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Rencontre jeu de piste à Paris dimanche 1er octobre 2006 English translation pending
by Lahaut · 2006-08-22 · 379 replies
🙂bonjour je propose pour le dimanche 1 octobre 2006 (tout le monde est rentré de vacances, je pense !) un jeu de piste quizz par équipe à travers les rues de Paris avant d'aller prendre un verre dans un bar de la capitale pour discuter d'art premier ...non je plaisante de voyage !!!😏😏

Nous partons tous à travers le monde pour partir à la recherche d'une gravure au milieu du desert, d'un monastère en haut d'une colline, d'une fresque au fin fond d'une église classée 3 etoiles sur nos guides ou de rencontres dans des villages perdus dans la jungle mais connaissons nous bien ce qui est proche de nous ???🤪

Voila en circulant souvent à Paris je remarque plein d'endroits meconnus ou insolites à travers notre capitale et si vous le souhaitez je pourrai vous en faire decouvrir (enfin quelques uns qui merite un detour !) par ce jeu de questions enigmatiques (j'en ai deja 3 ou 4 en tête) que vous devrez resoudre en allant parcourir les rues de Paris (enfin seulement sur un quartier ou 2 pendant 2 ou 3 heures !) style "Carte aux Tresors " mais sans helico mais seulement avec vos pieds pour recueillir les precieuses reponses !!

Vous irez à la decouverte du patrimoine parisien, de son histoire, vous demanderez votre chemin, etc..

Pour cela il vous faudra : Une bonne paire de chaussures Une carte de Paris avec nomenclature des rues de Paris (au moins une par équipe de 3 à 4 personnes ) une bonne dose de reflexion une bonne lecture de plan un zeste de culture generale mais pas trop !! un bon sens de l'orientation une tres bonne observation et un bon esprit d'equipe

Bon si cela interesse quelqu'un faites le moi savoir au plus vite (6 participants au minimum pour faire au moins 2 équipes de 3) car cela se prepare et un mois cela n'est pas de trop !!!(à partir de 6 je commencerai mes recherches !!) Si au 15 septembre le nombre n'est pas atteint, hé bien cela sera pour une prochaine fois !!!
Libye-Niger ou Algérie-Niger par voie terrestre English translation pending
by Thouz · 2006-08-22 · 28 replies
j'ai le projet d'aller au Niger par l'Algérie ou la Lybie et je cherche des informations pour savoir quelle sera la solution la moins compliquée au niveau des formalités !... Je suis intéressé par l'expérience de ceux qui ont fait récemment ce parcours (l'un ou l'autre): difficultés administratives (invitation, changements des plaques, taxes diverses, etc...) et difficultés des pistes. Merci d'avance pour vous conseils !
Vivre à l'année dans un camping-car English translation pending
by Maxvingtquat · 2006-08-20 · 553 replies
bonjour je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€. j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps. bonne journée🙂
Augmentation du prix d'entrée des parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
by Malo · 2006-08-11 · 97 replies
A compter du 15 Septembre, le prix d'entree des parc nationaux en Thailande augmente comme suit: 400Bt au lieu de 200 pour les farangs 40Bt (et meme 80 dans certains endroits) au lieu de 20 pour les Thais et farangs residents.
Photos encore et toujours? English translation pending
by Pataugas · 2006-08-03 · 507 replies
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.

Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Vélo pliant (et Brompton): des sites sympathiques et utiles English translation pending
by Florence21 · 2006-08-02 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je vois que sur le forum ça buzze de projets de voyage, et que beaucoup sont d'ailleurs partis et les font, ces fameux voyages ! Bon moi en ce moment je prépare la rentrée 🙁

Donc pour aller au boulot, je vais devoir prendre le TER, de chez moi, c'est soi 40 mn de bus, soit 15 mn de voiture et pas de parking gratuit... Donc il me faut un vélo pliant, et j'ai fait pas mal de recherches sur le sujet, et voilà le résultat de ma compil'. Le plus compact de tous, une fois plié, avec un agencement malin qui case la chaîne à l'intérieur du paquet, et pas côté pantalon... C'est le Brompton. Il se plie vite, est apparemment robuste, et se porte pas trop mal en le saisissant par le cadre. Il existe en version L3, noir avec 3 vitesses, ça me va. Démo de pliage sur ce site en anglais :
http://www.uwereimann.de/brompton/set1einleit_e.html

Mais il est cher, comme d'ailleurs nombre de ses collègues. Un vélo pliant à moins de 500€, apparemment, qui soit vraiment adapté au transport dans le train, ça n'existe pas ! Le Brompton est moins cher cependant en GB (son pays d'origine) qu'en France, ce qui fait qu'à l'heure où j'écris je me demande encore si je ne vais pas l'acheter là-bas en ligne.

Mon meilleur choix de site de vente en ligne : http://www.kinetics.org.uk/, un site géré par un Ecossais qui fournit plein d'infos techniques sérieuses. Compter 500£ + 20£ de frais d'envoi pour le Brompton anciennement L3, modèle de base sans chichis (= 728€). Mais 16 semaines d'attente car la production de l'usine peine à fournir la demande actuelle...

Pour ceux qui ont les moyens : 850€ chez vélo Pliant, http://www.velo-pliant.com/velo-pliant/html-velo-pliant/velo-pliant.html. Attention, ils assaisonnent aussi les prix sur les accessoires, avec des +30% quand on compare avec Kinetics... 🤪

D'ailleurs, les accessoires, parlons-en. Hors de prix !!! Chez brompton, on est à 83€ la sacoche avant, et sans parler des petits phares, car tout coûte une fortune.

Sinon, les autres marques de vélo pliants, qui ont tous comme défaut, de mon point de vue, d'être moins compacts, mais sans doute plus roulants, pour certains : * Amsterdamer (comme le fromage !) http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?ActionID=67240448&PBMItemID=737705 * Airnimal http://www.airnimalfoldingbikes.com/ * Blanc Marine http://www.blancmarine.com/velo-pliant-16pm2.htm * Koga http://www.koga.com/fr/bike.asp?collectionid=7&segmentid=53&id=4602774&fullspecs=1 * Dahon http://dahon.com * Bike friday http://www.bikefriday.de/04/modelle1.htm * Birdy * Décathlon http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/bikes/city-and-countr/urbans-bikes/product_2704713/index.html Et ppur comparer tous ces modèles et vous faire votre propre opinion, le site le plus complet, à part Kinetics, c'est The Folding Society, non marchand celui-là : http://www.foldsoc.co.uk/. Et pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, un sympathique forum en français vient de se monter sur le sujet des vélos pliants : http://velopliant.bbfr.net/.

Bon surf, et si jamais quelqu'un veut envisager un achat groupé, je suis intéressée.

Florence
Agence de voyage locale pour un circuit au Myanmar? English translation pending
by Balibali · 2006-07-20 · 26 replies
bonjour nous partons au myanmar en novembre, et souhaitons passer par une agence de là-bas pour programmer notre circuit, nous pensons à ananda travel ou exotissimo, est-ce que quelqu'un a déjà fait un circuit avec une de ces 2 agences?, est-ce qu'elles sont fiables? si oui, laquelle me conseillez vous? 😛
Durée du trajet France-Maroc en voiture et coût de la traversée? English translation pending
by Saboune69 · 2006-07-03 · 27 replies
bonjour, nous sommes 3 filles a partir pour le maroc en voiture j'aimerai savoir combien coute la trverser du tedroit de gibraltar et si l'on peu dormir le long des routes en espagne dans des tantes sans se faire tuer, et aussi combiende jour faut t'il compter en partant de lyon est ce que les autoroutes sont chers en espagne ? merci de vos reponses
Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh... English translation pending
by Alan · 2006-07-01 · 124 replies
On y est enfin ...... !

Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....

Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......

Par Dina Nay et James A. Goldston*

Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.

* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
by Gallia · 2006-06-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Pique-nique à Paris - Champ de Mars - le dimanche 2 juillet 2006 English translation pending
by Ailleursland · 2006-06-13 · 211 replies
Salut à tous,

Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉

Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )

Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80

Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.

Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.

Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛

Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂

Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )

Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !

Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.

Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !

Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !

Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :

Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.

Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.

A très bientôt, venez nombreux !😉

Ailleurs😎

PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏

Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐

PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques
Que de photos! (suite) English translation pending
by Anàssa · 2006-06-11 · 504 replies
Allo averibodi🙂

Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.

Où a été prise celle-ci ?

Bon jeu à tous.
Kevin et Hubert English translation pending
by Pondy · 2006-06-07 · 52 replies
Kevin et Hubert

Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.

Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.

Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.

Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….

Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.

..............

Dom.
La Chine "éternelle" English translation pending
by Slaeinte · 2006-06-06 · 4 replies
Recit par Christophe et Sophie de 6 semaines en Chine apres un passage en Mongolie: (pour la gallerie photo http://www.lespiedssurterre.org) Dimanche 21 Aout: Good morning China Levés tôt, on quitté à regret le pays du cheval pour entrer dans celui du vélo. Petite anecdote pour faire le lien entre les deux pays: les mongols n'aiment pas les chinois (en tous cas Zolo). Premièrement, ils ont mal digérés d'être sous l'égide Mandchou (1644-1912). La Mongolie intérieure reste d'ailleurs chinoise, et les déplacements de population font qu'il ne reste plus que 15 % de Mongols dans cette région. Deuxiemement, suite a la loi de l'enfant unique pour limiter les naissances en Chine, il s'est crée un déficit en femmes puisque nombre de filles furent sacrifiées (avortements, infanticides…), de nombreux chinois venant alors chercher leur femme en Mongolie. Ca laisse des traces…D'ailleurs entre parenthèse, les chinois risquent de se heurter dans quelques années au problème des retraites auquel nous faisons face en France actuellement, mais en puissance 10. La structure familiale étant maintenant calquée sur le modèle 4-2-1, l' enfant unique doit s'occuper de ces 2 parents et de ses 4 grands parents... La gérontologie a de beaux jours en Chine... A peine montés dans le train, trois chinois profitant de l'agitation générale de l'éscale ont éssayé de nous voler. Christophe gardait les bagages dans la cabine pendant que Sophie dépensait les derniers toubrouks en gateaux. Il discutait assis avec l'un des trois pensant avoir affaire à notre compagnon de cabine pendant que l'autre fouillait dans le sac sur la banquette superieure, le dernier faisant mine de retirer sa veste lui cachait la vue. Lorsqu'il s'en est apercu, ils se sont vite éclipsés aidés par le chef de cabine ( qui verifie normalement les tickets de ceux qui montent), qui lui demanda son billet l'empéchant ainsi de les rattraper…bonne entrée en matière! Heureusement rien n'a été volé et les objets de valeur se trouvaient au fond du sac, on restera désormais sur nos gardes. Nous avons ensuite recu la visite de Juliette que nous avions rencontrée au Vieux Campeur puis croisée a Moscou. Nous passons une partie du voyage avec elle, sa mère doit la retrouver a Pékin dans 30 heures. Le passage de la frontière fut moins long que l'entrée en Mongolie (seulement 4h) et nous a permis d'assister au changement des roues du train car les rails russes et mongoles n'ont pas le mème écartement que les autres. Le wagon est soulevés par de puissants bras leviers puis les essieux extraits et remplacés par d'autres. Les passages des frontières reste toujours stressant, on a l'impression de passer un examen d'entrée avec la peur d'avoir fait une bétise, les visages graves et les uniformes des douaniers ne font d'ailleurs que dramatiser la situation. Ca y est, nous voici en Chine! Au loin, des lumières nous laissent deviner une population bien plus nombreuse qu'en Mongolie. Au réveil, les usines et les odeurs de pollution confirmeront que la Chine demeure le pays le plus touché puisque 9 des 10 villes les plus polluées au monde s'y trouvent. Autre constatation, la moindre parcelle de terre cultivable est mise a profit car elle n'est pas suffisante pour nourrir la population entière, c'est donc avec amusement que nous apercevront des bordures de routes de 2 m2 plantées de tournesols!

Lundi 22 aout: 1.3 milliard de chinois, et nous et nous et nous… Juliette va se la couler douce quelques jours au Novotel, le rendez-vous est pris pour l'apero demain soir. Nous tentons d'arrêter des taxis sans succès, ils nous regardent mais ne nous prennent pas. C'est donc dans un moto-taxi ou rickshaw que nous iront a la guest, sorte de tricycle a moteur couvert avec 2 places a l'arrière dos au chauffeur. Avec nos 4 sacs, c'est assez folklorique. On ne s'attendait pas a cela avec nos vieux clichés de la Chine. Au lieu des milliers de vélos, des voitures, à la place d'une foule grouillante, des grandes avenues spacieuses et pour remplacer les pagodes, des immenses buildings ultra-modernes. C'est très loin de ce qu'on imaginait, on dirait une ville futuriste ou tout est bien organisé: de vastes pistes cyclables permettent aux derniers vélos et pousse-pousse de circuler facilement et des passages souterrains ou des ponts au-dessus des rues en facilitent la traversée. En Magasin ambulant revanche, un épais brouillard style 'smog' enveloppe la ville de sorte que la vue au loin se limite a un ciel gris-blanc. On a de la chance, y'a de la place à la guest, par contre ce sera dans une chambre de 5 personnes. Nous faisons alors la connaissance de Julie et Thibault, arrivés depuis 4 jours et un peu stressés par leurs premieres mésaventures et d'Estelle, amoureuse de la Chine qui fait une thèse sur l'art contemporain chinois (elle aura d'ailleurs la gentillesse de nous ramener en France quelques achats encombrants).

Mardi 23 aout: les hutongs La priorité de la journée: trouver un dentiste pour Christophe qui se plaint d'une carrie depuis le départ (le check du départ n'a pas été professionnel monsieur le dentiste parisien, on saura s'en souvenir). Nous montons dans notre premier taxi: un grillage sépare le conducteur des passagers, étonnant car Pekin dégage un sentiment de securité. Le cabinet, dans un quartier d'expatrié, est hyper moderne avec des écrans et appareils qu'on a pas encore chez nous. Le dentiste est syrien et compétent, verdict: des morceaux de viande coincés entre les dents sont a l'origine des douleurs, il va falloir apprendre a se servir du fil dentaire! Nous traversons ensuite le quartier des ambassades sans grand intérèt a part celui de croiser des militaires marchant d'un pas synchronisé et celui de Sanlitun, successions de bars occidentaux fréquentés par des occidentaux avec des tarifs occidentaux. Vous l'aurez compris, uniquement pour ceux qui ont du mal a quitter l'occident. Nous terminons la journée dans le quartier des 'hutongs', mot mongol designant ces ruelles qui traversent les anciennes habitations familiales chinoises, les "siheyuans" dont certaines datent de 1500. Une bonne partie a été détruite, les jeux olympiques de 2008 accèlérant le processus. Heureusement, les plus anciennes sont desormais protégées meme si les chinois les boudent de plus en plus pour le confort moderne des HLM. C'est a "vélo-taxi" que nous les visitons. La promenade est très agreable notamment autour du lac Houai Hu ou des terrasses meublées de sofas confortables n'attendent que nous. Des chinois se baignent tandis que d'autres pèchent a la ligne, il y a mème des touristes qui font du pédalos, d'ailleurs, ce n'est pas Sophie, notre voisine belge du Transsibérien que nous apercevons la avec Colai?... Incroyable, elle s'apprétait a passer sous le pont au moment ou nous passions dessus! Notre guide nous arreté pour visiter l'interieur. Cela ressemble un peu au modèle de la 'villa' romaine avec ses pièces d'habitation réparties autour d'une cour a ciel ouvert, reflet de cette vie communautaire ou grands parents, parents et enfants vivaient ensemble. Le Novotel se trouvant un peu loin a pieds, nous prenons un pousse-pousse pour nous y rendre, la négociation fut difficile mais le marché est conclu. Il nous dépose au coin de la rue en nous expliquant que c'est juste a droite. Après 10 bonnes minutes de marche, on réalise qu'on s'est bien fait avoir! On ne nous y reprendra plus. Juliette et sa mère nous font visiter l'hotel, y'a même une salle de sport et une piscine, maintenant qu'ils nous ont repéré, on va peut-etre pouvoir y aller incognito…

Mercredi 24 Aout: 'a biycletteeuh…' C'est décidé, aujourd'hui on loue des vélos. C'est tres agréable de circuler ainsi, il faut juste faire attention aux carrefours, aux piétons, et aux bus qui empruntent la piste. Une seule règle a integrer: la voiture est prioritaire sur le velo, lui même prioritaire sur le pieton. Sur le chemin qui nous mêne au parc du temple du Ciel, nous nous perdons dans des hutongs beaucoup moins touristiques que la veille et achetons notre pique-nique. Nous passons par hasard devant une belle entrée dont nous poussons la porte, c'est une école. La rentrée se prépare et une institutrice nous accueille gentiment pour nous faire la visite. L'école est tres bien équipée, un écran de télé par classe, une salle informatique au top et une cour de récreation bien fournie et dotée d'un revêtement plastique anti-bobos; il manque juste un détail: les enfants. Le parc Tiantan Gongyuan est grand et son centre est traversé par une ligne sur laquelle se trouve les temples. Destiné a garantir de bonnes moissons, il est caracteristique de l'architecture Ming, c'est-a-dire sans clous ni ciments, les pieces de bois s'emboitant les unes aux autres. Malheureusement, le principal, celui que l'on voit sur les étiquettes du baume du tigre, est fermé pour rénovation (comme de nombreux autres sites actuellement). Nous avons apprecié l'Autel circulaire et c'etait assez drole d'entendre tous ces chinois crier d'un bout a l'autre du Mur de l'écho cense repercuter le son a son opposé, une vraie cacophonie! Nous decidons ensuite de nous faire pomponner avec un massage d'une heure, on l'a bien mérité. Le massage a la chinoise est assez "musclé" mais c'est quand mème tres agréable. Le moment est aussi venu pour Christophe de tester le coiffeur chinois; nous en avions croisés qui exercaient leur art directement sur le trottoir mais il rentrera finallement dans une petite échope. Resultat: nous ne sommes pas loin de Bernard Jugnot dans les "Bronzés" (On n'a pas trouvé la traduction chinoise de "Ne coupez pas les pattes, s'il vous plait"). La réparation nocturne La fin d'après-midi nous ménera par hasard dans une ruelle commercante très chouette, Sophie commence a craquer sur les jolies robes longues fendues a col mao en soie "soi-disant 100%" et Christophe sur une affiche de Mao (a chacun son mao!). Nous nous sommes un peu perdus de nuit sur le retour, il est tard, c'est le moment que choisit Sophie pour dérailler juste avant de casser sa chaine. Heureusement, notre bonne étoile est là, un réparateur ambulant se trouvait a dix mètres!

