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Croisière sur le MSC Fantasia le 3 avril 2010 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour.
Nous venons de réserver notre prochaine croisière sur le MSC FANTASIA au départ de Marseille le 03 avril 2010.
Nous partons avec nos 2 filles de 12 et 14 ans. J'aimerais savoir si d'autres ados seront de ce voyage.
C'est notre 3 ème croisière, mais la 1ère avec MSC. J'espère que nous serons aussi enchantés que les 2 premières avec COSTA.
Nous sommes preneurs de toutes les infos utiles à cette croisière. Merci.
Hôtels avec plage magnifique à conseiller? English translation pending
Bonjour tout le monde! Je suis une jeune femme de 18 ans venant du Canada. J'ai fait mon premier voyage dans le sud en juillet dernier (2009) au Mexique, plus précisément à Riviera maya ( WOW!) et j'ai tripée comme une * folle* . Je voudrais repartir avec une amie au mois de Mai-Juin prochain, Mais je ne sais pas quelle destination choisir.. Trop de choix peut-être...L'Amérique centrale m'intéresse beaucoup (République, Martinique, Guadeloupe, Cuba, jamaique..) et Je retournerais bien au Mexique aussi. Comme je suis étudiante, le prix serais préférable d'etre bas, mais j'aimerais avoir de vos commentaires sur des endroit que vous avez visité où vous avez vraiment adoré. Je choisit toujours des hôtel tout compris et je veux un endroit avec une plage magnifique. J'aime m'amuser aux activités des animateurs et visiter la ville la plus proche de mon hôtel... J'espere recevoir de vos commentaires!! Cela m'aiderais dans ma recherche!!
Merci à l'avance :)
Escales de croisière sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour,
Cette année nous avons la chance de faire une croisière pour les fêtes de noël, sur le MSC Splendida escale : Olympie, Athenes, Rhodes, Alexandrie, Heraklion, Messine, Rome.
Nous sommes à la recherche d'information sur ces escales (bateau, bus, taxi).
Merci d'avance🙂🙂🙂🙂
Séjour à New York en décembre 2009: les incontournables? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars pour 6 jours (6 nuits) à New York pour la première fois pendant les vacances de Noël. Je sais que la période de Noël doit être folle là-bas autant au niveau du shopping que de l'animation...
J'aimerais donc savoir si vous pouviez me donner quelques infos, choses à faire/à voir, spectacles, musées, expositions, et autres, enfin un peu de tout...
Sinon, je suis une grande fan de shopping et de luxe donc j'aurais voulu savoir quels sont les endroits incontournables question shopping surtout pour les marques (les shopping centers, les magasins de revente d'articles d'occasion ou dégriffés etc...) en gros les bonnes affaires...
De plus, je n'ai pas encore réservé d'hotel, auriez vous quelques adresses d'hotels pas "trop" chers (budget: 1300€ environ pour les 6 nuits pour 3 personnes) dans le centre, près de Times Square, la 5ème avenue, Madison avenue, Central Park... De préférence vers l'upper east side. J'avais trouvé le Hilton garden inn Times Square qui a l'air pas mal situé, quelqu'un y est déjà allé ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses !!
Je pars pour 6 jours (6 nuits) à New York pour la première fois pendant les vacances de Noël. Je sais que la période de Noël doit être folle là-bas autant au niveau du shopping que de l'animation...
J'aimerais donc savoir si vous pouviez me donner quelques infos, choses à faire/à voir, spectacles, musées, expositions, et autres, enfin un peu de tout...
Sinon, je suis une grande fan de shopping et de luxe donc j'aurais voulu savoir quels sont les endroits incontournables question shopping surtout pour les marques (les shopping centers, les magasins de revente d'articles d'occasion ou dégriffés etc...) en gros les bonnes affaires...
De plus, je n'ai pas encore réservé d'hotel, auriez vous quelques adresses d'hotels pas "trop" chers (budget: 1300€ environ pour les 6 nuits pour 3 personnes) dans le centre, près de Times Square, la 5ème avenue, Madison avenue, Central Park... De préférence vers l'upper east side. J'avais trouvé le Hilton garden inn Times Square qui a l'air pas mal situé, quelqu'un y est déjà allé ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses !!
