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Meilleurs endroits sur les îles Perhentian en 2009? (Malaisie) English translation pending
bonjour
je me permet de poster a ce suhet car en faisant une recherche par le site les post sont trop vieux. quels sont vos meilleurs plans sur perenthian en cette année 2009, existe t il un club de plongée serieux avec du matos de bonne qualite en location?
ps: je recherche un endroit calme et paisible pour un couple et surtout loin de toute fiesta nocturne
(j'ai un souvenir tres mauvais a koh phi phi avec un bungalow sympa vue sur la mer mais disco sur la plage a 600 metres qui mettait le son a DONFF ...)
merci de vos reponses.
je me permet de poster a ce suhet car en faisant une recherche par le site les post sont trop vieux. quels sont vos meilleurs plans sur perenthian en cette année 2009, existe t il un club de plongée serieux avec du matos de bonne qualite en location?
ps: je recherche un endroit calme et paisible pour un couple et surtout loin de toute fiesta nocturne
(j'ai un souvenir tres mauvais a koh phi phi avec un bungalow sympa vue sur la mer mais disco sur la plage a 600 metres qui mettait le son a DONFF ...)
merci de vos reponses.
Choisir une voiture de location pour un circuit dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis quelques jours je galère à choisir une voiture de location.
Autoescape est définitivement le site le moins cher pour des jeunes conducteurs (il n'y a pas de supplément de 20-30$/ jour comme les autres compagnies...)
Autoescape propose énormément de Chevrolet, ce qui me semble bien.
Nous serons 4 adultes (avec 4 sacs de voyage). Nous recherchons une voiture où il y a assez d'espace pour les jambes arrière et un coffre assez grand.
Savez vous quel modèle est plus approprié entre Chevrolet Aveo, Impala ou Cobalt?
MERCI de votre aide!
Depuis quelques jours je galère à choisir une voiture de location.
Autoescape est définitivement le site le moins cher pour des jeunes conducteurs (il n'y a pas de supplément de 20-30$/ jour comme les autres compagnies...)
Autoescape propose énormément de Chevrolet, ce qui me semble bien.
Nous serons 4 adultes (avec 4 sacs de voyage). Nous recherchons une voiture où il y a assez d'espace pour les jambes arrière et un coffre assez grand.
Savez vous quel modèle est plus approprié entre Chevrolet Aveo, Impala ou Cobalt?
MERCI de votre aide!
Association "La marmaille à la case" à Madagascar English translation pending
Bonjour a tous,
Je vais donc fin juillet à Madagascar pour aller à "La marmaille à la case", j'aimerai entré en contact avec des bénévoles qui y ont déjà été. Aussi, je voudrai passé un peu de temps visité après si vous avez quelques conseils...
Merci beaucoup Fleur
Je vais donc fin juillet à Madagascar pour aller à "La marmaille à la case", j'aimerai entré en contact avec des bénévoles qui y ont déjà été. Aussi, je voudrai passé un peu de temps visité après si vous avez quelques conseils...
Merci beaucoup Fleur
Location d'un gros SUV à Boston? English translation pending
Bonjour à tous !
Je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions en recherchant dans le forum alors voilà: Ou peut-on louer un gros SUV (type Chevrolet Suburban) à (ou très proche de) Boston ? Y a t-il des agences spécialisées dans la location de gros véhicules ?
Nous serons 5 avec des grosses valises, et nous voulons un véhicule confortable car nous allons faire pas mal de route en 10 jours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions en recherchant dans le forum alors voilà: Ou peut-on louer un gros SUV (type Chevrolet Suburban) à (ou très proche de) Boston ? Y a t-il des agences spécialisées dans la location de gros véhicules ?
Nous serons 5 avec des grosses valises, et nous voulons un véhicule confortable car nous allons faire pas mal de route en 10 jours.
Merci d'avance pour vos réponses.
Québec: vos coups de coeur sur l'île d'Anticosti? English translation pending
Bonjour! Je suis à la recherche d'info sur cette destination, et jusqu'à présent: c'est quasiment le désert...
Pas de Guide Ulysse sur cette destination, dans le guide Ulysse sur le Québec, 4 pages uniquement. La brochure de Bonjour Québec sur la région de Duplessis ne possède elle aussi que 4 pages... Il ne reste donc que la Sépaq dont j'ai déjà reçu la maigre documentation...
Si vous avez visité l'île, je serais preneur en ce qui concerne vos coups de coeur sur cette destination.
Merci beaucoup à l'avance! Marc Lamarre de Montréal
Pas de Guide Ulysse sur cette destination, dans le guide Ulysse sur le Québec, 4 pages uniquement. La brochure de Bonjour Québec sur la région de Duplessis ne possède elle aussi que 4 pages... Il ne reste donc que la Sépaq dont j'ai déjà reçu la maigre documentation...
Si vous avez visité l'île, je serais preneur en ce qui concerne vos coups de coeur sur cette destination.
Merci beaucoup à l'avance! Marc Lamarre de Montréal
Partir deux ans au Gabon avec mes deux chiens English translation pending
Bonjour, je dois partir cette été en séjour au Gabon pour 2 ans, mon mari est militaire.
J'aurais besoin de renseignements car je dois emmener mes 2 chiens, un carlin et un bouledogue américain, et c'est assez confus, personne n'arrive à me donner les bonnes réponses ! Je sais que les chiens doivent etre identifier ca c'est ok, le certificat de vaccination antirabique doit etre - de 3 mois, les vaccins à jours, un certificat sanitaire international de - de 3 jours, et je crois une attestation d'absence de rage depuis 60 jours dans la région d'origine, et la validation du certificat de vaccination et sanitaire par la DDSV de ma région.
Est-ce complet ou est-ce qu'il faut d'autres choses ?
Merci d'avance pour vos réponses et sinon la vie en général on m'a dit qu'on devrait etre content il parait que c'est génial le Gabon, j'ai hâte d'y etre !!
La jeunesse et les voyages... English translation pending
Bonjour,
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
Recherche personnes qui avaient fréquentées le groupe scolaire de Tamatave entre 1959 et 1962 (Madagascar) English translation pending
Je m'appelle Micheline Bercy. Je recherche des amis de classe qui se souviennent de moi et qui ont fréquenté le groupe scolaire de Tamatave entre 1959 à 1962. Quel serait mon bonheur d'avoir des nouvelles de quelques-uns. Merci.
Projet de partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonsoir,
nous sommes un couple désireux d'avoir des renseignements sur les diverses formalités nécessaires à prévoir, dans le but de s'installer sur le caillou. Nous souhaitons réellement nous installer activement en NC, tout en respectant les cultures et traditions. L'envie de découvrir un mode de vie tout autre que la France est grande!
Notre projet serai de partir d'ici un an, afin de pouvoir tout préparer au mieux (budjet, déménagement, administratif, etc).
De nombreuses questions nous viennent :
Concernant l'emploi, savez-vous s'il y a du déboucher pour le métier d'infirmière? Pour acheter une voiture, vaut-il mieux passer par des particuliers ou par un garage automobile? Y-a-t'il des complications pour louer un appartement? Savez-vous comment se passe le changement de banque? Peut-on ouvrir un compte facilement en NC? Peut-on avoir rapidement un accès internet (après avoir trouver un logement)? Y-a-t'il de belles plages à proximité de Nouméa? Quel budjet nous conseiller pour partir? Sachant que nous comptons chercher un travail dès notre arrivée.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous serons très précieuses!! A bientôt! 🙂
nous sommes un couple désireux d'avoir des renseignements sur les diverses formalités nécessaires à prévoir, dans le but de s'installer sur le caillou. Nous souhaitons réellement nous installer activement en NC, tout en respectant les cultures et traditions. L'envie de découvrir un mode de vie tout autre que la France est grande!
Notre projet serai de partir d'ici un an, afin de pouvoir tout préparer au mieux (budjet, déménagement, administratif, etc).
De nombreuses questions nous viennent :
Concernant l'emploi, savez-vous s'il y a du déboucher pour le métier d'infirmière? Pour acheter une voiture, vaut-il mieux passer par des particuliers ou par un garage automobile? Y-a-t'il des complications pour louer un appartement? Savez-vous comment se passe le changement de banque? Peut-on ouvrir un compte facilement en NC? Peut-on avoir rapidement un accès internet (après avoir trouver un logement)? Y-a-t'il de belles plages à proximité de Nouméa? Quel budjet nous conseiller pour partir? Sachant que nous comptons chercher un travail dès notre arrivée.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous serons très précieuses!! A bientôt! 🙂
Bolivie: coup de gueule! English translation pending
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
Un mois à Bali: que visiter en priorité? English translation pending
nous partons 1 mois à bali j'ai le guide du routard mais il y a trop de chose à voir. que faire en priorité? 😎
Nouveau forfait boissons sur Costa! English translation pending
Suite à l’information que Bruno (merci Bruno) a donné sur le nouveau forfait sur le catalogue 2010, je me suis renseignée et j’ai du nouveau.
J’ai téléphoné à l’agence qui m’a dit qu’elle allait se renseigner et me retéléphoner. Contestation : ça n’existe pas. Je cherche et je trouve le numéro Costa, 3 appels, 3 réponses différentes: 1- on me propose le by the glasses obligatoire pour tous les membres de la cabine 2- on me dit qu’on peut me le faire ; mais obligatoire pour tous les membres de la cabine 3- on me le fait comme suit :
Le forfait s’appelle « All inclusive » à la Costa. - Je choisi les personnes qui veulent le faire, il n’est pas obligatoire pour tous les membres de la même cabine. - Le prix n’est pas adultes ou enfants ; mais avec ou sans alcool (12 € ou 8 €)
J’ai voulu me renseigner parce que le numéro que j’ai fais est un numéro suisse et qu’on m’avait dit qu’en suisse ça n’existait pas. Le monsieur qui m’a réservé les forfaits, m’a dit qu’il était à la central en Italie, il m’a aussi dit que les bateaux vendaient aussi ce forfait ; mais vu le manque total d’informations de toutes les agences, j’ai préféré le réserver à travers lui. Il parle français.
Si cela intéresse quelqu’un, je peux lui donné le numéro de téléphone et son nom.
Voilà, j’espère que cela vous servira.
J’ai téléphoné à l’agence qui m’a dit qu’elle allait se renseigner et me retéléphoner. Contestation : ça n’existe pas. Je cherche et je trouve le numéro Costa, 3 appels, 3 réponses différentes: 1- on me propose le by the glasses obligatoire pour tous les membres de la cabine 2- on me dit qu’on peut me le faire ; mais obligatoire pour tous les membres de la cabine 3- on me le fait comme suit :
Le forfait s’appelle « All inclusive » à la Costa. - Je choisi les personnes qui veulent le faire, il n’est pas obligatoire pour tous les membres de la même cabine. - Le prix n’est pas adultes ou enfants ; mais avec ou sans alcool (12 € ou 8 €)
J’ai voulu me renseigner parce que le numéro que j’ai fais est un numéro suisse et qu’on m’avait dit qu’en suisse ça n’existait pas. Le monsieur qui m’a réservé les forfaits, m’a dit qu’il était à la central en Italie, il m’a aussi dit que les bateaux vendaient aussi ce forfait ; mais vu le manque total d’informations de toutes les agences, j’ai préféré le réserver à travers lui. Il parle français.
Si cela intéresse quelqu’un, je peux lui donné le numéro de téléphone et son nom.
Voilà, j’espère que cela vous servira.
Avis pour un petit voyage en Islande? English translation pending
Bonjour a tous. Je viens vers vous en espérant avoir les réponses concrètes que je cherche parce que seul ici se trouve le vécu ...
Voilà je compte faire un petit trip seul, pendant une semaine en Islande (départ vers le 25 juin), mais j'ai encore quelques questions biens concrètes.
Je part donc en Avion, arrive le matin à 9h30 (heure locale), prend le flybus jusqu'à Reykjavik où je vais prendre place dans une auberge de jeunesse (guesthouse). Déjà première question, la gare routière est elle loin du centre ville?
Ensuite je compte consacrer l'aprem à la visite de la ville ainsi que le lendemain matin.
Le lendemain apres midi je compte aller à Blue Lagoon, avec le flybus, histoire de me délasser de la veille.
Mes questions arrivent maintenant. Le lendemain de Blue lagoon je compte prendre le flybus de reykjavik pour the gloden circle (combien d'heure de trajet?) et de là, le soir, vaut il mieux repartir sur reykjavik avec un autre bus (y en a t il un? a quel heure au départ de Golden Circle?) ou vaut il mieux dormir sur place? ( il y a aussi des auberges de jeunesse? sont elles loin d'où nous laisse le bus?)
Et la suite du programme est le trou noir, je ne sais où aller? que me conseillez vous? on va dire pour deux journées de + en retournant à la capitale le soir de la deuxième journée.
Concernant les tarifs des bus, me conseillez vous de prendre un pass? si oui le prix est aux alentours de ...? La voiture serait elle vraiment beaucoup plus adapté pour cela ou le bus est pas mal?
Dernière question climatique : en moyenne, a quel climat dois je m'attendre pour fin juin (pluie, gris, beau ...?) et la température?
Vraiment désolé du grand nombre de questions, mais au moins je vous embete qu'une fois ... au plaisir de lire vos réponses ...
Concernant les tarifs des bus, me conseillez vous de prendre un pass? si oui le prix est aux alentours de ...? La voiture serait elle vraiment beaucoup plus adapté pour cela ou le bus est pas mal?
Dernière question climatique : en moyenne, a quel climat dois je m'attendre pour fin juin (pluie, gris, beau ...?) et la température?
Vraiment désolé du grand nombre de questions, mais au moins je vous embete qu'une fois ... au plaisir de lire vos réponses ...
Hôtel Blue Lagoon Beach English translation pending
bonjour à tous,
je pars en mai 2009 pendant 9 jours, pouvez vous m'en dire plus sur l'hotel Blue Lagoon Beach Situé sur la côte Sud-Est que nous avons pris et combien coute les massages dans l'hotel, car pour moi c'est un reve de petite fille qui va se réaliser, aussi dites moi si nous pouvons aller nager avec les dauphins et connaitre les prix.
le marché à Mahébourg est bien le lundi ? est il bien ?
je voudrais visiter une plantation de vanille, ou puis je aller
merci à tous pour vos renseignements
je pars en mai 2009 pendant 9 jours, pouvez vous m'en dire plus sur l'hotel Blue Lagoon Beach Situé sur la côte Sud-Est que nous avons pris et combien coute les massages dans l'hotel, car pour moi c'est un reve de petite fille qui va se réaliser, aussi dites moi si nous pouvons aller nager avec les dauphins et connaitre les prix.
le marché à Mahébourg est bien le lundi ? est il bien ?
je voudrais visiter une plantation de vanille, ou puis je aller
merci à tous pour vos renseignements
Qimi Chalet à Kapas (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous !
J'essaie de réserver chez Qimi chalet sur Kapas pour quelques jours en juillet mais je n'obtiens pas de réponse à mes mails.
J'ai cru comprendre qu'il était question que les propriétaires partent à KL.
Quelqu'un sait-il si Qimi chalet existe toujours et quelqu'un aurait-il une autre adresse que celle indiquée sur le site ? ( qimichalet@yahoo.com)
Merci d'avance !😏😉
J'essaie de réserver chez Qimi chalet sur Kapas pour quelques jours en juillet mais je n'obtiens pas de réponse à mes mails.
J'ai cru comprendre qu'il était question que les propriétaires partent à KL.
Quelqu'un sait-il si Qimi chalet existe toujours et quelqu'un aurait-il une autre adresse que celle indiquée sur le site ? ( qimichalet@yahoo.com)
Merci d'avance !😏😉
Des avis sur Opodo et AutoEscape? English translation pending
Bonjour.
Nouveau venu sur ce forum, je prépare un voyage en famille cet été dans l'ouest des USA.
Je pense utiliser OPODO pour la réservation des billets d'avion (je n'ai pas trouvé de tarifs compétitifs via des agences classiques), et Autoescape.Com pour la location de voiture.
Avez-vous des commentaires/conseils quant à ces deux sociétés ?
Merci par avance.
Je pense utiliser OPODO pour la réservation des billets d'avion (je n'ai pas trouvé de tarifs compétitifs via des agences classiques), et Autoescape.Com pour la location de voiture.
Avez-vous des commentaires/conseils quant à ces deux sociétés ?
Merci par avance.
Obtenir le visa kirghize et chinois en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour, j effectue un voyage a pied et en transport en commun de Bucarest jusqu en chine, de ce fait, j'aimerais obtenir les visas kirghize et chinois en Ouzbekistan.est ce que cela est possible? Faut il des lettres d invitations et combien de temps cela prendrai?
Une autre petite question la frontiere entre le kirghiztan et la Chine est elle ouverte??
J attends vos réponsesavec impatience!!Merci bien....
Pierre
Voie Ségou-Tombouctou par Niono, Nampala, Lere et Goundam à vélo? (Mali) English translation pending
Bonjour,
Je pense que le titre parle tout seul...je voudrais savoir si "vous" avez deja emprunte cette voie a velo dans le mois de decembre? Autonomie en bouffe et eau realisable vu la distance, etat de la voie, interet ou beaute du paysage?
Ou autre question dans le meme genre Segou, Sansanding, Massina, Dioura, Lere et Tombouctou pour finir?
Au fait, le but aussi serait de visiter le "site" de Niafunke...
Mille mercis pour "vos" remarques et informations!
Marc
Marc
Hôtel Sultan Garden Resort à Sharm el Sheikh et météo en mars English translation pending
bonjour depart le 07 mars a l'hotel sultan gardens a sharm el sheik. Pouvez vous me donnez des renseignements sur cette hotel restaurant piscine plage et surtout la meteo a cette periode fait til beau?? peut on proffité de la piscine et de la mer merci pour les renseignements
Résumé de mes démarches pour obtenir des visas iranien et indien depuis la Turquie English translation pending
Bonjour,
Je viens d’obtenir mes visas pour l’Iran et l’Inde à Ankara en Turquie. J’ai lu plusieurs discussions sur ce sujet classique alors voici un résumé et des nouvelles fraîches, si ça peut aider d’autres voyageurs...
À Istanbul : consulat d’Iran : 1/2, Ankara Caddesi, Cagaloglu, dans le centre-ville près de Sultanahmet. Ouvert jusqu’à 11h30. Fermé le vendredi je crois. Le préposé me dit de faire ma demande en ligne sur http://www.iranianvisa.com et de revenir avec le numéro de référencement (7 jours d’attente d’après lui). Comme j’ai lu plusieurs avis contradictoires sur la fiabilité d’iranianvisa, j’abandonne cette piste. consulat d’Inde : 18, Cumhuriyet Caddesi, Elmadag, au nord de Taksim. Un peu difficile à trouver : entrée sur le côté du bâtiment d’une banque, ascenseur 7e étage. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt documents 9h30 – 11h30, retrait visas en fin d’après-midi. Documents : passeport formulaire rempli 2 photos 50 $ US (pas d’euros ni de lires turques) ...et la fameuse lettre de recommandation du consulat de France délai : 4 jours ouvrables
Si je n’arrive pas à avoir cette lettre, ils me conseillent de faire ma demande à Ankara où les règles sont plus souples. consulat de France : 4, Istiklal Caddesi, Beyoglu, au sud de Taksim. Le consulat me confirme que cette lettre ne se donne plus aux non-résidents en Turquie (et me conseillent de faire ma demande en Grèce où les règles sont plus souples...)
À Ankara : Toutes les ambassades sont regroupées au sud de la ville dans Kavaklidere et Cankaya, bus 408-413 depuis Ulus (1.70 TL). ambassade d’Iran : 10, Tahran Caddesi, Kavaklidere. Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 11h, le vendredi de 9h à 11h et de 15h à 17h. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo 60 euros à payer à la banque à côté sur leur compte et revenir avec le reçu ...et le visa pour l’Inde à faire en premier !
De plus, on ne peut me donner qu’un visa d’1 semaine comme j’exerce un métier potentiellement dangereux (informatique...). Pour avoir 2 semaines, il faut que je demande une note de l’ambassade de France (on me confirme par contre que je peux obtenir 2 semaines à l’aéroport de Téhéran mais j’aimerais y aller en train). ambassade d’Inde : 77A, Cinnah Caddesi, Cankaya. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt de 10h à 11h30, retrait de 17h à 17h30. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo relevé de banque (je l’ai imprimé depuis Internet) plan de voyage (je pensais devoir acheter mes billets d’avion mais une agence de voyage me dit qu’il suffit de faire une réservation et de l’imprimer sans rien payer, ce que j’ai fait) 55 $ US (en monnaie exacte, pas d’euros ni de lires turques) délai : 4 jours ouvrables
