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Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
by Tei · 2013-01-13 · 39 replies
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011

Mieux vaut tard que jamais 😊



Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.

Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.

On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.

Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.

Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.

Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!

Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.

Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!

Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.



La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.

Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.

La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...

Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.

Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.





On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…



Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.



Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.



Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.



Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )



Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.



Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!

vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.



La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.



Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.

Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.



(au milieu, Converse taille 44 : )

La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.



On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.

samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.



Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.





Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.





Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.





Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.



Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.

dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.



Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.





On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.



Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.

lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.



Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.





Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.



Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.



Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.



La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )

On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.



Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.





Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.



mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).



Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.





Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?



mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.



On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.



Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.

jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )

Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.





On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.



Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.



A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.





Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.





Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!

samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.



J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.



Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.

dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.

lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!

mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.





On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.



La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.





Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.

mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.





La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.





On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un c��té la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.





Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.





Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.



jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.





Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.



On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.





On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )



On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.







C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.



Carole est à gauche.

Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.



La nuit est magnifiquement étoilée.

vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...



Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.





Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.



On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…



Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.





Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).



Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )

samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.



On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.





On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.

Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.

dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.



Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.





Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher

Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.



On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.



lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.



Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.



mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.

mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.



Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière

La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.



Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.

jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.



Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.



Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…

vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.



Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.







On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )

Si c’était à refaire, en mieux :

1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Compte rendu: croisière transatlantique vers le Brésil sur le Costa Favolosa du 28 novembre au 17 décembre 2012 English translation pending
by Joce06 · 2012-12-21 · 77 replies
Bonsoir à tous,

voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉

MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.

Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.

La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..

Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien

les photos seront pour la prochaine étape.
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Séjour d'une semaine à Rimini (novembre 2012) English translation pending
by Mguibentif · 2012-11-23 · 22 replies
Préambule

Une offre avantageuse sur Booking nous a donné l'envie de retourner visiter la région de Rimini... Et aussi l'envie d'essayer notre nouvelle voiture reçue le 2 novembre... faut bien l'avouer !

J'ai donc réservé un studio avec kitchnette et petit déjeuner buffet (paraît-il copieux...) à la Résidence T2 (4 étoiles) à Rimini pour 161 euros (195 euros avec les taxes de séjour de la commune) pour 7 jours à deux du mercredi 14 novembre au mercredi 21.

Ainsi qu'un hôtel à Monza pour dormir en route le 13, Hôtel della Regione (3 étoiles), pour 56 euros sans petit déjeuner via le site Initalia.

Et une nuit pour le retour vers Alessandria, par Venere, hôtel Marengo (4 étoiles) à Spinetta Marengo, pour 59 euros avec petit déjeuner buffet.

Mardi 13 novembre 2012 – 1er jour

Départ de Genève 7 h 30, 154 km au compteur de la voiture

Lausanne

Martigny 9 h

Essence Coop à Viège (Visp), 21 litres à 1.76 frs le litre (en fait 1.71 frs car nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre chez Coop) = 35.90 frs.

10 h 10, arrêt 20 min. à Ried pour 2 cafés = 7 frs et 3 croissants = 3.60 frs

Col du Simplon par un temps magnifique, grand soleil et aucun nuage. Encore quelques travaux et circulation alternée...

Douane à Gondo.

Route SS33

Domodossola Stresa Arona

Juste avant Sesto Calende, restaurant italo-chinois au bord de la route « Fior di Loto » de 12 h 45 à 14 h. 2 menus du jour à 9 euros (avec boisson et café) 1 gnocchi au gorgonzola, 1 spaghetti à l'ail, 1 espadon et légumes variés, 1 escalope de veau et frites, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 18 euros. Très bons et servis avec le sourire asiatique...

Ensuite, route jusqu'à Gallarate, puis SS527 pour Legnano, Uboldo, Saronno, Solaro, Limbiate et Monza. Tout ceci pour éviter Milan...

16 h 30, on est installé à Monza, Hôtel della Regione, réservé et payé sur internet auparavant, 56 euros sans petit déjeuner. Chambre 407, 2 lits, beaucoup de place de rangement. La chambre donne sur le côté, celles sur le devant pourraient s'avérer bruyantes... Possibilité de prendre un petit déjeuner buffet à 10 euros par personne. WIFI payant (8 euros 1 heure ou 13 euros 24 heures). Parking gratuit devant l'hôtel.

Il y a également un hôtel de la chaîne B&B à 500 mètres plus loin que le nôtre, via Lario 19. Selon les photos, même chaîne qu'en France, mais bâtiment un peu plus luxe, 3 étoiles ici...

Nous repartons à pied et atteignons le Duomo en 45 min. en passant par la place Trento et Trieste.

A 17 h 15, après avoir payé 8 euros par personne pour le musée et la couronne de fer, on nous ouvre la chapelle et le reliquaire la contenant. Splendide pièce. Ensuite visite du musée de l'église, de magnifiques pièces, cela vaut vraiment la peine (rénové en 2007).

Le Duomo lui-même est peint de nombreuses fresques, la façade à l'avant est intéressante et il faut également voir son cloître.

En nous nous dépêchant, nous avons pu voir tout ceci en environ 1 heure, fermeture du musée 18 h et du Duomo 18 h 30... Un peu la course...

Ensuite, ballade en ville, piazza Roma, et retour par Piazza Citterio et Villa Royale pour la voir éclairée de l'extérieur et retour à l'hôtel vers 19 h 30.

Pas très faim, nous terminons les quelques fruits, etc. emportés de chez nous ce matin.

Mercredi 14 novembre 2012 – 2e jour

Grève générale en Italie ce jour... on verra bien...

7 h 10, 2 cafés en bas = 2 euros

Départ vers 7 h 40

Direction Bergame, on se perd un peu à l'entrée de la ville + manifestations annoncées, donc autoroute direction Venise, on ressort à la première sortie 6 km après, 50 ct.

Direction Brescia, Mantova, Ferrare, Ravenne et Rimini.

10 h, arrêt 20 min. pour 2 cafés et 2 croissants à Cazzano = 3.80 euros

Temps un peu couvert, 12 degrés. A 11 h, le soleil vient dès l'approche de Mantova... ouf...

12 h 45, avant Ferrare, arrêt pour manger à Salara, 2 menus à 12 euros avec boisson et café. 2 macaroni à la tomate, 2 rôtis de veau, 1 légumes variés, 1 pommes de terre sautées, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24 euros. Départ vers 14 h.

Arrêt avant Ferrare pour prendre de l'essence super 95 à 1.638 euros le litre au supermarché Conad = 30 euros.

Soleil, 15 degrés tout l'après-midi.

17 h, arrivée à l'hôtel à Rimini, parking gratuit dans la petite rue en face de l'hôtel, devant l'hôtel Touring, rue qui mène à la mer, en sans interdit (il faut dépasser l'hôtel, revenir quelques rues plus loin en tournant à gauche. Uniquement 7 places dans cette rue, mais, à cette saison, on trouvera toujours.

Hôtel réservé sur Booking = Résidence T2, viale Tirrenia 2. Studio 503, 5e étage, 161 euros pour 7 nuits + 35 euros de taxes de séjour. L'hôtel avait déjà prélevé les 161 euros sur ma carte de crédit et j'ai payé cash les 35 euros de taxes de séjour (tout est à payer à l'arrivée ici).

Entrée avec cuisine (frigo, évier, 2 feux, 1 microondes, pas de machine à café, vaisselle, 1 table pour quatre, 1 lit d'appoint et balcon avec belle vue latérale sur la mer.

Salle de bain, douche, bidet et WC très fonctionnelle. Sèche-cheveux, radiateur chauffe-linges.

1 chambre à coucher avec lit double et 2 lits superposés, 1 balcon avec vue sur la mer également. TV dans la chambre à coucher, uniquement chaînes italiennes. Coffre fort également (assez petit, pour y mettre des clefs, de l'argent, pas mon notebook 10 x 15 cm par ex.).

Parfait et très propre.

WIFI gratuit, petit déjeuner buffet dès 7 h 30. Si nécessaire, parking dans un garage souterrain sous l'hôtel (sauf erreur 9 euros par jour). La via Tirrenia est en sens unique (sens de la ville à la mer). Devant l'hôtel, un dégagement permettant de poser les valises. Un ascenseur extérieur pour entrer de nuit avec la carte de la chambre. L'ascenseur arrive à l'autre extrémité du palier par rapport à la chambre 503. Donc assez loin de l'appartement en cas de rentrée bruyante d'un fêtard... !

La 504 doit être identique à la 503, mais avec moins de vue je pense car immeuble devant. Selon le plan affiché, les autres chambres/appartements de l'étage ne doivent pas être identiques à 503/504. En revanche, du 4e au 5e, les plans d'étages semblent identiques, au 6e, il y a l'administration de l'hôtel, du 1er au 3e, les balcons étant différents, les intérieurs le sont peut-être également... ?

Selon la réceptionniste, il y a plusieurs hôtels appartenant à ce groupe dans la région. Voir www.riminiresidence.com

Dans l'appartement, il est affiché prix par semaine 1'200 euros en basse saison et 2'000 euros en haute saison. Il se peut que l'on se trouve en fait dans un appartement pour 4/5 personnes au lieu d'être dans un studio pour 2 personnes, ce que nous avions réservé, parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde à cette saison et que j'avais noté sur ma réservation « si possible, vue sur la mer ».

Ceci se confirmera après discussion vendredi matin à la réception. On nous a mis dans cet appartement parce qu'il y a peu de clients, que j'avais écrit « si possible, vue sur la mer » et que nous restons 7 nuits. Merci, c'est très sympa... !

L'aéroport est assez proche à l'arrière de l'hôtel, mais pas entendu de bruits d'avion.

La voie ferrée, également à l'arrière de l'hôtel, est assez lointaine, on n'entend pas les trains, mais d'autres hôtels à l'arrière en sont très proches, eux, ce pourrait être une nuisance...

Vers 18 h 15, après installation, nous ressortons faire un footing le long de la plage (sur le quai piétonnier), puis retour par la Via Regina Margherita. En route, 2 glaces et 2 cafés = 4.80 euros. Déjà repéré que le bus 11 s'arrête devant l'hôtel dans les 2 sens pour aller en centre ville et notamment à la gare... on verra ceci en détail demain matin...

Retour vers 20 h 15.

Jeudi 15 novembre 2012 – 3e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 15 à pied, par la rue à l'arrière de l'hôtel, viale Marconi et viale Mantova. Places de parking gratuites dans toute la via Mantova. Nous allons jusqu'à la Piazzale Firenze et rejoignons la via Regina Margherita, puis via Regina Elena et via Vespucci jusqu'à la gare par la via Principe Amedeo.

Nous allons à la gare en fait, 2 h de marche...

Env. 10 à 12 degrés, un petit vent, nuageux, très peu de soleil aujourd'hui...

En route, via Regina Elena, on a vu l'hôtel Leoni, 3 étoiles, avec spa, piscine, massages, etc. pour les amateurs avec des prix assez corrects en cette saison en tout cas,
http://www.hotelleoni.it/Hotel_Leoni/Home.html

La gare se trouve en haut de la via Principe Amedeo, passage souterrain et ensuite à gauche à env. 200 mètres sur la Piazzale C. Battisti.

Nous achetons aux automates des billets de train pour aller à Bologne samedi, train régional, aller simple 9.20 euros par personne. Les billets sont valables 2 mois dès aujourd'hui. Il est également précisé dessus qu'ils sont valables 6 heures après l'heure de compostage.

Puis, tickets de bus, il y a un guichet dans la gare pour les acheter et un dehors sur la place devant la gare. Dans la gare, j'achète 2 cartes de 6 trajets à 6 euros pour la zone 1 (zone 1 jusqu'à Miramare). Il faut 1 carte par personne = 12 euros. Sinon, billet à 1.20 euros la pièce (ou 2 euros si achetés dans le bus même). 1 trajet pour 60 minutes. Dans le bus, machine pour les acheter et machine pour les composter. A l'arrêt devant la gare, machine pour les acheter et les composter sur le trottoir également, mais pas aux autres arrêts. Apparemment, les arrêts sont numérotés, celui du bus 11 devant l'hôtel = arrêt 30. Si j'ai bien compris, les arrêts de la zone 1 comportent un numéro 900 marqué en haut des panneaux de chaque arrêt. Celui devant l'hôtel affiche 951, il se peut donc qu'il soit juste dans la zone 2, mais on a décidé qu'on s'en fichait... !

Pour les bus à Rimini : http://www.startromagna.it/ et http://www.amrimini.it/

Devant la gare, sur le côté gauche, bureau de l'office du tourisme. Devant ce bureau, plusieurs bus, dont le 11 (arrêt au milieu de la chaussée, pas au bord du trottoir). Pour aller à Miramare, le prendre ici. Environ 30 min. pour aller à l'hôtel. Au bord du trottoir, également bus 8 pour aller au parc « Italie en miniature ».

Quand le bus 11 arrive depuis Miramare, il s'arrête en face de la gare, vers un Burger King. 20 mètres à l'arrière de cet arrêt, un autre arrêt avec un bus qui va à Saint-Marin. Un stand sur le trottoir vendait les billets ce matin. 9 euros aller-retour, horaires affichés sur place.

Ceci : http://www.riminiturismo.it/1744/36/Orari_Bus_di_Linea_per_la_Repubblica_di_San_Marino.html

Avant d'aller plus loin, 2 cafés devant la gare = 4 euros

Ensuite, nous allons à pied à la Piazza Ferrari voir la « Maison du Chirurgien » et à côté, le musée Communal. Nous arrivons vers 10 h 45. Entrée à 6 euros par personne pour les 2 sites (qui ouvrent vers 8 h 30). Dans les 2 sites, on insiste bien à l'entrée pour signaler que les chiens sont admis...

Sur la place Ferrari, depuis env. 2007, sont visibles les ruines de la « Maison du Chirurgien », notamment des mosaïques. On les voit même sans entrer dans le musée, (encore mieux le soir vers 17 h quand il fait nuit et que c'est éclairé d'ailleurs). Nous commençons par là et poursuivons dans le musée. Les deux ferment à 13 h. Nous ne voyons que le rez-de-chaussée du musée, de nombreuses mosaïques notamment. Puis, nous faisons timbrer nos billets avec la date du jour pour pouvoir revenir à 16 h quand le musée réouvrira... Nous sortons à 12 h 50, le personnel semblant pressé d'aller manger...

Nous rejoignons le pont de Tibère sur la Marecchia. Magnifique ouvrage. Dommage qu'on y roule encore... (dans le sens centre ville à extérieur de la ville)

Une glace artisanale pour mon mari (parfum melon d'hiver) 100 mètres à droite après le pont, chez Bergese. Un peu froid pour moi, mais je l'ai goûtée, excellente... 3 euros. On y parle français et, bien sûr, il paraît que ce sont les meilleures de la ville, je cite...

Puis, repos dans un café, via Tiberio, Hivida Café. 1 tramezzino, 3 petits gâteaux, 1 coca light, 3 cafés = 12.90 euros.

Nous revenons en ville, Place Cavour, beaux palais, belle fontaine + halle aux poissons ancienne, ensuite place Malatesta et château Sismondo. Il y a, semble-t-il, un musée d'archéologie dans le château, entrée 2 euros, seulement ouvert le matin en cette saison.

Nous allons ensuite place Mazzini pour voir la porte Montanara.

Puis place des Trois Martyrs et le Temple Malatestiano (ouverture 15 h 30 l'après-midi), cela tombe bien, nous arrivons juste à l'heure... Notamment, une peinture de Piero della Francesca.

Ensuite, nous retournons au musée Communal commencé ce matin.

En route, place Ferrari, 2 cafés = 2 euros.

Suite de la visite du musée de 16 h 10 à 17 h 15 environ. Etages 2 et 3. Intéressant, mais, pour moi, le rez-de-chaussée avec les mosaïques était le plus beau.

Nous rejoignons la gare à pied. Bus 11 à 17 h 40. Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15.

Pas très faim, quelques fruits, repos et internet...

Vendredi 16 novembre 2012 – 4e jour

Normalement, grève des transports locaux ce jour en Italie, nous verrons bien... Nous allons nous rendre à Saint-Marin en voiture...

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 10 en voiture pour Saint-Marin.

Cela n'a pas changé depuis au moins 15 ans que je n'y suis pas montée, certains confondent toujours la montée (et la descente) avec le circuit d'Imola voisin... !

Arrivée vers 9 h, parking no 2, parcomètre 6 euros pour rester si nécessaire jusqu'à 14 h.

Nous avons du soleil, pas de vent, mais il fait frisquet, environ 10 degrés.

Petit tour dans les rues de la ville, nous montons à pied au point le plus haut.

En route, on a vu l'arrivée du funiculaire pour les personnes se garant plus bas. 4.50 le billet aller-retour, une formule à 8 euros pour 10 trajets, etc. WC gratuits dans l'arrivée du funiculaire en haut.

Magasins détaxés, de nombreuses marques italiennes sont présentes pour répondre notamment à la demande de la clientèle russe, très nombreuse également à Rimini...

Prix des cigarettes de 38 à 44 euros environ la cartouche selon la marque... (à Rimini, respectivement de 43 à 51 euros)

A 11 h, nous en avons assez du bruit des travaux, des bagnoles, etc., nous repartons.

11 h 45, arrêt à San Leo, magnifique village sur un éperon rocheux avec sa forteresse au dessus. Parking gratuit à cette saison, sauf le samedi et le dimanche...

Nous visitons la cathédrale et le pieve à côté (ouverts de 10 h à 18 h, les portes sont dures, mais c'est ouvert...), la tour romane (on n'entre pas). Magnifiques ouvrages (intérieur et extérieur). voir http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Leo

Dans le village, un atelier de sculpture (pierre et métal) très original avec de beaux objets, sculpteur G. Moretti. voir http://digilander.libero.it/li21da/art_gio.htm

Ensuite, nous allons manger dans le restaurant « Il Ritrovo » en ville. 2 pâtes aux bolets, 1 salade verte, 1 plat de légumes, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 pains/couverts = 34.70 euros. Correct, sans plus.

Nous reprenons la voiture et montons à la forteresse pour la vue surtout. A l'intérieur, musée sur les armes (8 euros l'entrée ou 10 euros entrée combinée avec le musée municipal en ville). Nous n'entrons pas.

Puis, nous redescendons et prenons la route de Rimini.

A la sortie, un petit crochet de 2 km pour aller voir l'église de Sant Igne. Route en partie non asphaltée, mais bonne route tout de même. L'église est fermée, on peut voir de l'extérieur un mignon petit cloître. 2 tables sont installées à côté pour les piqueniques.

Nous repartons en direction de Rimini.

Arrêt à Verucchio, à l'entrée de la ville, parking no 2, gratuit.

Nous allons voir le village, montons au château, et n'allons pas au musée archéologique car fermé cet après-midi. Le village est très beau, mais j'ai préféré de loin celui de San Leo, bien que difficilement comparables. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Verucchio

Avant de partir, sur la Piazza Malatesta, 2 cafés et 1 gâteau = 3 euros.

Nous reprenons la voiture vers 16 h 15 et à 17 h nous arrivons à l'hôtel à Rimini.

Quelques fruits, repos et internet...

Samedi 17 novembre 2012 – 5e jour

Ce jour s'annonçant sans grève aucune apparemment, nous en profiterons pour aller revoir Bologne en train...

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ pour la gare avec le bus de 8 h 05 qui est à l'heure.

On est dans la gare à 8 h 30, compostage du billet.

Le train de 8 h 58 (Ancona-Piacenza) est à l'heure.

Enormément de monde dans le train et sur le quai, je monte au pas de course, je bloque 2 places... La galère pour ceux qui ont des valises...

Nous arrivons à 10 h 20 à l'heure à Bologne.

Achat de 2 billets pour le retour de ce soir aux machines automatiques, 9.20 euros par personne. Un peu difficile de trouver une machine acceptant les billets de banque, la plupart n' acceptent que les cartes, bon on y arrive en se déplaçant à l'intérieur de la gare d'un hall à l'autre...

Nuageux, 10-12 degrés, aucun soleil ce jour...

Nous sortons, prenons à pied la via Independenza et allons visiter le marché à sa gauche. Beaucoup d'habits, on y traîne une bonne heure.

Puis, nous reprenons la via Independenza jusqu'à la place centrale. Là, une exposition-vente de chocolats, un monde fou... voir http://www.cioccoshow.it/

Nous prenons ensuite la rue Ugo Bassi et nous arrêtons vers 12 h 40 pour manger dans un self-service place Malpighi, Autogril Pause. 1 risotto aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 truite, 1 patate au four crème, 1 grosse salade mêlée, 1 bouteille 25 cl Chianti, 1 coca light = 27.70 euros.

Nous y restons 1 heure et en sortant allons voir devant le couvent San Francesco (fermé) la tombe des Glossatori. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Francesco_(Bologne)

Nous revenons sur nos pas pour aller revoir l'église San Stefano (qui ouvre à 15 h 30). En attendant l'ouverture, nous visitons le Corte Isolani à côté, dont les travaux semblent enfin terminés, voir http://it.wikipedia.org/wiki/Corte_Isolani et ressortons sur la Strada Maggiore. Nous allons au bout de cette rue, en route marché de Noël qui commence aujourd'hui, voir http://www.eventiesagre.it/Mercatini_Natale/3316_Fiera+di+Santa+Lucia.html Nous allons jusqu'à la porte de la ville et revenons sur nos pas dans la même rue, en regardant encore une fresque dans la cour du musée de la musique.

A 15 h 30, visite (gratuite) de l'église San Stefano, de son baptistère adjacent, de ses 2 cloîtres, du petit musée à l'intérieur du magasin dans le cloître, toujours aussi beaux... voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santo_Stefano_(Bologne)

Nous revenons par la place centrale, passons près des 2 tours penchées (il n'y a plus d'échafaudage) et revenons à la gare où nous arrivons à 17 h 05. Compostage du billet.

Le train régional prévu à 17 h 35 (Piacenza-Ancona) est à l'heure. Il y a encore plus de monde dedans et sur le quai que ce matin... Heureusement, cet après-midi, c'est un train à 2 étages. Idem que ce matin, montée au pas de course pour bloquer 2 places... Après ces nombreuses montées et descentes de passagers, le train ne repart plus... 20 min. d'attente, il finit par bouger à 17 h 55...

Arrivée à Rimini à 19 h 20, on a toujours 20 min. de retard sur l'horaire... Dans le train, les gares ne sont pas annoncées et, vu qu'il fait nuit, certains ont de la peine à savoir où et quand descendre...

Pas vu de contrôleur dans le train ni à l'aller ni au retour...

19 h 25, nous reprenons notre bus 11 devant la gare et arrivons 20 min. après à l'hôtel.

19 h 50, nous avons atteint notre appartement...

Fruits, repos et internet.

Dimanche 18 novembre 2012 – 6e jour

On traîne un petit peu... Petit déjeuner à 8 h. Buffet très copieux...

10 degrés, nuageux, il a plu un tout petit peu dans la nuit. Nous ne verrons pas de soleil aujourd'hui.

Vers 8 h 40, départ avec la voiture par la route côtière, via Cesenatico, en direction de Ravenne.

10 h 15, on est garé à Sant Apollinare in Classe pour revoir cette merveilleuse église. On entre gratuitement pendant la messe, splendide éclairage, ça tombe bien. Sinon, apparemment, billets d'entrée à 5 euros (ou 10 euros billet groupé avec 2 autres monuments de Ravenne).

Ils ont maintenant installé 4 faux buffles en bronze dans l'herbe à proximité...

WC gratuits à disposition du côté des faux buffles justement...

Nous repartons vers 11 h. et allons à Marina di Ravenna. Nous voyons le terminal pour les bateaux de croisières en plein centre ville. Sinon, rien d'extraordinaire... Bus no 70 pour aller de Marina di Ravenna à la gare de Ravenne = http://www.startromagna.it/downloads/orari/Ravenna_Linea_70.pdf

Nous revenons en arrière à Ravenne pour aller ensuite à Comacchio où nous arrivons vers 12 h. 15.

En route, plusieurs installations de pêcheurs avec grands filets (sûrement pour pêcher l'anguille)

voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Comacchio

Parking gratuit à proximité des 3 ponts très connus.

Nous allons voir ces ponts, petit tour en ville.

De nombreux restaurants servent de l'anguille, spécialité du coin. C'est mal parti, je le sens (au sens propre et au sens figuré...!), mon mari déteste le poisson et les odeurs qui vont avec, faut que je trouve une parade... et vite, sinon ça va râler... Déjà vu un début de moue au franchissement du pont... aïe aïe aïe...

Finalement, je trouve une pizzeria très simple Arcobaleno, piazzetta Ugo Bassi 29. Là, on peut manger une pizza assis, au chaud (3 tables...), 2e problème, il n'y a pas de toilettes. Bon, on fera avec et on ira boire le café ailleurs...

1 pizza au thon, 1 pizza aux champignons, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros.

On sort et on trouve à proximité, un café/glacier assez « kitch », avec WC. 2 glaces et 2 cafés = 6.20 euros

Suite du petit tour dans Comacchio et on rejoint la voiture. Départ 14 h 20.

Nous partons pour l'Abbaye de Pomposa, là, on nous promène un peu dans la nature, mais on finit par y arriver à 15 h. Parking gratuit devant, WC disponibles sur le parking (annoncés comme fermés du 1er décembre au 28 février...).

voir http://www.narthex.fr/blogs/itineraires-italiens-du-sacre/labbaye-de-pomposa

Magnifique campanile, façade, fresques et mosaïques au sol, très bien éclairés.

Petit musée à proximité, mais nous renonçons devant une troupe d'Italiens très bruyante... Sinon, 3 euros par personne l'entrée du musée.

Départ vers 15 h 45.

Nous rentrons en direction de Ravenne.

Arrêt dans station service Tamoil. Essence super 95 à 1.678 euro le litre

Maniement de l'appareil à billets, erreur de numéro de pompe... Bon, l'appareil nous délivre un reçu pour les 30 euros non utilisés... On verra demain si l'on peut aller dans une autre station Tamoil avec ça, sinon on reviendra ici, vu que l'on veut retourner à Ravenne demain ou après-demain.

Après avoir compris quel était le réel numéro de la pompe, je veux recommencer, je sors un billet de 20 euros et veux l'aplatir avant de l'introduire dans la machine, il se déchire en deux... Il y a des jours comme ça... Je le range, on verra ça en Suisse ou en France ou je le scotcherai, je ne sais pas encore.

Je reste calme... c'est dur... mais j'y arrive... Je recommence avec un autre billet de 20 euros, ouf, ça marche...

Nous rentrons à Rimini, arrivée à 18 h à l'hôtel.

Yaourts et fruits, puis 2 cafés dans la rue de l'hôtel = 2 euros.

Dans une épicerie voisine de l'hôtel, achat de 1.5 litre de coca light = 2 euros.

Retour vers 19 h 15.

Repos et internet...

Lundi 19 novembre 2012 – 7e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Départ vers 8 h 10 avec la voiture.

Il pleut et il pleuvra toute la journée... 8-9 degrés...

Nous partons au centre ville et nous garons gratuitement vers le stade.

Nous allons à pied voir l'Arc d'Auguste, puis nous nous dirigeons vers l'Amphithéâtre. Il n'en reste pas grand chose à vrai dire... On pourrait entrer en traversant une école à proximité, mais nous nous contenterons de la vue d'ensemble.

Nous revenons à la voiture et visitons un magasin de brocante (avec meubles, bibelots et habits), Mercatino del Borgo, 54 rue du XX Septembre.

Départ à 10 h 10 avec la voiture en direction de Ravenne par la SS16.

Nous nous arrêtons dans une station Tamoil pour voir si l'on peut y récupérer nos 30 euros d'hier. Rien à faire, faut retourner à la même station service qu'hier, c'est bien ce que je craignais...

Nous repartons, nous dépassons Ravenne et retournons à la station Tamoil de Comacchio. Là, aucun problème, on nous rend tout de suite les 30 euros.

Nous en profitons pour reprendre de l'essence super 95 à 1.689 euros ce matin = 40 euros.

Retour à Ravenne.

12 h 15, nous nous garons gratuitement près de la gare. Nous connaissons les lieux donc c'est assez facile...

Nous partons à pied en ville pour rejoindra la place A. Costa où il y a un self-service dans les halles, ouvert de 11 h 45 à 14 h 45 du lundi au vendredi (pas le soir ni le samedi et dimanche). Restaurant Flee-Flow Bizantino. Menus touristiques entrée/plat/légumes/couverts = 8.10 euros, boissons en supplément. 2 raviolis, 1 poulet, pommes de terre, 1 émincé de dinde, pommes de terre, 1 bouteille 25 cl vin rouge, 1 coca light = 20.20 euros.

Un peu plus loin, dans un café, 2 cafés, 1 gâteau = 3.30 euros

14 h, nous attaquons l'après-midi « mosaïques »

http://jfbradu.free.fr/mosaiques/ravenne/ravenne.htm

Nous allons au Musée archiépiscopal et achetons un billet groupé à 9.50 euros par personne pour 5 lieux : Musée archiépiscopal, Baptistère néonien, Basilique San Vitale, Mausolée Galla Placidia et Basilique Sant Apollinare Nuovo.

Musée archiépiscopal, notamment 1 chapelle avec mosaïques, d'autres mosaïques, 1 ambon (identique à celui du Duomo), une cathèdre en ivoire du VIe siècle.

Ensuite, juste à côté, Baptistère Néonien, mosaïques.

Ensuite, nous voyons le Duomo et son ambon.

Nous nous déplaçons en passant devant l'église Sant Eufemia (également des mosaïques), mais celle-ci est fermée le lundi, (voir http://www.italie1.com/ravenna-la-maison-romaine-aux-tapis-de-pierre-1909.html) pour aller voir la Basilique de San Vitale (cloître, mosaïques, formes du bâtiment, fresques) et, juste à côté le Mausolée de Galla Placidia (mosaïques, 3 sarcophages). Normalement, on peut rester 5 minutes seulement dans le mausolée (pour des questions de conservation du bâtiment), mais comme il n'y a personne...

Nous n'entrons pas dans le musée national situé juste à côté (il faudrait un autre billet pour y entrer d'ailleurs).

Puis, nous allons jeter un oeil juste à côté dans l'église Santa Maria Maggiore. Notamment pour y voir cette madonne http://www.flickr.com/photos/soldon/5756736842/

Nous traversons ensuite le centre ville pour nous rendre via Roma voir la Basilique Sant-Appolinare -Nuovo (mosaïques latérales), petit cloître (WC disponibles dans le cloître). Nous en ressortons à 16 h 30, visiblement le personnel est pressé de fermer...

Nous avons vu les 5 monuments tous seuls, aucun autre touriste en vue...

16 h 50, nous repartons avec la voiture et rentrons à Rimini sous un déluge de flotte...

