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Costa Rica: période de Pâques English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir à deux environ 3 semaines au Costa Rica fin mars début avril. Une seule petite inquiétude, la semaine de Pâques : j'ai lu dans un guide touristique qu'il était très, très, très difficile de trouver des hôtels pendant la semaine sainte. Apparemment, il y aurait du monde partout à cette période.
Certains d'entre vous ont-ils des informations plus précises ? Dois-je décaler mon voyage ?
Merci d'avance pour vos conseils.
ML
Nous comptons partir à deux environ 3 semaines au Costa Rica fin mars début avril. Une seule petite inquiétude, la semaine de Pâques : j'ai lu dans un guide touristique qu'il était très, très, très difficile de trouver des hôtels pendant la semaine sainte. Apparemment, il y aurait du monde partout à cette période.
Certains d'entre vous ont-ils des informations plus précises ? Dois-je décaler mon voyage ?
Merci d'avance pour vos conseils.
ML
Retour de 15 jours à Buenos Aires et dans le Nord-ouest argentin en août 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose un retour de mon voyage en Argentine en aout 2019 essentiellement à Buenos Aires et dans le nord-ouest. Mon compagnon ayant dû se déplacer à Buenos Aires pour le travail, c’est tout naturellement que je l’ai rejoins pour y passer 2 semaines de vacances.
Nous voulions passer des vacances plutôt tranquille (nous étions sans enfants) en profitant notamment des grasses matinées, des piscines ou spa des hôtels quand il étaient disponibles.
Quelques points pratiques avant de débuter mon itinéraire : - la carte bancaire est maintenant acceptée quasi partout (hôtel, resto, et même quelques marchés). Il est même souvent avantageux de payer par cartes les hôtels car en temps qu’étranger payant par carte, vous ne payerez pas la TVA et autres taxes. Il existe maintenant de nombreuses banques en ligne proposant des cartes avec retrait et paiement à l’étranger illimité sans frais. J’ai, pour ma part, utilisé la carte visa Ultim de Boursorama, très pratique (code parrainage si vous êtes intéresséhttps://bour.so/4EdFtYpncJvous gagnez 80€ et moi aussi J) - Concernant le change, essayer de ne changer que très peu à chaque fois car le pesos argentin est très fluctuent et vous risquez de perdre beaucoup d’argent si vous échangez une grosse somme au début du voyage. Par exemple, le taux au début du voyage était 1€=49,5pesos pour finir à 65pesos avec même un pic à 69pesos. Et oui en Argentine, le touriste devient plus riche de jour en jour, contrairement aux argentins… - Par ailleurs, de nombreux commerçant acceptent le paiement en espèces et en euros, donc vraiment, évitez d’avoir trop de pesos sur vous. - Pour les déplacements à Buenos Aires, le moyen le plus facile et assez économique est Uber. Quelques exemple de coût : trajet de l’aéroport d’EZE à Recoletta : 19€, trajet de San Telmo à l’aéroport EZE 15€, trajet de Recoletta à l’aéroport AEP 3€, de Recoletta au Buquebus 3,35€ etc - La location d’une voiture standard est suffisante si vous ne sortez pas des sentiers battus dans le nord-ouest, les routes sont globalement très bonnes en cette saison, même les pistes - Nous avons utilisé maps.me ou Google map comme GPS sans aucun souci. - Notre voiture ne nous le permettait pas mais si vous le pouvez, n’hésitez pas à faire un tour à Tolar Grande qui a l’air magnifique, El Penon et les lagunes et volcans alentours.
Alors on débute le voyage : 3 aout : arrivée au petit matin à Buenos Aires par le vol Air France, vol de nuit très pratique mais long +++ 13h30 de vol. Uber direct pour l’hôtel où m’attendait mon compagnon pour le petit déjeuner. Hotel Melia Recoletta, très bel hôtel bien situé dans le quartier de Recoletta. Après le petit déjeuner et une bonne douche, on décide de se balader dans le quartier de Recoletta et dans le cimetière de Recoletta. A noter que le palais des glaces est actuellement fermé pour travaux de rénovation. Dans le cimetière, si vous souhaitez trouver la tombe d’Eva Perron, pas besoin d’acheter le plan du cimetière à l’entrée, Google Maps ou Maps.me vous aideront à la localiser. Se balader dans Buenos Aires est très agréable, la ville a un côté très européen avec de beaux bâtiments, de nombreux restaurant, cafés avec terrasse, parc etc. Le ciel était parfaitement bleu et la température était idéale pour se balader. Découverte ensuite du quartier de Palermo et de ses nombreux parcs, gouter dans un café avec de très bons alfajores et retour à l’hôtel. Diner dans un très bon restaurant de viande à Recoletta : Fervor, probablement la meilleure viande de tout le voyage, parfaitement cuite (cad saignanteJ).
4 aout : découverte du quartier de Centro avec sa casa Rosada (qui est fermée le dimanche contrairement à ce qui est écrit dans le Routard), la cathédrale, le Cabildo, le congreso (dont la façade est actuellement en travaux), le teatro colon, pour arriver dans le quartier de Puerto Madero. Retour à l’hôtel en Uber puis diner au restaurant Mirasol (très bonne viande aussi)
5 aout : aujourd’hui je suis seul car mon compagnon doit travailler. Je décide donc d’aller faire un tour en Uruguay dans la ville de Colonia del Sacramento. Je décide de ne pas me presser et de prendre le bateau de 12h (billets facilement achetés sur le site du buquebus). Le trajet est rapide et dure une heure environ. A l’arrivée, la vieille ville de Colonia se trouve à 10min à pieds du port. Balade à travers la vieille ville qui est effectivement charmante mais assez morte, remplie uniquement de touristes. Après la balade dans la vieille ville, je me pose dans un café pour une glace au dulce de leche avec vue sur le fleuve. Retour par la buquebus de 17h40 et retour à l’hôtel puis diner à nouveau au resto Fervor (tjs très bon)
6 aout : balade dans San Telmo, quartier des antiquaires puis marche à travers le quartier de la Boca jusqu’à Caminito. Retour en Uber à Recoletta au museo de bella artes puis avion à 18h direction Salta avec Aerolineas Argentinas. Attention, bien vérifier si le tarif que vous achetez comprend bien des bagages ou non. Si comme nous vous n’avez pas acheté le bon tarif, il est toujours temps d’acheter les bagages au tarif internet jusqu’au check in (15kg seulement et pas 23kg). Récupération de notre voiture à l’aéroport de Salta. Voiture louée chez Keddy, filiale d’Europcar. Diner dans une pizzeria proche de l’hôtel et nuit dans notre hôtel Delvino, très sympa.
7 aout : Balade dans la ville de Salta qui est très jolie mais qui n’a rien à envier à Buenos Aires : Plaza 9 de Julio, catedral, iglesia San Francisco, Museo historia de Norte dans le cabildo (attention, les tarifs ont augmenté depuis le guide du Routard, 50 pesos par personne au lieu de 20), Casa Hernandez situé dans un bel édifice colonial, et trajet en voiture sur le cerro San Bernardo pour la vue sur Salta. Eviter la fin d’après midi car vous serez en contre-jour. Diner dans le resto Adelina qui est très bon puis dodo.
