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Les baleines à Tadoussac en octobre English translation pending
by Guimer21 · 2013-09-09 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je souhaite me rendre à Tadoussac en octobre pour voir les baleines, seulement j'ai une préférence en termes de dates pour le plus tard possible...

De ce fait, s'il y a des connaisseurs, savez-vous s'il y a beaucoup moins de chances d'en observer le 15-16 octobre voire le 20-21 versus le 13-14 octobre (date la moins tardive à laquelle je pourrai y être) ?

J'ai vu que l'hôtel Tadoussac était ouvert jusqu'au 26 octobre et des compagnies également ouvertes jusqu'à la fin du mois. Qu'en pensez-vous ? Est-ce vraiment aléatoire ou les chances diminuent de manière exponentielle passée le 15 octobre ?

Merci infiniment !
Se sentir lié à une autre culture English translation pending
by Bloomana · 2012-06-23 · 42 replies
Bonjour à tous les voyageurs ! Pour avoir vécu une expérience un peu inexpliquée lors d'un premier voyage, ou plus exactement avant même de partir puisque quelque chose s'est produit en moi et m'a décidée à emboîter le pas, je cherche à échanger avec d'autres voyageurs ayant été inextricablement attirés par une autre culture que la leur, au point d'entretenir avec elle un lien fort au quotidien, voire de prendre la décision un jour de vivre dans ce pays... Alors ? vous aussi ?
La sécurité (Hunter S. Thompson) English translation pending
by Micoud · 2011-11-24 · 17 replies
"La sécurité" (Hunter S. à 17 piges)

“ La sécurité... Que signifie ce terme par rapport à la vie telle que nous la connaissons aujourd'hui ? Ca veut dire essentiellement sureté, être à l'abri des tracas. On dit que c'est le but que visent tous les hommes; mais la sécurité est-elle un objectif utopique ou bien est-elle synonyme de routine ?

Visualisons un instant l'homme en sécurité; j'entends par là l'homme qui s'est fixé pour but dans la vie la sécurité financière et personnelle. En général, c'est qqun qui a laissé de côté l'ambition et le sens des initiatives pour le restant de sa vie dans une routine ennuyeuse mais sûre et confortable. Son avenir n'est que la prolongation de son présent, et il l'accepte en tant que tel avec le haussement d'épaules de celui qui est content de son sort. Ses convictions et ses idéaux sont ceux de la société en général. Lui-même est considéré comme qqun de respectable, bien qu'étant moyen et prosaïque. Mais est-il un homme ? A-t-il en lui le moindre respect de soi, la moindre fierté ? Comment le pourrait-il, alors qu'il n'a pris aucun risque et n'a rien gagné ? Que se dit-il, celui qui voulait de l'aventure, celui qui voulait accomplir de grandes choses, voyager de par le monde, lorsqu'il voit que ses rêves de jeunesse ont été enterrés sous le voile du conformisme ? Que ressent-il lorsqu'il constate qu'il a à peine goûté le sel de la vie ? Lorsqu'il voit la prison qu'il s'est construit au nom du tout-puissant dollar ? S'il considère que c'est bien ainsi, à la bonne heure ! Mais que l'on pense à la tragédie de l'homme qui a sacrifié sa liberté sur l'autel de la sécurité et regrette de ne pouvoir inverser le cours du temps. Il n'inspire que pitié, celui à qui le courage a fait défaut quand il a fallu accepter le défi de la liberté et quitter le confort de la sécurité pour voir la vie telle qu'elle est, au lieu de la vivre par procuration. La vie a contourné cet homme; il l'a regardée passer de là où il était, en toute sécurité, apeuré à l'idée de chercher mieux. Qu'a t-il fait si ce n'est rester assis à attendre un lendemain qui n'est jamais venu ?

Tournons les pages de l'Histoire et voyons les hommes qui ont façonné le destin de ce monde. Ils n'ont jamais connu la sécurité; toutefois ils ont vécu au sens fort du terme et ne se sont pas contentés d'exister. Où en serait le monde si tous les hommes avaient choisi la sécurité, s'ils n'avaient pris aucun risque et pas mis leur vie dans la balance en misant sur le fait que s'ils gagnaient, leur vie serait différente et plus riche ? Ce sont les spectateurs (qui constituent la vaste majorité) qui propagent le slogan comme quoi la vie ne vaut pas d'être vécue, comme quoi la vie est une corvée, comme quoi les ambitions de la jeunesse doivent être mises de côté au profit d'une vie qui n'est alors qu'une douloureuse attente de la mort. Ce sont ceux qui s'abreuvent de l'imagination et de l'expérience d'autrui par le truchement des livres et des films. Ce sont les hommes insignifiants et oubliés qui prêchent le conformisme, car c'est la seule chose qu'ils connaissent. Ce sont les hommes qui rêvent la nuit de ce qui aurait pu être, mais qui s'éveillent à l'aube pour reprendre leur place dans une routine désormais familière, pour exister petitement une journée de plus. Pour eux, le romantisme de la vie est mort depuis longtemps, et ils sont obligés de traverser les années péniblement, de maudire leur existence; cependant, ils ont peur de mourir, car après la mort, l'inconnu les attend. Il leur a manqué le seul vrai courage : celui qui permet aux hommes de faire face à l'inconnu sans en craindre les conséquences.

A la réflexion, il semble inconvénient d'évoquer la vie sans mentionner une seule fois le bonheur; aussi laisserons-nous le lecteur répondre à cette question : qui est le plus heureux, l'homme qui aura bravé la tempête de la vie et vécu ou celui qui sera resté en sécurité sur la berge et se sera contenté d'exister ?”

Qu'en pensez-vous ? La dichotomie est-elle encore valable aujourd'hui ?
Quel pays choisir pour une croisière (petit bateau avec hamac) en Amazonie? English translation pending
by JoeBlo · 2011-11-14 · 6 replies
Bonjour, j'ai fait le tour de beaucoup de posts sur le forum mais je n'ai pas trouvé exactement la réponse à ma question. Je désire faire une croisière en amazonie. Ce que je veux dire par croisière: le typique petit bateau avec hamac, ce qu'il y a de plus rudimentaire. Loin de moi l'idée d'être sur un bateau de luxe!