Arrivée à l'hôtel à 18 h 10.

Fruits, yaourts, repos et internet...

Mardi 20 novembre 2012 – 8e jour

Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...

Il pleut mais cela s'arrêtera vers 9 h 30, nuageux, 10-11 degrés, c'est déjà mieux qu'hier...

Départ vers 8 h 15.

Nous prenons la route côtière, traversons Riccione et Cattolica et prenons la petite route panoramique SP44 (à travers un parc naturel, voir http://www.parcosanbartolo.it/) pour arriver à Pesaro vers 9 h 15.

Nous poursuivons jusqu'à Fano.

Parking gratuit près du château/forteresse (fermé au public) à 9 h 30. Nous allons à pied dans la vieille ville voir les restes de remparts et l'arc d'Auguste. A côté de cette porte, petit musée y relatif dans une ancienne église, bon, pas facile à visiter, le musée n'est ouvert que le dimanche de 16 h 30 à 18 h 30... Sinon, nous allons également voir la cathédrale (façade et intérieur), puis quelques autres églises en ville. Petite ville agréable pour se promener.

Départ 11 h 30, nous retournons à Pesaro.

12 h, parking gratuit rue R. Sanzio, retour à pied rue Verdi en passant près du château/forteresse (fermé au public).

12 h 10, repas dans self-service Cimas rue Verdi 36. Ouvert seulement pour le repas de midi.

1 tagliatelle lard/petits pois, 1 ravioli tomate, 2 énormes assiettes de hors-d'oeuvres, 1 coca, 1/4 de vin rouge au tonneau, 2 cafés = 21.10 euros. Très simple et très bon, et servi avec le sourire...

Vers 13 h 30, départ pour un petit tour en ville, quasiment rien d'ouvert avant 15 h / 15 h 30. Nous revoyons la maison natale de Rossini, la façade de la cathédrale, la place centrale, le théâtre Rossini.

2 cafés avant de partir = 3 euros.

Vers 15 h 15, départ avec la voiture, nous rentrons par la route principale SS16.

Petit arrêt sur la route à la sortie à droite de Colombarone pour voir ce site : http://digilander.libero.it/maurizio01/Colombarone/index.htm C'est fermé, mais on le voit relativement bien depuis la route.

A l'entrée de Miramare, essence super 95 à 1.655 euro le litre, on refait le plein complet = 24 euros.

Vers 16 h 15, retour à l'hôtel.

Rangement, repos, yaourts...

Nous reprenons le bus à 18 h pour aller au centre ville, nous descendons à l'arrêt 14, près de la place Tripoli. Il y a un grand supermarché alimentaire Conad à proximité. Nous allons jusqu'au bout de la rue en regardant les magasins et revenons sur nos pas. Visiblement, on attend la clientèle russe, tout est écrit en cyrillique...

3 gâteaux et 2 cafés dans un tea-room = 9 euros.

Nous reprenons le bus à 19 h 20, toujours à l'arrêt 14 (mais dans l'autre sens !)

1.5 litre de Coca light dans une épicerie = 2.50 euros.

Retour à l'hôtel à 19 h 35

Il reste une course de bus par personne sur nos cartes 6 parcours, nous les donnons à la réception soit pour le personnel, soit pour un autre client.

Jamais vu un contrôleur dans le bus pour les 5 trajets effectués d'ailleurs...

Mercredi 21 novembre 2012 – 9e jour

Valises prêtes.

Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux...

Départ 7 h 50 avec la voiture.

Route SS16 jusqu'à Forli, puis SS9, via Bologne (10 h 30), Modena et Reggio nell'Emilia.

12 h, arrêt à Rubiera (avant Reggio nell'Emilia) dans un restaurant self-service sur la route, « La Cascata ». 2 spaghetti al pesto, 1 poulet, 1 légumes, 1 tranche veau, 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 2 cocas light = 24.50 euros. Très bien, très propre. Départ à 13 h.

15 h, arrêt 20 min. à la sortie de Piacenza à San Nicolo di Rottofreno. 2 cafés, 3 tartelettes = 6.50 euros.

16 h 45 arrivée à l'hôtel à Spinetta Marengo près d'Alessandria. Hôtel Marengo, 4 étoiles, chambre 118, réservée et payée à l'avance sur Venere = 59.50 euros avec petits déjeuners (possibles dès 7 h). WIFI gratuit (code fourni par la réception pour 24 heures). Chambre spacieuse, rangements, impeccable. TV (chaînes en italien), minibar, coffre-fort.

Nous repartons avec la voiture vers 17 h 10 pour le centre d'Alessandria. Route toute droite y menant en env. 5 km. On se gare via Marengo, juste avant la Piazza Matteotti, puis petit tour à pied en ville, magasins, cathédrale, place de la Liberté, mosaïques devant la poste, rien d'extraordinaire...

Nous mangeons nos 2 pommes... puis 2 cafés Piazza Matteotti avant de rentrer = 2 euros.

Retour à l'hôtel 19 h 15.

Repos et internet.

Jeudi 22 novembre 2012 – 10e jour

Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux également ici...

7 h 50, départ avec la voiture. Brumeux 10 degrés.

Nous passons par Vercelli, Novarra, Arona et Stresa.

10 h 30, arrêt gratuit à Stresa devant l'embarcadère pour les îles Borromées (parking payant le samedi et le dimanche seulement en cette saison).

2 cafés dans l'intérieur de la ville au Café Central = 3 euros.

Départ de Stresa à 11 h.

Avant le col, essence super 95 à 1.792 euros le litre = 20 euros.

Col du Simplon, sommet à 12 h 30, beau, un peu de soleil tout de même.

12 h 50, parking à Brigue, 2 francs suisses pour parcomètre durée 1 h 20.

Repas de 13 h à 14 h au Restaurant du Commerce. 2 assiettes de viandes diverses/patates (très copieux, on n'arrivera pas à le terminer...) 1 sorbet 2 boules fruits de la passion, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 59 francs suisses.

Départ avec la voiture 14 h 10.

Bref arrêt pour revoir un magasin à Glis, c'est fermé, on repart...

Essence super 95 à Viège à 1.76 francs suisses le litre = 42.75 frs. (nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre, donc 1.71 frs le litre en fait).

Route cantonale jusqu'à Sierre, puis autoroute dès 14 h 45.

16 h 45, nous sommes à la maison à Genève.

2'547 km au compteur de la voiture.

Rapatriement en France depuis la Thaïlande: comment ça se passe? English translation pending
by Abisounours · 2012-08-16 · 71 replies
Bonjour.

Bon les vacances sannoncent mal..on verra ce que nous dit le docteur mais il y a des chances pour qu on se fasse rapatrier en france pour raison medical..sur ma cb visa j ai bien l assurance. Mais comment ca se passe? Peut on rentrer mon mari, moi et mon fils en meme temps?

Merci
Voyage en voiture avril-mai 2012 (Italie-Monténégro-Croatie-Italie) English translation pending
by Mguibentif · 2012-05-25 · 4 replies
1er jour : jeudi 19 avril 2012

Petit déjeuner entre Bandol et Sanary au Moulin du Meunier, 4 cafés, 2 croissants = 9.40 euros

Départ 7 h 40, 162'500 km au compteur.

Autoroute gratuite jusqu'à Toulon et Cuers, puis RN 97 jusqu'à Fréjus et RN7 jusqu'à Cannes, Nice et arrêt à 11 h 30 à Villeneuve-Loubet au restaurant Courtepaille. Nous avions un bon pour 2 grillades au prix d'une... (la grillade choisie est à 20.60 euros, mais il y en a d'autres...). 2 onglets de boeuf, 1/4 vin, 1 Pepsi Max = 30.55 euros.

Départ 12 h 30, on continue jusqu'à Menton. Essence E10 à Menton, 1.729 euro le litre = 19 euros.

14 h, frontière italienne.

Essence en Italie après la frontière entre 1.85 et 2.10 euros le litre environ selon affichage des différentes stations service.

Nous nous arrêtons au bord de mer à Vintimille. 2 glaces et 2 cafés = 10 euros.

Nous continuons sur la route côtière.

16 h, arrivée à Diano Marina. Nous allons à l'hôtel des Mimosas que nous connaissons déjà. 1 chambre avec petit déjeuner = 46 euros. Toujours aussi bien, propre, etc. Repas du soir possible dès 19 h 30, mais ne nous intéresse pas, pas assez faim... Chambre 105, avec balcon.

16 h 30, nous ressortons nous promener en ville, il se met à pleuvoir...

2 cafés en route = 2 euros

Puis, 4 petits gâteaux, 1 coca light, 1 café = 8.60 euros.

Nous rentrons entre 2 averses à l'hôtel où nous arrivons à 19 h.

Repos, TV et internet dans la chambre. Internet à la réception gratuitement. J'achète une carte WIFI à 3 euros pour une heure dans la chambre.

2e jour : vendredi 20 avril 2012

Petit déjeuner possible dès 7 h 30

Nous réglons les 49 euros et prenons le petit déjeuner. Départ vers 8 h.

Nous allons à Albenga voir le baptistère que nous n'avons pas pu voir la dernière fois. Vers 9 h, parking gratuit place Nenni. Promenade en ville en attendant l'ouverture à 10 h. 2 cafés = 2.20 euros.

2 billets uniquement pour le baptistère = 6 euros. Visite dès 10 h, magnifique mosaïque dans une voûte.

Départ d'Albenga vers 10 h 20.

Nous roulons jusqu'à Savona par la Via Aurelia, beaucoup de trafic.

12 h, traversée de Savona dans les embouteillages. Le Costa Magica et le Costa Deliziosa (+ peut-être un troisième bateau Costa ?) sont dans le port.

12 h 30, sortie de Savona, arrêt à Albisola Superiore, restaurant Il Sorriso, menu du jour à 10 euros. 1 pâtes aux fruits de mer, 1 pâtes au pesto, 1 moules, 1 filet dinde + pommes de terre, 1 coca light, 1 carafe de vin, 2 cafés = 27 euros. Gros orage et panne d'électricité pendant 10 minutes... Départ vers 13 h 30.

Nous prenons l'autoroute à Celle Ligure jusqu'à La Spezia, 13.80 euros. Nous arrivons vers 15 h 30 et descendons traverser Lerici, puis impossible d'aller directement à Marina di Carrara, un pont étant détruit, nous perdons un peu de temps, passons par Sarzana et rejoignons la Via Aurelia jusqu'à Pise, restons sur la Via Aurelia et tournons pour aller à Marina di Pisa et Tirrenia où j'ai réservé l'hôtel sur internet depuis hier.

18 h. Arrivée à Euro Hôtel, pour 2 nuits. Chambre 105 avec balcon, parking gratuit à l'arrière de l'hôtel. Simple et confortable, 50 euros la nuit avec petit déjeuner et encore 3 euros de taxes locales. Il y a un petit supermarché Conad juste à côté de l'hôtel. Les 2 jeunes personnes à l'entrée de l'hôtel sont fort sympathiques et parlent anglais et un peu français. WIFI gratuit dans la chambre ou à la réception (2 postes à disposition).

Nous ressortons à pied et allons voir le centre ville moderne de Tirrenia, station balnéaire. Pas mal de restos sont ouverts, peut-être parce que nous sommes vendredi soir... ?

1 coca, 1 tramezzini, 1 sandwich, 2 cafés = 10 euros au Tirrenia Doc Café.

Retour à l'hôtel vers 20 h.

3e jour : samedi 21 avril 2012

Très mauvaise nuit, torticolis, médicaments, impossible de trouver une position confortable pour dormir + forts bruits de vent à l'extérieur + pas mal de voitures sur la route + quelques Allemands bruyants dans le couloir à 1 h du matin, enfin bref... la totale.

Petit déjeuner vers 7 h 40, départ pour Livourne.

8 h 40 parqués le long de la mer hors zone ZTL vers le grand hôtel (près du trophée Mascagni). Nous revenons à pied en ville voir diverses églises et le quartier « Venezia », la forteresse qui fait parc public est fermée depuis 2012 pour rénovations... on ne sait pas jusqu'à quand...

2 cafés en route = 2 euros

Vers 12 h 15, nous revenons vers la voiture et trouvons un café/restaurant (Bar Terzo), piazza Mazzini. Là, pas terrible, il y a des plats à choix dans une machine, plats que le propriétaire réchauffe au microondes... Bon, on y va pour 2 tagliatelles aux champignons, pas trop mal vu les circonstances... 1 petit gâteau et 1 Mars, 2 cocas light, 2 cafés = 14 euros.

Vers 13 h 40, départ pour Pise.

14 h, nous sommes garés près de la tour. 2 euros par heure entamées, nous en aurons pour 6 euros.

Balade pour revoir la place du Duomo, le baptistère, la tour, énormément de monde, nous n'entrons pas, puis par une rue en ville jusqu'à la gare et retour par la via Corso pour voir les ruines des thermes de Néron.

En route, 2 cafés place Victor Emmanuel = 3 euros.

Départ vers 16 h 30

Nous rentrons sur Tirrenia et nous nous arrêtons à la Basilique San Piero a Grado, magnifiques fresques. Le campanile de 37 m. détruit pendant la 2e guerre mondiale par les Allemands est en train d'être reconstruit depuis 2009, environ une dizaine de mètres déjà remontés... Voir
http://it.wikipedia.org/wiki/San_Piero_a_Grado

17 h 30, retour à l'hôtel...

Je règle les 106 euros pour les 2 nuits.

Vers 19 h, nous retournons dans le même café qu'hier soir. 1 coca light et 1 verre de Chianti rouge (formule apéro à 5 euros par personne), nous mangeons plein de salades, etc. 2 petits gâteaux, 2 cafés = 13.80 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel, ouf, il n'y a plus de vent...

4e jour – dimanche 22 avril 2012

Moins de douleurs et de bruits divers, je dors bien...

Départ vers 8 h 10.

Essence Super 95 à l'entrée de Livourne à 1.853 euro le litre = 40 euros.

Nous passons par Ceccina et Volterra. Petit café à 10 h au pied de Volterra à Borgo San Lazaro, bar trattoria da Bado = 2 euros.

Puis, nous continuons et revoyons de très loin San Giminiano, passons près de Monterigioni, nous passons Sienne vers 11 h, puis arrêt à 12 h à Lucignano pour manger, Restaurant Ischi Angiolo, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin de la maison, 2 couverts à 1 euro, 2 tagliatelles al ragu, 2 poulets, 2 salades mixtes, 2 glaces, 2 cafés = 39.20 euros.

Nous repartons vers 13 h 30 et à 14 h nous sommes à l'hôtel La Corniole à Arezzo, que j'avais réservé hier sur internet à 65 euros la nuit. Appartement Rondino au 4e étage, parfait comme les autres fois. WIFI gratuit dans l'appartement.

Nous ressortons revoir la basilique San Francesco et une exposition au sous-sol sur Piero della Francesca, entrée 2 euros par personne au lieu de 8 euros car c'est le dernier jour de la semaine de la culture en Italie. Voir http://www.pierodellafrancesca-ticketoffice.it/

Ensuite, je rentre à l'hôtel reprendre un médicament pour mon bras qui me fait encore souffrir et un bain bouillant... Mon mari reste en ville et rentrera vers 17 h 30.

Vers 19 h 30, restaurant Galleria, 2 salades mêlées, 1 pizza mozzarella de buffala, 1 spaghetti carbonara, 1 eau minérale, 1 coca light = 26 euros, Délicieux comme lors de nos précédentes visites, l'endroit est connu et queue pour y entrer dès 20 h.

Nous montons au centre ancien pour le voir éclairé la nuit.

2 cafés au retour près de l'hôtel = 1.80 euro

Retour vers 21 h. Je règle les 65 euros de la chambre.

5e jour – lundi 23 avril 2012

2 cafés près de l'hôtel, 2 euros, nous mangeons les croissants présents dans notre chambre.

Départ vers 8 h 10 pour Sansepolcro, puis route de montagne pour aller à Urbino, ça n'avance pas vite du tout, il n'y a personne, mais de très beaux paysages...

Essence à 1.805 euros, on en prend pour 20 euros

10 h 30, arrêt pour 2 cafés, 2 croissants à l'entrée de San Angelo in Vado = 3.90 euros

11 h 30, arrivée à l'hôtel réservé à Urbino, Résidence Comei, 85, Strada Provinciale 9 Feltresca, c'est-à-dire en venant du sud, laisser Urbino sur la gauche et suivre la direction de l'hôpital, puis de Gadana, la résidence est au bord de la route à gauche env. 200 m. après la fin de Gadana, nous trouvons tout de suite.

Installation et règlement des 59 euros pour l'appartement. Le nôtre (no 106 A), en rez-de-chaussée, avec un peu d'herbe devant. Il y a une entrée no 106 par une cuisine apparemment commune avec l'appartement 106 B, on s'en fiche de la cuisine à dire vrai... La porte se ferme à clef au delà de cette cuisine sur une chambre et une salle de bains + terrasse. Il y a un garage sous la résidence. Liaison internet avec fil dans la chambre ou WIFI en s'approchant de la réception, à la limite dans la chambre, fonctionne très aléatoirement sinon.

Installation et on repart pour Urbino. Nous nous arrêtons gratuitement rue Yuri Gagarine près de la poste et du Conad et allons à pied en ville par la via Bramante, env. 500 m avant une des portes de la ville. Là, il y a aussi un parking avec horodateur (1.20 euro de l'heure).

Promenade en ville.

Achat de médicaments à la pharmacie = 14.50 euros.

Repas Corso Garibaldi au Bar du Théâtre. Il y a à côté un ascenseur (50 ct par trajet) qui mène à un autre parking avec horodateur au bas de la ville. 1 aubergine avec parmesan, 1 poulet pané, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.50 euros

Nous continuons la ballade en ville et visitons diverses églises.

2 glaces et 1 coca sur une terrasse au soleil = 5.80 euros

Nous repartons avec la voiture vers 17 h pour l'hôtel où nous arrivons 10 min. plus tard.

Nous signalons à la réception notre désir de rester une nuit de plus pour aller et revenir demain à Gubbio.

Repos un moment...

Vers 18 h 45, petit footing sur 500 m. le long de la route pour rejoindre le centre de Gadana.

Un café avec peu de choix... 3 tramezzini, 2 pâtisseries, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.30 euros.

Nous revenons à pied à l'hôtel vers 20 h.

6e jour – mardi 24 avril 2012

Départ vers 8 h en direction de Gubbio.

Arrêt pour déjeuner en route à Fermignano 4 cafés, 3 croissants = 8.30 euros.

Arrivée à Gubbio à 9 h 30. Parking gratuit près de l'amphithéâtre romain, via Leonardo da Vinci, face au tennis couvert (grande toile blanche), campings cars possibles, il y en avait d'ailleurs deux garés, environ 500 mètres du centre ville avec trottoir tout le long. Il y a d'autres parkings gratuits pour voitures plus près du centre ville. Dès que nous sommes parqués, un déluge de pluie qui ne cessera pas jusqu'à 15 h...

Petit tour pour voir l'amphithéâtre sans y entrer, on voit l'essentiel de l'extérieur. A côté, de nombreux jeux d'enfants et bancs pour pique niquer, le tout assez à l'ombre.

Visite de la ville, magnifiques portes en bois aux maisons également. Beaux bâtiments, palais ducal, églises, etc.

A 11 h 15, 2 cafés en route pour être un moment au sec = 1.80 euros.

Vers 12 h 15, repas dans un très joli restaurant, accueil sympathique de la patronne, restaurant Bosone Garden à l'arrière de l'hôtel du même nom, terrasse, etc. Nous nous replions vers le fond de la salle à côté du radiateur... Dommage qu'ils n'avaient pas allumé la belle cheminée...

2 menus du jour à 19,50 euros (plats régionaux selon la carte...). Bruschetta variées, gnocchi al ragu, agneau à la broche avec patates, tiramisu. Excellent, mais pas forcément régional à 100 %. 1 verre de vin, 1 coca light = 51 euros. Il y a d'autres menus à 25 et 35 euros, etc. mais trop copieux pour nous.

La serveuse a fait un effort pour essayer de nous parler en français avec le sourire. En revanche, des choses surprenantes pour moi, elle apporte le fromage pour les gnocchi, les saupoudre et repart avec le fromage, ensuite, nous demandons du sel, elle arrose de sel l'assiette de mon mari, moi, je ne l'ai pas laissé faire et ai demandé qu'elle laisse le sel sur la table, ce qu'elle fit, l'air extrêmement surpris... bizarre...

Vers 14 h, nous montons avec l'ascenseur (gratuit) à la cathédrale, belle vue également de là.

Nous redescendons avec l'ascenseur et faisons encore un tour en ville.

Départ avec la voiture vers 15 h. Il s'arrête enfin de pleuvoir.

Arrêt à Cagli pour un café vers 15 h 45, 2 cafés = 1.80 euros, Achat médicaments à la pharmacie à 16 h 30, ici tout ferme de 13 h à 16 h 30 = 14.60 euros Petit tour en ville, le musée archéologique est fermé pour rénovation, nous avons vu également une tour assez surprenante servant de giratoire...

Nous partons vers 16 h 45 et rentrons à Urbino.

Essence sans plomb 95 à 1.837 euro à Urbino = 32 euros.

Retour à l'hôtel vers 17 h 30.

Impossible de trouver quelqu'un à la réception entre 17 h 30 et 18 h 30 (comme indiqué), ni plus tard d'ailleurs pour régler la seconde nuit. Bien, j'ai envoyé un mail à Booking pour voir s'ils peuvent verser le montant de ma réservation de la première nuit... je pars sans payer demain car je n'attendrai pas l'arrivée du personnel à 8 h 30, on verra bien...

Vers 19 h, on va en voiture au bar à Gadana, pas très faim vu le repas de midi... 1 coca, 1 eau minérale, 3 petits gâteaux, 2 cafés = 8.90 euros

Nous rentrons vers 20 h à l'hôtel... toujours personne en vue à la réception...

7e jour – mercredi 25 avril 2012

Fête nationale en Italie

Toujours personne en vue à la réception... nous partons sans payer... y en a marre !!!

Café à Gadana, 4 cafés, 3 croissants = 7 euros

Départ à 8 h pour Fano et nous longeons la SS16 Adriatica.

A 9 h 50, arrêt à Sirolo près d'Ancona. Nous voyons la dépose de gerbe à 10 h et le discours du 25 avril... 2 cafés = 2 euros, petit tour en ville, belle vue de la place centrale.

Départ 10 h 50, nous continuons la route côtière par Numana, pas mal de restaurants, de piétons, de vélos, tout le monde se promène en ce jour de congé. Nous rejoignons la SS16 et continuons direction Pescara.

12 h, arrêt à Marina di Altidona, restaurant La Baïta Marina. 1 penne tomate, 1 penne courgettes/crevettes, 1 grosse salade mixte, 1 friture de calamars, 1 salade verte, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.50 euros. Menu à 15 euros + des plats à côté en fait. Départ vers 13 h 30.

Vers 15 h 10, arrêt à Montesilvano, 1 coca, 2 jus d'oranges amères = 5.40 euros

16 h 30, nous sommes installés à l'hôtel Regent à Pescara, chambre 202 avec balcon donnant face à la mer. J'avais réservé hier via Booking pour 49 euros qui ont déjà été prélevés sur ma carte, on nous donne 2 tickets pour le petit déjeuner demain matin (dès 7 h 30). Toujours aussi pratique cet hôtel... Parkings gratuits dans la rue devant ou derrière. Le WIFI ne fonctionne que dans le hall de l'hôtel, pas dans les chambres.

Nous repartons par la route pour Rome pour aller à Chieti.

17 h parking facile en centre ville en ce jour férié derrière le Duomo (sinon zone bleue payante).

Visite du Duomo, surtout voir l'extérieur et la crypte. Promenade sur le Corso central (corso Marrucci), le bâtiment de la chambre de commerce est spécial (bureau d'information touristique au bas), puis visite du parc public au bout de ce corso. Dans le parc, café Casina del Tigli, 1 petite pizza, 2 gâteaux, 1 coca light = 6.20 euros. On peut manger à l'intérieur ou à l'extérieur, très agréable endroit. Nous revenons vers la voiture par le corso Marrucci et nous nous arrêtons dans un ancien café, café Vittoria, 2 cafés = 2.40 euros. Belles vues sur les montagnes enneigées des Abruzzes.

Nous rentrons à Pescara en passant par Francavilla et en longeant le bord de mer pour arriver directement du côté de l'hôtel, retour à 20 h.

8e jour – jeudi 26 avril 2012

7 h 25, petit déjeuner, départ de l'hôtel à 8 h.

9 h 10, petit café et essence 13 km avant Vasto. 2 cafés = 1.60 euros. Essence à 1.768 euro = 30 euros.

9 h 30, parking à Vasto à côté des ruines des thermes romains (mosaïques visibles en partie de l'extérieur), pas visitable, en travaux. Promenade en ville, églises, Duomo, bord de mer, très agréable petite ville. Départ vers 11 h 15.

Nous allons dans le Gargano, arrêt à Lesina vers 12 h, de jolies vues du village et du lac depuis la route ; les anguilles semblent être une spécialité du coin. On traverse le village à pied et on arrive vers le lac, restaurant Le Antiche Sere, dont le chef semble assez connu. 1 anguille au four avec patates, 2 salades mêlées, 1 côtelette de veau, 1 coca, 1 verre de vin = 39 euros. Très bonne l'anguille...

Départ du village vers 14 h, nous longeons le lac, puis Torre Milleto, ensuite, il y a un autre lac, lac Varano, que l'on voit peu depuis la route côtière, nous arrivons à Rodi Gargano et continuons jusqu'à Peschici où nous arrivons à 15 h. Petit tour dans le village et la vieille ville, 2 cafés et 2 glaces dans le corso Garibaldi = 8.40 euros.

Nous repartons vers 16 h 15 pour aller à Vieste où j'ai réservé pour ce soir.

17 h 30, nous arrivons à la résidence Althea Vacances à Defensola (sur la SP52), petites maisons en dur (pas mobilhomes) avec auvent terrasse. Pas très clair sur Booking, 37 euros la nuit, mais il faut ajouter 20 euros pour draps et linges. Ce serait intéressant surtout pour y rester plusieurs nuits... Bien, on règle 57 euros au comptant (même pas sûre qu'il y ait le système carte de crédit selon les dires de Booking). Le WIFI ne fonctionne que tout près du bureau d'accueil. Pas de climatisation apparemment et pas de chauffage, on nous prête un petit chauffage d'appoint au cas où...

On s'installe dans la maison no 18 et on retourne à Vieste à 18 h. C'est vrai que c'est tout près, on y arrive par le bord de mer et on se gare avant l'entrée en ville. Il y a aussi un départ de bateau pour les Iles Tremiti (avec parking payant) tout près. Plusieurs agences en ville vendent des billets pour ces bateaux.

Il y a beaucoup plus de monde qu'à Peschici, promenade dans la vieille ville, montée au château et au duomo.

Repas dans la partie basse en face du Municipio dans une trattoria. 1 orrechiette, 1 pizza, 2 salades mixtes, 1 verre de vin, 1 coca. Le patron nous offre 2 tiramisu et 2 Limoncelo... = 27.50 euros.

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

Depuis le début du Gargano, il sera impossible de trouver du coca light, cela n'existe pas dans les Pouilles ?!

9e jour – vendredi 27 avril 2012

Nous rangeons tout ne sachant pas si la personne vient visiter la maisonnette avant notre départ comme lors d'une location de mobilhome...

A 8 h 10, nous l'attendons vers l'entrée, elle arrive, me fait un reçu pour la nuit et c'est tout...

8 h 15 départ

8 h 25, arrêt à l'entrée de Vieste. 4 cafés, 3 brioches = 7 euros, départ 8 h 40

Route côtière pour rejoindre Manfredonia, très beaux paysages, route à déconseiller à ceux qui n'aiment pas les virages, quelques vaches sur la chaussée, quelques pierres également.

10 h 15 arrivée à Manfredonia, parking à côté du château (musée visitable à l'intérieur), petit coup d'oeil autour du château.

2 cafés = 2 euros. Je profite pour me connecter à internet et réserver une chambre à Bisceglie pour ce soir à l'hôtel Salsello (59 euros). Saisissant le contraste, 57 euros dans le camping et 59 euros dans le 4 étoiles avec petit déjeuner...

Ensuite, nous partons en direction de Foggia par erreur, nous voyons en passant l'abbaye de Siponto sur notre gauche (fermée pour travaux et échafaudages), puis une autre un peu après, ouverte, San Leonardo Abate, nous faisons demi-tour 3 km après pour revenir la voir et retourner à Manfredonia. Magnifique portail restauré.

Départ vers 12 h 10 de Manfredonia. Un peu perdus pour retrouver la route côtière qui va à Margharita di Savoia, jolie petite route avec étangs, salines, cultures maraîchères, etc. Nous finissons par atteindre cette ville, rien d'ouvert, pénible..., nous atterrissons dans un café à côté du grand hôtel des Thermes... 5 gâteaux, 1 glace, 1 coca, 2 cafés = 6.80 euros.

Nous poursuivons la route pour Trani, arrêt vers 14 h 30, vers église San Agostino. Petit tour en ville. Château et cathédrale à revoir en bord de mer. Magnifique. La cathédrale ouvre à 15 h 30, de nombreux cars de touristes italiens et allemands... assez bruyants, ils marchent sur les mosaïques du choeur, le guide ne dit rien, etc...

Départ vers 16 h 30, arrivée à Bisceglie vers 17 h. Hôtel Salsello, 4 étoiles, parking gratuit dans la cour. Chambre 103 avec petit balcon, vue mer. Plutôt 3 étoiles, mais c'est parfait. 59 euros avec petit déjeuner. Je demande un code internet pour 24 h. Selon étiquette remise, il semble coûter 10 euros, demain matin, on ne me les demandera pas lorsque je réglerai la chambre... ?

On pose nos affaires, on reprend la voiture, parking place Victor Emmanuel, gratuit (peu de places gratuites, sinon payant zone bleue 1.60 euro l'heure).

Petit tour dans la vieille ville, très beau Duomo, bien caché au milieu de la vieille ville.

Repos sur un banc au soleil en attendant l'heure du repas.

19 h 15, on y arrive, dans une Osteria, rue cardinal dell Olio no 70, rue qui monte au Duomo, tenue par un couple âgé, très très rudimentaire le local... 2 orrechiette al sugo, 2 tranches de veau, 2 salades tomates, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 45.

10e jour – samedi 28 avril 2012

Petit déjeuner très copieux à 7 h 45.

Départ de l'hôtel à 8 h 30 après avoir réglé les 59 euros.

Essence à 1.834 euros = 40 euros.

