Que faites-vous, Voyageurs, de vos jours d'automne ?
Est-ce une pause tranquille entre vos déplacements ?
Est-ce une attente impatiente de la neige et/ou du soleil ?
Est-ce que l'automne est une saison particulière pour vous ?
Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...
marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille
et puis se laisser bercer par le jour à peine levé
c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés
et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré
c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes
et puis se laisser caresser par le vent indiscret
c’est l’automne
une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau
L’air est parfumé de silence et de douceur
C’est un automne au matin bleu…
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
L'automne, pour moi, est souvent synonyme de voyage, c'est en effet a cette saison que j'ai voyage et que je voyage le plus souvent. L'ete passe, les touristes rentrent chez eux, la chaleur aussi, alors c'est a mon tour de faire la touriste, d'apprecier la fraicheur d'une marche en foret, les couleurs etonnantes, partout, et le plus souvent, une meteo tres clemente, ni trop pluvieuse, ni trop seche.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Ah l'automne, Dolma, l'Automne !
L'automne est pour sûr ma saison préférée. Bien que le printemps le soit également, et l'été aussi; même l'hiver, parfois. Mais à l'automne mon enthousiasme pour la saison préférée dure, s'accentue, se gonfle et se promène dans les airs comme un ballon, comme un poumon qui se remplirait de toutes ces couleurs flamboyantes et de toute cette douceur de l'air. La lumière est toscane, le soleil laisse des effilochures dorées sur les vignes, la forêt explose de vie, et les odeurs, ah les odeurs gourmandes de tous ces champignons qui vont bientôt garnir mon panier !
L'an dernier, j'ai vécu trois automnes, trois bonheurs.
Après le premier, je m'étais mise en route pour le Poitou où il arrivait à peine et plus tard pour l'Australie où je l'ai attendu. Mais en Australie, les forêts d'eucalyptus (où je suis en automne) ne montrent pas cette palette de couleurs et il n'y pousse ni cèpes ni trompettes, juste quelques sanguins, parfois, avec beaucoup de chance.
Dans mes mails à mes amis en France, je dis en post-scriptum: "est-ce le bel automne, cette année ?", je dis "y a-t-il des champignons dans les bois ?" mais les réponses se font en termes de température, de pluie et d'absence de pluie. Dommage, mais pas grave, car l'automne - ah l'Automne ! - je l'ai en mille images, mille senteurs et autant de saveurs dans mes souvenirs.
Merci, Dolma, de m'avoir permis de les revoir le temps de ce post.
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Pour moi cette année l'automne est un voyage... mathématique !
4 classes
30 élèves par classe - en moyenne ! -
La bonne idée de servir 1 contrôle dans chaque classe en à peine plus de 7 jours - suis-je bête ! aurais-je déjà oublié les bases de ce métier ??!! -
une moyenne d'1 feuille recto-verso par élève, soit 2 pages
120 copies sur le bureau - la pile est belle ! et Tigre de Salon n'a heureusement pas encore eu la bonne idée de venir jouer avec -
240 pages en perspective... et quelle perspective !!!
240 pages à la limite du torchon pour certaines, aux pattes de mouches et autres hiéroglyphes spécialités de nos fâchés du stylo, au français souvent plus que douteux et parfois pitoyable de nos fâchés de la langue et de l'effort - vous comprenez, ma Bonne Dame, mettre des sujets, des verbes, des articles, des accords, des accents et de la ponctuation, ça prend trop de temps et ça coûte cher en encre et en papier !! - ... Voyage au pays de l'absurde, de l'irréel...
Perspective par copie de 15 à 35 minutes de décryptage, d'arrachage de cheveux, de torture de mon petit cerveau et de mon petit coeur - entre le "il se fiche de moi, là ?" au "j'aimerais bien lui donner ce point, je l'aime bien, elle !! Mais..."...
Prenons donc une moyenne de 20 minutes par copie - je n'aime pas les moyennes, cela ne reflète tellement pas ma réalité... -, ce sont donc 3 copies par heure
120 copies / 3 copies par heure = 40 heures de correction
+ 18 heures de cours face à ces "chers anges"
+ compter au moins 2 heures de photocopieuse et diverses activités de rangement, de formalités administratives, d'entretien avec certains élèves équilibristes du fil comportemental ou déjà en souffrance de compréhension et de méthodologie...