J'ai lu à plusieurs places que la forêt sur les rives de l'amazone au Brésil est complètement ravagées par les coupes de bois. Ce que je recherche, c'est d'être enseveli de végétation d'un bord et de l'autre de l'eau, le tout, sur la plus longue distance possible.De plus, être capable de pouvoir faire des treks dans la forêt avec un guide car je sais que ca peut être dangereux. (j'ai rencontré les gorilles dans le jungle en Ouganda, j'en sais quelque chose)

Merci beaucoup pour vos conseils!
Maeklong Station: un train passe dans le marché! (Thaïlande) English translation pending
by Philgbo · 2011-11-12 · 97 replies
Vous avez certainement entendu parler de cette "curiosité" par laquelle un train de voyageurs passe au travers d'un marché (quotidien) situé sur les rails : au passage (8 fois/jour) les échoppes se replient en quelques secondes et retrouvent leur configuration initiale après le passage du train. C'est ICI en vidéo.

Alors, en l'absence de compte rendu précis, voici le moyen (grandement illustré !) d'y aller pour les plus téméraires de nos amis voyageurs. Les touristes ne seront pas intéressés car ce petit "périple" demande toute la journée : en contrepartie vous aurez l'immense satisfaction de découvrir la Thailande AUTEHTIQUE et de rencontrer fort peu de farangs.

De bon matin prenez le BTS jusqu'à son terminus Wongwiang Yai. A la sortie prenez à gauche comme si vous poursuiviez le sens de la voie du BTS (levez les yeux pour voir 200m plus loin le métro à l'arret). Au (grand) croisement prenez à droite et continuez sur 300m jusqu'a voir un échangeur de voie aérien (ces escaliers qui permettent de passer au dessus d'une voie à grande circulation), passez dessus et prenez la 1ere rue que vous verrez sur votre gauche. Le détail est important car la gare ferroviaire de Wongwai Yai est située dans une petite rue qui est aussi un marché ! Arrivez avant 8h40 (départ) et prenez un billet pour le terminus Maha Chai (1h de trajet). Du terminus BTS à la gare comptez 10 a 12mn de marche.



Confort rudimentaire, bruit et aération totale vous êtes déja immergé dans la Thailande authentique et par les fenêtres vous la verrez également. 😉

Au terminus (arrivée dans un marché également) vers 9h40, vous allez vous diriger vers le ferry (5mn de traversée à peine) afin de reprendre une nouvelle voie ferroviaire : départ de Ban Laem et terminus pour.... Maeklong (enfin !). Vous devez y arriver avant 10h10 pour le départ (horaires en photo). Montez dans le dernier wagon.... 😇





Le trajet dure également 1h donc vous arriverez à 11h10 (normalement 😎). Je joins des illustrations de la "vie à bord".....



A 5mn de l'arrivée, avec toute la courtoisie possible (en terminant par un wai de remerciement du plus bel effet !), demandez au chef du train (celui en uniforme 😇) de pouvoir passer la porte vitrée du conducteur et de vous installer à son poste. Ensuite c'est à vous de jouer car vous serez aux 1eres loges pour le spectacle : voir le ballet des échoppes reprendre possession de la voie dès le passage du train ! Et jusqu'a son entrée dans la gare de Maeklong terminus (et apothéose de ce petit périple péri-urbain).



Remontez ensuite la voie pour aller au devant du train qui va repartir moins de 10mn plus tard. Cette fois ci vous êtes dehors.... Le prochain sera à 14h30 alors vous dispose de 3h pour musarder (tout sourire !) avec bonheur dans le marché : le résultat photographique est plutôt convaincant !







Pour le retour, c'est le train de 15h30 qu'il faudra prendre et arriver ainsi vers 19h sur Bangkok après une journée riche en émotions et pour un prix de revient dérisoire : 10 bahts pour chacun des trajets ferroviaires (soit 40 bahts en tout) et 2 x 3 bahts pour le ferry !! Une grande bouteille de coca ou une glace aux fruits vous couteront également 10 bahts !! Au ratio authenticité, originalité qualité prix je crois qu'on fait guère mieux ! A condition bien sûr de savoir prendre le temps et de garder les yeux ouverts et le sourire aux lèvres.... Les voyageurs me comprendront. 😉

Pour les plus gourmands, une variante consiste aussi à prendre un taxi depuis Maeklong our le marché flottant d'Ampawa distant d'une 10aine de km à peine.....😇

Visiter les Pyrénées, hébergement, activités... English translation pending
by Sebas12 · 2011-08-13 · 35 replies
Bonjour, j'ai fait quelques petites recherches sur le site mais sans vraiment rien trouver d'interessant sur les Pyrénées. Si quelqu'un d'entre vous les a déja visitées, si vous avez quelques suggestions qu'il soit au niveau de l'hébergement, des régions à prioriser ou des activités a y pratiquer, vous pourrez m'en faire part sur ce poste.

Merci à l'avance.
Avis sur notre itinéraire de 21 jours en Chine English translation pending
by Wanagain · 2011-06-20 · 11 replies
Bonjour à tous

Nous partons le 5 aout en Chine avec mon compagnon pendant 21 jours. Après avoir lu la plupart des post du forum sur les itinéraires, nous avons à peu près déterminé le notre. Mais on aimerait avoir vos avis et conseils sur faisabilité, transports, si nous avons prévu trop de choses, etc

Arrivée à Pékin le 6 aout à 9h30 on a réservé au Red Lantern pour toute notre étape à Pekin direction hotel pour poser les sacs, puis balade dans les Hutong en vélo, Tours Tambours et Cloche, et Palais du Prince Gong Pour la soirée, il y a des spectacles Opéra ou autre proposés par les hotels. Est-ce que c'est intéressant ou c'est un piège à touriste ? Quelqu'un a déjà été au Beijing Night Show ?

Le 7 aout Temple du Ciel à l'aube puis Place Tien An Men, Mausolée, Cité Interdite et Coline de charbon est-ce que nous aurons le temps de visiter autre chose ? Dans quel ordre vous conseillez la visite ? Le temple du ciel avant ou après la Cité Interdite ?

Le 8 aout Randonnée sur la muraille de Chine. De Jinshaling à Simatai Notre hotel propose d'y aller en bus en groupe pour 350 RMB avec aller-retour, droit d'entrée, petit dej et repas inclus Qu'en pensez-vous ?

Le 9 aout Visite des Tombeaux Qing Il paraît qu'ils sont mieux que les tombeaux Ming, et moins de monde. Est-ce que ça vaut le détour ? car assez loin. Comment y aller ? et combien ça couterait ?

Le 10 aout Marché aux oiseaux à Tianqiao avec spectacle à 10h00 d'acrobates, avaleurs de sabres, etc aprem Temple du Pic de l'Est ou Temple des Lamas (lequel est le plus interessant ?)

