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Passer huit jours à Corfou? English translation pending
by Boisderose · 2009-06-02 · 7 replies
Pourriez vous me donner vos avis sur CORFOU pour y passer 8 jours. Est ce joli, quelles ballades, les plages sont elles belles.... Merci beaucoup
Hôtel Mamlouk Palace à Hurghada: vie nocturne aux alentours? English translation pending
by Galagotravel · 2009-05-31 · 17 replies
bonjour,

je vais me rendre en huin, à l'hotel mamlouk palace, pourriez-vous me dire si vous y êtes déjà allez, si il y'a une vie nocturne aux alentours?

merci d'avance pour votre réponse
Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan English translation pending
by Simon · 2009-05-29 · 31 replies


J'ai longtemps hésité à écrire ce récit. Comme j'arrive à mon 2000ème message, et qu'il est coutume dans ces cas là de faire un poste un peu spécial, j'ai décidé de le publier sur VF et uniquement sur VoyageForum.com 🙂 Je le publie pour tous ceux qui me suivent depuis mes débuts ici, qui m'ont vu débarqué un beau matin les rêves plein la tête et pour ceux qui m'ont toujours encouragé. Et pour ceux qui m'ont posé des questions sur ce qui c'est passé au Kirghizistan 😛 C'est le plus court récit que j'ai eu à écrire, et pourtant, ca a été le plus difficile. Il m'a fallu beaucoup de temps avant même de le commencer.

Préface

Septembre 2006, j'arrive à Vienne, c'est la fin de ma Transalpine qui est ma deuxième grande aventure en solitaire après les Andes à vélo. Deux aventures extraordinaires qui me changent au plus profond de moi. A mon retour, une rencontre courte mais indélébile me sort de mon coté solitaire pour un autre univers. Puis s'en suivent prés de trois ans fastes, d'amis à profusion. Des belles années de sorties, week-ends, voyages entre amis, où je ne me retrouve plus à aucun moment seul.

Un peu perturbé par ces changements, je décide de repartir en solo pour une nouvelle marche, un retour aux sources…

Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan Quand le plaisir de la marche s'efface

Je viens de passer ma deuxième nuit d'affilée dans les transports. Après avoir rejoint Bichkek, où j'ai passé la journée à courir partout pour faire mes derniers emplettes, heureusement aidé par une amie parlant Russe, c'est en bus de nuit que j'ai rejoins Karakol.

Il est cinq heures du matin et tout est encore fermé… Je marche dans les rues désertes en attendant que la ville s'éveille… Lorsque les Kirghizes pointent leurs nez dehors, je me dépêche de faire mes dernières courses. Je me procure une carte à l'office du tourisme. Puis je passe au bazar et dans les mini-épiceries. Mais il n'y a pas grand-chose pour faire le plein de vivres. Et je ne trouve pas de superettes. Vu ce que j'emporte avec moi, je sais déjà que ca ne sera pas une rando gastronomique… Un minibus bondé, puis un taxi me conduisent jusqu'au point de départ de ma première marche... Déposé au pied du massif de Terskey Alatau, à la sortie du village de Ak-Suu. Ma marche commence par la remontée la vallée d'Altyn Arashan. Je suis la rivière sur sa rive gauche, passe devant une yourte et pénètre dans la vallée…

Sur ma carte, l'itinéraire à suivre est surligné d'un épais trait rouge. Bien sûr le taxi ne m'a pas déposé au départ de cet itinéraire. Une petite colline me sépare de cette ligne rouge… Ce n'est pas grave, j'avais de toute façon prévu de passer par là où je me trouve. Je n'ai qu'à suivre la rivière et je rattraperais l'itinéraire plus loin juste après le passage d'un pont.

Quand j'y arrive, c'est plus une passerelle de petit barrage qu'un pont. Je sens l'égarement arriver… Mais je n'en vois pas d'autre et ma position est bonne, j'en suis sûr (le pont se trouve à peine cinquante mètres plus loin, mais hors de ma vue). Je le franchis, et bien entendu, je ne trouve aucun sentier de l'autre coté. Il est impossible de poursuivre ma remontée de la rivière. Qu’à cela ne tienne, je vais monter sur la colline qui me sépare de l'épais trait rouge, et je retomberai ainsi sur l'itinéraire. Je grimpe dans une pente raide à travers des buissons aux épines impressionnantes… Plus haut, je me retrouve dans une forêt à la végétation si dense que j'ai à peine pied… Un chevreuil passe… Là c'est sûr, je ne suis pas du tout sur le bon chemin… Je navigue dans cette forêt pour essayer de retrouver le bon itinéraire. Je tombe sur plusieurs sentiers que je suis, mais ils ne mènent nulle part. Une fois sur la crête, je vois le chemin en contre bas au bord de la rivière, mais sans pouvoir y descendre, c'est bien trop abrupt. Je le suis donc depuis les hauteurs. La marche reprend…

Mais après ces agitations de ces derniers jours, maintenant que j'ai l'esprit tranquille, je marche sur ces hauteurs en songeant à mille et une choses, sauf à ma marche… D'un coup tout se bouscule dans ma tête, très rapidement. Je pense à la fin, à ce que je ferai après, avec qui… A ce que je pourrais faire si je ne marchais pas… J'aimerais déjà être arrivé…

Je suis fatigué. Je n'ai plus la volonté, plus d'envie, plus la force, plus d'énergie… Plus de plaisir à marcher… La marche me pèse et m'ennuie… En plus, je suis conscient que j'enchaine les erreurs depuis mon départ. J'aurais dû prendre le temps de me reposer à Bichkek et ne prendre le bus que le lendemain. J'aurais dû porter plus d'attention au choix de ma nourriture. Je n'aurais pas dû m'engager sur cette crête… Enfin cela ne reste que des détails, ce n'est pas cela qui m'arrête habituellement. Je me dis que ce n'est qu'un coup de blues, ce n'est pas la première fois, ca passera. Il faut que je me force à continuer, et tout ira mieux d'ici peu. Je suis venu faire cette nouvelle marche en solitaire pour me ressourcer. La montagne est mon lieu d'évasion, de bien être, de liberté, pas un poids… Je suis ici pour recharger mes batteries qui en ont grand besoin, pas les mettre à plat.

