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Croisière sur le Costa Magica en juin 2011, départ du Havre English translation pending
Je souhaite me rendre en voiture au Havre pour la croisière précitée.
Existe-t-il un parking longue durée au port de croisières ?
Cordialement, JD
Combiné croisière et séjour tout-inclus en Égypte English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais avec mon épouse et un couple d'amis partir en Avril/mai 2011 en croisière doublé d'un séjour en club, moitié moitié, disons 8 jours en croisière sur le nil et 8 jours en club pour se reposer, avez-vous déjà utilisé cette formule et quel en est le coût ???
Merci pour vos réponses, toutes vos sujjestions et idées seront analysés avec soins.
Compte rendu d'une croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Fortuna en novembre 2010 English translation pending
Capucine18, dans un récent forum, s'étonnait de ne pas trouver de CR sur ce sujet. En voici donc un.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..). Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre : arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité samedi 20 novembre : Visite de Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à Strasbourg, brouillard à couper au couteau) Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts. dimanche 21 novembre : journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts. lundi 22 novembre 2010 : escale à Malaga (Espagne, en Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier. Mardi 23 novembre 2010 : après avoir passé le détroit de Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à Casablanca à notre réveil.... c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C . au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée. Mercredi 24 novembre 2010 : journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc..... Jeudi 25 novembre : Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et anglais. Arrivée à Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre. Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au Cap Vert et le Brésil...... . La vie est belle. Samedi 27 novembre : nous arrivons dans l'archipel des iles du Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée. A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !). Dimanche 28 novembre : Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi. Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais, ....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal. Lundi 29 novembre : Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl) , alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc.... On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là , signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau. A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'Equateur(et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté ). Nous avons été à une conférence sur le Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux. Mardi 30 novembre : Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!! Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0° . Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°. Mercredi 1er Décembre : Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du Brésil (après Sao Paulo, Rio de Janeiro et Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR. NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et Fortaleza) Jeudi 2 Décembre : Visite d'Olinda et Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier). NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par Recife et sont arrivés de nuit à Olinda.. furieux ! Vendredi 3 Décembre : Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne. Samedi 4 décembre : ce matin arrivée à Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (Olinda, Salvador et Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !) Dimanche 5 décembre : dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !) , en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève. Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant. Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon ! , croisières) entre le nord et le sud du Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps Lundi 6 décembre : Rio Superbe !!!!! Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table. Mardi 7 décembre : Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de Sao Paulo) . Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de Sao Paulo, sur la route de Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec Paris). mercredi 8 décembre : Arrivée à Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à Sao Paulo) et il commence à neiger.
Vivre et travailler à Singapour: budget global pour deux personnes? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir écumé le forum, je lance une nouvelle discussion sur Singapour. J'ai récupéré des informations sur le coût des différents postes du budget à Singapour, mais la plupart me semblent maintenant périmées (2007). On me propose un contrat local à Singapour et j'aimerais savoir ce que cela signifie sur place. Pouvez vous éclairer ma lanterne ?
Pouvez vous m'indiquer (pour 2 personnes < 30 ans) - Coût du logement dans le centre (en tout cas pas trop excentré, avec accès metro) dans un condo ( un 2 ou 3 pièces?) - Utilities (facture eau, électricité, charges appartements) - Budget transport quotidien (metro / taxi) - Taxes locales: en complément des impots à payer sur iras.gov.sg (impots sur le revenu), les cotisations sociales ? - Coût CFE (ou comparables) pour retraite & securité sociale pour 2 - autres? je pense que j 'ai listé les postes les plus importants, mais si vous pensez à d'autres éléments, n'hésitez pas !
On me propose un salaire de 13 000 SGD par mois (à partir duquel je dois tout payer (logement, taxes, retraite). Cela permet il de profiter de la ville (loisir + sorties + shopping) et de la région (voyages courts dans les pays avoisinants) ?
D'avance, merci beaucoup pour les infos que vous pourrez partager.
Cordialement,
Après avoir écumé le forum, je lance une nouvelle discussion sur Singapour. J'ai récupéré des informations sur le coût des différents postes du budget à Singapour, mais la plupart me semblent maintenant périmées (2007). On me propose un contrat local à Singapour et j'aimerais savoir ce que cela signifie sur place. Pouvez vous éclairer ma lanterne ?
Pouvez vous m'indiquer (pour 2 personnes < 30 ans) - Coût du logement dans le centre (en tout cas pas trop excentré, avec accès metro) dans un condo ( un 2 ou 3 pièces?) - Utilities (facture eau, électricité, charges appartements) - Budget transport quotidien (metro / taxi) - Taxes locales: en complément des impots à payer sur iras.gov.sg (impots sur le revenu), les cotisations sociales ? - Coût CFE (ou comparables) pour retraite & securité sociale pour 2 - autres? je pense que j 'ai listé les postes les plus importants, mais si vous pensez à d'autres éléments, n'hésitez pas !
On me propose un salaire de 13 000 SGD par mois (à partir duquel je dois tout payer (logement, taxes, retraite). Cela permet il de profiter de la ville (loisir + sorties + shopping) et de la région (voyages courts dans les pays avoisinants) ?
D'avance, merci beaucoup pour les infos que vous pourrez partager.
Cordialement,
Prendre un vol Air Asia pour le Cambodge après un Paris-Kuala Lumpur avec Air Asia: escale de 2h suffisante? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé un billet d'avion pas cher au départ de Paris Orly pour Kuala Lumpur pour avril. Ayant passé 3 semaines en Malaisie cet été, nous voulons reprendre un vol le plus vite possible pour le Cambodge.
Nous arrivons à 12h50 à KL (12:50 PM c'est bien 12h50 hein ?) et il y a un vol à 14h55 pour Phnom Penh.
Les 2 vols étant avec Air Asia, ils se feront au départ de l'aéroport LCCT, pas besoin de charger d'aéroport donc.
Est ce jouable ces 2 heures pour passer la douane/immigration, récupérer les bagages, se ré-enregistrer ?
Le vol suivant n'est que le lendemain à 7 heures du matin... cela nous obligerait à rester l'après midi et une nuit à KL ...
Merci d'avance
J'ai trouvé un billet d'avion pas cher au départ de Paris Orly pour Kuala Lumpur pour avril. Ayant passé 3 semaines en Malaisie cet été, nous voulons reprendre un vol le plus vite possible pour le Cambodge.
Nous arrivons à 12h50 à KL (12:50 PM c'est bien 12h50 hein ?) et il y a un vol à 14h55 pour Phnom Penh.
Les 2 vols étant avec Air Asia, ils se feront au départ de l'aéroport LCCT, pas besoin de charger d'aéroport donc.
Est ce jouable ces 2 heures pour passer la douane/immigration, récupérer les bagages, se ré-enregistrer ?
Le vol suivant n'est que le lendemain à 7 heures du matin... cela nous obligerait à rester l'après midi et une nuit à KL ...
Merci d'avance
Tarifs des excursions au départ des hôtels de Bayahibe par Thomas Cook? English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 😎
Partant pour Bayahibe en Janvier prochain, je suis à la recherche des tarifs proposés par Thomas Cook (ou Jet Tours) pour les excursions proposées au départ des hotels de Bayahibe et plus particulièrement au départ de l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus.
Je sais qu'il existe des agences locales (j'en ai les coordonnées) mais les tarifs par l'une d'entre elle (Ryanna Sun pour ne pas la citer) me paraissent tellement élevés pour certaines excursions que j'aimerai pouvoir comparer de façon précise par moi même. En fait l'année dernière nous sommes allés en République Dominicaine dans la province de Samana et nous étions passé par une agence locale (que je recommande d'ailleurs, c'est l'agence de Stéphanie à Las Terrenas) et en comparant avec les tarifs demandés par notre tour opérateur de l'époque (MARSANS) j'avais pû constater que nous avions payé 40 pour 100 moins cher en passant par l'agence de Stéphanie. Hors là en regardant certaines excusions proposées par l'agence locale Ryanna Sun, j'ai vraiment l'impression que nous ne retrouverons pas une différence de prix comparable avec celle de l'année dernière.
Hors pour pouvoir me faire une idée précise, il me faudrais les tarifs pratiqués par Thomas Cook (Jet Tours) que je n'ai pas réussi à trouver sur le forum. 😛
Merci à vous pour votre aide ! 😉
Partant pour Bayahibe en Janvier prochain, je suis à la recherche des tarifs proposés par Thomas Cook (ou Jet Tours) pour les excursions proposées au départ des hotels de Bayahibe et plus particulièrement au départ de l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus.