9 h, parking gratuit à Molfetta le long du quai, on revient en direction de la Cathédrale et on entre dans la vieille ville piétonnière. Un église avec un ossuaire souterrain, l'on nous explique en français l'histoire de la ville qui n'a jamais été prise par les Sarrasins, l'histoire de l'ossuaire, etc, on laisse 3 euros à la sortie (pourboire à volonté), puis on poursuit dans les petites rues jusqu'au Duomo, très beau à l'intérieur également et au bord de la mer comme à Trani. On arrive sur le port vers 10 h 15. 1 coca et 1 eau minérale = 2.50 euros. On revient par une autre rue en direction de la Cathédrale, on y entre, mais je préfère le Duomo comme style architectural...

Nous retournons à la voiture et partons vers 11 h.

Nous allons ensuite à Bitonto où nous nous garons en plein centre près du château à 11 h 25, parcomètre 1 euro pour 1 h 30, ensuite gratuit jusqu'à 17 h. Nous voyons le château sans pouvoir nous en approcher (travaux devant sur la place). Nous pénétrons à pied dans la vieille ville pour aller voir la cathédrale (ici, c'est la cathédrale, il n'y a pas de duomo).

L'intérieur est vraiment splendide, 2 chaires en marbre cosmatesque, des chapiteaux, des poutres de plafond peintes, une mosaïque de la crypte visible d'en haut par une vitre. Il y a aussi un « guide » sur place qui nous ouvre et explique la crypte avec chapiteaux sculptés, mosaïques paléochrétiennes, pièces de monnaie, vases anciens, etc. regroupés dans un petit musée attenant. Ce guide parlait italien, mais dans le musée les panneaux sont aussi en anglais et en allemand, pas en français. A nouveau, « pourboires à volonté » à la sortie, nous laissons 3 euros.

Tous les touristes se précipitent à Trani voir le Duomo, surtout pour son emplacement et parce qu'il y a plusieurs églises de diverses époques superposées, mais la plus belle église de la région, pour moi, est celle de Bitonto, suivie de celle de Molfetta.

Vers 12 h 30, nous sortons, le guide veut fermer l'église, nous regardons encore l'extérieur un moment puis revenons vers la voiture.

Nous trouvons la tavola calda Ragno Verde bien cachée, via Scarggi 12, le soir fait aussi des pizzas. 1 aubergine, 1 salade, 1 pâte aux champignons, un risotto aux champignons, 1 glace, 1 cassata sicilienne, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Excellent rapport qualité prix.

Vers 14 h 15, nous repartons. Autoroute pour Bari, 1 euro, nous évitons la traversée de Bari et restons ainsi sur l'autoroute pour Brindisi/Lecce. Dès après Bari, l'autoroute est gratuite et limitée à 110 km. Peu avant Lecce, accident sur l'autoroute, la police fait sortir tout le monde sur la petite route... Nous nous retrouvons à Trepuzzi... A 15 h, on en profite, arrêt devant un bar. Un coca, 1 limonade au citron = 2.20 euros.

Après, cela va devenir très pénible... J'ai réservé un appartement dans un hôtel à Melendugno, enfin, je le pensais, en fait, l'hôtel se trouve à San Foca au bord de la mer, l'une des marinas de Melendugno... Nous arrivons à Melendugno, nous ne trouvons pas, nous téléphonons à l'hôtel, nous arrivons enfin à San Foca, nous ne trouvons pas, nous retéléphonons...

Enfin bref, à 17 h 45, nous sommes devant l'hôtel... Ouf. Hôtel Blu Sky no 2, via Padova 10, San Foca. 4 nuits pour 134 euros en tout. On nous explique qu'il y a un Hôtel Blu Sky no 1 à 200 mètres avec des chambres à louer, ici, il ne s'agit que d'appartements. Nous avons l'appartement no 1 qui donne à l'arrière, avec balcon, on voit un tout petit peu la mer, c'est très calme, 1 chambre, 1 salon/cuisine/entrée, 1 salle de bainy/WC. Parfait. WIFI gratuit sur la terrasse commune ou en bas près de la réception, pas dans la chambre. En fait, cela ne fonctionne que sur la table devant la réception et non sur la terrasse au premier étage près de la chambre.

Nous irons plus tard à pied voir l'hôtel Blue Sky (3 étoiles), angle via Malta et via Cipro, l'hôtel semble tout neuf et juste construit, pas encore en fonction je pense.

Notre idée étant de ne plus bouger car nous allons avoir un dimanche et le mardi 1er mai. Nous pensons aller le dimanche à Otranto et le long de la côte, le lundi à Lecce, le mardi voir le reste de la côte sud. Mercredi matin, nous partons pour Bari, que nous connaissons déjà très bien et y prenons le soir le bateau à 22 h pour Bar au Monténégro, bateau déjà réservé depuis env. 2 semaines.

Nous nous installons, nous ressortons faire un tour à pied, il y a quelques restaurants, etc. et un supermarché à 50 mètres de l'hôtel. Achat de piquenique pour ce soir = 7.90 euros.

Retour à l'appartement vers 20 h 15.

Repas et repos...

11e jour – dimanche 29 avril 2012

7 h 15, il y a déjà un café boulangerie ouvert tout près de l'hôtel, via Tevere, étonnant... 4 cafés, 1 croissant = 4.70 euros.

A 7 h 30, nous partons pour passer par Torre del Orso, longer la côte jusqu'à Otranto, de beaux paysages.

8 h, garés à l'entrée d'Otranto, parking 1.5 euro par heure dès 9 h.

Nous partons à pied dans la vieille ville magnifique. A 8 h 15, nous entrons dans la crypte du Duomo, belles colonnes et chapiteaux, fresques, il n'y a personne... De là, nous montons dans le Duomo, mosaïques sur toute la surface du Duomo, plafond à caissons, splendide. Nous allons ensuite à travers les petites rues jusqu'au château et revenons en regardant les magasins (qui vendent notamment des sandales de la région, des objets en pierre calcaire de Lecce, des tissus locaux).

Retour vers la voiture, tout près WC publics disponibles à 50 ct, nous réglons 1.50 euro et repartons vers 10 h.

Il y a des publicités partout pour des tours organisés dans la région à 20 ou 40 euros par véhicule et des transferts aux hôtels, plages, discothèque, etc, voir www.frecciadotranto.it et une autre compagnie L'Apettino, tél.3201753236 qui semble faire le même genre de choses aux mêmes prix.

Route côtière par le cap d'Otranto pour aller à Cesarea Terme. Parking gratuit devant la mer vers 10 h 30 à la sortie devant la villa Raffael (payant dès le 1er mai...), accessible aux camping cars. Un petit tour pour voir une à deux villas et le bord de mer. On repart vers 11 h 15.

Nous continuons à longer la mer jusqu'à Leuca.

Parking le long de la mer vers 12 h. Nous allons voir l'église, petit arrêt au supermarché pour acheter de l'eau et 1 coca zéro (tient, ça existe !) = 1.70 euros.

Nous mangeons à côté de la plage, bar Il Chiosco. 2 salades mêlées, 2 farfalle au saumon, 1 eau minérale, 1 verre de coca, 2 glaces, 2 cafés = 26.40 euros. Rien de transcendant, mais endroit agréable sous les parasols...

Départ vers 14 h 15, nous longeons encore la mer jusqu'à Pescoluse et tournons pour rentrer par Salve, Ruggiano, Alessano, Maglie.

Arrêt près de la place centrale à Maglie vers 15 h 10.

2 cafés dans une pâtisserie assez ancienne (1950) avec plusieurs succursales dans la région, Martinucci. Une délicieuse terrasse à l'ombre... 2 cafés = 2 euros. Puis, nous y achetons 2 tramezzini pour ce soir avant de partir = 6 euros. Départ vers 16 h.

Sortie de Maglie, essence à 1.811 euro. Nous en prenons pour 20 euros.

Puis retour par Zollino, Martignano, Calimera, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 17 h.

Il y a un marché d'habits, etc. à côté de l'hôtel (via Atene), nous les avons d'ailleurs vu commencer à s'installer ce matin en partant. Nous allons voir ceci. Renseignements pris, ce marché a lieu tous les dimanches jusqu'à fin mai.

Nous mangeons dans l'appartement et ressortons prendre un café sur le port. Enormément de monde ce dimanche soir...

Cafés Piazza del Popolo sur la terrasse du restaurant Il Vecchio Molo = 2 euros.

Nous rentrons vers 20 h à l'appartement.

12e jour – lundi 30 avril 2012

7 h, petit déjeuner au café du village, 1 croissant, 4 cafés = 4.70 euros

Départ avec la voiture à 7 h 30, nous passons par le bord de mer jusqu'à San Cataldo. Il est impossible de traverser la réserve naturelle Le Cesine, la petite route est fermée à la circulation aux voitures pas aux vélos (barrière avec passage pour vélos).

San Cataldo, un phare, rien de notoire, nous prenons la grande route pour Lecce où nous arrivons vers 8 h. Nous tournons un peu pour nous garer gratuitement via de Leuca. (Parcomètres dans toute la ville = 1.03 euros de l'heure, mais pas compris s'il y a une limitation de temps (gratuit entre 13 h et 17 h environ).

Retour à pied en ville par la Place d'Italie et la Porte San Biagio, via Perroni, église San Matteo, le théâtre romain, église Santa Chiara, via Ammirati, le Duomo. La crypte n'ouvre qu'à 10 h., nous allons voir la cour du Musée Diocésain, beau puits notamment, entrées 1 euro par personne pour la cour (sinon 4 euros pour cour + musée). En attendant l'heure pour la crypte du Duomo, 2 cafés, 2 croissants devant le Duomo au Syrbar = 5 euros. A 10 h, entrées pour la crypte = 1 euro par personne. Nombreux chapiteaux datant du 15e siècle, pas romans... De nombreux palais dans toute la ville, plus ou moins restaurés selon l'endroit...

A 100 mètres du Duomo, via Giuseppe Libertini 72, il y a un magasin/agence de voyages où l'on peut déposer les bagages en consigne + WC payants à 50 ct. Cela s'appelle Travel Shop Lecce.

Après le Duomo, nous poursuivons via Giuseppe Libertini en regardant les magasins (sandales du Salento, figurines en papier mâchés genre petits santons, etc.) et diverses églises, Santa Teresa, Santa Elisabeta, Santa Anna, Basilique du Rosaire, toutes plus baroques les unes que les autres...

Nous allons jusqu'à la Porta Rudiae, entrons dans l'académie des Beaux Arts pour voir la cour, rien d'extraordinaire (WC dans la cour si nécessaire) et revenons en arrière, nous continuons la via G. Libertini qui, ensuite, s'appelle Via Vittorio Emmanuele II jusqu'à la place S. Oronzo. Au milieu de la place, au sol, médaillon de la ville de Lecce (un loup et un arbre), une colonne avec S. Oronzo, l'amphithéâtre romain, un morceau d'une ancienne église (on n'entre pas, on voit une petite salle derrière une vitre).

Puis via Templari, jusqu'à la Basilique de Santa Croce et l'ancien couvent des Célestins à côté. Ils sont en train de monter un échafaudage devant la célèbre rosace de la façade, je crains que sous peu, on ne la voit plus... Il faut donc entrer dans l'église par la cour du couvent. A 12 h 15, nous avons juste fini de voir l'intérieur, on nous prie de sortir pour fermer l'église.

Nous continuons la rue Templari et tournons sur la droite pour arriver au restaurant Il Vico del Gusto à la fin de la ruelle Vico des Feschi, face au parc public. Menus touristiques à 15 euros (terre) et 20 euros (poissons). Très bien, très calme, nous prenons le menu à 15 euros. 2 tagliatelles aux champignons. 2 escalopes au citron, 1 frites, 1 salade, 1 coca = 32 euros

Nous traversons le parc public (WC payants dans le parc si nécessaire) et allons boire 2 cafés au Bikers Café, via Costa 5, semble effectivement être un rendez-vous des motards à en croire la décoration... = 1.60 euros.

Nous repartons voir l'extérieur du château (qui ferme de 13 h à 17 h...) et la rue des magasins chics, tous fermés jusqu'à 16 h 30 sauf le « Coin », rue S. Trinchese, jusqu'à la Piazza Mazzini. Nous revenons sur nos pas par la même rue et passons à l'arrière du château. Sur la place Libertini, à côté de la poste, un marché, nous regardons un peu les vêtements et rentrons par la viale Otranto à la voiture, garée via Leuca.

Départ à 15 h 45.

Nous rentrons par bison futé, via Cavallino, Lizzanello, Pisignano, Vernole, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 16 h 25 à l'hôtel.

Repos un moment.

A 18 h 30, nous sortons manger sur le port une part de pizza et 1 coca = 5.10 euros

Au bar du matin, 2 cafés = 1.80 euros.

20 h, retour à l'appartement.

13e jour – mardi 1er mai 2012

Fête du travail

Pas beaucoup de différences avec un autre jour...

7 h, cafés au bar ouvert, via Tevere (il semble fermer le jeudi), 2 croissants, 4 cafés = 5.80 euros.

7 h 35, départ avec la voiture pour Gallipoli, via Martano, Soleto, Galatina, Galatone et Gallipoli.

8 h 35, parking en épi à droite juste avant le pont menant à la vieille ville de Gallipoli (zone bleue payante les autres jours ?). Une bonne idée car après le pont pas facile, surtout plus tard quand il y aura du monde... En face, un horrible bâtiment en verre très haut (hôtel ?), impensable dans un tel endroit...

Nous allons regarder avant de passer le pont la vieille fontaine et l'église Santa Maria del Canneto (ouverture 9 h.). La vierge en médaillon à l'intérieur est en restauration je ne sais où donc pas visible. Beaucoup de pêcheurs ramenant des petits poissons et quelques petits requins je pense dans un camion.

Nous passons le pont à pied et voyons le château (semble ne pas se visiter), passons à l'arrière du château, longeons la mer (rue Diaz), avec plusieurs églises sur le parcours, chiesa della Anima, chiesa del Rosario, couvent Saint François d'Assise, chiesa de la Purita (petite plage en face en contrebas). A l'entrée de l'église de la Purita, dans le couloir avant la porte, WC gratuits sur la droite. Normalement, cette église est en restauration et ne se visite pas (selon panneau dans les WC !), mais il y a un enterrement à 17 h ce soir et plusieurs personnes qui viennent se recueillir devant le cercueil placé juste à l'entrée de l'église à l'intérieur quand même, donc nous n'insistons pas et n'entrons pas, ce n'est pas le moment.

Puis, nous entrons dans le centre ville, via Antonietta (de nombreux magasins de souvenirs) pour aller voir le Duomo.

Nous passons devant une visite de pressoirs hypogées (en italien = frantoi ipogei), intrigués, nous entrons. 1.50 euros par personne. Ces pressoirs à huile souterrains ont servi env. de 1600 à 1850 exclusivement pour fabriquer de l'huile à brûler pour les lampes, pas de l'huile d'olive alimentaire. Il y en avait env. 35 dans la ville. Gallipoli était connue dans le monde entier pour l'exportation de cette production. (Associazione Gallipoli Nostra, viale Europa 15, tél. 0833 264242, fax 0833 261918).

Nous allons ensuite visiter le Duomo (Santa Agata), magnifique façade baroque et très belles peintures à l'intérieur.

Nous regardons encore un peu les magasins en nous rapprochant de la voiture.

Départ avec la voiture 11 h 35, il y a un monde fou en ce jour férié.

Nous quittons la ville en longeant la mer direction sud. De très belles plages à Baia Verde, beaucoup de monde, il semble que nous ne pouvions que rouler dans le sens nord sud par moment (sens unique), puis nous continuons le long de la côte, très belle, jusqu'à Torre Suda.

On s'arrête à l'ombre au bord de la route vers 12 h 10. Restaurant Da Nonna Pina à Marina Ricale. Le patron parle italien. La serveuse français car elle a travaillé à Lausanne, le serveur allemand car il a travaillé à Munich. Cela donne une joyeuse cacophonie multilingue assez drôle... Repas très agréable sur terrasse à l'ombre.

1 spaghetti al ragu, 1 aubergine avec parmesan, 2 grillades de viandes diverses, 1 salade verte, 1 coca, 1 verre de vin = 45 euros. On nous offre le limoncello et 1 bouteille d'eau.

Départ vers 13 h 45.

Nous poursuivons la route côtière jusqu'à Torre Vado (où nous avions été l'autre jour depuis Otranto) et remontons en direction de Maglie via Marciano di Leuca, Salve, Alessano et Maglie.

Arrêt à 15 h 30 au centre de Maglie.

Dans la même pâtisserie que l'autre jour, 1 gâteau au chocolat, 1 glace, 1 eau minérale = 6.80 euros.

A la sortie de Maglie, essence à 1.811 euro le litre = 20 euros.

Nous rentrons à l'appartement par Martano, Borgagne, Melendugno et San Foca où nous arrivons vers 16 h 45.

Repos et rangements.

Je vais régler les 134 euros pour les 4 nuits.

Vers 19 h., petit tour en ville, pas très faim... 1 paquet de biscuits = 1,50 euros et plus tard 2 cafés = 1.80 euros. Encore énormément de monde qui se promène...

14e jour – mercredi 2 mai 2012

Cafés au bar ouvert à 7 h. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros

Départ avec la voiture à 7 h 30 après avoir rendu les clefs à la réception. Route directe Lecce – Brindisi – Bari.

A 10 h, parking devant le port de Bari, 1 euro parcomètre pour 1 heure.

2 cafés au Titti Tuister Bar en face = 2 euros.

Puis, je vais voir chez Morfimare pour les tickets que j'avais réservés (224 euros pour la cabine et la voiture). On m'explique qu'il faut les prendre dès 17 h au port, pas là où je me trouve, mais à 3 km env. au delà du château, au port Marisabella... bien nous reprenons la voiture pour aller voir où cela se trouve.

Nous ne trouvons pas et on nous envoie à un mauvais endroit. Bref, j'ai mis autant de temps pour faire San Foca-Bari que pour trouver le bon port dans Bari...

Finalement, à 11 h 30, nous y sommes, il faut entrer dans le port en voiture là où il est écrit « Varco della Victoria ». Aucune indication dans ce sens sur la route du bord de mer... Seulement lorsque l'on est bien entré, on voit des flèches pour embarquement pour Grèce, Albanie, Croatie, etc... Après être entré, au bout de 50 m., il faut s'arrêter à gauche, il y a une présélection, un agent qui interrompt la circulation venant d'en face (camions sortant des bateaux). On peut se garer sur le parking et il y a sous des bâtiments en forme de tentes blanches les bureaux des diverses compagnies.

Celui de Monténégro Lines ouvre à 17 h comme annoncé. On peut y prendre les billets (ou retirer les billets réservés) entre 17 h et 20 h. Arriver au guichet avec le numéro de réservation, les passeports, la carte verte et la carte grise de la voiture.

A 20 h, il faudra se rendre avec la voiture au bateau, pas avant. Le bateau est stationné là où je me trouvais ce matin, Corso Tullio... Je pense avoir fini par comprendre que lorsque l'on est à pied, sans voiture, on peut entrer par Corso Tullio, lorsqu'on est avec un véhicule, il faut aller à Varco della Victoria, pour n'importe quelle compagnie je pense. La dernière fois, pour la Grèce, nous étions à pied et sommes entrés par Corso Tullio.

Bien, donc, nous sommes garés là au milieu à 11 h 30 et essayons de sortir à pied pour retourner en ville. Non, interdit, il faut sortir avec un bus navette, on nous dit qu'ils tournent sans arrêt à l'intérieur du port, qu'il y en a un tous les quarts d'heure, ne pas s'énerver surtout... Il finira par arriver à 12 h 10 (un bus orange avec no 20) qui s'arrête près de l'entrée, devant les guichets no 1, 2 et 3. Ensuite, il nous promène dans le port et s'arrête près du portail de sortie au Corso Tullio, en 5 minutes nous y sommes. Pour le retour, il faut entrer à pied à Corso Tullio et aller le prendre à gauche devant le terminal des bateaux pour Albanie/Monténégro. Apparemment, le bus navette est gratuit, tout le monde semble y monter et descendre sans autre, bien, nous aussi donc...

12 h 15, nous sommes enfin dans la vieille ville... Notre restaurant habituel est fermé... Nous arrivons au Café San Pietro, place San Pietro où le combat continue pour arriver à se faire servir. 1 côtelette, 1 tramezzini, 2 salades, 2 yaourts, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 petite bouteille d'eau = 13.80 euros.

Départ vers 13 h 30, nous retournons voir l'église Saint Nicolas, sa crypte, et longeons la mer, puis rue piétonne jusque vers la gare. Les magasins sont fermés de 13 h à 16 h 30. Nous allons manger une salade de fruits près de l'hôtel où nous étions une fois, là nous connaissons, Gasperini, via Sparano 143. 2 salades de fruits, dont une avec une boule de glace = 6.50 euros.

Nous allons voir l'Université qui a été repeinte depuis notre dernier séjour et le parking en sous-sol aménagé à côté avec jolie place piétonne au dessus (apparemment dans le parking, 1.50 euro de l'heure).

Ensuite, nous retournons par une autre rue parallèle jusqu'au château, passons derrière et retournons voir la Cathédrale et sa crypte.

Nous retournons ensuite au Corso Tullio pour y reprendre la navette de retour...

Dans le café de ce matin, Titti Tuister Bar, nous achetons 4 panini pour ce soir = 6.40 euros.

Nous retrouvons la navette et arrivons à 16 h 45 vers la voiture.

17 h, 3 ou 4 personnes au guichet, ça n'avance pas vite... 17 h 25, on a les billets. Il y a des tables et bancs en pierre à côté des voitures. Nous nous installons en attendant 20 h. A proximité, un bar, pizzéria, etc., des WC gratuits, un vendeur de vêtements (vêtements chinois horribles).

Nous aurons le temps de taper sur le PC ce que nous avons fait aujourd'hui, de manger nos provisions, etc.

2 cafés dans le bar = 2 euros.

A 20 h, appel par haut parleur pour que l'on se mette en route avec les voitures pour rejoindre le bateau, ça n'avance pas, il y a 3 bateaux qui partent ce soir, le passage à la douane traîne en longueur... 21 h, nous sommes parqués devant le bateau avec une dizaine de voitures et on attend que les camions soient entrés en marche arrière... 21 h 45, nous entrons enfin... Aucun ascenseur, prendre le minimum de bagages avec soi.

Le bateau partira à 23 h au lieu de 22 h...et nous arriverons à 8 h au lieu de 7 h demain matin. Nous prenons la clef de la cabine, nous faisons un tour pour voir le bateau, très très sommaire, 1 café, 1 restaurant, 1 casino, 1 boutique duty free avec très peu de choix (pour info, cigarettes croates = 7 euros la cartouche, cigarettes Philip Morris = 22 euros la cartouche, demain au Monténégro, 1 paquet de Marlboro dans un supermarché à Bar = 2.20 euros, les mêmes cigarettes croates que sur le bateau = 1.50 euro). La cabine, 2 lits superposés, un lavabo, pas de WC, décoration genre cellule de prison, heureusement qu'il y a un hublot...

A 23 h, on se couche, ras le bol. Il paraît que le bateau a bougé cette nuit, moi rien senti, pas réveillée...

15e jour – jeudi 3 mai 2012

Nous nous réveillons à 6 h.

Vers 6 h 30, 2 cafés = 2.40 euros.

A 6 h 45, il y a une annonce par haut parleur et ils frappent aux portes pour réveiller tout le monde.

A 7 h 30, on peut rendre la clef de la cabine et se mettre vers la sortie avec les valises. A 8 h, on peut descendre au garage, charger la voiture et démarrer au fur et à mesure.

Dehors, ça recommence, police, douane, passeports et carte grise du véhicule (qui semblent être scannés dans un bureau).

Confirmé par la police à la sortie du bateau, la vignette écologique pour la voiture à 10 euros n'existe plus au Monténégro. (Ce doit être récent car sur le bateau on nous a dit d'aller l'acheter au terminal ferry à la sortie...). Je verrai plus tard sur des voitures les vignettes 2010 et 2011, mais effectivement pas vu de vignette 2012...

Au Monténégro, lorsqu'il y a 2 voies de circulation et que cela se rétrécit en une seule voie, c'est la voie de droite qui se rabat sur la voie de gauche. Feux de croisement obligatoires toute la journée. Les prises électriques sont les mêmes qu'en France.

8 h 15, on a fini, on part à la recherche d'un hôtel.

Nous trouvons une pension Vila Jadran qui loue des chambres et des appartements. La patronne ne parle pas un mot d'anglais, mais charmante, nous fait visiter toute la maison pour qu'on choisisse... On peut trouver cette pension sur Booking, sinon sur www.vilajadran.users.t-com.me

Nous nous arrêterons sur la chambre no 9, parce qu'elle est au premier étage (peu d'escaliers à monter avec les valises), qu'elle donne à l'arrière, qu'on peut entrer dans le lit par les 2 côtés et qu'il y a une baignoire dans la salle de bains (on l'utilisera d'ailleurs comme douche finalement, car il n'y a pas de bouchon, sinon tout fonctionne très bien). Il y a un 3e lit dans la chambre, un frigo et une TV, WIFI gratuit dans la chambre.

C'est 30 euros la nuit ou 35 avec les 2 petits déjeuners. Nous choisissons la version à 35. Là, elle nous propose de prendre le petit déjeuner ce matin aussi. OK. Il arrive 6 croissants, de la confiture d'orange, du beurre, des oeufs au plat et un steak hâché, une tisane menthe. Là, on n'aura plus faim jusqu'à ce soir. Son fils apparaît, il parle anglais, nous lui demandons de préciser à sa mère que pour demain le steak est de trop !

Après ces agapes, nous partons visiter Stari Bar à 5 km (bien fléché). Nous y arrivons à 10 h. Une bonne montée à pied avec restaurants et magasins de souvenirs, puis entrée à 2 euros par personne. Nous faisons le tour du site et voyons l'aqueduc à l'arrière. La vue d'ensemble surtout est belle.

1 jus d'orange pressé et 1 coca = 4.50 euros

1 bouteille d'eau au magasin = 0.40 ct

Nous repartons à 11 h 30 env.

Nous nous arrêtons en centre ville pour une petite visite, plein de magasins de contrefaçons, un supermarché alimentaire assez bien fourni. 1 bouteille d'eau = 0.35 ct. L'architecture laisse à désirer...

Ici, tous les magasins ou presque restent ouverts de 8 h à 21 h sans interruption... on n'est plus en Italie, c'est plus pratique...

Puis 2 cafés = 2 euros.

Essence à 1.49 euro le litre (le prix est partout le même) = 40 euros. La diesel est à 1.36 euro le litre.

Nous décidons d'aller au delà d'Ulcinj (que nous visiterons demain) jusqu'à la frontière albanaise...

Départ vers 14 h. Pas facile à trouver depuis Ulcinj, suivre Vladimir et puis Sukotin. En plus, les 10 derniers kilomètres sont en chantier, ils refont la route, piste en cailloux et terre battue... Nous y allons quand même... 1 h 30 pour y arriver et autant pour revenir à Bar (en suivant la route Tivat-Bar, belles vues depuis en haut sur le bord de mer). En route, quelques mosquées, tombes musulmanes, etc.

A 17 h, nous sommes à l'hôtel.

Repos un moment.

Vers 19 h, repas au centre ville au Pizza Pub Pulena où il y a de tout... 1 poulet frites, 1 gambas grillées, 1 salade grecque, 2 cafés = 20.70 euros. Très bon.

Petit tour à pied jusqu'au grand magasin Voli sur la route d'Ulcin et retour à l'hôtel à 21 h. 30

16e jour – vendredi 4 mai 2012

Petit déjeuner à 7 h. On nous apporte à nouveau des sortes de tranches de saucisse... renvoyées... on obtient des croissants, du beurre et de la confiture d'orange ainsi que du Nescafé.

7 h 30, départ en ville avec la voiture, arrêt près du supermarché vu hier soir.

2 vrais cafés dans un bar = 2 euros.

8 h, visite d'un magasin second hand repéré hier soir face au supermarché (à côté du restaurant Savoia). Le patron nous explique que tout ici vient des USA, qu'en ville, il y a un autre second hand où tout vient des Pays Bas et un autre près de la gare où tout vient du Canada... On verra tout ceci en fin d'après-midi...

8 h 30, départ pour Ulcinj. On y arrive à 9 h 30, pas mal de circulation en ville et quelques chantiers en route et en ville.

On arrive par une rue très animée dénommée Gjerjgkastriotti, en haut de laquelle il y a un giratoire avec un moulin à huile au milieu, on tourne à droite et on se gare tout de suite sur la gauche. On revient à pied au giratoire et on descend une rue qui va jusqu'à la mer = Hafiz Ali Ulqinaku, pleine de magasins et de restaurants. Avant de descendre complètement cette rue, nous montons sur la gauche pour avoir une vue générale de la vieille ville en face de nous et nous redescendons dans la rue principale.

Petit arrêt, 1 coca zéro et un jus de pêche = 3.60 euros.

Avant d'arriver à la mer, nous montons sur la droite pour aller visiter la vieille ville.

Achat d'une carte routière du Monténégro en route = 5.50 euros. Attention à ne pas se faire refiler une carte en caractères cyrilliques...

Nous allons voir l'église orthodoxe (fermée, mais on peut entrer dans le parc autour), mosaïque sur la façade, puis nous pénétrons dans la vieille ville par un porche. Ensuite, à gauche, visite musée lapidaire et ancienne mosquée (entrée 1 euro par personne pour les 2 choses).

Nous poursuivons à travers le vieux quartier (quelques restaurants) et nous redescendons via un autre porche au bord de la mer un peu au delà de la plage. De très belles vues. Près de ce porche, il semble y avoir un début de construction d'un ascenseur métallique pour relier le port à la vieille ville, une impression que cette ébauche de construction a été commencée il y a un certain temps et stoppée ou abandonnée...

Nous revenons en ville dans la rue centrale que nous avions descendue ce matin. Arrêt à l'ombre pour manger vers 12 h 20 au restaurant La Tavola où il y a un peu de tout (ils font même des rabais sur certains plats entre 13 h et 18 h 30...! car il y a trop de clients à midi nous a-t-on dit, je précise qu'à 12 h 30, il y avait avec nous deux en tout et pour tout 4 clients présents... en été, peut-être...).

1 steak + patates rôties au fromage, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade grecque, 1 coca zéro, 1 eau minérale, 2 cafés et on nous apporte encore 2 gâteaux offerts par la maison... Là, on n'aura vraiment plus faim... les portions ayant tendance à être pantagruéliques dans ce pays = 24.70 euros.

A 13 h, appel à la prière au minaret de la mosquée... appel relativement court, discret et peu bruyant.