L’employé râle contre l’ambassade d’Iran en me disant que les demandes doivent être faites dans l’ordre inverse mais il accepte quand même mon dossier. 1 semaine plus tard j’ai enfin mon visa indien ! ambassade de France : 70, Paris Caddesi, Kavaklidere L’ambassade ne donne plus la lettre aux non-résidents, etc... MAIS elle peut me faire une lettre me confirmant qu’elle ne fait plus cette lettre (?), ce qui apparemment suffit (?!?).
Retour à l’ambassade d’Iran qui accepte la lettre de refus de lettre (!!!) et mon dossier pour un visa de 2 semaines. Le lendemain matin, j’ai enfin mon visa iranien pour 14 jours !
En résumé, c’est un peu la maison des fous mais avec beaucoup de patience il semble plus facile d’obtenir ses visas à Ankara qu’à Istanbul. Le mieux est sans doute de les faire avant le voyage (ce qui est impossible quand on part pour plusieurs mois...).
Je viens d’obtenir mes visas pour l’Iran et l’Inde à Ankara en Turquie. J’ai lu plusieurs discussions sur ce sujet classique alors voici un résumé et des nouvelles fraîches, si ça peut aider d’autres voyageurs...
À Istanbul : consulat d’Iran : 1/2, Ankara Caddesi, Cagaloglu, dans le centre-ville près de Sultanahmet. Ouvert jusqu’à 11h30. Fermé le vendredi je crois. Le préposé me dit de faire ma demande en ligne sur http://www.iranianvisa.com et de revenir avec le numéro de référencement (7 jours d’attente d’après lui). Comme j’ai lu plusieurs avis contradictoires sur la fiabilité d’iranianvisa, j’abandonne cette piste. consulat d’Inde : 18, Cumhuriyet Caddesi, Elmadag, au nord de Taksim. Un peu difficile à trouver : entrée sur le côté du bâtiment d’une banque, ascenseur 7e étage. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt documents 9h30 – 11h30, retrait visas en fin d’après-midi. Documents : passeport formulaire rempli 2 photos 50 $ US (pas d’euros ni de lires turques) ...et la fameuse lettre de recommandation du consulat de France délai : 4 jours ouvrables
Si je n’arrive pas à avoir cette lettre, ils me conseillent de faire ma demande à Ankara où les règles sont plus souples. consulat de France : 4, Istiklal Caddesi, Beyoglu, au sud de Taksim. Le consulat me confirme que cette lettre ne se donne plus aux non-résidents en Turquie (et me conseillent de faire ma demande en Grèce où les règles sont plus souples...)
À Ankara : Toutes les ambassades sont regroupées au sud de la ville dans Kavaklidere et Cankaya, bus 408-413 depuis Ulus (1.70 TL). ambassade d’Iran : 10, Tahran Caddesi, Kavaklidere. Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 11h, le vendredi de 9h à 11h et de 15h à 17h. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo 60 euros à payer à la banque à côté sur leur compte et revenir avec le reçu ...et le visa pour l’Inde à faire en premier !
De plus, on ne peut me donner qu’un visa d’1 semaine comme j’exerce un métier potentiellement dangereux (informatique...). Pour avoir 2 semaines, il faut que je demande une note de l’ambassade de France (on me confirme par contre que je peux obtenir 2 semaines à l’aéroport de Téhéran mais j’aimerais y aller en train). ambassade d’Inde : 77A, Cinnah Caddesi, Cankaya. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt de 10h à 11h30, retrait de 17h à 17h30. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo relevé de banque (je l’ai imprimé depuis Internet) plan de voyage (je pensais devoir acheter mes billets d’avion mais une agence de voyage me dit qu’il suffit de faire une réservation et de l’imprimer sans rien payer, ce que j’ai fait) 55 $ US (en monnaie exacte, pas d’euros ni de lires turques) délai : 4 jours ouvrables
L’employé râle contre l’ambassade d’Iran en me disant que les demandes doivent être faites dans l’ordre inverse mais il accepte quand même mon dossier. 1 semaine plus tard j’ai enfin mon visa indien ! ambassade de France : 70, Paris Caddesi, Kavaklidere L’ambassade ne donne plus la lettre aux non-résidents, etc... MAIS elle peut me faire une lettre me confirmant qu’elle ne fait plus cette lettre (?), ce qui apparemment suffit (?!?).
Retour à l’ambassade d’Iran qui accepte la lettre de refus de lettre (!!!) et mon dossier pour un visa de 2 semaines. Le lendemain matin, j’ai enfin mon visa iranien pour 14 jours !
En résumé, c’est un peu la maison des fous mais avec beaucoup de patience il semble plus facile d’obtenir ses visas à Ankara qu’à Istanbul. Le mieux est sans doute de les faire avant le voyage (ce qui est impossible quand on part pour plusieurs mois...).
Partir travailler en Libye English translation pending
🙂Bonjour!
Je pars pour la Libye pour le travail (Tripoli) et j'ai quelques questons.
1. Comment est la vision des gens des étrangers, femmes et de surcroît à la peau blanche et cheveux pâle? 😊 2. Que dois-je apporter côté vestimentaire (à cause de la culture et du climat)😎 3. Est-il vrai qu'il n'est pas possible d'acheter une bouteille de vin si on veut?😮 4. La nourriture est comment? Ya t-il des précautions à prendre dans les restos? 5. Comment est le climat en février-mars-avril? 6. Comment voit-on les chrétiens là-bas? Je veux dire, je sais que c'est l'Islam, mais il y a t-il tolérance envers les étrangers si de notre côté nous les respectons également? 7. Qu'est-ce que vous aimez le plus de ce pays? Et le moins?
Merci d'avance pour tous vos commentaires à ce propos! Ça me sera très utile!
1. Comment est la vision des gens des étrangers, femmes et de surcroît à la peau blanche et cheveux pâle? 😊 2. Que dois-je apporter côté vestimentaire (à cause de la culture et du climat)😎 3. Est-il vrai qu'il n'est pas possible d'acheter une bouteille de vin si on veut?😮 4. La nourriture est comment? Ya t-il des précautions à prendre dans les restos? 5. Comment est le climat en février-mars-avril? 6. Comment voit-on les chrétiens là-bas? Je veux dire, je sais que c'est l'Islam, mais il y a t-il tolérance envers les étrangers si de notre côté nous les respectons également? 7. Qu'est-ce que vous aimez le plus de ce pays? Et le moins?
Merci d'avance pour tous vos commentaires à ce propos! Ça me sera très utile!
Voyage de noce au Legend Hotel de l'île Maurice English translation pending
Bonjour, je souhaiterais avoir vos avis sur l'ile maurice pour 15 jours en octobre avec environ 3000 euros par personne en all inclusive au legend hotel, est ce réalisable et pendant mon voyage de noce je souhaite faire des activitées nautiques, sportives ou randonnées et plage mais aussi bcq de romantisme, j'attends aussi des conseils sur les compagnies aériennes les plus fiables et satisfaisante pour ce vol, merci d'avance.
Hôtel Barcelo Bavaro Palace: suite junior deluxe? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver une semaine dans le nouveau palace du complexe barcélo bavaro et je voudrais avoir des avis récent sur les suite junior delux qui ont ouvert en décembre
Les travaux dans le complexe sont ils terminer?
MERCI Emilie
Je souhaite réserver une semaine dans le nouveau palace du complexe barcélo bavaro et je voudrais avoir des avis récent sur les suite junior delux qui ont ouvert en décembre
Les travaux dans le complexe sont ils terminer?
MERCI Emilie
Passage des douanes à La Havane English translation pending
Amis voyageurs, voyageuses,
La date de départ se rapproche doucement et si tout semble à peu près réglé la question du passage des douanes me taraude quelque peu. Aussi je viens chercher conseil! D'abord d'un point de vue littérature et cinéma je me demandais quelle était la tolérance, est ce que je risque de me faire questionner voir confisquer certaines choses si je viens avec des livres comme ceux de Pedro Juan Gutierrez, la biographie sur Castro de Tad Szulc ou le film 'Soy Cuba' ? Ensuite niveau alimentation (je sais que pas mal de choses ont déjà été écrites la-dessus) j'ai souvenance d'un récit (il me semble de mariecris) qui faisait état du flaire des douaniers pour débusquer le saucisson! Du coup est ce que l'emballage industriel est vraiment une garantie pour éviter que ce que je ramène ne finisse sur la table du douanier ? Et enfin je voulais savoir qu'elle était la meilleure attitude avec les douaniers là-bas? Moi je les avais trouvé tout aussi dragueur qu'en ville, avec les petits clins d'oeil qui vont bien, du coup faut il la jouer faussement ingénue tendance minauderie ou bien sortir carrément la page internet des douanes imprimé (notamment pour la nourriture) qui dit ce qu'on a le droit de ramener ou pas et demander fermement où est le problème (sans trop la ramener bien sur..).
Merci pour votre aide! 🙂
Marie
La date de départ se rapproche doucement et si tout semble à peu près réglé la question du passage des douanes me taraude quelque peu. Aussi je viens chercher conseil! D'abord d'un point de vue littérature et cinéma je me demandais quelle était la tolérance, est ce que je risque de me faire questionner voir confisquer certaines choses si je viens avec des livres comme ceux de Pedro Juan Gutierrez, la biographie sur Castro de Tad Szulc ou le film 'Soy Cuba' ? Ensuite niveau alimentation (je sais que pas mal de choses ont déjà été écrites la-dessus) j'ai souvenance d'un récit (il me semble de mariecris) qui faisait état du flaire des douaniers pour débusquer le saucisson! Du coup est ce que l'emballage industriel est vraiment une garantie pour éviter que ce que je ramène ne finisse sur la table du douanier ? Et enfin je voulais savoir qu'elle était la meilleure attitude avec les douaniers là-bas? Moi je les avais trouvé tout aussi dragueur qu'en ville, avec les petits clins d'oeil qui vont bien, du coup faut il la jouer faussement ingénue tendance minauderie ou bien sortir carrément la page internet des douanes imprimé (notamment pour la nourriture) qui dit ce qu'on a le droit de ramener ou pas et demander fermement où est le problème (sans trop la ramener bien sur..).
Merci pour votre aide! 🙂
Marie
S'installer à Saly (Sénégal) English translation pending
Bonjour, J'aurai comme projet de quitter la france et de tous vendre, afin de quitter cette vie tumultueuse et pleine de soucis, afin de m'installer avec ma famille mon mari et mes 3 enfants et de prendre un commerce de restauration, sur ce secteur de SALY ou les environs qui sont en pleine extension. Je souhaiterai savoir, que des personnes qui connaissent réellement la ville et ses opportunités s'il est possible de venir vivre avec mes enfants, je parle en terme de scolarité ils ont 12 ans, 14 et 17 ans la dernière est au collége 6eme le 2eme devra aller au lycée en seconde et la 3ème fait une école d'esthétique en ce moment. Y a t-il des établissement scolaires dans cette ville? sinon je pense qu'i faut aller a DAKAR?
Mon mari et moi avons déja vécu en afrique en cote d'ivoire durant 4 ans pour moi, lui est né au ZAIRE et a vécu toute sa vie jusqu'a ce que nous la quittions en 1991, pour ma part j'en ai la nostalgie et je pense que la vie à l'heure d'aujourd'hui (même si le cout de la vie a augmenté!) est toujours plus agréable et accessible là bas, d'ailleurs j'aimerai savoir quel salaire faut-il pour faire vivre une famille de 5 personnes, je me suis déja renseigné concernant les loyers, (qui sont assez peu honéreux) je pense pouvoir me loger pour environ 500€
voir moins, mais pour le reste je ne connais pas le cout de la vie actuellement (nourriture, electricité, téléphone et internet etc...)
Voilà, donc si des personnes bien renseignées peuvent m'en dire un peu cela m'intéresse. Je vous remercie d'avance
NATH
Voyage en Égypte avec trois enfants en bas âge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions partir une semaine en Egypte avec nos 3 enfants de presque 3 ans à 7 ans. Nous n'avons pas envie de passer une semaine dans un hôtel...
Nous sommes bien tentés par le Désert Blanc : peut-on envisager une randonnée de 2-3 jours là-bas (avec des animaux pour le portage...). Connaissez-vous des agences locales qui pourraient nous organiser ça ?
Toutes les autres idées sont les bienvenues...
Merci !
Nous souhaiterions partir une semaine en Egypte avec nos 3 enfants de presque 3 ans à 7 ans. Nous n'avons pas envie de passer une semaine dans un hôtel...
Nous sommes bien tentés par le Désert Blanc : peut-on envisager une randonnée de 2-3 jours là-bas (avec des animaux pour le portage...). Connaissez-vous des agences locales qui pourraient nous organiser ça ?
Toutes les autres idées sont les bienvenues...
Merci !
Partir trois semaines en Zambie avec deux enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir 3 semaines en Zambie en août prochain avec nos deux enfants de 8 et 12 ans. Nous avons déjà beaucoup voyagé, mais ce sera notre premier voyage en Afrique (si on excepte les Seychelles)
Nous ne sommes pas vraiment du genre voyage organisé et safaris en minibus... Nous aimons le contact avec les locaux, la liberté et évitons particulièrement le luxe.
Est-il possible d'organiser son séjour en individuel en Zambie? Qui d'entres vous s'y est attelé? et comment?
Sur internet, je ne trouve que des voyages entièrement organisés... Je veux bien 1 ou 2 safaris avec un guide, mais pas en groupe de 15! Avez-vous des adresses de réceptifs?
Nous sommes preneurs de tous vos conseils!
Merci!
Nous envisageons de partir 3 semaines en Zambie en août prochain avec nos deux enfants de 8 et 12 ans. Nous avons déjà beaucoup voyagé, mais ce sera notre premier voyage en Afrique (si on excepte les Seychelles)
Nous ne sommes pas vraiment du genre voyage organisé et safaris en minibus... Nous aimons le contact avec les locaux, la liberté et évitons particulièrement le luxe.
Est-il possible d'organiser son séjour en individuel en Zambie? Qui d'entres vous s'y est attelé? et comment?
Sur internet, je ne trouve que des voyages entièrement organisés... Je veux bien 1 ou 2 safaris avec un guide, mais pas en groupe de 15! Avez-vous des adresses de réceptifs?
Nous sommes preneurs de tous vos conseils!
Merci!
Hôtel Villa Telamar au Honduras après les pluies diluviennes? English translation pending
Bonjour,
Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008
TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008
TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 1) English translation pending
Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Ça y est, il est prêt, notre carnet de voyage!!
Commencé peu après notre retour, il a mis quelques temps à être complété. Il faut dire qu’au début je l’avais conçu synthétique restituant les principaux événements/informations à ceux qui nous avaient aidés ou à ceux qui voudraient partir. Et puis, je me suis prise au jeu : écrire ce carnet a été, pour moi, l’occasion de revivre ce fabuleux voyage. Je me suis aussi alors dit que nous serions contents de nous y replonger dans quelques années. C’est donc devenu un carnet pour vous mais aussi pour nous, d’où ce côté un peu extensif!!
Et grâce aux conseils de Grisemote, je crois que j’arrive même à éditer des photos.
AVANT-VOYAGE
Pourquoi la Namibie ?
Oui, pourquoi la Namibie ? Et bien, tout simplement, un midi de janvier ou février dernier, je déjeunais avec ami qui m’a dit le plus grand bien d’un récent voyage (organisé) en Namibie; il me disait aussi que, contrairement à ce qu’il avait imaginé, il était tout à fait possible de visiter ce pays « en individuel ». Comme je ne connaissais pas du tout la Namibie, je suis allée faire un petit tour sur le Web et là j’ai été subjuguée par les photos que j’ai pu trouver ; puis je suis tombée sur ce forum avec des récits plus enthousiastes les uns que les autres. Dès lors pas de doute : il fallait que nous allions en Namibie et le plus vite serait le mieux! Grâce à un subtil travail d’approche, le reste de la famille n’a pas été dur à convaincre. Restait à savoir quand nous pourrions y aller : les billets d’avion étant assez chers, il fallait que nous puissions y rester assez longtemps pour les amortir, et aussi pour pouvoir voir un maximum des merveilleux endroits que j’avais repérés. C’est fin avril que la décision a été prise de partir cet été pour un périple de trois semaines!!! Ce voyage, j’en ai rêvé et je n’ai pas été déçue. Merci donc à toi Vincent si un jour tu lis ces quelques lignes : sans toi, nous n’aurions jamais vécu cette aventure!
La préparation
La préparation du voyage m’a été entièrement déléguée. Pas de problème : j’adore cela ; préparer le voyage, c’est déjà voyager. Pour ce faire je me suis servie : - de ce forum, bien sur. On en répétera jamais assez combien il est utile et sympathique. Merci à vous tous pour vos récits et vos réponses. Je ne citerai personne au risque d’oublier quelqu’un mais croyez bien tous à mes remerciements reconnaissants ; - du site de Miminono que je recommande chaudemen, de la fameuse Ka-map, www.big5.ch:8080/ka-map/ (j'adore les cartes et celle-là est géniale) ; - un peu de Google Earth ; - du Bradt Namibie que l’on peut commander par Internet. En anglais, il est très complet. Un seul défaut : les numéros de téléphone ne sont pas à jour ; nous en avons fait l’expérience plusieurs fois, d’où l’intérêt de passer à l’office du tourisme à Windhoek pour récupérer un de leurs petits booklets avec hôtels, campings et autres attractions. J’avais aussi acheté le Lonely Planet, mais c’était vraiment superflu : il est beaucoup moins complet que le Bradt. (Pour le parcours que nous avons fait, les seules informations supplémentaires sont une carte de Spitzkoppe et une d’Opuw, pas vraiment indispensable.)
Très vite l’option 4*4 avec tentes sur le toit s’est imposée : elle permet plus de souplesse dans le parcours et une plus grande proximité avec la nature. Nous avions quand même réservé des chambres à Windhoek (à l'arrivée), à Walvis Bay (à cause du froid et de l’humidité) et à Okahandja (la veille du départ). Nous avions réservé aussi les campings à Sesriem et Etosha, ainsi que peu avant de partir au Naukluft. Tout cela a été fait directement sur internet : aucune difficulté pour qui comprend un peu l’anglais. Pour le camping à Seriem, il n’y avait initialement (mai) pas de place, mais un deuxième essai quelques semaines plus tard s’est avéré fructueux : coup de chance ? Pour le reste, aucune réservation et nous n'avons pas regretté : nous n’avons rencontré aucun problème de disponibilité et avons pu adapter notre parcours à plusieurs reprises. Nous avons trouvé à dormir en cours de route dans du « dur », histoire de faire une pause, à Opuwo à l'Orness camp dans des bungalows sommaires mais confortables.
Pour la voiture, même si la 4*4 n’a été indispensable que dans de rares occasions aisément évitables (derniers kilomètres de Sesriem, Purros voire sur le dernier tiers du trajet pour Epupa et la montée à l’Ongogo campsite), nous avons activé l’option 4*4 à d’autres moments, soit que nous voulions aller un peu plus vite (une partie du trajet pour Walvis bay), soit que la piste était par instant un peu moins bonne et la conduite devenait un peu flottante (quelques passages entre Twylfelfontein et Sesfontein). Avec ces grosses roues et sa carrosserie rehaussée, la 4*4 apporte aussi un confort incontestable. Tout cela pour dire que même si une 4*4 n’est pas indispensable, il n’y a pas, pour ceux qui peuvent se le permettre, à mes yeux à hésiter : prenez une 4*4! En plus, il y a un petit réfrigérateur branché sur batterie.
LE PARCOURS
Très vite, l’option a été prise de délaisser le sud au profit du nord. La bande de Caprivi a aussi été écartée afin de privilégier le Koakoland et de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux. Nous avons aussi choisi de terminer par Etosha pour éviter que les enfants ne soient blasés. Ce dernier choix s’est avéré particulièrement judicieux : je ne crois pas que nous aurions pu conserver leur intérêt pour les pauvres bêtes croisées sur la route après la multitude d’animaux d’Etosha. Nous avons aussi essayé de retenir des étapes pas trop longues ou de prévoir des pauses.
Cela donne après les ajustements en cours de route :
J1 : Arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : Sesriem. J3 : Naukluft. J4 : Walvis Bay. J5 : Walvis Bay. J6 : Swakopmund. Cape Cross. Henties Bay. J7 : Spitzkoppe. J8 : Twyfelfontein. J8 : Nuit Warmquelle. J9 : Purros. J10 : Warmquelle. J11 : Opuwo. J12 : Opuwo. J13 : Epupa falls. J14 : Opuwo. J15 : Kamanjap. Rustig Toko lodge. J16: Kajambab. Ferme aux guépards J17: Estosha. - Halali J18: Estosha - Halali. J19: Estosha. - Namitoni. J20 : Okahandja. J21 : Avion.