Je sais qu'il existe des agences locales (j'en ai les coordonnées) mais les tarifs par l'une d'entre elle (Ryanna Sun pour ne pas la citer) me paraissent tellement élevés pour certaines excursions que j'aimerai pouvoir comparer de façon précise par moi même. En fait l'année dernière nous sommes allés en République Dominicaine dans la province de Samana et nous étions passé par une agence locale (que je recommande d'ailleurs, c'est l'agence de Stéphanie à Las Terrenas) et en comparant avec les tarifs demandés par notre tour opérateur de l'époque (MARSANS) j'avais pû constater que nous avions payé 40 pour 100 moins cher en passant par l'agence de Stéphanie. Hors là en regardant certaines excusions proposées par l'agence locale Ryanna Sun, j'ai vraiment l'impression que nous ne retrouverons pas une différence de prix comparable avec celle de l'année dernière.
Hors pour pouvoir me faire une idée précise, il me faudrais les tarifs pratiqués par Thomas Cook (Jet Tours) que je n'ai pas réussi à trouver sur le forum. 😛
Merci à vous pour votre aide ! 😉
Réserver le bus 99 de Bangkok (Ekamai) vers Koh Chang? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir consulté en long et en large le site via la fonction recherche, je me décide à poster cette question, n'ayant pas trouvé de réponse.
J'arrive à Bangkok jeudi 18 novembre au soir (vers 20h). Je souhaite prendre un bus le lendemain matin pour Koh Chang, et si possible le "government bus 99", au départ de Ekamai.
Il y a un départ à 9h30 (le dernier?) mais si je rate ce bus parce qu'il est complet, je suis parti dans des changements à Trat, et le trajet est beaucoup plus long!
- est-il possible de réserver le bus 99 par internet?
- si non, est-il possible de réserver ce bus la veille au soir (je pourrais me déplacer vers Ekamai la veille mais je serai crevé...)
- si vous avez déjà pris ce bus, est-il parti complet?
- s'il devait être complet, y-at-il beaucoup d'autres alternatives pour arriver le même jour dans des conditions acceptables?
Merci à toi!
Expatriation au Tchad English translation pending
bonjour,
il est possible que le prochain poste de mon mari soit au tchad, à la capitale.
j'aimerais avoir des renseignements sur la vie et les commodités là bas, l'école française?, les activités culturelles? est il facile de s'approvisionner en nourriture, à quelle genre de difficultés dois je m'attendre dans la vie quotidienne!! je vis à cuba et c'est parfois compliqué!!. j'ai deux enfants 4ans et 14mois. La ville est elle "sûre"?
Comment y sont les gens??le climat?? enfin tout afin de préparer le voyage . merci d'avance pour vos réponses car je stresse un peu!! Y a t il le haut débit (internet)
Réflexion d'un Cubain au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
je demande à l'administrateur du site de ne pas effacer ce message vu que les informations mentionnées peuvent aider plusieurs personnes ici.
j’étais invité à un 5 à 7 chez un couple cubain, arriver sur place il y avait une belle ambiance 15 cubains étaient presents. En conversant, j’ai remarqué que plusieurs étaient venus ici dans le cadre d’un parrainage et vous connaissez la suite. Par contre je parlais à un qui m’expliquait qu’il était à Toronto depuis 5 ans avec sa blonde canadienne et qu'il avait 2 enfants. Il travaille et étudien à l’université pour devenir Comptable car il était comptable publique à Cuba. J'ai dit woaaaaaaaaaaa enfin un mariage réussi
Je me suis permis de lui poser la question pourquoi le mariage entre cubain et étranger ne fonctionne pas dans bien des cas.
Il m’a répondu penses-tu que les canadiens connaissent les cubains? Je vous fais un résumé de notre conversation.
1) Les étrangers ne connaissent pas la culture cubaine.
Les cubains (homme ou femme) pour qu’ils puissent tomber en amour d’un autre cubain ou d’un étranger, doivent recevoir beaucoup d’attention de la part de cette personne. Malheuresement, les étrangers au lieu de bâtir leur relation sur les sentiments préfèrent cajoler, gâter leurs amants avec beaucoup de cadeaux et surtout l’argent. La Relation au lieu de se base sur l’amour, les valeurs culturelles et familiales que les deux personnes partagent se base plutôt sur de l’argent. Donc, len agisant ainsi vous vous présentez comme un sauveur. Certains, en profitent pour s’installer vous faire croire en cet amour mais en faites ils en vous soutirent le maximum de bénéfices possibles.
2) Les étrangers doivent se poser la question pourquoi un cubain ou une cubaine aimerait m’avoir pour chum ou blonde? Cette personne si elle était ici au Canada es- ce-que je serai sur sa liste de prétendant. Cette question est importante pour se situer un peu et être sure dans quoi je m'embarquerai.
3. Enfin, les étrangers par sensibilité ou parce qu’ils ont des sous se responsabilisent de toute une famille. Il faudra faire des cadeaux que vous jugez importantes mais pas à la mode. Par exemple un cellular oui si vous le jugez nécessaire sinon il faut pas en donner. Certains peuvent manipalateur et utilisent de l'intimidation pour obtenir ce qu'ils veulent il ne faut pas vous laisser faire et ceci sera un test si ce sont les sentiments qui animent à la personne elle comprendra sinon elle se debarassera de vous rapidement car ce n'est pas un amoureux qu'ils ou qu'elles cherchent mais un support economique. Je recommande aux canadiens d'investir bcp plus dans le temps pour découvrir les vraies valeurs qui animent la personne sans oublier de prendre des décisions intempestives que vous pourrez regretter à l'avenir.
Je trouve que ces informations sont interessantes de plus elles viennent d'un cubain voilà pourquoi je la partage ici.
j’étais invité à un 5 à 7 chez un couple cubain, arriver sur place il y avait une belle ambiance 15 cubains étaient presents. En conversant, j’ai remarqué que plusieurs étaient venus ici dans le cadre d’un parrainage et vous connaissez la suite. Par contre je parlais à un qui m’expliquait qu’il était à Toronto depuis 5 ans avec sa blonde canadienne et qu'il avait 2 enfants. Il travaille et étudien à l’université pour devenir Comptable car il était comptable publique à Cuba. J'ai dit woaaaaaaaaaaa enfin un mariage réussi
Je me suis permis de lui poser la question pourquoi le mariage entre cubain et étranger ne fonctionne pas dans bien des cas.
Il m’a répondu penses-tu que les canadiens connaissent les cubains? Je vous fais un résumé de notre conversation.
1) Les étrangers ne connaissent pas la culture cubaine.
Les cubains (homme ou femme) pour qu’ils puissent tomber en amour d’un autre cubain ou d’un étranger, doivent recevoir beaucoup d’attention de la part de cette personne. Malheuresement, les étrangers au lieu de bâtir leur relation sur les sentiments préfèrent cajoler, gâter leurs amants avec beaucoup de cadeaux et surtout l’argent. La Relation au lieu de se base sur l’amour, les valeurs culturelles et familiales que les deux personnes partagent se base plutôt sur de l’argent. Donc, len agisant ainsi vous vous présentez comme un sauveur. Certains, en profitent pour s’installer vous faire croire en cet amour mais en faites ils en vous soutirent le maximum de bénéfices possibles.
2) Les étrangers doivent se poser la question pourquoi un cubain ou une cubaine aimerait m’avoir pour chum ou blonde? Cette personne si elle était ici au Canada es- ce-que je serai sur sa liste de prétendant. Cette question est importante pour se situer un peu et être sure dans quoi je m'embarquerai.
3. Enfin, les étrangers par sensibilité ou parce qu’ils ont des sous se responsabilisent de toute une famille. Il faudra faire des cadeaux que vous jugez importantes mais pas à la mode. Par exemple un cellular oui si vous le jugez nécessaire sinon il faut pas en donner. Certains peuvent manipalateur et utilisent de l'intimidation pour obtenir ce qu'ils veulent il ne faut pas vous laisser faire et ceci sera un test si ce sont les sentiments qui animent à la personne elle comprendra sinon elle se debarassera de vous rapidement car ce n'est pas un amoureux qu'ils ou qu'elles cherchent mais un support economique. Je recommande aux canadiens d'investir bcp plus dans le temps pour découvrir les vraies valeurs qui animent la personne sans oublier de prendre des décisions intempestives que vous pourrez regretter à l'avenir.
Je trouve que ces informations sont interessantes de plus elles viennent d'un cubain voilà pourquoi je la partage ici.
