Nous sommes actuellement a Karakol pour une journee de repos apres un treck de malade ! Nous comptions faire un treck de 3 jours vers Altyn Arachan ou se trouvent des sources chaudes a 3000m, en pleine montagne avec un col de 3900m a passer, accompagne d un guide du CBT (25 dollars par jour, c plutot cher, mm tres cher pour le pays). Et bien ... nous avons joue les vrais baroudeurs et nous y sommes alles seuls. A l hotel nous avons fait la rencontre 2 Bruxellois qui partaient pour le mm treck. Ils avaient la carte du coin. On s est donc incruste. Finalement nous etions 4, ce qui est plus rassurant.
Nous sommes partis mercredi matin en taxi vers la reserve naturelle natinale d Arachan. A 12h commence notre rando ( et oui un peu tard, mais le temps de faire les sacs, car nous nous sommes decides le matin mm, de faire les courses pour 7 repas, de trouver le taxi...). Dans un cadre magnifique, une vallee de carte, on marche sur un chemin longeant la riviere Arachan a travers un canyon plante de pins. Puis le chemin s enfonce de plus en plus dans la foret, parfois on ne voit mm plus de chemin, ca parait mm impraticable. Pas de banalisation, on suit les traces laisser par les vaches...Pas de denivelle pour l instant. On se rend compte, mais un peu tard pour faire demi-tour, que nous n etions pas sur le bon itineraire :de l autre cote du cours d eau, on voit un chemin parfaitement trace, sans obstacle. Tant pis, nous sommes qd mm dans la bonne direction et continuons. De tout facon, il est impossible de traverser la riviere : beaucoup trop de courant, trop profond. Mais nous perdons du temps. Apres une ascension de qqs metres (le plus dure pour la fin), nous arrivons a l endroit prevu pour camper vers 19 H. Juste le temps de monter la tente, de faire un feu de camps avant la nuit. Soiree sympa, a boire du vin Kirghise autour d un feu. Jusque la vous me dites :" tout va bien ". C clair, c une super journee, pas trop physique, des paysages superbes. On se sent bien dans la nature, on se sent libre.
2eme jour: Et la, vous l aurait compris ca se gate. Le matin on demarre a 9H30 (trop tard, on l apprendra plus tard). Nous savons qu une grimpette de 4 a 5 h nous attend jusqu au col de 3900m, puis une descente jusqu 3000m pour attendre Altyn Arachan. 7 a 8h de marche nous attend. Des le depart un des Bruxellois a des difficultes a suivre et se sent mal : nausee, mal de tete. Peut etre le mal de l altitude. Vers 11h, ils decident de faire demi-tour. Nous nous continuons. Nous montons encore et encore toute la matinee. On cherche notre chemin (mm avec une carte ce n est pas evident), ne voyant rien on fait demi-tour, le chemin retrouve, on continue. Finalement, on se repere grace a d autres randonneurs qui sont plus haut. Nous etions descendus trops bas, il faut donc remonter a travers les rochers et cailloux qui retardent notre avancee. Finalement on arrive en haut de la montagne vers 14H. La vue est magnifiques: au fond de la vallee la riviere, autour des montagnes enneiges, des glaciers, une cascade. Puis le vent souffle, les nuages arrivent et la pluie puis des greles ! Quelle galere! Des randonneurs russes etaient en train de descendre, ils vont dans la mm direction on decident de les suivre. Au bout d une heure, la grele tombe violemment et nous pince, nous sommes trempes. Les russes decident d arreter et de planter leur tente en plein jailoo. De la, il faut 2 a 3 heures pour atteindre Altyn Arashan. On decide de continuer, de tout facon nous etions deja trempes, et les chaussures commencaient a percer. Je preferais me retrouver au chaud a l hotel plutot que dans la tente. De plus nous randonnons leger: pas d habits de rechange. Il est de nouveau tres difficile de trouver son chemin, peu d indication, pas de traces ou alors des chemins qui menent vers des enclos pour les betes. C est galere et tout ca sous la pluie. Nous etions completement perdu lorsqu un berger de l autre cote de la riviere, nous siffle et vient a notre rencontre. Il a surement du voir notre desarroi. Il traverse la riviere sur les pierres, et nous dit "Altin Arashan ?" et nous "Da" et nous fait signe de le suivre. Nous traversons donc comme lui cette large riviere mais moins habile, je tombe a l eau jusqu au genoux. c est bon, je suis definitevement trempee ! Nous suivons le berger et son troupeau, quelques temps, toujours sous la pluie bien sur ! Avant de nous quitter, il nous met sur le droit chemin. Nous lui offrons quelques provisions. Nous pensions etre sauves, il suffisait de longer la riviere. Mais on suit un semblant de chemin puis ensuite nous apparait que de la boue, des traces un peu partout...bref c est la merde ! c le cas de le dire car des merdes de vache, y en a des tonnes ! (Pour info les kirghises en font des galettes qu ils laissent secher, ca leur sert de combustible). Je vous passe un peu les details... On arrive a destination a 18H30, enfin ! Apres cette journee de marche (9H30 - 18H30 en montagne sans s arreter) nous nous sommes relaxes dans une source chaude. Quel plaisir !
3eme jour : le retour. Il faut normalement 3h de marche pour atteindre le village d Ak-suu. Il a fallu remettre ses chaussures et chaussettes trempees. Cette fois ci pas de probleme pour trouver le chemin. Il suffit de suivre la route empreintee par les vehicules. Il a plu un peu, ca nous poursuit... Finalement nous avons mis 3H30. La derniere demi-heure a ete tres difficile (je pensais que nous arriverions plus tot car nous marchions assez vite).
Fin du periple au croisement un minibus vers Karakol ...
C etait sympa, une superbe balade mais tres dure physiquement 🏴☠️: sur les sentiers on ne trouve que des cailloux, ce qui rend difficile la progression; De plus, c etait assez raide. Puis le temps n a pas aide. Mais nous sommes super content de l avoir fait. Ca restera un tres bon souvenir. 😏









I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:










Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...



A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.














Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.