Mais je me rends compte que c’est bien plus qu'un coup de blues. Mon plaisir de la marche s'efface… Je me retrouve assis sur un rocher à ne plus savoir quoi faire, les nerfs qui lâchent, les larmes aux yeux. Abandonner, rebrousser chemin ? Non, ce n'est pas possible, ce n'est pas mon état d'esprit… Mais la solitude, je ne la supporte plus, je ne veux plus marcher seul. Un comble pour un solitaire. Comment je pourrai continuer mon itinérance dans le Tian-Shan si je ne supporte plus ce qui m'a fait. Je fais demi-tour et je remets mes pas dans ceux qui m'ont amené ici… Mais ce n'est pas moi, non ! Je ne peux pas, je repars vers l'avant…

Je ferai le yo-yo plusieurs fois avant de prendre la discision de rentrer à Karakol. Et dès le lendemain, je repartirai dans ces mêmes montagnes pour quelques jours seulement, mais sans aucune motivation.

Deux mois après mon retour en France, je ne sais toujours pas si je dois voir cela comme une page qui se tourne sur mes aventures en solitaire (Cela voudrait-il dire que le solo est fini pour moi ? Alors qu'il me fait toujours rêver ?), ou comme un échec d'avoir rebroussé chemin (Ne serais-je plus capable ? Ma volonté ne serait-elle plus assez forte ?) Ou peut être bien que c'est un peu des deux…

Ce n'est pas pour autant que l'aventure va s'arrêter là pour moi. J'ai toujours cette envie de prendre la route, de gambader sur les montagnes, de découvrir de nouveaux horizons… Néanmoins, peut être est-il l'heure pour moi de réfléchir à ajouter un élément à mes aventures, un ou une équipier(e)… Mais cela ne sera-t-il pas un frein à ma liberté à la quelle je tiens tant ?











Pour la suite, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.tianshan.dubuis.net

Bonne lecture, Simon
Voyager au nord du Vietnam à 60 ans n°2: lac de BA BE English translation pending
by DocBedel · 2009-05-26 · 2 replies
voir le précédent POST : Voyager au nord vietnam à 60 ans N° 1

Le LAC DE BA BE

Le lac de BA BE est une réserve naturelle, ce qui signifie qu’il est entouré de montagnes avec une forêt primaire non dégradée par les coupes et les cultures de montagne. Cela contraste avec les paysages environnants.

Y ALLER Ce n’est pas facile en dehors d’un véhicule avec chauffeur Voir les indications de LARSAY. Mais si on dispose de tout son temps, ce doit être possible par les transports en commun, puis se faire accompagner par une moto depuis CHO RA. Il y a une route qui contourne le lac par le sud jusqu'à PAC NGOI, on n’est pas obligé de traverser en bateau.

OU LOGER ? Les choix semblent limités. Il existe bien un hôtel à l’entrée du Parc mais loin des rives du lac, ce serait dommage Sinon dans les villages autour du lac, et notamment à PAC NGOÏ vous trouverez de très nombreux hébergements chez l’habitant très convenables. Vous ne disposerez pas forcément d’une chambre individuelle, mais au moins d’un espace privatif avec rideau et lit à moustiquaire. Il y a l’électricité dans toutes les maisons, et des douches chaudes et des sanitaires avec siège. Donc un confort minimum. Vos hôtes vous préparerons à manger et vous fournirons guides et bateaux

QUE FAIRE ?

Ballade en bateau sur le lac Avec de grandes barques à moteur pas trop bruyants. Un enchantement : naviguer le long des forêts qui couvrent les flancs montagneux. Votre batelier pourra vous emmener au nord du lac sur la rivière Na ang, Soit à l’ouest vers les rapides, il y a un hameau avant, où on peut se restaurer, Soit à l’est vers la grotte de Dong Puong où vous serez surpris par les pépiements des chauves souris. La rivière la traverse de part en part. La rivière serpente entre de hautes montagnes, des falaises, des pitons karstiques. Somptueux.

Randonnées dans les villages environnants a l’extérieur du Parc naturel. Attention il faut d’abord monter raide pour sortir du trou de BA BE et franchir la crète.

Au sud ouest vers le village DZAO de Ban Lom, il faut d’abord grimper pendant une bonne heure. On redescend ensuite avec vue sur la vallée de Nam cuong. On traverse la rivière sur un pont suspendu et après la traversée du village de COC LUNG, en haut d’un petit col, on pénètre à nouveau dans le parc naturel. En bas, à proximité du lac la rivière émerge d’une grotte et alimente des roues à aubes élévatrices pour irriguer les rizières. Il semble que cette technique soit spécifique de l’ethnie TAI, je l’avais rencontrée chez les DONG de langue TAI, dans le sud de la chine. L’arrivée à Pac Ngoï se fait par une petite route longeant en surplomb le lac et à son extrémité sud une superbe et verdoyante étendue de rizières où ça et la vaquent les silhouette des Taï affairés.

Il existe aussi la possibilité de randonner vers le village H’MONG de BAN TAU tout au nord du lac, à partir de la rivière Na ang

Vous avez aussi la possibilité de vous promener le long du lac, de regarder la vie des habitants : il y a un fabricant de tuiles en ciment, un autre construit sa maison de bois et est très fier de vous la monter, bref c’est la vie loin des villes.



Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages

La suite dans quelques jours

Les MARCHÉS DE BAC HA La suite dans quelques jours SAPA La suite dans quelques jours

Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG Les LU et les DZAO à sapèque

Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom

Avant 2005-- Aprés 2005

BINH LU -- TAM DUONG

TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours

Décevante BAIE D’ HA LONG La suite dans quelques jours

La suite : Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 CLIQUEZ ICI.
Trois semaines en Tasmanie en novembre English translation pending
by Tidave · 2009-05-24 · 2 replies
Bonjour, je planifie visiter la tasmanie en novembre et y passé 3 semaines. J'aimerais savoir si c'est une perte de temps de apsser autant de temps labas ? J'aime beaucoup le trekking et l'une des raisons qui m'amenais en Tasmanie est l'overland trek. J'aimerai bien savoir quel son quels sont les autres Must à faire sur cette ile. Je me demandais également si le réseau de transport est developpé ( réseau de bus ) ou s'il est préférable de louer un véhicule... Bref j'aimerais avoir vos conseils questions d'avoir un super voyage

Merci
Location de voiture: examinez aussi les clés English translation pending
by Vivlavie · 2009-05-23 · 3 replies
Pierre Gingras - La Presse 22 mai 2009

Deux des premiers gestes à faire quand on loue une voiture est d'examiner la carrosserie attentivement et de vérifier où sont placés le pneu de secours et les documents d'enregistrement. Il est plutôt rare qu'on s'attarde à la clé d'allumage.