+ pour chaque heure devant les élèves, compter au moins 30 minutes de préparation - parce que, par chance, ma base de cours est prête pour certaines classes, merci l'expérience acquise de la décennie passée - ... soit 9 heures de préparation...
40 + 18 + 2 + 9 = 69 heures !
Un volume horaire de travail à caser sur 7 jours
on avoisine le 10 heures par jour...
Ajoutons à cela 2 allers-retours hebdomadaires pour raisons familiales à 85 km de ma base logistique professionnelle
4 fois 85 km, 4 fois 1h15 - c'est encore une moyenne ! -
340 km hebdomadaires, 5 heures de conduite
Mais heureusement qu'elles existent ces 5 "petites" heures !!
Que de merveilles elles m'offrent à regarder depuis quelques semaines :
Les champs ici d'herbe rase encore bien verte, là de maïs roussi chargé d'épis, plus loin de terre rouge ou noir de frais labours...
Incendies d'abord fugaces et clairsemés, puis généralisés de presque toutes les espèces d'arbres qui couvrent nos collines et une partie de nos montagnes, avant la verte et sombre ligne des forêts de résineux ;
Ce sont parfois de véritables haies d'honneur, festival de rouges flamboyants, de bruns lumineux, d'orangés et de jaunes éblouissants...
De quoi faire tournoyer la tête, oublier la route - oups ! -
Noyers, pommiers, poiriers en bord de route, croulant sous le poids de leurs fruits en partie déjà déversés à leurs pieds, appel criant à la maraude d'un après-midi que l'on ne peut s'offrir...
C'est ce ciel d'un bleu éclatant parfois parsemé de petits moutons, cet air limpide qui semble déjà beaucoup plus pur qu'en été ;
C'est aussi ce ciel chargé de brumes et brouillards, véritables écharpes qui s'accrochent aux flans et stagnent dans les vallées, tardent à se lever en cours de journée et nous offrent quelques fraîches, humides et sombres journées, cadeaux empoisonés de nos grands lacs alpins ;
C'est le plaisir d'arriver dans cette légère brume de certains matins sur les hauteurs d'un lac aux eaux scintillantes quand tout semble sortir d'un tendre rêve, camaïeu de tendres bleus-gris, quand le gris des eaux se fond dans le gris de la lointaine berge voisine qui se fond dans le gris du ciel brumeux...
C'est la surprise certains mauvais jours de se "prendre les montagnes sur la tête" tant elles semblent proches et de découvrir avec horreur, mais aussi un peu de bonheur, désespoirs et espoirs de plaisirs hivernaux, que la neige les a recouvertes dans la nuit jusqu'à mi-flancs...
Ce sont ces odeurs caractéristiques et si fortes de l'épandage automnal qui me poursuivent des kilomètres durant, ces effluves maritimes d'eau douce beaucoup plus agréables qui m'abordent quand sac au dos je m'en vais au lycée, cette explosion de saveurs que peut provoquer un bref passage à côté d'une rangée de pommiers, la délicieuse odeur de l'herbe fraichement coupée par la faucheuse qui nettoie les bas-côtés routiers et ralentit cruellement la circulation sans pour autant arrêter mon temps si compté...
Désespoir de ne pas trouver le temps pour chausser les godillots,
pour ces si délicieuses balades dont je me souviens entre prés et forêts de feuillus aux sentiers rougeoyant qui craquent et crissent sous nos pieds,
pour ces randonnées vers les alpages et autres sentiers en hauteur où je sais que tout roussit sous la douce luminosité d'or de l'automne,
pour ces simples parties de récoltes, petit bois sec pour la cheminée, champignons, pommes, châtaignes...
A défaut, c'est avec plaisir, délice et inquiétude -qui va cuisiner tout cela ? - que je vois arriver par cageots les pommes, un sac de noix ou de châtaignes, une énorme cucurbitacée du jardin du grand-père, des pots et des pots de confitures des petites mains qui ont travaillé tout l'été...
Ha l'automne !
Période des boudins-compote, des diots-polenta, des gratins de courge, des figues cueillies sur l'arbre, des marrons chauds, du bidoyon...
Période de festivités, "fête du bidoyon", "fête du terroir", "retour des alpages"... autant de bains de foule que je ne prendrai pas cette année...