Retour de croisière sur le MSC Fantasia en septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Avant de partir nous avions préparé notre croisiere, nos escales, en lisant certains commentaires des internautes qui se sont révélés d'une grande utilité et nous sommes promis d'ajouter les notres à notre sretour dans le but d'aider les novices (ou pas) à préparer la leur.
1) l'embarquement à Marseille :
Nous nous étions pré-enregistré sur MSC EXPRESS, mais nous ne savons pas si cela à éte utile ou pas car l'embarquement à commencé à l'heure à 14h00 et à 14h30 nous etions déja à l'Africana en train de dejeuner lol. Autant dire que l'embarquement à été rapide, éfficace et chaleureux. Notre majordome qui nous a conduit à notre chambre comprennait un peu le francais et le personnel qui faisait notre chambre le parlait tres bien, ils etaient d'ailleurs tres sympathique.Une réunion est prévue dans le bateau pour les passagers francais dans le but de leur expliquer le déroulement de la croisière, je vous conseille d'y aller si c'est votre premiere croisiere, certaine infos sont importante comme l'utilité de lire son "carnet de bord" pour profiter au maximum de la croisiere.
2) découverte du Navire:
Tout est fait pour vous en mettre plein la vue, et ca marche.Le bateau est assez grand mais on prend assez vite ses reperes.Ex : l'ascenseur panoramique est situé au milieu du bateau et mène jusqu'a la discotheque au pont 16 ;-). L'insolito lounge ( vous entendrez souvent parlé de ce bar) est au pont 7 au fond du bateau et le théatre sur le meme pont à l'avant du bateau. Notre bar préféré etait le MANHATAN BAR, ambiance louge, jazzy (tres bons musiciens), coloré.Ce bar etait souvent plus calme que les autres et tres agréable pour y prendre un coktail tranquil apres manger ou apres un journée d'excursion.
3) ambiance, animations , restauration:
les 3500 passagers se ressentent essentiellement au moment des repas, sur le pont 14 au niveau de l'aqua park quand il fait beau et quand vous faite l'ensemble des ponts du 7 au 15 dans l'ascenseur mais .Sinon à certain moment on se demandait vraiment s'il y avait autant de monde dans le bateau.quand les passagers partent en escursions le bateau parrait presque vite et il est encore plus agréable de s'y ballader.petite note désagréable certains passagers sont tres voire trop bruyants et sans gènes.Les animations etaient correctes, les spectacles au théatre variés et de bonne qualité.Nous étions au premier service 19h00 au cerchio d'oro (beaucoup trop tôt ), le serveur etait tres agréable il comprenait aussi le francais.les patisseries sont pas terribles.pour les forfaits boisson c'est à vous de voir en fonction de vos habitudes de consommation. en moyenne un cocktail c'est 7 euros et la bouteille d'eau 1.90 euros.le vin 27 euros.
Petit conseil essayer le restau français, la cuisine y est bonne et l'ambiance tres tres agréable, intimiste et moins bruyante.Le tex mex aussi est pas mal et assez copieux.
4) excursions.
Nous sommes assez débrouillard , n'avons fait aucune excursion avec msc et avec certain conseil sur ce site nous nous en sommes plutot bien tiré.munissez vous d'un plan des villes avec les sites à visitez.
a) GENOA : le bateau arrive à moyenne distance du centre ville.l'aquarium est à 15min à pied ( 16 euros l'entrée) et le centre ville à 20mn à pied. il y a aussi le metro ou des bus en face de la gare maritime de l'autre coté du boulevard qui vont jusqu'a la place principale en centre ville en 5-10min à peine.si vous arrivez un dimanche les commerces sont fermés.
b) NAPOLI :le bateau arrive en centre ville donc pour se ballader allez y à pied.vous pouvez faire capri et le centre ville de naple dans la meme journée.pour capri prendre le bateau (snav) à gauche en sortant de la gare maritime à 5min de marche.le prix 32 euros par personnes aller/retour une fois à marina grande prendre le funiculaire pour capri 2.80 euros par personne aller/retour
c) PALERME :le bateau arrive en centre ville donc pour se ballader allez y à pied.pour le tour de la ville en caleche sortez du port et negocier car 80 euros dans le port et 35 euros hors du port.