Pourtant ce minuscule objet d'à peine quelques grammes peut prendre une importance considérable en certaines circonstances, surtout quand on est à l'étranger. Les contrats d'assurance, qu'ils soient associés à une carte de crédit ou encore inclus dans les frais de location, sont habituellement très clairs à ce sujet: tout problème qui résulte de la perte, du vol ou encore d'un bris de la clé n'est habituellement pas couvert. Plus encore, en cas de bris ou de perte, les frais de remplacement qui vous seront exigés pourront être considérables s'il s'agit d'une clé à puce. Le petit dispositif électronique sophistiqué peut d'ailleurs s'avérer capricieux. Par exemple, il déteste l'eau et à plus forte raison la baignade. Une chose qu'il vaut mieux avoir à l'esprit quand on est en vacances sous le soleil. Par exemple, si par inadvertance vous avez oublié votre clé dans votre maillot lors d'une baignade dans la piscine ou à la mer, la petite trempette pourra détruire le dispositif électronique, à plus forte raison dans l'eau salée. J'ai vécu l'expérience en Martinique. Après une baignade dans une petite baie située à l'extrémité de l'île, j'ai constaté que ma clé avait aussi séjourné dans l'eau. Le moteur de la voiture (une Renault Clio Campus) a obstinément refusé de démarrer même si les feux ou les autres dispositifs électriques fonctionnaient normalement. Et, par malheur, nous étions à plusieurs dizaines de kilomètres d'une entreprise de remorquage, dans un endroit presque inaccessible. Même le téléphone portable ne fonctionnait pas en raison des montagnes. Résultat: le remorquage a coûté 226$ et le remplacement de la clé, 232$. Heureusement, le personnel de la compagnie de location, Locavroom de Lamantin, en banlieue de Fort-de-France, la capitale, est venu nous remettre une nouvelle clé sans frais, un trajet qui exigeait au moins trois heures de route aller-retour. À l'examen, il était évident que l'intérieur de la clé avait été corrodé par le sel. Mais la même situation se serait produite si la baignade avait eu lieu en eau douce, a précisé le locateur. Selon Locavroom, ce genre d'incident arrive six ou sept fois par année à sa clientèle.
Séjourner à Londres étant mineure et seule? English translation pending
by Audrey45 · 2009-05-20 · 20 replies
Bonjour, Je m'appelle Audrey, j'ai 17 ans et cet été, en aout, j'aimerais partir à Londres. Bonne idée me direz vous, mais il me reste encore quelques points à éclaircir. J'ai tout planifié, mes sorties, le voyage... et je sais que la vie là-bas est cher. Mais voilà, malgré ma bonne organisation, je ne sais pas si je pourrais partir ! En effet, je me suis procurer mon autorisation de sortie de territoire mais est-ce qu'une auberge accepterait d'héberger une mineure seule ? Dans les hotels, pour m'être renseigner c'est NON, mais dans les auberges ? Et nottament London House Hotel (l'auberge qui m'interreserait)? Répondez moi s'il vous plait, tout conseil est bon à prendre, Merci ! 😉 Audrey.
Où faire des randonnées au Québec? English translation pending
by Delco74 · 2009-05-19 · 3 replies
bonjour adorateur de randonnés, je ne sais pas ou aller pour en faire, je ne dispose pas de beaucoup de temps juste un week-end par semaine, c est sure, je suis comme on dit un employé en demande, mon travaille me demande être pressent 5 jrs semaine même 6 s il le faut :-)

j aurais besoin de conseille de la part de quelqu un qui connais très bien les circuits qui p me conseiller un circuit a faire d un jours deux tous au plus, pas très loin de Montréal, jusqu'à 3h de route c est bon, faut savoir que j ai du monde avec moi qui ne sont pas très très chaud pour aller dans les boies, et je voudrais leur faire changer d avis, c est très beau le Québec et sa vaux la penne, alors merci d avance et j attend vs suggestions- aimablement votre....... saf
Mini trek au Népal: Poon Hill English translation pending
by Toniks · 2009-05-19 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je recherche des infos sur POON HILL, j'aimerais m'y rendre voir le lever du soleil derrière les montagnes, j'ai lu pas mal de récits à ce sujet.

Voici l'itinéraire que j'ai préparé (en bleu, +/- 5 jours) :Jour 1: Départ de Pokhara pour Nayapul en bus local ou taxi, commencer à monter jusqu'à TikhedhungaJour 2: Tikhedhunga pour GhorepaniJour 3: Tôt le matin monter jusqu'a Poonhill et départ pour TadhapaniJour 4: Tadhapani pour GhandrukJour 5: Ghandruk pour Nayapul et retour a Pokhara

Ma question est simple, n'ayant jamais voyagé au Népal, j'aimerais savoir s'il est nécessaire de se procurer un permis pour aller jusque POON HILL.

D'après les renseignements déjà trouvés, il est tout à fait possible de réaliser ce trajet sans porteurs ni guides, les lodges étant assez fréquents dans cette région très fréquentée par les marcheurs.

Pour les connaisseurs, que pensez-vous de cet itinéraire ? Les avis et conseils sont plus que les bienvenus... Date du trek: mi-octobre 2009.