Et ce petit matin où l'horloge interne a fait son travail en me levant à 6 heures. Un samedi, pensez-vous donc ! Alors, prendre le temps de venir faire un petit tour par ici, et surtout de t'écrire tout cela, chère Dolma, pour te raconter mon automne.
Voyage au pays des obligations et des frustrations, mais les sens en éveil pour ne pas passer complètement à côté.
Avec, en arrière-plan au fond du cerveau, d'autres images, d'un automne québécois encore plus estourbissant de couleurs et de sensations... il y a 13 ans déjà ! Et pourtant le film des souvenirs ne s'est pas effacé, il n'a pas pâli et a gardé toutes ses couleurs.
7h44, le jour se lève dans une légère brume mauve ; il va faire beau encore aujourd'hui.
Le temps m'a rattrapé, la course du jour reprend, la si belle route m'attend.
Le voyage mathématique au pays de l'automne en a encore pour 1 semaine de rythme effréné
avant le grand départ vers un autre automne au goût d'été, de sable chaud, de soleil désertique implacable...
ou plutôt un goût d'hiver, puisque ces voyages au pays des déserts, j'avais plus pour habitude de les faire en hiver...
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Bonjour Dolma,
Quel plaisir de te retrouver dans ton texte.
L'Automne : palette de bruits, de couleurs et d'odeurs offerte par Mère Nature, c'est pour moi un cadeau magique, où foulant les tapis de feuilles séchées ou humides, le visage fouetté par le vent et la pluie ou caressé par le soleil, je me laisse porter avec volupté vers des horizons rêvés.
et après on dit que les profs sont des fainéants !!!!😉
je suis allée 2 jours dans le Jura et faire la route au milieu des bois, entre les odeurs, les couleurs, les craquements dans les sous-bois, les chants des oiseaux ...c'était 1 bonheur, mais Wapiti et Dolma le raconte mieux que moi, donc je me suis fait 1 plaisir a vous lire, merci !
ah, si j'allais oublié, l'automne ça a été pour moi cette semaine, une collection de feuilles de toutes les couleurs, que nous avons ramasser et coller
avec ma petite fille Romane, c'est 1 autre bonheur ....et ça m'a rappeler comme j'adorais ramasser et dessiner les feuilles d'automnes quand
j'étais petite ....oui, il y a longtemps 🤪, mais je crois bien que ça permet de rajeunir, du moins dans la tête 😛
bon weekend a tous en ce bel automne .
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
L'automne, ce sont ces s--s de feuilles et marrons que déverse le marronnier du voisin et qu'il faut râteler tous les matins !!!
L'automne, c'est quand la nature s'alanguit, que la nature entre en dormance, que les brumes s'estompent doucement, le givre qui fait son apparition au petit matin, le jour qui peine à se lever, les feuilles qui craquent sous les pas, l'odeur de l'humus et des champignons si particulière, le hérisson qui se fait de plus en plus rare à dévorer la gamelle du chat, le chant du rouge-gorge différent en cette saison, les bulbes printaniers qu'il faut planter, les citrouilles qu'il faut songer à rentrer avant que les derniers loirs s'en délectent, la taille du lagerstroemia, sans cesse reportée à cause de ses couleurs flamboyantes, le lilas d'automne défleuri, les asters violets qui commencent à être attaqués par l'oïdium, les fleurs d'hortensias déjà sèches, les dernières roses, à peines écloses, perdant leurs pétales ; les châtaignes qui piquent les doigts, mais dont on se délecte en respirant cette délicieuse odeur, le premier feu dans la cheminée, le radiateur qui pue au premier allumage, le chat qui sort de plus en plus tard et qui rentre de plus en plus tôt, le maïs que l'on glanera une fois la moisson terminée, les champs bruns fraîchement labourés, le vert tendre du blé d'hiver qui commence à pousser.
L'automne, c'est la période où l'on commence à préparer des soupes roboratives, que les lentilles et pois cassés ressortent des placards, que les gratins divers et variés embaument la cuisine ; c'est lorsqu'on pense aux dernières vacances avec nostalgie et que l'on commence à préparer les suivantes.
