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Mon voyage au Sri Lanka (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous !
Cet été, j'ai participé à un projet AIESEC au Sri Lanka. On était un groupe de sept étudiants, tous de pays différents. Le but du projet était de créer du contenu qui permettrait de développer le tourisme sur l'île.
On a pu visiter tout le pays en prenant des photos et des vidéos et maintenant on essaie de partager tout ça en le postant sur internet et en faisant des expositions.
Voilà une vidéo qui résume le voyage.
https://www.youtube.com/watch?v=qPrF6Q-0tdU
Alors oui on était tous des amateurs et ça se voit dans la vidéo. on avait pas vraiment de moyen et tout est filmé à la gopro. Je sais aussi que c'est un genre de vidéo vu et revu mais c'était un peu le but et c'est aussi ce qu'ils nous ont demandé de faire.
Enfin voilà dites moi ce que vous en pensez et surtout si ça vous donne envie de visiter le Sri Lanka.
Merci !
Cet été, j'ai participé à un projet AIESEC au Sri Lanka. On était un groupe de sept étudiants, tous de pays différents. Le but du projet était de créer du contenu qui permettrait de développer le tourisme sur l'île.
On a pu visiter tout le pays en prenant des photos et des vidéos et maintenant on essaie de partager tout ça en le postant sur internet et en faisant des expositions.
Voilà une vidéo qui résume le voyage.
https://www.youtube.com/watch?v=qPrF6Q-0tdU
Alors oui on était tous des amateurs et ça se voit dans la vidéo. on avait pas vraiment de moyen et tout est filmé à la gopro. Je sais aussi que c'est un genre de vidéo vu et revu mais c'était un peu le but et c'est aussi ce qu'ils nous ont demandé de faire.
Enfin voilà dites moi ce que vous en pensez et surtout si ça vous donne envie de visiter le Sri Lanka.
Merci !
Croisière Costa Diadema du 14 décembre English translation pending
Qui sera sur le costa diadema pour le départ du 14 décembre à Marseille?
Trek au Népal en octobre English translation pending
Bonjour , je sais que le sujet reviens de nombreuses fois et j'ai eu l'occasion de consulter un bon nombre de post concernant ce dernier. Néanmoins je voulais ouvrir mon propre topic pour avoir peut-être un peu plus de précisions.
Nous sommes actuellement en Asie du sud est depuis plusieurs mois avec mon amie et nous projetons de nous rendre au Nepal aux alentours du 8 octobre.
Nous envisageons également un trek dans cette région; - Soit le trek jiri-EBC-gyoko lacs. - Soit lukla-EBC-gyoko lacs.
Les questions que je me posent sont les suivantes ;
-Toute d'abord est il préférable de passer par une agence ou peut on aisément trouver un guide pour ce genre de trek une fois sur place?(katmandu ou lukla) -Ma question suivante est stupide mais je la pose quand même , où puis-je trouver un guide à Katmandu ou Lukla sans passer par une agence? -Avez vous une idée pour la durée d'un trek comme celui-ci? -Connaissez vous à peu prés les prix à la journée, en incluant le guide porteur, la nourriture, le logement(le moins cher si possible)etc..? -Peut on faire se rendre à Lukla de Jiri sans guide ?
Merci
Nous envisageons également un trek dans cette région; - Soit le trek jiri-EBC-gyoko lacs. - Soit lukla-EBC-gyoko lacs.
Les questions que je me posent sont les suivantes ;
-Toute d'abord est il préférable de passer par une agence ou peut on aisément trouver un guide pour ce genre de trek une fois sur place?(katmandu ou lukla) -Ma question suivante est stupide mais je la pose quand même , où puis-je trouver un guide à Katmandu ou Lukla sans passer par une agence? -Avez vous une idée pour la durée d'un trek comme celui-ci? -Connaissez vous à peu prés les prix à la journée, en incluant le guide porteur, la nourriture, le logement(le moins cher si possible)etc..? -Peut on faire se rendre à Lukla de Jiri sans guide ?
Merci
Circuit 20 jours Rajasthan English translation pending
Bonjour
Nous sommes ( 2 personnes ) en train d'étudier notre circuit d'une durée de 20 jours dans le Rajasthan, avec départ prévu fin octobre Qui pourrait me dire quel est le coût approximatif d'un tel séjour avec réservation de chauffeur et hébergement - type guesthouses correctes -, en étant dans des prix " justes" ?
Merci pour votre expérience
Nous sommes ( 2 personnes ) en train d'étudier notre circuit d'une durée de 20 jours dans le Rajasthan, avec départ prévu fin octobre Qui pourrait me dire quel est le coût approximatif d'un tel séjour avec réservation de chauffeur et hébergement - type guesthouses correctes -, en étant dans des prix " justes" ?
Merci pour votre expérience
Khumbu, Jiri Thame? English translation pending
Salut à tous les marcheurs du Népal,
Je pars en Novembre en solo et j'enrichit mon trajet :objectif Kala-pattar à partir de Jiri .
Question est-il possible de rejoindre Thame depuis Jiri ? si oui en combien de jrs ?
L'idée serait de faire Jiri-Thame-Renjo la-Cho la-Kala pattar-Namche-Lukla ; si vous avez des idées sur la faisabilité je suis preneur ;merci à tous ceux qui voudront bien m'aider!
Cordialement à tous
Claude
Costa croisière îles grecques Fascinosa du 27 octobre 2014 English translation pending
Bonjour,
notre premiére croisiére est pour bientôt !! nous avons hâte !! notre seule inquiétude concerne le temps ... car à cette période ...
Nous sommes quatre à partir : mon mari, mon fils de 11 ans, ma fille de 8ans et moi même.
Pour préparer au mieux notre croisière, nous voudrions des renseignements sur les forfaits boisson et les excursions. - pour les boissons : il existe le forfait all inclusive : je vous avoue qu'on le trouve assez onéreux et nous avons un doute sur sa rentabilité. En cherchant sur internet, j'ai trouvé d'autres forfait : "boys and girls", "happy", "bouteilles d'eau", "café" ... mais je ne trouve pas de renseignements sur le site de costa et mes demandes par mail auprès de costa restent sans réponses ...c'est sans doute pour vendre un maximum de "all inclusive" ... Quelqu'un pourrait me dire si sur le fascinosa ces forfaits existent et à quel prix ?
- pour les excursions : nous avons 5 escales. Bari et Dubrovnik nous comptons les visiter par nos propres moyens. Pour Corfou, Mykonos et Santorin nous allons prendre les excursions costa. Pensez vous que c'est un bon choix ? Mais si on réserve a l'avance les excursions et que par malchance le temps ne permet pas la visite : sommes nous remboursé ?
Par avance je vous remercie de prendre du temps pour me répondre Et vivement que l'on fasse cette croisiére pour pouvoir partager notre expérience stéphanie
Pour préparer au mieux notre croisière, nous voudrions des renseignements sur les forfaits boisson et les excursions. - pour les boissons : il existe le forfait all inclusive : je vous avoue qu'on le trouve assez onéreux et nous avons un doute sur sa rentabilité. En cherchant sur internet, j'ai trouvé d'autres forfait : "boys and girls", "happy", "bouteilles d'eau", "café" ... mais je ne trouve pas de renseignements sur le site de costa et mes demandes par mail auprès de costa restent sans réponses ...c'est sans doute pour vendre un maximum de "all inclusive" ... Quelqu'un pourrait me dire si sur le fascinosa ces forfaits existent et à quel prix ?
- pour les excursions : nous avons 5 escales. Bari et Dubrovnik nous comptons les visiter par nos propres moyens. Pour Corfou, Mykonos et Santorin nous allons prendre les excursions costa. Pensez vous que c'est un bon choix ? Mais si on réserve a l'avance les excursions et que par malchance le temps ne permet pas la visite : sommes nous remboursé ?
Par avance je vous remercie de prendre du temps pour me répondre Et vivement que l'on fasse cette croisiére pour pouvoir partager notre expérience stéphanie
2 semaines Nouvelle-Zélande décembre 2014 English translation pending
Bonsoir,
On planifie de partir en NZ pendant 2 semaines en décembre prochain.
Plusieurs questions: - Camping Car? (très cher pour les options restantes en cette haute saison) - Voiture + B&B?
Circuits: Auckland -> Queenstown Quelqu'un a-t-il fait ce circuit et peut me conseiller? (je suis photographe)
Merci pour vos conseils Loic
On planifie de partir en NZ pendant 2 semaines en décembre prochain.
Plusieurs questions: - Camping Car? (très cher pour les options restantes en cette haute saison) - Voiture + B&B?
Circuits: Auckland -> Queenstown Quelqu'un a-t-il fait ce circuit et peut me conseiller? (je suis photographe)
Merci pour vos conseils Loic
Les routes secondaires en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à un voyage de 3 semaines en Namibie fin décembre et je me questionne sur l'état des routes. Pas les axes routiers principaux mais les axes secondaires.
Par exemple : de Otjiwarongo à Kabribi.
de Swakopmund / Walvis bay à Mariental.
de Aus à Fish River Canyon via Witputs...
Que vais - je trouver ? C'est praticable avec un 4x4 ?
Je suis actuellement en train de faire un itinéraire.
Voilà... Merci de vos conseils.
Retour en petit avion du Damaraland ou Kaokoland (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Après un voyage extraordinaire de 5 semaines en Afrique du Sud et sud Namibie en 4x4, je projette de repartir dans cette merveilleuse partie du globe pour 5 semaines itinérantes à 3 véhicules 4x4 dans le Damaraland et Kaokoland entre autres. Une des personnes qui veut se joindre à notre groupe ne peut prolonger son séjour au delà de 3 semaines et devra donc nous 'laisser' en route... Ma question : est-il possible de repartir en avion d'un des petits aéroport du Nord de la Namibie pour rejoindre Windhoek? Je cherche depuis ce matin et je n'ai trouvé que des jets privés à des prix exorbitants!
Ensuite, un bref retour de nos 5 semaines ( je n'ai pas le talent épistolaire de Voyajou, mais je vais essayer) : Je tiens d'abord à remercier tous les forumistes qui - parfois sans le savoir - m'ont donné de précieux renseignements et conseils sur toute cette partie d'Afrique Australe. Bref, un merveilleux voyage avec quelques imprévus inévitables aux aléas de l'Afrique mais qui ne rendent le voyage que plus 'savoureux'! Je ne citerai que les points forts et il y en a un wagon!