d) TUNIS : le bateau arrive loin du centre. sortir du port et negocier le taxi. dans le port , 60 euros pour sidi bousaid et carthage et 30 euros aller/retour hors du port.
e) PALMA : le bateau arrive loin du centre ville.au pied de la gare maritime prendre le bus 1 pour le centre ville, 2.50 euros par personne aller/retour.
d) BARCELONE : le bateau arrive loin du centre ville.au pied de la gare maritime prende le bus 3 pour le centre ville, 3 euros par personne aller/retour
voila!!! amusez vous bien et profitez au maximum de votre crosières et des escales
voila!!! amusez vous bien et profitez au maximum de votre crosières et des escales
Croisière sur le Costa Méditerranea le 25 janvier 2010 English translation pending
Allo,
J'aimerais discuter avec quelqu'un qui sera sur le Costa Méditerranea du 25 janvier au 1 février 2010 afin d'échanger sur nos préparatifs respectifs. Pour ma femme et moi c'est notre première croisière et nous aimerions bien créer quelques contacts avant le départ.
J'aimerais discuter avec quelqu'un qui sera sur le Costa Méditerranea du 25 janvier au 1 février 2010 afin d'échanger sur nos préparatifs respectifs. Pour ma femme et moi c'est notre première croisière et nous aimerions bien créer quelques contacts avant le départ.
Budget pour un tour du monde à vélo? English translation pending
Bonjour à tous
Lecteur assidu depuis plusieurs mois, je lance ma première discussion.🙂
Pour les personnes qui ont réalisé ou projettent de faire un tour du monde, quel a été/sera votre budget par personne et par jour ?
Cette idée me trotte dans la tête et j'aimerais avoir une idée de ce que cela peut couter.
Croisière sur le Coral au départ de Marseille le 24 octobre 2009 English translation pending
Bonjour, nous partons sur le Coral du 24/10/09 au 1/11/09. Y a t' il des voyageurs au départ de Marseille?
En février 09 nous sommes partis sur le Fantasia , c'était vraiment très chouette.Christine
Retour déçu d'une croisière sur le MSC Melody English translation pending
Bonjour,
A oublier très vite le « MSC melody » - bateau « ancien et petit » - personnel antipathique (le système des pouboires est à revoir…) - nous étions à plusieurs et pas assis à la même table (alors qu’à la réservation on nous avait promis que l’on serait ensemble) - le responsable du restaurant inflexible, aucune discusion possible… pas digne d’un chef ! - les repas au dîner « 5 étoiles »… sont tièdes ! - Dommage pour l’excursion en Corse (qui est très belle). Le bus nous emmène, fait un arrêt photo de 5mn puis un arrêt d’une heure dans un petit resto où il n’y a rien à voir mais vous pouvez acheter du miel et de la saucisse. Et la guide, vraiment impoli. Prix de l’excursion 43€. J’aurais aimé visiter cette belle Île dans d’autres conditions.
A oublier très vite le « MSC melody » - bateau « ancien et petit » - personnel antipathique (le système des pouboires est à revoir…) - nous étions à plusieurs et pas assis à la même table (alors qu’à la réservation on nous avait promis que l’on serait ensemble) - le responsable du restaurant inflexible, aucune discusion possible… pas digne d’un chef ! - les repas au dîner « 5 étoiles »… sont tièdes ! - Dommage pour l’excursion en Corse (qui est très belle). Le bus nous emmène, fait un arrêt photo de 5mn puis un arrêt d’une heure dans un petit resto où il n’y a rien à voir mais vous pouvez acheter du miel et de la saucisse. Et la guide, vraiment impoli. Prix de l’excursion 43€. J’aurais aimé visiter cette belle Île dans d’autres conditions.
Croisière en mer Méditerranée avec MSC en avril 2010 English translation pending
Qui pourrait me renseigner sur la croisière MSC d'avril 2010 ayant pour escale Sorrente - Alexandrie - Limassol - Antalya - Rhodes - Messine et Olbia.
Quelles excursions pouvons-nous faire par nous mêmes (nous avons 3 enfants de 11, 9 et 7 ans) ? Si nous prenons celles proposées par la compagnie, lesquelles vaut-il mieux choisir ? Quel en est le coût ?
