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Prendre un traitement anti-paludisme en tour du monde? English translation pending
by Sebcaro2 · 2009-01-10 · 20 replies
bonjour a vous ..

nous aimerions avoir vos avis pour le traitement anti-palu je sais que la question a deja été traitée des centaines de fois, j'ai passé des heures et sur ce forum et sur d'autres sites mais les avis sont si différents que je voulais vous indiquer notre cas. nous partons pour un tour du monde voila les pays ou la question du palu se pose: septembre:inde (le sud kerala karnataka et peut etre d'autres regions) mousson octobre: bali et lombock de novembre a debut fevrier: thailande, laos, vietnam, et peut etre la malaisie coté ouest juillet à septembre:bolivie (amazonie et autres regions) bresil (pantanal, nord est)

donc nous sommes allées voir deux centres specialisés pour les voyageurs: un en suisse a Geneve (OMS) et l'autre en france a ambilly (74)egalement specialisé dans les maladies tropicales

conseil de l'oms: NE PAS PRENDRE DE TRAITEMENT. a pars peut etre pour lombock en indonésie et pour l'amazonie. pour le reste prendre juste une grosse dose de malarone au cas ou on aurait les symptomes de la maladie et rejoindre au plus vite un hospital si on peu.. d'apres eu sur un si long voyage les effets secondaire sont tres nocifs

conseil de l'autre centre en haute savoie: IL FAUT PRENDRE UN TRAITEMENT ne pas oublier que c'est la maladie qui fait des millions de mort chaque année et que sa serait quand meme bete de se trainer cette maladie toute sa vie alors que les cachets existent.sa peut aller d'une grosse fievre a des liaisons cérébrales qui nous renderait carrement legumes!( prendre de la doxycline, peut etre remboursé en partie, mais sensibilité au soleil)

conseil du pharmacien reputé: prendre un traitement c'est primordiale! d'apres lui la malarone c'est ce qu'il y a de mieux 46 euro la boite, six mois de traitements sur une année plus de 700 euro et X2 car on est deux donc 1400 euro de traitement.avant de partir prendre quelques boites et en trouver ensuite dans les grandes villes ou se les faire envoyer.la santé n a pas de prix !( on a pas le meme portefeuille qu'un pharmacien...°)

conseil du medecin:comme l'oms pas de traitement et grosse dose de malarone si besoin car six mois de traitement c'est trop

voila.nous on prefere l'idée de ne pas prendre de traitements car: il ya aussi la dengue et il faudra se protéger de toutes façon a fond contre les moustiques si on perd les cachets ou si on nous les vols ou si on nous prend pour des trafficants a la douane ou si on ne les supporte pas :6 mois de malarone ou dioxyline bonjour les effets secondaire!(enfin j'ai jamais essayé)en plus le pharmacien a confirmé qu'il ne faut pas boire d'alcool..c'est pas tres drole... et puis l'idée de se réapprovisionner en route on est jamais sur d'avoir les bons cachets.se les faire envoyer mais si on les recoit pas ...en plus certain disent que meme avec les cachets se n'est pas certain d'etre protegé et puis 1400 euro la malarone c'est beaucoup de sous!

mais c'est vrai qu on a la chance qu'un traitement existe pourquoi ne pas en profiter. Sa serait quand meme dommage de revenir avec le palu ou de l'avoir toute sa vie et puis je me dis aussi quand ne prenant pas de traitement la moindre piqure doit inquieter et a chaque fois que l'on aura un mal de gorge, fievre et autres symptomes on va croire qu'on a le palu.

voila cette fois j'ai tout dit je sais avec mes et si, et si, et si on peut aller loin et tourner en rond mais bon... en tout cas c'est tres dur de faire un choix quand les professionnelles de la medecine ne sont pas du tout d'accord et c'est pour sa que l'on a besoin de vos experiences en la matière!!! merci a ceux qui liront jusqu'au bout et bon week end a vous

😉
Nouvelles de l'hôtel Melia Cayo Santa Maria? English translation pending
by Charlot1 · 2008-12-09 · 7 replies
😊 Bonjour, quelqu, un a -il de snouvelles fraiches de Cuba et de cet hotel.....
L'Australie, ou le pays des "schoolies" et routards débutants (décembre 2007) English translation pending
by Coolgeff · 2008-12-04 · 3 replies
6 jours de repos en ville