Jeudi 25 Aout: Pas cool! Nous visitons aujourd'hui la cité interdite dont certains chinois auraient payé de leur vie l'entrée il y a moins d'un siècle. Malgré notre volonté de nous lever tôt pour en profiter "tranquillement", nous décollons un peu tard (8h30) et c'est au milieu des hordes de touristes chinois que nous essayons de nous faufiler. Le gouvernement chinois essaie en effet de promouvoir le tourisme en les invitant (pour ne pas dire en les sommant) à rester dans le pays. Résultat: partout nous croisons des groupes de 30 personnes reconnaissables à leur signe distinctif du style casquette rouge (ou bleue ou blanc ...) ou bien tee-shirt bleu (ou rouge, ou blanc…). Leur guide est en général équipé d'un micro et cela devient parfois insupportable lorsque l'on est cerné. Dans ces conditions-là, pas facile non plus de faire une photo: il faut parfois attendre la fin du défilé de personnes qui posent par une ou deux devant les monuments avant de pouvoir prendre un cliché, et patienter longtemps avant d'en obtenir un correct sans avoir quelqu'un qui nous passe sous le nez. Restez groupir ! On aborde ce lieu mythique via la porte de la paix céleste, terminant la place Tian'anmen oeuvre de Mao. Des tribunes permanentes jouxtent l'édifice et font face à cette place tristement célèbre depuis les manifs de 1989. Mao est d ailleurs l'objet d'un véritable culte, pin's, affiches, discours, de nombreux chinois gardent un profond respect pour leur ancien souverain, quoiqu'en disent les historiens. Il est donc normal que sa photo géante orne le passage pour la cité interdite. L'endroit est effectivement très beau (il vaut mieux puisque les empereurs et leur cour n'en sortaient quasiment jamais). Une fois de plus, de nombreux bâtiments sont en rénovation et, au vu des couleurs éclatantes des parties nouvellement restaurées, le résultat est prometteur. En tout cas, après 5h, nous, on était contents d'en sortir de la Cité Interdite... Nous prendrons un peu de hauteur au sommet de la colline du parc Jingshan Gongyan qui surplombe la Cité pour l'admirer dans son ensemble. Fatigués de cette journée, nous prenons un moto-taxi pour retourner Place Tian'anmen ou nous attendent nos vélos, garés dans un parking qui leur est reservé. Le chauffeur veut nous déposer au coin de la rue et refuse d'aller plus loin. Apres un dialogue de sourds, nous finirons a pieds après lui avoir payé la somme fixée au départ proportionnellement a la course effectuée, et na! La suite de la journée fut assez noire puisque nous avons eu des problèmes avec les chinois à deux reprises: Sophie s'est faite envoyée ballader par la tenancière de l'Internet Café, qui en plus d'être très désagréable, a essayé de la voler au passage, et Christophe a eu le malheur de donner l'argent avant de prendre la tranche de fruits secs (qui avait l'air délicieuse) vendue a un prix prohibitif. Refusant de payer une telle somme, le gourmand a voulu reprendre son billet mais il n'en était evidemment pas question, le vendeur s'est alors mis à hurler plus fort que Christophe et, n'étant pas en terrain conquis, nous sommes repartis les mains vides et le porte-monnaie allégé de 10 yuans! Le dernier point noir de la journée et non le moindre a fini de nous miner: toutes les données de la X-Drive (disque dur portable) ont disparu, c'est-à-dire la musique (pas grave) mais surtout les photos et les films de Mongolie et du Transsiberien.

Vendredi 26 Aout/ Samedi 27: La Grande Muraille Impression étrange au lever comme tous les matins depuis que nous sommes en Chine, fait-il beau ou le ciel est-il couvert? Le soleil peine à percer cette brume omniprésente et ce voile donne a Pékin des allures de ville futuriste victime de nos excès…En attendant notre bus pour se rendre a la Grande muraille, nous faisons la connaissance de Trixie qui envisage de s'installer a Pékin. Apres 4 heures de route, nous arrivons à Jinshanling et lui fixons rendez-vous le lendemain pour déguster un canard laqué, specialité de Pekin . La randonnée qui part d'ici dure 4/5 h pour rejoindre Simatai. Puisque nous avons prévu de bivouaquer sur la muraille (malgré l'interdiction tacite) nous laissons passer le flot de randonneurs pressés afin de pouvoir en profiter seuls. La muraille est impressionnante, elle serpente, descend puis grimpe a perte de vue dans un paysage sauvage, c'est d'autant plus incroyable au vue des 5000 kms qu'elle couvre! Pas étonnant que ce soit l'unique édifice humain visible depuis la lune. Sa construction débuta il y a 2000 ans sous la dynastie Quin (221-207 avant J-C) lors de l'unification de la Chine afin de se protéger des incursions des nomades (nos amis les mongols) mais elle ne remplit jamais sa fonction (les sentinelles étant très corruptibles). La première partie que nous avons parcourue est rénovée, mais d'autres endroits sont en ruine, et il faut parfois contourner les tours de guet tant le chemin est dangereux. La randonnée est fatigante car les marches sont de tailles inégales et tellement pentues qu'il faut parfois s'aider des mains. Elle nous récompense cependant par de magnifiques points de vue. Le bivouac est fortement déconseillé car des touristes sont morts foudroyés (un couple la semaine dernière!), les tours servant d'abris sont en effet les points culminants de la région, de véritables paratonnerres. Nous croisons un guide chinois francophone qui nous rassure sur la météo; il ne devrait pas y avoir d'orages par contre, tout en blaguant, il nous met en garde contre les loups de la région. Puis, une vieille vendeuse chinoise nous fait part de sa rencontre avec un serpent de 1.5m dans les ruines il y a tout juste 5 mns. Enfin deux adolescents très collants ont fait germé dans la tête de Sophie notre vulnérabilité sur ce mur au milieu de nulle part en cas d'agression nocturne. Squatt sur la Grande Muraille De toute façon, il est trop tard pour faire machine arrière, la nuit tombe. Nous choisissons une tour en bon état pour installer notre bivouac, nous cachons papiers et objets de valeurs entre les pierres (on ne sait jamais!), puis nous nous "régalons" des raviolis vapeur qui nous restaient de la veille. C'est alors que le ciel s'est assombri insidieusement nous privant du coucher de soleil espéré et laissant apercevoir au loin…des éclairs! Malheureusement, le vent ne tourne pas en notre faveur et c'est en quatrième vitesse que nous avons gonflé nos matelas, installé les duvets et regroupé autour de nous tout ce qui pouvait nous isoler d'un éventuel coup de foudre, les pierres sur lesquelles nous étions étant conductrices d'électricité. Blottis l'un contre l'autre en ayant pris soin de ne pas être en contact avec le sol et chaussés de nos pataugas aux semelles isolantes, nous avons attendu une bonne heure sur nos matelas d'air. Nous étions en plein coeur de l'orage, les éclairs frappaient tout autour (peut-être même sur notre tour) avec un bruit effroyable, illuminant par à-coups lucarnes et vieilles pierres, le vent apportait du sable venant de Gobi et la pluie s'engouffrait dans notre abris. Nous avons eu les chocottes mais quelle aventure! Nous avons finalement dormi aussi bien que sur les planches de bois des auberges de jeunesse. A notre retour à la guest-house, notre chambre de 5 était prise, il ne restait qu'un dortoir de 18 (2 ronfleurs plus de nombreux va et viens), et en plus Sophie s'est enrhumée! Dimanche 28 Aout: Ouille ca fait mal! Quelle surprise au petit-déjeûner de croiser le couple d'allemands pris en auto-stop en Mongolie! On n'aura pas le temps de discuter longtemps puisque Christophe s'est ouvert la main en pelant sa pomme avec le couteau suisse fraîchement aiguisé (Zolo avait bricolé le van avec!). Apres s'être retourné l'ongle du pouce, s'être arraché la peau du gros orteil, avoir été chez le dentiste et coupé la veille avec la même couteau, il récidive cette fois avec une profonde entaille qui pisse le sang. Y en a qui se sont vu attribuer des surnoms pour moins que ca… Malgré sa réticence, c'est a l'hôpital qu'il se fera soigner. Une anesthésie locale, quelques points de suture et un étourdissement plus tard, il ressortira avec pour consigne de se faire ôter les fils dans deux semaines! Nous ne changeons rien au programme et visitons le célèbre marché de Panjiayuan, ouvert seulement le week-end. Et là, on en a plein les yeux: meubles chinois splendides en acajou et en ébène, artisanat en tous genres (émaux, tissus, sculpture, boites, objets en jade, bijoux, bronze, peintures sur soie, etc…). Nous sommes surpris de voir aussi des grillons dans des cages rondes en bois, est-ce pour se délecter de leur mélodie ou de leur chair?! On commence à se renseigner sur le prix d'envoi du mètre-cube et on rêve de revenir un jour rien que pour faire du shopping. Nous déjeûnons le midi dans un restaurant ou l'on choisit son poisson dans l'aquarium. Apres l'avoir "péché", ils nous le montrent dans un sac encore vivant avant de l'emporter à la cuisine, sa dernière demeure, au moins on est sûrs de manger du poisson frais. Depuis que nous sommes en Chine, contrairement à la Mongolie, les saveurs sont multiples et il est parfois difficile de mettre un nom sur tel épice, tel mets ou tel plat. Nous découvrons de nouveaux légumes et fruits inconnus jusqu'alors et même des algues dans nos assiettes. En tout cas nous nous régalons. L'après-midi se terminera sur les Champs-Elysées chinois ou se tient tous les soirs un étalage un peu spécial, ici on peut déguster des mets originaux: brochettes de serpents, de larves, de criquets, de scorpions et même…d'hippocampes! Christophe testera le serpent qui, semble-t-il ressemble un peu au calamar.

Proverbe chinois du jour: "les chinois mangent tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises" Appétissant non... Lundi 29 Aout: Wo shi fa guo ren (je suis français) Dernière visite à ne pas rater avant de quitter Pékin: le palais d'été. Et pour cause, c'est magnifique. Son parc agrémenté d'un lac bordé de saules-pleureurs, ses temples, ses pavillons, ses ponts, et ses immenses galeries-promenades servaient de villégiatures à la cour impériale. Une fois de plus, le plus imposant des édifices se trouvant au sommet de la colline est fermé pour rénovation (un conseil: ne pas visiter Pékin a la veille des JO 2008). La ballade est vraiment agréable et nous croiserons des chinois occupés à nourrir des écureuils, à faire un récital classique ou à prendre des cours de valse en plein air. Les chinoises quand a elles se promènent souvent sous une ombrelle car contrairement aux européennes, pour être belle, il faut rester blanche. Palais d'Eté un peu coincé le couple impérial... Nous sommes tombés sous le charme de Pékin, une alliance réussie entre passé et modernité, calme des parcs et frénésie de la population. Il nous reste tout juste le temps de monter dans un taxi pour ramasser nos sacs à la guest et prendre le train de nuit pour Pingyao, c'est-à-dire, pas le temps de tomber sur un faux taxi qui cherche à nous arnaquer. Il nous avait vu venir de loin quand il nous a proposé ses services au sortir du palais. Apres avoir affiché son enseigne au dessus de sa voiture, il l'a discrètement retirée puis mis en marche un compteur trafiqué dont les yuans défilaient anormalement vite. A mi-chemin, Christophe a mis les pendules a l'heure mais le malhonnête n'a rien voulu savoir. Il s'est finalement arrêté lorsqu'il a compris qu'il allait avoir affaire à la police et s'en est allé sans demander son reste (au passage d'autres arnaques style bouteilles d'eau "minérale" remplies avec celle du robinet sont aussi courantes et peuvent coûter quelques desagréments gastriques). Avec l'augmentation du tourisme, arnaques en tout genre et vole à la tire (cf premier jour) semblent avoir autant prospéré que l'économie chinoise. Méfiance, méfiance. On monte dans un autre taxi cette fois très sympathique qui nous amusera de ses rots francs a répétition jusqu'à la gare. C'est parti pour notre premier train chinois. Celui-ci est propre et dispose d'un service de restauration ambulant. Les cabines ne sont pas cloisonnées et les lits superposés sont au nombre de trois. Nous faisons la rencontre de Hélene et William, sans doute les seuls chinois du train parlant le français et habitant a 10 minutes de chez nous (Vincennes)! Ils nous rendront bien service en téléphonant a la guest qui du coup nous attendra en taxi a la sortie du train ( à 5 h du mat ça peut aider). Si vous nous lisez, un petit coucou a tous les 2 et rendez- vous est pris à Paris pour un échange de recettes franco-chinoises. A 22 heures, les lumières s'éteignent sans avertissement, c'est l'heure de dormir, et pas question de lire, il n'y a pas de veilleuse individuelle.

Mardi 30 Aout: Pingyao Nous arrivons à l'aube dans les jolies ruelles encore endormies de la ville. Le soleil se lève et nous sommes complètement dépaysés par ce havre encore préservé de la modernité. Encerclée de ses remparts, Pingyao est une ville traditionnelle han extrêmement bien conservée. C'était un carrefour commercial prospère qui devint le centre financier de toute la Chine sous la dynastie Qing (1644-1911). Apres cette période faste, elle tomba dans la misère, et, pour notre plus grand bonheur, ne se modernisa pas par manque de fonds. En 1997, elle a été inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco. Notre guest house est ravissante. Jinjinglou Binguan est une ancienne demeure Han transformée en hôtel. Nous entrons dans une jolie cour fleurie ou se trouve un "chat de garde". Curieusement, nous verrons beaucoup de chats attachés à une laisse dans cette ville; cela ne plaît pas à Sophie mais c'est préférable de les voir ainsi plutôt que dans nos assiettes! Notre lit est immense, il occupe les trois pans du mur, 3m sur 2, et est doté d'un système de chauffe, une ouverture dans le muret en brique sous le lit permet d'y faire du feu. Avec nos vélos, nous jouons les Anquetil et parcourons la ville dans tous les sens, notamment la rue des "antiquités" qui n'en a que le nom puisque tous les étalages présentent les mêmes objets vieillis mais néanmoins très bien faits. Les chinois sont en effet experts pour les imitations et contrefaçons en tous genres, mais ça vous le saviez déjà. Le marchandage est de rigueur et nous repartirons avec une paire de patères en laiton (sans doute pas du bronze) et une boîte en laque. Nous passons par hasard devant une école, alertés par des choeurs d'enfants. Nous rentrons avec l'autorisation de jeter un coup d'oeil dans la classe. Horreur! Ils sont 60! Il paraît même qu'ils peuvent aller jusqu'a 70. L'enseignement et les élèves sont évidemment très différents par rapport a la France. C'est une éducation à la communiste: pas question de réfléchir, il s'agit d'un apprentissage base sur la mémorisation et l'absence de débat au sein de la classe. L'éducation chinoise ne s'est toujours pas remise des ravages de la Révolution culturelle quand, dans tout le pays, les enseignants furent battus ou tués puis souvent remplacés par des paysans ignorants. L'enseignement devint alors un instrument au service de l'endoctrinement des masses. Les élèves de leur côté obéissent au doigt et a l'oeil, un coup de sifflet dans la cour et ils sont ranges a égales distances, un second avertissement et on entend les mouches voler. Les enfants furent évidemment très intrigués par notre présence. Sophie peine à imaginer le travail de correction de la maîtresse. D'autre part, du fait de la loi sur l'enfant unique, de nombreuses familles en comptent en fait 3 ou 4, en province notamment, mais n'en déclarent qu'un pour éviter les représailles. En dehors de tout registre, ces enfants "officieux" n'ont donc pas accès a l'école (et au service militaire...), terrible handicap pour leur avenir. Des recensements sont en cours pour mettre un terme a cette situation. En fin d'après-midi nous tombons sur Thibaut et Julie, nos colocataires de Pékin. La Chine n'est décidément pas si grande que ça. Nous prévoyons de visiter un monastère fameux le lendemain. Une fois n'est pas coutume, a 5 euros le massage de 2 heures, une heure pour les pieds, une heure pour le "full body", on ne s'en lasse pas. Les restaurants vides ne nous inspirent pas et nous préférons dîner à une gargote dans la rue. Nous prenons des risques car l'hygiène laisse à désirer: le "cuisto" utilise la même pöele pour ces préparations et manipule les aliments avec ses mains sales et noircies par les flammes, mais le feu est fort et la cuisson suffisante pour éliminer bactéries et microbes. Nous mangeons attablés sur des chaises basses, au milieu des locaux surpris de nous voir ici et très amusés par la technique très personnelle de Sophie en ce qui concerne le maniement des baguettes: ça vole dans tous les sens…On en profite pour trinquer avec le tenancier qui nous fait goûter un alcool blanc a l'odeur d'alcool a brûler. gargotte

Mercredi 31 Aout: un p'tit bout d'occident Apres un petit déjeûner occidental avec Juliette et Thibaut (c'est-à-dire sans épice et sans riz!), nous partons visiter a vélo Shuanglin Sin, a 7 kms de la ville en nous aventurant sur la nationale. Les camions nous klaxonnent pour nous avertir et nous frôlent parfois de près. Le monastère renferme de somptueuses statues et figurines d'argiles peintes, certaines datant de 2000 ans. Les quatre "gardiens" à l'entrée sont très impressionnants et l'expression des visages est parfois si réelle que c'en est inquiétant (c'est Sophie qui écrit ce passage, vous l'aviez deviné…); on se croirait un peu dans "Le nom de la rose". Nous dînerons des lasagnes qui n'ont rien d'italienne dans notre petit bout d'occident de ce matin en compagnie de Thibaut et Julie qui retournent a Pékin ce soir. Ils attendaient déjà depuis une heure lorsque nous sommes arrivés à la gare, et pourtant nous monterons dans le train avant eux direction Xi'an. Bye-bye les amoureux, on se revoit a notre retour. Encore merci pour le colis! Le train n'est pas aussi propre que le précédent et cela devient franchement insupportable d'entendre les chinois se râcler la gorge a répétition et cracher partout, c'est une véritable manie chez eux sans parler de ceux qui pètent ou nous rôtent sous le nez, que ce soit au resto, dans le train, en pleine rue ou dans le taxi…!

Jeudi 1er septembre: "La Suisse, c'est dans quel pays?" A peine descendus du train, nous sommes abordés par des rabatteurs. Ils nous proposent un hôtel qui n'est pas mentionné dans notre guide car notre édition n'a pas été mise à jour et les infrastructures chinoises évoluent très rapidement depuis peu; des hôtels et guest house fleurissent un peu partout. Le rapport qualité/prix est intéressant, nous envoyons l'adresse a Juliette qui doit arriver avec sa mère dans 3 jours. Nous dégottons un petit restaurant qui ne paie pas de mine mais dont la cuisine est vraiment délicieuse et le sourire de la patronne honnête. Cela n'est pas souvent le cas et d'une manière générale les chinois nous donnent l'impression d'être très intéressés. Nous passons une bonne partie de la journée à l'achat de nos billets d'avion pour la Birmanie et pour Xi'an. Nous traversons la moitié de la ville pour nous rendre a une billetterie qui n'existe plus, une fois encore merci le Lonely! Nous nous rendons ensuite dans un hôtel de luxe dans l'espoir de trouver quelqu'un qui parle anglais. C'est chose faite sauf que la Birmanie, connais pas! Malgré nos schémas et un planisphère, ils "découvrent" un nouveau pays voisin. Ils ne savent pas non plus l'écrire en chinois pour faire des recherches. Le moment est d'ailleurs venu de vous raconter un peu comment se passe la communication dans un pays où l'anglais n'est pas très courant même dans les endroits touristiques. Les chinois s'évertuent à nous parler et à nous répondre dans leur langue alors que visiblement nous ne les comprenons pas, lorsque les onomatopées ( hein, hein, hum, hum, nin, nin) associées a quelques gestes ne suffisent plus et que nous en avons assez de jouer a "Dessiner c'est gagné", on passe au mime, et ça marche plutôt pas mal causant souvent une bonne crise de rire aux interlocuteurs. Apres s'être acharnés une heure, nous les abandonnons pour un hôtel encore plus luxueux, le Hyatt, ou le personnel nettement plus compétent n'en sera pas moins mauvais en géographie (l'une a même demandé a un Suisse qui voulait téléphoner chez lui:" Mais la Suisse, c'est dans quel pays?). Nous en sortirons néanmoins avec nos billets en main.

