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Itinéraire Madrid - Andalousie - Barcelone English translation pending
by Supai · 2014-06-12 · 16 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi, nous avons prévu de partir en Espagne du 2 au 24 août (pas plus de 23 jours puisqu'il doit reprendre son travail). Nous partons avec notre voiture pour faire le tour d'Espagne mais péage et carburant, coûte très cher.. ce qui nous fait encore hésiter.. En fonction de l'itinéraire finalisé et de vos avis, on pourra être plus sur de notre choix. Il faut que la route soit agréable à conduire puisqu'il va avoir bcp d'heures et que c'est le premier road trip de mon compagnon 🤪.

D'après vous, est-il réalisable et agréable ? Et à propos des déserts Bardenas et Tabernas, est il possible d'y aller en voiture (golf volkswagen) ? En restant sur la route bien sur et avec un peu de marche si c'est possible (je pense pas plus d'1h30, vu que mon compagnon n'est pas habitué à marcher longtemps).

Il faut que je cherche des campings proches des villes d'arrêt pour dormir, pas trop touristiques et tranquilles.. Si vous en connaissez des sympas, n'hésitez pas à en parler, sinon j'en parlerais dans une autre discussion. On compte aller à l'hôtel à Madrid, Seville et à Barcelone. On cherche aussi un bon gps 5pouce minimum, tomtom ou garmin.

Itinéraire Nice - Madrid - Andalousie - Barcelone Jour 1 : Nice - Carcassonne (4h30) Jour 2 : Carcassonne - Huesca (5h) - Saragosse - Tudela (1h30) Jour 3 : Tudela - Les Cortinillas, Bardenas Reales (1h) Jour 4 : Tudela - Salamanque, à voir la plaza Mayor, le convento de las Dueñas (4h20) Jour 5 : Salamanque - Avila (1h25) - Ségovie, à voir Alcazar et aqueduc Romain (1h) - Palais de San Lorenzo Del Escorial (40min) - Madrid (45min)Jour 6 : Madrid, visite de Madrid (à compléter) et détenteJour 7 : Madrid - Caceres (3h) - Merida (1h) - Zafra (1h30) - Seville (1h30)Jour 8 : Seville (Détente)Jour 9 : Seville : Matin : Metropol parasol Palais - Palacio de la condesa de lebrija - Costurero de la reina - Plaza de espana. Après midi : Jardins de l'Alcazar Jour 10 : Seville - Carmona (30min)Jour 11 : Seville : Détente Jour 12 : Seville - Costa Luz (1h30) - Vejer de la Frontera (30min)Jour 13 :Vejer de la Frontera - Tarifia (1h) - Ronda (2h) - Malaga (1h30) Jour 14 : Malaga - Cordoue, à voir mosquée, calleja de las flores cordoba, alcazar (1h45) - Granada (3h35) Jour 15 : Granada - Guadix, les habitations troglodytes Almeria (1h) - Almeria (1h)Jour 16 : Almeria - Desert de Tabernas (30min), NijarJour 17 : Almeria - Cartagena (2h) - Valencia (3h) - Tortosa (2h) - Barcelone (2h)Jour 18 : Barcelone (Détente)Jour 19 : Barcelone - Matin : La Sagrada Familia Basilique de Antoni Gaudí. Déjeuner au Parc Guell à 20min de la Sagrada - Marché de la Boqueria Rambla (entre Place Catalogue et vieux port). Après midi : PlageJour 20 : Barcelone - Matin : Casa Batllo et Mila d'Antoni Gaudi (16min du Palais) - Quartier Barri Gòtic (20 min de la Casa) - Palais de la musique catalane. Déjeuner : Parc de la Ciutadella (12 min du palais). Après midi : Plage. Soirée : Fontaine magique de MontjuïcJour 21 : Barcelone. Matin : Montserrat monastery (à 1h du centre ville, à voir en voiture). Après midi : PlageJour 22 : Barcelone (détente) Jour 23 : Barcelone - Gérone (1h13), Costa Brava Restau "El Celler de Can Roca" - Cabo de Creus (1h30) - Nice (6h30)Plages à voir : Malgrat, Ciutadella, Sitges, Mar bella, Nova mar bella, Castelldefels Badalona, Bogatell Plage à évitez : la plage Barceloneta A voir aussi Musée National d’Art Catalan

Merci d'avance pour vos réponses !
Croisière tour du monde sur le Luminosa, septembre 2015 English translation pending
by Yrisse3 · 2014-05-24 · 92 replies
Bonjour,

Ça y est!, Costa a commencé à publier la liste des excursions pour le tour du monde qui partira en septembre 2015 à bord du Luminosa, et le compte à rebours a commencé 😎. (J-478 à l'heure ou nous écrivons ces quelques lignes!).

Nous lançons cette nouvelle discussion, afin d'échanger toutes les informations utiles pour réussir ce tour du monde, recueillir suffisamment de participant à l'organisation d'excursions, et pour ceux qui le souhaitent, signaler qu'ils participeront à ce voyage au longs cours et pourquoi pas constituer un groupe VF (Histoire de boire un coup pour fêter le départ!😮).

De temps en temps, j'établirais la liste des participants qui se seront signalés sur cette discussion.

Pour info, nous souhaitons faire organiser par un tour opérateur local une excursion lors notre l'escale à Los Angeles, avec prise en charge à notre arrivée, départ pour las Vegas par moyens terrestres, visite avec une nuit dans un hôtel Casino, et retour le lendemain sur Los Angeles pour une visite au Studio Tour et de la ville de Los Angeles, et se faire déposer " à temps" au bateau!.



Hervé et Isabelle
Concours photo avril 2014 "Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" English translation pending
by Eversmile · 2014-04-01 · 282 replies
Bonjour à tous !

Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps

Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :

Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion autour du concours c'est ici

Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Biz rent a car (location 4x4 en Bolivie) English translation pending
by Yllen13 · 2014-03-10 · 87 replies
Boujour,

Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )

Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.

Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.

L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.

Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.

Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?

Merci de vos retours

Yllen
Que voir en... Catalogne (et le littoral méditerranéen) English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-06 · 1 reply
>> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen > Que voir en... Andalousie > Que voir en... Castille et la région de Madrid > Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne

L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.

Que voir en Catalogne et le long du littoral méditerranéen (hors Andalousie) ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- CATALOGNEAlp 2500 : grande station de ski de la région de Gérone parmi la vingtaine que compte la Catalogne. Baqueira-Beret : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver d'Espagne située dans le Val d'Aran.Barcelone : la ville espagnole préférée de nombre de touristes. Avec son architecture, ses monuments et édifices (dont la célèbre Sagrada Familia de Gaudí classée à l'UNESCO), ses musées, ses plages et son animation diurne et nocturne, Barcelone est un incontournable.Besalu : petit bourg médiéval de la province de Gérone, aux pieds des Pyrénées.Blanes : dernière station balnéaire du sud de la Costa Brava.Cadaqués : c'est le village le plus à l'est de l'Espagne continentale. Disposant d'un certain charme, le lieu a de tout temps été investi par des célébrités, à commencer par Picasso et surtout Dali dont la maison a été transformée en musée.Cambrils : c'est une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Castellfolit de la Roca : petit village construit le long d'une impressionnante falaise.Château de Cardona : la plus importante forteresse médiévale de Catalogne. Elle est située dans la commune du même nom.Costa Brava : des plages, des criques et des falaises pour cette partie de la côte catalane qui court sur 160 km de la frontière française à Blanes. Très touristique, elle compte de nombreuses stations balnéaires dont Lloret del Mar, Roses, L'Escala, San Feliu, etc…Costa Daurada : c'est la zone littorale touristique qui s'étend sur plus de 200 km de Barcelone à la Communauté de Valence. Des plages et des falaises avec plusieurs stations balnéaires parmi lesquelles Salou, Cambrils, Sitges.El Port de la Selva : des plages, des activités nautiques et quelques petites randonnées dans les environs pour cette bourgade des alentours de Cadaqués.Empuriabrava : la station balnéaire a été entièrement conçue pour la plaisance, à tel point que sa marina est une des plus grandes au monde.Figueras : la petite ville pas loin de la frontière française est connue pour abriter le Musée Dali (le peintre y est né et mort) et la plus grande forteresse d'Europe (château Sant Ferran).Gérone : à quelques kilomètres de la côte, Gérone offre un très joli centre ancien (cathédrale, quartier Juif, remparts…).L'Ampolla : station balnéaire du sud de la Costa Daurada.L'Escala : station balnéaire de la Costa Brava, au sud de la Baie de Rosas.La Jonquera : commune frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabacs (moins chers) aux visiteurs français.Lleda : connue également sous le nom de Lérida, la ville compte une belle cathédrale et plusieurs édifices médiévaux. C'est aussi une base pour visiter le massif pyrénéen dont elle est une des portes d'accès dans la région.Lloret del Mar : une des principales stations balnéaires de la Costa Brava, très animée, avec avant tout un public jeune qui est là pour faire la fête.Mataro : au nord de Barcelone, cette ville de bord de mer possède quelques vestiges romains et surtout une belle architecture variée où se mélangent baroque, style colonial et art moderne. C'est aussi la ville natale de l'architecte Puig qui y a beaucoup construit.Monastère de Poblet : ce monastère situé entre Tarragone et Lleda est une "référence" en matière d'abbaye cistercienne. Il est d'ailleurs classé à ce titre à l'UNESCO.Monastère de Sant Pere de Rodes : cet imposant monastère bénédictin perché au coeur du Cap de Creus bénéficie d'un superbe panorama dominant la mer et les reliefs avoisinants.Palafrugell : petite ville touristique de la Costa Brava avec un beau centre ancien. Juste à côté, Begur et Callela de Palafrugell sont deux jolis villages balnéaires de caractère.Palamos : une station balnéaire de la Costa Brava.Pals : petite bourgade de style médiéval à quelques kilomètres de la mer sur l'axe Estartit - Palafrugell.Port del Comte : c'est une des principales stations de sports d'hiver de la région de Gérone.Portbou : à la frontière française, face à Cerbère, ce petit port de plaisance compte quelques plages. C'est aussi une zone de transit ferroviaire entre l'Espagne et la France.Reus : la ville natale de Gaudi est située à côté de Tarragone. Elle possède une belle architecture sans que pour autant Gaudi y ait construit. Reus est aussi un centre reconnu pour la grimpe.Rosas : dans sa superbe baie et entourée de deux parcs naturels, la commune est une station réputée.Salou : cette station de bord de mer au sud-est de Tarragone est surtout connue pour accueillir Port Aventura qui est un des plus importants parc à thème d'Europe.San Feliu : une station balnéaire de la Costa Brava avec également un monastère et plusieurs édifices anciens.Seu d'Urgell : cette bourgade des Pyrénées possède un assez joli centre historique. C'est aussi le siège du diocèse d'Urgell dont l'évêque est co-prince d'Andorre (avec les président de la République Française).Sitges : jolie commune au sud de Barcelone appréciée pour ses monuments. C'est aussi une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Tarragone : la grande ville entre Barcelone et Valence offre un beau centre et un ensemble archéologique datant de l'époque romaine d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages et le parc à thème de Port Aventura sont juste à côté.Tossa de Mar : une superbe vielle ville médiévale qui est aussi une station balnéaire et un port de pêche.Tottoella de Montgri : grosse bourgade de la côte nord dominée par son château. Elle est coincée entre d'un côté la mer (plage d'Estartit et les îles Medes réputées pour la plongée) et de l'autre le Massif de Montgri dans lequel on peut randonner.Tortosa : petite ville du sud de la Catalogne avec une imposante forteresse et une cathédrale.Vall de Boi : cette jolie vallée pyrénéenne située dans le Parc national d'Aigüestortes abrite neuf églises romanes médiévales classées pour leur ensemble au patrimoine de l'UNESCO. La station de ski de Boi Taüll qui est la plus haute des Pyrénées (2 750 m) est aussi dans cette vallée. Patrimoine naturelCap de Creus : c'est la pointe orientale de l'Espagne continentale. L'endroit, parc naturel, offre de superbes paysages de reliefs abrupts tombant dans la mer parmi lesquels on peut randonner. C'est dans cette péninsule qu'est situé Cadaquès.Montserrat : ce beau massif montagneux pas très loin de Barcelone abrite une abbaye réputée. L'endroit est aussi et surtout apprécié pour la marche et la grimpe.Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice : un magnifique parc naturel de montagnes et de lacs dans le prolongement du Val d'Aran. On peut y randonner et faire du ski.Parc naturel Cadi-Moixero : c'est le plus grand parc catalan, aux frontières avec la France et l'Andorre. On peut y randonner.Parc naturel du delta de l'Ebre : au sud de la Catalogne, une zone de marais en bordure de mer où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Val d'Aran : c'est dans cette magnifique vallée des Pyrénées catalanes aux multiples lacs que la Garonne prend sa source. L'endroit est réputé pour la randonnée et le ski (Baqueira-Beret).2- BALÉARES

