Results for "Plaine+des+Palmistes+|+122+>+74"
53018 results found.
Tam Coc et les églises de Nam Dinh English translation pending
Retourné à Tam Coc pour la N ième fois ; toujours aussi beau !
J’ai noté quelques horaires de bus au départ de Ninh Binh : Mai Chau 5h (du matin ; ils ne sont pas près de m’y voir !!!) ; Halong City 6h50 (arrivée 10h) ; Sapa 21h50 (arrivée 5h) ; les Open bus Ninh Binh-Hue-Danang-Hoi An-Nha Trang etc. -Saigon partent à 20h30.
La réserve aux oiseaux de Thung Nam (vuon chim)
Superbe ! Il faut passer derrière Bich Dong et payer 100 000 D d’entrée pour accéder à la très belle resort où aucun touriste ne réside car le management ne connait que les touristes viets et chinois ; quel dommage ! On traverse la resort et arrive à l’embarcadère des bateaux qui vont à la lagune aux oiseaux (aigrettes et petits hérons) ; on vous propose de le faire en vélo - ou à pied – 2 km ; refuser car les oiseaux sont de l’autre côté de la lagune par rapport à la piste cyclable. Sur votre gauche, un escalier monte à un observatoire ; y monter car la vue sur toute a lagune est superbe (et vs observez que les oiseaux se cachent bien derrière un grand bosquet par rapport au passage emprunté par les barques, et se sauvent quand la barque s’approche donc pour les photos, gros zoom indispensable).
Les églises de Nam Dinh
Beaucoup connaissent ou ont entendu parler de l’étonnante cathédrale de Phat Diem (fermée entre midi et 14h), mais il y en a d’aussi extraordinaires à l’est de Nam Dinh (donc 30 km et plus au nord-est de Ninh Binh) car tout ce district était le centre du catholicisme vietnamien, un catholicisme de l’Inquisition avec 5 messes journalières obligatoires et une obéissance complète et inconditionnelle aux innombrables curés ; ce qui est le plus étonnant est que chaque village, même tout petit, a plusieurs églises dont souvent une énorme bien écrasante, symbole du pouvoir des autorités ecclésiastiques sur les nha qué.
Aller à Nam Dinh et prendre ensuite la route 21 Nam Dinh-Cô Lé. Vous avez d’abord l’immense cathédrale de Bui Chu, le 2e évéché avec Phat Diem ; profitez-en pour visiter au passage la belle pagode Keo (Chua Keo), célèbre pour ses toits sculptés ; descendre ensuite sur Yen Dinh, où il y a également une énorme église en plein centre-ville ; ensuite, un endroit étonnant à Pho Van Ly, les ruines d’une église construite sur la plage (photo) – demander son chemin en route en disant « Fo vanne li ». Retour par Yen Ninh (avec un « N »), où vous pourrez voir en chemin d’autres très grandes églises toutes étonnantes : Nha To Nghiaị (ça se prononce « nia teu »= église), Thoa Hânh à Ninh Cuong, Qué Phuong, etc. , vous traversez une rivière sur un pont de bateau et une autre sur un bac ; c’est la route 10 qui vous amène à Ninh Binh, donc vous faites une boucle. Balade extra d’une journée !
J’ai noté quelques horaires de bus au départ de Ninh Binh : Mai Chau 5h (du matin ; ils ne sont pas près de m’y voir !!!) ; Halong City 6h50 (arrivée 10h) ; Sapa 21h50 (arrivée 5h) ; les Open bus Ninh Binh-Hue-Danang-Hoi An-Nha Trang etc. -Saigon partent à 20h30.
La réserve aux oiseaux de Thung Nam (vuon chim)
Superbe ! Il faut passer derrière Bich Dong et payer 100 000 D d’entrée pour accéder à la très belle resort où aucun touriste ne réside car le management ne connait que les touristes viets et chinois ; quel dommage ! On traverse la resort et arrive à l’embarcadère des bateaux qui vont à la lagune aux oiseaux (aigrettes et petits hérons) ; on vous propose de le faire en vélo - ou à pied – 2 km ; refuser car les oiseaux sont de l’autre côté de la lagune par rapport à la piste cyclable. Sur votre gauche, un escalier monte à un observatoire ; y monter car la vue sur toute a lagune est superbe (et vs observez que les oiseaux se cachent bien derrière un grand bosquet par rapport au passage emprunté par les barques, et se sauvent quand la barque s’approche donc pour les photos, gros zoom indispensable).
Les églises de Nam Dinh
Beaucoup connaissent ou ont entendu parler de l’étonnante cathédrale de Phat Diem (fermée entre midi et 14h), mais il y en a d’aussi extraordinaires à l’est de Nam Dinh (donc 30 km et plus au nord-est de Ninh Binh) car tout ce district était le centre du catholicisme vietnamien, un catholicisme de l’Inquisition avec 5 messes journalières obligatoires et une obéissance complète et inconditionnelle aux innombrables curés ; ce qui est le plus étonnant est que chaque village, même tout petit, a plusieurs églises dont souvent une énorme bien écrasante, symbole du pouvoir des autorités ecclésiastiques sur les nha qué.
Aller à Nam Dinh et prendre ensuite la route 21 Nam Dinh-Cô Lé. Vous avez d’abord l’immense cathédrale de Bui Chu, le 2e évéché avec Phat Diem ; profitez-en pour visiter au passage la belle pagode Keo (Chua Keo), célèbre pour ses toits sculptés ; descendre ensuite sur Yen Dinh, où il y a également une énorme église en plein centre-ville ; ensuite, un endroit étonnant à Pho Van Ly, les ruines d’une église construite sur la plage (photo) – demander son chemin en route en disant « Fo vanne li ». Retour par Yen Ninh (avec un « N »), où vous pourrez voir en chemin d’autres très grandes églises toutes étonnantes : Nha To Nghiaị (ça se prononce « nia teu »= église), Thoa Hânh à Ninh Cuong, Qué Phuong, etc. , vous traversez une rivière sur un pont de bateau et une autre sur un bac ; c’est la route 10 qui vous amène à Ninh Binh, donc vous faites une boucle. Balade extra d’une journée !
Ladakh - Tamil Nadu: Circuit estival sans mousson English translation pending
Bonsoir à tou(te)s !
En cet été indien, il faut déjà songer aux prochaines vacances estivales. Pourquoi pas un été indien, un véritable cette fois ci ?
Août n'est pas la saison idéale. J'écarte les régions déjà visitées (Rajasthan, Madhya Pradesh, Gujarat, Karnataka...) et les régions trop sujettes à la mousson (Calcutta, Orissa, Bihar, Contreforts de l'Himalaya etc)
Je conserve le Tamil Nadu survolé en 2006 ( glups...) et me dis que le Ladakh me tenterait bien par contraste.
Voici le résultat de mes premières cogitations :
- Une première partie au Ladakh sur une dizaine de nuits.
Je ne suis pas du tout sportive et aime bien mon petit confort. Je ne compte donc pas me lancer dans un trek qui me laisserait au mieux sur les rotules...
Je verrais plutôt un voyage à partir de trois bases : Leh , la vallée de l'Indus et la vallée de la Nubra. Liaisons en taxi et petites randonnées à la demi-journée.

- vol intérieur direction Madras.
- Deuxième partie au Tamil Nadu + Cochin sur une quinzaine de jours.
J'ai imaginé ce circuit (qui exclut délibérément Pondichéry) qui inclut des lieux visités en 2006 (Mahabalipuram, Chidambaram, Tanjore, Madurai) et de nouveaux (Madras, Kanchipuram, Gingee, Tiruvannamalai, Tranquebar, Chettinad, Rameshwaram). Ça me semble un peu trop copieux pour 15 jours, va falloir que j'élague !
Je ne serais pas ravie ravie de prendre une voiture avec chauffeur. Je me demande si un taxi au coup par coup ne serait pas une meilleure option.

Toutes vos idées, avis, suggestions sont les bienvenues ! (En sachant que je n'en suis pas à quelques roupies près...)
Merci . 🙂
En cet été indien, il faut déjà songer aux prochaines vacances estivales. Pourquoi pas un été indien, un véritable cette fois ci ?
Août n'est pas la saison idéale. J'écarte les régions déjà visitées (Rajasthan, Madhya Pradesh, Gujarat, Karnataka...) et les régions trop sujettes à la mousson (Calcutta, Orissa, Bihar, Contreforts de l'Himalaya etc)
Je conserve le Tamil Nadu survolé en 2006 ( glups...) et me dis que le Ladakh me tenterait bien par contraste.
Voici le résultat de mes premières cogitations :
- Une première partie au Ladakh sur une dizaine de nuits.
Je ne suis pas du tout sportive et aime bien mon petit confort. Je ne compte donc pas me lancer dans un trek qui me laisserait au mieux sur les rotules...
Je verrais plutôt un voyage à partir de trois bases : Leh , la vallée de l'Indus et la vallée de la Nubra. Liaisons en taxi et petites randonnées à la demi-journée.

- vol intérieur direction Madras.
- Deuxième partie au Tamil Nadu + Cochin sur une quinzaine de jours.
J'ai imaginé ce circuit (qui exclut délibérément Pondichéry) qui inclut des lieux visités en 2006 (Mahabalipuram, Chidambaram, Tanjore, Madurai) et de nouveaux (Madras, Kanchipuram, Gingee, Tiruvannamalai, Tranquebar, Chettinad, Rameshwaram). Ça me semble un peu trop copieux pour 15 jours, va falloir que j'élague !
Je ne serais pas ravie ravie de prendre une voiture avec chauffeur. Je me demande si un taxi au coup par coup ne serait pas une meilleure option.

Toutes vos idées, avis, suggestions sont les bienvenues ! (En sachant que je n'en suis pas à quelques roupies près...)
Merci . 🙂
3 semaines en août, boucle à partir de Jo'burg...faisabilité de mon parcours? English translation pending
Bonjour à tous,
Me revoilà déjà vous demander votre aide car après avoir lu moults carnets de voyage (très bien faits !), parcouru le LP et le routard...je n'ai toujours qu'une ébauche d'itinéraire et plein d'incertitudes quant à la faisabilité de celui-ci. Or, il est temps de réserver dans le Kruger ! J'ai déjà laissé tomber certaines régions, à contrecœur car tout paraît si beau...mais nous n'avons que trois semaines et pas envie de "courir". Je précise que nous partons en août 2016, que nous sommes 2 adultes et 4 enfants qui auront de 11 à 17 ans et que, ayant fait une rapide estimation, nous penchons pour la location d'un mobilhome. Durant ce voyage, on a bien sûr envie de voir des animaux (mais pas de passer trois semaines en voiture), de marcher, de se laisser éblouir par des paysages (et je ne doute pas que cela arrivera !) d’en apprendre un peu sur l’Histoire, de rencontrer des gens…par-dessus tout de goûter, si court cela soit-il, à l’atmosphère, à l’air africain…c’est la première fois ! Voici donc une ébauche d'itinéraire, "à trous" et à choix multiples...et toutes mes questions ! -5/8 : atterrissage vers 10h à Jo'Burg, le temps de prendre le mobilhome, de faire les premières courses, je préférerais dormir pas trop loin, mais où...? Sachant qu’on se dirigera vers le Kruger… Ensuite …c’est le grand flou ! Très envie d’aller jusque dans le nord du Kruger, je sais qu’il y a moins d’animaux mais peut-être d’autres paysages, moins de monde…et des baobabs (on en voit peu en Belgique !). J’imagine consacrer 5 nuits au Kruger, si c’est réaliste. Ensuite Blyde River me parait immanquable, et, idée piquée dans un carnet de voyage, je sortirais bien du Kruger le temps d’aller se dégourdir les jambes à Blyde, voire Graskop, puis retour dans le Kruger pour en sortir via Malelane Gate pour le Swaziland. (on en est déjà à 8 nuits là, et je compte peut-être trop juste) Là 2 nuits à Mlilwane (route faisable en une journée depuis le Kruger ou prévoir une étape ?). Deux nuits à St Lucia. Une nuit à Hluhluwe-iMfolozi. Deux nuits au Royal Natal National Park. Deux nuits au Golden Gate Highlands (parc conseillé par l’un de vous et qui me paraît bien tentant !) …et enfin 2 nuits à Johannesburg pour visiter Soweto et le musée de l’apartheid (et à ce propos, j’imagine qu’il n’est plus nécessaire d’avoir son propre véhicule, tout se faisant en taxi ?). Et là ça fait 19 nuits, vol le 24/8 en fin de journée pour Bxl… Un immense merci d’avance pour vos retours, vos remarques, vos idées… Je trouve ce forum précieux ! Belle journée,
Me revoilà déjà vous demander votre aide car après avoir lu moults carnets de voyage (très bien faits !), parcouru le LP et le routard...je n'ai toujours qu'une ébauche d'itinéraire et plein d'incertitudes quant à la faisabilité de celui-ci. Or, il est temps de réserver dans le Kruger ! J'ai déjà laissé tomber certaines régions, à contrecœur car tout paraît si beau...mais nous n'avons que trois semaines et pas envie de "courir". Je précise que nous partons en août 2016, que nous sommes 2 adultes et 4 enfants qui auront de 11 à 17 ans et que, ayant fait une rapide estimation, nous penchons pour la location d'un mobilhome. Durant ce voyage, on a bien sûr envie de voir des animaux (mais pas de passer trois semaines en voiture), de marcher, de se laisser éblouir par des paysages (et je ne doute pas que cela arrivera !) d’en apprendre un peu sur l’Histoire, de rencontrer des gens…par-dessus tout de goûter, si court cela soit-il, à l’atmosphère, à l’air africain…c’est la première fois ! Voici donc une ébauche d'itinéraire, "à trous" et à choix multiples...et toutes mes questions ! -5/8 : atterrissage vers 10h à Jo'Burg, le temps de prendre le mobilhome, de faire les premières courses, je préférerais dormir pas trop loin, mais où...? Sachant qu’on se dirigera vers le Kruger… Ensuite …c’est le grand flou ! Très envie d’aller jusque dans le nord du Kruger, je sais qu’il y a moins d’animaux mais peut-être d’autres paysages, moins de monde…et des baobabs (on en voit peu en Belgique !). J’imagine consacrer 5 nuits au Kruger, si c’est réaliste. Ensuite Blyde River me parait immanquable, et, idée piquée dans un carnet de voyage, je sortirais bien du Kruger le temps d’aller se dégourdir les jambes à Blyde, voire Graskop, puis retour dans le Kruger pour en sortir via Malelane Gate pour le Swaziland. (on en est déjà à 8 nuits là, et je compte peut-être trop juste) Là 2 nuits à Mlilwane (route faisable en une journée depuis le Kruger ou prévoir une étape ?). Deux nuits à St Lucia. Une nuit à Hluhluwe-iMfolozi. Deux nuits au Royal Natal National Park. Deux nuits au Golden Gate Highlands (parc conseillé par l’un de vous et qui me paraît bien tentant !) …et enfin 2 nuits à Johannesburg pour visiter Soweto et le musée de l’apartheid (et à ce propos, j’imagine qu’il n’est plus nécessaire d’avoir son propre véhicule, tout se faisant en taxi ?). Et là ça fait 19 nuits, vol le 24/8 en fin de journée pour Bxl… Un immense merci d’avance pour vos retours, vos remarques, vos idées… Je trouve ce forum précieux ! Belle journée,
Italie: Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe English translation pending
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
--
Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
--
Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

