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Vos impressions sur le Royal Caribbean, Adventure of the Seas? English translation pending
by Jeff2009 · 2011-08-03 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons le 18 mars 2012 de San Juan Porto Rico pour 1 semaine sur l'Adventure of the seas. Nous avons cabine avec balcon. J'aimerais connaître vos impressions de ce bateau (bouffe, personnel, clientèle, rapport qualité-prix etc....ou tout autre sujet que vous jugez à propos). Nous ferons escale à Aruba, Curcacao etc... Si il y a des Québécois qui seront du voyage, faites-le savoir.😏
Budget pour l'Égypte du 27 août au 10 septembre? English translation pending
by Guerlain · 2011-08-02 · 11 replies
JE PARS AVEC MA FILLE EN EGYPTE DU 27 AOUT AU 10 SEPTEMBRE PROGRAMME:UNE SEMAINE CROISIERE SUR LE NIL AVEC LES VISITES COMPRISES SAUF ABOU SIMBEL:90E/PERS ET 63E/PERS:VISAS+SERVICE PERSONNEL PUIS UNE SEMAINE AU GORGONIA EN FORMULE TOUT COMPRIS JE VOUDRAI SAVOIR QUEL BUDGET IL ME FAUT PREVOIR (voyage deje regle) POUR CES 15 JOURS JE SOUHAITE FAIRE UNE BALLADE EN FELLOUQUE A ASSOUAN ET UNE EN CALECHE, VISITER LE MUSEE DE LOUXOR ET UN VILLAGE NUBIEN. ET PUIS POURQUOI PAS RAMENER QUELQUES SOUVENIRS.JE N AI PAS LA MOINDRE IDEE DES PRIX ET SURTOUT QUE RAMENER SANS SE FAIRE TROP ARNAQUER. JE COMPTE AUSSI FAIRE QUELQUES RESTOS SYMPAS MERCI DE L AIDE QUE VOUS POURREZ M APPORTER .
Quel type de plats préparez-vous pendant vos voyages à vélo? English translation pending
by Elcazzador · 2011-08-02 · 24 replies
Bonjour à toutes et à tous ! je pars bientôt en voyage à vélo, et j'aurai aimé savoir quel type de plats vous vous préparez pendant vos voyages? merci tout le monde !
Un an dans une famille d'accueil dans le Minnesota (États-Unis) English translation pending
by Zabou1364 · 2011-08-01 · 2 replies
Bonjour, Ma fille part le 23 aout 2011 pour les usa à sleepy eye dans le minessota. Elle va faire un an d'étude en hight school avec un organisme privé, si vous aussi vous êtes partis dans cet état, merci de me donner des renseignements concernant la météo sur une année, la population, les moyens de communication avec les autres ville. Elle sera placée en famille d'accueil avez vous déjà fait cette expérience ? merci à tous. Cordialement.
Partir travailler à Tahiti English translation pending
by Blaster64 · 2011-08-01 · 7 replies
Bonjour a tous, j'ai une amie qui par à Tahiti pour un an faire ses études, elle ma proposée de venir (maximum juillet 2012). J'entend beaucoup dire que la vie est chères la bas, est-ce si chère que ça? (sa me ferais presque peur😄 Si je pars, je compte surement chercher un travail pour limiter les frais. J'ai récupéré des sites d'emplois de Polynésie française pour me renseigner. Certains d'entre vous sont-ils partit travailler la bas? Auriez vous 2/3 infos par hasard? merci beaucoup🙂
Combiens de jours pour visiter les merveilles de l'Égypte? English translation pending
by Yummmy · 2011-08-01 · 1 reply
Bonjour, nous allons visiter l'Égypte l'été prochain et histoire de faire notre budget et savoir la longueur de notre voyage nous aimerions avoir vos judicieux conseils de voyageurs...:) Est-ce que 1 mois en Égypte c'est trop ou juste correct ? Et, est-ce que le coût de la vie est élevé la-bas ? Combiens d'argent ( dollars can) pour rester un mois la-bas et faire le "circuit" des merveilles ? Sinon, quels sont vos conseils pour notre itinéraire ? Les choses à ne pas manquer ? merci !
Budget quotidien à Venise? English translation pending
by Dice · 2011-08-01 · 22 replies
Bonjour dans le but d'un prochain séjour à Venise je souhaiterais connaître le budget journalier pour une semaine Sachant que pour manger le midi selon où je suis un Panini ou pizza peut me convenir mais j'aime bien me poser donc comptez un verre de vin ensuite dans l'après midi une gelati et le soir avant le resto un apéro (Spritz ou autre) D'ailleurs si vous avez des bons plans resto pas cher😛 Je vais prendre le pass vaporetto et c'est tout Je compte visitez le musée de l'académie mais la réservation est à faire avant sinon les églises, le palais des doges, campanile et peut être un ou deux musées Je souhaite également passer une journée à Padoue et une à Vérone

J'oubliais: un budget également pour les souvenirs (livres cartes postales)

Merci de m'aider 😉 Dice
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Traduction en français de messages en arabe sur mon carnet de route Yémen English translation pending
by Phil64 · 2011-07-26 · 6 replies
Salaam,

Je cherche quelqu'un qui pourrait me traduire des messages écrits de la main des personnes rencontrées sur mon carnet de route du YEMEN.

en voici un premier, la suite est ici

merci beaucoup d'avance !

Agence locale pour tour des volcans à Java? English translation pending
by Tite · 2011-07-24 · 9 replies
Bonjour,

Nous recherchons une agence locale fiable pour un tour à Java (volcans). Nous sommes 2. Avez-vous des contacts à nous transmettre ?

D'avance merci
Récit de voyage, Finlande et îles Lofoten English translation pending
by Linilou · 2011-07-23 · 0 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de mon périple en Finlande et dans les îles Lofoten, en juin-juillet 2011. J'ai bien apprécié les infos trouvées sur ce site, aussi je poste les miennes ! N'hésitez pas si vous avez des questions !

Bonne lecture, Aline

Le voyage s'est fait en deux parties : - du 26/6 au 3/7 avec deux amis on a remonté la Finlande en voiture, de Turku à Kilpisjärvi au nord-ouest, - du 3/7 au 19/7 Tromso et les îles Lofoten en Norvège avec mon ami, le sac à dos, la tente et nos pieds.