Au niveau des tenues vestimentaires, que doit-on prévoir ?
Faut-il apporter des serviettes de toilette ? De plage ?
Bref, toutes vos infos seront les bienvenues.
Merci d'avance.
Quelles excursions pouvons-nous faire par nous mêmes (nous avons 3 enfants de 11, 9 et 7 ans) ? Si nous prenons celles proposées par la compagnie, lesquelles vaut-il mieux choisir ? Quel en est le coût ?
Au niveau des tenues vestimentaires, que doit-on prévoir ?
Faut-il apporter des serviettes de toilette ? De plage ?
Bref, toutes vos infos seront les bienvenues.
Merci d'avance.
Visites incontournables en Croatie? English translation pending
Bonjour,
j'envisage un petit circuit d'une semaine en Croatie en voiture. Quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.
j'envisage un petit circuit d'une semaine en Croatie en voiture. Quels sont selon vous les incontournables ?
Merci.
Hôtel Bahia Principe Coba à Riviera Maya début janvier 2010 English translation pending
Bonjour ,
j'en suis à un premier voyage dans un tout inclus, dans le passé j'ai fait des croisières.Donc je pars du 7 janvier 2010 au 14 janvier 2010 à riviera maya et j'aimerais savoir si je dois apporter un produit pour les moustiques, si j'ai besoin d'une petite laine pour le soir, argent U.S.ou Pesos Mexicain ou un peu des deux, nous allons au bahia principe coba alors combien donne-t-on comme pourboire à la femme de chambre, au bar et aux restaurants? Peux-t-on réserver tous les restaurants d'une seule fois et y-a-t-il des trucs à savoir pour cet hôtel? Beaucoup de questions mais je suis convaincue que vous avez toutes les réponses.
Merci Lyrica
Escale de croisière à Alexandrie (Égypte) English translation pending
Bonjour, nous serions interessés par une croisiere MSC en 2010 qui fait escale à Alexandrie. J'aimerais savoir si l'excursion pour la croisiere sur le Nil n'est pas trop fatigante surtout au mois d'aout...Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils...
Line
Line
Croisière "Odyssée mauresque" du 23 au 30 août 2009 à bord du Coral English translation pending
Bonjour,
Je fais la croisière odyssée mauresque du 23 au 30 aout 2009 a bord du Coral... Je trouve que ce serait sympa d'échanger avec d'autres personnes que nous serons appeler à rencontrer au cours de ce périple...
Hôtel à Savone pour nuit avant croisière? English translation pending
Bonjour,
Pour ceux ayant déjà effectué une croisière Costa qui partait de Savone, auriez-vous un hôtel sympa et pas trop cher à me conseiller près du lieu de départ. D'avance merci de vos réponses. 😉
Maeva.
Pour ceux ayant déjà effectué une croisière Costa qui partait de Savone, auriez-vous un hôtel sympa et pas trop cher à me conseiller près du lieu de départ. D'avance merci de vos réponses. 😉
Maeva.
Hôtel à Cuba pour Noël: bonne destination? English translation pending
Bonjour je veux partir avec mon fils au soleil à noël cé son premier voyage
es ce une destination intéressante pour la température ? quel type hotel choisir forfait monoparental existe-il ?
Merci bcp de votre réponse
Avis sur itinéraire de voyage de 14-18 jours en Angleterre English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois faire un premier voyage en mai prochain de deux semaines et demi à 3 semaines en Angleterre...pour l'instant , je prévois de visiter Londres , Oxford, Cambridge, York , Bath , Douvres (1 jours)..j'hésite vraiment à aller a Liverpool , Brighton , Canterbury et Starstford-Upon-Avon...est-ce que certains ont visité ses quatres dernières villes...est-ce que ca vaut la peine d'y aller surtout pour Liverpool a part pour l'aspect Beatles et si oui, combien de temps... Aussi pour Oxford, Cambridge, York , Bath combien de temps est-il bien de rester sans être trop serré dans le temps a visiter et que le séjour dans chacune des villes valent la peine. Sans compter mes interrogations, j'ai penser 1 semaine pour londres(incluant Windsor), Oxford 2 jours, Cambridge 2 jours, York 3 jours et Bath 3 jours. Est-ce que ca vaut la peine de visiter Oxford et Cambridge , deux villes principalement universitaires dans le même voyage...si non, laquelle des deux préviligieriez-vous?
