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Entrée au Québec pour six mois: montrer une preuve de retour? English translation pending
by Audrey22VF · 2009-08-28 · 15 replies
Bonjour, Je suis une française partant aux environs du 15 septembre pour 6 mois au Québec (ce sera considéré comme touriste. on peut donc y rester 6 mois). Je ne suis pas encore sûre de la date de mon retour (début mars ou mi-mars) et j'aurai voulu savoir s'il fallait absolument montrer une preuve de retour pour pouvoir passer la frontière canadienne? Impossible d'avoir les renseignements nécessaires à l'ambassade, on nous redirige que vers des messages automatisés et aucune personne avec qui parler de vive voix... Faut-il aussi prouver qu'on a les moyens suffisants pour y rester 6 mois? encore une petite question: connaissez-vous des assurances pour être couvert comme il faut une fois là-bas (à des prix raisonnables aussi...)? merci beaucoup d'avance! Audrey
Recherche d'une adresse sur Bangkok English translation pending
by Soho · 2009-08-10 · 14 replies
Bonjours à tous. Je recherche la situation sur une carte de l'adresse suivante à Bangkok: 437/550 Charansanitwong 35 Road, Bangkhunsri, Bangkoknoi, Bangkok 10700 Thailand

Ce que j'obtiens par mes recherches est une adresse différente VOIR ICI

En faisant un zoom sur la carte je vois (sur la gauche de l'endroit désigné) Charan Sanitwong 35. Serais ce cette rue qui correspond à l'adresse que je recherche?

Merci pour vos infos.

Edit: je vois que mon lien ne marche pas il faut entrer 437 Charansanitwong (seule adresse comprise par ce site) et ensuite cliquer sur le bouton Search Maps.
Source d'eau chaude à Pamukkale? (Turquie) English translation pending
by Supered · 2009-08-05 · 14 replies
Bonjour,

Avec des amis, nous cherchons à partir 5 jours qq part. j'ai vu que les sources thermales sont réputées dont Pamukkale, Yalova, Bursa...

Nous arriverions à Istanbul pour visiter la ville puis on louerait une voiture pour la journée ou 2 jours pour aller dans les sources d'eau chaude.

Comme je ne trouve pas grand chose sur le net, j'ai besoin de vos lumière.

- Novembre est-elle une bonne période pour partir ? - Quelle est la distance en entre istanbul et Pamukkale ? - Quelle est le prix d'entrée des sources en moyenne ? - Comment ca marche ? On paye l'entrée et après on a accès aux sources pour se baigner ou c un forfait....? - Y a-t-il des restaurants pour manger ? - Tous ce fait en extérieur et on peux aller ou l'on veut ou il y a des restrictions ? - Quelles sources me conseillez vous plus proche d'istanbul et aussi belle ?

Je sais cela fait beacoup de question mais en voyant les photos, je trouve ce site magnifique et sa donne envie d'y aller.

Merci à tous.
Circuit dans l'ouest des Etats-Unis en mai 2010: faisable? English translation pending
by Deline17 · 2009-08-01 · 22 replies
Bonjour, Nous sommes 4 amies qui souhaitons s'offrir le rêve d'aller découvrir les Etats-Unis. Nous avons d'abord pensé à un circuit en groupe chez une agence de voyage, mais en fait on se dit que c'est peut-être plus sympa d'organiser ça nous-même de façon à aller où on a envie, rester le temps qu'on veut aux endroits qui nous plaisent etc... Nous envisageons partir 10 à 12 jours fin mai 2010 (avion inclus) et se faire l'ouest. Nous pensons arriver à Los Angeles pour finir à San Francisco (une de nous 4 en rêve), en faisant notre trajet à l'avance et en réservant les hôtels à l'avance + en louant une voiture. Mais... 1/ Aucune de nous ne connait le pays 2/ Nous nous débrouillons mais notre maitrise de la langue est loin d'être parfaite. 3/ Notre budget est relativement limité (entre 1500 et 2000 euros chacune avion inclus, on a vu des tarifs qui sont grossièrement à 700€ A/R).

Est-ce jouable ? Avez-vous des conseils pour nous ? Merci d'avance !
Complexe Dar Djerba? English translation pending
by Umba1 · 2009-08-01 · 12 replies
Bjr, Je viens de réserver en dernière minute un séjour complexe dar djerba sans précision sur l'hotel parmi les 4, pourriez-vous me donner vos différents avis sur ce complexe, car d'après les commentaires, ce n'est vraiment pas terrible et j'angoisse un peu (dommage pour des vacances que l'on attend toute l'année). Merci
Maroc: arnaques dans les stations d'essence! English translation pending
by Doukalinette · 2009-07-28 · 33 replies
Alors même aux stations essences marocaines faut se méfier. On m'a fait un sale coup y'a pas longtemps, je sais pas si c'est une arnaque courante, mais ca en a tout l'air. (car avec le recul, on dirait une technique calculée d'avance)

vous arrivez a la station d'essence, vous demandez le plein, le mec a l'air d'avoir compris, met de l'essence , mais au bout de 100dh, revient a votre fenetre et vous demande : 100 dh c'est ça? vous vous repondez : non le plein !! il retourne mettre de l'essence et vous sort a la fin une note gonflée, sous pretxte qu'entre les 100dh qu'il a "crut" que vous lui demandiez et le plein qu'il a mis suite a votre remarque, la machine c'est reinitialisée, du coup 100 dh dans le vent a rajouter au compteur votre vraie note!! Et pour peu qu'on ai pâs pensé a jeté un coup d'oeil au compteur de la pompe au debut, vous ne pouvez pas prouver qu'il a reelement remis le compteur a zero!!