Conseils pratiques pour les Lofoten à pied et en camping sauvage : - Tente : il est nécessaire d'avoir une tente assez solide contre le vent et la pluie, et surtout d'avoir un sol imperméable. On a emmené une bâche avec nous et on a pas regretté une seule fois ! Ca nous a permis de dormir n'importe où ! Ce n'est pas dur de trouver des coins sympas pour planter la tente, mais ils sont souvent très humides! - Budget : oui c'est cher, mais en ne campant presque pas dans les campings ca va ! Le bus ne coute pas trop cher, et l'autostop marche assez bien sur les petites routes. Niveau bouffe, on n'a quasiment que cuisiné/pique-niqué. Et on avait apporté quelques petites choses de France (saucisson, soupe en sachet, semoule, barres de céréales….) - Vêtements : il faut impérativement des vêtements chauds, un bon imperméable et des bonnes chaussures de rands. On avait aussi des très bons duvets : les nuits sont fraiches ! - Météo : elle change vite ! Il faut profiter de chaque moment de soleil, et avoir des solutions de replis quand il pleut ! - Chemins : on avait les cartes au 50000eme, mais tous les chemins ne sont pas marqués dessus, et les chemins qui sont dessus n'existent pas toujours !! Mieux vaut donc se renseigner, aux OT et surtout auprès des autres randonneurs… Cartes néanmoins indispensables !

Première partie : remontée de la Finlande en voiture

26 juin : départ de Turku, direction Tampere. Pause à Tampere où nous nous baladons dans le quartier Pispala. Nous montons ensuite à la tour dans le grand parc pour avoir une très belle vue sur Tampere et ses alentours (montée payante 4euros). On continue notre route vers Jyvaskylä. On s'arrête pour dormir dans un camping, à 20km au sud de l'église Petäjävesi. (Camping tranquille, avec joli lac très bien pour se baigner-pas mal de moustiques et douches pas terribles)

27 juin : on commence par aller voir l'église de Petäjävesi. On ne la regarde que de l'extérieur (intérieur payant) et c'est déjà très très joli. Puis direction Jyvaskylä où nous partons à la recherche des oeuvres d'Avar Aalto parsemées dans la ville. Nous allons ensuite à Kuopio où nous achetons le fameux pain de seigle fourré au poisson (1kg minimum !). Nous montons ensuite sur la tour dans le parc d'où l'on a une très belle vue sur toute la région des lacs. Impressionnants tremplins à ski. Nous montons ensuite vers Kajaani et pique-niquons sur une super plage près de Paltaniemi. Nous dormons en camping sauvage plus loin sur la route sur une aire de repos.

28 juin: Nous reprenons la route et nous arrêtons pour observer une oeuvre d'art un peu particulière : "Le peuple silencieux". 1000 croix de bois habillées avec des vêtements des gens du coin et avec des têtes faites de tourbe ! Ca se situe sur l'E63 environ 30 km au nord du Suomussalmi. On peut y manger de délicieuses crêpes. Nous allons ensuite au parc de l'Oulanga et faisons la petite randonnée de l'ours, au départ de Juuma. Rando très sympa et variée, avec vue sur des lacs, des rivières, des cascades, … très bien aménagée (passerelles, escaliers….) cela prend quand même entre 4 et 5h pour seulement 12km ! Nous dormons en camping sauvage pas très loin après un bon bain dans un lac

29 juin : Nous commençons la journée par une visite du Canyon d'Oulanka, 6km de circuit mais la encore il faut bien compter 2h. Joli canyon avec des grandes falaises. Nous roulons ensuite jusqu'à Rovaniemi. On s'arrête au camping qui est à 6km à l'est. Camping très calme et pas trop cher, nous y resterons 2 nuits. Soirée tranquille au camping.

30 juin : petite balade dans Rovaniemi puis on va faire de l'escalade un peu au sud ouest de la ville. Le soir on essaie de monter un peu pour voir le soleil de minuit, mais il disparaitera derrière de la forêt à 23h50… dommage !

1er juillet: on reprend la voiture direction le nord-ouest. On s'arrête en chemin dans le parc du Pallas-tunturi pour monter au plus au sommet. La encore, très belle ballade, 3h en circuit avec super point de vue. On voit enfin un peu autre chose que de la forêt ! On continue la route (sous la pluie) et ne nous arrêterons qu'à notre étape finale : Kilpisjärvi. On ne trouve pas de place en hotel/chalet, du coup on plante la tente sous la pluie juste a cote du centre d'information.

2 juillet: on part faire la rando du mont sacré same. 700m de dénivelé, 700 marches et un super point de vue tout du long sur le lac, les montagnes suédoises et norvégiennes. vaut vraiment le coup ! On loue un chalet pour le soir (88E pour 3, avec sauna). Apres une petite sieste, on part faire un virée en Norvège qui n'est vraiment pas très loin. Les montagnes apparaissent dès qu'on passe la frontière ! c'est impressionnant.

3juillet : mes amis redescendent vers helsinki, je pars faire la randonnée des 3 frontières. J'ai choisi l'option facile consistant à prendre le bateau aller et retour (25euros) ce qui ne fait plus que 6km de rando. On peut aussi prendre le bateau qu'a l'aller et rentrer )à pied (15 km, assez dur). La rando est sympa, et bien symbolique ! Buffet au centre de randonnée pour midi (très complet pour 14 euros), et sieste la bas (avec internet et tout ce qu'il faut en accès libre !). Je prends le bus à 17h direction tromso (2h30 de bus pour 30euros), voyage magnifique.

Deuxième partie : Tromso et les îles Lofoten en rando-camping sauvage.

3 juillet : arrivée à Tromso, je galère un peu pour trouver le camping… je m'y installe, 165NOK pour 1 personne, c'est cher !

4 juillet : ballade dans Tromso, je laisse mon sac à l'office du tourisme et part me ballader. La bibliothèque propose internet gratuitement. Très jolie plage au sud de la ville. Je dors le soir chez Micka via le couchsurfing.

5juillet : je monte au sommet du telepherique de tromso… à pied ! pas facile de trouver le chemin (qui n'est ni indiqué, ni balisé, comme souvent en norvège…). La vue là haut est super belle ! Descente par le même endroit faute de trouver un autre chemin… je recupère mon ami à l'aéroport.

6juillet : départ pour les lofotens ! Bateau Tromso-harstad, le rapide, seulement 2h30, ca file ! Prix : 330 NOK par pers, réduction étudiante comprise. Puis bus de Harstad à Svolvaer (environ 150 NOK par pers, red étudiante). Ne pas trop écouter l'OT de Tromso qui n'est pas très au point. Se renseigner en arrivant à Harstad pour les bus. Toujours demander la réduction étudiante !

