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Construire et préparer mon voyage en Asie du Sud-est English translation pending
by Theo09320 · 2017-12-13 · 9 replies
Bonjour à tous, je m’appelle Théo, j'ai 19 ans, et je souhaite partir faire un voyages de 3 mois en sac à dos, seul, en Asie d Sud-Est. Pour ce voyages j'ai choisit de visiter la Thaïlande, le Laos et le Cambodge, donc de me limiter à 3 pays. Je partirais le 16 janvier jusqu'au 20 Avril, j'arriverais à Phuket ou d'en un premiers j'y passerai 3 semaines avec des amies qui connaissent bien la région et en suite je commencerez mon aventure seul ! Mes objectifs sont de visiter des monuments historiques, des temples, des parcs, etc.., faire des trek, des randonnées, visiter des grottes, la jungle, des lacs, les montagnes, d’être aux maximum avec les locaux, bref voyager ! Pour cela j'ai chercher des idées d' itinéraires, mais je n'en ai pas trouver qui parte de Phukhet, qui passe par Laos puis le Cambodge, et qui reviennent enfin a Phuket ( puisque mon vol de retour vers la France repartira de là bas) sur une durée de environ 3mois. Donc si vous avez des idées d'itinéraires pour m'aider a construire mon voyages cela m'aiderais beaucoup ! 🙂 Ensuite pour ce déplacer j'en ai ressortie en regarder sur quelques forums que le vélo ou le scooter était les plus pratiques, le bus était plus adapter que le train pour les longues distances, mais j’aimerais avoir d'autres renseignement, donc encore si vous pouvez m'indiquez quels sont les moyen de transports les plus pratiques selon vous.... Puis aussi quelles sont les choses basiques et importantes à savoir sur ces pays et sur cet façon de voyager avant de partir dans une aventure comme celle là ! Merciiii de votre aide !! 😛
Carnet de voyage: 5 jours à Venise en été English translation pending
by Minibou37 · 2017-12-10 · 19 replies
Bonjour,

Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, cette fois-ci à Venise ! Comme d'habitude, je posterai au fur et à mesure (mon emploi du temps ne me permettant pas de faire mon carnet d'un seul coup). N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir !

J1-L'arrivée

Le froid et la pluie sont vraiment bien là alors quoi de mieux pour se réchauffer que de se replonger dans les photos de vacances d’été ?! C’est ce que j’ai fait et je vous propose aujourd’hui de découvrir ce début de carnet de voyage vénitien. Nous voilà donc repartis pour une nouvelle destination européenne : Venise ! Et cette année, une fois n’est pas coutume, nous partons en plein été… le séjour promet d’être chaud ! Ce jour de juillet nous prenons donc l’avion pour atterrir en fin d’après-midi à l’aéroport Marco Polo. Le temps est magnifique, ce qui nous permet de profiter du paysage à travers le hublot, et notamment des Alpes. L’arrivée dans la lagune est assez impressionnante, de même que les derniers instants avant l’atterrissage à quelques mètres de l’eau…



En descendant de l’avion nous nous dirigeons vers le guichet de vente des billets pour la navette-bateau qui doit nous conduire à Venise, puis nous suite les flèches indiquant la sortie… nous nous laissons porter par les tapis roulants qui nous conduisent �� un escalator. Celui-ci nous fait descendre jusqu’à un quai au bord de l’eau ! C’est vraiment surprenant ! C’est la première fois que nous voyons et faisons ça : prendre un bateau à la sortie directe d’un avion !

Nous avons choisi la ligne orange qui nous conduit au Rialto… et manifestement nous ne sommes pas les seuls !!! Nous nous mettons à la suite de la file pour attendre notre tour. Un premier bateau part, rempli, nous laissant sur le quai… le deuxième est pour nous ! On aura un peu attendu, mais nous ne regretterons pas d’avoir choisi ce mode de transport. Le trajet dure environ 45 minutes. Trois quart d’heure durant lesquels on observe le va-et-vient des nombreux bateaux qui se croisent, on profite du soleil, d’être là. La situation nous semble un peu irréelle : il y a 2h on était en France, et on se retrouve maintenant, au sortir de l’avion, dans un bateau ! Superbe entrée en matière pour des vacances !! La « route » est délimitée par des pieux en bois mangés par l’eau. On arrive sur un « carrefour » sans signalisation ni feu… incroyable ! La ville s’approche, les bateaux se doublent, se croisent, c’est un peu la foire dans la lagune et dans les canaux… pire que sur nos routes, il ne semble pas y avoir de règle de circulation !! Les mythiques façades colorées vieillies commencent à faire leur apparition alors que l’on entre dans le Grand Canal… ce que l’on découvre est déjà magnifique !



Nous débarquons au pied du mythique pont du Rialto, au milieu d’une foule assez dense. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on a vraiment bien fait d’avoir pris des sacs à dos et pas une valise… il y a beaucoup de monde et des escaliers partout !!

Premier bain de foule, mais aussi premiers gondoliers ! En route pour notre hôtel, nous profitons des beautés de la ville et de son ambiance assez particulière. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du pont du Rialto, la foule est moins dense et l’on se retrouve même parfois seuls dans certaines petites rues… le contraste est saisissant !

Malgré un repérage avant le départ, nous nous perdons à quelques mètres de notre hôtel, sans réussir à le trouver… On se rend de suite compte que notre sens de l’orientation va être mis à rude épreuve ici, le plan de la ville défiant toute logique. Petite astuce : si vous souhaitez aller dans une direction située à votre gauche, n’oubliez pas que les culs-de-sac et les canaux vous obligeront d’abord à aller à droite, voire à vous faire faire demi-tour et, le plus souvent, à vous perdre, avant d’arriver au but ! Le meilleur moyen de s’en sortir ici : prendre la chose avec philosophie et rester patients : à force de tourner, vous trouverez ! Et finalement, se perdre permet de découvrir de jolies rues désertes et mignonnes !! Heureusement que l’utilisation d’internet est maintenant gratuite en Europe, nous finissons par trouver notre logement grâce au GPS…mais c’est probablement la seule fois où nous nous en servirons, préférant explorer ou utiliser une carte papier. Arrivés à l’hôtel, nous sommes accueillis en français par une hôtesse très aimable. La chambre est dans un style ancien tout à fait raccord avec l’ambiance de la ville, ce qui nous plaît ! Malgré cela, on ne traîne pas, on repart à la découverte de la ville. Nous traversons des placettes, des canaux, passons dans des petites rues… tout ce que nous découvrons nous enchante ! Nous empruntons le mythique ponte dell’accademia… enfin ce n’est pas réellement le pont qui est mythique mais plutôt la vue sur la Salute depuis ce pont. Et effectivement, une fois sur le pont, on comprend pourquoi cette vue est si célèbre ! L’objectif de cette balade était d’aller découvrir la punta della dogana en cette fin d’après-midi. La lumière dorée de fin de journée sublime les bâtiments… la vue est magnifique.



Pour terminer la journée, nous partons à la quête d’un restaurant, pas très sûrs de notre coup ! Nous gardons un assez mauvais souvenir de la nourriture italienne, les restaurants dans lesquels nous avions mangé à Rome ne nous ayant pas vraiment emballés. Nous trouvons finalement dans un petit restau au hasard. Il n’est pas très grand vu de l’extérieur, mais les prix nous conviennent, alors nous entrons. Nous mangeons de très bonnes pâtes et buvons notre premier Spritz tout ça dans un petit patio très agréable et à petit prix…. bref, de quoi nous réconcilier avec la nourriture italienne ! Nous repassons sur le ponte dell’accademia… vue sublime avec ce mélange de lumière bleue de fin de journée et d’éclairages publiques.



