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Précisions sur le visa double entrée pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Désirant repartir en Thaïlande d'ici la fin de l'année et aussi faire quelques allers-retours entre le Pays du Sourire et le Laos, le Cambodge, j'aurais désiré avoir quelques précisions sur le VISA double entrée.
Pour résumer, si je me souviens bien, on a droit à une première entrée de deux mois, avec possibilité de prolonger de 30 jours en se rendant au bureau d'immigration (je me souviens que j'étais aux environs de Nan la première fois, et qu'il y en a aussi un à Chiang Mai). Au bout de ces deux (ou trois) mois, on est obligé de se rendre à un poste-frontière pour faire valider la seconde entrée. Après cela, nous avons encore droit à deux (ou trois) mois. La question que je me posais était de savoir s'il était possible avec ce VISA, pendant cette première entrée (ou même la seconde), de sortir du pays pour visiter le Laos puis revenir, refaire ensuite la même chose avec le Cambodge, et pourquoi pas avec la Birmanie. J'ai téléphoné au consulat de Thaïlande de Lyon et je suis tombé sur une femme qui m'a dit que ce n'était pas possible, ayant seulement droit à deux entrées. Pourtant, lors de mon voyage en 2009, durant la dernière partie de mon séjour en Thaïlande (durant la prolongation de 30 jours de ma seconde entrée, précisément), j'ai séjourné environ une semaine au Cambodge et autant au Laos (je viens de vérifier les dates sur mon passeport...).
Autre question, sachant qu'il est possible de partir en Thaïlande sans VISA nécessaire pour une durée maximale de 30 jours, n'est-il pas plus intéressant (si c'est légal) pour moi qui voudrais visiter les pays alentours, de passer un mois là-bas puis de sortir du pays (pour le Laos, par exemple), et de refaire ainsi à chaque fin de mois ?
D'avance, merci à tous pour vos réponses.
Désirant repartir en Thaïlande d'ici la fin de l'année et aussi faire quelques allers-retours entre le Pays du Sourire et le Laos, le Cambodge, j'aurais désiré avoir quelques précisions sur le VISA double entrée.
Pour résumer, si je me souviens bien, on a droit à une première entrée de deux mois, avec possibilité de prolonger de 30 jours en se rendant au bureau d'immigration (je me souviens que j'étais aux environs de Nan la première fois, et qu'il y en a aussi un à Chiang Mai). Au bout de ces deux (ou trois) mois, on est obligé de se rendre à un poste-frontière pour faire valider la seconde entrée. Après cela, nous avons encore droit à deux (ou trois) mois. La question que je me posais était de savoir s'il était possible avec ce VISA, pendant cette première entrée (ou même la seconde), de sortir du pays pour visiter le Laos puis revenir, refaire ensuite la même chose avec le Cambodge, et pourquoi pas avec la Birmanie. J'ai téléphoné au consulat de Thaïlande de Lyon et je suis tombé sur une femme qui m'a dit que ce n'était pas possible, ayant seulement droit à deux entrées. Pourtant, lors de mon voyage en 2009, durant la dernière partie de mon séjour en Thaïlande (durant la prolongation de 30 jours de ma seconde entrée, précisément), j'ai séjourné environ une semaine au Cambodge et autant au Laos (je viens de vérifier les dates sur mon passeport...).
Autre question, sachant qu'il est possible de partir en Thaïlande sans VISA nécessaire pour une durée maximale de 30 jours, n'est-il pas plus intéressant (si c'est légal) pour moi qui voudrais visiter les pays alentours, de passer un mois là-bas puis de sortir du pays (pour le Laos, par exemple), et de refaire ainsi à chaque fin de mois ?
D'avance, merci à tous pour vos réponses.
Royale arnaque avec Ryanair English translation pending
Cédant au conseil d'une amie, je me décide, pour une fois de me rendre à Bordeaux avec une Cie Low Coast. La différence de prix avec Air France est évidente et finit par me convaincre. Bien sûr, il faut aller jusqu'à Charleroi, pas de problème, il y a désormais une navette Lille-Charleroi. Billet acheté, bus payé, je suis encore gagnante.YES !
Mais, vous vous en doutez, il y a un mais, et même plusieurs. Concernant le bagage surtout : pour un voyage à ce prix, pas de valise en soute, bagage à main 10 kg max, ou alors il faut payer en MEME TEMPS QUE LE BILLET sur le net 50 €. Qu'à cela ne tienne, pour une fois, je voyagerai "léger" c'est l'été ! Arrivée à l'aéroport de Charleroi, bondé, mal organisé, pagaille monstre, ça court, ça crie, et ça se bouscule ... comme d'habitu..de ....
Enregistrement : c'est déjà fait par Internet, donc direction salle d'attente avant embarquement. Un grand mec basané sans signe distinctif m'empêche de passer, motif, ma valise est trop grande ! retour à l'enregistrement explications avec la femme tronc exténuée, pas de chance, il faut mettre le bagage en soute, et là, elle m'annonce le prix : 100 € !!!!! je crois que je vais faire un malaise je suis mala..de.... - Le grand mec me surveille du coin de l'oeil, moi aussi. Impossible de feinter. Je tente quand même. Rien à faire. Il me conseille de mettre le contenu de ma valise dans un sac (à acheter au magasin de l'aéroport... sous-entendu, il touche sa com) et ma valise alors ? il faut la laisser là. Où ça là ? là. Bref, la tension monte encore d'un cran. Le temps est à l'orage. Pas d'autre solution que de payer pour ma valise plus cher que le vol aller-retour entre nous soit dit. Pas le choix. . Je fouille mes poches, je sais qu'c'est moche... je paie, j'abrège....
Débarrassée de ma valise et soulagée de 100 €, je me fraye un chemin tant bien que mal dans la foule, qui s'élance et qui danse.... une folle farandole ... jusqu'à ......la porte 10 : deux destinations pour la même porte résultat : Budapest et Bordeaux se mélangent dans la chaleur épaisse...
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages! English translation pending
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !
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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
Premier voyage seule en Inde à 18 ans English translation pending
Bonjour, (la longueur peut faire peur! excusez moi!!)
Je suis lycéenne, et je me suis mise en tete depuis quelques semaines, de partir en voyage seule à l'étranger. Un reve qui ne date pas d'hier croyez moi!
Je ne suis jamais partie en vacance seule, et très peu partie à l'étranger, toujours au sein d'un groupe et d'un cadre, auquel l'on doit se "plier", et pas toujours faire ce que l'on souhaite si l'on veut que le séjour se déroule bien...
Au travers de ce voyage, je souhaiterai découvrir d'autres facons de pensées, de voir les choses, d'échanger avec d'autres personnes qui vivent dans des conditions très différentes des miennes, de pouvoir voir et ressentir, de moi meme, et non au travers de reportages, qui ne restent que des représentations de la vie réelle, le "monde extérieur", si l'on peut appeler ca comme ca... je souhaiterai tenter de donner un sens à ma vie, (à ne pas prendre dans un sens dramatique!! je ne suis pas triste dans ma vie, tout de meme!!!) j'ai juste l'impression de suivre une petite route toute tracée, monotone, une routine: "école, lycée, études, pour trouver un travail, gagner bien sa vie blablabla..." (ce que , certainement, beaucoup de parents souhaitent pour leurs enfants et leur répètent...et ce que probablement je répèterai à mes enfants, si enfants j'ai :D !bref!) et je ne vois rien au bout...je voudrai me remuer, me sortir de cette torpeur, avant que je n'y sois completement ancrée! je voudrai m'ouvrir, sortir du "cocon" dans lequel mes parents me mettent et m'enferment! (a croire que je suis venue la pour me plaindre!! :D stop! je m'arrete la!) Je ne sais pas si certains arriveront à ma lire jusqu'au bout,
tout ca pour dire que j'aurai aimé aller en Inde du nord et j'aimerai avoir vos avis quand a cette destination pour un premier voyage, seule, à 18 ans...si ce n'est pas viser un peu haut, comme premiere destination. J'aimerai avoir des témoignages. Merci d'avoir lu mon message! :)
Au travers de ce voyage, je souhaiterai découvrir d'autres facons de pensées, de voir les choses, d'échanger avec d'autres personnes qui vivent dans des conditions très différentes des miennes, de pouvoir voir et ressentir, de moi meme, et non au travers de reportages, qui ne restent que des représentations de la vie réelle, le "monde extérieur", si l'on peut appeler ca comme ca... je souhaiterai tenter de donner un sens à ma vie, (à ne pas prendre dans un sens dramatique!! je ne suis pas triste dans ma vie, tout de meme!!!) j'ai juste l'impression de suivre une petite route toute tracée, monotone, une routine: "école, lycée, études, pour trouver un travail, gagner bien sa vie blablabla..." (ce que , certainement, beaucoup de parents souhaitent pour leurs enfants et leur répètent...et ce que probablement je répèterai à mes enfants, si enfants j'ai :D !bref!) et je ne vois rien au bout...je voudrai me remuer, me sortir de cette torpeur, avant que je n'y sois completement ancrée! je voudrai m'ouvrir, sortir du "cocon" dans lequel mes parents me mettent et m'enferment! (a croire que je suis venue la pour me plaindre!! :D stop! je m'arrete la!) Je ne sais pas si certains arriveront à ma lire jusqu'au bout,
tout ca pour dire que j'aurai aimé aller en Inde du nord et j'aimerai avoir vos avis quand a cette destination pour un premier voyage, seule, à 18 ans...si ce n'est pas viser un peu haut, comme premiere destination. J'aimerai avoir des témoignages. Merci d'avoir lu mon message! :)
Un virus aurait tué deux touristes à Yosemite English translation pending
Pour ceux qui partent dans l'Ouest : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1492174/2012/08/28/Un-virus-fatal-a-deux-campeurs-du-parc-Yosemite.dhtml
Baisser les yeux ou pas quand on fait le Waï? (Thaïlande) English translation pending
Faut il regarder les gens dans les yeux ou plutôt les baisser quand on fait le Waï?
Voyage de 17 jours en 2011 dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
« Il n’est jamais trop tard pour bien faire »
Alors je me décide enfin à livrer nos impressions sur notre voyage de 17 jours en août 2011 dans l’ouest des USA.
L’équipe : Couple avec deux enfants de 15 et 19 ans. Nous avions déjà eu l’occasion de visiter ces contrées il y a une bonne vingtaine d’années et nous voulions maintenant faire partager aux enfants ces merveilleux paysages avec un circuit un peu dense, certes, mais qui ne soit quand même pas un marathon. Juste de quoi leur donner l’envie d’y retourner !
La préparation : Elle s’est faite avec l’expérience de nos précédents voyages (un peu) et avec le Guide du Routard (beaucoup), mais surtout en parcourant la mine d’informations du remarquable site « OUEST USA » de Thierry Lagarde et Philippe Schuler, qu’on ne présente plus sur ce forum !
Cette préparation a commencé environ 6 mois avant le départ par la recherche d’un itinéraire (avion + voiture) qui permette de parcourir tous les sites (parfois éloignés, comme le Yellowstone), sans passer des journées entières dans la voiture.
Nous nous étions fixé comme objectifs :
- San Francisco
- Las Vegas
- le Grand Canyon
- Yellowstone
- Monument Valley
- la région de Page (Lake Powell, Antelope Canyon…)
- la région de Moab (Arches…)
- Bryce
Le parcours a été le suivant :
- Vol Genève – Paris – San Francisco
- Vol San Francisco – Salt Lake City
- Location de voiture à SLC avec restitution à Las Vegas
- Vol Las Vegas – SLC – Paris – Genève
Les vols : Les tarifs aériens fluctuent beaucoup d’une semaine à l’autre, voire même d’un jour à l’autre. Nous avons été tentés de passer par les sites marchands qui proposaient des tarifs un peu plus attractifs que les compagnies, mais à la lecture des forums sur le sujet, nous avons trouvé disons « plus fiable » de réserver directement sur une compagnie, en l’occurrence Air France (en partenariat avec Delta Airlines)
La voiture : Là encore, nous avons joué la sécurité en réservant directement chez Avis, mais nous verrons plus loin que cela nous a quand même réservé quelques surprises !
Les hôtels : Pour faire simple, nous nous sommes cantonnés à la chaine Best Western, sauf à une ou deux exceptions près. Le guide du Routard nous a, là également, été d’une aide précieuse.
Toutes ces réservations se sont faites facilement et rapidement par internet alors que nous avions passé un temps infini dans les agences de voyage il y a vingt ans ! ! !
Let’s go, il est temps de passer aux choses sérieuses maintenant….
Jour 1
Départ de Genève à 10h30 et arrivée à San Francisco à 15h45 (escale de 1h30 à Paris). Passage à l’immigration relativement rapide (questionnaire + photo avec un fonctionnaire plutôt sympa) Récupération des bagages (toujours un peu d’angoisse à l’idée de ne pas voir arriver ses valises) mais tout est bien là et taxi jusqu’à l’hôtel (Best Western California - Geary street) Petit tour à pied du coté de Union Square pour finir agréablement cette longue journée.
Jour 2
Nous avions décidé de ne pas louer de voiture à SF et nous n’avons pas eu à regretter ce choix. En effet, si la circulation semble relativement facile, le problème du parking est autrement plus ardu ! Pour un coût journalier modeste, un Pass permet d’emprunter les transports en commun (y compris le Cable Car) et de voir tous les points intéressants de la ville. En une journée, nous avons fait quelques grands classiques : Golden Gate Bridge, Lombard street, musée de Cable Car, Chinatown, mais il reste encore tant à voir et…il faudra donc y retourner !

LOMBARD STREET
Jour 3
Départ en taxi le matin pour l’aéroport et vol SF - Salt Lake City. Nous récupérons nos bagages et nous présentons à l’agence AVIS pour prendre possession notre voiture. Nous sommes accueillis par une hôtesse au charmant sourire (je me disais aussi : trop polie pour être honnête…) et qui va quand même réussir à nous refiler une Chevrolet Traverse alors que nous avions réservé un plus modeste PT Cruiser ! Bon, il semble à lire ce forum que c’est une pratique courante chez tous les loueurs. Cela nous servira de leçon pour être plus intransigeants la prochaine fois ! Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas regretté ce surclassement (hormis le surcoût, bien sûr…), la Traverse étant quand même plus grande et plus confortable que le PT.
Nous installons notre GPS et en route pour l’hôtel (BW Cottontree) Après un petit tour en ville, sans grand intérêt (sauf à être passionnés par les temples et la culture des Mormons), nous regagnons l’hôtel assez tôt car une longue route nous attend demain.
Jour 4
Départ pour le Yellowstone par Idaho Falls (520 km – 7 heures de route sans trop se presser) Installation à l’Holiday Inn de West Yellowstone, à l’entrée du parc. Petit tour en « ville » où l’on trouve des représentations de bisons magnifiquement décorés devant les commerces et les hôtels.
L’endroit est sympathique avec des restaurants typiques et, plus rare, une boutique vendant des timbres poste !
Jour 5
De bonne heure le matin (9 heures quand même !), achat du Pass (80$) donnant l’accès à (presque) tous les parcs et entrée dans Yellowstone National Park. La route longe la Madison River et tout du long, pousse une nouvelle forêt qui vient remplacer celle détruite par l’incendie de 1988 et dont subsistent encore les troncs calcinés : étrange spectacle…Arrivés à Madison Junction, nous nous dirigeons vers l’incontournable Old Faithful et ses éruptions programmées avec la précision d’un coucou Suisse…Nous continuons la boucle « sud » par West Thumb, Lake Village, Yellowstone Falls et Norris pour arriver à Mammoth Hot Springs. Ces fontaines pétrifiées sont toujours magnifiques mais il nous semble que l’eau y était bien plus abondante il y a vingt ans….
Sur le chemin du retour, nous apercevons quelques troupeaux de bisons et même un ours au bord de la route. Ce dernier provoque d’ailleurs un bel embouteillage, les conducteurs abandonnant leur véhicule au beau milieu de la chaussée pour jouer les paparazzis. Il semble toutefois que la « vedette » n’ait pas trop apprécié tout ce cirque, préférant disparaître dans la forêt.
Jour 6
Retour dans le parc pour une matinée consacrée à la visite de Upper Geyser Basin. On y trouve sur moins de 4 km une extraordinaire concentration de geysers et de sources colorées. Nous avons la chance de trouver Castle Geyser en éruption, ce qui est impressionnant car le chemin passe vraiment très près. Les sources aux couleurs magnifiquement variées se succèdent alors, jusqu’à la perle de ce secteur : Morning Glory Pool. Cette source est malheureusement en train de perdre un peu de sa beauté à cause de l’inconscience des visiteurs qui y jettent des pièces de monnaie, ce qui modifie la faune bactérienne à l’origine de ces si belles couleurs. Faudra t’il bientôt mettre un Ranger au pied de chaque source pour les protéger ?
L’après-midi, retour sur Salt Lake City.

MORNING GLORY POOL
Jour 7
Départ de SLC pour Moab (380 km – 4h30) Sur la route, visite de Dead Horse Point (10$ - non inclus dans le Pass), et premier spectacle impressionnant du fleuve Colorado. Le bleu turquoise des bassins d’extraction de potasse contraste avec le rouge des falaises et tout cela donne un tableau haut en couleurs. Nous posons nos valises pour deux jours à Moab (BW Canyonlands)

DEAD HORSE POINT
Jour 8
Il fait déjà chaud le matin quand nous entrons dans Arches National Park. Nous faisons des provisions d’eau au Visitor Center car il n’y a ensuite qu’un seul point d’eau dans tout le parc, à Devil’s Garden (toujours pris d’assaut !). Les différentes « sections » se visitent souvent à proximité de la route, sans devoir marcher trop longtemps sous le soleil de plomb ! Nous décernerons une mention spéciale au numéro d’équilibriste de Balanced Rock ainsi qu’à Double Arch, Landscape Arch et Park Avenue.
Alors, bien sûr, on ne peut pas venir ici sans aller rendre un hommage mérité à la reine de ce parc : Delicate Arch. Il y a deux manières d’aborder cette merveille. La plus simple est de se rendre au parking de Delicate Arch Wiew point d’où on peut l’admirer après une courte marche, mais on en est malheureusement très éloigné. Pour les courageux, il faut partir de Wolfe ranch (en fin de journée) et parcourir les 1,5 miles du sentier sous une chaleur accablante. La récompense est toutefois au bout du chemin et la vue de ce côté, au coucher du soleil, est simplement magique ! La difficulté est de pouvoir faire une photo de l’arche sans aucun visiteur en dessous (merci Photoshop !)


DELICATE ARCH


LANDSCAPE ARCH
Jour 9
En route pour notre prochaine étape : Monument Valley (240 km – 3h) Ce parc est propriété des indiens Navajos et n’est donc pas inclus dans le Pass. Installation à l’hôtel The View, seul hôtel à l’intérieur du parc. Nous allons voir le départ de la piste de 17 miles (Valley Drive) qui parcourt les principaux sites autorisés librement dans le parc. Malheureusement, malgré notre SUV, il apparaît qu’il nous sera bien difficile de franchir les ornières omniprésentes au début de la piste. D’ailleurs, un véhicule s’y trouve déjà en grande difficultés en ayant perdu la totalité de son échappement ! Bonjour la galère avec le loueur qui ne garantit pas les dégâts survenus au véhicule en dehors des voies goudronnées….
Toutefois, nous pourrons parcourir ce circuit en toute fin de journée, la piste étant remise en état juste après l’arrêt des navettes 4x4 payantes des indiens ! ! ! Le coucher de soleil est splendide de même que le lever de soleil le lendemain matin.

COUCHER DE SOLEIL SUR MV
Jour 10
Continuation sur Page (200 km 2h30) Etape au BW Lake Powell. Nous faisons la visite du Glen Canyon Dam, barrage à l’origine du Lake Powell. Pour la visite, les mesures de sécurité sont les mêmes que dans les aéroports (portiques, fouilles des sacs…) Visites des galeries de service (chouette, il fait frais…) et de la salle des turbines. 17 années quand même pour le remplissage de cet immense réservoir qui alimente en eau et en électricité une vaste région. Pour finir agréablement la journée, petit détour jusqu’à Horseshoe Bend pour admirer un magnifique méandre du Colorado.


HORSESHOE BEND
Jour 11
Nous partons ce matin pour la visite de Lower Antelope Canyon. Nous sommes de nouveau chez les Navajos et il faut payer le permis (6$) et la visite du canyon (20$) Nous tentons de négocier le « Photo Tour » qui permet aux photographes de parcourir plus librement le site mais il semble que notre matériel ne soit pas assez « pro » et nous devons nous contenter de la visite « touriste » ! Le rythme est toutefois assez cool et laisse le temps de photographier à sa guise.
L’après-midi sera consacrée à une croisière en bateau sur le lac Powell. Nous constatons que le niveau de l’eau a bien baissé depuis vingt ans. L’ancien niveau a d’ailleurs laissé sur toutes les falaises une trace blanche (surnommée « trace de la baignoire »).


LOWER ANTELOPE CANYON
Jour 12
Route vers Bryce Canyon (240 km – 3h30) Installation au Brice Canyon Resort, dans de petits bungalows.
Entrée dans le parc. Nous sommes à 1500 m d’altitude et la température est bien agréable par rapport à ce que nous avons subi jusqu’à maintenant. Nous faisons la boucle « Queen's Garden Trail + Navajo loop » qui permet de descendre dans les profondeurs du canyon. Photos du coucher de soleil et excellent repas au BW Ruby’s Inn. A noter que nous n’avions pas pu réserver ce BW 4 mois à l’avance, mais qu’il y avait toutefois des chambres disponibles ce soir là (mais bien sûr à des tarifs tout autres….)


QUEEN’S GARDEN TRAIL A BRYCE
Jour 13
Départ pour le Grand Canyon par Cameron et Flagstaff (250 km 5h30) Nous arrivons à l’entrée du parc sous un violent orage, mais c’est bien la seule fois où nous aurons eu de la pluie au cours de ce périple. Notre gîte pour ces deux jours sera le BW Squire Inn que nous recommandons pour les qualités de ses prestation (et aussi pour son restaurant…)Le temps ne nous permet pas de profiter du coucher du soleil ce soir, aussi, nous mettons le réveil pour le lever de soleil le lendemain matin.
Jour 14
Lever à 5h pour aller assister au lever de soleil à Mather Point. Beaucoup de monde, bien sûr, mais dans le calme et le silence afin de respecter cet instant quasi « religieux » qu’est l’apparition de sa majesté Soleil. Retour à l’hôtel pour récupérer les « lève tard » qui auront manqué un bien beau spectacle. Sur le chemin du retour, un magnifique cerf occupe la chaussée et nous stoppons afin de lui céder une priorité bien naturelle. Ici, c’est bien nous qui sommes les intrus !
Nous passons la journée entre les trajets en navette et les parcours à pied pour visiter les différents points de vue de cette rive sud. Le second rituel du Grand Canyon est le coucher de soleil et nous choisissons comme point de vue Yavapai Point où nous retrouvons le même recueillement que ce matin pour ce spectacle grandiose. Nous n’avons pas tenté de descente dans le canyon, par manque de temps mais aussi à cause de la chaleur vraiment trop accablante à cette période.


SUNSET A YAVAPAI POINT
Jour 15
Départ pour Las Vegas en passant par le Hoover Dam (450 km – 5h) et installation au BW Mc Mardi Gras. Ce choix n’est pas très judicieux et un hôtel sur le Strip aurait été plus agréable.
La température est encore de 42°C le soir à 23 heures ! Pour le repas du soir, nous allons tester un de ces fameux « buffets » où l’on peut goûter à volonté à toutes les cuisines du monde pour un prix plus que modique. Pour la soirée, nous avons choisi les attractions impressionnantes de la Stratospheric Tower qui domine la ville de plus de 300 mètres. Certains manèges demandent toutefois d’avoir le cœur bien accroché !
Les casinos nous étant interdits avec nos deux mineurs, nous n’avons pas été tentés de nous y faire dépouiller de nos dollars. Sans regrets, car l’atmosphère enfumée des salles de jeux est totalement dissuasive pour des non-fumeurs !
Jour 16
Grasse matinée aujourd’hui puis départ pour un parc situé pas très loin de LV : Valley of Fire.
Droit d’entrée à glisser dans une enveloppe à l’entrée du parc et en route pour admirer ces roches couleur de feu. Le spot le plus caractéristique est « The Elephant » visible depuis le bord de la route.
Retour sur LV pour la dernière soirée et dernier « buffet » au Wynn.


VALLEY OF FIRE :THE ELEPHANT
Jour 17
Voilà, la fête est finie ! Restitution de la voiture et décollage à 13h45 via Salt Lake city et Paris.
Jour 18
Arrivée à Genève à 14h10.
Commentaires sur ce périple .
Les points positifs :
- Préparation 6 mois à l’avance, permettant de réserver aux dates choisies et aux conditions de tarifs optimales pour les vols.
- Itinéraires et horaires planifiés pour éviter des départs ou arrivées de nuit.
- Aucuns soucis sur place au niveau des réservations.
- Une météo au top (excepté l’orage à Grand Canyon)
Les points négatifs :
- La chaleur accablante (Arches et Las Vegas en particulier) rendant certaines visites pénibles (Delicate Arch)
- Pour le fun, s’être fait avoir par le sourire ravageur de la miss AVIS de Salt Lake City !
Pour conclure, nous dirons que ce circuit des plus classiques nous a permis d’entrevoir seulement quelques unes des merveilles de l’ouest Américain. Il nous donne surtout l’envie de voir tout cela plus en profondeur, c'est-à-dire en consacrant plus de temps à chaque parc.
Nous rêvons déjà de prochains voyages avec des points qui nous tiennent à cœur :
- Faire le Panorama Trail au Yosémite en début d’été quand les cascades sont au meilleur de leur forme.
- Death Valley au printemps, quand les températures sont supportables, et principalement, aller voir les « pierres volantes » de Racetrack Playa.
- Angel’s Landing à Zion.
- And, of course…The Waves !
Mais tout cela est une autre histoire…..
« Il n’est jamais trop tard pour bien faire »
Alors je me décide enfin à livrer nos impressions sur notre voyage de 17 jours en août 2011 dans l’ouest des USA.
L’équipe : Couple avec deux enfants de 15 et 19 ans. Nous avions déjà eu l’occasion de visiter ces contrées il y a une bonne vingtaine d’années et nous voulions maintenant faire partager aux enfants ces merveilleux paysages avec un circuit un peu dense, certes, mais qui ne soit quand même pas un marathon. Juste de quoi leur donner l’envie d’y retourner !
La préparation : Elle s’est faite avec l’expérience de nos précédents voyages (un peu) et avec le Guide du Routard (beaucoup), mais surtout en parcourant la mine d’informations du remarquable site « OUEST USA » de Thierry Lagarde et Philippe Schuler, qu’on ne présente plus sur ce forum !
Cette préparation a commencé environ 6 mois avant le départ par la recherche d’un itinéraire (avion + voiture) qui permette de parcourir tous les sites (parfois éloignés, comme le Yellowstone), sans passer des journées entières dans la voiture.
Nous nous étions fixé comme objectifs :
- San Francisco
- Las Vegas
- le Grand Canyon
- Yellowstone
- Monument Valley
- la région de Page (Lake Powell, Antelope Canyon…)
- la région de Moab (Arches…)
- Bryce
Le parcours a été le suivant :
- Vol Genève – Paris – San Francisco
- Vol San Francisco – Salt Lake City
- Location de voiture à SLC avec restitution à Las Vegas
- Vol Las Vegas – SLC – Paris – Genève
Les vols : Les tarifs aériens fluctuent beaucoup d’une semaine à l’autre, voire même d’un jour à l’autre. Nous avons été tentés de passer par les sites marchands qui proposaient des tarifs un peu plus attractifs que les compagnies, mais à la lecture des forums sur le sujet, nous avons trouvé disons « plus fiable » de réserver directement sur une compagnie, en l’occurrence Air France (en partenariat avec Delta Airlines)
La voiture : Là encore, nous avons joué la sécurité en réservant directement chez Avis, mais nous verrons plus loin que cela nous a quand même réservé quelques surprises !
Les hôtels : Pour faire simple, nous nous sommes cantonnés à la chaine Best Western, sauf à une ou deux exceptions près. Le guide du Routard nous a, là également, été d’une aide précieuse.
Toutes ces réservations se sont faites facilement et rapidement par internet alors que nous avions passé un temps infini dans les agences de voyage il y a vingt ans ! ! !
Let’s go, il est temps de passer aux choses sérieuses maintenant….
Jour 1
Départ de Genève à 10h30 et arrivée à San Francisco à 15h45 (escale de 1h30 à Paris). Passage à l’immigration relativement rapide (questionnaire + photo avec un fonctionnaire plutôt sympa) Récupération des bagages (toujours un peu d’angoisse à l’idée de ne pas voir arriver ses valises) mais tout est bien là et taxi jusqu’à l’hôtel (Best Western California - Geary street) Petit tour à pied du coté de Union Square pour finir agréablement cette longue journée.
Jour 2
Nous avions décidé de ne pas louer de voiture à SF et nous n’avons pas eu à regretter ce choix. En effet, si la circulation semble relativement facile, le problème du parking est autrement plus ardu ! Pour un coût journalier modeste, un Pass permet d’emprunter les transports en commun (y compris le Cable Car) et de voir tous les points intéressants de la ville. En une journée, nous avons fait quelques grands classiques : Golden Gate Bridge, Lombard street, musée de Cable Car, Chinatown, mais il reste encore tant à voir et…il faudra donc y retourner !