Voyager avec dix euros par jour English translation pending
Voilà, je lis souvent des compte rendus sur ce forum où le voyageur détaille son budget et mentionne une dépense quotidienne d'environ 10 € (bouffe, visite, logement, transport etc).
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Partir travailler en Angleterre début 2011 English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je m'appelle Jessica et je souhaiterai partir début 2011 en angleterre pour y travailler quelques mois et pour améliorer mon anglais. Je sais que c'est un sujet très banal qui revient souvent sur ce site mais je me pose tout un tas de questions qui reste sans réponses... J'ai vu qu'il existe plusieurs "agences" qui proposent de trouver un emploi et un logement dans le pays voulu contre rémunérations, mais je me demande si cela est éfficace vu les coûts élevés des tarifs demandés... un site en particulier a retenu mon attention, il s'agit de "Spice up your career" ils demandent 700€ payable en 3 fois mais je n'ai trouvé aucun commentaire sur tous les forums que j'ai consulté. J'ai peur que ce soit une arnaque, je me suis déjà faite avoir sur Internet . Quelqu'un peut-il me renseigner sur cette agence ? est-elle sérieuse ? Bien sûr je préfererai partir toute seule, par moi-même, et trouver un boulo et un appart' une fois sur place mais apparement il devient de plus en plus difficile de trouver des petits boulots en ce moment (concurrence des pays de l'Est qui seraient payé 1.50€ de l'heure ?!?) du coup j'hésite... et le temps continu de passer... Je suis vraiment très motivée, j'ai des petites expériences en ménage ou à l'usine, Mac Do, ce genre de trucs Mais mon anglais est vraiment moyen et je craint de pas pouvoir me faire comprendre sur place. Je voulais avoir aussi votre opinion sur le Centre Charles Péguy à Londres qui aiderait les français sur place mais qui ne sont pas joingnable depuis la France. Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Je m'appelle Jessica et je souhaiterai partir début 2011 en angleterre pour y travailler quelques mois et pour améliorer mon anglais. Je sais que c'est un sujet très banal qui revient souvent sur ce site mais je me pose tout un tas de questions qui reste sans réponses... J'ai vu qu'il existe plusieurs "agences" qui proposent de trouver un emploi et un logement dans le pays voulu contre rémunérations, mais je me demande si cela est éfficace vu les coûts élevés des tarifs demandés... un site en particulier a retenu mon attention, il s'agit de "Spice up your career" ils demandent 700€ payable en 3 fois mais je n'ai trouvé aucun commentaire sur tous les forums que j'ai consulté. J'ai peur que ce soit une arnaque, je me suis déjà faite avoir sur Internet . Quelqu'un peut-il me renseigner sur cette agence ? est-elle sérieuse ? Bien sûr je préfererai partir toute seule, par moi-même, et trouver un boulo et un appart' une fois sur place mais apparement il devient de plus en plus difficile de trouver des petits boulots en ce moment (concurrence des pays de l'Est qui seraient payé 1.50€ de l'heure ?!?) du coup j'hésite... et le temps continu de passer... Je suis vraiment très motivée, j'ai des petites expériences en ménage ou à l'usine, Mac Do, ce genre de trucs Mais mon anglais est vraiment moyen et je craint de pas pouvoir me faire comprendre sur place. Je voulais avoir aussi votre opinion sur le Centre Charles Péguy à Londres qui aiderait les français sur place mais qui ne sont pas joingnable depuis la France. Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Agence locale pour faire un circuit dans le nord de Luzon début janvier 2011? (Philippines) English translation pending
je désire faire un circuit dans le nord de luzon debut jan.2011.
quelqu'un aurait-il les coordonnées d'une agence locale bien et pas chère pour l'organiser?
Croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Serena le 16 mars 2011 English translation pending
Bonjour, nous partons pour la transatlantique bresilienne avec le Costa Serena le 16 Mars 2011.
J'aimerais savoir si d autres personnes ont deja eu leurs vols? Si oui quel compagnie et quel vol ?
Lorsque je consulte le site costa, nous partons a priori avec TAM le 15/03 au soir.
Merci
Retour de croisière Fantasia du 25 septembre au 2 octobre 2010 English translation pending
😉😉QUE DIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉
whaouuuuuuu, cette croisière était notre voyage de noce suite à notre mariage du 18 septembre 2010.
Alors cette note sera courte car je prépare un blog sur le résumé de notre croisière qui sera très très complet, du moins je vais faire en sorte qu'il le soit pour les prochains voyageurs !!!
Samedi 25 septembre 2010 : Embarquement au port de Marseille Nous sommes arrivés vers 11h45, nos bagages ont été enregistrés dès notre arrivés et je crois que nous étions les seules à ce moment là car la salle d'embarquement était vide !! Nous sommes ensuite montés en salle d'embarquement où nous avons attendu jusqu'à 13h. Salle avec accès à internet, café, terrasse, mais tout ça paiement biensur. Notre tour arrive et nous devons passé devant un guichet pour être pris en photo, remise de notre carte magnétique d'embarquement, remise de prospectus avec tarif des spa et excursions et boissons. Ensuite nous voilà au pied de notre beauté, WHAOUUUUUU qu'il est haut grand immense !!! Nous sommes photographier par le photographe du bateau en couple puis individuellement. (Photos ensuite en vente dans le bateau, mais à mon gout très cher et pas possible de négocier des photos différentes 19euros pour 1, 40 euros les 2 puis 60 euros les 3 avec 2 gratuites mais dans la même catégorie de photos, c'est à dire que si vous êtes pris en photo à l'embarquement, puis un soir, puis pendant une escales vous ne pouvez pas prendre une photo de chaque, mais 3 de l'embarquement, ou 3 d'une escale donc nous n'en avons pas achetés, dommage mais bon, nos photos perso sont aussi jolie). Nous entrons dans le bateau d'abord passage obligatoire par la sécurité, puis une femme de chambre nous accompagne à notre cabine. Nous nous installons vite fait puis nous allons manger à la caféteria le ZANZIBAR situé au pont 14. Bon niveau nourriture ça reste une cafét avec la quantité de nourriture et de bruit surtout. Avant la fin de notre séjour nous allions toujours à la cafét mais au fond à L AFRICANA qui est situé au fond du ZANZIBAR et là miracle DU CALME lol !! Après le repas nous sommes allés deposé de l'argent sur notre compte du bateau en espèce puis nous avons retrouvés nos bagages devant notre chambre et nous les avons rangés. Petite visite du bateau, on prend ses repères et ensuite spectacle Mickael Jackson en attendant notre service repas au CERGIO DORO. Trop beau spectacle. Repas seule car mon mari ne c'est pas senti bien une fois à table. Le mal de mer commence. Donc retour dans la chambre avant passage à l'accueil pour avoir gratuitement des medicaments contre le mal de mer. Une fois allongé, mon homme va mieux et je croise les doigts pour que ça ne dure pas
DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : GENES Et bien reveil tranquille, mon homme va mieux. Nous avons pris notre petit déjeuner en cabine mais ne pensions pas que les quantités était petite pour les viennoiseries, lait et le reste donc demain gourmand comme nous sommes, on en prendra plus lol. Le soir avant 2h du matin il faut mettre sur sa poignée de porte notre demande de petit dejeuner avec l'heure à laquelle on souhaite être servi. Service royal pour nous et du coup on a profité de chaque matin sur notre balcon en amoureux, un bonheur !! Chaque arrivée au port était agréable pour nous. A Gênes nous sommes allés sur le port par nos propres moyens et à pied. Nous sommes passés devant un sous marin, puis avons fait le tour de la ville en petit train au prix de 6 euros par personne, très bien complet et pas cher. Nous avons ensuite visité le Gallion qui à servi pour le film Pirates de Polanski je crois au prix de 5euros par personne mais ça vaut le coup. Nous n'avons pas visité l'aquarium qui pour moi était trop cher 18euros, nous n'avons pas été non plus à Portofino car impossible pour mon homme de faire des visites en prenant un ptit bateau et ouiiiiiii ça on ne l'avait pas prevu lol !! Mais on a bien profité quand même et sur le retour nous avons mangé une petite glace puis retour sur le bateau pour en profiter un peu avant le départ piscine jaccuzi animations à bord. Pour le soir je suis allée mangée seule et j'ai rejoind mon homme ensuite. Je lui ai fait livré en cabine un repas gratuit mais simple frites escalope de dinde, mais ça lui allait. En fait ce n'est pas trop le mal de mer qu'il a eu mais plus le fait d'etre enfermé dans ce restaurant trop bruyant et au fond du bateau, donc il a pu profiter du bateau mais pas descendre au restaurant du moins à chaque fois que nous etions en mer.
LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010 : NAPLES Reveil en douceur et ce matin nous sommes allés dejeuner à la caféteria mais decidement on n'y retournera pas car on prefere le calme au ptit dej de notre cabine. Naples et bien que dire à part que nous n'avons pas aimé du tout, trop sale, trop dangereux, gens trop irrespecteux. Nous avons pris le bus impérial Rouge à 22 euros pas personne. Ce ticket est à gardé pour avoir des reductions dans les autres villes à visiter, le ticket est valable 24h donc vous pouvez faire les autres visites proposé par la compagnie trajet bleu rouge... Nous avons un peu fait le centre ville mais rapidement car un peu blasé par cette ville pas propre. Retour sur le bateau pour notre rituel piscine farniente jaccuzi en compagnie d'un ptit couple de figurants du film rencontré le 1er jours et avec qui nous avons bien sympatisé et on se retrouvait le soir pour notre ptit apéro ensemble le temps du départ du port. Préparations pour le repas, reunion d'information au théatre pour avoir des infos sur les escales, la vie à bord du bateau et plein d'infos utiles. Ensuite spectacle et repas avec mon homme mais pas à notre restaurant attitré, nous avons mangé à la pizzeria en payant biensur car c'est un repas au restaurant non inclu, mais bon je voulais quand même manger un peu avec mon mari et il en avait un peu marre de rester dans sa cabine le soir. Nous avons essayé de faire un ptit tour sur le bateau après le repas, mais il commençait à être mal donc on a pas insisté, demain est un autre jour comme je dis lol !!
MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 : PALERME Reveil et ptit dej en douceur en arrivant à Palerme et oufffff là c'est joli vu du bateau ça change de Naples. On se prépare puis on farniente un peu sur le bateau, on va manger à la cafét le midi puis ensuite on descend en escale. Passage obligatoire par la sécurité à chaque montée et descente du bateau ce qui leur indique notre présence sur leurs ordinateurs. Nous avons pris le ptit train pour 8 euros par personne rapport qualité prix c'est très bien, nous voulions prendre la calèche à 50euros mais finalement vu comment la circulation est dangereuse je n'ai pas voulu et les chevaux m'ont fait de la peine dans cette grande ville. J'ai pris pitié et ouiiiiiiiii. Ensuite petite promenade en amoureux dans les rues aux alentours, puis retour sur le bateau pour notre rituel visite piscine jaccuzi soleil, douche et apéro. Mon homme va beaucoup mieux mais ne veut pas prendre le risque de descendre au restaurant donc pas de soucis pour moi j'y vais quand même. On se rejoint ensuite pour faire un ptit tour au casino, dans les boutiques et retour dans la chambre.
MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 : TUNIS Whaouuuuu trop hate de descendre du bateau et de rejoindre notre Taxi Djalel (contact d'une foreumeuse, merci à elle de nous avoir presenté cette personne, un Tunisien qui parle français, qui nous a tout fait visité, expliqué et attendu à chaque monuments et ville) Nous sommes allés à Carthage visité un monument pour 3 euros par personne, puis ensuite la mosqué presidentiel, puis Sidi Boussaid ville bleu et blanche, le fameux fameux Café des délices de Patrick Bruel avec une vue magnifique pour prendre des photos. Le hic c'est tout ces vendeurs qui honnetement m'a un peu perturbé du coup je n'ai pas voulu mettre les pieds à la Médina car trop harcelé à acheter tout et n'importe quoi. Ensuite visite du port de la Goulette et retour au pied du bateau. Nous avons remercie notre chauffeur pour cette matinée et nous lui avons donné 60euros pour tout ça. Il ne nous a pas reclamé de somme c'etait à notre bon vouloir et notre somme était justifiée vu sa prestation parfaite. Ensuite nous avons fait les boutiques au port, photos sur Dromadaire pour 5 euros et photos avec aigle pour 5 euros aussi. Les mêmes photos sont prises aussi par le personnel du bateau et en vente sur le bateau mais toujours aux prix excessifs à mon gout. Mon homme à bu son Thé à la menthe et moi j'ai flaner et j'ai voulu tout achete mais mon homme m'a freine car non seulement on rentre en TGV, mais surtout qu'on avait oublié notre cb à Paris donc toute la semaine notre budget à malheureusement été freiné. Retour sur le bateau, exercise de sauvetage à faire vers 17h, puis préparation pour la soirée de Gala. Nous avons mis costume et ENFINNNNN ma robe de mariée pour faire des photos dans le bateau et on n'est pas passé inaperçu, merci encore à mes photographes en Herbes pour leurs magnifiques photos et leur aide. Ensuite retour à la cabine pour me changer et je suis allée manger, mon zhom m'attendait en cabine comme d'habitude. lol Nous n'avons pas fait la photo avec le commandant car trop de monde et de toute façon on ne comptait pas l'acheter. Tout le monde est vraiment très beaux ce soir là et les robes et bijoux sont bien de sortie !! Avant le spectacle et le repas du soir un cocktail est offert dans les bars jusqu'à 18h.
JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 : PALMA DE MAJORQUE Notre escale tant attendu !!! Une journée magnifique et on compte bien y retourner plus longtemps et en avion cette fois ci !! Nous avons pris le bus proposé par MSC le shuttle à la descente du bateau pour 8euros aller retour par personne. Nous avons été deposé à la place centrale et avons visité la magnifique cathédrale et les nombreuses rues. Je regrette un peu car je n'avais pas assez preparé cette escale et du coup nous ne sommes pas allée à une fabrique de perles, mais vu que nous comptons y retourner nous allons nous rattraper. Ce jour là, mon homme à mangé avec moi au restaurant car le bateau ne partait qu'à minuit et demi. Une première pour lui et un plaisir pour moi et les autres personnes à notre table. Notre serveur avait aussi le sourire de le voir lol !!! Soirée tranquille et mon homme et moi avons profité du bateau pleinement, casino, boutique, café, bar et discothèque.
VENDREDI 01 OCTOBRE 2010 : BARCELONE Magnifique aussi !!! Bus de ville à la descente du bateau pour 3 euros par personne pour l'aller retour, cette fois ci je n'ai pas pris le bus du bateau qui était trop cher à mon gout comme la veille ou je me suis faite avoir. Nous sommes arrivés à la place centrale et avons visité les ramplas, le marché couvert, et la pharmacie car j'ai attrapé froid la veille sur le pont et ouiiiiiiiiiii. Les rues sont impressionnantes et les nombreux mimes tout au long de l'allée aussi. Nous pensons y retourner aussi. Le musée de cire est à 15 euros par personne. En rentrant nous avons eu une reunion d'information au théatre pour le débarquement, puis ensuite nous avons rangés nos valises et avant 2h du matin il fallait les mettre devant la porte de notre chambre. Bien pensé à garde un bagage à main pour nos affaires du soir et du lendemain matin !! Nous avons fait un dernier repas au restaurant payant pour mon zhom et moi et ensuite un dernier tour pour prendre les dernieres photos du bateau calme ce soir là. Nous avons aussi regardé toutes les photos de nous prise par le photographe du bateau mais decidement nous ne les avons pas achetes.
SAMEDI 02 OCTOBRE 2010 : DEBARQUEMENT A MARSEILLE Réveil en fanfare par l'equipage entrain de preparer les chaloupes pour notre debarquement !!! Et ouiiiiiii grêve des docks à Marseille et le bateau reste en mer, donc nous allons debarquer en bateau de secours trop marrant sauf mon homme qui commence à paniquer. Nous dejeunons à la cafét puis ensuite nous allons dans la salle de point de rdv pour attendre notre moment de debarquer, selon la couleur attribué la veille dans les cabines. Nous allons voir la compta pour recevoir l'argent trop perçu qu'il reste sur notre compte et ouiiiiiiii il nous on redonné 40 euros trop bien, nous avons bien gére notre budget et je pense qu'on a pas trop depensé à cause de mon homme malade lol. On débarque au vieux port et on doit chercher nos bagages rangés en rang d'oignon. Ensuite on prend un taxi jusqu'à la gare et on patiente 3h et ouiiiiiii moi blonde donc moi pas avoir bien regardé si il n'y avait pas un TGV plus tot !!
Et voilà pour le minimum concernant notre resumé. C'est déjà pas mal et je reste à votre disposition pour toutes infos.