Sur le chemin du retour… on se perd ! Normal me direz-vous ?! Nous nous retrouvons, sans trop savoir comment, sur la place Saint Marc où deux concerts ont lieu devant des restaurants chics ! On fait quelques photos avant de rentrer nous coucher.



Superbe première journée qui laisse déjà présager un chouette séjour… A bientôt !

Pour les info pratiques et les photos, rv sur mon blog : J1-L'arrivée

A bientôt !
Avis sur le MS Marina de Oceania Cruises English translation pending
by JR83 · 2017-12-05 · 30 replies
Bonjour à tous

Ceci n’est pas un compte rendu de croisière, mais notre ressenti sur le MARINA de OCEANIA CRUISES à bord du quel nous avons réalisé une première croisière de 13 jours aux Canaries . Les 6 croisières COSTA en Suites et les 8 en MSC Yacht Club que nous avons effectuées, nous permettent d’établir ce que nous, nous avons considéré comme des points forts et faibles. Encore une fois ceci est notre propre ressenti et le but était surtout de découvrir cette compagnie et bien sûr le MARINA.

POINTS FORTS : - Bateau magnifique avec une très belle décoration sobre et de bon gout, très agréable. - Bateau calme sans aucune impression de « foule » avec beaucoup d’espace et de beaux mobiliers dans de nombreux salons. - Un service haut de gamme, un personnel au top et toujours disponible ( 800 membres équipages pour 1250 passagers...) - De nombreux guichets le jour de l’embarquement avec un nombreux personnel pour nous « guider », - Embarquement sans attente à 11 h vers le buffet et, à 13 h notre suite à disposition avec une bouteille de vrai Champagne Français et petits fours . - Suite « Penthouse » de 39 m2 avec une très belle décoration, grande salle de bain comprenant baignoire et cabine de douche, cette suite comprend également un très grand dressing ( une quarantaine de porte-manteaux, support de chaussures etc…etc…). - Balcon équipé de deux fauteuils à dossiers inclinables avec coussins et table. - Jamais d’attente pour les ascenseurs et surtout avec des passagers respectueux sans aucune bousculade ! - Jamais d’attente pour débarquer ou rembarquer lors des escales, toujours dans le calme... - Les 4 restaurants, ouverts que le soir et sur réservation, sont vraiment gastronomiques, surtout le restaurant Français « Le Jacques » - Le restaurant principal, sans réservation, est également gastronomique surtout le soir. - Le service dans tous les restaurants est d’une très haute qualité, jamais d’attente avec un service vraiment haut de gamme et non bruyant…. - Au pont 15 sur l’avant, un grand espace Lounge l’HORIZON avec piste de danses et orchestre pour les soirées, le Afternoon Tea, et pour y passer également des bons moments dans la journée, l’équivalent mais plus grand, pour ceux qui connaissent, du Top Sail Lounge du YC de MSC. - Sur ce bateau une bibliothèque de style « vieille marine » exceptionnelle, tant par ses décors, ses maquettes, que sa surface impressionnante.

POINTS FAIBLES : - Bateau « vraiment Américain » c’est à dire aucune concession pour les autres langues. - Seuls documents en Français : livret sécurité, les menus du soir (sauf les desserts ! ) le CURRENTS ( équivalent du TODAY Costa) uniquement le premier soir, 4 pages de résumés d’actualités ( possibilité d’avoir un journal Français mais … 6 € ) . - Aucune chaine TV Française ! Même pas TV5 ou France 24. - Le midi le restaurant principal était fermé lors de certaines escales, seule possibilité… le buffet, A ce niveau de prestations de cette compagnie il est inconcevable de ne pas avoir au minimum un restaurant toujours ouvert le midi. - Le menu, en Anglais, du midi de ce restaurant n’était pas très diversifié

EN CONCLUSION : - Une compagnie qui nous réconcilie avec la VRAI CROISIERE comme nous l’aimons. - Seul bémol pour moi qui ne pratique pas l’Anglais, le manque d’information en Français mais heureusement mon épouse (Lucy83) était la !...
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
by Mekchime · 2017-12-01 · 80 replies
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.

Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.

Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.

De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.

Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.

Pourquoi le Bangladesh ?

Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.

Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?

J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.

Informations pratiques

· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.

Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?

Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent.
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.

Quel est le niveau d’hygiène ?

Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.

Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.

La minute chien errant

Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.

Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?

Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).

Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.

Accueil de la population ?

Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.

Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.

Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.

Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.

Facile de communiquer avec la population ?

Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.

Quel a été mon itinéraire ?

· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h

Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?

Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.

Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?

Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.

Budget

C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Albanie, Monténégro, Bosnie: un mois entre mer et montagne English translation pending
by Timlulu · 2017-11-26 · 60 replies
J'aurais pu appeler ce carnet "découverte des balkans " car c'était notre premier voyage dans cette zone (en dehors de la Grèce) mais c'eût été prétentieux de prétendre découvrir une zone aussi riche sur le plan culturel, historique, politique et géographique en seulement 1 mois. Nous nous sommes contentés de ces 3 pays avec évidemment tous les pays traversés pour y arriver car l'épopée s'est réalisée avec notre carrosse personnel afin de ne pas être obligé de faire une boucle sur place et surtout pouvoir passer facilement d'un pays à l'autre , car des contrôles aux frontières, nous en avons rarement autant subi en un si petit laps de temps ! Nous étions 4, 2 parents et nos 2 derniers enfants , 2 ados de 14 et 15 ans. Voyage réalisé du 16 juillet au 16 aout 2017

Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉



J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour

Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement

Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4

Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4

Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Retour Costa Diadema (18 au 25 novembre 2017) English translation pending
by Nophombem · 2017-11-26 · 29 replies
Bonjour, voici un petit "Cruise report"😊 de notre dernière croisière.

Préambule: après plusieurs croisières chez Costa j'étais très impatient de faire cette croisière sur le plus grand et le dernier né de la flotte... J'étais aussi quelques peut inquiet car a la lecture de certains commentaires ici et la, le doute et la peur était aussi dans mon esprit. en voici quelques extrais: omnibus des mers, baisses de la qualité de la nourriture, moins de personnel (ratio en baisse) et attente au bar, plus de chaussons pour spa, plus de tasses pour le thé au samsara... Et j'en oublie surement encore plein d'autre..

Introduction: Nous avions donc réservé cette croisière lors de notre dernier séjour en juin sur le Néo Riviera, Nous avions eu d'excellent rabais et surtout un surclassement en cabine Samsara Balcon, ainsi que le passage en Pearl.

-- Jour de l'embarquement: Arrivé à 8h à Savone, dépôt de la voiture et des valises, la prise en charge est très rapides. Nous récupérons les documents pour l'embarquement au service client, car l'hôtesse n'est pas encore sortie.. Nous avons droit à la fiche rouge avec le N° 1 pour l'embarquement prioritaire ( 1er avantage Pearl). Nous embarquerons donc dans les 20 premiers passagers.. Je suis toujours surpris de voir des gens ce bousculer avec des numéros très éloignés🤪 juste devant l'accès pour l'embarquement, heureusement que le filtrage est efficaces..