Apres 17 jours de voyage le long de la cote est, 17 jours plutot charges et rapides, facon bus de japonais, Melbourne est l'endroit ideal pour se reposer. Il parait que c'est le paradis du shopping selon un Australien (vrai, mais ca vaut pas Hong Kong), et comme ca va etre noel il faut bien qu'on s'achete des cadeaux l'un l'autre. Melbourne, c'est une grande ville, mais c'est juste une grande ville. Rien de special si ce n'est la tour la plus haute d'australie, un gratte-ciel en haut duquel on peut monter (voir les photos). L'agence de Sydney qui nous avait vendu le pack "east coast" nous avait offert un coupon pour une nuit gratuite dans un hostel branche d'un quartier branche de Melbourne (St Kilda, au bord de la mer). On y est alles, on est restes parce que ca avait l'air pas trop mal. C'est cher mais y'a plein de routards a rencontrer. Cet hostel a termine de detruire mes illusions sur les routards australiens. Pas grand chose a voir avec les routards amicaux d'amerique du sud, ici c'est que des groupies, des gamins et des barriques. Je m'explique. Il y a en gros 3 types de routards ici (attention, ce qui suit est plein de prejuges, mais pas si faux): L'Irlandais. Lui il est venu en Australie pour boire. Il a environ 28 ans, il est typiquement plombier ou maçon, il a laisse tomber son boulot pour un an et il vient en Australie avec ses economies pour se bourrer la gueule a la biere locale. Il est gentil, il t'offre une biere, mais il a pas fait gaffe qu'il est 10h du mat et que toi tu prends tes cereales au pti dej' seulement avec du lait... a 16h00 il commence deja a entamer la soiree a coup de cubi (oui le vin en cube, ca c'appelle "goon" ici et le sac en plastique contenant le vin est sorti du carton et passe de bouche en bouche, le petit robinet servant a viser correctement directement dans la gorge). Le probleme c'est qu'a partir de 21h00 dans la salle commune il commence a gueuler bien fort parce que c'est encore son tour de boire (eh oui, il a encore perdu au jeu a boire, ou il a choisi "action" au lieu de "verite"). Il aime les jeux de lyceens surtout avec les groupies (voir ci-apres). La Californienne. Alors elle, elle est venue pour pouvoir cocher la case australie sur son CV. Comme l'irlandais, elle en a pas grand chose a foutre de l'Australie. Elle fait le tour, elle va partout comme tout le monde, mais dans les hostels ou en boite la majeure partie du temps. Elle a des fausse lunettes Dior ou Gucchi achetees a Bangkok qui lui couvrent la moitie du visage, facon "oeil-de-mouche", sauf qu'elle se maquille mieux qu'une mouche. Elle est toujours en shorties, raz les fesses (ce qui n'est pas pour me deranger), assorties de tongs et d'ongles de doigts de pieds peints aux couleurs de l'australie. Elle est bien gentille, le probleme c'est qu'elle a le ton d'une bande sonore de repondeur. Elle a rien a te dire, tout ce que tu fais est genial, elle te dit bonjour tout le temps mais ne sait pas ton prenom, te demande ce que tu fais ce soir et s'en va si tu ne va pas au meme club qu'elle (elle changerait pas ses plans pour toi), elle a une discussion basee sur le sexe (c'est pour ca qu'elle adore jouer a "action ou verite" ou a "I've never" avec l'Irlandais) et sur comment les autres filles sont trop des connes ou trop sympas (rien entre les deux). Elle a oublie son cerveau chez elle, en Californie (mais en avait-elle un ?). La lyceenne Allemande. Elle elle est toute gentille, trop gentille. Elle a 18 ans, elle vient de sortir du lycee et son copain, comme tous les allemands, est parti un an au service militaire. Alors plutot que de continuer ses etudes, elle fait un break d'un an et vient en Australie. "Ben ouais, si les mecs peuvent faire un break d'un an, pourquoi que moi je continuerais les etudes, hein ?" . Elle a pas d'argent (evidemment, elle sort du lycee) donc elle a pris un visa "Working holidays" qui lui permet de travailler en tant que cueilleuse de fraises a bas cout dans une ferme australienne, plongeuse dans un restaurant, ou dans un ranch si elle sait monter a cheval par exemple. Elle est payee 4 euros de l'heure, mais ca suffit pour vivre et voyager pendant un an en Australie. Elle est bien gentille, mais elle est vraiment trop innocente, elle croit a tout ce qu'on lui dit, et au final c'est pas une vraie amie non plus.

Alors avec toute cette population dans l'hotel, des choses arrivent . Je me suis fait reveiller a 2h du mat parce que mon lit remuait (je dors en haut d'un lit superpose). Quel lit de merde, c'est de la feraille et c'est pas stable, comme une table bancale. Je me cale un moment, ca bouge plus, bien. Mais je me rereveille au bout de 3 secondes, ca bouge, regulierement. Apres diverses theories, je finit par elucider le mystere : c'est barrique (L'irlandais) et groupie (la californienne) qui sont tres occupes dans le lit du dessous a 2 h 30, bourres (bon en l'occurence ils etaient tous les deux anglais, mais la theorie reste la meme ). Je peux pas dormir, je me penche sur le lit du dessous, ce qui confirme definitivement mes doutes (deja bien solides avec leurs bruits a peine etouffes). MAIS j'ai pas eu le courage de descendre et de les arreter, allumer la lumiere, prendre des photos, et leur foutre la honte le lendemain. On sait pas ce qui peut se passer avec les mecs bourres. Ils ont termine donc, elle s'est barree, ouf. Mais non, elle revient parce que c'est son cheri de la nuit et elle veut terminer la nuit dans ses bras. (a chaque fos, elle ouvre grand la porte du dortoir et la lumiere, fait du bruit, bref...). Le lendemain dans la chambre, sous tifs, string, PQ, rembourrage de seins, tout traine par terre et elle doit venir 3 fois chercher ses trucs parce qu'elle en oublie a chaque fois. Elle se tape trop la honte, bien fait !!! hin hin... Comme on est a Melbourne et qu'il faut faire quelque chose, on part pour une journee sur la "great ocean Road" qui relie Melbourne a Adelaide le long dela cote sud. Elle a ete demarree en 1917 pour donner du travail aux soldats revenant du front. La derniere section a ete goudronnee en 1982. Voir les photos dans la section Australie/Melbourne pour les vus magnifiques. On etait dans un bus avec surtout des japonais, ce qui nous a permis de bien rigoler, et on a pris des belles photos. Un gars s'est pointe a l'hotel un jour, un designer, avec un look de designer (genre gay quoi...) en Jaguar. il avait besoin de deux routards pour nettoyer son appart. Ca marche comme ca le boulot ici, c'est au noir, c'est plus ou moins rapide et bien paye (plutot moins que plus), et y'en a tout le temps. Le gars de la reception passe des messages dans les hauts parleurs : "boulot de nettoyage de bar demain de 15 a 17, venir a la reception si interesse", "On a besoin de quelqu'un pour demenager des meubles cet aprem" etc... J'ai donc pris le boulot du designer parce que y'avait pas grand chose a faire et c'etat bien paye. On est partis deux avec lui et une neo-zelandaise. Ses parents arrivent ce soir et il veut pas qu'ils voient le resultat de sa fete d'hier. On nettoie tout, plie ses vetements, balaye, on vire la guirlande electrique dans le lustre (?!), nettoie le vin dans la baignoire (??!!), des trucs comme ca, et il nous ramene a l'hostel apres 2 heures et 24 euros de gagnes. Voila, on peut se payer une pizza maintenant :O) Apres 5 jours, direction Uluru par avion.
Activités et vie nocturne à Boracay en octobre et en semaine? (Philippines) English translation pending
by Kub222 · 2008-09-08 · 11 replies
Je comptais passer quelques jours à Boracay en semaine mi-octobre. Dois-je m'attendre à ne croiser que quelques personnes ou bien y'a t'il une vie très active hors saison (activités, vie nocturne...) du lundi au jeudi ?