Quelques clefs pour le récit :
Dans la famille « bluequark », il y a : - le père. Pilote, grand maître du feu de camp et du pliage de tentes, également organisateur au millimètre près du coffre de la voiture ; « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place » ; - la mère. Celle par qui la Namibie arriva ; grande organisatrice de ce voyage, copilote, gestionnaire des sacs de voyage et de la répartition de leur contenu, chargée des photos, élue à l’unanimité « public relationship officer » ; - la fille, 10 ans. Celle qui a peur des guêpes mais adore les otaries ; « repéreuse » d’animaux en chef ; - le fils, 8 ans. Celui qui va où le pousse la vie sans toujours savoir où il est ; grand amoureux des guépards « parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde ».
Nous n’avions emmené ni la grand-mère ni le grand- père.
Le voyage
Un imprévu de dernière minute : notre numéro 2 se casse le bras quatre semaines jour pour jour avant le départ et il est censé garder son plâtre cinq semaines. Aïe, aïe, aïe!. Heureusement, il est, pour cause de vacances, suivi dans un autre hôpital et là le protocole est différent : le plâtre est enlevé au bout de trois semaines. Ouf! Tout le monde est bien content!
Mercredi 30 juillet : Le départ
Enfin le grand jour est arrivé. Nous prenons l’Eurostar jusqu’à Londres d’où notre avion décolle pour Windhoek.
Malgré nos presque trois heures d’avance à Gatwick, il n’est pas possible d’avoir quatre places côte à côte. Tant pis, nous optons pour l’option 2+2. Mais, dans la salle d’embarquement, nouveau contretemps : deux de nos places ont été également attribuées à d’autres personnes. Du coup, nous ne sommes plus rangs 25 et 26 mais rangs 25 et 38. On nous propose donc de migrer en 40 et 41 : soit, mais nous n’avons toujours pas compris comment il était possible d’attribuer une même place à deux personnes différentes.
La mère et la fille s’endorment avant même que l’avion ne décolle. Le père et le fils… et bien, je ne sais pas.
Jeudi 31 juillet : Windhoek
A l’arrivée à Windhoek en début de matinée : le ciel est bleu limpide, pas un seul nuage.
Le loueur est venu nous chercher à l’aéroport et nous emmène à son officine qui fait aussi guesthouse. La réception de la voiture - avec établissement du contrat, inventaire et dus conseils - nous prend toute la fin de la matinée. Nous sommes en train de régler quelques derniers détails quand le loueur arrive avec un pneu supplémentaire qu’il ajoute aux déjà deux roues de secours : « comme cela, nous dit-il, cela devrait aller ». Nous ne savons pas très bien si cet ajout impromptu doit nous rassurer ou nous inquiéter ; en tous les cas, il prend de la place dans le coffre déjà bien encombré.
Le reste de la journée est consacré à l’achat des provisions et … de sacs de couchage, leur location s’étant avérée de ne pas être comprise dans le prix annoncé et être assez onéreuse. C’est l’occasion de se familiariser avec la conduite à gauche : notre pilote s’en sort bien. Le plus difficile, pour le pilote mais aussi le copilote, est la pré-affectation des files : pour tourner par exemple à gauche, il faut bien sur se mettre dans la file de gauche comme en France mais, à la différence de chez nous, suffisamment en amont car bien avant le carrefour les files sont physiquement séparées. Cela nous vaut quelques détours.
Nous visitons également en fin d’après-midi le centre ville. Il s’en dégage une ambiance assez particulière qui, aussi curieux qu’il puisse paraître, n’est pas sans nous rappeler certaines villes d’Asie du sud-est (et oui!). Nous en profitons pour passer à l’office du tourisme récupérer « la » carte, mais là, point de carte. Tant pis, nous prenons quelques boolklets qui s’avéreront bien utiles (pour les numéros de téléphone) et trouvons une librairie où acheter une carte ainsi que le petit livre «Signs of the wild» des éditions Struik. Ce livre décrit les animaux d’Afrique avec à chaque fois une photo, un commentaire sur leurs habitudes, leurs empreintes et même une photo de leur excrément. Chouette et pratique!