Départ de Johannesburg vers l'Ouest avec notre 4x4. Une merveille! Quel bonheur d'avoir ce véhicule!1er imprévu: on s'est trompé de piste le 1er jour - notre GPS Garmin devenait fou et nous indiquait tout et son contraire... - et au lieu de passer notre 1ère nuit dans le 'Whitsand Nature Reserve', on s'est trouvé dans un lieu improbable en pleine nuit au milieu de mines illuminées dans la région de Kimberley. De vrais arbres de Noël gigantesques et une atmosphère assez magique quoique légèrement inquiétante.4 jours à camper dans le Kgalagadi Transfrontier Park; lions, cheetahs, milliers d'antilopes, giraffes etc...magnifique!Augrabies Falls : belle ballade à pied, le 'Dassie trail'Namaqualand : je ne sais s'il avait plu quelques jours avant, mais tout était couvert d'un tapis de fleurs multicolores, c'était à pleurer de beauté! Je regrette que nous n'ayons pas pris plus de temps pour s'y arrêter, mais ça sera dans nos projets futurs. Orange River : rando en Canoé du lever au coucher de soleil, superbe!Fish River Canyon 2 nuits à Hobas et une à Aï-Aïs - rando légère - grandiose! On avait prévu de descendre dans le canyon dans la journée et de remonter le soir mais c'était strictement interdit ( possibilité d'une rando de 5 jours jusqu'au bout ou rien) donc nous avons 'coupé la poire en 2' et ne sommes descendus qu'à mi parcours et ça valait le coup d'oeil. A voir absolumentAï-Aïs : piscine eau chaude naturelle avant le petit déj au lever du soleil, un moment de pur bonheur.Quiver Tree Forest : belle ballade aussi bien dans ces bosquets d'arbres à carquois qu'au milieu du 'Giant's playground' , champ de pierres gigantesques Buccarros : camping sauvage dans un paysage grandiose, belle ballade jusqu'au 'cratère'.Diaz Point : 2 jours dans une maisonnette sur une langue de terre avançant dans l'océan, avec le rugissement de la mer tout autour. J'ai adoré! La petite mamie qui vit dans la maison de pêcheur et qui gère le camping et notre cabanon, nous préparait un thé délicieux avec de savoureux 'home made cakes'. Beau moment de partage. Luderitz : le 'Oyster Bar', des huitres sorties tout droit de l'eau, un délice. Des maisonnettes de toutes les couleurs, un lieu à vivre.les villes fantômes dont Kolmanskop - attention, il faut arriver avant 13h... - paradis pour les photographesla D 707, route scénique de toute splendeurbien sûr, Sossusvlei, Dead Vlei, le canyon et nous avons découvert avec émerveillement Hidden Vlei; à faire absolument pour ceux qui connaissent déjà le classique Deadvlei, et en plus personne n'y va, donc on a vraiment l'impression d'être dans un vrai 'désert'! magnifique!Une ballade autour de Zebra River Lodge, on s'est offert cette nuit de luxe et ça valait le coup!Ballade sur le plateau de Waterberg au coucher du soleil Roy's Rest Camp, on y a aimé l'ambiance2 jours avec les Bushmen à Tsumkwe, on a adoré; partage de chants réciproques, de pas de danses, de recettes de cuisine....on y a passé des moments assez denses.et plein d'autres choses que j'oublie....des zèbres qui nous ont barrés la route, des couchers de soleil fantastiques, des rencontres intéressantes, des crevaisons, des moments d'adrénaline et beaucoup de joie! Et maintenant on est dans la phase de tri pour les photos...
Après un voyage extraordinaire de 5 semaines en Afrique du Sud et sud Namibie en 4x4, je projette de repartir dans cette merveilleuse partie du globe pour 5 semaines itinérantes à 3 véhicules 4x4 dans le Damaraland et Kaokoland entre autres. Une des personnes qui veut se joindre à notre groupe ne peut prolonger son séjour au delà de 3 semaines et devra donc nous 'laisser' en route... Ma question : est-il possible de repartir en avion d'un des petits aéroport du Nord de la Namibie pour rejoindre Windhoek? Je cherche depuis ce matin et je n'ai trouvé que des jets privés à des prix exorbitants!
Ensuite, un bref retour de nos 5 semaines ( je n'ai pas le talent épistolaire de Voyajou, mais je vais essayer) : Je tiens d'abord à remercier tous les forumistes qui - parfois sans le savoir - m'ont donné de précieux renseignements et conseils sur toute cette partie d'Afrique Australe. Bref, un merveilleux voyage avec quelques imprévus inévitables aux aléas de l'Afrique mais qui ne rendent le voyage que plus 'savoureux'! Je ne citerai que les points forts et il y en a un wagon!
Départ de Johannesburg vers l'Ouest avec notre 4x4. Une merveille! Quel bonheur d'avoir ce véhicule!1er imprévu: on s'est trompé de piste le 1er jour - notre GPS Garmin devenait fou et nous indiquait tout et son contraire... - et au lieu de passer notre 1ère nuit dans le 'Whitsand Nature Reserve', on s'est trouvé dans un lieu improbable en pleine nuit au milieu de mines illuminées dans la région de Kimberley. De vrais arbres de Noël gigantesques et une atmosphère assez magique quoique légèrement inquiétante.4 jours à camper dans le Kgalagadi Transfrontier Park; lions, cheetahs, milliers d'antilopes, giraffes etc...magnifique!Augrabies Falls : belle ballade à pied, le 'Dassie trail'Namaqualand : je ne sais s'il avait plu quelques jours avant, mais tout était couvert d'un tapis de fleurs multicolores, c'était à pleurer de beauté! Je regrette que nous n'ayons pas pris plus de temps pour s'y arrêter, mais ça sera dans nos projets futurs. Orange River : rando en Canoé du lever au coucher de soleil, superbe!Fish River Canyon 2 nuits à Hobas et une à Aï-Aïs - rando légère - grandiose! On avait prévu de descendre dans le canyon dans la journée et de remonter le soir mais c'était strictement interdit ( possibilité d'une rando de 5 jours jusqu'au bout ou rien) donc nous avons 'coupé la poire en 2' et ne sommes descendus qu'à mi parcours et ça valait le coup d'oeil. A voir absolumentAï-Aïs : piscine eau chaude naturelle avant le petit déj au lever du soleil, un moment de pur bonheur.Quiver Tree Forest : belle ballade aussi bien dans ces bosquets d'arbres à carquois qu'au milieu du 'Giant's playground' , champ de pierres gigantesques Buccarros : camping sauvage dans un paysage grandiose, belle ballade jusqu'au 'cratère'.Diaz Point : 2 jours dans une maisonnette sur une langue de terre avançant dans l'océan, avec le rugissement de la mer tout autour. J'ai adoré! La petite mamie qui vit dans la maison de pêcheur et qui gère le camping et notre cabanon, nous préparait un thé délicieux avec de savoureux 'home made cakes'. Beau moment de partage. Luderitz : le 'Oyster Bar', des huitres sorties tout droit de l'eau, un délice. Des maisonnettes de toutes les couleurs, un lieu à vivre.les villes fantômes dont Kolmanskop - attention, il faut arriver avant 13h... - paradis pour les photographesla D 707, route scénique de toute splendeurbien sûr, Sossusvlei, Dead Vlei, le canyon et nous avons découvert avec émerveillement Hidden Vlei; à faire absolument pour ceux qui connaissent déjà le classique Deadvlei, et en plus personne n'y va, donc on a vraiment l'impression d'être dans un vrai 'désert'! magnifique!Une ballade autour de Zebra River Lodge, on s'est offert cette nuit de luxe et ça valait le coup!Ballade sur le plateau de Waterberg au coucher du soleil Roy's Rest Camp, on y a aimé l'ambiance2 jours avec les Bushmen à Tsumkwe, on a adoré; partage de chants réciproques, de pas de danses, de recettes de cuisine....on y a passé des moments assez denses.et plein d'autres choses que j'oublie....des zèbres qui nous ont barrés la route, des couchers de soleil fantastiques, des rencontres intéressantes, des crevaisons, des moments d'adrénaline et beaucoup de joie! Et maintenant on est dans la phase de tri pour les photos...
Questions mini-croisière English translation pending
Bonjour , je suis nouvelle sur le forum et aussi nouvelle pour les croisieres
J'aimerai faire une croisiere de 4 jours 3 nuits en janvier ou fevrier mais je voulais savoir les jours reel sur le bateau car quand je regarde sur internet , je vois croisiere 4 jours 3 nuits mais => 1er jour depart 18 h et 4 em jours arrivé a 11 h Donc au final on est que 2 jours plein sur le bateau ? Ou on peut arrivé vers 10 h sur le bateau le premier jour et partir vers 17h le dernier jours ? Pour faire réelement 4 jours "plein"
J'aimerai savoir si le tout inclus , veut dire qu'on ne depensera pas 1 euros de plus a la fin ?
Voila desolé si mes questions sont " debile " ... Merci
J'aimerai faire une croisiere de 4 jours 3 nuits en janvier ou fevrier mais je voulais savoir les jours reel sur le bateau car quand je regarde sur internet , je vois croisiere 4 jours 3 nuits mais => 1er jour depart 18 h et 4 em jours arrivé a 11 h Donc au final on est que 2 jours plein sur le bateau ? Ou on peut arrivé vers 10 h sur le bateau le premier jour et partir vers 17h le dernier jours ? Pour faire réelement 4 jours "plein"
J'aimerai savoir si le tout inclus , veut dire qu'on ne depensera pas 1 euros de plus a la fin ?
Voila desolé si mes questions sont " debile " ... Merci
Dyrholaey, Vik: orgues de basalte (Islande) English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite question concernant l'accès aux orgues de basalte situés près de Vik. Pour être un peu plus claire j'ai mis une carte en image attachée.