Vendredi 2 Septembre: la plus grande découverte du XXe siecle Nous partons visiter la célèbre armée enterrée qui a fait se développer la ville de Xi'an depuis sa découverte en 1974. Certains la considère comme la huitième merveille du monde (et les halles de Rungis alors?) Il faut pour cela prendre un bus a la gare routière. Nous n'étions pas les seuls à l'attendre. A l'ouverture des portes, un raz de marée humain s'est engouffré dans le bus, une véritable mêlée, la cocotte bordelaise nous commenterait Pierre Albaladejo. Petits et grands, jeunes et vieux, pas question de politesse ou de galanterie, c'est la jungle. Sophie a joué des coudes et nous a dégoté 2 places au fond du bus. L'armée des 6000 soldats de terre cuite est protégée sous des immenses hangars. Toute une partie reste à déterrer et on estime a 20000 le nombre de statues qui composent le tombeau de Qin Shihuangdi (= premier empereur), connu pour avoir unifié l'empire en 210 avant JC. Des archers, des arbalétriers et des fantassins ainsi que des chevaux (les chars en bois qu'ils tiraient ont disparu), sont ainsi livrés à nos yeux à l'endroit même où ils se trouvaient jadis, dans des couloirs souterrains de terre et de poutres autrefois recouverts d'un toit . Ils sont sculptés grandeur nature dans le détail: cheveux, coiffes, armures, mouvement du tissu et même expressions du visage. Il semblerait que les artisans se prenaient comme modèles mutuels. Leurs armes ne sont malheureusement pas visibles mais, chose incroyable, elles étaient recouvertes d'un produit les protégeant de la rouille si bien que les lames étaient encore aiguisées. Les chinois avaient donc découvert l'anticorrosif plus de 2000 ans avant nous!

Samedi 3 septembre: la tête dans les étoiles Nous prenons le bus direction Huashan, départ de l'ascension du Hua Shan, une des cinq montagnes sacrées de Chine. Le souci avec les bus chinois, c'est qu'ils ne partent que lorsqu'ils sont pleins; nous avons donc attendu une bonne heure! Cela permit à Sophie d'avoir le temps de visiter les toilettes publiques avant le départ. Les "Water closet" n'ont rien de "closed", c'est-à-dire qu'il n'y a pas de porte, juste une basse cloison, et encore ce n'est pas toujours le cas, bonjour l'intimité ! Voici le tableau: cinq femmes côte-à-côte accroupies (les toilettes sont "a la turque" bien sûr) faisant face à trois autres faisant la même chose pendant que des dames attendant leur tour debout devant elles. Sophie a donc fait "la petite commission" face à une femme faisant "la grosse commission". Globalement les toilettes sont sales et l'odeur tellement forte que l'apnée s'impose, imaginez l'odeur d'une litière à chat qui n'a pas été changée depuis 3 mois! Dans le car nous avons droit a la vidéo; d'abord des clips d'un kitsh comique puis Crazu kung fu, un film complètement délirant qui se passe sans problème du doublage. Christophe sent soudain une main sur sa cuisse gauche alors que Sophie se trouve à sa droite, une admiratrice ? Non non, un chinois puis sa voisine, intrigués par ses poils (ils sont quasiment imberbes) s'étaient permis de toucher sans autorisation! Cela faisait déjà un moment qu'ils nous dévisageaient car c'est vrai qu'au milieu de tous ces chinois on fait un peu tâche. D' ailleurs on a parfois l'impression d'être des bêtes de foire. Même si le tourisme se développe en Chine, les étrangers sont noyés dans la masse et nous attirons de nombreux regards. On nous demande même parfois de poser avec eux. L'entrée est très chère (10 euros) et si l'on veut emprunter le téléphérique, il nous en coûtera 6 par personne! De toute façon on avait prévu de faire la randonnée à pieds. Christophe en manque d'exercice a rempli le sac à dos avec nos affaires pour passer la nuit là-haut ainsi qu'avec les indispensables bouteilles d'eau, au total 15 kilos. Cela permet aussi de compenser la différence de condition physique et d'entraînement de Sophie. La voie est pavée et la pente progressive jusqu'a ce qu'on arrive au deuxième effet Kiss Cool, les marches. Les montagnes sont abruptes et la dénivellation importante puisque nous grimperons 1800 mètres sur 7, 5 km. La paroi est parfois tellement verticale que les marches très escarpées ressemblent parfois a une échelle et qu'il faut s'aider des chaînes qui la longent. C'est éreintant. Le chemin est ponctué de petites terrasses ou l'on peut boire ou se restaurer. Les prix sont assez chers mais l'approvisionnement est difficile car il se fait à dos d'hommes. Nous sommes a la foi admiratifs et apitoyés de voir ces bêtes de somme monter ou descendre avec leur fardeau sur le dos, certains ayant dépassé 50 ans. Une latte de bois équilibrée à ses extrémités par de lourds paquets repose sur leurs épaules causant au passage une déformation du dos très nette et des blessures à ceux dépourvus de protection. Nous avons croisé un vieil homme jouant de la flûte en même temps qu'il montait, alors que nous, nous cherchions notre "second souffle". Nous rencontrons aussi nos premiers taoïstes car les flancs jadis difficilement accessibles servirent de refuge aux moines. Sophie les trouve très beaux avec leurs cheveux relevés en chignon et leur tenue typique. Christophe n'a qu'à bien se tenir. Quelques mots à ce sujet: on dit du taoïsme que c'est la seule religion véritablement chinoise car née en Chine. Il était a l'origine une philosophie dont le "dao" en est le concept central: le dao dépasse les sens et la pensée; on ne peut l'appréhender qu'à travers une recherche mystique. Difficile de vous en dire plus puisque selon Lao-Tseu, son fondateur malgré lui, "le dao qui peut être exprimé n'est pas le véritable dao". Il faut organiser sa vie suivant le dao pour être en harmonie avec l'ordre naturel et l'univers (avis aux amateurs). Pour simplifier, le fameux concept du Yin et du yang, c'est eux. Nous arrivons a l'hôtel prévu vers 19 heures, épuisés. Les gens de l'hôtel, forts sympathiques, ont bien rigolé de Christophe imitant le cri de la poule pour leur faire comprendre qu'il désirait manger un oeuf (désolé, pas de vidéo…).

Dimanche 4 septembre: The sound of silence! Une fois de plus le lever de soleil n'est pas au rendez-vous, en fait c'est nous qui n'y sommes pas car Christophe n'a pas entendu sonner la montre et se lèvera une demi heure trop tard. C'est raté pour la tranquillité car nous sommes dimanche et les chinois aussi sont en week-end. Ils sont venus en nombre faire leur "pèlerinage" via le téléphérique ou, pour les plus courageux, en grimpant de nuit a l'aide de lampes torches. En tous cas ils sont là et on le sait! On les entend de loin s'appeler, parler ou crier pour que la montagne leur renvoie leur échos. De toute façon, les chinois d'une manière générale ne sont pas très discrets et parlent fort. Petit paradoxe des chinois, ils montent le Hua Shan avec des gants pour éviter de se salir les mains sur les chaînes, mais n'ont pas de lavabos aux toilettes (dont vous connaissez l'état); le chirurgien met un masque sur la bouche mais recoud la plaie sans gant, etc…. Nos muscles ne sont pas courbaturés, les étirements de la veille ont été efficaces, et nous sommes parés pour le tour des crêtes. Le panorama des pics est vertigineux. C'est, parait-il, la plus impressionnante des cinq montagnes sacrées; propice a la méditation des moines taoïstes et à leur isolement volontaire. Nos cuisses ont quand même souffert de la veille et par prudence nous rentrons en téléphérique. De retour à l'hôtel, nous retrouvons avec plaisir Juliette et sa mère Micheline. Nous leur avions donné notre hôtel, c'est toujours sympa de s'échanger les bons plans.

Lundi 5 Septembre: La loi des séries? On n'y croit pas. La ville de Xi'an, malgré sa réputation de berceau de civilisation (avec Constantinople, Rome et Athènes), ne nous inspire pas beaucoup, nous visiterons néanmoins le quartier musulman. Le shopping nous tente davantage et Sophie se fera plaisir en achetant une robe chinoise super sexy mais devra attendre son retour dans dix mois pour la passer. Micheline est en effet d'accord pour ramener ces quelques bricoles dans sa nouvelle valise. Nous embarquons dans l'avion a destination de Chengdu, ce qui nous évite 20 heures de train. Les dessins animés manga sur des écrans ont remplacé les hôtesses de l'air et leurs sempiternelles consignes de sécurité que plus personne ne regarde d'ailleurs. Cela nous met presque en confiance au vu des récents accidents d'avion.

Mardi 6 Septembre: une valse a trois temps? Chengdu forte de 11, 3 millions d'habitants n'en est pas moins agréable et plus respirable que Xi'an. Nous avons flâné dans un parc étonnant: le Renmin Gongyuan ou Parc du Peuple. Composé de bassins où d'énormes carpes koï se font nourrir, de bonzaïs et de beaux arbres auxquels sont suspendues des cages où des oiseaux-perroquets, des meinates, répètent des chansons chinoises. Le parc tient en fait sa singularité des chinois qui le fréquentent. Il abrite de nombreux salons de thé où le temps s'écoule doucement entre deux gorgées au rythme des parties d'échecs (chinois) et autres jeux de dominos que nous ne connaissons pas. Un peu plus loin des gens chantent au micro à tour de rôle, là ils dansent une sorte de valse au son des chanteurs volontaires; cela débouche d'ailleurs sur une véritable cacophonie. Il en ressort une grande convivialité et de la bonne humeur. La plupart sont des habitués, l'un d'eux est surnommé "celui Les echecs chinoisqui joue du saxophone", a invité Sophie à danser pendant que Christophe s'occupait de sa partenaire. Retraité a 47 ans, polyglotte (chinois, anglais, allemand et...français) et fan de cinéma français, il nous a surpris avec des citations de Rousseau, Voltaire et ...Gainsbourg! Etrange que ce personnage cultivé et ouvert sur le monde soit surveillé de près par le parti... (pas d'adresses e mail etc...).

Mercredi 7 Septembre: la nature baillonnée Nous partons en excursion pour quatre jours visiter la réserve naturelle de Jiuzhaigou a 10 heures de route dans le nord du Sichuan. L'aspect du bus ne nous inspire pas confiance d'autant plus que la route est dangereuse et que le moteur ne démarre pas. Nous partons avec 1/2 heure de retard au milieu de chinois fidèles à leur image: ils crachent dans le bus, fument et jettent leurs détritus à même le sol ou sur le fauteuil voisin. Résultat arrivés à destination: le sol est parsemé de bouteilles d'eau, de papier, de cosses de cacahuètes ou encore d'os de poulet! Nous montons sur des routes en lacets bordant des à-pics vertigineux. Le klaxon s'impose pour avertir ceux qui arrivent en sens inverse. Malgré tout, les camions se croisent dangereusement et le chauffeur répond au téléphone en conduisant; on n'est pas rassurés (surtout Sophie). Christophe ne cessera de lui répéter:'ne t'inquiète pas, le conducteur ne veut pas y passer non plus, alors, fais-lui confiance!" (pas évident tout de même). La vue est désolante: pour compenser les fréquents glissements de terrain dus au déboisement, la montagne est flanquée d'ignobles renforts croisés de fer et de ciment, à certains endroits ses flancs sont complètement recouverts d'une chape de béton avec des gouttières. Certains se sont déjà à moitié effondrés et, comme la nature finit toujours par reprendre ses droits, on se demande combien de temps cela va tenir. Néanmoins le bon goût est respecté car cela se marie assez bien avec les industries et chantiers affreux au fond de la vallée. Les 3/4 dernières heures de route nous offrent enfin de jolis paysages de montagne. Nous traversons de beaux villages aux maisons de bois près desquelles sèchent la paille ou les épis de maïs pendant que hommes, femmes et enfants travaillent aux champs. La serpe à la main, ils fauchent les blés comme il y a un siècle en France et transportent leur cueillette sur le dos dans d'énormes paniers en osier. Les boeufs ont la Chine c'est ça aussi !encore le collier d'épaule pour labourer la terre, on se croirait dans un tableau de Millet. Des images bucoliques défilent sous nos yeux. Sur le pas de porte un homme découpe de la viande, d'autres discutent accroupis (c'est leur position de repos), une femme embrasse son bébé, une autre se brosse les dents. Aux abords de Songpan l'allure des maisons devient tibétaine; faites de pierres grises et en bois peint dans le style mongol, elles n'ont rien à voir avec le style chinois excepté la forme du toit. Le Tibet dépasse en effet les limites administratives de la Chine et s'étend au nord-ouest du Sichuan. 4 millions de tibétains vivent en effet en dehors du Tibet "chinois", contre 2.7 dans la province. Enfin du ciel bleu!

Jeudi 8 au samedi 10 Septembre: une merveille de la nature Juste avant de se lancer a l'assaut du parc, Christophe dont la plaie est gonflée se fait retirer les points de sa coupure. Inquiétude. mer ou montagne ? On débarque à l'ouverture du parc au milieu d'un flot de touristes chinois qui arrivent par cars entiers, cela concorde avec le nombre hallucinant d'hôtels qui bordent la nationale (et ce n'est pas fini au vu des bâtiments en construction). Nous montons avec une navette vers le point le plus haut du parc a 3000m afin d'éviter le monde mais trop tard, ils sont déjà là, c'est un véritable fléau! Ils poussent, bousculent et prennent des photos à gogo. La foule gâche parfois des endroits pourtant magnifiques. Le parc est une somptueuse vallée alpine émaillée de lacs transparents aux multiples reflets allant du vert au bleu turquoise. D'un village tibétain au suivant, le chemin est parsemé de drapeaux de prières et de moulin à prières que le courant des torrents entraîne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Des arbres poussent au beau milieu du courant, des lacs ou des cascades foisonnantes. Nous emprunterons de temps en temps des chemins de traverse pour profiter seuls de ce splendide spectacle. Petite anecdote de la journée. Depuis le début de notre voyage, Sophie prend un malin plaisir à "marquer son territoire" en faisant pipi un peu partout: dans une gher, dans notre tente (et oui, il faisait froid dehors!), dans les parcs en ville (il paraît que la vessie d'une femme est plus petite que celle d'un homme, Christophe confirme) ou derrière un simple muret (un peu exhib tout de même la demoiselle), dedans dehors, le monde est son territoire. Toujours est-il que dans le parc de Jiuzaighou, elle a relevé le défi de le faire a 50 m des toilettes publiques. Ca ne passera pas cette fois-ci, le colosse de service était vigilant et après s'être régalé de la vue de son postérieur lui intimera l'ordre d'aller finir la chose avec les autres comme tout le monde. Et qu'on ne vous y reprenne pas. Nous passons la nuit chez l'habitant dans un village tibétain. La famille nous accueille à leur côté pour le dîner mais la discussion reste limitée. Sophie les fera rire en se trompant deux fois de porte en partant (depuis son départ elle a quelques difficultés à retrouver son sens de l'orientation, on a en fait établi une règle quand elle est seule: si tu penses que c'est à droite, va à gauche...). Après une longue journée de trajet dans un car beaucoup plus clean que le précédent, nous retrouvons notre guest ou Juju nous attend. moine bouddhiste tibetain-businessman-opticien Dimanche 11 Septembre: Pandi-panda Les quelque mille pandas qui vivent toujours en liberté se répartissent presque exclusivement au nord et nord-ouest du Sichuan. Les occasions d'apercevoir cet animal protégé dans leur milieu naturel sont rares et c'est pourquoi nous forcerons un peu la chance en nous rendant au centre de recherche et d'élevage du panda géant. Depuis plus d'un siècle les scientifiques, cherchent à savoir s'il appartient à la famille de l'ours ou du raton laveur, ou s'il relève d'une famille qui lui serait propre. C'est vrai que le panda géant a beaucoup de similitudes avec l'ours, par contre le red panda s'apparente davantage au raton laveur, encore un peu de patience, ils finiront bien par percer le mystère. Nous les avons vu manger, prendre un bain, jouer, dormir et materner. Une maman tenait son minuscule petit d'environ deux semaines, pas plus gros qu'un rat, étonnant quand on voit la taille de la mère. Les pandas rouges sont aussi très beaux mais plus petits, ils ne ressemblent pas aux autres, ce serait plutôt un croisement d'un renard avec un raton-laveur. Ces animaux robustes sont aujourd'hui en voie d'extinction. La démographie galopante est l'un des premiers facteurs à l'origine de leur disparition. Mais, les pandas sont aussi victimes de leur régime alimentaire. Ils consomment d'énormes quantités de nourriture, des bambous dont une vingtaine d'espèces seulement sur les 300 que compte la Chine. Leur taux de reproduction, très faible, représente la principale difficulté rencontrée par les scientifiques chargés de leur protection. De plus il n'est pas rare que les mères tuent leur premier bébé par manque d'expérience. Ce soir on sort, direction le théâtre de Chengdu, berceau de l'opéra du sichuan. Ses caractéristiques sont les numéros comiques (encore faut-il comprendre le chinois), les voix haut perchées (comme la plupart des chinois!), les rôles de travestis (question maquillage en tous cas), et parfois les acrobaties. Pour notre part nous avons été impressionnés par la dextérité d'une jeune femme dansant avec un diabolo et faisant tourner et sauter une table a l'aide de ses pieds. Un numéro ou les artistes changent de masques à tour de main de manière totalement imperceptible nous a aussi littéralement subjugués. C'est également la première fois qu'on assistait a un spectacle d'ombres chinoises. La soirée se terminera dans un restaurant abominable. Une des filles de la guest fêtait ses 25 ans, elle s'en souviendra. Hormis les plats qui étaient extrêmement épicés (ils mettent du piment partout), nous avons trouvé une tête de poulet ( avec son bec) dans le bouillon. Des clients se régalaient de têtes de lapins et les morceaux de viande en vitrine semblaient douteux (estomac, cou, abats en tous genres). Pour une fois nous étions soulagés qu'il n'y ait pas de carte de desserts... En tous cas, l'ambiance à la guest est vraiment sympa (mix and backpackers' guesthouse si vous passez dans le coin) et nous avons fait pas mal de connaissances, beaucoup de français comme depuis le début de notre voyage (Et oui on a de plus en plus la bougeotte dans l'hexagone...). joyeux anniversaire ...on se régale... Lundi 12 Septembre: Ca vaut pas une bourguignonne! Journée glande: tri des photos, carnet, shopping qui nous a amène a …Carrefour! On y a vu des choses assez surprenantes au rayon frais comme des tortues, des crabes, des crapeaux et même des taupes qui patientaient avant de finir en court-bouillon. Il y a moins de choix au Carrefour d'Athis!! Le soir, pour fêter notre séparation avec Juliette, on a essayé la fondue chinoise, specialité de Chengdu. C'est plutot "bof". Un buffet de dizaines d'ingrédients, dont certains nous sont totalement inconnus, est à notre disposition pour les mettre a cuire dans un bouillon au centre de la table. Nous avons bien évidemment demande "bulada" (pas épicé), le piment étant une constante de la cuisine regionale. Deux vins locaux achetés a Carrefour ont "agrémenté" le repas: "La grande muraille" et la "Dynastie Quing". Ils n'avaient de renommée que leurs noms qui en imposaient bien plus que le gôut! Nous partageons notre repas avec un personnage plutot original, Thomas, un quebequois qui a pour ambition de créer une fresque composé des photos de ses nombreuses rencontres arborant son visage… Christophe finira sa digestion au salon de massage avec option "scrapping", une sorte de peeling violent ou la crème est remplacée par un racloir qui laisse des traces semblables a des bleus! Il finira le dos plus marque qu'apres un France Angleterre. Heureusement qu'il n'a pas opté pour l'option cupping en plus, des coupes en verre chauffées et appliquées telles des ventouses sur le dos du patient. Bilan, notre pote quebequois a encore des grosses taches rondes 1 semaine après. Vivement la plage… Proverbe chinois sichuanais du jour: "manger épicé permet de faire sortir la chaleur du corps". Thomas délire Scrapping or cupping