L'automne, c'est quand les arbres rivalisent de beauté avec leur parure dorée, rousse, orangée, pourpre, caramel, ocre, fauve … quand les merles viennent picorer les baies rouges du cotonéaster, quand il faut accrocher les boules de graisse et le réservoir de graines afin que les moineaux, rouge-gorge, sitelles, mésanges … et tout le petit peuple ailé qui comptent sur vous pour subsister jusqu'au printemps, viennent se repaître sous les fenêtres, narguant le chat trop flemmard pour quitter son coussin douillet.
L'automne, c'est quand l'écureuil roux se dépêche de rentrer ses noisettes dans une cache qu'il s'empressera d'oublier.
L'automne, c'est comme aujourd'hui : se prélasser aux derniers rayons du soleil et rentrer bien vite dès qu'il se couche pour enfiler un pull duveteux et avaler un chocolat chaud, le minet ronronnant lové sur les genoux.
ramasser les marrons,
amasser les feuilles colorées en une pyramide qui éclatera bien vite en feu d'artifice,
ou se transformera en bassin dans lequel l'on plonge avec délice en riant aux éclats,
le plaisir du savon de Marseille, de la lessive dernier cri et des désinfectants en tout genre...
L'automne, en ville, c'est la saison préférée de ceux qui n'ont pas d'enfant.
C'est poétique aussi, non ?
L'automne reste néanmoins ma saison préférée, à ce petit détail près...
Hey Frédie? tu veux nous faire sortir les mouchoirs ou quoi?😕
Rajoute à tes chiffres les 10 petits jours de bonheur qui t'attendent bientôt à la Toussaint😉. Puis les 15 autres à Noël😛 et les 15 supplémentaires pour fêter l'hiver en février😎 et encore 15 au printemps😮. Sans oublier les 60 à la belle saison pour se remettre de toutes ses émotions pédagogiques😏.
Enfin si tout de même la déprime est trop forte, pense à ta prochaine retraite qui est d'ores et déjà assurée🙂 et avec un peu de savoir-faire certainement avant 60 ans😊...que du bonheur, les feuilles mortes se ramassent à la pelle...😏😏😏
cher Wiwi !
J'avais commencé une réponse argumentée sur plusieurs points erronés de ton interpellation...
mais non !
Là n'était pas et ne sera pas le sujet.
Je ne vais pas polluer ce beau fil que Dolma avait si bien commencé et d'autres si bien enrichi, avant...
😇
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Frédie tu ne pollueras en rien cet espace de poésie😏
Bien au contraire, les poètes aiment les estaminets et ton argumentation est la bienvenue... et puis c'est samedi soir non!😉
bonsoir
en parlant de tes 10 petits jours aux prochaines vacances, je te demanderais des renseignements car je pense partir en Jordanie aussi, mais en février !
je vous laisse entre intello😉
bise
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
Merci à vous qui avez pris le temps de raconter votre automne. C'est plaisir que vous lire et que les "plumes" sont jolies 🙂 !
C'était il y a quelques jours.
Je pose mon regard sur cette feuille d'un automne qui flamboie
Et dans un murmure de vent léger
Je la vois s'en aller vers un horizon immensément vide
Où elle oubliera peut-être l'ombre d'un souvenir...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
8 niveaux... Hallucination ? juste la réalité. Ne me demande pas comment une telle chose est possible, je ne sais pas moi-même... Je ne sais plus et ne cherche plus à comprendre !!!
Alors, au lieu de comptabiliser mes heures de correction, je pose mon cartable et, le soir venu, je pars en promenade avec un amour de scottish. C'est beau la campagne en automne. Chaque essence d'arbre évolue à son rythme... Il suffit juste d'attendre qu'ils se soient parés de toutes leurs couleurs.
Alors, on peut troquer la laisse du chien pour l'appareil photo. L'automne, ce sont toutes ces couleurs dans la campagne ou dans les parcs des villes, la brume au petit matin. Des moments magiques qui font oublier copies, fautes d'orthographe à vous donner des allergies et tous les petits désagréments de la vie quotidienne.
Parce que la vie, c'est aussi profiter de ces petits instants de bonheur. Banalité des mots sans doute, mais aussi une philosophie de la vie.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
Oui, des moments magiques qui font oublier tout le reste du quotidien, quel qu'il soit. 🙂
Ce matin, en traversant le petit parc donnant sur le lac, il faisait encore presque nuit, j'ai pris le temps de ramasser une petite feuille, une jolie feuille presque aussi belle que celle de la photo de Dolma... plus belle encore ! avec son coin vert et son dégradé du jaune au rouge vif.
