (Christchurch - Punakaiki) Jour 13 Abel Tasman National Park ( rando 5h Totaranui - separation point - Wharwharangi - gibbs hill - totaranui)4h15 (Punakaiki - Abel Tasman National Park) Jour 14 Kaikoura - 4h45 (abel Tasman - Kaikoura) Jour 15 Kaikoura-Picton - Picton - Wellington - 2h (Kaikoura - Picton) Jour 16 Wellington Jour 17 Tongariro National Park (rando : tongariro alpine crossing) - 4h15 (Wellington - Tongario National Park) Jour 18 Waiotapu - Orakei Korako Jour 19 Rotorua - 2h15 ( Tongario - Rotorua) Jour 20 Péninsule du Coromandel (Cathedral Cove) - 3h (rotura - Whitianga) Jour 21 Bay of Islands - Pahia - 5h ( Whitianga - Pahia) Jour 22 Cap Nord (Cap Reinga - Te Werahi Beach - Te Paki - Maitai bay)1h45 ( Paihia - Cap Reinga) Jour 23 Dargaville - 3h35 (Cap Reinga - Dargaville) Jour 24 Visite d'Auckland - 2h15 (Dargaville - Auckland) Jour 25 Retour du camping car - Départ de Auckland à 12h40
C'est un premier essai, il y a surement des choses à améliorer. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des remarques ou suggestions ?
Bonne journée
Pour notre voyage de noce, nous avons prévu un voyage de 4 semaines en Nouvelle Zélande. Avec les temps d'avions et une escale de presque une journée à Melbourne, ça nous fait 24 jours pleins chez les Kiwis 🙂
Nous arrivons à Christchurch où nous récupérons notre camping car et nous repartons d'Auckland.
Le départ étant maintenant proche, nous essayons d'établir plus précisément notre itinéraire. Voici ce que nous avons fait jusqu'à présent, avec les temps indiqué par Mappy pour donner une idée de la route :
Jour 1 Arrivée à Christchurch à 5h - départ Arthur Pass - 3h (Christchurch - Hokitika) Jour 2 Fox Glacier - lac Matheson -2h (Hokitika - Fox Glacier) Jour 3 Wanaka - 3h (Fox Glacier - Wanaka) Jour 4 Te Anau - Milford Sound - 2h45 (Wanaka - Te Anau) Jour 5 Te Anau - Milford Sound (routeburn track) Jour 6 Te Anau - Milford Sound Jour 7 The Catlins - 3h (Te Anau - the Catlins) Jour 8 Dunedin (Boulders) - 1h30 (the Catlins - Dunedin) Jour 9 Lac Pukaki + Mont Cook - 3h20 (Dunedin - Lac Pukaki) Jour 10 Lac Tekapo - Rando 3hMont John - 1h15 (lac Pukaki - lac Tekapo) Jour 11 Christchurch + péninsule (akaora) - 3h15 (lac Tekapo - Christchurch)( Halte Timaru ?) Jour 12 Arthur Pass - Punakaiki (pancakes) - 3h45 (Christchurch - Punakaiki) Jour 13 Abel Tasman National Park ( rando 5h Totaranui - separation point - Wharwharangi - gibbs hill - totaranui)4h15 (Punakaiki - Abel Tasman National Park) Jour 14 Kaikoura - 4h45 (abel Tasman - Kaikoura) Jour 15 Kaikoura-Picton - Picton - Wellington - 2h (Kaikoura - Picton) Jour 16 Wellington Jour 17 Tongariro National Park (rando : tongariro alpine crossing) - 4h15 (Wellington - Tongario National Park) Jour 18 Waiotapu - Orakei Korako Jour 19 Rotorua - 2h15 ( Tongario - Rotorua) Jour 20 Péninsule du Coromandel (Cathedral Cove) - 3h (rotura - Whitianga) Jour 21 Bay of Islands - Pahia - 5h ( Whitianga - Pahia) Jour 22 Cap Nord (Cap Reinga - Te Werahi Beach - Te Paki - Maitai bay)1h45 ( Paihia - Cap Reinga) Jour 23 Dargaville - 3h35 (Cap Reinga - Dargaville) Jour 24 Visite d'Auckland - 2h15 (Dargaville - Auckland) Jour 25 Retour du camping car - Départ de Auckland à 12h40
C'est un premier essai, il y a surement des choses à améliorer. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des remarques ou suggestions ?