Nous retournons voir la mosquée près du giratoire (on ne peut pas entrer) et descendons à pied 100 m. sur la droite pour voir le marché traditionnel + tombes musulmanes à l'arrière. Nous remontons et allons récupérer la voiture. Demi-tour et départ vers 14 h 30.

Vers 15 h 15, arrêt à la gare de Bar et questions multilingues pour trouver le second hand... Pas évident.

Alors, il faut depuis le centre ville, prendre la route d'Ulcinj (et de Stari Bar), prendre à droite la route avant celle de la gare. Il y a une maison jaune fluo dans le giratoire. Aller tout au bout de cette route (1 km). Après avoir passé 3 fois sur des voies ferrées désaffectées, passé devant un bidonville de gitans et une décharge... on arrive au bout du bout de la route, c'est là ! Le magasin s'appelle « Trendy » et est ouvert de 10 h à 18 h. Beaucoup de choix, bien rangé, prix de 2 euros à 15 euros. Faut vraiment vouloir y aller...

A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel où apparemment personne n'est venu faire notre chambre (peut-être est-ce ainsi ici lorsqu'on reste 2 nuits ?). Personne n'a fermé la fenêtre non plus alors que j'avais signalé ce matin qu'on n'y arrivait plus. Pas grave, il fait chaud...

Repos un moment et internet.

On ressort vers 18 h 30. Parking au centre ville. Nous reprenons l'enquête multilingue pour trouver le 3e second hand. On y arrive encore assez facilement à pied. Magasin Xenil, boulevard du 24 novembre, ouvert de 8 h à 21 h, puis on va manger une glace dans le restaurant d'hier soir, assis sur la terrasse (50 ct la boule servie en coupe à table...) = 2.50 euros. Et 2 Coca light = 3.40 euros.

Nous arrivons à l'hôtel à 20 h 45.

On nous signale qu'on a téléphoné au réparateur de fenêtres... Bon, de toute façon, nous on part demain matin...

17e jour – samedi 5 mai 2012

Petit déjeuner à 6 h 45 h du matin.

Je règle les 75 euros pour les 2 nuits et les 3 petits déjeuners.

Départ vers 7 h 30.

8 h, arrivée à Petrovac. On se gare et on va à pied au bout du quai, café Lazaret, 2 cafés = 2 euros.

Petit tour en ville et le long du quai. Très joli et pas trop bétonné.

Départ vers 9 h.

9 h 30, Sveti Stefan, arrêt devant le restaurant Sumet où il y a des chambres et appartements à louer. On visite toute la maison... Ils insistent pour qu'on s'installe au 2e étage pour avoir la vue sur la presqu'île... On insiste pour rester au 1er étage, chambre 6, avec balcon, vue sur la mer quand même, il y a un frigo, une cuisinière et un évier dans la chambre, ainsi qu'un 3e lit. Le garçon monte les valises à notre place... WIFI gratuit dans tout le bâtiment. Selon les documents remis par l'hôtel. Adresse e-mail = blazoradjenovic@yahoo.com, se trouve aussi sur www.adriatic-home.com, www.limba.com, www.montenegro.com, téléphone = 00 382 33 468 152 ou 00 382 33 468 110, mobile = 00 382 68 472 916.

On nous offre 2 verres d'eau minérale et le patron arrive pour discuter en français, en allemand, en anglais... Vers 10 h, nous descendons à pied voir la presqu'île. On peut descendre 100 mètres la route, là il y a sur la droite un restaurant dénommé « Drago », en face un escalier descend tout droit à la plage à côté de la presqu'île. Nous descendons par la route et remontons par l'escalier.

En bas, parking payant (1 euro l'heure pour les voitures et 5 euros pour les campings car), plage publique apparemment gratuite à gauche de la digue, plage payante à droite avec transats (c'est marqué 50 euros, je suppose pour la journée... ?).

On ne peut pas franchir la digue, toute l'île est privée et sert d'hôtel... donc la visite du bas est assez rapide...

Vers 11 h, on repart avec la voiture pour aller à Budva. Ils sont en train de massacrer la côte avec d'horribles constructions entre Becici et Budva et à Budva même. Le coin est envahi par des Russes qui achètent des appartements... Nous nous garons gratuitement au dessus de Budva, sur la route pour Tivat et descendons sur la vieille ville en 10 min.

En bas, c'est une sorte de Saint-Tropez avec magasins de luxe et des contrefaçons aussi, plein de Russes...

Avant d'entrer dans la vieille ville, repas au restaurant Garden Café à midi. 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 poulet avec légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 23.80 euros.

Vers 13 h 10, nous partons à pied vers la vieille ville. Nous voyons un casino, on entre voir, machines à 1 ct... on essaie 10 euros chacun, un peu stupide leur jeu, on peut gagner 50 euros au maximum. Il n'y a que nous dans la salle... On y reste 1/2 heure.

Ensuite, nous voyons plusieurs petites églises, toutes fermées jusqu'à 17 h env., nous n'entrons pas dans le musée de la citadelle (sinon 2 euros par personne) qui ne nous intéresse pas. Puis nous longeons la plage, des magasins de souvenirs, des personnes âgées qui vendent des pulls et chaussettes tricotés main (pull environ 30 euros), nous revenons dans la rue principale et remontons à la voiture.

Départ vers 16 h. pour aller voir l'embouchure du fjord de Kotor, via la grande route qui mène à Tivat, puis tourner à gauche direction Radovici, bien surveiller sur la droite pour prendre la route de Krasici et longer le fjord jusqu'à Rose. On loupe le croisement à droite, on se perd un peu, on revient, on retrouve la bonne route. De magnifiques vues sur le fjord. On arrive à 17 h 30 à son embouchure, au même moment sort du fjord un bateau de croisière, la vue d'en haut est magnifique, on revient par la même route et on arrive à 19 h 10 à l'hôtel.

Dans un café 100 m. au dessous de l'hôtel, 2 cafés, 2 gâteaux = 8.40 euros.

Il y a un petit supermarché tout près ouvert de 6 h à minuit tous les jours...

Bus local très fréquent, env. toutes les demi-heures pour Budva, compagnie Mediteran Express. D'autres bus dans la région, compagnie Blue Line.

Nous rentrons vers 20 h.

Le code WIFI ne fonctionne que sur le balcon... et nous faisons changer l'ampoule du plafonnier car plus de lumière dans la chambre, après avoir moi-même réparé la chasse d'eau qui fuyait...

18e jour – dimanche 6 mai 2012

2 cafés dans le bar 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros.

Croissants dans le supermarché = 1.35 euro le paquet.

7 h 30, départ pour le lac Skadar par la route de montagne au dessus de Petrovac (route à lacets avec belles vues sur le lac lorsque l'on y descend), nous arrivons à Virpazar à 8 h 30. La gare est 1 km avant le village, nous entrons dans le village en franchissant un passage à niveau, parking au centre.

Petit tour pour voir le port, le monument sur un caillou, l'endroit est très beau.

1 coca et 1 jus de fruit = 3 euros.

L'office du tourisme est fermé le week-end, j'entame un débat en anglais en face dans un café qui propose des excursions en bateau sur le lac. On m'explique qu'aujourd'hui, c'est un jour de fête, spécialement pour les Serbes, et qu'ils ne travaillent pas. S'en suivent quelques téléphones avec un batelier qui, lui, travaille. Il va venir nous chercher dans 1/2 h. Sa fille arrive et nous accompagne à un guichet où il faut payer 4 euros par personne pour entrer dans le parc national (tickets à donner au batelier ensuite). Pour le bateau, c'est 25 euros pour 1 h pour les deux, sinon 50 euros pour 2 heures. Nous réglons une heure à la demoiselle. (Pour aller voir les monastères de loin sur les îles, il faut choisir la version à 2 h).

Vers 9 h 30, il rentre avec son bateau et d'autres touristes et nous partons. Nous voyons quelques oiseaux, une île en ruine et un village de pêcheurs (ou un film a été tourné). Sa fille vient avec pour traduire en anglais... Très belle promenade. Retour à 10 h 30.

Nous reprenons la voiture et roulons vers Podgorica en voyant en route Vranjina, un petit peu moins jolie que Virpazar, avec la voie ferrée devant je trouve.

12 h environ, arrivée à Podgorica.

Nous tournons un peu à cause des indications peu claires, nous voyons la gare des trains, la gare routière à côté et nous nous garons derrière le stade.

Re-discussion pour savoir si le parcomètre était payant aujourd'hui dimanche, pas clair ce qui est écrit sur l'appareil (sinon 50 ct par heure la semaine, maximum 2 h). On nous dit que c'est gratuit. Sinon, il y a des parkings avec gardien pour environ 40 ct de l'heure (même le dimanche) si l'on veut rester plus que 2 heures.

L'endroit est peu attirant, nous faisons le tour du quartier avec quelques maisons anciennes, vraiment pas terrible à mon goût.

Vers 12 h 30, repas à un restaurant nommé Taqueria. 2 tacos au poulet, 1 coca, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 15 euros.

A 13 h 30, départ avec la voiture, pas fâchés de quitter cette ville à vrai dire.

Vers 14 h, nous arrivons à Celtinje.

Parking vers une usine désaffectée... en plein centre ville.

1 coca et 1 eau minérale = 2 euros.

Nous faisons toute la rue à pied, les maisons sont plus belles qu'à Podgorica, nous voyons l'ancienne ambassade de France et quelques autres villas.

Puis, nous arrivons sur la place vers le monastère, le musée, une église, etc. Tout ceci me fait un peu penser à Tintin en Syldavie à vrai dire... L'intérieur du monastère est beau, icônes, fresques.

Nous allons voir également les magasins de souvenirs sur le parking des cars de touristes, rien de notoire.

A 16 h, nous repartons avec un peu de peine pour retrouver la route pour Budva...

De magnifiques vues sur la mer en descendant sur Budva.

Nous arrivons à Sveti Stefan à 17 h.

Apparemment, ici aussi, personne n'est venu faire la chambre, nous en concluons que c'est comme ceci au Monténégro lorsqu'ils louent un appartement.

Repos un moment.

Vers 19 h 30, repas au restaurant Drago, sur la terrasse face à l'île de Sveti Stefan, très bel endroit, 1 menu viande, 1 menu poisson, chacun avec potage, salade, plat principal, dessert, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 26.80 euros. Excellent.

21 h, retour à l'hôtel.

19e jour – lundi 7 mai 2012

Nous terminons notre paquet de croissants achetés hier...

7 h, 2 cafés au café 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros

7 h 30, départ avec la voiture pour Kotor.

Essence à 1.49 euros = 37 euros

Arrivée vers 8 h 45, nous dépassons légèrement Kotor pour nous arrêter à Dubota. Il pleut un peu...

Nous voyons une pension avec appartements au bord de la route à gauche, mais personne ne semble être présent...Un autre fléchage nous fait descendre à pied par un petit chemin vers une autre maison d'un particulier pour voir. Le propriétaire nous emmène au bord de l'eau 100 m. plus bas dans une autre maison où il a un appartement. 80 m2, 1 chambre pour adultes, 1 chambre pour enfants, un grand salon, 1 cuisine, 2 balcons dont un face à la mer, on ne pouvait pas tomber mieux. Nous allons même pouvoir faire la lessive (machine à laver dans la cuisine), parfait. Pas de WIFI.

Normalement, on pourrait même entrer la voiture dans la cour, mais il y a un trou (travaux) devant le portail. Nous la garons en face. 30 euros la nuit pour deux, nous allons rester 3 nuits. Le propriétaire ne s'intéresse pas à nos passeports, je lui donne 90 euros, sans reçu... et il nous dit de laisser les clefs dans la boîte-à-lettres en partant...

Nous nous installons, laissons la voiture et partons à pied vers 9 h 15 le long du quai en direction de Kotor. Plusieurs restaurants, cafés, supermarché, poste tout près.

En 30 min., nous sommes au port, en plus la promenade au bord de mer est agréable.

Avant le port, parking payant pour voitures. Si j'ai bien compris l'affichage, 1 euro l'heure ou 10 euros la journée.

Il y a le Seabourn Spirit à quai. En sortant du bateau à pied, il y a un petit portail et un DAB (orange) à gauche de la sortie des piétons.

Devant la sortie piétons, des taxis proposent leurs services pour Budva, Sveti Stefan et autres. L'un a dit 50 euros pour 2 heures, je pense pour Budva et Sveti Stefan.

En tournant sur la gauche, à 10 mètres, un passage piétons. Puis, à 100 mètres sur la droite l'entrée principale de la vieille ville. A gauche avant cette porte d'entrée, un bureau d'information. Devant le guichet, une corbeille avec des plans gratuits de la ville, nous en prenons un, fort bien fait d'ailleurs (en anglais).

A côté du bureau d'information, petites voiturettes électriques avec chauffeur pour personnes ne voulant ou ne pouvant marcher. 10 euros pour 20 min. pour faire le tour du centre ville.

Face au passage piéton en sortant du bateau, ils sont en train d'aménager un restaurant avec terrasse au pied de la muraille.

Nous pénétrons en ville par la porte principale et prenons 2 cafés à sa gauche pour étudier le plan = 2.20 euros.

Vers 10 h, nous partons à pied sur notre droite. Nous voyons la tour de l'horloge, le palais Byzanti (tous les noms des palais sont indiqués sur les maisons en anglais également), le Pima Palace (très beau), l'hôtel de ville, l'église Saint-Tryphon (magnifique) dans laquelle nous pénétrons. Entrée 1 euro pour l'église ou 2 euros pour l'église et le musée diocésain (entrée à gauche à l'intérieur de l'église). Magnifiques pierres roses et grises à l'intérieur. Il vaut la peine de prendre le billet à 2 euros qui nous fait monter dans les galeries de l'église et sur un balcon extérieur au dessous de sa rosace, plusieurs pièces en acier repoussé (comme au trésor de l'abbaye de Saint-Maurice en Suisse), des icônes, des fragments de pierre et de fresques, etc. Très bien exposé. Malheureusement, les pièces sont numérotées, mais nous n'avons jamais trouvé la liste correspondant aux numéros...

Sur la gauche de l'église, le Drago Palace avec belle fenêtre vénitienne.

Nous partons sur le côté droit de l'église. En arrivant sur la rue arrière, dans l'angle à droite, un tout petit magasin d'antiquités, vendant de belles chaînes de collier en argent (surtout à l'intérieur du magasin, pas dans la vitrine). Donc, nous tournons à droite après le magasin d'antiquités pour aller en direction de la porte sud de la ville. Une seule rue principale y mène. Dans cette rue, il y a également côté gauche un magasin vendant des tapis monténégrins et d'autres objets locaux. On y trouve également une auberge de jeunesse (hostel) qui semble fort agréable... A notre gauche, nous voyons en chemin le portail du monastère Saint-Francis dont l'arrière est en ruine. Nous continuons et franchissons la porte sud (pas très jolie) et faisons encore quelques mètres pour aller voir sur notre gauche les ruines du monastère Saint-Francis.

Nous revenons sur nos pas, refranchissons la porte, reprenons la même rue, voyons l'arrière de l'église Saint-Tryphon, poursuivons la même rue, passons devant l'ancienne prison autrichienne, nous continuons tout droit jusqu'au Palais Grubonja. A côté, juste avant, sur la droite, nous pourrons monter tout à l'heure voir l'église de Remedy, uniquement pour avoir la vue sur la ville, le fjord et, pour mes copains les croisièristes, faire une photo du bateau d'en haut..., mais ceci, nous le ferons après le repas de midi...

Nous voyons également sur cette petite place un magasin de second hand, Vipex, c'est comme à Bar, apparemment des vêtements importés de Hollande...

Sur la même placette, en face, nous entrons dans la magnifique église Ste Mary, où nous retrouvons les mêmes pierres grises et roses et encore davantage de fresques (entrée libre).

Nous sortons de la ville par l'entrée nord (belle porte), franchissons 2 ponts. Face à nous un restaurant (enseigne rouge) qui ne paie pas de mine où l'on descend quelques marches pour arriver sur une terrasse (avec filets de pêche sur le toit de la tonnelle à droite), mais magnifique salle à l'intérieur. Nous décidons de manger dehors sur la terrasse. Il est environ 12 h, il n'y a encore personne d'autre, c'est parfait, on y parle anglais.

2 rôtis de veau avec pommes de terres, 2 salades mixtes, 1 coca light, 1 petite bouteille de Vranac, 1 eau minérale, 2 cafés = 35.50 euros. Très bon et très copieux.

Dans le secteur, de belles vues sur les remparts, l'église en hauteur et le fort tout en haut.

Vers 13 h 30, nous repartons lorsque les personnes du coin arrivent, elles, pour manger, cela devient bruyant d'ailleurs... Nous refranchissons les 2 ponts et la porte de la ville.

Nous retournons vers l'église Ste Mary pour grimper sur les remparts Entrée 3 euros par personne. Nous décidons de ne monter que jusqu'à l'église pour la vue, le chemin semblant moins bon au delà de l'église et il fait assez chaud. Le chemin est caillouteux mais doublé d'escaliers relativement confortables de côté, aucun risque. Nous montons tranquillement en 20 min. avec petit arrêts intermédiaires sur 2 terrasses. Nous redescendons encore plus lentement et arrivons vers 14 h 30 à la place entre l'église Saint-Nicolas et l'église serbe orthodoxe Saint-Luc.

2 cocas light sur une terrasse = 2.40 euros.

Puis, visite de l'église Saint-Luc, magnifiques icônes + voir la chapelle au fond à gauche.

L'autre église est fermée jusqu'à 17 h, nous allons quand même regarder l'arrière. Ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt.

Nous continuons et arrivons sur le fond de la place où nous étions ce matin à 10 h.

WC publics sur la gauche.

Nous refranchissons la porte principale et tournons à droite en direction de l'appartement.

100 mètres après sur la droite, il y a un centre commercial tout neuf dénommé « Kamelija » (ouvert de 7 h à 23 h), nous entrons, quelques boutiques de luxe, surtout au rez-de-chaussée à gauche, un supermarché, quelques cafés, le tout sur 3 étages avec escaliers roulants et ascenseurs. Assez joli l'ensemble.

Nous ressortons et prenons le quai pour rentrer à l'appartement, il est 16 h. Nous entendons les sirènes du Seabourn Spirit, nous nous arrêtons sur un banc pour le regarder reculer et tourner. Il part encore assez rapidement je trouve en longeant le côt�� gauche du fjord.

Nous poursuivons notre chemin, 1 bouteille d'eau en route = 70 ct. Nous arrivons à l'appartement vers 16 h 40.

Nous utilisons la machine à laver... sans problème.

Repos, puis nous ressortirons ce soir pour voir la ville éclairée.

19 h, nous retournons en ville.

Juste après la porte principale, à droite, 3 coupes de fruits = 12 euros.

Nous continuons jusqu'à l'hôtel Astoria, WIFI gratuit sur la terrasse. 2 cafés = 2.80 euros.

Nous attendons qu'il fasse complètement nuit pour voir les éclairages en consultant internet...

Effectivement, la muraille, l'église en hauteur et le château sont éclairés, nous faisons un tour en ville, de très jolis éclairages également et revenons à l'appartement à 22 h.

20e jour – mardi 8 mai 2012

2 cafés dans un bar près de l'appartement = 2 euros. 3 croissants frais au supermarché = 1.65 euros

Nous partons à 8 h 10 avec la voiture, via Budva et Celtinje.

Celtinje, vers 9 h 15, 2 cafés et visite d'un magasin vu l'autre jour, nous repartons vers 10 h, via Podgorica et route en direction de Niksik pour aller voir le monastère d'Ostrog. Les 10 derniers kilomètres pour y monter sont très étroits et sinueux, nous rasons le précipice pour croiser un camion, ce ne serait rien si j'étais sûre de la solidité du bord droit de la route, disons « rapiécé »... Bon, ça passe au millimètre... (Monique, si tu me lis, ce n'est pas une route pour toi...).

Vers 11 h 45, nous nous arrêtons 3 km avant le monastère, derniers restaurants et magasins de souvenirs. Nous mangeons dans le 1er restaurant à gauche en arrivant. 1 mixed grill (700 gr...), donc nous en prenons un pour deux, 1 salade grecque, 1 bouteille de Vranac, 1 coca, 2 cafés = 20.50 euros.

A 13 h 15, nous partons faire les 3 derniers kilomètres, un peu mieux que les 10 précédents, nous nous garons à côté de l'entrée du monastère (env. 40 places disponibles je pense, les guides disent que c'est souvent plein l'été, là, il y avait une dizaine de voitures).

On se croirait un peu à Amorgos, le monastère blanc est adossé contre et sous la montagne. En entrant, de magnifiques fresques et icônes dans une chapelle sous le rocher. Puis nous montons tout en haut sur les galeries, quelques mosaïques semblant assez récentes. Ils sont en train de refaire le pavement devant l'entrée du monastère. Le 12 mai, grande fête et procession là-bas.

Nous ne nous arrêtons pas au monastère au bas des 3 kilomètres, les guides semblant dire qu'il n'offre que peu d'intérêt.

Nous repartons vers 14 h 10 et repassons par Podgorica et Celtinje pour prendre la fameuse route qui descend sur Kotor avec lacets et vues panoramiques.

Après Celtinje, avant Njegusti, arrêt à l'ombre dans un café, 1 coca et 1 eau minérale = 1.80 euros.

Nous arrivons à Njegusti, très beaux paysages, plusieurs fabriques de salaison de jambon. Nous nous arrêtons, mon mari veut absolument s'acheter un gilet en laine... Il le trouve à sa taille = 30 euros.

Puis, nous entamons la fameuse descente sur Kotor avec les lacets numérotés (il y en a au moins 25...). Des vues époustouflantes sur les bras du fjord de Kotor et la mer. Là aussi, ceux qui craignent les routes de montagnes s'abstiendront...

Retour à l'appartement à Kotor à 17 h 30.

Repos un moment, puis nous retournerons en ville à pied.

A 19 h, 2 coupes de fruits comme hier = 8 euros

Puis 2 cafés pour consulter internet = 2.80 euros

Retour à l'appartement à 21 h 30

21e jour – mercredi 9 mai 2012

Nous profitons qu'il est tôt pour entrer dans le jardin d'un bâtiment de l'université (propriété privée ?) près de notre appartement pour aller voir au bord de l'eau une toute petite église ancienne avec une croix dans l'eau. Il y un pêcheur, personne ne semble se préoccuper de notre présence...

7 h 10, 2 cafés à côté de l'hôtel = 2 euros

Nous reprenons la voiture et nous arrêtons vers le supermarché. 3 croissants frais = 1.35 euros.

Aujourd'hui, il y a un grand voilier 5 mâts (de croisière ?) qui arrive, il s'appelle Windsurf. Nous le retrouverons à Dubrovnik jeudi d'ailleurs.

Départ vers 8 h pour Tivat (via le tunnel à la sortie de Kotor), nous passons devant l'aéroport et nous garons à l'entrée de Tivat. Petite promenade pour voir la ville, quelques magasins, le quai, rien de notoire. 2 cafés = 1.60 euros

Puis, nous allons à Lepetani prendre le ferry pour traverser le fjord. 4 euros par véhicule, il y en a un tout de suite, nous traversons en 5 minutes et arrivons à Kamenari.

Nous roulons en direction de la Croatie jusqu'à Igalo (peu après Herceg Novi).

Igalo, parking compliqué car parcomètres fonctionnant avec cartes à gratter ou téléphone portable. Nous trouvons un parking « Hôtel Igalo » avec gardien à la sortie. Parking de 10 h 10 à 11 h 35 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.

Nous faisons un tour à pied, le long de la mer est très joli, il commence à faire très chaud. Nous voyons la rue centrale. Il y a à nouveau un magasin de second hand Vipex que nous visitons.

1 coca, 1 eau minérale = 2.50 euros.

11 h 35, nous repartons pour Herceg Novi, mêmes problèmes avec les parcomètres, nous retrouvons un parking avec gardien juste avant la poste. Nous nous y arrêtons vers 11 h 40. Nous en repartirons à 14 h 30 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.

Promenade pour aller voir les 2 églises (notamment église Saint-Georges). En face, à nouveau un magasin second hand Vipex, décidément...

Nous redescendons en direction de la voiture et mangeons dans le jardin d'un restaurant (c'est écrit en anglais « restaurant du cercle des écrivains » ou quelque chose d'analogue), température délicieuse, menu à 5 euros. Nous renonçons au potage, salade, boeuf bourguignon, pâtes, gâteau. Pour une fois, des quantités non pantagruéliques... 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.50 euros.

Nous continuons à descendre en direction de la vieille ville, très jolie et montons au château Kanli Kula (entrée 1 euro par personne) pour la vue sur le fjord surtout.

Nous repartons vers 14 h 30 avec la voiture et nous nous arrêtons à la sortie de la ville voir les 2 églises du Monastère de Savina, fresques très belles.

Entre Bijeta et Kamenari, il y a un petit camping à droite, côté du fjord, je crois bien le seul que j'ai vu dans la région.

Puis, nous poursuivons la route jusqu'à Risan, où nous nous arrêtons pour voir les mosaïques romaines (entrée 2 euros par personne).

Ensuite, nous nous arrêtons avant Perast pour regarder de la route les 2 églises sur 2 îles différentes en contrebas, le site est grandiose.

Nous traversons Perast en voiture (il vaut mieux se garer avant ou après...), le village et le bord de mer sont très beaux en effet. Il y a possibilité d'aller en bateau aux 2 îles apparemment, en tout cas sur l'une d'entre elle, pas sûre pour l'autre).

Nous continuons jusqu'à Dobrota où se trouve notre appartement. Je vois un écriteau pour la plage de Dobrota sur la droite, nous y allons, pensant rejoindre notre appartement depuis là, que nenni, de belles maisons, mais ils sont en train de goudronner la route, un moment donné, ça ne passe plus... Obligés de revenir en arrière sur la route principale et de redescendre à l'appartement comme d'habitude depuis le centre ville...

Vers 17 h, nous arrivons à l'appartement.

Repos un moment.

Vers 20 h, repas au même restaurant que le premier jour. 1 salade grecque, 1 cevapcici, 1 spaghetti milanaise, 1 bouteille de Vranac, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros.

1 bouteille d'eau en passant devant une épicerie = 0.32 euro.

21 h 15, retour à l'appartement.

22e jour – jeudi 10 mai 2012

Départ vers 7 h

Nous passons le tunnel et roulons jusqu'à Tivat.

Arrêt en centre ville. Croissants au supermarché = 99 ct, puis 4 cafés dans un bar = 3.20 euros

Nous repartons pour aller prendre le bac à Lepetane = 4 euros, à 8 h 10 nous sommes en face et continuons à rouler.

Après Igalo, douane du Monténégro, séance tampon dans les passeports. Quelques mètres après, douane croate, reséance tampon dans les passeports et vérification de la carte grise de la voiture. Il n'y a pas grand monde (1 voiture albanaise devant moi seulement), ça ne va pas vite...

8 h 40, nous sommes en Croatie. Travaux, feux rouges, route en cailloux par moment, etc. Jusqu'à Cavtat, ça n'avance pas...

Nous passons devant l'aéroport de Cavtat et continuons sur Dubrovnik.

Nous descendons vers le port (Gruz) que nous dépassons un peu en direction de Split. Nous nous arrêtons dans une banque pour faire du change de 200 euros (taux = 7.43052), ce qui donne un peu moins de 1'500 kuna. Peu persuadés par les chambres et appartements vus en route, nous revenons vers le port.

11 h 15, arrêt (parking gratuit) dans le haut de la rue Od Batale. En haut de cette rue, feu rouge et rue qui redescend à gauche vers le port, là aussi quelques parkings gratuits sur le côté gauche de la rue.

1 coca, 1 eau minérale = 23 kuna

Nous descendons la rue à pied pour aller voir sur le port. Plusieurs essais, finalement, nous sommes presque face au bateau de croisière Aida Aura, nous trouvons un appartement au rez-de-chaussée d'une villa avec jardin, 100 euros pour 2 nuits que nous réglons tout de suite et en euros. Appartement no 4 avec évier, cuisinière, frigo, microondes. WIFI gratuit dans l'appartement et dans le jardin, sinon il y a un PC dans le couloir avec liaison ADSL et apparemment une prise téléphonique dans la chambre (pour brancher un PC ?). Nous repartons courageusement chercher les valises et revenons avec. A 13 h, nous sommes à peu près installés... Il fait assez chaud... Selon les indications sur place, Apartments Miljas, rue Radnicka 6, 20000 Dubrovnik. Tél./fax = 00 385 20 419 264, mobile = 00 385 91 521 4143, email = dubrovnikfamilyhouse@gmail.com et www.apartments-miljas.com

100 mètres après, sur le quai, il y a un grand hôtel Petko 3 étoiles avec parking/garage.

Au dessus du port, visible de très loin, un grand pont sur la route qui va à Split.

13 h 15, repas sur la terrasse du restaurant au bas du chemin menant à la chambre, Konoba Porat. 1 salade grecque, 1 poulet frites, 1 foie de veau frites, 2 coca light, 2 cafés = 204 kunas.

14 h 30, je pars acheter au kiosque en face 4 tickets de bus, 10 kunas pièce, valable 1 heure (si l'on prend le ticket directement dans le bus, c'est 12 kunas). Sur le quai, pour retourner au centre ville, on peut prendre soit le 1A, soit le 1B, soit le 1C, soit le 3 selon la propriétaire de l'appartement. Nous prendrons le 1B et descendrons dès que l'on voit la porte des remparts (moins de 10 min. de bus, env. 3 arrêts).

Promenade au centre ville, nous allons voir l'autre porte, il y a le voilier Windsurf et un autre bateau de croisière au large (les deux débarquent les passagers en chaloupes). Nous visitons plusieurs églises baroques. D'une manière générale, trop de restaurants, de magasins, les rues sont très rectilignes, l'ensemble est beau, mais je préfère de loin Kotor.

Il existe des Dubrovnikcard pour les visites, ils en font la pub partout, 1 jour (ou 3 ou 7 jours). Celle d'un jour = 130 kunas avec les bus compris.

La majorité des parkings sont à parcomètres (avec des pièces de 5 kunas ou moins) et coûtent 5 kunas de l'heure.

2 cocas light en route = 46 kunas.

Vers 17 h, nous prenons le téléphérique, 87 kunas aller retour par personne (sinon 50 kunas aller simple). 5 min. de montée, vue féérique d'en haut, nous restons un moment. Le téléphérique a été changé en 2010 (compagnie suisse apparemment = www.cwa.ch ). Pour y aller, depuis la rue centrale de Dubrovnic, prendre la rue Boskoviceva et la monter (escaliers...) jusqu'au bout. Il y a un petit tunnel. On peut acheter les billets avant le tunnel. Passer le tunnel et on voit sur la droite la station de base du téléphérique. On peut aussi acheter les billets là.