Je serai en voiture et je vais arriver par l'ouest, depuis la route 1 je compte donc prendre le route 218 pour aller sur la falaise de Dyrholaey. Jusque là ça va ! Ensuite j'aimerais aller voir les orgues de basalte qui sont, si j'ai bien compris, au bout de la route 215. Et je dois passer la nuit à Vik. Problème : on ne dirait pas comme ça mais les distances sont quand-même assez conséquentes entre ces 3 lieux (3 km à peu près à chaque fois, en plus je ne suis même pas sûre que l'on puisse rallier Dyrholaey et les orgues par la plage 1), donc à pied ça fait un peu long pour moi. Je n'ai pas non plus envie de faire des tonnes de détours en voiture, c'est à dire aller à Dyrholaey par la 218, retourner à la route 1, puis prendre la 215, retourner sur la route 1 et aller enfin à Vik.
J'aimerais donc savoir si je peux couper en voiture par le chemin auquel j'ai ajouté un "?" ? Il n'est pas accessible sur Street view donc j'ai du mal à avoir une idée de l'état de la route.
J'imagine que plein de personnes ont visité ces lieux successivement donc il doit y avoir une solution pratique.
Merci d'avance 🙂
J'ai une petite question concernant l'accès aux orgues de basalte situés près de Vik. Pour être un peu plus claire j'ai mis une carte en image attachée.
Je serai en voiture et je vais arriver par l'ouest, depuis la route 1 je compte donc prendre le route 218 pour aller sur la falaise de Dyrholaey. Jusque là ça va ! Ensuite j'aimerais aller voir les orgues de basalte qui sont, si j'ai bien compris, au bout de la route 215. Et je dois passer la nuit à Vik. Problème : on ne dirait pas comme ça mais les distances sont quand-même assez conséquentes entre ces 3 lieux (3 km à peu près à chaque fois, en plus je ne suis même pas sûre que l'on puisse rallier Dyrholaey et les orgues par la plage 1), donc à pied ça fait un peu long pour moi. Je n'ai pas non plus envie de faire des tonnes de détours en voiture, c'est à dire aller à Dyrholaey par la 218, retourner à la route 1, puis prendre la 215, retourner sur la route 1 et aller enfin à Vik.
J'aimerais donc savoir si je peux couper en voiture par le chemin auquel j'ai ajouté un "?" ? Il n'est pas accessible sur Street view donc j'ai du mal à avoir une idée de l'état de la route.
J'imagine que plein de personnes ont visité ces lieux successivement donc il doit y avoir une solution pratique.
Merci d'avance 🙂
Electro, vélos et Lego à Copenhague (juin 2014) English translation pending
Pour lire ce carnet accompagné de photos, c'est par ICI
Il y a 2 ans, nous avions hésité entre Copenhague et Stockholm pour passer une petite semaine de vacances. Nous avions choisi Stockholm, et nous n'avons pas regretté, la ville est vraiment très agréable. Cette année, nous partons donc à Copenhague, pour une autre semaine tout aussi sympathique. Même si j'ai trouvé Copenhague un peu moins agréable que Stockholm pour se balader à pieds (à Stockholm j'avais adoré le fait que la ville soit un archipels de petites îles, et les nombreux parcs et espaces verts), Copenhague est une ville très agréable, vivante, animée, qui m'a également beaucoup plus.
Nørrebro
"Notre" quartier, où nous avions loué un appartement, est vraiment agréable. Aussi bien pour se balader, que pour dîner ou prendre un verre. Le cimetière Assistens, très vert, est vraiment sympa pour se balader ou pour flemmarder au soleil ou à l'ombre des arbres.
Dans ce quartier, nous avons aimé les restaurant Bodega et Laundromat café
La Bodega , juste à côté du cimetière, propose une très bonne cuisine à base de produits frais. Burger, fish cake, salade, limonade maison, tout était très bon.
Le Laundromat Café à la particularité d'être un café restaurant, mais aussi une laverie ! On peut y aller pour dîner, mais aussi tout simplement prendre un café en attendant que son linge soit propre. Le concept me plait beaucoup, et nous y avons mangé de délicieuses salades.
Pour les gourmand, la boulangerie Det Rene Brød propose de délicieux gâteaux et viennoiserie, un régal !
Il y a beaucoup d'autres restaurants, bars, boites dans le quartiers, dont un restaurant Thaï étoilé au Michelin, ou un très bon resto de bagel (sur place ou à emporter), mais nous n'avons pas pu tout tester.
Stroget
La vielle ville est agréable aussi. Que ce soit le quartier piéton avec toutes les boutiques (dont la boutique Lego qui est vraiment à voir) ou les rues alentours, calmes avec de belles petites places et de jolis bâtiments.
Nous avons pris un verre au pub irlandais The Dubliner , non loin de la boutique Lego.
Et un jus de fruits pressé (orange, mangue, citron, gingembre), Juice Bar, qui se trouve dans le marché couvert Torvehallerne avec plein de restaurants (près de Nørreport)
Nyhavn
Le port, avec ses maisons colorées et les bateaux amarrés, est vraiment agréable, que ce soit pour s'y balader, ou pour pique-niquer.
Nous avons déjeuner chez Green Sushi, qui propose un large choix d'excellents sushi, sashimi et maki. Le poissons est très bon, et il y a plusieurs options végétarienne. On peut manger sur place, mais nous avons pris à emporter pour manger sur le port.
La Petite Sirène
Je pense que tous les touristes vont voir la statue de la petite Sirène d'Andersen, qui attend son prince assise sur son rocher à l'entrée du port de la ville. La balade en vélo pour y aller est plutôt sympa.
En chemin nous avons visiter l'église Saint Alban , seule église anglicane du Dannemark.
Christianhavn
Nous nous sommes arrêté pour visiter l'église Vor Frelsers Kirke (église Notre Sauveur) , et surtout pour monter tout en haut de sa tour en colimaçon, d'où nous avons une superbe vue sur la ville
Nous en avons profité pour manger une glace au restaurant de "Petzi" juste à côté (il font aussi des crêpes bien sur). Grenade ou miel-melon, je me suis régalée !
Christiania
Communauté hippie indépendante, Christiania est à voir. Les maisons décorées de graffitis, les gens qui fument des joints à chaque coin de rue, l'ambiance décontractée et hors du temps... C'est assez particulier. On ne sait plus trop si on est encore dans Coppenhague (en fait non, Christiania étant indépendant, elle ne fait même pas partie de l'UE ou du Dannemark). D'un autre côté, avec tous les touristes (donc nous), qui tente de prendre des photos malgré les interdictions, on se croiraient dans une réserve, ou les gens sont hors du temps...
Le restaurant Nemoland fait de très bon burgers. Il faut aimer manger dans les odeurs de canabis ^^
Vesterbro
Même si nous avons bien marché dans ce quartier, nous y sommes surtout allé pour le festival Distortion, nous n'avons donc pas vraiment visité.
Le chemin pour y aller depuis notre appartement est par contre vraiment agréable.
Nous avons dîné au BioMio , seul restaurant 100% bio du Dannemark. La cuisine est excellente, et le cadre, dans l'ancienne usine Bosch, est vraiment sympa.
Pour le goûter, le glacier Siciliansk Is est excellent.
Distortion Festival
Nous avons eu la chance d'être à Copenhague pendant le Festival Distortion, grand festival de musique électro ! Après être passé par Norrebro la veille de notre arrivée, le festival s'est installé dans les rues de Vesterbro. Concerts gratuits et en plein air toute la journée, ambiance de folie !
Le samedi, nous sommes allés à la Final Party sur les docks abandonnés dans le port de Copenhague (à Refshaleøen) pour voir, ente autre, Ivan Smagghe et Michael Mayer. Ambiance complètement surréaliste, entre son électro et lumières psychédéliques, surtout quand le soleil s'est lever vers 3 heures du matin, on ne s'y attendait vraiment pas !
Pour y aller depuis l'appartement, nous avons pris le bus 5A jusqu'à Tivoli, puis le 9A, et pour finir le bus 40 (navettes mises en place pour le festival). Pour rentrer, nous avons pris le bus 40 (gratuit en montrant notre bracelet du festival), puis le 81N pour rentrer chez nous.
Notre appartement
Nous avons loué via le site Air BnB l'appartement de Anne Kathrine situé à Nørrebro, et je le recommande à quiconque souhaite passer de chouettes vacances à Copenhague ! L'appartement est chaleureux, situé dans une rue calme, tout en étant très proche des lieux sympas de Norrebro, et pas trop loin à pieds du centre ville. Non loin de l'appartement, il y a plusieurs petits supermarchés (7/11 ou IRMA, le IRMA étant mieux achalandé, et proposant pas mal de produits bio, et également de très bons fruits). Anne Kathrine est très sympa, répond très rapidement aux questions qu'on se pose avant le départ, et nous avait préparé une liste de choses à faire ou à voir, ainsi que les restaurants qu'elle apprécie.
Pour rejoindre l'appartement depuis l'aéroport, le plus simple est de prendre le bus 5A (36 Kr, prendre un billet zone 3) jusqu'à l'arrêt Farum St. Le mieux est d'acheter le billet au niveau du tapis roulant pour récupérer les valises, il y a beaucoup de machines, et pas beaucoup de queue, alors qu'à la sortie de l'aéroport, il y a une queue monstre (aux machines comme au guichet)
Nos vélos
Copenhague, c'est la ville des vélos. Encore plus qu'Amsterdam. Tout est fait pour les vélos : de larges pistes cyclables partout dans la ville, des voitures (peu nombreuses) respectueuses des vélos, des boutiques de locations un peu partout, et des "velib'" à disposition dans le centre, avec écran tactile GPS intégré (en danois ou anglais) ! Nous avons loué des vélos pour l'équivalent de 10 euros par jour (200 Kr pour 3 jours, vélo pris le vendredi matin, rendu le lundi matin) dans la première boutique que nous avons trouvé en sortant de l'appartement (fermée le dimanche). Bien vérifier les freins, si la chaîne est bien ancrée (par 3 fois ma chaîne s'est détachée le premier jour, c'est non seulement énervant mais aussi dangereux si ça arrive sur la route), et ne pas hésiter à demander à baisser la selle (les danois sont grands !). Les vélo avec panier à l'avant son vraiment pratique pour poser toutes les affaires !
Notre budget
Hors avion et appartement, et hors Festival Distortion (places pour la Final Party payées sur le site du festival), nous avons dépensé 5500 kr pour 3 personnes pour 4 jours (du jeudi midi au lundi midi) Ce budget comprend les restaurants et bars (et boulangeries pour le goûter, ainsi que les boissons et crêpes au Festival), les courses (petit déjeuner, et dîner, comme les restaurants sont généralement chers, nous avons donc plusieurs fois dîné à l'appartement en faisant les courses au IRMA), les quelques souvenirs (notamment dans la boutique Lego), la location de vélos, et les billets de bus. Nous n'avons pas visité de musées.