A suivre: #restaurants Adularia, Samsara, Tavola Teppanyaki, pizzeria payante. #confort cabine # Espaces Samsara et soins # bars, piscines, et buffet #.....
Avis sur parcours Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra English translation pending
by Yan55 · 2017-11-18 · 10 replies
Bonjour à tous , J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) : -Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan) - train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli) - Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits) - Bus Chitrakoot (2 nuits) - Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri) - Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh) - Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri) - Train Ujjain (2 nuits) - Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits) - Maheshwar (2 nuits) - Omkareshwar (2 nuits) - Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit) - Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora) - Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta) - Kumta + bus Gokarna - Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)

Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Deux jours et demi à Mandu (Inde) English translation pending
by Enrick · 2017-11-10 · 8 replies
2 jours 1/2 à Mandu Bonjour je tente de vous envoyer ce souvenir de voyage avec des photos que je ne suis pas sure de bien insérer dans le texte Notre vol intérieur Delhi/Indore arrive à 7h. A l'aéroport nous nous offrons un taxi prépaid pour Mandu. 2200 roupies Sur la route de nombreux dromadaires. Richement décorés.Certains transportent des agneaux. Des femmes les guident à pied. Leurs costumes magnifiques me rappellent ceux du Rajasthan. On est pourtant au sud du Madhya Pradesh. Je demande au taxi s'il y a une camel fair quelque part. Il me dit que oui. Oú? On ne se comprend pas bien. A une vingtaine de kms de Mandu nous traversons des petits villages où nous aurions bien aimé nous arrêter. Pour les personnes qui voyagent avec un chauffeur, c'est intéressant. Mandu, petite ville qu'on est heureux de découvrir. Tranquille. Une "grande "rue, commerçante Main Road. La petite place du marché quotidien. A son centre un baobab. L'arrêt bus au pied d'un autre baobab.Pas d'autorickshaw. Tout se fait à pied tranquillou. Nous logeons au Maharaja Hôtel, Jahaz Maal Road, sur la route qui mène à l'enclave royale. Le proprio, ancien maire de Mandu, accompagné d'un fidèle aborigène, a énormément d'anecdotes à raconter mais sa consommation de whisky dès le matin rend ses récits laborieux et approximatifs quand il ne s'écroule pas sur sa chaise. Il nous a parlé de la culture des baobabs, de leurs fruits qui ont sauvé de la famine et de la soif des esclaves africains il y a 2 siècles. L'hôtel est basique mais propre. En faisant abstraction de petites bestioles. Les chambres assez grandes donnent sur un jardin. C'est la première fois que nous passons une nuit tranquille, (excepté chez Leon) seulement les aboiements des chiens. On entend même les oiseaux. Nous y resterons 3 nuits. 800 roupies la nuit. DAB en panne, le seul de la ville. Bien fait de changer suffisamment a l'aéroport de Delhi. Nous sommes restés suffisamment de temps pour visiter à notre rythme les palais, mosquées, mausolées. Tombeaux.Un pur régal. À conseiller vivement à tous les passionnés d'histoire, d'architecture. 1/2 journée pour le groupe central. 200 roupies Jama Masjid, la mosquée rouge



Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.



Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette



Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.



1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.



1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies

Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.

Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.

Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...

Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.

La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
by Mjp · 2017-11-08 · 40 replies
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap

01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.



Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.



Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.



Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.

02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.



Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.





Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.



Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.



En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.



Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.

03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.















Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
by Bonnejo · 2017-11-03 · 9 replies
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.

Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...

Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.

Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.

Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.

Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.

Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.

Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :

- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.

- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.

- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.

- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.

-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.

En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Retour de Birmanie (25 jours) English translation pending
by Romarinette · 2017-11-01 · 29 replies
Bonsoir, Comme je me suis beaucoup inspirée de ce forum pour préparer notre voyage, il me semble normal de faire un retour sur ce merveilleux voyage. Nous sommes un couple de retraités et nous aimons prendre notre temps, regarder vivre les locaux, sur les marchés, dans les transports en commun, les lieux de culte etc... Notre parcours a été très classique: Mandalay, Bagan, Kalaw, Lac Inlee, Taungoo, Bago, et Rangon, le tout en 25 jours.

Nous sommes partis de Paris avec Oman air avec une escale à Muscat et une arrivée à Bangkok. Compagnie correcte, vol sans problème, nous avons payé 500 euros le vol aller-retour. Après 2 nuits à Bangkok, nous avons pris un vol Airasia pour Mandalay pour 50 euros. Arrivés à Mandalay, nous avons pris un taxi ( 80000 kyats) pour nous rendre à notre hôtel au centre ville, le Royal Yadarnabon, réservé sur Booking.com. La première chambre que l'on nous a donnée avait une fenêtre borne, la seconde avait une fenêtre qui donnait sur un mur...donc le personnel nous a proposé une 3eme chambre qui nous convenait avec 2 grandes fenêtres...Du coup, c'était un peu bruyant car elle donnait sur la rue...mais on s'y habitue vite. Cet hôtel était une bonne affaire, puisque pour 4 nuits, nous avons payé 65 dollars! Petit déjeuner correct compris, vèlos gratuits, climatisation, belle grande chambre.Ce fut notre hôtel le moins cher de Birmanie. Installation dans notre chambre, première sortie à pieds jusqu'à la forteresse du Palais Royal.Les rues sont bruyantes et grouillantes de monde, klaxons et musique à fond. Nous sommes attirés par un lieu où de nombreux indiens affluent...en habits de fête...On s'approche des groupes et un monsieur nous invite à entrer dans une grande salle où on nous sert à manger...nous sommes invités à cette fête! Bon, il faut s'assoir par terre et manger avec les doigts...Nous sommes l'attraction de la soirée , tout le monde veut nous prendre en photo et se faire prendre en photo avec nous....Nous remercions nos hôtes et nous rentrons à l'hôtel...Dans la rue c'est encore la folie. On est samedi soir, des camionnette pleines de jeunes, la musique à fond, sillonnent les rues, ça chante, ça crie, ça klaxonne. Bienvenue à Mandalay! La suite viendra très prochainement...
Randonnée au Ladakh English translation pending
by Marc029 · 2017-11-01 · 143 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation. Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum? Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier. Merci à vous.
Croisière sur le Riviera Oceania et comparaisons avec le Yacht Club de MSC English translation pending
by Clau05 · 2017-10-27 · 228 replies
Bonsoir à tous ceux qui me liront ...

Nous voici de retour de notre croisière sur le Riviera d'Oceania du 17 au 25 octobre .

Le but de cette croisière était de découvrir cette compagnie après plusieurs croisières avec Msc surtout en Yacht club .

J'avais lu plusieurs commentaires élogieux sur le forum et ce qi'ils proposent semblait correpondre à nos critères .

Notre choix s' est porté sur une croisière en Méditerranée de 9 jours de Monte Carlo à Barcelone (escales Portofino , Livourne , Rome , Villefanche sur mer , Marseille , Sète , Palma de Majorque ) .

J'ai réservé au départ une cabine balcon catégorie concierge ( avec des services en plus ). J'ai vu au mois de juin que les prix avaient baissé . J'ai renégocié et obetnu une suite pour un peu moins cher 🙂

Je dirais déjà que nous avons retrouvé la magie de nos premières croisieres , sur Costa il y a près de 20 ans !!!