8 aout : aujourd’hui, on fait la route vers Purmamarca. La route est belle et facile, toute bitumée. Première halte dans la ville de Yalta qui a peu d’intérêt, nous ne sommes pas allé à la lagune car nous n’avions pas assez de temps. Seconde halte à Tumbaya et balade vers le cimetière qui est en hauteur et a une vue sympathique sur la montagne. Finalement, arrivée à Purmamarca vers 16h et ascension du cerro El Porito pour la vue sur la montagne et balade le long du paseo de los colorados. Diner et nuit à l’hôtel la Comarca qui est vraiment très beau et confortable, avec notamment une piscine extérieure chauffée et un spa.
9 aout : direction la route 52 vers les Salinas Grandes. La route est en très bon état et est très belle avec de nombreux arrêts photos possibles. Balade à pied sur le salar avec l’aide d’une guide qui nous amène vers le centre et sur plusieurs points d’intérêt moyennant une participation de 300 pesos. Contrairement à ce que dis le guide du routard, il ne s’agit pas de la plus grande saline d’Argentine mais la 2èmeplus grande, la plus grande se trouvant dans la région de Salta. Ensuite nous avons essayé de prendre la route 11 vers la puna mais la route était très mauvaise pour notre voiture et il y avait bcp de vent qui balayait le sable, rendant la visibilité moins bonne, donc nous avons dû renoncer. Retour à l’hôtel pour un massage puis diner à l’hôtel.
10 aout : route vers Tilcara puis arrêt pour visiter la Pucara de Tilcara. Tentative de randonnée dans la quebrada de las senoritas mais très vite abrégée pour moi en raison d’un essoufflement important lié à l’altitude. Mon compagnon, qui a pu faire la randonnée, a confirmé que c’était très beau. Juste une parenthèse pour signaler qu’effectivement le mal des montagnes peut tomber sur n’importe qui, je suis plutôt en bonne forme physique et je n’avais pas eu de problème lors de mon voyage au Pérou et en Bolivie alors que j’avais directement atterri à Cuzco, mais là, à mon grand étonnement, j’y ai été victime… Route vers Humahuarca et repos à notre hôtel, Inti Sayana, qui est vraiment très moyen avec uniquement un petit chauffage dans la chambre (et rien dans la salle de bain !). Les hôtels sont vraiment bas de gamme dans cette ville… Si vous le pouvez, essayer de privilégier le Solar del Tropico qui avait l’air vraiment bien. Diner au resto Pachamarta, vraiment pas top, essayez Aisito qui avait l’air sympa.
11 aout : route vers El Hornocal. La route est une piste en très bon état, facilement accessible en voiture standard. Le site est vraiment beau et on s’est motivé pour descendre vers le mirador du bas. La remontée était vraiment difficile à 4200m… Route vers Salta, diner au resto Jovi Dos (très bon) et nuit à l’hôtel Solar de la plaza qui est vraiment très sympa.
12 aout : route vers Cachi. La route est encore une fois très belle et on s’arrête plusieurs fois pour des photos. Le guide du routard conseille de prendre la route 42. Cependant, en ayant été dans le nord avant, nous avons trouvé que cette route manquait vraiment d’intérêt, était assez difficile et fatigante avec une voiture standard. Seuls les 5 premiers km sont vraiment beaux. Donc je conseille plutot de faire demi-tour après les 5km afin de revenir vers une vraie route en bon état bcp moins fatigante et arrivant directement à Cachi. Diner au restaurant de l’Automobil club, très bon et nuit à l’hôtel El cortigo, très sympa
13 aout : visite de Cachi le matin et route vers Colomé pour une visite de la bodega et dégustation de vins. Attention, il est très compliqué de joindre cette bodega : ne répond jamais au téléphone et réponse aux mails aléatoires… Finalement, c’est leur facebook qui a le mieux fonctionné. La visite est très sympathique et les vins vraiment bons et étonnants. N’hésitez pas à demander à gouter (moyennant frais supplémentaires) leurs différents vins d’altitude. Route vers la Finca del Carmen où nous avions décidé de couper la route. Très très mauvaise idée. Le cadre est effectivement très beau mais le logement n’était pas du tout adapté. Nous avions réservé un bungalow et il n’était pas précisé sur booking que la salle de bain et toilettes étaient à l’extérieur de la chambre ! soit 15m à parcourir par -2° le soir, le matin (et la nuit si vous avez une petite envie…). En insistant, nous avons réussi à avoir une autre chambre (bcp moins grande) avec salle de bain accessible directement de la chambre. Le dîner était moyen. Le petit déjeuner est en fait un tupperware avec du pain datant de 48h, une barquette de jus d’orange, une poire pas mure et un peu de confiture… Bref, à éviter selon nous. Par ailleurs, les propriétaires n’étaient jamais présents sauf pour encaisser les 2000 pesos en espèces !
14 aout : route vers Cafayate. Encore une très belle route. Arrêt à la bodega PIatelli pour un déjeuner et une visite. La visite est très sympathique mais leur vin pas à notre gout. Puis nous avons passé 3 nuits à l’hôtel Grace Cafayate qui est vraiment très beau. Nous avions une villa en plein milieu des vignes avec une terrasse donnant directement sur les vignes, une grande baignoire double avec vue également sur les vignes. Bref très sympathique ! Spa très sympa avec piscine intérieure chauffée, sauna, hammam, très relaxant après une journée de visite. Diner au restaurant El Rancho qui était très bon.
15 aout : Nous trainons à l’hôtel et notamment dans la baignoire double. On finit par décoller vers 14h pour visiter 2 bodega : Las nubes qui est petit et familiale dans un site très beau, puis à Nanni (vins bios). Nous passons la soirée sur la place principale où un défilé est organisé pour l’assomption avec plusieurs « parades » dans des ambiances différentes, avec des costumes très différents également.
16 aout : route vers Quilmes pour la visite du site archéologique. Le musée est très intéressant et donne de nombreuses informations sur la civilisation Quilmes. Le site est également très beau et il est possible d’en faire le tour dans les hauteurs et d’avoir une vue panoramique sur le site. Retour vers Cafayate et visite de la bodega EL porvenir pour une dégustation de vin. Diner au restaurant Pacha cocina de autor, qui se veut un peu raffiné mais qui finalement est décevant (même si globalement assez bon).
17 aout : route vers Salta en passant par la Quebrada de las conchas. Très belle route à travers cette quebrada avec de nombreux arrêts photos. La route est en très bon état et il nous a fallu environ 3h pour arriver à l’aéroport de Salta. 1h50 plus tard nous revoilà à Buenos Aires où nous posons nos bagages cette fois ci dans le quartier de San Telmo, à l’hôtel L’Adresse et nous dinons à la parilla juste en face.
18 aout : réveil matinal pour profiter du marché de San Telmo et notamment du marché des antiquaires, déjà très actif vers 9h30. Quelques achats plus tard, nous reprenons un Uber direction l’aéroport d’EZE pour un retour à Paris prévu à 13h.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Antoine
Je vous propose un retour de mon voyage en Argentine en aout 2019 essentiellement à Buenos Aires et dans le nord-ouest. Mon compagnon ayant dû se déplacer à Buenos Aires pour le travail, c’est tout naturellement que je l’ai rejoins pour y passer 2 semaines de vacances.
Nous voulions passer des vacances plutôt tranquille (nous étions sans enfants) en profitant notamment des grasses matinées, des piscines ou spa des hôtels quand il étaient disponibles.
