Search VoyageForum
FR
Voyage avec adolescents: Afrique du Sud ou Namibie? English translation pending
by ElisabethdeL · 2015-11-05 · 16 replies
Bonjour avec nos trois ados (16, 14 et 13 ans) nous projetons un voyage en Namibie ou Afrique du Sud pour Avril 2016. J'ai moi une préférence pour la Namibie mais je ne sais pas ce qu'il y a de mieux pour eux. Nous voulons un peu de culture, de l'aventure, une ou deux activités hors normes pour un voyage inoubliable, de la baignade (à la demande des enfants) et un peu de repos quand même ;) SI l'un de vous a un expérience dans l'un ou l'autre de ces pays avec des enfants de ces âges, merci de la partager, : je suis preneuse de conseil MERCI
Nosy-Bé aux multiples facettes English translation pending
by KaniBé · 2015-11-02 · 136 replies
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂 Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée. Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)

Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.

Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.

En commençant par l'avenir: Les enfants.

Avant de rentrer en classe : Cour de récré

Au travail



Sortie des classes
Souvenirs de la Grande Ile English translation pending
by 1sitraka2 · 2015-11-01 · 62 replies
Madagascar était en 1960, lors de la décolonisation, le deuxième Pays le plus riche d' Afrique. La Grande Île produisait et exportait principalement, du riz, du café, de la vanille, de nombreux épices et de la viande de zébu. La puissance coloniale avait formé une élite pour diriger le Pays. Les routes et les pistes étaient sûres, les infrastructures, hôpitaux, écoles, routes, voies ferrées étaient entretenues. Les réunionnais qui en avaient les moyens venaient se faire soigner à Madagascar. Actuellement le touriste peut encore voir les vestiges de la colonisation. Mais il est surtout surpris par les grands espaces, la diversité des extraordinaires paysages, une flore et une faune encore exceptionnellement riches malgré la déforestation due au pillage des bois nobles, à la cuisson des aliments au feu de bois et aux cultures sur brûlis. L' étendue du territoire ne permet pas une découverte complète en un mois de vacances. Par contre des circuits classiques comme le parcours de la RN 7 d' Antananarivo à Tuléar (avec un retour par avion) et un crochet par le train à Manakara avec une journée sur le canal des Pangalana, permettent au visiteur se se faire une idée assez complète de ce qu'est Madagascar et d'en ramener non seulement des photos mais de merveilleux souvenirs. (Ambatolampy et sa fonderie, Antsirabé la ville des eaux, Ambositra pour son artisanat, Fianarantsoa et son marché, Ambalavao, fabrique de papier Antaimoro et son grand marché aux zébus du mercredi) Voilà pour les hauts plateaux. Parcs naturels et forêts primaires ne sont bien entendu pas à exclure. Deux villes côtières à découvrir Manakara et Tuléar. A ce sujet je viens d'apprendre que les voies ferrées pourraient être réhabilitées et exploitées par une société espagnole, ça serait une véritable bouffée d’oxygène pour le tourisme à Manakara. Le parcours Fianarantsoa/Manakara par le train est certainement folklorique mais livre de magnifiques paysages non visibles par la route. Tout ceci n'est bien sûr pas exhaustif. Madagasar manque actuellement de touristes et ce pour des raisons diverses que je ne détaillerais pas. Pourtant l'île offre des possibilités, tant au voyageur dit « sac à dos » (et ce n'est pas péjoratif) qu'à celui qui recherche hôtellerie de moyenne et de haute gamme.





Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.





Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.

Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.

La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.

La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)

Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).

Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.

Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.

Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.

C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.

Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.

Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.

La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.

'



A suivre .........
4 jours en bivouac dans le Vercors English translation pending
by Mlefevre · 2015-07-22 · 9 replies
Hello,

Un petit carnet tout frais : une randonnée de 4 jours dans le Vercors.



Texte en images en cliquant ici

Bonne lecture! Marie

Texte seul:

VERCORS JUIN 2015 5ème virée dans le Vercors, je décide d’explorer des endroits moins classiques, mais ne résiste pas à l’envie de retourner vers le Grand Veymont et ses paysages spectaculaires. Mon fils Arnaud qui ne connait le Vercors qu’en hiver est partant pour cette randonnée de 4 jours/3 nuits. Le temps est prévu au beau fixe pour quelques jours, pour une fois ! Samedi 27/06/15 Route sans histoire depuis Nancy et arrivée au vallon de Combeau vers 16h30. Il fait beau bien qu’un peu chaud, les derniers km de superbe route nous ont mis en appétit, c’est parti ! Négligeant la piste en plein soleil, nous grimpons en sous-bois au milieu des fleurs vers la ferme située avant la cabane de l’Essaure. Des nuées de mouches nous accompagnent et nous sommes impatients de quitter les abords de celle-ci pour nous en débarrasser ! Las, nous ne le savons pas encore mais elles vont nous accompagner pendant toute la randonnée ! Un ranger rencontré le lendemain nous explique que cela arrive parfois, quand plusieurs facteurs favorables sont réunis tels que humidité et chaleur. Heureusement, elles ne piquent pas… Arrivés à la ferme/écurie, nous prenons à G vers le Pas de la Coche. La grimpette nous révèle peu à peu la tête de Praorzel et à l’arrière-plan l’Obiou et le Grand Ferrand. Rançon du beau temps, l’atmosphère est très brumeuse… Vers le Nord, la cabane de l’Essaure et au fond le Grand Veymont et le Mont Aiguille. C’est là- haut qu’on va ! Vers le sommet de la Montagnette, accessible en hors-sentier par son versant ouest, beaucoup moins raide. Ensuite nous irons le long des crêtes vers le sommet de Ranconnet. En passant nous faisons le plein d’eau à la source de Grailler, bien alimentée. Elle se situe au fond d’un puisard maçonné recouvert d’un couvercle métallique. Après avoir dérangé une ou deux marmottes, nous voilà au sommet de la Montagnette (1972 m) Du sommet du Ranconnet, nous descendons guidés par le GPS vers la fontaine Colombette (très difficile à trouver je pense sans GPS) qui est à sec… Nous continuons donc moyennant quelques errements sur les pentes du Lautaret vers la citerne enterrée qui se trouve quelques km plus à l’ouest en allant vers la bergerie du jardin du Roi. Pas d’écoulement côté pile (ouest, là où se trouvent des bachassons) mais côté face (est) nous découvrons avec soulagement une trappe qui permet d’accéder à l’intérieur de la citerne. Il reste environ 50 cm d’eau limpide, ouf ! Bien refermer celle-ci pour éviter qu’un animal assoiffé ne s’y noie et ne contamine l’eau ! Les mouches sont toujours là aussi choisissons-nous l’endroit le plus venté pour poser la tente. En fait dès le coucher du soleil, les mouches vont au dodo afin d’être en pleine forme le lendemain ! Nous apercevons 2 randonneurs qui vont camper je pense un peu plus haut.

Dimanche 28/06/15 Un peu de vent pendant la nuit (rien entendu avec mes boules Quiès) et une rosée phénoménale ce matin. Nous avons eu trop chaud. Peut-être le ciel a-t-il été couvert pendant la nuit ? Il reste quelques nuages vers le nord. Nous faisons le plein d’eau avec la popote et une ficelle, l’eau se situe à presqu’un mètre sous la trappe. Nous descendons par le vallon du Rancou puis remontons vers la bergerie du Jardin du Roi, fermée, mais flanquée d’un appentis qui semble rester ouvert. De la bergerie un sentier mal tracé mène à la Tête du Peysse. Vue vertigineuse sur le cirque d’Archiane et à l’arrière-plan sur la montagne de Glandasse. Un sentier en contrebas nous intrigue (qui peut bien l’emprunter en dehors des bouquetins et autres chamois ?) Nous progressons ensuite laborieusement en hors-sentier jusqu’au sentier en pointillé sur IGN qui descend plein pot sur plusieurs centaines de mètres jusqu’au carrefour des 4 chemins de l’Aubaise. Il faut maintenant remonter ! La grimpette en plein cagnard dans les lacets du pierrier sur le GR93 ne nous inspirant pas, nous suivons un sentier assez bien tracé qui remonte tout simplement par le fond du vallon, le plus souvent à l’ombre, moyennant quelques pierriers sans difficulté. Nous voilà au carrefour des 4 chemins de la Ville, sur le GR, très raisonnablement fréquenté pour un dimanche estival. Cap au Nord vers la cabane de Pré Peyret. Un coup d’œil vers le sud et la Montagne du Glandasse et la Dent de Die. En contrebas grimpe le sentier du Balcon du Glandasse. Il fait chaud, le vrombissement des mouches devient pénible, aussi décidons-nous de faire une bonne pause à l’ombre dans la tente avec les boules Quiès ! Requinqués, nous arrivons à la cabane de Pré Peyret vers 19h, elle est déserte et bien sympathique, bon à savoir ! Un brin de toilette à la Fontaine des Endettés, où nous reprenons de l’eau, papouillons les 4 chiens du berger, puis nous repartons vers la plaine de la Queyrie. Le but est de dormir au plus près du Grand Veymont, afin d’y grimper demain matin à la fraîche. Etrange tache bleue dans les alpages ?! Ce sont des fleurs ! Il y en a partout, pour le plaisir des yeux et celui des insectes ! Bel arbre mort qui semble habité… L’arrivée dans la plaine de la Queyrie me fait toujours autant d’effet, d’autant qu’à cette heure les sentiers sont déserts. Le Grand Veymont apparait derrière le Roc Mazilier. Un regard en arrière vers le sud avant de basculer vers la plaine de l’Aiguillette. Avec cet éclairage rasant, les lacets du Grand Veymont me semblent plus pentus que jamais ! Nous prenons de l’eau à la Fontaine des Bachassons, marchons encore quelques centaines de mètres vers les 2 Veymont (le Grand et le Petit) et posons la tente avec une vue imprenable sur le sommet de Peyre-Rouge. Quelques bouquetins trainent dans le coin. Mais le gros de la troupe est sur les pentes du sommet de Montaveilla, où nous remarquons 2 randonneurs et leur tente. Bien vu ! Ils sont au spectacle les veinards ! Arnaud part un peu plus loin observer des chamois, tandis que je fais chauffer de l’eau pour la popote. Me sentant observée, je lève le nez et croise à quelques mètres le regard d’un renard, à peine effarouché qui s’éloigne tranquillement. Il va falloir sécuriser la bouffe cette nuit ! Nous surveillons du coin de l’œil le troupeau de bouquetins qui descend peu à peu vers le vallon des Bachassons. Nous espérons les voir venir jusqu’à nous mais en fait ils ont passé toute la soirée en joutes et duels sur les flancs les plus escarpés de ce vallon. Le bruit sec des bois entrechoqués a duré jusqu’au crépuscule !