Bons voyages à tous et toutes !
Vos recommandations d'agences pour le Vietnam? English translation pending
by Etienne121 · 2009-05-18 · 3 replies
Nous cherchons une agence pour organiser quelques excursions durant notre voyage mais pas le voyage en entier. Nous sommes une famille de 6 (4 adolescents) et nous aimons l'aventure plutôt que le gros luxe. Avez-vous des agences à nous recommandez pour : 1) 2 nuits (une sur un bateau et une chez l'habitant) dans le Delta du Mékong. 2) 3 jours autour de Dalat ou Buon me Thuot (trekking. balades à dos d'éléphant) 3) 2 jours sur une belle plage dans le centre (suggestions d'endroits) 3) 6 jours de trekking dans la région de Sappa 4) 3 jours dans la Baie d'Halong (kayak, excusions dans les grottes)

Si vous avez d'autres coups de coeur, on est ouvert au suggestions.

S'il y a des agences à éviter pour ne pas se faire avoir, on aimerait le savoir.

Merci

Etienne
Retour de Chypre: le paradoxe English translation pending
by Betneau · 2009-05-17 · 2 replies
Chypre le paradoxe, Nous revenons d’une semaine à Chypre. A chercher des impressions vécues sur les forums de voyage, nous n’avions pas rencontré pléthore de récits encourageants. Cela eut le mérite de nous ramener vers la vraie démarche du voyage : ne pas fouler les sentiers battus et rabattus et trouver de l’intérêt là même où il n’y aurait rien à voir ; Nicolas Bouvier nous avait au moins enseigné cela.

Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.

Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.

Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.

Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.

Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Avis sur itinéraire de deux-trois mois aux Etats-Unis et Canada English translation pending
by Djskynet · 2009-05-14 · 9 replies
Bonjour à tous,

Partant vivre dans quelques temps au Canada, je commence à planifier un road trip de 2-3 mois à travers les USA et le Canada pour le début de l’été 2010. Certes, il est encore tôt, mais ça permet de voir la faisabilité du projet. Par conséquent, je souhaiterais votre avis sur ce road-trip et sur les choses à visiter tout au long de ce trajet.

Toronto – Cleveland : 1 nuit à Cleveland, visite de la ville l’après midi de l’arrivée et matin avant le départ Cleveland – Chicago : 3 nuits à Chicago Chicago – Milwaukee – Minneapolis : petite visite de Milwaukee sur le trajet : 2 nuits à Mineapolis Minneapolis – Winnipeg : 1 nuit à Winnipeg Winnipeg – Calgary : 1 nuit à Calgary Calgary – Banff : 3 nuits à Banff Banff – Vancouver : 3 nuits à Vancouver, visite de la ville et des alentours Vancouver – Seattle: 2 nuits à Seattle Seattle – Yellowstone Park: 2 nuits Yellowstone – Salt Lake City: 2 nuits SLC – San Francisco: 4 nuits à San Francisco San Francisco – Los Angeles : 2 nuits à LA Los Angeles- San Diego : 2 nuits à San Diego San Diego – Las Vegas : 3 nuits à Vegas Las Vegas – Phoenix : 2 nuits à Phoenix Phoenix – El Paso: 1 nuit El Paso – San Antonio – Houston: 2 nuits Houston – New Orleans: 3 nuits New Orleans – Memphis: 2 nuits Memphis – Atlanta: 1 nuits Atlanta – Charleston: 5 nuits à Charleston Charleston – Washington: 2 nuits à Washington Washington – Philadelphie: 1 nuit à Phily Philadelphie – NYC: 3 nuits à NYC NYC – Boston: 2 nuits à Boston Boston – Toronto

Nombre de jours du trajet : 54 jours ( 53 nuits)

Kilomètre : environ 19000 Km

Budget : 2000€ location voiture, 900€ carburant, 2500€ logements, 1000€, activités & nourriture Budget Total : 6400€😕 Merci à tous de vos avis, vos critiques !
Informations sur le trek Singalila entre Maneybayang et Mirik? (Inde) English translation pending
by Meyoulazio · 2009-05-13 · 2 replies
Bonjour,

Je cherche infos sur le trek singalila entre Maneybayang et mirik.

Est il obligatoire de prendre un guide? Faut il réserver les hut au risque de ne pas trouver de place?

Toute info sur le temps de marche, les refuges, exemples d'étapes seraient les bienvenues...

Merci.
Pérou: trek autour de Ticlla (Cordillera Central) English translation pending
by Tadek · 2009-05-13 · 8 replies
Salut tout le monde,

Je ne suis pas un chevronne de l´Amerique du sud, encore moins de Perou. Neanmoins je suis arrive a y faire un trek en autonomie complete tres interessant. Pendant tout le parcours je n´ai rencontre que 2 pecheurs de truites et un gars avec son ane. L´idee mést venue a la lecture du Bradt: Trekking in Peru and Bolivia. Les informations du Bradt datent du 1998 et ne sont plus tres actuelles.. Certaines "details", comme par ex. les temps de marche - me paraissent bizarres. il y a entre 100 - 300% de difference par rapport a l´experience que j´ai vecue.

Equipement: Standart. Batons de marche tres, tres utiles. J´ai investi dans un bon sac de couchage (-26C) et je ne l´ai pas regrette. GPS: Pourquoi pas? Fort utile pour retrouver votre sac plante derriere un cailloux, le temps que vous puissiez trouver un col recalcitrant. Cartes: je n´ai dispose que du schema tire du Bradt, mais je deconseille de partir sans cartes, meme si celles du IGN perouvien ne montrent aucun sentier (a acheter a Lima). Point de depart: Miraflores Acces: Depuis Huancayo. Il y a une compagne de bus (j´ai oublie son nom) situee au 925 Avenida Grau. Le depart tous les jours a 5.30h du mat. La gentille dame de l´agence va vous dire que le bus vous deposera a Tinco Alis (vers 9h) et qu´un autre bus viendra a 11h pour vous ammener a Miraflores, 9 km plus loin. En realite l´autre bus d´existe pas. Vous avez le choix entre descendre a Tinco Alis et prendre un taxi pour 25 sols, ou descendre de votre bus 3km plus loin et faire les 6 kils restants a pieds. Vous pouvez aussi faire du stop.

Miraflores: ne pas omettre de faire l´excursion aux ruines pres-incas, tres interessantes (3h aller-retour, la visite incluse). Sortir de la Plaza de Armas par la Jr 2 de Mayo et continuer sur le flanc de montagne. A un certain moment le sentier tourne sec a gauche. Vous pouvez alors appercevoir a droite, "dans les buissons", le toit rouge carre de l´eglise espagnole qui fait partie des ruines.