Feuille multicolore au milieu de ses consoeurs tombées de leur hauteur et éparpillées sur le sol, au pied d'un tronc affublé de branches pratiquement dénudées... Feuilles bientôt ramassées par le balayeur urbain affairé.
Bientôt de l'automne ne resteront que les squelettes endormis dans un univers qui tendra vers le gris hivernal. D'autres plaisirs viendront alors...
Ma jolie petite feuille, je l'ai gardée à portée de main toute la journée, de bureaux en bureaux, de classes en classes, ce qui n'a pas manqué de faire sourire élèves et collègues.
Ce soir, elle a pris sa place, remplaçant son aînée d'un an plus âgée et qui a mystérieusement disparue cet été... sur mon tableau de bord. Elle y restera, longtemps j'espère, et me fera régulièrement un clin d'oeil coloré pour me rappeler comme cet automne était beau et agréable.
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
Pendant longtemps, j'ai regardé l'hiver comme une saison que l'on voudrait voir disparaître rapidement.
A y regarder de plus près, j'ai découvert que les arbres, qui avaient perdu leurs feuilles, pouvaient avoir des formes étranges, fascinantes. Voilà ce que je regarde l'hiver en allant au travail. Aide à attendre le printemps d'une humeur plus joyeuse.
Pour ceux qui aiment contempler la nature, l'hiver est une saison aussi intéressante que l'automne. Il faut juste que l'oeil s'habitue.
Bientôt les petites vacances.... Tu pourras enfin poser ton stylo rouge pour contempler la nature.
Bien amicalement.
Marie.
Il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage.
en Sologne,
l'hiver est une saison lumineuse.
Celle où on peut voir,
enfin,
au delà des arbres et de la forêt.
Distinguer un horizon,
un étang,
une rivière...
😉Et moi je vais chercher des champignons ...............hallucinogènes.....................je fais une omelette géante, j'invite les copains et copines en bord de mer, pour déguster avec un petit verre de rosé de Provence.
ensuite, on regarde la lune et les étoiles.
Je ne vous dis pas ce que l'on voit, çà ressemble un peu à la musique qu'on écoute sur internet, avec des drôles de dessins fluos qui se dessinent.
Pour l'image.
Pour le son, le bruit des vagues ressemble au chant des sirènes, Et si on n'y résiste pas, une fois parti à la nage au large, trop tard, trop loin pour revenir.
c'est cela l'automne chez moi.
L'automne c'est aussi parfois se trouver dans des regions tres elevees, regarder les drapeaux de prieres qui se detachent sur les 8000 et penser a Dolma Luc
Une immense ferme en pierre et en bois, un lit moelleux et un parquet qui grince...
Une p'tite grenouille accrochée à un sac...
Pâle soleil et douceur de l'air...
Marcher dans un camaïeu de couleurs, s'assoir par terre le long du béal...
Du pain, du fromage et la saveur douce acide des clémentines...
Longer le Tarn, avoir envie de revenir l'été pour s'y baigner...
Le lendemain, une journée entière à ne rien faire...
Mettre des bûches dans la cheminée, des pommes de terre dans la cendre... croquer les derniers raisins...
Dernier jour, pluie et brouillard... alors on franchira le mont Aigoual une autre fois...
Quelques jours en automne... cadeau volé au temps et à la distance...
L'automne... oui, l'automne est la plus belle des saisons...
Pas l'été non, trop éblouissant, ni l'hiver, trop tristounet... seul le printemps pourrait lui faire concurrence !
Regardez qui vient chaque automne faire ses provisions dans le noisetier au coin du jardin...
Rien que pour ça...
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
Craquant ton écureuil Mamina, j'ai vu son frère cet après-midi, traversant la route juste devant moi. Rassure-toi, j'ai freiné et il est passé sans se douter que sa dernière heure n'avait pas encore sonné.
En Sologne,
c'est au lever du jour que l'automne se dévoile.
Lorsque les gris multicolores laissent place
aux ocres, bruns, rouge...
encore un peu de vert,
l'automne, n'est-ce pas aussi la saison de la nostalgie du temps qui passe... encore une année de finie !
ne sommes-nous pas comme le soleil qui tarde à se lever ?
ne sentons-nous pas de vieilles douleurs qui se réveillent ?
notre corps, notre âme sont sensibles aux saisons et celle-ci, toute flamboyante qu'elle se montre, est empreinte de mélancolie...
oui ? non ?
