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Découverte de Miyakojima et Okinawa English translation pending
On commence sur Miyakojima... et on finira par Okinawa!
(descente vers la plage sunayama)
Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
(descente vers la plage sunayama)Les Miyako, un petit archipel perdu entre ceux de Okinawa et Yaeyama, dernières possessions japonaises avant Taiwan. J'y ai passé plus de deux semaines... sublimes. A la lecture des sujets du forum, je me rends compte que parmi tous ceux pour qui le Japon n'a pas beaucoup de secrets, les gens qui connaissent Okinawa ne sont pas légion et que ceux qui peuvent parler de Miyakojima doivent pouvoir se compter sur les doigts d'une seule main... et encore. Tout d'abord, une question peut venir à l'esprit: "Pourquoi aller dans cet endroit perdu, loin de tout, à près de 2000 kms de Tokyo"? A cela, je répondrai simplement... cela fait 20 ans...et même plus que je parcoure le Japon et finalement, il n'y a pas plus de différence entre Hokkaido et Tokyo qu'entre Tokyo et Okinawa. Donc, comme je suis déjà allé à Hokkaido, j'ai décidé de visiter la région administrative de Okinawa. Etant également assez "fan" de celles des Caraïbes, j'ai voulu voir à quoi ressemblent les "îles" japonaises. Rien de tel qu'une semaine de balnéaire, de balades, de plongée et de vie au grand air pour se régénérer après une année de travail... et avant "d'affronter" la vie trépidante des mégapoles de Tokyo et Osaka. Je suis donc allé deux fois à Miyakojima et trois jours à Okinawa. Je vous invite à découvrir le résumé de ces voyages.
Première étape: le vol entre Onshu et Okinawa... Pour ma part, j'ai opté depuis quelques années pour le "Japan Air Pass" qui permet aux utilisateurs d'une compagnie du groupement "Star Alliance" pour se rendre au Japon, de pouvoir bénéficier d'un maximum de 5 vols intérieurs de la compagnie ANA. Le prix unique du billet est de 10 000 JPY. (Depuis ce voyage, le Air Pass a été supprimé et remplacé par "Experience Japan" de ANA. Tous les vols sont à 10800 yens et il n'y a plus de restriction sur la compagnie à utiliser pour aller au Japon).
On vole depuis environ une heure et demie et je me penche aux hublots... Le spectacle des îles entourées de leur barrière de corail est sublime.


L'eau et l'air semblent se confondre et les îles donnent l'impression de flotter... dans les airs. Je n'aurais pas été étonné d'y trouver "un château dans le ciel..." au détour d'un nuage. Avant d'avoir eu le temps de s'en lasser, on arrive à Naha, ville principale de l'île de Okinawa.

C'est ici que j'ai effectué le changement d'avion le plus rapide de mon existence. Juste le temps de franchir la passerelle, de faire 20 mètres jusqu'à la porte suivante... de présenter nos billets et on embarquait aussitôt dans l'avion qui n'attendait que nous pour décoller... Le tout a duré moins de 5 minutes! Le plus fort est que nos bagages ont suivi à la même cadence! Le vol vers Miyakojima n'a duré que 45 minutes, juste le temps de voir le ballet des nuages dansant sur la mer sous le soleil.

Enfin, l'île se découpe dans le lointain... nous atterrissons à Hirara, la ville principale, non sans avoir survolé quelques plages qui feront partie intégrante de notre terrain de jeux durant ces semaines...

A notre arrivée dans le hall de l'aéroport, nous sommes accueillis par deux superbes shisas composés de milliers de coquillages. Ces animaux légendaires dérivés des "lions Gardiens" chinois sont les gardiens symboliques du bonheur et de la joie de vivre des habitants de l'archipel. Ils vont toujours en couple et ornent l'entrée de toutes les maisons. Le mâle a la gueule ouverte pour chasser les mauvais esprits et la femelle la tient fermée pour conserver le bonheur au foyer.


L'aéroport ressemble à un rubis enchâssé dans un écrin de verdure et de fleurs.

