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Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 English translation pending
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3
Ce POST fait suite aux 2 précédents sur le même sujet :
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !
DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………
RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.
Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
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Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
Avis sur itinéraire de quarante jours au Canada? English translation pending
Bonjour,
Je compte passer environ 40 jours au Canada et voici ce que j'envisage de faire : 1 - Province de l'Ontario : 7-8 jours a- Visite D'Ottawa : 1 jour b- Visite parc Algonquin : 1 jour c- Visite Toronto + 1 000 îles : 1 ou 2 jours d- Chute du Niagara + Niagara on the lake : 1 jour
2 - Montréal + Québec : 2x3jours 3 - Province de Québec a- Parc National Mauricie : 2 jours b- Lac Saint Jean/Val Jalbert : 2 jours c- Fjord du Saguenay : 3 jours d- Tadoussac/Cap du Bon désir : 1 jour e- Parc Gaspésie : 2 jours f- Parc forillon : 2 jours g- Percé : 2 jours h- Baie des chaleurs-Rivière Nouvelle : 2 jours i- Kamouraska/vallée de la Matapédia : 1 jour j- Parc Jacques Cartier : 2 jours Merci de me laisser vos commentaires sur cet itinéraire qui n'est qu'une ébauche. S'il me reste un peu de temps j'aimerais découvrir la province du New Brunswick. J'aimerais savoir combien de temps et de km il faut compter depuis la baie des chaleurs pour rejoindre l'île du prince édouard. Faut-il absolument prendre un traversier pour aller de Tadoussac vers la Gaspésie ou peut-on prendre une route en voiture ? Si le traversier est obligatoire, peut-on embarquer sa voiture et quel est l'endroit le plus court pour faire la traversée ? St Siméon/Rivière-du-loup ou Rimouski/Forestville ?
Je compte passer environ 40 jours au Canada et voici ce que j'envisage de faire : 1 - Province de l'Ontario : 7-8 jours a- Visite D'Ottawa : 1 jour b- Visite parc Algonquin : 1 jour c- Visite Toronto + 1 000 îles : 1 ou 2 jours d- Chute du Niagara + Niagara on the lake : 1 jour
2 - Montréal + Québec : 2x3jours 3 - Province de Québec a- Parc National Mauricie : 2 jours b- Lac Saint Jean/Val Jalbert : 2 jours c- Fjord du Saguenay : 3 jours d- Tadoussac/Cap du Bon désir : 1 jour e- Parc Gaspésie : 2 jours f- Parc forillon : 2 jours g- Percé : 2 jours h- Baie des chaleurs-Rivière Nouvelle : 2 jours i- Kamouraska/vallée de la Matapédia : 1 jour j- Parc Jacques Cartier : 2 jours Merci de me laisser vos commentaires sur cet itinéraire qui n'est qu'une ébauche. S'il me reste un peu de temps j'aimerais découvrir la province du New Brunswick. J'aimerais savoir combien de temps et de km il faut compter depuis la baie des chaleurs pour rejoindre l'île du prince édouard. Faut-il absolument prendre un traversier pour aller de Tadoussac vers la Gaspésie ou peut-on prendre une route en voiture ? Si le traversier est obligatoire, peut-on embarquer sa voiture et quel est l'endroit le plus court pour faire la traversée ? St Siméon/Rivière-du-loup ou Rimouski/Forestville ?
Pink jeep tours à Sedona English translation pending
Bonjour,
Je pense qu'il doit y avoir sur VF quelqu'un qui a déjà utilisé les services de Pink Jeep à Sedona et je serais curieux de connaître son avis concernant l'intérêt de la formule et surtout quel itinéraire choisir (Broken Arrow peut être ?) . Bonne journée.
Je pense qu'il doit y avoir sur VF quelqu'un qui a déjà utilisé les services de Pink Jeep à Sedona et je serais curieux de connaître son avis concernant l'intérêt de la formule et surtout quel itinéraire choisir (Broken Arrow peut être ?) . Bonne journée.
Trois semaines en Tasmanie en novembre English translation pending
Bonjour,
je planifie visiter la tasmanie en novembre et y passé 3 semaines. J'aimerais savoir si c'est une perte de temps de apsser autant de temps labas ?
J'aime beaucoup le trekking et l'une des raisons qui m'amenais en Tasmanie est l'overland trek. J'aimerai bien savoir quel son quels sont les autres Must à faire sur cette ile.
Je me demandais également si le réseau de transport est developpé ( réseau de bus ) ou s'il est préférable de louer un véhicule...
Bref j'aimerais avoir vos conseils questions d'avoir un super voyage
Merci
Merci
Circuit pour six jours à la Réunion English translation pending
Bonjour,
je vais passer entre 6 et 7 jours (complets) à la Réunion en juin.
Je souhaite visiter quelques villes (Saint Denis, Saint Paul, Saint Gilles, Saint Joseph), faire un "baptême" de plongée (Saint Gilles), aller au Piton de la Fournaise, voir la route entre Bois Blanc et Saint Philippe avec les coulées de laves, et bien sur Salazie, Mafate et Cilaos...
Je pense séjourner à Saint Leu ou Saint Pierre, par contre, je ne sais pas du tout comment organiser mes randos au centres de l'île.
Auriez vous des suggestions?
Je cherche depuis plusieurs jours, mais je trouve une MULTITUDE de randos entre Salazie, Mafate et Cilaos, mais avec des points d'arrivées différent du points de départ, des journées de 8 heurs de marche etc...
Est ce indispensable de dormir dans un gîte entre ces trois cirques? Y'a t il possibilité de voir des choses sympa en partant tous les matins de mon lieu de séjour (Saint Leu ou Saint Pierre)
Avez vous des idées de programmes?
Je suis un peu perdu face à toutes les possibilités...
Merci de votre aide...
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (2ème partie) English translation pending
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=2550040;#2550040
Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.

On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.


Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!

Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.
En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve

qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,

au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,

nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)

Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.

Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.

Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.

Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.
Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.
Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.
En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon

et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.

On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.
Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre

et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :

Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)
Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...
Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop

nous voyons de nombreux buffles,


nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.
Quelques bestioles plus discrètes, aussi.

Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.
Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :

Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.

Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.
Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.

Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.
Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.

Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.

Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.

La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.
Encore un animal à rayures, moins sympathique!

Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)

Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.

Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!
Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!

Discret oréotrague sauteur :
Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:

Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.
Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?

La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.
Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!

Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.
Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :

Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!
Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.
Cobes à croissant :

A notre retour, le braï est prêt!


Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!
Babouins :



Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :
Un guêpier à front blanc :
Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :

Vers l'aval :
Comme on est bien dans son bain!
Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.

Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...
Cet aigle

et ce vautour

semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)
Ensuite... plus rien....

pétole...

calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :
Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)

Ou ces pintades de Numidie, plus malines :
Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.

Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?

Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...

On ne se lasse pas des zèbres:


Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:

Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris

Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.
Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!
Messagers sagittaires :
Coucal à sourcils blancs :
Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)
Circaète brun :
Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.

On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.

Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.

Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.

Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!

Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu

que nous rebaptiserons phacochère-land.

Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?
Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...
Encore des phacochères!
Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!
Et encore quelques vilains crocos!

Retour au camp :
Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!

Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!
Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.

Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre

2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.


L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.

Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!

Le regard reste vague et détendu et

peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!

Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :

laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!
Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!
Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.


Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....

Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos

crocos et autres varans.

La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!
DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp
Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro
Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage
Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)
Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro
Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)
Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!
Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)
Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.
En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.
Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.
Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!
Marie
Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.

On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.


Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!

Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.
En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve

qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,

au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,

nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)

Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.

Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.

Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.

Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.
Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.
Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.
En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon

et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.

On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.
Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre

et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :

Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)
Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...
Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop

nous voyons de nombreux buffles,


nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.
Quelques bestioles plus discrètes, aussi.

Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.
Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :

Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.

Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.
Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.

Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.
Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.

Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.

Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.

La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.
Encore un animal à rayures, moins sympathique!

Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)

Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.

Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!
Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!

Discret oréotrague sauteur :

Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:

Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.
Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?

La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.
Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!

Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.
Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :

Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!
Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.
Cobes à croissant :


A notre retour, le braï est prêt!


Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!
Babouins :



Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :

Un guêpier à front blanc :

Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :


Vers l'aval :

Comme on est bien dans son bain!

Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.

Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...
Cet aigle

et ce vautour

semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)
Ensuite... plus rien....

pétole...

calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :

Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)

Ou ces pintades de Numidie, plus malines :

Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.

Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?

Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...

On ne se lasse pas des zèbres:



Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:


Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris

Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.
Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!
Messagers sagittaires :

Coucal à sourcils blancs :

Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)

Circaète brun :

Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.

On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.

Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.

Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.

Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!

Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu

que nous rebaptiserons phacochère-land.

Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?
Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...

Encore des phacochères!

Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!

Et encore quelques vilains crocos!

Retour au camp :

Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!

Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!
Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.

Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre

2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.


L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.

Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!

Le regard reste vague et détendu et

peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!

Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :

laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!
Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!
Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.


Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....

Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos

crocos et autres varans.