La liberté, c'est un cadeau qu'on se fait à soi-même - (L.Gauthier)
Vois le matin bleu de Scourtoi
Amuse-toi de ton petit écureuil
Ecoute le vent qui envole les drapeaux de prières de Luc
Réchauffe-toi dans le soleil de ton chemin doré
Et profite des "jours d'automne... cadeau volé au temps et à la distance" de Kola
Quelquefois, c'est vrai, comme pour toi, certains jours d'automne sont tristes et gris, je ne sais plus trop si ce qui coule sur mes joues sont des larmes de froid ou des larmes de mélancolie, alors je pense aux jours d'hiver d'un pays où la neige, la glace, le vent et le froid soleil que j'aime tant me feront dire que oui, décidément, la vie est belle... On en reparlera à ce moment-là d'accord ?
Et voici quelques couleurs pour peut-être égayer ton matin...
Dolma 🙂
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Tout est couleur de boue, une gadoue marron qui giclent sous les roues
Tout est couleur de souris, les fringues et les visages décolorés
« Ca caille, saleté de pluie, quel vent, un temps de cochon, un vrai temps de toussaint »
« Chuis enrhumé, t’as fait ton vaccin pour la grippe ? (une connerie des labos, sont bien malins y zont trouvé la bonne souche du bon virus qui va sévir et ce, dès le mois de juin)
« Les vacances sont loin, t’as des récup. à prendre, chuis déjà crevé »
« Ça tombe quand le 1er novembre et le 11 novembre, y’a un pont ? »
« Moi, j’reste chez moi, c’est pas un temps à mettre un chien dehors, j’vais faire de l’internet »
« Ma chaudière est en panne, y chauffent pas dans ton immeuble ? »
« Moi, j’ai fait rentrer du fuel, pas trop, j’attends que ça baisse »
« Dégueu ces chiens qui conchient les tas de feuilles mortes »
« T’as vu le prix de la salade ? C’est pu la saison, »
« J’vais acheter des bottes »
« T’as déjà ressorti ton manteau ? »
« Les salauds, zon augmenté les impôts locaux, c’est quand la date limite pour les payer ? »
« Sont fous, y’a déjà les catalogues de jouets, ça va recommencer la cavalcade de Noël »
« Tu crois qu’y vont recommencer au canal St Martin ? »
« Y’a des promos sur les couettes, l’hyper pouvoir d’achats qu’y disent »
« Tu crois qu’Obama va passer ? »
« Sœur Emmanuelle a cassé sa pipe, y nous saoulent plus avec la récession »
« T’as des sous à la caisse d’Ep., fais gaffe, c’est pas sûr »
« Ton genou coince, c’est l’humidité avec ce temps pourri »
« Pfuu, ça pue le chien mouillé »
« Mes pneus neige sont foutus »
.......
Euh, scusez, mais c’est ça aussi l’automne mais on ne dit pas, c’est moins poétique.
Bonjour,
Puisque ça fait partie de la beauté, encore une louchée d'automne.
« T’as voté pour les délégués ? »
« C’est où le Collège unique, j’connais pas c’tville encore, y’a qu’un an que j’y habite » (cette phrase m'a fait beaucoup rire, rire intérieur, hein, s'agit pas de se moquer)
« T’as vu, elle a racheté un nouveau manteau à son caniche »
« T’as réservé un appart pour le ski ? »
« J’ai fermé l’eau, pas envie que les conduites pêtent comme l’année dernière »
« J’veux un ipod pour Noël »
« T’as pas les derniers desesparate housewife, t’sais la saison cinq »
« Les chinois vont pas aimer si c’est Obama qui passe, zaiment pas les noirs »
« T’es dingue d’avoir ramassé les mûres d’en bas, y foutent plein de rondop »
« J’me grouille de lui faire le carrelage du balcon avant qu’il gèle, le type y’m paye au noir, ça m’fait des thunes que l’fisc aura pas »
« J’ai rentré les plantes avant qu’elles crèvent »
« J’vais voir le toubi(b), mon dos y morfle, j’arrive pu à m’lever, ça doit être le temps »
« T’avais acheté où tes chrysanthèmes pompons l’année dernière »
« Nous on fait la tournée des cimetières, ça leur fait pas d’mal aux morts »
« J’ai fait un méga pot au feu, c’est d’saison »
« Ah non, j’mets jamais de pulls qui grattent »
« Quoi ? tu dors à poil, mais c’est plus l’été ! »
« J’me tire à Hammamet, f’ra plus chaud qu’ici »
« J’ai reçu un texto, l’est à Canton, 31 ° moite qui dit, y’en a qui ont du bol »
« J’ai ressorti ses pulls, y’en a trois foutus à cause des mites »
Poésie automnale citadine, j'en ai encore en réserve si tu veux!!