Mardi 13 Septembre: L'araignée, l'araignée, est tombée dans la purée… Journée "logistique" dédiée a l'organisation de la suite du voyage. Départ le soir pour Leshan; on a decidé de zapper l'Emei Shan, autre montagne sacrée de Chine qui demandait trop de temps et dont les retours n'étaient pas tous positifs. Si Leshan est classée au patrimoine mondial de l'humanité, ce n'est pas le cas de notre chambre dans un hotel assez minable ou l'aspi n'avait pas du être passé depuis un bail. La seconde mauvaise surprise, Sophie l'avait déja répèrée dans l'obscurité, la porte a peine ouverte: l'éclairage de l'exterieur laissait apparaître en ombre chinoise un beau spécimen d'arachnide. Une araignée ENORME dans les 20 cm de circonférence trouvait la chambre a son goût, notre hote à du nous en débarasser a l'aide d'un balai. "Bonne nuit" lacha-t-il en quittant la chambre. Arachnidus vilainus

Mercredi 14 Septembre: Step by step Contrairement a ce que nous avait dit une canadienne qui avait du patienter 1h30 pour descendre au pieds du Da Fo, le plus grand Bouddha au monde, il n'y avait personne et nous en avons profité tranquillement. Sculpté dans la falaise et mesurant 71 mètres, il est régulierement repeint, ce qui lui donne un air "neuf" malgre ses 1300 ans. Nouvelle escroquerie déstinée aux touristes étrangers: dans la gargotte, il y avait 2 menus, un pour les chinois et un autre traduit en anglais. C'est en comparant les idéogammes que nous avons remarque une différence de prix de 50 %! Après discussion, le cuisto nous a finallement accordéles tarifs chinois avec le sourire. Le parc était parsemé de pagodes et de temples ainsi que de jolies poubelles. Les chinois sont en effet très doués pour les fondre dans l'environnement; l'idée nous est donc venue de nous lancer dans l'élaboration d'un reportage photographique sur les poubelles a travers le Monde, passionnant! Après 4 heures de bus nous arrivons a Ya Han. Drôle de ville qui s'anime curieusement le soir. Les édifices et les ponts sont décorés de guirlandes lumineuses donnant un air de fête aux terrasses et restaurants qui bordent la rivière. La fête, elle, a lieu en contrebas, sur la place de la musique ou des chinois de tous ages effectuent des chorégraphies de groupes rappelant un peu des cours de step en salle. L'ambiance est vraiment sympa, on se croirait presque dans une station balnéaire. Attention chat méchant ! Rocher ou poubelle ?

Jeudi 15 Septembre: Une journee de m….! Debout 6h30. Arrivée du bus a Luding 13 h, ville célèbre pour son épisode de la Longue Marche (1935) ou quelques soldats communistes avaient libèré un pont de l'emprise du Guomindang (Tchang Kai Chek). Nouveau départ a 16h pour Moxi, point du départ de la randonnée pour le glacier Hailuogou entouré de ses majestrueux sommets a plus de 6000, l'un des plus beaux de Chine et le plus bas d'Asie. Malheureusement, le trajet qui devait durer 2h nous en a pris 4. Un récent glissement de terrain a serieusement endommagé la route. Les chantiers en charge de dégager les effondrements créent de longues files d'attente dans les deux sens. En plus il fait pas beau.

Vendredi 16 Septembre: Allons enfants de la patrie… Levés 7h, le temps est couvert. Aucune amélioration en vue, on annule. On se retape 4h dans l'autre sens pour prendre un bus a Luding qui nous amènera en 2 heures a Kangding. Avec ses 2600 mêtres d'altitude, c'est le début de l'univers tibétain. Il pleuvouille, temps idéal pour visiter la lamasserie Nan Wu Si qui est en rénovation. Cela nous permettra néanmoins d'observer les menuisiers et peintres en plein boulot. Un vrai travail d'orfèvre, tout est fait a la main. Nous le parcourons sur fond de chants militaires puisqu'une caserne juxtaposée la lamasserie; Est ce volontaire? En tout cas aujourd'hui, c'est répétition et séance photo. Maison tibétaine Samedi 17 Septembre: le Far West Tibetain La route pour rejoindre Litang est très belle. Plaines et massifs majestueux se succèdent et des hameaux tibétains parsèment la campagne semblables à de petits chateaux de pierre. Nous avons plaisir a retrouver nos amis les yacks au milieu des tentes noires des nomades. Ca y est, nous avons dépassé notre record d'altitude en franchissant un col a 5000 mêtres et en dormant a Litang 4670 m. Barbouilles comme un lendemain de cuite avec un léger mal de tête, finalement on s'est plutot assez bien acclimaté a l'altitude. Litang, c'est un monde complétement hallucinant. On se croirait plongé en plein far west ou dans un épisode de Starsky et Hutch. Quel est le rapport nous direz vous. Les tibétains ont des looks déments: en plus de leur coiffe rouge nattée autour de la Calamity Jane et son cow-boy tête, ils arborent des lunettes de soleil énormes a la 70's genre Huggy-les-bons-tuyaux. En blouson de cuir ou manteau traditionnel, parfois en toge de moine, ils sillonent la ville sur le dos de leurs montures, leurs cheveux longs au vent genre John Wayne dans la chevauchée fantastique. Leur montures, des motos rutilantes, sont elles aussi "customisées": elles sont parées de fleurs en plastiques multicolores et des franges de cuir sont accrochées au guidon. Les "tashidelek" ont remplacé les "ni hao" et les marchés regorgent de peaux de yaks, loups et renards. La ville est colorée et les habitants accueillants: on est au Tibet! Nous flanons dans les rues et les marchés. Une petite séance de tire a la carabine nous vaudra l'attention d'une quinzaine de badauts, Sophie comptabilisant 2 ballons éclatés contre 0 pour Christophe. Nouvelle répartition des roles, Christophe à la cueillette et Sophie à la chasse… Nous finissons la journée en dînant a coté d'une tablée de 7 tibétains au visage buriné et au cheveu hirsute qui nous rappellent certains passages de "Greystock". Dimanche 18 Septembre: Pris au piege dans un palais! Lever 6h00, re-bus direction Xiangcheng: 8 heures! Sur le trajet, nous apercevons les traces de petits monuments destinés aux enterrements célestes (tianzang): la terre étant trop dure à creuser à ces hauteurs, et la religion tibetaine ne considérant le corps que comme un receptacle temporaire de l'ame, la tradition veut que, dans un acte ultime de générosité, on livre le corps du défunt a la nature, et aux vautours en particulier (Cf la derniere scène du film Himalaya). Les chinois ont longtemps interdit ces rites qualifiés de primitifs, tolérés maintenant depuis quelques années. Nous faisons la connaissance de Franck et Pascal, deux bigourdins de Lourdes ravivant a Christophe le souvenir du "beth ceu de Pau", aahhh montagnes pyreneeeeuuuu, vous êtes mes amours… même si il y a eu quelques infidelités himalayennes… On ésperait pouvoir enchainer directement avec le second bus mais on est pris au piège, il faut attendre demain matin, obligés de passer la nuit dans ce trou perdu. Une dame nous propose le lit dans sa guest house., c'est pas cher on y va. Quelle surprise quand nous sommes rentrés dans la maison; cette demeure tibetaine est minutieusement décorée du sol au plafond, pas un espace vide. C'est superbe, chaque piece étincelle de mille couleurs. C'est la première fois que nous dormons dans un palais pour moins de 2 euros! Deuxième surprise, après avoir traversé des rues sales ou vaches et cochons se promenent librement et mangent dans les poubelles renversées au pied des gargottes, nous montons au monastère Sang Pi luo bu ling. Mentionné dans aucun guide, c'est pourtant le plus beau que nous ayons vu jusqu'a présent. Nous avons accès a tous les recoins, chambres, cuisines, salles de prières…Le silence ambiant du a l'absence de touristes et les odeurs d'encens nous font apprecier la quiétude de l'endroit. Enivrant. A part les moines, il n'y a pas un visiteur, normal, quelle idée de venir se perdre dans cette ville-chantier! En tout cas la guest et le monastère valaient largement l'escale. Jamon, jamon Les 2 be 3 Lundi 19 Septembre: Y'en a marre! Départ pour Zongdian, la ville-étape que nous devions rejoindre hier: 10 heures de route. On s'est fait avoir sur ce coup-là. Le but de tous ces trajets en car était d'emprunter la magnifique route sud du Tibet, connue pour être une des plus hautes et des plus belles. Pas de bol, elle est coupée pour cause d'éboulement. Du coup, on prend 160 km dans la besace en plus soit 2 bonnes heures. En plus, le couple de derrière s'est mit a vomir tour a tour, repeignant le profil du bus (heureusement qu'ils n'etaient pas devant car avec la fenêtre ouverte ca aurait été sympa). A ce propos, malgré les multiples lacets, l'altitude et les apics, les odeurs de cigarette et la promiscuité, nous tenons le coup, toujours pas malade. Le rythme effrèné de ses derniers jours nous a soumis a dure école mais nous voila rodés. Par contre de la corne commence à se former sous nos fesses… Ah crème nivea, si tu étais la… Franck et Pascal nous mettent en garde concernant notre projet d'aller dans le sud du Yunnan: de gros foyers de grippe aviaire et porcine s'y sont déclarés récemment. Ajoutés a cela l'encephalite japonaise, la dengue et le palu en période de fin de mousson, ca commence à faire beaucoup. On va sans doute annuler le Xishuangbanna (seule véritable region tropicale de Chine). Par un concours de circonstances, on les perd et, sans le nom de leur hotel, impossible de les retrouver, on se rencontrera peut-être demain a la gare routière. La fin d'après-midi nous amenera au plus grand monastère du sud-Yunnan, poutant bien moins beau que notre dernière expérience en la matière. L'hotel est moyen et les commodités toujours aussi sales (et dire qu'ils se targaient d'avoir inventé la chasse d'eau…). Sophie commence a en avoir assez de ce manque de confort, des chiottes ou il faut faire de l'apnée pour ne pas être asphixié et des douches à l'eau tiède sans pression, les pieds sur les toilettes turques et la vue qui va avec. Elle pique sa gueulante, il va falloir augmenter le standard des chambres.

Mardi 20 Septembre: Les gorges du saut du tigre Bus a nouveau pour Qiatou à 3 heures de route de là, depart 7h00. Depuis notre départ de Chengdu, il y a une semaine, nous en sommes à une soixantaine d'heures de bus. La météo n'est pas bonne mais on se lance quand même à l'assaut des Gorges du Tigre. Nous laissons nos sacs chez Margot, une anglaise mariée a un chinois qui tient un café-consigne. Nous y rencontrons Antoine et Ulrike, un couple franco-germanique vivant a Berlin ainsi que d'autres jeunes francais en vadrouille. Ulrike, réalisatrice sur Arte est passionnée d'histoire, notamment celle de l'Allemagne de l'Est dont elle est issue, et Antoine est menuisier, spécialiste en chaises qui grincent. La gorge est la plus profonde du Monde, 3900 mètres séparent la rivière des plus hauts sommets (5600m). Le temps tourne finallement à l'éclaircie et le soleil traître ne nous épargnera pas. Une fois de plus (cf la grande muraille), METEO France n'a pas a rougir de la comparaison, METEO Chine, c'est la même. La ballade est très agreable malgré un passage difficile pour Sophie et un serpent glissant juste sous le pied de Christophe... Nous sommes à flanc de montagnes et le sentier est bordé d'une myriade de fleurs. Parfois nous traversons des forêts de bambous, puis de connifères, et découvrons une immense variété de plantes (médicinales parait-il). Nous sommes malheureusement totalement ignorant en la matière et incapables de mettre des noms dessus. Petite ombre à cette très belle journée, un local s'est approprié son rocher a flanc de falaise et réclame 8 yuans pour franchir le petit fil qui sépare sa propriété du sentier public, et jouir de la vue. On est trop souvent pris pour des pigeons, cette fois ci on dit stop. Le bougre se met en barrage, Christophe enlève ses lunettes, fais les gros yeux, mime l'attaque du dragon fulgurant (appris récemment dans un temple Shaolin) puis se mouche… les manoeuvres d'intimidation feront céder l'animal qui nous "laissera" passer non sans nous traiter de tous les noms d'oiseaux imaginables. Heureusement que l'affrontement n'a pas eu lieu, le précipice est vertigineux et après quelques clichés nous repartons sous la menace de finir menotés par la police. Mais oui bien sur, "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu…" Nous passons la nuit a la Half-way guest-house, une demeure Naxi ou nous retrouvons les rencontres du matin. Pour soigner les coups de soleil Sophie a un remède miracle en l'absence de Biafine: le masque au yaourt. Quelques mots sur les Naxi, ceux que ca n'intèressent pas, passer directement au chapitre embuscade…Les Naxi sont une des minorités ethniques du Yunnan (qui en compte 26 officiellement et une cinquantaine officieusement) et, comme les Mosu voisins, sont organisés en sociétés matriarcales: les femmes, chefs de famille, gèrent le foyers et héritent des propriétés familiales. Leur langue en est d'ailleurs le reflet, exemple à travers l'utilisation des suffixes: pierre+suffixe féminin=énorme rocher, pierre+suffixe masculin=petit caillou, éloquent, non? On est bien loin de la tradition des pieds bandés, coutume cruelle qui consistait à mutiler les femmes pour qu'elles ne puissent pas s'éloigner du foyer. En leur conférant le statut de Femme, cela devint avec le temps un triste critère de beauté. Certaines avaient des pieds mesurant 7 cm! Leurs petites tailles déterminaient la valeur d'une épouse soumise et fidèle. Sophie tu chausses du combien? On ne joue pas avec la nourriture !