On finit par arriver vers 21h à Svolvaer, direction l'OT qui est ouvert tard pour acheter les cartes au 50000eme et voir la météo. Comme il fait beau les deux prochains jours, on part tout de suite sur un chemin repéré sur la carte. Qq kms plus tard, on fait nos premières constatations 1) les chemins sont très boueux, même s'il a fait pas mal beau. 2) les chemins ne sont pas marqués 3) les chemins se perdent tout le temps 4) ca monte sec !! besoin des mains tout le temps et ca tourne à de l'escalade.

Bref, on ne fera pas nos 300m de dénivelés ce soir-là et on plante la tente en terrain très humide à 23h. Superbe vue ! Heureusement, nous avons une bache que l'on met sous la tente (dans la suite on la mettra à l'intérieur !). Il fait encore bien jour, on profite du paysage et de la tranquillité !

7 juillet : On repart vers 12h finir notre montée. Il n'y a pas un chat (on a juste croisée une randonneuse). Arrivés en haut, super petit lac de montagne. On a perdu notre chemin pour descendre au lac, tanpis on s'en fait un, mais gare aux trous !! On arrive à une petite cabane (apparemment on pourrait dormir dedans) et on essaie de contourner le lac, on reperd notre chemin et on s'en refait un… On doit repasser un col que l'on monte aussi sans chemin. Arrivés en haut ca se corse : descente assez raide, sans chemin… il faut faire bien attention. Une fois passé le passage le plus raide, on se croit sauvés… mais non car l'on tombe alors dans une espèce de forêts d'arbustes très serrés, toujours sans chemin, et pas mal pentu. Quelques heures plus tard, nous avons enfin atteint le bord du fjord. Baignade bien fraiche bien méritée ! On aura mis pas moins de 6h pour faire 5 km… La suite est plus tranquille, on rejoint la route via le bord de l'eau puis route goudronnée. On est pris en stop par un norvégien pour les 10 derniers km (ouf) et on arrive à Brenna vers 21h ! C'était le but de la ballade pour pouvoir voir le soleil de minuit ! On pause la tente sur un coin d'herbe au milieu des rochers et des moutons, et on aura bien notre soleil de minuit :D !

8 juillet : on repart-en stop- pour refaire les 10km dans l'autre sens, avec des touristes allemands. On marche ensuite un peu en direction de Henningsvaer où l'on va être encore un peu aidés par des serbes. Pause repas sur la très jolie plage de revnik puis on repart en marche puis stop avec une norvégienne en vacances jusqu'à Henningsvaer. Très joli petit village de pécheur. Nous prenons ensuite le bus (gratuitement car panne de la machine !) pour Kabelsvag où l'on dort au camping AJ (seuleument 90NOK pour deux). Grosse pluie le soir (on est encore assez content d'avoir la bache).

9 juillet : bus pour Borg où l'on profite sans le visiter des commodités du musée Viking (toilettes, tables, …). Puis nous repartons sur les chemins norvégiens. Beaucoup plus facile cette fois, ca passe tout seul. Nous allons en direction de Unstad. on reprend un bout de route puis un chemin pour éviter un tunnel. Petite pluie d'une heure qui nous force à nous mettre à l'abri. Nous remontons vers un lac-barrage puis encore un peu plus, la encore chemin très difficile, et il se met à pleuvoir ! Soulagement en haut, la descente n'est pas trop dure et nous plantons la tente au bord d'un lac, seuls dans les montagnes avec un nouveau rayon de soleil. C'est magnifique.

10 juillet : on redescend vers Unstad puis faisons la ballade unstad-egum. Pas mal de monde sur le chemin bien fait cette fois, mais ballade pas facile avec beaucoup d'escalade ! Très joli néanmoins. On arrive bien fatigués à Egum pour le pique nique et il fait très froid à cause du vent. On repart pour rejoindre Borg, et on se fait prendre en stop par des norvégiens après qq kms à pied. Ils nous déposent à Leknes. On cherchait un camping-c'est trop loin (6km), du coup on repart après qq courses vers la plage d'Haukland : bus jusqu'au croisement puis marche à pied (seulement 5km). Magnifique plage ! On dort la bas (c'est interdit un peu plus loin mais on fait comme si c'était autorisé là ou on est).

11 juillet: on rembale assez tôt pour ne pas se faire réprimander… marche de 8 km jusqu'à atteindre l'E10 juste avant le pont pour Flakstadoy. On prend le bus là jusqu'au croisement pour Nusjford. Puis on marche (chemin sympa à l'est de la route) pour rejoindre le village-musée. Il faut payer l'entrée (50NOK), mais pas le soir. Le village est plein de touristes : on est tombés sur 12 cars de touristes français en croisière : l'horreur ! On décide quand meme de se poser la (il pleut !!). On fait bien : à 17h tout le monde s'en va et ca devient très mignon :). On plante la tente un peu plus loin et on profite (chut !!) des douches collectives des rorbus !

12 juillet : on prend le bus de nusjford (bus seulement les mardis et jeudis), puis on va a Flakstad (avec un changement de bus). De là, on rejoint ramberg à pied le long de la très belle plage. Le soleil arrive, pique nique sur la plage de ramberg au soleil, ravitaillement (OT très sympa). On prend le bus pour aller à Fredvang. De là on monte un col (super vue) pour rejoindre la plage Klakvika (plage de la baleine). On est passé par un chemin plus court et très bien fait que nous avaient indiqués d'autres randonneurs (se renseigner sur place), le chemin n'est pas marqué sur la carte. Plage très belle, on s'installe sur un petit coin d'herbe pour passer la nuit… Il pleut mais on ressort vers 23H durant une accalmie, très belle lumière.

13 juillet : il fait pas beau, on attend que la pluie cesse pour partir. Notre but était d'atteindre la plage Horsevika au bout du Reinesjord pour prendre le bateau pour Reine le jour suivant. Mais devant le gros nuage au milieu du col de 400m, on renonce, pas envie de monter dans la boue pour ne rien voir. On revient à Fredvang à pied d'abord, puis en stop dans un super camion aménagé par des hollandaises. Camping de fredvang très simple, sur un beau site, douches payantes (et plaques élécrtiques aussi).

14 juillet: Il ne fait toujours pas très beau, mais il parait que ca va s'arranger. Alors on retente notre col. Encore un coup de chance, on se fait prendre en stop par des norvégiens qui nous amènent au bout de la route goudronnée, nous évitant 10km de marche sous la pluie. La pluie continue, on monte quand même… dans la boue. Ca y est on est bien trempés, et a 200m, au niveau d'un lac, grosse tempete de vent et pluie et rien pour s'abriter. Franchir le col nous semble trop dangereux, alors on refait demi tour… On se fait doubler à la descente par des touristes suédois en camping-car, qui nous ramènerons jusqu'à fredvang (et hop, encore un coup de stop !)… De là bus pour Å. Mauvaise surprise en arrivant à Å, on pensait qu'il y avait un camping, mais celui ci a fermé ! (et il pleut) L'OT est complètement à l'ouest, on fait une pause près du musée de la morue à l'abri. L'AJ est complète (au robre a 1000NOK près)… on decide finalement de planter notre tente au sud de Å, là où tout le monde campe sauvage. Pas facile de trouver un coin à l'abri du vent et pas trop humide… hum… On choisit à l'abri du vent et on s'installe pour la soirée et la nuit dans la tente.