Nous prévoyons de prendre le train de nuit pour Pingyao - départ 19h (combien de temps avant se présenter à la gare ? vraiment galère pour trouver le bon quai ?) Nous pensons réserver nos billets de trains via chine evasion ou travel china guide pour plus de tranquilité. Ces agences sont elles réglos ? combien de commission sur les billets ? ou il vaut mieux passer par un CITS ou notre hotel ?

Le 11 aout Arrivée à Pingyao à 7h30 Promenade dans la vieille ville, muraille, etc Qu'avez vous vu d'intéressant là-bas ?

Le 12 aout excursion dans les environs : soit le Temple Shuanglin qui est à 6 km (on peut y aller à vélo ??) soit Maison du Clan Wang ? (comment y aller avec petit budget ?) soit bus pour Temple Zenghuo et maison du clan Qiao sachant que nous devons être à la gare le soir pour prendre un train de nuit vers Xian à 21h30

Le 13 aout Arrivée à Xian à 7h30 Armée des soldats en terre cuite (est-ce que y passer une matinée est trop court ? est-ce facile d'y aller avec le bus 306 ? ou il vaut mieux y aller en bus de groupe ?) Aprem et soirée : balade dans la vieille ville, quartier musulman et grande mosquée

Le 14 aout Mont Huashan quelqu'un y est déjà allée avec le bus qui part de la gare routière ? comment ça se passe ? départ et retour à quelle heure?

Le 15 aout Forêt des stèles, promenade sur les murailles, pagode de la grande oie sauvage

avion vers Guilin à 17h40 - arrivée à 19h30

16 17 18 19 20 aout Guilin 2j - Yangshuo 1j - Promenade en vélo si possible dans les rizières vers Longshen 1j - Sangjiang ? des conseils ?

Le 20 aout au soir : avion vers Shanghai

Le 21 aout journée à Shanghai

Le 22 aout Suzhou et Hangzouh est-ce que c'est faisable en 1 journée, ou il vaut mieux se concentrer sur l'une des 2 villes et y passer la journée ? Dans ce cas-là, laquelle choisir ?

Les 23 et 24 aout Montagnes jaunes comment y aller et combien de temps depuis Shanghai ? nous voulons y passer la nuit pour profiter du lever du soleil. Un hôtel à recommander ?

Le 25 aout journée à Shanghai

Le 26 aout avion vers Pekin - arrivée à 11h30 Après-midi au palais d'été

Le 27 aout retour en France, décollage à 11h15

Est-ce que notre programme est réalisable ou trop optimiste ? Merci d'avance pour vos commentaires, conseils et autres. Tous vos témoignages seront les bienvenus !!

Taux de change du dollar américain? English translation pending
by M0rii9nntte · 2011-04-27 · 490 replies
Bonjour à tous! J'ai une petite question à poser à ceux qui s'y connaissent un peu en taux de change. Pour mon voyage aux Etats Unis j'ai besoin de dollars. J'ai appelé 2 Crédit agricole différents. L'un me dit qu'avec 1€ j'ai 1.35 dollar et l'autre me dit 1.53 dollar. Je croyais que le taux était le même pour les agences du mêmes groupe.. Alors est-ce une erreur ou bien faut-il que je fonce à la deuxième agence?

J'attend vos réponses, merci ! :)
Beauvais-Béziers à vélo English translation pending
by Jeremy27 · 2011-02-09 · 6 replies
Bonjour,

J'ai passé plusieurs heures sur ce forum hier soir, j'ai trouvé un paquet d'informations mais je me permets d'ouvrir un nouveau sujet car les sujets que j'ai lu datent un peu... :-)

Je vais faire ma première balade en vélo en mai-juin, sur une semaine environ. J'aimerai surtout des avis de baroudeurs, savoir si : - 130 à 150 km par jour pendant 8 jours est faisable en vélo est faisable et si à c'est toujours du cyclotourisme :-). J'aurai un vtt mais je privilègerai les petites routes plutôt que les chemins. - quelle moyenne kilométrique il fallait compter avec des sacoches en général ? (sachant que je n'ai pas de longues vacances, je ne passerai pas l'Auvergne ou d'autres zones vallonnées, je voulais privilégier les canaux, au risque que ce soit un peu monotone. :-( - Avez vous déjà réalisé des tronçons sympas pour cet itinéraire, les seules contraintes étant de passer par Auxerre et Lyon, pour un petit arrêt dans la famille :-)

Je vous remercie d'avance...
Toubkal ou M'Goun: il faut choisir (Maroc) English translation pending
by Tomas3 · 2010-06-15 · 26 replies
Toubkal ou M'Goun , il faut choisir ses neiges éternelles (1)

Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...

C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...

Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...

Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...

Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...

Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...

Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:

pensées du jour de HOUSSINE:

"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Bon aperçu de la région du delta du Mékong: lieux à visiter? (Vietnam) English translation pending
by DonJulio · 2010-06-11 · 4 replies
Bonjour a tous (desole pour les accents mais je ne les trouve pas sur ce clavier),

Je suis arrive depuis 4 jours au Vietnam et, apres etre reste 2 jours a Saigon je me trouve actuellement a Chau Doc.

J'aurais souhaite savoir si selon vous, visiter Can Tho et Vinh Long etait suffisant pour avoir un bon apercu de la region du delta du Mekong ou non. D'autre part, le choix des lieux vous semble-t-il judicieux ?

D'autre part, les regions de Dalat et de Sapa sont-elles fort semblables car a en croire le Lonely (qui est tres loin d'etre la Bible, je vous l'accorde), visiter ces deux regions feraient un petit peu double emploi...

Enfin, auriez-vous des recommandations au sujet d'une agence pour la Baie d'Halong ? En effet, j'ai eu l'occasion d'entendre quelques histoires a propos de bagages volatilises durant la visite et voudrais eviter que cela m'arrive!

Merci d'avance pour votre attention et votre aide !
Vaccin contre la grippe A obligatoire pour rentrer à Madagascar? English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-11-02 · 14 replies
Bonsoir!

je voudrais savoir parmis ceux qui sont ou qui partent à Madagascar, si le vaccin contre la grippe A est obligatoire pour rentrer dans ce pays.

J'ai entendu des bruits comme quoi, un justificatif serait exigé pour rentrer dans le pays.

Merci
House boat au Kerala (Allepey-Varkala) English translation pending
by Raphaelle17 · 2009-09-03 · 2 replies
Bonjour à tous!

après avoir passé pas mal de temps sur le forum, je me permets de poster ce message car je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ce que je cherche.