--
Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

--
A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

--
Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................
Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
--
Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
--
Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

--
Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

--
A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

--
Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Le sud du Laos: Vientiane, les Bolovens et les 4000 îles English translation pending
Je me décide enfin à poster ces notes de mon périple de 3 semaines en moto effectué en février.
Disons tout de suite que je suis revenu quelque peu déçu, comme vous allez vous en rendre compte, sans mentionner que la vie est beaucoup plus chère qu’au Vietnam (à ceux qui pensent que c’est normal car tout est importé, je réponds que l’excellente bière locale Lao et le café local, un des meilleurs du monde, sont également plus chers). Grand détail peu plaisant : gros problème de drogue chez les jeunes, donc de plus en plus de vols et tous les loueurs de motos insistent à ce que vous mettiez une chaine (qu’ils vous donnent) le jour et ne jamais laisser la moto dans la rue la nuit, chaine ou pas, et de ne jamais laisser un sac sur la moto, ce qui est très ennuyeux quand vous voulez visiter quelque chose en chemin ; il faut trimballer les bagages avec soi. VIENTIANE J’y ai passé une semaine je ne sais pas trop pourquoi. C’est sympa mais sans plus ; il y a ce qui est appelé « Le Centre », avec 3 grandes rues est-ouest, Fa Ngum au bord du Mékong (enfin, pas tout à fait au bord car grande esplanade du coté fleuve et développements immobiliers en veux-tu en voilà ; bref les bords du Mékong sont vraiment moches), Setthatirat, et Samsenthai, et un tas de petites rues nord-sud. Pas grand-chose de transcendant à visiter : wat wat wat wat wat ! Attendez-vous à vous perdre le 1er jour vu que les panneaux de rue sont aux abonnés absents sauf pour les rues du « Centre », où il y a tout de même du rarement vu, des rues sans nom même quand il y a dedans de bons hôtels et restaux ; quant aux plans de Vientiane, pas de noms de petites rues non plus ! Une adresse « normale » à Vientiane est « derrière le Wat Im Peng » ; comme il y a plusieurs rues derrière ….
Tout cela se visite facilement en vélo. Excellents engins (normaux et VTT) au Lao Bike sur Setthathirath juste en face du wat Ong Teu. Plusieurs loueurs de motos dans le même coin.
Côté hôtels, il n’y a que l’embarras du choix, du 1 au 4 étoiles ; avec mon grand nez, j’en ai trouvé un extra, la Villa Sisavad, 117/12 Ban Sisavad. Un vrai miracle ! Dans une petite rue tranquille, on entre dans une grande cour avec, au fond, un bâtiment en rez-de-chaussée de 10 chambres, à gauche, un petit bâtiment neuf d’un étage de 7 chambres, et surtout, incroyable mais vrai pour le prix, à droite, une grande piscine avec tables au soleil ou sous toit de chaume en terrasse. Quand on ajoute l’accueil chaleureux de Mme Khéo, la belle patronne lao, en plus adorable et francophone, on ne se demande plus pourquoi faire une réservation à l’avance est indispensable. A 500 m sur la gauche, marché avec petites gargotes et, à 10 mn à pied, un excellent restaurant thaï au patron hilare, le Khua Thai, où l’on mange mieux pour pas un rond que dans beaucoup de restaurants connus de Bankgok. Un peu excentré (15 mn de moto du Centre), mais, avec la piscine, on ne peut pas trouver mieux pour le prix dans tout Vientiane.
Sinon, en très bien pas cher dans le Centre, le Mali Namphu, très prisé à cause de son grand patio, et la petite Heuan Lao GH (avec les innombrables chats et chiens de M. Somboune, le patron artiste-peintre francophone), sont mes préférés ; en 3 étoiles, définitivement la belle Villa Manoly, avec son grand jardin et large piscine, au grand calme « sur le côté du wat Phyavat » (petite rue en terre sur le côté droit du wat) et le Sala Impeng, petits bungalows très chouettes dans un grand jardin (mais pas de piscine) ; en 4, l’Ansara, mais ce ne sont pas les mêmes prix, et le Green Park, impec mais vraiment excentré !
Evidemment, les restaux pullulent. Je me suis régalé 2 fois au célèbre Chokdee, ouvert par un belge super-sympa ; je vous recommande les moules à la moutarde ; attention : il a une sacrée collection de bières belges dont une délicieuse Blanche à la pression et Blanche de Namur en bouteille, mais les prix… 8$ pour une petite pression ; je n’ai pas fait attention et ai vidé mon porte-monnaie dans la soirée ! 2 excellents diners au Provençal (a déménagé au au coin nord-est de Manthattourhat et Setthatirat ; si vous avez faim, ses pizzas font 37 cm de diamètre) et un autre diner à une belle trouvaille, le Xang Khoo au coin de la fontaine de Nam Phu, que le très sympathique et cultivé jeune français Arnaud a repris lorsque c’était une crêperie réputée comme la meilleure du Laos (100% sarrasin, une grande rareté en Asie du Sud-est – Essayer la crêpe Normandie aux pommes caramélisées et calva !) ; il a ajouté sur le menu des plats laotiens traditionnels (excellents Lap) ainsi qu’occidentaux, des spaghettis au filet mignon. Le tout dans une belle salle au carrelage rouge et grosses poutres en bois au plafond, avec large terrasse, et à des prix si doux (pour Vientiane) qu’on croit rêver. Voilà une excellente petite adresse pour se régaler et passer une bonne soirée à bavarder avec vos voisins de table ou au bar avec Arnaud.
Pour déjeuner, facile pour moi de choisir : tous les midis à la terrasse du Banneton, célèbre boulangerie-pâtisserie-salon de thé français ; des tartelettes divines (mais ils ont aussi un tas de salades etc.) + un ou 2 verres de Chardonnay blanc bien frais ont fait l’affaire à chaque coup !
Pas grand-chose dans les alentours de Vientiane, qui sont en plaine, à part un endroit étonnamment farfelu, le Wat Xien Khuan (Buddha Park), à 24 km au sud de la ville en longeant le Mékong (route de Thadeua); imaginez un immense terrain où un riche lao, Luang Pu, qui rêvait de fusionner le bouddhisme et l’hindouisme, a érigé plus de 200 statues en béton armé, dont certaines sont vraiment très chouettes (et le Buddha couché gigantesque) ; on y passe un après-midi dans un vrai Disneyworld lao.
Pour les billets d’avion, le bureau de Lao Airlines dans le Centre est fermé (bureau à l’aéroport seulement) ; heureusement, en face, il y a une excellente agence gérée par un hindou parlant un anglais impec, la Lao Passenger Service Co, en bas de la rue Phangkam presqu’au coin de Fa Ngum ; il m’a eu un billet Vientiane-Pakse pour moins cher que ce m’avait annoncé Lao Air au téléphone ; il fait aussi tous les billets de bus.
Horaires de certains bus (à revérifier sur place)
Vientiane-Siem Reap (35 h de bus !) : 19h 420 000 K ; Vientiane-Phnom Penh (32 h) : 19h 300 000 K ; Vientiane-Hanoi (22 h) : 22h 230 000 K ; Vientiane-Danang (24 h) : 17h 230 000 K ; Vientiane-Hue (35 h) : 19h 420 000 K Vientiane-Bangkok : le mieux est le bus de 7h30 pour Non Khai + train NK-Bangkok (départ 10h50, arrive 17h40 (260 à 400 000 K). PAKSE ET LE PLATEAU DES BOLAVENS
Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les français appellent ça les Bolovens alors que c’est les Bolavens, merci (ça veut dire « la région des Lavens », une vieille tribu). PAKSE
Une ville qui roupille, mais bourré de Routards en transit entre le Laos et le Cambodge. Les rues marchent avec des numéros mais comme il n’y a aucun panneau, on se débrouille (il parait que les panneaux sont prévus…depuis des années ; heureusement que son centre n’est pas grand). Un tas de petits hôtels dont le très connu Sabaidy 2, rue 20, un grand bazar pour toutes les bourses allant du dortoir sombre SdB commune à des vraies chambres avec terrasse ou balcon ; très connu donc résa à l’avance conseillée ; mon préféré : le Sala Champa, plus cher mais avec 2 grandes terrasses dont une avec un bar et surtout un restaurant que je considère comme le meilleur de Pakse (essayer le divin poisson à la vapeur à la citronnelle + la bière Lao Gold, un délice pas très facile à trouver) ; en encore plus cher, la belle Résidence Sisouk, gérée par les très très classe et francophone Mme Sisouk de la richissime famille lao première producteur de café du pays, de ces grandes familles francophones qu’on rencontrent ici et là dans le vaste monde, dans lesquelles règnent la classe et la culture –et une français parfait, ça change des normes modernes en la matière ! Délicieuses pâtisseries et évidemment, une dégustation de cafés extraordinaires. Mêmes prix au Pakse Hotel, géré par des français et célèbre pour son bar-restaurant en terrasse sur le toit (très belle vue !).
Un tas de restaux, du Dao Lin et Sabaidee au coin de la rue 20 et de la 13, à un restau hindou correct (Hassan) et un petit sympa pas cher, le Lao Restaurant & Bar, où on se régale de cuisine lao pour peu de kips, les 2 également sur la rue 20. Vous pouvez vous régaler de poissons grillés aux terrasses des innombrables gargotes au bord du Mékong.
Pakse est le fief du célèbre Yves, un belge marié à une laotienne, Mme Noy de l’agence de voyage Miss Noy, et qui se met à genoux pour aider les touristes ; il est incroyable, le vrai Office du Tourisme de la région, avec cartes, conseils infinis et, à 18h, une véritable conférence sur la terrasse autour d’une grande table autour de laquelle s’entassent un tas de jeunes qui l’écoutent religieusement… et ça tous les jours de la semaine. Location de vélos et motos et café Internet avec des ordis qui, oh miracle, marchent impec. Il est tellement populaire qu’il faut en haute saison réserver une moto 2-3 jours à l’avance (mais s’il n’en a plus - et il en a 40 - il se débrouille pour vous en trouver une). LE PLATEAU DES BOLAVENS
Décidément, les plateaux, c’est pas mon truc : plat…eaux ! Il y a bien des hauts sommets au milieu, mais accessibles uniquement en trekking. On fait le tour des chutes en petite boucle Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, ou en grande en allant de Tad Lo à Sekong, puis plein sud pour rejoindre la route de Paksong-Pakse. En commençant par le nord, chute de Phu Xam, OK (intéressant village-musée de minorités locales à droite du parking, et restau en terrasse au-dessus des petites chutes) ; bon, c’est sur la route, alors autant les voir ! Après, une route barbante mène aux chutes de Tad Lo, avec un tas de petits hôtels ; j’ai choisi la grande maison bleue au bord de la rivière au coin droit du pont, la Sipaseth GH, petits bungalows cadeau dans le jardin, 4 chambres avec balcon sur la rivière, et on mange très bien sur la terrasse face aux chutes. A fuir absolument : la Saisee GH, autrefois bien avec ses petites maisons sur pilotis au bord des chutes, mais devenue un monument de saleté, de j’men-foutisme et d’impolitesse (vérifié auprès de plusieurs personnes, unanimes sur la question) ; heureusement, la belle Tad Lo Lodge avec ses bungalows sur les chutes et son restau gastronomique juste au-dessus des chutes a construit récemment des petites maisons dans les bois de l’autre côté des chutes, à 20$.
Le lendemain matin, je n’avais plus envie de plateau, donc petite boucle en allant plein sud de Tad Lo à Thateng et là, une merveille à 5 km au sud du bourg, la Sinouk Resort ; on est dans les plantations de coton du temps d’Autant en emporte le vent ou chez le chevalier de Leyritz en Martinique. Au milieu des 34 ha de caféiers de la famille Sisouk, un immense jardin avec 3 grandes maisons de style colonial : une au bord de la rivière et étang avec une suite + 3 chambres de luxe + pour moi une petite toute sympa à 40$, une avec 4 chambres supérieures à 60$, et une très grande dominant le tout avec 6 chambres de luxe (60$) + 2 immenses suites à 90$. Evidemment, tout cela est décoré de meubles anciens, bibelots locaux et antiquités ; belle salle de restau avec 2 terrasses, une surplombant un grand étang et une à son bord ; cuisine et service impec…et le café : de l’expresso Chantilly au cappuccino au thé vert ou au miel sauvage… dommage que ça empêche de dormir, on en dégusterait toute la soirée (et le matin et le midi et entre). Bref, un rêve !
Retour sur Paksé par Paksong (quel bled !) et les chutes de Tad Fane, celles-là spectaculaires, 2 sœurs jumelles dégringolant de 200 m ; on peut descendre se baigner en bas (1h de jungle aller et retour). En face, la sympa Tad Fane Resort (petites maisons et grande terrasse-restau face aux chutes).
Il parait que j’ai raté les chutes de Katamkok ; je ne crois pas, toutes ces chutes, ça vaut pas les chutes de Ban Gioc !!! CHAMPASAK ET LES 4000 ILES
CHAMPASSAK
Encore plus assoupie que Pakse ! Pour éviter le ferry, vous traversez à Pakse le nouveau pont sur le Mékong et, à une dizaine de km, tournez à gauche au grand panneau « Phaphinoy » (le 1er village du bourg). En arrivant, tourner au panneau « River Resort » ; somptueuse resort sur le Mékong développée avec des capitaux américains, du très grand luxe (ils ont même leur propre rizière et jardin potager pour le restau). En continuant, vous allez tomber sur la très agréable Anouxa GH ; petits bungalows face au fleuve, petites chambres sur jardin et 2 grandes maisons en bois avec d’immenses chambres Familles + une grande terrasse sur le Mékong, et on y mange fort bien ! Location de vélos et motos . Plus loin à droite, le cher Inthira Hotel, sans intérêt à mon avis car sur la route au lieu du Mékong. Il y a aussi une Folie Lodge dans l’ile de Don Daeng, où je suis pas allé (folie des prix, jusqu’à 200$ et plus !!!).
Quelques wat sympas et évidemment le Wat Phou, le site archéologique le plus important du Laos, à 10 km au sud de Champassak en plaine et flanc de montagne (les escaliers grimpent dur !) ; attention, il peut y faire une chaleur effrayante et ça ferme à 16h30. Bon, ce ne sont pas les temples d’Angkor mais ça vaut le détour quand même. Compter 2 heures de visite. 50 000 kips d’entrée + 5000 pour garer la moto.
KHIET NGON
Pour continuer vers le sud pour les 4000 iles, il faut prendre le “ferry” (en fait des trucs marrants, 2 pirogues accouplées par une plateforme, il ne vaut mieux pas rater son coup quand on monte la moto !) Une fois de l’autre coté, tourner à gauche et vous tombez sur la nationale 13 Pakse-Siphandone (les 4000 iles), la route la plus ennuyeuse que j’ai jamais faite avec la Phnom Penh-Siem Reap, du tout plat et rien à voir SAUF une sacrée belle surprise vraiment à voir, Kiet Ngon : au Km 48, vous prenez la route en latérite allant à Attapeu (garnd panneau « Attapeu 155 km ») et bouffez de la poussière rouge sur 8 km (péage 20 000 kips) pour tourner à droite (panneau) sur une bonne piste ; vous pénéterez dans le beau parc national de Xe Pian, où on trouve encore des éléphants sauvages, des léopards et des tigres. Vous arrivez à l’entrée du petit village de Ban Khiet Ngon; à votre droite, un petit bâtiment en dur avec 4 chambres OK pas chères (60 000 kips), en face d’une vieille maison en bois qui sert d’office du Tourisme et son jardin de “parking à éléphants” ; c’est en effet de ce village qu’on peut aller à dos d’éléphant (20 000 K) au sommet du Phou Asa, un des endroits les plus curieux que je n’ai jamais vu ; vous montez en pleine jungle et débouchez sur un sommet plat d’ardoise complètement dénudé, on se croirait vraiment sur la Lune ! Au fond, un site étonnant, construit en commémoration d’une victoire de nationalistes lao sur les envahisseurs siamois au XIXe (donc le site n’a pas 1000 ans comme le prétendent les locaux). Vaste site archéologique avec un enclos de 180 m sur 50 délimité par des murs et colonnes de 2 m en ardoises empilées sans mortier ; au fond, un temple en ruine et une tour. Vue époustouflante de toute la région. Très prisé par les touristes qui arrivent en minibus de Pakse ; bon, les balades à la queue leu-leu au milieu d’un groupe, c’est pas mon truc, donc on vous dit que c’est interdit de monter en moto, donc je l’ai fait, et sans problème à part l’air pas content des cornacs (vous tournez sur la piste à droite à l’entrée du village, panneau « Phou Asa »).