Je sais que dhabitude jen ai pour au max 250dh environ le plein, là je me suis retrouvé a 350dh le plein !!!C'est pas grand chose, mais c'est le principe !!!

j'espere vous aider ...
Il était une deuxième fois dans l'Ouest... English translation pending
by Virginath · 2009-07-16 · 201 replies
Une bonne partie de mon voyage a déjà été « dévoilée » au fil des messages du forum, mais je sacrifie bien volontiers à la tradition du carnet de voyage. J’espère que vous prendrez plaisir à le parcourir et que vous ne le trouverez pas trop long ou alourdi de détails superflus. J’avoue que je l’écris pour moi aussi, pour avoir un souvenir de ce merveilleux voyage, et que je me pique au plaisir de l’écriture.

Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.

Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !

C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.

Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !

La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.

Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.

Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
La dérive de l'avion English translation pending
by Cannot · 2009-06-23 · 63 replies
Etant donné que la dérive de l'avion est la pièce la plus importante, comment la renforcer pour éviter qu'elle s'arrache ?

L'avion d'Air France s'est sûrement crashé à cause de l'arrachement de cette dérive.

Lorsque l'avion passe dans des turbulences en allant trop vite, la dérive s'arrache quasiment à chaque fois.Sans dérive, l'avion tombe en piqué.

Si l'avion passe dans les turbulences en allant pas assez vite, il y a un décrochage.

Même avec un moteur en panne ou des volets en panne, l'avion ne se crashe pas, ce qui fait que la dérive est hyper importante !

La dérive permet de maintenir l'avion en équilibre.

Donc, si la sonde qui permet de visualiser la vitesse tombe en panne, le pilote peut aller trop ou pas assez vite.
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
by Simplybrice · 2009-06-14 · 7 replies
Un ricochet sur Bangkok, Un crochet par l'arrêt du bus, Accroché à mon rêve, Embrochez les brochettes.

Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.

A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!

A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...

Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!

On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"

Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!

Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...

Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...

Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.

Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.

Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.

Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....

Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.

Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!

La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.

Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...

Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.

Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?

Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?

A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.

A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...

On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".

Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.

Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.

Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!

J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...

Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Les neuf ficelles du Bouddha? English translation pending
by Jeff932 · 2009-06-04 · 15 replies
Salut

Sur cette photo ci dessous :
http://i396.photobucket.com/albums/pp46/grangibus/DSC_8780-700.jpg

Je cherche à connaitre la signification (si il y en a une) des 9 ficelles que tient dans sa main le bouddha ! J'ai fait une recherche sur la toile, mais je n'ai rien trouvé.

Merci par avance !
Problème d'adaptation en Inde English translation pending
by Spicyindia · 2009-05-31 · 8 replies
bonjour tout le monde,

Je suis en Inde pour la troisieme fois ou je suis a Delhi depuis cinq jours. J'ai pour la premiere fois des problemes a m'adapter avec le climat, la nourriture et les odeurs et ne me sens pas tres bien. Dans le passe je m'habituais plus rapidement a la nourriture locale mais cette fois-ci mise a part le poulet tandoori j'ai de la peine. Ca ne m'est jamais arrive au debut d'un voyage, sauf dans le passe ou j'etais un peu patraque de l'estomac en plein milieu du voyage mais sans plus. C'est ennuyeux car ce n'est pas facile a vivre. Est-ce que certains parmi vous ont deja vecu cela, que faut-il faire dans ce cas la ? heureusement j'ai le temps car je reste 4 mois....
La plus belle route pour faire San Fransisco - Los Angeles? English translation pending
by Skyzofred · 2009-05-26 · 26 replies
salut à tous ! je pars dans deux semaines pour un raod trip de 26 jours dont plus de deux semaines sur la cote ouest j'en suis à fignoler les details et une question me taraude ^^ quelle est la plus belle route pour faire San fransisco / Los angeles ? (location cabriolet avec gps pour toute la periode cote ouest) j'ai bien regardé sur google map, trois façon possible : longer la cote meme, passer par la route 101 ou par l'autoroute numero 5 plus haut à priori je pense que l'autoroute c'est totallement exclu ^^ mais je ne sais pas du tout ce que donne la route 101, mieux que longer la cote ? laquelle des deux à le plus de points d'interet, le plus de beaux paysages ?

merci d'avances pour vos lumieres ! :)
Jeu des photos English translation pending
by Nilsou · 2009-05-24 · 416 replies
Pour ceux que cela amuse, où a été prise cette photo ?

NILSOU.
Tour du Grand Canyon, qui a testé cette agence? English translation pending
by Skyzofred · 2009-05-15 · 40 replies
salut à tous ! fraichement arrivé sur le forum j'aurai une petite question je me suis organisé un "petit" voyage d'un mois aux etats unis avec mon frere, un road trip ou l'on fait toute la californie ainsi que NY et washington, et evidement apres vegas, le grand canyon s'impose le probleme c'est qu'on aura pas le temps de se faire un truc en solo, pour une fois dans tout le sejour on prefererai prendre un tour tout organisé pour en voir plus et gagner du temps en l'occurence les tours proposés sur 3 jours par http://www.bundubashers.com ont l'air tres bien, et plutot correct niveau prix le probleme c'est que je n'arrive pas à trouvé de feedback recent à leurs sujet j'en trouve que des vieux datant de 2007 disant que la communication par mail est calamiteuse et qu'il y a eu qq petit problemes avec des reservations ou autres ... bizarre quand je vois la qualité du service par mail que j'ai eu ... je les ai harcelés de mail pour poser des questions pendant plusieurs jours, reponses completes, du tac au tac et en francais s'il vous plait (francais moyen mais français quand meme !), et ceci à repetition sans jamais broncher et toujours tres correcte ..... alors ? qq'un connait il se site ? des avis ? des experiences ? merci d'avance pour vos lumieres :)
San Francisco: visiter Alcatraz? English translation pending
by Gnou75 · 2009-05-07 · 24 replies
Hello,

A la manière du sujet '"location de voiture aux USA", un autre fil de discussion sur le sujet Alcatraz puisque tout le monde pose toujours les mêmes questions. A chacun de compléter ou corriger si nécessaire...