Je pars 3 semaines en décembre en Inde avec des amies pour le mariage d'une amie indienne à Chennai. Nous souhaiterions, après le mariage, nous rendre au Kerala pour 7 jours afin d'y passer le nouvel an. L'objectif étant plutôt de profiter et de se reposer plutôt que de visiter telles de grandes exploratrices...😎 Nous songeons donc au fameux houseboat...nous aimerions parcourir Allepey - Varkala à bord de ce bateau à 4. Mes questions sont les suivantes: auriez-vous une idée du temps que cela pourrait nous prendre pour faire ce parcours ? j'ai lu qu'en négociant on pouvait espérer s'en tirer à 2900 roupies pour un houseboat de 1 chambre, salle de bain salon. Que pensez-vous de cette estimation de prix ? Par ailleurs, auriez-vous tout simplement des endroits à nous conseiller absolument, nous n'aurons que 6/7 jours à passer au Kerala...

Je vous remercie sincèrement pour le temps que vous accorderez à me répondre!

Raphaëlle 😏
Découverte de la province du Québec cet été English translation pending
by Isabellegent · 2009-04-13 · 28 replies
Bonjour,

Je pars cet été (du 22 juin au 10 juillet) découvrir la province de Québec. je loue une voiture à Montréal, ensuite je m'arrête à Québec 4 nuits, puis je prends la route jusqu'à Tadoussac (3 nuits) et je remonte au lac st Jean (3 nuits) et je redescend sur Québec avec un arrêt au parc jacques cartier ( nuit). Retour sur Montréal avec un arrêt rapide à Trois-Rivières. Je gardes environ semaine pour découvrir Montréal. Que pensez-vous de ce parcours ??

merci Isabelle😉
Trek solo au Pamir (Tadjikistan)... ou comment s'en sortir seul avec un oedème pulmonaire! English translation pending
by Guillaume06 · 2008-12-03 · 13 replies
Trek au Pamir, Juillet 2008

En route... Dans mon avion pour le Tadjikistan, seuls trois touristes : des alpinistes qui vont faire le Pic Karl Marx au Sud du Pamir. Le reste des places est occupé par des travailleurs d'ONG principalement américains, et quelques tadjiks retrouvant leurs familles. Nous arrivons à 3 heures du matin à Dushambe. J'ai décidé de partir le matin même pour le Pamir et Khorog. D'après mes informations, des voitures partent vers 6h; j'ai donc du temps, et j'en profite pour discuter avec le tadjik qui me change des euros contre des somonis : il veut que je vienne dormir chez lui, on discute des origines de nos religions respectives. Le jour levé, je marche pour trouver une voiture allant dans le Pamir. Il est tout juste 5 heures, et déjà de nombreuses femmes balayent et arrosent le sol devant leurs maison. La ville est tranquille, le soleil encore sous l'horizon, mais il fait déjà chaud à Dushambe. Je trouve rapidement cinq autres Pamiris pour partager une voiture, et me voici déjà en route... En ce début d'été, de nombreux Pamiris habitant Dushambe retournent dans leurs familles. C'est pourquoi il est très difficile d'obtenir une place d'avion, et il faut se convaincre que les 20 heures de route sont bien mieux pour faire des liens sociaux que les quelques minutes d'avion ! La vue est vraiment belle, et nous longeons rapidement la frontière afghane. Je retrouve les vallées vertigineuses du Ladakh, ainsi que les torrents -tels l'Indus- tumultueux et marrons, drainant la poussière des montagnes sèches.

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Nous nous arrêtons manger souvent, de la soupe grasse au mouton à chaque fois, accompagnée de nombreux abricots. Habituellement peu soucieux au niveau sanitaire, je suis cette fois sur mes gardes au Tadjikistan. J'achète une bouteille d'eau minérale qu'un jeune m'apporte bien fraîche. Curieux de savoir d'où elle vient, je vais voir vers l'arrière du magasin... Je connais mes classiques : Dans "le Théorème de la peur", Greg Child raconte comment il est tombé malade comme un chien au Pakistan à cause d'une bouteille "rafraîchie" dans des eaux pas très claires qui passent dans tout le village. C'est bien le cas ici aussi, et je laisserai la bouteille à mes compagnons qui ne sont pas du tout tracassés par mes soucis d'occidental fraîchement arrivé. Nous arrivons à Khorog, "capitale" du Pamir, en pleine nuit, ce qui est toujours idéal quand on ne connaît pas du tout la ville. Des jeunes me conduisent heureusement vers un endroit pour dormir. Durant ma courte nuit, j'ai décidé de tenter un autre trek que celui que j`avais prévu initialement : départ de Alichur sur la "Pamir Highway", en passant par le lac Yachilkul, pour commencer, ensuite peut-être route vers le lac Sarez... ou peut-être pas ! Entre les réserves apportées d'Europe et les achats au marché de Khorog (effectué avec une fille tadjik qui m'a bien aidé), je pense avoir une bonne dizaine de jours d'autonomie. Après une matinée ubuesque où je me confronte à l'emprunte soviétique de la bureaucratie afin de me faire enregistrer par les autorités, j'aurai réactivé mes quelques phrases de russe. Pour me rendre à Alichur, je trouve une vieille UAZ (4x4 soviétique) à partager avec des kirghizes forts sympatiques se rendant vers Murgab. Nous sommes 8 au total dans cette petite voiture, le rêve ! La route s'élève rapidement jusqu'à des cols vers 4000m, et nous sommes entourés de montagnes encore plus hautes aux sommets enneigés. Si le trajet devait être parcouru en 5h environ, c'était sans compter les nombreux arrêts : Pour faire le plein d'essence avec une boîte de conserve et un entonnoir fin (une bonne demi heure) Après chaque grosse côte pour refroidir le moteur et enduire une partie du moteur de boue humide avec de l'herbe (technique très répendue ici) Aider une autre voiture qui a crevé ou avec un problème moteur Crever à notre tour et s'arrêter pour changer la roue...

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L'arrêt le plus imprévu fut la pause à des sources chaudes : perdu au milieu du désert d'altitude, à des heures de tout village digne de ce nom, nous nous arrêtons avec mes amis kirghizes pour nous baigner dans des eaux thermales brûlantes. C'est le pied, juste avant d'affronter la première nuit fraîche dans le Pamir à 4000m : en effet il est déjà bien tard et il nous reste 2 grosse heures de route... Nous arriverons finalement en Alichur au milieu de la nuit. Je dois trouver un toit pour la nuit, et mes compagnons de route veulent faire une pause avant de continuer vers Murgab. On va donc chez des amis à eux, qui peuvent m'héberger, et nous faire un repas au milieu de la nuit : poissons frits, pain et beurre, à volonté ! J'en profite le mieux possible en vue des jours à venir... Après avoir dit au revoir aux kirghizes continuant vers Murghab, je discute un peu avec le père de la famille, puis m'endors rapidement. Je suis plutôt excité de me retrouver si "vite" au milieu du Pamir, accueilli chaleureusement dans un petit village au milieu de la nuit. Je prévoit de partir tôt demain, pour faire une grosse journée de marche jusqu'au lac peut-être...