Vendredi 1 Août : en route pour Sesriem
Pour aller à Sesriem, nous avons décidé de passer par Reboboth et la passe de Spreetsghoote où nous faisons une pause pique-nique. Le paysage est grandiose. Ce pique-nique est aussi l’occasion de ramasser quelques cailloux, premiers d’une longue série, on le verra par la suite. La passe est pentue, mais moins terrible qu’attendu.
Nous croisons nos premiers springboks en chemin. Grande excitation chez les 10 ans et moins… et chez les autres aussi, je dois dire. A l’image de la famille Grisemote, nous établissons un barème pour chaque animal croisé.



Nous arrivons vers 16 heures/16 heures 30 au camping de Sesriem. Ce camping est souvent critiqué mais il est ma foi fort correct (si ce n’est des prix quelque peu élevés mais enfin la proximité du désert et son accès de très bonne heure ont un prix).
En ouvrant le coffre, nous prenons la pleine mesure de ce à quoi faisaient allusion les posts qui émaillent ce forum « prenez des sacs poubelles pour envelopper vos sacs de voyage et les protéger de la poussière ». Cette poussière extra-fine s’infiltre dans le coffre et tapisse tout. Voilà, nous sommes partis pour plus 15 jours de poussière, mais on s’y fait vite et surtout on s’organise. Outre les sacs poubelles, un truc glané sur ce forum : ouvrir les fenêtres latérales du coffre sur 5/10 centimètres, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer. Et en plus, ça marche!
Je serais bien allée voir la dune Elim dès ce premier soir puisque le parc ferme à 18 heures, mais mon tendre et cher me fait remarquer - à juste titre - que pour un premier montage de tente ce serait bien d’avoir encore de la lumière. Exit donc la dune Elim.
Suivant les conseil de certains d’entre vous, nous dînons au Sossuvlei lodge (170 N$ par adulte et moitié prix pour les enfants). On peut y manger un tas de viandes grillées différentes, les morceaux sont petits si bien que l’on peut goûter plusieurs de ces bêbêtes que l’on est venu admirer. Ceci dit je ne suis pas bien sure d’avoir vu la différence entre le zèbre, le koudou et l’impala. Manque d’entraînement peut-être ? Ou est-ce l’effet de la marinade ? Les enfants préfèrent eux s’en tenir à du plus classique : il paraît que c’est le meilleur poulet qu’ils aient jamais mangé de leur vie!!! Enfin, le tout est sympathique et fort délicieux et tout le monde a bien apprécié cette halte gastronomique.
La nuit est froide sans être terrible.
Samedi 2 Août : Sesriem
Réveil matinal à 5 heures. Nous installons dans la voiture les enfants encore en pyjamas et emmitouflés dans les vestes et bonnets et replions nos tentes. Les voisins sont plus rapides et bien que levés à peu près en même temps, c’est avec 10-15 minutes, voire plus qu’ils partiront. De toutes façons, tout au long de ce périple, les autres seront TOUJOURS plus rapides que nous. Il faudra que je trouve l’explication à ce phénomène.
L’endroit est fascinant : les dunes, la plaine avec la rivière asséchée que l’on devine grâce aux arbres, les dunes. Cela donne : orangé, jaune zébré de vert, orangé. Nous croisons à nouveau de nombreusx springboks. Re-excitation : à ce moment nous n’avions pas encore compris que les springboks, il y en a partout ou presque. Le soleil se lève en chemin. Nous n’avons pas le temps d’aller jusqu’au Dead Vlei comme prévu. Sacrifiant à la tradition touristique, nous nous arrêtons à la fameuse dune 45. Il n’y a pas tant de touristes que cela finalement, surtout si l’on poursuit sur la crête. Personnellement, j’aurais bien poursuivi indéfiniment sur cette crête : à chaque pas ou presque, c’est un paysage renouvelé. Fascinant.




