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Jeunes réfugiés tibétains à Dharamsala avec femmes occidentales English translation pending
Tashidélé,
Je souhaite apporter le témoignage de nombreuses femmes, ayant une relation amoureuse difficile avec de jeunes réfugiés tibétains. Ce message a pour but de mettre garde les occidentales qui séjournent à Dharamsala, et non d’apporter un blâme comme certains pourraient le penser.
Tout d’abord, il est important de préciser que la nouvelle génération de tibétains vivant actuellement à Dharamsala, tombent de plus en plus dans l’alcool, la drogue, la prostitution et la délinquance. Ce qui entraîne une aptitude malsaine vis-à-vis des occidentaux. Leur objectif principal étant d’entretenir une relation avec une “west girl” qui peut leur apporter de nombreux avantage : argent, promesse d’une nouvelle nationalité, avantage matériel (vêtements, ipod, téléphone mobile..), sexe.
Il y’a deux option possible à leur portée :
- soit se faire régulièrement envoyer de l’argent en Inde (vive la Western Union !)
- soit le mariage pour s’installer dans le pays résidant du conjoint.
La recherche de sponsor est l’activité favorite de ces jeunes, qui en ont 4 ou 5 en général, ce qui peut faire au total des sommes s’élevant entre 800 et 1200 euros par mois !
Pour parvenir à ces objectif il y’a plusieurs manière, l’approche la plus courante est de rencontrer “sa future proie” dans des lieux que les occidentaux affectionnent :
- temple du dalaï lama (de jeunes femmes éblouies par la spiritualité du lieu, se font aborder lorsqu’elles sont isolées)
- les associations de volontaires (cours ou conversation en anglais, cours de cuisine, cours d’art tibétain…)
- les enseignements bouddhistes.
Le but final de ces jeunes tibétain étant de partir vivre dans un pays occidental, où ils pourront gagner beaucoup d’argent et surtout une nouvelle nationalité. Pays de prédilection : USA, Canada, Australie, Suisse, Belgique. Leur “citizen” en poche, ils peuvent ainsi retourner au Tibet pour retrouver leur famille et ne pas être inquiétés du gouvernement chinois.
En général, la relation avec une occidentale dure au maximum 5 ans (le temps d’obtenir la nationalité du pays d’accueil). Ensuite la femme est quittée sans explication, pour rejoindre la “vraie” petite amie tibétaine (relation entretenue secrètement et ignorée de la naïve west girl). La plupart du temps ils ne contentent pas de quitter leur “west girl”, auparavant ils lui vide ses comptes bancaires. Nombreuses de ces femmes occidentales subissent en plus, des violences conjugales (particulièrement au Canada) : elles sont battues, insultées, abusées psychologiquement.
Il ait aisé de tomber sous le charme de ces jeunes hommes charmants, “bouddhistes“, serviable qui font croire aux femmes qu’elles sont des princesses. Comme ils sont très beaux pour la plupart et jouent sur la corde sensible des femmes, celles-ci craquent et cèdent à tous leurs exigences.
Ces jeunes tibétains racontent tous la même histoire : réfugiés ou nés en Inde, ils sont coupés de leurs familles, sans argent, sans travail, sans avenir. Ce n’est pas faux mais ils en rajoutent et inventent des histoires abracadabrantes, pour mieux convaincre. Parfois leurs mensonges deviennent de la mythomanie et révèlent des problèmes psychologiques graves.
Leurs activités favorites est de guetter l’arrivée des bus en provenance de Delhi, chargée de jeunes occidentales idéalisant cette terre bouddhiste protégée. Ils fréquentent les cafés ou les restaurants où ils peuvent rencontrés des “west girls“, ou bien le temple du dalaï lama en soirée (vers 17h).
Des jeunes femmes m’ont raconté des choses épouvantables qu’ils leurs sont arrivés avec leurs conjoints tibétains. Elles ont subis des abus de tout ordre : mensonges, jalousie excessive, insultes, vol, viol, abandon total lorsque leur conjoint s’aperçoit qu’elle ne leur ai plus d’aucune utilité. Le réflexe de ces femmes, est de toujours pardonner compte tenu de leur statut de réfugié. Cet état de fait n’est pas réservé aux “west girls “, mais également aux tibétaines (d’après une étude faîte sur Mc Leod Ganj, 50 % des femmes tibétaines sont battues par leur conjoints).
Ces jeunes tibétains sont désœuvrés, se sentent en perte de culture, n’ont plus de repère. Ils sont à la quête d’un paradis perdu qu’ils fantasment (le tibet). Les plus aisés d’entre eux reçoivent de leur famille, de fortes sommes d’argent (400 à 500 euros par mois, plus que notre RSA !), ce qui ne les prédispose pas à travailler. De plus, le gouvernement indien verse à chaque réfugié une pension de 50 dollars par mois, aucun tibétain le mentionne, en général ils cachent cette information pour obtenir plus d’aide des occidentaux. Les jeunes réfugiés restent toute la journée dans les rues à discuter en bande, habillés à la dernière mode, ils ont tous des téléphones portables (la plupart à prix élevé !), des motos. Ils ne souhaitent pas faire de petits boulots, qu’ils laissent aux indiens pauvres du Bihar travaillant dans les guest houses et les restaurants, (ceux-ci représentent une main d’œuvre bon marché pour les guest houses et restaurants tenus par les tibétains).
Toutes ces informations, je les tiens directement des indiens et des tibétains de l’ancienne génération, excédés par le comportement de ces jeunes. Car eux, ils travaillent dur tous les jours pour gagner leur vie.
La situation de ces jeunes est alarmante, mais faut-il les assister pour autant ? on peut les aider d’une autre manière que celles de faire des dons d’argent. Et il est plus judicieux de faire des dons à ceux qui ont vraiment besoin : les personnes âgées tibétaines isolées de leurs familles (restées au Tibet), vivant dans une extrême pauvreté.
Je soutiens le Tibet et son peuple depuis 15 ans, je me suis mariée avec un homme de la région du Kham, je connais bien cette communauté pour avoir vécu parmi eux. Malgré les apparences j’écris ce post pour les aider, ils valent mieux que ce qu’ils sont en train de devenir. Ils ont une grande richesse qu’il est primordiale de préserver. Le comportement que je dénonce est surtout rencontré à Dharamsala, ce n’est pas le cas à Déradun ou dans les communautés du sud de l’Inde. C’est l’effet pervers du tourisme de plus en plus intense à Dharamsala, mais également du comportement de femmes occidentales légères.