La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!
DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp
Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro
Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage
Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)
Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro
Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)
Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!
Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)
Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.
En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.
Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.
Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!
Marie
Itinéraires agréables pour faire du VTT au Ladakh et au Zanskar? English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si il existe de beaux itinéraires adaptés à la pratique du vélo au Ladakh et au Zanskar sans être pour autant encombrés par les camions et les 4x4 ? Quels sont les dénivelés et est-il possible de trouver de bons vélos sur place (niveau performance mais aussi sécurité et entretien) ? est-ce qu'on peut envisager des circuits sur plusieurs jours ?
Si vous avez des expériences à partager, n'hésitez pas...
Merci
Savez-vous si il existe de beaux itinéraires adaptés à la pratique du vélo au Ladakh et au Zanskar sans être pour autant encombrés par les camions et les 4x4 ? Quels sont les dénivelés et est-il possible de trouver de bons vélos sur place (niveau performance mais aussi sécurité et entretien) ? est-ce qu'on peut envisager des circuits sur plusieurs jours ?
Si vous avez des expériences à partager, n'hésitez pas...
Merci
Le Québec en autocar: endroits à ne pas rater? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite rester 15 jours au Quebec, je connais déjà Montréal et Quebec mais c'est tout. Pour une question de budget je prévois de visiter quelques autres site grace au réseau d'autocar Orleans Express par exemple depuis Quebec. Mais je ne connais pas vraiment le Quebec, qui peut me dire ce qu'il ne faut pas rater et surtout qui se trouve accessible depuis les grandes stations d'autocar. J'ai déjà fait un tour sur bonjourquebec mais j'ai pas trouvé réponse à ma question! Lien du réseau Orleans express: http://www.orleansexpress.com/CarteReseaux.aspx
Merci pour vos réponses.
Je souhaite rester 15 jours au Quebec, je connais déjà Montréal et Quebec mais c'est tout. Pour une question de budget je prévois de visiter quelques autres site grace au réseau d'autocar Orleans Express par exemple depuis Quebec. Mais je ne connais pas vraiment le Quebec, qui peut me dire ce qu'il ne faut pas rater et surtout qui se trouve accessible depuis les grandes stations d'autocar. J'ai déjà fait un tour sur bonjourquebec mais j'ai pas trouvé réponse à ma question! Lien du réseau Orleans express: http://www.orleansexpress.com/CarteReseaux.aspx
Merci pour vos réponses.
Température fin mai-début juin dans le sud de la France? English translation pending
Bonjour!
Je serai à Nice, Marseille et Monaco vers la fin mai-début juin. Je me demande quel genre de vêtements je dois apporter pour être confortable!
Merci
Je serai à Nice, Marseille et Monaco vers la fin mai-début juin. Je me demande quel genre de vêtements je dois apporter pour être confortable!
Merci
Voyage de treize jours en Irlande cet été English translation pending
bonjour
je prepare un voyage en Irlande pour cet ete. En voici le detail ci dessous. Quelles sont les conseils que l'on pourrait me faire ? Merci !
Arrivée lundi 10 Août 2009, prise du véhicule, et arrivée à l’hôtel….. en conduisant à gauche !!! Retour pour la France le samedi 22 Août 2009 en fin de journee. Périple d’environ 1700 km, pour un tour rapide de l’Irlande.
1) DUBLIN (voir Routard à partir p 618) Visite du mardi 11 août 2009. (Trouver plan de Dublin !) - Rive Sud : Trinity College, Bank of Ireland, jardin Saint Stephen’s Green, le vieux quartier populaire des Liberties et la brasserie Guinness, le quartier de Temple Bar, Dublin Castle. (voir Routard à partir p 646). Guide Vert p 119 à 132 Ne pas manquer de traverser la passerelle en fer forgé « Ha’penny bridge » au dessus du fleuve.
- Rive Nord : La Grande Poste (GPO), O Connell street. (voir Routard à partir p 656). Guide Vert p 134. Guide Vert p 132 à 136. En quittant Dublin le mercredi 12 aout : - passer une heure ou deux dans le Phoenix Park, au Nord Ouest de la ville, le plus grand parc urbain d’Europe. Guide Vert p 137/138 - Voir le monument Casino Marino. (Location: 5km north of City Centre, off the Malahide Road, after junction with Griffith Avenue (turn left at pedestrian lights after Dublin Fire Brigade Training) Guide Vert p 138 - « Kilmainham Gaol » (Location: 3.5km from centre of Dublin. Inchicore Road, Kilmainham) Guide Vert p 139
2) WICKLOW le mercredi 12 et 13 août. En longeant la cote (Bray), à environ 45km au sud de Dublin. Passer 1 jour (le 13 août) pour visiter l’arrière pays : - Mount Wicklow NP, Glendalough voir Guide Vert p 182/184, la Vallée de Clara, Avondale etc. Guide Vert p 207. voir Routard à partir p 668/670.
Quitter Wicklow le 14 aout au matin.
3) CORK le vendredi 14 aout. voir Routard à partir p 167/180. Environ 300km plus au Sud. En route s’arrêter à « Barryscourt Castle », à environ 20km avant Cork. Situation: Near Carrigtwohill off the Cork-Youghal Road (N25).
Finir la journée du 14/08 en visitant le village de Cork .
4) KILLARNEY / ANNEAU DE KERRY le samedi 15 août au matin. Killarney : voir Routard à partir p 254/269. Anneau de Kerry : voir Routard à partir p 233/253.
Depuis Cork, circuit de 250km (Guide Vert p 266) par le village de Killarney, Kenmare, et en longeant la côte via « Ring of Kerry ». Prévoir la journée entière. Ne pas manquer une halte au parc National Killarney, voir Guide Vert en p 264. S’arrêter au Château de Ross. Location: 2km from Killarney, off N71 (Kenmare Road).A Voir aussi l’abbaye de Muckross. Location: 4km from Killarney along N71 (Kenmare Road). 5-10 mins. walk from car park near Muckross Park Hotel.
5) PENINSULE DE DINGLE / TRALEE le dimanche 16 août au matin. voir Routard à partir p 270/286. Circuit de 160km longeant le rivage et qui finit par le village de Tralee. Prévoir la journée entière.
6) LIMERICK lundi 17 août au matin. voir Routard à partir p 287/295 et 296/305. Faire le trajet (110 km environ) pour Limerick le 17 Aout. Si temps disponible continuer vers les falaises de Moher ou au château de Bunratty...
7) Les falaises de MOHER / GALWAY Le mardi 18 aout. Le mardi 18 sera consacré à la route pour Galway (Environ 170km depuis Limerick). - S’arrêter au château de Bunratty, un peu avant Shannon, RN 18 en allant vers Ennis. voir Routard à partir p 304. - Route longeant les falaises de Moher. voir Routard à partir p 317. - Visite de la ville de Galway en fin d’après midi. voir Routard à partir p 351.
8) CONNEMARA Le mercredi 19 août au matin. voir Routard à partir p 383 à 404. Le mercredi 19 Aout sera consacré à la région du Connemara, circuit de 175 Km environ (Maam Cross, Clifden, Sky road, Connemara NP, Kylemore Abbaye, Killary Harbour, Killen etc…) et se finira au village de Westport pour la nuit du 19 au 20 août. Guide Vert Michelin en p 340 / 346 et p 396 / 402.
9) DONEGAL le jeudi et vendredi 20 et 21 août au matin. Le jeudi 20 août sera consacré à la route vers Donegal (environ 200 Km depuis Westport), puis à la visite de ce village de Donegal et à son château. En cours de cette route, passer par le village de Boyle. (à voir dans les environs le dolmen de Drumanone sur R294 à l’ouest de Boyle et l’abbaye de Boyle sur la N4 ) Le vendredi 21 Aout circuit côtier à partir de Donegal et retour au village. Donegal / Killybegs / Kilcar / Glrncolumbkille / Ardara / retour sur Donegal, soit environ 80 km. Si temps dispo aller jusqu’au Glenveagh NP et voir le château. Distance km ??? Situation : Glenveagh National Park is located 24km north-west of Letterkenny and can be reached via the villages of Kilmacrennan or Churchill. Access from Letterkenny is by the (N56) road through Kilmacrennan, turning left on to the Gweedore road (R255), or alternatively via Church Hill, and past Gartan and Akibbon lakes (R251). This route passes close to both Newmills and the Glebe Gallery. Guide Vert Michelin en p 348 / 361.