Puis c’est la descente à flanc de dune et le départ pour le Dead Vlei.
Arrivés au parking, nous optons pour l’option « on se débrouille tout seul ». En position 4*4 court (on croirait un tracteur), nous nous en sortirons sans nous ensabler, même au retour, pour lequel, ne distinguant pas très bien le chemin à suivre, j’ai l’idée géniale, en ma qualité de copilote, de dire qu’il suffit de suivre les navettes qui, elles, connaissent le chemin et même le meilleur chemin. Oui, sauf que (1) la navette allant nettement plus lentement que nous, il a bien fallu ralentir au risque de s’ensabler (2) ne se contentant pas d’aller lentement la dite navette s’est arrêtée d’un coup sans crier gare pour permettre à un touriste de descendre et de récupérer sa voiture bel et bien ensablée (et aussi l’aider à sortir de ce guêpier) et il a bien fallu que l’on s’arrête aussi …au beau milieu d’un banc de sable. Quelques appréhensions sur notre capacité à repartir. Mais nous y sommes arrivés. Y n’empêche, le pilote a qualifié le parcours de « sportif ». Il est vrai que si nous avions mieux compris ce qui nous attendait, peut-être aurions nous choisi l’option « on se fait transporter ». L’avantage est que l’on a pu manger au Sossuvlei.
NDLR : Le pilote, qui a relu ce carnet avant sa publication, demande à ce que soit précisé que le parcours aurait été moins « sportif » s’il n’avait pas été entrepris au début du voyage.
Mais revenons-en à notre Deadvlei. Il est déjà magique lorsqu’on le voit de haut (on y arrive en le surplombant légèrement), mais le mieux est de pénétrer à l’intérieur et de s’y promener : d’abord, il n’y a plus de touristes sur les photos, ces derniers restant pour la plupart à la périphérie du Vlei ; de plus ces arbres morts (fossilisés ai-je lu quelque part ?) sont vraiment captivants avec leurs formes tout tarabiscotées.