Le problème du tibet est similaire à celui rencontré chez les Amérindiens : un pays occupé, colonnisé avec peu de chance d’être reconquis. On y rencontre les mêmes déviances : alcool, drogues, violence, prostitution.
Elena une femme amoureuse de Tibet et de son peuple.
Je souhaite apporter le témoignage de nombreuses femmes, ayant une relation amoureuse difficile avec de jeunes réfugiés tibétains. Ce message a pour but de mettre garde les occidentales qui séjournent à Dharamsala, et non d’apporter un blâme comme certains pourraient le penser.
Tout d’abord, il est important de préciser que la nouvelle génération de tibétains vivant actuellement à Dharamsala, tombent de plus en plus dans l’alcool, la drogue, la prostitution et la délinquance. Ce qui entraîne une aptitude malsaine vis-à-vis des occidentaux. Leur objectif principal étant d’entretenir une relation avec une “west girl” qui peut leur apporter de nombreux avantage : argent, promesse d’une nouvelle nationalité, avantage matériel (vêtements, ipod, téléphone mobile..), sexe.
Il y’a deux option possible à leur portée :
- soit se faire régulièrement envoyer de l’argent en Inde (vive la Western Union !)
- soit le mariage pour s’installer dans le pays résidant du conjoint.
La recherche de sponsor est l’activité favorite de ces jeunes, qui en ont 4 ou 5 en général, ce qui peut faire au total des sommes s’élevant entre 800 et 1200 euros par mois !
Pour parvenir à ces objectif il y’a plusieurs manière, l’approche la plus courante est de rencontrer “sa future proie” dans des lieux que les occidentaux affectionnent :
- temple du dalaï lama (de jeunes femmes éblouies par la spiritualité du lieu, se font aborder lorsqu’elles sont isolées)
- les associations de volontaires (cours ou conversation en anglais, cours de cuisine, cours d’art tibétain…)
- les enseignements bouddhistes.
Le but final de ces jeunes tibétain étant de partir vivre dans un pays occidental, où ils pourront gagner beaucoup d’argent et surtout une nouvelle nationalité. Pays de prédilection : USA, Canada, Australie, Suisse, Belgique. Leur “citizen” en poche, ils peuvent ainsi retourner au Tibet pour retrouver leur famille et ne pas être inquiétés du gouvernement chinois.
En général, la relation avec une occidentale dure au maximum 5 ans (le temps d’obtenir la nationalité du pays d’accueil). Ensuite la femme est quittée sans explication, pour rejoindre la “vraie” petite amie tibétaine (relation entretenue secrètement et ignorée de la naïve west girl). La plupart du temps ils ne contentent pas de quitter leur “west girl”, auparavant ils lui vide ses comptes bancaires. Nombreuses de ces femmes occidentales subissent en plus, des violences conjugales (particulièrement au Canada) : elles sont battues, insultées, abusées psychologiquement.
Il ait aisé de tomber sous le charme de ces jeunes hommes charmants, “bouddhistes“, serviable qui font croire aux femmes qu’elles sont des princesses. Comme ils sont très beaux pour la plupart et jouent sur la corde sensible des femmes, celles-ci craquent et cèdent à tous leurs exigences.
Ces jeunes tibétains racontent tous la même histoire : réfugiés ou nés en Inde, ils sont coupés de leurs familles, sans argent, sans travail, sans avenir. Ce n’est pas faux mais ils en rajoutent et inventent des histoires abracadabrantes, pour mieux convaincre. Parfois leurs mensonges deviennent de la mythomanie et révèlent des problèmes psychologiques graves.
Leurs activités favorites est de guetter l’arrivée des bus en provenance de Delhi, chargée de jeunes occidentales idéalisant cette terre bouddhiste protégée. Ils fréquentent les cafés ou les restaurants où ils peuvent rencontrés des “west girls“, ou bien le temple du dalaï lama en soirée (vers 17h).
Des jeunes femmes m’ont raconté des choses épouvantables qu’ils leurs sont arrivés avec leurs conjoints tibétains. Elles ont subis des abus de tout ordre : mensonges, jalousie excessive, insultes, vol, viol, abandon total lorsque leur conjoint s’aperçoit qu’elle ne leur ai plus d’aucune utilité. Le réflexe de ces femmes, est de toujours pardonner compte tenu de leur statut de réfugié. Cet état de fait n’est pas réservé aux “west girls “, mais également aux tibétaines (d’après une étude faîte sur Mc Leod Ganj, 50 % des femmes tibétaines sont battues par leur conjoints).
Ces jeunes tibétains sont désœuvrés, se sentent en perte de culture, n’ont plus de repère. Ils sont à la quête d’un paradis perdu qu’ils fantasment (le tibet). Les plus aisés d’entre eux reçoivent de leur famille, de fortes sommes d’argent (400 à 500 euros par mois, plus que notre RSA !), ce qui ne les prédispose pas à travailler. De plus, le gouvernement indien verse à chaque réfugié une pension de 50 dollars par mois, aucun tibétain le mentionne, en général ils cachent cette information pour obtenir plus d’aide des occidentaux. Les jeunes réfugiés restent toute la journée dans les rues à discuter en bande, habillés à la dernière mode, ils ont tous des téléphones portables (la plupart à prix élevé !), des motos. Ils ne souhaitent pas faire de petits boulots, qu’ils laissent aux indiens pauvres du Bihar travaillant dans les guest houses et les restaurants, (ceux-ci représentent une main d’œuvre bon marché pour les guest houses et restaurants tenus par les tibétains).
Toutes ces informations, je les tiens directement des indiens et des tibétains de l’ancienne génération, excédés par le comportement de ces jeunes. Car eux, ils travaillent dur tous les jours pour gagner leur vie.
La situation de ces jeunes est alarmante, mais faut-il les assister pour autant ? on peut les aider d’une autre manière que celles de faire des dons d’argent. Et il est plus judicieux de faire des dons à ceux qui ont vraiment besoin : les personnes âgées tibétaines isolées de leurs familles (restées au Tibet), vivant dans une extrême pauvreté.
Je soutiens le Tibet et son peuple depuis 15 ans, je me suis mariée avec un homme de la région du Kham, je connais bien cette communauté pour avoir vécu parmi eux. Malgré les apparences j’écris ce post pour les aider, ils valent mieux que ce qu’ils sont en train de devenir. Ils ont une grande richesse qu’il est primordiale de préserver. Le comportement que je dénonce est surtout rencontré à Dharamsala, ce n’est pas le cas à Déradun ou dans les communautés du sud de l’Inde. C’est l’effet pervers du tourisme de plus en plus intense à Dharamsala, mais également du comportement de femmes occidentales légères.