J'ai décidé de ne pas faire une compte rendu de nos escales , ni de vous présenter des photos de mes assiettes (certaines l'ont déjà fait et mieux que ce que je ferais ) 😉 Je vous propose de vous livrer mon ressenti sur cette compagnie , qui bien sûr est personnel, et de faire des comparaisons avec le Yacht club . D'ailleurs nous n'avons pas eu exactement le même ressenti mon mari et moi .

A bientôt Claudine
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018 English translation pending
by Matougris · 2017-10-23 · 360 replies
Bonjour à toutes et à tous, avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars. Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord. Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .

Voir SVP les sites officiels, en particulier:

www.diplomatie.gouv.fr

..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."

https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html

... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe

Eligibility

International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.

-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).

Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...

Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).

En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.

Bien cordialement à toutes et à tous.
Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud English translation pending
by Dlorah · 2017-10-22 · 142 replies
Bonjour !

Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.

Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !

Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud

Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.

-> Voir Photos 🤪

Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.

Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.

-> Voir Photos 🙂

Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich :
http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎

Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴‍☠️

Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.

Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛

Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇

Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊

Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉

P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Déplacement massif d'éléphants à la frontière du Kerala et du Karnataka English translation pending
by Marien33 · 2017-10-19 · 29 replies
Bonjour, Je viens de recevoir une video très impressionnante d'un déplacement massif d’éléphants au Nord du Kerala jouxtant le Karnataka. Parc de Nagarhole ? Muthanga ? J'ai pensé que cela pourrait vous intéresser tous... J'étais très en colère du comportement de la population - masculine, bien sûr ! - complètement irresponsable ni du danger qu'ils couraient ni concernant les animaux. Personne n'a été foutu de se demander pourquoi ? Comment ? Que s'est-il passé ? Annonce d'une sécheresse ? Plus d'eau ? Plus de nourriture ? Pourquoi les éléphants se sont-ils déplacés ainsi en masse ? Personne n'a su me renseigner. Je suis apparemment le seul ici à me poser ces questions. Pour moi c'est du jamais vu ici... Et je commence à bien connaître ce secteur où j'ai vu de nombreux pachydermes mais jamais un tel phénomène. Si quelqu'un en sait plus...
Un mois en solo au Kirghizistan, sans trekking ni cheval, c'est possible English translation pending
by Asafar · 2017-10-17 · 15 replies
bonjour

je reviens du kirghysistan où j'ai passé un mois en solo ( ou presque) du 10 sept au 12 octobre et je vous propose quelques éléments synthétiques :

-étonnée du nombre de touristes dont Français sur septembre, dont touristes de ma region (occitanie)

- j'avais au préalable adhéré a l'asso France kirghysistan pour écotourisme , mais en fait c'a ne m'a pas aide car sur place ils renvoient sur cbt

- les cbt , un peu incontournables mais en même temps je n'ai pas éte convaincue par leurs services, en particulier les infos n'étaient pas forcement justes, (ex possibilité de trouver une voiture de song kul a Naryn, dormir aux sources chaudes de altain arasha, ), pratiques un peu curieuses avec les gh, les taxis , du mal à proposer des choses aux personnes seules..., yourtes et nourritoure parfois limite ils ont cependant le mérite d'être présents sur tout le territoire et je pense qu'au debut c'etait une idee bien interessante

- j'ai trouve au début de mon séjour personnes pour partager' pour song kul et tash rabat, sary mogol, mais sur octobre apres la pluie, neige et avec beau temps retrouvé, plus personne sur karakol, Issy kul... du coup je suis même revenue prématurément

-incursion au Kazakhstan prevue en train depuis bishkek mais finalement faite en minibus et bus (5 fois moins cher et moins long) pour shymkent et Turkestan, (mausolee superbe)

- je n'ai pas fait de trekking (dans leur vraie definition) mais des balades de 4, 5 h a partir des yourtes, ou villages , ni cheval (pas trop confiance en etant seule)

- l'acceuil : quant on connaît l'iran , on relative la qualité annoncée de l'acceuil ; plutôt indifférence bienveillante ??m��me si c'a fait oxymore , c'a veut dire qu'en cas de besoin ('ex traduction), on va trouver de l'aide ; un peu frustree quand même par le manque de contacts , de relations avec les kyrghyses car c'est aussi cela que je recherche en voyage

j'ai l'impression cependant que bientôt les touristes seront vus comme des porte monnaie a pattes, j'en ai vu quelques prémisses dans certains comportements ( y compris structures travaillant avec cbt)

-en fait il me semble que c'est un peu complique en étant seul (et du coup bien cher), il faut y etre a 2 ou 3

sinon - MAGNIFIQUE et surtout pour moi sary mogol ( tulpar lake et lenine pike)et song kul avec nuages et peut etre envie d'y retourner accompagnee en juin pour voir des jailoo verts

- je n'ai trouve que peu d'interet aux villes , n'etant pas seduite par l'architecture ou les marchés (sauf pour les framboises dont j'ai fait des cures)

pratiquement:

tout a ete fait en transports collectifs (sauf stop payant entre sary tash et mogol, et taxi privatise tash rabat et tulpar lake, canyon pres bokonbaev et 7 taureaux pres karakol)

bishkek koshkor song kul et retour koshkor Naryn (dont festival ) at bashi tash rabat retour biskek car pas info fiable pour aller a kazarman et c'etait bien cher halte a toktogul sray tash sary mogol tulpar lake osh -biskek en avion

Kazakhstan

cholpon ata karakol bokonbaeva bishkek

nuitées : en moyenne 12 euros avec petit dej et repas du soir change : 82 au début et ensuite 80 trajets en collectif : 5 ou 6 euros pour 400 ou 500 kms (avec une ou deux frayeurs...)

ps : élections dimanche 15 octobre qui ont eu un resultat non prevu et pour certains des troubles sont a envisager

je réponds a vos questions....................
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Recruter un guide pour trek vers le Dhaulagiri English translation pending
by Arnaud233 · 2017-10-11 · 42 replies
Salut tout le monde Mon envie de Népal est trop forte et j'espère y être en Mars. Mon programme est le suivant: région du Khumbu pour mon 1er trek puis le Tour des Annapurnas de Besisahar (je débuterai certainement plus haut) jusqu'à Marpha (+ lac Tilicho).

Mais le Dhaulagiri me tente aussi beaucoup sauf que le temps dont je dispose n'est pas extensible comme je voudrais. Du coup au lieu d'en faire le tour complet et ainsi raccourcir le parcours, je pense dans la foulée des Annarpurnas poursuivre jusqu'au French pass (5360m) en partant de Marpha via Yak Kharka, Thapa pass et la Hidden Valley. Puis retour à Marpha par le même chemin. L'aspect reculé et majestueux des lieux m'attirent mais je serai plus rassuré accompagné par quelqu'un connaissant le secteur.

J'en viens donc à mes questions: Est-ce possible de recruter un guide à Marpha et combien devrai-je le rémunérer environ? Y louer une tente (voire matériel type réchaud)? Et la nourriture pour 4-5 jours en autonomie...

Ah oui question secondaire: le Thapa Peak j'aimerai bien mais les 500 euros du permis ça coince. Est ce que c'est risqué de s'affranchir de payer le permis dans cette zone isolée?