Nous repartons ensuite à pied pour rentrer à l'appartement, environ 1 h. de marche, dans ce sens, cela descend, dans l'autre ce serait beaucoup plus pénible...

Arrêt vers 19 h 15 pour manger avant l'appartement sur le quai. Pizzeria Minceta, 2 pizzas, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin local Peljesac, 2 cafés = 136 kunas.

20 h 30, on arrive à l'appartement.

23e jour – vendredi 11 mai 2012

Départ vers 7 h 30 à pied, on va acheter 3 croissants dans une boulangerie sur le port = 18 kunas

Puis, on retourne au café au pied de l'appartement, 2 cafés = 14 kunas.

Vers 8 h 10, bus 1B en face (avec les tickets achetés hier), on arrive vers 8 h 25 à Pile, le terminus avant la vieille ville.

J'achète 2 tickets pour le retour ce soir = 20 kunas. On nous dit bus 1A, 1B ou 8 dans le sens du retour.

Nous allons tout de suite voir les remparts, en entrant à gauche après la porte de la ville (les tickets, c'est d'abord à droite après la porte de la ville). 70 kunas par personne. Il est bien précisé qu'on ne peut pas payer en euros, mais on peut payer avec une carte de crédit. Pour les enfants, c'est affiché 50 kunas.

Il y a relativement peu de monde et il ne fait pas encore trop chaud. Attention, pas mal d'escaliers, une personne s'est blessée, on est en train de lui bander la tête et l'ambulance viendra la chercher...

Il doit y avoir un bateau Royal Caribean dans le secteur, mais pas devant la ville, ni au port devant notre appartement, car il y a des shuttles, sais pas où il est caché... Au port devant l'appartement, il y a le MSC Magnifica et il n'y a aucun bateau de croisière devant la ville (qui déposerait des personnes en chaloupes).

Je pose la main sur le rempart, une toute petite bestiole me pique dans la paume et me laisse un petit dard, j'enlève tout ça, plus mal, on n'en parle plus, sais pas ce que c'est pour un animal en revanche...

Nous prenons 1 h 30 environ pour faire le tour, compter 2 h si l'on s'arrête souvent pour faire des photos et regarder les magasins de souvenir en route... WC au milieu du trajet. Garder les tickets car ils sont contrôlés en route (lorsqu'il y a d'autres accès).

Nous ressortons un moment nous asseoir à l'ombre, 1 litre de coca light dans un magasin = 11 kunas. Vite bu... vu la chaleur.

Puis, nous entrons à nouveau et allons voir le musée de la pharmacie et le cloître des Franciscains, même entrée = 30 kunas par personne. Le cloître est magnifique (pour moi, plus beau que celui des Dominicains que nous verrons après le repas).

Nous reprenons la rue Prijeko, jusqu'à la rue Zudioska, dans laquelle se trouve l'entrée de la synagogue. Entrée 20 kunas par personne. Petit musée et synagogue. Rien d'extraordinaire.

Ensuite, nous décidons de sortir côté est et d'aller manger. Nous sortons, passons à côté du Lazaret et trouvons à gauche le restaurant Konoba Pjatanca, terrasse à l'ombre avec vue sur mer et îles, parfait. Email = rase.pavo@du.t.com.hr 1 brochette frites, 1 omelette au jambon, 1 salade grecque, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 doubles expressos = 231 kunas.

Ensuite, on rentre en ville et on va voir le cloître des Dominicains, église et musée à côté = entrées 20 kunas par personne.

Nous revenons par la rue centrale et faisons du change au taux de 7.29. 200 euros = 1'458 kunas.

Nous reprenons le bus 1B pour rentrer. Le 1B et le 1A se reprennent exactement là où l'on en descend, si c'est le no 8, de l'autre côté de la rue (arrêt au milieu de la rue en fait car bus 4 et 6 sur le trottoir).

Nous décidons de descendre un arrêt après l'appartement. En fait, il s'arrête devant le bateau MSC Magnifica... A la sortie du bateau, à droite, bureau de change, kiosque pour acheter les tickets de bus et arrêt de bus. Dans le sens bateau au centre ville, bus 1A, 1B, 1C ou 3.

Nous revenons à pied jusqu'au café au bas de l'appartement pour voir l'église (fermée).

2 glaces (4 petites boules obligatoirement...) = 40 kunas.

J'achète 1.5 litre d'eau au kiosque en face = 8 kunas.

A 16 h, nous arrivons à l'appartement. Repos et internet dans le jardin... délicieux.

A 17 h, départ du MSC Magnifica, 3 coups de sirène...

Vers 19 h 30, repas dans le restaurant au bas de l'appartement, 2 escalopes de veau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 214 kunas.

Retour à 20 h 45 dans le jardin de l'appartement.

24e jour – samedi 12 mai 2012

Départ de l'appartement vers 6 h 40 avec les valises jusque sur le quai.

2 cafés = 14 kunas, 3 croissants = 18 kunas

7 h 05, je pars récupérer à pied la voiture et je reviens avec sur le quai, on charge les valises.

Il y a déjà au port 2 bateaux de croisière, Grand Princess Hamilton et le MSC Musica...

Départ avec la voiture à 7 h 30.

Nous continuons la route sur le port et remontons sur la route principale direction Split. Nous passons sur le grand pont que nous voyions d'en bas. Magnifiques paysages sur les îles et la côte.

Nous arrivons à la frontière de la Bosnie-Herzégovine, simple vérification des passeports, pas de séance tampons, ça va assez vite.

La route en Bosnie semble avoir été regoudronnée récemment, tient pour une fois, nous échappons aux travaux et aux kilomètres sur les cailloux...

Après la frontière, sur la droite, essence, affichée 2.50 BAM. Je vais me renseigner, on me dit que je peux payer en euros (au prix de 1.35 euros le litre) et qu'on me rendra la monnaie en euros. Essence = 37.50 euros. Prix d'une cartouche de cigarettes croates = 17.50 euros.

Plusieurs magasins au bord de la route, avec des cars arrêtés, on doit pouvoir y acheter des produits moins chers (cigarettes, alcools, etc.?)

Nous descendons dans Neum, nous arrêtons pour une chambre pour ce soir, nous trouvons une dame qui parle parfaitement allemand et une chambre très très simple pour 30 euros que je paie tout de suite, rue Zagrebeka 3, une maison jaune, vraiment très sommaire... Pas de WIFI bien sûr... Enfin, c'est elle qui demande le prix que nous pensons correct... donc, j'essaie avec 30 euros, prix au Monténégro, apparemment cela lui convient...

Arrêt à Neum dans l'idée de voir la péninsule de Pelvejac ce jour et de pouvoir arriver à Mostar demain matin assez tôt avant les bus notamment.

Nous repartons, refranchissons la frontière, à la vue des passeports suisses, nous passons directement.

Nous allons jusqu'à l'embranchement avec la péninsule de Pelvesac où nous arrivons vers 9 h 30.

Nous roulons directement jusqu'à Orebic, 1 h 15 de route, il n'y a quasiment personne...

Nous nous garons gratuitement env. 200 m. avant l'embarcadère pour Korcula.

Je vais prendre les billets comme piétons (à gauche de l'embarcadère), 13 kunas par personne, le prochain bateau est à 11 h 30 (puis 13 h).

Il est 11 h, petit café au port, 2 cafés = 12 kunas.

Le bateau partira vers 11 h 40, à midi, nous sommes à Domince. Il ne s'arrête pas au centre de Korkula. Il y a des taxis, mais nous partons à pied, pensant que la distance était assez courte. Certainement que nous aurions dû passer à droite derrière l'hôtel Bon Repos et suivre la mer, mais on se trompe et on suit la route des voitures, pas une brillante idée du tout, 1 h pour arriver au centre ville... et il fait chaud...

13 h 10, repas au Restaurant Doris, 1 escalope de veau, frites, 1 côtelette de porc, frites, 1 salade mixte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 199 kunas.

Puis, nous visitons le centre ville et faisons le tour des murailles, très joli, très calme par rapport à Dubrovnik...

Ensuite, à 15 h, ne désirant pas retourner au port comme ce matin, j'entre dans une agence, Korkyra, qui organise toutes sortes de transports, séjours, garde de bagages, etc. Ils me disent qu'on peut avoir un bateau en contrebas pour 5 euros par personne à 15 h 30 pour le centre d'Orobic. Ouf... Agence = www.korkyra.info

A 15 h 30, nous nous retrouvons dans un bateau pour piétons uniquement avec un groupe de touristes qui se rendaient dans un hôtel à côté d'Orebic, pourparlers avec l'agence, le conducteur du bateau, bref, on pose les touristes d'abord et il nous pose ensuite au centre d'Orebic à 15 h 45.

Nous faisons un petit tour sur le quai à pied et repartons avec la voiture vers 16 h 25. Il n'y a quasiment personne.

Nous nous arrêterons encore en route 20 minutes à Ston pour voir le centre ville, mais nous ne monterons pas sur la muraille, paraît-il la plus grande d'Europe, sinon pour info 30 kunas pour les adultes et 10 pour les enfants. De loin, la muraille semble plus difficile à parcourir que celle de Dubrovnik, plus étroite et moins sécurisée, mais la vue d'ensemble est spectaculaire.

Nous repassons la douane, vérification des passeports, toujours pas de tampons... ça va vite.

Nous arrivons à la chambre vers 18 h 10, parking devant sans trop de problème.

Nous ressortons, un petit tour à pied, apparemment pas beaucoup de restaurants... On reprend la voiture et on remonte sur la route principale... Nous y voyons d'ailleurs un motel qui affiche 20 euros la nuit.

On trouve Hôtel Restaurant Kuzman. 2 médaillons de veau, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 22 euros. Excellent, on mange sur la terrasse avec vue sur la mer, la serveuse en revanche n'est pas au top...

21 h 30, retour à la chambre.

25e jour – dimanche 13 mai 2012

Départ vers 7 h de la chambre.

2 cafés en haut sur la route = 2 euros.

Puis, nous roulons en direction de Mostar, en longeant la rivière Neretva, jolies vues.

Après Metkovic (où il y a de nombreux hôtels), passage de la frontière, vérification des passeports par la douane croate, vérification des passeports, de la carte verte et de la carte grise par la douane bosniaque...

Nous arrivons à Mostar à 8 h 30 où nous nous garons gratuitement et facilement après le nouveau pont à droite. Un petit peu nuageux et fort vent, la veste n'est pas de trop...

2 croissants dans une boulangerie = 1.50 euros, 2 cafés dans un restaurant = 2 euros.

La ville est superbe, il n'y a encore pratiquement aucun touriste ni car.

Visite du pont, des rues, d'une maison turque (entrée 2 euros par personne), de la plus grande mosquée de la ville KaradjozBegova Dzamija (entrée 2 euros par personne) où l'on nous propose même de monter au sommet du minaret (33 mètres), nous renonçons au vu de la largeur de l'escalier... Nous sortons un peu de l'hypercentre ville, nous voyons encore les dégâts causés par la guerre.

Nous achetons un petit tapis de table local, tout près du pont, 10 euros. Galeria G, Rue Onescakova 8, tél. 00387 (0) 36 580 796, email = bosniankall@yahoo.com. Le propriétaire parle parfaitement français et connaît bien l'histoire des symboles sur les tapis et l'histoire en général.

11 h 45, départ de Mostar avec la voiture pour passer par Medugorje.

12 h 10, arrêt juste avant Medugorje dans le restaurant Adriatico, soi-disant spécialités italiennes. La serveuse qui parle anglais ne nous amène pas vraiment ce qui a été commandé, bref passons, pas terrible tout ça. 1 steak avec spaghetti (qu'un Italien aurait trouvé infects), émincé aux champignons avec riz (très gras), 1 salade mixte, 1 coca, 1 petite bouteille de vin rouge de Medugorje, 2 cafés = 31 euros.

Vers 13 h 45, nous nous garons gratuitement à l'entrée de Medugorje. Une allée de magasins de souvenirs religieux, des contrefaçons d'habits de marque..., etc. Nous allons jeter un coup d'oeil à l'église moderne, rien de notoire, nous ne nous serions pas arrêtés là si ce n'était sur notre chemin pour redescendre à Split... 14 h 15, nous repartons.

Passage parLjubuski.

Nous reprenons de l'essence à 1.35 euros le litre = 17 euros.

Puis passage par Cveni Grn, douane, juste une vérification des passeports.

Pendant tout le séjour en Bosnie-Herzégovine, personne n'a refusé nos euros. En général, 2 BAM, qu'ils écrivent « 2 KM », = 1 euro dans leur change.

Nous poursuivons par Vrgorac, Tucepi, Makarska où nous rejoignons la route principale longeant la mer et menant à Split. Fort vent et pluie par moment.

Peu avant Split, arrêt pour 1 café et 1 coca = 17 kunas.

Arrivée à Split à 17 h 30, il ne pleut plus, nous tournons un peu et trouvons une place de parking gratuite dans la rue Jadranska, on va voir un appartement fléché, personne ne répond, on monte la rue à pied et on tombe sur une agence qui loue des appartement, tombent bien ceux-là... En 2 temps, 3 mouvements, ils nous louent un appartement rue Tolstojeva 5 (appartement « Delicia »), dans une impasse à côté du restaurant « Jure ».

55 euros la nuit, nous resterons 2 nuits. Je règle les 110 euros, ils viennent prendre nos valises dans la voiture et nous emmènent à l'appartement avec leur véhicule. A 18 h 00, nous sommes casés. Appartement au rez-de-chaussée, entrée avec chambre à coucher, puis cuisine, puis salle de bains avec petite fenêtre, très calme et propre, mais à déconseiller aux claustrophobes... WIFI gratuit dans l'appartement. Il y a un supermarché et une boulangerie à env. 50 m. de l'appartement.

Agence : Kekez exclusive, Mr. Ivica Kekez, Bijankinijeva 11, 21000 Split, tél./fax 00385 21/48 91 80, email = info@cro-splitapartments.com

Repos, rangement et on ressortira à pied.

Nous repassons par la voiture et descendons à pied au bout du port pour le longer jusqu'au centre ville.

Restaurant International, 3 rue Lazareta, 2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade rucola, 1 coca light, 1 eau minérale = 174 kunas.

Retour vers 21 h 15 à l'appartement.

26e jour – lundi 14 mai 2012

Il pleut et il ne fait pas très chaud...

Vers 8 h, 3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 10.70 kunas, puis 4 cafés vers l'entrée de la vieille ville au café Spirit = 20 kunas.

Nous regardons un peu les stands du marché, rien de notoire.

Je change 100 euros au taux de 7.44 = 744 kunas.

Ensuite, nous allons visiter le palais de Dioclétien, 35 kunas par personne, de beaux jeux de lumière.

Puis, nous allons voir le mausolée, la cathédrale et la crypte = 15 kunas par personne. La crypte n'est pas très intéressante, (on peut aussi acheter un billet pour la crypte seule à 5 kunas, ou un billet pour le mausolée, la cathédrale, le trésor, la tour et la crypte pour 30 kunas).

On nous informe que le 7 mai chaque année il y a une grande fête à Split avec énormément de monde, voir http://croatia.hr/fr-FR/Activites-et-attractions/Evenements/Evenement/Lieu/Split/Evenement/Culture/Amusement/Fete-de-la-saint-domnius-2012-%E2%89%AAUne-rive-portee-par-les-fleurs%E2%89%AB?ZXZcOTM5

Nous nous promenons dans les rues arrières de la ville également et sortons voir les diverses portes.

Repas à 12 h 15. Restaurant Luna, 1 médaillon de veau, 1 brochette de veau, 1 salade mêlée, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 223 kunas.

Nous continuons sur le quai, la rue commerçante Marmortova et le place Pokurative à côté. Puis, nous montons vérifier que le musée archéologique n'ouvre qu'à 16 h, ce qui est le cas. On voit le bâtiment et une mosaïque contre un mur depuis la rue et nous redescendons en ville.

Repos un moment dans l'appartement, puis nous ressortirons. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas chaud pour être à mi-mai...

Nous allons à pied le long du quai en direction de l'ouest, nous voyons une église avec un cloître (Sveti Viane), entrée libre et continuons le long du quai en gros travaux, on ne passe qu'à pied pour l'instant, devant un immense immeuble neuf horrible en béton surmonté d'une tour en verre bleue... puis l'on revient par la rue arrière parallèle dans un ancien quartier très joli avec de toutes petites églises anciennes.

2 glaces en route à l'intérieur d'un café vu la température = 30 kunas (6 kunas la boule)

Une fois arrivés près de la cathédrale, repas au restaurant Atrium, Palaca Cindro, 1 menu poisson, 1 menu viande (affichés 13 euros), 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 249 kunas.

Petit tour pour voir les éclairages nocturnes autour de la cathédrale et sur le quai.

Retour à 21 h à l'appartement.

Depuis Split, nous aurons affaire à énormément de personnes parlant l'allemand et l'italien, l'anglais nous servira beaucoup moins tout à coup...

27e jour – mardi 15 mai 2012

2 croissants = 10.70 kunas, puis 2 cafés à côté = 10 kunas, aux mêmes endroits qu'hier.

Nous retournons à l'appartement prendre les valises et allons à pied à la voiture. Départ avec la voiture vers 7 h 45.

8 h 30, arrivée à Trogir, on se parque gratuitement à la sortie en direction de Sibenik.

Nous partons à pied faire le tour de la ville, très très jolie vieille ville. Belles maisons vénitiennes, la plus belle ville que nous verrons aujourd'hui pour moi.

2 entrées pour la cathédrale = 25 kunas par personne

2 cafés en route = 12 kunas

Vers 10 h 30, nous partons avec la voiture.

A 10 h 45, parking gratuit à l'entrée de Primosten (aussi pour campings cars).

Nous montons voir l'église et le panorama, ils ont presque fini le dallage au sol du chemin y menant. Le village est très joli pour une petite halte, les toits des maisons sont très beaux et il y a une grande surface de plages.

Vers 11 h 50, nous allons manger au restaurant Amici (près du parking en fait), 1 plat de viandes diverses prévu pour deux personnes, 1 salade aux choux, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 210 kunas. Très bien et très agréable sur la terrasse.

Nous partons avec la voiture vers 13 h 05 et nous arrêtons à Sibenik vers 13 h 50. Nous sommes arrêtés au bout du quai piéton des bateaux de plaisance, en travaux, qu'on a atteint je ne sais comment, mais la vue générale sur la ville est magnifique de cet endroit. Nous longeons la promenade du quai pour arriver en centre ville.

2 entrées pour la cathédrale = 15 kunas par personne. Inutile d'entrer à mon avis, seul l'extérieur est beau...

En face sur la place, WC publics, très sérieux, on me demande 4 kunas, on me délivre un ticket préimprimé sur lequel on écrit à la main l'heure d'entrée...

Nous mangeons 2 glaces à côté de la cathédrale = 20 kunas (5 kunas la boule).

Nous poursuivons la promenade en ville sans monter à la forteresse, etc. Quelques belles maisons, mais cela ne nous emballe pas. Nous voulions peut-être y dormir, mais nous renonçons et décidons d'aller à Zadar.

Nous partons avec la voiture vers 15 h 30 et arrivons à Zadar vers 16 h 45.

Nous trouvons à nous garer gratuitement rue Brodarska et un appartement à y louer, appartement Marina (demander au café en face). 40 euros que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Il y a une boulangerie au bas de l'appartement, dans la nuit il y aura quelques bruits émanant peut-être de ladite boulangerie...

Vers 17 h 30, nous repartons à pied pour franchir la passerelle piétonne toute proche menant à la vieille ville.

Nous faisons du change de 100 euros à 7.44 = 744 kunas.

Agréablement surpris par la vieille ville qu'on nous avait décrite comme peu intéressante, pas de voitures, ouf.

Nous allons voir la place devant le musée archéologique avec restes du forum, diverses églises, et visitons l'église Saint-Donat (9e siècle), entrée 20 kunas par personne. Là aussi, c'est surtout l'extérieur qui est intéressant je trouve.

Pas très faim, arrêt au Café Central, 1 sandwich = 10 kunas, 2 gâteaux = 16 kunas, puis une « formule » 1 coca light + 1 café = 18 kunas par personne, total 62 kunas.

Nous rentrons à l'appartement vers 20 h 30.

28e jour – mercredi 16 mai 2012

3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 9 kunas

4 cafés dans le café à côté de l'appartement = 24 kunas

Nous remontons chercher les valises et rendons la clef au café à côté (c'est lui qui loue les appartements).

Nous partons vers 7 h 45 pour passer par Pag.

Des travaux de goudronnage nous obligent à faire un détour par Nin, ça ne va pas vite...

Des paysages magnifiques très variés, caillouteux ou non et nous arrivons à Pag vers 9 h 30. Parking gratuit à l'entrée (il est affiché 5 kunas, mais aucune caisse ou parcomètre en vue...?).

1 café et 1 eau minérale = 11 kunas

Petit tour dans la ville, dans la cathédrale, sur le port, nous voyons les dentelles, spécialité locale (protégée par l'Unesco), départ vers 10 h 30.

A 11 h 10, nous arrivons à Zigljen pour prendre le ferry, 80 kunas pour la voiture et 14 kunas par personne = 108 kunas l'aller simple. Le ferry partira à 11 h 30, il commence à pleuvoir.

Vers 11 h 45, nous arrivons à Prizna, pluie battante et fort vent, nous roulons lentement jusqu'à Senj.

Arrivée vers 13 h.

Essence à l'entrée de la ville, à 10.67 kunas le litre = 253 kunas.

Nous allons nous garer gratuitement devant l'école à l'entrée de la vieille ville sous un déluge de flotte...

Repas au restaurant Konoba Stari Grad, 2 tagliatelles au saumon, 1 salade grecque, 1 soupe, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 238 kunas.

Vers 14 h 30, nous reprenons la voiture et trouvons facilement sur le port l'Art Hotel (2 étoiles) avec parking gratuit devant la porte = 47,50 euros que je règle immédiatement. Chambre simple avec vue mer, WIFI gratuit.

Nous nous installons et attendons la fin du déluge...

Vers 16 h 30, fort vent, il ne pleut plus, nous sortons à pied faire un tour dans la ville, rien d'extraordinaire, nous voyons de loin la forteresse à 5 tours sur la hauteur, il est assez difficile de se maintenir debout vu le vent... Pas question d'y monter donc.

2 cafés sur le port = 14 kunas.

Nous revenons un moment à l'hôtel vers 18 h.

20 h, nous voulions ressortir, la pluie recommence, nous renonçons...

29e jour – jeudi 17 mai 2012

Jeudi de l'Ascension, ne semble pas être férié ici et ne pas changer grand chose, un peu plus de touristes au parc de Plitvice peut-être et encore...

Ouf, il fait frisquet, mais il ne pleut plus, quelques rayons de soleil, nous allons pouvoir aller à Plitvice.

Vers 7 h, 2 cafés près de l'hôtel = 12 kunas, 3 croissants à la boulangerie à côté = 14.80 kunas.

Nous revenons prendre nos valises à l'hôtel, apparemment, le petit déjeuner était compris dans le prix, enfin je le pense en voyant la tête de la réceptionniste lorsque nous avons rendu la clef... pas grave...

Départ vers 7 h 30 pour Plitvice et ses lacs, via Otocac.

Il y a même encore un peu de neige dans les champs avant d'y arriver, sûrement tombée hier après-midi ou cette nuit... et nous voyons un chevreuil qui traverse la route...

Attention, le 2 juin 2012, il semble y avoir un marathon dans le parc, voir www.np-plitvicka-jezera.hr

Arrivée au parking no 2 à 9 h 20 (7 kunas de l'heure). Le parking doit être réglé à un guichet en kunas et avant d'aller reprendre la voiture. On nous délivre alors un ticket avec un code barre à introduire dans une machine pour lever la barrière et sortir avec sa voiture. A côté du parking, WC, stands de souvenirs, sandwichs, etc.

2 entrées adultes pour 1 jour à 110 kunas par personne = 220 kunas. Impossible de payer en euros, mais il y a un bureau de change sur place. Un plan sommaire du parc, du train, du bateau figure au verso du ticket d'entrée. Apparemment, si l'on n'utilise pas le train et le bateau, personne ne contrôle que l'on soit en possession du billet d'entrée... Les chiens sont autorisés, mais seulement en laisse.

J'en profite pour changer 100 euros = 736,30 kunas.

Donc, nous entrons par l'entrée no 2, nous suivons les indications et passons à pied par dessus la route sur une passerelle piétonnière en direction de la station 2 du train (ST2).

En route, 2 cafés au Café / Restaurant / Self Service Poljana = 16 kunas.

Nous arrivons à la ST2 du train (disons plutôt un camion tirant 2 wagons, pas de rails) vers 10 h 10, là, nous montons dans le train en direction de la station 4 (ST4), il n'existe pas de ST3 en fait.

Vers 10 h 15, nous descendons à la ST4 (terminus) et choisissons de revenir à pied au P2 (je pense = port 2). Il est marqué que cela prend 40 min. Bon, nous nous sommes arrivés à 12 h 10 au P2... passons. Le chemin est magnifique et nous fait passer au bord des lacs, des cascades, etc. Il n'y a pas beaucoup de monde, c'est vraiment superbe.

Le P2 est le lieu de départ des bateaux soit pour le P1 (port 1) d'où l'on peut rejoindre le ST2 facilement et le parking de l'entrée no 2, soit pour le P3 (port 3) d'où l'on peut rejoindre le parking de l'entrée no 1 ou le ST1 et reprendre le train pour le ST2.

Nous avons attendus env. 10 min. le bateau et sommes arrivés vers 12 h 30 au P3. Là, grande aire de pique-nique avec tables, etc. WC. C'est indiqué un bateau toutes les 30 min.

Nous poursuivons à pied en direction de ST1, c'est indiqué 40 min. Nous, nous sommes arrivés à 13 h 45... Il est inutile de faire le détour en route pour aller voir la grande chute d'eau, on la voit très bien du chemin direct P3 à ST1, nous n'avons pas fait le détour d'ailleurs. Pas mal de personnes en face qui arrivent de l'entrée no 1.

Nous arrivons à 13 h 45 au ST1, buvette et WC. Nous attendons le train qui arrive à 14 h 05 env. C'est indiqué un train toutes les 30 min.

Nous descendons du train au ST2 et poursuivons à pied jusqu'au même café/restaurant vu ce matin où nous arrivons à 14 h 25. Nous allons nous installer dans la partie self service où il n'y a aucun client. 2 spaghettis bolognaise, 2 salades, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light = 151 kunas.

Nous remontons au parking, payons 42 kunas.

Départ vers 15 h. les yeux encore pleins d'eau et de cascade...

Retour via Otocac. Arrêt 10 min. pour 2 cafés = 10 kunas.

18 h, on arrive à Riejka, pas terrible, on poursuit et on va chercher une chambre à Opatija, nettement plus jolie et plus chic.

On trouve une chambre dans l'appartement d'une dame seule très discrète, parfait, 30 euros la nuit. Je lui règle tout de suite les 2 nuits à 60 euros. Pas de WIFI... Adresse = Mme Zdenka Surina, 2A, rue Antona Rasbora, tél. = 00 385 (0)51 711 717. A condition de parler croate ou italien.

Installation et on ressort visiter un peu et manger.

Bistrot Fontana, tient, pour une fois des pizzas au feu de bois, on se décide vite... 2 pizzas (géantes !), 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 144 kunas.

Retour vers 21 h 45 à l'appartement.

30e jour – vendredi 18 mai 2012

Vers 7 h, nous sortons à pied et allons en centre ville.

On trouve un café avec croissants, 3 croissants et 2 cafés = 38 kunas

Nous revenons à la voiture garée devant la chambre et partons vers 8 h 15 environ pour aller à Krk. Ca n'avance pas vite, travaux en route...

9 h 20, nous arrivons au pont entre le continent et l'île de Krk, péage 30 kunas, aller simple je pense.

L'île est très arborée, contrairement à celle de Pag.

Vers 9 h 40, nous nous garons gratuitement à l'entrée de la ville de Krk et descendons à pied.

2 cocas light sur la grande place = 30 kunas.

Je change 100 euros à 7.50 devant la gare routière = 750 kunas

Tour de la vieille ville, remparts, port, nous allons jusqu'à la gare routière, etc. Nous entrons dans un café qui contient une mosaïque romaine au niveau de la rue, 7 kunas par personne.

L'endroit est agréable, mais déjà envahi de groupes de touristes en car (surtout allemands)...

1 bouteille d'eau (1.5 litre) au supermarché devant la gare routière = 4.99 kunas.

Il y a énormément de monde, d'Allemands et d'Autrichiens entre autres, peut-être aussi parce que c'est le week-end de l'Ascension... ?

Vers 12 h, repas sur la terrasse du bistrot Kantun, 2 menus touristiques, 1 coca light, 2 cafés = 207 kunas.

Vers 13 h 30, nous reprenons la voiture et rentrons en direction de Rijeka.

Arrivés au pont, il est mentionné « passage libre », donc rien à payer dans le sens du retour, en tout cas aujourd'hui...

Vers 14 h 30, nous nous garons au centre de Rijeka, parking Delta (6 kunas de l'heure), nous faisons un tour en ville, église, Korso, quai, marché, halles, théâtre, rien de bien folichon...

Il semble y avoir une fête des étudiants ce jour, ils sont copieusement en train de s'arroser de farine à proximité du parking... avec des t-shirts sur lesquels figurent peut-être des explications, mais que je ne comprends pas...

2 cocas light sur une terrasse à l'ombre = 28 kunas.

Départ vers 16 h 10, parking = 12 kunas.

Puis, nous rentrons à Opatija vers 16 h 45 pour nous garer devant la chambre et retourner visiter le centre ville par la suite.

Nous allons voir le bord de mer, l'église, la grande rue, etc.

Pas très faim, donc 3 rissoles aux cerises en route = 19.50 kunas, puis ailleurs, 2 cafés = 14 kunas.

Retour à 21 h à la chambre par la promenade du bord de mer, délicieux...

31e jour – samedi 19 mai 2012

Vers 6 h 30, café avec la propriétaire de l'appartement sur le balcon + petits gâteaux de sa confection... Charmant...

Départ vers 7 h 10 avec la voiture.

Vers 8 h 30, arrivée à Pula, travaux, on se perd...

Boulangerie à côté de l'hôpital, 3 énormes croissants fourrés = 15 kunas.

Puis, cafés ailleurs. 4 cafés = 24 kunas

Vers 9 h 30, nous arrivons enfin aux arènes... Parcomètre 4 kunas pour 1 heure. Faire attention dans le secteur, amendes et sabots pleuvront durant notre absence...

Arènes, entrée 30 kunas par personne. Pour info, ceux qui voudraient faire des économies peuvent voir la quasi totalité du site sans y entrer, il suffit d'en faire le tour à pied et de le regarder depuis la rue au dessus des arènes... ce que font d'ailleurs plusieurs groupes présents sur place...