Le problème du tibet est similaire à celui rencontré chez les Amérindiens : un pays occupé, colonnisé avec peu de chance d’être reconquis. On y rencontre les mêmes déviances : alcool, drogues, violence, prostitution.
Elena une femme amoureuse de Tibet et de son peuple.
Traverser la Nouvelle-Zélande à pied English translation pending
Bonjours!!
Bon, avant tout je tiens a prevenir que ce message risque d'être long, voir trés long...
Voila, depuis que je suis toute petite, je suis fascinée par la Nouvelle-Zélande, et en particulier par l'île du sud. C'est du en grande partie a mon grand pére qui y a été pendant un mois et qui m'a fait découvrir ce pays a travers ses magnifiques photos. Je vous rassure, j'arréte la ma biographie!!😏 Toujours est il que je viens d'avoir 18 ans et que je rêve d traverser l'île du sud a pied. J'avais cru trouver une solution pour partir, grace au visa Travail-vacances en Nouvelle-Zélande, mais cette solution se revele être trés chere... Je vous écris donc ce message pour savoir si vous ne connaitriez pas un moyen de partir pas trop onéreuse et si oui, est ce que vous connaissez ce manifique pays. Si oui, pourriez vous me conseiller des endroits a voir, ou des personnes a rencontrer, ou autres si vous connaissez d'autres choses. Je sais que ce projet peut sembler totalement débile pour une jeune fille de 18 ans, mais je tiens a preciser que c'est un projet murement reflechi et qu'il l'est d'autant plus que je vais normalement attaquer mes études de socio-ethnologie!!😏 je vous remercie par avance de vos réponses, ou au moins de m'avoir lue!
Bon, avant tout je tiens a prevenir que ce message risque d'être long, voir trés long...
Voila, depuis que je suis toute petite, je suis fascinée par la Nouvelle-Zélande, et en particulier par l'île du sud. C'est du en grande partie a mon grand pére qui y a été pendant un mois et qui m'a fait découvrir ce pays a travers ses magnifiques photos. Je vous rassure, j'arréte la ma biographie!!😏 Toujours est il que je viens d'avoir 18 ans et que je rêve d traverser l'île du sud a pied. J'avais cru trouver une solution pour partir, grace au visa Travail-vacances en Nouvelle-Zélande, mais cette solution se revele être trés chere... Je vous écris donc ce message pour savoir si vous ne connaitriez pas un moyen de partir pas trop onéreuse et si oui, est ce que vous connaissez ce manifique pays. Si oui, pourriez vous me conseiller des endroits a voir, ou des personnes a rencontrer, ou autres si vous connaissez d'autres choses. Je sais que ce projet peut sembler totalement débile pour une jeune fille de 18 ans, mais je tiens a preciser que c'est un projet murement reflechi et qu'il l'est d'autant plus que je vais normalement attaquer mes études de socio-ethnologie!!😏 je vous remercie par avance de vos réponses, ou au moins de m'avoir lue!
Timides signes d'ouverture à Pyongyang (Corée du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Jeu des photos le renouveau English translation pending
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Reportage "Sept à huit" sur les retraités en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Que pensez-vous de ce reportage :
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/retraites-dorees-5885701.html
Safari en Tanzanie la première quinzaine de novembre English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Découvrir l'Australie en solo English translation pending
Bonsoir à tous,
Je vais partir d'ici quelques mois en Australie en solo, je vais être pour environ 4 mois dans une famille et en cours pour apprendre les bases de l'anglais et pouvoir me débrouiller par la suite, cependant j'appréhende un peu de peur de ne pas me faire d'amis là-bas et puis je précise que je vais du coté de Perth...
Pourriez vous m'apporter quelques éléments de réponses de tous types...
En vous remerciant par avance.
Je vais partir d'ici quelques mois en Australie en solo, je vais être pour environ 4 mois dans une famille et en cours pour apprendre les bases de l'anglais et pouvoir me débrouiller par la suite, cependant j'appréhende un peu de peur de ne pas me faire d'amis là-bas et puis je précise que je vais du coté de Perth...
Pourriez vous m'apporter quelques éléments de réponses de tous types...
En vous remerciant par avance.
La guerre civile est finie! (Thaïlande) English translation pending
Qui a tort qui a raison n'est pas le sujet .....Mais les medias , les ambassades feraient mieux de reflechir avant d'ecrire ou de dire n'importe quoi !!!! Nid et moi habitons dans le nord a 1000 kms de Bangkok ( vous savez le nord d'ou viennent les barbares qui ont mis a feu et a sang la capitale !!!! .......) J'ai meme entendu parler de guerre civile a la tele !!!! Resultat d'une telle desinformation : La Thailande est un desert de touristes !!! Pourquoi pas la peste et le cholera , ne vous genez pas !!!
Les problemes etaient dans certains quartiers de Bangkok et pendant ce temps la
toute la Thailande travaille et vit normalement . Tout est fini et meme si l'armee n'avait pas massacre des gens ce serait fini quand meme car les rouges sont des paysans et c'est l'epoque de retourner aux champs avec l'arrivee de la pluie .
Je trouve scandaleux de dire n'importe quoi sans s'occuper des consequences .
Les ambassades n'avaient peut-etre pas envie d'avoir un abruti qui se serait retrouve
ou il ne fallait pas , est-ce une raison pour dire de ne pas venir ?? Si il y a des emeutes dans une cite a Paris , cela vous empeche-t-il d'aller a Lille ou a Marseille ???
Que le monde se rassure tout est calme . La Thailande etait un paradis , l'est et le restera !!!!!!!!!!!
Ce coup de gueule c'est a cause des consequences : combien de familles vivent modestement grace au fait que vous venez en vacances ?!! De petits etablissements et des couples mixtes sont investis comme nous dans l'aide a des enfants en situation difficile ? nous sommes bien plus que vous croyez . Nous vivons au milieu de gens adorables et c'est une facon de leur dire merci . Faire peur a tout le monde ca a des consequences terribles : je dis quoi moi aux 48 enfants de notre ecole Lahu ?? Qu'ils mangeront en juillet quand tout le monde aura oublier !!!!!!!