2.1- Formentera San Francisco Javier : avec environ 2 800 habitants c'est le principal village de l'île. De là, on pourra profiter des jolis paysages et des bourgs, des quelques possibilités de randonnées ou de plongées, et surtout des nombreuses superbes plages, dont plusieurs naturistes, qui entourent cette petite île d'à peine 80 km2.2.2- IbizaIbiza (ville) : la capitale de l'île (appelée Eivissa en catalan) possède un joli centre avec sa cathédrale, ses murailles, son château qui domine la cité et sa nécropole punique. Mais Ibiza est aussi et surtout réputée pour ses plages et son animation nocturne qui attire les foules.Parc naturel d'Es Vedra : cette petite île inhabitée au sud-ouest d'Ibiza est classée zone naturelle. On n'y accède qu'avec un permis.Sa Caleta : des vestiges phéniciens au sud de la ville d'Ibiza. Ils sont inscrits à l'UNESCO dans le cadre de la "Biodiversité et culture de l'île d'Ibiza".San Antoni : sur la côte ouest, dans une magnifique baie, la seconde ville d'Ibiza reçoit nombre de (jeunes) visiteurs avec ses plages et son intense animation nocturne.San Juan de Labrija : la municipalité, au nord d'Ibiza, abrite plusieurs stations touristiques.Santa Eularia des Riu : à l'est de l'île, Santa Eularia offre un joli front de mer. 2.3- MajorqueAlcudia : important centre touristique, avec de vieux quartiers du XIVe siècle, dans un cadre de montagnes, falaises, plages et petites criques.Cabrera : petite île inhabitée dépendant de Majorque classée parc national. On peut y randonner et visiter aussi les vestiges d'un château du XIVe siècle, ainsi qu'un musée.Cala d'Or : c'est une des stations balnéaires les plus populaires de Majorque, sur sa côte est.Cala Millor : une des nombreuses communes balnéaires de la côte est.Calvia : à l'ouest de Palma, c'est la partie la plus touristique de l'île avec plusieurs stations balnéaires (Magaluf, Santa Ponsa, Portals Nous…), complexes hôteliers, services et équipements touristiques divers disséminés sur son territoire.Capdepera : zone touristique du nord-est de Majorque avec plusieurs complexes hôteliers.Deia : petit village chic de la côte ouest connu aussi par sa dénomination de "village d'artistes" en référence à tous les écrivains, acteurs, musiciens, peintres qui y ont séjourné.Fornalutx : joli village de la côte ouest, près de Soller, à partir duquel on peut randonner dans les environs.Manacor : c'est la seconde plus grande ville de l'île, située dans son centre-est. Elle a une vocation commerciale reconnue.Palma : c'est la "capitale" de Majorque. Elle possède un centre historique, une imposante cathédrale et un château malheureusement un peu noyés dans des constructions plus récentes. Palma est également connu pour ses plages et sa vie nocturne.Parc naturel St Albufera : une zone naturelle juste à côté d'Alcudia appréciée pour l'observation des oiseaux.Pollença : une bourgade à l'architecture ancienne de la pointe nord de Majorque. On peut randonner dans ses environs ou se baigner à Port de Pollença.Serra de Tramuntana : c'est le principal massif montagneux de l'île, sur sa côte ouest, dans lequel on peut faire de nombreuses randonnées. Le site est également classé à l'UNESCO pour ses petits villages traditionnels.Soller : une église, quelques beaux édifices et surtout une base pour randonner et faire du VTT dans la Serra de Tramuntana ou se baigner à Port de Soller.Valldemossa : un joli village dans les montagnes de la côte ouest connu pour sa chartreuse.2.4- MinorqueCiutadella : sur la côte ouest, cette ancienne capitale abrite nombre d'édifices civils et religieux du XVIIe siècle formant un joli centre urbain. On peut profiter de nombre de plages dans ses environs.Formells : un petit port de pêche au creux de sa baie au nord de l'île. Le village est réputé pour ses poissons et fruits de mer.Mahon : c'est la ville principale de Minorque. Nichée dans sa baie elle offre un centre historique et un port agréable. La ville dispose aussi d'une bonne animation, nombre de bars, des plages et plusieurs complexes hôteliers.Monte Toro : c'est le point culminant de l'île (358 m), au centre de celle-ci. A son sommet, le Sanctuaire de la Virgen del Toro et un beau panorama sur tout Minorque.Naveta d'Es Tudons : c'est le principal "vestige antique" de l'île qui en compte plusieurs disséminés. Ce monument funéraire est situé à côté de la ville de Ciutadella.Son Bou : pas mal touristique et appréciée des plongeurs, c'est la plus grande plage de l'île sur la côte sud de celle-ci. On y a aussi découvert une ancienne église du Ve siècle. 3- COMMUNAUTÉ DE VALENCEAlcala de Xivert : station balnéaire à côté de Peniscola.Alicante : avec son château, ses vieux quartiers et ses plages, Alicante est une destination parmi les plus populaires de la côte.Altea : une station balnéaire au nord de Benidorm, sur la Costa BlancaBenicarlo : station balnéaire de la Costa del Azahar.Benicassim : une autre station de la Costa del Azahar.Benidorm : cette commune balnéaire au nord d'Alicante est l'archétype des villes touristiques de Méditerranée. Elle est réputée depuis les années (19)60 pour ses plages et son animation.Bunol : cette bourgade est internationalement reconnue chaque dernier mercredi d'août lors de la "Tomatina" qui est une gigantesque bataille de tomates qui dure la journée et attire plusieurs dizaines de milliers de participants.Calp : petite station balnéaire du nord de la Costa Blanca connue cependant plus pour son haut rocher de 330 m, apprécié des grimpeurs, qui domine les plages.Castellon de la Plana : une cathédrale, quelques vieux édifices et des plages.Costa del Azahar : c'est sous cette appellation qu'est désignée la côte touristique au nord de Valence. Parmi les principales stations balnéaires et leurs 120 km de plages Benicassim, Castellon, Peniscola sont parmi les plus fréquentées.Costa Blanca : 240 km de plages au sud de Valence pour cette longue zone balnéaire qui est une des plus fréquentées d'Europe. Parmi les nombreuses stations, Alicante, Benidorm et Torrevieja sont les plus importantes.Denia : un vieux château et des quartiers historiques "typiques" pour cette station balnéaire qui marque le début de la Costa Blanca. On y pratique la plongée.Elche : cette grande ville est d'abord connue pour sa palmeraie classée à l'UNESCO. Située en centre-ville, c'est la plus grande d'Europe. Egalement quelques beaux édifices comme le château d'Altamira et la basilique.Gandia : importante station balnéaire au sud de Valence. La ville possède également un quartier médiéval avec nombre de beaux édifices. On peut randonner dans ses environs.Javea : station balnéaire entre Valence et Alicante avec un vieux quartier.Moraira : un village de pêcheur qui vit également du tourisme grâce à ses plages.Morella : ce gros bourg à l'intérieur des terres abrite un vieux château, des remparts et plusieurs belles églises de l'époque médiévale.Oliva : petite ville du sud de Valence avec un vieux quartier historique.Orihuela : ville historique au nord-est de Murcie avec nombre d'église et de monuments.Oropesa del Mar : station balnéaire de la Costa del Azahar.Peniscola : une forteresse Templier, des remparts, des édifices religieux et surtout des plages pour cette commune touristique du littoral, limitrophe du parc naturel d'Irta.Sagonto : à quelques kilomètres au nord de Valence, une ville avec un joli centre historique dominé par un château-fort. Egalement des plages.Santa Pola : au sud d'Alicante. Une petite ville avec ses monuments historiques, son port et ses plages.Torreblanca : station balnéaire de la Costa del Azahar.Torrevieja : grande station balnéaire cosmopolite au sud d'Alicante. Elle marque quasiment la fin de la Costa Blanca.Valence : la troisième ville d'Espagne offre un joli centre ancien et des musées intéressants. Plusieurs plages dans ses environs proches, de même que le Parc naturel de l'Albufera.Villajoyosa : à une trentaine de kilomètres d'Alicante, la station balnéaire compte aussi un vieux quartier aux maisons colorées.Vinaros : c'est la station balnéaire la plus au nord de la Costa del Azahar. Patrimoine naturelParc naturel de l'Albufera : une zone naturelle aux portes de Valence où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Parc naturel de la Sierra d'Irta : des montagnes, des falaises, des criques et des plages pour cette zone naturelle limitrophe de PeniscolaPalmeraie d’Elche : la plus grande palmeraie d'Europe, classée à l'UNESCO, est située en centre-ville d'Elche.4- RÉGION DE MURCIECaravaca : dominée par son château et sa basilique, entourés d'un quartier médiéval, c'est une ville sainte et de pèlerinage du christianisme.Cartagena : petite ville portuaire connue pour ses festivités. Elle possède nombre de témoignages de ses époques carthaginoises, romaines et autres.Costa Calida : c'est le nom de la côte touristique de la Méditerranée de la région de Murcie. On y trouve plusieurs plages et stations balnéaires (San Pedro del Pinatar, Los Alcazares, Mazarron, Aguilas).Lorca : troisième ville de la région, Lorca possède un joli château médiéval de même qu'un important héritage architectural de style baroque.Murcie : la capitale régionale dispose d'un assez beau centre avec notamment sa cathédrale et plusieurs musées.Route des châteaux : cette route à l'intérieur des terres permet de découvrir nombre de châteaux et d'ouvrages fortifiés médiévaux (Jumilla, Lorca, Moratalla, Mula…). Patrimoine naturelMar Menor : grande lagune peu profonde, avec beaucoup de plages, au nord-est de Cartagena. C'est un des lieux les plus fréquentés d'Europe en matière de sports nautiques.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Catalogne : Barcelone; Cadaqués; Cap de Creus; Monastère de Sant Pere de Rodes; Tarragone; Montserrat; Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice; Tossa de Mar; Val d'Aran; Vall de Boi.

Baléares : Ciutadella (Minorque); Ibiza (ville); San Francisco Javier (Formentera); Serra de Tramuntana (Majorque).

Communauté de Valence : Costa del Azahar; Palmeraie d’Elche.

Région de Murcie : Route des châteaux.

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4 mois en Amérique Centrale English translation pending
by Cannarol · 2014-03-05 · 13 replies
bonjour, ces questions ont été posté milles fois je sais mais les choses evoluent au fur et à mesure des années alors... je me lance je repose les mêmes questions... Nous partons fin avril avec une copine 4 mois en amerique centrale notre budget est plus que serré... je n'ose même pas mettre la somme 😉. Bref l'idée c'est cosa rica nicaragua guatemala et un petit bout du mexique... je voudrais avoir des réponses concrètes sur le budget approximatif sachant qu'on est en mode routard et transport locaux et bien évidemment le but n'est pas de faire les choses au pas de course mais de profiter, de se poser... alors j'espère que cette grande communauté de voyageurs nous donneras des infos, des bons plans des choses à ne pas rater, des possibilités de sortir des sentiers touristiques bref... pleins d'idées...et si vous avez le temps un petit avis sur le climat... merci d'avance à tous 😛
Bolivie en autonomie (4x4) au mois de septembre English translation pending
by Msx78 · 2014-02-18 · 54 replies
Bonjour à tous,

Nous somme en pleine préparation avec mon amie d'un roadtrip sur les terres Andines de la Bolivie pour le moi de Septembre (2 semaines en 4x4 de loc, 1 semaine à pied/bus). Lors de nos recherches, nous sommes tombés sur un certain nombre de carnets de voyage qui nous ont étés très utiles, nous remercions au passage leurs auteurs (Krikri6792, Beregond...), mais nous avons aussi constaté qu'un certain nombre de personne cherchait les mêmes renseignements que nous pour des dates proches des nôtres. Aldo, de la fameuse agence de loc Petita rent a car, nous ayant confirmé qu'il n'avait plus de véhicules disponibles pour nos dates, nous en avons déduit qu'un certain nombre de personne naviguant sur ce forum avait potentiellement réservés chez lui pour le mois de Septembre. Nous nous disions donc que si certaines personnes effectuent le même voyage au même dates que nous, il serait sympa de pouvoir partager le fruits de nos préparations, pourquoi pas établir des points de rencontre sur place pour se tenir informé de l'état des routes (pour les itinéraires en sens opposés) ou même faire des petits bout de trajet ensemble pour les parties les plus techniques et/ou isolées, les randonnées à "risque" (Uturuncu?) histoire que chacun soit le back-up de l'autre en cas d'enlisement, casse ou tout simplement pour échanger sur la passion des voyages. Pour info, nous avons loué un Nissan Patrol chez Imbex rent a car, qui semble être une agence assez connue à la Paz. Le parcours: Arrivée Vendredi 12 à la Paz à 13h Samedi 13: Acclimatation Dimanche 14: Route des yungas en VTT Lundi 15 Septembre: La Paz -> Potosi Mardi 16: Mines Potosi + Potosi-> Sucre en shared taxi (pour ne pas trop dépasser le km max du 4x4) Mercredi 17: Visite sucre Jeudi 18: Cucre - > Potosi en shared taxi puis Potosi -> Tupiza Vendredi 19: Balade autour de Tupiza (bonnes adresses pour des rando à cheval?) Samedi 20: Tupiza -> San Antonio de lipez Dimanche 21: San Antonio-> Quetena chico Lundi 22: Ascension Uturuncu le matin, Uturuncu -> Laguna verde l'aprem Mardi 23: Laguna Verde -> Ojo de Perdiz Mercredi 24: Ojo de perdiz-> Salar de Uyuni Jeudi 25: Cimetière de train d'Uyuni -> Cerro Tunapa Vendredi 26: Cerro Tunapa -> Challapata Samedi 27: Challapata -> La paz Dimanche 28: Jour de battement en cas de pb avec le 4x4, ou si un endroit nous plait particulièrement pour prendre plus notre temps. Lundi 29 et Mardi 30: Repos à la paz Mercredi - Jeudi - Vendredi: Lake Titicaca, Isla del Sol Samedi04 Octobre, décollage de la Paz.

Nous sommes bien évidemment à l'écoute de tout bon conseil pour la préparation de ce voyage (temps de trajet, matériel nécessaire...)

Merci beaucoup

Maxime
Vos plus belles photos de voyage 2013 English translation pending
by Kate · 2013-12-21 · 283 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"

Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).

Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?
3 mois en Argentine en amoureux avec notre fille de 18 mois English translation pending
by Juliegl · 2013-11-27 · 13 replies
Bonjour, Nous partons en Argentine de mi février à mi mai, pendant 3 mois donc avec notre petite fille qui aura 18 mois. Avant son arrivée, nous étions habitués à voyager en sac à dos, auberges chez l'habitant et sans trop programmer. Elle s'adapte bien donc on n'est pas inquiets mais qd même c'est encore un grand flou ce périple ! On pensait se pauser 3 semaines en arrivant à Buenos Aires (mais qd on cherche un appartement, il semble que ce mini bout de cul compte une adulte pour les tarifs…). Est ce un peu trop long pour avoir le temps ensuite de bien es balader ? L'idée n'est pas de courir mais de qd même bien se balader… On hésite aussi à repartir du Chili au leu de Buenos Aires. C'est un premier message pour prendre contact si des gens ont envie de nous faire part de leurs expériences / conseils … nous sommes archi preneurs /-) Merci, merci.. Bonne journée J+F+C
Nicaragua / Panama / Guatemala: coût de la vie le moins cher pour deux? English translation pending
by Liliced · 2013-11-08 · 11 replies
Bonjour, nous voulons partir avec notre petite fillle de un an durant les vacances scolaires de février 2014. Nous hésitons entre ces 3 pays d'amérique centrale, qui ont tous 3 beaucoup d'attraits. Notre choix risque d'être déterminé par rapport au budget à prévoir sur place. Les tarifs des billets d'avion se valant (un peu plus chers pour le nicaragua quand même) J'ai lu beaucoup de discusions mais il y en a tellement que ça deveint difficillede faire le comparatif. L'idéal serait qu'un voyageur connaissant ces 3 destinations puisse nous dire s'il y a vraiement des différences au niveau du cout de la vie dans ces 3 destinations. Nous voyageons sacàdos, nous aimons voyager en transports locaux. Mais nous avons un bébé avec nous, il nous faut donc des chambres simples mais propres pour éviter les problèmes d'hygiène. Merci à tous pour vos infos précieuses. Lili
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés? English translation pending
by Marceldudu · 2013-06-15 · 86 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Votre avis sur mon itinéraire au Mexique? English translation pending
by Kafra · 2013-04-24 · 14 replies
Après quelques mois de réflexion ( je vous ai déjà sollicité en janvier dernier ), moults hésitations, négociations avec conjoints ( intraitable sur le fait qu'un passage sur la cote Pacifique était absolument nécessaires ) et enfants ( séjour dans la jungle ) , je vous présente mon itinéraire. Qu'en pensez-vous? Pour rappel nous sommes une famille de 4 adultes et 2 enfants de 4 et 10 ans. nOus dérmarrerons l'itinéraire en nous déplaçant en bus, puis le désir de liberté l'emportera en fin de séjours, nous louerons alors un véhicule 7 places sur Mérida que nous rendrons à Playa del carmen ( les Frais d'abandon était trop cher si nous prenions le véhicule à Mexico , Oaxaca ou tuxtla Guteriez: j'ai tout essayé ), ceci dit il me reste à examiner le cout des loueurs sur mérida et frais d'abandon sur Playa del Carmen. avez-vouz des expériences?.

Tous vos conseils et avis permettront de peaufiner ce circuit.

Jour 1 :Arrivée Mexico 5h35 ;Prendre taxi jusqu’à hotel ( habana). Connaissez-vous cet hôtel?Visite centre Mexico en city bus

Jour 2 : Mexico :Visite xochimilco ;Musée anthopologie en passant par le jardin du chapultepec;Nuit a l’hotel habana

Jour3 : Départ en bus pour OAxaca.Installation hotel Oaxaca réal: Connaissez-vous cet hôtel?

Jour 4 Oaxaca:Excursion hierbe el agua

Jour 5 :Oaxaca:Excursion Monte alban

Jour 6 :Départ Oaxaca par navette jusqu’à Potchula ( zipolite );Arrivée Zipolite Installation hotel Castillo Oasis:Connaissez-vous cet hôtel?

Jour 7 :zipolite :Coopérativa éco turistica la ventanilla

Jour 8 :Zipolite :Repos le soir :Bus de nuit pour San cristobal

Jour 9 :SCDLC : installation hotel Casa Margarita ? Qu’ en pensez-vous ?Visite de la ville

Jour 10 : SCDLC :Découverte village alentours ou Canyon de sumurido : quel est votre avis ?

Jour 11 :Route vers Palenque :Hotel ED et margarita : qu’en pensez-vous ?

Jour 12 :Palenque : excursion Misol Ha et Agua Azul

Jour 13 :Palenque : ruine et jungle;Départ de nuit pour Mérida

Jour14 :Arrivée Mérida. Mérida : prise véhicule de location pour 1 semaine .Nuit UXMAL Nuit à Uxmal : quel hotel nous conseillez-vous ?

Jour 15 :Visite Uxmal ( est ce vraiment nécessaire ? ) Route vers izamal . Nuit Izamal : quel hotel nous conseillez-vous ?

Jour 16 :Route Chichen itza - cenotes Visite chichen itza si spectacle du soir Hotel : Valladolid . que nous conseillez-vous ?

Jour 17 ;Visite Chichen itza ( si on décide de ne pas visiter le soir )Cenote ;Route vers tulum et nuit à tulum : Que nous conseillez –vous comme cabane en bord de plage ?

Jour 18 : :Tulum ;Akumal

Jour 19 ::Tulum ;Réserve sian kan

Jour 20 :: Tulum ; Parc Xel- ha ( qu’en pensez-vous ?). si on ne va pas sur ce parc, on partira plus tot sur PDC .

Jour 21 : mer31juil :Route vers PLaya del carmen et remise du Véhicule

Jour 22 : Playa del Carmen Départ de cancun en après midi
Pérou et Bolivie: sécurité à vélo? English translation pending
by Zwoofffx · 2013-03-29 · 26 replies
Voilà j'ouvre ce sujet car ma chérie après avoir eu le fiston qui voyage en bus là bas, lui a raconté le danger de circuler à vélo et de se faire attaquer surtout le Perou.