LOMBARD STREETJour 3
Départ en taxi le matin pour l’aéroport et vol SF - Salt Lake City. Nous récupérons nos bagages et nous présentons à l’agence AVIS pour prendre possession notre voiture. Nous sommes accueillis par une hôtesse au charmant sourire (je me disais aussi : trop polie pour être honnête…) et qui va quand même réussir à nous refiler une Chevrolet Traverse alors que nous avions réservé un plus modeste PT Cruiser ! Bon, il semble à lire ce forum que c’est une pratique courante chez tous les loueurs. Cela nous servira de leçon pour être plus intransigeants la prochaine fois ! Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas regretté ce surclassement (hormis le surcoût, bien sûr…), la Traverse étant quand même plus grande et plus confortable que le PT.
Nous installons notre GPS et en route pour l’hôtel (BW Cottontree) Après un petit tour en ville, sans grand intérêt (sauf à être passionnés par les temples et la culture des Mormons), nous regagnons l’hôtel assez tôt car une longue route nous attend demain.
Jour 4
Départ pour le Yellowstone par Idaho Falls (520 km – 7 heures de route sans trop se presser) Installation à l’Holiday Inn de West Yellowstone, à l’entrée du parc. Petit tour en « ville » où l’on trouve des représentations de bisons magnifiquement décorés devant les commerces et les hôtels.
L’endroit est sympathique avec des restaurants typiques et, plus rare, une boutique vendant des timbres poste !
Jour 5
De bonne heure le matin (9 heures quand même !), achat du Pass (80$) donnant l’accès à (presque) tous les parcs et entrée dans Yellowstone National Park. La route longe la Madison River et tout du long, pousse une nouvelle forêt qui vient remplacer celle détruite par l’incendie de 1988 et dont subsistent encore les troncs calcinés : étrange spectacle…Arrivés à Madison Junction, nous nous dirigeons vers l’incontournable Old Faithful et ses éruptions programmées avec la précision d’un coucou Suisse…Nous continuons la boucle « sud » par West Thumb, Lake Village, Yellowstone Falls et Norris pour arriver à Mammoth Hot Springs. Ces fontaines pétrifiées sont toujours magnifiques mais il nous semble que l’eau y était bien plus abondante il y a vingt ans….
Sur le chemin du retour, nous apercevons quelques troupeaux de bisons et même un ours au bord de la route. Ce dernier provoque d’ailleurs un bel embouteillage, les conducteurs abandonnant leur véhicule au beau milieu de la chaussée pour jouer les paparazzis. Il semble toutefois que la « vedette » n’ait pas trop apprécié tout ce cirque, préférant disparaître dans la forêt.
Jour 6
Retour dans le parc pour une matinée consacrée à la visite de Upper Geyser Basin. On y trouve sur moins de 4 km une extraordinaire concentration de geysers et de sources colorées. Nous avons la chance de trouver Castle Geyser en éruption, ce qui est impressionnant car le chemin passe vraiment très près. Les sources aux couleurs magnifiquement variées se succèdent alors, jusqu’à la perle de ce secteur : Morning Glory Pool. Cette source est malheureusement en train de perdre un peu de sa beauté à cause de l’inconscience des visiteurs qui y jettent des pièces de monnaie, ce qui modifie la faune bactérienne à l’origine de ces si belles couleurs. Faudra t’il bientôt mettre un Ranger au pied de chaque source pour les protéger ?
L’après-midi, retour sur Salt Lake City.

MORNING GLORY POOLJour 7
Départ de SLC pour Moab (380 km – 4h30) Sur la route, visite de Dead Horse Point (10$ - non inclus dans le Pass), et premier spectacle impressionnant du fleuve Colorado. Le bleu turquoise des bassins d’extraction de potasse contraste avec le rouge des falaises et tout cela donne un tableau haut en couleurs. Nous posons nos valises pour deux jours à Moab (BW Canyonlands)

DEAD HORSE POINTJour 8
Il fait déjà chaud le matin quand nous entrons dans Arches National Park. Nous faisons des provisions d’eau au Visitor Center car il n’y a ensuite qu’un seul point d’eau dans tout le parc, à Devil’s Garden (toujours pris d’assaut !). Les différentes « sections » se visitent souvent à proximité de la route, sans devoir marcher trop longtemps sous le soleil de plomb ! Nous décernerons une mention spéciale au numéro d’équilibriste de Balanced Rock ainsi qu’à Double Arch, Landscape Arch et Park Avenue.
Alors, bien sûr, on ne peut pas venir ici sans aller rendre un hommage mérité à la reine de ce parc : Delicate Arch. Il y a deux manières d’aborder cette merveille. La plus simple est de se rendre au parking de Delicate Arch Wiew point d’où on peut l’admirer après une courte marche, mais on en est malheureusement très éloigné. Pour les courageux, il faut partir de Wolfe ranch (en fin de journée) et parcourir les 1,5 miles du sentier sous une chaleur accablante. La récompense est toutefois au bout du chemin et la vue de ce côté, au coucher du soleil, est simplement magique ! La difficulté est de pouvoir faire une photo de l’arche sans aucun visiteur en dessous (merci Photoshop !)


DELICATE ARCH

LANDSCAPE ARCHJour 9
En route pour notre prochaine étape : Monument Valley (240 km – 3h) Ce parc est propriété des indiens Navajos et n’est donc pas inclus dans le Pass. Installation à l’hôtel The View, seul hôtel à l’intérieur du parc. Nous allons voir le départ de la piste de 17 miles (Valley Drive) qui parcourt les principaux sites autorisés librement dans le parc. Malheureusement, malgré notre SUV, il apparaît qu’il nous sera bien difficile de franchir les ornières omniprésentes au début de la piste. D’ailleurs, un véhicule s’y trouve déjà en grande difficultés en ayant perdu la totalité de son échappement ! Bonjour la galère avec le loueur qui ne garantit pas les dégâts survenus au véhicule en dehors des voies goudronnées….
Toutefois, nous pourrons parcourir ce circuit en toute fin de journée, la piste étant remise en état juste après l’arrêt des navettes 4x4 payantes des indiens ! ! ! Le coucher de soleil est splendide de même que le lever de soleil le lendemain matin.

COUCHER DE SOLEIL SUR MVJour 10
Continuation sur Page (200 km 2h30) Etape au BW Lake Powell. Nous faisons la visite du Glen Canyon Dam, barrage à l’origine du Lake Powell. Pour la visite, les mesures de sécurité sont les mêmes que dans les aéroports (portiques, fouilles des sacs…) Visites des galeries de service (chouette, il fait frais…) et de la salle des turbines. 17 années quand même pour le remplissage de cet immense réservoir qui alimente en eau et en électricité une vaste région. Pour finir agréablement la journée, petit détour jusqu’à Horseshoe Bend pour admirer un magnifique méandre du Colorado.


HORSESHOE BENDJour 11
Nous partons ce matin pour la visite de Lower Antelope Canyon. Nous sommes de nouveau chez les Navajos et il faut payer le permis (6$) et la visite du canyon (20$) Nous tentons de négocier le « Photo Tour » qui permet aux photographes de parcourir plus librement le site mais il semble que notre matériel ne soit pas assez « pro » et nous devons nous contenter de la visite « touriste » ! Le rythme est toutefois assez cool et laisse le temps de photographier à sa guise.
L’après-midi sera consacrée à une croisière en bateau sur le lac Powell. Nous constatons que le niveau de l’eau a bien baissé depuis vingt ans. L’ancien niveau a d’ailleurs laissé sur toutes les falaises une trace blanche (surnommée « trace de la baignoire »).


LOWER ANTELOPE CANYONJour 12
Route vers Bryce Canyon (240 km – 3h30) Installation au Brice Canyon Resort, dans de petits bungalows.
Entrée dans le parc. Nous sommes à 1500 m d’altitude et la température est bien agréable par rapport à ce que nous avons subi jusqu’à maintenant. Nous faisons la boucle « Queen's Garden Trail + Navajo loop » qui permet de descendre dans les profondeurs du canyon. Photos du coucher de soleil et excellent repas au BW Ruby’s Inn. A noter que nous n’avions pas pu réserver ce BW 4 mois à l’avance, mais qu’il y avait toutefois des chambres disponibles ce soir là (mais bien sûr à des tarifs tout autres….)


QUEEN’S GARDEN TRAIL A BRYCEJour 13
Départ pour le Grand Canyon par Cameron et Flagstaff (250 km 5h30) Nous arrivons à l’entrée du parc sous un violent orage, mais c’est bien la seule fois où nous aurons eu de la pluie au cours de ce périple. Notre gîte pour ces deux jours sera le BW Squire Inn que nous recommandons pour les qualités de ses prestation (et aussi pour son restaurant…)Le temps ne nous permet pas de profiter du coucher du soleil ce soir, aussi, nous mettons le réveil pour le lever de soleil le lendemain matin.
Jour 14
Lever à 5h pour aller assister au lever de soleil à Mather Point. Beaucoup de monde, bien sûr, mais dans le calme et le silence afin de respecter cet instant quasi « religieux » qu’est l’apparition de sa majesté Soleil. Retour à l’hôtel pour récupérer les « lève tard » qui auront manqué un bien beau spectacle. Sur le chemin du retour, un magnifique cerf occupe la chaussée et nous stoppons afin de lui céder une priorité bien naturelle. Ici, c’est bien nous qui sommes les intrus !
Nous passons la journée entre les trajets en navette et les parcours à pied pour visiter les différents points de vue de cette rive sud. Le second rituel du Grand Canyon est le coucher de soleil et nous choisissons comme point de vue Yavapai Point où nous retrouvons le même recueillement que ce matin pour ce spectacle grandiose. Nous n’avons pas tenté de descente dans le canyon, par manque de temps mais aussi à cause de la chaleur vraiment trop accablante à cette période.


SUNSET A YAVAPAI POINTJour 15
Départ pour Las Vegas en passant par le Hoover Dam (450 km – 5h) et installation au BW Mc Mardi Gras. Ce choix n’est pas très judicieux et un hôtel sur le Strip aurait été plus agréable.
La température est encore de 42°C le soir à 23 heures ! Pour le repas du soir, nous allons tester un de ces fameux « buffets » où l’on peut goûter à volonté à toutes les cuisines du monde pour un prix plus que modique. Pour la soirée, nous avons choisi les attractions impressionnantes de la Stratospheric Tower qui domine la ville de plus de 300 mètres. Certains manèges demandent toutefois d’avoir le cœur bien accroché !
Les casinos nous étant interdits avec nos deux mineurs, nous n’avons pas été tentés de nous y faire dépouiller de nos dollars. Sans regrets, car l’atmosphère enfumée des salles de jeux est totalement dissuasive pour des non-fumeurs !
Jour 16
Grasse matinée aujourd’hui puis départ pour un parc situé pas très loin de LV : Valley of Fire.
Droit d’entrée à glisser dans une enveloppe à l’entrée du parc et en route pour admirer ces roches couleur de feu. Le spot le plus caractéristique est « The Elephant » visible depuis le bord de la route.
Retour sur LV pour la dernière soirée et dernier « buffet » au Wynn.


VALLEY OF FIRE :THE ELEPHANTJour 17
Voilà, la fête est finie ! Restitution de la voiture et décollage à 13h45 via Salt Lake city et Paris.
Jour 18
Arrivée à Genève à 14h10.
Commentaires sur ce périple .
Les points positifs :
- Préparation 6 mois à l’avance, permettant de réserver aux dates choisies et aux conditions de tarifs optimales pour les vols.
- Itinéraires et horaires planifiés pour éviter des départs ou arrivées de nuit.
- Aucuns soucis sur place au niveau des réservations.
- Une météo au top (excepté l’orage à Grand Canyon)
Les points négatifs :
- La chaleur accablante (Arches et Las Vegas en particulier) rendant certaines visites pénibles (Delicate Arch)
- Pour le fun, s’être fait avoir par le sourire ravageur de la miss AVIS de Salt Lake City !
Pour conclure, nous dirons que ce circuit des plus classiques nous a permis d’entrevoir seulement quelques unes des merveilles de l’ouest Américain. Il nous donne surtout l’envie de voir tout cela plus en profondeur, c'est-à-dire en consacrant plus de temps à chaque parc.
Nous rêvons déjà de prochains voyages avec des points qui nous tiennent à cœur :
- Faire le Panorama Trail au Yosémite en début d’été quand les cascades sont au meilleur de leur forme.
- Death Valley au printemps, quand les températures sont supportables, et principalement, aller voir les « pierres volantes » de Racetrack Playa.
- Angel’s Landing à Zion.
- And, of course…The Waves !
Mais tout cela est une autre histoire…..
Arnaque à la compassion débile de l'occidental à Benares English translation pending
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés.
Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit.
Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"...
Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!!
Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Résumé de trois belles semaines passées au Québec et en Ontario English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons de 3 belles semaines de voyage au Québec et en Ontario, en famille, avec nos filles de 11 et 13 ans.
Tous mes remerciements à ceux qui dans ce forum donnent de leur temps pour permettre à d’autres de voir plein de belles choses et un grand MERCI aussi aux Canadiens en général et aux Québécois en particulier pour leur gentillesse et bonne humeur. Ils ont beaucoup contribué à la réussite de ces vacances.
Pour le vol, le choix a été simple puisque seul AirTransat assure un vol direct Nice - Montréal. Pour la réservation des hôtels et de la voiture, nous sommes passés par Authentik Canada, une agence canadienne basée à Montréal. Le surcoût est négligeable par rapport à tout faire soit même et nous avons été très satisfaits de leur travail.
J 1 : Montréal Après un vol matinal et un passage de l’immigration rapide et agréable (rien à voir avec la version US !), nous avons eu la chance d’être accueillis à l’aéroport par une amie française fraichement installée à Montréal. Nous avons bien sûr commencé notre visite par le Vieux Montréal, qui est très agréable à arpenter à pied, d’autant plus qu’il n’est pas très étendu. La rue St-Paul est particulièrement belle mais j’ai surtout été étonnée par la Basilique Notre Dame dont l’intérieur est unique. La promenade s’est poursuivie dans le Vieux Port, jusqu’à la tour de l’horloge. Puis retour à l’hôtel en passant par le quartier chinois (sans intérêt) et la rue Sainte Catherine où l’œil des filles s’est mis à briller en voyant une telle quantité de magasins !

J 2 : Montréal Le réveil ayant été très matinal (merci le décalage horaire), nous sommes partis découvrir à 8h du matin le Montréal souterrain avant l’arrivée de notre copine. Cela s’est avéré très économique puisqu’à cette heure là, tout est fermé ! Les filles ont dû se contenter d’admirer les vitrines en se demandant si je ne l’avais pas fait exprès… La matinée a été ensuite consacrée à visiter le Biodôme qui a plu a tout le monde. Nous sommes également montés à la tour d’observation qui est par contre très chère pour la vue lointaine qu’elle offre sur Montréal. Notre copine ayant eu pitié de ces pauvres enfants privées de magasinage, nous sommes allés déjeuner dans un grand centre commercial à Rockport avant de partir découvrir Montréal du haut du Mont-Royal. En plus de la vue, on croise dans ce beau parc des écureuils et même des ratons laveurs, ce qui évidement nous a beaucoup amusé. Puis avantage d’être avec une presque Montréalaise, nous avons passé la soirée dans son quartier à Outremont, ce qui à amené ma fille ainée à décider que la vie à Montréal a l’air très agréable et qu’elle viendrait y faire ses études. Chouette ! On pourra revenir lui rendre visite.
Vue sur Montréal du Mont Royal
J 3 : La Mauricie Aujourd’hui on récupère la voiture chez Avis, une Chrysler « Town and country (tout à fait la même taille que ma Clio que je dois pouvoir garer dedans !) et direction la Mauricie. Premier arrêt à Mokotakan, un site qui permet de se familiariser avec les différentes cultures amérindiennes. La visite a été passionnante et instructive. Puis traversée du Parc de la Mauricie comme « des Japonais », en s’arrêtant à tous les points de vue pour faire une photo. Inutile de préciser que ce n’est pas le meilleur moyen de voir le parc mais nous avons tout de même eu la surprise de voir au bord de la route, deux renards aussi curieux que nous. A la sortie du parc, dernier arrêt à St-Jean des Piles où j’avais réservé une observation de l’ours. J’avais posé la question sur ce forum sur l’intérêt d’une telle observation avec un ours attiré par de la nourriture. Et bien voilà mon impression : on voit très bien l’ours, à environ 5 mètres mais si on va par la suite au Zoo St-Félicien, ce n’est pas indispensable.
rencontres dans le parc de la Mauricie
J 4 : La Mauricie Petite visite matinale du village de bucherons à Grandes-Piles à côté de notre hôtel. Une erreur de casting, les filles se sont élégamment fait suer en écoutant les explications détaillées de la vie des bucherons mais j’imagine que ça peut intéresser du monde. Puis route pour la Seigneurie du Triton, un lieu exceptionnel avec un arrêt à la Tuque, au Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais, un très joli endroit avec une cascade, une tour d’observation, un centre d’information sur la fourrure où l’on peu admirer une belle collection d’animaux naturalisés ( le seul endroit où l’on peut poser à côté d’un orignal …) et en plus le tout est gratuit ! Après quelques kilomètres d’une route en montagnes russes (l’estomac de ceux qui la connaissent doit s’en souvenir), on arrive au bout du monde sur un parking où d’autres personnes attendent déjà et un bateau vient nous chercher pour aller à la pourvoirie, située au milieu de lacs et de rivières. C’est juste magique !
route inoubliable pour aller à la Seigneurie du Triton
J 5 : La Mauricie La Seigneurie du Triton, c’est un peu pour un Européen, l’image d’Epinal du Canada. A perte de vue des forêts, des lacs, le calme, bref, un lieu merveilleux où l’on peut à volonté se promener, faire du canoë, du kayak, du pédalo, du rabaska … Les filles s’en sont donné à cœur joie. A midi, on va sur une île où un déjeuner barbecue est servi et le soir, on a droit à un bon repas dans le bâtiment historique de la Pourvoirie où un jour Roosevelt et Churchill sont venus (bon, à l’époque, ce n’était pas ouvert aux péquenots comme nous !). Pas de télé, mais des jeux de société et un vieux piano où les filles ont été ravies de jouer. Vous l’avez compris, j’ai adoré cet endroit-là.

J 6 : Lac St-Jean Arrivée en début d’après-midi à Chambord, sur le bord du lac et visite du village abandonné de Val-Jalbert. Une après-midi agréable sans plus.

J 7 : Lac St-Jean Visite du zoo St-Félicien. L’attrait réside surtout dans son train grillagé qui permet de voir les animaux, dont des ours, dans un cadre naturel en oubliant que l’on est dans un zoo. Le reste est plus classique mais les animaux sont dans un joli cadre, ont de l’espace et il est d’ailleurs difficile de les apercevoir en dehors des heures des repas. Une belle journée pour tous.

J 8 : Les Escoumins Du lac St-Jean jusqu’au Fjord du Saguenay, la route est magnifique. Nous avons beaucoup apprécié notre pose pique-nique à Sainte-Rose du Nord, en haut du belvédère avec vue sur le fjord. La dame qui s’occupe de l’office du tourisme à l’entrée du village est très agréable et indique tout ce qu’il y a à y faire. Arrivés à Tadoussac, nous avions une croisière d’observation des baleines réservée. Je ne me faisais pas beaucoup d’illusions sur son intérêt et donc je n’ai pas été déçue de ne voir qu’un banc de phoques et quelques petits rorquals de loin. Par contre, j’avais bien fait de prévoir des vêtements chauds pour tous. Donc, avec l’impression de ne pas avoir vu grand-chose, nous avons rejoint aux Escoumins la réserve Essipit où nous logions dans des condos avec vue sur la mer. Et là, surprise, nous avions à peine posé les valises, que depuis les fenêtres en quelques minutes, nous avions vu plus de rorquals passer qu’en trois heures de croisière. C’était incroyable, dehors, il était possible de voir et d’entendre le souffle des baleines passant tout près. Si vous prévoyez d’aller dans le coin, je ne peux que vous recommander de loger aux condos Natakam, c’est un endroit extraordinaire.

J 9 : Les Escoumins J’avais tellement envie de voir les baleines, que je me suis levée à 7h pour sortir déjeuner sur la terrasse. Quel spectacle ! J’ai vu plusieurs fois une énorme baleine et son souffle que l’on entendait parfaitement et plusieurs petits rorquals, tout ça dans un cadre magnifique. J’avais prévu pour faire plaisir aux filles, une après-midi de kayak en mer avec « Mer et Monde ». Ils sont très pros, tout l’équipement est fourni et on doit juste avoir son maillot de bain. Au final, mon mari et moi-même avons adoré mais les filles qui avaient voulu se mettre ensemble en ont bavé à cause de la houle et sont reparties beaucoup moins enthousiastes.
J 10 : Charlevoix En route pour la région de Charlevoix après avoir pris le traversier de la baie Ste-Catherine. Nous avons passé quelques heures au parc des Hautes Gorges qui est très, très beau. On dirait un petit fjord. On s’est contenté d’une petite marche mais l’idéal serait de louer un canoë. En fin de journée, nous avons découvert la Baie St-Paul et sa très animée rue st-Jean-Baptiste où les galeries et restaurants se succèdent. Un endroit bien agréable même sous un parapluie.
Parc des Hautes-Gorges
J 11 : Charlevoix Aujourd’hui, journée consacrée au parc des Grands Jardins et départ pour la randonnée du Pioui. Après avoir grimpé environ deux heures dans un joli petit sentier en forêt, sous une pluie fine, nous sommes enfin arrivés sur le plateau d’où l’on domine toute la région de Charlevoix. La vue doit être extraordinaire ! Je dis « doit » car il s’est mis à tomber des trombes d’eau qui nous laissaient à peine assez de visibilité pour voir le marquage au sol. Ce déluge s’est enfin arrêté lorsque nous avons rejoint le sentier du Mont des Cygnes (large et très emprunté) pour finir la randonnée.

J 12 : Québec Toujours sous la pluie, départ pour Québec avec un arrêt aux chutes Montmorency qui m’ont davantage impressionnée par leur surexploitation commerciale que par les chutes elles-mêmes. Et enfin Québec que je me faisais une joie de revoir. Même sous des bourrasques de vent, sous la pluie et avec 17°C (la prochaine fois, on reviendra en été …), le Vieux Québec est un petit bijou. La rue très touristique du petit Champlain est particulièrement belle, et les fleurs qui ornent les façades rendent encore plus belles les vieilles pierres. Sur le haut de la place de l’hôtel de ville rue de Buade, il faut entrer dans « La Boutique du Père Noël » si vous avez des enfants. On y vend des décorations magnifiques mais la boutique est en elle-même à voir. La rue St-Jean, très animée est des plus agréables et je ne vous dis pas ma frustration de ne pas avoir pu m’installer sur une terrasse de la Grande Allée, désertée sous la pluie.

Boulet rue Saint Louis
J 13 : Québec Aujourd’hui, temps nuageux mais pas de pluie. Nous partons voir la citadelle mais apprenant que la relève de la garde est annulée pour cause de mauvais temps, nous repartons voir la vieille ville. L’après-midi départ pour Valcartier pour faire du rafting avec « Rafting Valcartier ». Ils sont très drôles et très pros. Nous avons passé une après-midi inoubliable. La pluie des jours précédents avait bien gonflé la rivière (il fallait bien qu’elle serve à quelque chose !) et les rapides niveaux III et IV ont été excellents. Au final, un des temps forts du voyage.
J14 : Mont Tremblant Pour couper la route, j’avais prévu un arrêt aux factoreries de St-Sauveur. J’avais bien prévenu les filles que la taille et les prix n’avaient rien à voir avec les Outlets Américains et j’avais bien raison. Par contre, la station Mont-Tremblant nous a beaucoup plu avec ses couleurs vives et ses rues piétonnes pavées. L’été on peut y faire une descente en luge sur roulette ainsi que d’autres activités, les filles ont adoré. Juste un petit conseil, il faut aller aux parkings gratuits du bas car nous, nous nous sommes garés la première fois dans un parking du haut à 3 $/h ce qui fait cher au final.
J 15 : Mont-Tremblant Troisième parc au programme, celui du Mont-Tremblant offre de superbes vues dès que l’on monte un peu (exemple la randonnée «La Roche») et en plus cette fois, il ne pleuvait pas à l’arrivée en haut. Pour finir la journée, nous sommes retournés à la Station du Mont-Tremblant faire un peu de luge.
Station du Mt tremblant et Parc du Mt Tremblant sous la grisaille
J 16 : Ottawa Arrivée à Ottawa en fin de matinée et visite du Musée des Civilisations à Gatineau qui est au Québec alors qu’Ottawa, de l’autre côté du fleuve est en Ontario. Très beau et grand musée, en trois heures nous n’en avons pas fait le tour complet. J’ai beaucoup aimé la ville elle-même. S’y promener est très agréable et y vivre certainement aussi. Le marché By est à voir ainsi que les écluses du canal rideau. Seul regret, le spectacle Mosaika que nous comptions voir a été annulé ce soir là.