10) RETOUR SUR DUBLIN le samedi 22 août 2009 matin. Soit 240km. Derniers regards sur Dublin !
Retour en France depuis Dublin en fin d’après midi du samedi 22 août 2009.
je prepare un voyage en Irlande pour cet ete. En voici le detail ci dessous. Quelles sont les conseils que l'on pourrait me faire ? Merci !
Arrivée lundi 10 Août 2009, prise du véhicule, et arrivée à l’hôtel….. en conduisant à gauche !!! Retour pour la France le samedi 22 Août 2009 en fin de journee. Périple d’environ 1700 km, pour un tour rapide de l’Irlande.
1) DUBLIN (voir Routard à partir p 618) Visite du mardi 11 août 2009. (Trouver plan de Dublin !) - Rive Sud : Trinity College, Bank of Ireland, jardin Saint Stephen’s Green, le vieux quartier populaire des Liberties et la brasserie Guinness, le quartier de Temple Bar, Dublin Castle. (voir Routard à partir p 646). Guide Vert p 119 à 132 Ne pas manquer de traverser la passerelle en fer forgé « Ha’penny bridge » au dessus du fleuve.
- Rive Nord : La Grande Poste (GPO), O Connell street. (voir Routard à partir p 656). Guide Vert p 134. Guide Vert p 132 à 136. En quittant Dublin le mercredi 12 aout : - passer une heure ou deux dans le Phoenix Park, au Nord Ouest de la ville, le plus grand parc urbain d’Europe. Guide Vert p 137/138 - Voir le monument Casino Marino. (Location: 5km north of City Centre, off the Malahide Road, after junction with Griffith Avenue (turn left at pedestrian lights after Dublin Fire Brigade Training) Guide Vert p 138 - « Kilmainham Gaol » (Location: 3.5km from centre of Dublin. Inchicore Road, Kilmainham) Guide Vert p 139
2) WICKLOW le mercredi 12 et 13 août. En longeant la cote (Bray), à environ 45km au sud de Dublin. Passer 1 jour (le 13 août) pour visiter l’arrière pays : - Mount Wicklow NP, Glendalough voir Guide Vert p 182/184, la Vallée de Clara, Avondale etc. Guide Vert p 207. voir Routard à partir p 668/670.
Quitter Wicklow le 14 aout au matin.
3) CORK le vendredi 14 aout. voir Routard à partir p 167/180. Environ 300km plus au Sud. En route s’arrêter à « Barryscourt Castle », à environ 20km avant Cork. Situation: Near Carrigtwohill off the Cork-Youghal Road (N25).
Finir la journée du 14/08 en visitant le village de Cork .
4) KILLARNEY / ANNEAU DE KERRY le samedi 15 août au matin. Killarney : voir Routard à partir p 254/269. Anneau de Kerry : voir Routard à partir p 233/253.
Depuis Cork, circuit de 250km (Guide Vert p 266) par le village de Killarney, Kenmare, et en longeant la côte via « Ring of Kerry ». Prévoir la journée entière. Ne pas manquer une halte au parc National Killarney, voir Guide Vert en p 264. S’arrêter au Château de Ross. Location: 2km from Killarney, off N71 (Kenmare Road).A Voir aussi l’abbaye de Muckross. Location: 4km from Killarney along N71 (Kenmare Road). 5-10 mins. walk from car park near Muckross Park Hotel.
5) PENINSULE DE DINGLE / TRALEE le dimanche 16 août au matin. voir Routard à partir p 270/286. Circuit de 160km longeant le rivage et qui finit par le village de Tralee. Prévoir la journée entière.
6) LIMERICK lundi 17 août au matin. voir Routard à partir p 287/295 et 296/305. Faire le trajet (110 km environ) pour Limerick le 17 Aout. Si temps disponible continuer vers les falaises de Moher ou au château de Bunratty...
7) Les falaises de MOHER / GALWAY Le mardi 18 aout. Le mardi 18 sera consacré à la route pour Galway (Environ 170km depuis Limerick). - S’arrêter au château de Bunratty, un peu avant Shannon, RN 18 en allant vers Ennis. voir Routard à partir p 304. - Route longeant les falaises de Moher. voir Routard à partir p 317. - Visite de la ville de Galway en fin d’après midi. voir Routard à partir p 351.
8) CONNEMARA Le mercredi 19 août au matin. voir Routard à partir p 383 à 404. Le mercredi 19 Aout sera consacré à la région du Connemara, circuit de 175 Km environ (Maam Cross, Clifden, Sky road, Connemara NP, Kylemore Abbaye, Killary Harbour, Killen etc…) et se finira au village de Westport pour la nuit du 19 au 20 août. Guide Vert Michelin en p 340 / 346 et p 396 / 402.
9) DONEGAL le jeudi et vendredi 20 et 21 août au matin. Le jeudi 20 août sera consacré à la route vers Donegal (environ 200 Km depuis Westport), puis à la visite de ce village de Donegal et à son château. En cours de cette route, passer par le village de Boyle. (à voir dans les environs le dolmen de Drumanone sur R294 à l’ouest de Boyle et l’abbaye de Boyle sur la N4 ) Le vendredi 21 Aout circuit côtier à partir de Donegal et retour au village. Donegal / Killybegs / Kilcar / Glrncolumbkille / Ardara / retour sur Donegal, soit environ 80 km. Si temps dispo aller jusqu’au Glenveagh NP et voir le château. Distance km ??? Situation : Glenveagh National Park is located 24km north-west of Letterkenny and can be reached via the villages of Kilmacrennan or Churchill. Access from Letterkenny is by the (N56) road through Kilmacrennan, turning left on to the Gweedore road (R255), or alternatively via Church Hill, and past Gartan and Akibbon lakes (R251). This route passes close to both Newmills and the Glebe Gallery. Guide Vert Michelin en p 348 / 361.
10) RETOUR SUR DUBLIN le samedi 22 août 2009 matin. Soit 240km. Derniers regards sur Dublin !
Retour en France depuis Dublin en fin d’après midi du samedi 22 août 2009.
France: voyager en voiture, en train ou en bus? English translation pending
Bonjour,
une amie et moi irons en France de la fin juin à la mi-juillet. Un ami français veut nous prêter sa voiture mais cela nous amène à nous poser des questions: Considérant que nous n'aurions que l'essence à mettre, est-ce que ça nous revient plus cher ou moins cher que de voyager en train ou en bus? Si on a une voiture, quel(s) type(s) de route devrions-nous emprunter considérant que nous n'avons jamais conduit en France et que nous ne voulons pas être stressée avec la conduite? Est-ce compliqué de se stationner dans les grandes villes?
Par ailleurs, considérant que nous aimons les beaux paysages (montagnes, plages et autres car nous sommes sportives), la gastronomie et l'histoire, que suggérez-vous de visiter en France et/ ou quelles régions? Nous serons là 3 semaines.
Dans le même ordre d'idées, quel(s) vignoble(s) doivent absolument être visité en France et pourquoi? ( 2 maximum) Quel(s) château(x) devrions-nous visiter? (2 maximum)
Merci!
une amie et moi irons en France de la fin juin à la mi-juillet. Un ami français veut nous prêter sa voiture mais cela nous amène à nous poser des questions: Considérant que nous n'aurions que l'essence à mettre, est-ce que ça nous revient plus cher ou moins cher que de voyager en train ou en bus? Si on a une voiture, quel(s) type(s) de route devrions-nous emprunter considérant que nous n'avons jamais conduit en France et que nous ne voulons pas être stressée avec la conduite? Est-ce compliqué de se stationner dans les grandes villes?
Par ailleurs, considérant que nous aimons les beaux paysages (montagnes, plages et autres car nous sommes sportives), la gastronomie et l'histoire, que suggérez-vous de visiter en France et/ ou quelles régions? Nous serons là 3 semaines.
Dans le même ordre d'idées, quel(s) vignoble(s) doivent absolument être visité en France et pourquoi? ( 2 maximum) Quel(s) château(x) devrions-nous visiter? (2 maximum)
Merci!
Hôtel à Las Vegas English translation pending
Je relance un nouveau sujet pour vraiment consacrer la discussion sur ce point...
Je cherche à choisir un hôtel à Las Vegas et du fait du grand nombre de possibilités...je cale...
J'ai des ptites idées, le Flamingo, le Treasure, le Luxor, le Ballys...
Quelles sont vos suggestions??
Merci!!!!
Lanfeust.
Je cherche à choisir un hôtel à Las Vegas et du fait du grand nombre de possibilités...je cale...
J'ai des ptites idées, le Flamingo, le Treasure, le Luxor, le Ballys...
Quelles sont vos suggestions??
Merci!!!!
Lanfeust.
Trajet au Canada (Québec et Ontario) en juin English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Canada en juin prochain, nous avons trouvé ce parcours qu'en pensez vous ? Les contraintes sont : Arrivée à Montreal en journée et départ de Toronto dans la matinée.