Si vous avez les fonds, vous suivez les flèches « Kingfisher Lodge » et arrivez dans la première écolodge du Laos, développée par une famille lao-italienne ; belles maisons sur pilotis (750 000 K avec pt déj) et 2 bungalows de 2 chambres avec ventilo seulement (250 000 K) ; petit bâtiment en bois de 2 étages restaurant + une terrasse au bord d’un étang avec un joli plus : le soir, des éléphants et buffles sauvages viennent boire un coup avec vous ; résa à l’avance conseillée car pas mal de groupes de Pakse.
Les guides-papier parlent également du village plus éloigné de Ban Papho, celui-là vraiment en pleine jungle ; il y a vait autrefois des balades à dos d’éléphant mais c’est terminé. Par contre, super-trekkings dans le parc national (voir à Pakse avec l’agence Green Discovery, spécialisée dans les trekkings dans tout le Laos.
LES 4000 ILES
On continue la 13 rasoir et on arrive à un grand pont tout neuf pour aller dans l’ile de Don Khong, où il n’y a rien à voir à part 2 wat, donc si vous n’y allez pas, vous ne perdez rien. Ensuite, panneau « Nakasang » pour arriver aux « ferries » qui traversent le Mékong jusqu’à ile de Don Det ; une célébrité, celle-là, une de ces poubelles pour jeunes qui croient qu’on ne s’amuse que si on est bourré d’alcool et de drogue. Une petite rue longeant le fleuve, bordée de GH, restaux et bars, un vrai souk ! Remarquez, que tous ces dérangés se détruisent ne me dérange pas, mais ce qui me hérisse le poil sont toutes les nanas se baladant là-dedans ainsi que dans les magasins et restaux en mini-bikini ; en plein pays bouddhiste ; devinez ce que les locaux pensent des occidentaux avec tout ça ! En plus, rien à voir dans l’ile.
Donc vous traversez la poubelle et arrivez dans un petit paradis, l’ile de Don Khone ; j’avais prévu 2 jours, il a fallu me torturer pour la quitter au bout de 6. Un petit village principal d’une rue en terre, un tas de GH et bons restaux, et un tas de belles choses à voir.
Pour le logement, ce sont en général des bungalows en bois avec terrasse sur le fleuve ; ça va de l’élégant et cher Sala Done Hotel au Somphamit, Pan’s, Pakha GH, et plein d’autres. J’ai trouvé mon havre à l’écart de tout: le petit Phonvilay, 3 petits bâtiments de 2 chambres toutes simples, avec terrasse au-dessus d’un bras du Mékong et un gros plus, un petit chemin juste à droite qui descend la berge de la rivière, donc 3-4 baignades sympas chaque jour ; le tout pour 60 000 K ; pour y aller, prendre à droite au bout du pont jusqu’au wat, et le petit chemin vers la rivière qui longe le mur du wat.
Pour manger, que l’embarras du choix ; j’ai pris tous mes diners chez la Cordon bleu de la Fleur du Mékong ; je ne sais pas comment elle fait, mais même les plats les plus simples ont un petit quelque chose extra ; elle est célèbre pour son curry (plutôt un ragoût peu épicé) de canard ou de poulet aux pommes de terre et patates douces, un copieux régal ; prenez celui au poulet, les canards asiatiques n’ont que la peau et les os.
L’ile a toute une histoire : le Mékong en amont fait plus d’un km de large (il parait qu’il peut faire 14 km en hautes eaux) et “tombe” sur une barrière rocheuse ; il se divise donc en multiples petits bras et passe partout où il y a des fissures, d’où les 4000 iles et les impressionnants rapides. Les français ont découvert ça en cherchant à naviguer sur le Mékong de Saigon à Luang Prabang et la Chine, et paf, impassable ! Donc ils ont construit un chemin de fer à voie étroite qui partait du sud de l’ile, contournait les rapides, et finissait au nord de l’ile de Don Det. On peut voir 2 locomotives rouillées, découvertes dans la jungle en 1990 par un explorateur français : l’une dans le prolongement sud du pont et l’autre au village de Ban Hang Khone à la pointe sud de l’ile, les 2 avec grands panneaux en anglais et très intéressantes photos d’époque expliquant tout l’histoire du chemin de fer, abandonnée lorsqu’a été construite la route 13 longeant les 4000 iles (les rails ont été récupérées et la voie de chemin de fer est maintenant une excellente piste).
Rapides de Somphamit (Li Phi )
Les locaux les appellent Li Phi, qui signifie « le gouffre aux mauvais esprits « (les « phi » auxquels les Lao croient encore beaucoup) car les locaux croient que les chutes et rapides captent les phi, au point où aucun ne se baignera jamais à cet endroit. C’est très spectaculaire. Droit d’entrée 35 000 K. Petite plage et grand restaurant avec terrasse et tables sous toits en chaume de riz.
Rapides de Khon Pa Sai
Un tout autre genre, tout aussi spectaculaires, et moins fréquentés par les touristes. Prendre à gauche à la sortie du pont et aller jusqu’au bout nord de l’ile (village de Ban Khon Nua) et continuer vers le sud jusqu’à un grand panneau jaune « Khon Pa Sai Waterfalls » indiquant un petit chemin à gauche. On arrive devant un petit pont suspendu au coin surplombé par un petit restaurant avec terrasse où l’on se régale (j’y ai pris la plupart de mes déjeuners). Traverser le pont et suivre le chemin ; on débouche sur un site spectaculaire de chutes et rapides. Au milieu de ceux-ci, vous y verrez des structures uniques, de gigantesques nasses à poissons de plus de 10 m de longueur ; en période de hautes eaux, ces nasses peuvent attraper chacune jusqu’à 500 kg de poissons (oui, cinq cent) par jour.
Ban Hang Khone
C’est le « port français » à la pointe sud de l’ile, au large de laquelle le Mékong a fini ses rapides et s’étend sur des km (c’est là qu’on peut voir les fameux dauphins de l’Irrawady le matin ou en fin d’après-midi). Pour y aller, vous prenez la piste qui était l’ancienne voie de chemin de fer, ou vous continuez plein sud la piste qui passe aux chutes de Khon Pa Sai (mais pas en moto car pont coupé). Immense terrasse en béton faisant partie des anciennes installations du port, avec magnifique panorama du Mékong à perte de vue. Un peu avant, une petite piste mène sur une grande plage (restaux).
Si on retourne sur la 13 (ou pirogue de Don Khone), il y a également plus au sud les chutes de Pha Peng , les plus hautes chutes fluviales d’Asie (15 m). Je n’y suis pas allé mais il parait qu’elles sont spectaculaires.
Disons tout de suite que je suis revenu quelque peu déçu, comme vous allez vous en rendre compte, sans mentionner que la vie est beaucoup plus chère qu’au Vietnam (à ceux qui pensent que c’est normal car tout est importé, je réponds que l’excellente bière locale Lao et le café local, un des meilleurs du monde, sont également plus chers). Grand détail peu plaisant : gros problème de drogue chez les jeunes, donc de plus en plus de vols et tous les loueurs de motos insistent à ce que vous mettiez une chaine (qu’ils vous donnent) le jour et ne jamais laisser la moto dans la rue la nuit, chaine ou pas, et de ne jamais laisser un sac sur la moto, ce qui est très ennuyeux quand vous voulez visiter quelque chose en chemin ; il faut trimballer les bagages avec soi. VIENTIANE J’y ai passé une semaine je ne sais pas trop pourquoi. C’est sympa mais sans plus ; il y a ce qui est appelé « Le Centre », avec 3 grandes rues est-ouest, Fa Ngum au bord du Mékong (enfin, pas tout à fait au bord car grande esplanade du coté fleuve et développements immobiliers en veux-tu en voilà ; bref les bords du Mékong sont vraiment moches), Setthatirat, et Samsenthai, et un tas de petites rues nord-sud. Pas grand-chose de transcendant à visiter : wat wat wat wat wat ! Attendez-vous à vous perdre le 1er jour vu que les panneaux de rue sont aux abonnés absents sauf pour les rues du « Centre », où il y a tout de même du rarement vu, des rues sans nom même quand il y a dedans de bons hôtels et restaux ; quant aux plans de Vientiane, pas de noms de petites rues non plus ! Une adresse « normale » à Vientiane est « derrière le Wat Im Peng » ; comme il y a plusieurs rues derrière ….
Tout cela se visite facilement en vélo. Excellents engins (normaux et VTT) au Lao Bike sur Setthathirath juste en face du wat Ong Teu. Plusieurs loueurs de motos dans le même coin.
Côté hôtels, il n’y a que l’embarras du choix, du 1 au 4 étoiles ; avec mon grand nez, j’en ai trouvé un extra, la Villa Sisavad, 117/12 Ban Sisavad. Un vrai miracle ! Dans une petite rue tranquille, on entre dans une grande cour avec, au fond, un bâtiment en rez-de-chaussée de 10 chambres, à gauche, un petit bâtiment neuf d’un étage de 7 chambres, et surtout, incroyable mais vrai pour le prix, à droite, une grande piscine avec tables au soleil ou sous toit de chaume en terrasse. Quand on ajoute l’accueil chaleureux de Mme Khéo, la belle patronne lao, en plus adorable et francophone, on ne se demande plus pourquoi faire une réservation à l’avance est indispensable. A 500 m sur la gauche, marché avec petites gargotes et, à 10 mn à pied, un excellent restaurant thaï au patron hilare, le Khua Thai, où l’on mange mieux pour pas un rond que dans beaucoup de restaurants connus de Bankgok. Un peu excentré (15 mn de moto du Centre), mais, avec la piscine, on ne peut pas trouver mieux pour le prix dans tout Vientiane.
Sinon, en très bien pas cher dans le Centre, le Mali Namphu, très prisé à cause de son grand patio, et la petite Heuan Lao GH (avec les innombrables chats et chiens de M. Somboune, le patron artiste-peintre francophone), sont mes préférés ; en 3 étoiles, définitivement la belle Villa Manoly, avec son grand jardin et large piscine, au grand calme « sur le côté du wat Phyavat » (petite rue en terre sur le côté droit du wat) et le Sala Impeng, petits bungalows très chouettes dans un grand jardin (mais pas de piscine) ; en 4, l’Ansara, mais ce ne sont pas les mêmes prix, et le Green Park, impec mais vraiment excentré !
Evidemment, les restaux pullulent. Je me suis régalé 2 fois au célèbre Chokdee, ouvert par un belge super-sympa ; je vous recommande les moules à la moutarde ; attention : il a une sacrée collection de bières belges dont une délicieuse Blanche à la pression et Blanche de Namur en bouteille, mais les prix… 8$ pour une petite pression ; je n’ai pas fait attention et ai vidé mon porte-monnaie dans la soirée ! 2 excellents diners au Provençal (a déménagé au au coin nord-est de Manthattourhat et Setthatirat ; si vous avez faim, ses pizzas font 37 cm de diamètre) et un autre diner à une belle trouvaille, le Xang Khoo au coin de la fontaine de Nam Phu, que le très sympathique et cultivé jeune français Arnaud a repris lorsque c’était une crêperie réputée comme la meilleure du Laos (100% sarrasin, une grande rareté en Asie du Sud-est – Essayer la crêpe Normandie aux pommes caramélisées et calva !) ; il a ajouté sur le menu des plats laotiens traditionnels (excellents Lap) ainsi qu’occidentaux, des spaghettis au filet mignon. Le tout dans une belle salle au carrelage rouge et grosses poutres en bois au plafond, avec large terrasse, et à des prix si doux (pour Vientiane) qu’on croit rêver. Voilà une excellente petite adresse pour se régaler et passer une bonne soirée à bavarder avec vos voisins de table ou au bar avec Arnaud.
Pour déjeuner, facile pour moi de choisir : tous les midis à la terrasse du Banneton, célèbre boulangerie-pâtisserie-salon de thé français ; des tartelettes divines (mais ils ont aussi un tas de salades etc.) + un ou 2 verres de Chardonnay blanc bien frais ont fait l’affaire à chaque coup !
Pas grand-chose dans les alentours de Vientiane, qui sont en plaine, à part un endroit étonnamment farfelu, le Wat Xien Khuan (Buddha Park), à 24 km au sud de la ville en longeant le Mékong (route de Thadeua); imaginez un immense terrain où un riche lao, Luang Pu, qui rêvait de fusionner le bouddhisme et l’hindouisme, a érigé plus de 200 statues en béton armé, dont certaines sont vraiment très chouettes (et le Buddha couché gigantesque) ; on y passe un après-midi dans un vrai Disneyworld lao.
Pour les billets d’avion, le bureau de Lao Airlines dans le Centre est fermé (bureau à l’aéroport seulement) ; heureusement, en face, il y a une excellente agence gérée par un hindou parlant un anglais impec, la Lao Passenger Service Co, en bas de la rue Phangkam presqu’au coin de Fa Ngum ; il m’a eu un billet Vientiane-Pakse pour moins cher que ce m’avait annoncé Lao Air au téléphone ; il fait aussi tous les billets de bus.
Horaires de certains bus (à revérifier sur place)
Vientiane-Siem Reap (35 h de bus !) : 19h 420 000 K ; Vientiane-Phnom Penh (32 h) : 19h 300 000 K ; Vientiane-Hanoi (22 h) : 22h 230 000 K ; Vientiane-Danang (24 h) : 17h 230 000 K ; Vientiane-Hue (35 h) : 19h 420 000 K Vientiane-Bangkok : le mieux est le bus de 7h30 pour Non Khai + train NK-Bangkok (départ 10h50, arrive 17h40 (260 à 400 000 K). PAKSE ET LE PLATEAU DES BOLAVENS
Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les français appellent ça les Bolovens alors que c’est les Bolavens, merci (ça veut dire « la région des Lavens », une vieille tribu). PAKSE
Une ville qui roupille, mais bourré de Routards en transit entre le Laos et le Cambodge. Les rues marchent avec des numéros mais comme il n’y a aucun panneau, on se débrouille (il parait que les panneaux sont prévus…depuis des années ; heureusement que son centre n’est pas grand). Un tas de petits hôtels dont le très connu Sabaidy 2, rue 20, un grand bazar pour toutes les bourses allant du dortoir sombre SdB commune à des vraies chambres avec terrasse ou balcon ; très connu donc résa à l’avance conseillée ; mon préféré : le Sala Champa, plus cher mais avec 2 grandes terrasses dont une avec un bar et surtout un restaurant que je considère comme le meilleur de Pakse (essayer le divin poisson à la vapeur à la citronnelle + la bière Lao Gold, un délice pas très facile à trouver) ; en encore plus cher, la belle Résidence Sisouk, gérée par les très très classe et francophone Mme Sisouk de la richissime famille lao première producteur de café du pays, de ces grandes familles francophones qu’on rencontrent ici et là dans le vaste monde, dans lesquelles règnent la classe et la culture –et une français parfait, ça change des normes modernes en la matière ! Délicieuses pâtisseries et évidemment, une dégustation de cafés extraordinaires. Mêmes prix au Pakse Hotel, géré par des français et célèbre pour son bar-restaurant en terrasse sur le toit (très belle vue !).
Un tas de restaux, du Dao Lin et Sabaidee au coin de la rue 20 et de la 13, à un restau hindou correct (Hassan) et un petit sympa pas cher, le Lao Restaurant & Bar, où on se régale de cuisine lao pour peu de kips, les 2 également sur la rue 20. Vous pouvez vous régaler de poissons grillés aux terrasses des innombrables gargotes au bord du Mékong.
Pakse est le fief du célèbre Yves, un belge marié à une laotienne, Mme Noy de l’agence de voyage Miss Noy, et qui se met à genoux pour aider les touristes ; il est incroyable, le vrai Office du Tourisme de la région, avec cartes, conseils infinis et, à 18h, une véritable conférence sur la terrasse autour d’une grande table autour de laquelle s’entassent un tas de jeunes qui l’écoutent religieusement… et ça tous les jours de la semaine. Location de vélos et motos et café Internet avec des ordis qui, oh miracle, marchent impec. Il est tellement populaire qu’il faut en haute saison réserver une moto 2-3 jours à l’avance (mais s’il n’en a plus - et il en a 40 - il se débrouille pour vous en trouver une). LE PLATEAU DES BOLAVENS