Ma conclusion
Le festival (et nos grasse mat' pour récupérer !) nous ayant déjà bien occupés, notre séjour à Copenhague aurait mérité quelques jours de plus pour mieux profiter de la ville, notamment des musées, et de Tivoli. Il va donc falloir qu'on revienne !
Il y a 2 ans, nous avions hésité entre Copenhague et Stockholm pour passer une petite semaine de vacances. Nous avions choisi Stockholm, et nous n'avons pas regretté, la ville est vraiment très agréable. Cette année, nous partons donc à Copenhague, pour une autre semaine tout aussi sympathique. Même si j'ai trouvé Copenhague un peu moins agréable que Stockholm pour se balader à pieds (à Stockholm j'avais adoré le fait que la ville soit un archipels de petites îles, et les nombreux parcs et espaces verts), Copenhague est une ville très agréable, vivante, animée, qui m'a également beaucoup plus.
Nørrebro
"Notre" quartier, où nous avions loué un appartement, est vraiment agréable. Aussi bien pour se balader, que pour dîner ou prendre un verre. Le cimetière Assistens, très vert, est vraiment sympa pour se balader ou pour flemmarder au soleil ou à l'ombre des arbres.
Dans ce quartier, nous avons aimé les restaurant Bodega et Laundromat café
La Bodega , juste à côté du cimetière, propose une très bonne cuisine à base de produits frais. Burger, fish cake, salade, limonade maison, tout était très bon.
Le Laundromat Café à la particularité d'être un café restaurant, mais aussi une laverie ! On peut y aller pour dîner, mais aussi tout simplement prendre un café en attendant que son linge soit propre. Le concept me plait beaucoup, et nous y avons mangé de délicieuses salades.
Pour les gourmand, la boulangerie Det Rene Brød propose de délicieux gâteaux et viennoiserie, un régal !
Il y a beaucoup d'autres restaurants, bars, boites dans le quartiers, dont un restaurant Thaï étoilé au Michelin, ou un très bon resto de bagel (sur place ou à emporter), mais nous n'avons pas pu tout tester.
Stroget
La vielle ville est agréable aussi. Que ce soit le quartier piéton avec toutes les boutiques (dont la boutique Lego qui est vraiment à voir) ou les rues alentours, calmes avec de belles petites places et de jolis bâtiments.
Nous avons pris un verre au pub irlandais The Dubliner , non loin de la boutique Lego.
Et un jus de fruits pressé (orange, mangue, citron, gingembre), Juice Bar, qui se trouve dans le marché couvert Torvehallerne avec plein de restaurants (près de Nørreport)
Nyhavn
Le port, avec ses maisons colorées et les bateaux amarrés, est vraiment agréable, que ce soit pour s'y balader, ou pour pique-niquer.
Nous avons déjeuner chez Green Sushi, qui propose un large choix d'excellents sushi, sashimi et maki. Le poissons est très bon, et il y a plusieurs options végétarienne. On peut manger sur place, mais nous avons pris à emporter pour manger sur le port.
La Petite Sirène
Je pense que tous les touristes vont voir la statue de la petite Sirène d'Andersen, qui attend son prince assise sur son rocher à l'entrée du port de la ville. La balade en vélo pour y aller est plutôt sympa.
En chemin nous avons visiter l'église Saint Alban , seule église anglicane du Dannemark.
Christianhavn
Nous nous sommes arrêté pour visiter l'église Vor Frelsers Kirke (église Notre Sauveur) , et surtout pour monter tout en haut de sa tour en colimaçon, d'où nous avons une superbe vue sur la ville
Nous en avons profité pour manger une glace au restaurant de "Petzi" juste à côté (il font aussi des crêpes bien sur). Grenade ou miel-melon, je me suis régalée !
Christiania
Communauté hippie indépendante, Christiania est à voir. Les maisons décorées de graffitis, les gens qui fument des joints à chaque coin de rue, l'ambiance décontractée et hors du temps... C'est assez particulier. On ne sait plus trop si on est encore dans Coppenhague (en fait non, Christiania étant indépendant, elle ne fait même pas partie de l'UE ou du Dannemark). D'un autre côté, avec tous les touristes (donc nous), qui tente de prendre des photos malgré les interdictions, on se croiraient dans une réserve, ou les gens sont hors du temps...
Le restaurant Nemoland fait de très bon burgers. Il faut aimer manger dans les odeurs de canabis ^^
Vesterbro
Même si nous avons bien marché dans ce quartier, nous y sommes surtout allé pour le festival Distortion, nous n'avons donc pas vraiment visité.
Le chemin pour y aller depuis notre appartement est par contre vraiment agréable.
Nous avons dîné au BioMio , seul restaurant 100% bio du Dannemark. La cuisine est excellente, et le cadre, dans l'ancienne usine Bosch, est vraiment sympa.
Pour le goûter, le glacier Siciliansk Is est excellent.
Distortion Festival
Nous avons eu la chance d'être à Copenhague pendant le Festival Distortion, grand festival de musique électro ! Après être passé par Norrebro la veille de notre arrivée, le festival s'est installé dans les rues de Vesterbro. Concerts gratuits et en plein air toute la journée, ambiance de folie !
Le samedi, nous sommes allés à la Final Party sur les docks abandonnés dans le port de Copenhague (à Refshaleøen) pour voir, ente autre, Ivan Smagghe et Michael Mayer. Ambiance complètement surréaliste, entre son électro et lumières psychédéliques, surtout quand le soleil s'est lever vers 3 heures du matin, on ne s'y attendait vraiment pas !
Pour y aller depuis l'appartement, nous avons pris le bus 5A jusqu'à Tivoli, puis le 9A, et pour finir le bus 40 (navettes mises en place pour le festival). Pour rentrer, nous avons pris le bus 40 (gratuit en montrant notre bracelet du festival), puis le 81N pour rentrer chez nous.
Notre appartement
Nous avons loué via le site Air BnB l'appartement de Anne Kathrine situé à Nørrebro, et je le recommande à quiconque souhaite passer de chouettes vacances à Copenhague ! L'appartement est chaleureux, situé dans une rue calme, tout en étant très proche des lieux sympas de Norrebro, et pas trop loin à pieds du centre ville. Non loin de l'appartement, il y a plusieurs petits supermarchés (7/11 ou IRMA, le IRMA étant mieux achalandé, et proposant pas mal de produits bio, et également de très bons fruits). Anne Kathrine est très sympa, répond très rapidement aux questions qu'on se pose avant le départ, et nous avait préparé une liste de choses à faire ou à voir, ainsi que les restaurants qu'elle apprécie.
Pour rejoindre l'appartement depuis l'aéroport, le plus simple est de prendre le bus 5A (36 Kr, prendre un billet zone 3) jusqu'à l'arrêt Farum St. Le mieux est d'acheter le billet au niveau du tapis roulant pour récupérer les valises, il y a beaucoup de machines, et pas beaucoup de queue, alors qu'à la sortie de l'aéroport, il y a une queue monstre (aux machines comme au guichet)
Nos vélos
Copenhague, c'est la ville des vélos. Encore plus qu'Amsterdam. Tout est fait pour les vélos : de larges pistes cyclables partout dans la ville, des voitures (peu nombreuses) respectueuses des vélos, des boutiques de locations un peu partout, et des "velib'" à disposition dans le centre, avec écran tactile GPS intégré (en danois ou anglais) ! Nous avons loué des vélos pour l'équivalent de 10 euros par jour (200 Kr pour 3 jours, vélo pris le vendredi matin, rendu le lundi matin) dans la première boutique que nous avons trouvé en sortant de l'appartement (fermée le dimanche). Bien vérifier les freins, si la chaîne est bien ancrée (par 3 fois ma chaîne s'est détachée le premier jour, c'est non seulement énervant mais aussi dangereux si ça arrive sur la route), et ne pas hésiter à demander à baisser la selle (les danois sont grands !). Les vélo avec panier à l'avant son vraiment pratique pour poser toutes les affaires !
Notre budget
Hors avion et appartement, et hors Festival Distortion (places pour la Final Party payées sur le site du festival), nous avons dépensé 5500 kr pour 3 personnes pour 4 jours (du jeudi midi au lundi midi) Ce budget comprend les restaurants et bars (et boulangeries pour le goûter, ainsi que les boissons et crêpes au Festival), les courses (petit déjeuner, et dîner, comme les restaurants sont généralement chers, nous avons donc plusieurs fois dîné à l'appartement en faisant les courses au IRMA), les quelques souvenirs (notamment dans la boutique Lego), la location de vélos, et les billets de bus. Nous n'avons pas visité de musées.
Ma conclusion
Le festival (et nos grasse mat' pour récupérer !) nous ayant déjà bien occupés, notre séjour à Copenhague aurait mérité quelques jours de plus pour mieux profiter de la ville, notamment des musées, et de Tivoli. Il va donc falloir qu'on revienne !
25 jours au bout du monde English translation pending
CARNET DE ROUTE
Pour tous ceux qui rêvent de l'Islande, voici quelques éléments de notre voyage qui s'est déroulé du 16 juillet au 10 aout, afin de vous donner qq idées et de vous aider dans vos préparatifs !😎
Ce fut un voyage fantastique avec des paysages époustouflants et une météo clémente, puisque sur 25 jours nous n'aurons eu que 3 jours de temps pourri ( vent + pluie + brouillard ! ).
Nous étions 5, soit un couple avec une ado de 17 ans et un couple sans enfant, ce qui nous a permis de partager les frais de location du 4x4; d'essence et d'hébergement, ce qui n'est pas rien puisque ce sont les postes les plus couteux.
Nous avions décidé de rouler, mais pas trop, pour faire la quasi totalité de l'Islande, tant par la route circulaire que par les pises intérieures, soit 4000 km.
Au global, le voyage nous aura coûté environ 7 000 € pour 3, mais encore une fois, ceci grâce au partage de la loc.