Vous savez , c'est tres simple , plus de clients , il suffit de mettre les employes dehors en attendant des jours meilleurs .....pour nous c'est hors de question ! Ces gens ont des familles a nourrir ! Alors on fait quoi ? j'envoie la facture a l'ambassade ??
Pas de probleme si quelqu'un residant hors Bangkok subit des troubles , qu'il me contacte . Mais je voudrais bien savoir ou il y a probleme et nous sommes des milliers voir des dizaines de milliers d'etrangers a vivre a l'annee ici et tout est tres calme .
Vous veniez nombreux et beaucoup d'entre , ravis , vous revenaient en Thailande ,
alors c'est avec plaisir que des gens comme nous pouvons vous renseigner si il y a le moindre risque . N'hesitez pas ce sera avec plaisir . Mais s'il vous plait arreter de faire confiance a n'importe quoi sans avoir d'autres avis .
Merci d'avoir pris le temps de lire ceci et la Thailande vous recevra toujours avec le sourrire et la gentillesse .
Croisière sur le MSC Musica le 29 septembre 2010 English translation pending
Bonjour nouvelle sur ce forum, donc pas forcement encore bien à l'aise alors d'avance pardon pour ma mauvaise gestion du forum.
Je me marie le 18 septembre 2010 et nous souhaitons faire un voyage de noce. Au départ nous devions partir à l'ile maurice, mais budget restreint donc annulé.
Je sors d'une agence de voyage fram qui me propose une croisière msc lirica 7 nuits 8 jours départ de toulon le 26/09/2010 (escale : italie, corse, tunisie, baléares) pour un prix de 1119€ (pour 2) en 8ème catégorie exterieur.
Nous devons nous decider avant le 12 juin pour beneficier de cette promo (2ème voyageur à 1€)
Alors qu'en pensez vous ? etes vous déjà partie sur ce bateau ? Rapport qualité prix ?? Comment fonctionne les escales ?? A t'on des frais en plus sur le bateau ?? Pourboire ?? Boisson ???
J'ai commence à tous lire à ce sujet et je suis perdu entre les satisfaits et les mecontents (très beau bateau, repas delicieux, mais service nul car italien et donc chauvins !!)
aidez moi je dois me decider vite, surtout que mon zhom etait anticroisieres et que j'ai peut etre reussi à le faire changer d'avis grace à la POKER ROOM sur le bateau que je lui ai surligné sur la brochure lol !!!
Je me marie le 18 septembre 2010 et nous souhaitons faire un voyage de noce. Au départ nous devions partir à l'ile maurice, mais budget restreint donc annulé.
Je sors d'une agence de voyage fram qui me propose une croisière msc lirica 7 nuits 8 jours départ de toulon le 26/09/2010 (escale : italie, corse, tunisie, baléares) pour un prix de 1119€ (pour 2) en 8ème catégorie exterieur.
Nous devons nous decider avant le 12 juin pour beneficier de cette promo (2ème voyageur à 1€)
Alors qu'en pensez vous ? etes vous déjà partie sur ce bateau ? Rapport qualité prix ?? Comment fonctionne les escales ?? A t'on des frais en plus sur le bateau ?? Pourboire ?? Boisson ???
J'ai commence à tous lire à ce sujet et je suis perdu entre les satisfaits et les mecontents (très beau bateau, repas delicieux, mais service nul car italien et donc chauvins !!)
aidez moi je dois me decider vite, surtout que mon zhom etait anticroisieres et que j'ai peut etre reussi à le faire changer d'avis grace à la POKER ROOM sur le bateau que je lui ai surligné sur la brochure lol !!!
Pique-nique "autour du monde" à Antibes le 17 juillet English translation pending
Je vous invite le temps d'une soirée à vous envoler pour un petit tour du monde...
Un petit pic nic AUTOUR DU MONDE ça vous dit ? 😉
Et bien les voyages sont tjs à l'honneur alors faisons voyager aussi nos papilles.
L'on n'a pas encore vu la couleur du printemps, mais à la mi-juillet l'été devrait être bien installé.
Et donc le temps le bon moment pour nous retrouver comme chaque année en bord de mer pour admirer un merveilleux coucher de soleil en sirotant un bon petit cocktail, en se délectant de qq mets rafinés, tout en conversant de nos escapades passées ou à venir à l'autre bout de la planête en regardant au loin les avions attérir et décoller de Nice en se demandant vers quelle destination les passagers s'envolent-ils ?
AUTOUR DU MONDE pourquoi ? Parce que je demande à chacun d'apporter pour notre pic nic quelque chose d'étranger (pas de la région non non mais d'un pays étrangers). Que ceux qui sont nuls en cuisine se rassurent en supermarché l'on trouve des choses formidables.
Mais sortons de la sacro sainte pissaladière, quiche lorraine, chips, saucisson ... Pas besoin de partir loin Les feuilles de vignes grecques sont délicieuses, le poulet mariné à l'indienne est un régal ou à la sauce barbecue ou au saté, les accras, les sushis, les rouleaux de printemps, le guacamole avec ses nachos, ect... sans oublier le punch, ou la caipirinha ou le pina colada ...
Le pic nic se déroulera : - le samedi 17 juillet au soir - entre Villeneuve -Loubet et Antibes pas loin du casino La Siesta (plus d'indications exactes au moment venu) - à partir de 18h (afin de profiter encore un peu du soleil pour ceux qui le désirent, d'une petite baignade..) - la plage est de galets donc apporter de quoi s'asseoir (serviettes, petit coussin, enfin de quoi ne pas avoir trop mal aux fesses toute la soirée - ne pas oublier LES BOUGIES OU LAMPES DE CAMPING car les lampadaires du bord de route n'éclairent pas vraiment
Je vous espère nombreux, chaque année l'on passe un excellent moment, pour ceux qui en doutent allez donc faire un petit tour sur les photos de l'année dernière.
Je ne sais pas si nos amis calédoniens seront parmi nous, ils sont de la réunion à la base et nous avaient concocté aie aie aie des petits choses délicieuses
Alors à bientôt pour un embarquement immédiat
Un petit pic nic AUTOUR DU MONDE ça vous dit ? 😉
Et bien les voyages sont tjs à l'honneur alors faisons voyager aussi nos papilles.
L'on n'a pas encore vu la couleur du printemps, mais à la mi-juillet l'été devrait être bien installé.