Est-ce que cette visite vaut le coup?> Selon moi cette visite se justifie vraiment du moment qu'on a au moins deux jours pleins à San Francisco. Si on dispose de moins de temps, je pense qu'il vaut mieux profiter des promenades agréables à pied dans la ville.> La visite d'Alcatraz est "historiquement" intéressante, l'audio tour est bien fait, la vue sur la baie, San Francisco et ses ponts est franchement agréable, l'île est joliment fleurie et elle donne une impression de calme à condition d'y aller en dehors des pics de touristes...> A mon avis, visite très bien aussi pour les enfants. Petit j'aurais apprécié les histoires de prison...

Est-il nécessaire de réserver ?> Oui. Les places sont très demandées et limitées, même en dehors de la haute saison. Il est donc judicieux de réserver à l'avance (réservations bloquées à 90 jours maximum). Si vous pensez pouvoir improviser votre visite d'Alcatraz sur place, vous rêvez... :D

Où et comment réserver ?> Une seule compagnie :
http://www.alcatrazcruises.com/, réservations en ligne. On peut aussi réserver sur place, mais encore une fois je ne le conseille pas vu la forte demande.

La réservation en ligne nécessite d'imprimer son ticket. Lorsque vous aurez commandé, pensez à imprimer vos billets via le lien "Download your tickets in one PDF" qui figure dans le mail de confirmation de commande.

Infos de contact: Alcatraz Individual Reservations and Family Tickets (415) 981-ROCK [415.981.7625] International callers: +1.415.981.7625 Call Center Operating Hours: 08:00-19:00 Pacific Standard Time (USA) info@alcatrazcruises.com http://www.alcatrazcruises.com/

Quel est le prix ?> De 26$ à 33$, pour l'A/R sur l'ile, l'audio tour et l'accès à la prison. Il existe des tickets famille. Les détails ici : http://www.alcatrazcruises.com/...-schedule-chart.aspx

Durée de la visite Compter en gros 2h30. 2 *15min de traversée, 45min d'audio tour, le reste à se promener tranquillement sur l'île, vue sur la baie, boutique pour les passionnés... :D

Quid de l'audio tour?> Inclus dans le prix, il est bien fait. J'ai été deux fois à Alcatraz, la première fois j'ai refusé l'audio tour (par idéologie stupide) et la seconde fois j'ai apprécié de l'avoir pour les anecdotes de la prison.

Horaires de visite> Alcatraz se visite avec des navettes qui vont de Pier 33 jusque l'île. Horaires sur la page des prix déjà données ci-avant. Je conseille d'y aller avec la première navette de la journée pour visiter au calme avant le flot de touristes. Et comme ça, ça ne mange pas toute la journée qui vous sera bien utile pour vous promener dans San Francisco. D'autres conseillent d'y aller le soir pour avoir le coucher de soleil j'imagine...

Est-ce un bon moyen pour avoir une belle vue de la baie?> La vue de la baie, des deux ponts (golden gate bridge et bay bridge) et bien sûr de la ville sont extra. Voir photos à la fin du sujet. A noter qu'un autre moyen d'avoir une belle vue sur la baie est de prendre les navettes qui partent pour sausalito ou Tiburon, rien à voir avec Alcatraz mais la question est souvent posée.

Goodies bonus: Films les plus connus traitant d'Alcatraz : L'évadé d'Alcatraz (avec Clint Eastwood) The Rock (avec Sean Connery) Le "résident" le plus connu : Al Capone

Quelques photos d'une visite en Mai 2008 en fin de message Photos depuis l'île ou la navette... Pas de photos de l'intérieur, vous découvrirez par vous même. Nan mé.

Note: ne pas oublier les multiples quartiers agréables à visiter dans cette superbe ville de San Francisco. Les vieilles prisons c'est sympa... mais rien ne remplace une visite de la ville à pied. Un jour peut être, un sujet dédié à la ville de San Francisco.
De qui vient cette citation? English translation pending
by Farang61 · 2009-04-30 · 25 replies
"Les étrangers ont renoncé à la réalité quand ils ont inventé la démocratie, puis y ont rajouté la télévision".

Réponses? Commentaires?...
Grippe porcine (28 avril 2009) English translation pending
by Patrickparis · 2009-04-29 · 10 replies
Bonjour à tout le monde,