Marchons...

Le lendemain, réveillé à 5h30 par un soleil puissant à travers la grande fenêtre de ma chambre, je n'ai envie que d'une chose : aller marcher dans le Pamir ! Je partage le petit déjeuner avec la famille. Avant de me mettre en route, je découvre dans la lumière du matin le village, qui est constitué de quelques maisons pamiris blanches à toit plat, éparpillées sur le plateau poussiéreux. La simplicité même, mais pour l'isolation, ça ne doit pas rigoler l'hiver !

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Je me sens frais, motivé, le sac semble léger malgré les 10 jours de réserves. Je m'éloigne rapidement du village, en suivant la rivière, vers l'ouest. Très vite je n'aurai plus de repère humain en vue, seulement la poussière sous mes pas. En dehors de la rivière, aucune source d'eau, aucun signe de vie non plus. J'avance sûr de moi, une pause chaque heure pour boire et manger ; l'espace qui m'entoure semble si grand que marcher 1 heure représente un saut de puce. Le soleil est puissant, des nuages pointent au nord, je les surveille attentivement, n'ayant pas spécialement envie de connaître immédiatement les joies d'un orage au Pamir !

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Dans ma tête je ne pense pas à l'Europe, mais à ce qui m'attend les jours prochains. Et je calcule les jours et les heures à marcher pour arriver à ces petits lacs au nord, et le lac Sarez peut-être. Questions : comment seront les torrents à franchir ? Cela peut tellement varier d'une année à l'autre, d'un jour à l'autre; j'en ai repéré au moins 5 sur mon chemin. Je devrais peut-être retourner sur mes pas ? Dans un méandre de la rivière se tient une yourte. Première habitation en vue depuis le début. La famille est hélas de l'autre côté de la rivière, que je n'ai pas envie de franchir maintenant. Je salue à distance et continue mon chemin. Quelques heures plus tard, le sac me paraît déjà bien plus lourd qu'au début, mais j'avance encore à bonne allure. J'ai l'impression d'approcher du lac Yachilkul, il ne doit pas être si loin que ça... Cela fait plus de 12 heures que je suis parti ce matin, j'ai parcouru près de 30km avec mon gros sac, il faudrait que je pose la tente. Et ce lac qui ne doit pas être loin... tant pis pour le bivouac sur le lac pour ce soir, il faudra attendre encore un peu ! Je franchi la rivière pour m'installer sur une jolie plage de la rive opposée. La tente est montée machinalement, puis je m'écroule de fatigue, sans bouger pendant une heure. Je ne me relèverai que pour manger un peu, car il le faut bien, même si la faim n'est pas là. Je sais que l'altitude me coupe souvent un peu la faim, ce n'est pas très grave. Malgré ma fatigue physique, je n'arrive pas très bien à dormir. J'ai très mal aux muscles des jambes. J'ai dû faire une grosse journée quand même...

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Le jour se lève, je plie la tente et recommence à marcher... la rivière s'élargit vite en un delta verdoyant, pour laisser rapidement (2 heures de marche tout de même) place au lac. Il est bordé à l'est par une immense plage de sable blanc de laquelle s'élève de véritables tornades, le tout sur fond de hauts sommets glacés. Le vent souffle effectivement fort, face à moi, incessant. Il brûle les lèvres, les yeux, les tornades passent et repassent, il faut se protéger à chaque fois... Je réussi malgré tout à faire une petite sieste au milieu de ce vacarme.

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Je progresse ensuite lentement sur la rive nord. Le bleu du lac est profond, sombre et intense. Le vent rend tout ce paysage beau, extrêmement beau, mais brutal et inhospitalier. J'ai l'impression d'être arrivé à mon premier but, mais en même temps d'être nul part. Je suis bien au milieu de nul part, je me souviens des cartes satellites observées attentivement avant mon départ ne montrant que quelques minuscules villages distants de plusieurs jours de marche, séparés par des rivières et des cols... et des glaciers si par hasard je me trompais de vallée.

http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_1072.jpg

Mais une carte satellite ne montre pas le bruit des vagues du lac agité, ne fais pas sentir les lèvres brûlées par le vent qui ne donne aucun répis de la première heure de jour jusqu'au couché du soleil, et enfin ne permet pas de voir qu'en plusieurs heures de marche, les montagnes qui nous entourent ont à peine changé leur perspective... Je marcherai le plus possible, ajoutant à chaque fois 30 minutes de marche quand je pensais m'arrêter. Je ferai finalement bivouac au milieu de la rive nord, vraiment épuisé. J'espérai peut-être trouver une habitation, un berger, dans cet endroit où une rivière venant du nord se jette dans le lac, je n'ai trouvé qu'une ruine abandonnée. Je me force encore une fois à manger avant de m'endormir, alors que le soleil n'est pas encore couché. Je me réveille, après quelques heures de mauvais sommeil. J'ai mal à la tête, c'est indéniable. Une alarme se déclenche en moi: je pense pour la première fois au mal des montagnes, et à un oedème pulmonaire. Pour vérifier cela, par réflex j'expire et vide mes poumons. Le verdict est sans appel : j'entend ce gargouillis si caractéristique, signifiant que mes poumons sont en train de se remplir d'eau. Je regarde ma montre, il est 22h30. Tout va très vite dans ma tête, j'évalue ma situation, clairement mauvaise : je suis seul, la nuit vient de commencer, je suis à 45km de mon point de départ, et n'ai rencontré aucun village depuis, seule une famille dans une yourte non loin d'Allichur, ainsi qu'une yourte vide dans le delta à l'extrémité est du lac. Ce début d'oedème pulmonaire signifie qu'il me reste environ 24h avant que les choses ne s'aggravent irrémédiablement. Dans 24h au plus je DOIS être à moins de 3000m. Le problème est que sur ce plateau du Pamir, le premier point en dessous de cette altitude se situe à plus de 150km de là... D'une manière ou d'une autre quelqu'un devra m'aider...
Hésitation entre une ou deux nuits au lac Powel English translation pending
by San07 · 2008-03-15 · 8 replies
Bonjour,

Je suis entrain de finaliser mon itinéraire aux USA mais j'ai encore quelques hésitations, entre autre celle de rester 1 ou 2 nuits à Page au bord de Lac Powel.