15 juillet: youpi, le soleil est de retour !!! On fait tout sécher devant les touristes étonnés qui déambulent en masse… Petit déj aux kannelbullars de la boulangerie de Å, miam miam ! Puis direction Moskenes. On s'arrête à Sörvagen pour faire des courses, et devant ce magnifique beau temps, on décide d'en profiter pour aller à Monkebu. Randonnée sympa avec des paysages sublimes, des passages un peu difficiles mais avec une corde. On atteint d'abord un sommet à 500m où la vue est déjà pas mal. Puis on plante la tente à côté du lac et du refuge de Monkebu. Finalement, on monte 300m de plus pour atteindre le Munken (sans les sacs, c'est vachement mieux !). Nos efforts seront récompensés par une vue MAGNIFIQUE en haut, sur toutes les lofotens… (A faire absolument, chemin non marqué sur la carte mais en très bon état). On redescend, et on a une très bonne surprise : à minuit, le soleil passe entre deux montagnes, au dessus de la mer. C'est super beau, et très inattendu ! Très belle nuit de camping sauvage donc !

16 juillet: Encore du soleil ! On voulait redescendre vers le Reinesfjord pour prendre le bateau, c'est possible mais il faut téléphoner pour que le bateau vienne au bon arrêt… et notre téléphone ne capte pas (vaut mieux faire la rando dans l'autre sens !). Du coup on redescend par le même chemin ! Journée tranquillou pour arriver à Moskenes et poser la tente dans le camping de Moskenes (tranquille, douches payantes).

17 juillet: Toujours du Soleil ! Direction Reine, avec le bus (31 NOK, redus étudiante comprise). On pose les sacs à la supérette centrale. Nous avons 2h45 montre en main pour monter au dessus de la montagne qui surplombe Reine. Là encore, chemin non marqué sur la carte, mais très bien (tout le monde le connait, départ au niveau du tunnel sur la route de Moskenes). Ca monte raide et les mollets tirent, mais la vue en haut est encore une fois magnifique, sur Reine et toute la baie et les lofotens derrière. On ne regrette pas. On redescend assez vite pour attraper le bateau à 15h qui nous emmène dans le Reinesfjord. On descend au premier arrêt (Kirkesfjord). Petit hameau très très tranquille dans un site magnifique. On mange là un bout, puis on monte le col pour rejoindre la plage de l'autre côté. Montée ok mais descente un peu pénible, surtout le long chemin pour atteindre la plage, qui semblait pourtant assez proche. On se baigne (histoire de) mais c'est très très très froid ! La plage est magnifique, l'eau bleu turquoise. Mais il y a du vent, donc on ne s'éternise pas trop. On plante la tente au niveau du col, et là encore, soleil de minuit (enfin de minuit trente), sur la mer, magique comme dernière nuit aux lofotens !

18 juillet : Bateau pour Reine, puis bateau de Moskenes à Bodo (160 NOK environ, sans redus étudiante, pas besoin de réserver pour les piétons). Nuit au camping de bodo et avion à partir de bodo.
Croisière sur le Costa Magica en octobre 2011 English translation pending
by Viki24 · 2011-07-21 · 34 replies
Bonjour, nous allons faire notre 3ème croisières en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos sur la T° en octobre en méditerranée :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille. Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, nous ne connaissons pas le compagnie Costa, nous avons fait 2 croisières avec MSC.

A bientôt amis croisièristes😉
Apnée à l'hôtel Playa Costa Verde: droit de porter des gants de plongée? English translation pending
by TraductionF · 2011-07-21 · 12 replies
Bonjour ! Nous sommes un couple de 27 et 32 ans et nous voyagerons à Holguin le 13 août prochain à l'hotel Playa Costa Verde (trèèèèès hâte... l'hotel et l'endroit semblent SUPERBES).

J'ai bien hâte de faire de l'apnée car le coin est, parait-il, paradisiaque. J'ai cependant une question... je sais que certains endroits dans le sud interdisent le port de gants marins (gants de plongée) pour la pratique de l'apnée, car cela inciterait les gens à déplacer ou manipuler les coraux et la faune sous-marine.

J'ai pour habitude de toujours "plonger" gants aux mains (pas pour manipuler flore et faune, simple protection... depuis que je me suis fait mordre la main à Varadero il y a quelques années !). Pour les plongeurs d'expérience à Cuba, je vous demande : les gants sont-ils autorisés à Holguin pour la pratique de l'apnée ???

Autre petite question... qu'en est-il du climat à Cuba en cette période... (août, je m'attends à de la CHALEUR), mais est-ce vraiment une période de "pointe" coté chaleur (13 au 20 août) ? Cela ne nous dérange guère, c'est simplement pour savoir à quoi nous attendre !

Merci à toutes et à tous. Dernière chose, le Playa Costa... c'est bien (il a vraiment l'air magnifique !)

JF
Voyage en Asie du Sud-Est (entre trois et six mois) English translation pending
by Raphiol · 2011-07-18 · 3 replies
Bonjour,

Mon amie et moi avons très envie de partir découvrir l'Asie du sud-est avec notre sac sur le dos. A première vue, nous penchons pour parcourir la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge à partir d'octobre-novembre 2012. On aimerait faire ce trajet de manière la plus économique possible en allant là-bas en avion et en faisant de la marche à pied, du stop et en prenant le bus sur place (on n'exclue cependant pas le train, si c'est le plus simple). Afin d'économiser de l'argent, mais aussi pour avoir un véritable contact humain avec les populations locales.

Cependant nous n'avons pas d'idée sur l'itinéraire à emprunter. Ni du budget que cela peut engendrer.

Avez-vous des conseils d'itinéraires à proposer ou bien même des récits de voyage dans cette région qui pourraient nous inspirer dans notre parcourt ?
GR5: grande traversée des Alpes de Ceillac à Larche English translation pending
by BlondeauLoic · 2011-07-17 · 3 replies
Bonjour, nous sommes deux jeunes ayant une bonne forme physique, nous souhaiterions partir sur une randonné de 3 jours dans les alpes (sur le GR5 arrivé prévue à Larche) Cependant après avoir prévu de démarrer de Ceillac nous nous demandons aujourd'hui si la distance entre les deux villages n'est pas un peux courtes pour trois jours de marche, de plus nous faisons appelle à vos connaissance concernant les petits conseils utiles, c'est en effet notre première randonnée sur trois jours dans la région, nous aimerions bivouaquer que nous conseillez vous en thermes de nourriture ou de vêtement ?