Quelques points pratiques avant de débuter mon itinéraire : - la carte bancaire est maintenant acceptée quasi partout (hôtel, resto, et même quelques marchés). Il est même souvent avantageux de payer par cartes les hôtels car en temps qu’étranger payant par carte, vous ne payerez pas la TVA et autres taxes. Il existe maintenant de nombreuses banques en ligne proposant des cartes avec retrait et paiement à l’étranger illimité sans frais. J’ai, pour ma part, utilisé la carte visa Ultim de Boursorama, très pratique (code parrainage si vous êtes intéresséhttps://bour.so/4EdFtYpncJvous gagnez 80€ et moi aussi J) - Concernant le change, essayer de ne changer que très peu à chaque fois car le pesos argentin est très fluctuent et vous risquez de perdre beaucoup d’argent si vous échangez une grosse somme au début du voyage. Par exemple, le taux au début du voyage était 1€=49,5pesos pour finir à 65pesos avec même un pic à 69pesos. Et oui en Argentine, le touriste devient plus riche de jour en jour, contrairement aux argentins… - Par ailleurs, de nombreux commerçant acceptent le paiement en espèces et en euros, donc vraiment, évitez d’avoir trop de pesos sur vous. - Pour les déplacements à Buenos Aires, le moyen le plus facile et assez économique est Uber. Quelques exemple de coût : trajet de l’aéroport d’EZE à Recoletta : 19€, trajet de San Telmo à l’aéroport EZE 15€, trajet de Recoletta à l’aéroport AEP 3€, de Recoletta au Buquebus 3,35€ etc - La location d’une voiture standard est suffisante si vous ne sortez pas des sentiers battus dans le nord-ouest, les routes sont globalement très bonnes en cette saison, même les pistes - Nous avons utilisé maps.me ou Google map comme GPS sans aucun souci. - Notre voiture ne nous le permettait pas mais si vous le pouvez, n’hésitez pas à faire un tour à Tolar Grande qui a l’air magnifique, El Penon et les lagunes et volcans alentours.
Alors on débute le voyage : 3 aout : arrivée au petit matin à Buenos Aires par le vol Air France, vol de nuit très pratique mais long +++ 13h30 de vol. Uber direct pour l’hôtel où m’attendait mon compagnon pour le petit déjeuner. Hotel Melia Recoletta, très bel hôtel bien situé dans le quartier de Recoletta. Après le petit déjeuner et une bonne douche, on décide de se balader dans le quartier de Recoletta et dans le cimetière de Recoletta. A noter que le palais des glaces est actuellement fermé pour travaux de rénovation. Dans le cimetière, si vous souhaitez trouver la tombe d’Eva Perron, pas besoin d’acheter le plan du cimetière à l’entrée, Google Maps ou Maps.me vous aideront à la localiser. Se balader dans Buenos Aires est très agréable, la ville a un côté très européen avec de beaux bâtiments, de nombreux restaurant, cafés avec terrasse, parc etc. Le ciel était parfaitement bleu et la température était idéale pour se balader. Découverte ensuite du quartier de Palermo et de ses nombreux parcs, gouter dans un café avec de très bons alfajores et retour à l’hôtel. Diner dans un très bon restaurant de viande à Recoletta : Fervor, probablement la meilleure viande de tout le voyage, parfaitement cuite (cad saignanteJ).
4 aout : découverte du quartier de Centro avec sa casa Rosada (qui est fermée le dimanche contrairement à ce qui est écrit dans le Routard), la cathédrale, le Cabildo, le congreso (dont la façade est actuellement en travaux), le teatro colon, pour arriver dans le quartier de Puerto Madero. Retour à l’hôtel en Uber puis diner au restaurant Mirasol (très bonne viande aussi)
5 aout : aujourd’hui je suis seul car mon compagnon doit travailler. Je décide donc d’aller faire un tour en Uruguay dans la ville de Colonia del Sacramento. Je décide de ne pas me presser et de prendre le bateau de 12h (billets facilement achetés sur le site du buquebus). Le trajet est rapide et dure une heure environ. A l’arrivée, la vieille ville de Colonia se trouve à 10min à pieds du port. Balade à travers la vieille ville qui est effectivement charmante mais assez morte, remplie uniquement de touristes. Après la balade dans la vieille ville, je me pose dans un café pour une glace au dulce de leche avec vue sur le fleuve. Retour par la buquebus de 17h40 et retour à l’hôtel puis diner à nouveau au resto Fervor (tjs très bon)
6 aout : balade dans San Telmo, quartier des antiquaires puis marche à travers le quartier de la Boca jusqu’à Caminito. Retour en Uber à Recoletta au museo de bella artes puis avion à 18h direction Salta avec Aerolineas Argentinas. Attention, bien vérifier si le tarif que vous achetez comprend bien des bagages ou non. Si comme nous vous n’avez pas acheté le bon tarif, il est toujours temps d’acheter les bagages au tarif internet jusqu’au check in (15kg seulement et pas 23kg). Récupération de notre voiture à l’aéroport de Salta. Voiture louée chez Keddy, filiale d’Europcar. Diner dans une pizzeria proche de l’hôtel et nuit dans notre hôtel Delvino, très sympa.
7 aout : Balade dans la ville de Salta qui est très jolie mais qui n’a rien à envier à Buenos Aires : Plaza 9 de Julio, catedral, iglesia San Francisco, Museo historia de Norte dans le cabildo (attention, les tarifs ont augmenté depuis le guide du Routard, 50 pesos par personne au lieu de 20), Casa Hernandez situé dans un bel édifice colonial, et trajet en voiture sur le cerro San Bernardo pour la vue sur Salta. Eviter la fin d’après midi car vous serez en contre-jour. Diner dans le resto Adelina qui est très bon puis dodo.
8 aout : aujourd’hui, on fait la route vers Purmamarca. La route est belle et facile, toute bitumée. Première halte dans la ville de Yalta qui a peu d’intérêt, nous ne sommes pas allé à la lagune car nous n’avions pas assez de temps. Seconde halte à Tumbaya et balade vers le cimetière qui est en hauteur et a une vue sympathique sur la montagne. Finalement, arrivée à Purmamarca vers 16h et ascension du cerro El Porito pour la vue sur la montagne et balade le long du paseo de los colorados. Diner et nuit à l’hôtel la Comarca qui est vraiment très beau et confortable, avec notamment une piscine extérieure chauffée et un spa.
9 aout : direction la route 52 vers les Salinas Grandes. La route est en très bon état et est très belle avec de nombreux arrêts photos possibles. Balade à pied sur le salar avec l’aide d’une guide qui nous amène vers le centre et sur plusieurs points d’intérêt moyennant une participation de 300 pesos. Contrairement à ce que dis le guide du routard, il ne s’agit pas de la plus grande saline d’Argentine mais la 2èmeplus grande, la plus grande se trouvant dans la région de Salta. Ensuite nous avons essayé de prendre la route 11 vers la puna mais la route était très mauvaise pour notre voiture et il y avait bcp de vent qui balayait le sable, rendant la visibilité moins bonne, donc nous avons dû renoncer. Retour à l’hôtel pour un massage puis diner à l’hôtel.
10 aout : route vers Tilcara puis arrêt pour visiter la Pucara de Tilcara. Tentative de randonnée dans la quebrada de las senoritas mais très vite abrégée pour moi en raison d’un essoufflement important lié à l’altitude. Mon compagnon, qui a pu faire la randonnée, a confirmé que c’était très beau. Juste une parenthèse pour signaler qu’effectivement le mal des montagnes peut tomber sur n’importe qui, je suis plutôt en bonne forme physique et je n’avais pas eu de problème lors de mon voyage au Pérou et en Bolivie alors que j’avais directement atterri à Cuzco, mais là, à mon grand étonnement, j’y ai été victime… Route vers Humahuarca et repos à notre hôtel, Inti Sayana, qui est vraiment très moyen avec uniquement un petit chauffage dans la chambre (et rien dans la salle de bain !). Les hôtels sont vraiment bas de gamme dans cette ville… Si vous le pouvez, essayer de privilégier le Solar del Tropico qui avait l’air vraiment bien. Diner au resto Pachamarta, vraiment pas top, essayez Aisito qui avait l’air sympa.