Mercredi 21 Septembre: embusquade Pas de pluie au reveil, le ciel est légèrement brumeux comme a l'habitude mais les quelques rayons lumineux qui percent au travers nous donnent bon espoir. Nous retrouvons le petit groupe de la veille pour le petit déjeûner puis chacun part de son coté. Déjà le soleil apparait et c'est d'un pas enthousiaste que nous entamons cette nouvelle journée de randonnée. Les gorges nous offrent un panorama splendide sur des reliefs aux sommets aiguisés; la lumière en contre-jour accentue l'impressionnante majesté des montagnes. Nous traversons quelques cascades et croisons des cabris peu farouches. Le soleil tape fort et de nouveaux coups de soleil menacent. En nous trompant de chemin, nous rencontrons a nouveau Antoine et Ulrike (cool, ils ont de la crème solaire!). Nous terminons ensemble la descente qui mène dans le fond des gorges. Le chemin est très pentu et assez glissant, nous essuierons tous les deux un petit dérapage controlé. Nous étions avertis qu'il fallait s'aquitter d'une taxe de 10 yuans pour dédommager les locaux de l'entretien du sentier, nous n'avons donc pas été surpris d'être arretés par une vieille dame au pied d'un panneau à l'allure "officielle". La rivière boueuse s'engouffre entre les falaises avec une puissance incroyable. C'est en fait le debut le Yangzy qui deviendra le Chang Jiang, (Yiang Tsé Kiang) le troisième plus grand fleuve au monde avec ses 6400 km de long (après l'Amazone et le Nil). Des descentes et des trous créent des tourbillons et des courants qui s'éclatent sur les rochers. Bien des inconscients ont tenté de les affronter, la plupart ne s'en sont pas sortis vivants, il faut être complétement fou pour s'imaginer vaîncre de tels rapides. Pas de rafting à l'horizon d'ailleurs… Nous décidons de longer un peu ces forces fluviales et de remonter un peu plus loin. C'est alors que nous tombons sur un "embouteillage" de 7 personnes. Une jeune femme au visage dure reclame 10 yuans pour traverser un misérable pont en bois de 3 mêtres de long, la raison évoquée: contribution pour la "maintenance" du pont! Cela n'est pas sans rappeler certaines taxes absurdes du Moyen-Age, sacré Graal… ou sans remonter si loin, l'épisode d'hier. Un jeune israélien est assis au milieu en signe de protestation empèchant ainsi les gens venant en sens inverse de traverser. Elle ne veut pas céder et essaie de le déloger. Il finit par abandonner mais nous forcerons tous le passage causant sa fuite rapide. Quelques mêtres plus loin, ayant rejoint son poste, elle a pris soin d'oter la petite échelle, qui n'est d'ailleurs d'aucune utilite pour escalader le rocher. Determinée a nous bloquer le passage, elle est assise en travers et nous attend de pied ferme des bouteilles de verre vides a la main. Amusée, Sophie filme la scène mais la vilaine ne l'entend pas comme ca et, munie de grosses pierres, commence à lui en balancer deux sans succès. Christophe et Antoine sont les premiers a s'avancer; n'ayant pas froid aux yeux, elle résiste farouchement. Ulrike s'approche aussi d'un peu trop près tout en filmant. C'est alors que, vontairement, l'hystérique lui donne un coup de pied qui envoie valser son camescope tout neuf ; il s'explose sur les rochers. Cette fois la guerre est déclarée: Ulrike furieuse est prête a passer aux mains mais les garcons interviennent de manière un peu plus musclée et, rageuse, la folle abandonne tout en continuant a protester ou a nous insulter. Un peu plus loin, un chinois habille en treillis attend a cote d'un pont minuscule qui permet d'accéder a une plate-forme dominant la rivière. Au mème titre que celui de la veille, il veut sans doute faire payer pour prendre une photo, c'est vraiment du racket! Ce sera sans nous, car le chemin dangereux, nous invite par prudence à remonter. C'est très escarpé et nous sommes en nage lorsque, au trois quart du chemin, nous nous arrétons pour recupérer. En regardant a droite Sophie lance: "Je crois que nous sommes attendus!". En effet, une autre jeune femme grassouillette au sourire narquois et le talkie-walkie a la main, attend avec trois autres types. Cette fois, impossible de forcer ce passage étroit: une grille fermée avec un cadenas et des taissons de bouteilles incrustés tout autour nous barrent la route. On est pris au piège. Un affrontement pourrait mal se terminer, le chemin fait un mêtre de large et surplombe un précipice. Impossible non plus de négocier, la fille déjà au courant, va nous faire payer pour le "droit de passage" d'en-bas. Ils sont organisés, on n'est pas en position de force. La pression monte et Ulrike craque. Arrivés en haut, nous nous remettons de nos émotions lorsque nous apercevons la "geolière", Ulrike dégaine son camescope qui, bien qu'esquinté, fonctionne encore. Ayant sans doute quelque chose à se reprocher (ou ne se touvant pas télégenique!), elle court se cacher dans les toilettes. Malgré le temps qui pressait pour chopper le dernier bus, nous l'y avons maintenue une demie heure avant de partir. La reponsable de tout se racket organise: Tina, femme imposante digne héritiaire de la société matriarchale naxi (tant pis pour ceux qui ont sauté la fin du paragraphe precedent…). Depuis sa guest-house du même nom, elle dirige toute la partie basse des gorges. Malheureusement pour nous, c'est aussi elle qui s'occupe des navettes en direction de Qiaotou et…qui fixe les prix. Pas un seul de ses employés n'acceptera de négocier avec nous. Refusants de se soumettre a cette "dictature", nous partons tous les quatre par la route en espérant faire du stop en chemin. Cela nous permettra d'apprendre qu'en dehors des tournesols, certains chinois cultivent aussi le cannabis! Tiens, bizarre, on a reussi a mettre un nom sur cette plante là!!! Il y a peu de passage; les seuls qui s'arrètent, travaillent sans doute pour Tina et nous réclament encore plus. Comme dans la culture chinoise, on ne doit jamais perdre la face, ils préfèrent s'asseoir sur un bon prix plutôt que de céder. Apres 45 mn de marche, Nous trouverons néanmoins quelqu'un qui nous déposera pour un prix correct, y'a pas que les chinois qui ont leur fièrté! Nous racontons nos mésaventures a Margot qui d'ailleurs nous avait déconseillé de nous arréter chez Tina. Son mari, chinois, tient la Sean's guest house voisine. Elle nous apprendra du coup des évènements récents très inquiétants: 2 chinois et un israeliens sont morts dans les gorges à l'endroit même ou nous avons eu nos démélés, étrange… Pas d'hésitation, on ne va pas laisser passer ça! On arrivera tard a Lijiang mais on va faire appel a la police. Le problème c'est qu'elle est déjà au courant de cela mais elle ferme les yeux. Comment ça, on remet en cause l'integrité de la police locale chinoise! Aidés pour la traduction par deux touristes canadiens d'origine chinoise, nous expliquons la situation à un policier qui n'a de légitimité que sa "police" inscrite en petit sur son tee-shirt. Il sort visiblement de la sieste au vue de son épis sur le haut du crâne et regarde la scène filmée par Sophie les bras croisés. Sans faire l'apologie de la police française, un policier de chez nous se serait déplacé pour demander des comptes. Peu surpris, il s'est contenté de nous demander a chacun d'écrire notre version et de faire une copie de la vidéo. Il fallut insister et menacer de téléphoner a notre ambassade ainsi qu'a la police de Lijiang, la grande ville voisine, pour qu'il nous assure que: "la loi sera respectée et les fautifs sanctionnés". De toute évidence, il essaie de nous faire abandonner et de désarmocer la situation. On le décide à nous amener chez Tina pour demander le remboursement des frais illégalement exigés ainsi qu'un dédommagement pour le camescope. Après avoir fait la copie des vidéos témoins, il n'a jamais voulu de confrontation avec Tina. Pas courageux le bougre, corrompu ou simple peur de la Matronne? Il a eu le culot de nous proposer d'y retourner le lendemain alors qu'il savait pertinement qu'un taxi nous attendait pour partir. Tout ce temps n'aura cependant pas été perdu en vain, puisque nous aurons au moins eu la satisfaction de faire bouger les choses (en plus de monter dans une voiture de police chinoise!), en éspèrant qu'il n'y ait pas d'autres "accidents" malencontreux. Un touriste suisse rencontré a Lijiang nous confirmera que les choses ne vont pas en rester là, puisque son guide a également déposé plaînte. Nous repartons tout de même avec la ferme intention d'avertir l'Ambassade et d'en informer les guides du routard et du Lonely. Petite surprise sympathique de la journée: Chistophe a retrouvé Pascal et Franck chez Sean's ou ils s'étaient rendu pour faire la copie. On devrait les revoir a Lijiang dans 2 ou 3 jours. Proverbe chinois du jour: "Les oeufs ne doivent pas se battre avec les cailloux"

Jeudi 22 Septembre: Un peu de repos Arrivés a 00h30 a Lijiang, nous traversons une ville éclairée qui semble très jolie. Trop fatigués pour faire un tour, on file à la guest oû Antoine et Ulrike ont déjà passé quelques jours. Comme nous sommes dans la vieille ville piétonnière, il n'y a pas de voiture, et surtout pas de klaxon, ce sont des oiseaux et les aboiement d'un chien qui nous réveilleront. A la lumière du jour, nous découvrons la vieille ville de Lijiang, un merveilleux dédale de ruelles pavées, de vieux batiments en bois, de canaux et de marches. On se croirait dans une petite Venise à la chinoise; elle est d'ailleurs classée "patrimoine mondial" depuis 1999 et c'est aussi la capitale du pays Naxi. Aujourd'hui, c'est donc ballade et léche-vitrine, les ruelles bien évidemment très touristiques sont bordées de boutiques de souvenirs et l'artisanat est très riche. Malgré sa petite taille, la vieille ville est un vrai labyrinthe, on s'y perd d'autant plus facilement qu'aucun nom de rue est indiqué. Dommage qu'il y ait tellement de touristes, mais c'est inévitable et compréhensible tant la ville recelle de charmes.

Vendredi 23 Septembre: Véronique et Davina On loue des vélos, direction Baisha, un petit village situé à 15 km de Lijiang. Constitué de maisons en pierres et torchis le long de rues boueuses, il s'en dégage une atmosphère paisible de campagne. Nous croisons beaucoup de vieilles femmes vétues à l'identique comme au temps de Mao: blouse et casquette bleus, une cape en T maintenant un grand panier d'osier dans le dos. C'est l'habit traditionnel naxi. Cela nous donnera aussi l'occasion d'assister à un spectacle des plus surprenants: un cours de gym a raquettes collectif! Sur la place, une quarantaine de personnes, en majorité des femmes du type "menagère de plus de cinquante ans", s'entrainent guidées par "un maitre de la raquette" au son d'une musique répétitive. Elles enchainent jeux de jambes et maitrisent bien balle et raquette. Spectacle rocambolesque, c'est vraiment très drôle de les regarder faire. L'équipe nationale de ping-pong à l'entrainement Samedi 24 Septembre: Pas sympa Départ pour Dali. Les paysages de plaines et de rizières sont vraiment très beaux au coucher de soleil. Petite galère arrivés a Dali a 22h. Il y a en fait 2 Dali, Xiaguan la nouvelle ville et Dali, la vieille ville, destination privilegiée des touristes. Le chauffeur qui a vu nos billets a oublié de nous indiquer quand descendre. Nous débarquons donc a Xiaguan avec un couple de retraités allemands dans le même cas, obligés de refaire une demi heure de taxi en sens inverse. On enrage contre les chinois et le manque d'interèt et de serviabilité manifeste qu'ils ont à l'égard des étrangers (au départ de Lijiang, après s'etre présentés trois fois à la porte d'embarquement inquiets du retard du bus, nous nous sommes résolus à suivre les recommendations de l'employés et a attendre à l'endroit qu'elle nous avait spécifié. Heureusement que les allemands sont venus nous chercher, la garce nous avait oublié et papotait avec sa collègue). Il est vrai qu'en France nous ne sommes pas renommés pour notre serviabilité envers les touristes étrangers, mais là nous sommes battus à plate couture! Heureusement, Dali est le lieu idéal pour se détendre et oublier quelques temps trains, avions et bus.

Dimanche 25 Septembre: Ca se ceuille le riz? Après avoir visiter les trois pagodes ou vivent de grosses grappes d'araignées sur les fils éléctriques, nous louons à nouveau des vélos pour faire le tour de l'Erhai Hu, le lac en forme d'oreille. Sur la route qui mène à l'embarcadaire, nous découvrons pour la première fois la forme qu'a le riz avant d'atterir dans notre assiette. Cela faisait un moment qu'on se posait la question: ca pousse comment le riz, sous la terre ou en grappe sur un arbre? On vous l'a dit, la botanique c'est pas notre truc. On ne riz pas, je suis sur que nous ne sommes pas les seuls… Et bien ni l'un, ni l'autre! Ca ressemble a des epis de blé et ca se récolte de la même façon sauf qu'en Chine tout se fait à l'ancienne. A part quelques uns qui disposent d'une machine pour récolter les grains, la plupart battent les épis dans d'immenses jarres en osier puis passent les grains au tamis pour filtrer les résidus de paille. On ne saura pas comment ils font pour oter la membrane qui couvre chaque grain, mystère… Après avoir traversé le lac en bateau, on débarque sur la rive est du lac. Il fait beau et on est tranquille, il n'y a pas de touristes et peu de circulation. Des pécheurs remontent leurs filets et les crevettes sèchent au soleil, ca pue! On s'arrète dans un village et nous nous promenons dans le marché. Les piments sont rois; les étals regorgent de fruits et de légumes posés quelques fois a même le sol. Les femmes avec leurs coiffes traditionnelles ne trainent pas de caddy mais portent un gros panier dans le dos, parfois si lourd qu'elles s'aident de la tête avec une sangle autour du front. En fin d'après-midi, les 55 km se font sentir et on dort dans le seul hotel du coin à Zhoucheng. Oncle Ben's

Lundi 26 Septembre: "Gandja-gandja" Aujourd'hui c'est jour de marché a Shapping. Très coloré avec ses étalages de tissus et de broderies, c'est surtout l'endroit ou sévissent les dealers du coin. Une paysanne d'environs 55 ans, un sac rempli de poireaux et de salades s'approche et, feignant de vendre une barette a cheveux nous sussure "gandja, gandja?".Oulala t'emballe pas mamie, c'est pas le genre de la maison. Mais miss Jamaica n'en n'est pas a son premier client et a plus d'une corde a son arc: "opium, opium" ajoute-t-elle. Oups, elle a touché une corde sensible, Corto maltèse enveloppé dans des volutes interdites au milieu de la Chine. Plus que Tintin et le lotus bleu, la Chine dans notre imaginaire c'est avant tout les vieux bars a opium qu'on retrouve dans les BD d'Hugo Pratt. Faut pas mourir idiots, allez, on la suit. On se retrouve affalé dans un vieux canapé à l'interieur de son salon obscur. Totalement novices en la matière et devant notre ignorance, elle sort sa pipe puis nous montre comment chauffer l'opium. Sophie stressée par la situation et le dealer pressé de retourner a ses affaires ne nous permettront pas de savourer pleinement les effets de ladite substance. On se sent quand meme très "zen" pour la séance photo souvenir devant son pied de cannabis. On achève les 40 km qui nous ramènent a Dali, la pluie en plus. La ville est très agréable bien que touristique, les rues piétonnes sont bordées de boutiques et de gargottes. A ce propos, comme dans beaucoup de pays d'Asie, les chinois vivent dehors, tout est toujours ouvert sur l'exterieur, les magasins comme les restaurants. Les trains de nuit étant complets, nous prenons le bus couchettes ce soir pour Kunming. Dealer local Aussi forts que les piments d'espelette

Mardi 27 Septembre: Coups de gueule 6 heures du matin, nous arrivons a Kunming après une soiree agitée. Lundi 26 Septembre au soir, flash-back: 20h00, on se présente à l'agence auprès de laquelle on a réservé le billet qui nous amène en taxi a la gare routière. Pour notre premier bus couchette, on a pris un première classe! Arrivés a la gare on poirotte avant d'être refilés à une dame a qui la fille de l'agence donne de l'argent. Elle nous demande de la suivre et nous voila partis pour 15 mn de marche avec nos sacs sur le dos, cool. On arrive à une autre gare ou d'autres personnes attendent mais toujours pas de bus à l'horizon. Puis on est a nouveau refourgués à une autre qui a son tour empoche l'argent et nous fait monter dans un taxi. Inquiètudes. D'habitude c'est assez carre quand on prend le bus: on se présente avec notre ticket à la porte d'embarquement et on nous indique dans lequel monter. La, on n'a toujours pas vu la couleur du billet. On arrive dans une sorte de terrain vague a peine éclairé avec plein de camions benne Dong Feng. Les autres chinois arrivent aussi en taxi. On attend avec le sentiment d'être dans l'illegalité comme peuvent l'être des refugiés ou des émigrants clandestins. On commence à s'ennerver et la barrière de la langue laisse nos questions sans réponses. Il est 21h30 lorsque le bus couchette se pointe. Le problème c'est que la catégorie correspond à de la troisième classe; il ne ressemble pas a celui qu'on nous avait montrè sur la photo. Comment expliquer à la bonne femme qui ne pipe pas un mot d'anglais qu'on a payé pour la catégorie supérieure. On se résigne et on s'installe dans des places pas trop mal compte tenu de la taille de Christophe. On attend que le bus se remplisse, les passagers arrivant au compte goutte par taxi. Sans pincettes, on nous fait comprendre de dégager. En plus, on s'apercoit qu'il n'y a qu'un chauffeur qui va conduire seul toute la nuit. Cette fois ca suffit! On pète les plombs et on décide de demander le remboursement des billets quitte à partir le lendemain, histoire de passer un savon à l'agence. Là c'est la panique. Elle nous refile 120 Y soit le prix de la bétaillère alors qu'on a payé 160 Y. On ne lache pas le morceau d'autant plus qu'on tombe sur un chinois faisant office d'interprète. Ca s'ennerve et téléphone à tout va. Il est 22h15 lorsqu'on nous trimbale à nouveau en taxi direction la première gare "officielle" du début. On retrouve enfin une vraie gare avec plein de vrais bus. Et on monte dans celui qui nous était réservé. Bizzare. Tous les intermédiaires s'y retrouvent aussi, elles se refilent le bébé pour savoir qui va payer nos billets. C'est plus notre affaire on est dedans et on n'en redescendra pas. Explications: pour se mettre 40 Y dans la poche soit la différence de prix entre les deux classes, ils ont éssayés de nous la mettre! Ras-le-bol, font chier les chinois! Ca commence à faire beaucoup, il faut se battre pour tout ici. Les prix sont systématiquement surevalués, on a l'impression d'être considéré comme des porte-feuilles ambulants et c'est le cas d'ailleurs. De vrais professionnels de l'éscroquerie aux talents très variés: racket, menus différents, bouteilles d'eau faussement capsulées, compteur taxi truqués, tentative de vol dans le transsibérien, changement de tarif au moment du réglement (2 doigts signifiant 20 et non pas 2, passage du yuan a l'euro)… Et on en a surement oublié, sacré "dépaysement" donc en 5 semaines surtout après la Mongolie ou les gens sont aimables, accueillants et honnètes! En plus, on n'est pas des cas isolés, nombre de voyageurs ont été victimes des mêmes arnaques. Cela va même jusqu'a des agressions, parfois mortelles. Bien sur on ne met pas tout le monde dans le même panier, nos excuses par avance a William et Helléne et aux nombreux chinois qui nous ont gratifié de leur sourire et de leur gentillesse mais on en avait assez du politiquement correct. Et tant qu'on y est, voici un autre coup de gueule: les chinois nous ont donné l'impression de bousiller leur magnifique pays (quand ce n'est pas déjà fait) aussi bien d'un point de vue naturel que culturel (cf les hutongs de Beijing). L'explosion démographique et l'urbanisation galopante ont eu raison de la faune et ont dénaturé de nombreux espaces (et le barrage des 3 gorges ne va pas arranger tout ca). De la même manière, une partie de leur riche héritage culturel est parti en fumée à cause des purges communistes. Merci Mao, le dictateur reste pourtant quasi vénéré comme un Dieu comme le démontre le nombre de pouce lévé à son évocation. Ohé, faut se réveiller, la révolution culturelle, les soi-disant 100 fleurs et tout le reste, faudrait pas oublier. Sans parler des minorités éthniques comme les Ouighours ou les Tibétains dont l' espace de liberté culturelle est réduit au minimum, juste suffisament pour attirer les touristes. "Quand la Chine s'éveillera", et ben elle réalisera ses erreurs. Sa réçente ouverture sur le monde, les JO 2008 et son entrée dans diverses institutions internationales semblent heureusement donner un nouvel élan au pays. On croise les doigts, ils répresentent quand même 1/5eme des habitants de la planète.

Mercredi 28 Septembre: "Super mamie" La guest est sympa, bien située avec une belle terrasse et l'ambiance est bonne. Nous retrouvons quelques personnes croisées à Chengdu et faisons la connaissance d'une mamie hors-normes, Solange. A 55ans, deux enfants et plusieurs petits enfants, elle décide de prendre son vélo et de parcourir seule le monde pendant 2 ans et demi. Bon il faut préciser qu'elle est prof de sport, marathonienne et que ce n'est pas sa première folie puisqu'elle a déjà fait l'Amérique du Sud a pieds pendant un an. Mais quand même, sacré bout de femme!

Jeudi 29 Septembre: La foret de Pierre Excursion a Shillin dénommée la forêt de Pierre en compagnie de Solange qui a abandonné son vélo pour la journée. Ces rochers surgis au milieu de la plaine sont les témoins d'un passé lointain ou l'endroit était recouvert par la mer il y a plusieurs milliers d'années. C'est un véritable labyrinthe et la ballade est agréable malgré les averses intermittentes; la mousson n'est pas encore terminée dans le sud. De nombreuses araignées ont tissé leur toile au milieu du passage. Après s'en être pris deux en pleine face, Christophe s'est arme d'une branche pour jouer le démineur. Shillin Vendredi 30 Septembre: Ce soir on va faire la java Sortie au lac Dian et visite des collines environnantes. Des moines taoistes ont jadis creusé la roche à flanc de falaise et amenagé des cavités qui leur servaient d'hébergement. RAS à part que sur le retour on s'est fait écrire nos prénoms sur des grains de riz, ca valait pas le coup de se taper 40 km! Quoique, on a fait une incroyable rencontre: Einstein, du moins son sosi italien. Einstein est toujours vivant ! Fait marquant de la journée: aujourd'hui c'est la fête nationale chinoise. Ils fêtent la fondation de la république populaire de Chine en 49. Cela ressemble a notre 14 juillet sauf que chez eux ca dure une semaine. Des lampions ont été installés dans toutes la ville et tous les chinois sont de sortie, c'est de la folie dans les rues, on se croirait dans le métro aux heures de pointe. La guest a organisé un spectacle musical typique du Yunnan qui finallement ressemble davantage a de la musique africaine avec percussions. On se retrouve une dizaine avec trois invités VIP: Christophe était en contact avec 3 rugbymen à vélo qui relient Paris a Aukland (cf leur site dans les liens), ils sont arrivés ce soir au bon moment pour l'apéro! Bouteille de vin, bières, alcool de riz, rhum et cointreau, direction la boite du coin. On vous laisse imaginer dans quel état on a fini… Cela fait 2 mois et demi qu'on n'a pas fait une bonne fiesta, qu'est ce que ca fait du bien.