De plus, je voudrais bien avoir des conseil sur un itinéraire type (destinations)que quelqu'un d'entre vous qui a été plaisant et efficace et qui vaut la peine sans que ca soit trop de transport et de liaisons...
Finalement , je souhaiterai me rendre à Backwell , Derbyshire pour visiter Chatsworth house (Pemberley de Jane Austin) mais tout ce que je trouve comme info est comment me rendre en auto mais je ne louerai pas d'auto la -bas...y'a t'il quelqu'un qui sait comment s'y rendre en autobus ou train...
Merci à l'avance, elicou🙂
Je prévois faire un premier voyage en mai prochain de deux semaines et demi à 3 semaines en Angleterre...pour l'instant , je prévois de visiter Londres , Oxford, Cambridge, York , Bath , Douvres (1 jours)..j'hésite vraiment à aller a Liverpool , Brighton , Canterbury et Starstford-Upon-Avon...est-ce que certains ont visité ses quatres dernières villes...est-ce que ca vaut la peine d'y aller surtout pour Liverpool a part pour l'aspect Beatles et si oui, combien de temps... Aussi pour Oxford, Cambridge, York , Bath combien de temps est-il bien de rester sans être trop serré dans le temps a visiter et que le séjour dans chacune des villes valent la peine. Sans compter mes interrogations, j'ai penser 1 semaine pour londres(incluant Windsor), Oxford 2 jours, Cambridge 2 jours, York 3 jours et Bath 3 jours. Est-ce que ca vaut la peine de visiter Oxford et Cambridge , deux villes principalement universitaires dans le même voyage...si non, laquelle des deux préviligieriez-vous?
De plus, je voudrais bien avoir des conseil sur un itinéraire type (destinations)que quelqu'un d'entre vous qui a été plaisant et efficace et qui vaut la peine sans que ca soit trop de transport et de liaisons...
Finalement , je souhaiterai me rendre à Backwell , Derbyshire pour visiter Chatsworth house (Pemberley de Jane Austin) mais tout ce que je trouve comme info est comment me rendre en auto mais je ne louerai pas d'auto la -bas...y'a t'il quelqu'un qui sait comment s'y rendre en autobus ou train...
Merci à l'avance, elicou🙂
Retour de croisière à bord du MSC Splendida du 26 juillet au 2 août English translation pending
Bonjour à tous !!!
Nous voila de retour, je vais vous donner quelques infos pour les personnes intéréssées
Points positifs :
Le navire : belle décoration , les salons et les bars sont décorés avec des design trés différents et assez originaux
On trouve toujours un coin tranquille et reposant
Le restaurant : on y allait pour le petit dej, le midi et le soir : bonne nourriture mediterranéenne , du choix , des produits simples et de qualité
Les sorties en escale : nous sommes sortis très vite du navire avec ou sans excursion , bonne organisation
Les spectacles : assez bons , des danseurs, des transformistes bluffants, etc ....
Poins négatifs : La foule ! Trop de monde : on nous a dit que le navire était complet Atteindre le buffet est une lutte de tous les instants , ne parlons pas d'avoir une table au dit buffet : allez au restau, ce ne sera pas la meme croisière. La piscine et les transats : meme combat. Nous avons eu un seul soir un jaccuzzi au milieu de 7 italiens
On nous a mis d'office au second service alors qu'on était inscrit pour 19 H. Rien n'y a fait : après discussions avec d'autres français on a constaté qu'eux aussi avaient vu leur horaire changé. Attendre 21H30 alors qu'il n'y a quasiment pas de gouter et pas de buffet : un peu dur !
pour les escales : Barcelone : les Ramblas sont à 20/25 minutes à pied sinon prendre un taxi ( il nous a pris 18 eur pour 4 pour le Passeo de Gracia ) Tunis : ns avons choisi la visite de la médina et Sidi bou said. Bonne excursion sauf qu'à SBS le car s'arrete loin du village et ensuite il faut grimper ! La Vallette : super escale il ya des bus pour le centre ville ou des taxis. Nous avons pris un taxi pour Mdina , Mosta et La Vallete Messine : nous avons pris l'excurions pour Taormina qui nous a bcp plu Rome : nous avons pris le car MSC qui nous dépose à St Pierre vers 10H20 et nous récupère vers 16H30 et ns avons visité seuls Genes : pour ceux que ça interesse , l'aquarium est à 15 min à pied et coute 17 eur ( l'excurion coute 44 eur)
nos enfants ado passaient la nuit avec des jeunes rencontrés à bord
Bref , nous sommes fatigués mais plutot satisfaits si vs voulez plus d'infos ....