Puis, nous faisons un petit footing pour aller jeter un oeil aux portes de la ville, aux restes du mausolée, à l'arc de triomphe et au temple d'Auguste.

Départ vers 10 h 50, juste avant l'arrivée du contractuel... ouf !

Vers 11 h 15, parking gratuit à l'entrée de Rovinj. Nous allons voir les rues principale et l'église Sainte-Eufémie, énormément de touristes, assez pénible...

Repas au Restaurant Dream. Il y est affiché, entre autres, menu « lasagne, salade et dessert », le garçon nous informe qu'il ne lui reste qu'une seule lasagne... S'ensuit une discussion débile pour savoir si l'on pouvait remplacer dans le menu la lasagne par des spaghettis bolognaise, apparemment, totalement impossible... Donc, nous prenons un menu et un spaghettis bolognaise seul. Pas très commerçant le personnage... + 1 coca light, 1 verre de vin Teran Poleti, 2 cafés = 240 kunas. Je ne pense pas qu'il nous reverra dans son établissement...

Nous repartons de Rovinj avec la voiture vers 14 h 10, travaux et on se reperd..., puis, nous nous trouvons obligés de prendre l'autoroute sur quelques kilomètres. 8 kunas de péage. Cher pour les gens du coin...

Nous arrivons à Porec vers 15 h et cherchons une chambre. Nous trouvons assez facilement sur le quai, à côté du Casino, dans une maison jaune vif une chambre avec balcon et salle de bains juste à côté de la chambre. Parking gratuit devant la maison. 40 euros que je règle tout de suite, on semble peu intéressé par nos passeports... WIFI gratuit. Comme adresse, sur la maison, il est écrit : « Mag. Prava, Maria Lebanidze, Rue Koncara 3, Porec

Vers 15 h 30, nous partons visiter la ville à pied.

Magnifique église Sainte-Euphrasie avec mosaïques byzantines et préromanes, le site est extraordinaire, c'est Ravenne et Aquileia réunis... Un peu compliqué par un mariage dans l'église.

Entrée musée, tour, baptistère, mosaïques et église = 30 kunas par personne.

Ensuite, visite des rues de la ville, de très belles maisons vénitiennes et l'une du 13e siècle, ballade sur le port, restes du temple d'Auguste, etc.

Des touristes, des magasins de souvenirs aussi, mais plus calme et moins de monde qu'à Rovinj... Porec est l'endroit qui m'a le plus plu ce jour. De plus, la ville est très plate, pas de côte à gravir...

Repas au Restaurant Central, beaucoup de choix. Pas très faim, 1 omelette, 1 grande salade grecque, 1 assiette de pain à pizza, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 163 kunas.

Retour à l'hôtel vers 20 h 30.

32e jour – dimanche 20 mai 2012

Vers 7 h, nous chargeons les bagages dans la voiture et nous partons à pied chercher les croissants...

3 énormes croissants = 21 kunas

4 cafés = 20 kunas

Nous partons avec la voiture vers 8 h en direction de Novigrad et d'Umag.

Avant Umag, essence à 10.62 kunas = 355.10 kunas.

Les cigarettes croates dans le magasin de la station service sont 19 kunas le paquet pour info.

Puis, nous nous arrêtons à Umag devant l'église. Change des kunas qui restent en euros et on met les quelques centimes restant dans le tronc de l'église... Le campanile surtout est beau. Sur la place devant l'église, un magasin assez grand plein de contrefaçons de Burberrys, UGG, etc. Apparemment ceci ne semble pas poser problème... ?

Nous repartons, frontière croate, un simple coup d'oeil sur le passeport, frontière slovène, on regarde l'intérieur du passeport. Je demande où acheter la vignette pour l'autoroute en Slovénie, on me répond dans une station service.

2 ou 3 km après la douane, arrêt dans une station service. La vignette la moins chère est pour une semaine = 15 euros. La personne me demande si j'utilise l'autoroute dès aujourd'hui et perfore la date du jour sur la vignette. Nous la collons sur le parebrise...

Dans la station service, pour info, les cigarettes en Slovénie sont environ 3 euros. L'essence sans plomb 95 = 1.4350 euros le litre.

Nous poursuivons jusqu'à Piran (Pirano en italien).

Parking obligatoire à l'entrée du village, 1.50 euros l'heure. Parking à étage. Il vaut mieux se garer tout en bas, car à côté bus gratuit pour aller sur la place centrale du village (Place Tartini). A l'étage tout en bas, machine pour payer le parking au retour, WC et ascenseurs pour les étages. Nous arrivons à 10 h.

Nous nous garons tout en haut et descendons à pied au village, nous rentrerons avec le bus gratuit tout à l'heure.

Nous voyons la Place Tartini, la muraille de loin sans y monter, nous allons à l'église, écoutons les choeurs splendides à la fin de la messe vers 10 h 45, puis nous redescendons vers la pointe du village, plage et église, retour par le quai opposé jusqu'à la place Tartini. Nous arrivons à 11 h 45, il y a justement le bus gratuit pour le parking qui arrive.

Nous arrivons vers 11 h 55 au bas du parking, quelques marches, certains peinent avec des valises..., WC, nous réglons le parking = 3 euros, ascenseur et nous repartons.

Nous allons à Koper, (= Capodistria en italien), travaux à l'entrée de la ville, détour, nous retrouvons le centre ville. Parking devant un supermarché à côté du centre historique vers 12 h 30, gratuit le dimanche. Il y a un petit marché aux puces, nous jetons un oeil.

Nous empruntons à pied une rue avec quelques belles maisons qui monte à la Place Tito, place centrale. Nous profitons pour regarder l'église, les bâtiments de la place et allons encore 100 mètres plus loin vers le terminal croisières. Il y a un bateau de croisières de TUI, Thompson Majesty et plusieurs croisiéristes qui se promènent.

Nous redescendons la rue montée et mangeons dans une taverne typique « Slaucek », rue Zupaniceva 39, la seule semblant ouverte ce dimanche... 1 foie de veau, 1 polenta, 1 tranche de porc avec polenta, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 27.80 euros. Cuisine familiale, très bonne.

Nous quittons la ville vers 14 h 30.

Autoroute, il est marqué en tout petit « Vignette » en entrant dessus, très peu de kilomètres pour arriver en Italie. Pas vu de contrôle pour la vignette... Un peu une arnaque ce truc...

Frontière italienne, personne en vue, c'est l'Europe, nous passons tout droit.

Nous longeons le quai à Trieste en direction du château Miramar.

En ce dimanche, des gens à la plage, mais il y a encore des tas de places de parking libres sans parcomètre entre le centre ville et le château Miramar.

Nous suivons la SS 14 en direction de Venise et tournons à gauche pour aller à Aquileia.

En Italie, ce jour, essence sans plomb 95 = env. 1.75 euros le litre.

Vers 16 h, arrêt au Camping Aquileia qui loue aussi des chambres (il n'y en a que quatre...). C'est-à-dire dans un mobilhome une chambre et une salle de bains, avec une pergola devant. Dans le même mobilhome, à l'arrière, une autre chambre avec salle de bains avec 2 entrées indépendantes. 38 euros la nuit, que je règle tout de suite. Le portail du camping est fermé de 23 h à 7 h du matin. C'est très calme à cette saison, bien chauffé et les sanitaires fonctionnent très bien, parfait pour une nuit. WIFI possible près de l'accueil sur paiement pour 1/2 h, 1 h, etc.

Nous repartons vers 16 h 30 pour voir les ruines du port d'Aquileia (juste à côté du camping en fait) et surtout l'église avec ses merveilleuses mosaïques, ses 2 cryptes, son baptistère, son campanile. Nous n'avons rien payé pour entrer. Pour voir les 2 cryptes, 3 euros par personne.

Ensuite, nous revenons prendre la voiture pour faire un tour des autres sites fléchés, musées, etc, fermés le dimanche soir. Nous voyons également un petit cimetière romain, les restes du forum, etc.

Arrêt au centre ville, place Garibaldi.

A 19 h, repas à la Locanda Aquileia Nera. 2 cocas light, 1 verre de vin, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 assiette charcuterie/fromage, 1 grosse salade mêlée, 2 cafés = 38.20 euros. Il semble qu'ils louent également des chambres d'ailleurs.

Retour au mobilhome vers 20 h 30.

33e jour – lundi 21 mai 2012

Départ du camping avec la voiture à 7 h, il pleut...

Arrêt peu après au bord de la route, 4 cafés et 2 croissants = 6 euros

Nous roulons ensuite sous une pluie battante jusqu'à Trévise où nous arrivons vers 9 h 30. Nous ne trouvons plus l'hôtel que nous connaissions vers la gare, nous tournons un moment, puis nous partons sur Mestre, travaux, mauvais fléchage, météo infecte, nous nous tirons et allons à Padoue.

12 h 30, hôtel Al Cason, près de la gare, parking gratuit en face. 79 euros la nuit avec petit déjeuner. WIFI gratuite. Taxe de séjour 2 euros par personne et par nuit. Chambre no 311. Il pleut de plus en plus et il en sera de même tout l'après-midi... Nous nous changeons et partons courageusement à pied dans Padoue.

Chapelle Scrovegni, fermée le lundi, arènes à côté.

Arrêt en route Corso Garibaldi, 1 filet veau avec champignons, 4 tranches d'aubergines, un plat de fusilli, un tramezzino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.10 euros.

Nous allons ensuite dans la vieille ville voir le Duomo (qui n'ouvre qu'à 16 h) et entrons dans le baptistère qui, lui est ouvert, entrée 2.80 euros par personne, fresques de Giusto de Menabuoi 14e siècle.

Nous allons voir le complexe de Saint-Antoine de Padoue (basilique, cloîtres, tombe de St-Antoine, film de 30 min. dans le cloître, etc). Entrée libre.

30 min. dans un café en attendant la fin de l'orage et du déluge qui s'abat sur la ville... 4 cafés = 4 euros.

Puis, nous allons voir la grande place ovale et revenons voir l'intérieur du Duomo (rien d'extraordinaire), puis nous rentrons tout droit sur la gare.

Dans la gare, buffet. 2 tramezzini, 2 salades de fruit, 1 sandwich, 1 coca, 1 eau minérale = 19.40 euros.

Retour à l'hôtel vers 20 h, trempés comme des soupes...

34e jour – mardi 22 mai 2012

Très copieux petit déjeuner à 7 h.

Départ pour la gare à pied (env. 200 mètres).

Achat billets aller pour train Venise aux machines = 3.50 euros par personne par trajet, donc 7 euros.

Nous prenons le train de 7 h 51 et arrivons vers 8 h 40 à Venise Santa Lucia.

Achat d'un plan de la ville = 2.50 euros.

Achat des billets de train retour pour ce soir à 7 euros pour les deux.

Nous partons à pied voir l'église des Frari. Entrée 3 euros par personne.

2 cafés à côté = 5 euros.

Nous allons ensuite au Rialto, puis voir l'escalier Scala Contarini del Bovolo depuis le Campo Marin.

Repas à midi dans un self derrière la place Saint-Marc, le « Chat qui rit », 1 spaghettis fruits de mer, 1 salade de poulpe, 1 tomate mozzarella, 1 assiette de légumes, 1 coca light = 36 euros. Voir http://www.chatquirit.it/DoveSiamo.html

Promenade à la place Saint-Marc, à la basilique, etc.

Retour par le pont de l'Académie, la Fénice, plusieurs campi, la Piazzale Roma, et finalement la gare à 16 h. On arrive devant la gare, il recommence à pleuvoir...

Avant la Piazzale Roma, 2 cafés au bord d'un canal = 2 euros.

Nous prendrons le train de 16 h 35 et arrivons vers 17 h 40 à Padoue et à 18 h à l'hôtel.

Je règle les 2 nuits d'hôtel = 166 euros.

Nous retournons en ville, Place Cavour, Restaurant Brek, 1 spaghetti carbonara, 1 salade verte, 1 ananas, 1 saumon avec rucola, 1 tranche de pain, 1 salade à l'orge, 1 gâteau au chocolat, 1 coupe de cerises, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 26.80 euros

2 cafés en route au retour = 1.80 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

35e jour – mercredi 23 mai 2012

7 h, petit déjeuner très copieux.

7 h 30, départ avec la voiture. Il pleut légèrement.

9 h 50, parking à Vérone, Park Citta di Nimes Est, 1 euro pour 1 heure, 3 euros pour 5 heures ou 5 euros pour 24 h. Grand soleil...

Nous prenons 2 cafés en route pour le centre ville = 2 euros, et un paquet de bonbons à 2 euros.

Un petit tour pour revoir sans y entrer les arènes, la place aux Herbes, le balcon de Juliette, etc.

12 h, repas au self service Brek, place Bra (à côté des arènes), la terrasse n'est pas grande... nous allons au premier étage. 1 coca light, 1 bouteille d'eau, 2 poulets au curry, 1 spaghetti vongole, 1 salade mêlée, 1 gâteau au chocolat = 30.20 euros.

Puis, nous retournons à la voiture. Parking = 3 euros.

Départ vers 13 h 30.

A 15 h 15, nous arrivons à Brescia à l'hôtel Al Ronchi Motor où j'avais réservé hier une chambre avec petit déjeuner via Booking à 70 euros. Le montant a déjà été prélevé sur mon compte. Chambre no 103. Voir http://www.motorhotel.it/

Installation, puis nous reprenons la voiture et nous parquons gratuitement sur la gauche de la route juste avant l'entrée de la ville.

2 cocas light = 5 euros.

Ensuite, tour à pied de la ville, théâtre romain, forum, duomo, surtout ancien duomo à côté appelé aussi « la Rotonde » (fermé le lundi et entre 12 h et 15 h, on y dit la messe en latin tous les dimanches à 11 h avec chants grégoriens), c'est surtout pour le voir que l'on a dormi ici.

Le reste de la ville est très agréable, bâtiments de diverses époques, loges, passages, fontaines, etc. Très surpris car nous ne connaissions que la place centrale avec le Duomo pour s'y être arrêtés brièvement lors d'autres voyages. Nous ne montons pas au château en revanche. On doit se rapprocher de la Suisse, un Crédit Suisse et une UBS en ville...

Petit marché d'habits devant la grande poste centrale.

Vers 18 h 30, repas au Bar Aquarium, Place de la Loge, 2 menus à 10 euros + 2 cafés = 22.40 euros. Menus = 1 plat de pâtes à choix + 1 salade + 1 verre de vin ou 1 verre de coca par ex.

Retour à la voiture et à l'hôtel vers 20 h.

Il a fait très chaud cet après-midi, maintenant des éclairs... peut-être un orage cette nuit.

36e jour – jeudi 24 mai 2012

7 h, petit déjeuner copieux et départ à 7 h 30 avec la voiture.

40 min. pour sortir de la ville dans un embouteillage indescriptible...

Route vers Bergame, Como et Varese. Ca n'avance pas, camions, etc...

Essence à 1.834 euros pour 20 euros.

Vers 13 h, repas rapide au McDo avant Arona. 17,60 euros. Départ 13 h 40.

Route vers Domodossola, col du Simplon, travaux, feux rouges, camions, ça n'avance toujours pas...

Arrivés en Suisse, essence à 1.82 frs (20 % de moins qu'en Italie) pour 60 frs.

A Tourtemagne, arrêt pour 2 cocas = 12 frs. En fait, nous nous sommes arrêtés dans un bar à Champagne dans un motel, avec quelques jolies jeunes filles... sans le savoir, d'où le tarif un peu élevé... ! On en a bien ri...

Autoroute de Sierre à Genève, ça n'avance pas vite depuis Montreux.

Arrivée à Genève à 19 h.

168.800 km au compteur de la voiture.

Entrer à vélo en Mongolie par l'Ouest, depuis la Chine English translation pending
by Mischi · 2012-05-13 · 23 replies
Bonjour,

Je cherche des informations quant à la possibilité d'entrer en Mongolie par l'ouest, depuis la Chine et à vélo. Je sais que c'est faisable puisque ce couple d'Allemands l'a fait, mais j'ai l'impression que ça n'est pas de la tarte, et je ne vois pas de poste frontière sur la carte de Mongolie du Lonlely Planet (c'est ce que j'ai de mieux actuellement, je suis en voyage). Et Google Maps ne montre même pas de route.

En gros, mon but est d'aller en Mongolie depuis Urumqui (Chine) en évitant d'aller presque jusqu'à Pékin pour prendre la route principale qui va sur Ulaan-Bator.

Y aurait-il une bonne âme sur ce forum pour me donner des informations à ce sujet ?

Merci, Michel.

P.S. Je compte écrire aux Allemands sus-mentionnés à l'occasion, oui.
Deux cents kilomètres à pied au Togo (janvier 2012) English translation pending
by Pascalderu · 2012-05-04 · 25 replies
200 km à pied au Togo, en couple au pays Tamberma (quelques jours), puis seul dans le nord aux alentours de Mandouri et surtout durant 5 jours de Atakpame à Badou, en suivant l'ancienne piste puis en faisant un crochet légèrement au Nord par la forêt et la frontière ghanéenne.

Diaporama à savourer :

http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01

(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)

Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.

Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
Dix jours en Jordanie en mars 2012 English translation pending
by Lulukat · 2012-03-29 · 7 replies
Quelques petits conseils pratiques pour la Jordanie Effectuer les réservations d'hôtel et de voiture soi-même est moins onéreux que de passer par une agence, même locale Prendre les visas sur place ; possibilité de changer l'argent en arrivant à l'aéroport Vérifier sa carte bancaire, la mastercard n'est pas souvent acceptée, même dans les grandes banques. Location de voiture : agence Monte Carlo http://www.montecar.com si vous avez réservé un hôtel à Madaba, leur demander de vous conduire jusqu'à la bonne direction, surtout si vous arrivez de nuit Madaba : hôtel Mosaic City hôtel très sympa (44DJ), possibilité de manger le soir sur demande sinon, Bawabit Madaba: resto très sympa, très bons mezze (entrées), face à l'église St Georges, à l'étage Sur la route des rois : Um er rasas (gratuit) et Kerak (1DJ) , deux très beaux sites Hammamat-affra, ca ne vaut pas le coup (cher et pas très propre) Dana : Dana hôtel dans le village (et non pas dans la réserve), petit hôtel sympa, typique avec une grand terrasse, pas cher, un peu rudimentaire (pas toujours d'eau pour la douche), sert à manger le soir. Belles randos Little Petra : le visiter en premier; gratuit. On peut prolonger la balade au-delà des escaliers qui terminent le siq Petra : (50DJ/ 1 jour, 55DJ pour 2 jours et 60 DJ pour 3 jours). compter au moins deux jours pour voir l'essentiel. L'entrée est relativement chère mais cela vaut le coup. Prendre son pique-nique, et y aller de préférence la matin, il y a moins de monde. Le lieu du sacrifice n'est pas extraordinaire, mais les chemins aller et retour sont sympas. Si vous avez le temps, faire le haut lieu du djebel Al-Khubtha: on y a une vue magnifique sur le site et si on continue, on voit le Kaznet en surplomb Hotel à Petra : Sunset hotel, près du site, possibilité de s'y rendre à pied, Bilal, le patron, est très accueillant. Possibilité de manger le soir si on prévient la veille. Prépare aussi des pique-niques. Un pub irlandais juste à côté et des bains turcs. Les banques se trouvent à Wadi Musa, mais on peut retirerer de l'argent à l'hôtel Movenpick juste un peu plus bas, près du site (si la carte fonctionne; préférer une carte visa) Le Wadi Rum : prendre un guide qui vous emmène dans une famille bédouine. Passer au moins une nuit et deux jours dans le désert. Et assister au coucher de soleil. Penser à la lampe de poche et ...à la crème solaire quelque soit l'époque de l'année. Comparer les prix ! Aqaba : si vous avez un véhicule, préférer un hôtel en dehors de la ville. A 13km vers la frontière saoudienne, le « Bedouin garden » est très bien, avec petit déjeuner copieux et piscine. Les plages sont relativement propres contrairement aux plages de la ville. A Aqaba, il faut se balader sur la jetée qui va du centre ville au port, c'est très typique. Pas mal de petits restos sympas et quelques pubs. La mer morte : on ne peut se baigner que sur les plages indiquées (pas hyper propres). Entrée assez chère, quelque soit l'endroit; souvent brumeux. Château d'Ajlun : si vous avez le temps, le visiter mais c'est surtout Jerash qui est magnifique à 50 km d'Amman. Entrée 8 DJ par personne.

Carnet de route – du 10 au 21 mars 2012 Royaume hachémite de Jordanie : Pays du Moyen orient situé entre Israël (et la Cisjordanie) à l'ouest, la Syrie au nord, l'Irak à l'est et l'Arabie Saoudite au Sud. 92 000 km2 Deux mers : la Mer morte à l'ouest, la Mer rouge au sud 3 grandes régions: - à l'ouest, la vallée du Jourdain, fossé tectonique prolongé par la mer Morte et la vallée du wadi Araba (wadi = vallée) végétation quasi tropicale , principale région agricole du pays. - à l'est, les plateaux de Transjordanie , vallées relativement fraîches et arrosées. - plus à l'est, le désert, qui recouvre plus de 80 % du territoire, de type rocailleux, avec quelques dunes de sable à certains endroits dont le wadi Rum, très froid la nuit en hiver. 6,2 millions d'habitants, dont plus de 2 millions à Amman, la capitale. Monarchie parlementaire : roi Abdallah 2, fils du roi Hussein. Religion : islam (pratiquement toutes les femmes voilées) Monnaie : dinar jordanien: 1DJ = 1,20 € Pays assez pauvre (salaire moyen du fonctionnaire 200 dinars jordaniens – soit 240 euros) Déficitaire en eau (parmi les 4 pays les plus pauvres en ressources en eau) en bleu, route aller vers le sud, en rouge, route retour vers le nord ! Départ de Paris par vol directdépart 16h45 arrivée Amman 22h30 Nous récupérons le véhicule que nous avons loué. Nous nous rendons à 25 km de là, à l'hôtel que nous avons réservé à Madame. Le loueur nous emmène sur la bonne route, car de nuit, ce n'est pas évident de se repérer, Madaba: Madaba est une ville très animée dès 9h00 du matin, où les femmes disparaissent dès la nuit tombée, comme partout en Jordanie...Il y a beaucoup de voies en sens unique, la circulation est parfois un peu complexe. C'est une ville chrétienne et LA ville des mosaïques. On y trouve 2 belles églises, dont l'église St Georges, une église grecque orthodoxe et une très belle mosquée, des ateliers de mosaïques, surtout à la sortie de la ville en direction du mont Nebo. La route des Rois : c'est une très belle route qui descend de Madaba pratiquement jusqu'à Aqaba, sur la Mer rouge. Elle est peu fréquentée, (on dit la route des rois pour les touristes, l'autoroute du désert pour les camions !). De Madaba à Petra Um er Rasas (prendre une route à gauche dans Madaba) : c'est une ancienne cité avec de très belles mosaïques, couvertes par un toit (qui gâche un peu, mais c'est pour la bonne cause) Cette cité en ruines est très étendue mais il reste encore quelques belles arcades et par endroit sur le site d'autres mosaïques encore à moitié enfouies dans le sable. On rejoint la route des rois par Dhiban, en traversant le canyon du Wadi Mujib, une très belle vallée encaissée, avant d'arriver à Kerak. Château de Kerak : ce magnifique château des croisés est perché sur un pan de colline surplombant la ville de Kerak, intéressant surtout pour ses galeries et ses souterrains et son très beau point de vue sur les alentours. Entrée très peu chère 1 DJ. Hammamat-affra : ces sources d'eaux chaudes, voire très chaudes emplissent des bains (extérieurs pour les hommes - intérieurs pour les femmes, quand ils sont remplis..) et sont surtout un lieu privilégié pour les jordaniens et leur famille, qui viennent même le soir avec leur pique nique. C'est franchement cher pour ce que c'est (10 DJ l'entrée pour 2, en plus il faut laisser son passeport), c'est très sale, malodorant, et ça semble ne pas être terminé. C'est dommage car le site est beau et la route qui y mène assez fantastique. Dana village et la réserve : ce petit village ravissant , en cours de rénovation, est situé dans un superbe coin avec vue sur la réserve. Le petit hôtel assez rudimentaire est géré par une coopérative. On y sert le thé bien sûr, mais aussi le repas du soir. On y trouve aussi un joli petit musée et il y a de belles randos à faire dans le coin, des roches rouges sculptées succédant à des roches blanches et on peut descendre jusque dans une gorge en contre bas. Le château de Shobak : en prenant une petite route à droite 30 km après Dana, on tombe sur une magnifique forteresse perdue au milieu de nulle part, perchée au sommet d'un piton rocheux qui domine les vallées, dont le Wadi Araba, avec ses campements bédouins. La forteresse en cous de rénovation, propose des salles où sont entreposés de belles pièces (boulets, pierres sculptées, catapultes). Il y a très peu de monde et pourtant, ce lieu est très beau et...gratuit ! Little Petra (ou siq Al'Barid): Little Petra, comme son nom le sous entend, donne un avant goût de Petra. Ce site est plus petit que Petra mais très beau, long de 500m environ, bordé par de jolis monuments et tombeaux. Il est situé à environ 10km de Petra, très calme, et on trouve peu de monde le matin ou en fin d'après-midi (mais des bédouins qui vendent des souvenirs). Petra : le site de Petra est situé en bas de la ville de Wadi Musa. On y accède soit à pied, soit à cheval (compris dans le prix), soit en calèche pour les plus handicapés (ou les plus fainéants). C'est un site absolument magique, immense, comprenant plus de 800 monuments dispersés sur plusieurs hectares. Les différents tombeaux et monuments ont été construits par les Nabatéens, peuple existant entre le 7ème et le 4ème siècle avant JC, commerçant et voyageur, intelligent et harmonieux. Les principaux monuments sont très bien conservés : le Kazneh, le théâtre, le monastère, les tombes royales... Il faut sortir des sentiers battus pour l'apprécier encore plus, grimper sur les hauteurs par des escaliers ou des chemins pentus (en particulier le chemin qui monte au djebel A lKutnah). On y pénètre par un siq (des gorges) long de 1,2 km, profond et plus ou moins large, agrémenté de rigoles ou autres niches. Selon l'heure du jour, les couleurs varient du rouge à l'ocre, au jaune. L'entrée est assez chère, mais 2 jours sont indispensables pour en visiter l'ensemble. Le Sunset hôtel où nous résidons un hôtel bien sympa, à 2 pas du site (on peut donc s'y rendre à pied) et à côté d'un...pub ! Bilal le patron est très serviable et peut préparer des sorties dans le désert. Le Kazneh : On le découvre en sortant du siq, presque sans s'y attendre ! C'est le monument emblématique de Petra, le plus connu et assurément le plus beau avec le monastère ! Il est haut de 43 m, magnifiquement sculpté directement dans la roche. Il a la particularité de changer de couleur avec la lumière. Après le Kazneh, on débouche dans une sorte de grand « cirque », où se trouvent la rue des façades, le théâtre, les tombes royales, en hauteur le haut lieu du sacrifice, un peu plus loin le cardo maximus, le grand temple, etc... Au bout du cardo maximus (allée bordée de colonnes), on découvre le grand temple, et d'autres colonnades bien conservées. Puis on peut grimper par un chemin tortueux, parfois de petits escaliers en pierre (en chemin nous buvons le thé avec une vieille bédouine) pour arriver au Monastère. Ca vaut vraiment le coup ! Le monastère est un monument majestueux, imposant (45m de haut, 50m de large), moins sculpté que le Kazneth, mais le site en-lui même est assez fantastique. On peut faire plein de balades aux alentours et avoir des points de vue grandioses sur le Wadi Araba et même sur Israël. En descendant du monastère, de retour dans la vallée mais un peu en hauteur, on trouve un ancien temple et une ancienne église byzantine, où sont entreposées de très belles mosaïques. Les mosaïques Nous quittons Petra par la route des rois pour rejoindre l'autoroute du désert et nous diriger vers le Wadi Rum. La voiture tient bien le choc, normal, elle s'est reposée pendant 2 jours, ce sont plutôt nos jambes qui sont un peu fatiguées (aie, les courbatures...) Le wadi rum : c'est unique ! Le désert est constitué de djebels (montagnes) rouges, jaunes, noirs (dont le point culminant du pays, à 1854 m), de quelques dunes, de sable, de siqs et offre des couchers de soleil fabuleux. C'est aussi ici que vivent quelques unes des dernières familles de bédouins (7 ou 8 dans le Wadi Rum). Nous alternons avec notre guide/chauffeur balades à pied dans les canyons et balades en 4X4 Nous avons la chance de partager deux soirées avec sa famille et de passer deux nuits avec elle dans son campement. Le campement est constitué d'une grande tente en toile et ..sacs de toile de jute ( récupérés dans des sacs de riz...américains), séparé en deux: d'un côté les femmes et l'endroit où préparer le repas; de l'autre, l'endroit ou on reçoit les invités autour du feu et où dorment les hommes. Les femmes sont toutes voilées. Les bédouins élèvent des chèvres, quelques poules, des chameaux. L'eau est acheminée par la jeep dans des gros tonneaux. La nuit dans le désert est très froide, le vent s'engouffre sous la toile et le sable y pénètre ! Les bédouins sont très hospitaliers et aussi très curieux ! Nous quittons le Wadi Rum direction Aqaba au bord de la mer rouge. On rattrape l'autoroute du désert direction le sud. Ça change : des camions des camions des camions ! Aqaba : Aqaba est une grande ville située à 15 km de la frontière syrienne et la seule ville portuaire et balnéaire de Jordanie (en face, se trouve Eilat, station balnéaire réputée d'Israël). C'est une ville très vivante, avec ses nombreux petits restos et magasins, de grands souks où les habits et chaussures ont remplacé les souvenirs, sa grande mosquée majestueuse, son vieux château, son port et ses plages! Aqaba, on aime ou on aime pas : nous aimons bien ! On y trouve même des pubs et un très bon resto où l'on sert du vin (resto sur le port de plaisance) La ville est connue surtout pour ses spots de plongée et les coraux de la Mer rouge. Les deux jours où nous y sommes, le vent est assez fort. Nous nous baignons malgré tout, l'eau est claire et chaude. A vrai dire, pas grand monde sur la plage, quelques touristes et nous... L'hôtel, à 2 pas de la mer, est très mignon, coloré, avec des tonnelles fleuries et des terrasses d'où l'on peut voir le soleil se coucher sur...Israël ! Nous quittons Aqaba pour remonter vers la Mer morte. Nous suivons perdant 200 km une route complètement désertique dans le Wadi Araba, qui longe Israël. Les check points se multiplient, c'est assez surprenant... La Mer morte : cette mer résulte d'un phénomène géologique unique, elle se trouve à 422 m en dessous du niveau 0. Elle présente un taux de salinité 6 fois plus élevé que la normale. la mer morte perd de sa superficie (elle perd 1 m d'eau par an, elle est passée de 960 km2 en 1900 à 640 km2 en 2010) la faute à un pompage abusif des eaux du Jourdain qui l'alimentent .Aucune espèce ne peut donc survivre ! Mais nous n'y restons que quelques minutes avant que le sel ne nous pique ! C'est quand même marrant de flotter sans bouger. Même nager s'avère un exploit. L'entrée est hyper chère : 16 DJ, même si deux belles piscines permettent de « passer à l'eau plate »; l les vestiaires et la plage sont assez sales et le temps brumeux n'arrange rien. De la mer morte, nous remontons jusqu'à Madaba pour y passer la nuit. Nous y trouvons un petit resto très cool, la Bawabit Madaba où l'on peut déguster des bons mezze (sortes de hors d'oeuvre) et boire une bière. Il faut dire que la Jordanie fabrique sous licence hollandaise, une très bonne Amstel ! L'hôtel est super classe par rapport à ce que nous avons eu jusque-là : grands lits, salle de bain confortable, télé, bref tout le confort ! Pour notre dernière journée, nous repartirons vers le nord, en passant par le Mont Nebo et la vallée du Jourdain. Le Mont Nebo : il paraitrait que c'est ici que Moïse serait mort. C'est ici aussi que Jean Paul II est venu en 2000. Ce qui nous intéresse, c'est la vue imprenable sur la mer morte, la vallée du Jourdain et les monts de Judée. Sauf que pas de chance, le brouillard dans la vallée empêche toute visibilité... Nous continuons notre route vers le nord, en traversant la vallée du Jourdain. C'est le jardin potager de la Jordanie, une terre très fertile : des serres à perte de vue, des tomates, des aubergines, du fenouil, etc. et des campements partout. C'est une route très fréquentée, en particulier par les petits camions bariolés qui assurent le transport des légumes. Nous poursuivons toujours vers le nord. Les jordaniens conduisent de manière assez imprévisible : quid des lignes blanches, des clignotants et des feux rouges ? Du coup, prendre le volant demande une certaine vigilance, mais comme nous sommes des as « du volant » justement, pas de souci... Le château d'Ajlun : il est bâti sur une colline à l'écart de la ville, dans un paysage pittoresque de pins et d'oliviers (ça change du désert, pour sûr). C'était une forteresse réputée imprenable, avec des épaisses murailles et des douves profondes. On y trouve encore de belles meurtrières et de gros boulets en pierre. D'en haut, on aperçoit la Syrie et Israël. Poursuivant vers l'est, nous découvrons le deuxième plus beau site de Jordanie. La cité antique de Jerash : cette ville a été créée au 4ème siècle avant J-C par Alexandre le Grand (parait-il). C'était une ville très prospère, puis comme souvent, elle a décliné au fil des siècles. Les temples ont été détruits et remplacés par des églises puis la cité a été entièrement dévastée par les croisés au 12ème siècle. Mais il reste de magnifiques vestiges, en particulier l'arc de triomphe d'Hadrien, l'hippodrome, les 2 théâtres , le forum, le temple d'Artémis, des mosaïques très bien conservées, etc. Nous visitons la cité à contre courant, en grimpant par la colline, ce qui fait que nous avons une vue d'ensemble et sommes bien tranquilles. Le seul hic, c'est un espèce de grand souk à touristes à l'entrée ... Notre voyage s'achève. Il nous reste à regagner Madaba pour une dernière nuit Salut la Jordanie. 😐
Retour d'un séjour dans le Pantanal (Brésil) English translation pending
by Vanillasky59 · 2012-03-28 · 5 replies
je reviens d une escapade dans le pantanal au bresil ...