Et donc le temps le bon moment pour nous retrouver comme chaque année en bord de mer pour admirer un merveilleux coucher de soleil en sirotant un bon petit cocktail, en se délectant de qq mets rafinés, tout en conversant de nos escapades passées ou à venir à l'autre bout de la planête en regardant au loin les avions attérir et décoller de Nice en se demandant vers quelle destination les passagers s'envolent-ils ?
AUTOUR DU MONDE pourquoi ? Parce que je demande à chacun d'apporter pour notre pic nic quelque chose d'étranger (pas de la région non non mais d'un pays étrangers). Que ceux qui sont nuls en cuisine se rassurent en supermarché l'on trouve des choses formidables.
Mais sortons de la sacro sainte pissaladière, quiche lorraine, chips, saucisson ... Pas besoin de partir loin Les feuilles de vignes grecques sont délicieuses, le poulet mariné à l'indienne est un régal ou à la sauce barbecue ou au saté, les accras, les sushis, les rouleaux de printemps, le guacamole avec ses nachos, ect... sans oublier le punch, ou la caipirinha ou le pina colada ...
Le pic nic se déroulera : - le samedi 17 juillet au soir - entre Villeneuve -Loubet et Antibes pas loin du casino La Siesta (plus d'indications exactes au moment venu) - à partir de 18h (afin de profiter encore un peu du soleil pour ceux qui le désirent, d'une petite baignade..) - la plage est de galets donc apporter de quoi s'asseoir (serviettes, petit coussin, enfin de quoi ne pas avoir trop mal aux fesses toute la soirée - ne pas oublier LES BOUGIES OU LAMPES DE CAMPING car les lampadaires du bord de route n'éclairent pas vraiment
Je vous espère nombreux, chaque année l'on passe un excellent moment, pour ceux qui en doutent allez donc faire un petit tour sur les photos de l'année dernière.
Je ne sais pas si nos amis calédoniens seront parmi nous, ils sont de la réunion à la base et nous avaient concocté aie aie aie des petits choses délicieuses
Alors à bientôt pour un embarquement immédiat
Départ sur le NCL Epic le 1er janvier 2011: recherche hôtel à Miami English translation pending
Nous partons avec toute notre famille, (2 adultes + enfants 18 ans et 23 ans) pour une croisière sur le Epic NCL le 1 janvier 2011, départ de Miami.
Nous cherchons un hotel à Miami (près de centre d'achat ou près du quartier Art Deco pour dormir 1 ou 2 nuits).
Avez-vous des suggestions ?
Merci
Nous cherchons un hotel à Miami (près de centre d'achat ou près du quartier Art Deco pour dormir 1 ou 2 nuits).
Avez-vous des suggestions ?
Merci
Deux semaines dans la région de Kyoto: quel pass prendre? English translation pending
Avec mon ami, nous commençons à prévoir un voyage au Japon, très à l'avance vu ce qu'on entend dire sur les prix des hébergements et transports, on risque d'en avoir pour quelques années à mettre de côté le budget.
Nous pensons passer 2 semaines à kyoto et prendre un pass pour les transports mais en alternant journées de visites à pied de Kyoto et journées de visite à l'extérieur (Nara, Osaka...), donc en utilisant le pass un jour sur 2 ou 2 jours sur 3 à peu près. Quel pass prendre?
Les deux dernières semaines de novembre ou la dernière semaine de novembre + la première de décembre, pour les arbres couleurs rouge et rouille, est-ce de bonnes périodes? Quels vêtements prévoir?
Nous aimerions avoir une chambre pour 2 si possible et rester dans la même durant tout le séjour, quels seraient les hôtels ou auberges les moins chers dans Kyoto?
Merci d'avance
Sylvie
Itinéraire de trois semaines en Australie English translation pending
je réfléchissais a comment préparer mon voyage c'est derniers temps
Nous partons pour Sydney de paris mi aout, le gros du voyage se déroulerai de la façon suivante:
Paris - Sydney (avion) Sydney - Kununurra (avion) => kununurra visite des environs ainsi que les Bungle Bungle Kununurra - Alice Springs (avion) => Alice Springs location d'un Camper vans pour aller voir Uluru et les environs Alice Springs - Cairns (route en Camper van) Cairns - Sydney (avion)
tout ça en trois semaines
Maintenant les questions :
- comment se rendre aux Bungle Bungle et surtout comment dormir la bas? Faut il impérativement une tente ou peut-on dormir en Van sur place? - combien de temps doit on envisager si on voulait faire la route entre kununurra et Alice Springs - 3 jours pour les Bungle Bungle et 3 jours pour Alice Springs et Uluru cela semble suffisant trop ou pas assez? - y a-t-il des coins vraiment incontournables qui seraient bon d'explorer dans les coins que j'ai cités ? - Comme nous pensons faire un peu de camping ou de caravaning faut il prévoir des trucs en particulier style répulsif; aspi-venin ou autre - Question bête mais question quand même comment sont les campings en Australie et surtout dans les coins comme Alice Springs ou Kununurra plutôt sauvage ou plutôt gardé?
Je sais que mes questions sont assez évasive mais je n'ai pas encore figé le voyage et je ne sais pas encore vers quoi me tourner pour faire ce voyage voir un maximum en chose et profiter au mieux
par avance merci
Nous partons pour Sydney de paris mi aout, le gros du voyage se déroulerai de la façon suivante:
Paris - Sydney (avion) Sydney - Kununurra (avion) => kununurra visite des environs ainsi que les Bungle Bungle Kununurra - Alice Springs (avion) => Alice Springs location d'un Camper vans pour aller voir Uluru et les environs Alice Springs - Cairns (route en Camper van) Cairns - Sydney (avion)
tout ça en trois semaines
Maintenant les questions :
- comment se rendre aux Bungle Bungle et surtout comment dormir la bas? Faut il impérativement une tente ou peut-on dormir en Van sur place? - combien de temps doit on envisager si on voulait faire la route entre kununurra et Alice Springs - 3 jours pour les Bungle Bungle et 3 jours pour Alice Springs et Uluru cela semble suffisant trop ou pas assez? - y a-t-il des coins vraiment incontournables qui seraient bon d'explorer dans les coins que j'ai cités ? - Comme nous pensons faire un peu de camping ou de caravaning faut il prévoir des trucs en particulier style répulsif; aspi-venin ou autre - Question bête mais question quand même comment sont les campings en Australie et surtout dans les coins comme Alice Springs ou Kununurra plutôt sauvage ou plutôt gardé?