Tout avait été réservé d'avance, puisque se loger à 5 en Islande , où les offres d'hébergement sont inférieures à la demande, aurait été difficile, voire impossible. Nous avions opté pour l'alternance entre BB, ferme et camping pour des questions de budget, les écarts de prix étant très importants, et au final la nuit par personne nous aura coûté moins de 25 €. De plus nous avions un réchaud, ce qui a également permis d'amoindrir le coût des repas, en alternant pique nique et restau.
Pour la location du 4x4, nous sommes passé par Blue Car Rental, sympa, mais la voiture n'était pas en très bon état : essuie glace morts et état des pneus à revoir. Mais bon, c'était les moins chers et ils ont été serviables en nous apportant le 4x4 à l'hôtel le 1° jour. Coût de la loc pour 24 jours, avec coffre de toit, 2 conducteurs et km illimité : 3300 €.
Pour l'avion, nous avons acheté les billets en janvier avec Wow Air, rien à redire : 1200 euros pour 3 avec 1 bagage en soute.
Voici en détail notre circuit avec les étapes de nuit:
Mercredi 16 juillet Décollage à 22h45 de Lyon, 4h de vol, arrivée 00h40 heure locale. Direction l'hôtel prés de l'aéroport, avec service de navette gratuite. www.bbguesthouse.is : 97 € la chambre de 3 avec petit déj. Correct et pratique.
Jeudi 17 juillet Prise en charge du 4x4, et route vers Reykjavik, visite. Nuit à www.laugabjarg.is, 125 € la chambre de 5 sans petit dej.
Vendredi 18 juillet 180 km Trajet vers la péninsule de Snaefellness, avec arrêt au Bonus ( chaine de grande surface ) pour le plein descourses. Arrivée au cottage : sif.arnarsdottir@farmholidays.is superbe avec jacuzzi 217 € pour 5. Rando jusqu'au sommet du volcan Eldborg.
Samedi 19 juillet 190 km Météo pourrie, on ne voit rien ! donc on trace jusqu'au BB : ella@hofdagata.is à Stykkishólmi, 160€ la chambre de 3 avec petit dej. Trés confortable et super petit dej.
Dimanche 20 100 KM Ferry à 9H pour les fjords de l'ouest. A l'arrivée destination Latrajbarg, pour une balade le long des falaises er pour admirer les macareux ! Camping à Breidavik, superbe au bord de la plus belle plage d'Islande et sous un beau soleil !! Prix du camping : 12€ par personne, trés bien, douches, salle commune.
Lundi 21 juillet 200 KM Route superbe vers le nord des fjords. Nuit à l'Auberge de jeunesse Korpudalur Kirkjubol, bôf et chère : 130€ à 3 avec petit dej, mais ça casse pas des briques...
Mardi 22 juillet 160 km On voit des phoques, une baleine !! Arrivée à Stella - Cottage heydalur@heydalur.is, mon coup de coeur ! Summer house hyper sympa, avec un petit renard arctique en guise d'animal de compagnie, dans un cadre magique !! le tout pour 125 € à 5 !! avec hot spot naturel et aménagé et piscine sous les serres !! et le soir un repas délicieux !!
Mercredi 23 300 km Nous reprenons la route pour quitter les fjords de l'ouest à regret, c'est vraiment une région magnifique. Nuit au camping de Husafell, 12€ par personne.
Jeudi 24230 KM Cercle d'Or, et route vers camping de Kerlingarfjoll, cher et pas terrible au niveau des infrastructures, en plus il pleut ..terrain détrempé .. 12 € par personne sans les douches !!
Vendredi 25 230 km Il pleut et nous n'avons pas assez d'essange pour aller comme prévu à Hverallir, donc demi tour et arrêt au dernier camping avant la piste F26, en libre gestion. A priori sympa, mais c'est un camping familial assez bruyant !!
Samedi 26 juillet 300 KM = 7 heures de piste F26 !! Avant d'attaquer on se rensigne sur le passage des gués .. Pour nous ça va être une première !! et à priori ça passe ..C'est parti.. Météo clémente et paysages superbes.. mais c'est quand même long.. Arrêt à Aldagarfoss, cascade splendide avec des colonnes basaltiques .. Arrivée à la ferme Stong de Selma Ásmundsdóttir , avec jacuzzi et trés bon repas à base de produits de la ferme. 180€ la chambre de 3 avec petit dej.
Dimanche 27 120 km Visite de la région de Myvatn, splendide. Puis route vers Husavik et nuit à Guesthouse gsigtun@gsigtun.is . 210€ la chambre de 5 avec petit dej en libre service.
Lundi 28 100 KM Sortie en mer pour les baleines.. Majestueux, on navigue sur l'Océan Arctique !! et le temps est splendide !! Route vers Jokulsargljufur, et nuit au camping d'Asbyrgi , 19€ par personne avec la douche. Pas de salle commune, et il pleut ! Repas sous la tente..
Mardi 29 270 KM Chutes de Dettifoss et selfoss, et route vers les fjords de l'est, avec une arrivée spectaculaire à Brekka. Cottage hyper sympa à Sólbrekka í Mjóafirði, (mjoi@simnet.is ) surplombant le fjord. on verra même des baleines depuis les fenêtres !! 100€ la nuit à 5 , génial, et le cadre est géant..
Mercredi 30 120 KM Visite de Seydisfordjgur ( bof ), nuit à Brekka comme la veille.
Jeudi 31 140 KM Eskifjördur ( aluminerie, ça change .. ), et logement à Mjoeyri, avec jacuzzi face à l'océan..130€ la chambre de 3.
Vendredi 1 210 KM Route vers Berufjordur, et arrêt à l'Auberge de jeunesse Berufjordur berunes, toute mimi riquiqui.. 130€ la maisonnette à 5.
Samedi 2 287 KM Route pour Jokulsarlon, grandiose, navigation entre les icebergs avec bateau amphibi.. trés touriste, mais bon, incontournable.. Nuit au camping de Svinafell, 12€ par personne, salle commune, douches. Par contre terrain trés humide dans la partie basse, préférez le haut du terrain.
Dimanche 3 Rando et nuit au même camping ( en haut cette fois ! ).
Lundi 4 300 KM Route vers Kirju a travers des paysages splendides et arrivée à notre plus luxueuse halte chez Seglbúðir 880 Kirkjubæjarklaustur ( info@seglbudir.com ), dans un chalet magnifique : 200€ la chambre de 3 sans petit dej.. et oui ...
Mardi 5 110 KM Route vers le Landmannlaugar, et camping ( on dirait un camp de réfugiés, et le dernier gué est infranchissable.. par contre le site est ... EXTRAORDINAIRE !
Mercredi 6 45 KM RANDO : un grand moment ... c'est indicible tant c'est beau. Et on prend la décision de ne pas rester car le camping est moche, la météo se gate.. donc on reprend la route vers la 1. Arrêt au Camping Holaskjol, 19€ avec douche.
Jeudi 7 100 km Route vers Vik, mais météo pourrie, donc on va directement au cottage, trés sympa :Hvoll Cottages Vik , 115€ la nuit à 5.
Vendredi 8 100 KM Visite de Vik : Dirholaey, Reynisfgara, et nuit à Vik cher et pas terribl.. on aurait préféré rester à Hvoll.. mais c'était complet ..
Samedi 9 200 KM Route pour Reykjavik, avec des arrêts pour vois les cascades. et avion de retour.. Voilà, c'est fini !!
Je n'ai pas volontairement indiqué nos activités et ce que nous avons aimé, à mon sans c'est très personnel, et dépend de chacun. Mais le circuit a été respecté, et nous n'avons eu aucun regret.. Même si nous n'avons pas pu tout voir, bien sûr.. Mais une prochaine fois .. Si vous aimez les grands espaces, la nature à l'état brut.. alors l'Islande vous attend !🙂
Pour tous ceux qui rêvent de l'Islande, voici quelques éléments de notre voyage qui s'est déroulé du 16 juillet au 10 aout, afin de vous donner qq idées et de vous aider dans vos préparatifs !😎
Ce fut un voyage fantastique avec des paysages époustouflants et une météo clémente, puisque sur 25 jours nous n'aurons eu que 3 jours de temps pourri ( vent + pluie + brouillard ! ).
Nous étions 5, soit un couple avec une ado de 17 ans et un couple sans enfant, ce qui nous a permis de partager les frais de location du 4x4; d'essence et d'hébergement, ce qui n'est pas rien puisque ce sont les postes les plus couteux.
Nous avions décidé de rouler, mais pas trop, pour faire la quasi totalité de l'Islande, tant par la route circulaire que par les pises intérieures, soit 4000 km.
Au global, le voyage nous aura coûté environ 7 000 € pour 3, mais encore une fois, ceci grâce au partage de la loc.
Tout avait été réservé d'avance, puisque se loger à 5 en Islande , où les offres d'hébergement sont inférieures à la demande, aurait été difficile, voire impossible. Nous avions opté pour l'alternance entre BB, ferme et camping pour des questions de budget, les écarts de prix étant très importants, et au final la nuit par personne nous aura coûté moins de 25 €. De plus nous avions un réchaud, ce qui a également permis d'amoindrir le coût des repas, en alternant pique nique et restau.
Pour la location du 4x4, nous sommes passé par Blue Car Rental, sympa, mais la voiture n'était pas en très bon état : essuie glace morts et état des pneus à revoir. Mais bon, c'était les moins chers et ils ont été serviables en nous apportant le 4x4 à l'hôtel le 1° jour. Coût de la loc pour 24 jours, avec coffre de toit, 2 conducteurs et km illimité : 3300 €.
Pour l'avion, nous avons acheté les billets en janvier avec Wow Air, rien à redire : 1200 euros pour 3 avec 1 bagage en soute.
Voici en détail notre circuit avec les étapes de nuit:
Mercredi 16 juillet Décollage à 22h45 de Lyon, 4h de vol, arrivée 00h40 heure locale. Direction l'hôtel prés de l'aéroport, avec service de navette gratuite. www.bbguesthouse.is : 97 € la chambre de 3 avec petit déj. Correct et pratique.
Jeudi 17 juillet Prise en charge du 4x4, et route vers Reykjavik, visite. Nuit à www.laugabjarg.is, 125 € la chambre de 5 sans petit dej.
Vendredi 18 juillet 180 km Trajet vers la péninsule de Snaefellness, avec arrêt au Bonus ( chaine de grande surface ) pour le plein descourses. Arrivée au cottage : sif.arnarsdottir@farmholidays.is superbe avec jacuzzi 217 € pour 5. Rando jusqu'au sommet du volcan Eldborg.