11 aout : route vers El Hornocal. La route est une piste en très bon état, facilement accessible en voiture standard. Le site est vraiment beau et on s’est motivé pour descendre vers le mirador du bas. La remontée était vraiment difficile à 4200m… Route vers Salta, diner au resto Jovi Dos (très bon) et nuit à l’hôtel Solar de la plaza qui est vraiment très sympa.
12 aout : route vers Cachi. La route est encore une fois très belle et on s’arrête plusieurs fois pour des photos. Le guide du routard conseille de prendre la route 42. Cependant, en ayant été dans le nord avant, nous avons trouvé que cette route manquait vraiment d’intérêt, était assez difficile et fatigante avec une voiture standard. Seuls les 5 premiers km sont vraiment beaux. Donc je conseille plutot de faire demi-tour après les 5km afin de revenir vers une vraie route en bon état bcp moins fatigante et arrivant directement à Cachi. Diner au restaurant de l’Automobil club, très bon et nuit à l’hôtel El cortigo, très sympa
13 aout : visite de Cachi le matin et route vers Colomé pour une visite de la bodega et dégustation de vins. Attention, il est très compliqué de joindre cette bodega : ne répond jamais au téléphone et réponse aux mails aléatoires… Finalement, c’est leur facebook qui a le mieux fonctionné. La visite est très sympathique et les vins vraiment bons et étonnants. N’hésitez pas à demander à gouter (moyennant frais supplémentaires) leurs différents vins d’altitude. Route vers la Finca del Carmen où nous avions décidé de couper la route. Très très mauvaise idée. Le cadre est effectivement très beau mais le logement n’était pas du tout adapté. Nous avions réservé un bungalow et il n’était pas précisé sur booking que la salle de bain et toilettes étaient à l’extérieur de la chambre ! soit 15m à parcourir par -2° le soir, le matin (et la nuit si vous avez une petite envie…). En insistant, nous avons réussi à avoir une autre chambre (bcp moins grande) avec salle de bain accessible directement de la chambre. Le dîner était moyen. Le petit déjeuner est en fait un tupperware avec du pain datant de 48h, une barquette de jus d’orange, une poire pas mure et un peu de confiture… Bref, à éviter selon nous. Par ailleurs, les propriétaires n’étaient jamais présents sauf pour encaisser les 2000 pesos en espèces !
14 aout : route vers Cafayate. Encore une très belle route. Arrêt à la bodega PIatelli pour un déjeuner et une visite. La visite est très sympathique mais leur vin pas à notre gout. Puis nous avons passé 3 nuits à l’hôtel Grace Cafayate qui est vraiment très beau. Nous avions une villa en plein milieu des vignes avec une terrasse donnant directement sur les vignes, une grande baignoire double avec vue également sur les vignes. Bref très sympathique ! Spa très sympa avec piscine intérieure chauffée, sauna, hammam, très relaxant après une journée de visite. Diner au restaurant El Rancho qui était très bon.
15 aout : Nous trainons à l’hôtel et notamment dans la baignoire double. On finit par décoller vers 14h pour visiter 2 bodega : Las nubes qui est petit et familiale dans un site très beau, puis à Nanni (vins bios). Nous passons la soirée sur la place principale où un défilé est organisé pour l’assomption avec plusieurs « parades » dans des ambiances différentes, avec des costumes très différents également.
16 aout : route vers Quilmes pour la visite du site archéologique. Le musée est très intéressant et donne de nombreuses informations sur la civilisation Quilmes. Le site est également très beau et il est possible d’en faire le tour dans les hauteurs et d’avoir une vue panoramique sur le site. Retour vers Cafayate et visite de la bodega EL porvenir pour une dégustation de vin. Diner au restaurant Pacha cocina de autor, qui se veut un peu raffiné mais qui finalement est décevant (même si globalement assez bon).
17 aout : route vers Salta en passant par la Quebrada de las conchas. Très belle route à travers cette quebrada avec de nombreux arrêts photos. La route est en très bon état et il nous a fallu environ 3h pour arriver à l’aéroport de Salta. 1h50 plus tard nous revoilà à Buenos Aires où nous posons nos bagages cette fois ci dans le quartier de San Telmo, à l’hôtel L’Adresse et nous dinons à la parilla juste en face.
18 aout : réveil matinal pour profiter du marché de San Telmo et notamment du marché des antiquaires, déjà très actif vers 9h30. Quelques achats plus tard, nous reprenons un Uber direction l’aéroport d’EZE pour un retour à Paris prévu à 13h.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Antoine
En Russie avec notre fourgon aménagé: visa et formalités English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.
° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !
°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?
° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?
Merci de vos réponses.
Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.
° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !
°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?
° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?
Merci de vos réponses.
L'origine des H'mong au Vietnam! English translation pending
Bonjour a tous! pour ceux-qui sont interesses par l'ethnie H'mong, je pense que ce document ci-apres serait probablement interessant a lire!
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Dépêchez-vous de changer vos Euros et même Dollars en pesos! English translation pending
Un conseil aux touristes arrivés en Argentine: dépêchez-vous de changer vos Euros et même vos Dollars en pesos argentins!
Pour deux raisons:
1- La chute continue et effrayante de l'Euro 😠, qui plonge tous les jours face à presque toutes les autres devises mondiales. Il vaut donc mieux changer vos euros aujourd'hui que demain, avec un euro qui perd 1% ou 2 par semaine...
2- Même le dollar américain chute (un peu) face au peso argentin "informel", blue, "au taux de change de rue"... Et ça c'est dur à comprendre! Le peso argentin gagne du terrain face à l'Euro qui part en quenouille, ça on le comprend - hélas, mais... gagner du terrain face au dollar US??😮
La raison première est la suivante : une baisse de 54% des achats immobiliers (en cash et en dollars pour partie) sur Buenos Aires... donc moins de demande pour des dollars cash frais... et à l'arrivée le dollar blue (change de rue) qui passe de 13 à moins de 12,5 (et encore, en sachant se débrouiller, pas facile!) pesos en quelques jours. Quant au taux de change de l'euro, il vaut mieux ne même plus le regarder, c'est la dégringolade.
Sérieusement, les gens qui bossent avec des touristes européens sont mal : avec la chute totale de l'euro (environ -20% face au dollar en 6 mois, et maintenant le peso argentin qui remonte...), quels touristes européens pourront encore se permettre de voyager? et avec un budget réduit!?... Déjà, on note moins de touristes français ici, seuls les Suisses et Américains peuvent se permettre de voyager... ben merci l'Euro!!🤪
Pour deux raisons:
1- La chute continue et effrayante de l'Euro 😠, qui plonge tous les jours face à presque toutes les autres devises mondiales. Il vaut donc mieux changer vos euros aujourd'hui que demain, avec un euro qui perd 1% ou 2 par semaine...