Mon message ne se veut pas alarmant mais les informations ne sont pas bonnes quant à la grippe porcine. J'ai prévu un voyage dans l'Ouest des USA et je suis en observation quant au fait d'y aller car les Etats du Texas et de La Californie semblent commencer à être touchés. LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.04.09 | 11h03 • Mis à jour le 29.04.09 | 13h07 Première victime de la grippe porcine aux Etats-Unis Les autorités américaines ont fait connaître, mercredi 29 avril, le premier décès confirmé sur leur territoire dû à la grippe porcine. Il s'ajoute aux sept cas mortels annoncés mardi par le directeur général adjoint de l'OMS, Keiji Fukuda, tous au Mexique. Aux Etats-Unis, un bébé de 23 mois est mort du virus H1N1 au Texas. Le pays est le plus touché après le Mexique : 65 cas y ont été confirmés et 11 millions de traitements antiviraux doivent être distribués. Les autorités en Californie enquêtent sur les causes de 2 décès dans la région de Los Angeles et qui pourraient être liés à la grippe porcine et l'état d'urgence a été proclamé. Le président américain, Barack Obama, a exhorté mardi le Congrès à débloquer 1, 5 milliard de dollars pour renforcer les capacités de réaction des Etats-Unis face à une potentielle aggravation de l'épidémie. La grippe porcine risque de provoquer des morts aux Etats-Unis, a prévenu le directeur des Centres de maladie et de prévention américains (CDC), Richard Besser. Les Etats-Unis ont par ailleurs renforcé leurs contrôles aux frontières ou dans leurs aéroports internationaux. En France, deux cas "très suspects" de grippe porcine ont été notés en Ile-de-France, a confirmé mercredi Françoise Weber, directrice de l'Institut de veille sanitaire, à l'issue d'une réunion à l'Elysée autour de Nicolas Sarkozy sur cette question. Il s'agit d'un homme et une femme hospitalisés à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et les examens médicaux sur ces deux personnnes, qui présentent des symptômes grippaux et ont été hospitalisées, ne sont "pas complètemnt terminés". Mardi en fin de journée, 20 cas suspects étaient "en cours d'investigation". Au total, 107 personnes ont été signalées de retour du Mexique avec des symptômes pouvant évoquer une grippe, depuis le 25 avril. Sur ce total, 30 cas ont été retenus comme possiblement liés au nouveau virus, et 20 sont en cours d'investigation mais il s'agirait de cas présentant peu de risques. En visite à Madrid, Nicolas Sarkozy a affirmé que la France faisait preuve de "vigilance" et de "lucidité" face à la grippe porcine, et qu'il ne s'agissait "ni de dramatiser ni de minimiser" le problème. La France va par ailleurs demander à l'Union européenne de convoquer un conseil extraordinaire des transports visant à suspendre les vols aller vers le Mexique, a annoncé de son côté la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Le nouvau bilan des décès "suspects" d'avoir été provoqués au Mexique par la grippe porcine s'élève à 159, contre 152 mentionnés jusqu'alors, mais celui des morts "confirmés" par les analyses est ramené de 20 à 7, a annoncé mardi soir le ministre mexicain de la santé, José Angel Cordova. Les services de santé ont examiné jusqu'ici un total de 2 498 malades présumés, dont 1 311 demeurent hospitalisés. Le Canada, qui a pour l'instant 13 cas confirmés de grippe porcine (tous bénins), a conseillé aux voyageurs de "remettre à plus tard leurs visites non essentielles au Mexique". Les autorités sanitaires ont averti qu'il fallait s'attendre à d'autres cas et peut-être à des morts. Le Proche-Orient a également été touché, avec 2 cas confirmés en Israël. Quatre monarchies arabes du Golfe ont par ailleurs annoncé depuis lundi soir des mesures de précaution contre l'épidémie de la grippe porcine et le rassemblement régional du Conseil de coopération du Golfe a décidé de tenir une réunion de coordination au Qatar samedi. Seuls 4 cas avérés ont été diagnostiqués en Europe : 2 en Espagne et 2 au Royaume-Uni. Des cas suspects ont par ailleurs été signalés au Danemark, en Suède, en Grèce, en République tchèque, en Allemagne, en Italie et en Irlande, en Autriche et en Ecosse. Une réunion extraordinaire des ministres de la santé de l'UE doit avoir lieu jeudi à Luxembourg. La Commission européenne, après avoir déconseillé lundi les voyages "non essentiels" dans les zones touchées par la grippe porcine au Mexique et aux Etats-Unis, a estimé mardi qu'il n'y avait pas de raison "pour l'instant" de limiter les déplacements. L'Allemagne est à son tour touchée par l'épidémie, avec le cas confirmé d'une patiente résidant près de Ratisbonne en Bavière. L'Institut Robert-Koch des maladies infectieuses, une émanation du ministère fédéral de la santé, "a confirmé l'un des cas suspects de grippe porcine en Bavière", indique dans un communiqué le ministère régional à Munich. "Il s'agit d'une patiente de la région de Ratisbonne", précise le communiqué. Le Japon a également déconseillé à ses ressortissants de voyager au Mexique et a même conseillé aux Japonais s'y trouvant d'envisager un retour anticipé. A Hongkong, chaque passager arrivant en avion ou en bateau voit sa température testée par infrarouge. Des scanners thermiques – que l'OMS juge inefficaces – ont été installés à l'aéroport de Bangkok, au Japon, en Indonésie. En Australie, les capitaines des avions arrivant d'Amérique du Nord doivent faire un point de l'état de santé des passagers avant de pouvoir atterrir. La Russie a décidé d'inspecter tous les avions en provenance du continent américain. En dépit des assurances que l'absorption de porc cuit ne fait courir aucun risque, plusieurs pays ont suspendu tout ou partie de leurs importations de porc, comme la Chine, la Russie, l'Ukraine, la Thaïlande, l'Indonésie et le Liban, visant pour la plupart la viande en provenance du Mexique ou des Etats-Unis.
Retour d'un voyage de quatre semaines à moto au Maroc English translation pending
by Chuperdu · 2009-04-23 · 37 replies
Salut à tous ! Je suis partie du 23 Mars au 17 Avril, soit pratiquement 4 semaines au Maroc avec ma moto, avec environ 8000 km de bonheur...je vous raconte ça histoire de donner des idées à ceux qui veulent changer du trajet habituel.