Au cours de la visite du Vlei, il commence à faire vraiment chaud et c’est peut-être là un des principaux avantages de partir très tôt le matin : disposer de plus d’heures fraîches.
De retour à la voiture, nous partons pour Sossusvlei : quitte à passer pour exigeante, je dirai qu’il est un peu décevant après le Dead Vlei. Nous n’escaladerons pas Big Mama : il fait vraiment trop chaud. Nous faisons une pause casse-croûte à l’ombre d’un des arbres du parking. C’est là que pour cause de guêpes, notre fille a terminé son repas dans la voiture. On croit rêver.
Le reste de l’après-midi est consacré au parcours vers le Naukluft. Attention, la piste n’est pas très bonne : il nous a bien fallu 2 heures/2 heures 30 pour faire le trajet et nous sommes arrivés en toute fin d’après-midi. L’avantage est qu’en arrivant si tard, nous avons croisé de nombreux animaux sur le chemin d’une dizaine de kilomètres reliant le camping à la route : un puis deux autres zèbres de montagne, des steenboks (enfin, je crois) et au détour d’un virage des koudous sur le tout bord du chemin, tellement près que, l’espace d’un instant, mon tendre et cher les a pris pour des statues marquant l’entrée du camping!
Nous expérimentons la douche froide dans le noir : les enfant se demandent ce qui peut bien justifier un tel zèle hygiénique de la part de leur mère. Leur père se dispensera, quant à lui, de l’exercice.
La soirée et la nuit seront glaciales.
Dimanche 3 août : Naukluft
Le réveil est tardif en raison de la fatigue due à la grosse journée de la veille et aussi du froid qui nous a empêchés de bien dormir une partie de la nuit.
Nous n’avons pas le temps de faire l’olive trail : je ne pourrai donc pas vous commenter le passage avec les fameuses chaînes. Nous décidons de nous lancer dans un aller-retour dans le warterloof trail. C’est sympa aussi. Le parcours s’effectue dans le lit d’une rivière plus ou moins encaissée entre des parois rocheuses. On est donc entouré de verdure sur un fond brun-orangé. Il faut souvent marcher sur des pierres assez grosses ; on avance donc assez lentement et il vaut mieux être chaussé de vraies chaussures de marche sinon gare aux chevilles. Nous croisons de nombreux « dassies », sorte de marmotte des montagnes. Nous traversons une zone de bambous abritant une petite retenue d’eau qui ménage un espace frais bien sympathique.