Si la solitude a ses charmes, je n'aimerais pas me retrouver tout seul dans une station fantôme! ;-)

Merci de me faire partager vos expériences!
Achats de vêtements au Cambodge ou en Thaïlande? English translation pending
by Langa · 2008-08-23 · 24 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me dire s'il est + interessant de faire son shopping de vêtements (style pantalons Levis, chemises, bref fringues européennes mais pas contrefaçons) au Cambodge ou en Thaïlande.Merci à tous.Frédérique
Préparation d'un voyage dans l'Ouest américain: voiture ou 4x4? English translation pending
by Nani16 · 2008-08-21 · 25 replies
Bonjour à tous, j'envisage de faire un voyage aux etats-unis(dans 1an, je sais je m'y prends tôt mais c'est tellement excitant de preparer un voyage!!).Grace à ce forum ainsi qu'aux nombreux carnets de voyage(qui donne envie de partir tout de suite🙂), je me suis fais un itineraire que j'aimerais vous soumettre pour avoir vos avis: Arrivée à salt lake city(visite antelope island) grand Teton(2jours et demi) yellowstone(5jours) parc des glaciers(5jours) ensuite les badlands(grosse transision mais j'ai prevu de le faire en 2jours et de m'arréter à bighorn canyon) puis sur la route bighorn-badlands arrêt à devil's tower! badlands(2ou 3jours) puis mount rushmore et arriver à custer park(2jours) pour finir retour vers salt lake city avec une nuit a flaming gorge(pour couper la route)!

Voila donc dites moi ce que vous en pensez et surtout quelques questions: quelqu'un connait-il bighorn canyon et qu'en avez vous pensez? les badlands 2 ou 3jours ? surtout vu mon parcours pensez vous qu'un 4x4 est necessaire(nous serons que deux mais nous aurons des bagages vu que l'on souhaite faire du camping), sinon quel voiture me conseillerez vous afin d'avoir suffisament de place? merci d'avance!🙂
Itinéraire entre Cape Town et Johannesburg? English translation pending
by Bradonthego · 2008-07-29 · 4 replies
Bonjour, j'ai besoins d'un peu d'aide. Je suis déja allé en Afrique du Sud l'année dernière ( j'ai fais un " overland trip" pendant trois semaines, safari, camping, saut à l'elastique ...) mais je n'avais fais que 5 jours à Cape town et 15 jours des chutes Victoria jusqu'a Zanzibar. Maintenant, je voudrais vraiment faire un safari focalisé sur l'Afrique du Sud. Je partirai de Cape town pour revoir les amis et je voudrais aller à Jo'burg. Je voudrais vraiment faire la route entre Jo'burg et Cape town mais je voudrais voir des choses differentes que ce que j'ai vu pendant mon Safari de l'année dernière. La question est donc : comment faire ? y'a t'il des points incontournables, pas trop touristiques et en dehors des park nationaux à voir entre johannesbourg et Cape town ?

j'espere trouver des gens qui ont déja fait cet itinéraire mais sans emprunter les routes trop touristiques ..

Merci d'avance
Randonnée itinérante à cheval en Mongolie English translation pending
by Loupiottes · 2008-06-08 · 8 replies
Bonjour tout le monde! je part 15 jours dont 10 jours à cheval en "autonomie" (je part en groupe organisé, traducteur...) avec des chevaux de bât dans le fin fond de la Mongolie de l'est dans le pays de Gengis Khan. Le départ a lieu le 28 juillet. Je souhaiterais profiter de l'expérience de certains qui auraient déjà vécu ce genre d'aventure. Que faut-il absolument prendre(bagage, pharmacie)? A quoi faut -il particulièrement faire attention sur place, sachant que c'est un autre mode de vie, autre culture, une région loin de tout. Certains peuvent t'ils me partager leurs expériences? Sachant que c'est toujours quand le voyage est fini ou touche à sa fin que l'on se dit: si j'avais su... Voilà, ma demande est assez vaste mais je suis impatiente de vous lire! Bon voyage ou préparations à tous! Et merci voyage forum!!!!

Loupiottes
Avis sur autotour de trois semaines au Portugal et en Espagne English translation pending
by Suziwanjde · 2008-03-15 · 14 replies
Bonjour, nous envisageons ma femme, ma fille et moi un autototour au départ de Paris avec visites à la fois du Portugal et de l'Espagne plus de Toulouse. Cela fait beaucoup de km (4304) mais nous paraît intéressant en terme de visites touristiques. Nous pourrions prendre un avion et voiture de location mais ce serait plus cher et nous serions moins libres. Voici notre projet :

JourDe A Nb Km 1Villeneuve St GeorgesBiarritz788 2Biarritz 3Biarritz Burgos 261 4Burgos 5Burgos Porto 550 6Porto 7Porto 8Porto Lisboa 318 9Lisboa 10Lisboa 11Lisboa Faro 277 12Faro 13Faro Sevilla 197 14Sevilla 15Sevilla 16Sevilla Madrid 529 17Madrid 18Madrid 19Madrid Zaragoza 318 20Zaragoza 21Zaragoza Toulouse388 22Toulouse 23Toulouse Villeneuve St Georges 678

Merci de me faire vos commentaires et suggestions.
Chutes d'Iguazu: commencer par le Brésil ou l'Argentine? English translation pending
by Rudolphette · 2008-03-12 · 6 replies
Bonjour, Je pars dans 2 semaines voir les chutes d'Iguazu, je vais les voir des 2 côtés (Brésil et Argentine), mais je ne sais par lequel commencer! En effet quand j'étais en France, les 2-3 personnes qui connaissaient les chutes d'Iguazu m'ont dit que le côté brésilien était beaucoup mieux. Or ici, depuis que je suis en Argentine, les voyageurs que j'ai rencontrés m'ont dit que le côté argentin était largement meilleur et donc il valait mieux pour moi que je commence par le côté brésilien et que je finisse par le côté argentin. Qu'en pensez-vous?
Circuit dans l'ouest des Etats-Unis en août 2008 English translation pending
by Madseb · 2008-03-04 · 38 replies
Bonjour a tous,

Pour mon 4 eme voyage aux states, je pars au mois d'aout pour 1 mois, ayant de la famille a LA. On part a deux, et on souhaite encore une fois faire un trip pour certains parcs qui nous ont bien plu, voila le parcours que l'on imagine.

LA- LV 1 nuit a vegas LV -skywalk -grand canyon village 1 nuit a GCV GCV- monument valley 1 nuit a kayenta Kayenta -bullfrog via ferry - capitol-escalante- bryce canyon 1 nuit a determiner bryce canyon - death valley avec 1 nuit encore a determiner

Puis retour sur LA.

On a deux ou trois interrogations, mais est ce que ca vs semble judicieux comme parcours, on roulera en hummer, on adore prendre pas mal de piste deserte.