2- Même le dollar américain chute (un peu) face au peso argentin "informel", blue, "au taux de change de rue"... Et ça c'est dur à comprendre! Le peso argentin gagne du terrain face à l'Euro qui part en quenouille, ça on le comprend - hélas, mais... gagner du terrain face au dollar US??😮
La raison première est la suivante : une baisse de 54% des achats immobiliers (en cash et en dollars pour partie) sur Buenos Aires... donc moins de demande pour des dollars cash frais... et à l'arrivée le dollar blue (change de rue) qui passe de 13 à moins de 12,5 (et encore, en sachant se débrouiller, pas facile!) pesos en quelques jours. Quant au taux de change de l'euro, il vaut mieux ne même plus le regarder, c'est la dégringolade.
Sérieusement, les gens qui bossent avec des touristes européens sont mal : avec la chute totale de l'euro (environ -20% face au dollar en 6 mois, et maintenant le peso argentin qui remonte...), quels touristes européens pourront encore se permettre de voyager? et avec un budget réduit!?... Déjà, on note moins de touristes français ici, seuls les Suisses et Américains peuvent se permettre de voyager... ben merci l'Euro!!🤪
Une autre Espagne English translation pending
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Météo fin novembre/décembre au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage pour le Costa Rica fin novembre. Pouvez-vous me dire si la météo est clémente à cetté époque ou est il préférable de s'y rendre un peu plus tard.
Merci d'avance pour les réponses
Nous préparons un voyage pour le Costa Rica fin novembre. Pouvez-vous me dire si la météo est clémente à cetté époque ou est il préférable de s'y rendre un peu plus tard.
Merci d'avance pour les réponses
Températures au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous :)
voilà, je vous explique mon souci : tous les ans mes parents et moi partons 1 mois à l'étranger (l'année dernière -> la Thaïlande). Après de nombreuses recherches en fonction de leurs critères (en gros possibilité de faire de la plongée, soleil et chaleur) je suis tombé sur le Costa Rica. J'ai farfouillé un peu pour en apprendre plus et voyez-vous je suis comme tombé amoureux de ce pays (bon même sans y être jamais allé). Je leur ai présenté la chose, tout content d'avoir trouvé une destination parfaite à mes yeux (malgré que ce ne soit pas la meilleure saison pour y aller). Tout semblait perfect mais voilà ils ont "farfouillé" aussi sur cette destination et sont tombés sur des sites de ce genre : http://www.quandpartir.com/meteo/costa-rica-idpaysmois-30-8.html que je maudis par dessus tout car la température les a refroidit (sans jeu de mots). Une moyenne de 26 degrés la journée et de 16 la nuit ne leur convient pas et je cite : "on veut de la chaleur, on veut pas retrouver le climat français (en exagérant un peu)".
Alors je fais appel à tous les habitants du Costa Rica, à tous les habitués du Costa Rica ! Auriez-vous des arguments qui me permettraient de les convaincre ? (hormis le fait que la faune et la flore soient magnifiques, que les plages aussi, que la population soit gentille, que ce soit parfait pour le surf etc. car ça je leur ai déjà dit et apparemment l'envie de chaleur et de soleil prend le dessus sur la découverte (tout le contraire de moi)).
Donc est-ce que les températures annoncées (qui je pense sont vraies) sont réelles ? (dans le sens où genre 26 degrés du Costa Rica équivaut à 30 degrés français). Enfin en gros est-ce 26 degrés tropicaux sont chauds ? Pareil pour les 16 degrés de la nuit ?
Enfin bref balancez tout ce que vous pouvez je suis preneur :)
J'épouse d'avance celui qui me permettra de les convaincre.
Merci !
voilà, je vous explique mon souci : tous les ans mes parents et moi partons 1 mois à l'étranger (l'année dernière -> la Thaïlande). Après de nombreuses recherches en fonction de leurs critères (en gros possibilité de faire de la plongée, soleil et chaleur) je suis tombé sur le Costa Rica. J'ai farfouillé un peu pour en apprendre plus et voyez-vous je suis comme tombé amoureux de ce pays (bon même sans y être jamais allé). Je leur ai présenté la chose, tout content d'avoir trouvé une destination parfaite à mes yeux (malgré que ce ne soit pas la meilleure saison pour y aller). Tout semblait perfect mais voilà ils ont "farfouillé" aussi sur cette destination et sont tombés sur des sites de ce genre : http://www.quandpartir.com/meteo/costa-rica-idpaysmois-30-8.html que je maudis par dessus tout car la température les a refroidit (sans jeu de mots). Une moyenne de 26 degrés la journée et de 16 la nuit ne leur convient pas et je cite : "on veut de la chaleur, on veut pas retrouver le climat français (en exagérant un peu)".
Alors je fais appel à tous les habitants du Costa Rica, à tous les habitués du Costa Rica ! Auriez-vous des arguments qui me permettraient de les convaincre ? (hormis le fait que la faune et la flore soient magnifiques, que les plages aussi, que la population soit gentille, que ce soit parfait pour le surf etc. car ça je leur ai déjà dit et apparemment l'envie de chaleur et de soleil prend le dessus sur la découverte (tout le contraire de moi)).
Donc est-ce que les températures annoncées (qui je pense sont vraies) sont réelles ? (dans le sens où genre 26 degrés du Costa Rica équivaut à 30 degrés français). Enfin en gros est-ce 26 degrés tropicaux sont chauds ? Pareil pour les 16 degrés de la nuit ?
Enfin bref balancez tout ce que vous pouvez je suis preneur :)
J'épouse d'avance celui qui me permettra de les convaincre.
Merci !
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Où aller avec la famille pour deux mois de décembre à février? English translation pending
Bonjour,
J'ai un projet d'aller dans un endroit où il fait chaud (je vis au Québec et je déteste le froid 😠 ) de décembre 2012 à février 2013. J'aimerais trouver l'endroit parfait où il fait chaud, pas de pluie, pays stable et pas trop cher... difficile à trouver 😛é Je souhaite louer une maison et ensuite inviter des membres de ma famille à venir nous visiter. Pas de préférence de pays ou même de continent. Le critère le plus important est la température, ensuite, la stabilité et ensuite le prix...
Connaissez-vous l'endroit parfait ????
Merci de votre aide
J'ai un projet d'aller dans un endroit où il fait chaud (je vis au Québec et je déteste le froid 😠 ) de décembre 2012 à février 2013. J'aimerais trouver l'endroit parfait où il fait chaud, pas de pluie, pays stable et pas trop cher... difficile à trouver 😛é Je souhaite louer une maison et ensuite inviter des membres de ma famille à venir nous visiter. Pas de préférence de pays ou même de continent. Le critère le plus important est la température, ensuite, la stabilité et ensuite le prix...
Connaissez-vous l'endroit parfait ????
Merci de votre aide
Cinq semaines au Pérou ou trois semaines au Pérou et deux semaines en Equateur? English translation pending
Bonjour,
Au vu du titre comme vous pouvez le voir je suis partagée...particulièrement par le fait que mon budget ne me permettra pas de prendre un avion pour Iquitos or j'aurais vraiment aimé visiter la région amazonienne, qui semble plus facilement accessible en équateur ! Peut-être y a t'il une autre solution depuis le pérou...Après avoir chercher j'ai vu que certaines personnes parlent de Tarapoto au Pérou. Qu'en pensez-vous ?
Car pour l'instant suite à mes recherches, mes incontournables seraient : la cordillère blanche, le canyon del colca et le trek via le choquequirao pour rejoindre le machu picchu. 5 semaines au Pérou seraient donc de loin la meilleure solution...pour ne pas passer à côté de tout ça!