30 mai JOUR 1 FRANCE / MONTREAL 31 mai JOUR 2 MONTRÉAL / QUÉBEC 253 km – environ 2 H 46 01 juin JOUR 3 QUÉBEC / ST-FULGENCE 223 km – environ 2 H 43 02 juin JOUR 4 ST-FULGENCE (une nuit supplémentaire pour visiter la region) 03 juin JOUR 5 ST-FULGENCE / TADOUSSAC 112 km – environ 1 H 46 04 juin JOUR 6 TADOUSSAC / QUEBEC 214 km – environ 3 H 1 minute 05 juin JOUR 7 QUEBEC / MONTRÉAL 253 km – environ 2 H 47 06 juin JOUR 8 MONTREAL / LAURENTIDES 117 km – environ 1 H 18 07 juin JOUR 9 LAURENTIDES / OTTAWA - GATINEAU 145 km – environ 2 H 10 08 juin JOUR 10 OTTAWA - GATINEAU / REGION DES MILLE ILES 175 km – environ 1 H 55 09 juin JOUR 11 REGION DES MILLE ILES / TORONTO 286 km – environ 2 H 57 10 juin JOUR 12 TORONTO / NIAGARA FALLS / TORONTO (ENV. 1H30 – 135 km PAR TRAJET) 11 juin JOUR 13 TORONTO / NEW YORK
J'ai rajouté une deuxieme étape à Montreal pour faire la coupure d'un long trajet et aussi parce on y passait qu'un seul apres midi le jour 1 (jour d'atterissage...) Idem pour Quebec, une deuxieme nuit pour faire la boucle.
Qu'en pensez vous ??
Merci pour vos commentaires
enensy
Nous partons pour le Canada en juin prochain, nous avons trouvé ce parcours qu'en pensez vous ? Les contraintes sont : Arrivée à Montreal en journée et départ de Toronto dans la matinée.
30 mai JOUR 1 FRANCE / MONTREAL 31 mai JOUR 2 MONTRÉAL / QUÉBEC 253 km – environ 2 H 46 01 juin JOUR 3 QUÉBEC / ST-FULGENCE 223 km – environ 2 H 43 02 juin JOUR 4 ST-FULGENCE (une nuit supplémentaire pour visiter la region) 03 juin JOUR 5 ST-FULGENCE / TADOUSSAC 112 km – environ 1 H 46 04 juin JOUR 6 TADOUSSAC / QUEBEC 214 km – environ 3 H 1 minute 05 juin JOUR 7 QUEBEC / MONTRÉAL 253 km – environ 2 H 47 06 juin JOUR 8 MONTREAL / LAURENTIDES 117 km – environ 1 H 18 07 juin JOUR 9 LAURENTIDES / OTTAWA - GATINEAU 145 km – environ 2 H 10 08 juin JOUR 10 OTTAWA - GATINEAU / REGION DES MILLE ILES 175 km – environ 1 H 55 09 juin JOUR 11 REGION DES MILLE ILES / TORONTO 286 km – environ 2 H 57 10 juin JOUR 12 TORONTO / NIAGARA FALLS / TORONTO (ENV. 1H30 – 135 km PAR TRAJET) 11 juin JOUR 13 TORONTO / NEW YORK
J'ai rajouté une deuxieme étape à Montreal pour faire la coupure d'un long trajet et aussi parce on y passait qu'un seul apres midi le jour 1 (jour d'atterissage...) Idem pour Quebec, une deuxieme nuit pour faire la boucle.
Qu'en pensez vous ??
Merci pour vos commentaires
enensy
Préparation d'un voyage de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bon comme l'appel de l'Ouest est plus fort que mes réticences à me retrouver noyé dans des foules de touristes!!
je fait appel a toutes les bons globe trotters du forum pour préparer notre voyage d'1 mois au Usa!
Je commence! Quel hotel choisir à Vegas pour avoir une vue sur la ville genre au trentième étage!!
En 3 semaines quel itinéraire vous conseillez sachant qu'on sera avec notre loulou de 10 mois!! et sachant aussi qu'on reste la première semaine à San Francisco et d'ailleur c'est de là d'ou partira pour notre périple! c'est aussi notre ville de retour!
La côte nous dit bien entre Sf et LO mais après on ne sait ou allez! a part Vegas bien sur!
autre chose est ce possible de faire en 3 semaines l'allez retour SFO Chicago pas la 66 via LOs Angeles?
J'aimerai aussi savoir que est la meilleur période pour changer ses euros en dollars?
Merci d'avance😉
je fait appel a toutes les bons globe trotters du forum pour préparer notre voyage d'1 mois au Usa!Je commence! Quel hotel choisir à Vegas pour avoir une vue sur la ville genre au trentième étage!!
En 3 semaines quel itinéraire vous conseillez sachant qu'on sera avec notre loulou de 10 mois!! et sachant aussi qu'on reste la première semaine à San Francisco et d'ailleur c'est de là d'ou partira pour notre périple! c'est aussi notre ville de retour!
La côte nous dit bien entre Sf et LO mais après on ne sait ou allez! a part Vegas bien sur!
autre chose est ce possible de faire en 3 semaines l'allez retour SFO Chicago pas la 66 via LOs Angeles?
J'aimerai aussi savoir que est la meilleur période pour changer ses euros en dollars?
Merci d'avance😉
Quel 4x4 pour les pistes de l'Utah? English translation pending
Hi ! tous
Je m'adresse à ceux qui connaissent les pistes et les voitures.
Dans mon circuit en mai prochain, j'envisage de faire (avec l'accord des rangers à chaque fois) : la Cottonwood canyon - la Burr trail + Notom Bullfrog - le circuit de Cathedral Valley et la Shafer trail - cela en 4 jours
J'ai le choix avec voituredelocation.com entre un midsize SUV type chevrolet equinox (660€ pour 29 jours), un standard SUV type chevrolet blazer (998€) et un fullsize SUV type chevrolet tahoe (1131€)
Je suis pas un spécialiste du 4x4 mais ces pistes m'ont semblé abordables dans de bonne condition. Ma principale expérience est le Titus canyon de Death Valley avec le passage du col Red Pass.
Une remarque pour ceux qui vont louer, lorsque le plein est inclus au départ, son prix est proportionnel à la durée, dont excessif si on dépasse 2 semaines.
Bern
Quelle région de France à vélo fin mars? English translation pending
projetant une rando vélo fin mars (2 personnes) : pour une météo clémente, quelle région de France privilégier ? (hors Bretagne ) sachant que nous avons déjà fait le canal latéral de la Garonne, le canal du Midi, les bords de Loire (jusqu'à Blois) le canal de Nantes à Brest, . Nous partons pour une dizaine de jours, 60 à 70 kms/jour (visites obligent..) Merci d'avance Jomo😎
Croisière "Ibis" en Egypte English translation pending
CROISIERE IBIS : A FUIR😠
Si la « croisière IBIS » en 15 jours pour découvrir les principales richesses de l’Egypte répond assez bien à cet objectif elle vous réserve des surprises fortement désagréables qui gâchent beaucoup le plaisir. L’Egypte antique est une féérie, l’Egypte moderne vue par l’organisateur de cette croisière commercialisée entre autres par VOYAGES.SNCF.com relève de l’industrie touristique et de la malhonnêteté sans aucun égard pour le client (au total 5 nuits blanches !!). Voici quelques exemples de ce qui vous est réservé :
Les fameux 15 jours seront réduits à 13 : Départ : convocation le premier jour à l’aéroport CDG à 21 heures, c‘est le premier jour !!! décollage effectif à 3 heures du matin en jour 2 après 6 heures d’attente. Retour : lever à l’hôtel à minuit, décollage à 4 heures du Caire, arrivée à Paris via Louxor à 11 heures, c’est le jour 15 !!!! Le bateau « Etoile du Nil » Il a perdu depuis fort longtemps ses 5 étoiles. Sale, nourriture internationale infâme et insuffisante, horaires de navigation fantaisistes sans aucune information, cabine exigüe et mal entretenue, stationnement lors des escales loin des villes empêchant de quitter le bateau pour faire seul un peu de tourisme et découvrir le vrai pays dans l‘attente d’une hypothétique navigation. Vous passerez beaucoup de temps en stationnement coincé entre un bateau à bâbord et un à tribord vous bloquant ainsi toute vue. Mais les prix des consommations à bord sont eux dignes d’un 5 étoiles et l’on vous interdit de ramener ne serait-ce qu’une bouteille d’eau achetée à l‘extérieur 5 livres (0, 75 €) et facturée sur le bateau 8, 50 livres Le transfert Hurghada /Le Caire. Lever à 1 heure du matin pour faire partie d’un convoi inexistant tassé à 6 dans un petit véhicule inconfortable, à banquettes fixes, ne laissant aucune possibilité de s’assoupir pour une arrivée au Caire à 9 heures. 8 heures d’enfer et courbatures assurées et persistantes. Aucune trace du car moderne et confortable promis lors de la réservation. L’hôtel « Désert Rose » à Hurghada Gros complexe de 400 chambres correctes (2 étoiles en France) 3 belles piscines et l‘accès à la mer. Nourriture internationale sans intérêt mais acceptable. A fréquenter si votre estomac est en bêton armé et si vous appréciez dans la formule tout compris les whiskys, vodkas, rhums, gins et autres imitations locales à goût prononcé d’alcool à brûler. Cela semble parfaitement convenir aux russes ( 90 % de la clientèle), forts désagréables de part leur comportement incivil. Un conseil : se faire rapidement identifier comme français auprès du personnel qui devient alors, comme par miracle, aimable. Le séjour Au Caire : L’hôtel Cataracts/Pyramides possède un cade agréable, chambre vieillotte, nourriture internationale correcte mais comme partout en Egypte sans intérêt et sans variété. C’est la visite des pyramides et le séjour dans cette ville qui est une grande déception. Il faudrait commencer le voyage par les pyramides et quitter Le Caire toute de suite. Cela ne mérite en aucun cas 3 jours. La ville est une immense poubelle à ciel ouvert. Le site des pyramides n’a aucun charme du fait de l’invasion des véhicules et l’agressivité des vendeurs d’horribles souvenirs. Même les policiers vous demanderont des bakchichs pour vous signaler un détail à photographier. Adieu les émotions tant attendues face à ces monuments.