J 17 : Toronto Une longue route jusqu’à Toronto (presque 5 heures) et une grande surprise en découvrant la rue Yonge où se trouvait notre hôtel. Après le calme d’Ottawa, autant de monde, de gratte-ciels, de lumières, ça a fait un petit choc ! Mais bon, on a adoré. Sans perdre de temps, on est allé prendre le ferry qui dessert les îles. Là, c’est tout le contraire de ce que j’ai précédemment décrit : du calme, des jardins magnifiques et une vue imprenable sur la ville.
Yonge street et vue de Toronto depuis les îles
J 18 : Toronto Journée consacrée à rendre visite à des amis Américano-Canadiens vivant à 1 h de Toronto. Une excellente journée toute en anglais et en fin de journée, balade dans le quartier de Kensington, le quartier chinois (beaucoup plus grand que celui de Montréal mais, on ne rate rien si on n’y passe pas) et la rue Queen West, très commerçante.
J 19 Niagara A la question qui se pose souvent sur le forum de savoir si le long trajet en vaut la peine, je réponds OUI, sans hésiter. D’une part, Toronto vaut à elle seule le déplacement et les chutes du Niagara sont magnifiques. Le soir, elles sont illuminées et comme nous étions vendredi, il y avait en prime un feu d’artifice à 10h. Que demander de plus ? Les voir sans la cohue ? Et bien, il suffit d’y revenir le lendemain matin à 9 h, et on est presque seul.
chutes Américaines et Canadiennes
J 20 Gananoque Après un arrêt à Kingstown (on fait vite le tour), une très belle croisière dans les Mille-Îles au départ de Rockport. Sous le soleil, c’est très beau et on se prend à rêver …

J 21 Snif, Snif, il faut rentrer Avant de reprendre l’avion à Montréal en fin de journée, un arrêt de quelques heures à Upper Village qui est un village reconstitué avec de vraies maisons des années 1850, beaucoup de figurants, on s’y croit vraiment. Il a plu davantage aux filles que Val-Jalbert.

En conclusion : des vacances sans stress et sans moustiques (ça c’était la bonne surprise !). Des gens partout agréables et des paysages magnifiques surtout en Mauricie, dans le Saguenay et la région de Charlevoix. Voici la lite des hôtels testés : Montréal : Delta Montréal (excellent à tout point de vue) Mauricie : Auberge le Bôme (calme mais vieillot) Seigneurie du Triton (magnifique endroit, réserver bien à l’avance pour avoir des chambres avec salle de bains) Lac st-Jean : Condos du Lac ( juste au bord du lac, très beaux et bien équipés mais les enfants ne pourront utiliser la piscine que de 8h à 13h et avec un supplément de 8 ou 10 $) Les Escoumins : Condos Natakam (Magnifique endroit ! Condos très bien équipés, il y a même des jumelles !) Baie St-Paul : Auberge Belle Plage (à part l’excellent petit-déjeuner et l’accueil sympathique, pas grand-chose de positif à dire sur les chambres) Québec : Delta Québec (moins bien que le Delta Montréal et attention au parking. Il vaut vieux le payer directement que de passer par l’hôtel. Mais c’est un très bon hôtel). Mont-Tremblant : Gite le Voyageur (endroit agréable mais bruyant côté route) Ottawa : Best Western Victoria Park (très bien, à environ 20 min à pied de la colline du parlement) Toronto : Marriott Downtown Toronto (excellent, petit-déjeuner fantastique et à côté du métro). Niagara : Hampton Inn at the Falls ( chambres à rénover mais bien dans l’ensemble et proche des chutes à pied) Gananoque : Holiday Inn (très bien)
En ce qui concerne la restauration, nous avons mangé beaucoup de hamburgers et pizzas mais il y a quelques endroits qui m’ont bien plu. A Québec, la boulangerie Paillard sur la rue St-Jean. Ils préparent des sandwiches délicieux qui sortent de l’ordinaire Aux Escoumins, le restaurant « La poissonnerie », le homard était bon (heureusement, je l’ai attendu 1h …). A Baie St-Paul, le café des artistes propose de bonnes pizzas. A Toronto, un endroit extraordinaire au vrai sens du terme et pas cher qui s’appelle « Marché » au 181 Bay St. A ne pas rater !!!
Pour le vol, le choix a été simple puisque seul AirTransat assure un vol direct Nice - Montréal. Pour la réservation des hôtels et de la voiture, nous sommes passés par Authentik Canada, une agence canadienne basée à Montréal. Le surcoût est négligeable par rapport à tout faire soit même et nous avons été très satisfaits de leur travail.
J 1 : Montréal Après un vol matinal et un passage de l’immigration rapide et agréable (rien à voir avec la version US !), nous avons eu la chance d’être accueillis à l’aéroport par une amie française fraichement installée à Montréal. Nous avons bien sûr commencé notre visite par le Vieux Montréal, qui est très agréable à arpenter à pied, d’autant plus qu’il n’est pas très étendu. La rue St-Paul est particulièrement belle mais j’ai surtout été étonnée par la Basilique Notre Dame dont l’intérieur est unique. La promenade s’est poursuivie dans le Vieux Port, jusqu’à la tour de l’horloge. Puis retour à l’hôtel en passant par le quartier chinois (sans intérêt) et la rue Sainte Catherine où l’œil des filles s’est mis à briller en voyant une telle quantité de magasins !

J 2 : Montréal Le réveil ayant été très matinal (merci le décalage horaire), nous sommes partis découvrir à 8h du matin le Montréal souterrain avant l’arrivée de notre copine. Cela s’est avéré très économique puisqu’à cette heure là, tout est fermé ! Les filles ont dû se contenter d’admirer les vitrines en se demandant si je ne l’avais pas fait exprès… La matinée a été ensuite consacrée à visiter le Biodôme qui a plu a tout le monde. Nous sommes également montés à la tour d’observation qui est par contre très chère pour la vue lointaine qu’elle offre sur Montréal. Notre copine ayant eu pitié de ces pauvres enfants privées de magasinage, nous sommes allés déjeuner dans un grand centre commercial à Rockport avant de partir découvrir Montréal du haut du Mont-Royal. En plus de la vue, on croise dans ce beau parc des écureuils et même des ratons laveurs, ce qui évidement nous a beaucoup amusé. Puis avantage d’être avec une presque Montréalaise, nous avons passé la soirée dans son quartier à Outremont, ce qui à amené ma fille ainée à décider que la vie à Montréal a l’air très agréable et qu’elle viendrait y faire ses études. Chouette ! On pourra revenir lui rendre visite.
Vue sur Montréal du Mont RoyalJ 3 : La Mauricie Aujourd’hui on récupère la voiture chez Avis, une Chrysler « Town and country (tout à fait la même taille que ma Clio que je dois pouvoir garer dedans !) et direction la Mauricie. Premier arrêt à Mokotakan, un site qui permet de se familiariser avec les différentes cultures amérindiennes. La visite a été passionnante et instructive. Puis traversée du Parc de la Mauricie comme « des Japonais », en s’arrêtant à tous les points de vue pour faire une photo. Inutile de préciser que ce n’est pas le meilleur moyen de voir le parc mais nous avons tout de même eu la surprise de voir au bord de la route, deux renards aussi curieux que nous. A la sortie du parc, dernier arrêt à St-Jean des Piles où j’avais réservé une observation de l’ours. J’avais posé la question sur ce forum sur l’intérêt d’une telle observation avec un ours attiré par de la nourriture. Et bien voilà mon impression : on voit très bien l’ours, à environ 5 mètres mais si on va par la suite au Zoo St-Félicien, ce n’est pas indispensable.
rencontres dans le parc de la MauricieJ 4 : La Mauricie Petite visite matinale du village de bucherons à Grandes-Piles à côté de notre hôtel. Une erreur de casting, les filles se sont élégamment fait suer en écoutant les explications détaillées de la vie des bucherons mais j’imagine que ça peut intéresser du monde. Puis route pour la Seigneurie du Triton, un lieu exceptionnel avec un arrêt à la Tuque, au Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais, un très joli endroit avec une cascade, une tour d’observation, un centre d’information sur la fourrure où l’on peu admirer une belle collection d’animaux naturalisés ( le seul endroit où l’on peut poser à côté d’un orignal …) et en plus le tout est gratuit ! Après quelques kilomètres d’une route en montagnes russes (l’estomac de ceux qui la connaissent doit s’en souvenir), on arrive au bout du monde sur un parking où d’autres personnes attendent déjà et un bateau vient nous chercher pour aller à la pourvoirie, située au milieu de lacs et de rivières. C’est juste magique !
route inoubliable pour aller à la Seigneurie du TritonJ 5 : La Mauricie La Seigneurie du Triton, c’est un peu pour un Européen, l’image d’Epinal du Canada. A perte de vue des forêts, des lacs, le calme, bref, un lieu merveilleux où l’on peut à volonté se promener, faire du canoë, du kayak, du pédalo, du rabaska … Les filles s’en sont donné à cœur joie. A midi, on va sur une île où un déjeuner barbecue est servi et le soir, on a droit à un bon repas dans le bâtiment historique de la Pourvoirie où un jour Roosevelt et Churchill sont venus (bon, à l’époque, ce n’était pas ouvert aux péquenots comme nous !). Pas de télé, mais des jeux de société et un vieux piano où les filles ont été ravies de jouer. Vous l’avez compris, j’ai adoré cet endroit-là.

J 6 : Lac St-Jean Arrivée en début d’après-midi à Chambord, sur le bord du lac et visite du village abandonné de Val-Jalbert. Une après-midi agréable sans plus.

J 7 : Lac St-Jean Visite du zoo St-Félicien. L’attrait réside surtout dans son train grillagé qui permet de voir les animaux, dont des ours, dans un cadre naturel en oubliant que l’on est dans un zoo. Le reste est plus classique mais les animaux sont dans un joli cadre, ont de l’espace et il est d’ailleurs difficile de les apercevoir en dehors des heures des repas. Une belle journée pour tous.

J 8 : Les Escoumins Du lac St-Jean jusqu’au Fjord du Saguenay, la route est magnifique. Nous avons beaucoup apprécié notre pose pique-nique à Sainte-Rose du Nord, en haut du belvédère avec vue sur le fjord. La dame qui s’occupe de l’office du tourisme à l’entrée du village est très agréable et indique tout ce qu’il y a à y faire. Arrivés à Tadoussac, nous avions une croisière d’observation des baleines réservée. Je ne me faisais pas beaucoup d’illusions sur son intérêt et donc je n’ai pas été déçue de ne voir qu’un banc de phoques et quelques petits rorquals de loin. Par contre, j’avais bien fait de prévoir des vêtements chauds pour tous. Donc, avec l’impression de ne pas avoir vu grand-chose, nous avons rejoint aux Escoumins la réserve Essipit où nous logions dans des condos avec vue sur la mer. Et là, surprise, nous avions à peine posé les valises, que depuis les fenêtres en quelques minutes, nous avions vu plus de rorquals passer qu’en trois heures de croisière. C’était incroyable, dehors, il était possible de voir et d’entendre le souffle des baleines passant tout près. Si vous prévoyez d’aller dans le coin, je ne peux que vous recommander de loger aux condos Natakam, c’est un endroit extraordinaire.

J 9 : Les Escoumins J’avais tellement envie de voir les baleines, que je me suis levée à 7h pour sortir déjeuner sur la terrasse. Quel spectacle ! J’ai vu plusieurs fois une énorme baleine et son souffle que l’on entendait parfaitement et plusieurs petits rorquals, tout ça dans un cadre magnifique. J’avais prévu pour faire plaisir aux filles, une après-midi de kayak en mer avec « Mer et Monde ». Ils sont très pros, tout l’équipement est fourni et on doit juste avoir son maillot de bain. Au final, mon mari et moi-même avons adoré mais les filles qui avaient voulu se mettre ensemble en ont bavé à cause de la houle et sont reparties beaucoup moins enthousiastes.
J 10 : Charlevoix En route pour la région de Charlevoix après avoir pris le traversier de la baie Ste-Catherine. Nous avons passé quelques heures au parc des Hautes Gorges qui est très, très beau. On dirait un petit fjord. On s’est contenté d’une petite marche mais l’idéal serait de louer un canoë. En fin de journée, nous avons découvert la Baie St-Paul et sa très animée rue st-Jean-Baptiste où les galeries et restaurants se succèdent. Un endroit bien agréable même sous un parapluie.
Parc des Hautes-GorgesJ 11 : Charlevoix Aujourd’hui, journée consacrée au parc des Grands Jardins et départ pour la randonnée du Pioui. Après avoir grimpé environ deux heures dans un joli petit sentier en forêt, sous une pluie fine, nous sommes enfin arrivés sur le plateau d’où l’on domine toute la région de Charlevoix. La vue doit être extraordinaire ! Je dis « doit » car il s’est mis à tomber des trombes d’eau qui nous laissaient à peine assez de visibilité pour voir le marquage au sol. Ce déluge s’est enfin arrêté lorsque nous avons rejoint le sentier du Mont des Cygnes (large et très emprunté) pour finir la randonnée.

J 12 : Québec Toujours sous la pluie, départ pour Québec avec un arrêt aux chutes Montmorency qui m’ont davantage impressionnée par leur surexploitation commerciale que par les chutes elles-mêmes. Et enfin Québec que je me faisais une joie de revoir. Même sous des bourrasques de vent, sous la pluie et avec 17°C (la prochaine fois, on reviendra en été …), le Vieux Québec est un petit bijou. La rue très touristique du petit Champlain est particulièrement belle, et les fleurs qui ornent les façades rendent encore plus belles les vieilles pierres. Sur le haut de la place de l’hôtel de ville rue de Buade, il faut entrer dans « La Boutique du Père Noël » si vous avez des enfants. On y vend des décorations magnifiques mais la boutique est en elle-même à voir. La rue St-Jean, très animée est des plus agréables et je ne vous dis pas ma frustration de ne pas avoir pu m’installer sur une terrasse de la Grande Allée, désertée sous la pluie.

Boulet rue Saint LouisJ 13 : Québec Aujourd’hui, temps nuageux mais pas de pluie. Nous partons voir la citadelle mais apprenant que la relève de la garde est annulée pour cause de mauvais temps, nous repartons voir la vieille ville. L’après-midi départ pour Valcartier pour faire du rafting avec « Rafting Valcartier ». Ils sont très drôles et très pros. Nous avons passé une après-midi inoubliable. La pluie des jours précédents avait bien gonflé la rivière (il fallait bien qu’elle serve à quelque chose !) et les rapides niveaux III et IV ont été excellents. Au final, un des temps forts du voyage.
J14 : Mont Tremblant Pour couper la route, j’avais prévu un arrêt aux factoreries de St-Sauveur. J’avais bien prévenu les filles que la taille et les prix n’avaient rien à voir avec les Outlets Américains et j’avais bien raison. Par contre, la station Mont-Tremblant nous a beaucoup plu avec ses couleurs vives et ses rues piétonnes pavées. L’été on peut y faire une descente en luge sur roulette ainsi que d’autres activités, les filles ont adoré. Juste un petit conseil, il faut aller aux parkings gratuits du bas car nous, nous nous sommes garés la première fois dans un parking du haut à 3 $/h ce qui fait cher au final.
J 15 : Mont-Tremblant Troisième parc au programme, celui du Mont-Tremblant offre de superbes vues dès que l’on monte un peu (exemple la randonnée «La Roche») et en plus cette fois, il ne pleuvait pas à l’arrivée en haut. Pour finir la journée, nous sommes retournés à la Station du Mont-Tremblant faire un peu de luge.
Station du Mt tremblant et Parc du Mt Tremblant sous la grisailleJ 16 : Ottawa Arrivée à Ottawa en fin de matinée et visite du Musée des Civilisations à Gatineau qui est au Québec alors qu’Ottawa, de l’autre côté du fleuve est en Ontario. Très beau et grand musée, en trois heures nous n’en avons pas fait le tour complet. J’ai beaucoup aimé la ville elle-même. S’y promener est très agréable et y vivre certainement aussi. Le marché By est à voir ainsi que les écluses du canal rideau. Seul regret, le spectacle Mosaika que nous comptions voir a été annulé ce soir là.

J 17 : Toronto Une longue route jusqu’à Toronto (presque 5 heures) et une grande surprise en découvrant la rue Yonge où se trouvait notre hôtel. Après le calme d’Ottawa, autant de monde, de gratte-ciels, de lumières, ça a fait un petit choc ! Mais bon, on a adoré. Sans perdre de temps, on est allé prendre le ferry qui dessert les îles. Là, c’est tout le contraire de ce que j’ai précédemment décrit : du calme, des jardins magnifiques et une vue imprenable sur la ville.
Yonge street et vue de Toronto depuis les îlesJ 18 : Toronto Journée consacrée à rendre visite à des amis Américano-Canadiens vivant à 1 h de Toronto. Une excellente journée toute en anglais et en fin de journée, balade dans le quartier de Kensington, le quartier chinois (beaucoup plus grand que celui de Montréal mais, on ne rate rien si on n’y passe pas) et la rue Queen West, très commerçante.
J 19 Niagara A la question qui se pose souvent sur le forum de savoir si le long trajet en vaut la peine, je réponds OUI, sans hésiter. D’une part, Toronto vaut à elle seule le déplacement et les chutes du Niagara sont magnifiques. Le soir, elles sont illuminées et comme nous étions vendredi, il y avait en prime un feu d’artifice à 10h. Que demander de plus ? Les voir sans la cohue ? Et bien, il suffit d’y revenir le lendemain matin à 9 h, et on est presque seul.
chutes Américaines et CanadiennesJ 20 Gananoque Après un arrêt à Kingstown (on fait vite le tour), une très belle croisière dans les Mille-Îles au départ de Rockport. Sous le soleil, c’est très beau et on se prend à rêver …


J 21 Snif, Snif, il faut rentrer Avant de reprendre l’avion à Montréal en fin de journée, un arrêt de quelques heures à Upper Village qui est un village reconstitué avec de vraies maisons des années 1850, beaucoup de figurants, on s’y croit vraiment. Il a plu davantage aux filles que Val-Jalbert.

En conclusion : des vacances sans stress et sans moustiques (ça c’était la bonne surprise !). Des gens partout agréables et des paysages magnifiques surtout en Mauricie, dans le Saguenay et la région de Charlevoix. Voici la lite des hôtels testés : Montréal : Delta Montréal (excellent à tout point de vue) Mauricie : Auberge le Bôme (calme mais vieillot) Seigneurie du Triton (magnifique endroit, réserver bien à l’avance pour avoir des chambres avec salle de bains) Lac st-Jean : Condos du Lac ( juste au bord du lac, très beaux et bien équipés mais les enfants ne pourront utiliser la piscine que de 8h à 13h et avec un supplément de 8 ou 10 $) Les Escoumins : Condos Natakam (Magnifique endroit ! Condos très bien équipés, il y a même des jumelles !) Baie St-Paul : Auberge Belle Plage (à part l’excellent petit-déjeuner et l’accueil sympathique, pas grand-chose de positif à dire sur les chambres) Québec : Delta Québec (moins bien que le Delta Montréal et attention au parking. Il vaut vieux le payer directement que de passer par l’hôtel. Mais c’est un très bon hôtel). Mont-Tremblant : Gite le Voyageur (endroit agréable mais bruyant côté route) Ottawa : Best Western Victoria Park (très bien, à environ 20 min à pied de la colline du parlement) Toronto : Marriott Downtown Toronto (excellent, petit-déjeuner fantastique et à côté du métro). Niagara : Hampton Inn at the Falls ( chambres à rénover mais bien dans l’ensemble et proche des chutes à pied) Gananoque : Holiday Inn (très bien)
En ce qui concerne la restauration, nous avons mangé beaucoup de hamburgers et pizzas mais il y a quelques endroits qui m’ont bien plu. A Québec, la boulangerie Paillard sur la rue St-Jean. Ils préparent des sandwiches délicieux qui sortent de l’ordinaire Aux Escoumins, le restaurant « La poissonnerie », le homard était bon (heureusement, je l’ai attendu 1h …). A Baie St-Paul, le café des artistes propose de bonnes pizzas. A Toronto, un endroit extraordinaire au vrai sens du terme et pas cher qui s’appelle « Marché » au 181 Bay St. A ne pas rater !!!
Question sur le choix d'un vélo pour une petite virée vers les Landes English translation pending
Bonjour à tous, je viens vous demander un petit conseil sur le choix d'un vélo que nous avons trouvé sur internet. Nous comptons partir de Lorient pour descendre vers les landes en longeant plus ou moins la cote. Nous n'avons pas un grand budget vélo environ 250, 300 euro et en parcourant le net, j'ai trouvé ce site ou les vélos route me paresse vraiment intéressant, cadre en acier, dérailleur shimano, porte bagage peu être a changer mais bon pas la mort, je vous envoie le lien et espère avoir une réponse. Il me semble que cette marque soit nouvelle donc bon .... http://www.velonline.fr/excel-central-park, fr,4,495.cfm
Merci d'avance ^^
Merci d'avance ^^
En direct du Wyoming et de Yellowstone English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Vous pouvez dès à présent suivre en direct notre voyage en camping car qui a démarré à Salt Lake City, passage en Idaho et entrée au Wyoming par Jackson Hole. A ce jour nous quittons Grand Teton NP et allons entrer au Yellowstone par Grant Village. Jusque maintenant le temps est magnifique, beau et chaud, quoique un peu frais le matin.
Vous pouvez (vous devez...) cliquer sur le blog 2012 ci-dessous, 2e onglet "Blog" : http://blogs.crespel.me/usa2012/
A très bientôt, les mises à jour seront fonction des connexions Internet disponibles.
Bien cordialement, Jean.
P.S.: vous l'avez bien compris nous entrons maintenant sur les terres de mon ami Itat !
Vous pouvez dès à présent suivre en direct notre voyage en camping car qui a démarré à Salt Lake City, passage en Idaho et entrée au Wyoming par Jackson Hole. A ce jour nous quittons Grand Teton NP et allons entrer au Yellowstone par Grant Village. Jusque maintenant le temps est magnifique, beau et chaud, quoique un peu frais le matin.
Vous pouvez (vous devez...) cliquer sur le blog 2012 ci-dessous, 2e onglet "Blog" : http://blogs.crespel.me/usa2012/
A très bientôt, les mises à jour seront fonction des connexions Internet disponibles.
Bien cordialement, Jean.
P.S.: vous l'avez bien compris nous entrons maintenant sur les terres de mon ami Itat !
Rapatriement en France depuis la Thaïlande: comment ça se passe? English translation pending
Bonjour.
Bon les vacances sannoncent mal..on verra ce que nous dit le docteur mais il y a des chances pour qu on se fasse rapatrier en france pour raison medical..sur ma cb visa j ai bien l assurance. Mais comment ca se passe? Peut on rentrer mon mari, moi et mon fils en meme temps?
Merci
Bon les vacances sannoncent mal..on verra ce que nous dit le docteur mais il y a des chances pour qu on se fasse rapatrier en france pour raison medical..sur ma cb visa j ai bien l assurance. Mais comment ca se passe? Peut on rentrer mon mari, moi et mon fils en meme temps?
Merci
Compte rendu de la croisière MSC Armonia au départ de Venise du 3 au 10 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.
Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.
Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.
Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.
A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.
En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?
Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.
Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.
Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.
Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.
Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.
Compte-rendu à suivre…
Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.
Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.
Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.
Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.
A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.
En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?
Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.
Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.
Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.
Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.
Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.
Compte-rendu à suivre…
Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Arnaque à Mumbai: Dhobi Ghat English translation pending
salut a tous,
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Entre besoin et possibilité(s) English translation pending
Salut.
Je me suis dit, qui mieux que des routards pour me conseiller ? me soutenir peut-être ?
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Voyager en train/bus au Rajasthan sans guide ni chauffeur English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde dans 2 semaines. Avec mon compagnon nous avons décidé de visiter le Rajasthan en "sac à dos". J'ai lu de nombreux carnets de voyages et discussions sur le site et j'ai relevé que tous ceux qui étaient partis en Inde avaient pris une voiture avec chauffeur/guide tout au long de leur séjour. Nous nous préfèrerions nous déplacer en train et bus mais je commence à douter.
Est-ce possible de visiter le Rajasthan (ou autre destination indienne) en se passant de voiture avec chauffeur/guide ?
Merci pour vos réponses et conseils !
Je pars en Inde dans 2 semaines. Avec mon compagnon nous avons décidé de visiter le Rajasthan en "sac à dos". J'ai lu de nombreux carnets de voyages et discussions sur le site et j'ai relevé que tous ceux qui étaient partis en Inde avaient pris une voiture avec chauffeur/guide tout au long de leur séjour. Nous nous préfèrerions nous déplacer en train et bus mais je commence à douter.
Est-ce possible de visiter le Rajasthan (ou autre destination indienne) en se passant de voiture avec chauffeur/guide ?
Merci pour vos réponses et conseils !
Récit de voyage à Marrakech: avis contrasté English translation pending
Bonjour,
je reviens de Marrakech il y a une semaine. J'en reviens avec un sentiment contrasté.J'ai publié un post sur mon blog avec des photos.
En guise de bilan, je suis plutot mitigé. Pas certain que je le recommanderais à mes amis...
Thibault
http://www.thibaultbarat.fr/?p=230
je reviens de Marrakech il y a une semaine. J'en reviens avec un sentiment contrasté.J'ai publié un post sur mon blog avec des photos.
En guise de bilan, je suis plutot mitigé. Pas certain que je le recommanderais à mes amis...
Thibault
http://www.thibaultbarat.fr/?p=230
Faut-il tuer les requins? English translation pending

j 'ai vu ce titre ce jour au journal de 20h sur france 2, entre l'actu d'un camping débile animé par vincent Mc doom et les nouvelles godasses de Madonna . des trucs graves , quoi. Un sujet traité en quelques secondes par un guignol en cravate qui scelle la vie de milliers de requins peut -être , comme çà , en actualités -spectacle , "en passe d'être sacrifiés sur l'autel de nos loisirs " (Sea Shepherd ) pour la mort d'un surfeur de 22 ans , ce qui est évidemment tragique.😐 Là n'est pas la question.
De plus, les requins bouledogues sont impropres à la consommation et, après 400 millions d'années de bons et loyaux services rendus à l'écosystème , ils sont devenus persona non grata. il y aurait eut 7 attaques de requin dont 3 mortelles contre des surfeurs à la Réunion depuis janvier 2011... Les requins s'attaquent aux surfeurs car ils les confondent avec des proies potentielles.
"En effet, l'éléphant, le crocodile, l'hippopotame ou le cobra tuent des milliers de personnes chaque année dans le monde sans pour autant que cela soit médiatisé, en revanche une attaque ou même la seule présence d'un requin dans l'eau donne lieu à un article en bonne place dans les journaux. En fait, la raison de cette crainte est surtout liée à la perception psychologique, voire psychanalytique, des profondeurs sombres et inconnues des océans qui alimentent tous les fantasmes." wikipédia
Merci au film "les dents de la mer"...