c est a campo grande que je suis arrive ayant repere sur hostelword un hotel qui reservait des tours combine avec une agence de voyage le tour dans le pantanal avec au programme safari nocturne peche des pirana balade en bateau trekking

si vous allez a cuiaba , le tour dans le pantanal est de 1100 real ... peut etre est t il de meilleur qualite pour ce prix la....

beau programme.. seulement ca fait quand meme un peu leg pour 3 jours et 2 nuits et 400 real soit a peu pres 180 euros le 1er jour avec toute la route on est arrive juste pr assiter au couchet du soleil 2eme jour petit dej de 6 a 7 , de 7 a 9 ativite de 9 a 15h.... queudal et de 15 a 18h bateau.... la bouffe tjr la meme , en plus on leur coute pas cher , c est nus qui pechons le poissons qu ils font frire apres... l hotel , on est en dortoire , la chambre est confortable

si t as peche du poisson t as le droit d en manger , le groupe qui a pas peche n en mange pas, au lieu de tout partagner tous ensemble pour dire on a meme pas mange a la meme table pr cette histoire de poisson... enfin bref ....

JE TIENS AUSSI A INFORMER QUE LES GUIDES SONT TOUS DROGUES, JE SUPPOSE QUE C EST DE LA COOK PUISQU ILS SE TOUCHAIENT LE NEZ TOUTES LES 2 MINUTES....

CE GENRE DE MEC COMPLETEMENT COOKE QUI A TE TRIMBALLER EN BATEAU APRES DANS DS EAUX INFESTE DE CAIMANS...😉

J ecris ce post pour mettre en garde les voyageurs qui veulent booker un tour dans cet agence ; ecological exploreur ils sont la que pour faire du buisness et ils s en foutent completement des voyageurs on a une nuit gratuite a campo grande si on reserve avec eux les tours de corumba sont moins chers genre 300 ou 350 real et nuit gratiute aussi ....si vous aller a BONITO apres le pantanal vous l naurai gratuite a l hotel de bonito qui boss avc la meme agence hotel de campo grande pourri celui de bonito nickel et agreable le transfer jusque bonito reste a votre charge 50 real

comme on etait a 12 pendant le tour on est reste peche devant l hotel toute la matine , on a fait moins de chose que si on etait peu car ils ne pouvaient pas trimballer tout le monde

.. super decu de ce trip

derniere chose les guides ... si t es une fille tte seule sans mec .. t etonnes pas si tu te fais draguer , les mecs la bas c est des chacals .. ils ont trop les crocs, abandonnes a eux meme sur leurs iles .. quelquepart au frontiere du paraguay... n ayant pour seule divertissement d aller se taper des putes a corumba ... pendant leur jours de repos , drogues de 13h a pas d heure et ils nous prennent pour des cons en plus .... bref ....................

on m a dit du bien de pantanal discovery , bcp de gens satisfait

parlons maintenant de bonito destination logique apres le pantanal...

BONITO ES MUITO BONITO ca s apel pas bonito pour rien c est une petite ville toute chou , avec plein d activite aquatique a faire on peut y rester 1 semaine facile et jamais s ennuyer je recommande quand meme d y aller en basse saison car les tours sont assez chers deja en basse saison , hors de prix en haute saison... je suis alle a la grutta lago azul, c est tres beau , les bains municipaux de bonito , pour une petite jrne au soleil c est genial et rio do prata ou j ai descendu une riviere sur 3km , un bonheur pr les yeux .. des poissons partout et au final on a le droit de voir une source c etait trop beau

les transports c est a part du prix et faut se debrouiller pr trouver du monde pr paratager les taxis

bonito c est top et c est absolument a faire , on vient pas au bresil en passant a cote ...

voila

j espere que mon post vous aura aider a faire vos choix bien a vous

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Australie occidentale en 4x4 en janvier English translation pending
by Mikawa · 2011-11-05 · 13 replies
Bonjour, Nous partons 6 semaines en Australie de décembre à fin janvier et nous souhaitons nous réserver 2 à 3 semaines en Australie occidentale en bush camper. Idéalement arrivée à Broome pour recuperer le bush camper et descendre jusque sur la côte sud (sud de Perth).

Voici nos interrogations : 1. Est ce que 2-3 semaines c'est suffisant sans "courir" ? 2. Ce qui nous intéresse au nord de Perth c'est surtout Ningaloo, pas forcément Broome, y a t-il d'autres options pour faire ce bout de côte sans arriver de Broome (autre ville où atterrir et louer le véhicule) ? 3. Quels sont les coins à ne pas louper, notamment à l'intérieur des terres?

Il n'est pas évident d'apprivoiser les distances et de savoir ce qu'il est possible de faire...

Merci beaucoup pour vos réponses

Michael
Mentir sur une demande d'ESTA? (États-Unis) English translation pending
by Sarment · 2011-08-19 · 60 replies
bonjour a tous.

voila jenvisage un voyage au usa(las vegas et les parcs) avec mon fils et mon mari. seulement mon mari a eu des problemes avec la justice quand il avait une 20ene d annees(maintenant il a 48 ans).

donc si je men refere au formulaire esta il doit repondre oui aux questions avez vous été arreté pour traffic de stupefiants.... est il risqué de repondre non aux questions sachant que cela fait deja un bail.

je sais que la question est souvent posée seulement on a pas les retours des gens concernés.

cela m ennuierai de le laisser en cellule😎😎😎😎
Retour de croisière MSC Magnifica du 23 au 30 juillet 2011 English translation pending
by Timtamtom75 · 2011-08-02 · 41 replies
Bonjour à tous,

Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.

L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !

L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…

Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…

Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!

La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…

Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Aventure de huit cents kilomètres à vélo: poids de charge? English translation pending
by Krinette · 2011-07-29 · 28 replies
Bien le bonjours a vous, Je prévois de partir seul avec mon vélo "VTC" et une remorque (que je n'ai pas encore) ! Pour une aventure de 800 Kms , sur 8 a 10 jours , donc 80 a 100 Kms par jours . J'airais besoin de savoir le poids de charge entre la remorque , les bagages , le vélo je sais qu'il fait 17 Kg . Je suis une femme de 50 Kg je pense qu'il faut en tenir compte , j'aimerais bien savoir la charge que je pourrais tractée sur une tel distance , merci de m'éclairer sur ce sujet . Krinette
Quinze jours au Québec en août 2011 avec un sac à dos English translation pending
by Elobdujura · 2011-06-12 · 66 replies
Bonjour !

Comme je le disais dans le titre, je souhaite découvrir pendant environ 15 jours le Québec en août J'ai oublié de préciser ....je souhaite partir aussi avec un budget à ne pas exploser... pour le bien être de mon banquier !

Donc pour se faire, je te sollicite chère(er) voyageuse(r) pour bénéficier de tes meilleurs conseils :

Mon objectif est d'atterrir à Montréal et de repartir de Toronto. (je préfère le voyage itinérant) ...Je regarde ce qui est envisageable en sachant que je ne souhaite pas courir....et profiter de l'air québecois.

Quels sont vos coups de coeur ? les immanquables ? des hébergements à conseiller ? des choses à éviter ?

Ah oui...j'ai oublié de préciser que je me déplacerai en transports en communs ....

merci par avance de vos réponses ...
En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia English translation pending
by PAP86 · 2011-05-23 · 297 replies
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...

Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...

Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).

Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛

Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂

Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...

Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...

Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :

1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕

2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕

3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕

Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...

Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇

17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕

19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂

20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪

20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...

Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...

Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...

Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...

Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Jeu des photos n°61 English translation pending
by Davek · 2011-05-20 · 543 replies
Une fleur, trouvez son origine.......
Préparation d'un rêve en famille: l'Ouest américain English translation pending
by Poupou10 · 2011-05-13 · 75 replies
bonjour Nous sommes une famille de 2 adultes et 3 enfants et nous envisageons des vacances dans l'ouest Americain pour l'été 2012.... je veux m'y prendre longtemps d'avance car je suis complètement néophyte sur ce sujet 😊 et j'ai besoin de vos lumières pour préparer au mieux ces vacances de rêve je l'espère... 😎

AVION Pourriez vous me dire si je peux esperer un bon prix pour l'avion en le reservant longtemps d'avance nous envisageons un départ de LAS VEGAS car je privilegie un vol direct et aussi le moins de temps possible dans l'avion car j'ai peur... je n'aime pas ça...😊 j'ai repéré la compagnie XL combien de temps avant peut on reserver ? savez vous s'il y a des bons premeirs prix meme pour juillet et aout ?

HOTEL Combien de temps avant peut on reserver les hotels ? est il possible de ne pas payer forcement tout en ligne en fonction du cours plus ou moins interessants a un instant T ?

LOCATION DE VOITURE qu'est ce que vous me conseilleriez comme voiture sachant que nous sommes 5 et qu'il nous faut un grand coffre pour y mettre 6 à 7 valises ? quand on loue une voiture en france on prend TYPE KANGOO on peut ainsi y caser toutes les valises

RANDONNEES une autre question que je me pose au sujet des parcs est la visite à pied de ceux ci, y a t'il la possibilité de faire beaucoup de belles randonnées FACILES ? Nous aimons marcher mais pas vraiment escalader.... pouvez vous m'en dire plus à ce sujet ?

UN GRAND MERCI D AVANCE a tous ceux qui prendront le temps de répondre à ces premières questions.... 😉
Itinéraire de dix jours en Birmanie English translation pending
by Yvan85 · 2011-05-12 · 9 replies
Bonjour à tous 🙂 !

Je vais voyager avec 6 autre ami(e)s pour la première fois en Birmanie en août.

nous serons la bas pour 12 jours (10 jours plein).

Mon guide propose un trip en 11 jours qui me parais un peu trop ambitieux :

Yangon Mandalay Monywa Bagan Grotte de Pindaya Lac inle

En prenant que les bus et le bateau. Est ce que c'est envisageable même si on prend l'avion de Yangon à Mandalay et de Lac Inle - Yangon pour le retour ??

Comme le but c'est pas de faire un Pékin express non plus ...Sinon quel destination enlever 😕 Bagan , Lac inle (et est ce que sa vaut la peine d'aller en une seul journée au rocher d'or? ) ? Si vous avez d’autres idées d'itinéraire de 10 jours elles sont vraiment la bienvenue🙂 !

Encore une question est ce que vous penser que voyager à 7 ca va poser problème pour réserver les avions et les hôtels sur place en août ?

Merci d'avance pour vos réponses et avis !!!!
Personnes obèses ne pouvant s'assoir dans un avion English translation pending
by 1éthique · 2011-05-05 · 78 replies
Ca ne me concerne pas, mais je trouve que ce n'est pas normal qu'une personne vraiment très obèse ne puisse pas s'assoir dans un avion et donc acheter deux billets électroniques. Dans certaines compagnies aériennes, les obèses doivent payer deux places pour s'assoir. Est-ce normal selon vous ? Ca ne me concerne pas mais ça me révolte. La France qui est un pays très moderne me fait parfois honte. Je pose cette question pour lancer un débat constructif. Personnes non sérieuses, merci de s'abstenir.
Retour de 19 jours dans le nord du Chili (mars/avril 2011) English translation pending
by Derf69 · 2011-04-16 · 26 replies
Bonjour à tous,

ayant eu le loisir de bénéficier de vos commentaires et de vos bonnes suggestions sur ce forum, à mon tour de vous faire part des étapes de notre magnifique périple de 19 jours dans le Nord du Chili ! Ceci également pour montrer ce qu’il est possible de faire durant ce court laps de temps sans trop se presser (mais on a quand même pas lambiné !) ; la plupart des voyageurs rencontrés à cette période voyageaient tous pendant plus de 2 mois…

Si vous avez besoin de plus d’éléments sur un sujet particulier, n’hésitez pas à me demander !

J1 : Santiago Arrivée à Santiago à 8h, un dimanche. Réservation du bus (Pullman Bus car Turbus complet) pour Arica le soir même à 23h. Visite de la ville, tant décriée avant notre départ, que cette petite balade d’un jour nous a finalement plu. Cerro Santa Lucia, Musée des Arts Précolombiens ont été les points forts de ce petit tour, les rues étant relativement désertes le dimanche ! La venue d’Obama quelques jours après avait fait boucler les alentours du palais Présidentiel. Restaurant « Patagonia » décrit dans le Lonely Planet cher et peu efficace, mais bon repas. Bus à la gare routière à 23h, on part pour 30h de bus vers Arica (avion un peu trop cher pour notre budget, tant pis, on sacrifie une journée). On n’a pas pu prendre le « Salon Cama », mais finalement le « Semi Cama » est bien suffisant (27 000 CH$ pax)

J2 : Bus ! Bonne première nuit dans le bus, peut-être un peu due au décalage horaire et à la longue marche dans Santiago. On se réveille aux alentours de Vallenar, désert à perte de vue et durant toute la journée ! Certaines parties sont monotones. Arrêt dans quelques villes intermédiaires – Copiapo, Chanaral, Antofagasta de jour, Mejillones, Tocopilla, Iquique de nuit.

J3 : Arica – Putre Arrivée à 6h30 à Arica, départ du tour prévu avec l’agence locale Mayuru Tours, très ponctuelle (198 000 CH$ pax)! Le chauffeur-guide Sergio est très sympa, avenant et loquace ! Un vrai plaisir…Vue depuis le Morro sur l’étendue de la ville, Sergio nous conte l’histoire de la région puis marché d’Arica, départ pour la vallée d’Azapa, géoglyphes de Lluta, village de Poconchile, Musée des momies Chinchorros (en partie fermé pour restauration), Pukara de Copaquilla, Socoroma puis arrivée à Putre au soir. Les paysages le long de la route 11CH sont impressionnants (vallées verdoyantes au milieu du désert, volcans enneigés…). Petit village de Putre très agréable. Pas trop d’appétit, mais la nourriture est bonne ! Hébergement au Terrace Lodge, un peu à l’écart du centre, très bien ! Première nuit à 3500 m d’altitude !

J4 : Putre – Putre Départ pour le Parque Nacional Lauca, secteur las Cuevas avec ses bofedales. Petite marche agréable, on ne souffre pas vraiment de l’altitude. Superbes paysages. Faune et flore présentes en nombre à cette altitude (4200 m !). On suit la route 11CH (plusieurs arrêts dont les jolies lagunes Cotacotani) jusqu’au Lago Chungara magnifique au pied du volcan Parinacota de forme presque parfaite. Beaucoup de lamas / vigognes / alpacas et autres vizcachas. Joli petit village de Parinacota avec son église caractéristique des villages alentours. Déjeuner à Chucuyo (peu d’intérêt). Retour tranquille vers Putre en passant par les thermes de Jurasi, bassins naturels d’eau chaude. Sympa, mais pas très propre. Dîner puis balade dans Putre, où il n’y a vraiment pas grand monde (on voit qu’on est hors saison !)

J5 : Putre – Colchane Après une petite crevaison, on quitte le Lauca pour aller vers le Parque Nacional Las Vicuñas (effectivement, il y a des vigognes partout !), puis le Monumento Nacional Salar de Surire (dommage qu’il soit exploité pour son borax). Tout au long du trajet, les paysages sont vraiment beaux. On croise aussi des cactus de tous poils. Rencontre des premiers flamants qui dorment sur le Salar non loin des vigognes qui broutent. Pique-nique aux thermes de Polloquere, bassin naturel d’eau turquoise (soufrée ! certains vêtements ont bien senti jusqu’à la fin du séjour…) chaude bien sûr, où l’on s’empresse de se baigner une fois terminé. Un vrai régal car on est vraiment tout seul et on n’a croisé (presque) personne ! Un moment fort du séjour à coup sûr ! On quitte ensuite, un peu déçus, le superbe Salar et ses couleurs multiples pour le Parque Volcan Isluga. On croise plusieurs petits villages, des paysages encore superbes, des plantations colorées de quinoa, des volcans encore actifs, avant de rejoindre Colchane, ville-frontière (avec la Bolivie), sans grand intérêt à 4200 m d’altitude, où l’on croise surtout des ouvriers qui travaillent sur les routes en rénovation. Hébergement à l’hôtel Camino del Inka, sommaire, mais finalement très satisfaisant !

J6 : Colchane – Iquique Départ pour les cactus géants, vue sur quelques beaux canyons, puis on rejoint (malheureusement !) l’asphalte pour redescendre vers Iquique. Les paysages deviennent moins beaux et le désert plus monotone. On passe par le Géant d’Atacama, qui nous déçoit un peu, déjeuner à Huara, croisement avec la Panaméricaine. On visite ensuite l’ancien village minier d’Humberstone, très intéressant et impressionnant, mais ayant crevé, on a perdu pas mal de temps sur la route et on n’a pas tout le loisir de visiter comme on l’aurait voulu ce village. Arrivée à Iquique, un peu oppressés par l’atmosphère de la ville, alors qu’on était seul au monde pendant 4 jours ! Un peu émus de quitter Sergio auquel on s’était bien attaché. On ne peut que recommander cette agence familiale (Mayuru Tours) qui a fourni une prestation très sérieuse…Le centre-ville d’Iquique, avec sa Plaza Prat, est joli mais désert à cette époque de l’année. Hébergement au Cai Ti, un peu décevant mais tout proche du centre !

J7 : Iquique Visite du centre-ville (avenue Baquedano toujours aussi déserte ! les maisons de style géorgien qui bordent l’avenue donnent une étrange impression de ville de western…), joli théâtre. Ensuite, visite de l’ancienne douane où on apprend une des phases clés de l’histoire du Chili avec la Guerre du Pacifique et la bataille de l’Esmeralda. Très intéressant. Tour du port d’une heure en bateau pour se rendre compte de l’enfermement d’Iquique entre la montagne et la mer, au nord comme au sud, et donc pas d’autre choix que de construire au sommet de la montagne (Alto Hospicio) ! Moment fort à l’endroit où l’Esmeralda aurait coulé, au son de l’hymne national chilien. C’est également un port industriel important. Déjeuner puis direction le sud d’Iquique et la Playa Cavancha et ses sauveteurs vert fluo. Les rouleaux sont impressionnants et l’eau…froide ! Le soleil tape fort. On marche alors dans la Punta Cavancha, qui semble être le lieu de résidence des riches Iquiqueños. Vue sur la plage de l’autre côté de la Punta, impressionnante dune qui la surplombe et qui bloque Iquique le long de l’océan ! Balade le long du front de mer, joli et bien aménagé. Bus tard le soir vers San Pedro de Atacama.

J8 : Iquique – San Pedro de Atacama Pour quitter la zone franche d’Iquique, réveil par les douanes à 3h du matin, sortie du bus et ouverture des sacs…dur ! Arrivée matinale à Calama pour transfert 1h plus tard vers San Pedro. On rencontre déjà plus de touristes à San Pedro. On choisit, bon gré mal gré, l’hôtel Portal Andino, bien mais un peu cher (la plupart des autres hôtels ne disposent plus de lits doubles). L’ambiance nous déplait un peu au début, puis par la suite, on la trouvera bien agréable. Traditionnelle tournée des agences, on tombe bien par hasard, en cherchant une agence qui propose une tournée à cheval (merci Peter Pan !), sur la Rose d’Atacama, que j’avais vu suggérée par d’autres personnes sur ce forum. Santiago nous y convainc d’aller faire un tour le lendemain avec lui vers le Salar de Tara, qu’on n’avait pas forcément prévu de voir au début ! On loue ensuite des vélos pour aller visiter la Pukara de Quitor et le mirador voisin, ainsi que le début de la vallée de Catarpe, finalement pas jusqu’au bout parce qu’il commençait à faire nuit et que la piste n’était pas si évidente ! Dîner dans un petit restaurant dans la calle Tocopilla, finalement SPA n’est pas si cher que ce que j’avais cru comprendre !

J9 : Salar de Tara Départ matinal avec le guide Max pour contourner le volcan Licancabur aux formes presque parfaites (moins rond que le Parinacota, mais presque conique!). Petit déjeuner au bord d’une lagune très colorée (rouge, bleu, vert, blanc, gris…). Vue en surplomb du salar de Pujsa. On croise ensuite le Guardian de Tara, drôle de rocher au milieu de nulle part, déjeuner non loin de là, bien loin par contre de toutes les routes et pistes officielles ! Il n’y a en effet aucune piste tracée. Ensuite viennent les cathédrales de Tara avant d’arriver au salar de Tara, non loin de la frontière argentine. Là aussi, nous sommes complètement seuls et bien contents de l’être. On croise seulement 2 cyclistes partis de Cordoba pour aller vers Lima…en 4 mois. Une sacrée expérience, mais trop douloureuse pour moi ! L’excursion vaut vraiment la peine, même si elle est un peu plus coûteuse que les autres (35000 CH$ pax)…Par contre, on ne croise que des Français avec la Rose d’Atacama ! Le retour est un peu long (2h30 de route).

J10 : SPA – Laguna Colorada Départ matinal avec l’agence Cordillera Traveller (98000 CH$ pax) vers le Salar d’Uyuni. L’agence nous transporte en mini-bus vers la frontière bolivienne où on est ensuite redistribué vers des 4X4 après le passage obligé de la douane. Notre groupe est constitué de 18 personnes, pour la plupart anglophones. Le contraste est assez marqué entre les caractères des US / Australiens / NZ très exubérants et « friendly » et les Européens plus « réservés » ! On a de la chance d’avoir comme chauffeur le plus expérimenté des 3 guides, qui roule vite mais bien, et qui surtout nous permet d’être les premiers sur les sites pour pouvoir profiter quelques temps du site désert ! Arrêts aux magnifiques Laguna Blanca et Verde, les couleurs et les reflets sont somptueux. Les Aguas Calientes nous déplaisent un peu plus, à cause du monde qui se baigne en même temps dans le bassin prévu à cet effet. Le paysage reste néanmoins superbe ! Moment fort et symbolique pour nous Européens avec passage à un col situé à 4900 m d’altitude, soit au-dessus du Mont Blanc ! Arrivée à des geysers fumants et autres bains de boue grise bouillonnante. Les couleurs sont assez surprenantes ! On arrive en fin d’après-midi au refuge de la Laguna Colorada, un peu isolé des refuges des autres agences. Le guide nous préconise de ne voir la Laguna Colorada que le lendemain à cause du vent qui risque de rendre moins beau le paysage et à cause de la fatigue. Les cuisinières ne sont vraiment pas sympathiques, et nous jettent presque les assiettes à la tête ! Là encore, la nuit est magnifique, certes fraiche (2°C), mais avec une vue sur les étoiles et la Voie lactée qui traverse le ciel de part en part exceptionnelle. Un très bon moment…Sac de couchage important car la nuit est froide.

J11 : Laguna Colorada – Culpina K Départ au matin pour l’exceptionnelle Laguna Colorada, qui, comme son nom l’indique, brille de toutes les couleurs. Beaucoup de flamants volent sur cette eau rouge et bleue, fumante à cause de la fraîcheur extérieure. Une vraie merveille, peut-être notre moment préféré du voyage ! Ensuite, nous nous dirigeons dans le désert vers l’Arbol de Piedra et la montagne aux 7 couleurs, les 4X4 roulent au milieu de nulle part et soulèvent beaucoup de poussière! Les couleurs sont ici très différentes et tournent autour du marron, rouge, beige…c’est tout aussi sublime ! Déjeuner au bord d’une des lagunes altipaniques (Honda – Chiarkota et Hedionda), l’eau est toujours turquoise, les flamants toujours présents et le ciel bleu et le soleil omniprésents. On traverse de jolis gués avant d’arriver au désert de pierre et le célèbre condor, la forme des rochers est très étonnante. Avant d’arriver à Culpina K, traversée de plantations de quinoa très colorées. Dans le village où l’on dort, les guides boliviens nous proposent de faire un match de basket…un très bon moment, mais assez difficile de respirer correctement à 3700 m d’altitude ! L’hôtel est amplement suffisant, bon repas et chambre confortable.

J12 : Culpina K – Villamar Réveil matinal par un groupe d’Allemands qui partait plus tôt que nous vers San Pedro…Bon petit déjeuner avant départ pour le cimetière des trains d’Uyuni, sans intérêt, car c’est devenu le dépotoir de la ville d’Uyuni. Le guide rend service à une amie pour convoyer sa voiture, nous nous séparons donc des autres membres du groupe. Nous avons donc la chance d’être les premiers à rentrer dans le salar, en eau (50 cm par endroits) à cette époque car il avait fortement plu 3 semaines auparavant (le fameux hiver bolivien). On attend les autres pendant 15 mn, pendant lesquelles on se rend compte qu’on ne distingue plus l’horizon, tellement le ciel et son reflet ne font qu’un dans le Salar. Exceptionnel ! Il fait néanmoins un peu frisquet à cause du vent qui se lève. Notre peau en prend un coup avec tout ce sel qui nous fait bien blanchir (de sel), puis rougir (de soleil) ! Arrivée des autres groupes puis départ vers l’hôtel de Sel où tout le monde s’en donne à cœur joie avec les photos des reflets…dommage que l’Isla Pescadores ne soit pas accessible à cette période ! Retour vers l’entrée du Salar où l’on déjeune et faisons quelques emplettes. Départ pour la ville d’Uyuni où l’on abandonne 15 de nos compères – nous ne sommes en effet que 3 à revenir vers SPA. On sent une vraie différence de vie en Bolivie, on sent que les moyens ne sont pas les mêmes…visite du petit marché, puis on rejoint une 4ème personne d’une autre agence qui fait le retour avec nous. Le soir même, 3h de route, très joli coucher de soleil et orage au loin en Argentine. Le guide ne s’arrête pas car sa seule « mission » est de revenir à SPA. Arrivée dans le petit village de Villamar où la nuit est bien fraîche et la chambre sommaire, mais qu’importe ! Repas correct dans le refuge familial (traditionnel soupe + viande en sauce + riz + légumes)

J13 : Villamar – SPA Départ très matinal (5h + 1h de retard !) pour croiser les mêmes sites qu’à l’aller, mais avec un point de vue différent ! Le plus frappant aura été les Aguas Calientes, sans personne, et avec l’eau encore fumante…bien mieux qu’à l’aller ! Les couleurs ne sont pas les mêmes le matin. Le chauffeur a finalement fait vite, malgré son retard (problème mécanique sur le 4X4 + crevaison ?), puisqu’on arrive au poste-frontière relativement tôt, en tout cas avant le minibus qui est censé nous redescendre à SPA. Petit déjeuner avec les « bleus » qui arrivent de SPA, puis descente vers la ville, contrôle poussé au poste-frontière où on perd nos fruits (oubli dans le sac et ils sont jetés à la douane!). On change d’hôtel pour le Vilacoyo, bien mieux et bien moins cher, avec son patio central bien agréable. Après-midi de repos (enfin !) dans San Pedro.