Mon conseil Ne retenez en aucun cas cette « croisière IBIS » ni son organisateur local Green Valley. Découvrir les trésors de l’Egypte antique est une féérie à faire en croisière sur le Nil a bord d’une felouque d’une dizaine de cabines. Un rapide passage par Le Caire pour les pyramides peut-être réalisé mais vous serez déçus en comparaison d’Abou Simbel qui a lui seul mérite tout le voyage.
Les fameux 15 jours seront réduits à 13 : Départ : convocation le premier jour à l’aéroport CDG à 21 heures, c‘est le premier jour !!! décollage effectif à 3 heures du matin en jour 2 après 6 heures d’attente. Retour : lever à l’hôtel à minuit, décollage à 4 heures du Caire, arrivée à Paris via Louxor à 11 heures, c’est le jour 15 !!!! Le bateau « Etoile du Nil » Il a perdu depuis fort longtemps ses 5 étoiles. Sale, nourriture internationale infâme et insuffisante, horaires de navigation fantaisistes sans aucune information, cabine exigüe et mal entretenue, stationnement lors des escales loin des villes empêchant de quitter le bateau pour faire seul un peu de tourisme et découvrir le vrai pays dans l‘attente d’une hypothétique navigation. Vous passerez beaucoup de temps en stationnement coincé entre un bateau à bâbord et un à tribord vous bloquant ainsi toute vue. Mais les prix des consommations à bord sont eux dignes d’un 5 étoiles et l’on vous interdit de ramener ne serait-ce qu’une bouteille d’eau achetée à l‘extérieur 5 livres (0, 75 €) et facturée sur le bateau 8, 50 livres Le transfert Hurghada /Le Caire. Lever à 1 heure du matin pour faire partie d’un convoi inexistant tassé à 6 dans un petit véhicule inconfortable, à banquettes fixes, ne laissant aucune possibilité de s’assoupir pour une arrivée au Caire à 9 heures. 8 heures d’enfer et courbatures assurées et persistantes. Aucune trace du car moderne et confortable promis lors de la réservation. L’hôtel « Désert Rose » à Hurghada Gros complexe de 400 chambres correctes (2 étoiles en France) 3 belles piscines et l‘accès à la mer. Nourriture internationale sans intérêt mais acceptable. A fréquenter si votre estomac est en bêton armé et si vous appréciez dans la formule tout compris les whiskys, vodkas, rhums, gins et autres imitations locales à goût prononcé d’alcool à brûler. Cela semble parfaitement convenir aux russes ( 90 % de la clientèle), forts désagréables de part leur comportement incivil. Un conseil : se faire rapidement identifier comme français auprès du personnel qui devient alors, comme par miracle, aimable. Le séjour Au Caire : L’hôtel Cataracts/Pyramides possède un cade agréable, chambre vieillotte, nourriture internationale correcte mais comme partout en Egypte sans intérêt et sans variété. C’est la visite des pyramides et le séjour dans cette ville qui est une grande déception. Il faudrait commencer le voyage par les pyramides et quitter Le Caire toute de suite. Cela ne mérite en aucun cas 3 jours. La ville est une immense poubelle à ciel ouvert. Le site des pyramides n’a aucun charme du fait de l’invasion des véhicules et l’agressivité des vendeurs d’horribles souvenirs. Même les policiers vous demanderont des bakchichs pour vous signaler un détail à photographier. Adieu les émotions tant attendues face à ces monuments.
Mon conseil Ne retenez en aucun cas cette « croisière IBIS » ni son organisateur local Green Valley. Découvrir les trésors de l’Egypte antique est une féérie à faire en croisière sur le Nil a bord d’une felouque d’une dizaine de cabines. Un rapide passage par Le Caire pour les pyramides peut-être réalisé mais vous serez déçus en comparaison d’Abou Simbel qui a lui seul mérite tout le voyage.
Descendre dans le sud de la France à vélo English translation pending
Salut tout le monde, ca fait environ un mois que je traine sur ce forum. J'ai pour projet de descendre dans dans le sud depuis Dijon en vélo en suivant les canaux avec un pote. Ca se ferait au mois d'aout 2K9, j'ai trois semaine de vacances. J'ai arpenté le forum, on trouve plein d'info sur le canal du midi, mais quasiement rien sur les canaux de mon parcours: De dijon a Lyon, et de lyon à la mer. Tres peu de monde parle du canal du rhone... pourquoi ? Il n'est pas pratiquable? .... ?
Niveau équipement, on est tous les 2 équipés de VTT semi rigide de chez DECATHLON (RR 3.x et RR 5XC). Pour émmener du matériel, je vais me fabriquer une petite remorque à accroché au vélo, je bosse dans le métal, donc ca ne sera pas trop un probleme. Ayant quelques problemes de dos, je veux éviter le port d'un gros sac à dos, donc la ptite charrette sera l'idéal. Niveau chargement, 2 ptites tentes legere, sac de couchage, rechaud a gaz, du matos pour bricoller, etc... Au niveau du temps pour descendre, on va se donner une semaine. Jpense que ca ira.
N'hésitez pas à me donner des conseils, des idées, des infos etc... je suis preneur de toute info.
Merci d'avance.
Tomtom
Excursion en Bolivie à partir de San Pedro de Atacama (Chili) ou de Uyuni? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement dans la region de Salta en Argentine. Je vais ensuite aller a San Pedro de Atacama au Chili. Ensuite je compte faire une excurion de plusieurs jours dans le sud bolivien.
Faut t-il mieux prendre une excursion a San Pedro de Atacama ou en bolivie a Uyuni? Le probleme si je prend l'excursion en Bolivie est que je devrait faire un aller retour Salta San Pedro, et ensuite aller en Bolivie.
J'attend vos conseils.
Merci
Vincent
Je suis actuellement dans la region de Salta en Argentine. Je vais ensuite aller a San Pedro de Atacama au Chili. Ensuite je compte faire une excurion de plusieurs jours dans le sud bolivien.
Faut t-il mieux prendre une excursion a San Pedro de Atacama ou en bolivie a Uyuni? Le probleme si je prend l'excursion en Bolivie est que je devrait faire un aller retour Salta San Pedro, et ensuite aller en Bolivie.
J'attend vos conseils.
Merci
Vincent
Voyage de vingt-quatre jours dans les parcs de l'Ouest américain en été 2009 English translation pending
Bonjour à tous
Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai parcouru en long et en large et qui m'a permis de mettre au point un itinéraire pour les grands parcs de l'ouest américain. Nous partons cet été avec nos 3 enfants qui auront 18 16 et 10 ans. Voici donc l'itinéraire. les critiques sont les bienvenues
J1 Lyon -sanfrancisco
J2 J3 san francisco
J4 San francisco -Yosémite
J5 Yosémite
J6 Yosémite -Mammoth lakes
J7 Mammoth -vallée de la mort
J8 vallée de la mort-Las végas
J9 Las Végas
J10 Las Végas -Zion
J11 Zion-Bryce canyon
J12 Bryce Canyon
J13 Bryce Canyon-capitol Reef
J14 Capitol reef moab
J15 Moab
J16 Moab-Monument valley
J17 Monument Valley -Page
J18 Page
J19 Page- Grand canyon
J20 Grand Canyon-Phoenix ?
J21 Phoenix ? -New York (en avion, les enfants veulent absolument y aller mais j'ai peur que ça soit un trop)
J22-23 New York
J24 New York Lyon
Je pense prendre mes billets d'avion à la fin de la semaine (1250 euros avec British airways en passant par Londres, vol intérieur compris)
Pouvez vous me conseiller un hotel à Moab et un endroit où dormir entre Grand canyon et Phoenix (je voudrais éviter de dormir à grand canyon), j'avais pensé à Flagstaff. Cela me permettrait peut être d'éviter de passer une nuit à Phoénix et de prendre directement l'avion pour New York, je ne me rends pas bien compte des distances
Voilà
Merci d'avance pour vos commentaires
Quel désert choisir en Afrique du Nord? English translation pending
Voilà, c'est un très vieux rêve, alors, je ne veux pas me tromper de destination.
Je ne veux pas voir que des cailloux...
Je ne veux pas non plus faire que du 4x4
Peut être un mix de chameau, rando, et 4x4 ?
Merci à tous ceux qui voudront bienn m'aider.
Hawaï pour une semaine fin novembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement pour 3 mois aux USA et je me disais que nous pourrions profiter des vacances de Thanksgiving pour aller à Hawaii. Mon mari est un peu septique sur la météo et les choses à faire. Je pensais aller à Big Island pour voir volcano (on est très "nature"). Et peut-être à Kuai. Est-ce trop pour une semaine?