Lundi 29/06/15 Nuit parfaite, pas un souffle de vent, pas de rosée, à peine trop chaud… Les bouquetins sont toujours au même endroit, toujours à se chamailler, quelle énergie ! Après un bon petit-déjeuner, nous dépassons la cabane de l’Aiguillette où se trouvent 2 ou 3 tentes qui commencent à bouger un peu. En prenant de l’altitude sur les pentes du Grand Veymont, nous découvrons les étranges dolines de la pelouse de l’Aiguillette et l’omniprésent Mont Aiguille, nimbé de brume. Quelques bouquetins par ici aussi, beaucoup plus paisibles (femelles et petits) Au fond les Ecrins. Petite discussion au sommet avec un jeune couple qui a dormi là et a eu la visite de bouquetins curieux ! Curieux et gourmand aussi le renard qui a troué leur tente la veille (plus bas) en essayant de chaparder de la nourriture…gare ! Nous hésitons à descendre vers le Nord par ce sentier vers le Pas de la Ville ou à rebrousser chemin vers le Sud pour aller vers le Rocher des Parquets… J’ai lu quelque part qu’il était possible de descendre directement du Grand Veymont vers le Petit Veymont et j’ai bien envie d’essayer ! Il faut en fait redescendre par le sentier sur environ 100 ou 200 m vers le sud puis bifurquer à G vers une entaille avec un sentier à peine tracé. Ca nous semble praticable sans être trop exposé : on y va ! Vue imprenable sur le Petit Veymont, le Mont Aiguille, le col de l’Aupet, le Rocher des Parquets et la Tête Chevalière où nous pensons dormir ce soir. La pente est raide mais il est possible de rester sur l’herbe et d’éviter les pierriers instables. Par temps sec, c’est tout-à-fait raisonnable. Voici le passage…la trace GPS sur Openrunner a été faite a posteriori et n’est pas très précise. Une fois parvenus au col entre les 2 Veymont, nous prenons le temps d’admirer quelques fleurs… Cap sur le Rocher des Parquets à G de la grande fleur jaune ! On tombe par hasard sur une dépression avec au moins 3 arches ! Le col s’éloigne et nous filons directement vers le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes. C’est d’abord la débandade puis alors que nous sommes tranquillement assis à admirer d’où nous venons depuis quelques minutes, elles finissent par (presque) nous oublier : trop mignonnes ! Nous repassons à la Fontaine des Bachassons, les bouquetins sont toujours par-là, calmés par la chaleur qui monte, à la recherche d’un peu d’ombre sur le versant est du vallon. C’est décidé, on va aller jusqu’à la Tête de Peyre-Rouge en passant juste au-dessus du troupeau histoire de profiter de leur présence pendant la pause pique-nique. On en a bien profité ! C’est reparti vers Peyre-Rouge… Petit panoramique au sommet. Le Mont Aiguille, à G l’Obiou et à D le Roc et la Tête de Garnesier. Le Grand Veymont et l’entaille du Pas des bachassons où l’on distingue le sentier qui monte vers le Pas du Fouillet.

Vue vers le SE et le Rocher des Parquets où nous allons, en hors-sentier parfois un peu laborieux. Le Mont Aiguille (2087 m) émerge d’un océan de fleurs ! Encore des bouquetins qui nous semblent ici un peu plus sauvages. Surprise ! Des edelweiss ! Je ne pensais pas qu’elles pouvaient pousser aussi bas (1900 m) Vue vertigineuse vers le Mont Aiguille ! Une petite aiguille sur le Mont Aiguille et au fond les Ecrins. Arrivés au sommet, le soleil tape fort et nous filons aussitôt vers le seul arbre du secteur pour faire une pause à l’ombre… Nous descendons ensuite en hors-sentier (facile dans la prairie, hyper laborieux dans la forêt) jusqu’à la cabane de Chaumailloux. Un peu avant le Pas de l’Aiguille nous faisons une longue pause à l’ombre et à l’abri des mouches, avec une vue imprenable sur la Tête Chevalière où nous espérons arriver ce soir. Changement de profil pour le Mont Aiguille, vu depuis la cabane de Chaumailloux. Bonne toilette à la source de Chaumailloux, ça fait du bien avec cette chaleur ! Nous poursuivons jusqu’à la bergerie de Chamousset et une fois parvenus sur le plateau qui la surplombe bifurquons en hors-sentier à G vers la Tête Chevalière. Au sommet, pas de vent, toujours les mouches, grrr ! Nous descendons un peu vers l’est où se trouve une surprenante mare (naturelle ??) Très belle lumière de fin de journée ! Le solstice d’été n’est pas loin, il est 22H30 quand nous posons la tente… 23h00 les mouches vont se coucher et nous aussi, à demain !

Mardi 30/06/15 Grand beau temps sur le Vercors ! Notre impression d’hier au soleil couchant se confirme, il y a bien un chas dans le Mont Aiguille ! Toilette matinale à la fontaine sans nom située sur le flanc sud de la Tête Chevalière, puis petit déjeuner avec vue sur la crête qui court de la Montagnette au Ranconnet où nous étions il y a quelques jours. Encore quelques km de descente et nous voilà à la voiture ! Encore une très belle balade dans le Vercors que j’adooore ! Arnaud a été emballé par cette impression d’immensité avec pourtant des paysages très variés, les possibilités de rando « le nez au vent » en hors-sentier, offertes par un relief pas trop escarpé (du moins sur les Hauts Plateaux), la quantité d’animaux rencontrés et le fait qu’on oublie totalement l’existence des voitures et autres engins motorisés.

Quelle île choisir en Croatie English translation pending
by Nathnatha · 2015-05-10 · 31 replies
Bonjour, Nous serons 3 semaines cet été en Croatie. Nous arrivons à Split et passerons une semaine à Trogir, il nous reste les 2 autres semaines à remplir. Nous voulons aller sur une île, nous connaissons déjà Korcula que nous avons adoré mais nous souhaitons découvrir d'autres endroits. Auriez-vous des recommandations d'îles à nous faire? Sachant que nous repartirons de Dubrovnik. Nous avons bien sûr pensé à Hvar mais cherchons aussi d'autres idées. Merci par avance pour vos conseils.
Quel tout-inclus choisir Cuba avec deux petits 2 et 4 ans English translation pending
by Mplafortune · 2015-04-07 · 15 replies
Nous cherchons un tout inclus pas trop cher ( entre 750$ et 900$ ) pour debut juin. Nous sommes allé a cuba une seule fois, on voyage plus en europe, mais differente vie avec des petits. On cherche une superbe plage, relax pour les enfants, pas trop grosse vagues. Hotel en bon etat, bien entretenu.( tellement de commentaire negatif sur trip advisor ) si possible avec jeu pour enfants, parc, jet eau. Idealement bonne bouffe quoi que, est ce realiste a cuba ? Je ne connais pas bien cuba, j ai vu que cayo coco, varadero et cayo ste maria c est magnifique mais le reste de cuba ? Est ce que holguin, et les autres plages c est aussi bien? N ayant pas d agent de voyage, je ne sais pas vers qui me tourner pour savoir quel resort est conseillé ces temps si pour une famille qui a un budget raisonnable et qui veulent profiter de la mer et du soleil. Bien sur Cuba reste Cuba, nous devons pas trop avoir d attente mais avez vous des suggestions ? Merci de vos conseils, une maman qui a passé bien des heures sur internet, trip advisor et qui est finalement plus mêlée que rassuré :-)
Projet de 3 semaines en Espagne English translation pending
by Mavn · 2015-04-02 · 47 replies
Bonjour à tous,

Nous avons pour projet de passer entre 3 semaines et 1 mois au mois de Septembre en Espagne que nous ne connaissons pas du tout (à part Barcelone et les Baléares). Nous avons envie de le faire en itinérant avec notre propre voiture. Concernant l'hébergement, nous verrons sur place (soit petit hôtel, soit bungalow en camping, soit petit appartement....)