Seule en Éthiopie / Érythrée English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.
Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?
Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !
Géraldine
J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.
Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?
Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !
Géraldine
Noms génériques des médicaments en espagnol English translation pending
Ci-dessous la liste des noms génériques des médicaments en espagnol. Il m'a permis de trouver la correspondance avec des médicaments dont j'avais l'habitude en France. J'espère quelle pourra vous servir.
Après 60 piqures de moustiques la première semaine, je peux dire que le DEET est efficace. Si en France il faut une ordonance pour certains médicaments comme une pommade antibiotique, en RD c'est pas le cas. Exemple je me suis brûlé au pot d'échappement d'une moto concho, j'ai montré la plaie à une pharmacienne qui m'a donné tout le nécessaire pour les soins. A ABCIXIMAB: Reopro ACAMPROSATO: Campral ACARBOSA: Glucobay, Glumida ACEBUTOLOL: Sectral ACECLIDINA: Glaucostat ACECLOFENAC: Airtal, Falcol, Gerbín, Saneín ACEMETACINA: Espledol, Oldán ACENOCUMARINA: v. Acenocumarol ACENOCUMAROL: Sintrom ACETAMINOFENO: v. Paracetamol ACETAZOLAMIDA: Diamox, Edemox ACETILCISTEÍNA: Fluimucil, Fluimucil antídoto, Solmucol ACETILCOLINA: Acetilcolina 1 % ACETILESPIRAMICINA: Dicorvín ACETOHIDROXÁMICO, ÁCIDO: Uronefrex ACEXAMATO DE CINC: Copinal ACICLOVIR: Aciclovir Alonga, Cusiviral, Maynar, Virherpes, Virmen, Zovirax ÁCIDO ACETILSALICÍLICO: AAS, Ácido acetilsalicílico, Adiro, Algho, ASL Normon, Aspegic, Aspinfantil, Aspirina, Aspro, Bioplak, Calmantina, Helver Sal, Lysinotol, Mejoral infantil, Okal infantil, Orravina, Rhonal, Saspryl, Solusprín, Tromalyt, Upsalgina ÁCIDO 5-AMINOSALICÍLICO: v. Mesalazina ÁCIDO e-AMINOCAPROICO: Caproamín ÁCIDO ASCÓRBICO: Caramelos C Vit, Cebión, Citrolíder, Citrovit, Juncé, Ledovit, Redoxón, Upsa C, Vitamina C Roche ÁCIDO AZELAICO: Skinorén, Zeliderm ÁCIDO CIS-RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO CLAVULÁNICO (+ AMOXICILINA): Amoxyplus, Augmentine, Bigpen, Burmicín, Clavepen, Clavucid, Clavumox, Duonasa, Eupeclanic, Inmupén, Kelsopén, Pangamox ÁCIDO CLODRÓNICO: v. Clodrónico ÁCIDO CLOFÍBRICO: v. Clofíbrico ÁCIDO CROMOGLÍCICO: v. Cromoglícico ÁCIDO DIPROPILACÉTICO: v. Valproico ÁCIDO DISALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO FÓLICO: v. Fólico ÁCIDO FUSÍDICO: Fucidine, Fucithalmic ÁCIDO SALICÍLICO: Antiverrugas Ortho, Callicida, Callofín, Cornina, Ungüento Morrith, Orgocall, Verrupatch ÁCIDO MECLOFENÁMICO: Meclomén ÁCIDO MEFENÁMICO: Coslán ÁCIDO NALIDÍXICO: Ácido nalidíxico ÁCIDO NIFLÚMICO: Niflactol ÁCIDO OXOLÍNICO: Oribiox, Oxonex ÁCIDO QUENODESOXICÓLICO: Quenobilán, Quenocol ÁCIDO RETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO 13-CIS RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO TIAPROFÉNICO: Derilate, Surgamic ÁCIDO TRANEXÁMICO: Amchafibrín ÁCIDO TRANSRETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO URSODESOXICÓLICO: Ursobilane, Ursochol, Ursolite ÁCIDO VALPROICO: Depakine, Depakine Crono ACITRETINA: Neotigasón ACTIVADOR TISULAR DEL PLASMINÓGENO: v. Alteplasa ADAPALENO: Differine ADEMETIONINA: S-Amet ADENOSINA: Adenocor ADENOSINA, TRIFOSFATO: Atepodín ADRENALINA: Adrenalina AJMALINA: Gyluritmal ALBENDAZOL: Eskazole ALDESLEUKINA: v. Interleukina 2 ALENDRÓNICO, ÁCIDO: Fosamax ALFA-1-ANTITRIPSINA: Prolastina ALFACALCIDOL: Alfadelta, Etalpha ALFENTANILO: Fanaxal, Limifén ALFUZOSINA: Alfetim, Benestán, Dalfaz ALGELDRATO: Alugelibys, Pepsamar ALGESTONA (+ ESTRADIOL): Topasel ALIMEMAZINA: Variargil ALMAGATO: Almax, Deprece, Obetine ALMASILATO: Alubiphar ALMITRINA: Sovarel, Vectarion ALOPURINOL: Zyloric ALPRAZOLAM: Trankizamín ALPROSTADILO: Alprostadil, Sugirán ALTEPLASA: Actilyse ALTRETAMINA: Hexinawas ALUMINIO FOSFATO: Fosfalúmina AMANTADINA: Amantadina AMBROXOL: Ambrolitic, Dinobroxol, Motosol, Mucibrón, Mucosán, Naxpa AMIKACINA: Amikacina, Biclin, Kanbine AMILASA: Maxilase AMILO, NITRITO DE: Nitrito de amilo AMILORIDA: En asociación AMINEPTINA: Survector AMINOFILINA: Eufilina AMINOGLUTETIMIDA: Orimetén AMIODARONA: Amiodarona, Trangorex AMITRIPTILINA: Tryptizol AMLODIPINA: Astudal, Norvás AMOROLFINA: Locetar, Odenil AMOXAPINA: Demolox AMOXICILINA: Actimoxi, Agerpen, Amitrón, Amoflamisán, Amox, Amoxarén, Amoxi Gobens, Amoxibacter, Amoxicilina, Amoxidel, Amoximedical, Apamox, Ardine, Bioxidona, Bolchipén, Borbalán, Brondix, Clamoxyl, Co Amoxín, Damoxicil, Dobriciclín, Edoxil, Eupén, Halitol, Hosboral, Inexbrón, Metifarma, Morgenxil, Novagcilina, Precopén, Raudopén, Reloxyl, Remisán, Riotapén, Salvapén, Suamoxil, Superpeni, Tolodina AMPICILINA: Ampicilina, Ampiplús, Antibiopén, Britapén, Ciarbiot, Electopén, Gobemicina, Nuvapén AMPICILINA-BENZATINA: Electopén Retard, Etro, Gobemicina Retard, Hispamicina Retard, Maxicilina Iny, Retarpén, Ultrabión Iny, Ultrapenil AMRINONA: Wincorán AMSACRINA: Amsacrina ANCROD: Arvin ANDROSTANOLONA: Gelovit ANFETAMINA: Centramina ANFOTERICINA B: Funganiline ANISTREPLASA: Iminase ANSAMICINA: v. Rifabutina ANTIMONIATO DE MEGLUMINA: Glucantime ANTITROMBINA III: Antitrombina III Grifols, Atenavit, Kybernin P APRACLONIDINA: Iopimax APRINDINA: Fiborán APROTININA: Trasylol ASCORBATO DE HIERRO: Ferro Semar ASTEMIZOL: Alermizol, Astemizol, Esmacén, Hismanal, Histaminos, Hubermizol, Laridal, Paralergín, Retolén, Rifedot, Rimbol, Romadín, Simprox, Urdrim ATENOLOL: Atenolol, Blokium, Neatenol, Tenormín ATRACURIO: Tracrium ATROPINA: Atropina Braun, Atropina sulfato Serra, Colircusí Atropina, Colirio Llorens Atropina, Colirio Ocul Atropina, Oft Cusí Atropina AURANOFINA: Crisinor, Ridaura AUROTIOMALATO SÓDICO: Miocrín AZATADINA: Lergocil AZATIOPRINA: Imurel AZELASTINA: Afluon, Alferos AZITRAMICINA: Goxil, Toraseptol, Vinzam, Zentavión, Zitromax AZTREONAM: Azactam, Urobactam B BACAMPICILINA: Ambaxino, Penglobe, Velbacil BACLOFENO: Lioresal BAMBUTEROL: Bambec BAMETÁN: Vasculat BECLAMIDA: Posedrine BECLOMETASONA: Beclo asma, Beclo rino, Becloforte Inhal, Beclosona, Beconase Nasal, Becotide, Betsuril, Broncivent, Decasona, Dereme, Menaderm Simple, Novahaler BENAZEPRILO: Cibacén, Labopal BENCIDAMINA: Fulgium, Rosalgín, Tantum BENCILPENICILINA: Coliriocilina, Pekamín, Penibiot, Penibiot lidocaína, Peniclina G Llorente, Penilevel, Peniroger, Sodiopén, Unicilina BENCILPENICILINA-BENZATINA: Benzetacil, Cepacilina BENCILPENICILINA-PROCAÍNA: Aqucilina, Farmaproína, Fradicilina BENORILATO: Doline, Vetedol BENSERAZIDA (+ METILDOPA): Madopar BENTAZEPAM: Tiadipona BENZALCONIO: Armil, Benzalc, Crema Contracept Lanzas, Novamina, Mini Óvulo Lanzas BENZBROMARONA: Urinorm BENZEXOL: v. Trihexifenidilo BENZIODARONA: Dilafurane BENZOCAÍNA: Dentispray, Hurricaine, Lanacane BENZOÍLO: Aldoacné, Benoxygel, Clearamed, Oxiderma, Panoxyl, Peroxacné, Peroxibén, Stop espinilla Normaderm BETAHISTINA: Betahistina, Fidium, Serc BETAMETASONA: Betamatil, Betnovate, Celestoderm, Celestone, Diproderm BETANECOL: MyoHermes BETAXOLOL: Betoptic, Oxodal BEZAFIBRATO: Difaterol, Eulitop, Reducterol BICALUTAMIDA: Casodex BIFONAZOL: Bifokey, Moldina, Monostop, Mycospor BINIFIBRATO: Antopal, Biniwas, Clearón BIPERIDENO: Akinetón BISACODILO: Dulco Laxo, Medesup BISOPROLOL: Emconcor, Euradal, Godal BLEOMICINA: Bleomicina Almirall BREA DE HULLA: Psoriasdín BREA VEGETAL: Jabón de Brea BROMAZEPAM: Lexatín BROMHEXINA: Bisolvón BROMOCRIPTINA: Parlodel BROTIZOLAM: Sintonal BUDESÓNIDO: Demotest, Neo Rinactive Olfex Pulmicort, Pulmictán, Ribusol, Rhinocort aqua, Rinactive BUFLOMEDILO: Loftón, Sinoxis BUFORMINA: Silubín retard BUMETANIDA: Farmadiuril, Fordiurán BUPIVACAÍNA: Svedocaín BUPRENORFINA: Buprex, Prefín BUSERELINA: Suprecur, Suprefact BUSPIRONA: Buspar, Buspisal, Effiplén, Narol BUSULFÁN: Busulfán BUTALAMINA: Surem BUTIBUFENO: Mijal BUTILESCOPOLAMINA, BROMURO: Buscapina BUTORFANOL: Verstadol C CABERGOLINA: Dostinex CADMIO: Biocadmio CAFEÍNA: Prolert CALCIFEDIOL: Hidroferol CALCIO, ACETATO: Royén CALCIO, CARBONATO: Caosina, Carbocal, Fortical, Mastical CALCIO, CLORURO: Cloruro cálcico CALCIO, FOSFATO: Calcio 20, Ostram CALCIO, GLUBIONATO: Calcium Sandoz CALCIO, GLUCONATO: Gluconato cálcico Pharma CALCIPOTRIOL: Daivonex CALCITONINA: Bionocalcín, Calcitonina, Calogén, Calsynar, Cibacalcina, Kalsimín, Miacalcic, Oseototal, Osteobión, Sical, Tonocaltín, Ucecal CALCITRIOL: Calcijex, Rocaltrol CAMAZEPAM: Albego CAPREOMICINA: Capastat CAPSAICINA: Capsidol, Gelcén, Katrum, Priltam CAPTOPRILO: Alopresín, Capotén, Cesplón, Dardex, Dilabar, Garanil, Tensoprel CARBAMAZEPINA: Tegretol CARBASALATO CÁLCICO: Ascal CARBENICILINA: Geopén CARBENOXOLONA: Sanodín CARBIDOPA (+ METILDOPA): Sinemet CARBIMAZOL: Neo Tomizol CARBIMIDA CÁLCICA: Colme CARBOCISTEÍNA: Actithiol, Anatac, Mucovital, Pectox, Viscoteína CARBÓN ADSORBENTE: Arkocápsulas Carbón, Ultra Adsorb CARBOPLATINO: Ercar, Nealorín, Paraplatín, Platinwas CARISOPRODOL: Somalgit CARMUSTINA: Nitrourean CARNITINA: Carnicor, Secabiol CARTEOLOL: Arteolol, Elebloc, Mikelán CARVEDILOL: Coroprés, Kredex CEFACLOR: Ceclor CEFADROXILO: Cefadroxilo, Duracef CEFALEXINA: Bioscefal, Cefalexgobens, Cefalexina Llorente, Cefamiso, Defaxina, Efemida, Karilexina, Kefloridina, Lexibiótico, Lexincef, Sulquipén, Torlasporín CEFALOTINA: Cefalotina, Keflin CEFAMANDOL: Cefamandole, Mandokef CEFAPIRINA: Brisfirina CEFAZOLINA: Areuzolín, Brizolina, Caricef, Cefa Resan, Cefabiot iny, Cefacene, Cefadrex, Cefakes, Cefamezín, Cefamusel, Cefazolina, Fazoplex, Filoklín, Gencefal, Intrazolina, Karidina, Kefol, Kurgán, Neofazol, Tasep, Tecfazolina, Zolival CEFEPIMA: Maxipime CEFIXIMA: Denvar, Necopén CEFMETAZOL: Cemetol CEFMINOX: Alteporina, Tencef CEFONICIDA: Monocid, Unidie CEFOPERAZONA: Cefobid CEFOTAXIMA: Cefacrón, Claforán, Primafén CEFOXITINA: Cefaxicina, Mefoxitín CEFPODOXIMA-PROXETILO: Kelbium, Orelox, Otreón CEFPROZILO: Arzimol, Brisoral CEFRADINA: Septacef, Velocef CEFTAZIDIMA: Fortam, Kefamín, Potendal CEFTIBUTENO: Biocef, Cedax, Cepifrán CEFTIZOXIMA: Cefizox, Epocelín CEFTRIAXONA: Rocefalín CEFUROXIMA: Curoxima CEFUROXIMA-AXETILO: Nivador, Selán, Zinnat CELIPROLOL: Cardem, Moderator CETILPIRIDINIO: Angifonil CETIRIZINA: Alerlisín, Virlix, Voltric, Zyrtec CETRIMIDA: Cetavlón CIANOCOBALAMINA: Cromatonbic B12, Lifatón B12, Optovite B12, Reticulogén fortificado CICLOBENZAPRINA: Yurelax CICLOFOSFAMIDA: Cicloxal, Genoxal CICLOPENTOLATO: Colircusí ciclopléjico, Colirio Llorens, Colirio ocul ciclopléjico CICLOPIROX: Batrafén, Ciclochem, Fungowas, Rimafungol CICLOSPORINA: Sandimmún CILASTATINA (+ IMIPENEM): Tienam CILAZAPRILO: Inhibace, Inocar CIMETIDINA: Ali Veg, Cimetidina, Fremet, Gastro H2 Lesvi, Mansal, Tagamet CINARIZINA: Cinarizina, Pervasum, Stugerón CINITAPRIDA: Blaston, Cidine CIPROFLOXACINA: Paycip, Belmacina, Catx, Ceprimax, Cetraxal, Cipobacter, Ciprok, Cunesín, Estecina, Globuce, Huberdoxina, Inkamil, Oftacilox, Piprol, Plenolyt, Quipro, Rigorán, Sepcén, Septocipro, Tam, Velmonit CIPROHEPTADINA: Klarvitina, Periactín, Viternum CIPROTERONA: Androcur CIPROTERONA (+ ETINILESTRADIOL): Diane 35 CIS-CLOPENTIXOL: v. Zuclopentixol CISAPRIDA: Arcasín, Fisiogastrol, Kelosal, Kinet, Prepulsid, Trautil CISATRACURIO: Nimbex CISPLATINO: Cisplatin, Neoplatín, Placis, Platistil CITALOPRAM: Prisdal, Seropram CITARABINA: Citarabina CITICOLINA: Neurodynamicum, Numatol, Saurán, Somazina CLARITROMICINA: Bremón, Klacid, Kofrón CLAVULÁNICO: v. Ácido clavulánico CLEBOPRIDA: Clanzol, Cleboril, Madurase CLEMASTINA: Tavegil CLENBUTEROL: Spiropent, Ventolase CLINDAMICINA: Clinwas, Dalacín CLOBAZAM: Clarmyl, Noiafrén CLOBENZOREX: Finedal CLOBETASOL: Clovate, Declobán CLOBETASONA: Cortoftal, Emovate CLODRÓNICO, ÁCIDO: Bonefos, Mebonat CLOFAZIMINA: Lamprén CLOFEDIANOL: Gentós CLOFIBRATO: Neo-Atromid CLOMETIAZOL: Distraneurine CLOMIFENO: Clomifén Casen, Omifín CLOMIPRAMINA: Anafranil CLONAZEPAM: Rivotril CLONIDINA: Catapresán, Isoglaucón CLONIXINATO DE LISINA: Dolalgial CLOPENTIXOL (Z): v. Zuclopentixol CLOPERASTINA: Flutox, Sekisán CLORAMBUCILO: Leukerán CLORANFENICOL: Chemicetina, Chloromycetin, Colircusí cloranfenicol, Colirio Llorens cloranfenicol, Isopto fenicol, Normofenicol CLORAZEPATO DIPOTÁSICO: Nansius, Tranxilium CLORDIAZEPÓXIDO: Huberplex, Omnalio CLORHEXIDINA: Cristalcrom, Cristalmina, Curafil, Cuvefilm, Deratín, Hibimax, Hibitane, Hibiscrub, Menalmina, Odol med dental, Sterilón CLORIMIPRAMINA: v. Clomipramina CLORMETIAZOL: v. Clometiazol CLOROQUINA: Cloroquina, Resochín CLOROTRIANISENO: Tace CLOROXILENOL: Curistán CLORPROMAZINA: Clorpromazina, Largactil CLORPROPAMIDA: Diabinese CLORTALIDONA: Higrotona CLORTETRACICLINA: Aureomicina, Colircusí Aureomicina, Pomada OC Aureomicina CLOTIAPINA: Etumina CLOTIAZEPAM: Distensán CLOTRIMAZOL: Canestén, Fungidermo, Ictán CLOXACILINA: Anaclosil, Orbenín CLOZAPINA: Leponex COBAMAMIDA: Ambritán, Zimadoce CODEÍNA: Bisoltus, Codeisán, Fludán codeína, Histaverín, Perduretas codeína CODERGOCRINA: v. Dihidroergotoxina COLCHICINA: Colchicine Oudé COLECALCIFEROL: Quimpe Vitamín D3, Vitamina D3 COLESTIPOL: Colestid COLESTIRAMINA: Lismol, Questrán APM, Resincolestiramina COLFOSCERILO: Exosurf Neonatal COLISTINA: Colimicina CORTISONA: Altesona COTRIMOXAZOL: Abactrim, Bactifor, Bridotrim, Brongenit, Eduprim, Gobens trim, Momentol, Salvatrim, Septrim, Soltrim, Toose oral CROMOGLÍCICO (CROMOGLICATO): Cromo Asma, Cusicrom, Frenal, Intal, Nebulasma, Nebulcrom, Rinofrenal CROTAMITÓN: Euraxil D DACARBAZINA: Dacarbazina, DTIC Dome DALTEPARINA: Boxol, Fragmín DANAZOL: Danatrol DAPSONA: Sulfona DAUNORUBICINA: Daunoblastina DEFEROXAMINA: Desferín DEFLAZACORT: Dezacor, Zamene DEHIDROEPIANDROSTERONA: v. Prasterona DEQUALINIO: Dequadín DESFLURANO: Suprane DESMOPRESINA: Minurín DESOGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microdiol, Suavuret DESOXICOFORMICINA: v. Pentostatina DESOXIMETASONA: Flubasón DESOXIRRIBONUCLEASA: Parkelase DEXAMETASONA: Colircusí dexametasona, Decadrán, Decadrán colirio, Dexametasona Belmac, Fortecortín, Maxidex, Oft Cusí dexametasona DEXCLORFENIRAMINA: Polaramine DEXFENFLURAMINA: Dipondal DEXKETOPROFENO: Enantyum, Ketesse, Quiralam DEXTRANO 40: Bas Dextrán, Rheomacrodex DEXTRANO 70: Dacrolux, Dextranorm, Macrodex, Tears humectante DEXTROMETORFANO: Cinfatós, Formulatus, Humex, Robitussin DM antitusivo, Romilar, Siepex, Tosfriol, Tusitinas, Tusorama, Valdatos DEXTROPROPOXIFENO: Darvon, Deprancol DIAZEPAM: Calmavén, Diaceplex, Diazepam, Drenian, Sico relax, Stesolid, Valium DIAZÓXIDO: Hyperstat DIBUCAÍNA: v. Cincocaína DICICLOMINA: v. Dicicloverina DICICLOVERINA: Bentylol DICITRATOBISMUTATO TRIPOTÁSICO: Gastrodenol, Helol DICLOFENAC: Di retard, Diclofenaco, Dolotrén, Liberalgium, Luase, Voltarén DICLOFENAMIDA: Glaucodine, Oratrol DICLORISONA: Dermarén, Dicloderm forte DIDANOSINA: Videx DIDROGESTERONA: Duphastón DIFENHIDRAMINA: Benadryl, Dormplus DIFENILHIDANTOÍNA: v. Fenitoína DIFENOXILATO (+ ATROPINA): Protector DIFLORASONA: Murode, Vincosona DIFLUCORTOLONA: Claral DIFLUNISAL: Dolobid DIGOXINA: Digoxina, Lanacordín DIHIDROCODEÍNA: Contugesic, Paracodina, Tosidrín DIHIDROERGOCRISTINA: Diertine, Ergodavur DIHIDROERGOTAMINA: Dihydergot, Tenuatina DIHIDROERGOTOXINA: Ergodilat, Hydergina DIHIDROESTREPTOMICINA: Coliriocilina DHD Estrep DIHIDROQUINIDINA: Lentoquine DIHIDROXIPROGESTERONA: v. Algestona
DILTIAZEM: Angiodrox, Cardiser, Carreldón, Globendián, Convectal, Coroláter, Cronodine, Dilaclán, Diltiwas, Dinisor, Doclis, Lacerol, Masdil, Tilker, Uni Masdil DIMEMORFANO: Dastosín DIMENHIDRINATO: Biodramina, Cinfamar, Contramareo, Travel well DIMETICONA: Aero Red, Enterosilicona, Pergastric DIMETINDENO: Fenistil DIMETOTIAZINA: Migristene DINITRATO DE ISOSORBIDA: Iso Lácer, Maycor DINOPROSTONA: Gravidex, Prepidil, Prostaglandina E2 DIOSMINA: Daflón, Diosminil, Insuvén DIPIRIDAMOL: Miosén, Persantín DIPIRONA: v. Metamizol DIPIVEFRINA: Diopine, Glaudrops DIRITROMICINA: Balodín, Noriclán, Nortrón DISOPIRAMIDA: Dicorynán DISULFIRAM: Antabus DITAZOL: Ageroplás DITRANOL: Anthranol DOBUTAMINA: Dobutrex DOCETAXEL: Taxotere DOCUSATO SÓDICO: Tirolaxo DOMPERIDONA: Domperidona Gamir DONEPEZILO: Aricept DOPAMINA: Aprical dopamina, Clorhidrat dopamina, Dopamina DORNASA ALFA: Pulmozyme DOSULEPINA: Prothiaden DOXAPRAM: Docatone DOXAZOSINA: Cardurán, Progandol DOXEPINA: Sinquán DOXICICLINA: Clisemina, Docostyl, Dosil, Doci, Doxiciclina, Doxiclat, Doxinate, Doxitén, Novelcilina, Retens, Solupén, Tetrasán, Vibracina, Vibrasán DOXILAMINA: Donormyl, Dormidina, Duebien, Unisom DOXORUBICINA: Doxorubicina, Farmiblastina DROPERIDOL: Dehidrobenzperidol, Thalamonal (+ fentanyl) E EBASTINA: Bromselón, Ebastel, EBROTIDINA: Ebrocit ECONAZOL: Etramón ginecológico, Gyno Pevaryl EDETATO CÁLCICO DISÓDICO: Complecal EDROFONIO: Anticude EFEDRINA: Efedrina Level ELCATONINA: Carbicalcín, Diatín, Elcatonina Cepa EMEPRONIO: Hexanium ENALAPRILO: Acetensil, Baripril, Bitensil, Clipto, Controlvás, Corprilor, Crinorén, Dabonal, Ditensor, Enalapril, Hertén, Hipoartel, Iecatec, Insup, Nacor, Naprilene, Neotensín, Pressitán, Reca, Renitec, Ristalén ENOXACINA: Almitil ENOXAPARINA: Clexane, Decipar EPINEFRINA: v. Adrenalina EPIRUBICINA: Farmorubicina EPOETINA ALFA: Epopén, Eprex EPOETINA BETA: Erantín EPOPROSTENOL: Flolán EPTACOG ALFA: Novosevén Kui ERGOTAMINA: En combinaciones ERITROMICINA: Bio Exazol, Bronsema, Eritrogobens, Eritromicina estedi, Eritroveinte, Erymax, Lagarmicín, Neo Iloticina, Pantomicina ERITROMICINA DERMO: Deripil, Eridosis, Euskín, Lederpax, Loderm, Pantodrín ERITROMICINA OFTAL: Oft Cusi Eritromicina ERITROPOYETINA: v. Epoetina alfa, beta ESCOPOLAMINA: Escopolamina Llorens, Vorigeno ESPECTINOMICINA: Kempi ESPIRAMICINA: Rovamycine ESPIRONOLACTONA: Aldactone 100, Aldactone A ESTANOZOLOL: Winstrol ESTAVUDINA: Zerit ESTRADIOL: Absorlent, Esotrán, Estraderm TTS, Evopad, Menorest, Oestraclín, Progynón depot, Progynova, ESTRAMUSTINA: Estracyt ESTREPTOMICINA: Estreptomicina ESTREPTOCINASA: Kabikinase, Streptase ESTRIOL: Ovestinón, Synapause ESTRÓGENOS CONJUGADOS: Carentil, Equín, Premarín ETAMBUTOL: Etambutol, Myambutol ETAMIFILINA: Solufilina, ETIDRÓNICO, ÁCIDO: Difosfén, Osteum ETILEFRINA: Efortil ETILO CLORURO: Cloretil ETINILESTRADIOL (+ GESTÁGENO): Diane 35, Eugynón, Gynovín, Microdiol, Microgynon, Minulet, Neo Lyndiol, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30 