Les deux seuls endroits que l'on ne connait pas dans notre parcours, sont le site ou il y a le skywalk et la partie haute du lac powell ou l'on aimerait prendre le ferry, si quelqu'un a des infos, on est preneurs.

On devrait debuter cette semaine de voyage le 2 aout, on aura de la place ds la voiture, si aussi ca interesse un couple de faire le trajet, ca peux etre sympa

Merci d'avance
Killing fields au Cambodge: voir ou ne pas voir? English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-12-20 · 39 replies
L'actualité du tribunal Khmers rouges expliquerait le nouvel attrait pour ce site historique, ancien charnier de l'époque polpotiste. Le nombre de touristes visitant les Killing Fields (Choeung Ek) a plus que doublé depuis l'année dernière, passant de 200 entrées par jour en 2006 à plus de 500 cette année. « Cet attrait soudain peut s'expliquer par la grande médiatisation du procès des principaux leaders du régime des Khmers rouges», souligne Ros Sophearavy, directrice d'une compagnie privée en charge de la gestion de Choeung Ek. Ce site, qui se trouve à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh, montre aux visiteurs le stupa qui abrite 9 000 crânes des victimes de ce régime communiste mis en place par Pol Pot de 1975 à 1979. Au total, ce sont plus de deux millions de personnes qui ont été exécutées ou qui ont trouvé la mort. En juillet 2006, après plus de dix ans de négociations entre le Cambodge et l'ONU, les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC) ont été créées. Elles jugent actuellement cinq anciens hauts dirigeants Khmers rouges. C'est donc 1 touriste sur 7 qui fait cette visite...Pour ma part, je suis toujours un peu géné par cette demarche et vous qu'en pensez vous ?
Réservation de camping en Corse English translation pending
by DUC · 2007-12-15 · 17 replies
Voilà nous partons en août 2008 en Corse, nous sommes trois familles avec 3 tentes familiales. La plupart des camping que j'ai contacté (Kevano, le damier, la morsetta, etc...) ne prennent pas de réservation! Pensez-vous que cela est jouable avec trois grandes tentes, trois voitures, 7 adultes et 6 enfants d'arriver sans résa en août😕? De plus le premier jour le bateau arrive à Calvi à 12h45, nous ne sreons donc au camping que dans l'après midi! J'attends vos avis avec impatience.
Éthiopie du Nord: un itinéraire passionnant English translation pending
by Marinehervé · 2007-11-15 · 8 replies
Bonjour, Dès que l’on décide de visiter l’Ethiopie du nord une question se pose : - Est-ce que je fais « la route historique », le grand tour du nord en ajoutant Lalibela et je vais faire un maximum de kilomètres, ou « le petit tour » du nord Addis, Kombolcha, Lalibela, Bahar Dar, Addis, je fais moins de kilomètres mais qu’est-ce que je perds ?

Je reviens d’un cinquième voyage dans le nord de l’Ethiopie et il me semble avoir trouvé un parcours vraiment intéressant. Je vous donne tout de suite les avantages, pour moi bien sûr, et les inconvénients de ce parcours : avantages : découvrir des endroits superbes et se donner le temps de la découverte, éviter le parcours Mekele - Axum - Gondar, très long et d’un intérêt moyen, inconvénient : on ne voit pas le Simien, et si vous voulez y aller, il n’y a guère le choix, il faut passer par Gondar et aller à Debark.

L’itinéraire : Addis - Kombolcha - Mekele - le Tigray - Korem - Sekota - Lalibela - Weldiya - Kombolcha - Awash ( Harar en option, si vous avez le temps) - Addis Le parcours peut se faire en 12/14 jours en revenant directement sur Addis à partir d’Awash, en 14/17 ou 18 jours en allant à Harar avant de rejoindre Addis.

Partons : Les paysages d’Addis à Mekele en passant pas Kombolcha sont superbes sur tout le parcours. On part des hauts plateaux d’Addis, 2500 mètres où tout est vert et cultivé à ceux des alentours de Debré Birham, grandes étendues dépouillées où les arbres et les cultures deviennent rares. Les villages sur le parcours « se fortifient » pour se protéger du vent et du froid, quelques cases sont regroupées, un mur en pierre les entoure percé d’un grand porche d’entrée. A Debré Birham, on voit arriver les paysans avec leurs ânes chargés de nourriture, maïs, tef, de bois et aussi de galettes de bouses de vache qui serviront à chauffer les cases. Les habitants font la queue, non pour obtenir de l’eau, comme souvent, mais pour remplir de petits bidons de fuel afin de pouvoir se chauffer. La route nous conduit vers Debré Sina en passant par ce fichu tunnel Mussolini chaotique et suintant, il n’inspire guère confiance, en tout cas pas aux claustrophobes ! Nous atteignons 3400 mètres d’altitude, et nous nous retrouvons souvent dans les nuages et le brouillard. Parfois, un groupe de geladas se promène en famille. La redescente sur Robit est assez vertigineuse, le soleil et la chaleur sont de nouveau présents.

La route goudronnée est impeccable jusqu’à Kombolcha. Il ne reste donc qu’à profiter des paysages de la vallée naissante de l’Awash .

Le samedi, il y a un grand marché Oromo à Sembete et un arrêt s’impose. Entre Sembete et Kombolcha, beaucoup de cultures en terrasses - maïs, tef, blé, canne à sucre. Kombolcha est une petite cité sans grand intérêt mais c’est une étape nécessaire.

L’étape Kombolcha Mekele est longue, la route variée et surprenante sur les trois quart du parcours. On monte de plus en plus haut pour redescendre dans les vallées, les vues sont superbes, amoncellements de sommets, cactées de toutes formes, en septembre les cultures en terrasses sont délimitées par des murs de fleurs jaunes, les eucalyptus, les knifolia foliosa, ces fleurs oranges en forme de flamme grimpent sur les pentes. En janvier…les récoltes ont eu lieu, tout est sec et doré.

Mekele est une grande ville avec un grand marché « en dur » où l’on trouve de tout, en autres de beaux tissus, des boutiques d’artisanat, du miel blanc « le meilleur d’Ethiopie », des bijoutiers. Le marché au sel du samedi s’installe à la sortie de la ville vers Adigrat. Les caravaniers qui remontent du lac Assalé s’y retrouvent avec leurs chameaux pour vendre les plaques de sel. Le musée possède de belles croix orthodoxe et son gardien est très volubile.