Nous arriverons de Bordeaux et aimerions nous diriger directement sur la Côte Est sans passer par Barcelone. Je pensais arriver directement à Valence y passer quelques jours puis descendre sur l'Andalousie.

Mes questions sont les suivantes.

Est-il possible de faire ce trip en 3 grosses semaines (+ ou - 3 jours). Nous avons envie de prendre notre temps (3 à 4 jours sur place à chaque endroit). Est-ce possible de ne rien réserver et de choisir sur place notre hébergement ? Quels sont les villes ou villages à voir absolument ? que ce soit en bord de mer ou à la campagne...

Nous recherchons "un peu de plage" mais surtout des petits villages bien typiques de l'Espagne (et une bonne cuisine...😉 être au calme de temps en temps ; prendre le temps....😉

J'ai regardé pas mal de posts sur ce forum ; j'ai regardé également les cartes d'Espagne et il me semble que les routes sont assez bonnes...

Merci d'avance à tous ceux qui me répondront.

Cordialement.

M.A.

P.S. Nous emmènerons avec nous notre petite tente quechua au cas où.... 😎 on ne trouve rien ou... au cas où l'on trouve un petit coin de camping bien sympa... 😎
Faire l'école en voyage English translation pending
by Jujugazou · 2015-02-27 · 7 replies
LA CLASSE EN VOYAGE

Nous sommes enseignants tous les 2 depuis une dizaine d'années. Nous avons décidé d'écrire ce petit article pour éventuellement aider des parents qui se sentiraient un peu désarmés pour "faire l'école" pendant un grand voyage. Instruire ses enfants est une expérience fabuleuse à condition que l'on arrive à rendre ce moment agréable. Nous ne délivrerons pas ici de recette magique mais une liste (non exhaustive) de 6 conseils qui, nous semble-t-il, peuvent permettre d'éviter des écueils et d'aborder plus sereinement ces instants d'apprentissage.



1. Relax ! Une des faiblesses de notre système éducatif est de mettre les enfants sous pression très, trop précocement. Attention de ne pas reproduire ce qui vous semble peut-être correspondre à l'école. Sévérité, exigence extrême, intransigeance... Il faut être conscient qu'un grand voyage est très éprouvant émotionnellement pour nos petites têtes blondes. La balade est par essence très enrichissante : vivre de façon nomade, s'immerger dans des cultures très différentes, entendre des langues étrangères, voir des monuments et des paysages incroyables... Il est impossible de mesurer tout ce que le voyage apporte mais une chose est certaine, il apporte énormément ! La mémoire vive de votre enfant est déjà grandement mobilisée. Il a besoin de temps pour décoder toutes les informations de ces environnements inconnus, il va vous poser énormément de questions qui seront pour vous autant de moments éducatifs informels. Comment fonctionne un volcan ? Pourquoi il n'y a pas d'arbre en haut de la montagne ? Comment on dit "j'aime les chiens" en espagnol ? Si vous n'avez pas les réponses à ses questions, il peut être intéressant de faire une recherche le soir. Nourrissez sa curiosité. Respectez le rythme de l'enfant, ne vous dites pas "je ferai 2 heures de classe tous les jours coûte que coûte !". Ne chargez pas la mule ! Par contre, au lieu de dire on travaille tant de temps chaque jour (il risque de regarder tourner tranquillement la montre) vous pouvez fixer un objectif et lui dire en début de séance. Ex : Aujourd'hui, on va lire cette page, après on fera ces 2 exercices de grammaire et pour finir ce petit défi de mathématiques. Donner une ligne à atteindre est motivant pour l'enfant qui va vite comprendre qu'il est dans son intérêt d'être efficace et de faire de son mieux. Avec l'expérience, vous saurez de mieux en mieux doser la quantité de travail à donner. Essayer de faire en sorte que le temps de classe soit court (autour d'une heure, une heure 30 maximum pour des élèves de primaire). Dites vous bien qu'on ne peut pas comparer une heure de travail particulier à une heure de travail dans une classe de 30 élèves. Ne vous énervez pas pendant les temps d'école. Se mettre en colère, c'est perdre. Si un jour ça ne fonctionne pas, vous sentez que vous êtes en train de bouillir, ce n'est pas grave, n'insistez pas, faîtes une pause soupape (ça sert à ça les récréations) et reprenez sereinement.

2. Bienveillance. Nous aimons et chérissons tous nos enfants bien évidemment. Mais parfois, on le voit par exemple dans le retour des parents d'élève à propos des devoirs, on peut commettre des maladresses. Enseigner à ses enfants est un jeu sérieux. Si vous ne jouez pas votre rôle, ils ne joueront pas le leur. Ainsi, si votre enfant est en échec devant un exercice ou s'il fait une erreur, il faut absolument rester bienveillant ! Les petites blagues et les petits chambrages de la vie de tous les jours peuvent braquer votre enfant qui peut se sentir humilié en situation d'apprentissage. Les petites phrases du type "Tu comprends rien" sont elles aussi assassines. Répétez ces erreurs plusieurs fois et il est probable que votre enfant ne veuille plus faire la classe avec vous. Vous êtes son "professeur" et il doit pouvoir compter sur vous pendant les temps d'école. Cherchez toujours à valoriser son travail, ne donnez pas trop d'importance à une erreur. Ce n'est qu'une marche naturelle à franchir pour se rapprocher de la connaissance.

3. Un endroit calme. Essayer tant que faire ce peut d'isoler un enfant qui travaille. Même en bivouac au fin fond d'une forêt, il est impossible pour un enfant de se concentrer s'il travaille entre papa qui lance le réchaud et maman qui épluche des carottes tout en discutant du programme du lendemain.

4. Bien choisir son support. Tout est possible ! Les cours du CNED, des livres, des fichiers, les cours en ligne... Pour notre part, nous pensons qu'un manuel ou un fichier est indispensable. N'attendez pas le départ pour vous familiariser avec un manuel. Il est trop tard une fois dans l'avion pour se dire "ce livre est nul !". Dans tous les cas, le travail sur support ne peut suffire à motiver votre enfant. Il faut essayer de faire preuve d'imagination pour rendre les séances ludiques et intéressantes (beaucoup travailler à l'oral, inventer des petits jeux, lancer des défis...). Si le travail proposé n'a pas de sens pour votre enfant et si en plus il est ennuyeux, ce sera à coup sûr démotivant.

5. Autonomie. Ne pas être sur son dos pendant tout le temps de classe. Alternez des phases de travail où vous êtes à côté de lui, et des phases de travail individuel. Votre enfant a besoin de se confronter seul au savoir. Il est difficile de se concentrer si on a en permanence une paire d'yeux qui nous observe ou une bouche qui commente à chaque mot "T'as oublié un "s". Ex : vous faites la découverte d'une leçon sur le COD, vous faites un premier exercice oralement où vous vous assurez qu'il a compris et vous vous éclipsez pendant le deuxième exercice en lui disant "Appelle-moi quand tu as fini". S'il ne revient pas au bout d'un quart d'heure, vous pouvez aller le voir.

6. Que faire ? Pour savoir sur quelles notions cibler prioritairement le travail, vous pouvez vous reporter aux programmes (ils sont en ligne:
http://www.education.gouv.fr/cid81/les-programmes.html). Vous pouvez également demander la programmation de l'année à son maître, sa maîtresse ou à ses professeurs. Dans tous les cas, vous pouvez profiter de votre classe à petit effectif pour individualiser le travail que vous proposez à votre enfant. Ex : s'il maîtrise parfaitement l'addition posée et que dans votre support il y a une double page d'exercices sur cette compétence, pas besoin d'y passer 2 jours, on avance à la prochaine leçon en lui expliquant qu'il est tellement fort qu'il sait déjà parfaitement le faire, autant apprendre à faire quelque chose de nouveau. Il est même probable que votre enfant, étant en grande réussite dans cette tâche, vous demande de faire ce travail en plus de son temps d'école. En procédant de la sorte, vous avancerez très efficacement. Si un jour vous êtes confronté à une leçon que vous ne maîtrisez pas du tout (même après vous être cassé la tête pour essayer de comprendre la notion), ne la faites pas. Vous pourrez expliquer à votre retour que vous avez préféré faire l'impasse sur ce point.

COMMENT SE PASSE L'ECOLE CHEZ LES JUJUGAZOU ? Evidemment, suivant l'âge des enfants on ne va pas procéder de la même manière. Notre fils fait sa Grande section et son CP sur les routes. Nos séances quotidiennes de travail dépassent rarement 45 minutes. Sur les temps de classe "banalisés", nous concentrons le travail sur des apprentissages qui nécessitent des répétitions : la date, l'écriture, les maths, la lecture et les langues étrangères.

Après, il y a toutes les activités que nous appelons "informelles" :

Carnet de voyage : Attention ! Le carnet de voyage est un écrit personnel. On ne progresse pas par magie en français par le simple fait d'écrire un carnet de voyage. Le but est avant tout que l'enfant prenne plaisir à raconter ses journées par écrit... Si vous repassez derrière lui à chaque fois, que vous soulignez en rouge ses erreurs et que vous l'appelez pour lui faire modifier, il y a des chances pour que ça ne fonctionne pas. Ne le corrigez pas ! Après, il est intéressant de s'en servir comme point de départ pour des activités décrochées. Exemple : vous remarquez qu'il ne met jamais la marque du pluriel, ça peut-être une occasion de revenir dessus en temps de classe.