Samedi 19 juillet 190 km Météo pourrie, on ne voit rien ! donc on trace jusqu'au BB : ella@hofdagata.is à Stykkishólmi, 160€ la chambre de 3 avec petit dej. Trés confortable et super petit dej.
Dimanche 20 100 KM Ferry à 9H pour les fjords de l'ouest. A l'arrivée destination Latrajbarg, pour une balade le long des falaises er pour admirer les macareux ! Camping à Breidavik, superbe au bord de la plus belle plage d'Islande et sous un beau soleil !! Prix du camping : 12€ par personne, trés bien, douches, salle commune.
Lundi 21 juillet 200 KM Route superbe vers le nord des fjords. Nuit à l'Auberge de jeunesse Korpudalur Kirkjubol, bôf et chère : 130€ à 3 avec petit dej, mais ça casse pas des briques...
Mardi 22 juillet 160 km On voit des phoques, une baleine !! Arrivée à Stella - Cottage heydalur@heydalur.is, mon coup de coeur ! Summer house hyper sympa, avec un petit renard arctique en guise d'animal de compagnie, dans un cadre magique !! le tout pour 125 € à 5 !! avec hot spot naturel et aménagé et piscine sous les serres !! et le soir un repas délicieux !!
Mercredi 23 300 km Nous reprenons la route pour quitter les fjords de l'ouest à regret, c'est vraiment une région magnifique. Nuit au camping de Husafell, 12€ par personne.
Jeudi 24230 KM Cercle d'Or, et route vers camping de Kerlingarfjoll, cher et pas terrible au niveau des infrastructures, en plus il pleut ..terrain détrempé .. 12 € par personne sans les douches !!
Vendredi 25 230 km Il pleut et nous n'avons pas assez d'essange pour aller comme prévu à Hverallir, donc demi tour et arrêt au dernier camping avant la piste F26, en libre gestion. A priori sympa, mais c'est un camping familial assez bruyant !!
Samedi 26 juillet 300 KM = 7 heures de piste F26 !! Avant d'attaquer on se rensigne sur le passage des gués .. Pour nous ça va être une première !! et à priori ça passe ..C'est parti.. Météo clémente et paysages superbes.. mais c'est quand même long.. Arrêt à Aldagarfoss, cascade splendide avec des colonnes basaltiques .. Arrivée à la ferme Stong de Selma Ásmundsdóttir , avec jacuzzi et trés bon repas à base de produits de la ferme. 180€ la chambre de 3 avec petit dej.
Dimanche 27 120 km Visite de la région de Myvatn, splendide. Puis route vers Husavik et nuit à Guesthouse gsigtun@gsigtun.is . 210€ la chambre de 5 avec petit dej en libre service.
Lundi 28 100 KM Sortie en mer pour les baleines.. Majestueux, on navigue sur l'Océan Arctique !! et le temps est splendide !! Route vers Jokulsargljufur, et nuit au camping d'Asbyrgi , 19€ par personne avec la douche. Pas de salle commune, et il pleut ! Repas sous la tente..
Mardi 29 270 KM Chutes de Dettifoss et selfoss, et route vers les fjords de l'est, avec une arrivée spectaculaire à Brekka. Cottage hyper sympa à Sólbrekka í Mjóafirði, (mjoi@simnet.is ) surplombant le fjord. on verra même des baleines depuis les fenêtres !! 100€ la nuit à 5 , génial, et le cadre est géant..
Mercredi 30 120 KM Visite de Seydisfordjgur ( bof ), nuit à Brekka comme la veille.
Jeudi 31 140 KM Eskifjördur ( aluminerie, ça change .. ), et logement à Mjoeyri, avec jacuzzi face à l'océan..130€ la chambre de 3.
Vendredi 1 210 KM Route vers Berufjordur, et arrêt à l'Auberge de jeunesse Berufjordur berunes, toute mimi riquiqui.. 130€ la maisonnette à 5.
Samedi 2 287 KM Route pour Jokulsarlon, grandiose, navigation entre les icebergs avec bateau amphibi.. trés touriste, mais bon, incontournable.. Nuit au camping de Svinafell, 12€ par personne, salle commune, douches. Par contre terrain trés humide dans la partie basse, préférez le haut du terrain.
Dimanche 3 Rando et nuit au même camping ( en haut cette fois ! ).
Lundi 4 300 KM Route vers Kirju a travers des paysages splendides et arrivée à notre plus luxueuse halte chez Seglbúðir 880 Kirkjubæjarklaustur ( info@seglbudir.com ), dans un chalet magnifique : 200€ la chambre de 3 sans petit dej.. et oui ...
Mardi 5 110 KM Route vers le Landmannlaugar, et camping ( on dirait un camp de réfugiés, et le dernier gué est infranchissable.. par contre le site est ... EXTRAORDINAIRE !
Mercredi 6 45 KM RANDO : un grand moment ... c'est indicible tant c'est beau. Et on prend la décision de ne pas rester car le camping est moche, la météo se gate.. donc on reprend la route vers la 1. Arrêt au Camping Holaskjol, 19€ avec douche.
Jeudi 7 100 km Route vers Vik, mais météo pourrie, donc on va directement au cottage, trés sympa :Hvoll Cottages Vik , 115€ la nuit à 5.
Vendredi 8 100 KM Visite de Vik : Dirholaey, Reynisfgara, et nuit à Vik cher et pas terribl.. on aurait préféré rester à Hvoll.. mais c'était complet ..
Samedi 9 200 KM Route pour Reykjavik, avec des arrêts pour vois les cascades. et avion de retour.. Voilà, c'est fini !!
Je n'ai pas volontairement indiqué nos activités et ce que nous avons aimé, à mon sans c'est très personnel, et dépend de chacun. Mais le circuit a été respecté, et nous n'avons eu aucun regret.. Même si nous n'avons pas pu tout voir, bien sûr.. Mais une prochaine fois .. Si vous aimez les grands espaces, la nature à l'état brut.. alors l'Islande vous attend !🙂
Recherche deux cyclotouristes rencontrés à Olonne-sur-Mer English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de deux cyclotouristes du Pas de Calais, rencontrés à Olonne sur mer le 26 juin 2014.
Ils se prénomment Antoine et Martin, nous avons roulés ensemble entre le passage du Gois et Pornic le 28 juin sous une pluie battante.
Merci de me contacter en mp.
Retour d'expérience sur location de voiture 4x4 au Pérou English translation pending
Bonjour,
Ayant pas mal cherché des informations sur des locations de voitures au Pérou avant mon départ, je fais ici un rapide retour pour les personnes qui pourraient être intéressées.
Pour commencer et avant de rentrer dans les détails, et après avoir tenté l'expérience, je dirais sans hésitation que la location d'un véhicule et si possible un 4x4 valent vraiment le coup. On va où on veut, on s'arrête quand on veut, on choisit ses horaires, etc. Si c'était à refaire, nous le referions les yeux fermés.
1- Choix du véhicule Nous souhaitions un véhicule solide pour aller partout sans se poser de questions. Nous avons donc réservé un Land Cruiser chez Avis. Coût : 2480.53USD pour 27 jours, forfait de 1500 km par semaine (soit 214 km environ par jour). Nous n'avons pas pris les assurances car paiement par carte de crédit. Mais attention, seules les cartes type Visa Infinite ou Amex Platinum couvrent les locations de 4x4. Avec par exemple une Visa Premier, vous n'êtes pas couverts. Comme nous n'avons pas souscrit les assurances, on nous a demandé un dépôt de garantie de 2500USD sous la forme d'une pré-autorisation sur la carte de crédit.
2- Livraison du véhicule Pour une récupération du véhicule à l'aéroport, Avis nous facturait un énorme supplément. De plus, à la descente de l'avion, il aurait fallu affronter tout de suite la circulation dans Lima et de nuit. Nous avons donc préféré une livraison le lendemain matin suivant le jour de notre arrivée, à l'aube et directement à notre hôtel à Miraflores. Avis est venu également récupéré le véhicule à l'hôtel. Aucun supplément pour ce service que nous recommandons. Nous avons eu un Toyota Land Cruiser Prado quasi-neuf et en excellent état (21915km au compteur). Visiblement, bien que s'agissant d'un véhicule taillé pour les pistes, ses pneus n'avaient connu que le bitume. Présence d'une trousse de secours. Pneus en parfait état. Présence de la roue de secours elle-même en parfait état. Bref, un véhicule rassurant pour partir à l'aventure.

3- Carburant, stationnement et péages Le véhicule fonctionnait à l'essence, et on devait mettre du "95" ou du "97". Arrivés à Puno, alors qu'on était dans le "orange", impossible de trouver une station ayant du "95" ou du "97". Nous avons avons alors échangé avec un péruvien qui avait aussi un 4x4 et il nous a dit de ne pas nous embêter et de mettre du "84". Ce que nous avons et continué de faire jusqu'à ce qu'on retrouve du "95" et du "97" quand on est revenus à Paracas. Nous avons payé dans 80%-90% des cas par carte de crédit (Visa partout, Amex quelques fois) dans les stations. Le reste du temps, on a dû payer en espèces. Côté consommations et budget essence, je n'ai pas noté et je ne me rappelle plus. De mémoire, le gallon devait tourner autour de 18 SOL. Nous avons séjourné dans des hôtels qui avaient des parkings privés gardés et/ou fermés, accessibles aux clients sans supplément, sauf à Cusco où le Casa Andina Private Collection n'a pas de parking et travaille avec un garage voisin (coût journalier 30 SOL). Pour aller au MP, il y a deux parkings à Ollantaytambo : un IncaRail et un PeruRail. Nous étions dans un hôtel situé dans la gare (El Albergue) et qui a un accord avec le parking IncaRail pour un stationnement gratuit. La plupart des routes sont à péages et il faut donc prévoir quand on circule du liquide en petites coupures (10 SOL ou des pièces) pour les péages.