Je sais que mes questions sont assez évasive mais je n'ai pas encore figé le voyage et je ne sais pas encore vers quoi me tourner pour faire ce voyage voir un maximum en chose et profiter au mieux
par avance merci
Boucle Jasper (Canada) - Yellowstone (États-Unis) sur quinze jours English translation pending
Bonjour,
voila un premier projet sur notre circuit
vendredi J1 vol brussels-calgary route vers canmore nuit canmore samedi J2 visite du parc de Banff nuit canmore dimanche J3 visite du parc de Banff nuit lake louise lundi J4 route vers Jasper , nuit Jasper marfi J5 viste de jasper , nuit jasper mercredi J6 route vers edmonton , nuit edmonton( je pars avec deux filles de 17-19 ans donc un arret shopping est OBLIGATOIRE) jeudi J7 edmonton , en soirée route vers calgary vendredi J8 Calgary park de waterton twin falls samedi J9 twinfalls visite du nord de yelloqstone nuit gardiner dimanche J10 gardiner cody par la scenic road , rodeo et nuit cody lundi J11 cody canyon de yellowstone nuit west yellowstone mardi J12 partie ouest yellowstone nuit west yellowstone mercredi J13 fin de la partie ouest route vers hellena nuit hellena Jeudi J14 hellena parc du glacier vendredi J15 park du glacier scenic road route vers calgary samedi calgary vol du Soir à 21h
voila un premier projet nous ne savons faire que des petites ballades de 1h ou deux (problèmes de genoux)
merci pour votre aide et pour toutes vos critiques
voila un premier projet sur notre circuit
vendredi J1 vol brussels-calgary route vers canmore nuit canmore samedi J2 visite du parc de Banff nuit canmore dimanche J3 visite du parc de Banff nuit lake louise lundi J4 route vers Jasper , nuit Jasper marfi J5 viste de jasper , nuit jasper mercredi J6 route vers edmonton , nuit edmonton( je pars avec deux filles de 17-19 ans donc un arret shopping est OBLIGATOIRE) jeudi J7 edmonton , en soirée route vers calgary vendredi J8 Calgary park de waterton twin falls samedi J9 twinfalls visite du nord de yelloqstone nuit gardiner dimanche J10 gardiner cody par la scenic road , rodeo et nuit cody lundi J11 cody canyon de yellowstone nuit west yellowstone mardi J12 partie ouest yellowstone nuit west yellowstone mercredi J13 fin de la partie ouest route vers hellena nuit hellena Jeudi J14 hellena parc du glacier vendredi J15 park du glacier scenic road route vers calgary samedi calgary vol du Soir à 21h
voila un premier projet nous ne savons faire que des petites ballades de 1h ou deux (problèmes de genoux)
merci pour votre aide et pour toutes vos critiques
Voyage solitaire en Utah (États-Unis) English translation pending
Bonjour :) ça m'a l'air d'être un forum très fréquenté et par de bons globe-trotters, car j'ai fait mon petit tour sans forcément trouver de réponses précises aux questions que je me pose.
J'aimerai m'organiser pour (n'importe quand) avant septembre prochain un voyage solitaire en Utah : pour ce que j'ai pu en voir -photos, tv seulement- les paysages sont magnifiques et c'est juste ce que je recherche une petite quinzaine loin du béton. Ca me paraît pas mal idéal car en + cet état cumule déserts, canyons, parcs verts etc.. Y a-t-il un connaisseur expérimenté ou un ancien voyageur sur ces terres ?
Je cherche divers conseils sur la traversée.. mon idéal est une traversée à pieds, qui croiserait 2-3f la civilisation pour me réapprovisionner tout en explorant des paysages différents au possible et si possible (à part dans les villes mdr) croiser le moins de monde ; mais animaux bienvenus sauf ceux qui mangent les gens la nuit. Peut-être une rivière intéressante à suivre ? (pratique pour la peche, l'eau et se laver) Avec en final rejoindre une ville pour motel, bus, et repartir à l'aéroport
Merci à ceux qui auront le courage de me répondre ;) je sais que je demande très large mais je n'ai pas d'idées précises sur la géographie de l'état
J'aimerai m'organiser pour (n'importe quand) avant septembre prochain un voyage solitaire en Utah : pour ce que j'ai pu en voir -photos, tv seulement- les paysages sont magnifiques et c'est juste ce que je recherche une petite quinzaine loin du béton. Ca me paraît pas mal idéal car en + cet état cumule déserts, canyons, parcs verts etc.. Y a-t-il un connaisseur expérimenté ou un ancien voyageur sur ces terres ?
Je cherche divers conseils sur la traversée.. mon idéal est une traversée à pieds, qui croiserait 2-3f la civilisation pour me réapprovisionner tout en explorant des paysages différents au possible et si possible (à part dans les villes mdr) croiser le moins de monde ; mais animaux bienvenus sauf ceux qui mangent les gens la nuit. Peut-être une rivière intéressante à suivre ? (pratique pour la peche, l'eau et se laver) Avec en final rejoindre une ville pour motel, bus, et repartir à l'aéroport
Merci à ceux qui auront le courage de me répondre ;) je sais que je demande très large mais je n'ai pas d'idées précises sur la géographie de l'état
San Francisco: quel quartier pour un hôtel? English translation pending
Bonjour,
je passe 2.5 jours à SFO et je me demande dans quel quartier je pourrais trouver un hotel?
j aurais une voiture de loc.
merci pour vos avis!
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
🙂
Voyage 4x4 en Namibie au mois de juillet 2010 English translation pending
Bonjour , nous préparons un voyage de 3 semaines en Namibie mi juillet 2010 en famille
nous avons choisi le formule 4x4 avec tente sur le toit
J' ai préférer faire des reservations pour Sesriem et Ethosa puisqu'il s'agit de la haute saison
J'ai effectuer mes réservations auprès de NWR directement , seulement leur mode de paiement se fait par fax, avez vous deja utilisé ce mode de paiement auprès de cet organisme , peut on faxé sans risque ses n° de CB??
J' avais envisagé d'aller jusqu'à Terrace Bay , mais à priori pas de camping possible et le détour est il intéressant?
Merci de m'aider sur ces quelques points
Hôtels à Bangkok avec le conflit politique? English translation pending
Bonjour
Je pars la semaine prochaine à Bangkok et j'y resterais 2 nuits avant de prendre un autre avion direction Samui. J'avais l'intention de passer mes deux journées dans le quartier de Silom (MBK shopping...-mais vu les événements, je ne sais pas trop. Pouvez-vous me conseiller un hôtel (oiu plusieurs) où il serait plus sage de séjourner durant ces deux nuits?