J'ai 28 ans, je suis de Seine et Marne, d'origine Pakistannaise (pour ceux qui me reconnaitront hihi) et ma moto est une Kawasaki ER6-n que j'ai depuis mon permis (3 ans)

Bon ça fait 1 mois que je tourne en rond chez moi car fin de mission...j'ai bien mon projet de tour d'Europe à vélo mais il fait trop froid pour partir...que faire ?! Après avoir retrouvé un vieux magazine de moto où il récapitulent leurs voyage au Maroc à moto, je me mets à rêver de chaleur et paysage magique...mais sans trop y croire. Puis je commence à jeter un coup d'œil sur les récits de ceux qui l'ont déjà fait et me dit pourquoi pas ? Après tout j'ai le temps, un peu d'argent de coté et surtout une moto que je n'utilise pas assez à mon gout (toujours les mêmes ballades en foret, sympa mais j'aimerai voir un peu autre chose). Et puis un matin j'en ai marre de me faire chier et je décide que demain je partirai au Maroc ! En réalité il me faudra 2 jours pour me préparer (car fini de plier les bagages tard dans la nuit).

Donc après avoir fait la vidange, pris l'option assistance pour l'assurance, et opté pour seul bagage mon sac de rando de 70 L (dont j'ai vraiement été très satisfait de l'efficacité), je me lance sur la route, direction le Sud...mais sans vraiement y croire. Mon ptit frère se marre et me lance un "allez à ce soir"...je doute de moi et me pose des questions (dont je n'ai toujours pas trouvé de réponse) mais qu'est ce que je vais me faire chier avec la moto à faire tant de kilomètres ? Début assez cool ! Allure modérée et nombreuses pauses. 1ere nuit à l'auberge d'Angoulême, puis 2eme à Biarritz. Je me suis promis de ne pas chercher à avancer trop vite (rouler pour rouler 😕) et d'essayer de profiter des coins où je passe.

Espagne après 2 arrets dans des grandes villes (j'aime pas les grandes villes moa ! y'a trop de circulation, on y vient pour se reposer ou visiter, mais on se fait chier à trouver un endroit pour circuler, manger, retrouver l'accès de la route...bref plus d'arret dans les villes, donc j'avance !) Dodo 100 km en dessous de Madrid pour cette 3e nuit dans un motel en bord de route (30 euros).

Lendemain je roule ! Prends le bateau Algeciras-Ceuta (114 euros aller-retour) de 17h. A ce sujet on m'a conseillé de ne prendre qu'un aller simple et le retour de le prendre du Maroc car moins chere, A VERIFIER ! 18h à la frontière Marocaine ou j'arrive fatigué et espère y passer vite fait histoire de me trouver un hotel pour la nuit. Mais surprise, on va me faire ballader de guichet en guichet comme Asterix et Obélix pendant 2h! Je savais qu'il fallais être patient mais là c'est flippant : personne ne veut me tamponner mon passeport et je me demande ce que je fous là, tout seul au milieu de cette foule de gens pressés. Je finis par m'assoir sur le coté et on me tamponnera mon passeport en me sortant des excuses bidons. Après m'etre fais re-re-re-recontroler mes papiers, ça y'est je suis au Maroc, mais il fait nuit, je suis crevé, et je commence à me demander ce que je fous là ! Y'a des jeunes de partout, qui te font des signes dès que tu t'approches et qui veulent tous te vendre de la drogue ! Je cherche un hotel, où il n'y a pas trop de foules (hihi ça je peux rever). Attention : police équipés de jumelles nocturnes attendent le touriste pressé ! Les policiers sont souvent à l'entrée et sortie de ville, ou parfois en plein milieu d'une route. Cauchemard, je me retrouve à rouler de nuit dès le 1er jours alors que c'est déconseillé ! Arrivé à Tétouan, je mets 1h à trouver un hotel, le temps de garer la moto, un type collant m'accoste et décide de me trouver un hotel (qui se trouve juste en face d'où j'ai garré la moto, mais bon). Il m'indique où se trouve le parking surveillé et là je flippe !!! un sous sol dans le noir, ou tu vois une dizaine de mecs qui attendent ! Arggh, chu crevé mais là naan je peux pas prendre le risque d'aller là dedans, tout seul ! Du coup je pars à la recherche d'un autre hotel plus tranquil... je reprends la route, me demande si je vais pas me poser camper dans un coin tranquil, mais meme en plein milieu de nulle part, il ya toujours des types qui marchent dans le noir...flippant ! Je finirai à l'auberge de jeunesse de Chefchaouen (qui est collé au camping pour ceux qui veulent y aller) ou j'arrive vers 23h30...heureusement pour moi le gérant est là !

Bon avant de continuer je vous rassure : je ne cherche pas à critiquer les Marocains au contraire c'est plutot une auto-critique, d'un type parti seul, qui se retrouve tout à coup dans un milieu surpeuplé dont il n'est pas habitué (on pas le temps de s'habituer quand on arrive de nuit hein). Heureusement pour moi après une bonne nuit de sommeil et l'émmerveillement devant la beauté de l'endroit où je me suis retrouvé (ben ouais de nuit je voyais juste que ça tournait et grimpait) je commencerait à me sentir bien dans ce pays (qui n'est que le 2e pays que je visite, l'autre c'était la Finlande).