Merci d'avance pour vos réponses !
S'installer quelques mois en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour,
Je commence à penser sérieusement à aller passer plusieurs mois en Amérique Centrale. J'envisage le Costa Rica ou le Nicaragua. Je vous explique rapidement ma situation : j'ai 34 ans et depuis quelques années je ne peux plus travailler à cause de problèmes de santé (je fais de l'arthrite). Il m'est de plus en plus difficile de passer l'hiver au Québec vu notre "merveilleuse" température donc un climat chaud est l'idéal pour moi. Côté revenus, je reçois une rente d'invalidité du gouvernement ainsi qu'une prestation d'invalidité de mon assurance collective. Je suis seule avec mon p'tit chien saucisse, qui m'accompagnerait évidemment. J'aimerais trouver un endroit où le coût de la vie est bas, près de la mer et surtout sécuritaire. Je ne recherche pas le gros luxe.
Comme j'en suis au tout début de ce projet et n'ayant pas arrêté d'endroit encore, je m'adresse aux gens qui habitent ces 2 pays....J'aimerais beaucoup si vous pouviez me parler de l'endroit où vous êtes établis ou me donner des suggestions d'endroits. Votre aide me permettra de cheminer dans ce magnifique projet🙂
Je vous remercie à l'avance, Mélanie 😎
Comme j'en suis au tout début de ce projet et n'ayant pas arrêté d'endroit encore, je m'adresse aux gens qui habitent ces 2 pays....J'aimerais beaucoup si vous pouviez me parler de l'endroit où vous êtes établis ou me donner des suggestions d'endroits. Votre aide me permettra de cheminer dans ce magnifique projet🙂
Je vous remercie à l'avance, Mélanie 😎
Est-il toujours bon de vivre au Costa Rica? English translation pending
bonjours a tous les expatriés du costa rica, je vous lance un appel avant de prendre ma decision de venir vivre dans ce beau pays.nous sommes un couple de 40ans et nous sommes a deux doigts de tout plaquer pour venir s'installer au costa rica.pouvez vous me dire s'il y fait toujours bon vivre?ou les temps on changés comme partout ailleurs.
nous avons en projets(comme beaucoup)d'acheter un terrain pour construire notre maison et 2 ou 3 bungalows pour la location, nous avons beaucoup aimé le petit village de samara dans le guanacaste.pouvez-vous me conseiller concernant, le budget pour realiser ce projet, pour les formalitées, quel budget/mensuel le temps de tout mettre en route, si vous connaissez des avocats francophones????et bien d'autres questions.je vous remercie par avance de vos reponses.tous les avis serons les bienvenus.
S'installer en famille au Costa Rica? English translation pending
bonjour
je souhaiterais rencontrer des français qui se sont installés au costa rica ou qui ont le même projet que nous.
Voici notre situation : mon mari et moi souhaitons nous installer au costa rica avec notre fille de 7 ans; il tient un bar-restaurant et je suis professeur des écoles; Notre souhait : vivre au costa rica en prenant un commerce en gerance (resto ou guest house) pour commencer et acheter un commerce par la suite éventuellement. J'ai lu de nombreuses choses sur les démarches administratives et la somme a avoir pour pouvoir s'installer ici mais parfois les infos se contredisent ; dans notre cas que devons nous faire? Pouvons nous obtenir un statut de résident avec les 50 000 dollars que nous possedons actuellement ou bien a-t-on besoin de plus (ce qui nous obligerait a vendre notre maison alors que nous préfèrerions la garder en location)?
Merci d'avance pour les infos que vous pourrez nous donner et le temps que vous nous accordez....
adeline
Départ le 25 août pour un contrat de travail à Marakay au Vénézuela English translation pending
HOLA ! ;o)
voilà, un petit contrat de travail à Maracay, et je pars donc d'ici 20 jours au VZLA pour un peu moins de 3 mois.
Quelques conseils à me donner ?? (en dehors des consignes de sécurité liées au touristes, et que j'ai lue et relues.. )
Quelle somme en US$ me conseillez vous d'emporter, sachant que je suis logée et nourrie, et que j'ai un petit emploi sur place ?
Si par chance un français vivant à Maracay fréquentait ce forum ... ? ;o)
Merci ;o)
voilà, un petit contrat de travail à Maracay, et je pars donc d'ici 20 jours au VZLA pour un peu moins de 3 mois.
Quelques conseils à me donner ?? (en dehors des consignes de sécurité liées au touristes, et que j'ai lue et relues.. )
Quelle somme en US$ me conseillez vous d'emporter, sachant que je suis logée et nourrie, et que j'ai un petit emploi sur place ?
Si par chance un français vivant à Maracay fréquentait ce forum ... ? ;o)
Merci ;o)
Poste de professeur à Alger English translation pending
Bonjour à tous,
je viens vers vous, afin d'avoir quelques avis, sur la vie algéroise. J'ai postulé pour une école à Alger, Hydra. Je ne connais pas le résultat mais j'aimerai savoir quelques petites choses. J'y partirai seul.
Est ce facile de se faire des amis sur place, je veux dire, la vie nocturne et culturelle est elle sympa. Je me considère comme assez simple, pas mal sportif, aimant me faire un ou deux cinémas de temps en temps, concert, etc.
Pourrai-je rencontrer sans trop de soucis d'autres celib?
J'ai aussi beaucoup envie d'apprendre l'arabe. Est ce facile d'accés? Ecole? cours du soir?
Idem pour visiter le pays en entier. Le sud est il accessible ou dois je me limiter à certains endroits.
Enfin y a t'il une Alliance Francaise? Active??
Merci beaucoup de vos réponses :)
Fred
je viens vers vous, afin d'avoir quelques avis, sur la vie algéroise. J'ai postulé pour une école à Alger, Hydra. Je ne connais pas le résultat mais j'aimerai savoir quelques petites choses. J'y partirai seul.
Est ce facile de se faire des amis sur place, je veux dire, la vie nocturne et culturelle est elle sympa. Je me considère comme assez simple, pas mal sportif, aimant me faire un ou deux cinémas de temps en temps, concert, etc.
Pourrai-je rencontrer sans trop de soucis d'autres celib?
J'ai aussi beaucoup envie d'apprendre l'arabe. Est ce facile d'accés? Ecole? cours du soir?
Idem pour visiter le pays en entier. Le sud est il accessible ou dois je me limiter à certains endroits.
Enfin y a t'il une Alliance Francaise? Active??
Merci beaucoup de vos réponses :)
Fred
Emploi d'une personne thaïlandaise en France? English translation pending
Hello,
Voila, de retour d'un mois en Thailande, je me retrouve dans une situation que certains ont traversée ou traversent...
Loin de celle que j'aime.
J'aimerai avoir des avis, experiences vécues etc...
Je ne la reverrai que dans un an si je garde mon taff et que je continue pour la troisieme année consécutive de ne prendre aucun congés durant l'année pour re-partir l'hiver prochain.
Pour info, j'avais l'intention de monter ma boite (massage, magnétisme...que du perso, de l'empirique, pas d'apprentissage par un tiers) à mon retour cette année, du moins de me bouger le c.l pour ça.