4- Contrôles de police Au Pérou, il y a beaucoup de contrôles de police et nous en avons vu énormément au bord des routes. Nous avons fait en tout 3850km et subit seulement 4 contrôles : 3 contrôles de police (papier du véhicule, permis) et un contrôle sanitaire sur Los Libertadores en redescendant sur la côte. Pour les contrôles de police, nous avons visiblement été vernis parce que la moyenne semble plus élevée. Je pense que le fait d'avoir une "grosse" voiture neuve a joué et fait qu'on ne nous arrêtait pas souvent. De plus, à l'occasion des 4 contrôles subis, aucun agent n'a essayé de nous extorquer de l'argent ou quoi que ce soit. Il y a même un policier qui nous a indiqué qu'il fallait faire attention aux faux flics en nous donnant des indications pour identifier les agents officiels. Ceci étant, il semblerait que cette expérience ne soit pas la norme et des péruviens nous ont dit qu'ils étaient ravis de nous entendre dire ça parce que classiquement, les policiers trouvaient toujours des faux problèmes pour essayer de soutirer de l'argent aux conducteurs. Il faut dire aussi que comme nous ne parlons pas espagnol, la discussion s'arrêtait vite dès qu'on présentait les papiers de la voiture et notre permis (français car on n'a pas eu le temps de faire un permis international et le permis français est valable pour un court séjour). En tout cas, à titre personnel, nous n'avons aucun reproche à faire concernant le comportement des agents de police.
5- Comment s'orienter Les indications ne sont pas toujours claires, ce qui rend difficile la circulation. Quand on demande son chemin, on arrive toujours à avoir des indications pour aller dans la bonne direction. Nous avons utilisé une carte routière et nous imprimions des trajets Google Maps dans les hôtels pour compléter. Sur les pistes, nous avons dû sortir une fois une boussole pour se repérer et se localiser.
6- Sécurité routière et conduite péruvienne Pour faire simple, la conduite est effectivement sportive, mais en étant un peu vigilant et en conduisant uniquement le jour, on s'en sort sans stress. Il suffit d'observer attentivement les comportements des autres au cours des premiers kilomètres et après c'est bon. Autrement, je dirais que sur la route, il faut se méfier dans l'ordre : - des collectivos ; - des bus ; - des autres véhicules. En ville, il faut ajouter les motos taxis qui sont les plus dangereux à mon avis. En termes de sécurité, j'avais longuement discuté et à l'avance de mon itinéraire avec des péruviens qui m'avaient rassuré sur les pistes envisagées. On ne nous a donc déconseillé aucune des pistes prévues, dès lors qu'on roulait dans la journée en étant prudent. Sur route bitumée, on pouvait atteindre des moyennes de 80-90km/h (voire plus, mais il ne faut pas le dire car c'est interdit de rouler plus vite 😉). Sur piste, on a eu des tronçons à 30km/h, mais en moyenne on arrivait je pense à faire entre 40 et 60km/h selon les pistes. Attention, je rappelle qu'on avait une très bonne voiture avec d'excellents pneus et que cette moyenne peut fortement descendre si le moyen de locomotion n'est pas adapté.
7- Où dormir ? Comme indiqué plus haut, nous avons privilégié des hôtels avec parking. Avec un 4x4, je ne connais pas la réglementation, mais il me semble qu'il aurait été techniquement possible de camper dans un certain nombre d'endroits totalement désertiques (et je n'avais pas l'impression que ça posait des problèmes de sécurité). Pour les nuits chez l'habitant, ça doit être possible, mais ponctuellement compliqué car nous avons traversé certains endroits où à mon avis peu de gens parlaient espagnol, et encore moins anglais.
8- Divers Il faut parfois prévoir quelques surprises en route. Entre Cusco et Abancay, il y avait des travaux de réfection de la voie et nous avons été 2h30 totalement à l'arrêt. Plutôt que de faire une circulation alternée, ils ont tout simplement fermé la route dans un sens et en pleine journée. Nous n'avons eu aucune crevaison, même si nous avons fait subir un régime infernal à la voiture.
9- Bilan Nous sommes donc très satisfaits de l'expérience. Le loueur a été globalement clean. Profitant du fait qu'on n'a pas pris l'assurance, ils nous ont facturé après notre retour 293.57 USD de dégâts découverts après avoir lavé la voiture qui est arrivée littéralement couverte de poussière. Il s'agit de quelques rayures sur la carrosserie et je pense que c'est l'intense fréquentation de pistes étroites avec des plantes qui débordaient sur la piste qui en est la cause. Je ne vais donc probablement pas chercher à contester, d'autant plus que c'est couvert par l'assurance de ma carte de crédit.
J'espère que ce retour sera utile à d'autres personnes et je reste disponible pour répondre à vos questions complémentaires. Quand j'aurai un peu de temps, je ferai un retour sur le voyage lui-même dont l'itinéraire a été le suivant en se basant sur les nuits passées : Lima (25-26.07) - Paracas (27-28.07) - Nasca (29.07) - Arequipa (30-31.07) - Yanque (01-02.08) - Puno (03-04.08) - Cusco (05.08) - Ollantaytambo & MP (06-07.08) - Cusco (08-09.08) - Trek (10-13.08, voir www.andeanlodges.com) - Cusco (14-15.08) - Abancay (16.08) - Andahuaylas (17.08) - Ayacucho (18-19.08) - Paracas (20.08) - Lima (21-22.08).
@+ GollumDotNet
Ayant pas mal cherché des informations sur des locations de voitures au Pérou avant mon départ, je fais ici un rapide retour pour les personnes qui pourraient être intéressées.
Pour commencer et avant de rentrer dans les détails, et après avoir tenté l'expérience, je dirais sans hésitation que la location d'un véhicule et si possible un 4x4 valent vraiment le coup. On va où on veut, on s'arrête quand on veut, on choisit ses horaires, etc. Si c'était à refaire, nous le referions les yeux fermés.
1- Choix du véhicule Nous souhaitions un véhicule solide pour aller partout sans se poser de questions. Nous avons donc réservé un Land Cruiser chez Avis. Coût : 2480.53USD pour 27 jours, forfait de 1500 km par semaine (soit 214 km environ par jour). Nous n'avons pas pris les assurances car paiement par carte de crédit. Mais attention, seules les cartes type Visa Infinite ou Amex Platinum couvrent les locations de 4x4. Avec par exemple une Visa Premier, vous n'êtes pas couverts. Comme nous n'avons pas souscrit les assurances, on nous a demandé un dépôt de garantie de 2500USD sous la forme d'une pré-autorisation sur la carte de crédit.
2- Livraison du véhicule Pour une récupération du véhicule à l'aéroport, Avis nous facturait un énorme supplément. De plus, à la descente de l'avion, il aurait fallu affronter tout de suite la circulation dans Lima et de nuit. Nous avons donc préféré une livraison le lendemain matin suivant le jour de notre arrivée, à l'aube et directement à notre hôtel à Miraflores. Avis est venu également récupéré le véhicule à l'hôtel. Aucun supplément pour ce service que nous recommandons. Nous avons eu un Toyota Land Cruiser Prado quasi-neuf et en excellent état (21915km au compteur). Visiblement, bien que s'agissant d'un véhicule taillé pour les pistes, ses pneus n'avaient connu que le bitume. Présence d'une trousse de secours. Pneus en parfait état. Présence de la roue de secours elle-même en parfait état. Bref, un véhicule rassurant pour partir à l'aventure.

3- Carburant, stationnement et péages Le véhicule fonctionnait à l'essence, et on devait mettre du "95" ou du "97". Arrivés à Puno, alors qu'on était dans le "orange", impossible de trouver une station ayant du "95" ou du "97". Nous avons avons alors échangé avec un péruvien qui avait aussi un 4x4 et il nous a dit de ne pas nous embêter et de mettre du "84". Ce que nous avons et continué de faire jusqu'à ce qu'on retrouve du "95" et du "97" quand on est revenus à Paracas. Nous avons payé dans 80%-90% des cas par carte de crédit (Visa partout, Amex quelques fois) dans les stations. Le reste du temps, on a dû payer en espèces. Côté consommations et budget essence, je n'ai pas noté et je ne me rappelle plus. De mémoire, le gallon devait tourner autour de 18 SOL. Nous avons séjourné dans des hôtels qui avaient des parkings privés gardés et/ou fermés, accessibles aux clients sans supplément, sauf à Cusco où le Casa Andina Private Collection n'a pas de parking et travaille avec un garage voisin (coût journalier 30 SOL). Pour aller au MP, il y a deux parkings à Ollantaytambo : un IncaRail et un PeruRail. Nous étions dans un hôtel situé dans la gare (El Albergue) et qui a un accord avec le parking IncaRail pour un stationnement gratuit. La plupart des routes sont à péages et il faut donc prévoir quand on circule du liquide en petites coupures (10 SOL ou des pièces) pour les péages.
4- Contrôles de police Au Pérou, il y a beaucoup de contrôles de police et nous en avons vu énormément au bord des routes. Nous avons fait en tout 3850km et subit seulement 4 contrôles : 3 contrôles de police (papier du véhicule, permis) et un contrôle sanitaire sur Los Libertadores en redescendant sur la côte. Pour les contrôles de police, nous avons visiblement été vernis parce que la moyenne semble plus élevée. Je pense que le fait d'avoir une "grosse" voiture neuve a joué et fait qu'on ne nous arrêtait pas souvent. De plus, à l'occasion des 4 contrôles subis, aucun agent n'a essayé de nous extorquer de l'argent ou quoi que ce soit. Il y a même un policier qui nous a indiqué qu'il fallait faire attention aux faux flics en nous donnant des indications pour identifier les agents officiels. Ceci étant, il semblerait que cette expérience ne soit pas la norme et des péruviens nous ont dit qu'ils étaient ravis de nous entendre dire ça parce que classiquement, les policiers trouvaient toujours des faux problèmes pour essayer de soutirer de l'argent aux conducteurs. Il faut dire aussi que comme nous ne parlons pas espagnol, la discussion s'arrêtait vite dès qu'on présentait les papiers de la voiture et notre permis (français car on n'a pas eu le temps de faire un permis international et le permis français est valable pour un court séjour). En tout cas, à titre personnel, nous n'avons aucun reproche à faire concernant le comportement des agents de police.
5- Comment s'orienter Les indications ne sont pas toujours claires, ce qui rend difficile la circulation. Quand on demande son chemin, on arrive toujours à avoir des indications pour aller dans la bonne direction. Nous avons utilisé une carte routière et nous imprimions des trajets Google Maps dans les hôtels pour compléter. Sur les pistes, nous avons dû sortir une fois une boussole pour se repérer et se localiser.