Merci d'avance pour tout vos conseils et réponses ! 🙂
Avis sur circuit au Québec en octobre? English translation pending
by Tolstone · 2011-07-16 · 47 replies
Bonjour ,

Je suis en pleine préparation de mon voyage pour Québec en octobre, voici mon itinéraire :

- J1 à J3 : Québec, nous souhaitons y rester 3 jours plein - J4 : Saguenay, 3 heures de route, - J5 : Val-Jalbert, 1 heure 30 de route & St Félicien - J6 : Alma : 1H30 de route - J7 : Ste Rose du Nord 1H30 de route - J8 : Tadoussac & Bergeronnes - J9 : Trois pistoles : 1H30 de route y compris le ferry - J10 : la Pocatière : 1H30 de route - J11 à J12: Lévis : 1H20 de route - J13 à J14: Trois Rivières : 1H45 - J15 : Retour sur Québec : 1H30 de route - J16 : Départ Aéroport

Pas trop rapide comme road trip ?? Quels sont vos avis ?? Les nombres de jours sont bien dispatchés ??
Voyage gagné pour la Turquie English translation pending
by Marina311 · 2011-07-14 · 102 replies
Bonsoir,

Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.

Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.

Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.

Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.

Merci à tous pour vos réponses.
Hôtel Blau Bay Cayo Coco ou l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo? English translation pending
by Dessell · 2011-07-12 · 8 replies
Bonjour

Je regarde pour la semaine du 20 novembre et j'hésite entre 2 destinations, soit le Blau Bay Cayo Coco et l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo. Nous recherchons une belle et longue plage car nous aimons marcher et faire un peu de sport (tennis, vélo si possible, et marche... Lequel me conseillez-vous ?
Sri Lanka en famille English translation pending
by Isaraph · 2011-07-10 · 13 replies
Une larme détachée de l'inde il y a 10 000 ans a créée un joyaux d'émeraude sertie de saphir. Des plages magnifiques, des forêts tropicales où abondent des espèces endémiques, végétales ou animales. Une bruine légère arrose les montagnes du centre où le thé trouve son bonheur, entre les ondulations des rivières. Nous voilà au Sri Lanka...

Nous arrivons à Colombo où nous décidons de rester quelques jours. Nous nous installons à Mount Lavinia dans une guest house proche de la plage. Celle-ci est bondée les vendredi soir et les week end. Les femmes se baignent en sarri colorés, les garçons jouent au cricket ou au foot, les enfants batifolent dans les vagues, alors qu'au large croisent d'énorme super tanker. Des vendeurs en tout genre arpentent la plage pour proposer des balades à cheval, de prendre la photo d'un singe ou d'un python, pour vendre des tableaux, des tissus...alors que l'armée se mouille les bottes en faisant sa ronde, mitrailleuse au point. Au loin nous distinguons dans le brume les grattes-ciel de la capitale, quand vient l'heure du pique nique au curry. A la nuit tombée les huppés de Colombo emplissent les restau, la techno envahie le sable. Colombo est une petite capitale où très peu de touristes s'arrêtent. Nous décidons de la visiter tranquillement et de nous imprégner de l'ambiance du pays. Mandal, notre chauffeur de tuk-tuk nous fait faire une virée dans les ruelles étroites jusqu'au temple de Gangaramaya. Des mariés font leurs prières sous les flashes des photographes. Le musée regorge d'une collection éclectique d'offrandes : du plus petit Bouddha du monde, au plus gros Bouddha en or chinois... Les enfants sont émerveillés par tant d'or et de sculptures, sans oublier l'éléphanteau que Lunagaïa pourra caresser. Au parc Viharamahadevi les enfants joueront de balançoires en toboggans, même si le métal chauffé à blanc par le soleil leur brûle les fesses ! Le soir des nuées d'énormes chauves-souris s'envolent des arbres en faisant un bruit d'enfer. Nous passons un peu de temps dans le bazar de Pettah. Ce quadrillage de rues héberge des boutiques en tout genre : bijoutier, remède ayurvédique, paniers en rotin, primeurs, restau où le curry et les hoppers sont rois ! Au début d'une rue, une odeur de poisson assaille nos narines... nous voilà au marché aux poissons qui s'élève sur 4 étages. A ses pieds des jeunes font une partie de cricket endiablée. Les temples hindous de Kathirésan Kovil sont dédiés à Hurugan (dieu de la guerre) et sont facilement reconnaissables grâce à l'enchevêtrement de dieux, de héros et de personnages du peuple qui s'empilent au dessus de la porte d'entrée.

Pour nous remettre de cette balade nous nous arrêtons en front de mer sur Galle Face Green où nous achetons des ananas et des mangues. Malheureusement pour nous le premier coup de dent est fatidique ! Les fruits aussi se mangent avec du piment ! Nous nous rabattons donc sur les pop corn rose et vert, non sans une certaine appréhension... mais ça va ils sont sucrés ! Nous faisons nos premiers pas dans les petits retau de la ville. Ils sont en général très propre, avec une bonne cuisine : curry, biryani, assiette avec des assortiments, hoppers, string hoppers.... les serviettes sont découpées dans du papier déjà utilisé ( là les cours de math d'un enfants, ici le journal de la veille...), et des lavabos avec du savon sont à disposition car les Sri Lankais mangent avec la main. Nos enfants adorent le pain au sucre vendu dans les tuk-tuk. Dès qu'ils entendent « la lettre à Elise » jouée par le tuk-tuk boulanger, ils se précipitent dans la rue !