Décidément, les plateaux, c’est pas mon truc : plat…eaux ! Il y a bien des hauts sommets au milieu, mais accessibles uniquement en trekking. On fait le tour des chutes en petite boucle Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, ou en grande en allant de Tad Lo à Sekong, puis plein sud pour rejoindre la route de Paksong-Pakse. En commençant par le nord, chute de Phu Xam, OK (intéressant village-musée de minorités locales à droite du parking, et restau en terrasse au-dessus des petites chutes) ; bon, c’est sur la route, alors autant les voir ! Après, une route barbante mène aux chutes de Tad Lo, avec un tas de petits hôtels ; j’ai choisi la grande maison bleue au bord de la rivière au coin droit du pont, la Sipaseth GH, petits bungalows cadeau dans le jardin, 4 chambres avec balcon sur la rivière, et on mange très bien sur la terrasse face aux chutes. A fuir absolument : la Saisee GH, autrefois bien avec ses petites maisons sur pilotis au bord des chutes, mais devenue un monument de saleté, de j’men-foutisme et d’impolitesse (vérifié auprès de plusieurs personnes, unanimes sur la question) ; heureusement, la belle Tad Lo Lodge avec ses bungalows sur les chutes et son restau gastronomique juste au-dessus des chutes a construit récemment des petites maisons dans les bois de l’autre côté des chutes, à 20$.
Le lendemain matin, je n’avais plus envie de plateau, donc petite boucle en allant plein sud de Tad Lo à Thateng et là, une merveille à 5 km au sud du bourg, la Sinouk Resort ; on est dans les plantations de coton du temps d’Autant en emporte le vent ou chez le chevalier de Leyritz en Martinique. Au milieu des 34 ha de caféiers de la famille Sisouk, un immense jardin avec 3 grandes maisons de style colonial : une au bord de la rivière et étang avec une suite + 3 chambres de luxe + pour moi une petite toute sympa à 40$, une avec 4 chambres supérieures à 60$, et une très grande dominant le tout avec 6 chambres de luxe (60$) + 2 immenses suites à 90$. Evidemment, tout cela est décoré de meubles anciens, bibelots locaux et antiquités ; belle salle de restau avec 2 terrasses, une surplombant un grand étang et une à son bord ; cuisine et service impec…et le café : de l’expresso Chantilly au cappuccino au thé vert ou au miel sauvage… dommage que ça empêche de dormir, on en dégusterait toute la soirée (et le matin et le midi et entre). Bref, un rêve !
Retour sur Paksé par Paksong (quel bled !) et les chutes de Tad Fane, celles-là spectaculaires, 2 sœurs jumelles dégringolant de 200 m ; on peut descendre se baigner en bas (1h de jungle aller et retour). En face, la sympa Tad Fane Resort (petites maisons et grande terrasse-restau face aux chutes).
Il parait que j’ai raté les chutes de Katamkok ; je ne crois pas, toutes ces chutes, ça vaut pas les chutes de Ban Gioc !!! CHAMPASAK ET LES 4000 ILES
CHAMPASSAK
Encore plus assoupie que Pakse ! Pour éviter le ferry, vous traversez à Pakse le nouveau pont sur le Mékong et, à une dizaine de km, tournez à gauche au grand panneau « Phaphinoy » (le 1er village du bourg). En arrivant, tourner au panneau « River Resort » ; somptueuse resort sur le Mékong développée avec des capitaux américains, du très grand luxe (ils ont même leur propre rizière et jardin potager pour le restau). En continuant, vous allez tomber sur la très agréable Anouxa GH ; petits bungalows face au fleuve, petites chambres sur jardin et 2 grandes maisons en bois avec d’immenses chambres Familles + une grande terrasse sur le Mékong, et on y mange fort bien ! Location de vélos et motos . Plus loin à droite, le cher Inthira Hotel, sans intérêt à mon avis car sur la route au lieu du Mékong. Il y a aussi une Folie Lodge dans l’ile de Don Daeng, où je suis pas allé (folie des prix, jusqu’à 200$ et plus !!!).
Quelques wat sympas et évidemment le Wat Phou, le site archéologique le plus important du Laos, à 10 km au sud de Champassak en plaine et flanc de montagne (les escaliers grimpent dur !) ; attention, il peut y faire une chaleur effrayante et ça ferme à 16h30. Bon, ce ne sont pas les temples d’Angkor mais ça vaut le détour quand même. Compter 2 heures de visite. 50 000 kips d’entrée + 5000 pour garer la moto.
KHIET NGON
Pour continuer vers le sud pour les 4000 iles, il faut prendre le “ferry” (en fait des trucs marrants, 2 pirogues accouplées par une plateforme, il ne vaut mieux pas rater son coup quand on monte la moto !) Une fois de l’autre coté, tourner à gauche et vous tombez sur la nationale 13 Pakse-Siphandone (les 4000 iles), la route la plus ennuyeuse que j’ai jamais faite avec la Phnom Penh-Siem Reap, du tout plat et rien à voir SAUF une sacrée belle surprise vraiment à voir, Kiet Ngon : au Km 48, vous prenez la route en latérite allant à Attapeu (garnd panneau « Attapeu 155 km ») et bouffez de la poussière rouge sur 8 km (péage 20 000 kips) pour tourner à droite (panneau) sur une bonne piste ; vous pénéterez dans le beau parc national de Xe Pian, où on trouve encore des éléphants sauvages, des léopards et des tigres. Vous arrivez à l’entrée du petit village de Ban Khiet Ngon; à votre droite, un petit bâtiment en dur avec 4 chambres OK pas chères (60 000 kips), en face d’une vieille maison en bois qui sert d’office du Tourisme et son jardin de “parking à éléphants” ; c’est en effet de ce village qu’on peut aller à dos d’éléphant (20 000 K) au sommet du Phou Asa, un des endroits les plus curieux que je n’ai jamais vu ; vous montez en pleine jungle et débouchez sur un sommet plat d’ardoise complètement dénudé, on se croirait vraiment sur la Lune ! Au fond, un site étonnant, construit en commémoration d’une victoire de nationalistes lao sur les envahisseurs siamois au XIXe (donc le site n’a pas 1000 ans comme le prétendent les locaux). Vaste site archéologique avec un enclos de 180 m sur 50 délimité par des murs et colonnes de 2 m en ardoises empilées sans mortier ; au fond, un temple en ruine et une tour. Vue époustouflante de toute la région. Très prisé par les touristes qui arrivent en minibus de Pakse ; bon, les balades à la queue leu-leu au milieu d’un groupe, c’est pas mon truc, donc on vous dit que c’est interdit de monter en moto, donc je l’ai fait, et sans problème à part l’air pas content des cornacs (vous tournez sur la piste à droite à l’entrée du village, panneau « Phou Asa »).
Si vous avez les fonds, vous suivez les flèches « Kingfisher Lodge » et arrivez dans la première écolodge du Laos, développée par une famille lao-italienne ; belles maisons sur pilotis (750 000 K avec pt déj) et 2 bungalows de 2 chambres avec ventilo seulement (250 000 K) ; petit bâtiment en bois de 2 étages restaurant + une terrasse au bord d’un étang avec un joli plus : le soir, des éléphants et buffles sauvages viennent boire un coup avec vous ; résa à l’avance conseillée car pas mal de groupes de Pakse.
Les guides-papier parlent également du village plus éloigné de Ban Papho, celui-là vraiment en pleine jungle ; il y a vait autrefois des balades à dos d’éléphant mais c’est terminé. Par contre, super-trekkings dans le parc national (voir à Pakse avec l’agence Green Discovery, spécialisée dans les trekkings dans tout le Laos.
LES 4000 ILES
On continue la 13 rasoir et on arrive à un grand pont tout neuf pour aller dans l’ile de Don Khong, où il n’y a rien à voir à part 2 wat, donc si vous n’y allez pas, vous ne perdez rien. Ensuite, panneau « Nakasang » pour arriver aux « ferries » qui traversent le Mékong jusqu’à ile de Don Det ; une célébrité, celle-là, une de ces poubelles pour jeunes qui croient qu’on ne s’amuse que si on est bourré d’alcool et de drogue. Une petite rue longeant le fleuve, bordée de GH, restaux et bars, un vrai souk ! Remarquez, que tous ces dérangés se détruisent ne me dérange pas, mais ce qui me hérisse le poil sont toutes les nanas se baladant là-dedans ainsi que dans les magasins et restaux en mini-bikini ; en plein pays bouddhiste ; devinez ce que les locaux pensent des occidentaux avec tout ça ! En plus, rien à voir dans l’ile.
Donc vous traversez la poubelle et arrivez dans un petit paradis, l’ile de Don Khone ; j’avais prévu 2 jours, il a fallu me torturer pour la quitter au bout de 6. Un petit village principal d’une rue en terre, un tas de GH et bons restaux, et un tas de belles choses à voir.
Pour le logement, ce sont en général des bungalows en bois avec terrasse sur le fleuve ; ça va de l’élégant et cher Sala Done Hotel au Somphamit, Pan’s, Pakha GH, et plein d’autres. J’ai trouvé mon havre à l’écart de tout: le petit Phonvilay, 3 petits bâtiments de 2 chambres toutes simples, avec terrasse au-dessus d’un bras du Mékong et un gros plus, un petit chemin juste à droite qui descend la berge de la rivière, donc 3-4 baignades sympas chaque jour ; le tout pour 60 000 K ; pour y aller, prendre à droite au bout du pont jusqu’au wat, et le petit chemin vers la rivière qui longe le mur du wat.
Pour manger, que l’embarras du choix ; j’ai pris tous mes diners chez la Cordon bleu de la Fleur du Mékong ; je ne sais pas comment elle fait, mais même les plats les plus simples ont un petit quelque chose extra ; elle est célèbre pour son curry (plutôt un ragoût peu épicé) de canard ou de poulet aux pommes de terre et patates douces, un copieux régal ; prenez celui au poulet, les canards asiatiques n’ont que la peau et les os.
L’ile a toute une histoire : le Mékong en amont fait plus d’un km de large (il parait qu’il peut faire 14 km en hautes eaux) et “tombe” sur une barrière rocheuse ; il se divise donc en multiples petits bras et passe partout où il y a des fissures, d’où les 4000 iles et les impressionnants rapides. Les français ont découvert ça en cherchant à naviguer sur le Mékong de Saigon à Luang Prabang et la Chine, et paf, impassable ! Donc ils ont construit un chemin de fer à voie étroite qui partait du sud de l’ile, contournait les rapides, et finissait au nord de l’ile de Don Det. On peut voir 2 locomotives rouillées, découvertes dans la jungle en 1990 par un explorateur français : l’une dans le prolongement sud du pont et l’autre au village de Ban Hang Khone à la pointe sud de l’ile, les 2 avec grands panneaux en anglais et très intéressantes photos d’époque expliquant tout l’histoire du chemin de fer, abandonnée lorsqu’a été construite la route 13 longeant les 4000 iles (les rails ont été récupérées et la voie de chemin de fer est maintenant une excellente piste).
Rapides de Somphamit (Li Phi )
Les locaux les appellent Li Phi, qui signifie « le gouffre aux mauvais esprits « (les « phi » auxquels les Lao croient encore beaucoup) car les locaux croient que les chutes et rapides captent les phi, au point où aucun ne se baignera jamais à cet endroit. C’est très spectaculaire. Droit d’entrée 35 000 K. Petite plage et grand restaurant avec terrasse et tables sous toits en chaume de riz.
Rapides de Khon Pa Sai
Un tout autre genre, tout aussi spectaculaires, et moins fréquentés par les touristes. Prendre à gauche à la sortie du pont et aller jusqu’au bout nord de l’ile (village de Ban Khon Nua) et continuer vers le sud jusqu’à un grand panneau jaune « Khon Pa Sai Waterfalls » indiquant un petit chemin à gauche. On arrive devant un petit pont suspendu au coin surplombé par un petit restaurant avec terrasse où l’on se régale (j’y ai pris la plupart de mes déjeuners). Traverser le pont et suivre le chemin ; on débouche sur un site spectaculaire de chutes et rapides. Au milieu de ceux-ci, vous y verrez des structures uniques, de gigantesques nasses à poissons de plus de 10 m de longueur ; en période de hautes eaux, ces nasses peuvent attraper chacune jusqu’à 500 kg de poissons (oui, cinq cent) par jour.
Ban Hang Khone
C’est le « port français » à la pointe sud de l’ile, au large de laquelle le Mékong a fini ses rapides et s’étend sur des km (c’est là qu’on peut voir les fameux dauphins de l’Irrawady le matin ou en fin d’après-midi). Pour y aller, vous prenez la piste qui était l’ancienne voie de chemin de fer, ou vous continuez plein sud la piste qui passe aux chutes de Khon Pa Sai (mais pas en moto car pont coupé). Immense terrasse en béton faisant partie des anciennes installations du port, avec magnifique panorama du Mékong à perte de vue. Un peu avant, une petite piste mène sur une grande plage (restaux).
Si on retourne sur la 13 (ou pirogue de Don Khone), il y a également plus au sud les chutes de Pha Peng , les plus hautes chutes fluviales d’Asie (15 m). Je n’y suis pas allé mais il parait qu’elles sont spectaculaires.
D'Iguazu aux provinces de Mendoza / San Juan / La Rioja et ensuite jusqu'à Puerto Madryn English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Argentine dans une dizaine de jours, ça sera mon second séjour argentin et je vais donc aller visiter de nouveaux endroits !
J'ai réservé un vol avec la TAM qui me fait arriver à Foz de Iguazu (Brésil) et repartir de Montevideo en Uruguay. En tout j'ai un gros mois et je voulais me garder une grosse semaine pour l'Uruguay que je ne connais pas du tout.
Me voilà donc avec 3 semaines en Argentine, sachant que je connais déjà un peu la Patagonie (San Martin de los Andes, El Bolson, Esquel, El Calafate y El Chalten) et aussi Jujuy donc cette fois j'aimerais me concentrer sur le nord, Buenos Aires et Puerto Madryn car j'ai très envie d'aller voir les baleines et que ça sera la bonne saison !
Du coup j'ai pas mal lu mon guide et aussi tout ce qui se disait ici sur le forum et en gros je vais donc aller Iguazu + las misiones, Cordoba, Mendoza, San Juan, La Rioja, San Rafael.
Des petites questions ! Savez-vous si entre Posadas et Cordoba il y a des arrêts intéressants ? Si je pouvais éviter de faire le trajet en bus d'une traite ça serait pas mal... Ils disent rien dans les guides sur Santa Fe, Santiago del Estero, Resistencia... des avis ? Je ne cherche pas forcément qqchose de magnifique et de touristique, juste une petite pause sympa, sans rien à faire ou à voir de spécial, juste des rencontres "locales" peut-être plus authentiques dans des coins sans doute moins visités ! Pareil, j'ai lu que Tucuman n'était pas génial et je n'ai rien vu sur Catamarca, à tort ou à raison ?...
Ensuite pour aller jusqu'à Puerto Madryn, j'ai vu qu'il y avait des bus sans que je sois obligée de passer par Buenos Aires (ouf!) mais ça va être encore très long... Visiblement on traversera les provinces de la Pampa et du Rio Negro. Des avis d'arrêts d'intérêt ? La Pampa, ça évoque les grandes plaines, les gauchos... mais rien dessus dans les guides ! Santa Rosa ça vaut quoi ? Moi ça ne me dérange pas du tout d'être dans un coin sans rien de spécial à voir, juste observer la vie... J'ai regardé pour les avions sinon (Mendoza-Trelew) mais impossible d'avoir un vol direct, escale obligatoire à B.A, vous confirmez ?
Merci pour vos avis !
Je pars en Argentine dans une dizaine de jours, ça sera mon second séjour argentin et je vais donc aller visiter de nouveaux endroits !
J'ai réservé un vol avec la TAM qui me fait arriver à Foz de Iguazu (Brésil) et repartir de Montevideo en Uruguay. En tout j'ai un gros mois et je voulais me garder une grosse semaine pour l'Uruguay que je ne connais pas du tout.
Me voilà donc avec 3 semaines en Argentine, sachant que je connais déjà un peu la Patagonie (San Martin de los Andes, El Bolson, Esquel, El Calafate y El Chalten) et aussi Jujuy donc cette fois j'aimerais me concentrer sur le nord, Buenos Aires et Puerto Madryn car j'ai très envie d'aller voir les baleines et que ça sera la bonne saison !
Du coup j'ai pas mal lu mon guide et aussi tout ce qui se disait ici sur le forum et en gros je vais donc aller Iguazu + las misiones, Cordoba, Mendoza, San Juan, La Rioja, San Rafael.
Des petites questions ! Savez-vous si entre Posadas et Cordoba il y a des arrêts intéressants ? Si je pouvais éviter de faire le trajet en bus d'une traite ça serait pas mal... Ils disent rien dans les guides sur Santa Fe, Santiago del Estero, Resistencia... des avis ? Je ne cherche pas forcément qqchose de magnifique et de touristique, juste une petite pause sympa, sans rien à faire ou à voir de spécial, juste des rencontres "locales" peut-être plus authentiques dans des coins sans doute moins visités ! Pareil, j'ai lu que Tucuman n'était pas génial et je n'ai rien vu sur Catamarca, à tort ou à raison ?...