Samedi 1 octobre: Gueule de bois Pas tant de bien que ça finalement, la bouche encore brulée par les dragons à répétition de la veille, le mal de tête obligatoire…On se remet difficilement de la veille, c'est bien fait on l'a bien cherché mais qu'est ce qu'on s'est marré! Comme il fait beau (depuis qu'on est dans le Yunnan, c'est pluie tous les jours), on tente une sortie dans le quartier musulman puis le marché aux fleurs et aux oiseaux oû on a d'ailleurs vu beaucoup de poissons (cherchez l'erreur). Petit massage en plein air par des aveugles, mais y'a vraiment trop de monde dans les rues, on rentre à la guest, la nuque endolorie en plus de la gueule de bois.

Dimanche 2 Octobre: Zaijian China 13h15 on quitte la Chine, direction la "Biere manie" nous disait Francois de vélovalie il y a 2 soirs... Pas facile un tour du monde
Trajet Vietnam-Laos en bus? English translation pending
by Akb · 2006-06-02 · 50 replies
et encore un. :) en pleine planification quoi!

cette fois ci j'aimerais bien savoir si qqun a fait la traversée Vietnam-Laos (depuis soit Hanoi, Sapa, ...le nord) en Bus pour me donner quelques impressions. Comment se passe ce 20hrs? de route? est-ce a déconseiller.... C'est pcq c tellement moins cher mais ça me semble si long... si vous l'avez fait, pouvez vous me dire si on peut booker ça avec un 4-5 jours de tours là bas depuis Hanoi ou estce mieux seulement le bus et une fois la bas, on book du laos.

et comme ça, est ce que les prix (hotel, tour, boufffe) au Laos sont en général comparable à ceux du Vietnam?

merci

david
Encore et toujours des photos English translation pending
by Anàssa · 2006-05-28 · 467 replies
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.

Où est-ce ?
Poids des bagages, objets autorisés ou interdits quand on va aux Etats-Unis English translation pending
by Shirley81 · 2006-05-23 · 39 replies
Pendant que je suis dans ma phase interrogative, voici une autre question bête :

Que peut-on mettre dans ses valises quand on s'apprête à séjourner 4 semaines aux USA ? je ne parle pas du côté pratique des vêtements, mais du poids autorisé, des objets interdits, etc...

Y a-t-il des choses à éviter absolument ? Je crois savoir par exemple qu'il ne faut pas avoir de "casse-croûte" dans ses affaires, les contrôles sanitaires étant très stricts sur le sujet. Je sais aussi que le montant total des cadeaux qu'on apporte avec soi (je vais en séjour linguistique, et donc je veux donner un cadeau "français" à ma famille d'accueil) est limité à $100...mais y a-t-il d'autres détails à connaître ?

Dans le même style, peut-on garder un sac avec soi dans l'avion ? Genre sac à dos, pour y glisser un roman ou quelque chose de ce type ?

Merci d'avance ! 😉
Vivre au Maroc English translation pending
by Tiznit · 2006-05-18 · 51 replies
Bonjour a tous:Nous sommes un couple de retraités francais de la region sud-ouest.Nous envisageons de vendre notre maison pour acheter un appartement et vivre soit a Marrakech, soit a Agadir? La vie au Maroc etant 5 ou 6 fois moins chère qu'en France a tous niveaux, je pense que nous aurions ainsi une vie beaucoup plus agreable et plus heureuse...sans parler de l'accueil chaleureux des Marocains, que nous avons cottoyés pendant 7 séjours!!!avant de prendre la decision, nous aimerions avoir quelques avis concernant les formalitées necessaires.a savoir: impots(ou les déclare-t-on) santé(quel système de santé existe S/sociale, mutuelles etc...) banques(faut-il avoir un compte au Maroc?) vehicule(doit-on changer la carte grise et l'immatriculation) démenagement(ou s'adresser pour transfert du mobilier france/maroc) Merçi d'avance pour des informations a toutes ces questions.MB.
Des photos en pagaille English translation pending
by CatherineGil · 2006-05-08 · 415 replies
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.

En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Canal du midi: Toulouse-Bordeaux English translation pending
by MajusC00L · 2006-05-02 · 26 replies
Bonjour à tous

Au départ de Paris le premier avril, je suis arrivé en Haute-Garonne il y a un peu plus de deux semaines. Tout s'est très bien passé et je le raconterai chez moi dans les prochains jours (Pour Françonet que ça pourrait intéresser et qui pourrait faire passer le message, le pédalier est extra ! Même pas mal !) . L'objet de mon message du jour concerne un autre itinéraire.

Je dois me rendre à Arcachon et au départ de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne, je me proposais d'emprunter le Canal du Midi. Ici, on m'a dit que de Toulouse à Bordeaux, le canal était entièrement cyclable. D'une part, j'ai un sérieux doute et d'autre part, je n'en trouve aucune confirmation dans mes recherches sur le web (Il semble que le tronçon est du canal est bien mieux documenté).

Je me tourne donc vers vous qui, je l'espère, me filerez de bonnes infos.

Amicalement
Retour de Venise et liste de restaurants English translation pending
by Amade · 2006-04-30 · 13 replies
Bonjour,

Ayant eu le besoin il y a deux semaines d'une liste de restau pour un séjour à Venise, j'ai fouillé sur les forums pour trouver les adresses et avis, afin de me faire un compilation. J'ai ainsi trouvé la fameuse "liste d'Agnès" et ajouté d'autres trouvés çà et là dans les forums. Sur place nous en avons testé quelques uns et en avons essayé quelques autres. Vous trouverez ci-dessous notre liste, la "liste d'Amade", avec nos appréciations quand nous y sommes allés.

Bon séjour. __ Posté par ohtoceet le samedi 25 mars 2006 à 12:09 Bonjour à tous, A notre tour de vous aider dans la préparation de votre séjour, voici en vrac quelques trucs et astuces utilitaires. Au départ de Roissy pour le parking longue durée (PX), (60euros les 4 jrs), prévoir large: il faut 1 heure pour prendre la navette, récupérer les billets, reprendre la navette et enfin arriver au bon terminal. Arrivé à Venise pour le prendre le bateau (20 euros, 1 heure de transport), il n'y avait pas de navette, il faut aller à l'embarcadère à pieds : 8 mn de ballade en tirant la valise, c'est bien fleché à gauche en sortant. Prendre les billets à l'aéroport mais attention règlement uniquement en espèce : comme dans tout Venise !!! En effet la CB est rarement prise ( Palais de doges, Campanile, resto etc ). Distributeurs nombreux. Tout se faisant en marchant, la carte pour les vaporeti n'est pas utile sauf si vous voulez faire le touriste pressé ( japonais ?!) en voulant collectionner les musées où si votre hotel est exentré. Le mieux est de prendre un pass d'une journée pour faire le grand canal et aller dans l'ile de Burano. Ballade à Burano INDISPENSABLE ! A faire sous condition d'un ciel bleu azur pour faire ressortir les maisons de toutes les couleurs : jaune vif, rouge vermilon, vert pomme ... A vos appareil photos ! Je crois que l'on peut faire l'impasse sur Murano: peut-être moins dépaysant. Embarquement au Fondamenta Nove. Si vous voulez ramener une broloque-souvenir sans prétention (en verre véritable de Taiwan ?), cela parait moins cher sur Burano. Beau coucher de soleil en revenant sur Venise. C'est une ballade à faire le 2eme ou 3eme jour, pour faire reposer vos pieds, l'ile est petite, cool et les ruelles plus aérée que sa grande soeur. En revenant de l'embarcadere, direction la place St Marc, faites un détour par l'église dei Gesuiti, décoration hyper surchargée surprenante. Pour s'orienter dans Venise, c'est facile pour les grandes directions: il sufit de lire les nombreux panneaux jaune en hauteur, mais pour trouver une adresse précise comme un resto, bon courage !Il faut un bon sens de l'orientation et pourquoi pas une boussole. Pour les restos, la question ne se pose finalement que le soir. Le matin, si vous avez un copieux petit dej, vous pouvez manger une part de pizza ou un sandwich sympa. On en trouve partout. Plus un café et un gateau, nombreuses et attirantes patisseries. Il faut le soir vers 18h entrer dans un bistrot avec les Vénitiens et les Vénitiennes et gouter à l'apéro local:le Spritz à base de Campari et d'eau gazeuse, c'est amer mais très bon. Essayez également le Fragolino, vin aromatisé à la fraise:trop bon! En vente dans les boutiques pour touristes à 8 euros, dans les superretes à 4.5 euros... A propos de boutiques, nombreuses sont de luxe; surprenant. Beaucoup de Vénitiennes en manteau de fourrure ...Très jolies vitrines. Au nivau des visites, le quartier au bout de la via Garibaldi est super sympa, dans le quartier de l'Arsenal, pas trop touristique et donc plus vrai. Très sympa aussi les placettes entre le pont de l'Académia et la Saluce, à faire de nuit. A vous de découvrir au hasard ... Pour la basilique St Marc, interdiction de rentrer avec le moindre sac à dos, il faut le déposer quelque part en dehors, c'est soit disant indiqué mais on n' a jamais trouvé où ! ( pareil pour le campanile, mais vestiaire accessible a la caisse). L'entrée est gratuite mais, il faut payer encore et encore à l'intérieur si l'on veut en voir un peu plus. Désagréable. Pour le Campanile, chouette point de vue, nous y sommes montés un jour de pluie de vent, de froid et de giboulées : c'est intenable plus de 10 mn ! Mais c'est marrant ! Le temps est comme dans tout voyage, une des conditions de réussite du séjour : venise avec un temps couvert donc une mauvaise lumière, c'est bof bof. Le palais des Doges est aussi à faire, comptez 2 ou 3 heures. Pour les amoureux, cherchez donc dans une des vitrines la ceinture de chasteté. Comme dans beaucoup d'endroits, interdiction de photographier, mais bon, il faut ruser avec les cerbères de sercice : " NO PICTURE, NO VIDEO PLEASE " ! Au retour dans l'avion, si vous êtes assis à droite près du hublot, gardez votre appareil photo avec vous, vue imprenable sur la lagune, votre derniere photo sera peut-être la meilleure ! Pour terminer, retour à l'envoyeur : le guide du routard est INDISPENSABLE, vous pouvez lui faire confiance, il n'est pas loin du sans faute. Voili voilou, c'est à prendre ou à laisser, en fonction de vos besoins et vos impératifs. Bon séjours à tous. Ohtoceet

Posté par Richard le samedi 25 mars 2006 à 13:42 bonjour, merci pour toutes vos informations, à l'intentiom d'autres visitateurs, on peut éventuellement rappeler que de l'aéroport San Marco, au lieu de prendre le bateau de la ligne Alilaguna pour la place San Marco pour 10€ (donc 20€ aller-retour, voire 25€ simple course avec le parcours direct ligne Oro jusqu'à San Marco), on peut acheter à l'aéroport le pass actv pour 72 heures pour 25€ (15€ pour les moins de 30 ans avec la Rolling Card à 3€), prendre le bus actv ligne 5 pour la Piazzale Roma à Venise (25 minutes de trajet) et prendre là le vaporetto ligne 82 par le Canal Grande vers San Marco (Vallaresso DX) en 30 minutes . Le bus actv de l'aéroport à Venise (Piazzale Roma) est déjà compris dans le pass (mais pas les bagages), ainsi que bien sûr les vaporetti sur la Canal Grande, dans tout Venise, vers Murano, Burano, Torcello, Tre Porti, Punta Sabbioni, Lido, mais pas les lignes Alilaguna, Clodia, Fusina. A Marco Polo, on a donc le choix: tout faire en bateau jusqu'à San Marco (ou jusqu'à Fondamente Nuovo pour 5€), pour 20€ aller-retour (www.alilaguna.it), puis acheter un billet simple pour le vaporetto pour 5€ (on est donc déjà à 25€, équivalent au prix du pass pour 72 heures), ou directement acheter le pass pour 72 heures (ou une semaine) qui comprend le bus actv entre l'aéroport Marco Polo et Piazzale Roma et les vaporetto. Pour plus de détails sur les transports publics, y.c. depuis l'aéroport de Treviso, cf le post transports publics à Venise, Treviso, Marco Polo Posté par OLë le mercredi 29 mars 2006 à 16:37 Une adresse sympa, genre cantine vénitienne, donc pas chère : CEA (Cannaregio, 5422), à l'angle des calle Varisco et del Pestrin. La terrasse est petite et ombragée. On y mange des spécialités vénitiennes cuisinées maison. Oubliez le menu touriste et déjeunez une bonne fois pour toute à l'italienne : un bon plat de pasta (ou un risotto) puis un secondo con contorno. Sinon, pas très loin de cette adresse, corte de la carità (Cannaregio, 5176), sur un campiello où débouchent le ramo de Tiziano, la calle de l'Acquavita et le ramo del Cristo, il y a aussi une sorte de petit boui-boui où l'on s'installe sous la treille... Quelqu'un(e) a déjà testé ? Posté par Lonore² le mardi 1 novembre 2005 à 13:55 Bonjour à tous, étant partie à Venise pour le pont du 01 Nov, et ayant largement profité de vos infos, voici un petit compte-rendu de mon séjour:

………………. restaurants: nous n'avons utilisé que la liste d'agnès (merci, merci, merci...).

TRATTORIA AL CAMPANILE (calle Saoneri, juste après le pont san Polo): très bonnes pâtes

LAFONDA MENTA (fondamenta della Misericordia, tout près de l'hotel): pizza à tomber par terre, et endroit très vénitien <<>> Restau pas trouvé en faisant tout la quai

BACARO JAZZ (salizzada Fondaco dei Tedeschi ): bonne ambiance avec musique et assez intime, dans le quartier de san marco mais sans les touristes). En moyenne, ça nous a coûté 13 EUR par personne, vin compris (les plats de pâtes ou pizza sont copieux, et suffisants pour nous français...) autres: je vous conseille 1 balade en vaporetto 1 ou 82 (vue de tous les palais le long du grand canal, seul moyen de prendre des belles photos), prendre 1 traghetto (gondole pour effectuer le passage du grand canal, dure 2 min, mais ne coûte que 0.40 EUR au lieu des 80 EUR des gondoles normales qui sont vraiment trop touristiques et donne les mêmes sensations)

Voilà, en espérant que ça puisse vous être utile, bon séjours à ceux qui y vont, vous verrez, c'est merveilleux! Posté par michel13 le jeudi 2 mars 2006 à 09:53 pour ceux qui s'interessent à la gastronomie plutot qu'au pas cher et pour qui la gastronomie fait partie de la découverte qu'offre le voyage, voici une liste non exhaustive des spécialités venitiennes antipasti (hors d'oeuvre) salade de capesante(st jacques) sardines in saor moleche(crabes) primi piatti (entrées chaudes) risi e bisi (riz, petits pois) pasta e fagiole (pates haricots) risotto de go (riz au poisson) bigoli in cassopipa(aux fruits de mer) bigoli in salsa ( aux oignons et anhois ou sardines) secondi piatti (plats de resistance) porc au lait foie à la venitienne canard a la valesana canard farci scampi alla cardinale baccala mantecato(sorte de brandade) anguilles et cicchetti seiches à l'encre branzino ( bar) au four légumes artichauds à la poelle fleurs de courgettes panées pommes de terre à la venitienne polenta asperges à éviter (si vos finances vous le pemettent)les pizze qui sont à la cuisine vénitienne ce que la choucroute est à la cuisine provençale Posté par freddy le lundi 6 mars 2006 à 10:22 Futurs visiteurs de la cité des doges, je vous conseille une experience culinaire authentique et bien sympa dans la ville du tout-rococo! j'y suis allé recemmetn et on s'est leche les babines, c'est un resto 100% argentin, avec viande qui vient directement de la pampa. "El Agentino" www.elargentino.it dans le quartier Dorsoduro a cote de la Chiesa San Sebastiano Voila et bon voyage Freddy

Posté par Stéphanie le lundi 20 février 2006 à 15:29 J'avais promis vous faire partager quelques uns de mes si beaux souvenirs de Venise. Je savais que j'allais aimé et j'ai vraiment adoré... Il faut vraiment y aller, au moins une fois...!

C'est magique ; tout y est : la beauté, le calme, l'amour (que l'on croise à chaque coin de rue, surtout le week-end de la Saint-Valentin), la cuisine, le bon vin.

Vous avez mille fois raison Agnès. Pour découvrir Venise, il faut s'y perdre. Et nous nous y sommes perdus et sommes allés de surprise en surprise. Nous avons laissé le routard à Paris (une malheureuse commande livrée trop tard...) mais on s'en est bien sortis sans.

Et nous avions VOTRE LISTE. Elle a été notre point de repère durant ces 4 jours. Nous a souvent fait découvrir certains quartiers que nous n'aurions peut-être jamais fréquentés sans elle...

Le Dorsoduro : magnifique sestier comme tous les autres d'ailleurs (j'ai encore du mal à dire si l'un m'a plu plus qu'un autre). Je suis tombé amoureuse de La Salute, visitée et revisitée

La Locanda Ca'Zose....magnifique. Franchement, nous avons vraiment été très agréablement surpris. Pour un prix total de 195 € pour 3 nuits, petits-déjeuners inclus, c'est rare. Très bien située (même si la Calle Bastion était en travaux, les travaux ne sont pas bruyants à Venise), d'une propreté irréprochable et petit-déjeuner très complet et très copieux, on ne peut que recommander ce petit hôtel où nous accueille avec tellement de gentillesse Graziella et Valentina.

Et votre liste Agnès ....nous avons pas tout fait bien-entendu mais 4, ce qui est déjà bien. Le premier soir, nous avons préféré resté dans le Dorsoduro et là nous avons découvert un petit restaurant, connus de Vénitiens uniquement puisque nous avons eu le plaisir d'y rencontrer un couple charmant avec qui nous avons dégusté un Spritz. Je n'ai plus l'adresse mais mon mari à tout gardé et je vous communiquerais les coordonnées. Madame fait la cuisine et Monsieur sert. Un couple d'une cinquantaine d'années tient cet endroit chamant, où l'on mange divinement bien. Je pense que vous pouvez sans hésiter le rajouter à votre liste.

Alba Novo : excellent effectivement et la patronne est vraiment très sympa et parle très bien français. Les pâtes à la Vongole sont divines et le vin est parfait.

La Moeca : Nous n'avons pas rencontrés Hassan mais vous y êtes connue, effectivement. Très bonne cuisine.

La Fonda Menta : Pizza excellentes, vous aviez raison. La serveuse est charmante mais il y faisait un peu froid et c'était un peu bruyants. Il faut dire que nous dinions à côté de 3 familles Vénitiennes accompagnées de 6 enfants...ceci explique cela... <<>> Restau pas trouvé en faisant tout le quai.

Algiubagio : La patronne est sympa et la cuisine est vraiment très bonne. Le vin, je ne vous en parle même pas, un régale. Mais, même si le quartier est surprenant et agréable, l'endroit n'est pas très chaleureux, même si la cuisine y est très bonne. Seul bémol...