Je me dis que pour revoir ma lady avant un an, il faut qu'elle vienne en France (je pensais à 2,3,4 mois). Et le mieux serait qu'elle travaille pour payer son séjour etc et pour payer ses dettes au pays et pour sa famille..etc...Moi pauvre... Cela nous permettrait de passer du temps ensemble, pour elle de connaitre mon pays, de voir si cela lui plait, si cela fonctionne entre nous... comme elle donne des massages, j'avais l'idée de soit l'embaucher, soit la faire embaucher par un salon de massage soit lui trouver un emploi mais de quoi?...
je me suis renseigné sur les divers sites des ambassades, gouvernement immigration etc...j 'ai ecris au consulat de Thaïlande à Lyon pour des infos. Au passage, si cela interesse quelqu'un :Le siège de l'ATRA (Association des Thaïlandais en Rhône-Alpes) est au restaurant : SAMANEMITH
2 place Jules Guesde 69007 LYON
Président : Mr SAMANE Tél : 04 78 61 34 97
J'ai eu cette info aujourd'hui, n'y suis pas encore allé. J'ai lu qu'il faut que la personne etrangere ai des competences sur le metier demande qu'un français n'a pas pour pouvoir la faire venir...Cela pourrait il marcher pour le massage ? Je sais bien que nombre d'européen vont passer des diplomes de massage partout en Thaïlande...j'demande quand même...
Enfin voila, a vot bon coeur. je sais que ce genre de sujet (couple franco thaï) a été de nombreuses fois traité et que si je vais dans "rechercher", je trouverai tout. J'y ai en effet trouvé de précieux renseignement mais rien par rapport à l'emploi d'une personne thaïlandaise en France... Merci d'avance,
Le Dim
Voila, de retour d'un mois en Thailande, je me retrouve dans une situation que certains ont traversée ou traversent...
Loin de celle que j'aime.
J'aimerai avoir des avis, experiences vécues etc...
Je ne la reverrai que dans un an si je garde mon taff et que je continue pour la troisieme année consécutive de ne prendre aucun congés durant l'année pour re-partir l'hiver prochain.
Pour info, j'avais l'intention de monter ma boite (massage, magnétisme...que du perso, de l'empirique, pas d'apprentissage par un tiers) à mon retour cette année, du moins de me bouger le c.l pour ça.
Je me dis que pour revoir ma lady avant un an, il faut qu'elle vienne en France (je pensais à 2,3,4 mois). Et le mieux serait qu'elle travaille pour payer son séjour etc et pour payer ses dettes au pays et pour sa famille..etc...Moi pauvre... Cela nous permettrait de passer du temps ensemble, pour elle de connaitre mon pays, de voir si cela lui plait, si cela fonctionne entre nous... comme elle donne des massages, j'avais l'idée de soit l'embaucher, soit la faire embaucher par un salon de massage soit lui trouver un emploi mais de quoi?...
je me suis renseigné sur les divers sites des ambassades, gouvernement immigration etc...j 'ai ecris au consulat de Thaïlande à Lyon pour des infos. Au passage, si cela interesse quelqu'un :Le siège de l'ATRA (Association des Thaïlandais en Rhône-Alpes) est au restaurant : SAMANEMITH
2 place Jules Guesde 69007 LYON
Président : Mr SAMANE Tél : 04 78 61 34 97
J'ai eu cette info aujourd'hui, n'y suis pas encore allé. J'ai lu qu'il faut que la personne etrangere ai des competences sur le metier demande qu'un français n'a pas pour pouvoir la faire venir...Cela pourrait il marcher pour le massage ? Je sais bien que nombre d'européen vont passer des diplomes de massage partout en Thaïlande...j'demande quand même...
Enfin voila, a vot bon coeur. je sais que ce genre de sujet (couple franco thaï) a été de nombreuses fois traité et que si je vais dans "rechercher", je trouverai tout. J'y ai en effet trouvé de précieux renseignement mais rien par rapport à l'emploi d'une personne thaïlandaise en France... Merci d'avance,
Le Dim
Traversée de l'Amérique du Sud Vénézuela-Argentine en bus: temps et coût? English translation pending
Bonjour,
Je dois débarquer à Trinidad à la mi janvier. Je souhaite traverser l'Amérique du Sud, en bus jusqu'à Buenos Aires. Je souhaiterais avoir quelques propositions d'itinéraire et une estimation en temps et en coût. Merci par avance.
Je dois débarquer à Trinidad à la mi janvier. Je souhaite traverser l'Amérique du Sud, en bus jusqu'à Buenos Aires. Je souhaiterais avoir quelques propositions d'itinéraire et une estimation en temps et en coût. Merci par avance.
Projet photo en Amérique du Sud English translation pending
Alors voila déja je vais vous exposer le but de notre projet.
Nous sommes un groupe de 3 jeunes en fin d'étude et nous partons en Amérique du Sud afin de faire découvrir aux enfants originaire des différents pays que nous traversons la photo. Pour cela nous allons transporter avec nous un atelier photo ambulant. L'objectif étant d'obtenir une nouvelle vision de l'Amerique latine par le biais des enfants et non pas par celui des agences ou des touristes. Nous allons par conséquent passer par des lieux très visités dans el but de découvrir le quotidien des peuples qui vivent à proximité.
Voici notre itineraire:
www.jcoste.com/ftp/itineraire.pdf
Pour réaliser notre projet, nous avons besoin d’un dossier prévisionnel très précis et par conséquent on a quelques questions pour le compléter :
1) A votre avis, combien de temps nous faudrait-il pour un tel trajet ? 3) Il nous faudrait des contacts d'associations caritative ou autre sur place tout au long de notre trajet 3) Il y a des trous dans la fin de notre tableau, quelqu'un pourrait nous aider ?! 4) Quel budget faudrait-il prévoir en moyenne ?
Par rapport au budget, nous dormirons la plupart du temps en tente. On a seulement besoin de quelques nuits à l’hôtel de temps en temps pour recharger les batteries et prendre une douche. Sur la nourriture c’est pareil, on mangera la plupart du temps dans le 4x4.
Merci pour votre participation à notre projet. Jérémy COSTE contact@jcoste.com
Nous sommes un groupe de 3 jeunes en fin d'étude et nous partons en Amérique du Sud afin de faire découvrir aux enfants originaire des différents pays que nous traversons la photo. Pour cela nous allons transporter avec nous un atelier photo ambulant. L'objectif étant d'obtenir une nouvelle vision de l'Amerique latine par le biais des enfants et non pas par celui des agences ou des touristes. Nous allons par conséquent passer par des lieux très visités dans el but de découvrir le quotidien des peuples qui vivent à proximité.
Voici notre itineraire:
www.jcoste.com/ftp/itineraire.pdf
Pour réaliser notre projet, nous avons besoin d’un dossier prévisionnel très précis et par conséquent on a quelques questions pour le compléter :
1) A votre avis, combien de temps nous faudrait-il pour un tel trajet ? 3) Il nous faudrait des contacts d'associations caritative ou autre sur place tout au long de notre trajet 3) Il y a des trous dans la fin de notre tableau, quelqu'un pourrait nous aider ?! 4) Quel budget faudrait-il prévoir en moyenne ?
Par rapport au budget, nous dormirons la plupart du temps en tente. On a seulement besoin de quelques nuits à l’hôtel de temps en temps pour recharger les batteries et prendre une douche. Sur la nourriture c’est pareil, on mangera la plupart du temps dans le 4x4.
Merci pour votre participation à notre projet. Jérémy COSTE contact@jcoste.com
Aller de Djibouti à Asmara (Erythrée) English translation pending
Il parait qu'Erythrean Airlines ne vole plus du tout! (Selon leurs anciens correspondants à Bruxelles et à Amsterdam.) D'ailleurs. impossible de trouver quoi que ce soit sur le Net.