Ensuite pour aller jusqu'à Puerto Madryn, j'ai vu qu'il y avait des bus sans que je sois obligée de passer par Buenos Aires (ouf!) mais ça va être encore très long... Visiblement on traversera les provinces de la Pampa et du Rio Negro. Des avis d'arrêts d'intérêt ? La Pampa, ça évoque les grandes plaines, les gauchos... mais rien dessus dans les guides ! Santa Rosa ça vaut quoi ? Moi ça ne me dérange pas du tout d'être dans un coin sans rien de spécial à voir, juste observer la vie... J'ai regardé pour les avions sinon (Mendoza-Trelew) mais impossible d'avoir un vol direct, escale obligatoire à B.A, vous confirmez ?
Merci pour vos avis !
Boucle Paksé - Champassak en scooter English translation pending
Bonjour
Dans qqs jours ma femme et moi seront dans le sud Laos Est il facile de faire la visite du Vat Phou en scooter depuis paksé ? Je pensais descendre sur Champassak par la nouvelle route (la 18 je crois) qui longe le mékong sur la rive coté Vat Phou , visite du site, déjeuner à Champassak, puis traverser le mékong en prenant 2 heures pour se balader sur l'ile de Don Deng, puis remonter sur Paksé par la route 13 avec qqs stops (Tad Koy, local market...) Cette balade se fait elle facilement ? J'ai jamais conduit de scooter semi automatique (que des automatiques ) Merci pour vos remarques
Dans qqs jours ma femme et moi seront dans le sud Laos Est il facile de faire la visite du Vat Phou en scooter depuis paksé ? Je pensais descendre sur Champassak par la nouvelle route (la 18 je crois) qui longe le mékong sur la rive coté Vat Phou , visite du site, déjeuner à Champassak, puis traverser le mékong en prenant 2 heures pour se balader sur l'ile de Don Deng, puis remonter sur Paksé par la route 13 avec qqs stops (Tad Koy, local market...) Cette balade se fait elle facilement ? J'ai jamais conduit de scooter semi automatique (que des automatiques ) Merci pour vos remarques
Une semaine aux Philippines ou en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà entre les 2 mon cœur balance et je ne dispose que d'une semaine😐 : La Thaïlande je connais (mais pas tout), Les Phils jamais mis les pieds (j’appréhende un peu les transports une fois sur place.
Quel est votre avis?🙂
Voilà entre les 2 mon cœur balance et je ne dispose que d'une semaine😐 : La Thaïlande je connais (mais pas tout), Les Phils jamais mis les pieds (j’appréhende un peu les transports une fois sur place.
Quel est votre avis?🙂
Homo naledi! English translation pending
Une ancienne espèce du genre humain qui était jusqu'à présent inconnue a été mise au jour dans une grotte en Afrique du Sud où ont été exhumés les ossements de 15 hominidés, ont annoncé jeudi des chercheurs internationaux.
Les fossiles ont été trouvés dans une grotte profonde et extrêmement difficile d'accès, près de Johannesburg, sur le très riche site archéologique connu sous le nom de "Berceau de l'humanité" et inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.
"Je suis ravi de vous présenter une nouvelle espèce du genre humain", a déclaré Lee Berger, chercheur à l'université du Witwatersrand à Johannesburg, lors d'une conférence de presse à Maropeng, site du "Berceau de l'humanité".
En 2013 et 2014, des scientifiques ont exhumé plus de 1.550 os appartenant à au moins 15 individus, parmi lesquels des bébés, de jeunes adultes et des personnes plus âgées. Tous présentent une morphologie homogène mais n'ont pas encore été datés.
La nouvelle espèce a été baptisée Homo Naledi et classée dans le genre Homo, auquel appartient l'homme moderne.
Le museum d'histoire naturelle de Londres a qualifié de "remarquable" cette découverte
majeure.
"Certains aspects de l'Homo naledi, comme ses mains, ses poignets et ses pieds, sont très proches de celles de l'homme moderne. Dans le même temps, son petit cerveau et la forme de la partie supérieure de son corps sont plus proches d'un groupe pré-humain appelé australopithèque", a expliqué le professeur Chris Stringer du Musée d'histoire naturelle de Londres, auteur d'un article sur le sujet jeudi dans la revue scientifique eLife.
Cette découverte pourrait permettre d'en savoir davantage sur la transition, il y a environ 2 millions d'années, entre l'australopithèque primitif et le primate du genre homo, notre ancêtre direct.
C'est aux portes de Joburg que la découverte a été réalisée...Human kind, Maropeng...Cela se visite ! Pas LA grotte avec les découvertes mais les sites de découvertes en général...
Préparation voyage en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare mon voyage pour l'Inde, le sud pour commencer en mars 2016. Je suis partis au Népal en 2014 et j'ai fait un trek de 10 jours avec Nomade dans la vallée de Katmandou puis je suis allé à Tansen, Pokara et Lumbini en liberté pendant 10 jours. Merveilleux voyage, magnifique pays et gentillesse et beauté des habitants. Cette année, je voudrais partir totalement en liberté et réduire les frais. Je souhaite faire le Tamil Nadu et le kerala. J'en suis au début de la préparation de mon périple et je commence à regarder le guide du routard. Quels sont les agences locales qui sont sérieuses et avec un bon rapport qualité/prix. Je suis preneur pour tous les conseils. Merci d'avance.
Pat
Je prépare mon voyage pour l'Inde, le sud pour commencer en mars 2016. Je suis partis au Népal en 2014 et j'ai fait un trek de 10 jours avec Nomade dans la vallée de Katmandou puis je suis allé à Tansen, Pokara et Lumbini en liberté pendant 10 jours. Merveilleux voyage, magnifique pays et gentillesse et beauté des habitants. Cette année, je voudrais partir totalement en liberté et réduire les frais. Je souhaite faire le Tamil Nadu et le kerala. J'en suis au début de la préparation de mon périple et je commence à regarder le guide du routard. Quels sont les agences locales qui sont sérieuses et avec un bon rapport qualité/prix. Je suis preneur pour tous les conseils. Merci d'avance.
Pat
Trajet de Sharon à Arava (Israël) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir en Israël pour 1 mois de wwoofing en octobre-novembre : je suis en bonne voie de négociations avec une famille qui vit dans la région de Sharon : mon but premier n'est pas le tourisme mais découvrir la vie dans une famille israélienne à la ferme. MAIS j'avoue que je serais un peu frustrée de ne pas découvrir au moins un petit bout du désert de l'Arava (ou au moins "Negev Nord") qui est fascinant à mes yeux : - D'après vous ce serait envisageable de faire ce trajet sur une journée (ou deux maximum, mes jours de repos) ? - Si oui connaissez-vous un spot où se rendre en priorité, des endroits à éviter sur le chemin quand on est seule ? - Et le moyen de transport le plus recommandé? D'après certaines discussions que j'ai pu lire je dirais que le mieux serait de louer une voiture mais peut-être pourrez-vous me le confirmer! - Sinon faut-il un permis spécial pour pouvoir conduire là-bas? Merci d'avance!!
Sarah
Je m'apprête à partir en Israël pour 1 mois de wwoofing en octobre-novembre : je suis en bonne voie de négociations avec une famille qui vit dans la région de Sharon : mon but premier n'est pas le tourisme mais découvrir la vie dans une famille israélienne à la ferme. MAIS j'avoue que je serais un peu frustrée de ne pas découvrir au moins un petit bout du désert de l'Arava (ou au moins "Negev Nord") qui est fascinant à mes yeux : - D'après vous ce serait envisageable de faire ce trajet sur une journée (ou deux maximum, mes jours de repos) ? - Si oui connaissez-vous un spot où se rendre en priorité, des endroits à éviter sur le chemin quand on est seule ? - Et le moyen de transport le plus recommandé? D'après certaines discussions que j'ai pu lire je dirais que le mieux serait de louer une voiture mais peut-être pourrez-vous me le confirmer! - Sinon faut-il un permis spécial pour pouvoir conduire là-bas? Merci d'avance!!
Sarah
Région de Krabi English translation pending
bonjour à tous,
j'ai un projet de voyage à krabi, fin decembre, debut janvier pour 12 nuits
j'aimerais avoir votre avis, à savoir si je loge sur krabi , puis je sillonner les alentours en scooter, et faire des excursions à la journée sur les iles alentours ?
merci pour vos reponses
La Loire à vélo que c'est beau English translation pending
Bonjour à tous.
La Loire à vélo est un circuit de 800 km de Nevers à St Brévin.j'ai parcouru 400 km mais bordel qu'est-ce que c'est beau en plus bien indiqué.Les paysages me font pleurer de bonheur....🚵🚵🚵Amitiés à tous les passionnés de vélo et de la Loire.⛵
Namibie: 15 jours en famille avec chauffeur, juillet - août 2015 English translation pending
Salut,
Je vais tenter de m'appliquer dans la rédaction car j'ai la mauvaise habitude de ne pas me relire et j'ai vu depuis mes nombreuses fautes et oublis !
Arrivés le 25 juillet avec mon épouse nous avions prévu de dormir chez des amis à mi chemin entre la capitale et l'aéroport. Manque de bol n°1 : plus de place dans sa maison. Bon on va camper alors ! Manque de bol numéro 2 : ils annoncent des nuits glaciales (c'est l'endroit le plus froid de la Namibie avec un record à - 24 °C !) Ces premières nuits à -8°C voire moins ont poussé nos amis à nous réserver une nuit à Heja Lodge (on a du mettre le chauffage d'appoint le premier soir) puis à Airport Lodge : patronne très sympa et accueillante, chalets confortables et spacieux (photo) Puis ensuite nous avons passé 2 jours à Duesternbrock à 30 km de Windhoek: c'est valloné, ily a une rivière permanente le site est superbe, on mange le soir avec le proprio dans une ambiance post coloniale. On dort dans un hippo chalet au bord du lac superbe, des oryx, girafes, gnous, koudous, aigles pêcheurs, pélicans et et... des hippos. Le matin scenic drive à 7h00 avec couverture et polaire puis après midi "guépards et léopards drive" (un vulgaire nourrissage d'animaux parqués et familiarisés à la présence humaine) : bof et re bof
Puis 4 jours après nous sont arrivés nos amis et famille : nous serons 8 dont 2 ados et un chauffeur. NB : notre loueur (et moi aussi) ne voulait pas nous laisser conduire "l'autobus" Land Rover Defender safari à 9 places. Nous avons choisi l'option chauffeur (moins cher qu'un guide) mais qui nous a beaucoup aidé pour les animaux et les belles histoires sur la faune, les peuples et la Namibie. C'est en plus un Himba et nous avons beaucoup appris.
Suite à suivre 😎
Je vais tenter de m'appliquer dans la rédaction car j'ai la mauvaise habitude de ne pas me relire et j'ai vu depuis mes nombreuses fautes et oublis !
Arrivés le 25 juillet avec mon épouse nous avions prévu de dormir chez des amis à mi chemin entre la capitale et l'aéroport. Manque de bol n°1 : plus de place dans sa maison. Bon on va camper alors ! Manque de bol numéro 2 : ils annoncent des nuits glaciales (c'est l'endroit le plus froid de la Namibie avec un record à - 24 °C !) Ces premières nuits à -8°C voire moins ont poussé nos amis à nous réserver une nuit à Heja Lodge (on a du mettre le chauffage d'appoint le premier soir) puis à Airport Lodge : patronne très sympa et accueillante, chalets confortables et spacieux (photo) Puis ensuite nous avons passé 2 jours à Duesternbrock à 30 km de Windhoek: c'est valloné, ily a une rivière permanente le site est superbe, on mange le soir avec le proprio dans une ambiance post coloniale. On dort dans un hippo chalet au bord du lac superbe, des oryx, girafes, gnous, koudous, aigles pêcheurs, pélicans et et... des hippos. Le matin scenic drive à 7h00 avec couverture et polaire puis après midi "guépards et léopards drive" (un vulgaire nourrissage d'animaux parqués et familiarisés à la présence humaine) : bof et re bof
Puis 4 jours après nous sont arrivés nos amis et famille : nous serons 8 dont 2 ados et un chauffeur. NB : notre loueur (et moi aussi) ne voulait pas nous laisser conduire "l'autobus" Land Rover Defender safari à 9 places. Nous avons choisi l'option chauffeur (moins cher qu'un guide) mais qui nous a beaucoup aidé pour les animaux et les belles histoires sur la faune, les peuples et la Namibie. C'est en plus un Himba et nous avons beaucoup appris.
Suite à suivre 😎
Voyage Kerala - Tamil Nadu (Cochin - Pondichéry - Chennai) en août - septembre English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons un voyage du 20 août au 12 septembre, arrivée à Cochin et départ Chennai si possible en taxi, pouvez vous nous tuyauter, l'idée serai d'arriver à Pondichery vers le 8 septembre.
merci d'avance.
Cordialement
JMB
Itinéraire Nord laotien - Nord vietnamien sur un mois English translation pending
Bonjour à vous,
Je pars du 24oct au 21 nov.
J'arrive le 25 à BKK. Le 26 oct, je souhaite prendre un train de nuit direction Vientiane.
A partir de là, je souhaiterai faire l'itinéraire suivant
LAOS VT > Vang vien > Luang Prabang (2-3j) > Phonsavan > Vieng Xai > Nong Khiaw > Phongsali (2-3j)
VIETNAM Dien Bien Phu (2j) > Sapa (2-3j) > Ha Giang (2j) > Hanoi (2j) > Along (2-3j) > Dong Hoi > Hanoi > retour BKK (le 20/11)
Au vu des transports public (surtout au Laos), cela me semble un peu ambitieux. Qu'en pensez vous ? Si cela s'avère trop rythmé, qu'est ce qui est préférable d'annuler ?
Concernant les transports et la région montagneuse, peut on voyager de nuit pour éviter de passer trop de journée dans les bus ou c'est dangereux ?
Merci beaucoup, La bise, Yo
Je pars du 24oct au 21 nov.
J'arrive le 25 à BKK. Le 26 oct, je souhaite prendre un train de nuit direction Vientiane.
A partir de là, je souhaiterai faire l'itinéraire suivant
LAOS VT > Vang vien > Luang Prabang (2-3j) > Phonsavan > Vieng Xai > Nong Khiaw > Phongsali (2-3j)
VIETNAM Dien Bien Phu (2j) > Sapa (2-3j) > Ha Giang (2j) > Hanoi (2j) > Along (2-3j) > Dong Hoi > Hanoi > retour BKK (le 20/11)
Au vu des transports public (surtout au Laos), cela me semble un peu ambitieux. Qu'en pensez vous ? Si cela s'avère trop rythmé, qu'est ce qui est préférable d'annuler ?
Concernant les transports et la région montagneuse, peut on voyager de nuit pour éviter de passer trop de journée dans les bus ou c'est dangereux ?
Merci beaucoup, La bise, Yo
Un an et demi de libre.. Les Etats Unis comme deuxième destination English translation pending
Suite de la virée au Canada qui se termine pour passer sur le territoire américain :
2 mai 2015
Il est temps de partir et de se diriger vers la frontière avc les USA. La tension monte d’un cran alors que le douanier nous reçoit tout sourire. Il nous demande si nous possédons des fruits dans la voiture et nous demande si nous avons des « citrons ». Cette blague nous fige sur place et c’est en hallucinant que nous garons la voiture pour effectuer les démarches administratives. Un autre douanier nous accueille et nous donne une fiche à remplir pendant qu’il fouille le van. Il revient et l’interrogatoire commence. Nous sommes sous tension mais après de nombreuses questions, l’ambiance se détend. Nous donnons nos empreintes et le douanier nous fait le compte à rebours en français.
Les passeports OK, la voiture OK, le paiement des 6$ chacun effectué, nous partons libre de voyager et de découvrir les états unis pour 90 jours. Nous relâchons la pression accumulée et sommes soulagés de démarrer une nouvelle aventure. Nous profitons du reste de la journée pour atteindre notre point de chute : Helena dans le Montana. En route, nous apercevons des panneaux indiquant 35 , 45 ..Finalement nous comprenons et nous rappelons que ce n’est plus des Km/H mais des Miles par H. Nous effectuons un petit point d’arrêt dans une station service, premier changement notable. Le prix de l’essence ne se fait plus en Litres mais en gallons. L’essence est très intéressante.
Arrivée à destination, nous en profitons pour découvrir le magasin. Finalement, nous nous laissons tenter et cherchons à faire des économies sur le long terme. C’est pourquoi nous achetons une brique de mozzarella ( chez nous c'est du Babybel) ( 2 kilos pour 20 dollars toutes taxes comprises), du jambon blanc ( 800 grammes pour 10 dollars). A l’heure où nous écrivons, nous vous informons que nous les avons encore et qu’il nous tienne au corps :D ! La nuit arrive vite, pas de souci pour dormir, demain nous arrivons à Yellowstone où même la caissière de Helena nous en dit du bien