Allons remplir les formalités de location de notre véhicule et ensuite nous irons à la recherche de notre maison...
Spécialités culinaires en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?
Amicalement,
J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?
Amicalement,
Projet de voyage à Cuba - quelques hésitations English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette un voyage à Cuba cet été, mi juillet mi aout. J'ai l'intention d'y partir 3 semaines et je ne souhaite pas courir.
J'ai un temps songé arriver à Santiago et remonter sur la havane en voiture de loc, ainsi faire l'est, le centre et l'ouest. Ses vacances sont aussi l'occasion de se reposer et profiter aussi de la plage et de la farniente, j'ai peur qu'en faisant toute la traversée ce soit un peu juste pour voir les sites principaux sans vraiment avoir le temps d'y consacrer un temps judicieux. Le survol des villes à la va vite ne me tente plus.
J'hésite donc à rester sur l'ouest pour ce premier contact avec le pays et passer du temps dans les Cayos notamment. Cela me permettrait de consacrer plus de temps à la visite de la havane, trinidad, cienfuengos, pinar del rio....
Je recherche aussi un endroit au bord de la mer, hôtel avec plage, bien équipé sans forcément tomber dans le gros complexe type Varadero.... Cela existe t'il ou tout se concentre sur Varadero.
Autre interrogations, j'ai pour habitude de réserver l'hôtel via internet sur des sites bien connus mais cela ne propose aucune offre sur Cuba, je suis très étonné, qqun a t'il une explication ?
Bref si vous avez des suggestions pouvant aiguiller mes hésitations, je suis très preneur...
Bien à vous
Zebra
Je projette un voyage à Cuba cet été, mi juillet mi aout. J'ai l'intention d'y partir 3 semaines et je ne souhaite pas courir.
J'ai un temps songé arriver à Santiago et remonter sur la havane en voiture de loc, ainsi faire l'est, le centre et l'ouest. Ses vacances sont aussi l'occasion de se reposer et profiter aussi de la plage et de la farniente, j'ai peur qu'en faisant toute la traversée ce soit un peu juste pour voir les sites principaux sans vraiment avoir le temps d'y consacrer un temps judicieux. Le survol des villes à la va vite ne me tente plus.
J'hésite donc à rester sur l'ouest pour ce premier contact avec le pays et passer du temps dans les Cayos notamment. Cela me permettrait de consacrer plus de temps à la visite de la havane, trinidad, cienfuengos, pinar del rio....
Je recherche aussi un endroit au bord de la mer, hôtel avec plage, bien équipé sans forcément tomber dans le gros complexe type Varadero.... Cela existe t'il ou tout se concentre sur Varadero.
Autre interrogations, j'ai pour habitude de réserver l'hôtel via internet sur des sites bien connus mais cela ne propose aucune offre sur Cuba, je suis très étonné, qqun a t'il une explication ?
Bref si vous avez des suggestions pouvant aiguiller mes hésitations, je suis très preneur...
Bien à vous
Zebra
Voyage de 35 jours dans le Kaokoveld et Damaraland (Namibie, 4x4) English translation pending
Bonjour à la communauté des voyageurs amoureux de la Namibie ou en passent de le devenir.
Nous venons de nous inscrire et le forum est une grande nouveauté pour nous. Nous voyageons depuis 35 ans et notre premier voyage en Namibie date de 1983, nous y sommes retournés 6 fois depuis, toujours avec la même joie et ces petits frissons de plaisir au ventre, mais tout à beaucoup changé et il faut maintenant réserver à l'avance. Nous voyageons souvent seuls ou avec des amis et nous n'avons jamais fait appel à des voyagistes, une fois n'est pas coutume.
Etant maintenant à la retraite nous ne voyageons plus en bip bip et sommes en préparation d'un circuit dans le Kaokoland et Damaraland pour 35 jours sur place en bushcamper pour campings et quelquefois lodges, nous avons fait appel à Madiza tours avec lequel nous avons eu un très bon contact par mail avec Laurence, retour rapide sur notre choix de circuit.
Cette organisme étant dans le petit futé 2013-2014, nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant utilisé récemment les services de cette agence et de nous faire part de leurs appréciations ou de leurs critiques.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Yol+d'Jack🙂
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Intérêt d'aller à Taquile après Llachon et Amantani English translation pending
Bonjour, pour notre découverte du lac titicaca fin avril, nous avons choisi l'itinéraire suivant :- llachon : 1/2 journée + 1 nuit chez l'habitant- matin départ en bateau pour amantani : 1 journée + 1 nuit chez l'habitantnous nous posons la question suivante : après y a-t-il un intérêt à aller sur taquile ?- si oui : y a-t-il une liaison bateau régulière le matin pour aller de amantani à taquile ? et le jour même pouvons-nous rentrer en bateau à puno en faisant halte sur les îles uros, sans passer par une agence ?- si non, 2 itinéraires au choix :-- bateau : amantani >> uros >> puno et prendre un bus à puno le jour même à 14h30 ?-- ou bien : retourner en bateau à llachon, rentrer en bus à puno (on arriverait à puno à quelle heure ?), virée en bateau sur les îles uros et pour finir le bus à 14h30 à puno (pour aller en bolivie..)Une dernière interrogation pour les nuits chez l'habitant, sachant qu'on y sera la dernière semaine d'avril :peut-on trouver le jour même en arrivant, ou bien faut-il "réserver" ?Merci beaucoup pour vos conseils !
Que voir en... Norvège English translation pending
Que voir en Norvège ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser la Norvège en deux zones avec le Sud/Centre et, en gros au delà du cercle polaire, le Nord auquel on peut ajouter également l'archipel du Svalbard.
1- SUD/CENTRE Alesund : ville portuaire au nord de Bergen connue pour sa belle architecture Art nouveau.Balestrand : ce joli village niché dans le Sonefjord possède une belle église en bois et un des hôtels "historiques" les plus réputés de Norvège. La commune voisine de Balestrand est un des points principaux de traversée en ferries du Sonefjord.Bergen : cette cité portuaire de la Mer du Nord, seconde plus grande ville du pays, possède un joli centre ancien en partie classé à l'UNESCO avec nombre de maisons en bois et plusieurs musées intéressants. C'est aussi et surtout un bon point de départ pour visiter la région voisine des fjords ou randonner dans les environs.Eglise en bois d'Urnes : dans le village de Luster, en bordure du Lustrafjor, cette superbe église en bois classée à l'UNESCO fait partie des 28 stavkirkes de Norvège et en est aussi la plus vieille.Flam : ce village au bout de l'Aurlandsfjord est un des endroits les plus touristiques de Norvège qui accueille même les bateaux de croisière. C'est de là que part en effet le petit train touristique qui relie en une vingtaine de kilomètres Flam à Myrdal (dont la gare est située sur la ligne Oslo-Bergen). Le trajet peut également se faire en randonnée.Fredrikstad : cité portuaire au sud d'Oslo, à l'embouchure du fleuve Glomma, avec une vieille ville et une forteresse.Geilo : station de ski populaire entre Oslo et Bergen et surtout une zone privilégiée pour tout ce qui est activités sport-nature en été (rando, VTT, raft, pêche…).Heddal : cette commune du Telemark abrite une des plus belles églises en bois de Norvège. Elle date du XIIIe siècle.Hemsedal : entre Oslo et Bergen, c'est la seconde plus grande station de sports d'hiver du pays. En saison on peut y faire de la randonnée, du VTT, pêcher et pratiquer diverses activités outdoor dans de jolis paysages de montagnes et de cascades.Kragero : petit port du Telemark énormément fréquenté en été pour les paysages, la mer et les possibilités de balades en bateau.Kristiansand : un port d'entrée pour les ferries en provenance du Danemark à l'extrême sud de la Norvège. Au niveau touristique, la ville attire surtout des norvégiens qui viennent profiter de la mer ou faire du bateau le long des côtes et dans les petites îles des environs.Kristiansund : ville portuaire au nord d'Alesund avec une architecture norvégienne "typique". Lillehammer : c'est là, au nord d'Oslo, que se sont tenus les J.O. d'hiver de 1994. On peut y voir encore nombre d'installations (et un musée consacré à l'événement), plus bien sûr y faire du ski en hiver et de la randonnée en été. C'est également à Lillehammer que se visite un des plus grands musées de plein air d'Europe qui abrite 200 bâtiments traditionnels norvégiens.Mandal : c'est la localité la plus au sud de Norvège avec des plages et un climat assez clément qui en font un endroit apprécié en été par de nombreux touristes.Molde : cette cité portuaire entre Alesund et Kristiansund est une escale de l'Express côtier. On peut randonner, faire du ski et même de la plongée dans ses environs.Oslo : la capitale norvégienne possède un grand nombre de musées incontournables (Vigeland, Munch, Kon Tiki, navires vikings…), de parcs et divers bâtiments ou édifices qui méritent une visite.Roros : pas loin de la frontière suédoise, la vieille ville minière aux maisons en bois est classée au patrimoine de l'UNESCO.Stavanger : en bord de mer, la quatrième ville du pays vit avant tout du pétrole. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir de vieux quartiers médiévaux et divers témoignages de son passé.Tonsberg : situé dans le fjord d'Oslo, c'est la plus ancienne ville de Norvège avec encore quelques témoignages de son passé viking.Trondheim : la troisième ville du pays est située au centre du pays, nichée au coeur d'un vaste fjord. Elle est connue pour sa belle cathédrale et ses maisons de bois.Voss : l'arrêt principal de la ligne de train Oslo-Bergen. C'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les montagnes, forêts et lacs des environs et y pratiquer toute la gamme d'activités sport-nature possibles (ski, rando, raft, canoë, etc).Patrimoine naturelCascade de Langfossen : une des plus importantes et des plus belles cascades du pays se jetant dans le fjord d'Akrafjorden, au niveau du village d'Etne.Cascade de Latefossen : belle cascade de 165 m de haut à côté du petit bourg d'Odda.Cascade de Mardalfossen : avec plus de 700 m, c'est une des chutes les plus hautes d'Europe. Elle est située dans les environs d'Alesund.Cascade de Steinsdalsfossen : c'est une des cascades les plus visitées de Scandinavie. Elle est située à côté de la commune de Norheimsund.Cascade de Voringfossen : 183 m de chute pour cette cascade parmi les plus visitées.Dovrefjell : ce vaste massif montagneux du centre divisé en deux parcs (Dovre et Dovrefjell-Sunndalsfjella) est apprécié pour ses paysages ainsi que ses possibilités de ski et de randonnées.Express Côtier : véritable institution norvégienne depuis plus d'un siècle, ce bateau relie en permanence 34 ports de Bergen à Kirkenes (2 700 km) en 11 jours l'aller-retour. Chaque année plus de 400 000 passagers découvrent ainsi les magnifiques côtes norvégiennes.Fjord de Geiranger : c'est un des plus beaux fjords de Norvège, d'ailleurs classé à l'UNESCO, et une des principales attractions du pays. On peut le découvrir en voiture, à pied et même en bateau de croisière ou ferry.Fjord d'Hardanger : c'est le second fjord le plus long du pays, au sud-est de Bergen. Comme beaucoup d'autres il est assez touristique et apprécié pour ses paysages.Fjord de Naeroyfjord : cet étroit fjord qui est une branche du Sognefjord est classé à l'UNESCO au même titre que le Geiranger. Il offre lui aussi de superbes paysages.Fjord de Sognefjord : situé au nord de Bergen, c'est le plus long fjord d'Europe et le second au monde. Avec ses magnifiques paysages et ses petits villages côtiers, c'est aussi un des sites naturels du pays les plus visités.Parc National de Folgefonna : joli parc englobant trois glaciers au sud-est de Bergen. On peut y randonner.Parc National d'Hardangervidda : c'est le plus grand parc norvégien. Il est situé entre Bergen et Oslo et offre de beaux paysages et diverses activités sport-nature (ski de fond, rando, escalade, pêche…). On y voit également beaucoup de troupeaux de rennes.Parc National du Jostedalsbreen : ce parc au coeur de la partie sud du pays abrite le plus grand glacier d'Europe continentale, le Jostedalsbreen, de même que d'autres comme le Briksdalsbreen plus facilement accessible. On peut y randonner.Parc National de Jotunheimen : magnifique parc de montagnes, de glaciers et de vallées entre Oslo et Alesund. C'est un des endroits préférés des norvégiens pour tout ce qui est pêche, treks et autres activités sport-nature.Preikestolen : cette falaise à côté de Stavanger qui surplombe le Lysefjord de plus de 600 m est devenue un des principaux sites touristiques du pays grâce à son extraordinaire panorama. On peut aussi randonner dans les environs. D'autres promontoires sont tout aussi impressionnants ailleurs dans la région comme le Kjeragbolten (avec son rocher coincé entre deux falaises) ou le Trolltunga. Route de l'Atlantique : ou l'Atlanterhavsveien en norvégien. Cette route panoramique le long de la côte, au sud de Trondheim, permet de voir de superbes paysages où mer, montagnes et fjords se mélangent. Elle relie les villages de Eide à Averoy.Route des Trolls : ou Trollstigen. Cette petite route (très) touristique à l'est d'Alesund relie Rauma à Valldal dans de superbes paysages.2- NORD/LAPONIEAlta : cette grosse bourgade du Finnmark abrite sur son territoire un important site d'art rupestre préhistorique classé au patrimoine de l'UNESCO.Archipel de Vega : un archipel de plusieurs milliers d'îles (dont juste trois d'habitées) situé au nord de Trondheim. Il est classé à l'UNESCO pour des traces de présences humaines remontant à l'âge de pierre.Bodo : la seule ville importante entre Trondheim et Tromso est d'abord une escale pour l'Express côtier et un point d'embarquement pour les Lofoten. C'est aussi le terminus des lignes ferrées norvégiennes.Cap Nord : c'est sur la commune de Nordkapp que se situe cette falaise considérée symboliquement (et non géographiquement) comme le point le plus septentrional du continent européen. Chaque année plus de 200 000 personnes s'y rendent pour y voir aussi le soleil de minuit.Hammerfest : la ville est souvent désignée comme la plus septentrionale au monde. Au niveau touristique on y trouve une des bornes de l'Arc géodésique de Struve et surtout un glacier tout proche.Iles Lofoten : superbe archipel situé en gros face à Bodo. On y découvre de magnifiques paysages, de jolis villages de pêcheurs et on y pratiquer diverses activités sport-nature dont l'ornithologie, la randonnée, l'escalade ou la plongée.Ile Senja : cette très vaste île au nord des Lofoten offre comme ses voisines de très beaux paysages, notamment dans le parc d'Anderdalen, et des opportunités de trek. Iles Vesteralen : dans le prolongement nord des Lofoten, cet archipel un peu moins connu offre lui aussi un bel environnement. Karasjok : petit village de Laponie au coeur de la culture same. Il accueille notamment le Parlement same de Norvège. C'est aussi le coin le plus froid du pays puis qu'on y a relevé -52°C en janvier 1999 !Kirkenes : à 60 km de la frontière russe la petite ville est le terminus de l'Express côtier. C'est un très bon endroit pour voir le soleil de minuit et les aurores boréales. De Kirkenes, il est possible de se rendre en Russie. Laponie : à cheval sur les pays scandinaves et la Russie, la Laponie est la terre des sames... même si au niveau de la Norvège (et de la Russie) la dénomination n'est pas reconnue et correspond plus à une appellation touristique. C'est essentiellement une zone de toundra où on peut voir nombre de troupeaux de rennes et découvrir la culture et les traditions locales.Mo i Rana : cette petite ville sert avant tout de base à la découverte des beaux paysages et des grottes des environs, plus surtout du Svartisen qui est le second glacier de Norvège.Narvik : troisième agglomération la plus peuplée du nord avec un peu moins de 20 000 habitants, Narvik est avant tout une base pour randonner, skier et même faire de la plongée sur épaves dans les environs. Si la ville est reliée en train à la Suède ce n'est pas le cas avec le reste de la Norvège. Svalbard : cet archipel de l'Océan Arctique proche du Groenland compte environ 2 500 habitants sur l'île Spitzberg. L'endroit offre d'extraordinaires paysages de glaciers, de montagnes et de côtes découpées. Chaque année quelques centaines de visiteurs y viennent pour y randonner, y compris en kayak, et observer la nature ainsi que les nombreux ours blancs qui y vivent.Tromso : avec ses 70 000 habitants c'est la grande ville au nord du cercle polaire. Elle est connue pour sa "cathédrale de l'Arctique", ses maisons de bois et son musée polaire. C'est aussi un bon endroit pour admirer les aurores boréales. Tout autour de la ville on peut randonner et pratiquer diverses activités hivernales (ski, traineau, etc).Patrimoine naturelExpress Côtier : véritable institution norvégienne depuis plus d'un siècle, ce bateau relie en permanence 34 ports de Bergen à Kirkenes (2 700 km) en 11 jours l'aller-retour. Chaque année plus de 400 000 passagers découvrent ainsi les magnifiques côtes norvégiennes.Glacier de Svartisen : situé à proximité de la ville de Mo i Rana, dans le vaste parc Saltfjellet-Svartisen, c'est le second plus grand glacier du pays. On peut randonner dans le parc.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Sud/Centre : Bergen; Eglise en bois d'Urnes; Express Côtier; Fjord de Geiranger; Fjord d'Hardanger; Fjord de Naeroyfjord; Fjord de Sognefjord; Oslo; Parc National d'Hardangervidda; Parc National du Jostedalsbreenm; Parc National de Jotunheimen; Preikestolen; Route de l'Atlantique; Route des Trolls.
- Nord/Laponie : Cap Nord; Express Côtier; Glacier de Svartisen; Iles Lofoten; Iles Vesteralen; Laponie; Svalbard.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique on peut diviser la Norvège en deux zones avec le Sud/Centre et, en gros au delà du cercle polaire, le Nord auquel on peut ajouter également l'archipel du Svalbard.
1- SUD/CENTRE Alesund : ville portuaire au nord de Bergen connue pour sa belle architecture Art nouveau.Balestrand : ce joli village niché dans le Sonefjord possède une belle église en bois et un des hôtels "historiques" les plus réputés de Norvège. La commune voisine de Balestrand est un des points principaux de traversée en ferries du Sonefjord.Bergen : cette cité portuaire de la Mer du Nord, seconde plus grande ville du pays, possède un joli centre ancien en partie classé à l'UNESCO avec nombre de maisons en bois et plusieurs musées intéressants. C'est aussi et surtout un bon point de départ pour visiter la région voisine des fjords ou randonner dans les environs.Eglise en bois d'Urnes : dans le village de Luster, en bordure du Lustrafjor, cette superbe église en bois classée à l'UNESCO fait partie des 28 stavkirkes de Norvège et en est aussi la plus vieille.Flam : ce village au bout de l'Aurlandsfjord est un des endroits les plus touristiques de Norvège qui accueille même les bateaux de croisière. C'est de là que part en effet le petit train touristique qui relie en une vingtaine de kilomètres Flam à Myrdal (dont la gare est située sur la ligne Oslo-Bergen). Le trajet peut également se faire en randonnée.Fredrikstad : cité portuaire au sud d'Oslo, à l'embouchure du fleuve Glomma, avec une vieille ville et une forteresse.Geilo : station de ski populaire entre Oslo et Bergen et surtout une zone privilégiée pour tout ce qui est activités sport-nature en été (rando, VTT, raft, pêche…).Heddal : cette commune du Telemark abrite une des plus belles églises en bois de Norvège. Elle date du XIIIe siècle.Hemsedal : entre Oslo et Bergen, c'est la seconde plus grande station de sports d'hiver du pays. En saison on peut y faire de la randonnée, du VTT, pêcher et pratiquer diverses activités outdoor dans de jolis paysages de montagnes et de cascades.Kragero : petit port du Telemark énormément fréquenté en été pour les paysages, la mer et les possibilités de balades en bateau.Kristiansand : un port d'entrée pour les ferries en provenance du Danemark à l'extrême sud de la Norvège. Au niveau touristique, la ville attire surtout des norvégiens qui viennent profiter de la mer ou faire du bateau le long des côtes et dans les petites îles des environs.Kristiansund : ville portuaire au nord d'Alesund avec une architecture norvégienne "typique". Lillehammer : c'est là, au nord d'Oslo, que se sont tenus les J.O. d'hiver de 1994. On peut y voir encore nombre d'installations (et un musée consacré à l'événement), plus bien sûr y faire du ski en hiver et de la randonnée en été. C'est également à Lillehammer que se visite un des plus grands musées de plein air d'Europe qui abrite 200 bâtiments traditionnels norvégiens.Mandal : c'est la localité la plus au sud de Norvège avec des plages et un climat assez clément qui en font un endroit apprécié en été par de nombreux touristes.Molde : cette cité portuaire entre Alesund et Kristiansund est une escale de l'Express côtier. On peut randonner, faire du ski et même de la plongée dans ses environs.Oslo : la capitale norvégienne possède un grand nombre de musées incontournables (Vigeland, Munch, Kon Tiki, navires vikings…), de parcs et divers bâtiments ou édifices qui méritent une visite.Roros : pas loin de la frontière suédoise, la vieille ville minière aux maisons en bois est classée au patrimoine de l'UNESCO.Stavanger : en bord de mer, la quatrième ville du pays vit avant tout du pétrole. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir de vieux quartiers médiévaux et divers témoignages de son passé.Tonsberg : situé dans le fjord d'Oslo, c'est la plus ancienne ville de Norvège avec encore quelques témoignages de son passé viking.Trondheim : la troisième ville du pays est située au centre du pays, nichée au coeur d'un vaste fjord. Elle est connue pour sa belle cathédrale et ses maisons de bois.Voss : l'arrêt principal de la ligne de train Oslo-Bergen. C'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les montagnes, forêts et lacs des environs et y pratiquer toute la gamme d'activités sport-nature possibles (ski, rando, raft, canoë, etc).Patrimoine naturelCascade de Langfossen : une des plus importantes et des plus belles cascades du pays se jetant dans le fjord d'Akrafjorden, au niveau du village d'Etne.Cascade de Latefossen : belle cascade de 165 m de haut à côté du petit bourg d'Odda.Cascade de Mardalfossen : avec plus de 700 m, c'est une des chutes les plus hautes d'Europe. Elle est située dans les environs d'Alesund.Cascade de Steinsdalsfossen : c'est une des cascades les plus visitées de Scandinavie. Elle est située à côté de la commune de Norheimsund.Cascade de Voringfossen : 183 m de chute pour cette cascade parmi les plus visitées.Dovrefjell : ce vaste massif montagneux du centre divisé en deux parcs (Dovre et Dovrefjell-Sunndalsfjella) est apprécié pour ses paysages ainsi que ses possibilités de ski et de randonnées.Express Côtier : véritable institution norvégienne depuis plus d'un siècle, ce bateau relie en permanence 34 ports de Bergen à Kirkenes (2 700 km) en 11 jours l'aller-retour. Chaque année plus de 400 000 passagers découvrent ainsi les magnifiques côtes norvégiennes.Fjord de Geiranger : c'est un des plus beaux fjords de Norvège, d'ailleurs classé à l'UNESCO, et une des principales attractions du pays. On peut le découvrir en voiture, à pied et même en bateau de croisière ou ferry.Fjord d'Hardanger : c'est le second fjord le plus long du pays, au sud-est de Bergen. Comme beaucoup d'autres il est assez touristique et apprécié pour ses paysages.Fjord de Naeroyfjord : cet étroit fjord qui est une branche du Sognefjord est classé à l'UNESCO au même titre que le Geiranger. Il offre lui aussi de superbes paysages.Fjord de Sognefjord : situé au nord de Bergen, c'est le plus long fjord d'Europe et le second au monde. Avec ses magnifiques paysages et ses petits villages côtiers, c'est aussi un des sites naturels du pays les plus visités.Parc National de Folgefonna : joli parc englobant trois glaciers au sud-est de Bergen. On peut y randonner.Parc National d'Hardangervidda : c'est le plus grand parc norvégien. Il est situé entre Bergen et Oslo et offre de beaux paysages et diverses activités sport-nature (ski de fond, rando, escalade, pêche…). On y voit également beaucoup de troupeaux de rennes.Parc National du Jostedalsbreen : ce parc au coeur de la partie sud du pays abrite le plus grand glacier d'Europe continentale, le Jostedalsbreen, de même que d'autres comme le Briksdalsbreen plus facilement accessible. On peut y randonner.Parc National de Jotunheimen : magnifique parc de montagnes, de glaciers et de vallées entre Oslo et Alesund. C'est un des endroits préférés des norvégiens pour tout ce qui est pêche, treks et autres activités sport-nature.Preikestolen : cette falaise à côté de Stavanger qui surplombe le Lysefjord de plus de 600 m est devenue un des principaux sites touristiques du pays grâce à son extraordinaire panorama. On peut aussi randonner dans les environs. D'autres promontoires sont tout aussi impressionnants ailleurs dans la région comme le Kjeragbolten (avec son rocher coincé entre deux falaises) ou le Trolltunga. Route de l'Atlantique : ou l'Atlanterhavsveien en norvégien. Cette route panoramique le long de la côte, au sud de Trondheim, permet de voir de superbes paysages où mer, montagnes et fjords se mélangent. Elle relie les villages de Eide à Averoy.Route des Trolls : ou Trollstigen. Cette petite route (très) touristique à l'est d'Alesund relie Rauma à Valldal dans de superbes paysages.2- NORD/LAPONIEAlta : cette grosse bourgade du Finnmark abrite sur son territoire un important site d'art rupestre préhistorique classé au patrimoine de l'UNESCO.Archipel de Vega : un archipel de plusieurs milliers d'îles (dont juste trois d'habitées) situé au nord de Trondheim. Il est classé à l'UNESCO pour des traces de présences humaines remontant à l'âge de pierre.Bodo : la seule ville importante entre Trondheim et Tromso est d'abord une escale pour l'Express côtier et un point d'embarquement pour les Lofoten. C'est aussi le terminus des lignes ferrées norvégiennes.Cap Nord : c'est sur la commune de Nordkapp que se situe cette falaise considérée symboliquement (et non géographiquement) comme le point le plus septentrional du continent européen. Chaque année plus de 200 000 personnes s'y rendent pour y voir aussi le soleil de minuit.Hammerfest : la ville est souvent désignée comme la plus septentrionale au monde. Au niveau touristique on y trouve une des bornes de l'Arc géodésique de Struve et surtout un glacier tout proche.Iles Lofoten : superbe archipel situé en gros face à Bodo. On y découvre de magnifiques paysages, de jolis villages de pêcheurs et on y pratiquer diverses activités sport-nature dont l'ornithologie, la randonnée, l'escalade ou la plongée.Ile Senja : cette très vaste île au nord des Lofoten offre comme ses voisines de très beaux paysages, notamment dans le parc d'Anderdalen, et des opportunités de trek. Iles Vesteralen : dans le prolongement nord des Lofoten, cet archipel un peu moins connu offre lui aussi un bel environnement. Karasjok : petit village de Laponie au coeur de la culture same. Il accueille notamment le Parlement same de Norvège. C'est aussi le coin le plus froid du pays puis qu'on y a relevé -52°C en janvier 1999 !Kirkenes : à 60 km de la frontière russe la petite ville est le terminus de l'Express côtier. C'est un très bon endroit pour voir le soleil de minuit et les aurores boréales. De Kirkenes, il est possible de se rendre en Russie. Laponie : à cheval sur les pays scandinaves et la Russie, la Laponie est la terre des sames... même si au niveau de la Norvège (et de la Russie) la dénomination n'est pas reconnue et correspond plus à une appellation touristique. C'est essentiellement une zone de toundra où on peut voir nombre de troupeaux de rennes et découvrir la culture et les traditions locales.Mo i Rana : cette petite ville sert avant tout de base à la découverte des beaux paysages et des grottes des environs, plus surtout du Svartisen qui est le second glacier de Norvège.Narvik : troisième agglomération la plus peuplée du nord avec un peu moins de 20 000 habitants, Narvik est avant tout une base pour randonner, skier et même faire de la plongée sur épaves dans les environs. Si la ville est reliée en train à la Suède ce n'est pas le cas avec le reste de la Norvège. Svalbard : cet archipel de l'Océan Arctique proche du Groenland compte environ 2 500 habitants sur l'île Spitzberg. L'endroit offre d'extraordinaires paysages de glaciers, de montagnes et de côtes découpées. Chaque année quelques centaines de visiteurs y viennent pour y randonner, y compris en kayak, et observer la nature ainsi que les nombreux ours blancs qui y vivent.Tromso : avec ses 70 000 habitants c'est la grande ville au nord du cercle polaire. Elle est connue pour sa "cathédrale de l'Arctique", ses maisons de bois et son musée polaire. C'est aussi un bon endroit pour admirer les aurores boréales. Tout autour de la ville on peut randonner et pratiquer diverses activités hivernales (ski, traineau, etc).Patrimoine naturelExpress Côtier : véritable institution norvégienne depuis plus d'un siècle, ce bateau relie en permanence 34 ports de Bergen à Kirkenes (2 700 km) en 11 jours l'aller-retour. Chaque année plus de 400 000 passagers découvrent ainsi les magnifiques côtes norvégiennes.Glacier de Svartisen : situé à proximité de la ville de Mo i Rana, dans le vaste parc Saltfjellet-Svartisen, c'est le second plus grand glacier du pays. On peut randonner dans le parc.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Sud/Centre : Bergen; Eglise en bois d'Urnes; Express Côtier; Fjord de Geiranger; Fjord d'Hardanger; Fjord de Naeroyfjord; Fjord de Sognefjord; Oslo; Parc National d'Hardangervidda; Parc National du Jostedalsbreenm; Parc National de Jotunheimen; Preikestolen; Route de l'Atlantique; Route des Trolls.
- Nord/Laponie : Cap Nord; Express Côtier; Glacier de Svartisen; Iles Lofoten; Iles Vesteralen; Laponie; Svalbard.
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Moab! Notre top 13 en famille English translation pending
Hi !
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !
DIFFICULTE : 1.8/5
Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)
Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.
1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.
Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.
Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…
Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.
Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.
Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.
Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !
Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :
13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !

DIFFICULTE : 1.8/5
Avis itinéraire 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
En août prochain, je pars 3 semaines en Afrique du Sud avec ma compagne. Nous comptons louer un véhicule. Nous atterrissons au Cap et nous repartirons de Johannesburg. J'ai épuisé le Guide du Routard, je me suis inspiré de quelques fils de discussions sur Voyage Forum afin de mettre en place un itinéraire qui puisse tenir la route.
J'aimerai votre avis. Dites moi notamment si je dois supprimer/allonger/raccourcir/rajouter une étape.
J1 : Arrivée au Cap / Nuit au Cap J2 : Visite du Cap / Nuit au Cap J3 : Visite du Cap (et alentours) / Nuit au Cap J4 : Visite des alentours du Cap / Nuit au Cap J5 : Observation des baleines / Nuit à Hermanus J6 : Knysna / Nuit à Knysna J7 : Visite des alentours de Knysna (Wilderness) / Nuit à Knysna J8 : Addo Elephants NP / Nuit dans l'Addo Elephants NP J9 : Route pour Port St John's / Nuit à Port St John's J10 : Visite de la côté sauvage / Nuit à Port St John's J11 : Route pour Durban / Nuit à Durban J12 : Drakensberg / Nuit ? J13 : Drakensberg / Nuit ? J14 : Route vers Pilgrim's Rest / Nuit dans une ville sur le trajet (laquelle ?) J15 : Blyde River Canyon et alentours / Nuit à Pilgrim's Rest J16 : Blyde River Canyon et alentours / Nuit à Pilgrim's Rest J17 : Parc Kruger / Nuit à Olifants J18 : Parc Kruger / Nuit à Tamboti J19 : Parc Kruger / Nuit à Lower Sabie J20 : Johannesburg / Nuit à Johannesburg J21 : Pretoria / Nuit à Johannesburg J22 : Retour France
La première partie du voyage est plus facile à monter que la seconde. Je suis notamment indécis sur ou dormir pour profiter du Drakensberg par exemple. Idem pour la route en le Drakensberg et Kruger.
Autres questions : - est-il nécessaire d'acheter une Wild Cards ? - faut-il réserver les logements (sachant que nous avons un budget léger pour ces derniers, 30 euros par nuit environ) ?
Voilà. Merci de m'aider.
En août prochain, je pars 3 semaines en Afrique du Sud avec ma compagne. Nous comptons louer un véhicule. Nous atterrissons au Cap et nous repartirons de Johannesburg. J'ai épuisé le Guide du Routard, je me suis inspiré de quelques fils de discussions sur Voyage Forum afin de mettre en place un itinéraire qui puisse tenir la route.
J'aimerai votre avis. Dites moi notamment si je dois supprimer/allonger/raccourcir/rajouter une étape.
J1 : Arrivée au Cap / Nuit au Cap J2 : Visite du Cap / Nuit au Cap J3 : Visite du Cap (et alentours) / Nuit au Cap J4 : Visite des alentours du Cap / Nuit au Cap J5 : Observation des baleines / Nuit à Hermanus J6 : Knysna / Nuit à Knysna J7 : Visite des alentours de Knysna (Wilderness) / Nuit à Knysna J8 : Addo Elephants NP / Nuit dans l'Addo Elephants NP J9 : Route pour Port St John's / Nuit à Port St John's J10 : Visite de la côté sauvage / Nuit à Port St John's J11 : Route pour Durban / Nuit à Durban J12 : Drakensberg / Nuit ? J13 : Drakensberg / Nuit ? J14 : Route vers Pilgrim's Rest / Nuit dans une ville sur le trajet (laquelle ?) J15 : Blyde River Canyon et alentours / Nuit à Pilgrim's Rest J16 : Blyde River Canyon et alentours / Nuit à Pilgrim's Rest J17 : Parc Kruger / Nuit à Olifants J18 : Parc Kruger / Nuit à Tamboti J19 : Parc Kruger / Nuit à Lower Sabie J20 : Johannesburg / Nuit à Johannesburg J21 : Pretoria / Nuit à Johannesburg J22 : Retour France
La première partie du voyage est plus facile à monter que la seconde. Je suis notamment indécis sur ou dormir pour profiter du Drakensberg par exemple. Idem pour la route en le Drakensberg et Kruger.
Autres questions : - est-il nécessaire d'acheter une Wild Cards ? - faut-il réserver les logements (sachant que nous avons un budget léger pour ces derniers, 30 euros par nuit environ) ?
Voilà. Merci de m'aider.
Retour de Birmanie avec notre fille de 7 ans English translation pending
Bonjouri
De retour d', un petit périple en Birmanie du 15 décembre au 9 janvier.
Vol AirChina Geneve Pekin Rangoon. On peut arriver à Rangoon de plein d endroits différents . Bangkok n'est plus la seule porte d'entrée de la Birmanie ! On en a profité pour faire un arrêt de 48 h à Pekin entre le 12 et 15 décembre. Superbe.
Reflechissez avant à votre itinéraire car on peut aussi arriver en Birmanie par Mandalay et en repartir par Rangoon.
Prix du billet 950 euros par personnes , 780 pour la petite.i7
On avait choisi de ne rien réserver à l' avance à part la première nuit à Rangoon.
Question argent : les dollars sont préférables aux euros car ils peuvent servir de moyen de paiement partout. L 'euro est changé sans problème dans tous les bureaux de change et les banques. Partez avec des billets neufs reste une condition obligatoire sous peine de vous voir refuser des billets ou vous voir vous proposer des taux de change moins avantageux. Les taux de change sont à peu près les mêmes partout avec de petites différences . Les hôtels vous changent sans problèmes vos dollars , les euros moins bien. Deux nouveaux billets viennent de faire leur apparition , le 10 000 kyatts et le 20 kyatts. Curieusement les birmans pas encore bien au courant , vous les refuserons la plupart du temps. Préférez donc les 5000 maximums et les 100 minimum. Pour les taux on est actuellement à 1 dollar = 980 k, 1 euro= 1340 k. Il n'existe pas de pièces.
Souvent les hotels et resto arrondissent à 1 dollar égal 1000 kyatts. Donc parfois c est plus avantageux de payer en dollar. Le change dans la rue ne sert plus à rien. Mefiez vous aussi des billets qu on vous refile dans les bureaux de change , si le billet de 5000 kyatts est très abîmé , vous vous le verrez refuser ! Ce qui marche dans un sens marche dans l autre , veillez qu on vous donne des billets en bon état , sans être neuf pour autant.
Question transport : Avion. Vous rentrez dans n imoorte quelle agence à Rangoon ils vous trouveront un billet d avion pour le lendemain ou le sur lendemain. De nombreuses compagnies sillonnent le pays comme KBZ , Air Bagan , Air Mandalay , Air Yangoon...... Personnelement on a voyagé sur Kbz et, air Mandalay et air Bagan. Elles se valent toutes et offres les mêmes prix et services sur des petits ATR 42 ou 72. Pour les prix , ça tournera autour de 100 à 120 dollars sur Rangoon Mandalay , ou 80 euros sur un Rangoon Thandwe. N' hesitez pas à negocier avec l'agence , ça marche ! On a trouvé notre bonhneur à Rangoon avec l 'agence Seven Diamonds , près du Moonson restaurant. Demandez Theingi Win , elle est très arrangeante et professionelle. Ils ont une succursale du même nom à Mandalay.
Train. Le pays est bien quadrillé par des lignes. Vous achetez votre billet le jour même ou la veille à la gare du patelin où vous êtes. Préférez la upper class pour un long trajet. On a preferez voyager dans des trains de jours.....c est amusant mais au bout d un moment ça devient penible. On a fait Inle -Thazi et Thazi Rangoon en deux jours. Le train entre Inle et Thazi est carrement fantastique dans les deux sens avec un train qui descend et monte avec des loops et des zig zags !. Mais c' est long ! Vous ne mourrez pas de faim à bord , y a pleins de vendeurs qui passent et repassent. Attention , les trains remuent dans tous les sens , parfois c est carrément impressionnant , on se demande comment les wagons tiennent sur les voies. C est très bruyant aussi , bref c est pas du repos , même en upper class. Pour une idée du tarif , on a payé un Thazi Rangoon soit 10 h de train , 28 dollars en upper par personne et 20 pour la petite. C est plus cher et plus long que le bus , mais c est particulièrement dépaysant et amusant. La petite a aimé mais deux jours de suite c est épuisant.
Bus Le pays est bien quadrillé. S y prendre le plus vite possible pour trouver des billets. Bus confortables . On peut opter pour des bus de nuit pour gagner du temps, nous on a toujours choisi de voyager de jour pour ne pas trop fatiguer la petite et pour voir les paysages. Exemple de tarifs , Bagan - inle , 10 h de bus , c est long , 10 dollars par personne, même prix pour la petite. La route entre Thazi et Inle est superbe et tourne beaucoup .Arrêt pipi et repas dans les 10 h. Préférez les places derrière , ça évite de voir la route et ses dangers ! Que ce soit dans les bus et les trains on en a profitez pour faire travailler la petite sur ses devoirs de classes , même si en train , ça bouge tellement que écrire ou même lire relève d'un défi !
Bateau On a fait la descente en bateau sur l'Irrawady de Mandalay à Bagan. Superbe , le bateau part vers 6h30 et le lever de soleil sur Sagaing est grandiose. Les lumières sont extraordinaires avec les pagodes dans la brume. 10h de bateau , on ne s' en lasse pas. Préférez les sièges sur le pont , en dessous c' est glauque. Repas servi à bord correct. Service journalier dans les deux sens, 40 dollars dans le sens Mandalay Bagan , 35 dans l 'autre. Même prix pour la petite. C' est plus cher et plus long que le bus mais c'est envoûtant. Y a que des touristes sur le bateau même si en vous vendant les billets on vous raconte que les locaux l'utilisent. Y a un bateau gouvernemental plus irregulier , moins cher et plus long. Tous les hôtels de Mandalay vous vendent les billets , vous pouvez prévoir la veille pour le lendemain.
Voiture , Taxi......
La Birmanie est le seul pays au monde où on roule à droite et où 99 % des voitures ont leurs volants....à droite !....du coup c est folklo et dangereux. Sur les grandes routes larges , les conducteurs préféreront doubler par la droite , question meilleure visibilité. ? Question état des routes c 'est vraiment pas terrible sauf sur la highway nord sud. Avec des milliers de motos , il est horrible de se déplacer dans Mandalay par exemple. Par contre le gouvernement a interdit les motos à Rangoon , du coup c ' est plus" facile et plus cool." Les piétons n 'ont aucune valeur dans ce pays. Traverser une rues dans toutes les agglos relèvent d un sacré défi. Faite attention à vos enfants. Pour le prix d 'une course en taxi normale en ville , compter en moyenne entre 1 et 3 dollars. Marchander de 500 kyatts de toutes les façons. On a essayé de prendre des bus à Rangoon.....oubliez ! Y a des motos taxis à Mandalay , moins cher et rapide.....j ai testé , c est folklo. Y a des tuks tuks , pas forcément moins cher que les taxis , et y a aussi des trishaws à vélos. Pour une petite course dans une petite agglo comme Nyaungshwe , pourquoi pas. Mais à Rangoon ou Mandalay , oubliez !
Sachez que pour tous les transports il y a une double tarrification dans les trains et bateaux, pour les bus longue distance je sais pas. Un touriste paiera toujours beaucoup plus cher qu' un local. Parfois on a des surprises, à Bago , on s est vu proposer un taxi pour 20 dollars pour rejoindre Rangoon à la porte de son hôtel......ne pas hésiter. Le bus est à peine moins cher à 3 et vous laisse très loin du centre de Rangoon.
Un des plus beau souvenir de la petite restera la visite des temples de Bagan en calèche à cheval. 20 dollars pour la journée de 8h au coucher du soleil ! Le sympathique birman a souvent laissé la petite conduire la calèche. C est aussi un moyen de transport par endroit comme à Thazi, ou les calèches servent de taxi. Bref on a pris tous les moyens de transport possible dans le pays, les enfants adorent les trishaws , les calèches les trains...moins les bus....l avion , les enfants aiment toujours et quel gain de temps ! Pour Thandwe depuis Rangoon , c est 18 h de bus ou....50 minutes d avion ! Je reviens vers vous plus tard.
Question transport : Avion. Vous rentrez dans n imoorte quelle agence à Rangoon ils vous trouveront un billet d avion pour le lendemain ou le sur lendemain. De nombreuses compagnies sillonnent le pays comme KBZ , Air Bagan , Air Mandalay , Air Yangoon...... Personnelement on a voyagé sur Kbz et, air Mandalay et air Bagan. Elles se valent toutes et offres les mêmes prix et services sur des petits ATR 42 ou 72. Pour les prix , ça tournera autour de 100 à 120 dollars sur Rangoon Mandalay , ou 80 euros sur un Rangoon Thandwe. N' hesitez pas à negocier avec l'agence , ça marche ! On a trouvé notre bonhneur à Rangoon avec l 'agence Seven Diamonds , près du Moonson restaurant. Demandez Theingi Win , elle est très arrangeante et professionelle. Ils ont une succursale du même nom à Mandalay.
Train. Le pays est bien quadrillé par des lignes. Vous achetez votre billet le jour même ou la veille à la gare du patelin où vous êtes. Préférez la upper class pour un long trajet. On a preferez voyager dans des trains de jours.....c est amusant mais au bout d un moment ça devient penible. On a fait Inle -Thazi et Thazi Rangoon en deux jours. Le train entre Inle et Thazi est carrement fantastique dans les deux sens avec un train qui descend et monte avec des loops et des zig zags !. Mais c' est long ! Vous ne mourrez pas de faim à bord , y a pleins de vendeurs qui passent et repassent. Attention , les trains remuent dans tous les sens , parfois c est carrément impressionnant , on se demande comment les wagons tiennent sur les voies. C est très bruyant aussi , bref c est pas du repos , même en upper class. Pour une idée du tarif , on a payé un Thazi Rangoon soit 10 h de train , 28 dollars en upper par personne et 20 pour la petite. C est plus cher et plus long que le bus , mais c est particulièrement dépaysant et amusant. La petite a aimé mais deux jours de suite c est épuisant.
Bus Le pays est bien quadrillé. S y prendre le plus vite possible pour trouver des billets. Bus confortables . On peut opter pour des bus de nuit pour gagner du temps, nous on a toujours choisi de voyager de jour pour ne pas trop fatiguer la petite et pour voir les paysages. Exemple de tarifs , Bagan - inle , 10 h de bus , c est long , 10 dollars par personne, même prix pour la petite. La route entre Thazi et Inle est superbe et tourne beaucoup .Arrêt pipi et repas dans les 10 h. Préférez les places derrière , ça évite de voir la route et ses dangers ! Que ce soit dans les bus et les trains on en a profitez pour faire travailler la petite sur ses devoirs de classes , même si en train , ça bouge tellement que écrire ou même lire relève d'un défi !
Bateau On a fait la descente en bateau sur l'Irrawady de Mandalay à Bagan. Superbe , le bateau part vers 6h30 et le lever de soleil sur Sagaing est grandiose. Les lumières sont extraordinaires avec les pagodes dans la brume. 10h de bateau , on ne s' en lasse pas. Préférez les sièges sur le pont , en dessous c' est glauque. Repas servi à bord correct. Service journalier dans les deux sens, 40 dollars dans le sens Mandalay Bagan , 35 dans l 'autre. Même prix pour la petite. C' est plus cher et plus long que le bus mais c'est envoûtant. Y a que des touristes sur le bateau même si en vous vendant les billets on vous raconte que les locaux l'utilisent. Y a un bateau gouvernemental plus irregulier , moins cher et plus long. Tous les hôtels de Mandalay vous vendent les billets , vous pouvez prévoir la veille pour le lendemain.
Voiture , Taxi......
La Birmanie est le seul pays au monde où on roule à droite et où 99 % des voitures ont leurs volants....à droite !....du coup c est folklo et dangereux. Sur les grandes routes larges , les conducteurs préféreront doubler par la droite , question meilleure visibilité. ? Question état des routes c 'est vraiment pas terrible sauf sur la highway nord sud. Avec des milliers de motos , il est horrible de se déplacer dans Mandalay par exemple. Par contre le gouvernement a interdit les motos à Rangoon , du coup c ' est plus" facile et plus cool." Les piétons n 'ont aucune valeur dans ce pays. Traverser une rues dans toutes les agglos relèvent d un sacré défi. Faite attention à vos enfants. Pour le prix d 'une course en taxi normale en ville , compter en moyenne entre 1 et 3 dollars. Marchander de 500 kyatts de toutes les façons. On a essayé de prendre des bus à Rangoon.....oubliez ! Y a des motos taxis à Mandalay , moins cher et rapide.....j ai testé , c est folklo. Y a des tuks tuks , pas forcément moins cher que les taxis , et y a aussi des trishaws à vélos. Pour une petite course dans une petite agglo comme Nyaungshwe , pourquoi pas. Mais à Rangoon ou Mandalay , oubliez !
Sachez que pour tous les transports il y a une double tarrification dans les trains et bateaux, pour les bus longue distance je sais pas. Un touriste paiera toujours beaucoup plus cher qu' un local. Parfois on a des surprises, à Bago , on s est vu proposer un taxi pour 20 dollars pour rejoindre Rangoon à la porte de son hôtel......ne pas hésiter. Le bus est à peine moins cher à 3 et vous laisse très loin du centre de Rangoon.
Un des plus beau souvenir de la petite restera la visite des temples de Bagan en calèche à cheval. 20 dollars pour la journée de 8h au coucher du soleil ! Le sympathique birman a souvent laissé la petite conduire la calèche. C est aussi un moyen de transport par endroit comme à Thazi, ou les calèches servent de taxi. Bref on a pris tous les moyens de transport possible dans le pays, les enfants adorent les trishaws , les calèches les trains...moins les bus....l avion , les enfants aiment toujours et quel gain de temps ! Pour Thandwe depuis Rangoon , c est 18 h de bus ou....50 minutes d avion ! Je reviens vers vous plus tard.
Que voir en... Tanzanie English translation pending
Que voir en Tanzanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.
1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR
Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.
La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.
L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.
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Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.
1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR
Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.
La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.
L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.
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Afrique du Sud 2014, j'y retourne... si vous m'aidez un peu! English translation pending
Bonjour et je profite de l'occasion pour présenter à toute la communauté mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu'elle soit douce (pour nous c'est trop tard!), belle et enchanteresse..... ok, on attendra encore un peu alors!!!
Pendant le cyclone qui vient de nous aplatir, vu que je n'avais pas grand chose à faire, j'ai commencé à cogiter mon futur voyage en Afrique du Sud et j'ai besoin de vos conseils avisés ou divisés pour m'aider un peu.
Les faits:
- du 27 juillet au 10 août 2014
- 10 personnes dont 5 enfants/ados
- projet initial: 3 jours au Lesotho et le reste en AFS avec un circuit que je connais à peu près
- projet 2: 3 jours au Kruger (y compris le Blyde et ses copines) et le reste AFS avec un circuit que je maîtrise à peu près
- location de voitures standard (pas de 4x4 ya pas assez soussous!!!)
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Time-Lapse Video of My Road Trip in the Western USA – November 2013 & Travel Journal
I’ve never done a travel journal on VF before... so I’m giving it a go this year 😉. Just to share a bit of my 3-week trip around the West.
Since I couldn’t find anyone to share the trip with this year, I decided to go solo for 3 weeks at the last minute. So, it wasn’t a super organized or original trip—flight tickets booked last-minute, a loosely planned itinerary—but it was a choice I made.
I wanted to book zero hotels and just drive wherever I felt like. No set hikes or specific goals. Just a classic route through places I already knew for the most part, taking the time to soak in the landscapes. So, don’t expect a story about epic hikes leading to caves or hidden arches in unusual spots. It was more like a return to the roots of my first trip, with one twist: I wanted to explore some areas by mountain bike. Just to see things a little differently.
First up, instead of photos, I’ll share a little time-lapse I made during the trip.
Thursday, October 31: Left Nice early in the morning for Phoenix via London.
The trip was a bit long because I had to wait 5.5 hours in London. My flight ticket was booked kinda late, so I didn’t have much choice.
And then it hit me—when you’re prepping for a trip, you always think you’ll forget something. It was in London that I realized I’d left my driver’s license on my living room shelf. I searched everywhere, but nope, I didn’t bring it.🤪
Luckily, I had an international permit, but the rental contract clearly stated that both licenses had to be presented.
I called a friend to ask her to overnight it to my first hotel, crossing my fingers that the mail wouldn’t take two weeks to arrive.
The flight with British Airways went pretty well. Comfortable enough to watch two movies, eat, take a little nap, and boom—I was in Phoenix.
Around 8 PM local time, I got to the Alamo car rental agency, and surprise—they didn’t care about my license at all. They glanced at the international permit, told me to bring the other one when I got it (basically, they didn’t give a damn), and handed me my car! Woohoo! 😛