Merci de votre aide😇
Chemin d'automne English translation pending
Que faites-vous, Voyageurs, de vos jours d'automne ?
Est-ce une pause tranquille entre vos déplacements ?
Est-ce une attente impatiente de la neige et/ou du soleil ?
Est-ce que l'automne est une saison particulière pour vous ?
Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...
marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille et puis se laisser bercer par le jour à peine levé c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes et puis se laisser caresser par le vent indiscret c’est l’automne
une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau L’air est parfumé de silence et de douceur C’est un automne au matin bleu…
Dolma
Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...
marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille et puis se laisser bercer par le jour à peine levé c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes et puis se laisser caresser par le vent indiscret c’est l’automne
une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau L’air est parfumé de silence et de douceur C’est un automne au matin bleu…
Dolma
Cherche taxi/guide pour Marrakech - Ouarzazate English translation pending
Bonjour,
😎Nous somme un p'tit groupe de 4 amis sympathiques et cool en vacances à MARRAKECH du 20 au 27 octobre 2008.
On cherche un taxi ou guide avec sa voiture pour nous emmener à Ourzazate en une journée aller / retour.
Nous paierons les frais et offrirons le repas de midi + boissons.
😐BIEN MERCI et au plaisir de faire connaissance
Voyage de dix jours à Marrakech? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons pour le Maroc du 15 au 25 novembre avec une arrivée à Marrakech. Je viens de lire de nombreuses discussions, mais j'ai encore quelques questions : nous envisageons de partager notre séjour en 3 parties: 1/3 à Marrakech, 1/3 aux alentours de la ville (Asni, vallée de l'Ourika), et le dernier 1/3 à Ouarzazate. Nous pensons louer une voiture pour 6 jours. Cela vous semble-t'il suffisant ? Bien sûr nous avons tous un rythme de visite différent, en ce qui nous concerne nous sommes restés une grosse aprés-midi pour visiter l'Alhambra de Grenade ! Nos aimons bien prendre le temps de découvrir.
Ce seront nos premiers pas au Maroc, je vous remercie pour vos réponses.
Georges.
Georges.
Organisation de neuf jours au Québec et en Ontario au mois d'octobre English translation pending
Vous avez l'habitude de voyager, nous pas, et nous aimerions aller voir Julie notre fille qui est en stage à Trois-rivieres !
Alors, venez avec nous, c'est la première fois que nous quitterons la France, ce sera plus facile avec vous !
Sans réfléchir trop longuement à cette argumentation nous disons O K à notre belle soeur et à son mari . Les billets sont achetés (un peu moins de 400€)avec Air Transat pour Montréal Trudeau ; Arrivée 9 h 30, samedi 4 Octobre 2008 . Retour pour Paris, Départ le Mardi 14 Octobre à 21 H 20 de Montréal, pour nous, les parents de Julie resteront jusqu'au 21 Octobre .
Voilà le tableau dressé !!!
Sachant que nous irons voir Julie cette première fin de semaine, le Samedi 4 et le Dimanche 5 Octobre, il nous reste 9 jours à organiser . Nous pensons nous déplacer en voiture de location, et loger dans des hôtels à petit budget, si cela existe pour 60 $ pour deux la nuit .
Ma femme me dit : si nous allons au Canada, il ne faut surtout pas manquer d'aller aux "Chutes du Niagarra " je pense que c'est un peu loin . de Montréal où de Québec et qu'en neuf jours il y a certainement d'autres lieux à visiter, MAIS QUOI ? La nature doit être belle en cette saison !
La température peut encore ne pas être trop froide et la lumiere du jour encore visible à 18 heures ? C'est une région du monde où je n'y suis pas encore allé, alors chers amis Québecois, aidez moi à réaliser ce petit voyage dans votre Belle Province .
Par avance, je vous remercie .
NILSOU .
Sans réfléchir trop longuement à cette argumentation nous disons O K à notre belle soeur et à son mari . Les billets sont achetés (un peu moins de 400€)avec Air Transat pour Montréal Trudeau ; Arrivée 9 h 30, samedi 4 Octobre 2008 . Retour pour Paris, Départ le Mardi 14 Octobre à 21 H 20 de Montréal, pour nous, les parents de Julie resteront jusqu'au 21 Octobre .
Voilà le tableau dressé !!!
Sachant que nous irons voir Julie cette première fin de semaine, le Samedi 4 et le Dimanche 5 Octobre, il nous reste 9 jours à organiser . Nous pensons nous déplacer en voiture de location, et loger dans des hôtels à petit budget, si cela existe pour 60 $ pour deux la nuit .
Ma femme me dit : si nous allons au Canada, il ne faut surtout pas manquer d'aller aux "Chutes du Niagarra " je pense que c'est un peu loin . de Montréal où de Québec et qu'en neuf jours il y a certainement d'autres lieux à visiter, MAIS QUOI ? La nature doit être belle en cette saison !
La température peut encore ne pas être trop froide et la lumiere du jour encore visible à 18 heures ? C'est une région du monde où je n'y suis pas encore allé, alors chers amis Québecois, aidez moi à réaliser ce petit voyage dans votre Belle Province .
Par avance, je vous remercie .
NILSOU .
Vivre six mois à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru le forum et il m'en reste encore à lire! Il y a beaucoup d'information et d'histoires passionantes. En ce qui me concerne, je vais à Bangkok pour affaire et pour suivre quelques cours à l'AIGS qui se trouve sur la rue Silom. Je voudrais savoir s'il est possible de louer quelque chose à un prix raisonnable dans le coin, comme 300$ par mois.
Autre question, je suis un amoureux des fruits et je me doute qu'il y en a à profusion à Bangkok. Y a-t-il des marchés en ville et est-ce qu'il y a des problèmes particuliers avec les fruits? Avec ça? Poisson et riz, je pense que ça ne sera pas un problème!
Je continue mes lectures et si j'ai d'autres questions je reviendrais sur ce poste.
Merci pour votre temps et pour tous les renseignements que j'ai déjà pêché!
Oli
J'ai parcouru le forum et il m'en reste encore à lire! Il y a beaucoup d'information et d'histoires passionantes. En ce qui me concerne, je vais à Bangkok pour affaire et pour suivre quelques cours à l'AIGS qui se trouve sur la rue Silom. Je voudrais savoir s'il est possible de louer quelque chose à un prix raisonnable dans le coin, comme 300$ par mois.
Autre question, je suis un amoureux des fruits et je me doute qu'il y en a à profusion à Bangkok. Y a-t-il des marchés en ville et est-ce qu'il y a des problèmes particuliers avec les fruits? Avec ça? Poisson et riz, je pense que ça ne sera pas un problème!
Je continue mes lectures et si j'ai d'autres questions je reviendrais sur ce poste.
Merci pour votre temps et pour tous les renseignements que j'ai déjà pêché!
Oli
Vietnam 08, la plus belle journée du côté de Ninh Binh! English translation pending
Est-ce un signe ? Est-ce un geste de bouddha ? Quelqu'un aurait-il fait une offrande pour nous ?
Quoiqu'il en soit, cette journée semble bien différente des autres ! Oui, pour la première fois depuis le séjour, le ciel est bleu, pâle mais bleu, le soleil illumine les chambres, et nous nous apprêtons à sortir en tshirt !
On a pas mal pesté sur le froid et les nuages, mais la, il semble que le ciel ait décidé d'illuminer le décor du jour, de magnifier les merveilles du Vietnam qui nous attendent pour cette journée au programme chargé. En effet, hier soir, avec la précieuse aide du boss de l'hôtel, nous avons planifié un bon programme : Tam Coc, puis Hang Mua, Keng Ga, et enfin Van Long.
Pourquoi Tam Coc en premier ? Pour éviter la potentielle horde de touristes qui y débarquent en fin de matinée. Beaucoup de visites de Tam Coc se font en effet depuis Hanoi, dans des minitours à la journée. A éviter bien sur !!! Dormez absolument à Nihn Bihn !Tam Coc Nous y voila donc après quelques minutes dans notre habituel minibus 14 places et son chauffeur sympatique.
L'embarcadère a son charme. Des dizaines de petites barques attendent au pied d'un grand escalier en pierre. On imagine bien le nombre de touristes attendus dans la journée.
Nous prenons place à 2 ou 3 par bateau, plus le rameur ou la rameuse, et pour certains une deuxième personne, dénommée ci-après "la vendeuse".