Pour la suite, je ne vais pas m'étaller (ça fait beaucoup de lecture sinon) mais j'ai été gaté tant par les payasages, que par les rencontres (de Marocains mais aussi de Français) ! Mon trajet approximatif : Ceuta - Tétouan - Chefchaouen (très jolie les ruelles peintes en bleue et qu'il est agréable de s'y perdre, dommage qu'il y ai autant de vendeurs de drogues - Fes (jolie) - Meknes - Azrou (j'ai aimé y reprendre un bon bol d'air et de tranquilité après le speed de Fès) - Midelt - Errachidia - Gorges du ziz (magique ! fantastiqe !) - Valée du Dades (Miaam) - Ouarzazate (un peu déçu ! je n'ai rien vu qui m'ai plu et je ne m'y suis pas attardé)- Valée du drâa (re-miaam) - Tagounite (rencontre inatentendu...je dormirai dans un camping typique Berbère avec Palmiers et dodo dans cabane traditionelle - M.Hamid (du camping on m'a branché pour un trip à Dromadaire dans le "Désert", nuits magique vécu avec un groupe sympa d'autres Français à écouter chanter nos guides : magique ! - Agdz à Tazenakht (route "bitumé" alors que entre Zagora et Foum Zguid : piste) - Tizi n test (mon coup de coeur ! 30 Km de virages...dommage pour l'état de la route, mais en roulant cool, on en a plein les yeux) - Agadir (pour pofiner mon bronzage, coup de soleil le 3e jour) - Essaouira - Safi (j'y ai revu des amis Français rencontrés dans le désert et dormi chez eux 1 nuit, Merci !) - Casablanca (sortie aussi vite que j'ai pu...on se croirait à Paris, dommage) - Rabat (Adoré l'hotel pour sa tranquilité, ravi de la rencontre d'autres motards sympas avec leurs MZ 125, génial de se ballder sans se faire accoster sans cesse, j'y ai fait du surf pour la 1ere fois, une vocation est née haha) ) - Tanger - Ceuta (meme galère que pour l'aller à la frontière : notre guichet pour des centaines de gens...mais personne au guichet, et quand le type se pointe, c'est l'embrouille général...et moi dans tout ça j'ai mal au bide depuis la veille ahhhh)."

En résumé, j'ai adoré le Maroc et les Marocains : toujours chaleureux, toujours souriant (combien de sourires j'ai eu le droit quand ils te voient passer avec la moto). Je pense avoir été "apprécié" des Marocains rencontrés (pour moi c'était important que l'on me juge pour ce que je suis et non juste pour un type qui a du fric (vu que j'ai une moto) ce qui est loin d'être mon cas !

Je ne compte pas nan plus le nombre de frayeur que je me suis fait (virage en 2e vitesse tout cool, mais ça se ressere et y'a pleins de caiooux ! où se gamin qui décide de traverser sous mon nez...attention les enfants aiment traverser au dernier moment ! ou la fois où les yeux plongé dans le paysage je sors de la route...mais le pire la traversée du Moyen Atlas avec la route enneigée ! Adaptez votre vitesse ! Les moutons et autres sont habitués et ne vous couperont pas la route, mais le berger sera rassuré de vous voire ralentir et vous en remerciera (mais j'ai vu 2 fois des moutons allongés sur la voie rapide, en plein virage et des pauvres vaches bloquées sur le bas coté, et très souvent le terre plein central sert de paturage aux moutons...)

Pour ce qui est de la météo, ben j'ai eu de tout : Trombe de pluie et innondations par endroits à Fès, neige dans le moyen Atlas (après Azrou...quelle frayeure de voyeur la roue arriere glisser, le bas coté défoncé qui te tends les bras et tout ça en 1ere vitesse !). Retour du soleil dès que tu descend du moyens Atlas (magique) et grosse chaleure dans le Sud et à la plage. Enfin retour Espagne grele et pluie. France retour maison en 1 journée de Biarritz sous la flotte ! Donc n'oubliez pas un bon équpement (j'avais pris des K-ways pour le haut et bas, suffisant et compact). Parcontre j'ai eu très très froid au mains avec mes gants d'été ! Ah oui j'ai pas fait de calcul mais prix total du voyage aller retour: dans les 1000 euros ! J'ai mit des pneus neufs avant de partir : Bridgestone BT021 ! Très bien ! Pour la moto, rien à redire, aucun soucis, à part 3 fois le voyant "Fi" qui s'est allumé mais aucun soucis, on éteint on rallume et c'est bon ! La conso : moins de 4L je suppose. Sachant que le voyant de réserve ne s'allume pas avant 300 km ! (habituellement en conduite cool il s'allume vers 240 Km). Seul regret de la moto : trop tape l'oeil, elle plait trop ! Prochaine fois je partirai en 125, un peu plus vieillote INCHALLAH Allez félicitation si vous avez tout lu et grosses bises à tout ceux qui me reconnaitront.
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie) English translation pending
by Mlefevre · 2009-04-22 · 19 replies
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009

Violence, pauvreté, criminalité, sida....

Oui, mais...

Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...

Pour voir le carnet en images cliquez ici

Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.

- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.

Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )







Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »

A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.



Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!



Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)

Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...



Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.



Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)



Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres



et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.



Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.



On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)



Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!



Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)



Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...



Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.



Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.



On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!

Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....



Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...

De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.

Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!

La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.

Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.



Quelle harmonie!



La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!



Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.



Quelques ânes, chèvres et vaches également.



Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.



Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.

Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.

Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!



Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.



Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.



Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.



Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.



Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.



Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!



Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!



Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.



Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.

Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!

Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....



Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)



qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.



Mais son lit est superbe!



Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.



Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre



et dont la vue achève de nous convaincre.



Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.

Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.







Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.



Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.



Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...

Le paysage est époustouflant.



Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide



nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.



Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.





Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...

En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.



Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.



Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.



Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.

Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!



Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!



Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!



Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.



Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...



Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!

Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.



Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!



Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :



arches,



« mushrooms », pools, pozzines



avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.





Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!



Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)



Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent



et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos



mais quel régal.

Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao



qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.





Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou



et croisons encore quelques beaux villages



avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.

Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.

Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.



Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.



Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.

La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Aéroport International de San Francisco English translation pending
by Myseb · 2009-04-21 · 10 replies
Bonjour,

je pars prochainement en Californie. Arrivé à Los Angeles j'ai une voiture de location de chez Alamo qui m'attend pour faire mon périple.

Mon retour en France est prévu à partir de l'aéroport International de San Francisco (SFO) au Terminal I (info mentionnée sur le billet électronique).

Le voyagiste n'étant pas capable de me répondre je vous demande de l'aide 😉

Est-ce que quelqu'un est déjà parti de cet aéroport à partir de ce même Terminal ?

Sur l'image attachée de mon message il y a une vue de l'aéroport de SF. Ce terminal I correspond-il au "Domestic Terminal 1 Station" ?

Pour la voiture de location, il y a un Rental Car Center avant l'aéroport de SF. Est-ce le lieu de restitution des véhicules de Loc ??

Merci pour vos réponses.
Boîte de strip-tease sur Las Vegas? English translation pending
by Lamede15 · 2009-04-19 · 28 replies
Bonsoir les gens, Après quelques dollars perdus aux casinos de vegas nous pensions investir ( je dirais même placer) notre argent intelligemment.

Non, je ne parle ni des dernière vocalises de Celine la Canadienne, ni d'un Cirque, ni d'un mec qui fait disparaitre des paquets de carte..... par conséquent je parle d'un strip club, ( pas d'une bière devant un bilard non plus ) Quelqu'un(e) en connaitraît-il un qui ne soit ni trop crad', ni trop tordu ??

Merci😇
Carte Gold MasterCard en voyage aux États-Unis: commissions? English translation pending
by Nani16 · 2009-04-19 · 15 replies
Bonsoir à tous!!Voila mon ami a pris pour le voyage une carte Gold mastercard au Credit Mutuel, en lisant le livret qui va avec on voit qu'avec une carte gold au credit mutuel le retrait ainsi que le paiement à l'étranger hors europe est gratuit!

Au vu de tous ce que j'ai pu lire sur internet ainsi que sur ce forum, on s'est posé des questions! On a donc tout d'abord appelé le service mastercard gold qui nous a dit qu'il y avait une commission mais qu'il fallait voir ça avec notre banque.Puis on est allé à la banque et on nous a assuré qu'il n'y avait aucune commisssion pour le retrait et paiement aux Etats Unis et que donc c'était effectivement gratuit! 😉

Je voulais donc savoir(afin d'éviter les mauvaises surprises🙁) si certains avait déjà eu une telle carte avec cette banque et si eux aussi n'avait pas eu de commisssion sur place? Merci!!
Délai d'obtention du renouvellement du passeport français? English translation pending
by Yanaka · 2009-04-12 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je suis sensée partir bientôt aux USA mais je viens de me rendre compte que mon passeport est expiré... Pouvez-vous me dire combien de temps prend un renouvellement ou une prolongation?? Il a expiré le 14.07.08!! Merci beaucoup...
Itinéraire pour une semaine de visites sur San Francisco en juin English translation pending
by G59 · 2009-04-07 · 18 replies
Bonjour,

je m'apprête à réaliser un voyage au USA en Juin 2009, cependant je ne sais pas trop comment organiser mon itinéraire au niveau de San Francisco.

Je reste 6 jours et 7 nuits sur SF et j'aimerais découvrir un maximum la ville, sans que cela soit trop "speed". Je me suis renseigné sur ce qu'il y avait à faire là bas et j'ai retenu un grand nombre d'endroit à visiter:

Union square, civic center/financial district, chinatown, Bay Bridge, mission, haight ashbury, Alomo square, Alcatraz, presidio, Golden Gate bridge, Lombard street, Market street, Ocean beach, Fisherman's wharf, Pier 39, dolores park, city hall, telegraph hill, Berkeley

Est-il réalisable de visiter tout ces endroits en 6 jours ou cela est trop? De plus quels sont les endroits pour sortir prendre un verre le soir?

Merci de vos réponses
Hôtel avec une belle plage à Koh Phangan? English translation pending
by Kenchyne · 2009-04-03 · 10 replies
Bonjour, je pars du 1er au 25 mai en Thailande. La 1ère semaine, je reste sur bangkok pour effectuer une visite des temples de la capitale. Ensuite, j'ai pour projet d'aller à koh samui 1 journée puis direction koh phangan. Je compte rester une une dizaine de jours sur cette île.

Je recherche un hotel qui a un bon rapport qualité/prix. Mon budget peut aller jusqu'à 45€ la nuit (environ 2150 bath). L'emplacement de l'hotel est très important, c'est à dire que je cherche le calme, la tranquilité, pas trop de touristes si possible (ou pas trop bruyants), et biensûr une très belle plage à 2 minute (voir moins 😉)... Je suis assez fêtard mais bangkok me suffira pour ça, c'est pourquoi je veux profiter de cette île pour me reposer un maximum.

Et puis, pour vous, quelle est le "meilleur" coin où l'on peut réunir calme, tranquilité et belle plage?

