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Conseils pour bien voyager en Asie du Sud-Est English translation pending
by Hippolit · 2009-09-01 · 2 replies
Un Conseil a tous les gens qui veulent partir en voyage en asie du sud est.

Prevoyer votre voyage longtemps a l'avance, assurer vous de votre assurance.

Mefiez vous toujours des gens qui ont tout fait et tout vu.

Compter toujours un voyage de minimun 17 jours sur place, evitez de vouloir tous voir.

Je vie en asie et je peux repondre a vos questions. Ecrivez moi
Accord entre l'Inde et la Belgique: convention en matière de sécurité sociale English translation pending
by Albalb · 2009-08-31 · 3 replies
Pour la première fois de son histoire, l'Inde a signé une convention en matière de sécurité sociale avec un Etat tiers, la Belgique. Cette convention, valable dès le 1er septembre 2009, couvre les principaux secteurs de la sécurité sociale belge et indienne, à savoir : le secteur des pensions de vieillese, le secteur de l'assurance invalidité et le systèmes de sécurité sociale applicables aux salariés et aux indépendants. Cette convention s'appliquera aux ressortissants belges et indiens, ainsi qu'aux ressortissants des Etats qui ont ou ont été soumis à la législation en matière de sécurité d'un des Etats signataires. En gros, cela signifie qu'un travailleur d'une entreprise belge (belge ou étranger) pourra travailler pendant une période de 60 mois maximum en Inde tout en restant soumis à la législation sociale de la Belgique. De même, un Indien (ou étranger mais soumis à la législation indienne) pourra venir travailler en Belgique tout en restant soumis à la législation indienne. Alain
Conduire la voiture de ma conjointe en Espagne? English translation pending
by Redadeco · 2009-08-26 · 5 replies
Tout est dans le titre+ si non doit-elle être présente avec moi quand je conduis?
Location de voiture aux États-Unis: option Road Size Service Plus? English translation pending
by Rexi · 2009-08-20 · 2 replies
Bonsoir,

J'ai loué une voiture chez Alamo pour un circuit de 3 semaines 1/2 fin septembre pour l'Ouest Américain. Les options prises chez Alomo sont : CDW Assurances passagers et effets personnels (PersPro) Assurance resp. civile d'un mio US$ chauffeur supp, plein d'essence et GPS En Fait un forfait tout compris

Concernant l'option Road Serice plus c'est pas clair pour moi, j'ai lu qques parts que cette option assurait contre la perte de clef, pneus crevés, panne d'essence, batterie, bris de glace, oubli de clef à l'intérieur.Bref des petits pépins qui peuvent vite arriver. Je trouve très bizzare que ce genre de mésaventures ne sont pas assurées automatiquement, (un risque de panne est plus grand que de faire un frontal...) mes questions sont donc ? Est-ce que ces infos sont correctes ? vaut-il la peine de prendre cette option ? est-on est quand même couvert en cas de panne sans cette option ?

D'avance merci pour vos précieux conseils🙂
Gros problème de frais médicaux aux États-Unis English translation pending
by Pydelamare · 2009-08-16 · 23 replies
Bonjour, Je suis allé aux urgences d'un hopital américian pour un problème assez embettant mais rien de très grave, J'ai rencontré un medecin... Or je n'ai pas d'assurance complementaire pour mon voyage, les frais sont donc pour moi ! Le prix est totalement exorbitant il me demande 1500$, or je suis dans l'impossibilité de payer, je suis étudiant et j'ai pas vraiement la bourse a Rodchill ^^ Que dois-je faire ? Si je ne paye pas quelles seront les consequences ? MMerci de m'aider c'est assez difficile pour moi !
Parking à l'aéroport de Nice English translation pending
by Joelbern · 2009-08-14 · 6 replies
Bonjour à tous. Pour notre croisière du 1er novembre , je viens de réserver une place de parking à l'aéroport de Nice . Le P4 , 100 euros pour 11 jours + 11 euros de frais et assurance annulation.