Bref, séjour magnifique et magique. Merci encore pour tous vos bons conseils. Je noterais rapidement les coordonnées du restaurant de Dorsoduro pour que tout le monde en profite. En ce qui concerne le Cannaregio et votre fameux fief, je vous comprend mieux. J'ai également adoré ce Sestier. Tout est à voir mais sans précipitation ni nez dans un guide comme vous le dites si bien. Se perdre dans Venise, c'est très agréable et surprenant à la fois et je crois que si l'on ne s'y perd pas, on ne va qu'à l'essentiel sans faire attention au reste...tellement riche et si beau. Merci Agnès, je retournerais certainement à Venise l'an prochain et encore et encore car j'aime l'Italie et les Italiens et je veux faire découvrir Venise à mes enfants, comme ils ont découverts Rome ou Florence. Ciao la venexiana..

Posté par michel13 le vendredi 20 janvier 2006 à 16:12 ce sont les restos du guide slowfood ( repas de qualité avec produits naturels) les prix sont pour un repas à l'italienne: antipastoou pates ( ou les 2 si on ne tape pas dans les plus chers) / viande ou poisson / dessert boissons non comprises j'ai noté une ou 2 spécialités de la maison par catégorie

ANICE STELLATO Canareggio 3272 fondamenta della sensa 35€ fermé lundi, mardi, 1ere sem janvier, 2 dernières sem aout, 1ere sem septembre sarde in saor / clovisses et moules sautées pates fraiches en sauce de crustacés : ravioli sauce aux scampi thon ou espadon au gnièvre, thym et vinaigre balsamique chariot de fromages <<>> Fermé lors de notre passage.

DA RIOBA Canareggio 2553 fondamenta dela misericordia 35€ fermé lundi, 3 premieres sem janvier, 2 premières sem aout salade de poissons aux agrumes / poulpe au celeri et basilic tagliatelle aux saint jacques / spaghetti a la busana bar aux artichauds et oeufs de caile / thon au basilic et lard de colonata tarte poire chocolat / tiramisu

DALLA MARISA Canareggio 6256 Fondamenta san giobbe 25/35€ fermé le soir les dim, lun et merc, aout et noel tagliatelle sauce au canard / pates au ragù faisan farci / cerf en salmi

LA BITTA Dordoscuro 2753 a calle lunga san barnaba 30/35 € fermé dim, congès variables carte variant très souvent selon la saison <<>> Complet deux soirs de suite, donc pas d’avis, mais bon signe.

et pour ceux qui logent à MESTRE

OSTERIA DA MARIANO 49 via Spalti 20/25€ ouvert le soir les mer, jeu, ven, fermé en aout sarde in saor / baccala mantecato ( brandade morue) ravioli fromage et légumes / bigoli en sauce poivrade morue à la venitienne / foie à la venitienne gateau au chocolat/croustade aux fruits

AL CALICE fermé lundi 70 piazza ferretto 27/32€ sarde in saor / carpaccio d'esturgeon tagliatelle aux crevettes et poivrons bar grillé / cote de boeuf fiorentina crème au mascarpone / bavarois aux fruits

LA PERGOLA 42 via fiume 26/28 € fermé 3 sem en janvier, sem du 15 aout jambon cru de montagne / tourte romarin, sauge et lard tagliatelle aux radis de trevise et à l'échalotte / garganelli au gorgonzola canard aux artichauds / lapin piquant aux poivrons et marjolaine

Posté par kouros le samedi 20 août 2005 à 09:30 Ci-dessous la copie de cette liste. Pas de quoi fouetter un chat mais bon les légendes ont parfois de tristes réalités :

ALBA NOVA, lista vecchia dei Bari. Santa Croce 1252.( tout près de la riva di Biasio et chemin direct vers le campo san Giacomo del Orio quand vous avez passé le pont des Scalzi près de la gare ) C'est délicieux, typiquement vénitien et pas cher . ( on s'en sort facilement pour moins de 20 euros, boissons comprises) . 5 primi et 5 secundi à la carte, au goût de la patronne- charmantissime et parlant un français impeccable- et d'une fraîcheur incomparable .... avec, en prime, une atmosphère grandement vénitienne et le sourire radieux et communicatif de Carla, la jolie serveuse argentine . Vu le succès mérité que Maria rencontre, il est recommandé de réserver pour le soir .

TRATTORIA LA MOECA ( de molleche, ces petits crabes que l'on mange frits lorsqu'ils ont mué), fondamenta Savorgnan., 492 Canareggio .( quand vous venez de la gare, c'est de suite à gauche avant de passer le ponte delle Guglie et vous vous diriger vers l'église san Giobbe ) Là, vous dites à Hasan que vous venez de la part d'Agnès . C'est un ami . Il est très accueillant et la cuisine, simplissime, est excellente . mais elle est à connotation vénitienne et pour une trattoria, je dois avouer que la surprise est des meilleures .

GARANGHELO' ... ça c'est un peu plus excentré car sur la via Garibaldi, quand vous vous dirigez vers san Pietro di Castello . Alors ... là, vous demandez un plat pour deux de cichetti venexiani, ces petits amuses-bouche typiquement vénitiens principalement à base de poissons et vous dégustez cette merveille gustative avec du Prosecco ... c'est divinissime ! Pas cher et accueil très chaleureux .

BACARO LA PATATINA, AL PONTE, calle Saoneri, juste avant le pont, vers san Polo ( tout proche) . .... là, c'est plutôt ambiance bar à vin ( puisque c'en est un) mais il y a possibilité de se restaurer et je vous assure qu'on y perd pas au change ! Ambiance vénitienne extrême.... un bonheur!

en continuant votre chemin, vous passez ce pont et vous tombez sur la salizzada san polo, avec à votre gauche, l'église .

A droite, il y a la TRATTORIA AL CAMPANILE où Massimo vous reçoit comme si vous étiez de la famille . C'est délicieux, avec des spécialités vénitiennes et des pâtes exquises ( celles au gorgonzola ... hhuuuummmmm ) . Les pizzas sont très bonnes aussi .... à commencer par la pâte qui ressemble à tout sauf à du papier de cigarette !

FONDA MENTA, fondamenta della Misericordia, Canareggio .... rien que pour la situation, on y court ventre à terre! .... c'est Venise authentique et intime . Cuisine vénitienne mais je vous conseille les pizze : elles sont étonnantes.... la pâte est légère comme une plume . <<>> Restau pas trouvé en faisant tout le quai.

ARCA , calle san Pantalon, juste derrière l’église du même nom. Ce n’est pas tr ès loin du campo santa Marguerita . C'est tenu par des jeunes et c'est très original comme cuisine . C'est de la cuisine vénitienne mais avec un petit quelque chose de novateur . Possibilité de manger des pizze ... <<>> Cuisine assez ordinaire : 57 € pour 4 repas légers avec un peu de vin.

BACARO JAZZ , salizzada Fondaco dei Tedeschi, en face de la Poste lorsque vous venez du campo san Bartolomio ( près du Rialto) ... aussi un bar à vin, très cosmopolite, ayant l'avantage d'être ouvert jusqu'à 4h du matin ( chose rarissime à Venise) . On y mange super bien, à commencer par les cichetti . Mikael, le serveur, est un amour, tout comme le patron qui surveille le tout d'un oeil paternaliste . ( essayez le Fragolino - vin au goût de fraise) et le Frabellini- un Bellini avec du Fragolino ) .

Enfin, je vous indique aussi le fabuleux ALGIUBAGIO', sur la fontamente Nove, Canareggio, près de l'ambarcadère de vaporetti vous menant au cimetière san Michele et à Burano . C'est légèrement plus cher que les autres resrtaurants mais il est à faire de toute urgence .... c'est un bonheur que de manger là ! On sort des sentiers battus tout en restant dans la gastronomie vénitienne . A noter qu'il y a deux cartes : une pour le midi et une autre pour le soir . Attention ... ne confondez pas avec le BAR ALGIUBAGIO' ... c'est un peu plus loin mais là c'est un bar, rendez-vous des conducteurs de vaporetti ... j'adore y aller pour l'ambiance et pour les commentaires suaves et gratinés .

Voici fin du message. Je suis persuadé que beaucoup continueront à créer un 350ème post pour la demander mais bon ..... Le plus constructif serait de donner son avis sur les adresses testées, au moins il y aurait un dialogue et ce forum serait autre chose qu'une boîte aux lettres ! Et aussi une liste sur
http://www.lapanse.com/venise/pratique/venise_manger.html Serenade Christian (5/04/2006) Un petit diner de pizzas excellentes, rapides et peu chères ( menus à 15 et 18€), à Serena, 1728 Frezzaria, quartier San Marco, entre San Marco et la Fenice

Alle Zattere de Christian (5/04/2006) Près de San Trovaso, face au Rio Terra Foscarini, pour une pizza énorme et une bière idem, environ 25€/personne, avec le soleil au sud !

le Galileo : impeccable! de Anne Marie (18/04/05) Bonjour, nous rentrons de notre premier voyage à Venise et comme nous ne connaissions rien, nous avons demandé une bonne adresse à notre hotel (le Duodo Palace Hotel). Ils nous ont conseillé dans le quartier San marco le "Galiléo". Très bon restaurant, pates, poissons, et service impeccable. Au niveau budget, il faut compter environ 50 euros par personne avec le vin. ... mais on ne va pas à Venise tous les jours ! Bon voyage. Confirmé par Christian le 5/04/2006

Osterai Ai Assassini : un régal ! de : Gui (03/01/2005)

Sur le chemin entre San Angelo et San Manin, une osteria excellente. La charcuterie est excellente, et les pâtes fabuleuses (surtout les farfalle à la ricotta basilic et les tortellini du chef). De plus comme la carte change tous les jours, c'est devenu notre cantine pendant notre semaine dans cette ville merveilleuse. Bien que présente dans beaucoup de guide, ce n'est pas un repère à touristes et les ouvriers en batiment du quartier y descende pour déjeuner.

Ria Tera dei Assassini, San Marco 3695 Tél 041 528 798 6. Christian le 5/04/2006 : chef super accueillant et déclinant en français toute la carte modifiée chaque jour ; environ 25€/personne, vin du patron compris ( eh! il est bon ! )

"Al profetta" de Claude et Alain (9/04/04) Une "découverte", Calle Lunga San Barnaba dans le quartier Dorsoduro, pas très loin de l'Accademia, tenu par des jeunes sympas; les parts y sont copieuses (les pizze sont immenses, les grillades mixtes de viandes à consommer à 2 si on veut pouvoir continuer les visites), les plats originaux et les prix parmi les plus bas que nous ayons pu trouver; à midi on y rencontre des "locaux" qui semblent beaucoup apprécier; profitez-en, c'est vraiment très bien. <<>> Cuisine assez ordinaire, pizze très bonnes : 69, 5 € pour 4 repas (plat unique) avec un peu de vin. Le patron parle français et est sympa. On confirme, la grillade mixte est très copieuse. Ainsi que les pizze

Calle dei Cherchieri de Doume (29/07/03) une trattoria à pratiquer :1280 calle dei Cherchieri, près d'Academia, si vous cherchez une petite Trattoria (5 tables), une très bonne ambiance familiale, majorité de clients italiens, menu simple et très bon (faire confiance au Patron pour le choix) des prix très bon marché. de retour de Venise nous l'avons pratiqué 3 fois en 5 jours, c'est dire!

Le santo Stefano de Agnès (12/05/03) Je vous recommande fortement ( oui, je sais, je me répète!) le Santo Stefano sur le campo du même nom à deux pas du pont dell'Accademia...il est divin, on y mange des seppie exquises, il est très accueillant et le personnel est affable.... et qui plus est, il y a cette touche de romantisme qui ne laisse personne indifférent .... Confirmé par Christian le 05/04/2006 : cuisine et accueil excellents

Al Paradisio de Philippe et Catherine (23/05/03) Pour un repas vraiment délicieux avec des gouts recherchés, nous avons essayé le restaurant Al Paradisio, Callé del Paradisio, 200 metres du Rialto à gauche sur la rive opposée à la place St Marc. Réserver impérativement 041.5234910. Addition élevée 90€ pour 2 personnes à la carte avec une bonne bouteille mais justifiée !

La trattoria " Al Poggio" : un must à Venise- de Agnès (28/05/03) Rio terra san Leornado, après les Guglie à main gauche, il y a la trattoria " Al Poggio" C'est pas cher mais alors là, pas cher du tout... on se demande comment Hasan, le patron, tient le coup en pratiquant des prix pareils. La réponse: ses plats sont excellents, d'une fraîcheur hors pair et son accueil fait qu'on resterait bien dans son établissement bien après l'heure légale de fermeture . Maurizio, le serveur ; " celui qui n'est jamais sorti de Cannaregio" est un roman à lui tout seul, il a la parole et le rire facile, tout comme le patron, charmant, qui vous concoctera un Spritz de derrière les fagots! Nous n'avons pas été deçus! Je vous le conseille chaleureusement... moi c'est sûr, en août, j'y retourne! Attention, le jour de fermeture est le samedi.

Al Scalinetto - de Isabelle et Patrick (9/5/2003) Découvert début mai 2003 comme "Ai Barbacani" et "San Toma". Toute petite trattoria recommandée par des ouvriers vénitiens. Cuisine familiale excellente (essayez les spaghettis alle vongole. Située juste avant le Campo Bandiera Moro. Sur la Riva degli Schiavoni, passez 4 ponts après le Palais des Doges, prendre une ruelle sur la gauche, la Calle Dose. Castello 3803. <<>> Très bonne cuisine, vin blanc maison très bien : 82 € pour 4 repas « menu du jour » avec vin.

Une petite Osteria excellente (en étage) dont nous avons oublié le nom et l'adresse. Alors là, vraiment ça ne paie pas de mine ! Mobilier rudimentaire, aucun décor si ce n'est la salle en pierre, voutée, mais ce qui est dans l'assiette est excellent, surtout le tartare de "pesce spada". Les vins sont fameux aussi. On peut également manger dehors au bord du canal. Cette Osteria se trouve derrière le pont du Rialto, côté Ferrovia et non côté San Marco.

PIZZERIA AI TRE ARCHI - de Yvon - Tournai/Belgique (2/1/2003) Adeux pas du pont Tre Archi dans Cannaregio, le long du canal, à 10' de la gare. Très sympathique adresse familiale où l'on parle le français. Prix abordables avec service compris. Vaste carte de pizzas mais autres plats également. Une adresse à recommanger (!) et en dehors des grands axes touristiques

Da primo - de Valérie (25/11/2002) J'ai essayé vos recommendations ... Alors, j'ai imprimé la liste des restos recommandés et MERCI! J'ai adoré la Trattoria Dai TOSA (985 - 986 seco Marina). J'ai bien aimé Ai Barbacani, Calle del paradiso, 5746 mais ce n'était pas mon préféré. J'ai adoré la tratorria San Toma sur le Campo San Toma. Un amour de patron, un prix tout doux et un repas excellent et très copieux. J'en ai découvert un: la trattoria "da Primo" - Piazza Galuppi - Burano. Copieux, typique, pas trop cher. Peuplé d'italiens ! Encore merci!span

Ai 4 Feri - de Agnès (29/08/2002) Découvert lors de de nos promenades vénitiennes avec Jas, la trattoria" ai 4 feri", calle Lunga San Barnaba, 2754 A, Dorsoduro. C'est minuscule... mais c'est exquis... le mélange spécialités poissons et légumes ( grillés) en ce jour de canicule était excellent; c'est copieusement servi, c'est pas cher du tout, le personnel est jeune et dynamique... bref, une très bonne adresse... même si je ne suis pas sûre que j'aurais trouvé par moi-même... nous avions notre guide personnel... ceci explique donc celà! <<>> Toujours existant, mais pas essayé.

Deux excellents restaurants - de Cécilia (21/04/2002) L'Antica Sacrestia, Campo SS Filippo e Giacomo, 4442 (derrière le Pont des Soupirs). On y est bien reçu et c'est delicieux ! Autre bonne trattoria : Ai Barbacani, Calle del paradiso, 5746. Bon accueil avec un apéritif italien en arrivant ! Buon appettito a tutti !

Une excellente pizza - de Tokala (20/3/2002) La mailleure pizzeria qu'on ait trouvée se situe dans le Castello, non loin de la via Garibaldi. Il s'agit de la Trattoria Dai TOSA (985 - 986 seco Marina). Les pizza calzone y sont succulentes !! En fait, c'est très calme le dimanche, mais en semaine tous les ouvriers du coin s'en servent comme cantine, ça change des restaurants pour touristes.

2 restaurants extra - de Agnès et Alex de Belgique (19/03/2002) Nous sommes allés à Venise du 11 au 14 mars 2002 et en plus du beau temps nous avons découvert 2 restaurants extra. D'abord près de la Piazzale Roma le restaurant "da IVANO". Le patron est super sympa, il parle bien le français et ses plats sont délicieux et à des prix tout à fait abordables.Il loue aussi des chambres à des prix très interessants. DA IVANO - Piazzale Roma, 295 Santa Croce-Tél.:041 5246648.

Un autre, très bien aussi, c'est "L'OSTARIA AI COGHI" Rio Tera San Selvatico, San Polo, 1022/c. Un serveur, parlant un français parfait, nous a appris qu'il était né à Mons et qu'il était rentré en Italie à l'âge de 2 ans mais que ses parents avaient continué à lui parler français.Très sympatique et restaurant très bien.

Une incontournable trattoria - de Céline et Dimitri (28/01/2002) Nous rentrons de Venise - fin janvier 2002- et nous avons découvert au fil de nos promenades un super trattoria fréquentée essentiellement par des vénitiens où l'on peut goûter toutes les spécialités vénitiennes pour quelques euros : foie de veau à la vénitienne, sardines, seiches, ... Le tout d'une fraîcheur incroyable et on y parle français ! Elle est située sur le campo San Toma (descendre à l'arrêt du vaporetto San Toma, trajet du Grand canal)et s'appelle la tratorria San Toma. C'est à découvrir !

La Trattoria da Bruno - de Agnès (30/12/01) Bonne adresse pour se restaurer et à un prix très raisonable: "trattoria da Bruno" : Salizzada San Lio, Calle del Paradiso 5731. Le poisson y est d''une fraîcheur remarquable, la soupe de poisson est délicieuse, le granséola co''l limon divin et pour ceux qui préfèrent la viande, elle y est très tendre (mais un peu petite!). Le serveur est hyper sympa...ah oui!, les pâtes sont faites maison. Buon Appetito a tutti.

Antiche Carampane - de Stéphane (30/12/01) Je vous recommande "Antiche Carampane" rio Terà de le Carampane 1911-San Polo tel 524.01.65. Fermé dimanche soir et lundi. Spécialité: poisson. Terminez le repas avec une "Sgrupina" (à ma santé!).

Trattoria Pizzeria 'DO MORI' - de Fabio Tomasetig (10/11/01) "J'ai testé avec succès certaines adresses de restaurant à Venise et j'en ai moi même découvert un très bien. Trattoria Pizzeria 'DO MORI', Giudecca 588, descendre du vaporetto à 'PALANCA', le restaurant se trouve 20 mètres sur la gauche. Plats tipiques et spécialités. A tester gnochi aux coquilles St-Jacques, ravioli aux fruits de mer et pour celui qui préfère la viande, le filet de boeuf façon 'DO MORI' est un régal. ATTENTION, pizza seulement le soir et le restaurant est fermé le dimanche. Bon appétit."