Boissons : nous n'avons pas pris les forfaits mais les consommations au jour le jour, taxe de 15% sur chaque boissons, nous avions une bouteille par jour d'eau et mon homme prenait un verre de vin le midi ou une bière et moi un pepsi. Mais honnetement le forfait pour nous n'etait pas interessant. Duty free : interessant pour les cigarettes et surtout si on ne prend pas le train au retour et qu'on peut acheté plein de chose. Propreté : rien à dire, chambre faite le matin et le soir, serviettes changés 2 fois par jour et personnel d'etage adorable !! Nourriture : un peu deçu par la qualité de la cafet, trop de bouffe pour moi en fait on est vite ecoeuré, mais on aurait du essayer notre restaurant gratuit attitré le midi, mais on ne l'a as fait.
Le reste des infos et impressions dès que mon blog sera fini PROMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Samedi 25 septembre 2010 : Embarquement au port de Marseille Nous sommes arrivés vers 11h45, nos bagages ont été enregistrés dès notre arrivés et je crois que nous étions les seules à ce moment là car la salle d'embarquement était vide !! Nous sommes ensuite montés en salle d'embarquement où nous avons attendu jusqu'à 13h. Salle avec accès à internet, café, terrasse, mais tout ça paiement biensur. Notre tour arrive et nous devons passé devant un guichet pour être pris en photo, remise de notre carte magnétique d'embarquement, remise de prospectus avec tarif des spa et excursions et boissons. Ensuite nous voilà au pied de notre beauté, WHAOUUUUUU qu'il est haut grand immense !!! Nous sommes photographier par le photographe du bateau en couple puis individuellement. (Photos ensuite en vente dans le bateau, mais à mon gout très cher et pas possible de négocier des photos différentes 19euros pour 1, 40 euros les 2 puis 60 euros les 3 avec 2 gratuites mais dans la même catégorie de photos, c'est à dire que si vous êtes pris en photo à l'embarquement, puis un soir, puis pendant une escales vous ne pouvez pas prendre une photo de chaque, mais 3 de l'embarquement, ou 3 d'une escale donc nous n'en avons pas achetés, dommage mais bon, nos photos perso sont aussi jolie). Nous entrons dans le bateau d'abord passage obligatoire par la sécurité, puis une femme de chambre nous accompagne à notre cabine. Nous nous installons vite fait puis nous allons manger à la caféteria le ZANZIBAR situé au pont 14. Bon niveau nourriture ça reste une cafét avec la quantité de nourriture et de bruit surtout. Avant la fin de notre séjour nous allions toujours à la cafét mais au fond à L AFRICANA qui est situé au fond du ZANZIBAR et là miracle DU CALME lol !! Après le repas nous sommes allés deposé de l'argent sur notre compte du bateau en espèce puis nous avons retrouvés nos bagages devant notre chambre et nous les avons rangés. Petite visite du bateau, on prend ses repères et ensuite spectacle Mickael Jackson en attendant notre service repas au CERGIO DORO. Trop beau spectacle. Repas seule car mon mari ne c'est pas senti bien une fois à table. Le mal de mer commence. Donc retour dans la chambre avant passage à l'accueil pour avoir gratuitement des medicaments contre le mal de mer. Une fois allongé, mon homme va mieux et je croise les doigts pour que ça ne dure pas
DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : GENES Et bien reveil tranquille, mon homme va mieux. Nous avons pris notre petit déjeuner en cabine mais ne pensions pas que les quantités était petite pour les viennoiseries, lait et le reste donc demain gourmand comme nous sommes, on en prendra plus lol. Le soir avant 2h du matin il faut mettre sur sa poignée de porte notre demande de petit dejeuner avec l'heure à laquelle on souhaite être servi. Service royal pour nous et du coup on a profité de chaque matin sur notre balcon en amoureux, un bonheur !! Chaque arrivée au port était agréable pour nous. A Gênes nous sommes allés sur le port par nos propres moyens et à pied. Nous sommes passés devant un sous marin, puis avons fait le tour de la ville en petit train au prix de 6 euros par personne, très bien complet et pas cher. Nous avons ensuite visité le Gallion qui à servi pour le film Pirates de Polanski je crois au prix de 5euros par personne mais ça vaut le coup. Nous n'avons pas visité l'aquarium qui pour moi était trop cher 18euros, nous n'avons pas été non plus à Portofino car impossible pour mon homme de faire des visites en prenant un ptit bateau et ouiiiiiii ça on ne l'avait pas prevu lol !! Mais on a bien profité quand même et sur le retour nous avons mangé une petite glace puis retour sur le bateau pour en profiter un peu avant le départ piscine jaccuzi animations à bord. Pour le soir je suis allée mangée seule et j'ai rejoind mon homme ensuite. Je lui ai fait livré en cabine un repas gratuit mais simple frites escalope de dinde, mais ça lui allait. En fait ce n'est pas trop le mal de mer qu'il a eu mais plus le fait d'etre enfermé dans ce restaurant trop bruyant et au fond du bateau, donc il a pu profiter du bateau mais pas descendre au restaurant du moins à chaque fois que nous etions en mer.
LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010 : NAPLES Reveil en douceur et ce matin nous sommes allés dejeuner à la caféteria mais decidement on n'y retournera pas car on prefere le calme au ptit dej de notre cabine. Naples et bien que dire à part que nous n'avons pas aimé du tout, trop sale, trop dangereux, gens trop irrespecteux. Nous avons pris le bus impérial Rouge à 22 euros pas personne. Ce ticket est à gardé pour avoir des reductions dans les autres villes à visiter, le ticket est valable 24h donc vous pouvez faire les autres visites proposé par la compagnie trajet bleu rouge... Nous avons un peu fait le centre ville mais rapidement car un peu blasé par cette ville pas propre. Retour sur le bateau pour notre rituel piscine farniente jaccuzi en compagnie d'un ptit couple de figurants du film rencontré le 1er jours et avec qui nous avons bien sympatisé et on se retrouvait le soir pour notre ptit apéro ensemble le temps du départ du port. Préparations pour le repas, reunion d'information au théatre pour avoir des infos sur les escales, la vie à bord du bateau et plein d'infos utiles. Ensuite spectacle et repas avec mon homme mais pas à notre restaurant attitré, nous avons mangé à la pizzeria en payant biensur car c'est un repas au restaurant non inclu, mais bon je voulais quand même manger un peu avec mon mari et il en avait un peu marre de rester dans sa cabine le soir. Nous avons essayé de faire un ptit tour sur le bateau après le repas, mais il commençait à être mal donc on a pas insisté, demain est un autre jour comme je dis lol !!
MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 : PALERME Reveil et ptit dej en douceur en arrivant à Palerme et oufffff là c'est joli vu du bateau ça change de Naples. On se prépare puis on farniente un peu sur le bateau, on va manger à la cafét le midi puis ensuite on descend en escale. Passage obligatoire par la sécurité à chaque montée et descente du bateau ce qui leur indique notre présence sur leurs ordinateurs. Nous avons pris le ptit train pour 8 euros par personne rapport qualité prix c'est très bien, nous voulions prendre la calèche à 50euros mais finalement vu comment la circulation est dangereuse je n'ai pas voulu et les chevaux m'ont fait de la peine dans cette grande ville. J'ai pris pitié et ouiiiiiiiii. Ensuite petite promenade en amoureux dans les rues aux alentours, puis retour sur le bateau pour notre rituel visite piscine jaccuzi soleil, douche et apéro. Mon homme va beaucoup mieux mais ne veut pas prendre le risque de descendre au restaurant donc pas de soucis pour moi j'y vais quand même. On se rejoint ensuite pour faire un ptit tour au casino, dans les boutiques et retour dans la chambre.
MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 : TUNIS Whaouuuuu trop hate de descendre du bateau et de rejoindre notre Taxi Djalel (contact d'une foreumeuse, merci à elle de nous avoir presenté cette personne, un Tunisien qui parle français, qui nous a tout fait visité, expliqué et attendu à chaque monuments et ville) Nous sommes allés à Carthage visité un monument pour 3 euros par personne, puis ensuite la mosqué presidentiel, puis Sidi Boussaid ville bleu et blanche, le fameux fameux Café des délices de Patrick Bruel avec une vue magnifique pour prendre des photos. Le hic c'est tout ces vendeurs qui honnetement m'a un peu perturbé du coup je n'ai pas voulu mettre les pieds à la Médina car trop harcelé à acheter tout et n'importe quoi. Ensuite visite du port de la Goulette et retour au pied du bateau. Nous avons remercie notre chauffeur pour cette matinée et nous lui avons donné 60euros pour tout ça. Il ne nous a pas reclamé de somme c'etait à notre bon vouloir et notre somme était justifiée vu sa prestation parfaite. Ensuite nous avons fait les boutiques au port, photos sur Dromadaire pour 5 euros et photos avec aigle pour 5 euros aussi. Les mêmes photos sont prises aussi par le personnel du bateau et en vente sur le bateau mais toujours aux prix excessifs à mon gout. Mon homme à bu son Thé à la menthe et moi j'ai flaner et j'ai voulu tout achete mais mon homme m'a freine car non seulement on rentre en TGV, mais surtout qu'on avait oublié notre cb à Paris donc toute la semaine notre budget à malheureusement été freiné. Retour sur le bateau, exercise de sauvetage à faire vers 17h, puis préparation pour la soirée de Gala. Nous avons mis costume et ENFINNNNN ma robe de mariée pour faire des photos dans le bateau et on n'est pas passé inaperçu, merci encore à mes photographes en Herbes pour leurs magnifiques photos et leur aide. Ensuite retour à la cabine pour me changer et je suis allée manger, mon zhom m'attendait en cabine comme d'habitude. lol Nous n'avons pas fait la photo avec le commandant car trop de monde et de toute façon on ne comptait pas l'acheter. Tout le monde est vraiment très beaux ce soir là et les robes et bijoux sont bien de sortie !! Avant le spectacle et le repas du soir un cocktail est offert dans les bars jusqu'à 18h.
JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 : PALMA DE MAJORQUE Notre escale tant attendu !!! Une journée magnifique et on compte bien y retourner plus longtemps et en avion cette fois ci !! Nous avons pris le bus proposé par MSC le shuttle à la descente du bateau pour 8euros aller retour par personne. Nous avons été deposé à la place centrale et avons visité la magnifique cathédrale et les nombreuses rues. Je regrette un peu car je n'avais pas assez preparé cette escale et du coup nous ne sommes pas allée à une fabrique de perles, mais vu que nous comptons y retourner nous allons nous rattraper. Ce jour là, mon homme à mangé avec moi au restaurant car le bateau ne partait qu'à minuit et demi. Une première pour lui et un plaisir pour moi et les autres personnes à notre table. Notre serveur avait aussi le sourire de le voir lol !!! Soirée tranquille et mon homme et moi avons profité du bateau pleinement, casino, boutique, café, bar et discothèque.
VENDREDI 01 OCTOBRE 2010 : BARCELONE Magnifique aussi !!! Bus de ville à la descente du bateau pour 3 euros par personne pour l'aller retour, cette fois ci je n'ai pas pris le bus du bateau qui était trop cher à mon gout comme la veille ou je me suis faite avoir. Nous sommes arrivés à la place centrale et avons visité les ramplas, le marché couvert, et la pharmacie car j'ai attrapé froid la veille sur le pont et ouiiiiiiiiiii. Les rues sont impressionnantes et les nombreux mimes tout au long de l'allée aussi. Nous pensons y retourner aussi. Le musée de cire est à 15 euros par personne. En rentrant nous avons eu une reunion d'information au théatre pour le débarquement, puis ensuite nous avons rangés nos valises et avant 2h du matin il fallait les mettre devant la porte de notre chambre. Bien pensé à garde un bagage à main pour nos affaires du soir et du lendemain matin !! Nous avons fait un dernier repas au restaurant payant pour mon zhom et moi et ensuite un dernier tour pour prendre les dernieres photos du bateau calme ce soir là. Nous avons aussi regardé toutes les photos de nous prise par le photographe du bateau mais decidement nous ne les avons pas achetes.
SAMEDI 02 OCTOBRE 2010 : DEBARQUEMENT A MARSEILLE Réveil en fanfare par l'equipage entrain de preparer les chaloupes pour notre debarquement !!! Et ouiiiiiii grêve des docks à Marseille et le bateau reste en mer, donc nous allons debarquer en bateau de secours trop marrant sauf mon homme qui commence à paniquer. Nous dejeunons à la cafét puis ensuite nous allons dans la salle de point de rdv pour attendre notre moment de debarquer, selon la couleur attribué la veille dans les cabines. Nous allons voir la compta pour recevoir l'argent trop perçu qu'il reste sur notre compte et ouiiiiiiii il nous on redonné 40 euros trop bien, nous avons bien gére notre budget et je pense qu'on a pas trop depensé à cause de mon homme malade lol. On débarque au vieux port et on doit chercher nos bagages rangés en rang d'oignon. Ensuite on prend un taxi jusqu'à la gare et on patiente 3h et ouiiiiiii moi blonde donc moi pas avoir bien regardé si il n'y avait pas un TGV plus tot !!
Et voilà pour le minimum concernant notre resumé. C'est déjà pas mal et je reste à votre disposition pour toutes infos.
Boissons : nous n'avons pas pris les forfaits mais les consommations au jour le jour, taxe de 15% sur chaque boissons, nous avions une bouteille par jour d'eau et mon homme prenait un verre de vin le midi ou une bière et moi un pepsi. Mais honnetement le forfait pour nous n'etait pas interessant. Duty free : interessant pour les cigarettes et surtout si on ne prend pas le train au retour et qu'on peut acheté plein de chose. Propreté : rien à dire, chambre faite le matin et le soir, serviettes changés 2 fois par jour et personnel d'etage adorable !! Nourriture : un peu deçu par la qualité de la cafet, trop de bouffe pour moi en fait on est vite ecoeuré, mais on aurait du essayer notre restaurant gratuit attitré le midi, mais on ne l'a as fait.
Le reste des infos et impressions dès que mon blog sera fini PROMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Arnaque/système très dangereux à Marrakech! English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avertir qu'il se passe à Marrakech un système très dangereux à GUELIZ surtout.
Des jeunes vous interpellent "toujours si vous êtes en couple" et disent qu'ils effectuent un sondage sur le tourisme; ensuite pour vous remercier d'avoir répondu à quelques questions, ils vous font tirer un billet "cadeau". Comme par hasard, toujours une des deux personnes du couple a gagné UNE SEMAINE D'HOTEL AU CHOIX mais il faut tout de suite aller retirer votre cadeau. Or, quand vous y aller, pendant trois heures, on vous incite à opter pour un contrat au prix de 7000 euros(il faut signer de suite disent-ils). Ce contrat vous ferait gagner la moitié du prix de tout vos avions, hôtels, etc....
Personnement, j'ai gagné la semaine de vacances mais n'ai pas accepté le contrat et donc jamais eu ma semaine.
Je viens d'y retourner pour voir quoi : rien, ils disent qu'ils faut s'adresser à l'adresse qui est sur ma lettre cadeau.
Or cette adresse n'existe pas.....
Il y a un site sur internet que vous pouvez visiter à ce sujet: tapez PLANET voyage, résidence Yassin,1 APP6 ; je n'ai pas l'adresse du quartier devant les yeux (le quartier existe).
Je l'ai échappé belle mais d'autres n'ont pas eu cette chance.
marie
Deux expériences tellement différentes au Maroc English translation pending
Nous venons de rentrer d'un voyage de 10 jours au Maroc:3 jours à Marrakech logés dans un joli riad de la médina, confortable et bien situé où nous n'avons malheureusement pas pu communiquer avec le personnel, féminin exclusivement, puisque personne ne parlait français...Puis 4 jours dans un gite-kasbah à Skoura, au gite de la palmeraie, et là, grâce à Mohamed El Gharbi et à toute sa famille, nous avons découvert toute l'hospitalité marocaine:4 journées de découvertes aussi nombreuses que variées:visites, gastronomie et cuisines, traditions et authenticité.Et puis, retour à Marrakech, dans notre beau riad où les propriétaires n' étaient toujours pas de retour...
Voilà 2 aspects du Maroc.
Location de voiture Autoescape/Dollar aux États-Unis (retour d'expérience) English translation pending
Bonjour,
Je reviens juste d'un voyage exceptionnel de 3 semaines en Californie qui s'est déroulé à merveille, sans un accroc. Si vous hésitez à partir, n'hésitez plus, ce coin est vraiment exceptionnel!
Je tiens simplement à poster ce message de mise en garde, notamment pour les jeunes ou non-habitués à louer une voiture aux USA :
Notre situation : 4 jeunes entre 21 et 24 ans, soumis un supplément jeune conducteur imposé par la loi fédérale californienne. Nous savions qu'un supplément de 25$ par jour par conducteur nous serait demandé soit 425$ (~370€). Par soucis d'économie nous n'avons choisi d'inscrire qu'un seul conducteur.