Si sur les routes je reconnais que tous les récits de cyclistes concordent pour dire que le Pérou est un des pays les plus "chauds" pour circuler à vélo, de tout les récits je n'ai jamais lu de cyclistes s'étant fait attaquer (ou peut être ai je raté des épisodes) j'ai beaucoup lu ici sur la sécurité dans ces pays, mais les dangers d'attaques sont souvent répertoriés de nuit et en bus. Les seuls récits de cyclistes s'etant fait "alleger" de quelques bagages avaient pris le bus...

Perso je sais qu'à vélo je ne traverserais pas, la nuit, certains quartiers de Marseille ou de région parisienne au risque de me retrouver "à poil". C'est peut être simplement la meme chose au Perou.

Là je souhaiterais n'avoir que des avis de cyclo...

Quelle est votre expérience à vous cyclistes sur vos traversées à vélo?
Vol Buenos Aires - Salta aller-retour English translation pending
by Pat87 · 2013-02-13 · 30 replies
Bonjour à tous!!

J'ai une fois de plus besoin de vos conseils!

Je recherche actuellement un vol Buenos Aires- Salta allée- retour. J'ai regardé sur Aerolinas et Lan pour les réserver à l'avance, et je ne trouve que des vols entre 400 et 500 euros ( je trouve cela quand même très cher!) Vols prévus le 17 Mars 2013, (pour Salta)

Alors voilà, je me demande si en les achetant directement à BA, (le 15 Mars), je pourrais en trouver de moins cher. Mais je redoute quand même qu'il n'y est plus de place, pour le 17. Ou alors, réserver juste l'allée sur internet, et le retour à Salta (peut- être que cela serait plus avantageux) Bref, je ne sais pas quoi faire!!

Qu'en pensez-vous? Ou connaissez-vous un site ou je pourrais les trouver moins chers?

Merci d'avance pour vos conseils!

Marie
Récit de voyage au Chili en passant par la Patagonie argentine English translation pending
by Hermine82 · 2013-01-20 · 4 replies
De Buenos Aires à Bariloche Dès sa descente de taxi au Retiro, terminal de bus de la capitale argentine, elle se dirige vers les nombreux guichets qui affichent tous leurs destinations. Bariloche direct en vingt-cinq heures. Départ douze heures trente. Juste le temps de se restaurer d'un poulet-frites-coca que le départ est annoncé. Assise au premier étage, place panoramique, semi-cama, l'aventure commence. Quelle joie de retrouver cette atmosphère printanière et le soleil qui rend tout plus beau. Elle ne pense déjà plus au brouillard et à la grisaille de sa ville natale dans le sud-ouest de la France. Il fait beau, les gens sont souriants. A sa droite, deux jeunes touristes belges révisent leurs cours d'espagnol. Elles viennent pour six mois en Argentine perfectionner leur langage et leur première halte se situe dans une ferme près de Bariloche. Elles vont travailler quatre heures par jour en échange de l'hospitalité. La plus jeune semble plus inquiète car elle n'arrête pas de manger des bonbons. La route est droite, longue, très longue. De chaque côté c'est la pampa avec ses troupeaux de vaches. Des nids de cigognes sont perchés en haut des pylones électriques. Elles parcourent ainsi des centaines de kilomètres sans voir une seule maison. De temps à autre, on devine au loin une estancia abritée par un bosquet d'arbres. Le paysage se déroule ainsi pendant des heures. Cette monotonie n'est entrecoupée que par le vue de pique-boeufs, de poules d'eau, de rapaces, d'autruches, de portails aux croisillons blancs, de plaques indiquant le nom des estancias et de barbelés. Ce grand pays d'élevage est clôturé : d'un côté l'Atlantique, de l'autre la Cordillère des Andes, à l'intérieur des milliers de kilomètres de fil de fer barbelé. Au petit matin, des haies de peupliers penchés bordent la route, l'herbe est plus verte. La pampa a laissé place à un environnement moins désertique. Au loin, quelques sommets enneigés apparaissent derrière d'immenses forêts. La route devient plus sinueuse et pentue. Le soleil se reflète dans les eaux du lac Nahuel Huapi. Bariloche est en vue. Cette région de Patagonie ressemble à notre Suisse voisine et doit sa spécialité, le chocolat, aux premiers habitants d'Europe venus s'installer ici au début du vingtième siècle. Un colectivo (bus de ville) conduit Marie au centre-ville. La fatigue commence à se faire sentir et l'on peut lire sur son visage les traits d'une touriste qui vient de voyager quarante heures non-stop depuis Toulouse-Blagnac. Après un rapide coup d'oeil au plan de la ville, elle se dirige quatre cuadras (carrefours) plus haut vers l'hospedaje San Francisco. La patronne l'accueille avec un large sourire et lui souhaite la bienvenue. Marie n'a qu'une envie : se doucher et dormir. Au réveil, le lendemain matin, elle allume le poste de télévision et la nouvelle tombe : l'ex Président Kirchner, époux de Cristina, la Présidente actuelle, vient de décéder à El Calafate. Son coeur malade vient de lâcher à l'âge de soixante et un ans. Sur chaque chaîne les images tournent en boucle, montrant tour à tour la Casa Rosada et la foule effondrée venant soutenir la veuve. “Fuerza Cristina” “Nous t'aimons”, autant d'inscriptions accrochées aux grilles du palais présidentiel montrent que le peuple s'identifie à la douleur de cette famille. Des bouquets de fleurs sont déposés sur les trottoirs. Les journalistes interviewent les mères éplorées. On montre aussi l'avion présidentiel qui s'apprête à décoller pour la Patagonie et les silhouettes de Madame Kirchner-mère, de sa soeur et de son épouse. L'Argentine toute entière est frappée par une immense émotion. Comme pour ajouter à cette peine c'est le jour du recensement national. Consignes sont données de rester chez soi. Les magasins sont fermés, la ville est déserte. Par bonheur, vers vingt heures, les commerces rouvrent et Marie se jette sur la première confiserie venue pour acheter une livre de chocolats. Tout en dégustant les spécialités barilochiennes, elle fait du lèche-vitrine. Les magasins de sport sont nombreux de part et d'autre de la rue Mitre et O'Connor, les deux principales artères de la ville. Dans la journée, elle a eu le loisir de flâner le long du lac, prenant plusieurs photos. Le contraste entre le jaune des genêts et le bleu du lac, avec pour toile de fond un ciel azur rempli de gros nuages blancs, lui donne envie d'immortaliser ce paysage. Elle a également fixé la Cathédrale au style gothique, les chalets en bois bordant le lac, la Place des Armes avec ses canons, l'office du tourisme, ancienne maison coloniale pouvant rappeler l'Alsace. Deux saint-bernard tenus en laisse par leurs maîtres attendent les photographes. Le musée de la Patagonie attire son attention. Demain, elle viendra le visiter. Aujourd'hui Marie a prévu une randonnée à Los Coihues, malgré la pluie annoncée. Le colectivo n°50 la dépose à une vingtaine de kilomètres plus haut, à l'entrée du parc. Cette balade va lui permettre de découvrir la flore de cette région. Elle emprunte le sentier de randonnée qui longe le lac Guttierez et s'arrête parfois sous les arbres pour se protéger de la pluie fine. Ce sont des coihues ou des robles à petites feuilles persistantes et brillantes semblables à du houx. De beaux chalets en bois bordent le sentier. Etonnée de trouver des bambous à cette altitude, Marie repense à son dernier voyage au Vietnam dans la région de Sapa. La pluie se calme et laisse place à un timide soleil. Elle arrive à un carrefour : à droite, cascade de los Duendes (gnomes), à gauche, Mirador (point de vue). Marie décide d'aller d'abord voir la cascade. La forêt s'épaissit et de longues barbes de vieux dansent sous les mélèzes, signe de bonne santé de la forêt. Cet endroit est magique. Les essences nouvelles éveillent la curiosité de la randonneuse, comme le ciruelillo, sorte de chèvre-feuille aux fleurs orange. Elle aperçoit aussi des chincols, petits oiseaux semblables aux moineaux. Quelques piverts martèlent les troncs d'arbres à la recherche de quelque nourriture. Le bruit de la cascade se fait de plus en plus fort. L'air est frais et humide mais la marche réchauffe Marie et son coeur est léger. Elle se plaît à chantonner et apprécie cette communion avec la nature. Elle aime poser ses mains sur les troncs d'arbres, caresser les mousses et lichens, s'excuser parfois lorsqu'elle est obligée de fouler les herbes. Ce comportement naturel n'est réprimé que par la vue d'un couple qui a fait une halte pour boire un maté. Par politesse, elle accepte gentiment l'invitation à partager cette boisson nationale qu'elle apprécie peu. Ces argentins sont heureux de discuter avec une touriste française. L'ascension vers le Mirador est plus accidentée, surtout à l'approche du sommet où le sentier se transforme en escalier de marches naturelles de pierres. De magnifiques orchidées jaunes parsèment le chemin. Marie ne peut s'empêcher de pousser un cri d'exclamation lorsqu'elle découvre le panorama. Les cimes enneigées se confondent avec les gros nuages blancs qui se reflètent dans les eaux du lac. Des condors planent dans le ciel, apparaissant et disparaissant tour à tour derrière les montagnes. Tout ici respire l'harmonie et la paix et un sentiment presque religieux envahit Marie.