De retour de Venise - de Antoine (15/08/01) De retour de Venise, je vous recommande : Burchielle un vrai resto près de Piazzale Roma, le Bar Algiubagio à l'arret F.te Nuove du Vaporetto 42 le resto (un peu cher mais fabuleux) Vini da Gigio au 3628 Canaregio (près de san felice) la trattoria Banderette, à cote de Sta Maria dei Dereletti, et enfin à ne pas manquer entre 9 et 10 heures du matin, I terePontini sur Canaregio a 20 mètres du pont de Guglie, pour un petit déjeuner face au marchand de poissons.

E Pronto! - de Agnès (07/06/01) * Ristorante "Tre Lance" près de la gare, au tout début de la Lista di Spagna * Ristorante"AL Vagon", Cannaregio 5597(près du Campo SS Apostoli) * Pour un petit creux:"Spizzico", toujours dans Cannaregio(fast food pizza extra, idem pour les salades!PAS CHER!) Les deux autres sont aussi très abordables et le fegatto alla veneziana d'Al Vagon était exquis. Pour ce resto où l'on trouve des spécialités(Sarde'le in Saor, par exemple), il faudra débourser un peu plus. P.S: le "Gam-Gam" dans le Ghetto, pour son couscous aux fruits de mer. Assez cher et resto casher, évidemment.

Une autre adresse... - de Nicole (01/07/01) "Trattoria Alla Madonna", près du Rialto, Calle della Madonna. Spécialité de poissons. Ils font de très bonne Seiches à la vénitienne... Ce restaurant est plus fréquenté par les vénitiens que par les touristes. <<>> Il existe de nombreuses rues « della Madonna », apparemment on a pas trouvé la bonne…

Restaurant - de jacques barralis (29/03/00)

Nous rentrons d'un séjour d'une semaine le meilleur restaurant et pas le plus cher que nous ayons trouvé est le AI BARBACANI calle Paradisio (entre Rialto et s.Marco) bon voyage

et confirmé le 09/11/01 par Christian Wintgens De retour d'un mini-trip de 4j à Venise, je confirme le message de Jacques Barralis (03/2001) et vous recommande le resto "Ai Barbacani" dans la "Casa dell Paradisio" entre le Rialto et la Place St Marc. Très bon et pas le plus cher. Une réservation est utile (ouvert à 19h00). Bon séjour et bon appétit.

Pizzeria - de françoise (05/01/01) Je connais une pizzeria sympa peu fréquentée par les touristes, il y a 90 sortes de pizza, c'est dans le Cannaregio, rio terra dei Franceschi, çà s'appelle "la Perla".

Il Poggio - de Virginie (22/01/01) Rio Terrà San Leonardo Cannaregio, 1305. Ponte delle Guglie. 041-716157. Giorgio est le patron et il est de trés bon conseil.

Conseillé par J Antoine (25/12/00) Je vous conseille un petit restaurant, fréquenté par les vénitiens, à l''écart des flux touristiques. "Ai ferri" situé : calle lunga san Barnaba, premier restaurant à gauche en partant du campo san Barnaba proche de l''Accademia. Essayez aussi les "seppie al nero". Nous avons dégusté d'excellents ''spaghetti alle vongole dans un autre restaurant : "Au Capitaine crochet" (je ne me souviens plus du nom italien) campo san Giacomo dell''Orio. Bon appétit !!

Restaurant venise - de Oudaille (05/07/00) La rivetta, trattoria derrière San Marco entrée sous un petit pont après une place sur la droite en venant de san marco. Bon appetit. Christian.

Restau ci-dessous ajoutés par Alain et Anne-Marie (Avril 2006) Al Trono di Attila (sur l’Ile de Torcello) En face le pont du Diable Cuisine correcte, rien de plus. Terrasse très agréable dans la verdure 76, 80 Eur pour 4 repas légers avec vin

Cassa di Risparmio (Cannaregio, Fondamenta Sensa) Clients, moitié touriste, moitié Venitiens Cuisine correcte, rien de plus Dessert chocolaté extra (mi-gateau, mi-glace) 71, 20 Eur pour 4 repas légers avec vin.

Cassa di Risparmio (Dorsoduro, 2765, Calle del Lotto) Extérieur super, patio visible de la rue sympa, mais il existe une seconde salle. Au final, les tables sont très serrées, donc trop de monde, cuisine en conséquence, un peu « à la chaine ». Poisson bof-bof, pizza bof. On peut s’abstenir 66 Eur pour 4 plats avec vin.

Trattoria Agli Artisiti (Castello 4835, Ruga Giuffa) Salle un peu sombre. Cuisine sans prétention, mais correcte. 69 Eur pour 2 menus du jour + 2 repas simples avec vin.
Don de matériel médical English translation pending
by Mariecris · 2006-04-27 · 130 replies
bonjour

J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
Attention aux faux policiers pendant la traversée de l'Espagne! English translation pending
by HJ61 · 2006-04-27 · 100 replies
😎 Salut à tous Pour ceux qui traversent l'Espagne en voiture ou 4x4 (en motorisé) attention aux faux policiers !!!! Nous l'avons déjà dit : victimes en décembre 2001, puis tentative en 2004 et nouvelle tentative (toujours aux abords de Madrid) le 2 janvier 2006 et notre beau-frère récemment (samedi dernier) !!! Ne vous arrêtez pas ATTENTION ! Voici les infos trouvées sur un autre forum :

Bonsoir,

Ci dessous je vous renvoie le message que j'ai envoyé au groupe Explo4x4 à la suite du sujet, et qu'il parait que l'information rapportée a été appréciée.

Au cas que le téléphone 900 ne marche pas avec les portables étrangers vous pouvez aussi téléphoner au 112 (selon a remarqué Pepecuco).

Amicalement,

Miguel AngelMensaje original-- De: Miguel Angel Elvira Juste Enviado el: viernes, 25 de marzo de 2005 16:58 Para:'Explo4x4 Asunto: RE: Faux policiers en Espagne

Bonjour la liste,

Sur les routes et l'autoroutes de l'Espagne la police qui fait la vigilance c'est celle du DGT (Direction Général du Trafic), avec l'exception de Catalogne (Mossos d'Esquadra) et le Pays Basque (Ertzaintza), pour vous arrêter, si la voiture des polices c'est camouflée, ils doivent vous avertir par milieu d'un haut-parleur à l'extérieur de sa voiture au même temps qu'ils montrent au pare-brise et à la fenêtre arrière de leur voiture un cartel électronique passant le message qu'ils vous donnent par l'haut-parleur. Cettes voitures sont identifiables parce qu'elles emmènent au moins deux antennes au capot arrière, intégrée dans la calandre va l'antenne du radar, dans l'intérieur nos devrons voir l'appareil photo et l'écran du radar, ce que c'est très facile d'apprécier depuis l'hauteur de nos 4x4, et leur occupants vont uniformes.

Il existe un téléphone gratuit de la DGT où nous pouvons demander secours:

900.123.505

Désolé des mésaventures que j'ai lu ces jours sur la liste, j'attends que ce message puisse aider à tous vous et vos amis quand ils traversent mon pays.

Cordialement,

Miguel Angel

Soyez vigilants !!!

MAMY
Traverser la Papouasie Occidentale (Irian Jaya) English translation pending
by Naps · 2006-04-26 · 41 replies
la papouasie est en asie politiquement parlant, mais comme geographiquement c est en oceanie je poste ca ici aussi, en esperant que ca en aide certains... donc c est de wamena jusqu a la cote sud, par les chemins et les rivieres.

bon deja pour s embarquer dans ce genre de trip il faut parler un minimum d indonesien(si vous le parlez bien ce n est que mieux), de facon a pouvoir un peu communiquer et apprendre des locaux et aussi de maniere a ne pas etre trop dependant des guides. il faut du temps aussi, avec un visa d un mois c est difficilement faisable et plutot que se retrouver a charteriser un bateau pour une fortune ou depasser la limite du visa il vaut mieux partir avec un de deux mois.

quoi emmener? alors a jayapura faut stocker de la bouffe, genre gateaux, sauces et condiments et autres suivant vos gouts, du repulsif a moustique, des medocs contre la malaria(chloroquine et combinaison fansidar plus quinine), parce qu a wamena y a pas grand chose et apres y a plus rien. au niveau riz, nouilles, patates douces et quelques legumes c est possible de se ravitailler en route. si vous comptez rester longtemps dans les montagnes il vous faudra des vetements chauds et soit une tente soit au minimum un "terpal"(sorte de grande bache impermeable, achetable a jayapura)car il y a des chances que vous ayez a dormir dehors vu que des fois les bleds sont loin les uns des autres. mais ne vous chargez pas trop car une fois dans les plaines tout ca sera inutile. pour les plaines un hamac mousticaire peut etre utile, mais une fois encore le terpal fera l affaire, le guide papou vous montera une armature en bois en deux deux et vous fera un beau petit lit de feuilles douillet. il faut une bonne carte aussi, celles du guide periplus irian jaya sont pas mal, sinon au bureau maf ils en ont une avec toutes les pistes d atterrisage qui ira bien. les classiques aussi, une lampe de poche, un drap pour dormir, une natte ou un plastique comme matelas, une couverture de survie...

le permis(surat jalan): pas complique, faut le faire a jayapura chez les flics, a wamena c est pas possible.

a wamena: les guides sont super chers(200000 rps pour un guide anglophone, 100000 pour les autres)et meme s il y en a des sympas il y a aussi un tas de fripouilles qui vont prendre des comms dans tous les endroits ou vous dormirez et sur tout ce que vous acheterez. il y a eu aussi des histoires de vols et de guides menacant de vous lacher en plein milieu de nulle part si vous ne donnez pas plus d argent que c etait convenu au depart. et oui, a wamena ils sont habitues aux blancs, vous voila prevenus. en fait il n y a pas besoin de prendre de guide depuis wamena car au debut les chemins sont facile a suivre, il y a plein de villages et de gens qui passent.

couts: un guide dans les petits bleds c est 50000 rps par jour et c est sympa de lui payer sa journee de retour. a chaque bled il faut en changer, de maniere a ce que tout le monde travaille et pour etre sur que le gars connaisse bien la route. une nuit dans une de leur hutte c est 10000 rps mais mettez bien les choses au clair car certains ont tendance a s imaginer qu ils ont un 4 etoiles et peuvent demander des prix incroyables.

attention!! les papous marchent super vite, donc quand ils disent qu ils mettent une journee comptez plutot deux, voire trois si comme moi vous etes plus tortue que lievre. ils n ont pas trop la notion du temps non plus donc s ils disent deux heures ca veut pas dire grand chose... si pour une raison ou une autre vous avez a prendre un avion pour rentrer precipitamment sur wamena ne croyez pas en avoir un rapidos, il se peut que vous ayez a attendre une semaine ou plus, a moins que vous ne soyez TRES chanceux. bien sur vous pouvez en charteriser un de 5 places, mais meme la c est pas garanti que vous l ayez le jour dit quoi que vous en diront les locaux.

en route! si vous voulez aller a holuwon n essayez pas de longer la vallee du baliem, meme les papous disent que c est hyper dur et dangereux(ravins, eboulements, des endroits ou il n y a carrement pas de chemins), mieux vaut passer par ninia. de wamena prenez un taxi collectif jusqu au "pos" qui est un peu avant kurima puis commencez a marcher et passez le pont de seima. avec mes potes on a marche tout seuls jusqu a yogosem puis de la on a pris des guides. de yogosem vous pouvez aller soit a angguruk(assez dur et surement une nuit en altitude), soit a ninia(un peu moins dur mais pas mal quand meme, une nuit dehors aussi). a yogosem je recommende comme guides yanus et simeon pahabol, des gars sympas et fiables. donc maintenant c est vous qui voyez pour l itineraire... a ninia je recommende pak yeremias, un fier papou qui connait son affaire. a uam il faut demander a la radio de prevenir sumo pour qu ils envoient un canoe a sulum pour venir vous chercher. donnez 50000 rps par rameur, on n est pas des esclavagistes que diable!! :-))))))) a un moment ou a un autre vous allez arriver a dekai(si vous survivez les marais et les sangsues). de la y a des bateaux en bois pour timika, mais je deconseille de le faire en une fois. deja c est un peu dommage de passer aussi vite, et puis en plus ca prend dans les 3-4 jours, ce sont en general des petits bateaux et le soleil a vite fait de vous rotir... sans parler que la mer peut etre mauvaise entre atsj et timika. il y a aussi des perintis(sorte de cargos)pour merauke une fois toutes les morts d eveque mais des fois ils ne vont que jusqu a binem. les charters c est tres cher, genre dekai binem dans les 3, 5 ou 4 millions...

les korowais. et oui, c est la que tout le monde veut aller. bon deja faut pas se leurrer, on est en 2006 et presque partout ils commencent a etre christianises, ils connaissent le fer et l argent, le cannibalisme a disparu et ils ont eu des contacts avec l exterieur, si pas avec des blancs du moins avec des indos cherchant le fameux kayu gaharu-sorte de bois de santal de tres haute qualite et tres cher-dont la region est claffie. en fait d apres les dires des marchands de kayu gaharu et les missionnaires il ne reste que deux zones ou ils ne soient encore pas du tout du tout christianises et vivent a l arrache, mais je pense qu il ne faut pas y aller, vous allez comprendre pourquoi. donc avec mes potes cousin et tantine que j embrasse affectueusement au passage(on s est quittes la larme a l oeil cet apres midi)on est donc montes vers une de ces deux zones. on est arrives dans un 1 er village korowai ou ils ne sont pas chretiens mais n habitent deja plus dans des maisons dans les arbres et ont des vetements. le lendemain on devait partir plus haut sur la riviere voir les vrais rastaquoueres mais naps se sentait mal et n a pas suivi. il etait cense alle le surlendemain tout seul voir d autres villages a a peine quelques heures de marche pour comparer avec ceux qu auront vu les potes mais helas un neuro palu fulgurant l a terrasse(vraiment terrible)et il a rien vu du tout(un peu rageant quand meme d aller aussi loin et de flancher a 4-5 h du but mais c est la vie)car apres y avait plus assez de temps. donc cousin et tantine de retour m ont conte ce qui suit: les korowais en question, s ils vivent bien a poil dans la jungle en tout cas ils connaissent le fer et les gosses jusqu a 15 ans ont deja des vetements. ils etaient assez craintifs a la vue de blancs et en fait mes amis n ont pas du tout pu communiquer avec eux, chaque groupe ethnique observait l autre de loin. dans un village ils n ont pas eu le droit de dormir, on leur a refuse l acces des maisons dans les arbres et en fait il ressort de tout ca que ces gens n ont pas du tout envie d avoir de contacts avec nous, car comme disaient cousin et tantine: on se demandait ce qu on fouttait la, on n aurait jamais du venir et leur fouttre la paix!!! de toute facon il ne reste plus que quelques villages isoles, ces gens sont en train de se faire rattraper par l an 2006... en fait si vous voulez voir les korowais c est mieux d aller dans la region au nord de yaniruma. la ils sont deja un peu christianises et ont l habitude de voir des blancs vu que c est la que tout le monde va, mais au moins vous serez bien accueillis et ils sont encore bien traditionnels . par contre vu que c est aussi le terrain de jeu des groupes organises mettez bien au clair le prix pour dormir et autres car ils ont tendance a nous prendre pour une mine d or. et marchandez dur le prix des speed boats a senggo car ce sont une belle bande d escrocs qui vont chercher a tirer le maximum de vous!!! ensuite pour redescendre jusqu a la cote sud prevoyez du temps car il n y a pas de bateaux tous les jours et meme si les locaux vous disent qu il y en a "banyaaaaaaaaak"(beaucoup)ne les croyez pas. voila voila, c est a peu pres tout. en conclusion je dirais que c est un tres beau trip, tres special, mais qu il faut etre en forme, surtout mentalement.
Votre avis de Bravofly sur les vols low-cost? English translation pending
by Iledereve · 2006-04-20 · 75 replies
Bonjour,

Que pensez-vous du nouveau site internet www.bravofly.fr sur les low-cost?
Avis sur itinéraire au Québec English translation pending
by Lunamoon · 2006-04-17 · 38 replies
Bonjour à tous!🙂

J'aimerai beaucoup avoir votre avis sur notre itinéraire au Québec. Nous atterrissons à Montréal le 9 juin en soirée et repartirons le 8 juillet tôt le matin 🙁 Nos priorités sont la nature et la faune tout en nous gardant quelques jours pour Montréal, Québec et New York. Vu l'étendue du territoire, nous avons dû pas mal freiner nos ardeurs... hélas 😕

Sur papier, ça paraît faisable mais dans la réalité???

09/06 > Arrivée à Montréal en soirée.

10/06 > 12/06 > Visites à MTL et départ en bus de nuit pour NYC.

13/06 > 15/06 > Visites à NYC 3jours/2 nuits) et départ en bus de nuit pour Québec-ville via MTL, je suppose... (ou y-a-t-il un bus direct pour QBC?)

16/06 > 18/06 > Retrouvailles avec nos potes belges qui sont partis habiter là-bas et visites de QBC.

19/06 > Prendre voiture de location et départ direction Lac St Jean.

20/06 > Zoo de St Félicien puis direction Tadoussac. (Est-ce que ça vaut le coup de faire le tour du Lac (en voiture, bien sûr). St Félicien > Tadoussac via St Méthade, Péribonka, Ste Monique, au niveau paysages ou est-ce "bouffer" des Km pour pas grand chose?)

21/06 > 23/06 > Rando de 3 jours/2 nuits dans les Fjords au départ de Ste Marguerite pour rejoindre la voiture à Tadoussac.

24/06 > Journée aux Grandes-Bergeronnes.

25/06 > Départ pour la Gaspésie via Ste Anne-aux-Monts.

26/06 > 28/06 > Rando 3 jours/2 nuits (Mont Albert et Mont Jacques Cartier).

29/06 > Départ vers Percé.

30/06 > Ile Bonaventure.

01/07 > Gaspé, Rocher Percé et départ vers le Parc Forillon via Amqui pour faire le tour de la péninsule Gaspésienne. (En décomptant les heures de routes, 2 demis journées et 1 entière, est-ce suffisant pour Percé, Ile Bonaventure, Gaspé & Rocher Percé?)

02/07 > Rando d'un jour dans le Parc Forillon.

03/07 > 05/07 > Retour sur QBC-ville, rendre la voiture en soirée et reretrouvailles avec potes. Parc de la Jacques Cartier, chutes de Montmorency.

05/07 > Départ vers MTL en bus fin d'après-midi.

06/07 > Visite du musée de la Civilisation à Hull en bus et retour sur MTL le soir même.

07/07 > Dernières flâneries et magasinage à MTL...

08/07 > Voilà... c'est fini 🙁 on décolle pour la Belgique...

Alors alors... 😊 utopie ou réalité? Et niveau paysages, est-ce diversifié? Ami(e)s Québecois(es) et autres amoureux(ses) transi(e)s du Québec... à vos claviers! 😉 Désolés d'avoir fait un post si long... Un tout grand merci à tous ceux et celles qui répondront!

Lunamoon & Vince 😉
Francais perturbateur!? English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-03-27 · 188 replies
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!... dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!.. la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??. ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪 qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca??? au secours!...
Comment vous faites? English translation pending
by Chevrolet · 2006-03-20 · 180 replies
Bonjour, 🙂

J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :

Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?

C'est une vraie question. Sérieuse.

🙂

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