Voilà merci beaucoup pour vos réponses et conseils.
Voyage d'un mois en Asie Centrale English translation pending
by Levoyageurr · 2017-10-09 · 63 replies
Bonjour nous sommes un jeune couple de 25-26 ans nous avons prévu de partir l'été prochain voici l'itinéraire prévu :

KIRGHIZISTAN 1 nuit a cholpon ata

3 nuits a karakol pour visiter tout les lieux touristiques autour de karakol qui sont nombreux

2 nuits a bokanbayev

Naryn une demi journée

At Bachy tash rabat 2 nuits dont une journée au lac de chatyr kol et visite de tash rabat

2 nuits a song kol randonnée cheval yourte lac steppes

kazarman juste la journée de passage

och 1 nuits

12 jours

TADJIKISTAN

2 nuits murghab visite du pamir et du haut badakhshan lac montagne randonnée a pied randonnée equestres

2 nuits a Khorogh visite du parmir et des alentours trek a cheval a bachor

1 Nuits a Koulob visite de montagne lac de sel khodzha moumin et sari khosor valley

dushanbé 2 nuits lac et parc komsomol jardin mosquée etc repos

2 ou 1 nuits a pendjikent lac glaciaire iskenderkoul trek dans les mont fan

1 nuits a dushanbé

11-12 jours a compté les deplacement en marshrukta

douchanbe -almaty (Kazakhstan) direct en avion

visite d'almaty 2 nuits Park altyn emel depart le 3eme jour balkhash lake

puis 3 jours 2 nuits a kapchagai lake puis retour a almaty pour bishkek en avion les dates sont fixées pour 30 jours environ été 2018 pensez vous que cela est faisable les dates seront de fin juillet jusqu'a fin août ??

Mes questions sont le visa tadjik par visa électronique combien de temps est le délai ?

Le Kirghizistan et Tadjikistan et Kazakhstan faut il s'enregistrer pour ces durée de séjour courtes au bureau de l'immigration comme en Azerbaïdjan Belarus ?

Nous ferons une escale à Moscou pour l'aller et le retour il ya environ 15h d'escale je dispose d'un autre passeport pour rentré sans visa en Russie pour ma compagne qui n'a que le passeport français lui faudra il un visa de transit pour sortir de l'aéroport de sheremetyevo ?

Que me recommandez vous pour faire de la randonnée à cheval course un peu randonné à vélo location de vélo randonné rocheuse montagneuse au Tadjikistan je dispose d'une MasterCard et ma compagne une carte Visa est il possible de retirer de l'argent avec MasterCard sans risquer de se la faire avaler dans les grandes villes comme bishkek Almaty dushanbe karakol naryn ? Je parle russe moyennement je me débrouille un peu

Nous allons acheter les billets des novembre si des personnes ont des adresses utiles hébergement bon marché pas chère pour l'itinéraire dormir dans les yourtes au milieu de la steppes merci le moindre conseils serait le bienvenue

Sans oublier si c'est possible de faire de l'escalade accompagné au Tadjikistan dans le pamir ma dernière question ya t'il une taxe de sortie et d'entrée pour le Kirghizistan Tadjikistan Kazakhstan merci beaucoup. Ya t'il des mini-bus marshrukta qui relie Almaty à bishek ou le train le meilleur moyen de relier Almaty à bishkek en économique j'ai calculé sur tout l'itinéraire fais il restera 3 ou 4 nuits libre sur bishkek ou il sera possible d'aller à toktogul et arslan bon voir sary chelek mais ce sera pas la priorité la question aussi est combien le budget faut il prévoir chez l'habitant sur Airbnb ils proposent énormément de logement et sur booking des petits hôtels pas chère
Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
by Marcalamar · 2017-10-05 · 175 replies
Bonjour 🙂 Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!

Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage B
À Bali j'ai appris... (voyage juillet 2017) English translation pending
by Jmf69 · 2017-10-04 · 4 replies
Bali m’a toujours fait rêver, mais j’ai dû attendre de passer la cinquantaine pour enfin mettre un pied en Asie. Evidemment, j’aurais pu me décider plus tôt, j’aurais peut-être pu apercevoir ce paradis que nombre de routards regrettent d’avoir perdus. La préparation de ce voyage m’a pris beaucoup de temps car j’organise toujours moi-même mes voyages en parcourant le forum, les blogs et les vidéos sur YouTube.

J’ai eu quelques moments de doute en parcourant les quelques avis négatifs, mais en y réfléchissant, ils ne représentent qu’une minorité et à mon avis reflètent le ressenti de personnes qui non pas trouvé ou retrouvé ce qu’ils espéraient voir à Bali.

La seule solution pour ce faire une opinion c’était d’y aller. Je ne regrette pas instant mon choix.

La circulation automobile est compliquée, la moyenne ne dépasse pas les 30km/h et vue les conditions de conduite, j’avais avant le départ opté pour le taxi à la journée. Il y a une multitude de proposition pour se déplacer, et bien souvent les hôteliers peuvent vous trouver un taxi pour quelques km ou à la journée. Nous étions 6 adultes et avec nos valises je voulais un véhicule qui soit assez grand pour ne pas les avoirs sur les genoux. Un mini bus (10 places) à journée nous a couté 1 100 Krps soit environ 75 € Nous avons roulé 5 jours non consécutif avec Juli. Nous avons fait ce que nous avions prévu et grâce à la connaissance de son pays, nous avons adapté nos visites en fonction de ses conseils qui ont toujours été judicieux. J’avais mon permis international dans l’intention de louer un scooter pour les jours ou nous n’avions pas notre chauffeur, mais j’ai bien vite abandonné l’idée au vue de la conduite locale, de l’absence de panneaux d’indication mais aussi par les gaz d’échappements immondes rejetés par les camions.

En cas d’accident, il n’y a ni assurance ni Samu, même si on n’est pas en tort, il faudra payer.

Alors le chauffeur, c’est la bonne solution, pas de stress et pendant nos visites, il restait dans le mini bus pour surveiller nos valises.

Il y a bien quelques sollicitations de chauffeurs de taxi ou de marchands de banane sur les parking des temples mais rien de bien méchant. Il faut marchander pour ses achats, ne pas hésiter à diviser le prix de départ par 3 ou 4 et remonter légèrement pour finir. Quand le commerçant ne voulait pas céder, je partais et à chaque fois il m’a rattrapé pour conclure à mon tarif. Pour le taxi et les excursions, la négociation est plus réduite, il ne faut pas hésiter à comparer entre les prix des agences, et celui donné par votre hôtel. En pleine saison touristique de partout (même à Ubud et à Gili Air) il y avait de la disponibilité hôtelière.

On peut tout organiser à la dernière minute, il y aura toujours une agence d’ouverte pour trouver une excursion pour le lendemain ou le jour même.