Après 2h de train brinqueballant, en bois nous arrivons à Ambalangoda... la ville des commissionmen ! Tout est bon pour en avoir une : transfert en tuk-tuk, renseignement pour des achats....La pluie ne cesse de tomber depuis 2 jours. Nous décidons donc de visiter la fabrique de masques vieille de plus de 200 ans. Ils représentent des démons gentils ou méchants utilisés lors des danses traditionnelles de Kolam. D'autres plus lourds, même s'ils sont fabriqués en balsa se portent sur les épaules (6 à 10 kg) et non juste sur le visage. Nous complétons la visite par une heure à l'école de danse des masques. Ce cours auquel nous avons assisté nous ouvre un peu le monde de la danse Sri Lankaise, avec toute la complexité des gestes (mains, doigts, pieds...) qui ont tous une signification. A la nuit tombée nous rejoignons la « turtle conservatory » pour une visite de la ferme d'élevage. Les œufs sont ramassés ou achetés aux vendeurs ambulants (les Sri Lankais mangent les œufs de tortues) plus cher que sur le marché, pour être mis dans des nids. Après une période d'incubation, les bébés éclosent et sont placés dans des bassins avant d'être relâchés sur la plage. Ils sont gardés très peu de temps car ils doivent impérativement se nourrir avant 3 jours pour survivre. Etant seuls dans la ferme à cette heure tardive, le patron rempli une pleine bassine de bébés tortues et nous accompagne sur la plage où les enfants les relâchent. Ils font très attention de ne pas les blesser et éteignent vite leur lampes de poche pour éviter de les perturber lors de leur course à l'océan. Le retour en rickshaw de nuit, fut épique mais joyeux.

Je ne peux pas mettre tout le carnet de route et je n'arrive pas à placer les photos donc la suite est par là
http://www.aventureuse-balade.net

bonne balade
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis English translation pending
by Dusty35 · 2011-07-06 · 708 replies
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.

Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.

En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.

Aller, je me lance:

Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛

La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.

Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??

L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...

Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Cuba début août: Varadero ou Cayo Coco? English translation pending
by Arsenski · 2011-07-04 · 19 replies
Bonjour à vous, je m'adresse aux grands voyageurs !! :)

Mon copain et moi voulons partir pour la première d'août et je sais que les prix sont assez élevés...Mais je me demandais côté qualité hôtel et plage, s'il y a certaines places à conseiller. Nous sommes allés il y a 2 ans au Sirenis à Varadero et nous avons adoré ! Un peu grand comme complexe mais très très bien... Je me demandais si Cayo Coco mérite d'être vu ou si Varadero reste LA place ??

En même temps, s'il y a des gens qui veulent me conseiller aussi : je regarde quand même Punta Cana (J'y suis allée en 2005 donc des conseils ne seront pas de refus!!!) et le Mexique (Riviera Maya), c'est une destination que j'aimerais aussi visiter un jour... mais je ne sais trop où aller ??

Les ouragans me font un peu peur mais à ce que je vois, ce n'est pas pour le moment inquiétant...

Nous essayons de trouver un complexe avec une grande plage, des excurssions et sports, au moins 2 piscines et une qualité nourriture et chambre 4*..., des restos ouverts toute la journée si possible et quelques bars bien sûr!

Merci pour vos réponses !!!

M-Eve
Quinze jours en Norvège du Nord au Sud: le paquetage English translation pending
by Quentasil · 2011-07-01 · 3 replies
Bonjour,

Je vais faire un voyage de 15 jours en Norvège, en partant de Bergen, puis le ferry en longeant les fjords jusqu'à Trondheim. Ensuite surement le train de Trondheim jusqu'à Bodo, puis les Lofotens, puis Tromso, et peut-être Hammerfest ou Alta pour finir avant de redescendre en avion (ouf, ça va être fatigant !) ... Donc pas de voiture.

Pour dormir, ce sera hotels, ou AJ, ou hytter...

Voilà, je me demande quel paquettage prendre, surtout à cause de la température... Je suis pas un gros voyageur, donc j'aimerai avoir des points de vue de routards expérimentés :)

D'abord, je pars sur un gros sac à dos (100L ou plus ?), voilà pour la forme.

- J'ai bien compris pour les moustiques, je prendrais un truc sur place. Pour le reste de la pharmacie, je verrais sur le net ailleurs

- Chaussures de marche, évidemment

Le problème, les vêtements, que prendre ? Si j'ai compris, au nord il peut faire 0°C ? Il peut faire moins ? - Donc 1 ou 2 pulls polaires légers mais chaud - Un super coupe vent - Des pulls ou sweats normaux - 1 ou 2 jeans (suffisants comme pantalon, assez chaud ?) - 1 ou 2 Short - TShirts, évidemment - Faut-il des chaussettes chaudes pour le Nord ? J'ai pas envie de perdre un orteil :) - Bonnets, gants et écharpe ?? - Un duvet -5°C - Chapeau et lunettes pour le soleil

Voilà, si vous avez des conseils je suis preneur :) Merci :)
Cuba, Jamaique ou Mexique fin septembre? English translation pending
by Merpro · 2011-07-01 · 12 replies
Bonjour, J'aimerais savoir quelle destination vous me suggérez pour des vacances à la fin septembre ? Y-a-t-il un de ses endroits plus propice au mauvais temps ?😕 Je sais qu'il y a des risque de pluies puisque c'est la saison mais quelqu'un a déjà eu du très mauvais temps ? Merci
Guide du conducteur expatrié en Malaisie English translation pending
by Madog · 2011-07-01 · 1 reply
Guide du conducteur expatrié en Malaisie :

Traduction Madog 01.07.11, écrit par un bloggeur anglais vivant à KL

(J'ai trouvé se récit tellement évocateur que j'ai décidé de prendre la peine de vous le traduire, comme souvent les voyageurs posent des question sur la manière de rouler en Malaisie, vous y trouverez certainement un début de réponse)

Depuis mon arrivée en Malaisie en 1997 j’ai essayé a maintes occasions de me procurer le code de la route Malaisien. Mais j’ai du me rendre à l’évidence que ce documents n’est pas disponible. (ou il eu été mais en épuisement de stock depuis de nombreuses années) Cependant après avoir observé avec attention les habitudes locales de conduite, je pense en avoir compris l’essentiel, en voici ci-dessous le résumé essentiel non exhaustif… Pour le bien des expatriés et 50% des conducteurs locaux qui obtiennent leur permis de conduire sans passer aucun test, je suis heureux de partager mon expérience avec vous :

- Question : Quelle est la règle la plus importante sur les routes Malaisiennes ? - Réponse : Impérativement arriver avant le véhicule qui vous précède ! C’est la sacrosainte règle en Malaisie, toute autre règle est considérée comme secondaire.

- Question : A quoi servent les lignes blanches au milieu de la route ?

- Réponse : C’est plus connu pour être une connerie des Anglais lors de l’époque coloniale pour les aider à conduire droit. De nos jours c’est purement décoratif, de plus la double ligne continue est très populaire pour faire un dépassement en toute sécurité.

- Question : Quand es que je peux utiliser la ligne d’arrêt d’urgence ?