Merci
Sophie
Je pars la semaine prochaine à Bangkok et j'y resterais 2 nuits avant de prendre un autre avion direction Samui. J'avais l'intention de passer mes deux journées dans le quartier de Silom (MBK shopping...-mais vu les événements, je ne sais pas trop. Pouvez-vous me conseiller un hôtel (oiu plusieurs) où il serait plus sage de séjourner durant ces deux nuits?
Merci
Sophie
Itinéraire Mexico-Panama: bons plans, hôtels, bus etc... English translation pending
c'est partie je me lance! voici mon itineraire de 48j en amerique central...preparé grace à vous via ce forum!
j'espere que ca aidera ceux qui preparent le meme voyage ... et j'attends bien sur les commentaires de ceux qui connaissent deja!
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Les blogs des voyages autour du monde English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Circuit de Yellowstone, États-Unis à Edmonton, Canada English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai des conseils pour notre prochain voyage aux USA + Canada, prévu pour septembre 2010.
- Arrivée à Jackson Hole - location d'une voiture - Grand Teton NP - Yellowstone NP - route vers le nord via Glacier NP... + remise de la voiture avant la frontière
- bus jusqu'au Canada - Lethbridge ou Calgary + location d'une voiture - Banff NP - Lake Louise + Yoho - Jasper NP - remise de la voiture et départ d'Edmonton
Durée du séjour 3 semaines - moitié USA, moitié Canada On veut passer le moins de temps possible dans les villes et profiter au maximum des parcs nationaux, où on compte camper.
J'attends vos conseils, expériences et suggestions, surtout en ce qui concerne la meilleure route pour Glacier depuis Yellowstone, la traversée de la frontière... mais aussi pour les campings dans les parcs!
Merci beaucoup d'avance et à bientôt !
Caminuz
Je souhaiterai des conseils pour notre prochain voyage aux USA + Canada, prévu pour septembre 2010.
- Arrivée à Jackson Hole - location d'une voiture - Grand Teton NP - Yellowstone NP - route vers le nord via Glacier NP... + remise de la voiture avant la frontière
- bus jusqu'au Canada - Lethbridge ou Calgary + location d'une voiture - Banff NP - Lake Louise + Yoho - Jasper NP - remise de la voiture et départ d'Edmonton
Durée du séjour 3 semaines - moitié USA, moitié Canada On veut passer le moins de temps possible dans les villes et profiter au maximum des parcs nationaux, où on compte camper.
J'attends vos conseils, expériences et suggestions, surtout en ce qui concerne la meilleure route pour Glacier depuis Yellowstone, la traversée de la frontière... mais aussi pour les campings dans les parcs!
Merci beaucoup d'avance et à bientôt !
Caminuz
Australie: bons plans pour passer dix jours à Sydney? English translation pending
Bonjour,
Pour mon premier voyage en Australie, j'ai choisi Sydney. Je serai là-bas du 25 mai au 4 juin (9 jours entiers sur place). Je viens de réserver un petit appartement dans le centre ville et suis maintenant à la recherche d'infos sur la ville. Quels sont les musées, les parcs, les zoos, les ballades ... que vous avez particulièrement appréciés? Merci.
Pour mon premier voyage en Australie, j'ai choisi Sydney. Je serai là-bas du 25 mai au 4 juin (9 jours entiers sur place). Je viens de réserver un petit appartement dans le centre ville et suis maintenant à la recherche d'infos sur la ville. Quels sont les musées, les parcs, les zoos, les ballades ... que vous avez particulièrement appréciés? Merci.
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (2e partie) English translation pending
(Première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/ )
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
Manifestation des Rouges le 14 mars à Bangkok English translation pending
Bonjour,
L'agence de presse NNT rapporte ce jour que les leaders de l'UDD ont fixé au 14 mars la manifestation générale de leur mouvement. Les Rouges devraient rallier la capitale à partir du 12 mars, pour un défilé 2 jours plus tard. L'UDD entend mener ainsi une action majeure et pacifique, en rassemblant 1 million de personnes à cette date.
L'agence de presse NNT rapporte ce jour que les leaders de l'UDD ont fixé au 14 mars la manifestation générale de leur mouvement. Les Rouges devraient rallier la capitale à partir du 12 mars, pour un défilé 2 jours plus tard. L'UDD entend mener ainsi une action majeure et pacifique, en rassemblant 1 million de personnes à cette date.
Visite de Grand Teton: Taggart, Jenny, route et autres? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Entre Jackson Hole et Old Faithfull nous disposerons d'une journée pour la visite de Grand Teton. Après maintes recherches et lectures sur le forum, je pense selectionner ceci : Matin : - Taggart lake : Balade à pied (2h - 8h30/10h30) - Jenny lake : Traversée en bateau A/R (avec hidden falls et peut-être inspiration point...selon inspiration/temps/fatigue); Nous ne reviendrons pas à pied mais en bateau vu que nous aurons déjà la rando de taggart dans les pattes ! - Dejeuner/pique nique au Jenny lake
Questions : 1) Je m'interroge sur la balade à Taggart (voir mon image jointe) : Sur la carte il y a 2 boucles, je les ai surlignées en vert et rouge, quelle est la bonne ?
2) Entre Taggart et Jenny je peux prendre la route directe mais certains ont parlé de la cottonwood creek road (river road) qui longe la rivière; est-ce que le détour vaut le coup d'oeil ?
3) Arrivé de l'autre côté de Jenny lake, combien de temps prend la balade A/R jusqu'aux chutes (je sais on en a souvent parlé mais je ne sais plus) et si l'on ajoute inspiration point ? (qui grimpouille je crois ?).
4) Pour l'après midi, (13/16h) que me conseillez vous ? Un arrêt du côté de Colter Bay? Un arrêt du côté de Oxbow bend ? et quoi voir ?
5) J'ai une autre question. Il me semble que la fin de journée et le matin tôt sont de bons moment pour aller voir les troupeaux de cervidés qui viennent se désaltérer au bord des rivières. Il me semble avoir lu quelque part (je ne sais plus où) qu'en venant de jackson Hole, la route de Gros ventre était un bon point d'observation. Est-ce que quelqu'un est allé voir les animaux au petit matin ou au soir et si oui où et à quelle heure ?