Le jeu du tour du monde. Le plateau de jeu est un planisphère. Les joueurs lancent le dé à tour de rôle et tirent une carte "terre" ou une carte "mer". C'est un mélange de jeu de l'oie et de "trivial poursuit". Sur les cartes, on écrit des questions adaptées à l'âge et au niveau scolaire des enfants. Cela demande un peu de préparation, le plateau de jeu peut se construire avec votre enfant. C'est ludique, cela permet de travailler la lecture, les maths, la découverte du monde, les langues étrangères... Tout ça sans y penser ! Bien sûr, il faut rajouter des cartes régulièrement.

Conter des histoires connues ou inventées. La culture orale s'est un peu perdue dans nos sociétés. C'est dommage car elle est un excellent vecteur de connaissances. Quand on conte une histoire, à la différence de quand on lit où l'on est attaché au texte, on formule, on reformule. Quand on se prête au jeu, très vite, les enfants ont eux aussi envie de conter. En plus d'apporter une culture littéraire à votre enfant, c'est un excellent exercice de français qui donne une grande assurance aux enfants dans la maitrise de la langue... C'est un moment de partage extraordinaire avec les enfants. Devenir un papa ou une maman conteur n'est pas compliqué, il suffit de se lancer ! Quelques exemples d'histoires qui marchent bien (suivant l'âge des enfants) : les 3 petits cochons, Poule Rousse, le Petit Chaperon rouge, Hansel et Gretel, le Petit Poucet, Jacques et le Haricot magique, Merlin l'enchanteur, Cendrillon, La Belle et la Bête, Robin des bois, les Pourquoi (ex : Pourquoi le lapin se déplace en sautant, pourquoi la girafe a un long cou...), les histoires de mythologie grèque (L'Odyssée d'Ulysse, l'Iliade, Hercule, le Minautore, La boite de Pandore...)... La liste est infinie. Si vous ne vous rappelez plus très bien des histoires, il suffit de la relire une ou deux fois, et après si votre conte n'est pas identique à l'histoire véritable, ce n'est pas important (à condition bien entendu qu'elle reste cohérente). Petits exercices pour aider votre enfant à conter : - Faire le jeu des "pourquoi", remonter la "chaine causale" jusqu'au début de l'histoire. Ex avec poule rousse : Pourquoi le Renard s'est sauvé à la fin ? Parce qu'il a été ébouillanté. Pourquoi a-t-il été ébouillanté ? Parce qu'il a fait tomber une pierre dans une marmite d'huile bouillante. Pourquoi... - Donner une contrainte narrative. ex : Invente une histoire avec une princesse, un dragon et une pomme... Nos enfants sont tellement fans d'histoire (ils peuvent demander plusieurs fois de suite le même conte) que nous en profitons pour leur lancer des petits défis. Pour "débloquer" la machine à histoire, il faut accomplir 5 épreuves, généralement de francais et de calcul mental (exemple : récite l'alphabet à l'envers, trouver les réponses à 10 additions, compter de 2 en 2 jusqu'à 50, par quelle syllabe commence le mot...)

La découverte du monde. Ce domaine sera votre quotidien. Vous pouvez apporter énormément de choses juste en parlant et en expliquant ce que vous verrez. Si vous êtes assez habiles, vous pouvez même attiser leur curiosité sur des points du programme. Ex : Si vous passez en Amérique du Sud, vous aurez mille occasions d'aborder les grandes découvertes, le "nouveau monde", le commerce triangulaire avec vos enfants. Si vous allez observer des baleines dans le St Laurent. Vous pouvez faire questionner votre enfant sur pourquoi les rorquals et les bélougas remontent à la surface et embrayer sur la classification des animaux (poissons/ mammifères, ...) Une petite tourista peut-être une bonne opportunité pour aborder l'alimentation et la digestion. Et pourquoi je suis tout de suite essoufflé quand je cours sur le Salar d'Uyuni ? Leçon informelle sur la respiration... Le voyage va donner beaucoup de sens à de nombreuses connaissances.

Musique : Apprenez-leur des chansons ! Ca fait travailler la mémoire des petits et des grands, et en plus c'est agréable!

Jouer. Il y a plein de jeux de cartes amusants et éducatifs.

Vous pouvez aussi faire un stock de "C'est pas sorcier" et de "Il était une fois la vie" dans votre disque dur externe.

Une liseuse est un investissement intéressant pour des voyageurs à vélo ou à sac-à-dos. Il faut pousser vos enfants à lire, lire et encore lire, et celà, un petit peu tous les jours (ou un gros peu, il y a encore des jeunes lecteurs passionnés).

Voilà, j'espère que ces modestes conseils vous aideront à appréhender l'école sereinement.

Au plaisir.

Julien et Julie

www.jujugazou.com
Course de chevaux "le palio" à Sienne English translation pending
by Mboulmier · 2015-02-13 · 20 replies
Bonjour à tous ..

Nous allons en Italie au mois d'août nous nous arrêterons à Sienne et nous voulons en profiter pour voir cette fameuse course de chevaux " le palio " J'aurai voulu savoir ou me renseigner pour réserver des places..Et bien sur tout ce qui concerne les endroits à ne pas manquer en Italie.Nous avons visité ce pays en 2006 au mois d'août autant dire qu'il nous reste pliens de choses à voir... Je vous remercie à tous pour vos réponses à venir..

Mariléne
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
by Jemaflor · 2015-01-24 · 31 replies
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone. Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais. A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.





Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.

--

Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !



Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.



On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.



Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?



Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.



Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !

-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.



Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !



Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !



C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.





A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.







Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.



Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.



L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.



-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Pèlerinage à Tsumkwe English translation pending
by Nammanu · 2015-01-23 · 28 replies
Hello,

oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.

Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.

Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.

Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"

Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.

D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.

C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.





Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.



Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.

Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.



Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.

Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa

Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande



Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.





Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.

Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.



Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.



Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.



les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.



Et la possibilté d'un arrêt ombragé.



L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.





Le Baobab Braai



La fleur du Baobab



qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre





Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.



A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.



Nous nous endormons, demain Khaudum.

Bonsoir

Emmanuel
Idées de visites à Saint-Lary-Soulan English translation pending
by Berlincarhai · 2015-01-20 · 20 replies
Bonjour,

Je vais passer 2 semaines à St Lary Soulan en août prochain et je cherche des idées pour préparer au mieux notre séjour. Nous avons un hébergement et souhaitons des idées de visite, sites naturels à ne pas manquer, conseils, activités... J'ai 3 enfants (5, 11 et 13 ans).

Merci d'avance pour vos conseils
Passage de la douane à New York English translation pending
by Arte07 · 2015-01-12 · 71 replies
Bonsoir!

Je souhaiterais éventuellement partir pour plusieurs semaines (entre 4 et 6 certainement) à New York, seul. Mais l'immigration américaine me stresse! En effet, j'avais déjà soucis l'été passé en y allant (alors qu'au final je suis passé sans problème avec l'ESTA et mon passeport suisse), sauf que j'étais avec un amis américain, on y est allé que 3 semaines et c'était en été, donc cela ressemblait réellement à des vacances. Là, je suis seul, pour une plus longue durée, et hors vacances scolaires.

Y'a t-il des chances qu'on me refoule à la douane? Si c'est le cas, le billet retour est à mes frais? Car un New York Paris pris le jour même ou la veille, ca ne doit pas être donné! Et le fait que j'aie 20 ans (et aurait 21 durant le séjour mais ca on s'en fiche je pense) pourrait accentuer mes chances d'être recalé? Sur quoi se basent ils concrètement quant au refoulement possible? Est-ce également par rapport à la tête se trouvant devant l'agent?

Merci d'avance pour ces infos!
Et découvrir Reykjavik en hiver... English translation pending
by Mllegazou · 2015-01-06 · 0 replies
Bonjour,

J'ai eu la chance de découvrir Reykjavik durant quatre jours fin novembre/début décembre 2014, et je voulais partager avec vous ici le récit de ce séjour inoubliable... en espérant que cela décide certains à sauter le pas et à partir à la découverte de l'Islande en hiver. Certes, il fait (souvent) nuit et il fait froid, mais c'est trop bien quand même...;-) J'ai inséré quelques photos dans le texte histoire de vous donner un aperçu des endroits et des paysages traversés, si vous voulez en voir plus c'est par ici :
http://smilingaroundtheworld.com/category/islande/

=== J1 - Départ pour Reykjavik

Je ne sais plus exactement comment nous en sommes arrivés à cette idée. Certainement un mélange subtil entre les newsletters Icelandair que nous recevons depuis un moment, associées à notre rêve conjoint d’aurores boréales et de beau voyage pour la fin 2014… De fil en aiguille l’idée a fait son chemin, et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés installés dans un avion - décoré de branches de sapin et passant de la musique islandaise ! - en direction de Reykjavik, puis NYC grâce aux billets combinés d'Icelandair (ces billets permettent, sans augmentation du tarif, de s'arrêter entre 1 et 7 nuits en Islande lors d'un vol transatlantique).