150, Primosistón, Suavuret, Tri Minulet, Triagynón, Triciclor, Trigynovín ETOFENAMATO: Afrolate, Flogoprofén, Zenaván ETOFIBRATO: Afloyán ETOMIDATO: Hypnomidate ETOPÓSIDO: Lastet, Vepesid ETOSUXIMIDA: Etosuximida, Zarontín ETOZOLINA: Elkopín F FACTOR IX: Bebulín Inmuno, Immunine Stim Plus, Mononine FACTOR VIII: Beriate P, Bioclate, Criostat SD 2, Fanhdi, Helixate, Hemofil M, Kogenate, Kryobulín Inmuno Tim, Monoclate P, Recombinate FAMCICLOVIR: Famvir FAMOTIDINA: Brolín, Confobos, Cronol, Digervín, Dispromil, Fagastril, Famotidina, Famulcer, Fanosín, Fanox, Gastrión, Gastrodomina, Gastropén, Ingastri, Invigán, Muclox, Nulcerín, Rubacina, Tairal, Tamerán, Tamín, Tipodex, Ulcetrax, Ulgarine, Vagostal FELBAMATO: Taloxa FELODIPINA: Fensel, Perfudal, Plendil, Preslow FENAZOPIRIDINA: En combinaciones FENBUFENO: Cicopal FENFLURAMINA: Ponderal FENILBUTAZONA: Butazolidina, Carudol FENILEFRINA: Analux, Boraline, Colircusí fenilefrina, Colirio Ocul fenilefrina, Mirazul, Neo Lacrim, Vistafrín FENILEFRINA RINO: Ada, Disneumón pernasal, Pulverizador nasal Colla FENITOÍNA: Epanutín, Fenitoína Rubio, Neosidantoína, Sinergina FENOBARBITAL: Gardenal, Gratusminal, Luminal, Luminaletas FENOFIBRATO: Liparisón, Secalip FENOLFTALEÍNA: Laxen Busto, Purgante Orraván, Sure Lax FENOTEROL: Berotec FENOXIMETILPENICILINA: Penilevel oral FENOXIMETILPENICILINA-BENZATINA: Benoral FENPROPOREX: Antiobes retard, Dicel, Grasmín, Tegisec FENTANILO: Durogesic, Fentanest FENTIAZAC: Donorest, Riscalón FEPRAZONA: Brotazona FERRITINA: Ferritina, Ferroprotina, Hierco, Profer FERROCOLINATO: Podertonic FERROGLICINA SULFATO: Glutaferro FIBRINA: Tissucol immuno FILGRASTIM: Granulokine, Neupogén FILICOL: Efensol FINASTERIDA: Proscar, Urprosán FITOMENADIONA: Konakión FLAVOXATO: Uronid FLECAINIDA: Apocard FLOCTAFENINA: Idarac FLUBENDAZOL: Flicum FLUCLOROLONA: Cutanil FLUCONAZOL: Diflucán, Lavisa, Loitin, Solacap FLUDARABINA: Beneflur FLUDROCORTISONA: Astonín FLUDROXICORTIDA: Drenisón FLUFENAZINA: Modecate FLUMAZENILO: Anexate FLUMETASONA: Locortene FLUNARIZINA: Flerudín, Flurpax, Sibelium FLUNITRAZEPAM: Rohipnol FLUOCINOLONA: Alvadermo, Anatopic, Co Fluocín, Cortiespec, Fluocid, Fluocortán, Fluodermo, Gelidina, Oxidermiol, Synalar FLUOCITÓNIDO: Cusilgel, Klariderm, Novoter FLUOCORTOLONA: Ultralán M FLUOROMETOLONA: FML, Isopto Flucón FLUOROURACILO: Efudix, Fluoro Uracil FLUOXETINA: Adofén, Prozac, Reneurón FLUPAMESONA: Flutenal FLUPENTIXOL: Deanxit FLUPREDNIDENO: Decoderm FLURAZEPAM: Dormodor FLURBIPROFENO: Frobén, Neo artrol, Ocuflur, Tulip FLUTAMIDA: Eulexín, Grisetín, Oncosal, Prostacur FLUTRIMAZOL: Flusporán, Funcenal, Micetal FLUVASTATINA: Lescol, Lymetel FLUVOXAMINA: Dumirox FOLCODINA: Trophires FÓLICO, ÁCIDO: Acfol, Ácido fólico Aspol FOLINATO CÁLCICO: Cromatonbic folínico, Folaxín, Folidán, Isovorín, Lederfolín FORMESTANO: Lentarón FORMOTEROL: Foradil, Neblik FOSCARNET: Foscavir FOSFOMICINA: Fosfocina, Monofoscín, Monurol, Solufos FOSFOSAL: Aydolid, Disdolén, Protagina FOSINOPRILO: Fositens, Hiperlex, Tenso Stop FUROSEMIDA: Seguril FUSÍDICO, ÁCIDO: Fucidine, Fucithalmic G GABAPENTINA: Neurontín GALAMINA: Miowás G GANCICLOVIR: Cymevene GEMCITABINA: Gemzar GEMFIBROCILO: Bolutol, Decrelip, Gemfibrozilo, Litarek, Lopid, Pilder, Taborcil, Trialmín GENTAMICINA: Genta Gobens, Gentalodina, Gentamedical, Gentamicina, Gentamival, Genticina, Gentralay, Gevramycin, Lantogent, Rexgenta GESTODENO (+ ETINILESTRADIOL): Gynovín, Minulet, Tri Minulet, Trigynovín GESTONORONA: Depostat GESTRINONA: Nemestrán GLIBENCLAMIDA: Daonil, Euglucón, Glucolón, Norglicem 5 GLICEROL: Supo Glicerina, Supo Gliz, Supo Quimpe, Vitrosups GLICEROL DERMO: Gely Lanzas, Glicerina Bidestil, Jabón de glicerina GLICLAZIDA: Diamicrón GLIPENTIDA: Staticum GLIPIZIDA: Glibenese, Minodiab GLIQUIDONA: Glurenor GLISENTIDA: v. Glipentida GLUCAGÓN: Glucagón Gen Novo Nordis GLUCALDRATO: Pyreses GLUCONATO CÁLCICO: Gluconato cálcico Pharma GLUTATIÓN: Tition GONADORELINA: Luforán GONADOTROFINA CORIÓNICA HUMANA: HCG Lepori, Physex Leo, Pregnyl, Profasi HP GOSERELINA: Zoladex GRANISETRÓN: Kytril GRISEOFULVINA: Fulcín, Greosín GUAIFENESINA: Fluidín, Fórmula expec, Lactocol expec, Robitussin H HALAZEPAM: Alapryl HALCINÓNIDO: Halog HALOFANTRINA: Halfán HALOMETASONA: Sicortén HALOPERIDOL: Haloperidol HALOTANO: Fluothane HEMOCOAGULASA: Reptilase HEPARINA: Calciparina, Heparina cálcica, Heparina sódica, Heparina vascular HEPARINOIDE: Hirudoid HEXACLOROFENO: Jabón antiséptico Asens HEXAMIDINA: Hexomedín HEXETIDINA: Oraldine, Oralspray HEXOPRENALINA: Ipradol HIDRALAZINA: Hydraprés HIDROCLOROTIAZIDA: Esidrex, Hidrosaluretil HIDROCORTISONA: Actocortina, Ceneo, Derminovag, Dermosa hidrocortisona, Hidroaltesona, Hidrocortisona, Isdinium, Lactisona, Oft Cusí hidrocortisona, Oralsone, Scalpicín capilar, Schericur, Suniderma, Supralef HIDROXIAPATITA: Ossopan, Osteopor HIDROXIETILALMIDÓN: Expafusín HIDROXIPROGESTERONA: Prolutón depot 5-HIDROXITRIPTÓFANO: Cincofarm, Telesol HIDROXIZINA: Atarax HIDROXOCOBALAMINA: Megamilbedoce HIERRO, LACTATO: Cromatonbiotic Ferro HIERRO, SULFATO: Fero Gradumet HIERRO-DEXTRANO: Imferón HIERRO, ÓXIDO: Endorem HIERRO, SORBITEX: Yectofer HIERRO, SUCCINILCASEÍNA: Ferplex, Ferrocur, Lactoferrina HOMATOPRINA: Colircusí homatropina, Colirio Llorens homatropina, Colirio Ocul homatoprina, Coliriocilina homatropina HORMONA FOLÍCULO ESTIMULANTE Y LUTEINIZANTE: HMG Lepori, Pergonal 500 I IBUPROFENO: Actimidol, Algiasdín, Algisán, Altior, Dalsy, Doctril, Dolocyl, Dorival, Ediluna, Espidifén, Faspic, Femaprim, Femidol, Ibenón, Ibuprofeno, Isdol, Kalma, Leonal, Narfén, Neobrufén, Noalgil, Nurofén, Pocyl, Dadefén Solufena, Todalgil IBUPROXAM: Nalén IDARUBICINA: Zavedos IDOXURIDINA: Virexén IFOSFAMIDA: Tronoxal IMIPENEM (+ CILASTATINA): Tienam IMIPRAMINA: Tofranil INDAPAMIDA: Extur, Tertensif INDINAVIR: Crixiván INDOMETACINA: Aliviosín, Artrinovo, Flogoter, Inacid, Inacid Dap, Indo Framán, Indocaf, Indoftol, Indolgina, Indonilo, Mederreumol, Neo Decabutín, Rheumo Roger, Reusín INDORAMINA: Orfidora INSULINA: Actrapid, Humaplús, Humulina, Mixtard, INSULINA ISOFÁNICA: Humaplús, Humulina, Insulatard NPH, Mixtrad INSULINA LISPRO: Humalog INSULINA-CINC: Humulina Lenta, Ultralenta, Monotard, Ultratard INSULINA-PROTAMINA: v. Insulina Isofánica INTERFERÓN ALFA-2 A: Roferón INTERFERÓN ALFA-2 B: Intrón A, Viraferón INTERFERÓN ALFA-N1: Wellferón INTERFERÓN BETA: Frone INTERFERÓN BETA-1 B: Betaferón INTERFERÓN GAMMA-1 B: Imukín INTERLEUCINA 2: Proleukín IPRATROPIO: Atrovent, Disne Asmol ISOFLURANO: Aerrane, Forane, Isoflurano Inibsa ISOFOSFAMIDA: v. Ifosfamida ISONIAZIDA: Cemidón, Pyreazid, Rimifón ISONIXINA: Nixyn Hermes ISOPRENALINA: Aleudrina ISOSORBIDA, DINITRATO: Iso Lácer, Maycor ISOSORBIDA, MONONITRATO: Cardiovás, Coronur, Dolak, Isonitril, Olicard, Pancardiol, Percorina, Pertil, Titrane, Uniket ISOTRETINOÍNA: Isotrex, Roacután Andreu ISOXSUPRINA: Duvadilán ISPÁGULA: Biopasal Fibra, Fibramucil, Fybogel, Laxisoft, Metamucil, Plantabén ISRADIPINA: Lomir, Vaslán ITRACONAZOL: Canadiol, Hongoseril, Sporanox J JOSAMICINA: Josamina, Josaxín K KANAMICINA: Kanacolirio, Kanescín, Kantrex KETAMINA: Ketolar KETAZOLAM: Marcén, Sedotime KETOCONAZOL: Fungarest, Fungo Hubber, Ketoconazol, Ketoisdín, Micóticum, Panfungol KETOPROFENO: Arcental, Extraplus, Fastum, Ketoprofeno, Ketosolán, Orudis, Reumoquín KETOROLAC: Droal, Tonum, Toradol KETOTIFENO: Ketasma, Zastén L LABETALOL: Trandate LACIDIPINA: Lacimén, Lacipil, Motens LACTITIOL: Emportal, Oponaf LACTULOSA: Belmalax, Duolax, Duphalac, Gatinar, Lactulosa Llorente LAMIVUDINA: Epivir LAMOTRIGINA: Labileno, Lamictal LANREÓTIDO: Somatulina LANSOPRAZOL: Bamalite, Opirén LENOGRASTIM: Euprotín, Granocyte LEUPRORELINA: Ginecrín, Procrín LEVOBUNOLOL: Betagán LEVOCABASTINA: Bilina, Livocab LEVODOPA: Madopar (+ Benserazida), Sinemet (+ Carbidopa) LEVOMEPROMAZINA: Sinogán LEVONORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microgynón, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30, Triagunon, Triciclor LEVOTIROXINA: Dexnón, Levothroid, Thyrax, Tiroxina Leo LIDOCAÍNA: Aeroderm, Curadent, Lidocaína Braun, Lincaína, Xylocaína, Xylonor LINCOMICINA: Cillimicina, Lincocín LINESTRENOL: Neo Lyndiol (+ etinilestradiol), Orgametril LIOTIRONINA: Triyodotironina LIPRESINA: Vasopresina LISINOPRILO: Doneka, Prinivil, Secubar, Zestril LISURIDA: Dopergín LITIO, CARBONATO: Plenur LOFEPRAMINA: Deftán LOMUSTINA: Belustine LOPERAMIDA: Fortasec, Imodium, Imosec, Loperamida, Loperán, Orulop, Taguinol LOPRAZOLAM: Somnovit LORATADINA: Civerán, Clarityne, Optimín, Velodán, Viatine LORAZEPAM: Divial, Donix, Idalprem, Lorazepam Medical, Orfidal, Piralone, Placinoral, Sedizepán LORMETAZEPAM: Loramet, Noctamid, Sedobrina LOSARTÁN: Cozaar LOVASTATINA: Lipodrén, Mevacor, Nergadán, Taucor LOXAPINA: Desconex M MAGALDRATO: Bemolán, Gastromol, Magión, Minotón MAGNESIO, HIDRÓXIDO: Crema de magnesia, en combinación MAGNESIO, ÓXIDO: en combinación MAGNESIO, PIDOLATO: Actimag, Mag 2 MAGNESIO, SULFATO: Sulmetín iny MAGNESIO, TRISILICATO: Mabosil, Silimag MANITOL: Apir manitol, Manitol, Osmofundina MAPROTILINA: Ludiomil MEBENDAZOL: Bantenol, Lomper, Mebendán, Oxitover, Sufil MEBEVERINA: Duspatalín MECLICINA: Chiclida, Dramine, Navicalm MECLOCICLINA: Quoderm MECLOFENÁMICO, ÁCIDO: Meclomén MECLOZINA: v. Meclizina MECOBALAMINA: Asimil B12 MEDRISONA: Liquipom Medrisone MEDROGESTONA: Colpro MEDROXIPROGESTERONA: Depo Progevera, Farlutal, Progevera, Progevera 250 MEFENÁMICO: v. Ácido mefenámico MEGESTROL: Borea, Maygace, Maygace altas dosis, Megefrén, Megostat altas dosis MELFALÁN: Melfalán MELOXICAM: Movalis, Parocín, Uticox MENADIONA: Kaergona MEPERIDINA: v. Petidina MEPIRAMINA: Fluidasa MEPIVACAÍNA: Isogaíne, Scandinibsa MEPROBAMATO: Dapaz, Oasil MEQUINOL: Novo dermaquinona MEQUITAZINA: Mircol MERBROMINA: Cinfacromín, Cromer Orto, Logacrón, Merbromina, Mercromina, Mercurín, Mercurobromo, Mercurocromo, Mercutina, Pintacrom, Super Cromer MERCAPTOPURINA: Mercaptopurina MERCUROBUTOL: Mercryl Lauryle MERCUROCROMO: v. Mercurobromo MEROPENEM: Meronem MESALAZINA: Claversal, Lixacol, Quintasa MESNA: Mucofluid, Uromitexán MESTEROLONA: Provirón METACUALONA: Pallidán METADONA: Metasedín, Sedo Rápide METAMIZOL: Adolkín, Afebrín, Dolemicín, Lasaín, Metamizol, Neo Melubrina, Nolotil, Optalgín METAMPICILINA: Dompil, Meta Framan, Metakés, Serfabiotic METENOLONA: Primobolán depot METFORMINA: Glucophage METILCELULOSA: Muciplasma METILCOBALAMINA: v. Mecobalamina METILDIGOXINA: Lanirapid METILDOPA: Aldomet METILERGOBASINA: Methergín METLERGOMETRINA: v. Metilergobasina METILERGONOVINA: v. Metilergobasina METILFENIDATO: Rubifén METILFENOBARBITAL: Prominal METILPREDNISOLONA: Adventán, Depo Moderín, Metilprednisolona, Solu Moderín, Urbasón METIMAZOL: v. Tiamazol METISOPRINOL: Bodaril METOCARBAMOL: Robaxín METOCLOPRAMIDA: Metagliz, Primperán METOPROLOL: Lopresor, Selokén METOTREXATO: Emthexate, Metotrexato METOXALENO: Oxsoralén METOXAMINA: Metoxamina METRONIDAZOL: Amoteín, Flagyl, Flagyl vaginal, Metronidazol, Rozex, Tricowas B MEXILETINA: Mexitil MEZLOCILINA: Baypen MIANSERINA: Lantanón MICOFENOLATO DE MOFETILO: Cellcept MICONAZOL: Daktarín, Fungisdín, Miconazol MIDAZOLAM: Dórmicum MIDECAMICINA: Momicine, Myoxam, Normicina MILRINONA: Corotrope MINOXIDILO: Kapodín, Kresse, Lacovín, Lonitén, Minoxidil, Pilovital, Regaine, Ritebán MIRTAZAPINA: Rexer MISOPROSTOL: Cytotec, Menpros MITOMICINA: Mitomycin C MITOXANTRONA: Novantrone, Pralifán MIVACURIO: Mivacrón MOCLOBEMIDA: Manerix MOLGRAMOSTIM: Leucomax MOLSIDOMINA: Corpea, Molsidaín MOMETASONA: Elica, Elocom MORFINA: Cloruro mórfico, Morfina, MST Continus, Oblioser, Sevredol, Skenan MUPIROCINA: Bactrobán, Plasimine MYCOBACTERIUM BOVIS: Immucyst BCG N NABUMETONA: Dolsinal, Listrán, Relif NADOLOL: Corgard, Solgol NADROPARINA: Fraxiparina NAFARELINA: Synarel NAFAZOLINA: Colirio alfa, Miraclar, Privina NAFTIDROFURILO: Praxilene NALIDÍXICO: v. Ácido nalidíxico NALOXONA: Naloxone NALTREXONA: Antaxone, Celupán NANDROLONA: Colirio Ocul Nandrol, Deca Durabolín NAPROXENO: Aliviomás, Antalgín, Denaxprén, Ilagane, Lundirán, Naprokés, Naprosyn, Naproval, Naproxeno, Proxén NARATRIPTÁN: Naramig NEDOCROMILO: Brionil, Cetimil, Ildor, Tilad, Tilavist NEFOPAM: Acupán NEOMICINA: Neomicina, Coliriocilina Neomicina NEOSTIGMINA: Neostigmina, Prostigmine NETILMICINA: Dalinar, Netrocín NICARDIPINA: Dagán, Flusemide, Lecibral, Lincil, Lucenfal, Nerdipina, Nicardipino, Vatrasín NICERGOLINA: Fisifax, Sermión, Varsón NICOFIBRATO: Arterium NICOTINA: Nicodisc, Nicomax, Nicorette, Nicotinell, Nicotrans, Nicotrol NICOTINATO DE TOCOFEROL: Disclar, Vitaber PP+E NICUMALONA: v. Acenocumarol NIFEDIPINA: Adalat, Cordilán, Dari, Dilcor, Nifedipino, Pertensal NIFLÚMICO: v. Ácido niflúmico NIFURATEL: Macmiror NIMESULIDA: Antifloxil, Guaxán NIMODIPINA: Admón, Brainal, Calinit, Kenesil, Modus, Nimotop, Remontal NISOLDIPINA: Cornel, Syscor NISTATINA: Mycostatín NITRAZEPAM: Nitrazepán, Pelsón, Serenade NITRENDIPINA: Baypresol, Gericin, Monopress, Niprina, Nitrendipino, Sub Tensin, Tensogradal, Trendinol, Vastensium NITROFURAL: Furacín NITROFURANTOÍNA: Chemiofurín, Furantoína, Furobactina NITROGLICERINA: Cardiodisco, Colenitral, Cordiplast, Diafusor, Minitrán, Nitradisc, Nitro Dur, Nitroderm, Nitropacín, Nitroplast, Nitrotard, Solinitrina, Vernies NITROPRUSIATO SÓDICO: Nitroprussiat NIZATIDINA: Distaxid, Ulcosad NONOXINOL: Lineafarm, Nacha, Noblitén, Para Calton, Yadalán NORADRENALINA: Adrenor NORETINDROMA: v. Noretisterona NORETISTERONA: Primolut Nor NORFLOXACINA: Amicrobín, Baccidal, Chibroxín, Esclebín, Espedén, Nalión, Norfloxacina, Noroxín, Senro, Uroctal, Vicnas NORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Eugynón NORGESTREL (+ ESTRADIOL): Progylutón NORTRIPTILINA: Martimil, Paxtibi NOSCAPINA: Tuscalmén O OCTATROPINA: Vapín OCTREÓTIDO: Sandostatín OFLOXACINA: Oflovil, surnox, Tarivid OLANZAPINA: Zyprexa OLSALAZINA: Rasal OMEPRAZOL: Audazol, Aulcer, Belmazol, Ceprandal, Elgan, Emeprotón, Gastrimut, Indurgán, Losec, Miol, Mopral, Norpramín, Nuclosina, Omaprén, Ompranyt, Parizac, Pépticum, Prysma, Sanamidol, Secrepina, Ulceral, Ulcesep, Ulcometión, Zimor OMOCONAZOL: Afongán, Fongamil ONDANSETRÓN: Fixca, Helmine, Yatrox, Zofrán ORCIPRENALINA: Alupent ORNIDAZOL: Tinerol OTILONIO: Spasmoctyl OXATOMIDA: Cobiona, Oxatokey, Oxleti, Tanzal OXAZEPAM: Adumbrán OXIBUTININA: Ditropán OXICONAZOL: Salongo OXIMETAZOLINA: Alerfrín, Descongestán, Egarone oximetazolina, Humoxal, Idasal, Inalintra, Nasovalda, Nebulicina, Oftinal, Respibien, Respir, Rinocorín, Rinodif, Utabón OXITETRACICLINA: Colircusí oxitetraciclina, Terramicina OXITOCINA: Syntocinón OXOLAMINA: Perebrón OXOLÍNICO: v. Ácido oxolínico OXPRENOLOL: Trasicor P PACLITAXEL: Taxol PANCURONIO: Pavulón PANTOPRAZOL: Anagastra, Pantecta, Ulcotenal PAPAVERINA: Sulmetín papaverina PARACETAMOL: Acertol, Actrón, Akindol, Analter, Antidol, Apiretal, Aspac, Asplín, Calmanticold, Cupanol, Dolefín paracetamol, Dolgesic, Dolostop, Duorol, Efferalgán, Febranine, Febrectal simple, Gelocatil, Melabón infantil, Nofedol, Panadol, Paracetamol, Pediapirín, Pirinasol, Simol, Temperal, Termalgín, Tylenol, Zatinol, Zolbén PARAFINA: Emuliquen simple, Hodernal PARAMETASONA: Cortidene depot PAROMOMICINA: Humatín PAROXETINA: Frosinor, Motiván, Seroxat PEFLOXACINA: Azubén, Peflacine PENICILAMINA: Cupripén, Sufortanón PENICILINA G: v. Bencilpenicilina PENTAMIDINA: Pentacarinat PENTAZOCINA: Pentazocina, Sosegón PENTOSANOPOLISULFÚRICO: Fibrocid PENTOSTATINA: Nipent PENTOXIFILINA: Elorgán, Hemovás, Retimax PERFENAZINA: Decentán PERGOLIDA: Pharkén PERICIAZINA: Nemactil PERINDOPRILO: Coversyl PETIDINA: Dolantina PICOSULFATO SÓDICO: Contumax, Elimín, Evacuol, Gutalax, Lubrilax, Skilax PIKETOPROFENO: Calmatel, Triparsean PILOCARPINA: Colircusi pilocarpina, Colirio Llorens pilocarpina, Colirio oculos pilocarpina, Isopto carpina PIMOZIDA: Orap PINAVERIO: Eldicet PINAZEPAM: Duna PIPEMÍDICO, ÁCIDO: Galusán, Nuril, Urisán, Uropipedil PIPERACILINA: Piperzam, Pipril PIPERAZINA: Vermi Quimpe PIPOTIAZINA: Lonserén PIRACETAM: Ciclofalina, Genogris, Nootropil, Piracetam PIRANTEL: Lombriareu, Trilombrín PIRARUBICINA: Pirarubicina PIRAZINAMIDA: Pirazinamida PIRETANIDA: Midatén, Perbilén PIRIDOSTIGMINA: Mestinón PIRIDOXINA: Beglunina, Benadón, Conductasa, Godabión B6, Serfoxide PIRIFIBRATO: Bratenol PIRIMETAMINA: Daraprim PIRLINDOL: Lifril PIROXICAM: Artralgil, Brexinil, Cycladol, Dekamega, Doblexán, Feldene, Improntal, Piroxicam, Salvacam, Sasulén, Vitaxicam PIRVINIO: Pamoxán PIVAMPICILINA: Lervipán, Pivamiser PIZOTIFENO: Mosegor, Sandomigrán PLATA, NITRATO: Argenpal PODOFILOTOXINA: Condelone, Wartec POLIESTRADIOL: Estradurín POVIDONA YODADA: Betadine, Betatul, Braunoderm, Braunol, Iodina, Kaput, Orto dermo P, Polividona yodada, Sanoyodo, Solucionic, Topionic Scrub PRAVASTATINA: Bristacol, Lipemol, Liplat, Prareduct PRAZOSINA: Miniprés PREDNICARBATO: Batmen, Peitel PREDNISOLONA: Dacortín H, Estilsona, Normonsona, Solu Dacortín H PREDNISONA: Dacortín, Prednisona PRILOCAÍNA: Citanest PRIMIDONA: Mysoline PROBUCOL: Bifenabid, Duperlipid PROCAÍNA: Procaína, Venocaína PROCAINAMIDA: Biocoryl PROCARBAZINA: Natulán PROCATEROL: Onsukil, Promaxol PROCICLIDINA: Kemadrén PROGESTERONA: Progeffik, Utrogestán PROGLUMETACINA: Prodamox, Protaxil PROMESTRIENO: Colpotrofín, Deliproderm PROMETAZINA: Fenergán tópico, Frinova, Sayomol PROPACETAMOL: Pro Efferalgán PROPAFENONA: Rytmonorm PROPIFENAZONA: Cibalgina PROPOFOL: Dipriván PROPRANOLOL: Sumial PROTAMINA: Protamina PSORALENO: Novo Melandina Q QUAZEPAM: Quiedorm QUENODESOXICÓLICO: v. Ácido quenodesoxicólico QUINAGOLIDA: Norprolac QUINAPRILO: Acuprel, Ectrén, Lidaltrín QUINIDINA: Cardioquine, Longacor Nativelle, Quinicardina R RAMIPRILO: Acovil, Carasel RANITIDINA: Coralén, Quantor, Ran H2, Ranidín, Ranilonga, Ranix, Ranuber, Rubiulcer, Tanidina, Terposén, Toriol, Zantac REMIFENTANILO: Ultiva REPROTEROL: Broncospasmín RETINOL: Auxina A, Biominol A, Dif Vitamín A, Mulsal A, Rinocusí vitamínico RIBAVIRINA: Virazid RIFABITINA: Ansatipín RIFAMICINA: Rifamicina colirio, Rifocina RIFAMPICINA: Rifagén, Rifaldín, Rimactán RISPERIDONA: Risperdal RITODRINA: Pre Par RITONAVIR: Norvir ROCURONIO: Esmerón ROXATIDINA: Roxiwás, Sarilén ROXITROMICINA: Macrosil, Rotesán, Rotramín, Rulide S SALBUTAMOL: Buto Asma, Butosol, Dipulmín, Emicán, Salbutamol, Ventadur, Ventolín