Pour la sélection des étapes et la durée j’ai fait un mix des différentes discussions et retours d’expériences. Je me suis basé sur les commentaires et photos de Booking et Tripadvisor plus une vérification sur Google maps quand c’était possible pour le choix des hôtels. 12 au 26 juillet 2017 Sanur Bali tropical hôtel 1 nuit 60 € Ubud Nyonam Sandi GH 5 nuits 221 € Gili Air Villa Senang 3 nuits 292 € Pemuteran Pondok Shindu GH 3 nuits 120 € Munduk Geriya Siena GH GH 1 nuits 25 € Sanur Linda villa Sanur 80 € Mes commentaires sont sur Tripadvisor (jmf69)

Budget : Hôtel 800 € Vol 900 € Au total nous avons dépensé 3 900 € pour 15 jours à deux, avion inclus. Soit un budget de 125 € par jour pour deux (hors avion) tout compris (hôtels, restaurants, visites, excursions cadeaux…)

Nous sommes arrivés le 12 juillet 2017 à Bali par l’aéroport de Denpasar. Les formalités douanières ont été assez rapides malgré le monde. Il n’y a plus de taxe d’entrée et de sortie à régler, elles sont incluses dans le billet d’avion. Il faut juste remplir un formulaire (un par famille) qui nous a été distribué dans l’avion et que l’on remet après le contrôle passeport. Nous avions demandé à notre premier hôtel de nous réserver un taxi avec un prix établis. Les taxis à l’arrivée ce n’est pas ce qui manque, mais après 24 heures de voyage, on n’a pas forcément envie de se lancer dans une négociation.

Jour 1 – 12 juillet 2017 De Sanur à Ubud Nous faisons connaissance avec Juli qui sera notre chauffeur et son mini bus. Direction Tanah lot environ une heure de trajet depuis Sanur. La visite d’un site prend environ 1h30 Après manger nous faisons un stop à Mengwi au temple Taman Ayun La visite ne nécessite ni sarong ni guide. 1 h de visite environ. July nous dépose à notre hôtel en fin de journée, pour un premier jour avec la fatigue du voyage et le décalage horaire c’est largement suffisant. Restaurant au Nomad (voir commentaire sur Tripadvisor)

Jour 2- 13 juillet Visite des rizières de tegallalang au nord d’Ubud, le droit d’entrée est à 10 Krp Promenade de 2 heures ou nous ne rencontrons pratiquement personne. Nous avons eu beaucoup de pluie la nuit précédente et le terrain était argileux et super glissant. Donc de bonnes chaussures et pas de tong comme moi ! L’après-midi après un stop au restaurant, nous partons pour le temple de Pura Tirtha Empul Les sarongs sont prêtés gratuitement, la visite est vraiment intéressante même si il y a beaucoup de monde.

Jour 3- 14 juillet On avait réservé une excursion à VTT par Mathieu du Bali tropical hôtel. Le chauffeur est à l’heure (9 h00) devant notre hôtel et nous partons pour une heure de trajet vers le mont Batur. Mais sur la route nous faisons un stop dans une plantation de café, c’est souvent prévu dans toutes les excursions. On fait une visite qui se termine par une dégustation gratuite d’une dizaine de café, thé et chocolat. La plupart ont un gout très éloigné des standards français et ne nous plaisent pas et bien sûr on termine par la visite de la boutique. Nous arrivons à notre point de départ ou nous attendent des VTT en très bons états et nos deux guides Nous sommes 12 en tout, nous 6 et 6 néo-zélandais. La descente va durer 2 h 30 avec des passages dans les champs, des chemins, au milieu des villages. Aucune difficulté ça ne fait que descendre ! Une super ballade pour découvrir la faune, la flore et la vie locale. Nous arrivons vers 13 h 00 dans un warum pour un repas pris en commun et à partager plusieurs plats. Cout 375 Krps/pers soit 25 € Retour à l’hôtel vers 15 h 00 Piscine, massage etc.

Jour 4 – 15 juillet Le mont Batur : Pris 400 Krps/pers Levé 2 h 00 du matin, le chauffeur nous récupère à 2 h 15 devant l’hôtel. Après une heure de route, un stop dans un relais ou tous les touristes comme nous s’arrêtent pour un petit déjeuner à base de pancake à la banane. Nous arrivons au pied du mont Batur vers 4 h 00 ou un guide nous attend pour nous 6. Et là, gros choc pour moi. Il y a plus d’un millier de personnes qui comme nous, montent en file indienne. Le chemin est bien visible d’en bas grâce au frontales des marcheurs partis avant nous. Il va falloir patienter tout au long du chemin que les marcheurs précédents avancent pour pouvoir faire trois pas ! Après quelques minutes de marche la pente devient assez raide, on a vite chaud, c’est très caillouteux, (il faut, au mieux avoir des baskets voir des chaussures de marche) Vu le monde, on a stoppé l’ascension au niveau intermédiaire, pour attendre le lever du soleil et on est reparti les premiers pour éviter de nouveau la foule. Une sortie qui ne peut se faire qu’en excursion organisée vendu par toutes les agences de Bali. Il est théoriquement possible de monter seul (le sujet à largement déjà été débattu sur le forum) Des dizaines de locaux surveillent le parking d’arrivée et regarde que chaque voiture soit bien conduit par un chauffeur local. Je n’ai pas de conseil particulier à donner, à savoir s’il faut y aller ou pas. Je savais avant de partir pour avoir lu un grand nombre de post sur le forum qu’il faut partir en excursion organisée. Je n’ai pas du tout aimé cette sortie à cause du monde, je n’avais pas imaginé qu’il y aurait une telle foule. Le retour se fera à 10 h 00 à Ubud à notre hôtel, le reste de la journée sera consacré à se reposer. Le soir nous assistons à un spectacle de danse Ketchak 75 Krps/pers

Jour 5 – 16 juillet Juli notre chauffeur est de retour. Nous faisons une halte au marché de Klungkung, également appelée Semarapura. Il n’y a pratiquement aucun touriste. Un marché animé et coloré pour les offrandes, bijoux, animaux et tissus etc. Puis nous nous dirigeons vers Sidemen. Juli nous arrête dans un warum au bout du village. Avant d’effectuer la ballade dans les rizières, nous avons commandé avant nos plats chez le restaurateur afin que tous soit prêts à notre retour. J’en profite pour demander à la cuisinière si elle connait un guide. ¼ heure après nous voilà partis avec notre guide qui va nous organiser une ballade exceptionnelle de deux heures dans les rizières de Sidemen. A notre retour vers 15 h 00 nous apprécierons les différents plats et la Bitang bien fraiche avec vue sur les rizières. Retour à l’hôtel vers 18 h00

Jour 6 7 et 8 – 17 au 19 juillet Gili Air Quand vous achetez votre billet de bateau par une agence ou votre hôtel pour aller aux iles Gili, le transfert au port de Pandaibai est inclus dans le prix, à condition de résider dans l’est de Bali. Nous avons payé 775 Krps/pers pour faire Ubud Pandaibai gili air et retour par Amed. Le chauffeur nous dépose au port et nous accompagne jusqu’à une agence pour récupérer nos vouchers et nos cartes nos cartes d’embarquements. Il faut depuis le 8 juillet 2017 s’acquitter d’une taxe de 60 krp non inclus dans le billet pour accéder aux îles Gili, payable sur le port avant le quai d’embarquement. Un joyeux bazar car il n’y a aucune indication mais les locaux vous indiquent ou il faut attendre et quand monter dans le bateau. Deux heures de traversée sur un bateau de 25-30 mètres environ, une mer calme, mais avec les 8 moulins de 350 chevaux ça tape sur les vagues. Ça fait beaucoup de bruit et ça secoue, je n’imagine même pas ce que ça doit donner quand la mer est agitée !! On débarque directement sur la plage. Notre hôtel est à 15 minutes à pied. Les 3 jours à la villa Senang sont très agréables, il n’y a que 5 chambres avec une piscine au milieu. L’accueil de Jabur est charmant et fera tout avec ses collègues pour nous rendre notre séjour agréable. Des vélos de location de l’hôtel 35 K€/jrs permettent de faire le tour de l’ile en 30 minutes Nous les utiliserons pendant 3 jours pour nos déplacements, sur la zone de snorkling. La location palme masque et tuba sont à 50 Krps, c’est pas la peine de s’encombrer à ce prix la. Un dîner au Chili out restaurant de poissons les pieds dans le sable. En fin de journée, l’apéro sur la plage, coté ouest pour admirer le coucher du soleil sur Gili Meno.