Bonne journée
Deux mois en Nouvelle-Calédonie (mai/juin) English translation pending
Bonjour à tous,
je suis un petit nouveau sur le forum mais j'adore les voyages et en parlant de voyage j'en ai un qui ne va pas tarder à arriver et qui suscite pas mal d'interrogations chez moi. Je vais en effet partir deux mois à Nouméa du 22 avril au 26 juin. Comme je suis étudiant (en france), même si j'ai lu d'autres posts, j'ai pas mal de petites questions, et cela serait absolument super si vous y aviez réponse.
Tout d'abord le budget, j'ai lu pas mal de choses mais ma situation est particulière: Je suis déjà logé chez un ami, donc 0 dépenses du tout de ce côté la. Mais je me demandais combien cela pouvait couter par mois de vivre en Nouvelle Calédonie (juste manger et vivre normalement pas de fringues pas de shopping). Si vous aviez une estimation chiffrée en euro ca serait vraiment super (quitte à la surévaluer un peu).
Ensuite, je vais probablement rechercher un emploi pour un mois, ou au moins pour travailler un peu. Est ce que le marché de l'emploi est dynamique à nouméa ? Est il facile d'y faire de l'intérim ? J'ai beaucoup de compétences (+ Permis Bateau et Voiture), et je suis dans une grande école de commerce avec en plus de expériences manuelles à mon actif...
Enfin, j'adore la plongée, vraiment c'est une des choses que je préfère, auriez vous des clubs et des coins à recommander (j'ai vu le blog des deux bretons qui sont partis et il est super). Quel budget prévoir pour cette activité (par plongée) ?
Egalement pour le téléphone, j'ai lu pas mal de chose mais j'ai juste une petite question: Est ce qu'amener un iPhone en NC est "possible" ? Existe t'il des microsim comme en France ou pas du tout ? Y a t'il également autant de points wifi qu'en France ? (Avantage = Appel gratuits vers avec Skype ou Facetime directement depuis le téléphone).
Pour le reste je ne vous embête pas trop mon ami connait un peu le coin puisqu'il a vécu un an a Poindimié l'année dernière et il a beaucoup vadrouillé donc il pourra me montrer les coins sympas :)
Je vous remercie énormément par avance,
En espérant que vos voyages et aventures ses passent pour le mieux,
Par ailleurs j'ai vu que des gens recherchaient des infos sur les prix des vols, si ca peut aider pour moi le moins cher c'est Finnair en partant de Genève et j'en ai eu pour 1440 euros aller retour avec un trajet pas si long que ca par rapport à d'autres.
Polo.
je suis un petit nouveau sur le forum mais j'adore les voyages et en parlant de voyage j'en ai un qui ne va pas tarder à arriver et qui suscite pas mal d'interrogations chez moi. Je vais en effet partir deux mois à Nouméa du 22 avril au 26 juin. Comme je suis étudiant (en france), même si j'ai lu d'autres posts, j'ai pas mal de petites questions, et cela serait absolument super si vous y aviez réponse.
Tout d'abord le budget, j'ai lu pas mal de choses mais ma situation est particulière: Je suis déjà logé chez un ami, donc 0 dépenses du tout de ce côté la. Mais je me demandais combien cela pouvait couter par mois de vivre en Nouvelle Calédonie (juste manger et vivre normalement pas de fringues pas de shopping). Si vous aviez une estimation chiffrée en euro ca serait vraiment super (quitte à la surévaluer un peu).
Ensuite, je vais probablement rechercher un emploi pour un mois, ou au moins pour travailler un peu. Est ce que le marché de l'emploi est dynamique à nouméa ? Est il facile d'y faire de l'intérim ? J'ai beaucoup de compétences (+ Permis Bateau et Voiture), et je suis dans une grande école de commerce avec en plus de expériences manuelles à mon actif...
Enfin, j'adore la plongée, vraiment c'est une des choses que je préfère, auriez vous des clubs et des coins à recommander (j'ai vu le blog des deux bretons qui sont partis et il est super). Quel budget prévoir pour cette activité (par plongée) ?