SALICILATO DE DIETILAMINA: Algoderm, Artrogota SALICILATO DE PICOLAMINA: Algiospray SALICÍLICO: v. Ácido salicílico SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato SALMETEROL: Beglán, Betamicán, Inaspir, Serevent SALSALATO: Umbradol SAQUINAVIR: Invirase SELEGILINA: Plurimén SELENIO: Abottselsun, Bioselenium, Caspiselenio SEN: Depurán, Diolaxil SENÓSIDOS: Justelax, Puntual, Puntualex, Pursenid, X Prep SERMORELINA: Geref SERTACONAZOL: Dermofix, Dermoseptic, Zalaín SERTRALINA: Aremis, Besitrán SEUDOEFEDRINA: Otrinol SIMVASTATINA: Colemín, Pantok, Zocor SISOMICINA: Sisomina SOMATOSTATINA: Somatostatina, Somiatón, Somonal SOMATOTROPINA: Genotonorm, Humatrope, Norditropín, Saizén, Zomactón SOTALOL: Sotapor SUCCINILCOLINA: v. Suxametonio SUCRALFATO: Gastral, Tiblex, Ulcufato, Urbal SULBACTAM (+ AMPICILINA): Bacimex , Galotam, Unsyn SULFACETAMIDA: Colircusí sulfacetamida, Colirio Llorens sulfacetamida, Colirioclina sulfacetamida SULFADIAZINA: Sulfadiazina SULFAMETOXAZOL: v. Cotrimoxazol SULFANILAMIDA: Azol polvo SULFASALAZINA: Salazopyrina SULINDAC: Sulindal SULPIRIDA: Digtón, Dogmatil, Guastil, Lebopride, Psicocén, Tepavil SUMATRIPTÁN: Arcoirán, Imigrán, Novelian SURFACTANTE PULMONAR BOVINO: Survanta SURFACTANTE PULMONAR PORCINO: Curosurf SUXAMETONIO: Anectine, Mioflex SUXIBUZONA: Danilón tópico T TACRINA: Cognex TACRÓLIMO: Prograf TAMOXIFENO: Nolvadex, Oxeprax, Tamoxifeno TAXOL: v. Paclitaxel TAZOBACTAM (+ PIPERACILINA): Tazocel TEGAFUR: Utefos TEICOPLANINA: Targocid TENIPÓSIDO: Vumón TENOXICAM: Artriunic, Reutenox, Tilcotil TEOFILINA: Asmo Hubber, Chantaline, Eufilina, Histafilín, Neo Elixifilín, Pulmeno, Teodelín, Teofilina, Teolixir, Theo Dur, Theo Max, Theolair, Theoplus, Unilong, Vent retard TERAZOSINA: Deflox, Magnurol TERBINAFINA: Lamisil TERBUTALINA: Tedipulmo, Terbasmín TERFENADINA: Alergist, Cyater, Rapidal, Terfenadina, Ternadín, Triludán TESTOSTERONA: Testex TETRACAÍNA: Anestesia Topi, Lubricante Urol TETRACICLINA: Actisite, Ambramicina, Bristaciclina, Kinciclina, Quimpe Antibiótico, Tetra Hubber, Tetraciclina TETRACOSÁCTIDO: Nuvacthén depot TETRAZEPAM: Myolastán TIABENDAZOL: Triasox TIAMAZOL: Tirodril TIAMINA: Benerva TIANFENICOL: Urfamycin TIAPRIDA: Tiaprizal TIAPROFÉNICO: Ácido tiaprofénico TIBOLONA: Boltín TICARCILINA: Ticarpén TICLOPIDINA: Ticlodone, Tiklid TIETILPERAZINA: Torecán TILIDINA: Tilitrate TILOXAPOL: Lacermucín TIMOLOL: Cusimolol, Nyolol, Timoftol TINIDAZOL: Tricolam TIOCONAZOL: Trosid TIOGUANINA: Tioguanina TIOPENTAL SÓDICO: Pentothal, Tiobarbital TIOPERAZINA: Majeptil TIORIDAZINA: Meleril TIOTEPA: Onco Tiotepa TIPEPIDINA: Asvelik TIXOCORTOL: Rectovalone, Tiovalone TIZANIDINA: Sirdalud TOBRAMICINA: Tobra Gobens, Tobradistín, Tobramicina, Tobrex TOCOFEROL: Auxina E, Ephynal TOCOFIBRATO: Transferal TOLBUTAMIDA: Rastinón TOLEMTÍN: Artrocaptín TOLNAFTATO: Devorfungi, Tinaderm TORASEMIDA: Dilutol, Isodiur, Sutril TOREMIFENO: Farestón TOXINA BOTULÍNICA: Toxina botulínica TRAMADOL: Adolonta, Tralgiol TRAMAZOLINA: Rhinospray TRANDOLAPRILO: Goptén, Odrik, Zgoptén TRANEXÁMICO: v. Ácido tranexámico TRANILCIPROMINA: Parnate TRAZODONA: Deprax TRETINOÍNA: Dermojuventus, Retirides TRIAMCINOLONA: Ledercort, Proctosteroid, Trigón depot TRIAMTERENO: Urocaudal TRIAZOLAM: Halción TRIFLUOPERAZINA: Eskazine TRIFLURIDINA: Virodimín TRIFLUSAL: Disgrén TRIHEXIFENIDILO: Artane TRIMEBUTINA: Polibutín TRIMETOPRIM: v. Cotrimoxazol TRIMIPRAMINA: Surmontil TRIOXANO: Diformil TRIPELENAMINA: Azarón TRIPROLIDINA: Pro actidil TRIPTORELINA: Decapeptyl TROFOSFAMIDA: Genoxal trofosfamida TROMANTADINA: Viru serol TROPICAMIDA: Colircusí tropicamida TROPISETRÓN: Navobán TROSPIO: Spasmosarto, Uraplex TUBOCURARINA: Curarina U URAPIDILO: Elgadil UROFOLITROPINA: Neo Fertinorm UROCINASA: Arbokinase, Urokinase, Uroquidán URSODESOXICÓLICO: v. Ácido ursodesoquicólico V VALACICLOVIR: Valtrex, Viroval VALPROICO: Depakine VALPROMIDA: Depamide VANCOMICINA: Diatracín VASOPRESINA-LISINA: v. Lipresina VECURONIO: Norcurón VENLAFAXINA: Dobupal, Vandral VERALIPRIDA: Agreal, Faltium VERAPAMILO: Manidón, Reduprés, Veratensín VIGABATRINA: Sabrilex VILOXAZINA: Vivarint VINBLASTINA: Vinblastina VINBURNINA: Cervoxán, Eburnoxín VINCAMINA: Arteriovinca, Dilarterial, Tefavinca, Vadicate, Vincacén, Vincaminol VINCRISTINA: Vincrisul VINDESINA: Enisón VINORELBINA: Biovelbín, Navelbine W WARFARINA: Aldocumar X XILOMETAZOLINA: Desconasal, Otrivín, Rationasal XIPAMIDA: Demiax, Diurex Z ZALCITABINA: Hivid ZIDOVUDINA: Retrovir, Zidovudina ZOLMITRIPTÁN: Zolmig ZOLPIDEM: Cedrol, Dalparán, Stilnox ZOPICLONA: Datolán, Limován, Siatén ZUCLOPENTIXOL: Cisordinol, Clopixol
Après 60 piqures de moustiques la première semaine, je peux dire que le DEET est efficace. Si en France il faut une ordonance pour certains médicaments comme une pommade antibiotique, en RD c'est pas le cas. Exemple je me suis brûlé au pot d'échappement d'une moto concho, j'ai montré la plaie à une pharmacienne qui m'a donné tout le nécessaire pour les soins. A ABCIXIMAB: Reopro ACAMPROSATO: Campral ACARBOSA: Glucobay, Glumida ACEBUTOLOL: Sectral ACECLIDINA: Glaucostat ACECLOFENAC: Airtal, Falcol, Gerbín, Saneín ACEMETACINA: Espledol, Oldán ACENOCUMARINA: v. Acenocumarol ACENOCUMAROL: Sintrom ACETAMINOFENO: v. Paracetamol ACETAZOLAMIDA: Diamox, Edemox ACETILCISTEÍNA: Fluimucil, Fluimucil antídoto, Solmucol ACETILCOLINA: Acetilcolina 1 % ACETILESPIRAMICINA: Dicorvín ACETOHIDROXÁMICO, ÁCIDO: Uronefrex ACEXAMATO DE CINC: Copinal ACICLOVIR: Aciclovir Alonga, Cusiviral, Maynar, Virherpes, Virmen, Zovirax ÁCIDO ACETILSALICÍLICO: AAS, Ácido acetilsalicílico, Adiro, Algho, ASL Normon, Aspegic, Aspinfantil, Aspirina, Aspro, Bioplak, Calmantina, Helver Sal, Lysinotol, Mejoral infantil, Okal infantil, Orravina, Rhonal, Saspryl, Solusprín, Tromalyt, Upsalgina ÁCIDO 5-AMINOSALICÍLICO: v. Mesalazina ÁCIDO e-AMINOCAPROICO: Caproamín ÁCIDO ASCÓRBICO: Caramelos C Vit, Cebión, Citrolíder, Citrovit, Juncé, Ledovit, Redoxón, Upsa C, Vitamina C Roche ÁCIDO AZELAICO: Skinorén, Zeliderm ÁCIDO CIS-RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO CLAVULÁNICO (+ AMOXICILINA): Amoxyplus, Augmentine, Bigpen, Burmicín, Clavepen, Clavucid, Clavumox, Duonasa, Eupeclanic, Inmupén, Kelsopén, Pangamox ÁCIDO CLODRÓNICO: v. Clodrónico ÁCIDO CLOFÍBRICO: v. Clofíbrico ÁCIDO CROMOGLÍCICO: v. Cromoglícico ÁCIDO DIPROPILACÉTICO: v. Valproico ÁCIDO DISALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO FÓLICO: v. Fólico ÁCIDO FUSÍDICO: Fucidine, Fucithalmic ÁCIDO SALICÍLICO: Antiverrugas Ortho, Callicida, Callofín, Cornina, Ungüento Morrith, Orgocall, Verrupatch ÁCIDO MECLOFENÁMICO: Meclomén ÁCIDO MEFENÁMICO: Coslán ÁCIDO NALIDÍXICO: Ácido nalidíxico ÁCIDO NIFLÚMICO: Niflactol ÁCIDO OXOLÍNICO: Oribiox, Oxonex ÁCIDO QUENODESOXICÓLICO: Quenobilán, Quenocol ÁCIDO RETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO 13-CIS RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO TIAPROFÉNICO: Derilate, Surgamic ÁCIDO TRANEXÁMICO: Amchafibrín ÁCIDO TRANSRETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO URSODESOXICÓLICO: Ursobilane, Ursochol, Ursolite ÁCIDO VALPROICO: Depakine, Depakine Crono ACITRETINA: Neotigasón ACTIVADOR TISULAR DEL PLASMINÓGENO: v. Alteplasa ADAPALENO: Differine ADEMETIONINA: S-Amet ADENOSINA: Adenocor ADENOSINA, TRIFOSFATO: Atepodín ADRENALINA: Adrenalina AJMALINA: Gyluritmal ALBENDAZOL: Eskazole ALDESLEUKINA: v. Interleukina 2 ALENDRÓNICO, ÁCIDO: Fosamax ALFA-1-ANTITRIPSINA: Prolastina ALFACALCIDOL: Alfadelta, Etalpha ALFENTANILO: Fanaxal, Limifén ALFUZOSINA: Alfetim, Benestán, Dalfaz ALGELDRATO: Alugelibys, Pepsamar ALGESTONA (+ ESTRADIOL): Topasel ALIMEMAZINA: Variargil ALMAGATO: Almax, Deprece, Obetine ALMASILATO: Alubiphar ALMITRINA: Sovarel, Vectarion ALOPURINOL: Zyloric ALPRAZOLAM: Trankizamín ALPROSTADILO: Alprostadil, Sugirán ALTEPLASA: Actilyse ALTRETAMINA: Hexinawas ALUMINIO FOSFATO: Fosfalúmina AMANTADINA: Amantadina AMBROXOL: Ambrolitic, Dinobroxol, Motosol, Mucibrón, Mucosán, Naxpa AMIKACINA: Amikacina, Biclin, Kanbine AMILASA: Maxilase AMILO, NITRITO DE: Nitrito de amilo AMILORIDA: En asociación AMINEPTINA: Survector AMINOFILINA: Eufilina AMINOGLUTETIMIDA: Orimetén AMIODARONA: Amiodarona, Trangorex AMITRIPTILINA: Tryptizol AMLODIPINA: Astudal, Norvás AMOROLFINA: Locetar, Odenil AMOXAPINA: Demolox AMOXICILINA: Actimoxi, Agerpen, Amitrón, Amoflamisán, Amox, Amoxarén, Amoxi Gobens, Amoxibacter, Amoxicilina, Amoxidel, Amoximedical, Apamox, Ardine, Bioxidona, Bolchipén, Borbalán, Brondix, Clamoxyl, Co Amoxín, Damoxicil, Dobriciclín, Edoxil, Eupén, Halitol, Hosboral, Inexbrón, Metifarma, Morgenxil, Novagcilina, Precopén, Raudopén, Reloxyl, Remisán, Riotapén, Salvapén, Suamoxil, Superpeni, Tolodina AMPICILINA: Ampicilina, Ampiplús, Antibiopén, Britapén, Ciarbiot, Electopén, Gobemicina, Nuvapén AMPICILINA-BENZATINA: Electopén Retard, Etro, Gobemicina Retard, Hispamicina Retard, Maxicilina Iny, Retarpén, Ultrabión Iny, Ultrapenil AMRINONA: Wincorán AMSACRINA: Amsacrina ANCROD: Arvin ANDROSTANOLONA: Gelovit ANFETAMINA: Centramina ANFOTERICINA B: Funganiline ANISTREPLASA: Iminase ANSAMICINA: v. Rifabutina ANTIMONIATO DE MEGLUMINA: Glucantime ANTITROMBINA III: Antitrombina III Grifols, Atenavit, Kybernin P APRACLONIDINA: Iopimax APRINDINA: Fiborán APROTININA: Trasylol ASCORBATO DE HIERRO: Ferro Semar ASTEMIZOL: Alermizol, Astemizol, Esmacén, Hismanal, Histaminos, Hubermizol, Laridal, Paralergín, Retolén, Rifedot, Rimbol, Romadín, Simprox, Urdrim ATENOLOL: Atenolol, Blokium, Neatenol, Tenormín ATRACURIO: Tracrium ATROPINA: Atropina Braun, Atropina sulfato Serra, Colircusí Atropina, Colirio Llorens Atropina, Colirio Ocul Atropina, Oft Cusí Atropina AURANOFINA: Crisinor, Ridaura AUROTIOMALATO SÓDICO: Miocrín AZATADINA: Lergocil AZATIOPRINA: Imurel AZELASTINA: Afluon, Alferos AZITRAMICINA: Goxil, Toraseptol, Vinzam, Zentavión, Zitromax AZTREONAM: Azactam, Urobactam B BACAMPICILINA: Ambaxino, Penglobe, Velbacil BACLOFENO: Lioresal BAMBUTEROL: Bambec BAMETÁN: Vasculat BECLAMIDA: Posedrine BECLOMETASONA: Beclo asma, Beclo rino, Becloforte Inhal, Beclosona, Beconase Nasal, Becotide, Betsuril, Broncivent, Decasona, Dereme, Menaderm Simple, Novahaler BENAZEPRILO: Cibacén, Labopal BENCIDAMINA: Fulgium, Rosalgín, Tantum BENCILPENICILINA: Coliriocilina, Pekamín, Penibiot, Penibiot lidocaína, Peniclina G Llorente, Penilevel, Peniroger, Sodiopén, Unicilina BENCILPENICILINA-BENZATINA: Benzetacil, Cepacilina BENCILPENICILINA-PROCAÍNA: Aqucilina, Farmaproína, Fradicilina BENORILATO: Doline, Vetedol BENSERAZIDA (+ METILDOPA): Madopar BENTAZEPAM: Tiadipona BENZALCONIO: Armil, Benzalc, Crema Contracept Lanzas, Novamina, Mini Óvulo Lanzas BENZBROMARONA: Urinorm BENZEXOL: v. Trihexifenidilo BENZIODARONA: Dilafurane BENZOCAÍNA: Dentispray, Hurricaine, Lanacane BENZOÍLO: Aldoacné, Benoxygel, Clearamed, Oxiderma, Panoxyl, Peroxacné, Peroxibén, Stop espinilla Normaderm BETAHISTINA: Betahistina, Fidium, Serc BETAMETASONA: Betamatil, Betnovate, Celestoderm, Celestone, Diproderm BETANECOL: MyoHermes BETAXOLOL: Betoptic, Oxodal BEZAFIBRATO: Difaterol, Eulitop, Reducterol BICALUTAMIDA: Casodex BIFONAZOL: Bifokey, Moldina, Monostop, Mycospor BINIFIBRATO: Antopal, Biniwas, Clearón BIPERIDENO: Akinetón BISACODILO: Dulco Laxo, Medesup BISOPROLOL: Emconcor, Euradal, Godal BLEOMICINA: Bleomicina Almirall BREA DE HULLA: Psoriasdín BREA VEGETAL: Jabón de Brea BROMAZEPAM: Lexatín BROMHEXINA: Bisolvón BROMOCRIPTINA: Parlodel BROTIZOLAM: Sintonal BUDESÓNIDO: Demotest, Neo Rinactive Olfex Pulmicort, Pulmictán, Ribusol, Rhinocort aqua, Rinactive BUFLOMEDILO: Loftón, Sinoxis BUFORMINA: Silubín retard BUMETANIDA: Farmadiuril, Fordiurán BUPIVACAÍNA: Svedocaín BUPRENORFINA: Buprex, Prefín BUSERELINA: Suprecur, Suprefact BUSPIRONA: Buspar, Buspisal, Effiplén, Narol BUSULFÁN: Busulfán BUTALAMINA: Surem BUTIBUFENO: Mijal BUTILESCOPOLAMINA, BROMURO: Buscapina BUTORFANOL: Verstadol C CABERGOLINA: Dostinex CADMIO: Biocadmio CAFEÍNA: Prolert CALCIFEDIOL: Hidroferol CALCIO, ACETATO: Royén CALCIO, CARBONATO: Caosina, Carbocal, Fortical, Mastical CALCIO, CLORURO: Cloruro cálcico CALCIO, FOSFATO: Calcio 20, Ostram CALCIO, GLUBIONATO: Calcium Sandoz CALCIO, GLUCONATO: Gluconato cálcico Pharma CALCIPOTRIOL: Daivonex CALCITONINA: Bionocalcín, Calcitonina, Calogén, Calsynar, Cibacalcina, Kalsimín, Miacalcic, Oseototal, Osteobión, Sical, Tonocaltín, Ucecal CALCITRIOL: Calcijex, Rocaltrol CAMAZEPAM: Albego CAPREOMICINA: Capastat CAPSAICINA: Capsidol, Gelcén, Katrum, Priltam CAPTOPRILO: Alopresín, Capotén, Cesplón, Dardex, Dilabar, Garanil, Tensoprel CARBAMAZEPINA: Tegretol CARBASALATO CÁLCICO: Ascal CARBENICILINA: Geopén CARBENOXOLONA: Sanodín CARBIDOPA (+ METILDOPA): Sinemet CARBIMAZOL: Neo Tomizol CARBIMIDA CÁLCICA: Colme CARBOCISTEÍNA: Actithiol, Anatac, Mucovital, Pectox, Viscoteína CARBÓN ADSORBENTE: Arkocápsulas Carbón, Ultra Adsorb CARBOPLATINO: Ercar, Nealorín, Paraplatín, Platinwas CARISOPRODOL: Somalgit CARMUSTINA: Nitrourean CARNITINA: Carnicor, Secabiol CARTEOLOL: Arteolol, Elebloc, Mikelán CARVEDILOL: Coroprés, Kredex CEFACLOR: Ceclor CEFADROXILO: Cefadroxilo, Duracef CEFALEXINA: Bioscefal, Cefalexgobens, Cefalexina Llorente, Cefamiso, Defaxina, Efemida, Karilexina, Kefloridina, Lexibiótico, Lexincef, Sulquipén, Torlasporín CEFALOTINA: Cefalotina, Keflin CEFAMANDOL: Cefamandole, Mandokef CEFAPIRINA: Brisfirina CEFAZOLINA: Areuzolín, Brizolina, Caricef, Cefa Resan, Cefabiot iny, Cefacene, Cefadrex, Cefakes, Cefamezín, Cefamusel, Cefazolina, Fazoplex, Filoklín, Gencefal, Intrazolina, Karidina, Kefol, Kurgán, Neofazol, Tasep, Tecfazolina, Zolival CEFEPIMA: Maxipime CEFIXIMA: Denvar, Necopén CEFMETAZOL: Cemetol CEFMINOX: Alteporina, Tencef CEFONICIDA: Monocid, Unidie CEFOPERAZONA: Cefobid CEFOTAXIMA: Cefacrón, Claforán, Primafén CEFOXITINA: Cefaxicina, Mefoxitín CEFPODOXIMA-PROXETILO: Kelbium, Orelox, Otreón CEFPROZILO: Arzimol, Brisoral CEFRADINA: Septacef, Velocef CEFTAZIDIMA: Fortam, Kefamín, Potendal CEFTIBUTENO: Biocef, Cedax, Cepifrán CEFTIZOXIMA: Cefizox, Epocelín CEFTRIAXONA: Rocefalín CEFUROXIMA: Curoxima CEFUROXIMA-AXETILO: Nivador, Selán, Zinnat CELIPROLOL: Cardem, Moderator CETILPIRIDINIO: Angifonil CETIRIZINA: Alerlisín, Virlix, Voltric, Zyrtec CETRIMIDA: Cetavlón CIANOCOBALAMINA: Cromatonbic B12, Lifatón B12, Optovite B12, Reticulogén fortificado CICLOBENZAPRINA: Yurelax CICLOFOSFAMIDA: Cicloxal, Genoxal CICLOPENTOLATO: Colircusí ciclopléjico, Colirio Llorens, Colirio ocul ciclopléjico CICLOPIROX: Batrafén, Ciclochem, Fungowas, Rimafungol CICLOSPORINA: Sandimmún CILASTATINA (+ IMIPENEM): Tienam CILAZAPRILO: Inhibace, Inocar CIMETIDINA: Ali Veg, Cimetidina, Fremet, Gastro H2 Lesvi, Mansal, Tagamet CINARIZINA: Cinarizina, Pervasum, Stugerón CINITAPRIDA: Blaston, Cidine CIPROFLOXACINA: Paycip, Belmacina, Catx, Ceprimax, Cetraxal, Cipobacter, Ciprok, Cunesín, Estecina, Globuce, Huberdoxina, Inkamil, Oftacilox, Piprol, Plenolyt, Quipro, Rigorán, Sepcén, Septocipro, Tam, Velmonit CIPROHEPTADINA: Klarvitina, Periactín, Viternum CIPROTERONA: Androcur CIPROTERONA (+ ETINILESTRADIOL): Diane 35 CIS-CLOPENTIXOL: v. Zuclopentixol CISAPRIDA: Arcasín, Fisiogastrol, Kelosal, Kinet, Prepulsid, Trautil CISATRACURIO: Nimbex CISPLATINO: Cisplatin, Neoplatín, Placis, Platistil CITALOPRAM: Prisdal, Seropram CITARABINA: Citarabina CITICOLINA: Neurodynamicum, Numatol, Saurán, Somazina CLARITROMICINA: Bremón, Klacid, Kofrón CLAVULÁNICO: v. Ácido clavulánico CLEBOPRIDA: Clanzol, Cleboril, Madurase CLEMASTINA: Tavegil CLENBUTEROL: Spiropent, Ventolase CLINDAMICINA: Clinwas, Dalacín CLOBAZAM: Clarmyl, Noiafrén CLOBENZOREX: Finedal CLOBETASOL: Clovate, Declobán CLOBETASONA: Cortoftal, Emovate CLODRÓNICO, ÁCIDO: Bonefos, Mebonat CLOFAZIMINA: Lamprén CLOFEDIANOL: Gentós CLOFIBRATO: Neo-Atromid CLOMETIAZOL: Distraneurine CLOMIFENO: Clomifén Casen, Omifín CLOMIPRAMINA: Anafranil CLONAZEPAM: Rivotril CLONIDINA: Catapresán, Isoglaucón CLONIXINATO DE LISINA: Dolalgial CLOPENTIXOL (Z): v. Zuclopentixol CLOPERASTINA: Flutox, Sekisán CLORAMBUCILO: Leukerán CLORANFENICOL: Chemicetina, Chloromycetin, Colircusí cloranfenicol, Colirio Llorens cloranfenicol, Isopto fenicol, Normofenicol CLORAZEPATO DIPOTÁSICO: Nansius, Tranxilium CLORDIAZEPÓXIDO: Huberplex, Omnalio CLORHEXIDINA: Cristalcrom, Cristalmina, Curafil, Cuvefilm, Deratín, Hibimax, Hibitane, Hibiscrub, Menalmina, Odol med dental, Sterilón CLORIMIPRAMINA: v. Clomipramina CLORMETIAZOL: v. Clometiazol CLOROQUINA: Cloroquina, Resochín CLOROTRIANISENO: Tace CLOROXILENOL: Curistán CLORPROMAZINA: Clorpromazina, Largactil CLORPROPAMIDA: Diabinese CLORTALIDONA: Higrotona CLORTETRACICLINA: Aureomicina, Colircusí Aureomicina, Pomada OC Aureomicina CLOTIAPINA: Etumina CLOTIAZEPAM: Distensán CLOTRIMAZOL: Canestén, Fungidermo, Ictán CLOXACILINA: Anaclosil, Orbenín CLOZAPINA: Leponex COBAMAMIDA: Ambritán, Zimadoce CODEÍNA: Bisoltus, Codeisán, Fludán codeína, Histaverín, Perduretas codeína CODERGOCRINA: v. Dihidroergotoxina COLCHICINA: Colchicine Oudé COLECALCIFEROL: Quimpe Vitamín D3, Vitamina D3 COLESTIPOL: Colestid COLESTIRAMINA: Lismol, Questrán APM, Resincolestiramina COLFOSCERILO: Exosurf Neonatal COLISTINA: Colimicina CORTISONA: Altesona COTRIMOXAZOL: Abactrim, Bactifor, Bridotrim, Brongenit, Eduprim, Gobens trim, Momentol, Salvatrim, Septrim, Soltrim, Toose oral CROMOGLÍCICO (CROMOGLICATO): Cromo Asma, Cusicrom, Frenal, Intal, Nebulasma, Nebulcrom, Rinofrenal CROTAMITÓN: Euraxil D DACARBAZINA: Dacarbazina, DTIC Dome DALTEPARINA: Boxol, Fragmín DANAZOL: Danatrol DAPSONA: Sulfona DAUNORUBICINA: Daunoblastina DEFEROXAMINA: Desferín DEFLAZACORT: Dezacor, Zamene DEHIDROEPIANDROSTERONA: v. Prasterona DEQUALINIO: Dequadín DESFLURANO: Suprane DESMOPRESINA: Minurín DESOGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microdiol, Suavuret DESOXICOFORMICINA: v. Pentostatina DESOXIMETASONA: Flubasón DESOXIRRIBONUCLEASA: Parkelase DEXAMETASONA: Colircusí dexametasona, Decadrán, Decadrán colirio, Dexametasona Belmac, Fortecortín, Maxidex, Oft Cusí dexametasona DEXCLORFENIRAMINA: Polaramine DEXFENFLURAMINA: Dipondal DEXKETOPROFENO: Enantyum, Ketesse, Quiralam DEXTRANO 40: Bas Dextrán, Rheomacrodex DEXTRANO 70: Dacrolux, Dextranorm, Macrodex, Tears humectante DEXTROMETORFANO: Cinfatós, Formulatus, Humex, Robitussin DM antitusivo, Romilar, Siepex, Tosfriol, Tusitinas, Tusorama, Valdatos DEXTROPROPOXIFENO: Darvon, Deprancol DIAZEPAM: Calmavén, Diaceplex, Diazepam, Drenian, Sico relax, Stesolid, Valium DIAZÓXIDO: Hyperstat DIBUCAÍNA: v. Cincocaína DICICLOMINA: v. Dicicloverina DICICLOVERINA: Bentylol DICITRATOBISMUTATO TRIPOTÁSICO: Gastrodenol, Helol DICLOFENAC: Di retard, Diclofenaco, Dolotrén, Liberalgium, Luase, Voltarén DICLOFENAMIDA: Glaucodine, Oratrol DICLORISONA: Dermarén, Dicloderm forte DIDANOSINA: Videx DIDROGESTERONA: Duphastón DIFENHIDRAMINA: Benadryl, Dormplus DIFENILHIDANTOÍNA: v. Fenitoína DIFENOXILATO (+ ATROPINA): Protector DIFLORASONA: Murode, Vincosona DIFLUCORTOLONA: Claral DIFLUNISAL: Dolobid DIGOXINA: Digoxina, Lanacordín DIHIDROCODEÍNA: Contugesic, Paracodina, Tosidrín DIHIDROERGOCRISTINA: Diertine, Ergodavur DIHIDROERGOTAMINA: Dihydergot, Tenuatina DIHIDROERGOTOXINA: Ergodilat, Hydergina DIHIDROESTREPTOMICINA: Coliriocilina DHD Estrep DIHIDROQUINIDINA: Lentoquine DIHIDROXIPROGESTERONA: v. Algestona