Mekele peut constituer une base de départ pour aller visiter les églises du Tigray. On peut, si votre chauffeur connaît les fermiers, camper au pied des pics à escalader. Les fermiers sont très accueillants, ils n’ont vraiment pas grande chose pour vivre et vous offrent une tasse de café, un épi de maïs grillé, du lait… Les paysages de pics rocheux ressemblent dit-on aux montagnes rocheuses des Etats-Unis. Les couleurs dégradées dans les tons roses et ocres, la luminosité, la transparence de l’air donnent en fin d’après midi une grande impression de calme sur toute la plaine, les enfants rentrent de l’école, les gens reviennent du travail des champs, un prêtre passe sur le chemin, les ânes chargés avancent vers leur enclos, peu de bruit, la nuit va tomber très vite. Le mercredi, il y a un marché très coloré à Hawsien .

Les guides vous donneront tous les renseignements sur les églises perdues, cachées dans les escarpements. Sachez simplement que certaines sont accessibles très facilement - ce ne sont pas forcément les moins belles - pour d’autres…cela devient plus sportif, enfin l’entrée de certaines est réservée aux hommes. Vous verrez des peintures anciennes, des représentations bibliques. Elles donnent l’impression parfois d’avoir été réalisées il y a peu, tant les scènes qu’elles représentent sont encore actuelles : Saint Georges monté sur un cheval terrassant un dragon est représenté fréquemment. En quittant l’église, vous croiserez quelques kilomètres plus loin, un cavalier monté sur un cheval harnaché comme celui de Saint Georges.

Les églises, comme celles de la Lalibela et celle de Gondar sont de vrais joyaux ; les moines et moinesses y vivent souvent dans des conditions difficiles, ils vous accueillent avec beaucoup d’attention.

On voudrait pouvoir prendre toujours plus de temps pour étudier les peintures, s’imprégner un peu de cette culture qui nous était étrangère il y a si peu de temps…

Mais il faut revenir sur nos pas jusqu’à Korem. On quitte alors la route principale pour aller vers Sekota et Labilela.

Ces 170 kilomètres de piste sont parmi les plus beaux que j’ai vus dans ce pays. Paysages de montagnes, villages perchés aux constructions à étage, couleurs des vêtements féminins, végétation luxuriante et accueil des paysans, c’est un régal.

A Lalibela, vous retrouvez l’Histoire et vous pourrez passer deux ou trois jours à visiter les églises creusées dans la roche, incroyable travail de l’homme. (voir tous les guides).

C’est en traversant une région quasi désertique de hauts plateaux à l’herbe rase que l’on rejoint Weldiya puis Kombolcha. Essayez d’arriver à Kombolcha un dimanche soir afin de pouvoir faire un arrêt à Bati sur la route du lendemain : Kombolcha Mille Awash.

Il y a le lundi à Bati un marché exceptionnel, c’est le plus grand marché d’Ethiopie après celui d’Addis, il est vraiment très intéressant. Les peuples Afar, Oromo, Amhara s’y côtoient, on peut donc voir les modes de vie des uns et des autres, les chameaux Afars surchargés, les robes en velours grenat des femmes Oromo avec leurs colliers en argent, les pagnes et les couvertures de toutes couleurs, la vannerie, les poteries, tous les ustensiles de la vie courante de ces peuples, le marché aux zébus, chameaux, ânes et moutons ; c’est un marché débordant d’activités.

Awash : une petite visite dans le parc national s’impose. Vous y verrez de très nombreux oiseaux et animaux dont l’antilope Oryx, ainsi que les chutes de l’Awash.

La route vers Harar est une route de crètes sur les 2/ 3 du parcours, entre Asbe Téféri et Harar. On traverse les Ahmar Mountains, dans la fraîcheur et l’odeur des résineux en dominant toutes les vallées des alentours, tous les villages, toutes les cultures. On voit la dépression qui mène vers Dire Dawa, annonce le désert et fait passer les couleurs du vert à l’ocre rose.

Harar, ville blanche, verte, bleue, ville « fortifiée », ville aux ruelles et aux recoins, aux minarets miniatures, aux maisons harari enfermées dans leur cour, à la fausse mais très belle maison de Rimbaud…Flâner et se perdre dans Harar, c’est du plaisir.

Retour sur Addis en une journée, si l’on est pressé.

à+, pour d'autres renseignements si vous le souhaitez
Prix minimum pour un aller/retour Paris-Bangkok en août 2008? English translation pending
by So75014 · 2007-10-25 · 16 replies
Je cherche des billets d'avion à bas prix Paris Bangkok A/R pour une vingtaine de jours en août 2008. Pour le moment, avec les différents moteurs de recherche, les prix tournent autour de 750 ou 800 euros selon les compagnies (avec 1 escale). Aeroflot est la moins chère mais sa mauvaise réputation me donne le frisson (ça c'est pour la rime !).

Ces prix me semblent un peu élevés. Je crois que je révais car je croyais que la haute saison était en décembre/janvier/février et que les mois de juillet, août, etc. étaient considérés comme la "basse" saison. Aussi, en m'y prenant 10 mois à l'avance, j'espérais trouver des prix super intéressants du genre 600 euros max.

J'ai déjà posté un message dans la section "voyager à petit prix" mais je souhaite avoir l'avis du plus grand nombre ...

Pour quelle raison les billets d'avion sont si chers en août 2008 ? Les A/R direct sont ainsi intouchables !

Merci d'avance pour vos commentaires ...
Escales d'une croisière dans les Caraïbes English translation pending
by Nathannick · 2007-10-03 · 27 replies
Bonjour,

Je fais prochainement une croisière aux Caraïbes sur le Liberty of the seas et je voudrai savoir si les escales prévues (Miami, Cozumel, Montego Bay, Cozumel) acceptent le dollar us et s'il faut en changer en France avant de partir ou s'il faut faire le change là bas sur place. merci de vos réponses
Projet de voyage dans l'Ouest américain avec notre fils de 5 ans et demi (suite) English translation pending
by Sovall · 2007-09-15 · 9 replies
Nous revoilà sur le site pour vous faire part de nos avancées. Tout d'abord merci à tous celles et ceux qui ont pris le temps de nous répondre. Avec leurs réponses et nos recherches sur le site ( et quel site !!! ) nous avons affiné notre parcours.

Nous venons de réserver nos billets d'avion par go.voyage ( 1711€ TTC pour 2 adultes et un enfant de 5 ans ).