Dès notre arrivée à Reykjavik nous sommes saisis par le froid, on a bien fait de s’équiper ! Une petite heure de bus plus tard, nous déposons nos bagages dans le studio que nous avons loué dans le centre-ville. Il est petit mais bien agencé et très cosy, il nous fait penser à une maison troglodyte avec ses murs biscornus blanchis à la chaux.

Nous ne nous attardons pas à l’intérieur et nous partons rapidement à la découverte de Reykjavik. La capitale la plus septentrionale du monde nous plaît tout de suite. On a d’ailleurs du mal à croire que nous sommes au cœur d’une capitale, tant Reykjavik dégage un charme paisible… La plupart des gens (en tout cas dans le centre où nous nous trouvons) semblent habiter dans des maisons individuelles, en tôle et/ou en bois peint. Il y a très peu d’immeubles, en revanche le nombre de boutiques et de restos est impressionnant. Nous attaquons immédiatement le lèche-vitrines… Pulls en laine, déco de Noël, chants islandais, tout cela nous met dans l’ambiance !

Nous nous installons pour dîner au Svarta Kaffi, dans un café-restaurant dont la spécialité est la soupe. Ils cuisinent chaque soir deux grandes marmites de soupe, l’une végétarienne et l’autre à la viande, et les servent dans des miches de pain creusées. C’est exactement ce dont nous avions besoin pour nous réchauffer !

Nous terminons cette première soirée islandaise par une petite balade digestive jusqu’au front de mer, à la recherche des aurores boréales. C’est bien trop couvert pour que nous puissions voir quelque chose, dommage ! Par contre nous découvrons le Solfar (ou Voyageur du Soleil), une grande sculpture métallique en forme de drakkar.

J2 - Reykjavik

Nous passons une bonne nuit dans l’appartement, qui s’avère effectivement très douillet. Lorsque nous nous réveillons le lendemain matin il pleut, mais ce n’est pas cela qui va nous arrêter ! Il est près de 10H et le jour se lève à peine, bienvenue en Islande… Nous poursuivons notre découverte du centre-ville, et nous flânons dans les petites rues. Nous tombons sur LA boutique de tricots islandais, remplie de pulls, d’écharpes et de gants en laine du sol au plafond… chaque pièce ou presque étant tricotée par une mamie différente, dont le nom est indiqué sur l’étiquette. C’est absolument hors de prix (autour de 100 euros pour un pull), et en plus ça a l’air de bien gratter, bref, on résiste sans mal.

Nous nous baladons jusqu’à l’hôtel de ville, construit au bord d’un lac où des canards s’en donnent à cœur joie malgré les trombes d’eau qui tombent du ciel. Un chemin en fait le tour et permet de rejoindre le musée national où nous nous abritons un moment histoire de nous réchauffer, entre le vent et la pluie on commence à être gelés. Nous avons pourtant fait la techniques de l’oignon, mon conjoint a 5 couches et moi 4, dont un double manteau ^^. Dans le même coin de Reykjavik se trouve l’ancien cimetière, très paisible avec ses tombes anciennes bordées d’arbre, et la maison nordique qui regroupe des salles d’expo, un resto et une bibliothèque contenant des livres scandinaves dans les diverses langues de la région. Nous sommes séduits par ce principe, c’est juste dommage qu’il n’y ait rien de rien en anglais !

Nous déjeunons au Hamborgarabulla Tomasar, un petit resto de burgers à côté du port. Ce resto, comme celui des soupes d’hier soir, fait partie de nos bonnes découvertes culinaires à Reykjavik… L’ambiance est à la bonne franquette, on commande au bar avant de s’installer sur l’un des comptoirs ou des tables pour se régaler de burgers et de frites. Végé ou viande, il y en a pour tous les goûts, et la déco tout comme la musique sont très sympas.

Nous filons ensuite au supermarché, où nous faisons quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain. Nous faisons le plein de Skyr, un yaourt islandais archi-consistant dont nous nous régalerons tout le long du séjour. C’est drôle car ce n’est pas comme en France où il n’y a que les vitrines qui sont réfrigérées, là c’est la pièce entière avec les yaourts etc qui est en fait une chambre froide !



Après nos petites courses nous nous rentrons tout doux vers la maison, en profitant encore du charme des petites rues et des boutiques de Reykjavik… Nous découvrons notamment une adorable boutique de décorations de Noël, dur dur de résister mais c’est hors de prix. Nous voulions ensuite faire un saut à la piscine municipale, avec ses bains chauds d’eau thermale, mais elle est sur le point de fermer. Tant pis, ce sera pour une autre fois ! Le soir nous retentons notre chance pour les aurores boréales, mais c'est peine perdue.

J3 - Entre Cercle d’Or et Blue Lagoon

Aujourd’hui est un grand jour, puisque nous avons réservé une voiture afin de partir à la découverte du Cercle d’Or, un itinéraire d’environ 300km incluant plusieurs des nombreuses merveilles naturelles que compte l’Islande.

C'est de nuit et sous la neige que nous prenons la route. Passées les premières minutes toujours un peu stressantes où l’on doit s’habituer à la voiture - et sortir de Reykjavik, ce qui n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser (je vous épargne le récit de notre demi-tour dans une entrée de ferme sous le regard ahuri des chevaux…) - on profite à fond de notre petit road-trip, et on attaque la route avec la radio à fond, c’est top !! Les routes sont étonnamment peu déneigées et nous sommes bien contents d’avoir des pneus neige. Globalement ici tout le monde en est équipé, et certains 4x4 ressemblent à des mastodontes avec leurs énoooormes pneus.



Nous commençons par nous arrêter brièvement à l’entrée du parc national du Þingvellir, histoire d’admirer plus tranquillement qu’en conduisant le paysage d’une spectaculaire aridité qui s’étale devant nous. Aussi loin que nos yeux puissent porter, tout n’est que neige, pierre et eau glacée, et le sol se confond avec l’horizon. C’est superbe… Par contre il fait froid, froid, froid, on frôle les -10°C !

Nous traversons le parc (on y reviendra ce soir) et poursuivons notre route jusqu’à Gulfoss, les chutes d’eau réputées être les plus spectaculaires d’Islande. Toute une histoire est liée à ces chutes, qui faillirent bien être totalement modifiées afin de servir de source d’énergie à une centrale électrique. Sigridur Tomasdottir, la fille du fermier propriétaire des terres, lutta sans relâche pour obtenir l’annulation du contrat –allant jusqu’à menacer de se jeter dans les chutes ! -, et finit par obtenir grain de cause. C’est une bonne chose, car cela aurait été vraiment dommage que ces magnifiques chutes soient abîmées… Sur deux niveaux, des dizaines de petites chutes se rejoignent en une énorme chute, le tout dans un paysage glacé digne de Frozen… En effet, il fait tellement froid que les embruns dégagés par les chutes se sont solidifiés en glace sur les barrières et les branches des arbres, c’est impressionnant. En tout cas, c’est la première fois de ma vie qu’après 3-4 photos je dois remettre mes gants en urgence tellement le froid et le vent sont mordants. Nous passons près d’une heure à admirer les chutes depuis les différents chemins et points de vue, on se gèle mais on adore !!

Nous reprenons ensuite rapidement la route – la durée du jour étant ce qu’elle est, il ne faut pas trop traîner si on veut voir les autres sites. Notre arrêt suivant est pour le geyser Strokkur, qui jaillit toutes les 5 minutes à près de 30m de haut. Contrairement au geyser que nous avions vu en Nouvelle- Zélande, ici nous pouvons nous approcher très près… Tellement près que je fais un bond en arrière lorsque sans crier gare le geyser explose sous notre nez ! Avec le recul je réalise qu’on ne risquait rien (nous étions bien sûr restés derrière les barrières de sécurité), mais sur le coup je dois dire que mon cœur a raté un battement tellement j’ai été surprise ! Ce geyser fait partie d’un grand champ géothermal où l’on peut se balader entre petits cours d’eau brûlante et mares bouillonnantes. Un peu plus loin se trouve le geyser Geysir, qui a donné son nom au phénomène… Celui-ci ne pulse que deux fois par jour, à près de 80m de haut. Nous n’aurons hélas pas la chance de le voir, mais le Strokkur est déjà très impressionnant.

Nous continuons la route sous la neige, qui s’est remise à tomber dans l’intervalle. Notre dernier arrêt de ce petit road-trip dans le cercle d’or est pour le parc national du Þingvellir, rapidement traversé ce matin à l’aller. Ce site est important à plusieurs titres c’est tout d’abord un lieu historique important, puisque c’est à cet endroit qu’a été créé le premier parlement au monde, en 930 après JC. Ensuite, nous sommes à cet endroit entre les plaques tectoniques américaine et eurasienne, et l’on peut voir distinctement la faille qui les sépare… voire plonger dedans en été, car elle traverse aussi le lac du parc. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour aller voir la faille, et faire quelques pas dedans… C’est hallucinant, nous n’avions jamais vu quelque chose comme cela ! Il y a très peu de monde et cela renforce l’impression de bout du monde et de désolation que nous avons ici. On se sent vraiment petits face à la nature… Il y a des tas de belles balades à faire en été dans ce parc, il faudra revenir !