I headed to my hotel (the only one I’d booked for my first night), explained to the front desk that my license should arrive by mail so they’d be in the loop, and crashed for a well-deserved first night in the U.S.
Friday, November 1 (And yes! It was a holiday in France, which would complicate my mail situation later.)
I woke up super early with my first goal: find a decent mountain bike at a good price but sturdy enough to handle some national park trails.
As I mentioned earlier, I decided to switch things up this year and explore some mountain bike trails—or just ride whenever I got the chance 😉.
I checked two Walmarts before finally finding a solid bike for under $150. Some might wonder why I bought one—well, the reason’s simple. Renting a bike costs between $40 and $70 a day. My trip lasted 22 days. QED (that’s "quod erat demonstrandum" for those who didn’t get it).
I bought the bike, which fit in my Jeep Compass by folding down the back seats (not super convenient, but it worked).

Off I went on my first adventures.
I decided to head to Apache Junction.
First stop: the Apache Trail at Goldfield Ghost Town. Pretty cute, though super touristy. Some classic Western decor, a little chapel overlooking everything, a museum, a mine, a small Disneyland-style train, souvenir shops, and places to grab a snack. Nothing mind-blowing, but still a fun little visit—especially if you’ve got kids.


I got lucky and explored the ghost town with two school buses—about a hundred excited kids. Total chaos for a ghost town, but hilarious to watch from a distance 😎.
A little further down the Apache Trail, there’s Lost Dutchman State Park. I didn’t linger too long because my goal was to reach the lakes, and after my Walmart adventure and some driving, it was already almost 1 PM. I munched on a bag of chips and hit the road (lots of 20–25 mph speed limits).
I spotted N 1st Water Road along the way, planning to come back in a few days.
My plan to get to the lakes ASAP got derailed when I found a parking lot with a horse trail right in the middle of the saguaros.
I asked a ranger in the lot if I could ride the trail on my mountain bike. He said it’d probably be tough but gave me the green light.
Off I went in my padded shorts and helmet. First bike ride through the cacti with my trusty travel companion (my bike, obviously).

I started off super excited on what seemed like an easy trail, but I quickly realized horse trails don’t account for some key biking challenges 😎—like climbing rocks isn’t exactly a breeze on a mountain bike 😛. No biggie, I carried the bike a few times but got to see my first saguaros up close! A pretty cool way to explore—I don’t regret buying the bike at all!
I got back on the road after drinking 1.5 liters of water (even in November, the sun’s no joke) and headed toward Canyon Lake. With vibes like Lake Powell, I was blown away by the scenery and decided to hang out a bit—just to "soak it in" and enjoy the quiet to end my day. I didn’t see more of the Apache Trail because night falls fast, and for my first day, I figured that was plenty.


I’d decided not to stress about seeing everything at all costs since I’ve traveled a lot in the U.S. and plan to keep coming back. Whatever I missed, I’d catch next time—but I wanted to fully enjoy a few landscapes.
I drove back to Phoenix, grabbed a good burger, and spent the evening in my hotel room planning the next day. Originally, I was only supposed to stay one night in Phoenix, but with my license still MIA, I changed my plans. In the end, I was solo, no reservations anywhere, so I’d just take it day by day!
Saturday, November 2:
I decided to wake up early and head to Tucson for the day. The drive from Phoenix was pretty easy. About 2 hours later, I was at the entrance of Saguaro National Park.
And guess what? There was a little trail perfect for mountain biking. I parked my Jeep at the park entrance and hopped on my bike. I ended up biking the whole park from start to finish—about 20 kilometers, with a paved main road and a gorgeous central trail right through the saguaros! Stunning!

Even being careful, I still got a few cactus spines in my left arm from brushing too close (it stings!). Not easy to remove, so I’d advise anyone with the same idea to be more careful than I was. You’ll figure it out fast! 😉
I spent most of the day in this amazing park—it’s totally worth the detour. It feels like hundreds of chimneys all lined up at equal distances. A unique landscape you’ve gotta see.
Next, I headed to Tucson to check out the airplane boneyard. I’d seen it in a movie years ago and always wanted to see it for myself. Mission accomplished! It was pretty intense, but unfortunately, it didn’t seem possible to get to the most interesting plane alignments. There’s a museum with different types of planes and a guided tour. I settled for peeking through the fences at the planes guarded by military patrols.

I left around 6 PM and got back to Phoenix around 7:30–8 PM, super happy with my day of biking through the cacti!
Sunday, November 3:
Morning by the pool, lounging around—pure bliss. Around 11 AM, I headed to the Premium Outlets. Feeling pretty pleased with myself, I bought 5 pairs of Levi’s for the price of one in France. Just for that, I knew coming to the U.S. was worth it! After that, nothing super exciting—except a cotton field south of Phoenix that I couldn’t stop admiring for a good hour.

I drove around the city—pretty dead on a Sunday—and headed back to the Apache Trail to tackle N 1st Water Road, which I’d spotted two days earlier. A really fun trail to bike if you’ve got a mountain bike 😉. It gives access to several hikes and offers some great scenery. Highly recommend it.


Since I couldn’t find anyone to share the trip with this year, I decided to go solo for 3 weeks at the last minute. So, it wasn’t a super organized or original trip—flight tickets booked last-minute, a loosely planned itinerary—but it was a choice I made.
I wanted to book zero hotels and just drive wherever I felt like. No set hikes or specific goals. Just a classic route through places I already knew for the most part, taking the time to soak in the landscapes. So, don’t expect a story about epic hikes leading to caves or hidden arches in unusual spots. It was more like a return to the roots of my first trip, with one twist: I wanted to explore some areas by mountain bike. Just to see things a little differently.
First up, instead of photos, I’ll share a little time-lapse I made during the trip.
Thursday, October 31: Left Nice early in the morning for Phoenix via London.
The trip was a bit long because I had to wait 5.5 hours in London. My flight ticket was booked kinda late, so I didn’t have much choice.
And then it hit me—when you’re prepping for a trip, you always think you’ll forget something. It was in London that I realized I’d left my driver’s license on my living room shelf. I searched everywhere, but nope, I didn’t bring it.🤪
Luckily, I had an international permit, but the rental contract clearly stated that both licenses had to be presented.
I called a friend to ask her to overnight it to my first hotel, crossing my fingers that the mail wouldn’t take two weeks to arrive.
The flight with British Airways went pretty well. Comfortable enough to watch two movies, eat, take a little nap, and boom—I was in Phoenix.
Around 8 PM local time, I got to the Alamo car rental agency, and surprise—they didn’t care about my license at all. They glanced at the international permit, told me to bring the other one when I got it (basically, they didn’t give a damn), and handed me my car! Woohoo! 😛

I headed to my hotel (the only one I’d booked for my first night), explained to the front desk that my license should arrive by mail so they’d be in the loop, and crashed for a well-deserved first night in the U.S.
Friday, November 1 (And yes! It was a holiday in France, which would complicate my mail situation later.)
I woke up super early with my first goal: find a decent mountain bike at a good price but sturdy enough to handle some national park trails.
As I mentioned earlier, I decided to switch things up this year and explore some mountain bike trails—or just ride whenever I got the chance 😉.
I checked two Walmarts before finally finding a solid bike for under $150. Some might wonder why I bought one—well, the reason’s simple. Renting a bike costs between $40 and $70 a day. My trip lasted 22 days. QED (that’s "quod erat demonstrandum" for those who didn’t get it).
I bought the bike, which fit in my Jeep Compass by folding down the back seats (not super convenient, but it worked).

Off I went on my first adventures.
I decided to head to Apache Junction.
First stop: the Apache Trail at Goldfield Ghost Town. Pretty cute, though super touristy. Some classic Western decor, a little chapel overlooking everything, a museum, a mine, a small Disneyland-style train, souvenir shops, and places to grab a snack. Nothing mind-blowing, but still a fun little visit—especially if you’ve got kids.