Location : En ligne via autoescape, une voiture catégorie C type Dodge Caliber (en réalité nous avons hérité d'une Chevrolet Cobalt qui est, grosso-modo équivalent). Un tarif de 571€ pour 17 jours de location, CDW, TP et Assurance responsabilité civile 1 000 k€ incluse était demandé, plutôt bon marché.
Extrait du voucher autoescape :
Ce tarif inclut Kilométrage illimité Assurance dommages (CDW) sans franchise Assurance vol (TP) sans franchise Responsabilité Civile matérielle Limité à 1 000 000 USD, corporelle Limité à 1 000 000 USD Taxes Aéroport Inclus
Ce tarif n'inclut pas Frais d'abandon Nous consulter. Surcharge jeune conducteur 25 USD par conducteur (moins de 25 Ans) et par jour Plein d'essence obligatoire Le loueur vous impose son option carburant sur place. Notre conseil : rendre le véhicule avec le réservoir vide ! Conducteur additionnel 20 USD par jour, Maximum 4 conducteur(s) additionnel(s)
En réalité : Voici un extrait de mon bon de l'agence Dollar :
PPFUEL = 42$ : correspond au plein d'essence dans la voiture au départ. Le tarif est correct
PPP = 118$ (7$/j) : correspond à une assurance en cas de décès accidentel du locataire et des frais médicaux qui s'en accompagne.
ROADSAFE = 102$ (6$/j) : J'ai fouillé un peu le net en rentrant pour constater que cette assurance couvre le remplacement des clés, de pneus, de remorqage en cas de panne, démarrage de secours, déverouillage des portières si les clés sont restés dedans et livraison d'essence si panne sèche.
Vous me direz que ces 2 assurances sont plutôt inutiles, que je n'aurais pas du les prendre, et vous aurez certainement raison. Je suppose que les 15h de vol couplé au fait que je n'ai pas voulu prendre de risque avec les assurances au States on atteint ma capacité de jugement.
APCONRGFEE = 77$ (Airort Concession Recovery Fee) : Là aussi, j'ai du fouiller internet pour comprendre que c'est une taxe demandée aux l'aéroport au loueurs, pour permettre, je suppose, à leurs navettes de circuler. Près de 80$ la taxe, je trouve ça un peu salé quand même!
STATE TAX : 63$
Ça alourdit quand même la facture de 826$ (664€) par rapport au tarif d'autoescape! Et je suis quand même étonné de ne pas avoir reçu de copie d'un contrat ou quoi que ce soit d'autre à la remise des clés.
Voilou, donc les jeunes, attention aux explosions de budget!
Je reviens juste d'un voyage exceptionnel de 3 semaines en Californie qui s'est déroulé à merveille, sans un accroc. Si vous hésitez à partir, n'hésitez plus, ce coin est vraiment exceptionnel!
Je tiens simplement à poster ce message de mise en garde, notamment pour les jeunes ou non-habitués à louer une voiture aux USA :
Notre situation : 4 jeunes entre 21 et 24 ans, soumis un supplément jeune conducteur imposé par la loi fédérale californienne. Nous savions qu'un supplément de 25$ par jour par conducteur nous serait demandé soit 425$ (~370€). Par soucis d'économie nous n'avons choisi d'inscrire qu'un seul conducteur.
Location : En ligne via autoescape, une voiture catégorie C type Dodge Caliber (en réalité nous avons hérité d'une Chevrolet Cobalt qui est, grosso-modo équivalent). Un tarif de 571€ pour 17 jours de location, CDW, TP et Assurance responsabilité civile 1 000 k€ incluse était demandé, plutôt bon marché.
Extrait du voucher autoescape :
Ce tarif inclut Kilométrage illimité Assurance dommages (CDW) sans franchise Assurance vol (TP) sans franchise Responsabilité Civile matérielle Limité à 1 000 000 USD, corporelle Limité à 1 000 000 USD Taxes Aéroport Inclus
Ce tarif n'inclut pas Frais d'abandon Nous consulter. Surcharge jeune conducteur 25 USD par conducteur (moins de 25 Ans) et par jour Plein d'essence obligatoire Le loueur vous impose son option carburant sur place. Notre conseil : rendre le véhicule avec le réservoir vide ! Conducteur additionnel 20 USD par jour, Maximum 4 conducteur(s) additionnel(s)
En réalité : Voici un extrait de mon bon de l'agence Dollar :
PPFUEL = 42$ : correspond au plein d'essence dans la voiture au départ. Le tarif est correct
PPP = 118$ (7$/j) : correspond à une assurance en cas de décès accidentel du locataire et des frais médicaux qui s'en accompagne.
ROADSAFE = 102$ (6$/j) : J'ai fouillé un peu le net en rentrant pour constater que cette assurance couvre le remplacement des clés, de pneus, de remorqage en cas de panne, démarrage de secours, déverouillage des portières si les clés sont restés dedans et livraison d'essence si panne sèche.
Vous me direz que ces 2 assurances sont plutôt inutiles, que je n'aurais pas du les prendre, et vous aurez certainement raison. Je suppose que les 15h de vol couplé au fait que je n'ai pas voulu prendre de risque avec les assurances au States on atteint ma capacité de jugement.
APCONRGFEE = 77$ (Airort Concession Recovery Fee) : Là aussi, j'ai du fouiller internet pour comprendre que c'est une taxe demandée aux l'aéroport au loueurs, pour permettre, je suppose, à leurs navettes de circuler. Près de 80$ la taxe, je trouve ça un peu salé quand même!
STATE TAX : 63$
Ça alourdit quand même la facture de 826$ (664€) par rapport au tarif d'autoescape! Et je suis quand même étonné de ne pas avoir reçu de copie d'un contrat ou quoi que ce soit d'autre à la remise des clés.
Voilou, donc les jeunes, attention aux explosions de budget!
Visiter Ibiza autrement English translation pending
Un petit peu de pub pour Ibiza qui même si elle est ce qu'on en dit ( fêtarde!) n'est pas que cela!
Bien souvent, les gens restent au bord de leur hôtel, au bord de leur plage, ce qu'il laisse la part belle à ceux qui font l'effort de la découvrir!😛
Pour cela, il est impératif de louer une voiture ou un scooter ( l'île est assez petite: 20 sur 40 km) et de se laisser porter le long des côtes et dans les petits villages...Et là, merveille, vous pouvez réellement être seul sur une plage, une crique, ...
Pour cela, il est impératif de louer une voiture ou un scooter ( l'île est assez petite: 20 sur 40 km) et de se laisser porter le long des côtes et dans les petits villages...Et là, merveille, vous pouvez réellement être seul sur une plage, une crique, ...
Demande de visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je commence mes préparatifs pour un prochain voyage en Inde. En fait, je pense partir dans les allentours du 15 septembre 2010, c'est donc dire dans environ un mois, pour une durée totale de 3 mois (approximativement). J'ai donc quelques questions.
Ma première concerne le visa. Je suis citoyen canadien, vivant à Montréal, et je désire envoyer par la poste mes documents pour éventuellement recevoir mon visa. Premièrement, quels sont ces documents? (Visa application form, passe-port, ...)
Sur le site du consulat indien au Canada (http://in.vfsglobal.ca/HowToApply.aspx), on me dit de joindre l'argent avec l'enveloppe, mais on ne dit toutefois pas le prix. En tant que résident du Québec, je dois envoyer mes choses à Ottawa, et aucune information concernant les prix n'est disponible ce consulat. Donc, quel est le prix?
J'ai entendu dire que ça prend trois semaines avant de recevoir le visa, est-ce exact?
Merci, et j'attends vos réponses avec impatience... le temps avance vite !
Ma première concerne le visa. Je suis citoyen canadien, vivant à Montréal, et je désire envoyer par la poste mes documents pour éventuellement recevoir mon visa. Premièrement, quels sont ces documents? (Visa application form, passe-port, ...)
Sur le site du consulat indien au Canada (http://in.vfsglobal.ca/HowToApply.aspx), on me dit de joindre l'argent avec l'enveloppe, mais on ne dit toutefois pas le prix. En tant que résident du Québec, je dois envoyer mes choses à Ottawa, et aucune information concernant les prix n'est disponible ce consulat. Donc, quel est le prix?
J'ai entendu dire que ça prend trois semaines avant de recevoir le visa, est-ce exact?