Ne résistant pas à l’envie d’aller toujours voir ce qui se cache un peu plus loin, c’est finalement bien tard que nous sommes de retour au camping. Il faut se dépêcher pour aller à Walvis Bay notre prochaine étape. Vraiment sans traîner, c’est en quatre heures que nous effectuons le trajet : la nuit est tombée depuis un moment lors que nous arrivons à destination et nous ne sommes pas très fiers. Nous n’avons pas vraiment le temps d’admirer les deux passes - la Gaub pass et la Kuiseb pass. Succession de petits mamelons recouverts d’une végétation rase vert très pâle quasi blanc à tel point qu’on dirait qu’il a neigé, elles sont très belles et mériteraient qu’on s’y arrête un peu, mais un tel arrêt ne serait pas très raisonnable. Dommage!

A l’arrivée, nous sommes bien contents lorsque l’hôtel nous dit que nous pouvons manger sur place si nous nous dépêchons.
Lundi 4 août : Walvis Bay
Pour ce jour-là nous avons réservé l’excursion combinée de Mola-Mola (ballade en bateau de la matin, 4*4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbor l’après–midi). C’est cher (N$ 1100 par adulte et N$ 925 par enfant) mais cela les vaut. J’étais hésitante au départ mais franchement je ne le regrette pas.
A cours de la partie bateau, nous verrons côté animaux, des pélicans, des cormorans, des otaries dont certaines monteront sur le bateau, que l’on pourra caresser (depuis l’otarie est l’animal préféré de notre fille), plusieurs dauphins et une baleine (assez furtivement la baleine) ; coté autres curiosités, nous verrons une épave en train d’être vendue par morceaux, un bateau russe assigné à résidence pour avoir enfreint les accords russo-namibiens sur les droits de pêche dans les eaux territoriales namibiennes, les fermes à huîtres accompagnées d’explications sur les méthodes namibiennes d’élevage des huîtres (qui grandissent beaucoup plus vite que partout ailleurs grâce à la richesse des eaux).


Nous pourrons goûter les fameuses huîtres au cours du déjeuner servi sur la plage. Et ben, elles grandissent peut-être vite mais elles ont un drôle du goût. Et c’est une fille et petite-fille de Bordelais, élevée aux huîtres depuis la plus tendre enfance qui le dit! Elles sont en fait douceâtres, beaucoup moins salées et iodées que les huîtres « habituelles », tellement étranges que j’en prendrai plusieurs pour bien en saisir le goût. Y n’empêche que j’étais bien contente qu’il en soit servi sur la plage, cela m’a permis de satisfaire ma curiosité tout en évitant d’en commander le soir au restaurant.
L’après-midi est consacrée au 4*4 dans les dunes : dans ce coin, elles sont blanches et non orangées comme à Sesriem et se jettent quasi à pic dans la mer. C’est aussi très beau. Notre conducteur est très professionnel et nous fournit beaucoup d’explications sur l’environnement et Walvis Bay. Nous descendrons en 4*4 des dunes à pic, ferons chanter les dunes, escaladerons les dunes…. Mon tendre et cher a bien résumé le tout par un « eh bien on est passé par des endroits où l’on ne serait jamais allé seul ».