Notre programme est donc le suivant : 15/06/08 Lyon - Los angeles - prise du 4/4 et hotel ( à déterminer ) 16/06 Los angeles 17/06 Los angeles - Las Végas - nuit à l'Excallibur 18/06 Las Végas - Grand Canyon - nuit en camping 19/06 Grand Canyon 20/06 Grand Canyon 21/06 Grand Canyon - Page - nuit en motel (Bashful Bob Motel ? ) 22/06 Page - Monument Valley - nuit en camping 23/06 Monument Valley - Moab - hotel ( à déterminer ) 24/06 Moab - Arches 25/06 Moab Canyon land 26/06 Moab 27/06 Moab - Flaming Gorge - passage par Dinosaur - nuit en camping 28/06 Flaming Gorge - Cody - nuit en camping 29/06 Cody 30/06 Cody - Yellowstone - nuit en camping 01/07 Yellowstone 02/07 Yellowstone 03/07 Yellowstone 04/07 Yellowstone 05/07 Yellowstone - Grand Teton - nuit en camping 06/07 Grand Teton - Jackson Hole - Lyon

Nous sommes toujours preneurs de vos remarques sur ce programme.

A Yellowstone qu'est-il préférable un seul camping ou partager le séjour sur deux lieux différents ?

On embarque à Jackson Hole à 13 h 40. Est-il jouable de partir le matin du camping de Grand Téton ou vaut-il mieux être à Jackson Hole la nuit d'avant ?

J'ai très envie de retourner à Antelope Canyon et j'aime la photo. Pour y aller du temps de midi faut-il réserver ? Combien de temps à l'avance ? Avec qui ?

Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous envoyer leurs remarques ou leurs tuyaux, et qui nous permettront d'enrichir notre voyage.

Sophie, Christian et Clément.
Provence: lieux de tournage des films "Jean de Florette" et "Manon des sources"? English translation pending
by Isaber · 2007-06-11 · 7 replies
Ces 2 films figurent parmi mes films préférés et j'aimerais bien profiter de mon séjour en Provence pour aller visiter l'endroit ou ils ont été tournés. Je pense entre autres, surtout à cette petite fontaine qui cesse subitement de couler lorsque Manon la bouche pour se venger des gens du village (version avec emmanuelle béart, des années 80)...qqn sait ou se trouve cette fontaine?? Je serais prête à faire un joli détour pour la voir tellement ces superbes films m'ont marqué.
Cintre de VTT en "aile de papillon" et sacoche Ortlieb? English translation pending
by Cyclodine · 2007-04-14 · 19 replies
Bonjour,

Je m'oriente vers l'achat d'un cintre en "aile de papillon" et malgré les nombreuses discussions sur ce thème, je n'ai pas trouvé réponse à ma question qui est la suivante : cela pose-t-il pbm pour refixer la sacoche de guidon Ortlieb (qui est actuellement sur mon cintre plat de VTT) avec le système de fixation à l'axe cintre/potence dont elles sont dotées?

Y a-t-il des modèles sur lesquels ce n'est pas possible ou bien cela passe sur tous (je pense notamment sur les modèles BBB ou ITM).

Merci d'avance pour votre expérience là-dessus.
France: endroit pour trois-quatre jours de randonnée mi-avril? English translation pending
by Adrienm · 2007-02-20 · 6 replies
salut ! je souhaite partir quelques jours en rando avec des amis vers le 15-20 avril, nous sommes plutôt attiré par la montagne mais aimerions avoir le plus de chances de beau temps, c'est-à-dire dans le Sud (ce qui représente un territoire assez large pour moi, vivant à paris ...). Nous avions pensé au cévennes, certains endroits en Provence, les Causses (même si c'est pas vraiment la montagne) ...

Notre seule condition c'est que nous puissions dormir sous tente ...

j'espère que vous allez pouvoir nous proposer quelques endroits pour cette époque de l'année

merci d'avance

adrien ps : nous comptons partir en voiture ...
Detroit de Malacca (Thaïlande) en bateau février 2006 English translation pending
by Vagabond543 · 2006-01-11 · 9 replies
Bonjour a tous ... "Gens du Voyage" !

J'ai besoin d'informations au sujet d'un projet de voyage en bateau pour la deuxieme quinzaine de Fevrier 2006 ...

Le depart doit se faire Koh Samui et l'arrivee a Phuket. Il s'agit d'une croisiere "charter". Le bateau en question est une jonque en teck (fonctionnant au moteur) et pouvant embarquer une dizaine de personnes ... Le chef de bord vit en Thailande depuis pas mal d'annees deja et connait bien la mer d'Andaman.

J'aimerais savoir si certains ont deja traverse le detroit de Malacca en voilier ou au moyen d'un petit bateau ? Quels sont les risques en ce qui concerne la piraterie ... reputee dans le secteur. Il parait que les pirates (vedettes rapides) s'attaquent uniquement aux cargos porte-conteneurs ou aux yachts de luxe ? ... Quelle est la verite sur ce point ? ... Avez-vous des anecdotes edifiantes a partager ?

Y a t-il d'autres problemes : controles de police, visas necessaires, ravitaillement aux escales possibles, meteo capricieuse, courants contraires, hauts fonds dangereux ? En dehors des pepins toujours possibles, quelles sont les escales qui meritent une etape sur le parcours ?

Merci d'avance ... et "Bon pied (marin), bon oeil" ! 😉

Franck ... le "Vagabond"
Inca Trail au Pérou English translation pending
by IzzabelleM · 2006-01-03 · 17 replies
Bonjour,

Y en a-t-il parmi vous qui ont fait la Inca Trail? (en marchant 2-3-4 jours?) Est ce vraiment dur?

J'aime bien faire du hking mais je n'ai pas fait d'expérience aussi ardue que ça à date (j'ai monté et descendu le Mt Washington à pied, ca a pris 7h00) Est ce qu'ils donnent du temps pour se reposer (surtout s'il y a pas bcp d'oxygène...?)

Est ce que ca vaut vraiment la peine de se fatiguer autant pour arriver à un point qu'il est possible d'aller en train?

Merci!
GR R2 à la Réunion English translation pending
by Gpagani · 2005-05-28 · 2 replies
Bonjour,

Je suis à la Réunion du 11 septembre au 4 octobre pour renouveler mon visa pour Madagascar. Pendant ce petit mois prévu sur cette île voisine à la grande rouge, je compte faire GR R2, mais je manque un peu d'infos, c'est pourquoi je fait appelle à vou!Merci.