Merci de votre aide
Entre Jackson Hole et Old Faithfull nous disposerons d'une journée pour la visite de Grand Teton. Après maintes recherches et lectures sur le forum, je pense selectionner ceci : Matin : - Taggart lake : Balade à pied (2h - 8h30/10h30) - Jenny lake : Traversée en bateau A/R (avec hidden falls et peut-être inspiration point...selon inspiration/temps/fatigue); Nous ne reviendrons pas à pied mais en bateau vu que nous aurons déjà la rando de taggart dans les pattes ! - Dejeuner/pique nique au Jenny lake
Questions : 1) Je m'interroge sur la balade à Taggart (voir mon image jointe) : Sur la carte il y a 2 boucles, je les ai surlignées en vert et rouge, quelle est la bonne ?
2) Entre Taggart et Jenny je peux prendre la route directe mais certains ont parlé de la cottonwood creek road (river road) qui longe la rivière; est-ce que le détour vaut le coup d'oeil ?
3) Arrivé de l'autre côté de Jenny lake, combien de temps prend la balade A/R jusqu'aux chutes (je sais on en a souvent parlé mais je ne sais plus) et si l'on ajoute inspiration point ? (qui grimpouille je crois ?).
4) Pour l'après midi, (13/16h) que me conseillez vous ? Un arrêt du côté de Colter Bay? Un arrêt du côté de Oxbow bend ? et quoi voir ?
5) J'ai une autre question. Il me semble que la fin de journée et le matin tôt sont de bons moment pour aller voir les troupeaux de cervidés qui viennent se désaltérer au bord des rivières. Il me semble avoir lu quelque part (je ne sais plus où) qu'en venant de jackson Hole, la route de Gros ventre était un bon point d'observation. Est-ce que quelqu'un est allé voir les animaux au petit matin ou au soir et si oui où et à quelle heure ?
Merci de votre aide
Hôtel Baobab au Kenya English translation pending
bonjour, nous souhaitons partir ce mois d'aout dans cette hotel avec mon epouse et ma fille de 10ans et souhaitons avoir quelques informations sur cet hotel :
peut on pratiquer le snorkeling depuis la plage? faut il craindre les moustiques a cette periode? peut on effectuer un "mini safari" de 2 jours et a quel tarif? ...bref un maximum d'infos nous rendraient un grand service!!!!
amicalement
stephane
Moto de Los Angeles vers Montréal en passant par le nord des Etats-Unis English translation pending
Bonjour, de la mi-juin à juillet 2010, moi et mon conjoint reviendrons de Los Angeles à Montréal avec nos motos. Nous y allons pour le travail de mai à juin et ensuite nous voulons revenir par le nord des USA. Nous serons à LA, remonterions la côté vers San Francisco, faire le Napa Valley, jusqu'à Seattle ensuite pour traverser le nord des USA par Washington, Montana, biffurquer au Wyoming pour se rendre jusqu'à Milwaukee (visiter le musée HD) et continuer notre route en traversant la Pennsylvanie et remonter ensuite vers Montréal. Nous préférons cette option pour les montagnes et les vues imprenantes des régions, ainsi que les parcs nationaux offrant l'option ''camping'', sinon y'a la route 66...mais moins de commodité pour le camping et la bouffe. Quelqu'un l'a déjà fait parmi vous par le Nord? Je ne veux pas traverser les plaines au Canada, je l'ai déjà fais de Vancouver à Montréal. Merci de partager votre histoire. Nous sommes équippés pour trimbaler nos trucs, tente, vaisselle, linge de rechange, etc... puisque nous voyageons beaucoup en moto. 😎
Harley Granny
Nouvelle zélande Ile du sud: Répartition de 11 jours de treck English translation pending
Bonsoir
Voila diférnetes questions que je me pose sur la répartiton des 11 jours de treck que nous avons de dispo. Si quelqu'un qui a déja fait une partie ou la totalité de ces trecks peu me donner un petit coup de pouce d'informations, ça serait super.
La météo : Est-il facile de consulter la météo? Site internet? Numéro de téléphone? Est-ce que ça vaut le coup de s'acheter une petite carte téléphonique pour consulter régulièrement la météo.
Temps passé sur chacun des parcs de l'ile du sud. Au début nous pensions passer : 1 jour dans les marlborough 2 jours dans abel tasman : une partie du abel tasman coastal treck 1 jour franz joseph 2 jours Mt aspiring 3 jours Fjordland 2 jours Mt cook : Ball pass
Je me demandais si on pouvait : - enlever le jour dans les marlborough OU au contraire en rajouter 1 - enlever le jour à franz joseph(peu intéressant au vu du cascade saddle ou du ball pass) pour pouvoir viser le cascade saddle treck dans Mt aspiring - enlever le Ball pass pour favoriser Mt aspiring ou Fjordland
Sachant que nous sommes Grenoblois et faisons déjà un peu de montagne. On va surtout essayer de privilégier les fjords, la mer, les plages pour changer un peu de chez nous...
Il est quasi sur que le planing chnagera en cours de route en fonction de la météo, fatigue, rencontres mais nous essayons quand même de prévoir un peu tout cela.
Bonne soirée
Voila diférnetes questions que je me pose sur la répartiton des 11 jours de treck que nous avons de dispo. Si quelqu'un qui a déja fait une partie ou la totalité de ces trecks peu me donner un petit coup de pouce d'informations, ça serait super.
La météo : Est-il facile de consulter la météo? Site internet? Numéro de téléphone? Est-ce que ça vaut le coup de s'acheter une petite carte téléphonique pour consulter régulièrement la météo.
Temps passé sur chacun des parcs de l'ile du sud. Au début nous pensions passer : 1 jour dans les marlborough 2 jours dans abel tasman : une partie du abel tasman coastal treck 1 jour franz joseph 2 jours Mt aspiring 3 jours Fjordland 2 jours Mt cook : Ball pass
Je me demandais si on pouvait : - enlever le jour dans les marlborough OU au contraire en rajouter 1 - enlever le jour à franz joseph(peu intéressant au vu du cascade saddle ou du ball pass) pour pouvoir viser le cascade saddle treck dans Mt aspiring - enlever le Ball pass pour favoriser Mt aspiring ou Fjordland
Sachant que nous sommes Grenoblois et faisons déjà un peu de montagne. On va surtout essayer de privilégier les fjords, la mer, les plages pour changer un peu de chez nous...
Il est quasi sur que le planing chnagera en cours de route en fonction de la météo, fatigue, rencontres mais nous essayons quand même de prévoir un peu tout cela.
Bonne soirée