arriverdeci
Poins négatifs : La foule ! Trop de monde : on nous a dit que le navire était complet Atteindre le buffet est une lutte de tous les instants , ne parlons pas d'avoir une table au dit buffet : allez au restau, ce ne sera pas la meme croisière. La piscine et les transats : meme combat. Nous avons eu un seul soir un jaccuzzi au milieu de 7 italiens
On nous a mis d'office au second service alors qu'on était inscrit pour 19 H. Rien n'y a fait : après discussions avec d'autres français on a constaté qu'eux aussi avaient vu leur horaire changé. Attendre 21H30 alors qu'il n'y a quasiment pas de gouter et pas de buffet : un peu dur !
pour les escales : Barcelone : les Ramblas sont à 20/25 minutes à pied sinon prendre un taxi ( il nous a pris 18 eur pour 4 pour le Passeo de Gracia ) Tunis : ns avons choisi la visite de la médina et Sidi bou said. Bonne excursion sauf qu'à SBS le car s'arrete loin du village et ensuite il faut grimper ! La Vallette : super escale il ya des bus pour le centre ville ou des taxis. Nous avons pris un taxi pour Mdina , Mosta et La Vallete Messine : nous avons pris l'excurions pour Taormina qui nous a bcp plu Rome : nous avons pris le car MSC qui nous dépose à St Pierre vers 10H20 et nous récupère vers 16H30 et ns avons visité seuls Genes : pour ceux que ça interesse , l'aquarium est à 15 min à pied et coute 17 eur ( l'excurion coute 44 eur)
nos enfants ado passaient la nuit avec des jeunes rencontrés à bord
Bref , nous sommes fatigués mais plutot satisfaits si vs voulez plus d'infos ....
arriverdeci
Durée des formalités à l'aéroport Elliott Trudeau de Montréal? English translation pending
bonjour a tous
j'aimerais s'avoir combien de temps sa prend pour passer les douannes et recoperer les valises a l'aeroport pierre elliott trudeau de montreal.
j'atterie si tout vas bien 13H35.
si je demande se renseignement c'est parsque apres je doit prendre des bus pour me rendre dans les laurentides.
merçi d'avance a tous pour vos reponce passe une belle journée pliens de soliel a plus michel96
Croisière avec Azur Croisière? English translation pending
bonjour,
j'ai 1 projet de croisière avec azur croisière .quelqu'un est il déja parti avec cette agence?merci de me renseigner rapidement.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Visiter l'Espagne ou l'Italie? English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Thaïlande en novembre: que voir, où aller, quoi faire? English translation pending
Bonjour, pour un premier voyage en Asie, thailande en Novembre prochain
ns vivons aux antilles...donc les plages, on s'en moque
que voir? ou aller? que faire?
nous pensons louer une voiture.
Merci pour vos suggestions
Seychelles: logement pas cher à la semaine pour quatre personnes? English translation pending
Bonjour,
je pars avec des amis aux Seychelles fin aout/debut septembre et j'aimerais savoir si vous connaissez des logements (type location de villa, bungalow, ou chez l'habitant...) pour 4 a la semaine et pas chers (aux alentours de 500 euros la semaine, 700 euros max). Avez-vous de bonnes adresses a conseiller? Les sites ne pas manquer? Un exemple d'itineraire pour deux semaines sur les differentes iles? Quel est le moyen le plus simple pour se deplacer? Y a-t-il des bus? Et pour aller d'une ile a l'autre que faut-il utiliser? bateau, avion? Faut-il reserver les trajets a l'avance? Merci d'avance.
je pars avec des amis aux Seychelles fin aout/debut septembre et j'aimerais savoir si vous connaissez des logements (type location de villa, bungalow, ou chez l'habitant...) pour 4 a la semaine et pas chers (aux alentours de 500 euros la semaine, 700 euros max). Avez-vous de bonnes adresses a conseiller? Les sites ne pas manquer? Un exemple d'itineraire pour deux semaines sur les differentes iles? Quel est le moyen le plus simple pour se deplacer? Y a-t-il des bus? Et pour aller d'une ile a l'autre que faut-il utiliser? bateau, avion? Faut-il reserver les trajets a l'avance? Merci d'avance.