CROISIERE EN PATAGONIE CHILIENNE Marie a réservé depuis la France une croisière Navimagreliant Puerto Montt à Puerto Natales, au Chili. Pour bénéficier du tarif basse-saison, elle a un impératif : être sur le lieu du départ le vendredi avant le premier novembre. Elle serait bien restée plus longtemps dans la région des sept lacs pour profiter des forêts d'alerces et d'arrayans, des ciels changeant au gré du vent, des randonnées en montagne et des parrillas le soir au dîner. Lorsqu'elle a traversé la frontière et s'est retrouvée au Chili, Marie s'est sentie envahie de joie : elle était à moitié chez elle. De l'autre côté de la Cordillère, certains paysages lui rappelaient le bocage normand : des pommiers en fleurs, des vaches noires et blanches, de l'herbe verte, des prés clôturés par des haies d'arbres, des maisons en bois. C'est donc le vendredi vingt neuf octobre, vers seize heures, que le bateau largue les amarres.A bord il y a cent vingt cinq personnes, touristes et employés compris. De gros camions ont été chargés à l'aide de puissants ascenseurs. La corne de brume se fait entendre, le drapeau chilien bleu, blanc, rouge étoilé flotte au vent, de grosses cordes de chanvre sont enroulées aux bittes d'amarrage, la cheminée crache une fumée noire. Les touristes, appuyés au bastingage, caméras au poing, immortalisent ces moments d'effervescence. Le bateau prend sa vitesse de croisière et s'élance dans le Seno Reloncavi, baie protégée de chaque côté par des terres. A droite Calbuco, à gauche Hornopiren. La mer est calme, le soleil brille, l'ambiance à bord est décontractée et des affinités se créent entre les voyageurs selon leur pays d'origine. Il y a beaucoup de français, des espagnols, des allemands, des anglais, quelques italiens, des chauffeurs et ouvriers chiliens qui se regroupent à table pour jouer aux cartes. Chacun a retrouvé ses bagages dans les couloirs, au pied des cabines-dortoirs. Deux services de cafétéria assurent la restauration à bord. La nuit commence à tomber. Marie sympathise avec un jeune couple toulousain, Sophie et Cédric, qui achèvent leur tour du monde ici au Chili. Le jour suivant deux animateurs présentent le programme en anglais et en espagnol. Suit un diaporama sur la flore et la faune de la Patagonie. Un écran TV affiche la position du navire et Marie suit avec attention ces indications sur sa carte : 73° de longitude, 45°Sud de latitude (juste à l'opposé de Bordeaux qui se situe à 45° Nord) Nous sommes dans le canal Moraleda. A droite, une multitude d'îles inhabitées, très découpées. A gauche l'Ile Magdalena. Le paysage est de toute beauté. Les mouettes, les goélands et les albatros se détachent sur le gris du ciel, parfois entrecoupé de rayons de soleil. C'est magique, féérique. Après avoir franchi le canal Chacabuco, le bateau arrive dans les eaux plus agitées de l'Océan Pacifique. Les voyageurs ont été prévenus la veille qu'il y aurait beaucoup de tangage et de roulis, surtout dans le golfe de Penas. Marie a prévenu le mal de mer à l'aide de cachets homéopathiques. Les espaces communs se vident peu à peu, les visages palissent et une odeur désagréable envahit les coursives. Marie, amusée, constate que les hommes sont plus sensibles que les femmes à ce phénomène. La soirée s'achève ainsi dans un calme tout relatif. Est-ce l'effet du médicament ou du bercement du bateau, Marie a passé une très bonne nuit. Au petit matin, le micro informe les passagers que le bâtiment a quitté l'Océan et navigue à présent dans le canal Messier, plus calme. De chaque côté de magnifiques fjords et, récompense due à l'avance prise, un arrêt est prévu au pied du glacier Tampanas (48°42 Lat S) Bien emmitouflés dans leurs vêtements chauds, têtes cagoulées, mains gantées, les touristes se précipitent à babord pour admirer le glacier. Une immense bande de glace se jette dans les eaux glacées. Quelques icebergs se sont détachés et dansent sur les vagues. On dirait une glace norvégienne. Malgré l'air glacial qui rougit les visages, on peut lire la joie de partager un spectacle hors du commun. Une escale de deux heures est prévue à Puerto Eden pour ceux qui le désirent. L'occasion sera donnée à Marie de découvrir la flore de l'île Wellington. Les terres sont battues par les vents et seules quelques fétuques poussent aux pieds d'arbustes piquants aux fleurs jaunes, les calafates. Cet arbrisseau donne des baies violettes en automne dont on fait de délicieuses confitures. La tradition dit que celui qui mange ces fruits reviendra en Patagonie! Chaque maison, ou plutôt cabane en bois, a son lopin de terre bien travaillé. La terre est noire, volcanique. Quelques barques colorées sont ancrées au port. Il y a même un collège flambant neuf et l'accès à internet. Tout au long du sentier, des boutiques d'articles artisanaux permettent aux habitants isolés de survivre. Pas de mendicité ici mais de la dignité, la dignité d'un peuple fier. Cet arrêt bi-hebdomadaire permet le ravitaillement de ce petit port de pêche en produits de première nécessité. Le débarquement à Puerto Natales se fait sous la pluie. Les plus jeunes et sportifs projettent de faire un trek de plusieurs jours dans le célèbre Parc de Torres del Paine. Quant à Marie ce sera juste une ville-étape. Elle en profite pour visiter les lieux en fin de journée lorsque la pluie a cessé. Elle revient au port où une famille de majestueux cygnes blancs à cols noirs attire son attention. C'est aujourd'hui le premier novembre, les magasins sont fermés. Sur la route du cimetière elle photographie les petites maisons colorées et leur devant de porte bien clôturé. Les pelouses sont recouvertes de pissenlits formant un épais tapis jaune. Quelques massifs de tulipes et de pivoines la renvoient à son jardin lointain. Là-bas, tout doit être en sommeil et elle apprécie la chance d'être à l'autre bout du monde en ce moment. Le jour suivant, Marie se retrouve deux cents kilomètres plus bas, dans la ville la plus australe du Chili, Punta Arenas. Des maisons aux toits de tôle peints de couleurs vives lui rappellent les ports norvégiens du Spitzberg, à latitude inverse, même paysage. Est-ce par hasard que Marie se sent déboussolée dans ces contrées? Son sens inné de l'orientation lui fait défaut. Elle interprète toujours en sens opposé les plans de son guide et doit demander son chemin aux passants. Elle regrette de ne pas avoir emporté une boussole dans ses bagages. C'est donc après plusieurs kilomètres d'errance que Marie arrive au Residencial Roca, avenue Magellan. C'est une belle bâtisse coloniale pleine de charme, tenue par deux soeurs septuagénaires. La chambre est spacieuse, les plafonds très hauts, le lit confortable. A deux pas se trouve la Place des Armes très animée en cette fin d'après-midi printanière. Un groupe de collégiens en uniforme bleu-marine et blanc posent pour elle au pied de la statue du célèbre navigateur. Des boutiques sur roulettes exposent les articles artisanaux faits de laine du pays : bonnets, pulls, écharpes, porte-clés, bijoux. A l'approche du fameux Détroit de Magellan, Marie ne peut s'empêcher d'avoir une pensée émue pour ses lointains ancêtres les portugais, découvreurs et aventuriers courageux. Le lendemain une excursion la conduit dans la pingouinerie de Seno Otway, à bord d'un minibus. Une heure de route où elle peut observer les guanacos broutant les herbes de la steppe, des troupeaux de moutons paissant tranquillement, quelques nandous et des condors. Cette région très aride, balayée par des vents violents, est une réserve naturelle pour les manchots de Magellan, reconnaissables à leur double collerette noire. C'est la période de la couvaison et les parents veillent à tour de rôle sur leurs oeufs enfouis au fond des trous, à même le sable. Au loin, un panorama spectaculaire s'offre à ses yeux : les massifs enneigés de la Terre de Feu. LE PERITO MORENO ET LE FITZ ROY Prochaine destination : El Calafate et le Perito Moreno. Après une brève escale à Rio Gallegos, passage obligé pour rejoindre en bus cette région d'Argentine si célèbre grâce à son glacier, Marie arrive au terminal d'El Calafate au milieu de l'après-midi. Elle n'a qu'une centaine de mètres à parcourir pour se rendre à l'albergue du lago argentino. Cet endroit est très touristique et elle n'est pas étonnée de trouver beaucoup de routards. Heureusement, il reste un lit disponible en chambre individuelle, en cellule plutôt. La pièce mesure deux mètres cinquante sur un mètre cinquante à peu près. Une petite fenêtre en hauteur laisse passer un peu de lumière. Les douches et les lavabos communs se trouvent au fond du bâtiment. Il y a une cuisine équipée à la disposition des clients et Marie, lasse des sandwichs jambon–beurre–pain de mie et des poulet-frites va en profiter pour se cuisiner de bons petits plats qui attireront l'odorat du réceptionniste et des co-pensionnaires. Comme à chaque fois qu'elle arrive dans une nouvelle ville, Marie prend l'atmosphère des lieux en arpentant les rues toujours tracées sur le même modèle, en quadrillage. De beaux magasins, restaurants et cafés se trouvent de chaque côté de l'avenue du général San Martin. Elle entre dans un cyber café pour consulter ses mails et envoyer quelques photos à sa famille et à ses amies. Il fait beau, l'air est frais et elle se réjouit d'être là, consciente du privilège qu'elle a. En remontant vers l'auberge, elle s'arrête au terminal pour acheter son billet pour le lendemain à la compagnie Caltur qui assure l'aller-retour pour le Perito Moreno. C'est donc le lendemain à neuf heures que le bus quitte la ville pour une heure de route à destination du mythique glacier. Le soleil brille, une belle journée s'annonce. Marie est stupéfaite à la découverte de l'imposant spectacle qui s'offre à elle du haut des passerelles. Des kilomètres de passerelles bien sécurisées zigzaguent face au monstre de glace, permettant aux visiteurs de le voir sous plusieurs angles. Tout à coup, un bruit d'explosion la stoppe sur place. Un gros bloc vient de se détacher du front, entraînant d'immenses remous dans les eaux du lac. Elle retrouve la même végétation qu'au Chili, à même latitude : les ciruelillos et les calafates. Quelques rouges-gorges sautillant de branche en branche viennent rompre le silence de leur chant aigu. L'atmosphère est irréelle. Ce glacier avance de deux mètres par jour en été, sous l'action du soleil qui réchauffe les glaces, et des vagues qui viennent miner la base de l'édifice. D'énormes icebergs se détachent et flottent à la surface des eaux turquoise. Les rayons du soleil éclairent d'immenses failles verticales d'un bleu électrique. L'ensemble ressemble à une cathédrale ou à un château-fort dont les créneaux se découpent sur le ciel limpide. Des traces brunâtres alternent avec un blanc-bleuté d'une pureté extraordinaire : on dirait un gâteau marbré. Ces strates sont constituées de sédiments et il est facile de dater l'épaisseur de neige compactée. Plus loin on aperçoit une arche et des cavernes. Le dessus ressemble à de la crème chantilly que l'on aurait dressé à l'aide d'une poche à douille. Marie ne peut s'empêcher de méditer devant ce spectacle hors du commun, faisant le vide dans sa tête et prenant toute l'énergie de ce lieu grâce à une respiration contrôlée. Le soir, Marie réserve une excursion pour découvrir les glaciers Onelli, Spagazzini et Perito Moreno depuis le lac Argentine. Arrivée à l'auberge, elle partage son plat de langoustines avec des touristes rencontrés sur le paquebot de croisière, et raconte sa journée passée devant le fabuleux glacier. Certains ont fait aujourd'hui l'excursion sur le lac et en sont revenus vraiment enchantés. Elle aime ces échanges autour d'un bon plat et d'un bon verre de vin argentin. Les conseils et les avis sur telle ou telle destination sont toujours bons à prendre, même si le temps très variable en Patagonie, peut influer sur l'appréciation de chacun. A sept heures du matin, un minibus vient prendre les touristes à l'auberge pour les conduire à Puerto Banderas, lieu de départ de l'excursion. Une longue file d'attente s'étire avant de pénétrer, après acquittement des droits d'entrée au parc, sur les quais. Les visiteurs se répartissent par groupe d'une cinquantaine de personnes dans les nombreux catamarans ancrés au port. A nouveau, Marie entend parler plusieurs langues, et une charmante hôtesse annonce la bienvenue à bord. C'est sous le soleil matinal que le bateau s'élance. Les passagers, cameras et appareils photos en main, se massent sur les plats-bords pour ne rien perdre du spectacle unique qui se déroule sous leurs yeux. A tribord ce sont des montagnes de granit rouge qui contrastent avec le bleu-vert des eaux du lac. Puis, deux heures après ils aperçoivent les premiers îlots de glace. Le glacier Onelli est en vue. Moins impressionnant que le géant mais tout aussi beau. Chacun se plaît à imaginer une forme : un gros palmipède, une baleine, un navire, une maison de Schtroumfs. Les lunettes de soleil haute protection sont indispensables pour éviter les brûlures et une odeur de crème solaire se dégage des visages rougis par le froid. Des cris d'exclamation se font entendre de part et d'autre. Il règne une atmosphère de joie et les amateurs de photos se régalent, prenant cliché sur cliché pour la postérité. Le bateau redémarre et l'hôtesse annonce le prochain glacier aux environs de midi. Frigorifiés par l'air glacial, les passagers rentrent à l'intérieur pour se réchauffer. Marie s'assied près d'une argentine et entame une conversation par politesse. Cette personne suit, avec un groupe de collègues, un stage de formation à El Calafate et en profite pour faire du tourisme dans cette région si belle. Marie apprend beau-coup de choses sur la vie quotidienne des argentins et son interlocutrice semble ravie de discuter avec une française. Un service de boissons et de sandwichs permet aux touristes de se restaurer. Aux abords du second glacier, le Spegazzini, on retrouve la même effervescence. Celui-ci est très imposant, son front mesure plusieurs mètres. Toujours des dizaines d'icebergs d'un blanc immaculé en haut et bleuté à la base. Quand on pense que seule la partie émergée est visible on réalise avec peine que la partie immergée est dix fois supérieure. Ce lac, le plus grand d'Argentine, mesure près de six cents mètres au plus profond. Le passage vers l'Upsala étant bloqué par les glaces, une approche au pied du Perito Moreno est proposée. Une pluie glaciale se met à tomber, obligeant les touristes à regagner la pièce chauffée à l'intérieur. C'est donc en début d'après-midi que Marie fait face à une barrière de soixante mètres de hauteur. La vue d'en bas est encore plus impressionnante. Plusieurs ruptures se produisent dans un bruit d'enfer. Les remous font dangereusement bouger le bateau. Les fenêtres lumineuses ont disparu laissant place à des failles verticales de couleur grise ou noire. L'omelette norvégienne s'est transformée en un redoutable fantôme. Hier, sous le soleil et vu d'en haut, le glacier était féérique, aujourd'hui, sous la pluie et vu d'en bas il est dantesque. Après une bonne nuit Marie prend le bus pour El Chalten, situé à trois heures de route plus au nord. Le même paysage de steppes se déroule : ci et là quelques guanacos et choiques semblables à des autruches, affrontent le vent glacial. Elle regarde la cordillère enneigée se dessinant au loin sur un ciel azuré parsemé de gros nuages blancs, lorsque soudain, le Géant s'offre à elle. Elle l'a déjà vu en photo, mais le voir en vrai la remplit d'une immense joie et du sentiment d'être privilégiée. Cette dent de granit émerge des montagnes et son sommet joue à cache-cache avec les nuages. Le Fitz Roy grossit de plus en plus. Ses couleurs changent au gré de la lumière, passant du gris bleuté au rose tendre. La neige recouvre les flancs, le sommet est dénudé, battu par les vents. L'arrêt du bus devant le Maison d'information du Parc lui permet de se renseigner sur les diverses randonnées à effectuer et, passionnée par les plantes, elle achète un dépliant sur la faune et la flore de cette région. Chaque groupe est accueilli par des animateurs qui donnent les règles à suivre pour respecter l'environnement et signaler le risque de se trouver face à face avec un puma! Les empreintes de daims doivent être signalés également. Des consignes de sécurité sont données afin d'éviter les accidents. El Chalten est un tout petit village s'étendant dans la vallée. Il reçoit des amateurs de randonnées et des andinistes chevronnés de tous les pays. C'est à l' Auberge Patagonia qu'elle trouve un lit dans un dortoir prévu pour quatre personnes. Comme dans toutes les auberges il y a une cuisine équipée, une salle à manger et beaucoup de routards. Ici aussi, les prés regorgent de fleurs jaunes de pissenlits. L'accueil est très chaleureux. Marie partagera sa chambre avec une allemande et deux autrichiens. Après un déjeuner composé d'une soupe de citrouille et de blanc de poulet frit, elle décide de se rendre au Mirador, en direction de la Laguna Capri. Le sentier grimpe sévèrement dès le début. Elle doit s'arrêter pour reprendre sa respiration à plusieurs reprises et elle profite de ces haltes pour se retourner et admirer le village : des toits de tôle de couleur bleue, verte, rouge, jaune rendent ce petit village très gai. Le soleil brille mais un vent glacial souffle. La forêt de hêtres atténue son effet. Au bout de deux heures de marche entrecoupées de pauses, le sentier est à découvert et un spectacle hors du commun s'offre à Marie : un couple de condors plane au-dessus d'elle. Elle s'amuse à les suivre à la jumelle et observe le travail des rémiges. Trois battements d'ailes et la levée des rémiges leur permet de se diriger. Ont-ils aperçu une proie? Leur cercle s'agrandit de plus en plus et ils disparaissent derrière les montagnes. Des mottes buissonnantes, épineuses et flamboyantes parsèment l'herbe rase. Ce sont des mata guanaco. Les fleurs ne s'épanouissent pas, ce sont des boutons en forme d'ogives de couleur rouge-orangé qui contrastent avec le vert des prés, le bleu du ciel et le blanc de la neige au loin. Une barre rocheuse s'élève: le Fitz Roy. Il se dresse, majestueux. Marie a une pensée émue pour Lionel Terray qui l'a gravi en 1952. Quel courage! A côté, elle se sent toute petite. On dirait une canine dressée qui s'élève à près de 3 500 mètres d'altitude. Les indiens l'avaient surnommé “le volcan” en raison des nuages gris qui le recouvrent souvent comme de la fumée qui s'échapperait d'un volcan. Heureusement, cet après-midi, elle peut l'admirer et le photographier dans toute sa splendeur. Lors de la descente vers le village, Marie aperçoit, à flanc de montagne, plusieurs traces blanchâtres, signe qu'il y a au-dessus, posées sur le rebord étroit, des aires de condors ou d'aigles. Les rapaces continuent leur ballet dans le ciel et se jouent des randonneurs. Elle s'arrête plusieurs fois pour se désaltérer à l'eau pure des petits torrents qui dévalent les pentes. Plus bas, elle observe des carpinteros magallanicos, ces piverts au jabot rouge feu, au bec noir et au plumage gris strié de blanc. Habitués aux humains, ils ne daignent même pas arrêter leur martèlement sur les vieux troncs calcinés par les tempêtes. En revenant sous le couvert des hêtres, elle croise Georges, le bordelais septuagénaire qu'elle a rencontré sur le Puerto Eden. Ce vieil homme solitaire, très alerte et jovial, semble ravi de retrouver un visage connu. Ils échangent quelques mots, se racontant leur parcours depuis leur séparation à Puerto Natales, quinze jours auparavant. Les journées sont si intenses ici en Patagonie qu'il leur semble s'être rencontrés dans une autre vie. Tout au long de son voyage Marie croisera ainsi ce qu'elle appelle “des petites étoiles”, des hommes et des femmes remplis d'optimisme, les yeux pétillant des mêmes valeurs qu'elle, une sorte de communauté de gens de bonne volonté. Ces deux-là auraient pu faire un bout de chemin ensemble, mais la timidité et le respect mutuel en ont décidé autrement. Le lendemain, de très bonne heure, Marie opte pour une randonnée vers le Mirador du Cerro Torre. L'approche est plus douce. Le sentier démarre dans les tourbières moelleuses gorgées d'eau. De temps à autre, les montagnes se reflètent dans des petites mares, accentuant la magie des lieux. Sur ce versant mieux exposé au soleil, les anémones et les orchidées foisonnent. Sur la gauche Marie découvre une montagne en forme de pyramide bicolore, noire et blanche. Des cascades gigantesques alimentent plus bas la rivière Fitz Roy, cachée par la végétation. Le chemin devient de plus en plus ardu et serpente à travers les rochers et les souches grises des arbres morts. Arrivée au Mirador, la même émotion indescriptible envahit Marie. A côté du Géant, sur la gauche, un autre massif plus bas et arrondi : le Poincenot. Celui-ci est entièrement recouvert de neige. Ces deux sentinelles veillent amoureusement sur le village. Marie sort le pique-nique de son sac et s'assied, fatiguée, sur l'un des nombreux bancs. Il est midi, le soleil tape fort et toujours ce vent cinglant. Lunettes de soleil, bonnet, coupe-vent, crème solaire sont vraiment indispensables. Son plaisir, à chaque grande halte, c'est d'ôter ses chaussures et chaussettes afin de laisser respirer ses pieds. Le troisième jour, Marie entreprend de gravir le versant opposé, en direction du Mirador du Lago Toro. Le départ du sentier est situé juste à côté de la Maison du Tourisme. Des panneaux de bois balisent le chemin, aucun risque de se perdre. Au pied de la montée même fraîcheur et humidité, même végétation. Au bout d'une heure de marche celle-ci se raréfie, laissant place à un paysage aride. Seules des fétuques jaunâtres poussent ça et là. La montée est de plus en plus difficile, la fatigue et le découragement se font sentir. Le sommet est encore loin et à ce rythme elle pense au retour qui risque de s'avérer trop long. Marie n'aime pas renoncer mais la sagesse lui conseille de faire demi-tour. La descente est plus agréable, moins épuisante pour son coeur qui, à cette altitude, doit travailler deux fois plus. Au loin, toujours les deux sentinelles au garde-à-vous, vues sous un angle différent. En bas, le paisible village semble endormi. Le clocher de l'église sonne midi lorsque Marie arrive, épuisée, à l'auberge Patagonia. Ce midi au menu ce sera ratatouille et beefsteak. L'auberge est vide de touristes, les jeunes partant pour la journée entière et ne revenant que tard le soir, le visage et les bras rougis, fourbus mais heureux. L'après-midi Marie décide d'aller voir les chutes du Chorillo del Salto. Cette promenade suit la petite rivière Las Vueltas. Il n'y a pas d'effort à faire, juste mettre un pied devant l'autre. Le début est une piste caillouteuse et à chaque passage d'un 4x4 un nuage poussiéreux l'oblige à se protéger le visage avec son écharpe en guise de masque. Sur le bord de la rivière, un couple d'oies andines prend le soleil. Le mâle tout blanc excepté son bec et ses pattes noires, les ailes rayées de gris. La femelle toute grise, plus petite. Le couple semble habitué à la fréquentation de cet endroit par les curieux car il ne daigne même pas bouger. Puis l'accès est interdit aux véhicules et la piste se transforme en un agréable sentier qui serpente au milieu d'un épais tapis d'herbe verte parsemé de milliers de fleurs de pissenlits. Ici encore des calafates, des ciruellos (sorte de chèvre-feuille) aux fleurs orange flamboyant, des gaultherias aux baies violettes, un véritable festival de couleurs. Soudain, Marie entend un bruit assourdissant : des tonnes d'eau s'abattent sur les rochers. Haute d'une quinzaine de mètres, la cascade miroite sous l'effet du soleil. A ses pieds, beaucoup de touristes, appareils photos en mains, immortalisent la scène. La roche est grise, brillante, usée par l'écoulement de l'eau. Sur les côtés, le gris des arbres déracinés contraste avec le vert des arbustes en fleurs. Quelques amoureux semblent s'éterniser, assis sur les rochers. C'est rechargée en énergie que Marie regagne le village qu'elle doit quitter ce soir pour une très longue route qui la conduira jusqu'à Chile Chico. RETOUR EN PATAGONIE CHILIENNE C'est donc vers 15H30 que le minibus arrive le 10 novembre à Chile Chico. La traversée sur la célèbre route 40 a été fatigante. Peu ou pas de goudron, un bus en mauvais état pas confortable du tout, un arrêt au petit matin dans une estancia pour le petit déjeuner, un ranch perdu au milieu de nulle part, un lever de soleil magnifique, la terre et le feu. Le passage de la frontière à los Antiguos avait duré plus d'une heure, les chiliens vérifiant tous les bagages des argentins; puis ce minibus pour elle toute seule. Ici aussi des lacs à perte de vue, des paysages magnifiques. L'aridité a laissé place à une nature généreuse. Marie est très heureuse de retrouver “son” Chili et la gentillesse de ses habitants. L'hôtesse du guichet ne l'avait-elle pas appelée corazon? Ce n'est pas en France que de tels mots affectueux seraient prononcés. Ce n'est pas de la familiarité, seulement un signe d'attention. La voyageuse trouve un hôtel, le Rosaria, juste à côté du port. Marie va se dégourdir les jambes en gravissant la colline qui se dresse derrière le port et où trône une Vierge. Des lycéens argentins en voyage de fin d'année chahutent et interpellent la touriste : “D'où viens-tu? Où vas-tu? Tu viens de quel pays?”. De là-haut Marie voit la petite ville et ses rues quadrillées, les barges ancrées prêtes à larguer les amarres pour Puerto Ibanez, ville située sur l'autre rive du lac Carrera. Ce soir, elle ira au restaurant car dans le bus, contrairement aux habitudes, les repas n'ont pas été servis et elle se sent affamée. Le lendemain matin elle parcourt les rues de la ville et observe l'avance du printemps : les soucis et les pivoines sont en fleurs, les arbustes aussi comme le pommier de japon, le forsythia, le genêt. Près de l'hôtel elle remarque une quantité de plantes en pots. Une jeune femme s'approche, la salue et la conversation est entamée. La même passion les anime : les fleurs et les plantes. Elle s'appelle Marcela. C'est une belle femme d'environ trente cinq ans, ses longs cheveux noirs bouclés encadrent un visage fin, à peine typé. Sa voix est douce, elle est souriante. Marie est invitée à pénétrer à l'intérieur de la serre et s'exclame devant tant d'abondance. Des semis et des boutures partout, bien étiquetés. Marie traduit en français le nom des plantes qu'elle reconnaît. Beaucoup de noms sont semblables car la racine est latine. C'est à regret que les deux amies se séparent car Marie doit faire ses bagages et embarquer sur le Pilchero pour l'autre rive. La route 40 n'a rien à envier à la Carretera Austral si ce n'est la végétation luxuriante. Même ripio, même poussière lorsque le temps est sec. De part et d'autre de la route d'immenses fougères, des bambous, des malcas (sorte de rhubarbes) en fleurs violettes dont les tiges se mangent crues et salées, transportent Marie en forêt tropicale tandis que nous sommes en Patagonie, à environ 47° de latitude Sud. Sur la gauche les sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu. La route serpente dangereusement dans un foisonnement de cascades, de torrents, de lacs, de falaises et de plantes géantes. On se croirait dans un conte de fées! Le bus croise des touristes à bicyclette, sacoches bien remplies. Ces fous du cyclo ont bien de la chance de pouvoir s'arrêter quand ils le veulent. Planter la tente dans des lieux aussi magiques et sublimes, seuls, coupés du monde, n'ayant pour compagnie que la nature généreuse, quel luxe! Le bus arrive à Coihaique en pleine nuit. Difficile pour Marie de se repérer dans ce dédale de rues à la recherche d'un hôtel. Heureusement, quelques habitants croisés sur les trottoirs lui indiquent un hospedaje à un kilomètre de là, rue Freire. L'accueil est toujours aussi chaleureux. Elle pénètre dans une salle commune sombre, surchauffée, enfumée. Quelques hommes sont attablés, étonnés de voir ici une gringa. Les locaux, en effet, sont plutôt métissés, bruns de peau et de cheveux. Marie à une chevelure plus blanche que neige, le teint pâle. La maîtresse de maison semble hésiter avant d'accepter de recevoir son hôte. Le patron, quant à lui, conduit directement la touriste dans une cuisine sortie tout droit d'un roman de Victor Hugo. La table de bois brut cirée par la saleté des années est surchargée de récipients, couverts ébréchés et restes de nourriture. Les murs sont tapissés de placards et d'étagères où s'entassent les ustensiles et provisions. L'évier déborde de vaisselle sale et la gazinière n'a pas vu l'éponge depuis des lustres, L'homme propose à Marie de partager son repas. Poliment, elle refuse, ne voulant pas abuser de son hospitalité. Elle sort de son sac à dos un sachet de soupe poulet-vermicelle et un sandwich jambon-fromage. Pour ce soir, ça ira, pense t-elle. Elle est affamée, mais la vue de ce spectacle la rebute un peu. C'est vraiment du typique. Cet hospedaje restera pour longtemps dans les souvenirs de Marie, tant pour la cuisine que pour la chambre : des draps sales, pas de chauffage, des couvertures sentant la crasse et l'humidité. Et la salle-de-bains, impossible d'y entrer tellement c'est sale. Marie fera sa toilette à la lingette. Le lendemain Marie va se promener le long du Rio Simpson pour découvrir l'attraction locale : la tête d'indien. La route est bordée de hauts lupins en fleurs. Le violet mélangé au jaune des cytises est un ravissement pour la touriste. Elle, qui ne peut réussir à faire pousser de lupins dans sa terre trop calcaire, est émerveillée. Ici, la terre est brune, volcanique. La région foisonne de volcans qui se réveillent parfois, projetant leurs cendres à des dizaines de kilomètres. Le rocher de granit apparaît et, avec un peu d'imagination, on peut reconnaître, en effet, le profil d'une tête d'indien. Chaque ville offre ainsi une spécialité touristique à voir ou à goûter. Plus enthousiasmée par la flore que par la vue de ce bloc de granit gris, Marie remonte la route jusqu'au centre ville, en direction de la Place des Armes. Toujours le même schéma: au centre, une statue en bronze d'un général célèbre, ici O'Higgins, des canons, une fontaine, des arbres, des bancs, des marchands ambulants, des étudiants dans leurs costumes bleu-marine, chemises blanches et cravates, des pigeons, des vendeurs de grains, des agents de ville balai en mains, d'autres chargés du stationnement encaissant la taxe. Ici, au Chili, peu de chômage. Chacun à un petit emploi. Excepté aux abords des grandes villes, Marie ne trouvera pas de sans logis. C'est peut-être dû au sens de la famille très développé dans ce pays. Les vieux sont respectés et pris en charge par les enfants et petits-enfants. La solidarité et l'entraide sont encore présents. A aucun moment Marie n'a ressenti de stress venant des chiliens. Ils sont décontractés, très lents, heureux de vivre. Peut-être est-ce dû à leur récente liberté? Sortis d'un régime de dictature sous Pinochet, ils goûtent à la joie d'une liberté durement acquise. Le lendemain matin Marie arrive à Chaiten, petit village situé au bord de la mer. C'est d'ici qu'elle prévoit de rejoindre l'Ile Chiloe en ferry. Dès sa descente de bus elle part, comme à l'habitude, à la recherche d'un hospedaje. Personne dans les rues. Le premier hôtel est fermé. Au deuxième, la propriétaire dit : “Désolée, je n'ai pas d'eau”. Il règne ici une ambiance étrange, inhospitalière. Marie s'enfonce un peu plus dans la ville et tombe sur une épicerie ouverte. “Bonjour Madame, pourriez-vous m'aider, je suis à la recherche d'un hôtel”. “Pas de problème, je vais appeler mon amie Carla, elle va venir vous chercher.” Et la discussion se poursuit. Marie apprend, tout étonnée, que le village a été enseveli en mai 2008, suite à l'éruption du volcan. “Allez voir là-bas” dit l'épicière en tendant son bras, “il ne reste plus rien”. Carla arrive à bord de son puissant 4x4. Elle conduit Marie au Don Carlos, rescapé du sinistre. Un drapeau gris flotte au-dessus d'un échafaudage de bois sur lequel repose une énorme citerne d'eau. Les murs jaunes à l'origine tirent sur une couleur jaune-grisâtre. L'herbe a du mal à pousser, le sol est recouvert de cendres. L'hôtel est très grand, désert. Dans l'immense salon des photos aux murs attirent l'attention de la touriste : celles d'avant et celles d'après la catastrophe. Que vient faire cette étrangère ici doit penser Carla. N'a t-elle pas lu son guide? Si, elle l'a bien lu mais il date de 2008-2009 et l'information n'y figure pas. Marie commence à angoisser d'autant plus que le prochain départ de ferry n'est prévu que dans trois jours. Le volcan Chaiten aperçu au-dessus des montagnes continue de fumer et c'est peu rassurée que l'aventureuse part constater les dégâts occasionnés par l'éruption. Dix centimètres de cendres recouvrent les rues, de larges traces de pneus indiquent que de gros engins sont venus déblayer les lieux. Des amas de cendres s'entassent de part et d'autre du chemin. Les maisons de bois sont englouties, ne laissant apparaître que leurs toits rouges. Les voitures aussi ont été saisies par la coulée dévastatrice. Les câbles électriques arrachés s'agitent au vent. Il règne ici un silence de mort. C'est une ville fantôme, un décor de film d'horreur. Mais que font ces gens ici? Marie apprendra que le gouvernement a relogé les habitants plus loin, hors du danger potentiel et qu'il ne reste que des résistants, des enracinés qui ne veulent pas partir malgré la menace d'une nouvelle éruption. Marie a rencontré deux “Calamity Jane” sorties tout droit d'un western. Elle aura la chance d'apprendre qu'un ferry appareillera le soir même pour Quellon. Les dieux auraient-ils entendu ses prières? La traversée du canal Corcovado durera plus de six heures sur une véritable tôle ondulée, éprouvante. Chiloe la rayonnante, Chiloe la fière, Chiloe la typique, Chiloe la désirée s'offre enfin à Marie. Il y a vingt ans, lors de son précédent voyage au Chili, le couple était allé jusqu'à Puerto Montt et la région des lacs. On leur avait tellement vanté cette île que dans l'imaginaire de Marie sa beauté était devenue inaccessible. La découvrir la remplit d'une immense émotion. Elle n'est pas déçue. La lande parsemée de genêts et de ciruellos en fleurs se déroule sous ses yeux. Des troupeaux de vaches bien grasses paissent tranquillement. L'herbe est riche, bien verte. Le soleil brille et rend tout plus beau. Il pleut souvent dans cette région agricole. Les maisons colorées égayent le paysage et toujours ce ciel patagon d'un bleu soutenu sur lequel se détachent de gros cumulus blancs. La capitale, Castro, s'enorgueillit en son centre d'une belle église tout en bois aux tons pastels de violet et de jaune. Près d'elle le musée régional, en bois également, permet à Marie de mieux connaître l'histoire des chilotes, derniers résistants de la colonie espagnole. Des maquettes de chalupones, ces embarcations creusées dans les troncs d'arbres dont la proue et la poupe sont identiques, sont exposées à côté d'instruments de musique typiques. Marie flâne dans les rues animées et se réjouit de pouvoir goûter aux premières cerises et fraises de l'année. Un vrai régal! Puis elle descend vers les palafitos, ces maisons de pêcheurs construites sur pilotis, qui sont l'attraction de la ville. Côté rue, c'est une succession de façades en bois, aux bardeaux peints en bleu, vert, jaune, framboise. Côté mer, c'est moins joli: des moules sont accrochées aux poteaux qui soutiennent les maisons et une odeur désagréable se dégage des lieux. Plus loin, une locomotive noire aux jantes rouges trône au milieu d'un square fleuri de gaillardes et de lupins aux tons pastels. Des enfants jouent sur la plage recouverte de coquilles. Marie pense à ses petits-enfants et la nostalgie l'envahit.