Bernard.
Refus du visa malgache: billet d'avion remboursable? English translation pending
by Dondelo · 2009-08-14 · 26 replies
Bonjour

J'ai vraiment besoin d'aide j'aimerais faire venir mon ami de Madagascar chez moi en France pour une période de 3 mois donc un court séjour Existe t'il une agence de voyage ou une compagnie aérienne qui rembourse le billet d'avion en cas de refus de visa? Ou existe t'il des assurances spéciales pour ça?Car les assurances des compagnies aériennes ne rembourse pas le refus du visa Impossible de faire des réservation il faut payer tout de suite et si le visa est refusé l'argent est perdu Merci de vos réponse
Location de voiture en Italie English translation pending
by Ulysse54 · 2009-08-14 · 1 reply
Bonjour, Après pas mal de recherches je ne trouve pas de locations voitures avec suppression de la franchise par le loueur .Ces franchises sont souvent importantes : 850 / 1700 euro (collission/vol) chez Avis par exemple Quelqu'un a t il une solution à me donner .Tout ce que j'ai trouvé c'est Sunnycars avec remboursement franchises par leur propre assurance..
Remboursement d'un billet d'avion Ryanair? English translation pending
by Ronando82 · 2009-08-12 · 8 replies
Bonjour à tous voilà mon problème. J'ai acheté en debut d'année 3billets d'avion A/R Marseille Malaga pour le 14 aout avec assurance. Seulement un des participant vient de perdre sa carte d'identité. Avec ryanair il ne pourra pas monter à bord. (source service client ryanair) J'ai donc chercher à annuler ma reservation pour me faire rembourser. j'ai téléphoné à - l'assureur de ryanair : impossible - mon assurance perso : impossible - à l'assurance de ma carte bancaire : impossible Que puis-je faire d'après vous ? Merci
Location de voiture à prix très intéressant pour la Floride English translation pending
by Seve2710 · 2009-08-11 · 1 reply
Bonjour,

quelqu'un a-t-il déjà louer un véhicule chez BPS auto. j'ai comparé beaucoup de prix (je pars en floride en octobre) et pour 14 jours de location (voiture entrée de gamme), le prix défie toute concurrence 282 € avec aucune franchise, possibilité d'annuler la réservation 5 jours avant le départ, assurance gold....

merci de vos retours.
Votre avis sur cette agence de location de voitures en Crète? English translation pending
by Flavien444 · 2009-08-11 · 9 replies
bonjour,

je souhaiterai avoir divers avis sur l'agence de location européocars en crète afin d'éviter les mauvaises surprises. 😉

car j'envisage de réserver une semaine chez eux, étant les moins cher pour une assurance tout risque sans franchise

merci par avance
Casque de moto certifier obligatoire pour le Guatemala et le Mexique? English translation pending
by Jen33 · 2009-08-08 · 13 replies
🙂bonjour je vie au Belize, ou le casque de moto est obligatoire mais pas réglementer j ai un casque de vélo et c est OK ici je m apprête a aller au Mexique en vacance qui est tout prés de chez moi et au Guatemala aussi plus tard .. ma question est ce que ça prend un casque de moto certifier et les assurance sont elle cher pour qqs jour bon .. quoi d autre que ca prend merci de vos reponse 😎
Organisation d'un trek directement au Népal? English translation pending
by Aze64 · 2009-08-05 · 6 replies
Bonjour,

Certains d'entre vous ont-ils géré leur organisation de trek directement au Népal, sans passer par une agence française depuis la France...? En gros, est-il possible d'arriver là-bas et de voir directement ce que chacun propose, en espérant aussi payer moins cher que les offres des grosses agences. Je sais qu'il y a une histoire d'assurance des guides et porteurs et de bien s'assurer qu'ils aient des vêtements pour le grand froid...

Donnez-moi votre avis.

Merci
Location de moto aux États-Unis en 2010 English translation pending
by Manonath · 2009-08-02 · 72 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un périple aux States en 2010 en moto. Nous l'avions fait en 2004 par un T.O et aimerions cette fois le faire seuls. Or, en regardant les prix de location chez Eaglerider, je constate que pour 21j il faut compter au moins 3550 dollars (assurances EVIP et SLI incluses) ! les prix ont-ils explosés ? Parce que, à ce compte là, l'organiser soi même n'est pas spécialement avantageux ! Merci de nous dire ce qu'il en est 🙂
Développement professionnel à Montréal English translation pending
by Rockandbaker · 2009-08-01 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

je suis nouveau sur le forum, français futur habitant à montréal pour au moins 1 ans et demi, j'ai un emploi la bas, un passeport en regle, un visa, bref tout ce qu'il faut pour partir de l'autre coté de l'atlantique sauf une chose, une assurance hospitalisation rapatriement

je cherche des personnes qui comme moi sont passé par le programme de mobilité des jeunes, mais pas le pvt, l'autre, moins connu, dit de développement professionnel.