Pour vous donner une idée voici mon itinéraire: jour 1: arrivée à las Vegas (nuit au motel 6) jour 2: las vegas - Grand canyon (nuit au holiday in express) : visite grand canyon jour 3: grand canyon - Page (nuit au bshfulbobsmotel): visite grand canyon + horse shoe bend jour 4: page (nuit au bashfulbobsmotel) jour 5: page - mexican hat (nuit à san juan inn): antelope canyon + monument valley jour 6: mexican hat - moab (nuit au Desert hills): gossenecks - valley of the gods - the needles jour 7-8: moab (nuit au Desert hills): canyonlands + arch park jour 9: moab-torrey: capitol reef jour 10: torrey - bryce: route 12 jour 11: bryce - zion: bryce park jour 12: zion - las vegas: zion park + valley of fire.

J'hésite entre 2 nuits à Page ou à Bryce.

Merci pour vos avis concernant cette itinéraire.

bonne soirée

San
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
by 321 · 2008-01-27 · 192 replies
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...

~

« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik

~

Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.

Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Tour des Annapurnas avec passage au lac Tilicho en avril 2008 English translation pending
by Donatienalph · 2008-01-09 · 71 replies
bonjour, J'ai trouvé beaucoup d'info sur le forum mais parfois un peu confuses voir contraires.

Je t'explique mon projet: j'ai promis à mon fils il ya des années que je ferais avec lui, un trek sur le toit du monde, sourire....... quand il aurait 15 ans et il les a maintenant. J'envisage de faire le tour des annapurnas avec un passage au Lac TILICHO, de faire cela en duo seul à seul avec mon fils pour garder un souvenir d'experience extraordinaire tous les deux. La date devrait tourner entre 24 et un mois au moi d'avril.

Quelques questions.... est ce raisonnable, mon fils est sportif, pentathète, je me debrouille sportivement, marche course de fond j'ai 45 ans mais pas d'experience de trek long.

euhhhh, peut on debarquer à KMD avec uniquement le billet d'avion retour et tout gerer tranquillement sur place, je dois prevoir quoi 10 ? 15 € par jour par personne pour tout, repas, lodge, declacements ???

Il faut partir avec le gor tex et les sacs à dos, gourde ou acheter sur place est plus rentable ( en plus cela permet de faire marcher l'economie locale)

les lodges ne sont elles pas trop bondées ( en cett eperiode avril je ne crois pas), le fait de ne pas prendre de guide est il en ce domaine un problème ?

Il faut au moins une carte pour le trek, cela s'achete à KMD ? je suppose que le GPS n'est ni utile ni envisagable.

en avril la vue sera dégagée à priori?

pendant les vac de noel je n'ai pas bougé, je viens de reprendre la marche 3 h hier et j'ai des courbatures musculaires, cela doit arriver tout le temps sur 20 jours dont une partie en altitude ?

Que penses tu d e l'âge de mon fils 15 ans mais 1M 86 ? je ne prends pas de risque à le mener à 5100 M ?

Et en ce qui concerne les maoistes, le fait d'etre seuls à deux européens n'est il pas un risque?

Merci de tes reponses.

Guy
Le plus bel endroit de la Costa Brava? English translation pending
by Davidsev · 2007-02-19 · 8 replies
Quel endroit choisir sur la costa brava ? Beaucoup dise que c'est la plus belle cote mais ou allez : rosas-lloret-malgrat-tossa de mar-sitges le choix est difficile

quelqu'un pour m'aider ?
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
by 321 · 2006-11-26 · 238 replies
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

~

« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

~

Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

~

TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Impressions birmanes (Myanmar) octobre-novembre 2006 English translation pending
by Lahaut · 2006-11-18 · 63 replies
🙂 Min-gala-ba tout le monde (bonjour en birman mais qui veut dire "c'est une bénédiction ")

Voila quelques notes sur le Myanmar qui pourront etre utiles pour les futurs voyageurs Mes impressions, les explications de certains lieux et evenements et les photos je les mettrai à la suite de ce carnet pratique

Tout d'abord je suis passé par la Qatar airway (escale à Doha 1 heure environ ) 14 heures de voyage(vivement que la téléportation comme dans Star trek soit inventé 😏 )pour le prix de 870 euros aller retour (mais en consultant le comparateur de prix de ce site 15 jours avant de partir on pouvait trouver le meme billet avec une cinquantaine d'euros en moins si je me rappelle bien !!😕)

Nous étions 5 personnes et pour nous faciliter la vie sur place (et etant donné que pas une seule personne d'entre nous parle correctement l'anglais 😕😕!) nous sommes passés en utilisant internet par une agence locale directement sur place tenue par un français pour nous reserver les hotels (indispensable pour voir la fête des ballons à Taunggyi mais hotels de categorie moyennes gammes selon le GDR et Lonely (entre 20 et 25 Dollars )et donc ce n'est pas les hotels bons marchés comme pour les vrais routards (donc on a pris 1 chambre triple et une chambre double ce qui nous fera environ 10 à12 dollars par pers.la nuit ), les billets d'avions interieur et de trains et quelques voitures privés avec chauffeur qui seront fort utiles pour visiter certains sites .

Je ne ferai que des compliments pour cette agence (petit cadeau à l'arrivée, explication de l'essentiel sur le pays, ..) qui nous a facilité le deroulement de notre périple Pour les personnes interessées je communiquerai le nom de l'agence en Mp pour ne pas faire de publicité Un moment, un de leur sous traitant nous a completement oublié et pour s'excuser l'agence nous a offert un superbe resto sur le site de Bagan tout compris avec les boissons 🙂

Donc nous avons payé à l'arrivée le solde en euro ou en dollars (aprés avoir fait un virement internationale de 30 pour cent) et donc on ne connait pas finalement exactement le prix des billets de train et d'avion, d'hotels et du minibus privé puisque c'etait un prix total à regler

Voilà notre itineraire (en gros )que nous avons planifié directement en France avec des propositions de cette agence (il y a eu beaucoup de modifications entre le debut et le projet definitif !!)