I got lucky and explored the ghost town with two school buses—about a hundred excited kids. Total chaos for a ghost town, but hilarious to watch from a distance 😎.
A little further down the Apache Trail, there’s Lost Dutchman State Park. I didn’t linger too long because my goal was to reach the lakes, and after my Walmart adventure and some driving, it was already almost 1 PM. I munched on a bag of chips and hit the road (lots of 20–25 mph speed limits).
I spotted N 1st Water Road along the way, planning to come back in a few days.
My plan to get to the lakes ASAP got derailed when I found a parking lot with a horse trail right in the middle of the saguaros.
I asked a ranger in the lot if I could ride the trail on my mountain bike. He said it’d probably be tough but gave me the green light.
Off I went in my padded shorts and helmet. First bike ride through the cacti with my trusty travel companion (my bike, obviously).

I started off super excited on what seemed like an easy trail, but I quickly realized horse trails don’t account for some key biking challenges 😎—like climbing rocks isn’t exactly a breeze on a mountain bike 😛. No biggie, I carried the bike a few times but got to see my first saguaros up close! A pretty cool way to explore—I don’t regret buying the bike at all!
I got back on the road after drinking 1.5 liters of water (even in November, the sun’s no joke) and headed toward Canyon Lake. With vibes like Lake Powell, I was blown away by the scenery and decided to hang out a bit—just to "soak it in" and enjoy the quiet to end my day. I didn’t see more of the Apache Trail because night falls fast, and for my first day, I figured that was plenty.


I’d decided not to stress about seeing everything at all costs since I’ve traveled a lot in the U.S. and plan to keep coming back. Whatever I missed, I’d catch next time—but I wanted to fully enjoy a few landscapes.
I drove back to Phoenix, grabbed a good burger, and spent the evening in my hotel room planning the next day. Originally, I was only supposed to stay one night in Phoenix, but with my license still MIA, I changed my plans. In the end, I was solo, no reservations anywhere, so I’d just take it day by day!
Saturday, November 2:
I decided to wake up early and head to Tucson for the day. The drive from Phoenix was pretty easy. About 2 hours later, I was at the entrance of Saguaro National Park.
And guess what? There was a little trail perfect for mountain biking. I parked my Jeep at the park entrance and hopped on my bike. I ended up biking the whole park from start to finish—about 20 kilometers, with a paved main road and a gorgeous central trail right through the saguaros! Stunning!

Even being careful, I still got a few cactus spines in my left arm from brushing too close (it stings!). Not easy to remove, so I’d advise anyone with the same idea to be more careful than I was. You’ll figure it out fast! 😉
I spent most of the day in this amazing park—it’s totally worth the detour. It feels like hundreds of chimneys all lined up at equal distances. A unique landscape you’ve gotta see.
Next, I headed to Tucson to check out the airplane boneyard. I’d seen it in a movie years ago and always wanted to see it for myself. Mission accomplished! It was pretty intense, but unfortunately, it didn’t seem possible to get to the most interesting plane alignments. There’s a museum with different types of planes and a guided tour. I settled for peeking through the fences at the planes guarded by military patrols.

I left around 6 PM and got back to Phoenix around 7:30–8 PM, super happy with my day of biking through the cacti!
Sunday, November 3:
Morning by the pool, lounging around—pure bliss. Around 11 AM, I headed to the Premium Outlets. Feeling pretty pleased with myself, I bought 5 pairs of Levi’s for the price of one in France. Just for that, I knew coming to the U.S. was worth it! After that, nothing super exciting—except a cotton field south of Phoenix that I couldn’t stop admiring for a good hour.

I drove around the city—pretty dead on a Sunday—and headed back to the Apache Trail to tackle N 1st Water Road, which I’d spotted two days earlier. A really fun trail to bike if you’ve got a mountain bike 😉. It gives access to several hikes and offers some great scenery. Highly recommend it.