C’est de nuit que nous reprenons la route pour Reykjavik. Le trajet nous semble plus rapide qu’à l’aller, et c’est une bonne chose car notre vadrouille du jour ne s’arrête pas dans la capitale islandaise… Nous traversons Reykjavik et continuons – non sans quelques grosses barrées difficultés liées au fléchage nullissime – en direction du Blue Lagoon. Ce grand complexe géothermal en plein air faisait partie de nos objectifs islandais, et nous nous décomposons lorsqu’à cinq kilomètres de notre destination nous nous retrouvons pris dans une tempête de grêle… Heureusement cela ne dure pas et nous pouvons barboter durant près de deux heures dans ce grand bassin fumant aux eaux laiteuses… La partie la plus difficile de l’opération, ce sont les dix mètres qui séparent la porte des vestiaires du bassin, il doit faire -10°C et il y a de la neige par terre ! Entre deux barbotages nous testons le hammam et le sauna, et je me tartine de silice en libre-service… Le bonheur :-)

C’est totalement détendus (mais crevés !) que nous reprenons la route pour Reykjavik… Voilà une journée bien remplie et riche en découvertes, j’aime !

J4 - Reykjavik et départ

Le temps passe vite en bonne compagnie (et dans de beaux endroits ;-)), et aujourd'hui est déjà notre dernière journée à Reykjavik ! L'air s'est (un peu) réchauffé, et toute la neige a fondu dans la nuit, pour un peu on croirait avoir rêvé...

Nous commençons par aller voir de plus près l'originale cathédrale, qui se dresse telle une fusée prête à décoller dans le ciel de Reykjavik. L’intérieur est très lumineux et nous tombons au beau milieu de la répétition de l'organiste. C'est très joli, nous passons un bon moment à l'écouter. Nous prenons ensuite l'ascenseur jusqu'au sommet de la tour, d'où nous avons une vue à 360°C sur Reykjavik. Côté mer nous reconnaissons bien les lieux avec le petit lac et les rues aux maisons colorées descendant jusqu'au port, de l'autre côté c'est le quartier plus "excentré" que nous n'avons pas eu le temps de parcourir cette fois, ce sera pour notre prochain voyage en Islande !





Nous passons nos dernières heures à flâner dans le centre-ville, entrant de-ci de-là dans quelques boutiques qui nous font de l’œil, nous posant dans un café le temps de partager une gaufre... Il y a beaucoup de street art à Reykjavik et nous prenons plaisir à admirer plusieurs façades vraiment originales.



De retour à l’appartement nous n'arrivons pas à remettre la clé dans la boîte sécurisée de la propriétaire, le code a changé, du coup on se contente de cacher la clé et de la prévenir par texto ! Nous attrapons de justesse le bus pour l'aéroport. C'est drôle car nous reprenons exactement le même chemin que celui que nous avions pris hier voir en voiture pour aller au Blue Lagoon, et nous reconnaissons bien les lieux. Nous quittons l’Islande sans avoir vu d’aurores boréales… nous sommes un peu déçus, mais bon, c’est le jeu, et ça nous fera une bonne excuse – si tant est que nous ayons besoin d’une excuse ! – pour retourner dans le coin -) Nous sommes en tout cas très emballés par tout ce que nous avons découvert lors de ce bref séjour... Il y a plein de choses à faire à Reykjavik et dans ses environs, et en été comme en hiver vous trouverez facilement de quoi vous occuper ! Nous avons notamment repéré à partir du printemps des sorties en bateau pour observer les baleines et les macareux, nous gardons ça dans un coin de tête...
Encore possible de voyager en routard au Costa Rica? English translation pending
by Veroo3 · 2014-11-16 · 50 replies
Le titre dit tout : est- il encore possible de voyager en routard au Costa Rica en 2014... ?? De petites cabinas, rudimentaires mais propres, aux alentours de 20-30 $ par nuit... Est-ce possible? Nous partirons à deux, au mois de mai (donc basse saison). Il est évident qu'au budget quotidien s'ajouteront les dépenses supplémentaires relatives aux visites de parcs nationaux et aux activités "autres" du type ; visites de plantations de café, canope, etc. À combien devons-nous nous attendre pour un voyage de 3 semaines si nous voyageons avec un petit budget, chambres rudimentaires, repas simples et bus locaux pour les déplacements?

Suis-je naïve? Vaut-il mieux me diriger vers son voisin le Nicaragua ???

Merci!!!
Voyage d'un an en Amérique du Sud English translation pending
by Oksii · 2014-09-09 · 7 replies
Bonjour à tous amis voyageurs(euses) et sédentaires 🙂

Je viens vers aujourd'hui car d'ici 1mois et demi, nous partons en Amérique latine pour 1 an avec mon amie, et je cherche donc des avis, des conseils, des réponses au futur question en dessous. Nous voyageons en sac à dos et tente, alternant Woofing et Auberge de jeunesse, si possible dormir chez l'habitant mais en temps de crise n'est ce pas plus compliquer d'offrir quand on a deja peu ?

Notre trajet ce compose ainsi :

6 mois en Argentine, sans visa mais le renouvellement de 3 mois par le service des migrations ( info du consulat mais a vérifier peut être ? ) On arrive donc à Buenos Aires, passons quelque jours puis descendons en Bus à Puerto Madryn pour ensuite faire la Peninsula Valdes. Ensuite c'est de nouveau le bus jusqu'à Rio gallegos pour en visiter les alentours et ce diriger vers Ushuia et la terre de feu. Ou à cette époque-ci il est possible de dormir dans la tente sans trop en souffrir, sinon auberge de jeunesse. Nous voulons remonter ensuite vers la région des 7 lacs pour en faire la randonnée et monter sur El Calafate. Il y aura surement 1 mois de Woofing dans les environs histoire e ce reposer un peu avant de repartir. Cette premiére partie du trajet est censé nous prendre entre 3 et 4 mois plus certainement 1 mois woofing. Pour la suite, passer au Chili.

1 mois au Chili, on ne sait pas trop encore ce q'uon fait si ce n'est randonner le long dans la cordillère des Andes. Si des gens ont des choses à conseiller, qu'il faut absolument voir.

1 mois au Pérou ou veut bien évidement passer au Macchupicchu et à Lima. Nous passerons peut être entre temps si c'est possible a Capilla del Monte en Argentine car une amie à moi vit la bas et nous passerons la voir. A voir aussi ci c'est faisable.

1 Mois en Bolivie, a priori travailler dans du bénévolat ou mon amie est deja dans l'association en France.

2 mois Pour passer au paraguay, rejoindre les chutes d'Iguazu, passer en Uruguay si on a le temps puis Buenos Aires pour le retour.

Alors arrive les multiples questions.

On arrive pas à ce décider pour les billets d'avions, les prendre ou maintenant ? Ou tenter un last minute pour espérer obtenir des billets moins chers. On pars de francfort à priori, nous habitons à la frontière allemande.

Les prix de bus ont augmentés significativement ? On guette l'inflation mais un avis sur place est mieux peut etre.

Y'a t'ils des zones à éviter car dangereuses pour des touristes qui ont leur maison dans le sac ? De plus j'ai une certaine inquiétude pour mon amie concernant la traite des blanches, alors qu'en est t'il vraiment ?

Nous ne sommes pas branchés par les lieux énormément touristiques biens que certains soit obligatoire quand même, nous cherchons alors des petit endroits locaux qu'il faut voir, vraiment typique, donc pareil si vous avez des idées ?

Pour le budget, nous avons réunis entre 5500 et 7000 euros par personne, étant donner que nous mangerons beaucoup au réchaud, dormons dans la tente régulierement, mise à part les bus qui nous reviendront surement cher est ce suffisant ?

Nous avons entendu parler des Travellers cheques, quelque chose comme sa, mais impossible de trouver des infos sur sa. Ils permettent de tirer l'argent à la banque via sa pièce d'identité, donc d'éviter de ce faire dépouiller de tout notre argent en cas de braquage, quelqu'un en a t'il utiliser ou entendu parler aussi ou alors sa sort de ma tête ? 😐

Voila, j'en ai surement oublier mais je poserai d'autres questions encore par la suite. Merci à vous pour la lecture et peut etre les futurs réponses 😄😄

Oksii.
MSC Splendida croisière en Islande juin et juillet 2015 English translation pending
by Soran256 · 2014-08-18 · 141 replies
Bonjour à tous

J'ai ouvert ce post pour préparer et discuter de cette croisière en Islande sur le MSC Splendida Deux départs, un le 21 juin l'autre le 17 juillet. Je pars le 17 juillet Merci de donner votre avis pour ceux qui l'ont déjà faite cette année par exemple

A bientôt 🙂 Roger
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
by Jjmmsa · 2014-06-30 · 10 replies
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.

Plus de détails et des photos sur mon blog :
http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html

ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !

A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !

Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !

De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !

PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !

LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !

ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.

HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.

AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !

HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.

SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.

DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.

SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…

RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !

L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Sécurité en Colombie English translation pending
by Claireetphil · 2014-06-05 · 11 replies
nous avons très envie d'aller en Colombie, deux semaines (Bogota, Armenia et la vallée du café, côte caraibe : Santa Marta et Palomino, Cartagena) mais sommes effrayés par tout ce que nous pouvons lire ici où là. Qu'en est-il du danger d'un tel voyage, en prenant évidemment les précautions d'usage. Merci à tous ClaireetPhil
Mise en garde Malaisie (pétition, carte) English translation pending
by Toth · 2014-03-20 · 31 replies
Une copine malaisienne m'a raconte hier midi une mesaventure. Elle est rentree pour 3 semaines chez ses parents en Malaisie donc, pendant son sejour elle a subit une arnaque.