Egalement pour le téléphone, j'ai lu pas mal de chose mais j'ai juste une petite question: Est ce qu'amener un iPhone en NC est "possible" ? Existe t'il des microsim comme en France ou pas du tout ? Y a t'il également autant de points wifi qu'en France ? (Avantage = Appel gratuits vers avec Skype ou Facetime directement depuis le téléphone).
Pour le reste je ne vous embête pas trop mon ami connait un peu le coin puisqu'il a vécu un an a Poindimié l'année dernière et il a beaucoup vadrouillé donc il pourra me montrer les coins sympas :)
Je vous remercie énormément par avance,
En espérant que vos voyages et aventures ses passent pour le mieux,
Par ailleurs j'ai vu que des gens recherchaient des infos sur les prix des vols, si ca peut aider pour moi le moins cher c'est Finnair en partant de Genève et j'en ai eu pour 1440 euros aller retour avec un trajet pas si long que ca par rapport à d'autres.
Polo.
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014 English translation pending
Bonjour le Forum !
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
Louisiane: louer une voiture à la Nouvelle-Orléans? English translation pending
Bonsoir
nous prévoyons de partir fin avril en louisiane, je n'arrive pas à voir ou se situe l'hippodrome de la Nouvelle Orleans. Nous allons réserver l'hôtel dans le quartier français et nous souhaiterions savoir si nous avons besoin de prendre une voiture pendant que nous restons à la Nouvelle Orléans. Sachant qu'après, nous louons une voiture pour partir vers les plantations. Merci à ceux qui ont déjà fait ce circuit, de me donner des avis, des conseils et surtout me dire ou ce trouve cet hippodrome !! bonne soirée à tous
nous prévoyons de partir fin avril en louisiane, je n'arrive pas à voir ou se situe l'hippodrome de la Nouvelle Orleans. Nous allons réserver l'hôtel dans le quartier français et nous souhaiterions savoir si nous avons besoin de prendre une voiture pendant que nous restons à la Nouvelle Orléans. Sachant qu'après, nous louons une voiture pour partir vers les plantations. Merci à ceux qui ont déjà fait ce circuit, de me donner des avis, des conseils et surtout me dire ou ce trouve cet hippodrome !! bonne soirée à tous
Taille autorisée d'un camping-car en ville aux États-Unis? English translation pending
bonjour,
d'après ce que j'ai lu sur le forum, on ne peut pas se garer n'importe ou au Etats-Unis avec un camping car.
Comme nous ne voulons pas être trop tributaire des "campements" (de camping car), nous souhaiterions en prendre un plus petit (4.90m) afin de dormir quand nous le souhaitons dans un motel ou autre...
Y a t-il une longueur maximal pour qu'ils acceptent que l'on puisse laisser son véhicule sur un parking et/ou en ville???
Merci de vos réponses 🙂
Cécile
Comme nous ne voulons pas être trop tributaire des "campements" (de camping car), nous souhaiterions en prendre un plus petit (4.90m) afin de dormir quand nous le souhaitons dans un motel ou autre...
Y a t-il une longueur maximal pour qu'ils acceptent que l'on puisse laisser son véhicule sur un parking et/ou en ville???
Merci de vos réponses 🙂
Cécile
Vos coups de coeur en Nouvelle-Zélande? English translation pending
bonjour à vous tous. Je part pour 3 semaines en Nouvelle-Zélande et j'aimerais connaître vos 5 coups de coeur pour l'île du nord et l'île du sud. Merci cela va m'aider à finaliser mon voyage
Itinéraire de La Louisiane (Nouvelle-Orléans) à la Georgie (Atlanta) English translation pending
Bonjour à tous.