Voilà, si vous pouvez me donner quelques conseils ou me faire un retour de vos expérience sur koh phangan, je suis preneur.
Portrait ou croquis du voyageur français en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Rogerbarthas · 2009-04-02 · 94 replies
Quel avenir pour le français du tourisme en Asie du Sud-Est ? Ce n’est plus un secret : les Français sont des râleurs. Touristes, nous sommes exigeants, insatisfaits et sans cesse à la recherche d’une qualité de prestation incomparable… Telles sont, entre autres, les conclusions qui ressortent du séminaire qui s’est tenu en ce début de semaine dans le cadre du Salon international du Livre, sur le thème : « Français du tourisme : statut, enseignement et coopération en Asie du Sud-Est». Durant deux jours, universitaires et professionnels du tourisme se sont succédé sur le podium du Main Hall du Queen Sirikit National Convention Center pour débattre sur l’avenir du français du tourisme dans la sous-région. En effet, si l’anglais est aujourd’hui indispensable dans le monde du tourisme, la pratique de la langue française reste un plus pour les professionnels. Par ailleurs, face aux exigences croissantes des touristes français et au manque de formation des guides, il semble que les stratégies du français du tourisme en Asie du Sud-Est soient condamnés à évoluer pour ne pas sombrer. Explications.

Un « aventurier » en sécurité Qu’il voyage en couple, seul ou avec des amis, le touriste français est avant tout un touriste francophone. Si les chiffres attestent d’un réel progrès dans la pratique de l’anglais, il s’avère qu’il a toujours tendance à préférer des guides francophones et parfaitement bilingue lors de ses excursions. Espèce en voie de développement croissant dans la région, le touriste français est aujourd’hui à la recherche d’un nouveau type d’aventure: tourisme responsable, éco-tourisme, suivi individualisé, peu importe le nom… Tout doit être fait pour qu’il se sente chez lui en découvrant des lieux inconnus, seul mais parfaitement encadré, en contact avec les cultures locales occidentalisées, bref un aventurier en sécurité! (extrait de Gavroche)

Vous reconnaissez vous dans cet article ? S'agit il d'une généralisation de plus ? Une réalité ?...
Avis sur itinéraire à Bali English translation pending
by Pierrotttt · 2009-03-25 · 28 replies
Voila nous avons enfin nos billets d'avion pour Bali on part donc du 29 Juin au 19 Aout🙂. Je suis pas sur de mon circuit, du coup j'aimerai avoir votre avis enfin de fignoler tout sa car nous sommes en pleine préparation du programme. Nous passerons nos premiers jour à peu pres une petite semaine à Kuta pour nous reposer et prendre nos repères. Durant ces 5 jours on voudrai passer en coup de vent à Seminiak et Tuban. Est ce possible de faire sa en scooter pas trop de kilometres a faire? Puis est ce interessant d'y passer ? Ensuite on voudrait enchainer avec Jimbaran quelques jours mais j'ai peur que ce soit cher..la plage est elle jolie y'a til beaucoup de touristes? Par la suite on enchaine avec tous les spots de surf Dreamland Ulu Watu etc..une bonne semaine je pense vu que j'ai vu qu'on pouvait se loger directement sur les spots. Partir ensuite vers Nusa Dua ou Tanjung Benoa mais comme toute a l'heure j'ai peur que les hotels soient tres cher et que sa soit une usine a touristes.. On voudrait remonter ensuite vers Sanur y passer quelques jours et prendre le ferry pour Nusa Lembogan et les petites iles pour y passer quelques jours. On voudrait egalement aller sur lambock et les iles Gili. Revenir et passer egalement a Ubud une semaine voir plus tranquil car y'a pas mal de choses a visiter. Vers la fin de notre sejour revenir vers Kuta et compagnie et finir les vacances tranquilement. Que pensez vous de ce programme? S i vous avez des astuces bon plans nous sommes prenneur!🙂 PS: nous preparons ce voyage avec le guide du Lonely Planet et du Routard. Merci
Trek au Népal: Rolwaling-Khumbu en novembre-décembre 2009 English translation pending
by Brgr · 2009-03-22 · 9 replies
Bonjour, je ne sais pas comment créer un nouveau topic dans la catégorie Népal: randonnée, donc je commence un topic dans la rubrique Asie du Sud (n'hésitez pas à me donner la marche à suivre).

Nous partons au Népal en novembre prochain jusqu'à début décembre. au début nous voulions partir de Jiri pour rejoindre le trek de l'Everest puis revenir en avion de Lukla. Mais après plusieurs recherches, nous aimerions revenir ou aller par la vallée du Rolwaling.

Dans quels sens me conseillez vous de faire notre boucle? Jiri-(Namché-Gyoko-Thamé-Beding)Charikot ou Charikot-Jiri? Qu'elles sont les formalités d'entrée pour la vallée du Rolwaling, si nous ne comptons pas gravir le Chugimago peak? Sur la partie Jiri- Thamé, nous ne comptons pas engager un guide, par contre pour le passage un peu délicat du Tesi Lapcha, nous l'envisagons, mais peut on engager un guide dans les village de Beding ou Namché ou faut il passer obligatoirement par une organisation à KTM? Qu'elles sont les formalités d'embauche d'un guide?

Merci pour vos réponses
Randonnée à vélo sur les chemins de Compostelle: recherche vélo adapté English translation pending
by Nessa77 · 2009-03-20 · 27 replies
Bonjour,

Cet été je pars faire une randonnée à velo (chemin de compostelle, depuis le sud de la france, jusqu'a Compostelle:environ 800km) de 20 jours. Seulement voila, c'est une grande premiére et je n'y connais rien en vélo! Quelqu'un pourrait-il me conseiller un velo sachant que mon budget est de environ 300 euros (je suis prete par contre a faire des modifications dessus ensuite, par exemple nouvelle selle plus confortable, porte bagages ect)?Merci!

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