jour 1 arrivée à yangon le matin jour 2 visite de la ville jour 3 train entre Yangon et Mandalay jour 4 visite de Mandalay jour 5 Pont U Bein le matin et Mingun l'aprés midi jour 6 colline de Sagaing et Ava (Inwa) et pnt Ubein le soir jour 7 Monywa et grottes de Hpo Win Daung jour 8 Monywa- Pakoku et bateau pour Bagan jour 9 Visite de Bagan jour 10 Mont Popa jour 11 Montgolfiére puis visite de Bagan en bicyclette jour 12 Avion Bagan (via Mandalay) Heho pour la fête de ballons à Taunggyi (EXTRAORDINAIRE 🙂🙂!!) jour 13 Kaku et fete des ballons jour 14 Pindaya kalaw jour 15 debut du trek et nuit dans un monastère jour 16 Trek et nuit dans un monastère jour 17 fin du trek et arrivée au lac Inlé jour 18 visite du lac Inlé jusqu'au lac Sagar en bateau jour 19 Avion Heho Yangon le matin jour 20 depart pour le rocher d'Or jour 21 visite de la ville de Bago et retour à Yangon jour 22 depart de yangon et retour à Paris

Pour le change 1 euro = 1600 kyats 1 dollar = 1300 kyats On peut facilement changer les euros et les dollars à Yangon On a aussi changé des euros à Bagan pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1250 kyats

Une course moyenne en taxi à Yangon se situe aux alentours de 1500k Un plat pris directement sur le trottoir se situe en dessous 1000k Un plat pris dans de petits restos typiques se situe entre 1000k et 2000k (que nous avons abondement utilisés) Les resto assez chics cela se situe entre 3000 et 5000 k et plus

Les bouteilles d'eau entre 200 et 300 k je vous conseille la bière Myanmar (dans les 1200 k )par rapport à la Tiger moins bonne (1000k) il y a aussi l'ABC (brune ) et la Mandalay (red plus forte que la blue)

Les enfants à yangon vous vendent une serie de 20 de cartes postales pour 1000k Le timbre coute 30 k

Les entrés dans les sites : Parc et lac Kandawgyi 1000k par pers. Shwedagon 5 dollars et eventuellement guide français 10 dollars Mandalay :achat d'un pass de 10 dollars (Shenandaw, Atumashi, Kuthodaw, colline de Mandalay, Amarapura Inwa ) achat d'un pass 3 dollars (Mingun sagaing) Bateau pour Inwa 1000 k par pers caleche (2 heures environ indispensable) à Inwa pour 2 personnes 3000k (+1500k pour une troisiéme pers.) Barque pour voir le coucher de soleil au pont u Bein (2000k) A conseiller temple Paya thanboddhay 3 dollars grottes Hpo Win Daung 2 dollars + guide 3000k Montgolfiere à Bagan 245 dollars (prevoir de reserver à l'avance !) Velo à la journée à bagan 3000 k Caleche à bagan pour environ 3 heures 3000k Site de Kaku 3 dollars Grottes de Pindaya 3 dollars + supplement photos 200k Rocher d'or 6 dollars Navette en camion 800k à payer à l'aller et 800k à payer au retour le pass à Bago 10 dollars (Shwemawdaw, Kanbawzathadi, kyaik punshwethalyang)

J'ai oublié mais dans pas mal de site il y a des supplements photos (surtout dans les pagodes !) qui sont de l'ordre de 100 à 200k

Au sujet de bagan on a lu sur les guides qu'il y a un pas de 10 dollars à acheter mais bien qu'en faisant tous les sites importants de la plaine (en general les pass sont à acheter en entrant sur les sites !) personne ne nous a rien demander et finalement on n'a pas payé ce pass

Au sujet du lac Inlé c'etait inclu dans la prestation avec un bateau privé et donc on ne connais pas le droit d'entrer

Au sujet de la visite de Kaku qui doit se faire avec un guide pao, au moment du départ, la guide que l'on avait reservée par l'intermediaire de l'agence est venue nous dire qu'elle ne pouvait pas venir avec nous et donc on a fait la visite du site sans guide !!(elle etait gonfllée car aprés on l'a vu partir avec un autre groupe de touristes !!)

Impressions et photos c'est pour bientôt!!
Rafting à Moab (Etats-Unis) English translation pending
by Doni · 2006-11-13 · 39 replies
Bonjour,

Lors de notre circuit qui se déroulera en juillet-août 2007, j' aurai aimé emmener mon mari ainsi que mes enfants faire du rafting lorsque nous serons à Moab. Le problème, c' est que nous n' avons vraiment aucune expérience dans le domaine. Donc, ce que j' aurai aimé savoir c' est si ça ne comporte vraiment aucun risque de le faire en étant de parfaits débutants?

Nous pensons déjà faire la demi-journée; pour un début, je pense que ce sera suffisant. J' ai entendu parler de la société Tag-A-Long qui organise les excursions, combien de temps à l' avance faut-il s' y prendre pour effectuer les réservations tout en sachant que nous pensons rester 3 nuits à Moab?

Pourriez-vous me dire quelques mots sur le déroulement de l' excursion pour que je puisse me faire une petite idée?

Je vous remercie par avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.

doni
Conseils sur circuit à Madagascar English translation pending
by Passion974 · 2006-03-27 · 9 replies
Je suis à la recherche de renseignement concernat circuit sur 3 à 4 semaines sur MADA

soit Diego-vohemar-sambava-antalaha-maroantsetra-ile ste marie-foulepointe-tamatave-tana

soit diego-ambanja-antsohihy-majunga-maevatanana-tana

soit diego-ambanja-antsohihy-maroantsetra-ile ste marie-tamatave-tana ou si vous avez un autre circuit a me proposer ds le nord de Mada

est ce la bonne periode en nov ou devrais je partir en oct

merci
Randonnée à Altyn Arashan au Kirghizistan English translation pending
by Lavigoureuse · 2005-08-13 · 0 replies
Salom ! 🙂

Nous sommes actuellement a Karakol pour une journee de repos apres un treck de malade ! Nous comptions faire un treck de 3 jours vers Altyn Arachan ou se trouvent des sources chaudes a 3000m, en pleine montagne avec un col de 3900m a passer, accompagne d un guide du CBT (25 dollars par jour, c plutot cher, mm tres cher pour le pays). Et bien ... nous avons joue les vrais baroudeurs et nous y sommes alles seuls. A l hotel nous avons fait la rencontre 2 Bruxellois qui partaient pour le mm treck. Ils avaient la carte du coin. On s est donc incruste. Finalement nous etions 4, ce qui est plus rassurant.