Jour 1: Miraflores-Quebrada Tomapampa-Anacucho Vous traversez le village en suivant la riviere, en restant sur le rive droite. Continuer a monter pendant 3-4h, On ne sais pas comment regarder Topampa. Est-ce un jardin ou le creation de la nature? Traversez le pont (unique, pas de possibilite de se tromper) et continuez a suivre la riviere en ignorant le bon chemin qui part a droite. Bientot vous allez vous retrouver dans une valle bcp plus sauvage que Topampa. Continuez a avancer vers le fond de la valle (3h) tant qe vous pouvez. Les places de camping ne manquent pas. Reperez bien le col la veille au soir, car il a la facheuse tendance a se cacher au fur et a mesure que vous l´approchez.

Jour 2: Anacucho - col 4750m - rives sud-ouest de laguna Huascacocha. Pour arriver au col (2h depuis mon campement) - pas de sentier. De l´autre cote par contre - les marquages abondent. Apres avoir fait la descente (plutot raide) a travers un paysage sauvage a souhait - on se retrouve sur une vaste esplanade, assez superbe. On peut y passer la nuit. Pour arriver aux rives sud-ouest de Laguna Huascacocha il vous faudra au moins 2h de plus. Pour camper - choisissez un endroit le plus proche du versant ouest de la valee, sinon vous n´allez pas retrouver le soleil avant 7.45 du matin.

Jour 3: Laguna Huascacocha - Laguna Suerococha Traversez la riviere a sa sortie du lac. C´est plus humide que froid. Avancez vers le versant nord de la valee. Presque aussitot vous allez appercevoir un sentier qui remonte raide le flanc. En 2.30h vous arrivez au col (marquage) et les vues assez spectaculaires. Vous n´avez qu´a suivre le sentier. Il tourne vers le nord et puis - redescend dans la quebrada. Traversez le rio des que vous vous retrouvez au fond de la valee. Il faut suivre le fond et la riviere jusqu´au bout. Il y a peu de marquage et pas de sentier, mais la direction est evidente.

Laguna Suero se laisse appercevoir au dernier moment, avec - comme decor - un tres beau barrage rocheux derriere.

Jour 4: Laguna Suerococha - col 4800m - Quebrada Pichahuacra - cirque montagneux de nord-ouest de Ticlla. Pour arrivre au col - pas de sentier. Commencez par grimper a qui mieux mieux les collines herbeuses a gauche du lac (40min.) Ensuite - en evitant la pierraille - allez a droite. Bientot vous allez appercevoir au nord le col, qui fait partie de la crete rocheuse visible derriere le lac (1.30h jusqu´au col). De loin on voit bien le marquage, a gauche du col. Au lieux d´aller vers col il est plus facile d´atteindre le marquage ou meme viser a gauche du celui-la. Cela permets d´eviter la pierraille (encore) et de perdre trop d´altitude. De l´autre cote - la descente se fait une fois de plus sans sentier. On arrive sur une jolie plateforme bien grande et pla-plate (1h) . Encore depuis le col on peut appercevoir le sentier montant sur le flanc de la colline qui limite l´esplanade a droite, +/- a l´endroit ou elle recommence a redescendre d´une maniere plus abrupte. Vous n´avez qu´a contourner le flanc de cette colline en suivant le sentier, qui devient bientot une ¨autoroute¨. Beaucoup de marquage, meme trop. J´y ai termine par me tromper: J´ai remonte trop haut sur le flanc de Q. Pichahuacra. Cela permet certainement de s´approcher de la face nord-ouest de Ticcla, mais pas de camping possible. Ne manquez donc pas le marquage vidible de cote gauche de "autoroute", qui indique le sentier descendant dans la Q. Pichahuacra. Il est tres bom et les marquages sont visibles. 1h plus tard il vous lache malheureusement. Vous vous retrouvez a patauger sur une pente herbeuse et humide, a 1h du fond de la vallee. Il est mieux da passer la nuit la. Les vues et les jeux de la lumiere sont superbes, il est possible de trouver un endroit assez a plat et sec pour etre comfortable.

Jour 5: Nord-Ouest de Ticlla - col 4800m (4h) - rive nord de Laguna Ticclacocha Attention au faux sentier visible sur le versant oppose de la valee.

Voici comment trouver le chemin qui vous amenera au col suivant: cherchez de vos yeux le fond de la valee. Vous allez y voir 2 gros cailloux, de grandeur d´une maisonette de campagne. Le premier de cote droit de la vallee, le 2eme de cote oppose. Ils fixent votre trajectoire. Pour traverser le fond de la vallee, tyres humide - pas de problemes. Le sentier qui monte au col commence derriere le 2eme callou. A la rigeur cette endroit pourrait etre un place de camping formidable, mais il est tellement encrotte par les animeaux qu´il n´est meme pas possible d´y poser son sac a dos... Suivez donc les traces d´animeaux. Tout d´abord vous remontez dans l´herbe, bientot le sentier se precise et 30 min plus tard arrive a la falaise verticale pour se cacher dans son ombre. C´est pour cette raison qu´il n´est pas visible de l´autre cote de la vallee.

Ce chemin, dans un complexe de motagne plus petit pourrait constituer un but d´une ballade a lui tout seul, tant les formations geologiques, la flore, les couleurs sont varies. Sans parler des 4 lacs que vous rencontrerez en route et sans oublier le jeux de cache - cache qu´il vous offre, car ce sentier n´arrete pas de disparaitre.... Bonne chance.

Bref ....apres le col - il vous faudra encore au moins 2 h pour atteindre Laguna Ticllacocha. Il y a des bons endroit pour camper sur ses rivages nord.