Jour 9 – 20 juillet La journée sera consacrée au transfert de Gili air à Permuteran. En débarquant à Amed, nous allons mettre 4 heures pour faire les 120 km pour rallier Permuteran. La guest house Pondok Shindu comprend 7 chambres dont 2 bungalow de luxe, très agréable avec salle de bain extérieur. Le soir nous allons diner au restaurant de l’hôtel Pondok Sari qui est magnifique, tout en bois. Ce sera notre cantine pour notre séjour puisque nous y mangerons 4 fois.

Jour 10 le 21 juillet 2017 Nous avons réservé par le biais de notre GH une excursion de snorkling 500 Krps/pers pour la réserve de Menjangan Le prix comprend le pick-up à l’hôtel et le prêt de matériel de snorkling ainsi que le repas prix sur le bateau. Départ 09 h 00 Accompagné d’un guide qui plonge avec nous, la découverte des fonds est splendide. L’eau est claire et une multitude de poissons de toutes les couleurs nous entourent. Pour la deuxième plongée, il y a un peu de courant. Le bateau nous dépose et avec le guide nous nous laissons dériver le long du tombant. Le bateau nous récupère 45 minutes plus tard à quelques centaines de mettre du point de départ. Nous sommes de retour à l’hôtel vers 14 h 30.

Jour 11 – 22 juillet L’expérience du mont Batur n’a convaincu que 2 personnes sur 6 de notre groupe de faire l’ascension de l’Ijen. Départ le veille pour mes amis à 23 heures et retour le lendemain vers 11 h 30 Cout 1 800 Krps pour 2 soit 60 euros par personne.

Nous en profitons avec un chauffeur de taxi (300 Krps pour 4 heures) pour visiter les trois temples locaux Le Pulaki Temple est squatté par une colonie de singe non agressif. Petite donation pour avoir accès avec une visite guidée. Pura Melanting, temple dans la montagne ou nous avons la chance de tomber sur des mariés en pleine séance photo en costume traditionnel. Le temple est très peu fréquenté, les couleurs sont magnifiques. Le troisième temple fera l’objet d’un arrêt de quelques minutes ne présentant que peu d’intérêt.

Jour 12 le 23 juillet Juli est venu nous chercher à Pemuteran depuis Sanur. Nous quittons notre hôtel en direction de Munduk. Sur le chemin nous faisons une halte aux sources d’eau chaude de Banjar. L’eau est assez trouble et légèrement soufrée, nous resterons à peine 30 minutes, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que de tremper. J’avais planifié une arrivée en fin de matinée à Munduk pour pouvoir faire les chutes autour du village. Sur les conseils avisés de Juli nous optons pour les chutes de Sekumpul. Situé en plein cœur d’une jungle au nord de Bali les chutes de Sekumpul sont étrangement peu connue, il faut dire que l’accès se mérite. (360 marches de hauteur plus ou moins égales) Il faut plus de 3 heures aller-retour plus le temps passé en bas. L’ensemble des chutes est grandiose. J’ai vraiment apprécié le site à cause du peu de monde présent. Il y a deux chemins d’accès, le premier part du village. On peut partir sans guide mais il faudra payer l’entrée aux deux cascades. Nous avons prix un guide pour 150 Krps/pers, le tarif comprend de l’eau bouteille (ne pas partir sans) et une remontée à mi-chemin à scooter. Quand on finit de monter les 360 marches, faire les derniers km en scooter c’est vraiment appréciable. Avec la chaleur et l’humidité on a vraiment transpiré. Sur le chemin du retour je demande à mon chauffeur de faire un stop. A droite en remontant il y a de splendides rizières. L’ensemble de la randonnée est grandiose et nous fera oublier la fatigue. Le soir nous arrivons à Munduk juste avant le coucher du soleil au Geriya Siena Hôtel. Nous commandons notre repas au restaurant de l’hôtel pour être servis à 19 h 00. A 21 heure extinction des feux !

Jour 13 le 24 juillet Le matin nous sommes à l’ouverture du temple Pura Danu Bratan situé sur le rivage du lac Bratan. Le site est très photogénique et on le retrouve en couverture d’un guide de voyage. On restera un peu moins d’une heure avant que le flot de touriste ne débarque. Pour la suite nous prenons la direction de Jatiluwih rizières classées au patrimoine mondial de l’humanité. Entrée à 40 Krps le site est très propre (classement oblige !). Si on veut voir les rizières plantées et verte, il faut venir en juin ou en septembre. La récolte en juillet étant déjà faite, les paysans étaient en train de faire les semis. Le site n’avait pas la beauté que j’avais pu voir sur les photos quand le riz est à maturité, mais cela reste quand même à mon avis un incontournable. Juli nous dépose à notre hôtel à Sanur. On se promet de revoir si on revient à Bali.

Jours 14 et 15 Les deux derniers jours sont consacrés à nager, faire un peu de shopping et du vélo sur le front de mer.

On a pas tout vu, on ne voulait pas courir de partout et multiplier les étapes. Quand on est rentré, des amis m’ont dit : tu n’es pas allé à Uluwatu !!! Effectivement j’ai peut-être raté quelque chose, mais on a découvert plein d’endroit où on était tout seul !

Oui c’est une île qui vaut le voyage, car le dépaysement est total. Au final on a pris notre temps pour découvrir Bali et sa population. La philosophie des balinais m’a permis de passer des vacances agréables, sans stress. Les gens sont calmes et posés. Ce qui m’a frappé le plus, c’est la force de ce peuple à sourire en toutes circonstances.

Dans un mail avec le propriétaire de notre premier hôtel à Bali, je lui disais en concluant qu’à Bali j’avais appris à sourire.
Province de Tabriz English translation pending
by Fifties · 2017-10-03 · 7 replies
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis. Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.

Province de Tabriz

19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique

Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !

Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.

Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !

21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)

Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)

En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.

L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.

Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??

Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.

Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…

23-24-25 avril: Maku

Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.

Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.

Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.

Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.

Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).

Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.

26 avril: Orumiyeh

Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.

27 avril: Tabriz

Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.

28-29 avril: Ardebil (1310 m)

Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.

Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !

Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.

Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
24 jours en solo en Iran, compte-rendu English translation pending
by Cosi · 2017-10-01 · 18 replies
Salaam

Il faut du lourd pour me désintoxiquer de l'Asie du Sud Est. Eh bien l'Iran, ça a marché! Voici donc le compte-rendu de mon voyage accompli en solo du 4 au 28 septembre. Je vous le fais en trois parties, pour ne pas être trop indigeste

Faut-il y aller ? Evidemment ! Pour la gentillesse des gens, la beauté du pays et la richesse de la culture. Sans angélisme toutefois. On a eu beau saluer l’élection de Rohani, l’Iran continue à emprisonner et à pendre les opposants. Renseignements ici :
https://www.ncr-iran.org/fr/

C’est facile ? Tout à fait. Obtention dans problème à l’arrivée à l’aéroport (75 €) Le formulaire est très simple à remplir. En revanche, cela peut être très long, vu que beaucoup d’avions arrivent en même temps au milieu de la nuit et que les groupes semblent prioritaires. Comme j’ai eu droit à un énorme groupe de français, ça a pris deux heures… Quant au reste, les infrastructures sont dignes d’un pays développé. Comme les Iraniens sont toujours prêts à vous aider, on s’organise très facilement. Renseignements utiles ici https://voyageforum.com/v.f?post=7510463;search_string=persepolis et là https://www.myatlas.com/patrickT/asie-ouest-centre Utile liste d’hôtels réservables en ligne là http://hostelsiniran.com/

Et c’est cher ? Plus que la Thaïlande, c’est sûr, mais moins que ce que je redoutais. Disons 70 € par jour sachant que le nord-ouest est beaucoup moins cher que le centre classique. Comme, avec l’âge, je deviens assez exigeante sur le confort des hôtels, on peut faire à beaucoup moins. Ce n’est pas la nightlife qui va vous coûter cher. Ni la bouffe. En ce qui me concerne, j’ai très peu mangé au restau, sauf avec d’autres voyageurs de rencontre. D’abord parce que, dans la partie ouest du début, on me regardait comme une bête curieuse. Ensuite parce que les portions sont trop importantes pour moi et que le régime est trop carné à mon goût ! Je me suis souvent contentée de fast-food ou de pique-nique dans les parcs en faisant mes courses dans les bazars et les supérettes. Quant au fait de se trimballer avec des millions de rials dans son sac sans possibilité de retirer de l’argent dans un DAB, ce n’est pas un problème, les Iraniens en font autant ! Le tout est de capter qu’on vous parle en tomans et qu’il faut multiplier par 10 pour avoir le prix en rials. A noter que beaucoup d’hôtels acceptent le paiement en euros ou en dollars. Par ailleurs, je n’ai jamais rencontré d’arnaqueurs, à part un chauffeur de taxi à Tabriz.

Comment ça se passe pour une femme seule ? Aucun problème de sécurité, vraiment. Cependant, je n’ai pas toujours été très à l’aise dans la partie la moins touristique, tant les hommes y dominent le pavé. Pour ce qui est de la tenue vestimentaire, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez facile. Si vous n’avez pas de tunique longue dans votre vestiaire, tentez les sakwar kameez à l’indienne, cela convient tout à fait à condition que les couleurs ne soient pas trop voyantes. Quant au voile, il glissera moins si, plutôt que de le poser sur la tête, vous le faites passer d’avant en arrière en le plaquant à deux mains comme quand on se lisse les cheveux.

Comment communiquer sur place Dans une boutique Iran Cell de Téhéran, j’ai payé 6 € une carte Sim qui m’a permis de rester en contact avec les Iraniens rencontrés et, dans la partie classique du voyage, de téléphoner la veille aux hôtels que je visais ainsi que d’utiliser un peu internet. Le wifi dans les hôtels est généralement lent mais ça suffit pour envoyer des mails. Les sites d’info sont généralement censurés, j’avais un VPN (Express VPN, payant mais efficace) pour contourner le truc.
Vietnam: découvrir le delta du Mékong English translation pending
by Catoche · 2017-09-30 · 15 replies
Bonsoir,

Nous sommes 2 cousines qui préparent leur prochain voyage pour le Vietnam pour la fin de l'année. Nous passerons 2 nuits à HCMV The Spring hôtel (un bon choix ?) puis le 3ème jour nous partirons pour le Delta du Mékong (3 nuits) pour rejoindre ensuite l'île de Phu Quoc (2nuits).

Je ne me rends pas compte des distances pour découvrir le Delta du Mékong. Est-il possible de rester dans le même hôtel (Green Village Homestay à Can Tho) les 3 nuits pour visiter, ou est-il préférable de résider aussi ailleurs ?

J'ai lu qu'il y avait souvent beaucoup de retard pour les avions au départ de Phu Quoc. Notre vol est planifié au départ d'Hanoi à 23h50. Si nous réservons le vol Phu Quoc le jour même le matin (nous pourrions alors rester une nuit supplémentaire 😎) est-ce suffisant ou faut-il mieux arriver la veille ?

Merci pour vos bons conseils 😉
GPS en langue française pour les États-Unis English translation pending
by Jpierre · 2017-09-27 · 43 replies
Pour le GPS , d’après ce que j'ai lu il y a la possibilité de l'acheter sur place coût autour de 100 € mais es qu'il est possible de changer la langue pour le mettre en français ?? Merci d'avance
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
by Breizhdub · 2017-09-26 · 92 replies
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Let's go West! English translation pending
by Koeuf · 2017-09-26 · 80 replies
je m'étais promis de faire ce carnet une fois rentré. Et comme ça va faire un mois et demi que je suis rentré, je m'y mets. Je vais m'efforcer de mettre des infos pratiques quand j'en aurai, de choisir de belles photos pour me mettre au niveau des maitres en la matière sur ce forum et de ne pas trop m'étendre sur des longues discussions avec moi-même (je ne promets rien sur ces deux derniers points 🤪)

Commençons donc !

1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !

Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Vallée de Katmandou: planning et guide English translation pending
by Jej31600 · 2017-09-20 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 amis partant pour le Népal du 20 Octobre au 18 Novembre. Nous allons faire dans un premier temps un trek autour de l'Everest via les 3 cols.

Nous arrivons le 21 à KTM, le 22 quelques visites sont prévues (Biggest Buddhist Stupa ( Bouddhanath), Greatest Hindu's temple ( pashupatinath), & Monkey temple ( Shyambhunath)) et le trek commence le 23/10 pour se finir le 08/11.

Il nous restera alors 8 jours pour visiter la vallée de Katmandou, le 17/10 nous ferons ce qu'il nous reste à voir dans Katmandou je pense.

J’hésite à l'idée de prendre un guide pour faire cette partie de visite. Je ne sais pas si les itinéraires sont faciles à trouver, les logements à reserver etc.

Voici ce que j'ai repéré à faire :

- Bodnath - Bhaktapur - trek Bhaktapur - Changunarayan Temple - Sankhu - Bajrayogani Mandir - Nagarkot (1night) - trek Nagarkot - Dhulikel - trek Dhulikel - Namobuddah - trek Bathali - Panauti - Patan - Kirtipur - Khokana - Bungamati - Godawari - Pulchoki Temple

Niveau découpage des étapes, j'ai un peu du mal à évaluer les distances et temps de marche. Je ne sais pas aussi si dans ce que j'ai prévu, des choses sont à enlever du fait du précédent séisme, si je dois rajouter d'autres choses à faire (Pokhara me semble trop loin pour 2 - 3 jours) Si quelqu'un pouvait m'aiguiller, cela m'aiderait grandement.

Merci d'avance pour votre aide,

Jérémy
L'aventure en Iran hors des sentiers battus English translation pending
by Lafamililp · 2017-09-17 · 66 replies
Après avoir voyagé plus de 9 fois en Iran depuis 3 ans, je voudrais partager mon expérience et vous faire découvrir des sites de toute beauté, certains accessibles, d'autres un peu moins, ou qui demandent un petit niveau sportif.

Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.

N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.

Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)



Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !











à suivre !

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