SANTIAGO - VALPARAISO Marie quitte l'Ile Chiloé pour un long trajet de nuit en direction de Santiago. Elle connaît déjà cette région et préfère gagner du temps en voyageant de nuit, les bus étant confortables et se sentant en sécurité dans ce pays. Aux abords de la capitale, elle sent une vive émotion l'envahir et les souvenirs des trois mois passés dans l'attente d'une décision de justice remontent à la surface. Elle est à la fois impatiente et inquiète. Ne va-t-elle pas être déçue? Le taxi la dépose devant le Residencial Londres 54, recommandé par les jeunes toulousains. On se croirait dans un vieil hôtel anglais avec ses fauteuils dépareillés, son parquet crissant sous les pas, ses salons cosy et ses chambres aux plafonds très hauts. Ambiance très british. Cet hôtel a l'avantage d'être à deux pas du centre, dans un quartier très calme. La température avoisine les trente degrés l'après-midi lorsque Marie gravit le Cerro de la Virgen del Valle à los Andes. Le sentier caillouteux zigzague à travers les cactus, ce sentier qu'elle a gravi vingt ans plus tôt en compagnie de son mari. C'est comme un chemin de croix tellement la montée est rude. Elle avait promis de revenir ici si son voeu était exaucé : adopter Julie. Ici, le paysage n'a pas changé, contrairement à la banlieue de Santiago qui a vu grandir de gigantesques gratte-ciel. C'est épuisée que Marie arrive aux pieds de la statue. Elle sort l'ex-voto de son sac et l'accroche à la grille bleue qui entoure la Vierge. Debout, elle la remercie de tout son coeur et adresse une prière, mélange de bouddhisme et de christianisme, à l'intention de sa fille. Pas de Je vous salue Marie, pas de Notre père, juste un recueillement religieux. C'est le coeur léger qu'elle quitte ce lieu de pèlerinage, redescend vers la ville et apprécie de déguster une glace à la vanille à la terrasse d'un café. Le soir, Marie va se promener dans Ahumada, la principale rue piétonne de la capitale, toujours bondée de monde, avec ses beaux magasins et ses nombreux fast-food, les pollitos, restaurants où l'on trouve des demi-poulets grillés accompagnés de frites (papas fritas), le tout servi avec un énorme verre de coca-cola ou de soda. Il lui est agréable de se fondre dans la foule, de passer pour une véritable chilienne. Le lendemain Marie se dirige vers le Cerro Santa Lucia au pied duquel se dresse toujours l'hôtel Monte Carlo. On dirait qu'il a souffert du récent tremblement de terre, ses murs roses sont fissurés et il semble à l'abandon. La montée matinale de cette colline la renvoie à ses vieux souvenirs et Marie ne peut s'empêcher de penser à sa fille qui trottinait à ses côtés ou juchée sur les épaules de Jean, heureuse d'avoir enfin trouvé une famille. Les décors n'ont pas changé, seule la saison a changé : autrefois c'était l'hiver en plein mois d'août, les arbres dénudés, les massifs dépourvus de fleurs, à présent c'est le printemps, l'équivalent d'un mois de mai en France, et les fleurs abondent. Des jardiniers, tuyau ou balai en mains s'affairent à arroser les massifs ou balayer les allées. D'énormes acanthes en fleurs voisinent avec des cornes de bélier, les céanothes et les bougainvilliers se mêlent aux fleurs violettes des jacarandas (flamboyants bleus-violets), les palmiers se reflètent dans les vitres bleutées des immeubles avoisinants. Une cascade s'écoule dans trois grandes vasques superposées, ajoutant un brin de fraîcheur et d'humidité à cet endroit si romantique. Marie arrive au sommet et redécouvre les créneaux du fort aux briques rouges, retrouve avec émotion l'endroit même où avaient été prises les photos. Rien n'a changé. La colline a résisté au tremblement de terre! Seul le point de vue a changé : la ville semble deux fois plus étendue. Un groupe de jeunes filles, portable en mains, s'amusent à se photographier, assises sur un énorme canon. Marie s'assied sur un banc et médite sur la notion du temps. Pour l'ascension de l'autre célèbre cerro de Santiago, le San Cristobal, Marie emprunte le funiculaire. A plus de trois cents mètres de dénivelé est érigée une immense statue de la Vierge de l'Immaculée Conception qui veille sur la ville, les yeux levés vers le ciel et les mains ouvertes en offrande. Premier arrêt au zoo (c'est ici que Julie avait vu pour la première fois des girafes et des lions). Les jeunes parents accompagnés de leurs enfants excités descendent. Deuxième arrêt, l'esplanade de la Vierge. La statue géante attire de nombreux touristes, croyants ou non. Un jardinier propose gentiment à Marie de la prendre en photo avec, au premier plan, les roses épanouies dont il est si fier, et en arrière plan la statue vénérée. D'ici, la ville semble encore plus étendue et la pollution empêche de discerner clairement les limites de la mégapole noyée sous une fine couche de brume. Prochaine destination : Limache et le foyer Saint-Vincent de Paul. Trois heures de route sont nécessaires pour atteindre les lieux si chers au coeur de Marie. Ce chemin parcouru autrefois dans un autre état d'esprit lui semble long et court à la fois. Long car elle est pressée d'y arriver, court car elle apprécie la nature généreuse en cette saison : les cerisiers croulent sous le poids des cerises et les avocatiers sont en pleine production. Les champs de pommes de terre, de fèves et d'asperges alternent avec les vergers. Cette région agricole, loin de la capitale, convient mieux à Marie. Il est midi lorsque le bus “Golondrinas” stoppe devant la petite Place des Armes. Rien n'a changé. Toujours ces larges trottoirs carrelés qu'elle a foulé pendant trois mois, seule ou accompagnée de Julie. Une joie mêlée de nostalgie envahit la touriste. Une inquiétude aussi (et si le foyer n'existait plus!) Marie dépose ses bagages au petit restaurant faisant face à la place et dans lequel elle vient de se restaurer à la hâte, puis elle part, conduite par ses souvenirs ancrés dans sa mémoire, comme téléguidée, vers la rue Colon, au 349, où se trouvait le Foyer. La statue de bronze du célèbre saint, un enfant dans les bras et deux autres à ses pieds est toujours là, sur le trottoir. Elle reconnaît les grilles, la porte, la cloche. Le coeur battant très fort Marie s'apprête à la saisir lorsque la porte s'ouvre, laissant apparaître deux adolescents. Elle entre dans le hall, s'approche de la jeune secrétaire souriante et se présente. La Mère Supérieure étant absente, c'est Sonia, l'éducatrice qui se souvient très bien de la petite Julita, sordita con ojos azules qui recevra Marie.(...) Ses pas la conduisent machinalement vers le Collège Allemand où elle est restée près de trois mois, en attente du jugement. Elle reconnaît l'enseigne de tôle peinte en vert se dressant en arche au-dessus du portail et sur laquelle est écrit “Farienheim”. La cour est identique, des amarylys en fleur et des acanthes de part et d'autre de l'entrée gravillonnée. La grande baie vitrée et le hall. Son coeur bat très vite. Tout se mêle dans sa tête et son coeur, le passé et le présent se bousculent. Sur la gauche, le bar et derrière le comptoir deux femmes. Marie s'adresse à celle qui l'accueille d'un large sourire, se présente et demande poliment la permission de visiter le parc et de prendre des photos. A gauche la piscine, ses relax blancs et ses parasols, un peu plus loin l'aire de jeux avec le tourniquet et les balançoires sur lesquels Julie passait des heures. Les arbres centenaires aux essences rares reconnaissent Marie et agitent leurs feuilles en guise de bienvenue. Le parc s'étend sur un demi-hectare, bien entretenu. Les bancs se souviennent de cette maman et de cette petite fille qu'ils recevaient souvent. Ils revoient leurs visages se faisant face, les mouvements de leurs lèvres, leurs sourires, leurs câlins. Plus loin, en contrebas, il y avait une vache noire et blanche. Julie arrivait à prononcer le mot “vaca”. Elle n'est plus là. Le bâtiment qui était occupé par les collégiens est vide. Marie se revoit dans sa chambre où elle a commencé, patiemment, à apprendre quelques mots de français à Julie. Elle s'entend lui chantonner à l'oreille droite : “A la claire fontaine...” Que de chemin parcouru depuis ce temps! Il n'y a pas d'hôtel à Limache et Valparaiso n'est qu'à une heure en métro-bus. Un taxi la dépose à l'hôtel Pilcomayo au Cerro Alegre. Marie est encore toute bouleversée par le retour sur ces lieux qu'elle avait dû quitter en pleurs, vingt ans auparavant, les démarches n'aboutissant pas et surtout menacée de radiation par le directeur de l'hôpital. Elle était loin de sa famille et de ses deux garçons qui lui manquaient beaucoup. Elle n'avait pas pu revenir à Noël lorsque la nouvelle était tombée : “Vous pouvez venir chercher Julie”. Mais le bonheur d'avoir enfin une réponse à la question de sa fille l'emporta et elle passa une très bonne nuit. Le lendemain, Marie continue son tourisme et part à la découverte de la ville qui n'a pas changé. Les maisons colorées tapissent les collines qui protègent la baie. Des ascenseurs brinqueballants font la navette entre le bas de la ville et le haut des quartiers les plus beaux, évitant ainsi aux piétons bien des fatigues. C'est un véritable festival de couleurs, entre les murs peints de couleurs vives et les fleurs qui débordent des balcons. Marie est attirée par le musée à ciel ouvert, au cerro Bellavista, où les artistes-peintres rivalisent de créativité. Un vieil homme est en train de peindre les marches d'un escalier d'une marine éclatante, dans un style figuratif plus vrai que nature. Les barques semblent flotter sur l'océan et les mouettes blanches se dessinent sur un ciel azuré. Plus loin, des bancs en demi-lune recouverts de mosaïques invitent au repos. Les lampadaires aussi sont tapissés de mosaïques aux couleurs vives. Ailleurs, ce sont des tags plus ou moins réussis. Les chats et les chiens cohabitent. Un persan gris est allongé sur le rebord d'une fenêtre, se fondant avec le gris des volets et de la grille. Il ne daigne même pas bouger lorsque Marie le prend en photo. Le quartier dégage beaucoup de charme et les touristes sont très nombreux ici. En revenant vers l'hôtel, Marie aperçoit une enseigne “Kfe Havana Club”. Depuis son arrivée en Amérique du Sud elle n'a bu que du café en poudre! Ici, peut-être va-t'elle pouvoir déguster un bon café! Ramon le cubain l'accueille gentiment et lui sert un véritable expresso. Quel régal! Il lui parle de sa femme et de ses enfants laissés à Cuba et son souhait le plus cher c'est de visiter Paris un jour. L'hôtel est ancien. C'est un grand bâtiment à étage où les chambres et les dortoirs se répartissent de chaque côté d'un large couloir moquetté. Une cuisine équipée bien propre est à la disposition des clients. Deux ordinateurs gratuits d'accès meublent le grand salon. Une vieille machine à coudre Singer décore la pièce aux côtés d'un écran télé dernier cri. Des canapés usés invitent au repos dans le coin lecture. Satisfaite de cette première journée, Marie va cuisiner des fèves aux lardons, le tout arrosé d'un bon vin chilien “El Gato” (le chat). COQUIMBO Encore toute bouleversée par sa découverte, Marie continue son trajet vers le Nord, vers la ville natale de sa fille, Coquimbo. Des vignes et des champs d'oliviers s'étendent à perte de vue au départ de Valparaiso, dans la vaste plaine s'étalant entre le Pacifique et la Cordillère. Puis le paysage devient plus aride et la panaméricaine longe l'océan sur plus de trois cents kilomètres, surplombant de magnifiques criques. Les roches rouges, riches en cuivre et recouvertes de cactus, se détachent sur un ciel sans nuages. Il fait de plus en plus chaud et les tongs ont remplacé les chaussures de randonnée. Son sac à dos s'est allégé au fur et à mesure du voyage, surtout à Chaiten où Marie a offert la moitié de ses vêtements à Carla, toute heureuse de recevoir des “marques” françaises. Le bonnet a laissé place à la casquette et les lunettes de soleil sont vraiment indispensables. La climatisation du bus fonctionne à plein régime et les postes de télévision projettent leur DVD sous les yeux attentifs des voyageurs, tantôt en espagnol, tantôt en anglais mais sous-titrés. Marie ne s'assied plus au premier rang, plutôt au milieu ou au fond, depuis qu'un bus de la même compagnie a fait quatorze victimes au sud de Santiago. Elle a vu les images dans sa chambre le soir et, croyant aux signes, elle est devenue prudente. En Amérique du Sud les habitants sont friands de faits divers qui sont repassés en boucle sur les diverses chaînes avec des témoignages plus émouvants les uns que les autres. Ajoutez à cela les Novelas, ces feuilletons romantiques à l'eau de rose, il ne reste pas grand chose à regarder, à part les émissions de cuisine qui, comme en France, ont un réel succès. Coquimbo, petit port de pêche situé à une dizaine de kilomètres au sud de la Serena, capitale de la région, est en vue. Cette ville est abritée par une baie et s'arrondit au pied des collines, ce qui en fait un lieu tranquille et charmant, loin du tumulte de la grande ville touristique. Marie, comme à l'habitude, part à la recherche d'un hôtel en cette fin de journée. Elle ne réserve jamais à l'avance, préférant voir sur place la situation et le confort. Tout près du terminal de bus, dans une rue parallèle, elle trouve un apart-hôtel bien tenu. Elle restera là une bonne semaine pour se reposer et digérer les milliers de kilomètres parcourus. Idéal. La touriste va enfin se poser en vacancière. Le lendemain matin ses pas la guident vers le port de pêche animé. De gros palans lèvent les filets pleins de calamars et de thons qui viennent se déverser à même le quai. Les pêcheurs pèsent et découpent leur butin, rejetant les viscères à l'eau, festin attendu des pélicans et des lions de mer, habitués à recevoir cette manne providentielle. Les grosses têtes de chats à longues moustaches n'ont qu'à ouvrir leur gueule pour engloutir, encore chauds et sanguinolents, les rejets de la pêche. Le vol pataud des pélicans plongeant depuis le quai ne les effraie même pas. Les marchands et les restaurateurs négocient avec les patrons pêcheurs. Chacun semble y trouver son compte et le quai se vide peu à peu, laissant les lions de mer et les pélicans repus jusqu'au lendemain. Les mouettes mangent les miettes en virevoltant au-dessus des barques. Près du terminal pesquero une multitude de restaurants proposent leurs spécialités. Les passants peuvent grignoter à toute heure les crustacés préparés à l'avance et présentés dans des bols en plastique transparent. Moules, crevettes, calamars baignent dans un jus épicé et une odeur de pêche fraîche s'exhale des étals. Chez Juanito, chez Rosa, chez Don Jose. Chaque stand porte le nom de son propriétaire et des tables recouvertes de tissu coloré invitent à la dégustation. Evacuation tsunami. De grosses flèches jaunes indiquent au sol la direction à prendre en cas de raz-de-marée. Marie emprunte l'escalier en zigzag qui grimpe jusqu'au sommet de la colline où se dresse une immense croix en béton, la Croix du 3ème Millénaire. Les hibiscus, les lantanas et les strélitzias débordent des jardins et des géraniums géants et abondamment fleuris retombent en cascade le long des murets. A chaque halte, Marie se retourne pour profiter de la vue sur le petit port; au loin, les sommets enneigés de la cordillère, véritable décor de carte postale. Au Chili, les chiens sont rois. On les trouve partout, seuls ou en bande, même dans les terminaux de bus; ils font partie du paysage et surtout, ils ne sont pas agressifs et aboient rarement. Curieux, ils accompagnent les touristes ou les précèdent pour leur indiquer le chemin. Au pied de la croix un groupe de touristes chiliens pénètre dans la chapelle moderne. Mariage du bois et du béton, statues religieuses, autel épuré, odeur de cierges, recueillement. Le jour suivant Marie décide de grimper jusqu'à la Mosquée récemment construite et parrainée par le roi Mohammed VI pour la paix dans le monde. C'est la seule mosquée du pays, ce pays largement catholique. Trouvant cette construction pour le moins incongrue dans ce paysage et surtout inutile car il n'y a pas de musulmans ici, Marie ne peut s'empêcher de repenser à sa fille et à ses nombreux voyages au Maroc. Les drapeaux chilien et marocain flottent au vent, les voûtes au style mauresque et les mosaïques vertes et blanches ne sont pas sans lui rappeler un petit air de déjà vu. L'Orient et l'Occident cohabitent sous le regard tolérant des coquimbiens. Le sentier redescend, bordé de bananiers, de palmiers et de cannas. Les habitants croisés la renvoient aux origines de sa fille. Il y a peut-être ici des parents, des gens qui l'ont vu naître, qui ont connu sa mère et, inconsciemment, Marie leur trouve une certaine ressemblance. Une fête foraine est installée sur la Costanera. Les manèges, chenilles et auto-tamponneuses attirent les familles entières. Les bambins se promènent aux bras de leurs parents, une énorme glace en main. Les vendeurs de pop corn, glaces et sodas font recette. Les chiliens sont gourmands et heureux de profiter de ces moments de fête en famille. Cette ambiance bon enfant renvoie Marie à sa jeunesse, aux fêtes votives et à la joie de s'amuser sans souci du lendemain. C'est à Coquimbo que Marie prendra son premier bain dans l'océan glacé malgré la chaleur extérieure. Elle préfèrera lézarder, allongée sur la plage de sable gris et rêver à d'autres mers plus chaudes qu'elle a connues par le passé, au Kerala par exemple. La ville n'avait plus d'inconnu pour Marie. Elle avait déjà ses repères quotidiens : le cyber café d'où elle pouvait consulter sa messagerie et envoyer des mails, le supermarché Unimarc où elle faisait ses courses et mangeait parfois à la cafétéria, la Place des Armes qui se préparait à recevoir le gigantesque arbre de Noël enguirlandé, le port et le marché aux poissons, la plage et le jardin public ombragé où elle aimait venir lire les après-midi. Elle se verrait bien vivre ici à trente degrés de latitude sud, sans hiver rigoureux, sans trop de pluie, juste ce qu'il faut pour alimenter les réserves d'eau. Elle se sentait devenir à moitié chilienne par la pensée mais complètement par le coeur. Une excursion à Vicuna, village natal de Gabriela Mistral va permettre à Marie de découvrir la vallée de l'Esqui, ses vignobles taillés hauts comme des treilles, ses paysages à couper le souffle et l'authenticité de l'arrière-pays avec ses maisons en adobe. La tour Bauer a quelque chose de la Tour Eiffel de par sa forme pyramidale, excepté son clocher cubique crénelé et ses murs recouverts de bois. Elle abrite la mairie et l'office du tourisme. Elle apprendra que le pisco sour, cette boisson alcoolisée si typique, se fabrique dans cette région, gardant jalousement son secret. Au loin, les cerros enneigés culminent à plus de cinq mille mètres. Marie avait visité la maison natale de Pablo Neruda à Valparaiso, ici, la visite de la maison de son amie Gabriela, première femme d'Amérique latine à recevoir le prix Nobel de Littérature, l'émeut par-dessus tout. Marie se recueille sur sa tombe à Monte Grande et se promet de lire son oeuvre. LE DESERT D'ATACAMA Copiapo, Caldera, Chanaral, Antofagasta, autant de villes et d'arrêts dans ce Chili du Nord que Marie découvre pour la première fois. Les ports exportant les minerais de cuivre et le salpêtre, la pampa, le tropique du Capricorne, les cactus, les lamas, la sècheresse et une oasis accueillante, perdue dans le désert : San Pedro de Atacama. Sur la place, devant l'église, une fanfare joue et Monsieur le Maire fait un discours. Foule colorée, drapeau atacamène aux couleurs de l'arc-en-ciel, visages burinés, costumes traditionnels. Ici les touristes sont dans le typique. Le petit village d'adobe fourmille de touristes. Marie est fatiguée, ses chevilles sont enflées, son coeur bat trop fort et son crâne va exploser. Est-ce dû à l'altitude, à la chaleur ou au rythme élevé de son voyage? Quelques jours de repos dans un hôtel bien calme vont lui faire du bien. C'est à l'hôtel Cruz d'Atacama qu'elle trouve son bonheur. Situé à l'écart du village, peu fréquenté, cet endroit va lui permettre de se ressourcer. Elle repense à ses précédents arrêts. Antofagasta et la Portada, cette arche naturelle creusée par les vagues dans la roche calcaire, sa place des Armes aux bougainvilliers multicolores et aux quatre fontaines si romantiques, la crèche qui ornait déjà l'Eglise San Francisco, les balades sur les quais où se dresse une immense sculpture de cuivre et les petites plages bondées de monde. Caldera, petit port de pêche non loin de la célèbre Baie des Anglais, avec son église de bois fraîchement repeinte et son monument en hommage à Cousteau, son hôtel Pucara si accueillant. Copiapo, ville sans intérêt si ce n'est son musée minéralogique rempli de trésors. Tous ces souvenirs lui reviennent en mémoire et se bousculent dans sa tête. Ne rien faire, s'allonger sur la chaise longue et boire beaucoup d'eau. Son corps lui rappelle qu'elle aura bientôt soixante deux ans et qu'il serait temps qu'elle apprenne à le ménager. Elle se sent jeune dans son esprit et ce décalage lui déplaît. Un peu de sophrologie, quelques techniques de récupération et tout va rentrer dans l'ordre. Effectivement, le lendemain Marie arpente les rues poussiéreuses de la ville en direction de l'église. Hier, il y avait trop de monde pour s'approcher de cette église qu'elle a déjà peinte en aquarelle d'après photo. Eclatante de blancheur sous le soleil de midi, entourée d'une clôture de briques de terre et de paille séchée, elle-même peinte en blanc, son arcade au linteau surmonté de trois pics au travers de laquelle on aperçoit la porte de bois bleue, entr'ouverte. Le toit de terre et de chaume brun et, à droite, le clocher cubique surmonté d'une croix de travers. Encore plus beau en vrai, pense Marie. Elle pénètre à l'intérieur sombre et frais. La charpente de bois de cactus ressemble à un navire à l'envers. Saint Pierre et la Vierge Marie se côtoient et scintillent sous les cierges allumés. Recueillement, prières, silence. Plus loin, Marie emprunte le passage entre la place et ses vieux caroubiers et le cimetière, où se dresse le marché artisanal très coloré. Des tissages aux motifs incas, des pulls en alpaga, des poteries, des aguachos (carrés de laine tissée aux couleurs vives servant à porter les bébés dans le dos), des souvenirs fabriqués dans la Bolivie voisine, beaucoup plus pauvre. Marie s'arrête devant la boutique d'un potier qui fabrique des ocarinas. Elle l'observe remplissant les moules d'une boule d'argile et trouant l'objet avec adresse et précision pour en faire sortir les notes si harmonieuses. Alfaro est un artiste, après cuisson au four à haute température, ces ocarinas partent comme des petits pains. C'est ici, dans ce marché, que Marie va rencontrer un couple de grenoblois extraordinaire, Christophe et Fabienne, des routards atypiques et courageux. Christophe est paraplégique. Elle aura l'occasion de sympathiser et de partager avec eux quelques moments dits existentiels. Le cimetière, comme tous les cimetières de l'altiplano, est accueillant. Chaque tombe est fleurie d'une couronne de fleurs en papier crépon aux tons brûlés par le soleil. Il fait sec et chaud. Au loin, le volcan Licancabur se dresse majestueusement et veille sur les morts. Le lendemain matin Marie loue un vélo tout terrain et part visiter le Pukara de Quitor et la Gorge du Diable . Dans son sac à dos, de l'eau, des fruits secs et des biscuits, indispensables pour de tels efforts. Elle reprend la route internationale sur trois kilomètres avant de tourner à droite sur un sentier sablonneux qui serpente vers la forteresse inca construite au XIIe siècle. Elle laisse son vélo à l'entrée du site protégé et commence l'ascension des ruines. Elle imagine sans mal la vie d'ici autrefois, paisible, agricole, familiale, rituelle, avant l'arrivée des conquistadores au XVIe siècle et les massacres qui ont suivi. Marie se sent l'âme d'une indienne. Déjà, petite, quand son frère l'obligeait à jouer aux cowboys et aux indiens, elle s'attribuait d'office le rôle d'indien. Elle voue une admiration à la nature et déteste les armes à feu. Les envahisseurs catholiques ont forcé ces habitants à croire et à pratiquer une religion tellement éloignée de la leur qu'ils en ont gardé une peur superstitieuse, mêlant cette nouvelle croyance à leurs rites ancestraux dédiés au Soleil et à la Pachamama. Du sommet de la cité antique dont il ne reste que des blocs de pierre, Marie peut admirer la vaste oasis verdoyante qui s'étale dans la vallée. Quel contraste avec l'aridité environnante! Marie continue en pédalant vers la Gorge du Diable, passage étroit créé par l'érosion de la cordillère de sel. Le sentier longe des haies de bambous et d'arbrisseaux avant de traverser une large rivière au débit peu abondant et heureusement peu profonde. C'est à pied qu'elle franchit le gué en prenant soin de ne pas glisser. L'eau est fraîche, pure et invite à une pause à l'ombre des arbres. Le lendemain Marie partira pour trois jours en excursion en Bolivie, sur le Salar d'Uyuni, à plus de quatre mille cinq cents mètres d'altitude. Elle découvrira des paysages magiques, des lagunes Verte, Blanche, Colorée, qui doivent leur couleur aux algues et aux minéraux présents dans les eaux comme le borax, l'arsenic, le cuivre, le soufre. Elle sera émerveillée à la vue des flamants roses andins aux ailes noires pris dans les glaces, des volcans se reflétant dans les lagunes, des pierres sculptées par la force des vents, de la mer de sel s'étendant à perte de vue, rendant irréel le paysage, de la beauté de la nature à l'état pur.