Jour 6: Laguna Ticclacocha - vallee du rio Canete - Laguna Piscacocha - entree de la Quebrada Llicacocha. Vous n´avez qu´a suivre le rio Canete sur +/- 7 km. Vous depassez un corral, avec une batisse couverte de chaume (3eme km), ensuite un deuxieme. Lors de mon passage il y avait des gens. Les toutous voraces et agressifs se jettent gentilement sur vous, ne les mangez pas, svp. Ainsi vous allez pouvoir demander aux habitants les indications pour trouver l´embranchement de la route sur Miraflores. Sinon - vous etes a quelques centaines de metres de celui-la: En regardant a droite vous apperceverez le haut de quelques nevados. Le bas de ceux-la est cache par un ebouli brun, montant de gauche a droite, courrone d´un muret de pierre. Tournez dans sa direction, faites 150 m. et traversez la riviere (la traversee se fait sans probleme). Continuez un peu et encore plus a droite, en contournant l´ebouli. En 3 dimentions la direction ne fait pas de doute. Vous vous trouverez bientot dans la valee de la Laguna Piscacocha. Vous arriverez a son rive sud-ouest 1.30 plus tard. Un endroit pas mal pour camper, mais attention aux vaches curieuses. Pour aller plus loin - continuez a avancer tout en montant sur le versant droit de la valee, vous allez y trouver un bon sentier qui vous mene a la Quebrada Llicacocha.

Depuis le bord de la laguna Piscacocha a la laguna Llicacocha - 2h.

Jour 7: Quebrada Llicacocha - Laguna Llicacocha - col 5050m - entree de la Quebrada Curunia.

Il me semble que l´endroit attire les nuages et de ce fait il est mieux de passer le col dans la matinee. Le col est assez difficile a trouver. Il est situe sur le versant gauche, au-dessus du lac. Il faut continuer sur le sentier qui se dessine dans l´herbe et contourne la laguna Llicacocha par la droite. Apres avoir depasse le petit paturage derriere le lac tournez a gauche (ne pas prendre le chemin en herbe qui continue tout droit) et suivre une mince bande de caillasse, pour se retrouver sur le versant gauche de la valee (il faut enjamber le ruisseau). Le sentier continue a monter pour s´engager dans la paroie rocheuse, c´est une partie tres jolie du parcours. 30min plus haut le sentier tres net termine par vous ammener dans une terrain herbeux, semi-marecageux. Il y a quelques marquages, poses sans consequance. Traversez le troncon mouille en laissant a votre gauche deux grands blocs de pierre tres proches l´un de l´autre. Des que vous retrouverez le terrain sec - tournez a droite et montez en suivant le bord de l´ebouli de pierre qui se presente devant vous. Bientot vous retrouverez les traces des animeaux et le sentier qui suit le bord dudit ebouli, tout en dessinant un grand cercle (dans le sens contraire de l´aiguille d´une montre). Il vous ammene a 5000m 1.30h plus tard, et au bord d´un lac de haute montagne magnifique. Depuis le lac au col il vous reste 40 min a faire. A partir de cet endroit - la plus aucun souci pour trouver son chemin.

La descente (tres abrupte sur 200m) jusqu´au fond de la Quebrada Cutunia se fait en 2.30h. Il y a un endroit a 40 min du col qui est bien pour planter sa tente, mais attention au probleme de mauvais temps.

J´ai perdu bcp de temps a chercher ce maudit col et fini par le franchir a 15h passees. Pour ne pas continuer a descendre dans la nuit tombante - j´ai choisi de camper a 4700m. C´est la, vers 20h, j´ai ete surpris par une tempete de neige, avec les coups de foudre a gogo et tutti quanti. Je vous passe les details. Heureusement que lendemain la descente n´a pas ete completement couverte par la neige...

Jour 8: Quebrada Cutunia - Huayllancacha - Miraflores Ce troncon ne pose aucun probleme d´orientation. Suivez le rio sur son rive gauche et traversez des que vous appercevez le sentier de l´autre cote. Du haut de Q. Cutunia a Miraflores - env. 6h (vous terminerez par rejoindre le pont mentionne dans la description de la journee No 1.

A+ Tadek
Paris-Pékin en camping-car par la Mongolie? English translation pending
by Aljo18 · 2009-05-10 · 11 replies
Bonjour,

j'aimerais savoir si un c car intégral de 7, 30m est succeptible d'effectuer sans problème ce voyage Chine par la Mongolie

Merci
Trajet Toulouse-Athènes en voiture sans prendre le ferry? English translation pending
by Chubert · 2009-05-06 · 15 replies
Salut, je souhaiterai partir de Toulouse pour rejoindre Athenes a voiture, mais sans passer par le sud de l Italie et prendre un ferry.Avez vous deja effectue ce trajet et par ou etes vous passes?

Merci
Randonnée d'une dizaine de jours dans les Vosges English translation pending
by Nicologouda · 2009-05-05 · 6 replies
Bonjour à tous.

Je souhaite partir en randonnée dans les Vosges en juin pour une dizaine de jours. Je compte bivouaquer et recherche les endroits où je serait le moins susceptible de rencontrer du monde(donc relativement éloigné des parcours ).

Bien qu'ayant fait plusieurs randonnées auparavant, je ne suis pas ce que l'on peut appeler un "habitué", d'autant plus que je connais pas la région, ce dont je dois tenir compte.

Connaissez vous quelques coins sympa où on ne risque pas d'être dérangé? Merci bcp 😉
Voyage en Tunisie avec un enfant de 2 ans sans sa carte nationale d'identité? English translation pending
by Familiatij · 2009-05-05 · 18 replies
Bonjour,

Question urgente!!!Nous devons partir le 17 Mai a dejerba avec notre fille qui vien d'avoir 2ans le 2mai, et je ne pense pas avoir sa cni avant de partir !!! Nous avoins f la demande le 31/04 car on nous vais si juste que il ns falais une autorisation de teritoire... Que faire ??? SI on fait une declaration de perte de cni juste avant de partir pr notre fille ?? est ce que cela va passer ??
Quoi voir en Italie pour deux semaines? English translation pending
by Chant25 · 2009-05-04 · 3 replies
bonjour tout le monde je passerai 2 semaine en italie du 15 au 30 juillet 2009 avec ma soeur.nous sommes a preparer notre itineraire..j aime toujours avoir l opinion des gens et ensuite a l aide de mes recherches et de tout ce que vous me dites, je planifie!! alors je me demande quelles villes je devrais inévitablement voir!! on arrivera de mont pellier alors notre 1ere destination sera bien sur;cinque terre pour 3 jours. et de la, on ne sait plus si on va vers le nord(milan, venise et on redescend vers rome...puis vers brindisi pour aller ensuite en grece) ou cinque terre, toscane, rome, naples...et brindisi pour le ferry.. on ne peut pas tout voir malheureusement... et la sicile qui nous attire mais qui on le croit, serait un trop grand détour, donc une perte de temps en transports...qu on ne peut se permettre..peut etre nous trompons nous a ce sujet.. et venise...ca av de visiter l italie sans sy etre arretées?? merci a tous..
Énigme: quelle destination se cache derrière ces indices? English translation pending
by Sheytane · 2009-04-30 · 56 replies
Bonjour tout le monde !