Ville tranquille pour 3 mois aux USA English translation pending
Bonjour tout le monde sans exception (je fais partie de la secte de ceux qui disent bonjour, je suis un insecte!).
QUI aurait l'extrême amabilité (bla bla) de m'indiquer une petite ville des US où je puisse rester et me loger à un prix raisonnable?
Je suis un Vieux Gamin de 68 ans qui veut voyager le plus possible avant de prendre le dernier ticket qui vous conduit vers l'au delà, (je préfère l'eau de là mais bon!). J'aimerai donc vivre trois mois (le temps de mon visa ) dans un endroit à visage z'humain où je puisse avoir l'occasion de pratiquer mon Anglais qui est le challenge (en Anglais "challinge") de la fin de mon inestimable existence.
Voici donc les données de mon problème...un petit bled (non pardon on est pas au Maghreb!) un petit endroit typiquement témoin de l'Amérique profonde où je puisse rencontrer des gens, lier, pourquoi pas, quelques amitiés, et aussi peut être (soyons fous) , louer une chambre chez l'habitant qui serait plus sympa que l'hôtel.
Rassurez vous je n'ai pas pris d'amphétamines et je ne suis pas particulièrement speed, j'essaye simplement de donner un tour sympa à ma retraite en faisant des trucs qu'on fait normalement à l'âge de 20 dents, je fais tout à l'envers mais c'est plus marrant que de rester devant sa télé à boire des bières et commenter les penalty!
Que la bonne Âme qui voudra m'indiquer le "bon endroit" soit assurée de toute ma gratitude jusqu'à la fin des temps. Merci
Récit de notre voyage en famille de 5: Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Croisière MSC Musica Antilles/Caraïbes départ le 3 décembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous, nous avons atteints plus de 1000 messages, et le forum me conseille de recréer un nouvelle discution donc je fais suite à:
"Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013?".
http://voyageforum.com/discussion/qui-part-caraibes-bord-musica-3-decembre-2013-d5831588/
En la renommant différemment.
Restez fidèle à cette discution en postant pour arriver au même niveau merci encore à tous et à bientôt.😉
La solitude du voyageur English translation pending
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Préparation d'une croisière Tropicale CDF sur l'Horizon English translation pending
Après maintes discussions et lectures de compte rendu de croisière dans différents forums, voici les notes que j'ai prise pour préparer ma future croisière qui aura lieu en janvier 2014 sur l'Horizon de Croisière de France dans les Caraïbes :
A chaque escale il y a des bus ou des taxis qui attendent. En faire plusieurs et négocier le prix. Ne pas hésiter à sortir du port pour en trouver d’autres moins chers. Quand on prend un taxi ; préciser que c’est un aller et retour et en dollars US et ne payer qu’au retour.
SAINTE LUCIE / CASTRIES / 10 H _ 18 H Le centre ville est à 1,5 km du bateau. En sortant du bateau, la ville est à droite. Castries est à voir. Prendre un minibus à la sortie du bateau : environ 20 usd/pers les 4 h piton, villages de pêcheurs, plantation de bananes. Le volcan la Soufrière est le seul volcan accessible en voiture. A voir à Ste Lucie ; le marché et montagne de pitons. Plages : Marigot Bay
LA BARBADE / BRIDGETOWN / 8 H _ 20 H La plage publique de Bridgtown Carlisle bay est jolie (plage, plongée en apnée, nage avec les tortues 30USD). Pour y aller : à la sortie du port on longe la mer tout le long (elle est à notre droite). Arrivé à la ville, on traverse un petit pont (il y a un port sur notre droite) on continue jusqu’à ce qu’il y ait un chemin qui mène à la plage (20-30 mn de marche) ; La ville est à 15 mn du bateau. Pour y aller, aller tout droit. Prendre un taxi pour le jardin botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. Joli jardin (12,5 USD) taxi 20 usd dans taxi de 6 pers. Retour ville avec arrêt photo à Bathsheba de la côte atlantique sauvage (sublime) 20 USD le tour de l’ile.
MARTINIQUE/ FORT DE FRANCE/ 8 H _ 20 H Centre Ville à 20 mn de marche du port. Suivre la ligne bleue. A voir : Bibliothèque Schoelcher, pavillon Bougenot (entrée et visite libre), théâtre Aimé Cesaire (ancien hôtel de ville) musée d’histoire et d’ethnographie (3 euros)… Faire le coté nord de l’ile en taxi : St Pierre, Morne rouge, montagne pelée Bus pour jardin de Balata : bus L 25 rue Aliker, près du cimetière de la levée, toutes les 30 mn sauf dimanche (très déconseillé par les martiniquais car pas fiables) Prendre un taxi pour aller au jardin de Balata ( 9 h 18 h, 12,50 euros, il accepte les chèques vacances) Manger dans le petit snack juste à coté du jardin, quand on sort, à droite puis retour en ville visiter le centre ville. Aller prendre les vedettes (toutes les demie heures) pour Pointe du Bout ou Anse Mitan : ¼ d’h de marche pour les navettes des 3 ilets : en sortant du port vous remontez, ensuite vous prendrez à gauche, vous passez devant l’entrée du port inter-iles ensuite vous longez l’avenue et vous verrez la mer et la plage après le Fort Royal, vous y êtes ! Navette pour Anse mitan toutes les heures à 30 : …11 h 30, 12 h 30, 13 h 30… Il y a des douches, un local pour se changer. Restos tout le long de la pointe du bout. On peut descendre à Anse mitan et aller ensuite à Point du Bout à pied par la plage ou la route (200 m) et reprendre la navette à Pointe du bout (même ticket) 7 euros A/R, 20 mn de trajet en vedette, billetterie à bord.
SAINT KITTS/ BASSE TERRE/ 10 H _ 18 H La ville de Basse terre est à voir. Prendre le train qui fait toute l’ile. Mais apparemment c’est moins cher de prendre l’excursion du bateau ! Plage de St Friar’s ou Frigate Bay : sable noir, beaux poissons à voir avec masque et tuba, Tour de l’ile en taxi 20 USD (en 2010)/ pers les 3 h avec arrêt plage (Duke of Earl Tours).
ILES VIERGES BRITANNIQUES/ TORTOLA/ 7 H _13 H A la sortie du bateau , des taxis collectifs (de 10 places) proposent des tours de l’ile avec plage 20 usd/pers Jardin botanique à 2 km à pied du bateau. Près du port, à gauche, il y a un très joli village d’artisans et commerces Pour l’excursion à Virgin Gorda avec Speedy’s : en descendant du bateau, prendre à gauche et aller jusqu’au départ des ferrys (environ 10 mn à pied) prendre le ferry Speedy’s (55 euros pour deux) ou 38 usd/pers + 3 USD pour les Baths. On me l’a déconseillé vu le peu de temps que nous sommes à Tortola car ils ne sont pas fiables sur les horaires Prendre un sac de plage étanche car le parcours dans les méandres des rochers peut être un peu mouillé. On peut descendre par un coté (en regardant la mer par le coté droit) et remonter de l’autre, une fois le parcours effectué. Avoir de bonnes sandales pour le faire. Le chemin de gauche, par rapport au guichet d’entrée, est plus facile pour descendre mais les deux cotés sont faisables. On arrive donc soit du coté droit de la plage soit du coté gauche de la plage , les deux étant séparés par les rochers. Dolphin discovery à 15 mn du bateau.
LA ROMANA/ 7 H Taxi à 8 pour 15 USD/perspour la superbe plage de Bayahibé
Si cela peut vous aider !
N'hésitez pas à me communiquer d'autres infos pour que je les rajoute. merci !
Sachez que les prix ne sont peut être plus d'actualité.
D'autre part, à la Romana, je pense prendre l'excursion du bateau pour Saona car je suppose que si je ne prends pas d'excursion du bateau, je devrai prendre la navette pour l'aéroport assez tôt. Si je me trompe dite le moi 😉
A chaque escale il y a des bus ou des taxis qui attendent. En faire plusieurs et négocier le prix. Ne pas hésiter à sortir du port pour en trouver d’autres moins chers. Quand on prend un taxi ; préciser que c’est un aller et retour et en dollars US et ne payer qu’au retour.
SAINTE LUCIE / CASTRIES / 10 H _ 18 H Le centre ville est à 1,5 km du bateau. En sortant du bateau, la ville est à droite. Castries est à voir. Prendre un minibus à la sortie du bateau : environ 20 usd/pers les 4 h piton, villages de pêcheurs, plantation de bananes. Le volcan la Soufrière est le seul volcan accessible en voiture. A voir à Ste Lucie ; le marché et montagne de pitons. Plages : Marigot Bay
LA BARBADE / BRIDGETOWN / 8 H _ 20 H La plage publique de Bridgtown Carlisle bay est jolie (plage, plongée en apnée, nage avec les tortues 30USD). Pour y aller : à la sortie du port on longe la mer tout le long (elle est à notre droite). Arrivé à la ville, on traverse un petit pont (il y a un port sur notre droite) on continue jusqu’à ce qu’il y ait un chemin qui mène à la plage (20-30 mn de marche) ; La ville est à 15 mn du bateau. Pour y aller, aller tout droit. Prendre un taxi pour le jardin botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. Joli jardin (12,5 USD) taxi 20 usd dans taxi de 6 pers. Retour ville avec arrêt photo à Bathsheba de la côte atlantique sauvage (sublime) 20 USD le tour de l’ile.
MARTINIQUE/ FORT DE FRANCE/ 8 H _ 20 H Centre Ville à 20 mn de marche du port. Suivre la ligne bleue. A voir : Bibliothèque Schoelcher, pavillon Bougenot (entrée et visite libre), théâtre Aimé Cesaire (ancien hôtel de ville) musée d’histoire et d’ethnographie (3 euros)… Faire le coté nord de l’ile en taxi : St Pierre, Morne rouge, montagne pelée Bus pour jardin de Balata : bus L 25 rue Aliker, près du cimetière de la levée, toutes les 30 mn sauf dimanche (très déconseillé par les martiniquais car pas fiables) Prendre un taxi pour aller au jardin de Balata ( 9 h 18 h, 12,50 euros, il accepte les chèques vacances) Manger dans le petit snack juste à coté du jardin, quand on sort, à droite puis retour en ville visiter le centre ville. Aller prendre les vedettes (toutes les demie heures) pour Pointe du Bout ou Anse Mitan : ¼ d’h de marche pour les navettes des 3 ilets : en sortant du port vous remontez, ensuite vous prendrez à gauche, vous passez devant l’entrée du port inter-iles ensuite vous longez l’avenue et vous verrez la mer et la plage après le Fort Royal, vous y êtes ! Navette pour Anse mitan toutes les heures à 30 : …11 h 30, 12 h 30, 13 h 30… Il y a des douches, un local pour se changer. Restos tout le long de la pointe du bout. On peut descendre à Anse mitan et aller ensuite à Point du Bout à pied par la plage ou la route (200 m) et reprendre la navette à Pointe du bout (même ticket) 7 euros A/R, 20 mn de trajet en vedette, billetterie à bord.
SAINT KITTS/ BASSE TERRE/ 10 H _ 18 H La ville de Basse terre est à voir. Prendre le train qui fait toute l’ile. Mais apparemment c’est moins cher de prendre l’excursion du bateau ! Plage de St Friar’s ou Frigate Bay : sable noir, beaux poissons à voir avec masque et tuba, Tour de l’ile en taxi 20 USD (en 2010)/ pers les 3 h avec arrêt plage (Duke of Earl Tours).
ILES VIERGES BRITANNIQUES/ TORTOLA/ 7 H _13 H A la sortie du bateau , des taxis collectifs (de 10 places) proposent des tours de l’ile avec plage 20 usd/pers Jardin botanique à 2 km à pied du bateau. Près du port, à gauche, il y a un très joli village d’artisans et commerces Pour l’excursion à Virgin Gorda avec Speedy’s : en descendant du bateau, prendre à gauche et aller jusqu’au départ des ferrys (environ 10 mn à pied) prendre le ferry Speedy’s (55 euros pour deux) ou 38 usd/pers + 3 USD pour les Baths. On me l’a déconseillé vu le peu de temps que nous sommes à Tortola car ils ne sont pas fiables sur les horaires Prendre un sac de plage étanche car le parcours dans les méandres des rochers peut être un peu mouillé. On peut descendre par un coté (en regardant la mer par le coté droit) et remonter de l’autre, une fois le parcours effectué. Avoir de bonnes sandales pour le faire. Le chemin de gauche, par rapport au guichet d’entrée, est plus facile pour descendre mais les deux cotés sont faisables. On arrive donc soit du coté droit de la plage soit du coté gauche de la plage , les deux étant séparés par les rochers. Dolphin discovery à 15 mn du bateau.
LA ROMANA/ 7 H Taxi à 8 pour 15 USD/perspour la superbe plage de Bayahibé
Si cela peut vous aider !
N'hésitez pas à me communiquer d'autres infos pour que je les rajoute. merci !
Sachez que les prix ne sont peut être plus d'actualité.
D'autre part, à la Romana, je pense prendre l'excursion du bateau pour Saona car je suppose que si je ne prends pas d'excursion du bateau, je devrai prendre la navette pour l'aéroport assez tôt. Si je me trompe dite le moi 😉
Havasupai en hélicoptère English translation pending
Bonjour, j'aimerai bcp visiter les chutes d'havasupai. Mais ayant un enfant de 9 ans, faire la randonnee de 5 heure est impossible. Je comptais donc me rabattre sur l'helicoptere. Or je viens de voir que la seule compagnie qui gere havasupai est ouverte seulement de 10h a 13 hrs !!!!! Donc le retour se fera forcement avant 13 hrs !!!! Est-ce que j'ai bien compris ou qq chose m'echape-t-il ? Si certain y sont deja aller, merci de m'eclairer ....
Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!!
Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Fabuleuse Namibie: récit de 22 jours magiques en famille English translation pending
La Namibie, cela faisait quelques années que j’en rêvais! Alors, il y a 2 ans, j’ai commencé à rêver tout haut, mon enthousiasme a convaincu toute ma tribu et mon beau-frère en plus. J’ai passé des heures et des heures sur le forum, appris des tas de choses dans vos magnifiques carnets de voyage et les discussions, sur internet, sur des cartes détaillées, j’ai pris des paquets de notes, fait des tas de calculs autant en km qu’en Euro, pas un jour sans que j’y pense, les images et les noms des endroits dansaient dans ma tête, j’ai épargné tout ce que je pouvais, j’ai rencontré Vincent de Bel Africa, on a conclu notre circuit et il s’est occupé de toutes nos réservations, j’ai acheté nos vols, réservé le parking à Francfort et puis il restait plus qu’à attendre 9 mois.
Le forum Namibie est riche de très beaux carnets, on sent combien cette destination laisse de traces dans le cœur et la mémoire. Entre les textes superbement rédigés par les uns, les photos merveilleuses des autres ou les exploits hors pistes de certains, mon carnet et notre circuit sont très classiques. Cependant, j’espère apporter ma pierre à l’édifice dans le sens où nous avons réalisé ce voyage avec deux petites filles de 6 et presque 4 ans (= les petites, famille de mon beau-frère), ainsi qu’avec nos deux ados, le fiston de 15 ans et notre fille de 18 ans (= les grands), je me dis donc que cela intéressera peut être de nouveaux candidats à la recherche de ce genre d’infos. En tous les cas, pour nous, ce voyage fut exceptionnel !
Pour ceux qui veulent directement accéder au récit de voyage avec photos, c’est ici :
http://voyageslalie.blogspot.be/p/namibie.html
Et pour ceux qui veulent en lire plus sur nos impressions personnelles et notre expérience sur place :
Namibie pour les jeunes enfants: on a trouvé la Namibie, une excellente destination pour les enfants. C’est un pays sûr où ils peuvent s'amuser dans la nature, être libres, il y a toujours un caillou sur lequel sauter, des rochers ou un arbre à escalader, du sable ou une branche pour jouer, une dune à grimper, des animaux à voir ou à entendre. Les petites ont eu des vacances formidables, un grand sourire chaque matin, jamais elles ne s'ennuyaient. Camper, dormir dans les tentes, se laver dans une douche attachée au tronc d’un arbre, … tout était une aventure. C'est fou ce que les jeunes enfants s'amusent en Namibie! Durant les trajets en voiture, elles coloriaient, faisaient de petits bricolages, collaient des autocollants dans des livres ou sur les vitres, chantaient, parlaient avec leurs parents ou regardaient un DVD. A noter quand même que les fillettes sont des enfants faciles, qu’elles aiment voyager et être en vadrouille en famille, qu’elles supportent la voiture et qu’elles ont été très contentes d’avoir la piscine à chaque étape dans le nord et à Etosha où la température de l’eau était acceptable à cette saison.
Namibie pour les ados: nos deux grands sont revenus enchantés de leur voyage. Ils ont dû d’abord aussi se mettre au rythme namibien. Il y a des jours où les trajets leur ont semblés un peu longs car nous avons, nous adultes, plus longtemps de plaisir à la contemplation des paysages qu'eux (heureusement ils avaient leur MP3) et certains jours étaient plus répétitifs que lors de nos autres voyages. Le contact avec la population locale et la découverte d’une autre culture sont aussi des aspects qu'ils ont fort appréciés lors de nos autres voyages en Asie et qui leur ont un peu manqué cette fois. Mais la beauté de la Namibie les a charmé. Ils ont adoré les activités (Mola-Mola, Sandwish Harbour, Living Desert Tour, les sundowners, le rafting, ...), la recherche des animaux, la vie de camping en pleine nature, les feux de camp, la voûte étoilé, la lune qui nous éclaire un peu plus chaque soir, .... Il ne suffirait vraiment que d’un mot pour qu’ils repartent avec nous en Namibie !
Santé : nous n’avons eu absolument aucun problème sur place. Comme toujours, nous avions une pharmacie bien remplie mais à part un pansement et du désinfectant pour quelques égratignures, nous n’avons eu besoin de rien. Il est impératif d’avoir du beurre de cacao (avec protection solaire) toujours sous la main. Il fait extrêmement sec et les lèvres en font les frais très rapidement si on ne se protège pas dès le début. Un body lotion est aussi recommandé car la peau devient très sèche. Nous avions aussi le nez très sec et les muqueuses irritées avec souvent un peu de sang quand on se mouchait (air sec et très poussiéreux), aucun problème mais comme ça vous êtes prévenus que c’est normal.
Hygiène: excellente, partout très propre, même dans les toilettes des stations service perdues au milieu de nul part.
Air Namibia: aucun commentaire négatif malgré ce que j’avais parfois lu. Vol à l'heure (on est même arrivé en avance à Windhoek), personnel « normal » (ni très sympa ni antipathique). A bord: vins et apéro (Amarula, mmm !) gratuits, boissons souvent servies, repas tout à fait correct, avion un peu vieillot (les nouveaux appareils arrivent bientôt avec écrans individuels !) mais franchement j'ai déjà vu pire. Très bon pilote, vol calme avec quelques turbulences classiques, mais vraiment rien de bien inquiétant.
Véhicule : on a été très content de rouler en 4x4 sur les pistes (pneus, suspension, amortisseurs, …), selon nous, ce doit être nettement plus confortable. Par moment, on est bien secoué. Avec une voiture normale, je suppose qu’on est quand même obligé de rouler un peu moins vite aussi.
Routes et pistes: la majorité très bonnes et roulantes, parfois franchement désagréables et fatigantes (heureusement cela n’est pas arrivé souvent !). Une piste « D » peut être meilleure qu’une « C ». Mais dans l’ensemble, ça roule bien et en général la vitesse varie du 65km/h à 85km/h en fonction de l’état de la piste, des cuvettes et des troupeaux. Les routes asphaltées sont bonnes à très bonnes (vitesse entre 100km/h à 120km/h).
Temps de route: pas toujours facile à déterminer car fonction de l'état de la piste qui peut être très variable et on ne le sait pas avant de partir. Donc, le temps de route est parfois plus long que prévu dans le roadbook ce qui peut être frustrant au vu des activités que l'on veut faire avant de se mettre en route ou qu’on espérait encore faire en arrivant avant que le soleil ne se couche. Mais en général, ça se gère bien.
Lodge: en général très beau, charmant, bien situé. Nous avons toujours été accueilli les bras ouverts par des personnes très aimables et avec un grand sourire. Etre serviable veut encore vraiment dire quelque chose là-bas.
Campings: excellents, beaux emplacements, sanitaires propres. Très différents les uns des autres (certains avec plus de confort que d’autres, avec une prise électrique ou non, piscine, …)