apparemment je suis obligé de quitter la sécurité sociale française, je voulais savoir comment faire, si j'allais être protégé par la sécurité sociale québécoise (via le formulaire s401q207 ou quelques choses comme ça) c'est a moi de donner le formulaire ou la sécu française s'occupe de ça?

suis je vraiment obligé de souscrire a une assurance hospitalisation/rapatriement? est ce que ça ne va pas faire doublon avec la protection de la sécu québécoise?

si oui, est ce que l'assurance de 90 jours offerte par la carte visa suffit-elle pour un séjour de 18 mois? ou alors dois je souscrire auprès d'une assurance privé? et dans ce cas, laquelle choisir? française? québécoise? elles sont toutes horriblement chère! si il y a ici des personnes qui sont passées par ce type de visa, pourraient-elles me dire ce qu'elles ont choisies?

je suis complètement perdu de coté la et je vous remercie par avance pour vos réponses

benjamin
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Acheter une voiture et conduire en Angleterre English translation pending
by VarioPlus · 2009-07-28 · 4 replies
Bonjour,

je vais étudier 1 an en angleterre. Pour pouvoir utiliser une voiture là bas, je pense qu'il vaut mieux une voiture anglaise avec volant à droite si j'arrive à la revendre avant de partir.

J'aimerais avoir des infos sur les formalités administratives :

- pour conduire (permis international ok mais assurances ??? ... ) - pour acheter une voiture ( papiers, carte grise ... ?)

Thank you
Vaccins pour un tour du monde? English translation pending
by Helenebailli · 2009-07-28 · 6 replies
Bonjour a tous,

je crois que la partie Visa est bien plus amusante que la partie sante pour un tour du monde ( et encore j'ai pas encore regarde pour l'assurance...:(... Bref,

Voici mon tour du Monde :

Jan-Mars : Inde Mars-Juin : asie du SE Juil-Sept : aust - nz Oct-Dec : Am du sud

Tout combine, et apres qlq fouinages sur le net, il me semble que les vaccins recquis sont :

- La Fièvre Jaune - L’Hépatite A - La Fièvre Typhoïde- l'encephalite a tiques- La Rage L’EncéphaliteJaponaise- L’Hépatite B Mes questions sont :

1- Quid de La Méningite Cérébro-spinale ?

2-Est ce que j'oublie qlq chose ?

3- Peut on se passer d'un ou pls de ces vaccins ?

4- certains sont dispo en pharmacie, donc aller chez le medecin traitant pour faire la piqure, mais d'autre uniquement en centre de vaccination...Meme si en passant par une pharmaci c'est - cher, ne vaut il pas mieux tt faire ds un centre de vaccination, puisqu'on y va pour 1 ou 2, autant y aller pour tout, non ?

Merci de vos reponses
Exemple de lettre pour traverser la frontière américaine avec une voiture prêtée? English translation pending
by Amyrosie · 2009-07-27 · 5 replies
Bonjour,

Mon conjoint doit se rendre au New Hampshire en août et je voudrais lui prêter ma voiture. Je suis l'unique propriétaire sur les assurances, mais il est indiqué comme conducteur occasionnel. Où pourrais-je trouver un exemple de lettre qui lui permetterait de traverser la frontière sans problème? Je la signerais bien entendu.

Merci !!
Installation à Madagascar English translation pending
by Alcor33500 · 2009-07-22 · 26 replies
bonjour je compe m'installer à tulear l'année prochaine pendant une durée illimitée et j'aurais aimé des conseils serieux sur les documents administratif que je sois emmener.

comment faire pour emmener mon capital financier de france à mada.

pour les questions de securité social vu que je pars sans travail comment ça marche? dois je avoir une assurance perso etc..

merci pour tout les renseignements qui me seront utiles afin que je puisse reussir mon installation.