- Réponse : Vous pouvez l’utiliser pour tous les cas de force majeur : Ex, vous êtes en retard au boulot, vous avez oublier de débrancher le grille pain à la maison, maux de dents, vous avez renversé le thermos du Starbucks sur les jambes, forte envie d’aller au toilette, comme c’est un cas d’ urgence il est bon d’y rouler deux à trois fois plus vite que les autres usagers de la route.

- Question : Es que les feux ont la même signification que dans les autres pays ?

- Réponse : Pas exactement, Vert idem : va y a fond par contre orange et rouge sont différents. Orange : va y deux fois + vite. Rouge : stop uniquement si le trafic en sens inverse s’active ou si un policier vous observe au coin de la rue. Dans tout autres cas le rouge à la même signification que le vert. A noter, pour les bus le rouge ne prends effet que 5 secondes après le changement de couleur.

- Question : Que veut dire le panneau « Berhenti » ?

- Réponse : C’est l’équivalent de notre panneau STOP, il est utilisé à une intersection pour tromper l’automobiliste qui pense que vous allez vous arrêter.

- Question : Que veut dire le panneau « Dilarang Masuk »

- Réponse : Plus communément « sens unique » par contre si utilisé dans un parking à multiples étages c’est une voie idéale de raccourci pour l’étage supérieur.

- Question : Que veut dire le panneau « Pandu Cermat » ?

- Réponse : Conduite prudente, il est communément placé sur les autoroutes et rappel aux conducteurs de ne jamais laissé plus d’un véhicule comme distance de sécurité ceci peu importe la vitesse ou les conditions météorologiques. Cette règle est indispensable pour se prémunir du conducteur qui se glisserait entre les deux véhicules et par la même occasion vous empêcherait de respecter la sacrosainte règle de conduite en Malaisie. (Voir règle No 1) Si vous pouvez voir la plaque d’immatriculation du véhicule vous précédent, vous êtes définitivement pas assez près du véhicule en question.

- Question : Quelle est la vitesse maximum autorisé en Malaisie ?

- Réponse : la quoi ? Aucune règle connue à ce jour, c’est même un sujet tabou qu’il faut éviter d’aborder sous peine de passer pour un ringard.

- Question : Cependant pourquoi y a t’il des panneaux de limitation de vitesse au bord des routes 60, 80 et 110 ?

- Réponse : Très simple, c’est le montant en Ringgit à payer sur le champ au policier qui serait à même de vous arrêter lors d’un barrage autoroutier. A noter que pour tout expat ou local conduisant Mercedes ou BMW le montant indiqué sur le panneau est automatiquement doublé.

- Question : Ou payer l’amende lors du barrage routier ?

- Réponse : Sur le champ, pas de chichis administratif, le policier Malais est extrêmement coopératif et efficace en la matière. Cependant il est impératif de respecter la procédure en vigueur , soit : Placer le permis de conduire (si pas disponible tout autre document officiel fera l’affaire) sur le calepin de l’officier qui’il vous tendra au travers de la fenêtre du véhicule. Vous remarquerez qu’il y a un emplacement spécifique sur la couverture, plier en quatre le montant de l’amende et placer la somme sous le document en question. Renvoyer le calepin à son expéditeur par la même voie. Avec un mouvement à la David Copperfield il va faire disparaitre votre argent en un clin d’œil. Remarque : Evitez d’applaudir ou de demander un reçu, ceci entrainerait inévitablement l’annulation de la procédure officielle en cours, et amènerait à de longs palabres inutiles.

- Question : La procédure ci-dessus n’est elle pas assimilable à de la corruption de fonctionnaire ?

- Réponse : Mon Dieu non, loin de là, que voulez-vous ? Un amende officielle avec reçu ? C’est tout à fait possible d’en obtenir une, la procédure est très longue et sera 3X plus couteuse. Prévoir de remplir de nombreux documents, préparer son carnet de chèques, courriers à envoyer, et 3 mois plus tard un courrier pour vous rappeler que votre amende n’a toujours pas été encaissée. Et rebelote courrier, banque, visite au poste, c’est à ce moment là que vous vous mordrez les doigts de ne pas avoir payé selon la procédure officielle en vigueur.

- Question : Qu’en est-il si je n’ai enfreint aucune règle ?

- Réponse : Ce n’est pas chose courante en Malaisie de stopper un automobiliste qui ne respecte pas les règles (Ceci pour la simple et bonne raison que personne ne les connait vraiment, policiers en 1er)

Les principales raisons sont : Le policier à faim et il désire que vous lui proposiez un encas.

- Le policier est en panne d’essence et il a besoin de vous pour faire le plein de sont véhicule. Attention : Les nouvelles Mitsubishi Lancer EVO V ne supportent que l’ octane 97, évitez l’incident diplomatique en lui proposant de la 95. - Vous ressemblez à une généreuse personne qui désire faire un don à la police. - Vous est l’heureux propriétaire d’une voiture de marque allemande de préférence, ce qui vous amène à faire directement un don au même policier.

- Question : Quel est la signification de la ligne jaune au bord des routes de campagne. - Réponse : Parking autorisé en tout temps. - - Question : Quel est la signification de la double ligne jaune au bord des routes de campagne. - Réponse : Parking double autorisé. - - Question : Es-il recommandé d’utiliser le sinophile en Malaisie ? - Réponse : Se signal orange clignotant est généralement utilisé par les nouveaux arrivants expatriés qui veulent indiquer un changement de direction. Ceci un une excellente indication pour les conducteurs locaux afin de leur fermer toute voie d’accès pour un éventuel changement de ligne. Il est donc fortement recommandé aux conducteurs expatriés d’adopter les règles locales et d’éviter l’utilisation du signophile.

- Question : Dans quel cas utiliser les feux de détresse ? - Réponse : Contrairement au protocole international en vigueur ces 4 lampes clignotantes sont principalement utilisées par la police lors de convois afin d’escorter les Datos ou autres ViP’s et d’indiquer au commun des mortels de passer leur chemin sans délais. Les motocyclistes utilisent se subterfuge en cas de pluie pour avertir leur traversée des eaux tel Moise lors de la traversé de la Mer Rouge.