Je prévois un voyage dont le départ et l'arrivée sont décidées pour diverses raisons (visiste de proche). J'ai donc une semaine pile poil entre la Nouvelle Orleans et Atlanta où je dois retrouver des proches. Je pensais remonter vers le Mississipi ou passer par le Tenessee, et par exemple y visiter les villes de Memphis et Nashville (passer 2jrs dans chaque ville), je vais voyager en bus, j'ai des tarifs intéressants. Je précise que je voyage seule, que je suis une grande curieuse de découvertes, et m'intéresse à plein de choses, j'aime les choses qui changent de l'ordinaire. Je suis une amoureuse des US pour y avoir vécu un an et j'ai visité les principales villes de la côte Est déjà. Je connais déjà l'état de la Floride pour y avoir fait une fois un road trip, et je connais pas les autres états du sud. L'Alabama peut être aussi sur le chemin entre la Louisiane et la Georgie, mais je ne connais pas du tout.. alors si vous avez des conseils pour un itinéraire sympas, malgré que le temps soit court. Je n'ai guère le choix mais je prendrai ce que j'ai. Et si vous avez des idées d'endroits à voir pour la Louisiane et si vous pouvez me conseiller si Baton Rouge est à voir ou si je peux me concentrer juste sur La Nouvelle Orleans..je serai ravie de lire vos conseils. Merci d'avance
Je prévois un voyage dont le départ et l'arrivée sont décidées pour diverses raisons (visiste de proche). J'ai donc une semaine pile poil entre la Nouvelle Orleans et Atlanta où je dois retrouver des proches. Je pensais remonter vers le Mississipi ou passer par le Tenessee, et par exemple y visiter les villes de Memphis et Nashville (passer 2jrs dans chaque ville), je vais voyager en bus, j'ai des tarifs intéressants. Je précise que je voyage seule, que je suis une grande curieuse de découvertes, et m'intéresse à plein de choses, j'aime les choses qui changent de l'ordinaire. Je suis une amoureuse des US pour y avoir vécu un an et j'ai visité les principales villes de la côte Est déjà. Je connais déjà l'état de la Floride pour y avoir fait une fois un road trip, et je connais pas les autres états du sud. L'Alabama peut être aussi sur le chemin entre la Louisiane et la Georgie, mais je ne connais pas du tout.. alors si vous avez des conseils pour un itinéraire sympas, malgré que le temps soit court. Je n'ai guère le choix mais je prendrai ce que j'ai. Et si vous avez des idées d'endroits à voir pour la Louisiane et si vous pouvez me conseiller si Baton Rouge est à voir ou si je peux me concentrer juste sur La Nouvelle Orleans..je serai ravie de lire vos conseils. Merci d'avance
Circuit de quinze jours Washington - Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 20 Février 2013 à Washington. Et mon circuit n'est toujours pas prêt...HELP!
J'ai besoin de vous et de vos circuits!
Il me faut rejoindre Washington à la Nouvelle Orléans mais en passant par où?
Nous avons pensé à un circuit passant par Charlestone et Savannah ( est ce que ça vaut le détour?); Ou bien prendre un vol Washington-Orlando ( mais déjà fait en 2011). Et ensuite remonter sur le golf du mexique jusqu'à Pensacola puis Lafayette Houma et Nouvelles Orléans.
Ou bien, directement un vol intérieur washington- Nouvelles orléans ( ce qui nous éviterait un supplément pour la location de voiture rendue dans un point différent de celui de la prise de véhicule soit 300 Dollars!!).
Alors si vous avez des idées...
Merci
Travailleur social à Québec capitale English translation pending
bonjour je recherche a discuter avec un ou une travailleur social travaillant dans la capitale quebec . j aumerai avoir des renseignements sur les conditions de travail. je suis travailleur social en france. merci de vos reponses
Dix jours en Nouvelle-Zélande en stop et camping sauvage English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars bientôt en Nouvelle Zélande avec mon petit ami dans le cadre d'un demi tour du monde de 5 mois. Nous ne disposons que de 10 jours en NZ...😕 Ca va être très rapide malheureusement mais nous souhaitons malgré tout profiter pleinement de notre séjour! Nous arrivons à Auckland mais on ne s'y attardera pas. On filera vers Roturoa je pense pour ensuite rejoindre l'île du sud pour de belles balades/rando autour du Mt Cook. Qu'en pensez-vous? Le stop est-il efficace là bas?! On a pu lire que oui apparemment... Qu'en dite-vous?! Le camping sauvage est-il possible? Est-ce faisable de faire des rando/balades sans guide afin d'éviter les groupes de touristes qui se suivent "à la queueleuleu"?!
Tous vos conseils, points de vue et expériences seront bonnes à prendre pour nous alors n'hésitez pas... 😛