DILTIAZEM: Angiodrox, Cardiser, Carreldón, Globendián, Convectal, Coroláter, Cronodine, Dilaclán, Diltiwas, Dinisor, Doclis, Lacerol, Masdil, Tilker, Uni Masdil DIMEMORFANO: Dastosín DIMENHIDRINATO: Biodramina, Cinfamar, Contramareo, Travel well DIMETICONA: Aero Red, Enterosilicona, Pergastric DIMETINDENO: Fenistil DIMETOTIAZINA: Migristene DINITRATO DE ISOSORBIDA: Iso Lácer, Maycor DINOPROSTONA: Gravidex, Prepidil, Prostaglandina E2 DIOSMINA: Daflón, Diosminil, Insuvén DIPIRIDAMOL: Miosén, Persantín DIPIRONA: v. Metamizol DIPIVEFRINA: Diopine, Glaudrops DIRITROMICINA: Balodín, Noriclán, Nortrón DISOPIRAMIDA: Dicorynán DISULFIRAM: Antabus DITAZOL: Ageroplás DITRANOL: Anthranol DOBUTAMINA: Dobutrex DOCETAXEL: Taxotere DOCUSATO SÓDICO: Tirolaxo DOMPERIDONA: Domperidona Gamir DONEPEZILO: Aricept DOPAMINA: Aprical dopamina, Clorhidrat dopamina, Dopamina DORNASA ALFA: Pulmozyme DOSULEPINA: Prothiaden DOXAPRAM: Docatone DOXAZOSINA: Cardurán, Progandol DOXEPINA: Sinquán DOXICICLINA: Clisemina, Docostyl, Dosil, Doci, Doxiciclina, Doxiclat, Doxinate, Doxitén, Novelcilina, Retens, Solupén, Tetrasán, Vibracina, Vibrasán DOXILAMINA: Donormyl, Dormidina, Duebien, Unisom DOXORUBICINA: Doxorubicina, Farmiblastina DROPERIDOL: Dehidrobenzperidol, Thalamonal (+ fentanyl) E EBASTINA: Bromselón, Ebastel, EBROTIDINA: Ebrocit ECONAZOL: Etramón ginecológico, Gyno Pevaryl EDETATO CÁLCICO DISÓDICO: Complecal EDROFONIO: Anticude EFEDRINA: Efedrina Level ELCATONINA: Carbicalcín, Diatín, Elcatonina Cepa EMEPRONIO: Hexanium ENALAPRILO: Acetensil, Baripril, Bitensil, Clipto, Controlvás, Corprilor, Crinorén, Dabonal, Ditensor, Enalapril, Hertén, Hipoartel, Iecatec, Insup, Nacor, Naprilene, Neotensín, Pressitán, Reca, Renitec, Ristalén ENOXACINA: Almitil ENOXAPARINA: Clexane, Decipar EPINEFRINA: v. Adrenalina EPIRUBICINA: Farmorubicina EPOETINA ALFA: Epopén, Eprex EPOETINA BETA: Erantín EPOPROSTENOL: Flolán EPTACOG ALFA: Novosevén Kui ERGOTAMINA: En combinaciones ERITROMICINA: Bio Exazol, Bronsema, Eritrogobens, Eritromicina estedi, Eritroveinte, Erymax, Lagarmicín, Neo Iloticina, Pantomicina ERITROMICINA DERMO: Deripil, Eridosis, Euskín, Lederpax, Loderm, Pantodrín ERITROMICINA OFTAL: Oft Cusi Eritromicina ERITROPOYETINA: v. Epoetina alfa, beta ESCOPOLAMINA: Escopolamina Llorens, Vorigeno ESPECTINOMICINA: Kempi ESPIRAMICINA: Rovamycine ESPIRONOLACTONA: Aldactone 100, Aldactone A ESTANOZOLOL: Winstrol ESTAVUDINA: Zerit ESTRADIOL: Absorlent, Esotrán, Estraderm TTS, Evopad, Menorest, Oestraclín, Progynón depot, Progynova, ESTRAMUSTINA: Estracyt ESTREPTOMICINA: Estreptomicina ESTREPTOCINASA: Kabikinase, Streptase ESTRIOL: Ovestinón, Synapause ESTRÓGENOS CONJUGADOS: Carentil, Equín, Premarín ETAMBUTOL: Etambutol, Myambutol ETAMIFILINA: Solufilina, ETIDRÓNICO, ÁCIDO: Difosfén, Osteum ETILEFRINA: Efortil ETILO CLORURO: Cloretil ETINILESTRADIOL (+ GESTÁGENO): Diane 35, Eugynón, Gynovín, Microdiol, Microgynon, Minulet, Neo Lyndiol, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30 150, Primosistón, Suavuret, Tri Minulet, Triagynón, Triciclor, Trigynovín ETOFENAMATO: Afrolate, Flogoprofén, Zenaván ETOFIBRATO: Afloyán ETOMIDATO: Hypnomidate ETOPÓSIDO: Lastet, Vepesid ETOSUXIMIDA: Etosuximida, Zarontín ETOZOLINA: Elkopín F FACTOR IX: Bebulín Inmuno, Immunine Stim Plus, Mononine FACTOR VIII: Beriate P, Bioclate, Criostat SD 2, Fanhdi, Helixate, Hemofil M, Kogenate, Kryobulín Inmuno Tim, Monoclate P, Recombinate FAMCICLOVIR: Famvir FAMOTIDINA: Brolín, Confobos, Cronol, Digervín, Dispromil, Fagastril, Famotidina, Famulcer, Fanosín, Fanox, Gastrión, Gastrodomina, Gastropén, Ingastri, Invigán, Muclox, Nulcerín, Rubacina, Tairal, Tamerán, Tamín, Tipodex, Ulcetrax, Ulgarine, Vagostal FELBAMATO: Taloxa FELODIPINA: Fensel, Perfudal, Plendil, Preslow FENAZOPIRIDINA: En combinaciones FENBUFENO: Cicopal FENFLURAMINA: Ponderal FENILBUTAZONA: Butazolidina, Carudol FENILEFRINA: Analux, Boraline, Colircusí fenilefrina, Colirio Ocul fenilefrina, Mirazul, Neo Lacrim, Vistafrín FENILEFRINA RINO: Ada, Disneumón pernasal, Pulverizador nasal Colla FENITOÍNA: Epanutín, Fenitoína Rubio, Neosidantoína, Sinergina FENOBARBITAL: Gardenal, Gratusminal, Luminal, Luminaletas FENOFIBRATO: Liparisón, Secalip FENOLFTALEÍNA: Laxen Busto, Purgante Orraván, Sure Lax FENOTEROL: Berotec FENOXIMETILPENICILINA: Penilevel oral FENOXIMETILPENICILINA-BENZATINA: Benoral FENPROPOREX: Antiobes retard, Dicel, Grasmín, Tegisec FENTANILO: Durogesic, Fentanest FENTIAZAC: Donorest, Riscalón FEPRAZONA: Brotazona FERRITINA: Ferritina, Ferroprotina, Hierco, Profer FERROCOLINATO: Podertonic FERROGLICINA SULFATO: Glutaferro FIBRINA: Tissucol immuno FILGRASTIM: Granulokine, Neupogén FILICOL: Efensol FINASTERIDA: Proscar, Urprosán FITOMENADIONA: Konakión FLAVOXATO: Uronid FLECAINIDA: Apocard FLOCTAFENINA: Idarac FLUBENDAZOL: Flicum FLUCLOROLONA: Cutanil FLUCONAZOL: Diflucán, Lavisa, Loitin, Solacap FLUDARABINA: Beneflur FLUDROCORTISONA: Astonín FLUDROXICORTIDA: Drenisón FLUFENAZINA: Modecate FLUMAZENILO: Anexate FLUMETASONA: Locortene FLUNARIZINA: Flerudín, Flurpax, Sibelium FLUNITRAZEPAM: Rohipnol FLUOCINOLONA: Alvadermo, Anatopic, Co Fluocín, Cortiespec, Fluocid, Fluocortán, Fluodermo, Gelidina, Oxidermiol, Synalar FLUOCITÓNIDO: Cusilgel, Klariderm, Novoter FLUOCORTOLONA: Ultralán M FLUOROMETOLONA: FML, Isopto Flucón FLUOROURACILO: Efudix, Fluoro Uracil FLUOXETINA: Adofén, Prozac, Reneurón FLUPAMESONA: Flutenal FLUPENTIXOL: Deanxit FLUPREDNIDENO: Decoderm FLURAZEPAM: Dormodor FLURBIPROFENO: Frobén, Neo artrol, Ocuflur, Tulip FLUTAMIDA: Eulexín, Grisetín, Oncosal, Prostacur FLUTRIMAZOL: Flusporán, Funcenal, Micetal FLUVASTATINA: Lescol, Lymetel FLUVOXAMINA: Dumirox FOLCODINA: Trophires FÓLICO, ÁCIDO: Acfol, Ácido fólico Aspol FOLINATO CÁLCICO: Cromatonbic folínico, Folaxín, Folidán, Isovorín, Lederfolín FORMESTANO: Lentarón FORMOTEROL: Foradil, Neblik FOSCARNET: Foscavir FOSFOMICINA: Fosfocina, Monofoscín, Monurol, Solufos FOSFOSAL: Aydolid, Disdolén, Protagina FOSINOPRILO: Fositens, Hiperlex, Tenso Stop FUROSEMIDA: Seguril FUSÍDICO, ÁCIDO: Fucidine, Fucithalmic G GABAPENTINA: Neurontín GALAMINA: Miowás G GANCICLOVIR: Cymevene GEMCITABINA: Gemzar GEMFIBROCILO: Bolutol, Decrelip, Gemfibrozilo, Litarek, Lopid, Pilder, Taborcil, Trialmín GENTAMICINA: Genta Gobens, Gentalodina, Gentamedical, Gentamicina, Gentamival, Genticina, Gentralay, Gevramycin, Lantogent, Rexgenta GESTODENO (+ ETINILESTRADIOL): Gynovín, Minulet, Tri Minulet, Trigynovín GESTONORONA: Depostat GESTRINONA: Nemestrán GLIBENCLAMIDA: Daonil, Euglucón, Glucolón, Norglicem 5 GLICEROL: Supo Glicerina, Supo Gliz, Supo Quimpe, Vitrosups GLICEROL DERMO: Gely Lanzas, Glicerina Bidestil, Jabón de glicerina GLICLAZIDA: Diamicrón GLIPENTIDA: Staticum GLIPIZIDA: Glibenese, Minodiab GLIQUIDONA: Glurenor GLISENTIDA: v. Glipentida GLUCAGÓN: Glucagón Gen Novo Nordis GLUCALDRATO: Pyreses GLUCONATO CÁLCICO: Gluconato cálcico Pharma GLUTATIÓN: Tition GONADORELINA: Luforán GONADOTROFINA CORIÓNICA HUMANA: HCG Lepori, Physex Leo, Pregnyl, Profasi HP GOSERELINA: Zoladex GRANISETRÓN: Kytril GRISEOFULVINA: Fulcín, Greosín GUAIFENESINA: Fluidín, Fórmula expec, Lactocol expec, Robitussin H HALAZEPAM: Alapryl HALCINÓNIDO: Halog HALOFANTRINA: Halfán HALOMETASONA: Sicortén HALOPERIDOL: Haloperidol HALOTANO: Fluothane HEMOCOAGULASA: Reptilase HEPARINA: Calciparina, Heparina cálcica, Heparina sódica, Heparina vascular HEPARINOIDE: Hirudoid HEXACLOROFENO: Jabón antiséptico Asens HEXAMIDINA: Hexomedín HEXETIDINA: Oraldine, Oralspray HEXOPRENALINA: Ipradol HIDRALAZINA: Hydraprés HIDROCLOROTIAZIDA: Esidrex, Hidrosaluretil HIDROCORTISONA: Actocortina, Ceneo, Derminovag, Dermosa hidrocortisona, Hidroaltesona, Hidrocortisona, Isdinium, Lactisona, Oft Cusí hidrocortisona, Oralsone, Scalpicín capilar, Schericur, Suniderma, Supralef HIDROXIAPATITA: Ossopan, Osteopor HIDROXIETILALMIDÓN: Expafusín HIDROXIPROGESTERONA: Prolutón depot 5-HIDROXITRIPTÓFANO: Cincofarm, Telesol HIDROXIZINA: Atarax HIDROXOCOBALAMINA: Megamilbedoce HIERRO, LACTATO: Cromatonbiotic Ferro HIERRO, SULFATO: Fero Gradumet HIERRO-DEXTRANO: Imferón HIERRO, ÓXIDO: Endorem HIERRO, SORBITEX: Yectofer HIERRO, SUCCINILCASEÍNA: Ferplex, Ferrocur, Lactoferrina HOMATOPRINA: Colircusí homatropina, Colirio Llorens homatropina, Colirio Ocul homatoprina, Coliriocilina homatropina HORMONA FOLÍCULO ESTIMULANTE Y LUTEINIZANTE: HMG Lepori, Pergonal 500 I IBUPROFENO: Actimidol, Algiasdín, Algisán, Altior, Dalsy, Doctril, Dolocyl, Dorival, Ediluna, Espidifén, Faspic, Femaprim, Femidol, Ibenón, Ibuprofeno, Isdol, Kalma, Leonal, Narfén, Neobrufén, Noalgil, Nurofén, Pocyl, Dadefén Solufena, Todalgil IBUPROXAM: Nalén IDARUBICINA: Zavedos IDOXURIDINA: Virexén IFOSFAMIDA: Tronoxal IMIPENEM (+ CILASTATINA): Tienam IMIPRAMINA: Tofranil INDAPAMIDA: Extur, Tertensif INDINAVIR: Crixiván INDOMETACINA: Aliviosín, Artrinovo, Flogoter, Inacid, Inacid Dap, Indo Framán, Indocaf, Indoftol, Indolgina, Indonilo, Mederreumol, Neo Decabutín, Rheumo Roger, Reusín INDORAMINA: Orfidora INSULINA: Actrapid, Humaplús, Humulina, Mixtard, INSULINA ISOFÁNICA: Humaplús, Humulina, Insulatard NPH, Mixtrad INSULINA LISPRO: Humalog INSULINA-CINC: Humulina Lenta, Ultralenta, Monotard, Ultratard INSULINA-PROTAMINA: v. Insulina Isofánica INTERFERÓN ALFA-2 A: Roferón INTERFERÓN ALFA-2 B: Intrón A, Viraferón INTERFERÓN ALFA-N1: Wellferón INTERFERÓN BETA: Frone INTERFERÓN BETA-1 B: Betaferón INTERFERÓN GAMMA-1 B: Imukín INTERLEUCINA 2: Proleukín IPRATROPIO: Atrovent, Disne Asmol ISOFLURANO: Aerrane, Forane, Isoflurano Inibsa ISOFOSFAMIDA: v. Ifosfamida ISONIAZIDA: Cemidón, Pyreazid, Rimifón ISONIXINA: Nixyn Hermes ISOPRENALINA: Aleudrina ISOSORBIDA, DINITRATO: Iso Lácer, Maycor ISOSORBIDA, MONONITRATO: Cardiovás, Coronur, Dolak, Isonitril, Olicard, Pancardiol, Percorina, Pertil, Titrane, Uniket ISOTRETINOÍNA: Isotrex, Roacután Andreu ISOXSUPRINA: Duvadilán ISPÁGULA: Biopasal Fibra, Fibramucil, Fybogel, Laxisoft, Metamucil, Plantabén ISRADIPINA: Lomir, Vaslán ITRACONAZOL: Canadiol, Hongoseril, Sporanox J JOSAMICINA: Josamina, Josaxín K KANAMICINA: Kanacolirio, Kanescín, Kantrex KETAMINA: Ketolar KETAZOLAM: Marcén, Sedotime KETOCONAZOL: Fungarest, Fungo Hubber, Ketoconazol, Ketoisdín, Micóticum, Panfungol KETOPROFENO: Arcental, Extraplus, Fastum, Ketoprofeno, Ketosolán, Orudis, Reumoquín KETOROLAC: Droal, Tonum, Toradol KETOTIFENO: Ketasma, Zastén L LABETALOL: Trandate LACIDIPINA: Lacimén, Lacipil, Motens LACTITIOL: Emportal, Oponaf LACTULOSA: Belmalax, Duolax, Duphalac, Gatinar, Lactulosa Llorente LAMIVUDINA: Epivir LAMOTRIGINA: Labileno, Lamictal LANREÓTIDO: Somatulina LANSOPRAZOL: Bamalite, Opirén LENOGRASTIM: Euprotín, Granocyte LEUPRORELINA: Ginecrín, Procrín LEVOBUNOLOL: Betagán LEVOCABASTINA: Bilina, Livocab LEVODOPA: Madopar (+ Benserazida), Sinemet (+ Carbidopa) LEVOMEPROMAZINA: Sinogán LEVONORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microgynón, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30, Triagunon, Triciclor LEVOTIROXINA: Dexnón, Levothroid, Thyrax, Tiroxina Leo LIDOCAÍNA: Aeroderm, Curadent, Lidocaína Braun, Lincaína, Xylocaína, Xylonor LINCOMICINA: Cillimicina, Lincocín LINESTRENOL: Neo Lyndiol (+ etinilestradiol), Orgametril LIOTIRONINA: Triyodotironina LIPRESINA: Vasopresina LISINOPRILO: Doneka, Prinivil, Secubar, Zestril LISURIDA: Dopergín LITIO, CARBONATO: Plenur LOFEPRAMINA: Deftán LOMUSTINA: Belustine LOPERAMIDA: Fortasec, Imodium, Imosec, Loperamida, Loperán, Orulop, Taguinol LOPRAZOLAM: Somnovit LORATADINA: Civerán, Clarityne, Optimín, Velodán, Viatine LORAZEPAM: Divial, Donix, Idalprem, Lorazepam Medical, Orfidal, Piralone, Placinoral, Sedizepán LORMETAZEPAM: Loramet, Noctamid, Sedobrina LOSARTÁN: Cozaar LOVASTATINA: Lipodrén, Mevacor, Nergadán, Taucor LOXAPINA: Desconex M MAGALDRATO: Bemolán, Gastromol, Magión, Minotón MAGNESIO, HIDRÓXIDO: Crema de magnesia, en combinación MAGNESIO, ÓXIDO: en combinación MAGNESIO, PIDOLATO: Actimag, Mag 2 MAGNESIO, SULFATO: Sulmetín iny MAGNESIO, TRISILICATO: Mabosil, Silimag MANITOL: Apir manitol, Manitol, Osmofundina MAPROTILINA: Ludiomil MEBENDAZOL: Bantenol, Lomper, Mebendán, Oxitover, Sufil MEBEVERINA: Duspatalín MECLICINA: Chiclida, Dramine, Navicalm MECLOCICLINA: Quoderm MECLOFENÁMICO, ÁCIDO: Meclomén MECLOZINA: v. Meclizina MECOBALAMINA: Asimil B12 MEDRISONA: Liquipom Medrisone MEDROGESTONA: Colpro MEDROXIPROGESTERONA: Depo Progevera, Farlutal, Progevera, Progevera 250 MEFENÁMICO: v. Ácido mefenámico MEGESTROL: Borea, Maygace, Maygace altas dosis, Megefrén, Megostat altas dosis MELFALÁN: Melfalán MELOXICAM: Movalis, Parocín, Uticox MENADIONA: Kaergona MEPERIDINA: v. Petidina MEPIRAMINA: Fluidasa MEPIVACAÍNA: Isogaíne, Scandinibsa MEPROBAMATO: Dapaz, Oasil MEQUINOL: Novo dermaquinona MEQUITAZINA: Mircol MERBROMINA: Cinfacromín, Cromer Orto, Logacrón, Merbromina, Mercromina, Mercurín, Mercurobromo, Mercurocromo, Mercutina, Pintacrom, Super Cromer MERCAPTOPURINA: Mercaptopurina MERCUROBUTOL: Mercryl Lauryle MERCUROCROMO: v. Mercurobromo MEROPENEM: Meronem MESALAZINA: Claversal, Lixacol, Quintasa MESNA: Mucofluid, Uromitexán MESTEROLONA: Provirón METACUALONA: Pallidán METADONA: Metasedín, Sedo Rápide METAMIZOL: Adolkín, Afebrín, Dolemicín, Lasaín, Metamizol, Neo Melubrina, Nolotil, Optalgín METAMPICILINA: Dompil, Meta Framan, Metakés, Serfabiotic METENOLONA: Primobolán depot METFORMINA: Glucophage METILCELULOSA: Muciplasma METILCOBALAMINA: v. Mecobalamina METILDIGOXINA: Lanirapid METILDOPA: Aldomet METILERGOBASINA: Methergín METLERGOMETRINA: v. Metilergobasina METILERGONOVINA: v. Metilergobasina METILFENIDATO: Rubifén METILFENOBARBITAL: Prominal METILPREDNISOLONA: Adventán, Depo Moderín, Metilprednisolona, Solu Moderín, Urbasón METIMAZOL: v. Tiamazol METISOPRINOL: Bodaril METOCARBAMOL: Robaxín METOCLOPRAMIDA: Metagliz, Primperán METOPROLOL: Lopresor, Selokén METOTREXATO: Emthexate, Metotrexato METOXALENO: Oxsoralén METOXAMINA: Metoxamina METRONIDAZOL: Amoteín, Flagyl, Flagyl vaginal, Metronidazol, Rozex, Tricowas B MEXILETINA: Mexitil MEZLOCILINA: Baypen MIANSERINA: Lantanón MICOFENOLATO DE MOFETILO: Cellcept MICONAZOL: Daktarín, Fungisdín, Miconazol MIDAZOLAM: Dórmicum MIDECAMICINA: Momicine, Myoxam, Normicina MILRINONA: Corotrope MINOXIDILO: Kapodín, Kresse, Lacovín, Lonitén, Minoxidil, Pilovital, Regaine, Ritebán MIRTAZAPINA: Rexer MISOPROSTOL: Cytotec, Menpros MITOMICINA: Mitomycin C MITOXANTRONA: Novantrone, Pralifán MIVACURIO: Mivacrón MOCLOBEMIDA: Manerix MOLGRAMOSTIM: Leucomax MOLSIDOMINA: Corpea, Molsidaín MOMETASONA: Elica, Elocom MORFINA: Cloruro mórfico, Morfina, MST Continus, Oblioser, Sevredol, Skenan MUPIROCINA: Bactrobán, Plasimine MYCOBACTERIUM BOVIS: Immucyst BCG N NABUMETONA: Dolsinal, Listrán, Relif NADOLOL: Corgard, Solgol NADROPARINA: Fraxiparina NAFARELINA: Synarel NAFAZOLINA: Colirio alfa, Miraclar, Privina NAFTIDROFURILO: Praxilene NALIDÍXICO: v. Ácido nalidíxico NALOXONA: Naloxone NALTREXONA: Antaxone, Celupán NANDROLONA: Colirio Ocul Nandrol, Deca Durabolín NAPROXENO: Aliviomás, Antalgín, Denaxprén, Ilagane, Lundirán, Naprokés, Naprosyn, Naproval, Naproxeno, Proxén NARATRIPTÁN: Naramig NEDOCROMILO: Brionil, Cetimil, Ildor, Tilad, Tilavist NEFOPAM: Acupán NEOMICINA: Neomicina, Coliriocilina Neomicina NEOSTIGMINA: Neostigmina, Prostigmine NETILMICINA: Dalinar, Netrocín NICARDIPINA: Dagán, Flusemide, Lecibral, Lincil, Lucenfal, Nerdipina, Nicardipino, Vatrasín NICERGOLINA: Fisifax, Sermión, Varsón NICOFIBRATO: Arterium NICOTINA: Nicodisc, Nicomax, Nicorette, Nicotinell, Nicotrans, Nicotrol NICOTINATO DE TOCOFEROL: Disclar, Vitaber PP+E NICUMALONA: v. Acenocumarol NIFEDIPINA: Adalat, Cordilán, Dari, Dilcor, Nifedipino, Pertensal NIFLÚMICO: v. Ácido niflúmico NIFURATEL: Macmiror NIMESULIDA: Antifloxil, Guaxán NIMODIPINA: Admón, Brainal, Calinit, Kenesil, Modus, Nimotop, Remontal NISOLDIPINA: Cornel, Syscor NISTATINA: Mycostatín NITRAZEPAM: Nitrazepán, Pelsón, Serenade NITRENDIPINA: Baypresol, Gericin, Monopress, Niprina, Nitrendipino, Sub Tensin, Tensogradal, Trendinol, Vastensium NITROFURAL: Furacín NITROFURANTOÍNA: Chemiofurín, Furantoína, Furobactina NITROGLICERINA: Cardiodisco, Colenitral, Cordiplast, Diafusor, Minitrán, Nitradisc, Nitro Dur, Nitroderm, Nitropacín, Nitroplast, Nitrotard, Solinitrina, Vernies NITROPRUSIATO SÓDICO: Nitroprussiat NIZATIDINA: Distaxid, Ulcosad NONOXINOL: Lineafarm, Nacha, Noblitén, Para Calton, Yadalán NORADRENALINA: Adrenor NORETINDROMA: v. Noretisterona NORETISTERONA: Primolut Nor NORFLOXACINA: Amicrobín, Baccidal, Chibroxín, Esclebín, Espedén, Nalión, Norfloxacina, Noroxín, Senro, Uroctal, Vicnas NORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Eugynón NORGESTREL (+ ESTRADIOL): Progylutón NORTRIPTILINA: Martimil, Paxtibi NOSCAPINA: Tuscalmén O OCTATROPINA: Vapín OCTREÓTIDO: Sandostatín OFLOXACINA: Oflovil, surnox, Tarivid OLANZAPINA: Zyprexa OLSALAZINA: Rasal OMEPRAZOL: Audazol, Aulcer, Belmazol, Ceprandal, Elgan, Emeprotón, Gastrimut, Indurgán, Losec, Miol, Mopral, Norpramín, Nuclosina, Omaprén, Ompranyt, Parizac, Pépticum, Prysma, Sanamidol, Secrepina, Ulceral, Ulcesep, Ulcometión, Zimor OMOCONAZOL: Afongán, Fongamil ONDANSETRÓN: Fixca, Helmine, Yatrox, Zofrán ORCIPRENALINA: Alupent ORNIDAZOL: Tinerol OTILONIO: Spasmoctyl OXATOMIDA: Cobiona, Oxatokey, Oxleti, Tanzal OXAZEPAM: Adumbrán OXIBUTININA: Ditropán