Un enfant vient a elle dans le rue en lui demandant de signer une petition pour une oeuvre philanthropique, peu importe la raison, mais ensuite pour la remercier il lui offre une sorte de carte de voeux - La est le piege -, que tu ouvre bien sur, en ouvrant une poudre/fumee va etre projeter de la carte (genre mecanisme a petard), une drogue en fait. Drogue qui a pour effet de t'enlever toute volonte, tu es conscient mais incapable d'agir, l'enfant lui a demande alors de retirer une certaine somme a la banque, ce qu'elle a fait, n'ayant plus toute sa conscience.

Je me dis que cette arnaque doit se trouver ailleurs en Asie surement.

J'avais deja entendu parler vaguement de cette arnaque sur le forum il y a longtemps, maintenant j'en ai eut un temoignage direct.
Que voir en... Bretagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-04 · 5 replies
Que voir en Bretagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).

1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de m��galithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.

Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.

Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.

Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.

- © VoyageForum -
Que voir en... Israël English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-17 · 5 replies
Que voir en Israël ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser Israël (hors territoires palestiniens) en trois zones avec le nord (dont notamment la Galilée), le Centre et le Sud.

1- LE NORDAchziv : sur la commune de Nahariya, à côté d'Acre. Ce petit parc national abrite les vestiges d'une cité antique ainsi qu'un plage assez fréquentée où viennent pondre des tortues marines en juillet-août.Acre : l'ancienne Saint-Jean d'Acre des Croisés est classée à l'UNESCO pour sa vieille ville témoin des différentes civilisations qui s'y croisèrent et le Mausolée de Baha'u'llah qui est un lieu saint baha'ie. Beït Shéan : cette très ancienne ville de Galilée abrite les imposants vestiges d'une cité romano-byzantine. Plusieurs kibboutz dans la vallée voisine.Beït Shéarim : le site archéologique d'une ancienne cité antique et nécropole proche de Nazareth. Bethléem de Galilée : ce village de Galilée construit au début du XXe siècle par des colons protestants allemands a gardé plusieurs maisons et édifices de style germanique. Il existe d'autres villages de ce style en Israël comme Wilhelma ou Sarona.Château de Montfort : les restes d'une forteresse Croisée.Chemin de Jésus : un chemin de randonnée et de pèlerinage d'une soixantaine de kilomètres sur les traces du Christ au départ de Nazareth.Forteresse de Belvoir : les ruines d'un château Croisé, situé au sud du lac de Tibériade. On peut également voir sur le site les vestiges archéologiques d'anciens villages juifs et arabes.Geva : un kibboutz créé il y a presque un siècle par des migrants russes et polonais qui accueille des volontaires intéressés par l'expérience communautaire.Golan : ce plateau rocheux entre le lac de Tiberiade et la Syrie a été occupé par Israël en 1967 puis annexé en 1981. Il est une source de conflit permanent. Malgré la situation parfois chaotique, un secteur touristique s'y est développé avec des possibilités de rando (pas mal de cascades) et même de ski (Mont Hermon), la visite de plusieurs sites anciens (temple de Banias, monastère de Kursi, forteresse de Nimrod, village de Umm el Kanatir...), les sources chaudes de Hamat Gader et, accessoirement, les vignobles les plus réputés du pays.Haïfa : ce port industriel du nord est la troisième ville d'Israël. Au niveau touristique elle est surtout connue pour ses plages, son animation culturelle et le Mont Carmel qui abrite le Mausolée du Bab inscrit à l'UNESCO en tant que lieu saint baha'ie.Nahariya : petite station balnéaire proche de la frontière libanaise.Nazareth : c'est la ville de Jésus et la principale localité arabe d'Israël. Plusieurs sites religieux (notamment chrétiens) à voir dont la Basilique de l'Annonciation, plus dans les environs un village traditionnel galiléen ainsi que plusieurs vestiges archéologiques (Sepphoris, Beït-Shéarim, Megiddo). C'est aussi de Nazareth que part la Route du pèlerinage (et le Chemin de Jésus) classée à l'UNESCO qui mène jusqu'à Bethléem.Rosh Pina : c'est la plus ancienne localité juive du nord du pays, pas loin du lac de Tibériade. Plusieurs édifices de la fin du XIXe siècle racontent ses débuts.Safed : la plus haute ville d'Israël possède plusieurs vieilles synagogues et un centre ancien dominé par une forteresse Templière datant des Croisades.Sepphoris : un petit site archéologique (villa romaine) des environs de Nazareth connu pour ses mosaïquesTels bibliques de peuplement de peuplement (Megiddo, Hazor, Beer Sheva) : sous ce label sont regroupés trois petits sites archéologiques (des "tertres") inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Megiddo et Hazor sont situés en Galilée alors que Beer Sheva est au sud du pays.Tibériade : en bordure du lac du même nom, c'est à la fois une ville historique (édifices religieux, musée, vestiges romains ou autres...) et touristique (station "balnéaire").Patrimoine naturel Lac de Tibériade : appelé aussi Mer de Galilée, ce grand lac traversé par le Jourdain est à 200 m en dessous du niveau de la mer. Plusieurs sites religieux juifs et chrétiens en rapport avec la vie de Jésus sur son pourtour, de même que des possibilités plus récréatives avec ses plages et la station de Tibériade.Massif du Carmel : cette petite montagne côtière possède une végétation luxuriante et de nombreuses grottes dont celles de Nahal Me'arot qui ont valeur archéologique et sont classées UNESCO. On peut y randonner et découvrir de petits villages druzes.Mont Méron : c'est le point culminant d'Israël (hors Golan). Il est à la fois une zone naturelle dans laquelle on peut randonner, et un lieu de pèlerinage juif (à Meron) très fréquenté.Rosh Haniqra : de belles falaises blanches et des grottes marines situées à la frontière libanaise. L'ensemble est classé parc naturel.Vallée de la Houla : à l'extrême nord d'Israël, frontalière du Liban, une zone en partie faite de petits lacs et de marécages appréciée des oiseaux migrateurs.2- LE CENTREAshdod : grand port industriel entre Tel Aviv et Gaza. Quelques plages, des dunes et des oiseaux dans ses environs.Ashkelon : station balnéaire à quelques kilomètres au nord de Gaza.Beth Guvrin - Maresha : c'est le site archéologique de l'ancienne cité romaine de Eleutheropolis. Il abrite divers vestiges et grottes aménagées de cette époque.Césarée : située sur la côte entre Tel Aviv et Haïfa, l'endroit accueille d'impressionnants vestiges d'une ville antique de même que des monuments des époques romaines et médiévales. Plusieurs plages aux alentours.Colonies israéliennes : ces colonies/zones d'occupation israélienne comptent plus de 150 implantations (500 000 habitants) sur le territoire de Cisjordanie et sont une source de conflit récurrent entre les deux parties. Ces localités n'ont pas forcément de vocation touristique.Jérusalem : la ville est la capitale d'Israël, mais aussi celle revendiquée de l'état palestinien pour ce qui est de sa partie Est. Cité d'Histoire, de cultures et de religions (juifs, chrétiens et musulmans), Jérusalem est un incontournable pour ses musées et surtout sa vieille ville avec ses remparts classée au patrimoine de l'UNESCO.Modiin : (grande) ville nouvelle à mi-chemin entre Tel Aviv et Jérusalem. On peut y voir une réserve de singes et un parc proposant plusieurs centaines de répliques d'édifices significatifs du pays.Netanya : station balnéaire au nord de Tel Aviv.Ramla : petite ville proche de Tel Aviv avec quelques vestiges de l'époque médiévale.Tel Aviv : la seconde agglomération d'Israël est jeune et dynamique avec une forte activité économique. C'est aussi la principale porte d'entrée aérienne du pays. Outre pour son côté agréable et vivant, on y vient aussi pour son "'architecture années (19)30 de sa Ville blanche" inscrite à l'UNESCO, la vieille ville de Jaffa et ses plages.3- LE SUDArad : la ville aux portes du Neguev est avant tout une base pour explorer le désert (trek et tourisme écologique). Juste à côté quelques vestiges de l'Arad antique.Beer Sheva : ville biblique et capitale du Neguev, Beer Sheva possède cependant une architecture récente si on excepte sa vieille partie turque.Eilat : sur la Mer Rouge, coincée entre l'Egypte et la Jordanie, la ville balnéaire est réputée pour ses plages et la plongée. C'est un des lieux les plus touristiques du pays.Ein Gedi : belle oasis (et station balnéaire) en bordure de la Mer Morte. Une jolie cascade, un parc national abritant notamment des antilopes, plus quelques vestiges archéologiques dans ses environs où on peut également randonner.Forteresse de Masada : superbe site perché au dessus de la Mer Morte constitué de palais et de fortifications antiques. L'ensemble, qui a aussi une forte valeur historique, est classé à l'UNESCO.Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev : cet itinéraire touristique au coeur du Neguev permet de découvrir les beaux vestiges de quatre cités nabatéennes (Avdat, Haluza, Mamshit, Shivta). L'ensemble est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelDésert de Judée : située en Palestine et Israël, en bordure de la Mer Morte et dans le prolongement du Neguev, cette zone très aride offre de superbes paysages et quelques sites remarquables comme Masada. On peut y randonner.Désert du Neguev : cette immense région aride du sud, aux superbes paysages, occupe quasiment la moitié du pays. Un tourisme d'aventure s'y est développé et on peut y randonner à pied, à vélo, en 4x4, à cheval ou en méharée.Ein Avdat : très beau canyon dans le sud du Neguev.Makhtesh Ramon : long d'une quarantaine de kilomètres, c'est un important cirque naturel creusé par l'érosion dans le désert du Neguev. On peut randonner dans ses environs.Mer Morte : à cheval entre Israël/Palestine et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (- 427 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est aussi une des principales attractions côté jordanien et israélien.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Le Nord : Acre; Beït Shéan; Chemin de Jésus; Lac de Tibériade; Nazareth; Rosh Haniqra.