ARICA Mi décembre Marie arrive à Arica, la ville la plus septentrionale du Chili. La France est paralysée par la neige. Ici, la température constante avoisine les vingt cinq degrés. Cela fait quatre ans que les habitants n'ont pas vu une goutte de pluie. Ville agréable située au bord de la mer, Marie décide de s'y reposer jusqu'à Noël. Le trek en Bolivie a été éprouvant à cause du mal des montagnes, de la poussière et du rythme accéléré du pilote sur les pistes sablonneuses. Cela a été pour elle l'équivalent du Dakar qui d'ailleurs sera accueilli dans la région en Janvier. Ensuite, elle a dû regagner de nuit Antofagasta avant de reprendre la seule route qui suit la côte. Arrêts repos à Tocopilla et à Iquique où elle a pu apprécier la rue Baquedano avec ses vieilles maisons coloniales datant de l'époque du salpêtre, aux teintes pastels et semblant sorties d'un western. C'est là, dans un petit restaurant en terrasse, qu'elle a commandé un gratin de fruits de mer dont elle se souviendra longtemps, tellement il était bon. C'est dans la rue Sotomayor qu'elle s'installe à l'hôtel Jardin del Sol. C'est de loin le meilleur hébergement rapport qualité prix qu'elle trouve depuis bientôt deux mois. Marta, la réceptionniste l'accueille avec un large sourire et lui donne la meilleure chambre à l'étage. Des employées, chiffons et balais en mains, traquent le moindre grain de poussière. Au rez-de-chaussée, une petite cour remplie de plantes vertes abrite Tatiana, la tortue fétiche âgée de quarante ans. Elle est énorme et dort, la nuit, dans une petite maison en bois. Au fond, un local à la disposition des résidents, avec quatre ordinateurs et une vaste documentation sur la région. A l'étage, face à l'escalier, une cuisine équipée très lumineuse va permettre à Marie de se cuisiner de bons petits plats. Les chambres sont situées sur la gauche, dominant la cour, et bien exposées au soleil. Au fond, au-dessus du local informatique, une terrasse couverte avec fauteuils, tables et chaises longues. Les murs sont tapissés de treillis en bois peints en blanc. C'est ici que Marie fera son réveillon. Le centre ville est à deux cuadras seulement. Les magasins bondés de monde en cette période pré-festive, se trouvent de part et d'autre de la rue piétonne du 21 Mai. Ici, ça ressemble à la France, il y a des terrasses de cafés et de restaurants où l'on peut boire et manger à toute heure. Ce sont les vacances scolaires d'été et les familles déambulent joyeusement dans les rues, d'énormes glaces à la main. Plus bas, Marie arrive sur une place où est installée une vieille locomotive à vapeur allemande qui reliait autrefois Arica à la Paz en Bolivie. A côté, un bassin avec des jets d'eau où viennent boire et se baigner des centaines de mouettes. Des palmiers abritent des oiseaux noirs, très laids, qui chantent comme grognent les cochons. En remontant, elle aperçoit la Cathédrale Saint Marc au style gothique, peinte en jaune et blanc. C'est une oeuvre de Gustave Eiffel, les piliers et les arcades sont en fer forgé, de même que le bâtiment abritant le Centre des Arts. (en 1868, il y a eu un terrible tremblement de terre qui a tout détruit dans la ville) Arica est protégée par le Morro, célèbre colline qui vit la victoire des chiliens sur les péruviens lors de la guerre du Pacifique. Un Christ immense y est édifié côtoyant un musée de la guerre et d'antiques canons. De là-haut, Marie a un point de vue superbe sur la ville et sur les plages qui bordent l'océan. Sur une autre colline, moins haute, qui sert de refuge en cas de tsunami, est érigée une statue de la Vierge. Des marchands de fruits et de légumes stationnent aux angles des rues, proposant avocats, bananes, fraises, cerises, tomates à des prix très raisonnables. Marie fera ses courses au supermarché Santa Isabel et achètera à ces commerçants ambulants les meilleurs fruits et légumes de tout son voyage. Elle aura l'occasion de se baigner dans la piscine olympique, sa tentative en mer ayant été repoussée à cause des méduses. De longues promenades sur le port, le long des quais où quelques lions de mer paresseux guettent les restes jetés par les pêcheurs, le long des plages sablonneuses, sur l'ex île Alacran, lui permettent de se refaire une santé. L'air marin, le soleil, la basse altitude conviennent mieux à Marie que les montagnes. Entre montagnes et déserts, elle est arrivée au bout de ce qu'elle voulait : connaître tout le Chili, sur plus de cinq mille kilomètres. Son épine dorsale, la Cordillère des Andes et son ventre, le Pacifique. Elle comprend mieux à présent le caractère de sa fille, tantôt explosif comme les volcans, tantôt doux et charmeur comme la tendre Patagonie, tantôt fier comme l'Ile Chiloé.
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
by Darkette · 2013-01-14 · 67 replies
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage

Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros

ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE

LIMA - BARRANCO dans la grisaille

Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.

Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.

On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.

Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.

Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.

Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.

Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Camping sauvage au Pérou et en Bolivie? English translation pending
by Elyseb · 2013-01-10 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour un voyage à vélo entre Santaigo du Chili et Lima (Pérou). Nous souhaitons faire le plus possible de camping sauvage ou si nous sommes chanceux, des nuits chez l'habitant..

J'aimerai donc avoir votre avis sur ce point : - est-il possible de faire du camping sauvage au Pérou sans risque? - Et en Bolivie? Vos recommandations sont les bienvenues sur ce sujet...

Merci!

A bientôt!
Route nationale 40 à vélo du sud au nord de l'Argentine? English translation pending
by Nathaliejura · 2012-05-21 · 13 replies
Bonjour,

Peut-être un projet qui nait, parcourir la route quarante à vélo à l'automne. L'altitude du col dans la province de Salta pose problème au début du parcours mais peut-on effectuer le parcours du sud au nord en partant de mi sept à mi decembre ?

Tous renseignements bienvenus !

Merci
Retour du Villa Telamar au Honduras (26 janvier au 2 février 2012) English translation pending
by Josée13 · 2012-02-05 · 25 replies
Je suis allé au Villas Telamar du 26 janvier au 2 février 2012. Voici donc mon résumé :

Transfert aéroport - hôtel Le check in se fait à la sortie de l'aéroport. Une heure et demie en autobus qui passe rapidement, car nous avons un guide de TMR avec nous.

Chambres Du côté droit du lobby ; des rues qui mènent au villas. On dirait un terrain de camping ! C'est rustique. Belle chambre, propre, eau chaude, pression. Du côté gauche du lobby ; les nouveaux bâtiments jaunes plus récent et les piscines. Dans les chambres, se sont des air climatisée murale. Il y a des portes communicantes ce qui rend la chambre moins insonorisée. Séchoir à cheveux, petit frigo, tv avec plus de 100 postes.

Site Petit mais joli. À l'entrée, on retrouve le lobby, des petites boutiques, un snack bar et un kiosque à café (délicieux). La plage est super belle. Nous devons parcontre à tous les matins demander des chaises et un parasol car ils doivent les serrer à tous les soirs, puisque la plage est publique. Eau de la mer chaude et belles vagues amusantes. La piscine est superbe. Les glissades d'eau amusent autant les jeunes que les vieux !!!

Resto Un buffet petit mais il y a de tout et c'est super bon. Un resto italien et un steak house. À noter que le vin blanc n'est pas bon. Le rouge est de qualité dépanneur. Alors, l'hôtel accepte que nous apportons notre propre vin. Nous en avons acheté au dépanneur !

$ J'ai tout payé en argent américain sauf les taxis, ils aiment mieux en Lempira. 1$ us = 19.xx lempira.

Internet L'internet est gratuit et on a accès au wi-fi autour du lobby, buffet et piscine. Pour appeller au Québec avec un cellulaire ; 2,75$/min et un texto 0,75$. Avec l'hôtel, ils chargent 3$ / min.

Excursions J'ai conservé les dépliants des excursions avec les prix. Les voici :

Avec l'hôtel (Tours Turaser) 1) Sand Pedro et la Vallée de Sula : 60 $ 2) Canopy et Sources Thermales : 95$ 3) Ruines Maya a Copan : 95 $ 4) Tour de ville : 10 $ 5) Parc national Pico bonito : 80 $ 6) Eco aventure 3 rivières : 150$ 7) Jardin tropical Lancetilla, lagon Los Micos, Village garifuna : 80 $ 8) Cayos Cochinos : 95 $ 9) Roatan : 140 $

Avec Garifuna tours (rue principale, environ 15 min de marche de l'hôtel : parlez avec Suzanne, une québécoise) 1) Lancetilla et Los Micos : 49 $ 2) Pico Bonito : 49 $ 3) Copan : 89 $ 4) Punta Sal : 34 $ 5) Punta Izopo : 31 $ 6) Cayos Cochinos : 58 $

Le seule différence ; ils ne fournissent pas le diner. (diner de poisson environ 7$)

Animation Certaines journées, le staff était super présent et d'autres, oufff... On les voyait pas. La moyenne d'âge durant ma semaine était quand même assez élevée. Les gens ne participaient pas beaucoup... Le mardi soir ; il y avait un band local et c'était super comme soirée !

En ville Nous sommes sortis à plusieurs reprises. Sur la rue principale, il y a pleins de petites boutiques. Nous avons été visitée Nicole, une québécoise propriétaire de l'hôtel Lempira (près du Garifuna Tour). Elle a deux petits singes capuccins très actifs ! Nous avons été souper au Maya Vista, hôtel tenu par des québécois. Très bon souper et gens super sympatiques.

Le soir ; éviter de sortir à pieds. Prendre absolument un taxi. Le propriétaire du maya vista, qui demeure là depuis 12 ans, ne circule même pas à pieds, juste pour vous dire !

Taxi = 20 lempiras par personne !

Langue Plusieurs employés de l'hôtel ne parlent qu'espagnol. Certains un peu anglais et rare sont ceux qui parlent français. Mais on arrive tjrs par se comprendre. Dans l'animation ; Raymond parle français. Sinon, allez voir Katia, l'agente de TMR.

Retour Nous quittons l'hôtel à 8h le jeudi matin. Service au comptoir de l'aéroport assez rapide. Les billets d'avion sont écrits à la main ! Ensuite, nous devons payer la taxe de sortie qui était de 37,80$. Avant de passer les douanes, nous pouvons aller s'asseoir dehors. Quel plaisir d'attendre l'avion dehors !

Touristes Seul TMR va à cet hôtel. Donc, les québécois arrivent les jeudis midis et partent les jeudis matins. Durant le week-end, des Honduriens viennent séjourner à l'hôtel. Il y a donc plus d'action ! Réservez donc pour les restos à la carte les vendredis et samedis, car sinon, ya du monde au buffet !

À noter - Quand il pleut ; c'est une minute intense et c'est fini ! (il y a un parapluie dans le garde-robe) - Apporter du chasse moustique car il y a des maringouins ! - Loi spéciale sur le tabac ; endroit restreint pour fumer ! - Aucune carte pour les serviettes, wow ! On n'est pas obligé de la surveiller contre le vol !