L'automne en Russie...
Les champs infinis sous le ciel transparent d'automne. Les erables flamboyants, les tuilleuls avec leurs lignes graphiques et les feuilles de couleur miel font penser des tableaux des impressionistes. Les flammes des sorbiers brulent dans les jardins.
Des grues partent et leurs cris remplissent le coeur de la tristesse car c'est un signe de l'hiver rude qui approche, du sommeil profond sous les grandes neiges.
C'est deja en automne qu'on reve du printemps.
Quand l'hiver sera venu dans ton pays, tu viendras nous en parler et je suis certaine que tu sauras trouver les mots qui nous le feront trouver beau comme tu as si bien su le faire pour parler de ton automne, d'accord ?
Il est un pays où les hivers de froid, de neige et de glace sont somptueux (mais aussi très rudes, je n'ignore rien de cela) et je suis certaine que le tien doit y ressembler un peu...
Merci Svetlana d'être passée par ici 🙂
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Ces jours-ci en Normandie
Les nuages arrivent en rang serré
Les gris clairs puis les gris foncé
Le soleil voile ses éclats
Et patatra
Quand il est l’heure de partir
La pluie arrive
Brutale
Violente
Tourbillonnante
C'est alors
Que le vent s’en mêle
Et s’emmêle
Dans l’envol des feuilles
Et dans les boucles de mes cheveux…
Entre gouttes de soleil et rayons de pluie
Je me moque bien de cet automne gris
Et marche un sourire aux lèvres
En rêvant à mon hiver de neige…
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
😉 bravo, ça nous change. je suis à la campagne, mais je pense qu'on peut aussi y dire l'automne dans ce style "brèves de comptoir". tu me donnes des idées😏( et c'est pas parce qu'on met les mots les uns sous les autres que c'est forcément un poème...)
Je marchais ce matin sur un chemin de givre, les champs étaient assoupis et les arbres frigorifiés se cachaient dans des fils de brume.
C’est alors qu’un rayon de soleil a fait chanter un oiseau, puis un second et puis d’autres. C’est alors que le bruissement du vent a fait s’envoler quelques feuilles rabougries et rouillées.
Le jour passait du silence du sommeil à la musique de l’éveil…
Je pensais à ce voyageur qui avance sur les chemins de terre rouge entre rizières et chauds nuages, je pensais à cet autre qui va du froid pour aller vers le plus froid encore.
Et moi je marchais ce matin sur un chemin d’automne, entre éclats de givre et lumière paisible…
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Les grandes envolées lyriques sur l’automne moi j’aime pas.
J’te mets le mot éclat, j’te rajoute l’adjectif roux, flamboyant, du vent, de la pluie. J’te place une virgule un peu décalée, j’te saute une ligne pour faire style versification. Possible aussi de donner dans le compacté, lignes bien serrées, phrases longues.
Bref de l’automne poétique que cà devient de la poésie du forum, couleur morosité-mélancolie-nostalgie. Ca dégouline comme c’qui tombe du ciel et ça t’fait dire : à quand la poésie sur l’hiver.
J’te le ferai avec la neige éblouissante, le givre éblouissant, le ciel, ben le ciel il éblouit aussi. Quelques moineaux frileux dans des branches nues et hop v’là un poème sur l’hiver.
Après on fera le printemps. Des rameaux, des bourgeons dodus et poilus, le vent bien entendu, que ce sera de la brise, l’herbe qui sera tendre, un écureuil qui sautille et hop là on s’ra en été.
Y’aura plus personne ce sera les vacances. Ouf.
L’automne citadin (t'en as redemandé!!)