Nous sommes partis mercredi matin en taxi vers la reserve naturelle natinale d Arachan. A 12h commence notre rando ( et oui un peu tard, mais le temps de faire les sacs, car nous nous sommes decides le matin mm, de faire les courses pour 7 repas, de trouver le taxi...). Dans un cadre magnifique, une vallee de carte, on marche sur un chemin longeant la riviere Arachan a travers un canyon plante de pins. Puis le chemin s enfonce de plus en plus dans la foret, parfois on ne voit mm plus de chemin, ca parait mm impraticable. Pas de banalisation, on suit les traces laisser par les vaches...Pas de denivelle pour l instant. On se rend compte, mais un peu tard pour faire demi-tour, que nous n etions pas sur le bon itineraire :de l autre cote du cours d eau, on voit un chemin parfaitement trace, sans obstacle. Tant pis, nous sommes qd mm dans la bonne direction et continuons. De tout facon, il est impossible de traverser la riviere : beaucoup trop de courant, trop profond. Mais nous perdons du temps. Apres une ascension de qqs metres (le plus dure pour la fin), nous arrivons a l endroit prevu pour camper vers 19 H. Juste le temps de monter la tente, de faire un feu de camps avant la nuit. Soiree sympa, a boire du vin Kirghise autour d un feu. Jusque la vous me dites :" tout va bien ". C clair, c une super journee, pas trop physique, des paysages superbes. On se sent bien dans la nature, on se sent libre.

2eme jour: Et la, vous l aurait compris ca se gate. Le matin on demarre a 9H30 (trop tard, on l apprendra plus tard). Nous savons qu une grimpette de 4 a 5 h nous attend jusqu au col de 3900m, puis une descente jusqu 3000m pour attendre Altyn Arachan. 7 a 8h de marche nous attend. Des le depart un des Bruxellois a des difficultes a suivre et se sent mal : nausee, mal de tete. Peut etre le mal de l altitude. Vers 11h, ils decident de faire demi-tour. Nous nous continuons. Nous montons encore et encore toute la matinee. On cherche notre chemin (mm avec une carte ce n est pas evident), ne voyant rien on fait demi-tour, le chemin retrouve, on continue. Finalement, on se repere grace a d autres randonneurs qui sont plus haut. Nous etions descendus trops bas, il faut donc remonter a travers les rochers et cailloux qui retardent notre avancee. Finalement on arrive en haut de la montagne vers 14H. La vue est magnifiques: au fond de la vallee la riviere, autour des montagnes enneiges, des glaciers, une cascade. Puis le vent souffle, les nuages arrivent et la pluie puis des greles ! Quelle galere! Des randonneurs russes etaient en train de descendre, ils vont dans la mm direction on decident de les suivre. Au bout d une heure, la grele tombe violemment et nous pince, nous sommes trempes. Les russes decident d arreter et de planter leur tente en plein jailoo. De la, il faut 2 a 3 heures pour atteindre Altyn Arashan. On decide de continuer, de tout facon nous etions deja trempes, et les chaussures commencaient a percer. Je preferais me retrouver au chaud a l hotel plutot que dans la tente. De plus nous randonnons leger: pas d habits de rechange. Il est de nouveau tres difficile de trouver son chemin, peu d indication, pas de traces ou alors des chemins qui menent vers des enclos pour les betes. C est galere et tout ca sous la pluie. Nous etions completement perdu lorsqu un berger de l autre cote de la riviere, nous siffle et vient a notre rencontre. Il a surement du voir notre desarroi. Il traverse la riviere sur les pierres, et nous dit "Altin Arashan ?" et nous "Da" et nous fait signe de le suivre. Nous traversons donc comme lui cette large riviere mais moins habile, je tombe a l eau jusqu au genoux. c est bon, je suis definitevement trempee ! Nous suivons le berger et son troupeau, quelques temps, toujours sous la pluie bien sur ! Avant de nous quitter, il nous met sur le droit chemin. Nous lui offrons quelques provisions. Nous pensions etre sauves, il suffisait de longer la riviere. Mais on suit un semblant de chemin puis ensuite nous apparait que de la boue, des traces un peu partout...bref c est la merde ! c le cas de le dire car des merdes de vache, y en a des tonnes ! (Pour info les kirghises en font des galettes qu ils laissent secher, ca leur sert de combustible). Je vous passe un peu les details... On arrive a destination a 18H30, enfin ! Apres cette journee de marche (9H30 - 18H30 en montagne sans s arreter) nous nous sommes relaxes dans une source chaude. Quel plaisir !

3eme jour : le retour. Il faut normalement 3h de marche pour atteindre le village d Ak-suu. Il a fallu remettre ses chaussures et chaussettes trempees. Cette fois ci pas de probleme pour trouver le chemin. Il suffit de suivre la route empreintee par les vehicules. Il a plu un peu, ca nous poursuit... Finalement nous avons mis 3H30. La derniere demi-heure a ete tres difficile (je pensais que nous arriverions plus tot car nous marchions assez vite).

Fin du periple au croisement un minibus vers Karakol ...

C etait sympa, une superbe balade mais tres dure physiquement 🏴‍☠️: sur les sentiers on ne trouve que des cailloux, ce qui rend difficile la progression; De plus, c etait assez raide. Puis le temps n a pas aide. Mais nous sommes super content de l avoir fait. Ca restera un tres bon souvenir. 😏
Iran Pakistan en camion English translation pending
by Jyzeull · 2004-09-09 · 32 replies
Salut les travellers

Nous souhaitons rejoindre l'inde par la route en camion (fourgon) . Aprés avoir espionné vos conversations sur le forum, nous avons choisi de prendre un visas transit en turquie pour Iran, puis visas tourisme en france pour pakistan et inde, Nous souhaitons principalement nous rendre au rajasthan et kerala ... puis retour ! Nous avons 6 mois devant nous: italy, grece, turquie, iran, pakistan;- par Turbat Hyderabad - ou Quetta Sukkur Hyderabad ( peut être au retour ? )

deux grandes questions a cette heure :

😕pensez-vous que ce voyage soit réalisable en décembre ?

😛peut on trouver sur la toile des cartes gratuites de ces pays ?

Nous sommes ouverts a tous vos conseils et suggestions concernant ce periple !

merci a tous !
Souvenirs English translation pending
by Lafleur · 2004-04-23 · 33 replies
Bonjour à tous!!😉

Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.

Ce souvenir peut être positif ou négatif!!

Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!

On attend avec impatience vos récits!!!

Bisous et à bientôt!!
Camp de base Nord de l'Annapurna, boucle Thorung/Tilicho English translation pending
by Citipati · 2020-04-26 · 37 replies
Allez, je me lance aussi dans un petit CR du trek réalisé du 4 au 24 septembre 2019.

2 parties distinctes dans l'itinéraire :

1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna

Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).

2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom

Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.

L'itinéraire suivi fut celui-ci :

Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)

Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)

Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".

Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)

Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

Mais où qu'il est ce truc là (4) English translation pending
by LillieoneFE · 2020-04-13 · 690 replies
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.

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