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 13 au 20 juillet English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes de retour du Costa Pacifica du 13 au 20 juillet. Nous voila rentré, déjà pleins de boulot alors pas pu poster de message hier, un peu cour mais on n'avait pas de tant pour plus de vacances.
Je vous livre en vrac cette semaine de croisière qui était superbe, mon journal est déjà bien en avant mais il faut que je le termine, bien sur ce journal a été fait chaque jour.
Nous étions en cabine samsara avec balcon au pont 11, le bateau est magnifique, nous avons été reconnu par pleins de personnels au tant du samsara, de certains bars et maitre d'hôtel, nous avons super bien mangé au tant du menu samsara que du menu du restaurant traditionnel, ceux qui ralle après la restaurantion, on ne les comprend pas.
On sait fait masser, super génial. minouche mettra son seul cout de gueule mais qui est pour la direction de costa, vous comprenderez les raisons, mais rien a voir avec le bateau en lui même et ces prestations.
Bonne soirée. Alexandre
Nous sommes de retour du Costa Pacifica du 13 au 20 juillet. Nous voila rentré, déjà pleins de boulot alors pas pu poster de message hier, un peu cour mais on n'avait pas de tant pour plus de vacances.
Je vous livre en vrac cette semaine de croisière qui était superbe, mon journal est déjà bien en avant mais il faut que je le termine, bien sur ce journal a été fait chaque jour.
Nous étions en cabine samsara avec balcon au pont 11, le bateau est magnifique, nous avons été reconnu par pleins de personnels au tant du samsara, de certains bars et maitre d'hôtel, nous avons super bien mangé au tant du menu samsara que du menu du restaurant traditionnel, ceux qui ralle après la restaurantion, on ne les comprend pas.
On sait fait masser, super génial. minouche mettra son seul cout de gueule mais qui est pour la direction de costa, vous comprenderez les raisons, mais rien a voir avec le bateau en lui même et ces prestations.
Bonne soirée. Alexandre
Croisière sur l'Orient Queen dans les îles grecques: excursions? English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage de faire une croisière sur l'Orient Queen en Octobre et j'aimerais savoir quels sont les tarifs pour les excursions? J'ai lu plusieurs fois qu'elles sont chers mais je n'ai pas trouvé de tarifs particulers... Si quelqu'un aurait fait cette croisière...me dire quelle excursion vous avez fait...si ça valait le coup et surtout le tarif.....
Merci beaucoup! Julie
J'envisage de faire une croisière sur l'Orient Queen en Octobre et j'aimerais savoir quels sont les tarifs pour les excursions? J'ai lu plusieurs fois qu'elles sont chers mais je n'ai pas trouvé de tarifs particulers... Si quelqu'un aurait fait cette croisière...me dire quelle excursion vous avez fait...si ça valait le coup et surtout le tarif.....
Merci beaucoup! Julie
Croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
bonjour
pourriez vous me donner des renseignements
sur la croisière Italie Tunisie Baléares Espagne
sur le navire MSC Fantasia
y a t' il des soirées à thèmes ?
que pouvons nous emporter comme vêtements ?
peux t'on prendre un forfait boisson ?
si oui quels sont les tarifs ?
les poureboires sont ils obligatoires , ou pouvons nous les donner à qui nous voulons ?
que me conseillez vous comme escurtions ?
ou comme visites individuelles ?
auriez vous des suggestions à me donner ?
quels sont les pièges à éviter ?
nous partons fin octobre
merci d'avance
fanfan2a
Hôtel Avalon Grand Cancun English translation pending
Bonsoir,
Je voudrais savoir si qqun a récemmetn séjourné dans cet hotel de Cancun, Zone hotelière et qu'en pensez-vous? Est-il bien situé, proche des commerces et autres distractions à faire sur Cancun? J'y serais début janvier 2010, donc, j'ai pas encore réservé, que me conseillez-vous?