J14 : SPA Départ pour la Valle de la Luna … le matin (comme peu de tours ont l’occasion de le faire). Observation du lever du soleil depuis le Rocher du Coyote. Santiago nous conte l’histoire des Atacamenos et l’histoire géologique de la région. Très intéressant. Balades dans la Valle de la Muerte et dans la Valle de la Luna, vue sur la superbe Duna Mayor et l’ « Amphithéâtre », marche sur le « Dos du Dinosaure » (que de noms !) pour avoir un point de vue sur l’immensité du désert. Tres Marias puis petite Mine de Sel où on écoute attentivement notre guide. Enfin, retour sur San Pedro pour déjeuner. En fin d’après-midi, départ pour un tour à cheval avec le guide et une amie à lui vers les Cuevas de Chilcoyo, à travers le désert, avec pour seule sécurité…un casque de vélo ! Un souvenir inoubliable que cette chance de pouvoir galoper dans l’immensité désertique…Le guide nous emmène dans des grottes, spéléo improvisée avec les lampes frontales, à plat ventre, sympa ! Sur le retour, au coucher du soleil avec vue sur le beau volcan Licancabur, mon cheval s’emballe et part au triple galop pendant une période qui m’a paru bien longue ! J’ai bien eu peur, mais je m’en souviendrai toujours ! Dîner dans un petit restaurant familial, sans chichis mais très correct.

J15 : SPA Départ matinal (encore !) à 4h pour les Geysers d’El Tatio. Tout le monde somnole dans le mini-van. Petit déjeuner un peu à l’écart des autres groupes, café chauffé dans l’eau bouillante. Très beau spectacle des geysers fumants au lever du soleil et changement des couleurs. Un peu de monde tout de même ! Max nous emmène un peu à l’écart pour nous baigner dans une petite rivière en contrebas où nous sommes tout seuls. Un peu difficile de se déshabiller avec cette fraîcheur ambiante, mais une fois dans l’eau, un vrai régal (attention aux petites bulles d’eau brûlante) ! On part ensuite pour le village de Machuca où le ratio nombre de touristes / habitants est exceptionnel étant donné que tous les tours revenant d’El Tatio passent par ce petit village, où un petit vendeur s’enrichit en proposant des brochettes de lama – bon filon ! Enfin, petit canyon au milieu duquel coule une petite rivière, avec au fond le « grand-père des cactus », un géant de plus de 10 mètres. Petite balade agréable, avec en fond des volcans enneigés et de nombreuses « plantes à plume » ! En début d’après-midi, après retour à SPA, bus pour La Serena.

J16 : La Serena – Vicuña Arrivée matinale à La Serena sous la grisaille, la première depuis le début du voyage. Un peu déçus de prime abord par la ville, même si quelques jolis bâtiments et églises. On quitte vite la ville pour partir dans la vallée de l’Elqui, petit bus local allant de La Serena à Vicuña. Le soleil revient très vite ! 1 heure de route, on trouve un petit residencial qui est certainement le meilleur qu’on ait vu depuis le début du séjour : La Elquina. Dégustation de glaces artisanales (un des rares endroits dans le nord du Chili a priori !), visite de la distillerie Pisco Capel, bus pour aller dans le fond de la vallée (jusqu’à Pisco Elqui) tapissée de vignes destinées au Pisco. Petit village bien agréable, un peu désert toutefois. Retour sur Vicuña, départ pour l’Observatorio Mamalluca, visite très intéressante et vue unique sur Saturne !

J17 : Vicuña – Valparaiso Matinée tranquille reposante, on devait aller visiter le Parque Nacional Fray Jorge ou la Reserva Nacional Pinguino de Humboldt, mais l’un comme l’autre ne disposaient pas de suffisamment de monde à cette période. Bus en début d’après-midi vers La Serena, visite du petit zoo à l’ouest de la ville, parc japonais fermé. Petite balade dans le centre-ville, on se sent vraiment seuls touristes dans la ville et on est honnêtement un peu déçu. Restau au-dessus du marché où on est tout seuls. Bus pour Valparaiso à 0h30.

J18 : Valparaiso Arrivée de nouveau matinale, on recherche un hôtel, au début près de la Plaza Victoria puis finalement dans le Cerro Concepcion. On tombe complètement par hasard sur une Residencial agréable tenue par 2 Chiliens (désolé, je ne me souviens plus du nom !). Marche dans la ville, comme à Santiago, les locaux nous disent de faire attention à nos affaires…ce que nous faisons ! On profite des quelques ascensores encore en activité, visite du musée naval, de la Sebastiana (très belle maison de Pablo Neruda) et déambulation dans les rues colorées de la ville. On regrette de ne pas avoir plus de temps…dégustation de completos au residencial puis dodo difficile, car il se révèle en fait bruyant et les US qui étaient là ont souvent tendance à veiller tard !

J19 : Valparaiso – Santiago Beaucoup de bus vont à Santiago, aucun problème…arrivée à l’aéroport (pas besoin d’aller jusqu’au centre-ville pour le transfert vers l’aéroport, on peut descendre au 1er arrêt du bus !). Retour vers la France !

Voilà, un superbe voyage qui s’achève, je ne peux que recommander de profiter de cette belle destination ! Bientôt le sud 😛 !

Bon voyage!
Périple Bordeaux - Saint-Jacques-de-Compostelle à VTT English translation pending
by Bégnat33 · 2011-04-05 · 7 replies
Bonjour à tous. Au mois de juin, je pars avec mon épouse, de Bordeaux (Léognan) jusqu'à st Jacques de Compostelle en VTT avec une remorque à une roue. Nous souhaitons passer par les pistes cyclables qui bordent la cote jusqu'à Hendaye, puis en Espagne, par la route qui jouxte le chemin du nord, par la cote également. Nos interrogations: Comment sont les pistes cyclables jusqu'à la frontière ? Quelqu'un, peut-il nous indiquer l'itinéraire en Espagne ? La route est-elle dangereuse ? Y a t'il des dénivelés importants ? Trouve t'on des campings et des gites facilement ? Autres avis qui pourraient nous être utile. Pour le retour, Quelqu'un a t'il pris le bus avec un vélo avec sacoches et un vélo avec remorque ?

Merci de votre aide Cordialement
Compte rendu: "Retour en terre sainte" du 3 au 14 mars 2011 sur Costa Pacifica English translation pending
by Samatisu · 2011-03-19 · 162 replies
Bonjour!🙂 voici mon CR de ma croisiere sur le costa pacifica.Je tiens à préciser que ce CR refletera mon ressenti sur ce voyage.Je tiens tout d'abord à remercier tous les forumeurs qui m'ont aidé dans la préparation de cette croisière et si ma modeste experience peut aider d'autres personnes tant mieux!😉 Je m'excuse par avance si je vais remuer le couteau dans la plaie pour les personnes qui voulaient aller en Israel mais j'ai été tres étonné d'apprendre par le forum que ces escales allaient être supprimé...😠 Départ de Nice aéroport par la première navette à 10H15(notre rdv sur nos papiers était à 12H30).Là premiers arrivés premiers montés(dans les cars).Nous sommes arrivés à Savonne à 12H15.dans le car une hotesse costa nous distribue des numeros le 11 pour nous.Dans le hall les n°2 sont appelés pour embarquer.Sur les conseils avisés que j'avais lu sur ce forum j'ai été à la reception pour voir si je pouvais grignoter quelques minutes vu que nous sommes membres du costa club corail ...l'hotesse apres avoir regardé mes papiers d'embarquement m'a échangé mon n°11 contre le n°4!Résultat des courses 30mn plus tard nous étions sur le Pacifica en train de manger. Des que nous mettons le pied dans l'atrium on nous demande de laisser nos passeports pour etablir le visa pour Israel.On nous precise qu'ils nous serons rendu dans 2 jours.(Ils le font pour tout le monde sans savoir si on a pris une excursion costa ou non). Nous avons la cabine 6308.cabine avec balcon pour 4.Nous etions bien au milieu du bateau (hauteur et longueur)cabine tres silencieuse. Au moment du depart exercice de sauvetage(17H)😕.Nous avons chacun une carte emergency drill card rouge avec dessus notre nom prenom et n° de cabine qui se trouvaient sur notre lit.Lors de l'exercice nous devons la donner aux personnels costa sur le pont des chaloupes.(je tiens à preciser que suite à un message de PAP j'ai fais attention au lieu de rdv en cas de pépin sur le navire qui est inscrit sur la porte de la cabine) la soirée s'est déroulée tranquilement à la découvrte du bateau.Nous étions au restaurant my way au milieu du bateau et avions une table pour nous 4.Nous sentions presque pas les vibrations des moteurs contrairement au restaurant new york à l'arriere du bateau. 04/03:journée en mer le soir soirée de gala avec aperitif de bienvenue dans le theatre et presentation de l'equipe costa.repas de gala au restaurant le soir.à notre retour en cabine petit chocolat nous attendaient sur le lit... la suite plus tard (je travaille ce week-end 😕)
Avis sur circuit en Sulawesi du 3 au 24 juillet 2011? English translation pending
by Korglum · 2011-02-28 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare un circuit de 2 mois en Indonésie dont pas mal de site de plongées (et croisières plongées).

1) Les 3 semaines en Sulawesi commencent à Manado pour 7 jours de croisières plongée vers Bunaken puis Lembeh. 2) Le 11/07, on débarque, l'idée étant d'enchaîner sur les Tojian. Je pensais pouvoir prendre un vol pour Luwuk ou aller à Gorontalo, mais il ne semble plus y avoir de vols, et le trajet jusqu'à Gorontalo dure apparemment 8 d'heures auxquelles il faut en ajouter au moins 15 heures de ferry pour rejoindre les Tojian.... En passant pas Luwuk, ça nous aurait permis d'être assez prêt d'Ampana et de prendre un bateau pour un trajet plus court vers les Tojian. 3) 4 jours pleins dans ces iles 4) Retour par Ampana, puis bus vers le lac Poso, puis Rantepao, puis 5 jours en pays Toraja 5) Descente en bus jusqu'à Makassar, puis retour à Densapar

En fait je me dis Après l'étape 1, on pourrait : 2) prendre un vol Manado-Makassar 3) Démarrer le circuit Toraja en remontant vers Rantepao, lac Poso, puis jusqu'à Ampana 4) Séjour de 4 jours aux Tojian 5) Vol Luwuk-Makassar-Denpasar

Qu'en dites-vous ? Merci de vos conseil.
Budget journalier en Thaïlande? English translation pending
by MissMiaouw · 2011-02-14 · 129 replies
Chers forumeurs thailandophiles, j'ai une petite question pour vous.

Est ce qu'un budget de 60 EUR/jour/personnes est encore un budget réaliste pour des vacances en Thailande en 2011? Avec cet argent, nous devrons : - nous loger : seules exigences : eau chaude et sdb privative - nous nourrir : alors là, on s'en fiche vraiment marchés et autres bouibouis, restos locaux, tout est bon. - nous déplacer : ok pour les bus de nuits et autres lentissimes trains. - nous divertir : temples, ruines, marchés plutot que boites de nuit et plages.

Alors, à votre avis?

Miss M.
Itinéraire au Japon fin avril début mai English translation pending
by Kouky92 · 2011-01-27 · 101 replies
Bonjour à tous !!!🙂

Je me présente je m'appelle Caroline et comme beaucoup ici je suis une dingue de l'Asie. On vient à peine de décider de partir 3 semaine au Japon 😏 ça fait deux mois qu'on est rentré de Bali et Gilis et on veut repartir.

D'après vous n'est-ce pas trop tard pour préparer le voyage en sachant que nous partirions du 20 avril au 9 mai inclus ?

Je sais qu'il y a la golden week et qu'il faut qu'on se bouge pour réserver les hôtels... c'est ça qui nous stresse le plus... et pour ça que j'aurais besoin de votre aide.

Notre idée en gros serait de faire : 5-6 nuits Tokyo (3 jours Tokyo + 3 jours en bougeant sur des villes extérieures) 5 nuits Kyoto (là également bouger quotidiennement ailleurs) 3 nuits Hyroshima pour nous permettre de visiter Shikoku et Miyajima (à moins que vous me conseilliez plutôt de dormir sur Shikoku ou Miyajima. 3 nuits sur Kyushu et enfin une nuit de retour Tokyo pour rentrer.

Qu'en pensez-vous ? c'est une première approche mais on doit se dépêcher si on veut avoir des hôtels pas trop chers... Bien sûr si vous avez des conseils de visites je suis preneuse même si j'ai déjà glâné pleins d'infos géniales sur vos posts 😉

Autre question concernant les ryokans... mon compagnon a mal au dos est-ce qu'on peut quand même y dormir ou vous me le déconseillez ? de tout' façon on compte dormir dans un joli ryokan au moins la dernière nuit à Tokyo pour dire qu'on a essayé.

Merci à tous ceux qui pourront m'aider !!! 😉
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Grosse mésaventure à Seoul Incheon sur vol Finnair English translation pending
by Misterchoc · 2011-01-26 · 58 replies
Bonjour tout le monde,

Enfin, je me décide à balancer un peu sur Finnair et son service à l'aéroport de Seoul qui a pour ainsi dire été néant.

Je devais embarquer sur un vol Seoul - Helsinki à 11H20, suite a un problème de taxi arrêté au bord de la route et le bon vouloir d'un bus navette me voilà arrivé à l'enregistrement Finnair vers 10H20-10H30 soit à la bourre mais pas trop quand même!

Le guichet d'enregistrement refuse ma valise, fait mine de ne pas très bien parler l'Anglais... Mal barré je sens mon coeur faire 180bpm...

L'hôtesse me montre du doigt un bureau d'informations ou là de très gentilles et jolies anglophones m'ont suggéré de me rendre à un dit "guichet d'enregistrement rapide"

Ce dernier guichet analyse mon billet électronique de long en large avant de me le rendre et me suggère d'appeler un bureau Finnair... Au téléphone, ces derniers ne savent pas me renseigner, leur Anglais est assez horrible mais bon...

Le temps passe et je vois bien qu'à 20 minutes du décollage, toute chance de prendre l'avion est désormais illusoire!

C'est donc furieux que je décide de me rendre au bureau Finnair de l'aéroport... J'y suis reçu encore une fois pas une très charmante Coréenne (oui, elles sont vraiment belles ces femmes...) à l'Anglais approximatif...

Elle consulte mon e-ticket ainsi que mon passeport et me tend un téléphone sans m'annoncer mon interlocuteur... Je tombe enfin sur une personne parfaitement bilingue qui ne dit texto "votre billet n'est pas bon, vous pouvez le jeter!" suivi d'un "on a un vol demain, le prix est de 750€ et il reste de la place..."

Sachez que le billet ne pouvait être émis qu'à Séoul ville, ce qui impliquant encore un aller-retour à mes frais etc...

En gros "demerde-toi gros con de touriste, va mourir un peu plus loin" aucun service, personne ne m'a proposé un rafraîchissement...

Dépité, je sors de là l'air hagard, dégoûté de me retrouver à 10 000km de chez moi et surtout dégoûté de devoir visiblement racheter un billet d'avion...

Membre OneWorld, je me rends chez Cathay Pacifique qui me propose un vol en buisness via Hong Hong - Frankfurt au prix de l'éco... Par contre l'heure d'arrivée ne me convient pas... Je garde une option au cas ou... A noter que le service a l'aéroport de Cathay Pacific est absolument impeccable, qu'en plus d'un rafraîchissement, le personnel de guichet s'est montré encourageant et très très très compréhenssif! Quel amplitude à côté de Finnair...

Finalement je reviens à mes premiers amour en prenant un billet KLM, un personnel impeccable qui m'a accompagné dans l'aéroport de Séoul, j'ai du par contre payer 950€ cash pour un billet aller-retour hélas... Moins cher encore que l'aller simple, j'ai finalement voyagé en Eco Confort, le personnel de bord a été impeccable, le voyage sans encombre et je suis finalement arrivé à Bruxelles avec 4 petites heures de retard... Incroyable!

Bien-sûr, je n'ai pas hésité à contacter le service clients de Finnair qui ne me répond pas... Depuis presque un mois, je reste dans le silence le plus complet de leur part... RIEN RIEN RIEN que dire de leur centrale téléphonique! Une horreur!

Pour finir, cerise sur le gâteau, lors du voyage Bruxelles - Helsinki - Seoul, je suis passé à environ 24 000 miles sur OneWorld... Le voyage retour m'aurait permis de passer les 25 000 miles et donc obtenir le statut gold... Dans le c** Sébastien!

Quelqu'un peut-il me renseigner un peu sur les procédures à faire pour récupérer ce qui est possible auprès de Finnair... Puis-je bénéficier d'une quelconque aide juridique ou d'un article du droit du voyageur sur lequel m'appuyer et attaquer Finnair?

Néanmoins, malgré cette mésaventure, je dois quand même dire que le service à bord et absolument impeccable et que leurs appareils sont vraiment très propres!!!

Merci à vous,

Seb
Voyage au mont Athos (Grèce) en avril-mai 2010 English translation pending
by J3rp1m · 2010-12-21 · 9 replies
Formalités :

Les autorités du Mont Athos délivrent 10 autorisations d’entrée par jour pour les hétérodoxes (le fameux « diamonitirion »). Pour l’obtenir, il faut s’adresser au Bureau des Pélerins de Thessalonique, « Grafio Proskikiton 109 rue Egnatia 54622 Thessalonique Grèce. Dès que l’on a fixé la date souhaitée pour son entrée au Mont Athos, on peut écrire, envoyer un fax (00 30 2310 222424), téléphoner (00 30 2310 252578) ou envoyer un courriel (pilgrimsbureau@c-lab.gr). Le mieux est de téléphoner. C’est ce que j’ai fait. Le responsable (début 2010) était M. Gkikas, qui parle français, anglais et grec et m’a donné tous les renseignements utiles pour l’obtention du diamonitirion. L’envoi des pièces justificatives peut se faire par mail. Celui-ci se retire ensuite, pour un coût de 30 euros, au bureau des pélerins d’Ouranoupolis, à l’entrée du village, à côté de la station service (ouvert le matin à partir de 7 h 30). Je m’y suis rendu dès 7 h 15, ce qui m’a permis de prendre le bateau de 8 h au lieu d’attendre le ferry de 9 h 45 (je parlerai des transports ailleurs car la plupart des guides donnent des renseignements erronés à ce sujet). Il suffit de donner une pièce d’identité et le diamonitirion est imprimé en une ou deux minutes. Le diamonitirion est valable pour 4 jours ( = 3 nuits). On peut solliciter son renouvellement gratuitement pour une durée équivalente à Karyès, le village qui sert de capitale administrative au Mont Athos (bureaux en haut des escaliers, à droite de l’église). Pour moi, cela s’est fait aisément (mais j’étais au Mont Athos dans une période hors saison et hors fêtes religieuses). J’ai commencé les formalités fin janvier pour un voyage mi-avril. Pour les périodes d’été ou de pèlerinage (fêtes orthodoxes), je pense qu’il vaut mieux anticiper davantage sa demande.

Transports :

L’entrée sur le territoire du Mont Athos se fait uniquement par bateau à partir d’Ouranoupoli. Pour se rendre à Ouranoupoli, il faut prendre le bus à la gare routière des transports KTEL de Chalcidique qui se trouve à l’est de la ville (à ne pas confondre avec la gare routière principale qui est à l’ouest). Pour y aller de l’aéroport en bus (le moyen le plus économique puisque le ticket de bus, valable 1 h, coûte 0,60 euro), ce n’est pas facile : il faut prendre le bus 78 pour le centre ville, puis revenir avec le 31, puis le 36 (je crois…) jusqu’au terminal des bus. C’est long. Ce n’est valable que si on fait une étape à Thessalonique (ville plus intéressante et plus agréable qu’on ne pourrait le croire). De l’aéroport, j’ai donc pris un taxi : selon les heures, entre 12 et 15 euros. A la gare routière, on peut se restaurer. Sous réserve (car cela peut changer selon la saison), voici les horaires des bus pour Ouranoupoli : 05:30 (sauf le week-end), 06:15, 08:30, 10:45, 12:45, 14:30, 17:45. J’ai pris celui de 12 h 45. Coût du billet : 11,20 euros. Durée du trajet : environ 2 h 45. D’Ouranoupoli, un ferry conduit à Dafni, le port principal du Mont Athos relié à Karyès, sa capitale, par une piste. Ce ferry part à 9 h 45. Il dessert d’autres monastères avant et après Dafni ; on peut donc choisir son point d’entrée sur le territoire du Mont Athos. Le trajet coûte 7 euros. A l’arrivée, deux bus attendent pour rallier Karyès (3 euros). C’est une « joyeuse » bousculade pour s’y installer (il est conseillé de laisser les rangs à l’avant du bus disponibles pour les moines). Pour ma part, comme j’étais passé tôt au bureau des pélerins, j’ai pris un petit bateau à 8 h et qui fait le même trajet et les mêmes haltes que le ferry. C’est plus cher (j’ai payé 15 euros jusqu’au port d’Agia Annis, plus éloigné, mais bon point de départ pour la grimpette au sommet du mont Athos). L’avantage de ces petits bateaux, c’est qu’il y en a plus dans la journée et qu’ils sont plus rapides (3/4 d’h pour Dafni, presque 2 h pour le ferry). Comme le matin, la côte ouest est à l’ombre, on ne perd rien à un trajet plus rapide. En revanche, l’après-midi, un retour sur le pont supérieur du ferry, avec vue sur les monastères bien éclairés, c’est super (à mon retour, j’ai pris le ferry qui part à midi de Dafni, puis le bus qui quitte Ouranoupili à 14 h 15). A l’intérieur du territoire du Mont Athos, des minibus doivent circuler, reliant les monastères par des pistes. Les pélerins orthodoxes, grecs ou autres, les empruntent, ils ne vont pas à pied. Mais je ne peux rien en dire car je n’ai fait que marcher de monastère en monastère. Pour l’avion vers Thessalonique, sur les moteurs de recherche (GoVoyages, Opodo), on peut trouver parfois moins cher en fractionnant son voyage. Partant de Lyon, j’ai cherché d’abord le vol AR pour Athènes, puis le vol AR Athènes-Thessalonique. Ainsi, un Lyon-Thessalonique AR m’est revenu à 247 euros (Air France 157 euros + Aegean Airlines 90 euros) alors qu’en cherchant directement des Lyon-Thessalonique, on ne me proposait rien en-dessous de 290 euros et avec des escales très longues).

Hébergement :

Le voyageur au Mont Athos, qu’il soit orthodoxe ou non, est considéré comme un pèlerin et accueilli gratuitement dans les monastères. La réservation est recommandée. La liste des numéros de téléphone et de fax est fourni par le bureau des pèlerins. Voulant préserver ma liberté dans le choix de mon itinéraire de randonnée, je n’avais effectué aucune réservation. Dans certains monastères, l’archontaris (le moine hôtelier) m’a rappelé que j’aurais dû le faire, mais a cependant accepté de bonne grâce de m’héberger. Il n'y a qu'au monastère serbe d’Hiliandariou qu'il m’a fait attendre longuement avant de me donner son accord. Un seul refus m’a été opposé, au monastère de Dochiariou, mais c’est parce qu’il y avait des travaux dans la « maison d’hôtes » (guesthouse) et on m’a gentiment offert un repas avant que je me remette en route pour le monastère de Xenofontos, à une demi-heure de marche, où j’ai pu passer la nuit. Je pense qu’en période d’affluence (été, fêtes religieuses) ou dans les petits monastères aux faibles capacités d'accueil, il est préférable de réserver. Désormais, la plupart des monastères offrent au voyageur un bon confort. Il y a de deux à six lits par chambre. Draps et serviette de toilette sont fournis. On dispose de douches et W-C. Et le tout, dans des sites exceptionnels, avec pour les monastères côtiers, fenêtres ou balcons donnant sur la mer. A l’arrivée, le voyageur est accueilli dans une salle de réception, où on lui demande (en principe) de présenter son autorisation (le diamonitirion) et de s’inscrire dans un registre. Pendant ces formalités, on lui offre un petit verre d’ouzo accompagné de loukoums et d’un grand verre d’eau fraîche. Il y a deux repas par jour, après l’office du soir (qui marque le début de la journée) et après l’office du matin. L’heure des offices dépend du coucher et du lever du soleil, mais chaque monastère fixe ses horaires. Il faut donc se renseigner en arrivant si on ne veut pas rater un repas. En avril, l’office du soir commençait vers 16 h ou 17 h et durait environ une heure, celui du matin commençait vers 4 h ou 5 h et durait de quatre à cinq heures. Le mieux, c'est de venir assister à la fin de l'office (on a le plaisir d'entendre les choeurs de moines, très beaux à Vatopédi et Simonos Petras). Aussitôt l’office achevé, moines et laïcs passent au réfectoire, voisin de l’église, souvent orné de fresques. Les portes en sont fermés et le repas commence après une brève prière. Il dure le temps de la lecture du jour. Il ne faut donc pas trop traîner pour manger, car celle-ci finie, après une nouvelle prière, tout le monde sort, abandonnant le repas là où il en est. Les repas sont assez copieux, végétariens ou non, avec ou sans vin, cela dépend du monastère. Pour résumer, pas de petit-déjeuner. Deux repas : un le matin vers 8 ou 9 h, un le soir vers 17 ou 18 h. Il est donc recommandé de ne pas arriver trop tard dans les monastères où l’on veut passer la nuit. Si l’on fait étape à Ouranoupoli (c’est presque obligatoire), on peut trouver dans le centre chambre d’hôte à 25 euros ou hôtel très correct à 35 euros, comme le Makedonia (pour une personne en avril). A Thessalonique, il y a des hôtels pas chers en centre ville, entre la gare et la rue Venizelou, le long de la rue Egnatia et dans les rues voisines (de 25 à 40 euros pour une personne). Eviter ceux qui donnent directement sur la rue Egnatias, très bruyante. Un bon rapport qualité prix , que j’ai testé : l’hôtel Augustos (simple à 30 euros) : http :www.augustos.gr

Itinéraires

Pour ma randonnée, j’ai utilisé le Topo-Guide édité par Lectus (www.lectus.gr) disponible en grec et en anglais (commande par internet – expédition en une semaine – 15 euros – 12 euros sur place, à Ouranoupoli ou Daphni). La description des itinéraires et des temps de marche est assez précise, mais seulement si on suit le parcours dans le sens du Topo-Guide. En revanche, la carte n’est pas très utilisable : échelle 1/66000ème – pas de courbes de niveau ni points de repère. Il est difficile de trouver de bonnes cartes du Mont-Athos. Si quelqu’un en connaît une, je suis preneur… Je vais ici tout simplement évoquer mon parcours. Pour ceux qui voudraient plus de détails sur les chemins, les temps de parcours, les monastères, etc., me contacter directement avec des demandes précises par rapport à leur projet. Je donne mes temps de marche hors arrêts avec un sac à dos d’environ 15 kilos. Je pense être un bon marcheur, mais j’ai dépassé la soixantaine… Pour les noms propres, il y a de petites variations selon les cartes ou les guides, mais on s’y retrouve facilement.

JOUR 1 : arrivée par bateau au port du skite d’Agias Annis – rude montée jusqu’au skite, puis jusqu’à un croisement où l’on prend à gauche le chemin menant à l’église de Panagia qui se trouve à environ 1500 m d’altitude. On peut dormir (salle avec lits, coin cuisine, citerne d’eau de pluie, mais mieux vaut faire le plein d’eau au croisement de chemins précédent où il y a un captage). Vue magnifique, mais lors de mon passage, environnement immédiat et intérieur sales. Temps de marche : 4 h 30. JOUR 2 : montée au sommet du Mont Athos (2033 m), puis retour au skite d’Agias Annis et sentier longeant et surplombant la mer en direction du nord-ouest jusqu’au monastère d’Agios Pavlos. Temps de marche : 4 h 50. JOUR 3 : suite du sentier côtier direction nord-ouest (pas toujours facile, mais superbe !). Au passage, monastères de Dionisiou et Grigoriou. Nuit au monastère de Simonos Petras. Temps de marche :4 h 10. JOUR 4 : navette du monastère jusqu’à Dafni, puis bus (à midi) jusqu’à la capitale Karyès pour faire renouveler le « diamonitirion ». Sentier en direction du monastère d’Iviron, sur la côte est (au passage celui de Koutlounousiou), puis direction nord-ouest le long de la côte vers le monastère de Stavronikita. Temps de marche : 2 h 05. JOUR 5 : suite du chemin le long de la côte en direction du nord-ouest vers le monast ère de Pantokratoros puis de Vatopediou. Temps de marche :3 h 15. JOUR 6 : suite du chemin direction nord-ouest jusqu’au monastère d’Esfigmenou, puis direction sud-ouest vers le monastère serbe d’Hilandariou. Temps de marche : 3 h. JOUR 7 : direction sud-est vers le monastère bulgare de Zografou (attention : au bout d’une heure de marche, alors qu’il y a pourtant un panneau indicateur, le sentier disparaît dans la broussaille ; j’ai dû suivre une rivière à sec pendant presqu’une heure avant de retrouver un sentier ; j’étais près de rebrousser chemin car ce n’était pas facile et je ne savais plus guère où j’étais ; bien se renseigner à Zografou et peut-être utiliser les pistes plutôt que les sentiers). Après Zografou, monastère de Konstamonitou, puis direction sud pour retrouver la côte ouest au monastère de Dochiariou et ensuite en suivant la côte vers le sud-est celui de Xenofontos. Temps de marche : 5 h 20. JOUR 8 : chemin côtier et piste jusqu’au monastère russe de Panteleimonos, puis en remontant un peu vers l’intérieur des terres en direction de l’est monastère de Xiropotamou. Enfin descente vers Dafni pour prendre le ferry de midi. Temps de marche : 2 h 25.

Il m’est difficile de conseiller la visite d’un monastère plutôt que d’un autre. Chacun a son caractère et son charme. S’il fallait choisir, je dirais sur la côte ouest : Agios Pavlou, Dionysiou, Grigouriou, Simonos Petras, Xenofontos, Dochiariou. Sur la côte est, Iviron, Stavronikita, Vatopediou. Ceux de l’intérieur ont leur charme, mais la présence de la mer en ajoute aux précédents. Je n’ai pas vu la Grande Lavra, trop excentrée par rapport à mon itinéraire. C’est le plus ancien et le plus vaste des monastères. Il mérite sûrement d’être vu. Mais mieux vaut peut-être renoncer à une visite et passer plus de temps dans le monastère où l’on fait étape, pour prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère du lieu. J’ai visité le Mont Athos fin avril-début mai : période qui me semble idéale, pour la végétation (véritable explosion florale et végétale, beau temps, mais température idéale pour marcher).
Quel type de vélo pour traverser la France? English translation pending
by Kinkin53 · 2010-11-14 · 33 replies
Bonjour à tous, J'ai entrepris de traverser la france à vélo, du nord vers le sud mais je ne sais quel vélo choisir 🤪 entre vélo de route, vtt ou vtc je me demande lequel serait le plus judicieux.

tout avis ou expérience à ce sujet est le bienvenu 🙂

d'avance merci !!!

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