Je pense que vous en savez assez avec ces quelques règles élémentaires pour aborder le trafic en Malaisie en toute décontraction. Enjoy your trip, & Salamat Datang ke Malaysia… Madog.
Merveilleuse Algérie English translation pending
by Mairym007 · 2011-06-30 · 31 replies
Me voilà de retour de mon MERVEILLEUX voyage en Algérie! 2 mois de pur bonheur! Ce pays est magnifique et les Algériens extraordinaires. J'ai traversé l'Algérie du Nord au Sud et vécus 1 mois et demi dans le sud et franchement je n'ai aucun commentaire négatif. Bref, je suis comblée et je ne peux que constater que tout ce qui est dit sur l'Algérie et sur les Algériens soit complètement faux. L'Algérie est calomniée et c'est une honte! J'ai eu affaire aux autorités et a des fonctionnaires et rien n’a dire de ce coté là, la France c'est kif kif ou même pire! (Je suis Française donc je sais de quoi je parle). Le terrorisme...quel terrorisme ?!?!?! L'insécurité ...quelle insécurité !?!?!? Tout bien réfléchi, je ne comprends pas que l'on puisse dire du mal de ce pays et de ses gens ! Algériens ne quittez pas votre beau pays vous ne trouverez que racisme et humiliation ailleurs ! Comme partout la vie est difficile, je le conçois, mais au moins en Algérie vous êtes chez vous ! Soyez fier de votre pays et de votre identité et dites-vous que la corruption et les politiques que vous décriez existent partout ! L'avantage c'est qu'au moins en Algérie elle est sue et reconnue alors qu'ailleurs elle se pratique en toute hypocrisie ! Je ne connais pas de pays qui donne autant à ses citoyens. Que ce soit les logements sociaux, les investissements dans les infrastructures imposants, les subventions aux biens essentiels (lait huile pain etc…) Le système de santé est solide et j’avoue que comparer au Canada qui est prétendument un pays « évolué » l’Algérie est beaucoup mieux dotée et l’accès aux soins bien plus efficace et rapide! L’Algérie a l’avantage d’être encore à l’abri du capitalisme sauvage et des actionnaires voraces. L’économie est à petite échelle et la libre entreprise permet de faire vivre décemment de nombreuses familles. Que ce soit les programmes de la CNEP de l’ANSEJ et autres programmes de soutien qu’offre l’État, le peuple algérien est gâté. Je dirais que pour le Sud en tout cas, si l'on veut on peut et qu’il est facile de gagner sa vie en y mettant de la bonne volonté. Je pourrais longuement disserter sur l’Algérie et oui je reste objective et je sais qu’il y a de moins bonnes choses, mais n'est-ce pas partout pareil ? Je pars m'installer définitivement là bas en automne et j'en rêve chaque jour !
Parcours de quatre semaines et demie Thailande-Malaisie English translation pending
by Nizwa · 2011-06-29 · 26 replies
bonjour ! je pars le 22 juillet pour bangkok et reprends l'avion le 24 aout: j'ai donc 4 semaines 1/2; mon projet est de descendre jusqu'à Kuala lumpur. je compte passer 3 jours à Bangkok prendre l'avion direction Kuala lumpur, rester deux semaine en Malaisie, repartir pour Pukhet et avion pour visiter les iles au sud et repartir vers bangkok pour visiter les environs. je vais sur ce forum pour avoir des conseils, je n'ai rien reserver comme logement, je ne prend aucun visa et je voufrai fuir un eu le tourisme. pensez vous que ce parcour est cohérent? ou faut il aller en Malaisie? le train ou l'avion pour revenir a bangkok ? quels vacins? Merci d'avance de votre aide !! Pauline
Safari en Namibie avec 4x4 et tente sur le toit English translation pending
by Marc47 · 2011-06-27 · 24 replies
Voici une nouvelle communication, j'avais déjà lancé mon programme il y à de cela environs 9 mois de sa, et j'avais eu un grand succès d'aide envers les internautes de ce site.

Je vous réédite mon programme, nous serons 3 personnes minimum pour le moment, mais cette fois, pour que vous me donniez des sites internet, des campings ou m'arrêter, des loueurs de voiture (fiable si possible. Le prix n'est pas un problème), des adresses ou téléphones, etc... Tout renseignement sera bon à prendre.. Je pense rejoindre Windhoek depuis Cap Town en avion.

Voici notre programme :

Jour 1 Windhoek Jour 2 Windhoek - Sesriem Jour 3 Sesriem - Namib Park Jour 4 Namib Park – Swakopmund Jour 5 Swakopmund Jour 6 Swakopmund - Spitzkoppe Jour 7 Spitzkoppe - Twyfelfontein Jour 8 Twyfelfontein - Palmwag Jour 9 Palmwag - Opuwo Jour 10 Opuwo - Epupa Falls Jour 11 Epupa (Koakoland) Jour 12 Epupa - Hobatere Jour 13 Hobatere - Etosha(Okaukuejo) Jour 14 Etosha (Okaukuejo)- Etosha (Halali) Jour 15 Etosha (Namutoni) - Grashoek (peuple San) Jour 16 Grashoek - Tsumkwe Jour 17 Tsumkwe - Shakawe (panhandle) Jour 18 Shakawe (panhandle) - Visite Mahangu NP - Kongola Jour 19 Kongola - Caprivi river lodge Jour 20 Caprivi river lodge - Kasane Jour 21 Kasane - Victoria falls Jour 22 Victoria falls - Chobe (Ihaha) Jour 23 Chobe(Ihaha) - Chobe(Savuti) Jour 24 Chobe(Savuti) – Khwaï (North Gate) (Delta de l’Okavango) Jour 25 Khwaï (North Game) - Xakanaxa (Delta) Jour 26 Xakanaxa (Delta) Jour 27 Xakanaxa - Third Bridge (Delta) Jour 28 Third Bridge - Maun Jour 29 Maun - Kalahari (env.500km – 7h00) Jour 30 Kalahari - Windhoek

Merci à tous ceux qui me vont d'avance prendre du temps à me répondre..

Marc
Départ de la Rochelle sur le Msc Opera English translation pending
by Mayou2 · 2011-06-27 · 17 replies
bonjour, 😉 je pars le 9 juillet au départ de la Rochelle, pouvez vous me renseigner sur les escales suivantes : bilbao la corogne cherbourg southampton y a t'il des personne qui sont au meme départ que moi ???🙂

merci a bientot
Cadeau pour un amis thaïlandais? English translation pending
by Remycapediem · 2011-06-26 · 26 replies
Bonjour,

je vais revoir un amis thaïlandais pendant trois jours et j'aimerais lui ramener un petit cadeau, mais je ne sait pas trop quoi prendre et surtout les gouts sont sans doute différant de l'occident?

merci de votre aide
Transfert de l'aéroport Targu Mures au centre ville (Roumanie) English translation pending
by Seeingall · 2011-06-26 · 5 replies
Bonjour

Je pars la semaine prochaine pour targu mures.

J'aurai voulu savoir s'il y avait des bus ou des navettes pour aller en centre ville, sachant que j'arriverai le soir à 19H30.

De même, si vous connaissez une auberge, ou une pension symp, et propre, je suis preneuse de bons tuyaux!

Bon week end

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