Je me rends d'abord au Sud en car pour réaliser cette itinéraire du Sud au Nord. Il paraît que ça vaut plus le coup de finir par le cirque de Mahafate. Mes questions étaient de savoir s'il y avait le moyen de camper tout au long de l'itinéraire (j'ai lu qu'il y avait des aires amébagées à certains endroit, mais aillleurs...) et si le réaprovissionnement était facile durant le parcours où s'il fallait mieux partir en autonomie?Merci. et si vous avait des petits conseils ou des petites détours qui valent le coups, je suis preneur.Merci à vous, amis voyageurs.

Bien à vous, et bon voyage futur, passée ou présent. A bientôt goerges-

Je cherche aussi une adresse pour pouvoir poser quelques affaires ramenées lors de mon excursion à Mada (et oui cela fera 3 mois que j'aurai passé sur cette île), pour pourvoir faire la rando un peu plus léger, avant de les récupérer pour mon retour à Mada.
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
by JanusBifrons · 2004-05-25 · 6 replies
Bonjour

Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.

Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.

Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994

La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.

Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?

En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.

" Si tu parles trop... "

Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.

Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence gén��rale.

Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.

Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "

Philippe Tarnier, journaliste
3 semaines au Yémen English translation pending
by Xav38 · 2003-11-14 · 7 replies
Salut,

Je suis tres attiré par le Yémen et, ayant 3 semaines de libres aux alentours de Noel, je voudrais découvrir ce pays avec une amie.

Quelqu'un peut-il me conseiller sur un tel voyage. Nous sommes plutot des voyageurs à pied, avides de découvrir les montagnes et les hauts plateaux yémenites, et surtout leurs habitants.

J'aimerais avoir quelques retour d'experioences semblables ! (conseils d'itinéraires, logement, possibilité de bivouaquer, carto, moyen de déplacements sur de plus longues distances ...)

Merci d'avance

xavier
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
What choices to make for 2 weeks in March in Athens and the Cyclades?
by Decma · 2026-01-26 · 9 replies
We’ve only been to Crete in Greece before, so this trip is new to us—but planning the itinerary isn’t easy because we have to make choices. We’d love to hear from those in the know about the following plan: Day 1: flight to Athens, then flight to Milos 3 days in Milos, 4 days in Sifnos, 3 days in Paros, Final 3 days in Athens. Should we book ferry tickets between the islands in March in advance, or can we wait until the last minute? Same question for accommodations on these different islands. Finally, on the 3 islands we’ve chosen, is renting a car essential, or are the buses enough? Thanks for your help!
Discussion: Waterways Around the World - January 2026 Photo Contest
by Rouquine38 · 2026-01-01 · 51 replies
To chat about waterways, this is the place.
What to see in Goa and tourist crowds?
by GeorgesOZ · 2025-07-06 · 9 replies
My partner and I are planning a 2-week trip to Goa from late September to early October. It’s sandwiched between a trip to Nepal (September) and our return home to Thailand. We can’t stay longer, but cutting it shorter wouldn’t be worth the effort or flight costs.

I’ve visited several regions of India in the past (between 2000 and 2020) and spent a total of about 4 months there. My only time in Goa was a few days in Palolem in 2007—I didn’t like it. I found the place almost sordid with all the crowds... not at all the India I love.

But I have an Indian friend with 2 or 3 apartments in a residence in North Goa who keeps telling me to visit. I’m tempted. But where should we go? I don’t want to rent from him because it’s expensive (high-end) and I don’t want to feel too dependent on him either.

After 2 days in Panaji (since it’s near GOI), I’ve booked 5 days in Mandrem, which I’ve heard great things about. This’ll let us explore the Arambol area. I’m hesitant to stay there longer—if we don’t like it or get bored after a few days, spending the full 2 weeks there isn’t ideal! I’m thinking of trying South Goa instead, somewhere between Benaulim and Agonda. The downside? All the rumors about the vibe in different spots—loud techno here, jet skis there, "paunchy English tourists" elsewhere, package tours everywhere... not to mention the expected influx of Russians and/or Israelis (I’ve seen this in other parts of India, Thailand, and Vietnam). Plus, accommodation options are way more limited in the south.

Basically, I’m leaning toward Agonda—relaxed but not too quiet or isolated. But there’s so little availability on sites like Booking and Agoda...

Any recent tips or advice from folks who’ve been to Goa lately? I’d really appreciate it, thanks in advance!
14-Day Trip Report to Milos and Kimolos in September-October 2021
by Jacou0109 · 2024-11-20 · 1 reply
14-Day Trip Report to Milos and Kimolos in September-October 2021



The village of Plaka in Milos

It was with great pleasure that we finally reconnected with our old habits as inveterate travelers! Greece, and more specifically the Greek islands, was the natural choice for us. After having already visited many Greek islands during around 18 trips, we decided to revisit islands we had seen over 40 years ago, like Milos, where our memories were extremely hazy. Our route was well-planned and familiar: a low-cost flight from Basel-Mulhouse to Athens, then a traditional ferry from Piraeus to Milos. Taking a speedboat, which is faster, would have forced us to spend a night in Piraeus. Plus, we felt that the traditional ferry was part of the journey, and with good weather, spending eight hours on deck wasn’t unpleasant at all. Watching the docking maneuvers with the comings and goings of trucks and cars, observing the passengers, reading a book, or admiring the scenery—all of that is part of the travel experience. Milos Island: Accommodation in Adamas We arrived quite late, around 11 PM, in Adamas, the port of Milos. No worries—the friendly couple managing the apartment was waiting for us, and it was just a 10-minute walk from the port. The first two days were spent unwinding, with swimming at the nearby beach, strolling through Adamas, and relaxing.

Discovering Plaka On the third day, we took the path along the small beach west of town toward a French military cemetery! A historical reminder of our presence here during the Crimean War, among others. The path climbs toward a beacon perched on top of a hill before disappearing into the scrubland. We returned to Adamas for lunch on our terrace.



In the afternoon, we visited the hilltop village of Plaka by bus from Adamas. Plaka is the original old town, dominated by a church and, even higher up, the ruins of the Kastro. The view is magnificent. We stopped at a pastry shop in the village to enjoy excellent orange cakes and baklavas. Back in Adamas, we checked out car rental agencies to be more mobile, though the bus network seemed quite extensive. It costs around 40 € per day, plus 8 € if you want to significantly reduce the deductible. Port of Klima.