Voilà on m a posé une colle ! je dois deviner la destination cachée derriére certains indices et une photo !

Pour le moment je n'ai que 2 indices :

1 - Tout n'y est qu'ordre, soleil et plage 2 - Qui n'ira pas la bas n'aura pas sa dose de vitamine C 3 - ... 🤪

Ce qui est certain c'est que c'est pas le magreb (j'avais pensé au maroc) et que c'est en europe du moins pas plus de 2/3h d'avion ! possible meme que ce soit en France

Voilà je fais donc appels à vous les maitres JEDI des meilleures destinations mondiales pour un coup de pouce!!!!

Merci encore !
Quelques impressions entre Mexican Hat et Escalante (Utah) English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-04-24 · 51 replies
Cette portion d' itinéraire parcourue les 14 et 15 avril 2009 ( par routes 261, 95, 24 et 12, avec une nuitée à Hanksville ) constituait pour nous une région nouvelle à découvrir par rapport à notre voyage d' avril 2008 . Pour l' étape Hanksville-Escalante je comptais m' inspirer largement de l' expérience et des conseils de Sedonax ; les conditions météo ont sensiblement modifié ce projet .

Tout d' abord, peu après Mexican Hat nous avons effectué tout le parcours de Valley of the Gods ( sens E entrance - W entrance ), au lieu d' une courte incursion en 2008 . Et il est vrai que le plus beau et le + spectaculaire se situe au milieu du parcours, dans les parages du grand virage qui contourne Castle Butte . Il y avait 2 RV installés dans un décor fabuleux, qui valait celui du "View" à MV, et vraisemblablement à 0 $ la nuit au lieu de 330 !

Peu après, en filant vers le N par la 261, surprise par rapport à ma carte qui ne trahissait rien de tel : une attaque de falaise par une route étroite, très sinueuse et pentue, mais praticable par un véhicule de taille réduite . De beaux et lointains panoramas vers le S .

L' étape suivante : Natural Bridges, 3 grandes arches naturelles en pierre, plutôt blanche pour une fois, sur des séries de méandres parfois recoupés, et profondément encaissés . Assez spectaculaire, même si les couleurs paraissent un peu éteintes ( peut-être aussi parce que le pilote l' était un peu lui-même ce jour là ... ) .

Ensuite, long parcours comportant la traversée impressionnante au dessus du Colorado dans un décor de gigantesques paysages minéraux pratiquement inhabités, à la longue un peu écrasants à mon goût, pour nous dérisoires petits insectes humains . Je me suis dit que les premiers hommes qui avaient pu vivre ici, Indiens ou Mormons, devaient nécessairement être habités d' intenses convictions religieuses pour ne pas s' enfuir rapidement à la recherche de paysages + rassurants .

Hanksville et alentours : petite bourgade un peu sinistre et décatie, dans les nuages de poussière jaune des violentes bourrasques de vent de la soirée et de la nuit . L' attraction "proche" qui vaut le détour ( tout de même 100km AR ! ) : Goblin Valley et ses formes d' érosion arrondies formant de très étranges ensembles un peu fantomatiques .

Le lendemain, pas de lever de soleil programmé sur Factory Butte pour cause de ciel bouché, et en route pour Capitol Reef avec apparition de la neige . Parcours de la très belle Scenic Drive passant par Fruita fondé par les Mormons et excursion à pied dans les gorges jusqu' aux Tanks . Nous écourtons donc aussi le programme ici pour pouvoir passer le col à + de 2800m entre Torrey et Boulder ( qu' on nous dit enneigé ) avant le soir .Ces dernières villes sont beaucoup + pimpantes, avec de beaux pâturages à chevaux clôturés de belles barrières en bois . Le col passé sans encombres ( légères congères seulement dans les dernières courbes ), une belle éclaircie nous permet ensuite depuis Boulder de parcourir le début du Burr Trail et le superbe Long Canyon jusqu' à l' Overlook en vue de la longue ride rectiligne du Waterpocket Fold . Assez grandiose .

La neige est revenue en force dans la partie finale avant Escalante, où elle tombe de face à l' horizontale ! Peu avant cette arrivée hivernale nous avons pu un peu fugitivement admirer un paysage fantastique : de grands et profonds canyons, surtout du côté droit, de part et d' autre de la route de crête un peu acrobatique sur laquelle nous roulons ( parfois pas plus de 10m ou 15m de large entre les 2 vides ! ) . Je conseille fortement ce secteur exceptionnel à tous ceux qui auront la chance d' y passer par temps clément .
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie) English translation pending
by Mlefevre · 2009-04-22 · 19 replies
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009

Violence, pauvreté, criminalité, sida....

Oui, mais...

Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...

Pour voir le carnet en images cliquez ici

Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.

- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.

Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )







Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »

A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.



Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!



Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)

Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...



Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.



Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)



Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres



et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.



Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.



On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)



Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!



Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)



Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...



Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.



Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.



On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!

Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....



Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...

De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.

Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!

La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.

Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.



Quelle harmonie!



La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!



Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.



Quelques ânes, chèvres et vaches également.



Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.



Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.

Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.

Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!



Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.



Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.



Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.



Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.



Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.



Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!



Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!



Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.



Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.

Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!

Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....



Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)



qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.



Mais son lit est superbe!



Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.



Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre



et dont la vue achève de nous convaincre.



Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.

Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.







Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.



Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.



Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...

Le paysage est époustouflant.



Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide



nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.



Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.





Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...

En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.



Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.



Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.



Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.

Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!



Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!



Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!



Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.



Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...



Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!

Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.



Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!



Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :



arches,



« mushrooms », pools, pozzines



avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.





Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!



Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)



Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent



et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos



mais quel régal.

Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao



qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.





Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou



et croisons encore quelques beaux villages



avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.

Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.

Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.



Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.



Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.

La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Qui veut des renseignements sur le Msc Fantasia ou sur l'escale de Marseille? English translation pending
by Loloboy13 · 2009-04-21 · 47 replies
Bonjour 😎 Si vous voulez des renseignements sur le MSC FANTASIA ou des renseignements sur l'escale de Marseille. Comment vous déplacez, les prix....etc Contactez moi je vous renseignerez avec plaisirs. @+ 😉
Idées de voyage avec des enfants en août? English translation pending
by Marypoppins1 · 2009-04-21 · 3 replies
Bonjour a tous...

Nous souhaitons mon conjoint et moi partir 1 semaine en Aout en vacances avec nos enfants. Nous souhaitons allier farniente, plage et decouverte mais au mois d aout se pose le probleme des grosses chaleurs...on voulait partir en Egypte, mais de charmante personne de ce forum m ont vite fait comprendre le probleme de la temperature.

Alors, si quelqu un avait une bonne idee...je suis preneuse...

Merci a tous...
Tunisie: séjour à l'hôtel Fiesta Beach English translation pending
by Pp26 · 2009-04-18 · 4 replies
Bonjour, j'ai réservé au fiesta beach à djerba par nouvelles frontières la premiere semaine d'octobre. Avez vous été content de cet hotel et/ou du orestataire nouvelles frontières ? c'est la 1 ere fois que nous allons à djerba et que nous partons par nouvelles frontières. j'aimerais connaitre vos impressions sur cet hotel et sur le prestataire. merci. patricia
Lieu pour faire la fête dix jours à Mykonos? English translation pending
by Kikinette · 2009-04-14 · 7 replies
Bonjour à tous..... Alors voilà, ns avons décidé de partir à Mykonos en juillet, 4jrs à Santorin puis mykonos 10jrs.... Je cherche un lieu festif car ns partons à 3 potes et voulons faire la fête, voir du monde mais aussi être ds un jolie endroit et ne pas avoir la tête ds les boutiques, boites et techno 24/24..... Je cherche un certain compromis et ai peur de me retrouver ds une ambiance à la "Ibiza" que je deteste.... Déjà, quels st vos avis là dessus pour ceux qui st déjà allés à Mykonos?..... Est ce possible de faire et la fête et de pouvoir être au calme quand on le veut?....

J'ai choisi un hotel à 1km du centre de Mykonos ds les hauteurs pour plus de calme et une jolie vue (est ce que c'est une bonne chose?) et est ce quelqu'un connait la "Villa Konstantin" ???

Quelle ^plage est la plus jolie et plus calme que la paradise où ça peut être sympa d'aller de temps en temps mais certainement pas ts les jours surtout que je deteste la techno....🏴‍☠️

Et enfin, ns n'aurons ni scooter ni voiture, est ce vrmt galère les bus, y'a t'il de l'attente en pleine saison et idem pour les bateaux de plage en plage?.....

Tous vos commentaires seront les bienvenus, je dois très vite me décider alors qui voudra bien me donner un petit coup de pouce, je suis preneuse!!!

(Pour infos, ns 3 célibataires et ns avons 34ans, pour situer ce que l'on recherche, coins jolies, l'ambiance cote d'azur non merci, avec une bonne clientèle, pas beauf et pas 18-20ans sans que ce soit famille non plus..., quelque chose de chic et branché.....)

1000 mERCIS à tous!
Quelles îles grecques visiter en septembre? English translation pending
by Jef66 · 2009-04-10 · 9 replies
Bonjour, j aimerai visiter des iles grecques (5/09 au 26/09)et j hesite entre les Cyclades bien sur, les Ioniennes et Rhodes.Pouvez vous me dire si à cette période la méteo est assez clémente(au niveau du vent)dans les Cyclades ou bien mieux vaut il opter pour une autre région? Merci.
Tour du Mont Blanc avec ou sans variantes? English translation pending
by Quincyj · 2009-03-30 · 18 replies
Bonjour,

Avec quelques amis, nous avons l'intention de faire le tour du mont blanc sur 10 jours durant la première quinzaine de Juillet. Nous avons tous déjà fais de la randonnée, mais jamais avec un portage lourd et sur une telle durée. Cet itinéraire est-il accessible pour quelqu'un s'étant entrainé un minimum ou bien faut-il être déjà bien habitué à marcher sur plusieurs jours ?

J'ai lu le topo TBM et j'ai pu voir qu'il y a quelques variantes qui ont l'air très sympas. Cependant, pour une première, n'est-il pas plus prudent de rester sur le sentier principal ? Les panoramas sont-ils déjà splendides sur l'itinéraire de base ou est-il vrai que les variantes offrent des vues d'une bien meilleure qualité ? A la lecture de certains posts/sites, j'ai eu une impression globale que le tour du mont blanc par le chemin principal était vraiment moins intéressant que via les variantes qu'il propose : Me suis-je trompé ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et n'hésitez pas à nous donner quelques conseils/infos sur cet itinéraire !

Clément
Prendre le ferry entre l'Italie et la Grèce English translation pending
by Chant25 · 2009-03-25 · 8 replies
bonjour a tous, je pars cet été pour 6 sem en europe(avec ma soeur 26 ans et moi 24 ans).je terminerai mon séjour en grece.j aimerais savoir s il est préférable de partir de Bari ou de Brindisi?? y a t il une différence? et nous aimerions etre le plus pres d athenes en arrivant puisque nous irons chercher une amie a l aéroport alors savez vous ou il serait preferable d arriver(corfu, patras, kefalonia, igoumenitsa...)?? j ai comparé les prix de quelques compagnies différentes et pour les arrivées a corfu(assez loin d athenes)les prix sont plus bas...env 73 e moins 20% pour les jeunes ou parfois meme 50% pour ceux qui ont leurs passe eurail.mais savez vous en combien de temps on arrive a athenes? quelqu un a t il déja fait la traversée sur le pont ?? les prix sont plus tentants mais fera t il froid la durant 8 heures de temps?(1ere sem d aout) merci, a bientot

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