Merci
Je voudrais savoir si qqun a récemmetn séjourné dans cet hotel de Cancun, Zone hotelière et qu'en pensez-vous? Est-il bien situé, proche des commerces et autres distractions à faire sur Cancun? J'y serais début janvier 2010, donc, j'ai pas encore réservé, que me conseillez-vous?
Merci
Mon projet d'itinéraire de vingt-trois jours au Japon English translation pending
Bonjour
svp-est-ce que quelqu'un pourrait donner son avis éclairé, est-ce que cet itinéraire est faisable?
je crois que je suis obligée de prendre le JR Pass de 3 semaines?😕
j'attends vos commentaires🙂
1-ME .OSAKA arrivée le matin
2-JE OSAKA
3 –VE OSAKA-KOYASAN
4-SA KOYASAN (1 ou 2 nuits ??)
5 –DI KOYASAN- NAGASAKI
6 –LU NAGASAKI
7-MA NAGASAKI-FUKUOKA
8- ME FUKUOKA KUMAMOTO-FUKUOKA
9-JE FUKUOKA-KYOTO
10-VE KYOTO-INARI-UJI-KYOTO
11-SA KYOTO-OKAYAMA-KURASHIKI-KYOTO
12-DI KYOTO-ISE-FUTAMI-KYOTO
13-LU KYOTO-KANAZAWA
14-MA KANAZAWA
15-ME KANAZAWA –SHIRAWAGO
16-JE SHIRAWAGO-TAKAYAMA
17-VE TAKAYAMA-TOKYO
18-SA TOKYO-KAWATOE-TOKYO
19 –DI TOKYO Harajuku Omotesando etc
20- LU TOKYO-MATSUMOTO-TOKYO
21-MA TOKYO-KAMAKURA-YOKOHAMA-TOKYO
22-ME TOKYO -Nikko-Tokyo
23 JE TOKYO départ le matin
Je pourrais éventuellement enlevé Kamakura et Nikko que je connais déjà, mais j'ai très envie d'y retourner...j'aimerais aussi retourner à Miyajima....
(Je n'aime pas les bains chauds, je ne compte pas faire des randonnées ou autres treks non plus)
svp-est-ce que quelqu'un pourrait donner son avis éclairé, est-ce que cet itinéraire est faisable?
je crois que je suis obligée de prendre le JR Pass de 3 semaines?😕
j'attends vos commentaires🙂
1-ME .OSAKA arrivée le matin
2-JE OSAKA
3 –VE OSAKA-KOYASAN
4-SA KOYASAN (1 ou 2 nuits ??)
5 –DI KOYASAN- NAGASAKI
6 –LU NAGASAKI
7-MA NAGASAKI-FUKUOKA
8- ME FUKUOKA KUMAMOTO-FUKUOKA
9-JE FUKUOKA-KYOTO
10-VE KYOTO-INARI-UJI-KYOTO
11-SA KYOTO-OKAYAMA-KURASHIKI-KYOTO
12-DI KYOTO-ISE-FUTAMI-KYOTO
13-LU KYOTO-KANAZAWA
14-MA KANAZAWA
15-ME KANAZAWA –SHIRAWAGO
16-JE SHIRAWAGO-TAKAYAMA
17-VE TAKAYAMA-TOKYO
18-SA TOKYO-KAWATOE-TOKYO
19 –DI TOKYO Harajuku Omotesando etc
20- LU TOKYO-MATSUMOTO-TOKYO
21-MA TOKYO-KAMAKURA-YOKOHAMA-TOKYO
22-ME TOKYO -Nikko-Tokyo
23 JE TOKYO départ le matin
Je pourrais éventuellement enlevé Kamakura et Nikko que je connais déjà, mais j'ai très envie d'y retourner...j'aimerais aussi retourner à Miyajima....
(Je n'aime pas les bains chauds, je ne compte pas faire des randonnées ou autres treks non plus)
Billets moins chers France-Algérie? English translation pending
je veux visiter prochainement l algerie y a t il une agence moins cher en ile de france ou y a ti des billets moins chers vendu sur un site je ne travaille pas et je cherche le minumum merci