en ce qui concerne le visa ça j'ai pas de probleme (mariage en vue)
Bonne nouvelle: Europassistance ne couvre pas la grippe A pour les Etats-Unis English translation pending
by Ete2008 · 2009-07-22 · 48 replies
Eh oui , en allant chercher mon numero de contrat, et en lancant la fameuse boutade de la couverture des 40 jours de quarantaine en cas de grippe A ( c'est de circonstance puisque l'on va aux states) la dame m'a laché : PANDEMIE = Pas de couverture d'assurance. MANDOR assistance = EUROPE ASSISTANCE = 180 euros pour notre famille de 5.
Location de voiture à Los Angeles English translation pending
by Moana · 2009-07-19 · 4 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une location de voiture prise à l'aéroport de LOS ANGELES et rendue au même endroit pour 2 ou 3 jours. Etant couverte avec ma carte visa 1er ou amex gold si je paye avec ma location, je cherche un loueur a prix intéressant sans les assurances pour éviter de payer 2 fois les assurances. merci pour tuyau à venir

Moana
Escale à Santorini et visite de l'Ile en 4 roues ou V.T.T. English translation pending
by Didiro · 2009-07-18 · 7 replies
J'aimerais avoir des informations pour louer un 4 roues ou V.T.T. pour une journée à Santorini, sur la sécurité dans l'Ile, si on est couvert par les assurances, le prix pour une journée, à quel endroit on loue ces véhicule, est-ce au même endroit que l'on loue des autos, si l'on peut être deux sur le 4 roues. J'ai entendu parler de ce moyen de transport, qui doit être bien spécial, à condition que l'on soit en sécurité.
Budget pour un tour du monde d'un an (vols exclus)? English translation pending
by Claudy54321 · 2009-07-12 · 7 replies
Bonjour!

Je caresse depuis longtemps l'idée de me faire un petit voyage autour du monde et j'ai finalement décidé de me lancer. J'essaie actuellement d'avoir une petite idée du budget qu'il me faudra, question de prévoir mes économies et ma date de départ. J'ai une bonne idée pour les billets d'avions/assurance/bagages/etc., mais très peu d"infos sur le voyage comme tel (la bouffe, le logement, les visites, la vie quoi!). Il me semble que c'est un sujet assez oublié sur les forums. Je sais bien que c'est extrêmement variable selon les pays visités et la façon de vivre particulière de chaque voyageur mais j'aimerais bien avoir une petite idée quand même. J'ai essayé de calculer un montant moyen selon mes expériences de voyages actuelles, mais je trouve très difficile de ramener tout ça à quelque chose de plus ou moins réaliste. Alors j'aimerais bien avoir l'avis de certains d'entre vous.

Combien est ce que ça vous a couté à vous, pour un an?

Perso, je voyagerais seule (je pense) et je ne suis vraiment pas une poule de luxe. Je n'ai bien entendu pas encore fixé mon itinéraire, mais j'aimerais bien l'idée d'essayer d'aller en Australie/Nouvelle-Zélande, en Europe (je suis québécoise), et au Japon si cela m'est possible. Cette liste n'est bien entendu pas exhaustive, mais je pense bien que ça serait les endroits les plus chers qui m'intéressent.

Merci d'avance!
Malarone pour le Rajasthan en août? English translation pending
by Guigui000 · 2009-07-09 · 7 replies
Bonjour, Faut il ou ne faut il pas faire l economie de la Malarone pour un sejour de 21j, du 31 Juillet au 21 Aout au Rajasthan? Merci
Expérience malheureuse avec la société Action-Visa English translation pending
by Kroc · 2009-07-02 · 5 replies
Bonjour,

Je ne suis pas sur de poster au bon endroit dans la mesure ou il ne s’agit pas véritablement d’une arnaque. J’aimerais simplement faire connaître aux autres voyageurs les pratiques de cette société qui jouie pourtant d’une bonne réputation.

Nous leurs avons commander deux visas Russes et, par peur de dépassement des délais, leur ‘assurance exclusive visa plus’. Malgré nos appellent et leurs réponses très rassurantes, nos passeports sont arrivé après le départ de notre avion.

S’ils n’ont pas fait d’histoire pour rembourser le prix des visas, ils n’ont rien voulu savoir quand au voyage prépayer, ni même nos nuits d’hôtels supplémentaires à attendre gentiment nos passeports !