Conclusion ; j'ai eu un très beau voyage ! N'hésitez pas à me consulter si vous avez des questions.
Uyuni et sud Lipez à la carte, agence locale? English translation pending
by Augdan · 2012-01-12 · 26 replies
Bonjour!

Ayant déjà énormément bénéficié de vos conseils, je me permets d'en user encore et encore... Nous préparons un voyage Pérou-Bolivie en individuel et en indépendant à partir de la mi-septembre. Indépendant sauf pour les régions du salar d'Uyuni et du sud Lipez, régions pour lesquelles nous avons un préparé un programme sur 7 jours et recherchons une agence locale... sans résultat: nous avons en effet contacté plusieurs de ces agences locales, sans succès. Quelqu'un d'entre connaîtrait-il une agence ou un guide qui accepterait de répondre à notre demande, à savoir sortir des routes plus classiques (tout en étant très sage...) J'attends beaucoup de vous! Merci d'avance

Danielle
Amérique Latine pour six mois dès novembre 2012 English translation pending
by Karoletklem · 2012-01-02 · 14 replies
nous sommes un couple qui désirons partir en Amérique latine en novembre 2012 pour 6 mois ( Cuba Mexique, Nicaragua...), nous souhaitons être a cuba en novembre pour le festival jazz. faut il mieux arriver a cuba puis prendre un vol cuba Cancun ou arrivée a Cancun et prendre un vol A/R?

pensez vous que 10 mille euros a 2 avec billet d'avion suffirons? voyage a la routard, hébergement au moins cher..... MERCI pour vos conseils et plans carole
Le train des Nuages en Argentine English translation pending
by Tomdebordo · 2011-12-29 · 22 replies
Bonjour,

Nous allons partir avec ma copine en argentine en octobre 2012. Vers Salta nous aimerions prendre le train des nuages. Apparemment il est compliqué d'avoir des places Certains d'entre vous ont ils eu ce privilège ? comment arriver à avoir des places ? et à quel prix ? a+ amis voyageur
Croisière "Tour du monde" sur le Costa Deliziosa en décembre 2011-mars 2012 English translation pending
by Titi77310 · 2011-12-28 · 316 replies
Bonjour à tous 😉

🙂Le Deliziosa a quitté Savone ce soir et commence son TDM !!!🙂

J'invite les membres VF à bord à intervenir quand il le pourront pendant ces 100 jours !!!

rappel des membres connus à bord :

- 28-esculape (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-marigot (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kypris (TU) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Chamadou (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kreol51 (974) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-66canigo (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Trèsphoto (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-winfirst (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 29-tinourose (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-puntala (IT) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-costafortuna (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE)

😎 bonne croisière à tous et à l'année prochaine 😎

à vos claviers flottants...on attends tous vos interventions !!!

titi
Buenos Aires, chutes d'Iguazu English translation pending
by Mizuno · 2011-10-25 · 62 replies
Allo. Je me rend à Buenos Aires dans la 3e semaine de novembre pour un événement sportif et ensuite, je désire y demeurer 3 ou 4 jours question de visiter le coin. Je n'ai malheureusement pas plus de temps pour en profiter. J'aimerais entre autre aller voir les Chûtes Iguazu. Quelqu'un aurait-il un contact ou une agence à me conseiller pour m'aider à organiser une petite virée de quelques jours pour visiter cet endroit et quelques autres sites ou villages pittoresques de cette région? Merci à l'avance.🙂
État des routes autour de Salta fin mars? English translation pending
by Mifarafa · 2011-10-11 · 97 replies
Nous serons à Salta fin mars et nous voudrions louer une voiture (nous ne sommes que 2). Notre intention est de faire un circuit de 5 jours (du 27 au 31 mars): - Salta - Cachi Cachi - Molinos- Cafayate Cafayate- Quilmes- Salta Salta -Tilcara- Humahuaca Humahuaca- Pumamarca- Salta Pensez-vous qu'il soit possible de le faire avec une voiture classique? Nous voulons prendre le temps, est-ce que 5 jours sont suffisants pour ce circuit? Merci de nous répondre Mifa
Amérique Centrale: sécurité, zones à éviter? English translation pending
by Mastred · 2011-10-10 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre en Amérique centrale seul (ou pas) pendant le mois de Février 2012. J'ai prévu notamment 4 jours au Belize, 8 jours au Guatemala, 5 jours au Honduras avant de traverser le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama.

Après avoir lu les différentes discussions sur ce forum, j'ai conscience que la sécurité au Guatemala et au Honduras est plus problématique que les autres pays et j'ai lu que la situation a même empiré mais je souhaiterais savoir à quel point cela est vrai.

J'ai 25 ans, il faut savoir que mon niveau d'espagnol n'est pas fantastique mais avant de me rendre dans ces pays j'aurais déjà passé près d'un mois au Mexique et comme j'ai tout de même des bases solides j'espère que cela ne jouera pas en ma défaveur concernant la sécurité. De toute façon, je compte respecter les consignes de sécurité, éviter de circuler la nuit et essayer de me faire discret mais tout de même je ne suis pas rassuré...

Il faut savoir que je compte faire un tour du monde de Janvier 2012 à Avril 2013 et l'Amérique centrale est une de mes premières étapes et bien sur je ne souhaite pas mettre mon voyage en péril dès les premiers mois mais en même temps j'ai très envie de visiter ces pays...

Je vous demande donc de m'aider à prendre une décision en me livrant vos différents témoignages car depuis la situation a peut être évolué? Et sinon, me dire quelles sont les zones à éviter. Déjà, je ne compte pas aller dans les capitales (sauf en transit pour sortir du pays).

Et svp, soyez le plus honnête possible car je lis souvent sur les forums de voyageurs que la France est un pays aussi dangereux que le Guatemala et ce type de réponse me révolte car il est évident que ce n'est pas le cas!!!

Merci d'avance.
Guatemala: paradis ou enfer des backpackers? English translation pending
by Maxshipshaw · 2011-10-03 · 21 replies
Bonjour, j'ai 19 ans et depuis 2 mois je prévois faire un voyage sac-à-dos de trois semaines au Guate au début de janvier 2012. Je pars seul, j'ai l'intension de dormir dans des auberges de jeunesse et de me transporter en bus local. Je ne suis qu'à un clilc d'acheter mes billets d'avions, mais très ressemant, j'ai tombé sur quelques documents qui ont m'ont un peu foutu la chienne face à mon voyage.. D'après ce que j'ai pu lire, un état de siège serait en cours et la criminalité déjà élevé est encore plus en croissance! De plus, j'ai aussi lu que le département du Péten (où je voulais passer près de 5 ou 6 jours) est désormais très déconseillé! Est-ce que ces informations sont vrai? si oui, pouvez-vous m'en dire plus? Me conseillez-vous d'y aller? S.V.P. aidez moi! Comme solution alternative, j’avais pensé au Costa Rica, quant pensez-vous? et est-ce faisable avec un faible budget?

merci à l'avance!!!

Max. Côté
Avis pour un itinéraire d'environ trente jours en Bolivie et Pérou English translation pending
by JulTsc · 2011-10-02 · 10 replies
Bonjour Je prépare un voyage entre juillet – août 2012 et je commence déjà à y réfléchir. C’est un voyage qui se déroulera en trois parties. La première consiste en un voyage de 11 jours d’astronomie – tourisme dans l’Atacama, organisé avec quelques membres du club astro dont je suis membre. Nous sommes douze personnes à partir. Cette partie du voyage se terminera le 21 juillet à Antofagasta. Nous sommes ensuite deux à poursuivre le voyage qui nous mènera en Bolivie et au Pérou pour la deuxième partie du voyage. La troisième partie consistera en une semaine à l’Île de Pâques.

Les dates de la première et de la troisième partie sont « non négociables ». La première parce qu’il s’agit d’un voyage en groupe, organisé depuis un moment déjà. C’est cette dizaine de jours qui est à l’origine du voyage. Au départ il était prévu que je rentre en Europe à la fin de ces quelques jours. J’ai ensuite envisagé d’aller passer une semaine sur l’Île de Pâques avant de rentrer. La raison est que quelqu’un de ma famille vit là-bas depuis quelques années. Du coup je me suis dit que, étant au Chili, autant aller leur rendre une petite visite, raison pour laquelle je souhaite y passer plus que seulement 2-3 jours. A vrai dire, sans cette raison je ne pense pas que j’y serais allé.

La deuxième partie est la raison pour laquelle je publie ce message : le choix de mon itinéraire.

Voici ce que je pense faire. Merci de me dire si c’est réaliste, complètement absurde, s'il y a des endroits où je ne prévois pas assez de temps, ou trop (c'est possible ça ?), etc.

Jours 1 à 11 : 11 au 21 juillet • Première partie du voyage.

Jour 12 et 13 : 22 et 23 juillet • Tôt le matin, départ pour l’Argentine en bus (sous réserve que je puisse trouver une compagnie de bus qui fait le trajet ce jour-là), arrivée à Salta/San Salvador de Jujuy (destination en fonction des possibilités de la compagnie de bus) en fin de journée. • Nuit sur place • Le matin du 23, bus en direction de la frontière bolivienne (La Quiaca), puis jusqu’à Tupiza. • Il aurait été intéressant de pouvoir rester quelques jours dans la région dans le nord de l’Argentine. Malheureusement on ne peut pas tout faire.

Jours 14 à 17 : 24 au 27 juillet • Tour Sud Lipez avec une agence locale. Agence à définir. On m’a dit beaucoup de bien de l’agence « El Grano de Oro Tours ». J’ai aussi trouvé l’agence La Torre Tour qui propose un pack Sud Lipez + Potosi + Sucre (
http://www.latorretours-tupiza.com/option20-tupiza-sucre.html ). Mais ce qu’ils proposent pour Potosi et Sucre ça doit pouvoir s’organiser seul sans problèmes, non ? • Fin du tour à Uyuni le 27 • Bus pour Sucre dans la soirée

Jours 18 à 20 : 28 au 30 juillet • Le premier jour, visite de la ville. A voir selon la forme du moment, pas sûr que je dorme beaucoup dans le bus. • 29 et 30 Visite de la ville et environs, je pense consacrer une journée pour aller à Tarabuco. A part ça je n’ai pas de programme précis pour le moment. • Le 30 en fin de journée, bus pour Potosi. Ou éventuellement le lendemain matin seulement.

Jours 21 et 22 : 31 juillet et 1er août • Visite de Potosi et environs. Ici encore, pas de programme précis pour le moment. J’envisage une visite des mines et de la Casa de la Moneda. • En fin de journée du 1er août, bus pour La Paz

Jours 23 et 24 : 2 et 3 août • Activités sur place à déterminer. A vrai dire je ne sais pas si je vais consacrer beaucoup de temps à La Paz. Disons qu’au premier abord cette ville ne m’attire pas beaucoup. Possible que je ne fasse que passer. A voir, j’ai encore largement le temps d’y réfléchir et de m’y intéresser.

Jour 25 : 4 août • Visite de Tiwanaku puis déplacement à Copacabana, nuit sur place. A voir si c’est possible, d’après ce que j’ai pu trouver, il n’est pas possible de faire le trajet La Paz ?Tiwanaku ?Copacabana en bus, obligé de repasser par La Paz. C’est faisable en une journée ? Ou alors passer par une agence, j’ai vu qu’il y en a pas mal qui combinent Tiwanaku + Isla del Sol sur des tours de 2-3 jours.

Jour 26 : 5 août • Le matin, bateau pour l’Isla del Sol • Journée sur l’île

Jour 27 : 6 août • 2e jour sur l’île (est-ce que ça en vaut la peine d’y passer un deuxième jour ?) • Retour à Copacabana et nuit sur place (Nuit supplémentaire sur l’Île si pas de bateau)

Jour 28 : 7 août • Bus pour Puno • Nuit à Puno

Jour 29 : 8 août • Eventuellement visite des Îles Uros puis bateau vers l’Île Amantani (par une agence locale) • Nuit sur l’Île

Jour 30 : 9 août • Retour à Puno • Eventuellement passage par l’île Taquile (selon programme de l’agence sur place)

Jour 31 : 10 août • Bus touristique pour Cuzco • Nuit à Cuzco

Jours 32 à 33 : 11 et 12 août • Visite de la ville et de ses environs (Lieux à déterminer)

Jour 34 : 13 août • Bus, Taxi, Train jusqu’à Aguas Calientes, avec arrêts en cours de route. • Nuit sur place

Jour 35 : 14 août • Machu Picchu. • 2e nuit à Aguas Calientes

Jour 36 : 12 août • Retour à Cuzco • En chemin, visite des sites de Moray et Maras • Nuit à Cuzco

Jour 37 à 42 : 16 au 21 août • Le matin vol pour Puerto Maldonado • Séjour dans une Lodge des environs (mon choix serait de passer par Rainforest Expeditions , http://www.perunature.com . Pas facile de faire un choix avec tout ce qu’il y a dans cette région ) • Le dernier jour, retour à Puerto Maldonado et vol pour Lima, puis vol pour l’Île de Pâques

Jours 43 à 50 : 22 au 28 août • Séjour sur l’Île de Pâques

29 août • Vol de retour

Voilà, merci d'avance pour vos avis.

Julien
Voyage à vélo autour du monde en famille, début en Amérique du Nord English translation pending
by Faurejf · 2011-07-23 · 30 replies
Voila, les proches sont prévenus, il n'y a plus qu'à foncer, les dés sont jetés, nous allons donc partir un an en voyage autour du monde à vélo en famille : de juillet 2012 à juillet 2013. Parmi les milliards de choses à préparer, la recherche de l'itinéraire est peut-être la plus plaisante mais aussi une des plus subtiles. Aussi je risque d'envoyer quelques messages pour des informations, des conseils. Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse d'y répondre.

Nos enfants auront 13, 11 et 8 ans. Ils seront donc acteurs à part entière de ce voyage et donc auront leur mot à dire sur les destinations.

Nous cherchons à trouver un bon équilibre : - un voyage qui apporterait une certaine variété (nous, adultes, serions très satisfaits d'une traversée complète de l'Asie centrale mais nous pensons que les enfants y trouveraient moins leur compte) mais sans que ça devienne un enchainementsde sauts de puces et de cartes postales - un voyage où les déplacements à vélo auraient du sens et donc permettraient de réels déplacements)mais sans faire des milliers de kms galère juste pour dire "on l'a fait" - des animaux (et si possible qu'on trouve pas au fond de son jardin !!!) - des pays pas trop durs et bien sûr pas dangereux mais aussi des pays qui n'escamotent pas les réalités de notre monde. - encore des animaux Bref vous vous doutez que ce n'est pas facile.

Pour l'instant, notre première ébauche est trés classique : - une période en Amérique du Nord (été) pour un démarrage en douceur - 4/5 mois en Amérique du sud avec probablement le grand classique Lima-Santiago - Quelques semaines en Nouvelle-Calédonie - 1 ou 1,5 mois en Nouvelle-Zélande (autour de février) - une période en Inde su Sud (autour de mars) - un passage au Népal (pause de vélo pour un petit trekking)

Et c'est là que nous avons du mal avec la mousson pour finir le voyage en Asie. Nous aimerions un autre trajet en continu (je pensais de Bangkok à Hanoi) ou l'Indonésie ou remonter vers l'Asie du Nord et finir par la Mongolie. Vous le voyez ce n'est pas encore précis et si certains ont des suggestions pour cette fin de voyage (disons mai, juin juillet) je suis preneur.

Pour revenir à une question plus précise sur le début du voyage, nous avons un peu de mal à nous décider pour l'Amérique du Nord. Nous cherchons un périple d'environ 1000-1500 kms avec des paysages spectaculaires (et des animaux) mais en évitant les routes surpeuplées, les lignes droites de 100 kms et les semaines entières en forêts !!! Nous avons pensé à la Colombie Britannique avec l'idée d'allier Vancouver et les Rocheuses : - d'Edmonton à Vancouver ou - Vancouver et l'île puis passage intérieur, Port Rupert et retour vers les Rocheuses

Avez des idées et des connaissances sur ce secteur ? Sinon le Québec est-il une bonne alternative ? (pour les baleines entre autres)

Au début nous pensions partir de Vancouver pour aller jusqu'à Yellowstone quitte à faire des sauts de puce en bus. Est ce possible ?

Voila merci d'avance pour vos conseils sur cette première partie du voyage, notamment si certains ont déjà voyagé à vélo avec des enfants dans ce secteur, nous sommes friands de tout ce que vous pourrez nous dire.

Jean-François

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