Yesterday’s weather was quite mixed with lots of clouds, but today the sun is shining again. We drove to the small port of Klima, famous for its boat garages called "sirmatas." It’s true that in the morning sun, these boat garages carved into the volcanic tuff are beautifully lit, turning the village into a colorful mosaic. Above the village, a path climbs directly to the magnificent Roman theater overlooking the surroundings and the sea. Following the well-marked path, we reached the road leading 200 meters down to the catacombs. It’s an impressive complex of 3rd and 4th-century catacombs, though only a small part is open to visitors—it’s still very moving. In the mid-afternoon, we got back in the car to visit the tiny ports of Firopotamos and Mandraki, which also have their colorful sirmatas. We took the opportunity to swim at the small beach in Mandraki, where the water was warm and calm. Mandraki Port. We had a decent dinner at a seaside restaurant in Adamas, though you have to be selective—we had a bad experience at Kynigos on the second night! Moving to Polonia in Eastern Milos, Sarakiniko Site



The Sarakiniko site We left Adamas for a second stay on Milos, this time in Polonia. The rental Panda was packed with the four of us and our luggage! Our apartment was in a beautiful house surrounded by a grove, so our lovely terrace was well-shaded. Luckily, there was a small beach nearby, and we went for a swim right away. Apart from us, there were only three other swimmers—definitely the end of the season!



"Fairy chimney"! In the afternoon, we visited the famous Sarakiniko site, Milos’ emblematic spot. Judging by the number of cars in the parking lot, we wouldn’t be alone. As we approached, we heard an indefinable rock/punk/metal music: some young people had brought a sound system and a foghorn and were having fun diving off a fairly high cliff to impress the crowd. It definitely spoiled the visit. Most spots were taken by couples busy taking selfies, so getting photos of the site without tourists was impossible. Still, the site is magnificent, with its white cliffs looking like they’re covered in whipped cream! The sun was still very bright, reflecting strongly off the cliffs, making photography difficult due to the excessive brightness. We had a fish dinner in Polonia at the Enalion restaurant: while the octopus and squid were good, the fish soup tasted more like vegetable soup with a few fish crumbs—too bad.



Sunset in Polonia

Ports of Papafranga and Mytikos We continued our exploration of Milos with the Papafranga gorge, a narrow and deep gorge that opens to the sea, where the water is a stunning color. Access via an unstable and dangerous path is prohibited, but that didn’t stop a couple of tourists in flip-flops from venturing in!!! We then swam in the tiny, calm, and sheltered cove of the small port of Mytikos. We returned to Polonia for lunch at Alkis: excellent moussaka. In the late afternoon, Pat and I went out to take some photos just before sunset near the Agios Nikolaos chapel, the beacon, and the new Petakoudia neighborhood next to Polonia to the north.



Paleochori Beach

Toward the Multicolored Beach of Paleochori Another sunny day: we still had to discover Paleochori Beach in the south of the island. It was 10:30 AM, and the beach was almost deserted! The water was pleasant, though a bit chilly when we first entered. The beach is bordered by a cliff that, in some places, displays a beautiful multicolored palette. We returned to Polonia in the late afternoon, and Pat and I headed toward Vouddhia Beach south of Polonia—bad choice. The beach is surrounded by a huge mining site served by a dusty road where lines of trucks loaded with ore cross paths. It’s the other side of the coin, and Greece still has progress to make in this area. Dinner at Alki’s was just as good as always. Return to the Sarakiniko Site Early this morning, Pat and I went back to the Sarakiniko site, hoping to take photos in better conditions. While there were fewer people, the parking lot was still full because sunrise is a must in Milos. Still, the conditions were good, and the sunrise spectators left quickly once the sun had risen above the horizon. During the day, an increasingly strong wind cooled the atmosphere, making swimming less enjoyable. Departure for Kimolos Island We changed islands and left Milos for Kimolos, a nearby island—just a 30-minute trip from Polonia’s port. Our apartment was at the entrance of the hilltop village. It’s a village with typical Cycladic architecture, featuring the remains of an old kastro, a few old churches, and windmill towers perched on the hill. We dined in a tiny tavern where the small outdoor tables were squeezed against the walls to let passersby through! As soon as the sun disappeared, it got cold, especially because of the wind. Ports of Kara and Goupa This morning, we explored the small hamlets of Kara and Goupa by Rema Beach, east of the main port. There, we found the sirmatas again—those boat garages partly carved into the volcanic tuff. The path winds between several sirmatas before climbing back up to the Praça road to return to the apartment.



Ports of Kara and Goupa

In the afternoon, we strolled through town, and Pat and I climbed the hill overlooking the village to get a closer look at the few more or less ruined windmills dotting the ridge. Only one mill still had its complete mechanism in place under the roof; the others were empty. The view over the village, port, and sea was beautiful. That evening, we tried another restaurant in the village center, Kali Kardia Bohoris, which was well-frequented by locals, and we didn’t regret it: delicious food, efficient and friendly service, and reasonable prices.



The Kastro Mill

Toward Aliki Beach We walked to Aliki Beach, west of the main village. It’s a large sandy beach shaded by tamarisk trees, but the strong wind prevented us from enjoying it. In the afternoon, I set off on a hike toward the fairy chimney at Skiadi (1.5 hours one way). The paths were very well-marked with signs indicating the trail number and the time to reach the destination. The countryside was beautiful but very dry at this time of year, and as always in Greece, many white chapels dotted the landscape. The numerous dry stone walls testify to the immense labor done by the island’s inhabitants over the centuries! For our last day in Kimolos, we decided to visit the beautiful Praça Beach, one of the most beautiful according to the guides! To get there, we took a path through the interior before joining the paved road near a large dump overflowing with various waste. It’s the flip side of the scenery, and Greece still has progress to make in this area. In the end, Praça Beach left us underwhelmed. The environment, marred by mining operations, detracts from the charm of the beautiful sandy beach. End of the Trip, Return to Piraeus and France And that’s it—we took the Zanteferries ferry back to Piraeus, arriving after a calm and sunny 10-hour journey. We had dinner at Souvlaki Street on the port and spent a good night at the Faros I Hotel in Piraeus—a great spot, close to the port, very clean, and reasonably priced. We flew from Athens to Basel-Mulhouse EuroAirport without any issues. N.B. Budget: around 1850 € all included for 14 days per couple The photo album is available by clicking this link:
https://photos.app.goo.gl/wRpxRipg4erpzGj99

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