Sur les sites aéronautiques djiboutiens, Asmara n'est même plus mentionné. Cela signifie que Djibouti Airlines n'y va pas?
Comme la (très aventureuse) frontière terrrestre est fermée (dixit ce forum), comment on fait quand on est dans la Corne pour aller en Erythrée? J'ai l'envie, le temps et même le visa. Je serai à Addis et à Djib en février-mars.
Quelqu'un a une idée?
JCR
JCR
Climat dans l'Oural en janvier 2009? (Russie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte passer le nouvel an 2008-2009 dans l'Oural, chez l'habitant! Y aurait-il des personnes pour m'informer de l'équipement vestimentaire svp? Bientôt en retraite, je voudrais réaliser ce vieux projet qu'est l'approche de la Russie en hiver par le transsibérien....Les destinations plus lointaines jusqu'à Vladivostok ou la Mongolie sont prévues l'été prochain...Merci à vous pour vos réponses (sûrement pas nombreuses étant donné la destination!!!!)
Expatriation à Dakar: vie pour les enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir en expatriation à Dakar avec nos deux enfants 1 an et 3 ans.
Sachant que nous allons tous les deux travailler là-bas, je voudrais avoir des renseignements sur la vie pour les enfants. Est ce que l’on trouve facilement une nounou de confiance pour les journées ? Y ‘a t’il des parcs ou des endroits où la nounou pourrait les promener ? Quelles activités pour les enfants ? Quels sont les meilleurs quartiers pour s’installer ?
Merci de vos réponses.
Acceptation de l'euro au Sénégal? English translation pending
bonjour, pourriez vous me dire si les chauffeurs de taxis acceptent les euros ou si il faut que je procède au change en arrivant a l'aéroport je vous remercie pour vos reponsesl
Quelle destination au climat le plus chaud pour mi-septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes à la recherche de chaleur et donc la question c'est ou aller à partir du 15 septembre ?? Nous recherchons un hotel all inclusive, ou il fait très chaud avec de belles plages ... bref la totale 😛 ... seulement voila je ne suis jamais partis en Septembre et donc je ne connais pas les températures à cette époque là de l'année. Merci de votre aide 🙂
Nous sommes à la recherche de chaleur et donc la question c'est ou aller à partir du 15 septembre ?? Nous recherchons un hotel all inclusive, ou il fait très chaud avec de belles plages ... bref la totale 😛 ... seulement voila je ne suis jamais partis en Septembre et donc je ne connais pas les températures à cette époque là de l'année. Merci de votre aide 🙂
Partir en expatriés avec des enfants en Colombie English translation pending
Nous sommes à deux doigts de signer un contrat de travail pour partir en famille en Colombie (avec 4 enfants de 3 à 11 ans) à Bogota, pour la prochaine rentrée scolaire.
J'aimerai avoir des renseignements sur l'adaptation familiale en tant qu'expatriés, les difficultés rencontrées là-bas au départ quand personne ne parle la langue.
Egalement, que me conseillez vous comme moyen de transport ? Faut-il que j'achète un véhicule sur place, ayant 4 enfants à véhiculer pour l'école, et le sport ? Le taxi est-il plus avantageux sur 2/3 ans ?
J'aurai aussi besoin de connaitre les coordonnées d'un club de patinage artistique sur roulettes qui fait de la compétition haut niveau pour les filles.
Si vous avez déjà été dans cette situation, tous vos conseils me seront les bienvenus.
Mille merci.
Nathalie
Installation au Maroc English translation pending
😉😊🙂bonsoir, je desire d ici un an m installer au maroc de preference dans le sud apres agadir .je cherche une maison a louer en vue d une creation d une maison d hotes.est il possible en louant de pouvoir créer une maison d hotes?je pars prospecter a l automne pour me rendre compte sur place.j ai besoin de renseignements sur le cote administratif, loi, .......?merci pour votre aide
Etudes à Mexico - Tec de Monterrey English translation pending
Hola a todos! 😛
Voila je pars faire un semestre à l'ITESM de Monterrey -Campus Ciudad de Mejico- à partir de janvier 2007. Je recherche des temoignages de personnes qui ont étudié dans cette université ou dans cette ville, svp. Est-ce difficile de touver un logement? comment est la vie la bas et l'ITESM?
Merci de me faire partager vos experiences,
A bientot j'espère 😉
Bonne journée!
Voila je pars faire un semestre à l'ITESM de Monterrey -Campus Ciudad de Mejico- à partir de janvier 2007. Je recherche des temoignages de personnes qui ont étudié dans cette université ou dans cette ville, svp. Est-ce difficile de touver un logement? comment est la vie la bas et l'ITESM?
Merci de me faire partager vos experiences,
A bientot j'espère 😉
Bonne journée!
Saison des pluies au Costa Rica English translation pending
bonjour, je part au CR du 02-05 au 25-05, j'aimerai savoir á ce que je doit m'attendre au niveau du temps (saison ds pluies ou pas ?), sur la partie nord-est et jusqu'en bas de la peninsule de nicoya.
merci d'avance
Cabinas pas chère á san jose ?
merci d'avance
Cabinas pas chère á san jose ?
Retraite au Costa Rica English translation pending
Bonjour a tous Moi et mon épouse désirons nous retirer au Costa Rica sur la côte du Pacifique, au Nord si possible, nos moyens sont modestes, nous recherchons un petit village de pêcheur où nous pourrions louer un petit apartement avec salle de bain et cuisinette près d'une ville où il y a tous les services essentiels. Tout renseignement serait grandement apprécié, MERCI Sergio y Lolo de Montréal
Du KTP à Cape Town English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer une partie de mon voyage pour août 2017, oui je sais ça laisse de la marge 😉
Je cale un peut sur la suite du voyage après le Namaqua.
Pour le moment ça donne ça :
J1 - Arrivé à Upington en fin de journée par avion logement sur place J2 - Course et direction le KTP J3 - KTP J4 - KTP J5 - KTP - Depart Augrabies Falls J6 - Augrabies Falls J7 - Aubrabies Falls - Namaqua J8 - Namaqua
Et après descente sur Cape Town, dans mon idée la descente devrais ce faire sur J9/J10/J11 arrivé à Cape Town on peut si il le faut rajouter un J12 mais pas plus
Une fois a Cape Town après avoir changé de voiture, j'irais à Hermanus 2 jours et si il me reste du temps à Cape Town pour se balader dans les environs
Donc si quelqu'un a des idées d'itinéraire je suis preneur 😛
Je suis en train de préparer une partie de mon voyage pour août 2017, oui je sais ça laisse de la marge 😉
Je cale un peut sur la suite du voyage après le Namaqua.
Pour le moment ça donne ça :
J1 - Arrivé à Upington en fin de journée par avion logement sur place J2 - Course et direction le KTP J3 - KTP J4 - KTP J5 - KTP - Depart Augrabies Falls J6 - Augrabies Falls J7 - Aubrabies Falls - Namaqua J8 - Namaqua
Et après descente sur Cape Town, dans mon idée la descente devrais ce faire sur J9/J10/J11 arrivé à Cape Town on peut si il le faut rajouter un J12 mais pas plus
Une fois a Cape Town après avoir changé de voiture, j'irais à Hermanus 2 jours et si il me reste du temps à Cape Town pour se balader dans les environs
Donc si quelqu'un a des idées d'itinéraire je suis preneur 😛