Vous voila prévenu et j’aimerais savoir si d’autre ont eu se genre de déboire avec cette société, j’hésite a saisir une association de consommateur.

oups, j'avais une petite coquille... c'est effacé maintenant

Bon vent a tous !

Vincent
Passage des véhicules frontière Mauritanie/Mali English translation pending
by Davek · 2009-06-29 · 10 replies
Hello, 😉 Certain on parlé d'un listing à la frontiére Malienne pour des voitures non dédouanées, est-ce vraissemblable? J'attend des infos et des précisions : )
Problème de passeport pour un voyage en Tunisie avec un départ le 17 juillet en ayant acheté qu'un billet d'avion English translation pending
by Dorinemau · 2009-06-28 · 25 replies
Bonjour,

pourriez vous m'aider, j'ai réservé cette semaine par le biais de promovacances un billet d'avion pour la tunisie départ le 17 juillet retour le 3 aout ! seulement je viens de m'apercevoir qu'il me fallait un passport ! car je n'ai acheté qu'un billet d'avion! quelles solutions envisager? De plus je n'ai pas prit d'assurance annulation! je suis vraiment très stréssée pourriez vous m'aider
Annuler un voyage en Iran? English translation pending
by Lucat · 2009-06-22 · 77 replies
Bonjour, nous avons pris des billets pour l'Iran pour août. Je viens de voir que Londres et Rome déconseillent désormais les voyages en Iran. Il est peut-être plus prudent d'annuler ce voyage ? ... La décision n'est pas facile à prendre. En plus, nous avons pris des billets par Aéroflot et ces billets étaient vendus sans assurance. Savez-vous s'il y a moyen de se faire rembourser ou de les changer vu la situation exceptionnelle? Merci de vos conseils. Lucat
Avis pour une location de voiture aux Etats-Unis English translation pending
by Txuany · 2009-06-22 · 7 replies
bonjour à tous,

notre départ, c'est j-4 mais je n'ai toujours pas loué de voiture...

j'ai demandé un devis à elocationdevoiture pour une chevrolet cobalt à los angeles et j'arrive à un total de 231€ pour une semaine (frais jeune conducteur, un plein gratuit, conducteur additionnel, assurance conducteur et passager, sans franchise, responsabilité civile à 1000000) qqun peut-il me dire le montant de la caution svp?

en passant par locationdevoitures.fr pour la même demande, j'arrive à un total de 162€ avec les conditions suivantes: AGE MIN. DU CONDUCTEUR: 21 ans, exception New York State: 18 ans SUPPLÉMENT CONDUCTEUR AGÉ DE 21 À 24 ANS INCLUS: USD 25/ jour exception New York State+ Michigan :supplément conducteur âgé de 18 à 24 ans inclus: USD 60/ jour PERMIS DE CONDUIRE: Permis de conduire national valable; permis international recommandé CAUTION: uniquement par carte de crédit USD 100, -/ semaine plus charges possibles (frais d'abandon, conducteur addit.), en espèces pas possible ANNULATION DE FRANCHISE(CDW): incluse RESPONSABILITÉ CIVILE: incluse, couverture minimum légale (USD 0 à USD 60.000, selon l´État) RESPONSAB CIVILE ADDITIONELLE: incluse, couverture USD 1 Mio. SUPPLÉMENTS À REGLER SUR PLACE: ASSURANCE PERS. TRANSPORTÉES(PERSPRO): USD 8/ jour, couverture USD 550.000 CONDUCTEUR ADDITIONNEL: USD 10/ jour, en Californie inclus (doivent être enregistrés lors de la prise en charge du véhicule) SIÈGE ENFANT: USD 7/ jour, caution USD 50 CARBURANT: Paiement du premier plein lors de la prise en charge du véhicule Le véhicule pourra ainsi être restitué avec le réservoir vide. Aucun remboursement ne sera effectué pour le restant de carburant

si j'ai bien lu, la seule différence réside dans le plein de carburant gratuit?! est-ce que cela explique une telle différence de prix?

en même temps, je peux même avoir une chevrolet equinox (midzise suv) pour 168€ avec les mêmes conditions précitées!

cela me semble fou de pouvoir louer une midsize suv en payant moins cher que pour une chevy cobalt! mais si c'est bien le cas, autant louer une plus grosse voiture non?

merci pour vos infos!

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