Il est temps de partir et de se diriger vers la frontière avc les USA. La tension monte d’un cran alors que le douanier nous reçoit tout sourire. Il nous demande si nous possédons des fruits dans la voiture et nous demande si nous avons des « citrons ». Cette blague nous fige sur place et c’est en hallucinant que nous garons la voiture pour effectuer les démarches administratives. Un autre douanier nous accueille et nous donne une fiche à remplir pendant qu’il fouille le van. Il revient et l’interrogatoire commence. Nous sommes sous tension mais après de nombreuses questions, l’ambiance se détend. Nous donnons nos empreintes et le douanier nous fait le compte à rebours en français.
Les passeports OK, la voiture OK, le paiement des 6$ chacun effectué, nous partons libre de voyager et de découvrir les états unis pour 90 jours. Nous relâchons la pression accumulée et sommes soulagés de démarrer une nouvelle aventure. Nous profitons du reste de la journée pour atteindre notre point de chute : Helena dans le Montana. En route, nous apercevons des panneaux indiquant 35 , 45 ..Finalement nous comprenons et nous rappelons que ce n’est plus des Km/H mais des Miles par H. Nous effectuons un petit point d’arrêt dans une station service, premier changement notable. Le prix de l’essence ne se fait plus en Litres mais en gallons. L’essence est très intéressante.
Arrivée à destination, nous en profitons pour découvrir le magasin. Finalement, nous nous laissons tenter et cherchons à faire des économies sur le long terme. C’est pourquoi nous achetons une brique de mozzarella ( chez nous c'est du Babybel) ( 2 kilos pour 20 dollars toutes taxes comprises), du jambon blanc ( 800 grammes pour 10 dollars). A l’heure où nous écrivons, nous vous informons que nous les avons encore et qu’il nous tienne au corps :D ! La nuit arrive vite, pas de souci pour dormir, demain nous arrivons à Yellowstone où même la caissière de Helena nous en dit du bien