Repas: il est possible de manger au resto pour pas trop cher. Dans l'ensemble, j'ai trouvé les courses au Spar assez chères comparées à chez nous alors que les prix des restos sont souvent inférieurs à nos standards. La viande est d’une qualité exceptionnelle qu’on ne connaît plus chez nous et le poisson à la côte est excellent.
Adaptation : Il nous a fallu quelques jours pour prendre le rythme, avoir nos repères, nous habituer à la conduite sur les pistes, à la nuit qui tombe vite, aux temps de routes, à la vie en camping, à s'organiser pour maximaliser nos journées enfin bref pour prendre le rythme namibien. J'avoue avoir eu un doute tout au début me demandant si j'avais choisis la bonne formule pour faire ce voyage. 😉 Mais, c’est très vite passé et après c'est que du plaisir, que du bonheur! Si on avais pu, on serait resté un mois de plus !
Points forts: les paysages extraordinaires, tellement beaux qu'on ne peut pas vraiment en rendre la beauté sur photos, surtout certaines nuances de couleurs et l'immensité. Difficile de tout photographier, on a laissé pleins de photos là- bas car on ne peut pas sans cesse s'arrêter sur le bord de la piste. Mais heureusement, on stocke toutes ces magnifiques images dans sa mémoire. La gentillesse et la passion des gens qui nous ont accueilli sur place et lors de nos excursions. Se sentir seuls au monde, être loin du matérialisme, du stress et du 'trop' européen. La vie en pleine nature, se re-sourcer, vivre au rythme du lever et coucher de soleil.
Points négatifs: il y en a très peu !! les jours sont très courts ce qui hélas ne laisse pas énormément de place au farniente (faut aussi faire les courses et cuisiner) et rend certain jours trop courts car il n'est pas possible de faire tout ce qu’on aurait voulu. Parfois, on regrette de ne pas pouvoir rester plus longtemps à un endroit qui plaît bien.
Quelques chiffres : 22 jours complets sur place, 4450 km de parcourus, 765l d’essence, 12 nuits en camping, 7 nuits en lodge, 2 nuits en appartement.
Combien ça coûte ? Vols Francfort-Windhoek Air Namibia: 4x 840€ Parking Francfort : 100€, essence A/R : 100€ Rachat franchise Assurlocauto : 99€ Frais sur place : 2400€ (dont 700€ d’essence, 400€ courses alimentaires, 112€ entrées dans les parcs, 118€ nouveau pneu, 2 campings à payer sur place, les activités dans les lodges, boissons, quelques restaurants, souvenirs, don à l’école, visite village Himba, …) Bel Africa : 6990€ (réservations campings et lodges en ½ pension, certaines activités sur place, location 4x4 pour 22 jours)
Conclusion : un voyage magique! La Namibie vous touche cœur et âme. Après, il n’y a plus que le désir de retrouver cette plénitude, l’entendue des paysages, les pistes à perte de vue, se sentir seul au monde et en accord avec la nature, la beauté du silence, la splendeur des couleurs, la magie des sundowners sur la Kunene river, la voie lactée étincelante, … Après, demeure l’obsédante question : pourrons-nous jamais y retourner un jour ?
Pour ceux qui veulent directement accéder au récit de voyage avec photos, c’est ici :
http://voyageslalie.blogspot.be/p/namibie.html
Et pour ceux qui veulent en lire plus sur nos impressions personnelles et notre expérience sur place :
Namibie pour les jeunes enfants: on a trouvé la Namibie, une excellente destination pour les enfants. C’est un pays sûr où ils peuvent s'amuser dans la nature, être libres, il y a toujours un caillou sur lequel sauter, des rochers ou un arbre à escalader, du sable ou une branche pour jouer, une dune à grimper, des animaux à voir ou à entendre. Les petites ont eu des vacances formidables, un grand sourire chaque matin, jamais elles ne s'ennuyaient. Camper, dormir dans les tentes, se laver dans une douche attachée au tronc d’un arbre, … tout était une aventure. C'est fou ce que les jeunes enfants s'amusent en Namibie! Durant les trajets en voiture, elles coloriaient, faisaient de petits bricolages, collaient des autocollants dans des livres ou sur les vitres, chantaient, parlaient avec leurs parents ou regardaient un DVD. A noter quand même que les fillettes sont des enfants faciles, qu’elles aiment voyager et être en vadrouille en famille, qu’elles supportent la voiture et qu’elles ont été très contentes d’avoir la piscine à chaque étape dans le nord et à Etosha où la température de l’eau était acceptable à cette saison.
Namibie pour les ados: nos deux grands sont revenus enchantés de leur voyage. Ils ont dû d’abord aussi se mettre au rythme namibien. Il y a des jours où les trajets leur ont semblés un peu longs car nous avons, nous adultes, plus longtemps de plaisir à la contemplation des paysages qu'eux (heureusement ils avaient leur MP3) et certains jours étaient plus répétitifs que lors de nos autres voyages. Le contact avec la population locale et la découverte d’une autre culture sont aussi des aspects qu'ils ont fort appréciés lors de nos autres voyages en Asie et qui leur ont un peu manqué cette fois. Mais la beauté de la Namibie les a charmé. Ils ont adoré les activités (Mola-Mola, Sandwish Harbour, Living Desert Tour, les sundowners, le rafting, ...), la recherche des animaux, la vie de camping en pleine nature, les feux de camp, la voûte étoilé, la lune qui nous éclaire un peu plus chaque soir, .... Il ne suffirait vraiment que d’un mot pour qu’ils repartent avec nous en Namibie !
Santé : nous n’avons eu absolument aucun problème sur place. Comme toujours, nous avions une pharmacie bien remplie mais à part un pansement et du désinfectant pour quelques égratignures, nous n’avons eu besoin de rien. Il est impératif d’avoir du beurre de cacao (avec protection solaire) toujours sous la main. Il fait extrêmement sec et les lèvres en font les frais très rapidement si on ne se protège pas dès le début. Un body lotion est aussi recommandé car la peau devient très sèche. Nous avions aussi le nez très sec et les muqueuses irritées avec souvent un peu de sang quand on se mouchait (air sec et très poussiéreux), aucun problème mais comme ça vous êtes prévenus que c’est normal.
Hygiène: excellente, partout très propre, même dans les toilettes des stations service perdues au milieu de nul part.
Air Namibia: aucun commentaire négatif malgré ce que j’avais parfois lu. Vol à l'heure (on est même arrivé en avance à Windhoek), personnel « normal » (ni très sympa ni antipathique). A bord: vins et apéro (Amarula, mmm !) gratuits, boissons souvent servies, repas tout à fait correct, avion un peu vieillot (les nouveaux appareils arrivent bientôt avec écrans individuels !) mais franchement j'ai déjà vu pire. Très bon pilote, vol calme avec quelques turbulences classiques, mais vraiment rien de bien inquiétant.
Véhicule : on a été très content de rouler en 4x4 sur les pistes (pneus, suspension, amortisseurs, …), selon nous, ce doit être nettement plus confortable. Par moment, on est bien secoué. Avec une voiture normale, je suppose qu’on est quand même obligé de rouler un peu moins vite aussi.
Routes et pistes: la majorité très bonnes et roulantes, parfois franchement désagréables et fatigantes (heureusement cela n’est pas arrivé souvent !). Une piste « D » peut être meilleure qu’une « C ». Mais dans l’ensemble, ça roule bien et en général la vitesse varie du 65km/h à 85km/h en fonction de l’état de la piste, des cuvettes et des troupeaux. Les routes asphaltées sont bonnes à très bonnes (vitesse entre 100km/h à 120km/h).
Temps de route: pas toujours facile à déterminer car fonction de l'état de la piste qui peut être très variable et on ne le sait pas avant de partir. Donc, le temps de route est parfois plus long que prévu dans le roadbook ce qui peut être frustrant au vu des activités que l'on veut faire avant de se mettre en route ou qu’on espérait encore faire en arrivant avant que le soleil ne se couche. Mais en général, ça se gère bien.
Lodge: en général très beau, charmant, bien situé. Nous avons toujours été accueilli les bras ouverts par des personnes très aimables et avec un grand sourire. Etre serviable veut encore vraiment dire quelque chose là-bas.
Campings: excellents, beaux emplacements, sanitaires propres. Très différents les uns des autres (certains avec plus de confort que d’autres, avec une prise électrique ou non, piscine, …)
Repas: il est possible de manger au resto pour pas trop cher. Dans l'ensemble, j'ai trouvé les courses au Spar assez chères comparées à chez nous alors que les prix des restos sont souvent inférieurs à nos standards. La viande est d’une qualité exceptionnelle qu’on ne connaît plus chez nous et le poisson à la côte est excellent.
Adaptation : Il nous a fallu quelques jours pour prendre le rythme, avoir nos repères, nous habituer à la conduite sur les pistes, à la nuit qui tombe vite, aux temps de routes, à la vie en camping, à s'organiser pour maximaliser nos journées enfin bref pour prendre le rythme namibien. J'avoue avoir eu un doute tout au début me demandant si j'avais choisis la bonne formule pour faire ce voyage. 😉 Mais, c’est très vite passé et après c'est que du plaisir, que du bonheur! Si on avais pu, on serait resté un mois de plus !
Points forts: les paysages extraordinaires, tellement beaux qu'on ne peut pas vraiment en rendre la beauté sur photos, surtout certaines nuances de couleurs et l'immensité. Difficile de tout photographier, on a laissé pleins de photos là- bas car on ne peut pas sans cesse s'arrêter sur le bord de la piste. Mais heureusement, on stocke toutes ces magnifiques images dans sa mémoire. La gentillesse et la passion des gens qui nous ont accueilli sur place et lors de nos excursions. Se sentir seuls au monde, être loin du matérialisme, du stress et du 'trop' européen. La vie en pleine nature, se re-sourcer, vivre au rythme du lever et coucher de soleil.
Points négatifs: il y en a très peu !! les jours sont très courts ce qui hélas ne laisse pas énormément de place au farniente (faut aussi faire les courses et cuisiner) et rend certain jours trop courts car il n'est pas possible de faire tout ce qu’on aurait voulu. Parfois, on regrette de ne pas pouvoir rester plus longtemps à un endroit qui plaît bien.
Quelques chiffres : 22 jours complets sur place, 4450 km de parcourus, 765l d’essence, 12 nuits en camping, 7 nuits en lodge, 2 nuits en appartement.
Combien ça coûte ? Vols Francfort-Windhoek Air Namibia: 4x 840€ Parking Francfort : 100€, essence A/R : 100€ Rachat franchise Assurlocauto : 99€ Frais sur place : 2400€ (dont 700€ d’essence, 400€ courses alimentaires, 112€ entrées dans les parcs, 118€ nouveau pneu, 2 campings à payer sur place, les activités dans les lodges, boissons, quelques restaurants, souvenirs, don à l’école, visite village Himba, …) Bel Africa : 6990€ (réservations campings et lodges en ½ pension, certaines activités sur place, location 4x4 pour 22 jours)
Conclusion : un voyage magique! La Namibie vous touche cœur et âme. Après, il n’y a plus que le désir de retrouver cette plénitude, l’entendue des paysages, les pistes à perte de vue, se sentir seul au monde et en accord avec la nature, la beauté du silence, la splendeur des couleurs, la magie des sundowners sur la Kunene river, la voie lactée étincelante, … Après, demeure l’obsédante question : pourrons-nous jamais y retourner un jour ?
Cap Nord en fourgon avec nos enfants de 1 et 3 ans English translation pending
Bonjour à tous,
voici mon dernier carnet...
Je posterai petit à petit, le nouveau système de publication des photos ne me simplifie pas la tâche...
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Retour de trois semaines (Utah - Nouveau-Mexique - Colorado): court résumé et impressions English translation pending
Hello à tous!
Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕
Alors mon voyage:
1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem
Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.
2. Kodachrome Basin State Park
Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...
3. Bryce Canyon
Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.
4. Capitol Reef
Plusieurs randos au programme:
Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.
Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était �� sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...
Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.
A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.
5. Natural Bridges National Monument
La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!
Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.
La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉
Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕
Alors mon voyage:
1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem
Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.
2. Kodachrome Basin State Park
Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...
3. Bryce Canyon
Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.
4. Capitol Reef
Plusieurs randos au programme:
Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.
Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était �� sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...
Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.
A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.
5. Natural Bridges National Monument
La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!
Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.
La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉
Trajet Luwuk - Ampana (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Je ferai le trajet Luwuk - Ampana le 21 juillet prochain, en route vers les îles Togians. J'arriverai à l'aéroport de Luwuk, depuis Makassar, à 10h55 (en théorie...!) et je souhaiterais, dans la foulée, prendre un taxi jusqu'à Ampana. Si vous souhaitez partager les frais de taxi, et partager un bon moment 🙂, n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt peut-être... sur la route!
Je ferai le trajet Luwuk - Ampana le 21 juillet prochain, en route vers les îles Togians. J'arriverai à l'aéroport de Luwuk, depuis Makassar, à 10h55 (en théorie...!) et je souhaiterais, dans la foulée, prendre un taxi jusqu'à Ampana. Si vous souhaitez partager les frais de taxi, et partager un bon moment 🙂, n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt peut-être... sur la route!
Mer Rouge en janvier: plongée et autres activités English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir, avec des amis, pour un séjour en mer rouge juste après Noël 2013. Bien entendu, l'objectif principal est la plongée, mais sur les 4 participants 3 seulement font de la plongée, et 2 d'entre eux sont débutants. Nous cherchons donc une destination qui nous permettrait de plonger, mais également de faire assez facilement du snorkeling, et éventuellement des ballades (désert, sinaï...). Bref plutôt un séjour balnéaire avec 2 ou 3 jours de plongée qu'une croisière dédiée...
Après lecture des posts sur ce sujet, je m'interroge : - Fin décembre / début janvier, est-ce une période judicieuse côté météo ? J'imagine qu'il ne faut pas espérer faire du snorkeling sans combi... - Quel spot choisir ? Marsa alam, Dahab, Sharm el Sheikh... Quel est le meilleur compromis si on ne compte pas se consacrer exclusivement à la plongée, mais profiter aussi un peu de la vie sur terre, et pouvoir chausser palmes masque et tuba depuis la plage ? J'ai vu que depuis Dahab on pouvait se rendre à Petra : est jouable autrement qu'avec les tours organisés sur une journée, qui me semblent être une course sans intérêt ?
Merci d'avance aux connaisseurs de la mer rouge pour leurs conseils avisés !🙂
J'envisage de partir, avec des amis, pour un séjour en mer rouge juste après Noël 2013. Bien entendu, l'objectif principal est la plongée, mais sur les 4 participants 3 seulement font de la plongée, et 2 d'entre eux sont débutants. Nous cherchons donc une destination qui nous permettrait de plonger, mais également de faire assez facilement du snorkeling, et éventuellement des ballades (désert, sinaï...). Bref plutôt un séjour balnéaire avec 2 ou 3 jours de plongée qu'une croisière dédiée...
Après lecture des posts sur ce sujet, je m'interroge : - Fin décembre / début janvier, est-ce une période judicieuse côté météo ? J'imagine qu'il ne faut pas espérer faire du snorkeling sans combi... - Quel spot choisir ? Marsa alam, Dahab, Sharm el Sheikh... Quel est le meilleur compromis si on ne compte pas se consacrer exclusivement à la plongée, mais profiter aussi un peu de la vie sur terre, et pouvoir chausser palmes masque et tuba depuis la plage ? J'ai vu que depuis Dahab on pouvait se rendre à Petra : est jouable autrement qu'avec les tours organisés sur une journée, qui me semblent être une course sans intérêt ?
Merci d'avance aux connaisseurs de la mer rouge pour leurs conseils avisés !🙂
Une petite semaine dans le ciel du Lesotho English translation pending
Bonjour a tous,
je poste ici un compte rendu de notre toute récente déambulation au Lesotho. J'ai souvent profité des différents avis et post de ce forum. Sur le départ pour le Lesotho, en jetant rapidement un oeil je n'ai pas trouvé beaucoup d'information sur l'est du Lesotho, ni sur le lesotho en général à cette période…. Et donc je me décide, une fois n'est pas coutume de vous laisser qq infos pratiques et qq impressions sur ce superbe voyage.
Nous sommes parti de Johannesbourg du 9 au 15 mai. Le but était de rentrer dans le Lesotho via Sani pass et pour la suite, on verrait bien.
Nous avons fait le plein de bouffe de base ne sachant pas très bien à quoi nous attendre. De quoi tenir 5 jours et ça nous a bien servi.
D'autre part pour notre "chemin", nous avons un gps et une carte Lesotho "gps". La carte Lesotho donne une indication de l'état des piste. Plus le pointillé est serré, moins la piste est praticable…… et c'est assez précieux comme info dans ce pays!!! Mais cette carte n'est pas assez détaillée, et donc se complète très bien avec un gps standard qui lui connait quasi chaque chemin de mule!!!
Enfin, nous sommes descendus avec un 4x4 Land Rover, et on l'a pas regretté! Effectivement, ça n'est pas nécessaire pour aller au Lesotho, mais c'est complètement obligatoire pour Sani pass et pour sortir des routes et emprunter les pistes!
De Joburg, en conduisant "bien", il nous a fallu 6h30 pour rejoindre le Backpackers Sani pass. Conduire "bien" signifie être prêt à palabrer avec les flics pour excès de vitesse….. Il y a une technique locale (que je ne maitrise pas vraiment) qui consiste à sourire, à papoter avec le flic, à tourner autour du pot et ensuite à proposer qq centaines de Rands pour éviter d'aller jusqu'au poste formaliser l'infraction….. Les habitudes locales à ce qu'on dit!!!
Bref, le backpackers de Sani pass est beaucoup plus confidentiel que celui de ampitheaters (Drakensberg). Chambre standard pour 350R avec salle d'eau commune et ambiance rustique, nature, cozy. Le feu de bois le matin dans la pièce commune est très apprécié; et oui, il fait déjà froid!!!!
Nous voici parti pour Sani pass; malheureusement, la partie "verticale de Sani pass est dans les nuages…. Enfin je dis malheureusement, mais étant donné la raideur de la route, c'est peut-être mieux de ne pas sentir l'à pic aussi fort. La route est en meilleur condition que ce à quoi nous nous attendions. En conduisant tranquillement il n'y a aucun risque. Nous avons eu la chance de ne pas avoir beaucoup de monde sur le parcours, en saison et en général les week-end, ça peut-être très différents aux dires du guide du backpackers!
Arrivée au sommet, arrivée au soleil, arrivée à la frontière.
Un cabanon assez précaire sert de poste frontière. Le petit bâtiments est entouré d'une clôture pas tant dans un but de protection quelconque comme c'est généralement l'usage avec les post-frontière, mais plutôt pour garder les 30-40 chèvres du poste. Voir les "bergers" s'activer autour du troupeau avec leurs veste "police Lesotho" est assez cocasse!!!!