Le Centre : Césarée; Jérusalem; Tel Aviv.

Le Sud : Eilat; Forteresse de Masada; Désert de Judée; Désert du Neguev; Mer Morte; Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev.

- © VoyageForum -
Que voir en... Australie (partie Ouest) English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-23 · 2 replies
Que voir en Australie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).

On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.

1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.

- © VoyageForum -
Tour du monde: comment l'annoncer à ses proches? English translation pending
by Jerom68 · 2013-12-22 · 29 replies
Bonjour,

24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.

Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).

Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...

Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!

Jérôme
Quel endroit en Andalousie? English translation pending
by Davidsev · 2013-12-21 · 55 replies
bonjour

nous souhaiterions partir 15 jours en andalousie en aout en famille 2 adultes + 2 enfants 6 et 7 ans. Nous recherchons un endroit en bord de mer, plage sable fin, eau chaude, tres belle plage, endroit typique pas trop bruyant. Bref l'endroit ideal - Des que nous aurons trouvez l'endroit ideal, je me mettrais à la recherche d'un logement.

Voulà, si quelqu'un peu m'aider, toutes propositions d'endroit seront les bien venus

merci à tous
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-12-18 · 30 replies
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr



L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.

Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.

Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.

Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.

Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.





On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.

Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.

La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.

On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.







Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.

On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.





On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.

Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.







Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.

Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.

On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…

Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.

Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.



Séjour au Maroc en novembre: petit retour d'expérience English translation pending
by BOB72 · 2013-11-28 · 19 replies
Bonjour tout le monde, Voilà, je voulais juste partager notre expérience de séjour au Maroc en ce mois de novembre 2013. J'espère que vous y trouverez des renseignements intéressants.

J'avais décidé, vu l'époque de l'année, de laisser mon véo au garage et de faire un séjour au Maroc sac au dos et guide Lonely planet sous le bras, un peu en mode routard. 23 J sur place, duvet mais pas de tente (j'avais jugé le camping peu propice), donc hôtels à bon marché, pas de location de bagnole et utilisation des transports locaux : petits taxi en ville, trajet moyen "grands taxis" (mercédes s'il vous plait, mais souvent à 6 passagers), bus, train, et cas échéant le stop. La voiture est un moyen de transport relativement onéreux que ce soit location où véhicule perso avec un effet d'enfermement parfois (on reste dans sa "bulle" et qui je pense limite les rencontres avec les habitants. Nous n'avons pas regretté ce choix, bien que je reconnais que la bagnole à des bons côté pour se rendre dans des lieux difficiles d'accès (pour visiter certaine vallées par exemple), mais bon, le stop est toujours possible.

*bon à savoir : les grands taxis, du fait que les prix sont modestes, ne pas hésiter à payer 3 places lorsqu'on est 2 (pour n'être que 3 à l'arrière). Assis à 4 l'arrière sur 150 km avec les genoux au menton la joue collé sur la vitre est une expérience pénible.

Le parcours : TANGER - RABAT - FES - AZROU / IFRANE -MARRAKECH -AGADIR (1 nuit) -SIDI IFNI - re AGADIR - ESSAOUIRA - ELJADIDA - TANGER

Les transports (prix pour 2): Tanger Rabat : stop avec Marocain - Rabat Fès : train 160Dh -Fès Azrou : bus 80 Dh - Azrou Marrakech 220 dh - Marrakech Agadir 210 dh - Agadir Sidi Ifni 140 dh et fin de boucle Sidi Ifni à Tanger gd taxi, bus et train (entre Casablanca et Tanger) 815 dh. Total 1 625 dh. A rajouter à cela le prix des petits taxis dont nous avons eu souvent recours (entre 5 et 30 dh) . La plupart du temps, pas de compteur donc bien demandé prix de la course avant; si trop cher exemple près aéroport ou gare (arnaque parfois, décliner et voir plus loin.

Le climat : je m'attendait en novembre un temps moyen surtout dans le nord. En réalité du soleil du début à la fin nov (sauf tout dernier jours à Tanger). Température de 20 à 25 ° se réchauffant dès qu'on va à l'intérieur des terres. Beaucoup plus frais dès que soleil couché. Forcément température plus fraîches en montagne. Pour nous : climat idéal (surf et baignade possible au dessous d'Essaouira).

Hébergements : Hôtels : ch doubles à partir de 150 -200 dh (à ce prix douche et toilettes sur palier) à 200 - 250dh douche et toilettes ds la chambre. Indication du guide fiable. Un truc que je ne connaissais pas : le site Tripadvisor . Parfois certain hôtel affiche le logo; Ce site permet la consultation d'avis ou d'en émettre un. Les adresses qui nous ont plu : RABAT : Hôtel splendide (près médina) cours intérieures accueil sympa FES : hôtel du routard (bien connu des routard) pas cher 160dh. Près de la porte Bab bou Djeloud (hôtel moyen malgré sa belle terrasse mais lieu magique, notamment le soir) AZROU : hôtel des Cèdre. Très bien super accueil et bonnes infos sur randonnée dans le coin (exemple village d'Ain leuh et cascades aux sources de l'Oum-er-Rbia) N'oubliez pas de déguster un tagine Berbère le long du torrent. Rando sur 1 j (gd taxi + stop au retour). Balades sur Ifrane sur 1 j (tout en restant basé à Azrou. MARRAKECH : exception à la règle, riad. tenu par des Français : le riad "Elnadine". (Réserver à l'avance) Rapport qualité prix excellent (classé 2è sur Tripadvisor !... et le mérite). Ch géniales, confortables et lumineuses avec sublime terrasse où prendre dèj super copieux. Accueil vraiment très chaleureux. Prix entre 500 et 750 dh mais ça vaut le coup; a 10' à pied de la place Djemaa el Fna. Précieux renseignements sur ce qu'il y a à visiter dans le coin (y compris excursions). SIDI IFNI : Un hôtel connus des surfeurs : l'hôtel Suerte loca (folle chance) -200dh avec soit vu sur mer soit terrasse. Possibilité de dormir sur terrasse du haut à moins cher. ELJADIDA : hôtel Bordeaux 180dh, pas mal TANGER : hôtel El Munira 250 dh ( Kérouac y a séjourné avec William Burrough)

Voilà. Je ne m'ettendrai pas sur ce qu'il y a à voir dans chacune des villes où nous avons été, les guides sont fait pour ça. En revanche les coups de coeur : la région d'Azrou (montagnes, forêt de cèdres, de belles balades/randos à faire). Ifrane, aire naturelle à faire à pied jusqu'aux source "Vittel"La région entre Tiznit et Sidi-Ifni, magnifique. Belles balades à faire. Une très belle route longe la mer et passe par Aglou et Mirleft pour se rendre à Sidi Ifni. Vaut le détour.

Au final on ne regrette pas le choix des transports locaux malgré le nombre de km effectués (à vu de nez entre 1800 et 2200 km). Il faut avoir du temps devant soi, c'est certain, mais ça permet d'être au plus près de la vie des marocains. Les trajets prennent du temps mais ce n'est pas du temps de perdu pour autant. C'est un spectacle à lui seul que d'observer ce qui se passe dans une gare routière ! Des rencontres nombreuses avec les habitants et chance incroyable, rencontre avec un couple de randonneurs marocains qui ont eu la gentillesse de nous inviter durant 3 j à Agadir. Rando et bivouac dans l'anti Atlas avec eux. Inoubliable. Motorisés, nous n'aurions pu faire autant de rencontres. Entre parenthèse, Agadir, en front de mer, ça ressemble à Nice, bof. A voir : le souk et la casbah pour la vue de haut sur la baie. Sinon ville nouvelle qui s'étend mais sans intérêt majeur hormis région avoisinantes (intérieur des terre, par exemple vallée du paradis et aussi anti-Atlas. Les marocains sont d'une gentillesse incroyable. Combien de fois nous a-t-on souhaité la bienvenue au Maroc avec le sourire ? Toujours prêts à nous renseigner, à se détourner de leur chemin pour nous amener sur un endroit recherché. Bon d'accord, il y a parfois quelque chose derrière à vendre, mais on apprend vite à le détecter. A l'inverse en France, ferions-nous la même chose, c'est bien moins sûr.

Bon, j'ai peut-être été long mais voilà notre petit retour d'expérience sur ce séjour qui je l'espère vous sera utile. Bonne journée. Bruno

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display