OXICONAZOL: Salongo OXIMETAZOLINA: Alerfrín, Descongestán, Egarone oximetazolina, Humoxal, Idasal, Inalintra, Nasovalda, Nebulicina, Oftinal, Respibien, Respir, Rinocorín, Rinodif, Utabón OXITETRACICLINA: Colircusí oxitetraciclina, Terramicina OXITOCINA: Syntocinón OXOLAMINA: Perebrón OXOLÍNICO: v. Ácido oxolínico OXPRENOLOL: Trasicor P PACLITAXEL: Taxol PANCURONIO: Pavulón PANTOPRAZOL: Anagastra, Pantecta, Ulcotenal PAPAVERINA: Sulmetín papaverina PARACETAMOL: Acertol, Actrón, Akindol, Analter, Antidol, Apiretal, Aspac, Asplín, Calmanticold, Cupanol, Dolefín paracetamol, Dolgesic, Dolostop, Duorol, Efferalgán, Febranine, Febrectal simple, Gelocatil, Melabón infantil, Nofedol, Panadol, Paracetamol, Pediapirín, Pirinasol, Simol, Temperal, Termalgín, Tylenol, Zatinol, Zolbén PARAFINA: Emuliquen simple, Hodernal PARAMETASONA: Cortidene depot PAROMOMICINA: Humatín PAROXETINA: Frosinor, Motiván, Seroxat PEFLOXACINA: Azubén, Peflacine PENICILAMINA: Cupripén, Sufortanón PENICILINA G: v. Bencilpenicilina PENTAMIDINA: Pentacarinat PENTAZOCINA: Pentazocina, Sosegón PENTOSANOPOLISULFÚRICO: Fibrocid PENTOSTATINA: Nipent PENTOXIFILINA: Elorgán, Hemovás, Retimax PERFENAZINA: Decentán PERGOLIDA: Pharkén PERICIAZINA: Nemactil PERINDOPRILO: Coversyl PETIDINA: Dolantina PICOSULFATO SÓDICO: Contumax, Elimín, Evacuol, Gutalax, Lubrilax, Skilax PIKETOPROFENO: Calmatel, Triparsean PILOCARPINA: Colircusi pilocarpina, Colirio Llorens pilocarpina, Colirio oculos pilocarpina, Isopto carpina PIMOZIDA: Orap PINAVERIO: Eldicet PINAZEPAM: Duna PIPEMÍDICO, ÁCIDO: Galusán, Nuril, Urisán, Uropipedil PIPERACILINA: Piperzam, Pipril PIPERAZINA: Vermi Quimpe PIPOTIAZINA: Lonserén PIRACETAM: Ciclofalina, Genogris, Nootropil, Piracetam PIRANTEL: Lombriareu, Trilombrín PIRARUBICINA: Pirarubicina PIRAZINAMIDA: Pirazinamida PIRETANIDA: Midatén, Perbilén PIRIDOSTIGMINA: Mestinón PIRIDOXINA: Beglunina, Benadón, Conductasa, Godabión B6, Serfoxide PIRIFIBRATO: Bratenol PIRIMETAMINA: Daraprim PIRLINDOL: Lifril PIROXICAM: Artralgil, Brexinil, Cycladol, Dekamega, Doblexán, Feldene, Improntal, Piroxicam, Salvacam, Sasulén, Vitaxicam PIRVINIO: Pamoxán PIVAMPICILINA: Lervipán, Pivamiser PIZOTIFENO: Mosegor, Sandomigrán PLATA, NITRATO: Argenpal PODOFILOTOXINA: Condelone, Wartec POLIESTRADIOL: Estradurín POVIDONA YODADA: Betadine, Betatul, Braunoderm, Braunol, Iodina, Kaput, Orto dermo P, Polividona yodada, Sanoyodo, Solucionic, Topionic Scrub PRAVASTATINA: Bristacol, Lipemol, Liplat, Prareduct PRAZOSINA: Miniprés PREDNICARBATO: Batmen, Peitel PREDNISOLONA: Dacortín H, Estilsona, Normonsona, Solu Dacortín H PREDNISONA: Dacortín, Prednisona PRILOCAÍNA: Citanest PRIMIDONA: Mysoline PROBUCOL: Bifenabid, Duperlipid PROCAÍNA: Procaína, Venocaína PROCAINAMIDA: Biocoryl PROCARBAZINA: Natulán PROCATEROL: Onsukil, Promaxol PROCICLIDINA: Kemadrén PROGESTERONA: Progeffik, Utrogestán PROGLUMETACINA: Prodamox, Protaxil PROMESTRIENO: Colpotrofín, Deliproderm PROMETAZINA: Fenergán tópico, Frinova, Sayomol PROPACETAMOL: Pro Efferalgán PROPAFENONA: Rytmonorm PROPIFENAZONA: Cibalgina PROPOFOL: Dipriván PROPRANOLOL: Sumial PROTAMINA: Protamina PSORALENO: Novo Melandina Q QUAZEPAM: Quiedorm QUENODESOXICÓLICO: v. Ácido quenodesoxicólico QUINAGOLIDA: Norprolac QUINAPRILO: Acuprel, Ectrén, Lidaltrín QUINIDINA: Cardioquine, Longacor Nativelle, Quinicardina R RAMIPRILO: Acovil, Carasel RANITIDINA: Coralén, Quantor, Ran H2, Ranidín, Ranilonga, Ranix, Ranuber, Rubiulcer, Tanidina, Terposén, Toriol, Zantac REMIFENTANILO: Ultiva REPROTEROL: Broncospasmín RETINOL: Auxina A, Biominol A, Dif Vitamín A, Mulsal A, Rinocusí vitamínico RIBAVIRINA: Virazid RIFABITINA: Ansatipín RIFAMICINA: Rifamicina colirio, Rifocina RIFAMPICINA: Rifagén, Rifaldín, Rimactán RISPERIDONA: Risperdal RITODRINA: Pre Par RITONAVIR: Norvir ROCURONIO: Esmerón ROXATIDINA: Roxiwás, Sarilén ROXITROMICINA: Macrosil, Rotesán, Rotramín, Rulide S SALBUTAMOL: Buto Asma, Butosol, Dipulmín, Emicán, Salbutamol, Ventadur, Ventolín SALICILATO DE DIETILAMINA: Algoderm, Artrogota SALICILATO DE PICOLAMINA: Algiospray SALICÍLICO: v. Ácido salicílico SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato SALMETEROL: Beglán, Betamicán, Inaspir, Serevent SALSALATO: Umbradol SAQUINAVIR: Invirase SELEGILINA: Plurimén SELENIO: Abottselsun, Bioselenium, Caspiselenio SEN: Depurán, Diolaxil SENÓSIDOS: Justelax, Puntual, Puntualex, Pursenid, X Prep SERMORELINA: Geref SERTACONAZOL: Dermofix, Dermoseptic, Zalaín SERTRALINA: Aremis, Besitrán SEUDOEFEDRINA: Otrinol SIMVASTATINA: Colemín, Pantok, Zocor SISOMICINA: Sisomina SOMATOSTATINA: Somatostatina, Somiatón, Somonal SOMATOTROPINA: Genotonorm, Humatrope, Norditropín, Saizén, Zomactón SOTALOL: Sotapor SUCCINILCOLINA: v. Suxametonio SUCRALFATO: Gastral, Tiblex, Ulcufato, Urbal SULBACTAM (+ AMPICILINA): Bacimex , Galotam, Unsyn SULFACETAMIDA: Colircusí sulfacetamida, Colirio Llorens sulfacetamida, Colirioclina sulfacetamida SULFADIAZINA: Sulfadiazina SULFAMETOXAZOL: v. Cotrimoxazol SULFANILAMIDA: Azol polvo SULFASALAZINA: Salazopyrina SULINDAC: Sulindal SULPIRIDA: Digtón, Dogmatil, Guastil, Lebopride, Psicocén, Tepavil SUMATRIPTÁN: Arcoirán, Imigrán, Novelian SURFACTANTE PULMONAR BOVINO: Survanta SURFACTANTE PULMONAR PORCINO: Curosurf SUXAMETONIO: Anectine, Mioflex SUXIBUZONA: Danilón tópico T TACRINA: Cognex TACRÓLIMO: Prograf TAMOXIFENO: Nolvadex, Oxeprax, Tamoxifeno TAXOL: v. Paclitaxel TAZOBACTAM (+ PIPERACILINA): Tazocel TEGAFUR: Utefos TEICOPLANINA: Targocid TENIPÓSIDO: Vumón TENOXICAM: Artriunic, Reutenox, Tilcotil TEOFILINA: Asmo Hubber, Chantaline, Eufilina, Histafilín, Neo Elixifilín, Pulmeno, Teodelín, Teofilina, Teolixir, Theo Dur, Theo Max, Theolair, Theoplus, Unilong, Vent retard TERAZOSINA: Deflox, Magnurol TERBINAFINA: Lamisil TERBUTALINA: Tedipulmo, Terbasmín TERFENADINA: Alergist, Cyater, Rapidal, Terfenadina, Ternadín, Triludán TESTOSTERONA: Testex TETRACAÍNA: Anestesia Topi, Lubricante Urol TETRACICLINA: Actisite, Ambramicina, Bristaciclina, Kinciclina, Quimpe Antibiótico, Tetra Hubber, Tetraciclina TETRACOSÁCTIDO: Nuvacthén depot TETRAZEPAM: Myolastán TIABENDAZOL: Triasox TIAMAZOL: Tirodril TIAMINA: Benerva TIANFENICOL: Urfamycin TIAPRIDA: Tiaprizal TIAPROFÉNICO: Ácido tiaprofénico TIBOLONA: Boltín TICARCILINA: Ticarpén TICLOPIDINA: Ticlodone, Tiklid TIETILPERAZINA: Torecán TILIDINA: Tilitrate TILOXAPOL: Lacermucín TIMOLOL: Cusimolol, Nyolol, Timoftol TINIDAZOL: Tricolam TIOCONAZOL: Trosid TIOGUANINA: Tioguanina TIOPENTAL SÓDICO: Pentothal, Tiobarbital TIOPERAZINA: Majeptil TIORIDAZINA: Meleril TIOTEPA: Onco Tiotepa TIPEPIDINA: Asvelik TIXOCORTOL: Rectovalone, Tiovalone TIZANIDINA: Sirdalud TOBRAMICINA: Tobra Gobens, Tobradistín, Tobramicina, Tobrex TOCOFEROL: Auxina E, Ephynal TOCOFIBRATO: Transferal TOLBUTAMIDA: Rastinón TOLEMTÍN: Artrocaptín TOLNAFTATO: Devorfungi, Tinaderm TORASEMIDA: Dilutol, Isodiur, Sutril TOREMIFENO: Farestón TOXINA BOTULÍNICA: Toxina botulínica TRAMADOL: Adolonta, Tralgiol TRAMAZOLINA: Rhinospray TRANDOLAPRILO: Goptén, Odrik, Zgoptén TRANEXÁMICO: v. Ácido tranexámico TRANILCIPROMINA: Parnate TRAZODONA: Deprax TRETINOÍNA: Dermojuventus, Retirides TRIAMCINOLONA: Ledercort, Proctosteroid, Trigón depot TRIAMTERENO: Urocaudal TRIAZOLAM: Halción TRIFLUOPERAZINA: Eskazine TRIFLURIDINA: Virodimín TRIFLUSAL: Disgrén TRIHEXIFENIDILO: Artane TRIMEBUTINA: Polibutín TRIMETOPRIM: v. Cotrimoxazol TRIMIPRAMINA: Surmontil TRIOXANO: Diformil TRIPELENAMINA: Azarón TRIPROLIDINA: Pro actidil TRIPTORELINA: Decapeptyl TROFOSFAMIDA: Genoxal trofosfamida TROMANTADINA: Viru serol TROPICAMIDA: Colircusí tropicamida TROPISETRÓN: Navobán TROSPIO: Spasmosarto, Uraplex TUBOCURARINA: Curarina U URAPIDILO: Elgadil UROFOLITROPINA: Neo Fertinorm UROCINASA: Arbokinase, Urokinase, Uroquidán URSODESOXICÓLICO: v. Ácido ursodesoquicólico V VALACICLOVIR: Valtrex, Viroval VALPROICO: Depakine VALPROMIDA: Depamide VANCOMICINA: Diatracín VASOPRESINA-LISINA: v. Lipresina VECURONIO: Norcurón VENLAFAXINA: Dobupal, Vandral VERALIPRIDA: Agreal, Faltium VERAPAMILO: Manidón, Reduprés, Veratensín VIGABATRINA: Sabrilex VILOXAZINA: Vivarint VINBLASTINA: Vinblastina VINBURNINA: Cervoxán, Eburnoxín VINCAMINA: Arteriovinca, Dilarterial, Tefavinca, Vadicate, Vincacén, Vincaminol VINCRISTINA: Vincrisul VINDESINA: Enisón VINORELBINA: Biovelbín, Navelbine W WARFARINA: Aldocumar X XILOMETAZOLINA: Desconasal, Otrivín, Rationasal XIPAMIDA: Demiax, Diurex Z ZALCITABINA: Hivid ZIDOVUDINA: Retrovir, Zidovudina ZOLMITRIPTÁN: Zolmig ZOLPIDEM: Cedrol, Dalparán, Stilnox ZOPICLONA: Datolán, Limován, Siatén ZUCLOPENTIXOL: Cisordinol, Clopixol
Bien manger à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais que vous me parliez de vos expériences de nourriture dans les hotels tous inclus de Cuba. Je suis entrain de me planifier un voyage pour le mois d'octobre 2012 et Cuba est dans mes choix à date, surtout à cause du prix qui est très bas par rapport aux autres destinations.
Pour ceux qui y sont déjà aller, parlez moi de vos expériences, positive et/ou négative que vous avez vécu dans un forfait tous inclus. J'ai une bonne idée à quoi m'attendre au niveau des hotels, piscines, plages, etc... Mais c'est surtout vos commentaires sur la nourriture que j'aimerais connaitre. Je ne m'attend pas à de la haute gastronomie mais je sais qu'on peut bien manger à Cuba.
J'ai déjà voyagé en Republique Domonicaine et au Mexique et j'ai toujours été satisfait de la nourriture dans mes forfaits.
Merci d'avance.
J'aimerais que vous me parliez de vos expériences de nourriture dans les hotels tous inclus de Cuba. Je suis entrain de me planifier un voyage pour le mois d'octobre 2012 et Cuba est dans mes choix à date, surtout à cause du prix qui est très bas par rapport aux autres destinations.
Pour ceux qui y sont déjà aller, parlez moi de vos expériences, positive et/ou négative que vous avez vécu dans un forfait tous inclus. J'ai une bonne idée à quoi m'attendre au niveau des hotels, piscines, plages, etc... Mais c'est surtout vos commentaires sur la nourriture que j'aimerais connaitre. Je ne m'attend pas à de la haute gastronomie mais je sais qu'on peut bien manger à Cuba.
J'ai déjà voyagé en Republique Domonicaine et au Mexique et j'ai toujours été satisfait de la nourriture dans mes forfaits.
Merci d'avance.
Itinéraire de trois semaines en Italie: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple dans la cinquantaine et nous planifions un (premier) voyage en Italie pour mai 2013.
Cela ne dira sans doute pas grand chose à la plupart d'entre vous, mais résidant au Québec j'écoute pas mal la télé de nos voisins du sud. Il y a ce type très populaire aux USA, Rick Steves qui anime une émission à la télé publique sur les voyages en Europe et voici l'itinéraire qu'il recommande pour un voyage de trois semaines en italie.
Jour 1: Arrivée à Milan, dormir à Milan Jour 2: Milan vers le Lac de Come, dormir à Varenna Jour 3: Lac Come, dormir à Varenna Jour 4: Louer une auto à Milan ou Verone, ensuite vers les Dolomites via Verone, dormir à Castelrotto Jour 5: Dolomites, dormir à Castelrotto Jour 6: vers Venise, dormir à Venise Jour 7: Venise, dormir à Venise Jour 8: vers Florence, dormir à Florence Jour 9: Florence, dormir à Florence Jour 10: vers les Cinque Terre, dormir à Vernazza Jour 11: Cinque Terre, dormir à Vernazza Jour 12: vers Sienne via Pise, dormir à Sienne Jour 13: Sienne, dormir à Sienne Jour 14: Vers Assisi, dormir à Assisi Jour 15: vers Civita, dormir à Civita ou Orvieto Jour 16: Vers Sorrento via Pompei, dormir à Sorrento Jour 17: Sorrento, dormir à Sorrento Jour 18: Vers Paestum via Amalfi, dormir à Sorrento Jour 19: Vers Rome, remettre l'auto, dormir à Rome Jour 20: Rome, dormir à Rome Jour 21: Rome, dormir à Rome Jour 22: Rome, vol de retour
Cela me semble un peu beaucoup comme rythme, personnellement j'aurais tendance à en faire moins, mais je serais curieux de connaitre votre avis sur cet itinéraire surtout pour ceux d'entre vous qui ont fait déjà visiter l'Italie.
Merci à l'avance
Nous sommes un couple dans la cinquantaine et nous planifions un (premier) voyage en Italie pour mai 2013.
Cela ne dira sans doute pas grand chose à la plupart d'entre vous, mais résidant au Québec j'écoute pas mal la télé de nos voisins du sud. Il y a ce type très populaire aux USA, Rick Steves qui anime une émission à la télé publique sur les voyages en Europe et voici l'itinéraire qu'il recommande pour un voyage de trois semaines en italie.
Jour 1: Arrivée à Milan, dormir à Milan Jour 2: Milan vers le Lac de Come, dormir à Varenna Jour 3: Lac Come, dormir à Varenna Jour 4: Louer une auto à Milan ou Verone, ensuite vers les Dolomites via Verone, dormir à Castelrotto Jour 5: Dolomites, dormir à Castelrotto Jour 6: vers Venise, dormir à Venise Jour 7: Venise, dormir à Venise Jour 8: vers Florence, dormir à Florence Jour 9: Florence, dormir à Florence Jour 10: vers les Cinque Terre, dormir à Vernazza Jour 11: Cinque Terre, dormir à Vernazza Jour 12: vers Sienne via Pise, dormir à Sienne Jour 13: Sienne, dormir à Sienne Jour 14: Vers Assisi, dormir à Assisi Jour 15: vers Civita, dormir à Civita ou Orvieto Jour 16: Vers Sorrento via Pompei, dormir à Sorrento Jour 17: Sorrento, dormir à Sorrento Jour 18: Vers Paestum via Amalfi, dormir à Sorrento Jour 19: Vers Rome, remettre l'auto, dormir à Rome Jour 20: Rome, dormir à Rome Jour 21: Rome, dormir à Rome Jour 22: Rome, vol de retour
Cela me semble un peu beaucoup comme rythme, personnellement j'aurais tendance à en faire moins, mais je serais curieux de connaitre votre avis sur cet itinéraire surtout pour ceux d'entre vous qui ont fait déjà visiter l'Italie.
Merci à l'avance
Quels sont les remèdes pour que Madagascar devienne une destination touristique? English translation pending
Bonjour, 🙂
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Mordue par un petit chien enragé au Maroc... English translation pending
Bonjour, j aimerai partager une expérience douloureuse et trop méconnue... Le 23 mars exactement , lors d un tournage TV ( RTL tvi ) au sujet de la fondation " Helga Heidrich " qui sauve des animaux à Marrakech ( plus de 350 bestiolles ) , une Francaise a apporté 5 petits chiots trouvés sur le bord du chemin , dont l un était agressif et qu elle avais mis en cage, ( COMME IL N Y A PAS DE CHIEN MECHANT ) j ai sortis ce pti bout de sa cage , dabord il m a leché le visage , puis s est retourné et m as mordu a la main tres fort... Le soir meme je devais etre a Rabat pour affaires , et j ai tres vite oublié l incident , je précise que je n"étais VACCINEE contre la rage, Le chiot a été enmené directement a la clinique vétérinaire , et qlq jours apres il mourrais de la rage, ce que j ignorais , malgré les sms que je recevais de Helga , a savoir , d aller d'urgence me faire vacciner ... Le 8 eme jour apres la morsure je me suis rendue dans un hopital de Marrakech ou j ai vu deux medecins , et tout les deux m on prescris des antibiotiques , a savoir puisque JE N AVAIS PAS EU DE FIERVRE ? NI D INFECTION !!!d apres eux je ne risquais RIEN !!! Attention c est FAUX !!! La rage est une maladie sournoise , silencieuse et TOUJOURS MORTELLE !!! Le pis c est que tout le monde me rassurais et banalisais cette morsure , (coté européen !!!) Et c est un pauvre petit marocain , qui m a enmené lui, a bob boukala , au centre anti rabique de Marrakech pour commencer le traitement, il est vrai que le véto essayais vainement de me joindre , qu Helga innondais mon portable de sms , mais ... je l avais oublié chez une amie.
Je demande a tout les gens qui se rende au Maroc , de bien se renseigner sur cette maladie , et surtout de se faire vacciner , il y a assez de sujet sur la rage sur internet , alors allez y SVP.
J ai du revenir d' urgence en Belgique , ou je suis suivie par l institut bon pasteur de Bruxelles , analyse , traitements ectr... Si je ne produit pas d'anti corps , et que les symptome surgissent , ils pensent employer la méthode de Milwaukie , a savoir me plonger dans un coma afin de combattre le virus , taux de survie 20 % ... Et je ne peut pas QUITTER la Belgique avant le mois de septembre.
Il est vrai qu eje suis passée par des moments ou mes yeux était tres noir , fatigue , céphalée , etat grippale , mais qui n a pas ce genre de symptomes ??? Voila pkoi cette maladie est sournoise et quand les symptome surgissent , environ 45 jours apres la morsure , c 'est fatal.
Au Maroc malheureusement les gens meurent de la rage , mal renseignés , moi j ai la chance d 'être bien suivie ici en Europe, mais je pense a tout ces pauvre gens , a ces enfants qui n on pas ma chance ( malgré tout ) et qui en meurent encore!!!
Il est dans notre culture d aimer , de carresser les animaux , en voyant des chiots affamés au bord d un chemin , qui n aurais pas envie de les carresser , de leurs donner un peu de nourriture ou de l 'eau fraiche ??? A TOUT LES AMIS DES ANIMAUX svp faites vous vacciner , j aime et je protege les animaux au Maroc depuis plus de 6 années , il m est arriver de rentrer ds des meutes de chiens , de repérer le dominant , de les nourrir , de les soigner ... Et je n 'étais pas vaccinée , baucoup d inconsience de ma part , alors je ne suis pas un exemple , mais aller dans les centres de medecine de voyage , car meme vos medecin traitants sont vraiment pour la plupart ignorants sur le sujet ... Voila , et cela ne m 'empecheras jamais de continuer a aimer , soigner , aider les animaux que je rencontre au Maroc ou autre...
Arnaque à Marrakech English translation pending
Bonjour
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
Bus Delhi - Manali? English translation pending
Bonjour,
mon avion arrive à Delhi le 16 juin à 17h50. En prenant une navette directement à la sortie de l'aéroport vers l'ISBT, est-ce que j'arriverai à temps pour avoir un bus pour Manali ? (je suis pas très fan des grosses villes... 😛)
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
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Prix des billets d'avion cette année pour Madagascar English translation pending
Les prix concernant Paris - Antananarivo ne baissent pas .... toujours à 900 voir 990 euros même sur Corsair. A quand les tarifs raisonables aux alentours de 700 euros ??? cela devient vraiment trop excessif
et c'est un prix en saison "creuse" fin septembre - octobre