- « Allo ! Je vais arriver à la bourre, le chasse neige est pas passé »
- « T’as une feuille collée sous ta godasse »
- « T’as vu mon imper, y’a un salaud qui a roulé dans une flaque exprès »
- « Les freins de mon vélo couinent, font toujours ça quand il pleut »
- « Tu mets encore de l’engrais dans ton ficus ? »
- « Y’en a qui prennent du potage dans la machine, j’ai mon café qui pue la soupe »
- « T’as entendu les pirates somaliens qui ont encore piqué un navire ? »
- « J'ai plein de tuiles qui se sont envolées, y’m demandent 2000 euros pour bâcher »
- « On parle plus d’Obama, c’est plus une tête d’affiche »
- « Désolée chuis en retard, pleut tellement que j’ai raté la sortie d’autoroute »
- « Mes gamins sont rentrés avec des escargots dans les poches »
- « Un week-end de merde, il a fait que pleuvoir et comme d’hab, c’est lundi et y fait beau »
- « La mère Ségolène elle veut rassembler la gauche mais y’s’tirent tous dans les pattes »
- « C’est quoi les poilus britanniques ? »
- « J’vais prendre des récup, on ira à la foire, paraît que le thème c’est le Québec »
- « Moi j’y vais pas à la foire, pour trois stands avec du sirop d’érable ça vaut pas l’coup et en plus 6 euros l’entrée… »
- « T’as vu sur courrier international c’est :Yes Obama »
- « Tu viens à la réunion de service du 25 novembre ? T’as intérêt c’est obligatoire »
- « J’ai réservé le gîte de l’année dernière en Ardèche pour cet été, c’est dingue comme y faut se grouiller maintenant »
- « T’as acheté des tickets Futuroscope au CE, c’est hyper pas cher en automne »
- « Elle veut un ordinateur Dora »
- « J’ai acheté des papillotes, le deuxième sac à 50% »
J'ai moi aussi apprécié ton poème, c'est étonnant pour quelqu'unn dont le français n'est pas la langue maternelle. La phrase que je préfère est celle-ci:
"Les flammes des sorbiers brulent dans les jardins"
A Pondy: encore merci pour toutes ces brèves, je les bois comme du bon yaourt. Ca m'aide à rentrer.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Merci, c'est vrai que la beaute et la tristesse de l'automne impressionnait toujours les gens et les grands poetes ne font pas d'exeption Pouchkine ou Essenine par ex.
Moi aussi, J'adore les images d'automne de Pondy. C'est tres optimiste, car ce sont des contrastes de la vie qui nous aident a ne pas perdre l'equilibre.
En ce qui concerne "les flammes des sorbiers", autrefois en Russie il y avait lune tradition de planter un sorbier a l'entree du jardin. Meme maintenant dans les villages il y en a beaucoup.
😉Eh oui, à la rentrée faudrait reprendre les cours du soir pour remettre à jour l'orthographe.
obligations d'automne.
Moi, je n'ai parlé dans cette discu que des soirées omelettes, mais personne n'a semblé intéressé, dommage, j'ai une bande de bons copains avec qui je fais pas mal la fête en ce moment, donc, si tu veux être des nôtres???????
L'air aux senteurs de pommes flétries et de marrons écrasés est vif, les gens accélèrent le pas, les mains enfouies dans les poches et la tête perdue dans une écharpe.
Je vous le dis
Qu'il vous plaise ou vous déplaise
L'automne prend ses aises
Et ses quartiers d'hiver
Et moi pendant ce temps
Que cela vous plaise ou vous déplaise
Je rêve et m'émerveille
Tralalalère...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Les carnets d'été se sont entr'ouverts: cornes d'abondance de couleurs, d'images, d'émotions, de surprises que l'on découvre tour à tour avec plaisir, avec…
Un matin de printemps sac léger et coeur comblé de joie et d'espérance elle est partie.. alors elle a souri un matin d'été elle s'est avancée dans les reflets…
Réflexions de voyageurs › Grande-Bretagne · 35 replies
Je viens de lire cet article au sujet des guides touristiques publiés principalement en Angleterre et je le soumets à votre réflexion: www.slate.fr/story/...…
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques; Fini les touristes et…
Jeter l’éponge, mettre les voiles, faire un break, sortir de la grisaille, s’arracher du quotidien...Des expressions employées parfois par celles ou ceux qui,…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)