Merci, et j'attends vos réponses avec impatience... le temps avance vite !
Droit de travail en Suisse étant l'épouse non-européenne d'un Suisse frontalier? English translation pending
Bonjour,
Je suis suisse et ma femme est extra européenne avec un permis B. Tout les deux nous vivons et travaillons à Genève. Nous envisageons de partir vivre en France voisine ou elle n'aura aucune difficulté à avoir une carte de séjour. La question est: Est-ce qu'elle peut continuer à travailler à Genève ou bien elle risque de perdre son permis? 😕
Merci de vos réponses.
Je suis suisse et ma femme est extra européenne avec un permis B. Tout les deux nous vivons et travaillons à Genève. Nous envisageons de partir vivre en France voisine ou elle n'aura aucune difficulté à avoir une carte de séjour. La question est: Est-ce qu'elle peut continuer à travailler à Genève ou bien elle risque de perdre son permis? 😕
Merci de vos réponses.
Dymotec et E-Werk English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu mon colis avec la dynamo Dymotec 6 et l'e-werk mais j'aurais besoin d'un coup de mail pour brancher le matos...
J'ai reglé le E-werk sur 4,9V et 0,5mA
voilà une photo pour imager le truc!
Merci pour votre aide!
Merci pour votre aide!
Train Mestre-Venise: parking le plus proche de la gare de Mestre? English translation pending
bonjour je souhaite me rendre à venise mi juillet et aimerais savoir quel est le garage le plus proche de la gare de mestre, afin de laisser ma voiture et me rendre à venise en évitant les embouteillages .
de plus pouvez vous me donner le coùt approximatif du billet de train, du parking pour la journée et tout renseignement pour prendre le vaporetto et me rendre à la place st marc. j 'en demande beaucoup c'est vrai , mais vous remercie par avance pour tous vos bons tuyaux.
ps: je prends aussi tous les tuyaux pour la région du lac de garde car nous serons localisés là bas merci beaucoup
ps: je prends aussi tous les tuyaux pour la région du lac de garde car nous serons localisés là bas merci beaucoup
Trajet Delhi-Varanasi: location de voiture avec chauffeur-guide English translation pending
Bonjour,
Je compte partir avec mon ami 15 jours en Inde cet hiver, et je voulais louer une voiture avec un chauffeur/guide pour faire le trajet aller retour Delhi-Varanassi. J'ai bien compris qu'il y avait des bons et des moins bons chauffeurs, et je voudrais éviter à tout prix le chauffeur 100% "corrompu" par les hôteliers et autres restaurateurs. Si ceux qui ont eu une bonne expérience peuvent me faire passer leurs contacts ça serait extra.
Merci d'avance.
Julie
Je compte partir avec mon ami 15 jours en Inde cet hiver, et je voulais louer une voiture avec un chauffeur/guide pour faire le trajet aller retour Delhi-Varanassi. J'ai bien compris qu'il y avait des bons et des moins bons chauffeurs, et je voudrais éviter à tout prix le chauffeur 100% "corrompu" par les hôteliers et autres restaurateurs. Si ceux qui ont eu une bonne expérience peuvent me faire passer leurs contacts ça serait extra.
Merci d'avance.
Julie
Passer son permis de conduire au Brésil English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir s'il y avait des équivalences de permis de conduire entre la France et le Brésil. Je suis actuellement en France mais je vais bientôt faire un stage de 6 mois au Brésil (à SP). N'ayant pas eu le temps de passer mon permis en France, je me suis demandé s'il était possible de le passer au Brésil et de l'échanger en permis français lors de mon retour en France?
Merci pour votre aide🙂
Kévin
Je voulais savoir s'il y avait des équivalences de permis de conduire entre la France et le Brésil. Je suis actuellement en France mais je vais bientôt faire un stage de 6 mois au Brésil (à SP). N'ayant pas eu le temps de passer mon permis en France, je me suis demandé s'il était possible de le passer au Brésil et de l'échanger en permis français lors de mon retour en France?
Merci pour votre aide🙂
Kévin
Séjour à Agropoli, à l’hôtel Darsena (Italie du Sud) English translation pending
Bonjour, amis VF,
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Location de voiture en Roumanie KlassWagen English translation pending
Nous rentrons (péniblement) d'un séjour dans l'ouest de la Roumanie (cause volcan, etc ..). Ce message pour nous éclairer, SVP, sur les démarches relatives à un souci que nous avons rencontré avec le loueur de voiture KlassWagen, Timisoara, également présent à l'aéroport de Cluj Napoca.
Nous avons loué une voiture 6 jours qui est tombé en panne moins de 24 H après avoir été mise à notre disposition
notre inquiétude, au dela d'un séjour totalement raté de ce fait - comment récupérer les sous ??
- de 5 jours de location pour voiture non disponible
- des frais de remorquage de la dite voiture que nous avons du régler
- des frais de transport (train et taxi) que nous avons du utiliser pour palier l'absence de voiture
- est-il normal qu'un loueur ayant pignon sur rue (mais qui ne contacte ses clients que par téléphone) vous annonce que le contrat de location et son assurance ne couvre pas la panne de voiture - en locurence pas de remplacement de la voiture défectueuse - jusqu'au diagnostic de la panne pour réparation, etc ... (le garage Opel qui a récupéré notre voiture de loc n'a pas donné signe de vie dans les 8 jours après la réception de la voiture - soit la totalité de notre séjour en Roumanie)
- qu'en est-il de la caution exigée par le loueur
Nous avons déjà fait un rapport d'incident en français adressé à notre loueur KlassWagen qui doit le transmettre à son assurance Groupama Quel délais / quelle pression doit on lui mettre pour la cloture de ce dossier et le remboursement des frais engagés .. Quelles démarches a réaliser auprès de notre assistance juridique (Gold master card ou assurance juridique en France) pour le même objectif en cas de difficulté
Queston subsidiaire Avez déjà entammé des demandes de remboursement pour les billets d'avion non utilisés - cause volcan- quelles sont les procédures (nous devions voler avec Wizz Air depart/arrivée Beauvais) Pour toutes vos aides et réponses merci d'avance
Nous avons déjà fait un rapport d'incident en français adressé à notre loueur KlassWagen qui doit le transmettre à son assurance Groupama Quel délais / quelle pression doit on lui mettre pour la cloture de ce dossier et le remboursement des frais engagés .. Quelles démarches a réaliser auprès de notre assistance juridique (Gold master card ou assurance juridique en France) pour le même objectif en cas de difficulté
Queston subsidiaire Avez déjà entammé des demandes de remboursement pour les billets d'avion non utilisés - cause volcan- quelles sont les procédures (nous devions voler avec Wizz Air depart/arrivée Beauvais) Pour toutes vos aides et réponses merci d'avance
Vol en hélicoptère au dessus du Grand Canyon English translation pending
Bonjour,
je vais reservé je penses sur Papillon.com un tour d'hélico au dessus du Grand Canyon. J'ai vu que leur tarif est a $159. Qu'en pensez vous et de Papillon et du tarif? Pour ceux qui l'on déjà fait en êtes vous content?
Pourrais je songer a réserver une fois sur place?
Je suis preneur de toutes vos expériences.
Merci
je vais reservé je penses sur Papillon.com un tour d'hélico au dessus du Grand Canyon. J'ai vu que leur tarif est a $159. Qu'en pensez vous et de Papillon et du tarif? Pour ceux qui l'on déjà fait en êtes vous content?
Pourrais je songer a réserver une fois sur place?
Je suis preneur de toutes vos expériences.
Merci
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Croisière sur le Norwegian Gem au départ de Venise English translation pending
j'envisage une croisiere sur le norwegian gem au départ de Venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Bouteilles de vin en vol pour Cuba avec Air Transat? English translation pending
Bonjour, comme c'est mon premier voyage ma copine et moi on a des questions san réponses en espérant les trouver ici...
1. nous voyagerons avec Air transat, on se demande si on a le droit d'apporter 2 bouteilles de vin dans notre bagage enregistrer .
2. On dit que le site de air transat que nous pouvons acheter de la boisson qui nous sera livree dans l'avion a notre retour seulement ce qui ferait notre affaire car c'est de la vodka Absolute que nous ne voulons pas apporter a Cuba.
3. Mais on rapportera deux bouteilles de rhum cubain comme cadeau comme permis lors de notre retour, mais rendu aux douanes canadiennes, est-ce que j'aurai droit avec mes deux bouteilles de rhum et ma vodka acheter sur l'avion d'avoir tout ca??? Merci