Une particularité de Walvis Bay : les maisons sont cossues ; elles ne sont pas contrairement à Windhoek entourées de fils barbelés et autres miradors.
A souligner que la brume « matinale » ne se lèvera qu’une fois l’après-midi bien avancée.
Mardi 5 août : Swakopmund- Cape Cross et Henties Bay
Nous faisons une visite éclair de Swakopmund, beaucoup plus touristique que Walvis Bay, accompagnée d’un réapprovisionnement en nourriture, boisson et argent, puis partons pour la colonie d’otaries à fourrure de Cape Cross. Nous nous arrêtons plusieurs fois en chemin pour jouer au foot, ramasser des cailloux et acheter des cristaux de sel, plus jolis que ceux trouvés par nous même. Les cristaux à vendre, environ de la taille d’un gros poing, sont disposés sur des tablettes le long de la route avec le prix indiqué à côté (de 10 à 30 N$ suivant la taille et joliesse des cristaux) : on prend ce que l’on veut et on met la somme indiquée dans une petite boite.


La colonie d’otaries sent mauvais, c’est vrai. Mais sans doute grâce au vent qui souffle fort ce jour là, c’est tout à fait supportable. Assez amusant de les observer : il y en a plein partout et chacune a son caractère. Sur la terre mais également dans l’eau, c’est rempli d’otaries. Les plus de trente ans passent un grand moment à les observer. En revanche, les dix ans et moins les trouvent beaucoup moins bien que celles que l’on pouvait caresser sur le bateau la veille. « Et en plus ça pue! » Ah, les enfants!!!





Nous avions prévu d’aller jusqu’à Spitzkoppe ce soir, mais il est déjà bien tard lorsque nous quittons les otaries et la nuit sera sans doute tombée avant que nous n’arrivions à destination : nous décidons de dormir à Henties Bay. Nous ne trouvons pas la gamsberg guesthouse recommandée par Bigoodi (il fallait en fait aller 200 mètres plus loin) ; cela ne répond pas non plus au numéro de téléphone indiqué sur les panneaux publicitaires. Nous atterrissons aux Pelican flats, un peu défraîchis mais propres et confortables. Que demander de plus ? Mais c’est décidé pour éviter à l’avenir les fins d’après-midi bousculées, ce sera dorénavant lever 6 heures sauf exception dûment justifiée… (et coucher 8 heures pour les petits et 8 heures 30 pour les grands ; de tout de façon il fait nuit).
Mercredi 6 août : Spitzkoppe
L’étape de ce jour est courte. En chemin, nous achetons, toujours sur le bord de la route, une série de pierres semi-précieuses à un homme entre deux âges qui a fort opportunément placé ses étalages après une barrière à bétail qu’il veille à maintenir fermée. Cela commence à en faire des cailloux à rapporter.
Le Spitzkoppe est un endroit assez marrant qu’il serait dommage de manquer. Les rochers sont façonnés par l’érosion. On peut les escalader facilement (du moins certains d’entre eux) car très râpeux, ils accrochent bien.
Les emplacements de camping sont dispersés sur l’ensemble du site et on peut dire que l’on n’est pas gêné par son voisin. L’endroit est couru : bien qu’arrivés en milieu de matinée, nous devons chercher un peu avant de trouver un emplacement libre et agréable. Ici il n’y a ni eau ni toilette, si ce n’est une fosse à ciel ouvert.
Spitzkoppe a un très grand succès auprès des dix ans et moins. Nous nous promenons un grand moment dans le Bushman Paradise où nous trouvons sans problème les peintures rupestres ; dommage que certaines d’entre elles soient saccagées. Nous renonçons tout de même à redescendre par l’autre coté de la montagne de peur de nous perdre.






Puis nous recherchons le Bridge qui se trouve être par hasard juste derrière l’emplacement de camping que nous avons choisi : il suffit d’escalader un peu et c’est juste là. Le « soir» et le lendemain matin, les enfants passeront de grands moments dans ces rochers, juste derrière notre emplacement, comme il se doit à l’abri du regard des parents mais pas trop loin quand même!

Finalement, ce stop forcé à Henties Bay a été plutôt une bonne chose : nous avons eu quasiment toute la journée à passer Spitzkoppe.
Jeudi 7 août : Twyfelfontein


En route pour Twyfelfontein, nous ne nous arrêtons pas, contrairement à ce qui était prévu, au Brandberg ayant « perdu » la journée avec notre stop à Henties Bay.
Nous faisons un stop à Uis pour faire des provisions ; attention, c’est le dernier endroit où nous avons vu de la viande fraîche avant Opuwo ; du moins de celle que l’on ait envie d’acheter ou plutôt manger sans être terriblement affamé.
Nous choisissons de nous arrêter au camping le plus proche du site de peintures rupestres, le Aba Huab river campsite. Les emplacements sont ombragés au bord de la rivière et assez grands sans être gigantesques ; nous profitons d’une petite douche bien méritée dans cet endroit très nature : la douche est incrustée dans un tronc d’arbre, le feuillage sert de toit, une palissade ceint le tout. Les enfants seront quand même un peu surpris et moi aussi, je dois l’admettre, quand une mère de famille allemande viendra faire ses provisions d’eau dans la « salle de douche » alors même que je m’en servais dans la plus simple des tenues.
C’est en fin d’après-midi que, suivant les conseils de Miminono, nous allons voir les gravures rupestres. Merci Noémie : la lumière était en effet très belle. Le site est très organisé et les touristes nombreux : il faut attendre pour avoir un guide (obligatoire) et quand l’un d’entre eux est finalement disponible, le groupe censé être limité à huit personnes, en comprend plus de 20…. Mais ce n’est pas grave, le guide prend son temps, chacun peut observer – et photographier – les gravures à loisir. Le groupe suivant nous rattrape et trépigne. La visite plaît aussi bien aux grands qu’aux petits qui pourtant traînaient des pieds au départ pour aller voir des gravures, fussent-elles rupestres et préhistoriques. Entre l’attente et la visite qui a duré plus longtemps qu’annoncé, nous n’avons pas le temps d’aller voir les orgues basaltiques. Ce sera pour le lendemain.




Vendredi 8 Aout : Twyfelfontein –Sessfontein
Avant de partir, nous visitons les orgues basaltiques. Les enfants sont très intéressés : « mais pourquoi c’est comme cela ? Pourquoi est-ce aussi localisé (NDLR : sur une cinquante de mères) ? ». Ce qui est amusant, outre les orgues elles-mêmes, c’est de voir que certaines sont sur le point de s’effondrer, d’autre se sont effondrées et encore d’autres sont en cours de formation : en observant la roche par-dessus, on voit très bien les lignes de fissures. Certains trouvent ces orgues basaltiques. quelconques. Nous, nous aimons. Mais dans cette famille, on aime les cailloux, vous l’aurez compris.


Puis, c'est le tour de la forêt pétrifiée. En fait, ce n’est pas une forêt mais une série de troncs d’arbres charriés par une antique rivière. Site intéressant également. On y voit : les troncs d’arbres fossilisés – des tronçons et des entiers plus ou moins grands, des Welwitschia smirabilis et aussi plusieurs espèces de lézards.

Notre prochaine étape est Sesfontein. Nous avons en effet décidé de ne pas nous arrêter à Palmwag parce qu’il faut bien faire des choix et que les échos sur Palmwag étaient contrastés. Nous y déjeunerons quand même pour profiter de la fraîcheur du lodge, la chaleur étant terrible.
Juste avant le lodge, on passe la barrière sanitaire qui traverse le pays d’est en ouest. Attention, les « shops » - assez chichement achalandés - sont juste avant la barrière. Donc penser à s’arrêter avant - et non après comme nous : cela évite d’avoir à revenir sur ses pas sous un soleil de plomb!

Nous arrivons en fin d’après-midi à l’Ongogo campsite de Warmquelle après un chemin d’une petite dizaine de kilomètres chaotiques. Après la montée sur le chemin chaotique, l’arrivée est rocambolesque : il faut descendre un chemin à pic puis traverser avec précaution une rivière. Les enfants sont ravis de la « piscine » dont nous leur avons fait la surprise. L’eau de la cascade est chaude, une trentaine de degrés environ. Nous nous demandons s’il s’agit d’une source géothermique ou si c’est le soleil qui a chauffé l’eau en amont. La fraîcheur de l’eau le lendemain matin nous donnera quelque idée de la réponse.
La suite se trouve là.
Vivre en complète autonomie dans la nature, les bases à connaitre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
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