Vivre en Corse English translation pending
bonjour A TOUS...
Je m'appelle anthony, j ai 38 ans et je souhaite partir vivre en corse... C est une décision mûrement réfléchis car étant encore relativement "jeune" je souhaite quitter ma terre natale vendéenne. La raison la plus approché à mon départ est que je ne supporte plus les 0°c qui dure trop longtemps l'hiver.
j ai fais quelque recherche d emploi sur Bastia et Ajaccio et je me suis rendu compte que des offres correspondaient à ma demande ( je suis cuisinier en crêperie).
Par contre en ce qui concerne les logements, je trouve qu il n y en a pas beaucoup de disponible.
Je souhaiterais rentrer en contact avec des personnes vivant sur l’île afin de m’éclairer davantage sur certaines questions que je me pose.
merci de me répondre. Cordialement.
Anthony
Découvrir le sud de l'Inde et le Kerala English translation pending
Bonjour
En 2004 & 2005 j'ai effectué 2 voyages pour découvrir le Rajasthan jusqu'à Bénares
J'envisage d'aller voir , début 2016, le Sud et le Kerala, pouvez vous m'indiquer une agence sérieuse, pour un tour d'une vingtaine de jours pour découvrir cette région
Mes infos dates de 10 ans , j'imagine que les informations ont évoluées
Par avance, Merci aux voyageurs de cette destination, de livrer leurs conseils et expériences
Fabio
En 2004 & 2005 j'ai effectué 2 voyages pour découvrir le Rajasthan jusqu'à Bénares
J'envisage d'aller voir , début 2016, le Sud et le Kerala, pouvez vous m'indiquer une agence sérieuse, pour un tour d'une vingtaine de jours pour découvrir cette région
Mes infos dates de 10 ans , j'imagine que les informations ont évoluées
Par avance, Merci aux voyageurs de cette destination, de livrer leurs conseils et expériences
Fabio
Camping pour la première fois sur Tilos (Grèce) English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre quelques jours e aout sur Rhodes ensuite nous nous rendons sur Tilos pour faire du camping. Mon amie à déjà fait du camping sur cette île pour ma part, ce sera ma première expérience du camping 😊 J'ai quelques questions qui pourront peut être trouver réponse ici 🙂 :
nous avons déjà la tente et les matelas. Pour la nourriture nous allons manger dans les restos. Pour dormir j'ai vu qu'il y avait des sortes de draps en soie, est ce que ça vaut la peine d'en acheter ou de simples draps à mettre sur les matelas sont suffisants? J'ai une lampe frontale et une petite lampe acheté est ce que je dois en avoir plus? Je vais prendre un oreiller (dans mon sac 😊). Est ce que vous voyez d'autres choses indispensables?
Dernière question : je vais tenter l'expérience mais je me dit que si c'est pas possible pour moi parce que trop chaud ou manque de confort... je vais prendre des adresses d'hotels mais rien réservé avant d'être là bas. Est ce une erreur?
En sachant que la Grèce en ce moment c'est folichon l'ambiance pour eux, ...
Merci beaucoup pour vos conseils!
Je dois me rendre quelques jours e aout sur Rhodes ensuite nous nous rendons sur Tilos pour faire du camping. Mon amie à déjà fait du camping sur cette île pour ma part, ce sera ma première expérience du camping 😊 J'ai quelques questions qui pourront peut être trouver réponse ici 🙂 :
nous avons déjà la tente et les matelas. Pour la nourriture nous allons manger dans les restos. Pour dormir j'ai vu qu'il y avait des sortes de draps en soie, est ce que ça vaut la peine d'en acheter ou de simples draps à mettre sur les matelas sont suffisants? J'ai une lampe frontale et une petite lampe acheté est ce que je dois en avoir plus? Je vais prendre un oreiller (dans mon sac 😊). Est ce que vous voyez d'autres choses indispensables?
Dernière question : je vais tenter l'expérience mais je me dit que si c'est pas possible pour moi parce que trop chaud ou manque de confort... je vais prendre des adresses d'hotels mais rien réservé avant d'être là bas. Est ce une erreur?
En sachant que la Grèce en ce moment c'est folichon l'ambiance pour eux, ...
Merci beaucoup pour vos conseils!
Voyage au Mexique et en Équateur prévu pour janvier - février 2016 English translation pending
Bonjour
Je suis en train d'organiser notre voyage d'hiver au mexique, nous partons d'abord à Puerto Vallarta du 27 decembre 2015 au 20 janvier, dans une résidence, ensuite on voudrais aller visiter les sites Maya pendant 15 jours environ, ensuite partir à Quito en Equateur et retour Paris cdg, vers le 5 mars.
Je suis preneur pour toutes informations, vols, transports, sites les plus intéressants, hébergements, tout cela pour le mexique et Equateur.
Nous sommes un couple de 65 ans et sommes habitués à voyager seuls tous les ans.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Je suis preneur pour toutes informations, vols, transports, sites les plus intéressants, hébergements, tout cela pour le mexique et Equateur.
Nous sommes un couple de 65 ans et sommes habitués à voyager seuls tous les ans.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
10 jours à vélo en Italie: préparation English translation pending
Bonjour à tous,
Alors tout d'abord je suis novice en la matière, je n'ai jamais fais de voyage en vélo. Une amie et moi avons pour projet de partir faire un Bike Trip en Italie de 10 jours (du 2 au 11 Septembre). Nous aimerions faire Turin -> Milan -> Vérone -> Venise en restant 2-3 jours dans chacune de ces villes.
J'aurais donc plusieurs questions:
- D'abord faut-il avoir obligatoirement un vélo à soit de base ou est-il possible de louer des vélos sur place (par exemple Turin) et ensuite les rendre à Venise sans devoir retourner à Turin ?
- Ensuite me conseilleriez-vous plutôt que de rester 3 jours dans une ville et faire le trajet directement d'une ville à l'autre de passer moins de temps dans chaque ville et découper le trajet en vélo pour découvrir les petites villes et s'y arrêter quitte à y dormir ?
- Si des personnes on déjà été dans cette zone, auriez-vous quelques conseils et également endroits à voir ?
Merci par avance!
Alors tout d'abord je suis novice en la matière, je n'ai jamais fais de voyage en vélo. Une amie et moi avons pour projet de partir faire un Bike Trip en Italie de 10 jours (du 2 au 11 Septembre). Nous aimerions faire Turin -> Milan -> Vérone -> Venise en restant 2-3 jours dans chacune de ces villes.
J'aurais donc plusieurs questions:
- D'abord faut-il avoir obligatoirement un vélo à soit de base ou est-il possible de louer des vélos sur place (par exemple Turin) et ensuite les rendre à Venise sans devoir retourner à Turin ?
- Ensuite me conseilleriez-vous plutôt que de rester 3 jours dans une ville et faire le trajet directement d'une ville à l'autre de passer moins de temps dans chaque ville et découper le trajet en vélo pour découvrir les petites villes et s'y arrêter quitte à y dormir ?
- Si des personnes on déjà été dans cette zone, auriez-vous quelques conseils et également endroits à voir ?
Merci par avance!
Parcours vélo Livron sur Drome - Gap - Embrun English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille pour un petit parcours un vélo de 4/5 jours du 10 au juillet 14 juillet.
Nous souhaitons partir de Livron Sur Drome pour rejoindre GAP ou Embrun en fonction de notre avancée.
Le retour se fera en train depuis GAP ou Embrun.
Afin d'éviter au maximum la forte présence des voitures, je venais à la pèche d'information ou de proposition d'itinéraire.
Nous dormons en camping sauvage il est plus agréable de ne pas trop s'éloigner des points d'eau le soir.
J'ai vu sur le site de la drome un parcours sur Openrunner qui nous amènerait juste après Die (Recoubeau Jansac).
http://www.openrunner.com/?id=4343032
J'ai vu également qu'un chemin VTC longeait la drome pendant quelques kilomètres depuis Livron.
http://www.ladrometourisme.com/images/stories/contenu/footer/brochures/velo/le-long-de-la-riviere-drome.pdf
Voilà.
Merci de vos réponses.
Xavier
Nous partons en famille pour un petit parcours un vélo de 4/5 jours du 10 au juillet 14 juillet.
Nous souhaitons partir de Livron Sur Drome pour rejoindre GAP ou Embrun en fonction de notre avancée.
Le retour se fera en train depuis GAP ou Embrun.
Afin d'éviter au maximum la forte présence des voitures, je venais à la pèche d'information ou de proposition d'itinéraire.
Nous dormons en camping sauvage il est plus agréable de ne pas trop s'éloigner des points d'eau le soir.
J'ai vu sur le site de la drome un parcours sur Openrunner qui nous amènerait juste après Die (Recoubeau Jansac).
http://www.openrunner.com/?id=4343032
J'ai vu également qu'un chemin VTC longeait la drome pendant quelques kilomètres depuis Livron.
http://www.ladrometourisme.com/images/stories/contenu/footer/brochures/velo/le-long-de-la-riviere-drome.pdf
Voilà.
Merci de vos réponses.
Xavier
Birmanie: il est trop tard pour y aller English translation pending
Bonjour,
Birmanie Myanmar il est trop tard pour y aller ...
C'est la lecture de quelques blogs et témoignages qui me font réagir
Je n'en peux plus et je souffre de lire des " Le Myanmar c'est bof " " La Birmanie je suis déçu " etc ... des commentaires qui nous expliquent que c'est la foire touristique, qu'il y a trop de monde , que finalement c'est pas joli bref qui cherchent à comprendre pourquoi il y avait tant de louanges pour ce pays
Je vois des photos qui nous montrent des défilés de moines avec 1000 blanco spectateurs paparazzi
C'est trop tard les amis !!! Comment vous dire ... non pas que c'était mieux avant, mais que maintenant les frontières sont ouvertes et que cette sorte de magie c'est fini Dé fi ni ti ve ment
Birmanie Myanmar il est trop tard pour y aller ...
C'est la lecture de quelques blogs et témoignages qui me font réagir
Je n'en peux plus et je souffre de lire des " Le Myanmar c'est bof " " La Birmanie je suis déçu " etc ... des commentaires qui nous expliquent que c'est la foire touristique, qu'il y a trop de monde , que finalement c'est pas joli bref qui cherchent à comprendre pourquoi il y avait tant de louanges pour ce pays
Je vois des photos qui nous montrent des défilés de moines avec 1000 blanco spectateurs paparazzi
C'est trop tard les amis !!! Comment vous dire ... non pas que c'était mieux avant, mais que maintenant les frontières sont ouvertes et que cette sorte de magie c'est fini Dé fi ni ti ve ment
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux English translation pending
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
10 jours en Islande: tour complet ou bien le sud? English translation pending
Bonjour !
Nous comptons partir 10J en Islande en septembre. On a un budget serré alors on est en train de voir ce qui est le mieux. On s'oriente pour l'instant vers une location de voiture type berline + dodo dans des tentes le soir.
Je me demande si en 10 jours, il vaut mieux faire tout le tour de l'île ou bien se concentrer sur le "sud" ? Pour mieux profiter, et éventuellement économiser un peu d'essence. Avez-vous des recommandations là-dessus?
Parmi tous les points qu'on a listés à voir (ci-dessous), j'ai l'impression qu'une bonne partie est au sud. Puis apparemment les falaises de Hornbjarg ne sont pas accessible en septembre.
Reykjavik Baleines Husavík Baleines Reykjavik Geysir + Gulfoss Thingvellir / Silfra Vik Skaftafell / Svartifoss Jökulsarlon / Vatnajökull Höfn Myvatn Blue Lagoon (près de reykjavik) Landmannalaugar / Aftavatn Lakagígar Skogarfoss Seljandafoss La ferme de Glaumbær Barnafoss Hornbjarg Askja Dyrfjöll Lonsoraefi Skógar musée
Merci d'avance !
Je me demande si en 10 jours, il vaut mieux faire tout le tour de l'île ou bien se concentrer sur le "sud" ? Pour mieux profiter, et éventuellement économiser un peu d'essence. Avez-vous des recommandations là-dessus?
Parmi tous les points qu'on a listés à voir (ci-dessous), j'ai l'impression qu'une bonne partie est au sud. Puis apparemment les falaises de Hornbjarg ne sont pas accessible en septembre.
Reykjavik Baleines Husavík Baleines Reykjavik Geysir + Gulfoss Thingvellir / Silfra Vik Skaftafell / Svartifoss Jökulsarlon / Vatnajökull Höfn Myvatn Blue Lagoon (près de reykjavik) Landmannalaugar / Aftavatn Lakagígar Skogarfoss Seljandafoss La ferme de Glaumbær Barnafoss Hornbjarg Askja Dyrfjöll Lonsoraefi Skógar musée
Merci d'avance !
Johannesburg - Le Cap en train déconseillé? English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous allons en Afrique du Sud 2 semaines au mois d'Aout.
Nous avons acheté le livre Le Petit Fûté 14/15 pour nous aider entre autre à faire le planning. Nous avion pour projet à un moment de faire en train JB - Le Cap mais dans le bouquin il est écrit "il n'est malheureusement plus conseillé d'emprunter les trains de voyageurs pour des raisons de sécurité. Seule les compagnies de luxe totalement conçues pour les visiteurs fortunés existent". Qu'est ce que vous en pensez svp? Est ce vraiment dangereux? L'avez vous fait ou connaissez vous des gens qui l'on fait dernièrement? Nous avions vu pour 46€ par personne avec le Shosholoza. Ça vous dis quelque chose?
Et si le train est vraiment si déconseillé, par quel moyen vous nous conseillerez de faire le trajet svp?
Merci! :)
Avec mon amie nous allons en Afrique du Sud 2 semaines au mois d'Aout.
Nous avons acheté le livre Le Petit Fûté 14/15 pour nous aider entre autre à faire le planning. Nous avion pour projet à un moment de faire en train JB - Le Cap mais dans le bouquin il est écrit "il n'est malheureusement plus conseillé d'emprunter les trains de voyageurs pour des raisons de sécurité. Seule les compagnies de luxe totalement conçues pour les visiteurs fortunés existent". Qu'est ce que vous en pensez svp? Est ce vraiment dangereux? L'avez vous fait ou connaissez vous des gens qui l'on fait dernièrement? Nous avions vu pour 46€ par personne avec le Shosholoza. Ça vous dis quelque chose?
Et si le train est vraiment si déconseillé, par quel moyen vous nous conseillerez de faire le trajet svp?
Merci! :)
Petit tour dans le Nord-Ouest Vietnam English translation pending
Suite de notre périple au Vietnam en mars/avril 2015. Pour les détails du voyage et/ou la partie Sud, c’est ICI.
Nous voulions un circuit qui fasse la part belle aux paysages de rizières, avec des petites randos faciles et des contacts avec l’habitant. Notre agence nous a proposé un circuit empruntant une partie de la « Route des Photographes ». Nous avons ainsi fait une boucle Hanoï/Tam Coc/Mai Chau/Son La/Mu Cang Chai/Sa Pa/marché de Coc Ly et retour vers Hanoï par la nouvelle route rapide.
Je reviendrai sur Hanoi dans un prochain article. Notre circuit commence avec Hoa Lu, capitale du Vietnam entre 968 et 1010, à une douzaine de km de Ninh Binh. Là, on peut voir deux palais dédiés à deux des souverains qui régnèrent à cette époque. Cette région est surtout intéressante de par ses reliefs karstiques qui font partie de la même chaîne que ceux plus célèbres de la Baie d’Halong. Elle a reçu le surnom de « Baie d’Halong terrestre ». Nos accompagnateurs nous déposent à Tam Coc et nous mettent entre les mains d’une rameuse en sampan pour une promenade en rivière d’environ 2 heures. Malgré les nuages très bas, le paysage est vraiment féérique, nous croisons des locaux qui vaquent à leurs occupations : pêcheuses de crevettes, cueilleuses d’herbes… Notre rameuse nous propose de prendre part au travail et c’est avec plaisir que nous l’aidons à faire avancer l’embarcation. Pas forcément une bonne idée car jusque là, nous étions seuls et notre accélération nous fait rattraper les sampans qui nous précédaient au loin. Du coup, ça bouchonne dans la première grotte que nous traversons ! A la sortie, nous remettons le turbo pour passer en tête et garder le paysage pour nous seuls… Même s’il pleut maintenant, nous savourons notre bonheur de nous retrouver dans ces superbes paysages. Cette excursion restera l’un de mes meilleurs souvenirs du Vietnam. Seul bémol, notre guide nous avait bien indiqué qu'il faudrait donner un pourboire à la rameuse, ce que nous concevons volontiers mais celle-ci arrête de ramer bien avant d'arriver au ponton pour littéralement nous réclamer ce pourboire et insiste pour que nous lui donnions le double de ce qui a été conseillé. Nous restons fermes et elle repart en ronchonnant. Il est impressionnant de constater l'étendue de son vocabulaire en français pour ces tractations!!! Cette attitude est particulière à cette région et c'est bien regrettable.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).
Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.

Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).

Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.


Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.
Voyage en Arménie pas cher English translation pending
Bonjour,
Je vais prochainement (juillet 2015) me rendre en Arménie avec ma mère.
Nous souhaitons, partir léger et sans aucune agence, pour traverser le pays en dépensant le moi d'argent possible tout en pratiquant notre passion, le cheval. Nous pensions donc dormir chez l'habitant, se déplacer à cheval (l'acheter au départ puis le revendre) et visiter les lieux incontournables, tout en découvrant de magnifiques paysages.
Ce sera notre premier voyages (à cheval) sans agence, je me demande ainsi si une personne avait déjà tenté l’expérience en Arménie, car j'ai pleins de questions (prix d'un cheval, ....).
Merci pour vos réponses
PS: Je m'excuse des fautes d'orthographe sont présentes, je suis très jeunes.
Merci encore
Ce sera notre premier voyages (à cheval) sans agence, je me demande ainsi si une personne avait déjà tenté l’expérience en Arménie, car j'ai pleins de questions (prix d'un cheval, ....).
Merci pour vos réponses
PS: Je m'excuse des fautes d'orthographe sont présentes, je suis très jeunes.
Merci encore
Patagonie en septembre / début octobre, seule et sans voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été pour un an en Amérique du Sud. J’atterris mi-août à Buenos Aires et doit être à la Paz début octobre pour un volontariat de 6 mois. Je continuerai ensuite au Pérou, en Équateur et en Colombie.
J'aurai donc 7 à 8 semaines pour parcourir l'Argentine et le Chili. Je pensai au départ me concentrer sur les régions du nord, pour pouvoir prendre mon temps et parce que ce ne sera pas la meilleure période pour la Patagonie...
Mais plus je parcours les guides et itinéraires, plus j'ai du mal à faire l'impasse sur la Patagonie. 7/ 8 semaines ça me laisse quand même le temps de faire pas mal de choses, et je peux toujours me dire que je retournerai en Patagonie plus tard mais qui sait quand...
D'où quand même quelque questions. Parcourir la Patagonie seule, en bus (et un ou deux vols intérieurs), en septembre, est-ce faisable ou vraiment compliqué? (endroits inaccessibles en bus, routes coupées...)
Je n'ai pas de problème à voyager seule, par contre je m'imagine très mal faire des randonnées seule. En pleine saison pas de souci, il ya toujours d'autres voyageurs/ des groupes à rejoindre. Mais en septembre est-ce que c'est risqué de penser trouver de la compagnie pour les randos?
En 7/ 8 semaines, cela vous semble-t-il raisonnable de voir Buenos Aires, Iguaçu et les anciennes missions, la région de Salta et le désert d'Atacama, plus la Patagonie? En comptant par exemple 2 semaines pour BA/ Iguaçu/ missions, 2 semaines pour Salta/ Désert d'Atacama et 3/4 semaines pour la Patagonie. Ou est-ce déjà beaucoup trop chargé? Je sais que certains le font en 3 semaines, mais mon but n'est pas de courir tout le temps...
Merci d'avance pour vos éclairages! Marion
Je pars cet été pour un an en Amérique du Sud. J’atterris mi-août à Buenos Aires et doit être à la Paz début octobre pour un volontariat de 6 mois. Je continuerai ensuite au Pérou, en Équateur et en Colombie.
J'aurai donc 7 à 8 semaines pour parcourir l'Argentine et le Chili. Je pensai au départ me concentrer sur les régions du nord, pour pouvoir prendre mon temps et parce que ce ne sera pas la meilleure période pour la Patagonie...
Mais plus je parcours les guides et itinéraires, plus j'ai du mal à faire l'impasse sur la Patagonie. 7/ 8 semaines ça me laisse quand même le temps de faire pas mal de choses, et je peux toujours me dire que je retournerai en Patagonie plus tard mais qui sait quand...
D'où quand même quelque questions. Parcourir la Patagonie seule, en bus (et un ou deux vols intérieurs), en septembre, est-ce faisable ou vraiment compliqué? (endroits inaccessibles en bus, routes coupées...)
Je n'ai pas de problème à voyager seule, par contre je m'imagine très mal faire des randonnées seule. En pleine saison pas de souci, il ya toujours d'autres voyageurs/ des groupes à rejoindre. Mais en septembre est-ce que c'est risqué de penser trouver de la compagnie pour les randos?
En 7/ 8 semaines, cela vous semble-t-il raisonnable de voir Buenos Aires, Iguaçu et les anciennes missions, la région de Salta et le désert d'Atacama, plus la Patagonie? En comptant par exemple 2 semaines pour BA/ Iguaçu/ missions, 2 semaines pour Salta/ Désert d'Atacama et 3/4 semaines pour la Patagonie. Ou est-ce déjà beaucoup trop chargé? Je sais que certains le font en 3 semaines, mais mon but n'est pas de courir tout le temps...
Merci d'avance pour vos éclairages! Marion