Dans mon bateau, point de "vendeuse", uniquement le vieux rameur vêtu de kaki et du traditionnel casque militaire vietnamien.
Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits.
Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale.
A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière.
Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère.
Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal.
La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où...
Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit.
Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée.
Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites.
Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite
- mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur.
Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre.
Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps.
Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé.
J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam !
L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand.
Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc.
Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique.
L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique !
Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile.
Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc....
Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la.
2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier.
Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée.
Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté.
Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool.
Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa : http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits.
Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale.
A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière.
Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère.
Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal.
La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où...
Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit.
Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée.
Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites.
Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite
- mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur.
Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre.
Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps.
Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé.
J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam !
L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand.
Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc.
Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique.
L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique !
Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile.
Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc....
Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la.
2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier.
Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée.
Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté.
Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool. Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa : http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
Randonnée en Corse en septembre English translation pending
Bonjour,
je vais partir avec ma copine début septembre (3 semaines du 06 au 28) pour éprouver les montagnes corses. Y a t il encore beacoup de monde en refuge et camping à ce moment de l'année? Je sais qu'il est interdit de faire du camping sauvage mais est-ce quand meme possible de poser sa tente dans un coin tranquille?
Je pense arriver en bateau a Calvi, et partir de Calenzana pour le Mare et Monti mais ne pas le faire en entier en récupérant le Mare a Mare Nord à Evisa jusqu'à Corte. A Calacuccia j'aimerai poser les sacs (dans le camping ou dans un gite) pour faire une rando d'un jour peut etre Le Monte Cinto ou la Scala de Santa Regina (d'autres idées sympas ou conseils?). Pareil à Corte un jour de rando avec retour à Corte (la Vallée de la Restonica...??) et jour de visite de la ville.
Quand pensez vous? Les paysages traversés valent-ils le détour ou est-il préférable de prendre le GR20 et de rattraper la Mare a Mare prés d'Albertacce? Est-il possible de doubler certaines étapes (on peut faire 25km ou un peu plus avec dénivellé +1000m) ?
Le probléme de ce parcours c'est qu'il prend environ 12jours et j'aurai voulu passer le reste du temps tranquilou au bord de la plage dans un petit village (peut etrePorto Pollo ou proche de Bonifacco) mais que j'aurai également voulu faire un tour dans l'Alta Rocca (genre Mare a Mare sud)...
Avez des conseils??? Bon dimanche!
Avez des conseils??? Bon dimanche!
WWOOFing pour voyager chez l'habitant au Japon English translation pending
Un petit conseil sur les voyage au japon par wwwofing http://www.wwoofjapan.com/main/
Un autre très bon plan pour passer du temps au japon à moindres frais, à condition d'avoir un peu de temps, c'est le WWOOFing !
Le principe, en gros, c'est un échange de services, et non d'argent (donc pas besoin de visa de travail). En général, cela se passe plutôt à la campagne, dans des fermes biologiques, des salons de thé bio, des écoles alternatives... En échange de 4 à 6 heures de travail par jour, vous êtes nourris, logés blanchis tout en partageant la vie de vos hôtes. Vous pouvez aussi faire des breaks pour faire un peu de tourisme. Le séjour peut aller de 1 jour à 1 an.
Cela a était tester pour vous par un membre du site aujourd'hui le japon et j'ai penser que je me devait de vous faire connaitre cette info, c'est vraiment très sympas. 2 semaines en octobre 2006 : une semaine pour la moisson du riz dans le Hokkaido, et une autre semaine dans une vallée paumée pas loin de Nagasaki pour m'occuper d'un potager bio. Une expérience intense, des contacts humains super chaleureux (les hôtes ne vous acceuillent pas pour exploiter votre force de travail, mais pour le côté relationnel, contacts, ouverture, partage...) et des cadres magnifiques (ah, la campagne en automne, quand il fait doux mais pas humide, et que les forêts sont toutes rouges et or... le Paradis !). Et je ne vous parle pas de la qualité de ce qu'il y avait dans mon bol ! Y a pas à dire, la nourriture bio tout juste récoltée, ça vous a un de ces goûts !!!
Donc j'espere avoir pu en aidée certain qui contrairement a moi peuvent s'occuper de plantes sans qu'elles meurent dans les 24 heures apres votre visite sniiiiiiifffffffffffffffff
Voila bonne lecture a tous
Un autre très bon plan pour passer du temps au japon à moindres frais, à condition d'avoir un peu de temps, c'est le WWOOFing !
Le principe, en gros, c'est un échange de services, et non d'argent (donc pas besoin de visa de travail). En général, cela se passe plutôt à la campagne, dans des fermes biologiques, des salons de thé bio, des écoles alternatives... En échange de 4 à 6 heures de travail par jour, vous êtes nourris, logés blanchis tout en partageant la vie de vos hôtes. Vous pouvez aussi faire des breaks pour faire un peu de tourisme. Le séjour peut aller de 1 jour à 1 an.
Cela a était tester pour vous par un membre du site aujourd'hui le japon et j'ai penser que je me devait de vous faire connaitre cette info, c'est vraiment très sympas. 2 semaines en octobre 2006 : une semaine pour la moisson du riz dans le Hokkaido, et une autre semaine dans une vallée paumée pas loin de Nagasaki pour m'occuper d'un potager bio. Une expérience intense, des contacts humains super chaleureux (les hôtes ne vous acceuillent pas pour exploiter votre force de travail, mais pour le côté relationnel, contacts, ouverture, partage...) et des cadres magnifiques (ah, la campagne en automne, quand il fait doux mais pas humide, et que les forêts sont toutes rouges et or... le Paradis !). Et je ne vous parle pas de la qualité de ce qu'il y avait dans mon bol ! Y a pas à dire, la nourriture bio tout juste récoltée, ça vous a un de ces goûts !!!
Donc j'espere avoir pu en aidée certain qui contrairement a moi peuvent s'occuper de plantes sans qu'elles meurent dans les 24 heures apres votre visite sniiiiiiifffffffffffffffff
Voila bonne lecture a tous