Passeport tamponnés, et taxe d'entrée de 30 Rand pour la voiture. Nous nous arrêtons au resto le plus haut du Lesotho pour prendre une boisson chaude et nous décidons que nous reviendrons faire Sani pass un jour de grand bleu!!
De Sani pass, il n'y a pas de route, mais des pistes qui rejoignent plus au moins les grandes routes. Nous longeons pendant assez longtemps une grosse rivière autour de laquelle s'organise villages, bergers, et écoles…. Et travaux de réparation/construction de route. Un Auto stoppeur qui nous accompagne pendant une grande partie du chemin nous informe que les Chinois (oui oui, encore eux) vous construire une route de Mokhotlong jusqu'à Sani pass qui à terme sera aussi goudronné. Info à confirmer, mais en tout cas, ça travaille ferme (et jaune) sur les berges de la rivière pour construire ponts, et soubassements de route.
Nous roulons jusque Mokhotlong. Indiquée comme petite ville sur la carte, c'est en réalité plus un gros village. C'est aussi le cul de sac de la route qui vient de Butha-Buthe. Nous logeons au Mokhotlong Guesthouse 550 R la chambre, décoration douteuse, mais lit confortable et petit chauffage d'appoint très appréciable. Ballade au coucher du soleil dans le village. Nous apprenons à sentir les gens. N'espérez pas passer inaperçu, ou même être discret, c'est quasi impossible….. Les gens vous regarde et ont de prime abord un air assez méfiant mais décrochez leurs votre sourire le plus amicale ou simplement un geste de la main sympathique et vous allez voir leurs visages s'ouvrir et ils vous répondront d'un sourire gigantesque, d'un grand signe de la mains, d'un "ok, pouce en l'air" ou du "tout va bien local" qui consiste pouce et auriculaire tendu à effectuer qq rotations de poignets! Bref après des premiers pas hésitant dans la bourgade, nous nous sentons finalement vraiment bien et bizarrement au fur et à mesure de la ballade, c'est comme si les gens nous remarquaient moins!!! Nous croisons les deux seuls blancs de la semaine. Ils font une ballades à cheval. Nous sommes trop bien à nous balader que nous n'en avons même pas vraiment envie!
Le lendemain matin, on se pointe vers 9h pour le petit dej, et l'effet est assez similaire à ce que vous auriez en demandant un petit dej dans un hôtel à 12h….. On comprend vite que les gens vive avec le soleil, debout 6h du mat, dodo 9h au plus tard. A nous de nous adapter, ceci dit, quand vous dormez dans des endroits loin de tout, sans chauffage et qu'il fait noir à 18h, et bien spontanément, vous êtes au lit un tantinet plus tôt que d'habitude!!!
Donc nous voici en direction de Katse Dam par les piste sous la pluie. Oui, mais ce que nous n'avions stupidement pas imaginé c'est la neige à 3000m…. Nous sommes contraint de faire demi tour dans 15 cm de neige, sans visibilité et sur une piste plus que douteuse. Avoir un bon 4x4 et bien plus encore un pilote habile est fondamental quand on s'aventure un peu n'importe ou!! Nous rejoignons la route de mokhotlong en remontant vers le Nord. La route remonte sur le haut plateau et nous nous retrouvons de nouveau dans 20 cm de poudreuse. Mais presque au soleil, et surtout sur du goudron (enfin, presque). Nous avons dormi à "Chalet in thé sky" 50 km au nord de Mokhotlong prendre une piste à droite sur 10km. Arrivée dans une vallée perdue magnifique. Neige, petit village, rivière, logement basique, pas d'électricité, mais qui tombe à point. Lampe au gaz et eau chaude!!! 440 Rand pour le Rondavel. Nous sommes complètement seul. A voir, A faire, on adore!!!
Le lendemain matin on a marcher dans la superbe vallée. Puis passage rapide à Afriski pour un café. Ambiance absurde et irréelle si il en est! On pensait dormir au "new oxbow lodge" mais une fois arrivé sur place l'endroit ne nous séduit pas plus que ça. Au fond d'une vallée très encaissée et déserte, nous décidons de continuer. Nous dormirons aux caves de Liphumg. Je ne pense pas que le logement soit vraiment prévu pour les voyageur étant donné qu'il est écrit "Staff only" à l'entrée de Rondavels, mais qu'importe, la manager nous accueille gentiment et nous dormons dons le Rondavel avec cuisine et salle de bains séparée pour 320 Rands avec la visite guidée des caves le lendemain matin. Ballade super sympa dans les villages alentour!
Nuit suivante à Maliba Lodge, on est tombé par hasard sur le seul lodge de luxe du Lesotho. La chambre était annoncée à 3000 Rand et voyant notre regard ébahit, la manager nous annonce d'emblée une réduction à 2000 Rand souper et petit déj inclus. Et il faut bien avouer, l'endroit est somptueux et nous profitons pleinement du cadre pour faire un peu de rando.
Le lendemain après avoir exploré la vallée reculée du Maliba Lodge, nous nous dirigeons vers Clarens. Sortie sans encombre du Lesotho. Le paysage est toujours aussi grandiose de l'autre coté de la frontière, mais, et c'est terriblement frappant, l'ambiance est complètement différente. Les routes un peu plus large. Personne sur les routes. Pas d'enfant qui rentrent de l'école, pas de village, pas de troupeaux qui se baladent ou d'âne qui ne fassent le zouave, pas de gens qui papotent et qui rigolent. Des clôtures. Des grosses fermes plic-ploc dans la campagne, et des lodges tout les 10 km! A oui, on est en Afrique du Sud.
Attention, bien se rappeler de ne plus faire un signe de la main à tout le monde que l'on croise, on vous prendrait pour un fou!
Pour terminer, voici qq petits conseils généraux.Ne pas prévoir des étapes trop longues. Pour nous 100 km par jour, c'était super et ça nous permettait de nous arrêter pour randonner ou pour juste profiter quand on voulait;GPS et carte assez utiles mais à utiliser avec précaution, l'état des routes/ pistes n'est pas toujours fiable.Attention en Mai, il fait froid et surtout dans la partie Est qui est la plus montagneuse.Logement en général rustique mais suffisent. Pas toujours de chauffage dans les chambre n'y d'électricité. Donc prévoir lampe de poche, briquet, et pourquoi pas un sac de couchage, bien que nous n'avons jamais manqué de couvertures!Prix en général (essence, logement, bouffe, …) similaire à l'Afrique du SudMonnaie locale équivalente au Rand, Les gens acceptent toujours le Rand mais parfois vous rendent la monnaie en monnaie locale. A écouler avant de repasser la frontière parce que évidement en AF personne n'en voudra!Prévoir en fin de journée de se poser tôt (vers 15h30-16h) parce qu'il fait noir tôt et surtout parce que si vous avez besoin d'un plan B pour votre logement, vous avez le temps de vous retourner. Il n'y a pas des lodges tout le 5 km!!!Prendre des vêtements chauds pour les enfants, si vous voulez donner qq choses. Nous avons regretté de ne pas avoir des petits gants pour enfants à distribuer. Nous avons distribué tout nos pains aux enfants, et des pommes et autres bananes (qui ont toujours étés accueillies avec un regards sceptique!!). Ça toujours été très bien vu. Les enfants demandent des "sweets" en tendant les mains. Je suis personnellement pas pour, mais pas de problème à partager un repas ou qq chose à grignotter. Pensez-y prenez plus qu'il ne vous en faut, ça se partage sans problème."Le raquet". Oui plusieurs personnes nous ont demandé de l'argent. Et on en a donné. Entre 10 et 20 Rand chaque fois, et toujours avec le sourire. Par contre, le flics, c'est une autres histoire. Vous avez intérêt à travailler votre tchatche Africaine ou alors à être blonde (et oui, parfois ça aide!!!) ou alors vous passez au porte monnaie!!Les photos des gens: parfois ils vont vous arrêter en rue et vous demander de les prendre en photos, parfois ils vont partir en courant et criant comme si vous alliez les shooter…… pour de vrai!!! heuuuuu j'ai pas tout compris, mais du coup on a pas fait de généralité, et on a fait gaffe!!!!Des paysages grandioses, des gens souriants, des surprises à tout les coin de rues, un climat variable, bref une superbe aventure!!!!
Bon voyage à vous!!
PS: et on est revenu à Jobourg avec la voiture la plus sale de tout les temps, j'étais fière!!!! :-)
je poste ici un compte rendu de notre toute récente déambulation au Lesotho. J'ai souvent profité des différents avis et post de ce forum. Sur le départ pour le Lesotho, en jetant rapidement un oeil je n'ai pas trouvé beaucoup d'information sur l'est du Lesotho, ni sur le lesotho en général à cette période…. Et donc je me décide, une fois n'est pas coutume de vous laisser qq infos pratiques et qq impressions sur ce superbe voyage.
Nous sommes parti de Johannesbourg du 9 au 15 mai. Le but était de rentrer dans le Lesotho via Sani pass et pour la suite, on verrait bien.
Nous avons fait le plein de bouffe de base ne sachant pas très bien à quoi nous attendre. De quoi tenir 5 jours et ça nous a bien servi.
D'autre part pour notre "chemin", nous avons un gps et une carte Lesotho "gps". La carte Lesotho donne une indication de l'état des piste. Plus le pointillé est serré, moins la piste est praticable…… et c'est assez précieux comme info dans ce pays!!! Mais cette carte n'est pas assez détaillée, et donc se complète très bien avec un gps standard qui lui connait quasi chaque chemin de mule!!!
Enfin, nous sommes descendus avec un 4x4 Land Rover, et on l'a pas regretté! Effectivement, ça n'est pas nécessaire pour aller au Lesotho, mais c'est complètement obligatoire pour Sani pass et pour sortir des routes et emprunter les pistes!
De Joburg, en conduisant "bien", il nous a fallu 6h30 pour rejoindre le Backpackers Sani pass. Conduire "bien" signifie être prêt à palabrer avec les flics pour excès de vitesse….. Il y a une technique locale (que je ne maitrise pas vraiment) qui consiste à sourire, à papoter avec le flic, à tourner autour du pot et ensuite à proposer qq centaines de Rands pour éviter d'aller jusqu'au poste formaliser l'infraction….. Les habitudes locales à ce qu'on dit!!!
Bref, le backpackers de Sani pass est beaucoup plus confidentiel que celui de ampitheaters (Drakensberg). Chambre standard pour 350R avec salle d'eau commune et ambiance rustique, nature, cozy. Le feu de bois le matin dans la pièce commune est très apprécié; et oui, il fait déjà froid!!!!
Nous voici parti pour Sani pass; malheureusement, la partie "verticale de Sani pass est dans les nuages…. Enfin je dis malheureusement, mais étant donné la raideur de la route, c'est peut-être mieux de ne pas sentir l'à pic aussi fort. La route est en meilleur condition que ce à quoi nous nous attendions. En conduisant tranquillement il n'y a aucun risque. Nous avons eu la chance de ne pas avoir beaucoup de monde sur le parcours, en saison et en général les week-end, ça peut-être très différents aux dires du guide du backpackers!
Arrivée au sommet, arrivée au soleil, arrivée à la frontière.
Un cabanon assez précaire sert de poste frontière. Le petit bâtiments est entouré d'une clôture pas tant dans un but de protection quelconque comme c'est généralement l'usage avec les post-frontière, mais plutôt pour garder les 30-40 chèvres du poste. Voir les "bergers" s'activer autour du troupeau avec leurs veste "police Lesotho" est assez cocasse!!!!
Passeport tamponnés, et taxe d'entrée de 30 Rand pour la voiture. Nous nous arrêtons au resto le plus haut du Lesotho pour prendre une boisson chaude et nous décidons que nous reviendrons faire Sani pass un jour de grand bleu!!
De Sani pass, il n'y a pas de route, mais des pistes qui rejoignent plus au moins les grandes routes. Nous longeons pendant assez longtemps une grosse rivière autour de laquelle s'organise villages, bergers, et écoles…. Et travaux de réparation/construction de route. Un Auto stoppeur qui nous accompagne pendant une grande partie du chemin nous informe que les Chinois (oui oui, encore eux) vous construire une route de Mokhotlong jusqu'à Sani pass qui à terme sera aussi goudronné. Info à confirmer, mais en tout cas, ça travaille ferme (et jaune) sur les berges de la rivière pour construire ponts, et soubassements de route.
Nous roulons jusque Mokhotlong. Indiquée comme petite ville sur la carte, c'est en réalité plus un gros village. C'est aussi le cul de sac de la route qui vient de Butha-Buthe. Nous logeons au Mokhotlong Guesthouse 550 R la chambre, décoration douteuse, mais lit confortable et petit chauffage d'appoint très appréciable. Ballade au coucher du soleil dans le village. Nous apprenons à sentir les gens. N'espérez pas passer inaperçu, ou même être discret, c'est quasi impossible….. Les gens vous regarde et ont de prime abord un air assez méfiant mais décrochez leurs votre sourire le plus amicale ou simplement un geste de la main sympathique et vous allez voir leurs visages s'ouvrir et ils vous répondront d'un sourire gigantesque, d'un grand signe de la mains, d'un "ok, pouce en l'air" ou du "tout va bien local" qui consiste pouce et auriculaire tendu à effectuer qq rotations de poignets! Bref après des premiers pas hésitant dans la bourgade, nous nous sentons finalement vraiment bien et bizarrement au fur et à mesure de la ballade, c'est comme si les gens nous remarquaient moins!!! Nous croisons les deux seuls blancs de la semaine. Ils font une ballades à cheval. Nous sommes trop bien à nous balader que nous n'en avons même pas vraiment envie!
Le lendemain matin, on se pointe vers 9h pour le petit dej, et l'effet est assez similaire à ce que vous auriez en demandant un petit dej dans un hôtel à 12h….. On comprend vite que les gens vive avec le soleil, debout 6h du mat, dodo 9h au plus tard. A nous de nous adapter, ceci dit, quand vous dormez dans des endroits loin de tout, sans chauffage et qu'il fait noir à 18h, et bien spontanément, vous êtes au lit un tantinet plus tôt que d'habitude!!!
Donc nous voici en direction de Katse Dam par les piste sous la pluie. Oui, mais ce que nous n'avions stupidement pas imaginé c'est la neige à 3000m…. Nous sommes contraint de faire demi tour dans 15 cm de neige, sans visibilité et sur une piste plus que douteuse. Avoir un bon 4x4 et bien plus encore un pilote habile est fondamental quand on s'aventure un peu n'importe ou!! Nous rejoignons la route de mokhotlong en remontant vers le Nord. La route remonte sur le haut plateau et nous nous retrouvons de nouveau dans 20 cm de poudreuse. Mais presque au soleil, et surtout sur du goudron (enfin, presque). Nous avons dormi à "Chalet in thé sky" 50 km au nord de Mokhotlong prendre une piste à droite sur 10km. Arrivée dans une vallée perdue magnifique. Neige, petit village, rivière, logement basique, pas d'électricité, mais qui tombe à point. Lampe au gaz et eau chaude!!! 440 Rand pour le Rondavel. Nous sommes complètement seul. A voir, A faire, on adore!!!
Le lendemain matin on a marcher dans la superbe vallée. Puis passage rapide à Afriski pour un café. Ambiance absurde et irréelle si il en est! On pensait dormir au "new oxbow lodge" mais une fois arrivé sur place l'endroit ne nous séduit pas plus que ça. Au fond d'une vallée très encaissée et déserte, nous décidons de continuer. Nous dormirons aux caves de Liphumg. Je ne pense pas que le logement soit vraiment prévu pour les voyageur étant donné qu'il est écrit "Staff only" à l'entrée de Rondavels, mais qu'importe, la manager nous accueille gentiment et nous dormons dons le Rondavel avec cuisine et salle de bains séparée pour 320 Rands avec la visite guidée des caves le lendemain matin. Ballade super sympa dans les villages alentour!
Nuit suivante à Maliba Lodge, on est tombé par hasard sur le seul lodge de luxe du Lesotho. La chambre était annoncée à 3000 Rand et voyant notre regard ébahit, la manager nous annonce d'emblée une réduction à 2000 Rand souper et petit déj inclus. Et il faut bien avouer, l'endroit est somptueux et nous profitons pleinement du cadre pour faire un peu de rando.
Le lendemain après avoir exploré la vallée reculée du Maliba Lodge, nous nous dirigeons vers Clarens. Sortie sans encombre du Lesotho. Le paysage est toujours aussi grandiose de l'autre coté de la frontière, mais, et c'est terriblement frappant, l'ambiance est complètement différente. Les routes un peu plus large. Personne sur les routes. Pas d'enfant qui rentrent de l'école, pas de village, pas de troupeaux qui se baladent ou d'âne qui ne fassent le zouave, pas de gens qui papotent et qui rigolent. Des clôtures. Des grosses fermes plic-ploc dans la campagne, et des lodges tout les 10 km! A oui, on est en Afrique du Sud.
Attention, bien se rappeler de ne plus faire un signe de la main à tout le monde que l'on croise, on vous prendrait pour un fou!
Pour terminer, voici qq petits conseils généraux.Ne pas prévoir des étapes trop longues. Pour nous 100 km par jour, c'était super et ça nous permettait de nous arrêter pour randonner ou pour juste profiter quand on voulait;GPS et carte assez utiles mais à utiliser avec précaution, l'état des routes/ pistes n'est pas toujours fiable.Attention en Mai, il fait froid et surtout dans la partie Est qui est la plus montagneuse.Logement en général rustique mais suffisent. Pas toujours de chauffage dans les chambre n'y d'électricité. Donc prévoir lampe de poche, briquet, et pourquoi pas un sac de couchage, bien que nous n'avons jamais manqué de couvertures!Prix en général (essence, logement, bouffe, …) similaire à l'Afrique du SudMonnaie locale équivalente au Rand, Les gens acceptent toujours le Rand mais parfois vous rendent la monnaie en monnaie locale. A écouler avant de repasser la frontière parce que évidement en AF personne n'en voudra!Prévoir en fin de journée de se poser tôt (vers 15h30-16h) parce qu'il fait noir tôt et surtout parce que si vous avez besoin d'un plan B pour votre logement, vous avez le temps de vous retourner. Il n'y a pas des lodges tout le 5 km!!!Prendre des vêtements chauds pour les enfants, si vous voulez donner qq choses. Nous avons regretté de ne pas avoir des petits gants pour enfants à distribuer. Nous avons distribué tout nos pains aux enfants, et des pommes et autres bananes (qui ont toujours étés accueillies avec un regards sceptique!!). Ça toujours été très bien vu. Les enfants demandent des "sweets" en tendant les mains. Je suis personnellement pas pour, mais pas de problème à partager un repas ou qq chose à grignotter. Pensez-y prenez plus qu'il ne vous en faut, ça se partage sans problème."Le raquet". Oui plusieurs personnes nous ont demandé de l'argent. Et on en a donné. Entre 10 et 20 Rand chaque fois, et toujours avec le sourire. Par contre, le flics, c'est une autres histoire. Vous avez intérêt à travailler votre tchatche Africaine ou alors à être blonde (et oui, parfois ça aide!!!) ou alors vous passez au porte monnaie!!Les photos des gens: parfois ils vont vous arrêter en rue et vous demander de les prendre en photos, parfois ils vont partir en courant et criant comme si vous alliez les shooter…… pour de vrai!!! heuuuuu j'ai pas tout compris, mais du coup on a pas fait de généralité, et on a fait gaffe!!!!Des paysages grandioses, des gens souriants, des surprises à tout les coin de rues, un climat variable, bref une superbe aventure!!!!
Bon voyage à vous!!
PS: et on est revenu à Jobourg avec la voiture la plus sale de tout les temps, j'étais fière!!!! :-)
Carnet: une maman, deux enfants, dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de dix jours dans l’Ouest !
Avant tout, je tiens à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidée directement, en répondant à mes questions, et tous ceux qui m’ont aidée indirectement, par leurs carnets.
Je nous présente : Claire, maman, grande anxieuse, et pratiquant l’anglais très couramment. Ambroise et Octave, les garçons, de presque treize ans et huit ans et demi.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