6- Sécurité routière et conduite péruvienne Pour faire simple, la conduite est effectivement sportive, mais en étant un peu vigilant et en conduisant uniquement le jour, on s'en sort sans stress. Il suffit d'observer attentivement les comportements des autres au cours des premiers kilomètres et après c'est bon. Autrement, je dirais que sur la route, il faut se méfier dans l'ordre : - des collectivos ; - des bus ; - des autres véhicules. En ville, il faut ajouter les motos taxis qui sont les plus dangereux à mon avis. En termes de sécurité, j'avais longuement discuté et à l'avance de mon itinéraire avec des péruviens qui m'avaient rassuré sur les pistes envisagées. On ne nous a donc déconseillé aucune des pistes prévues, dès lors qu'on roulait dans la journée en étant prudent. Sur route bitumée, on pouvait atteindre des moyennes de 80-90km/h (voire plus, mais il ne faut pas le dire car c'est interdit de rouler plus vite 😉). Sur piste, on a eu des tronçons à 30km/h, mais en moyenne on arrivait je pense à faire entre 40 et 60km/h selon les pistes. Attention, je rappelle qu'on avait une très bonne voiture avec d'excellents pneus et que cette moyenne peut fortement descendre si le moyen de locomotion n'est pas adapté.
7- Où dormir ? Comme indiqué plus haut, nous avons privilégié des hôtels avec parking. Avec un 4x4, je ne connais pas la réglementation, mais il me semble qu'il aurait été techniquement possible de camper dans un certain nombre d'endroits totalement désertiques (et je n'avais pas l'impression que ça posait des problèmes de sécurité). Pour les nuits chez l'habitant, ça doit être possible, mais ponctuellement compliqué car nous avons traversé certains endroits où à mon avis peu de gens parlaient espagnol, et encore moins anglais.
8- Divers Il faut parfois prévoir quelques surprises en route. Entre Cusco et Abancay, il y avait des travaux de réfection de la voie et nous avons été 2h30 totalement à l'arrêt. Plutôt que de faire une circulation alternée, ils ont tout simplement fermé la route dans un sens et en pleine journée. Nous n'avons eu aucune crevaison, même si nous avons fait subir un régime infernal à la voiture.
9- Bilan Nous sommes donc très satisfaits de l'expérience. Le loueur a été globalement clean. Profitant du fait qu'on n'a pas pris l'assurance, ils nous ont facturé après notre retour 293.57 USD de dégâts découverts après avoir lavé la voiture qui est arrivée littéralement couverte de poussière. Il s'agit de quelques rayures sur la carrosserie et je pense que c'est l'intense fréquentation de pistes étroites avec des plantes qui débordaient sur la piste qui en est la cause. Je ne vais donc probablement pas chercher à contester, d'autant plus que c'est couvert par l'assurance de ma carte de crédit.
J'espère que ce retour sera utile à d'autres personnes et je reste disponible pour répondre à vos questions complémentaires. Quand j'aurai un peu de temps, je ferai un retour sur le voyage lui-même dont l'itinéraire a été le suivant en se basant sur les nuits passées : Lima (25-26.07) - Paracas (27-28.07) - Nasca (29.07) - Arequipa (30-31.07) - Yanque (01-02.08) - Puno (03-04.08) - Cusco (05.08) - Ollantaytambo & MP (06-07.08) - Cusco (08-09.08) - Trek (10-13.08, voir www.andeanlodges.com) - Cusco (14-15.08) - Abancay (16.08) - Andahuaylas (17.08) - Ayacucho (18-19.08) - Paracas (20.08) - Lima (21-22.08).
@+ GollumDotNet
Quoi faire à Varanasi? English translation pending
Je projète un voyage de 3 semaines en Inde, pour la période du 24 déc 2014 au 15 jan 2015. Selon mon itinéraire, je devrais être à Varanasi entre les 4 jan (dim) et 8 jan (jeu), soit environ 5 jours.
Note : j'ai déjà visité Varanasi il y a 7 ans, durant 3 jours complets. Je me suis promené le long des ghats, visité un temple shivaïste important, fait un tour sur le Gange pour voir les rituels hindous dans le fleuve, visité le site des crémations et j'ai assisté à un rag de citar (concert). Je m'étais promis de revenir à Varanasi.
Alors quoi y faire pour un retour ? Quelles sont vos suggestions ?
J'ai pensé y faire un cours de Yoga (je pratique le Yoga depuis quelques années à Montréal). Il y a des écoles près des ghats, à recommander ?
Quoi d'autres ?
Note : j'ai déjà visité Varanasi il y a 7 ans, durant 3 jours complets. Je me suis promené le long des ghats, visité un temple shivaïste important, fait un tour sur le Gange pour voir les rituels hindous dans le fleuve, visité le site des crémations et j'ai assisté à un rag de citar (concert). Je m'étais promis de revenir à Varanasi.
Alors quoi y faire pour un retour ? Quelles sont vos suggestions ?
J'ai pensé y faire un cours de Yoga (je pratique le Yoga depuis quelques années à Montréal). Il y a des écoles près des ghats, à recommander ?
Quoi d'autres ?
3 semaines Maroc à moto en septembre English translation pending
Bonjour nous partons pour une vingtaine de jours au Maroc avec mon épouse en moto, mon itinéraire envisagé:
Départ le 06/09 Bateau Sete Tanger Le 08 Arrivée et nuit à Tanger Le 09 Tanger à Meknés Le 10 Meknés à Beni Mellal Le 11 Beni Mellal ( visite cascade ouzoud, cathedrale) Le 12 Beni Mellal à Tinerhir via Imichil Le 13 Tinehir ( visite) Le 14 Tinehir Ouarzazate Le 15 Ourzazate Mhamid Le 16 Mhamid Le 17 Mhamid Foum Zguid via Agdz Le 18 Foum Zguid à Tafraoute Le 19 Tafraoute à Agadir Le 20 Agadir Le 21 Agadir Marrakech via Tizi n test Le 22 Marrakech Le 23 Marrakech à Rabat Le 24 Rabat Tanger. Puis 3 à 4 jours pour remonter l'Espagne direction Marseille.
Voila qu'en pensez vous, c'est notre deuxième séjour du Maroc en moto. Avez vous des bonnes adresses pour dormir et manger? La route El Ksiba Imichil Tinehir est elle en bon état ainsi que la montée de Tizi n test. Lors de nos haltes y a t'il des lieux à visiter impérativement.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire et merci de me donner vos avis et réponses.
Cordialement.
Marc.
Départ le 06/09 Bateau Sete Tanger Le 08 Arrivée et nuit à Tanger Le 09 Tanger à Meknés Le 10 Meknés à Beni Mellal Le 11 Beni Mellal ( visite cascade ouzoud, cathedrale) Le 12 Beni Mellal à Tinerhir via Imichil Le 13 Tinehir ( visite) Le 14 Tinehir Ouarzazate Le 15 Ourzazate Mhamid Le 16 Mhamid Le 17 Mhamid Foum Zguid via Agdz Le 18 Foum Zguid à Tafraoute Le 19 Tafraoute à Agadir Le 20 Agadir Le 21 Agadir Marrakech via Tizi n test Le 22 Marrakech Le 23 Marrakech à Rabat Le 24 Rabat Tanger. Puis 3 à 4 jours pour remonter l'Espagne direction Marseille.
Voila qu'en pensez vous, c'est notre deuxième séjour du Maroc en moto. Avez vous des bonnes adresses pour dormir et manger? La route El Ksiba Imichil Tinehir est elle en bon état ainsi que la montée de Tizi n test. Lors de nos haltes y a t'il des lieux à visiter impérativement.
Merci d'avoir pris un peu de temps pour me lire et merci de me donner vos avis et réponses.
Cordialement.
Marc.
Les Bozo: la pêche, la musique, les marionnettes (Mali) English translation pending
Musique bozo (Mali)
Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.

Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.


Sangkhlaburi vers Bangkok en minibus English translation pending
bonjour,
qui pourrait me renseigner sur la fiabilité des minibus qui partent de Sangkhlaburi vers le terminal nord de Mochit?
- départs quotidiens?
- temps de trajet annonce environ 4 heures?
- horaires de départ respectés, ou ça part quand c'est plein?
- possibilités de réserver la veille ou premier assis, premier parti?
Pas de questions sur la qualité de conduite, j'ai quasiment tout vu là-bas..🤪
merci
Pas de questions sur la qualité de conduite, j'ai quasiment tout vu là-bas..🤪
merci
Possible éruption volcanique en Islande: le secteur aérien en alerte English translation pending
http://www.leparisien.fr/environnement/possible-eruption-d-un-volcan-islandais-le-secteur-aerien-en-alerte-19-08-2014-4072897.php
souhaitons que ça ne fasse pas la pagaille si ça arrive comme en 2010....
souhaitons que ça ne fasse pas la pagaille si ça arrive comme en 2010....
Circuler à Phu Quoc à 5 personnes English translation pending
bonjour,
je suis sur le point de réserver un circuit avec l agence climat du monde, 3 jours a hanoi en circuit touristique puis 3 jours a phu quoc en gestion libre ( juste l hotel) j ai choisi cette formule car nous partons avec nos trois enfants et que c 'est le plus simple au niveau organisation, cependant je me pose de nombreuses questions, notamment pour visiter l ile de phu quoc, comme nous sommes avec nos trois enfants nous ne pourrons pas louer de scooter, comment pensez que nous pourrons nous déplacer facilement, il a t il de nombreux taxi, quel est le prix et a 5 est ce que nous devrons prendre 2 taxi ? est ce qu il y a des forumeurs qui connaissent bien cette ile et peuvent nous renseigner ?
d avance merci renaudco
je suis sur le point de réserver un circuit avec l agence climat du monde, 3 jours a hanoi en circuit touristique puis 3 jours a phu quoc en gestion libre ( juste l hotel) j ai choisi cette formule car nous partons avec nos trois enfants et que c 'est le plus simple au niveau organisation, cependant je me pose de nombreuses questions, notamment pour visiter l ile de phu quoc, comme nous sommes avec nos trois enfants nous ne pourrons pas louer de scooter, comment pensez que nous pourrons nous déplacer facilement, il a t il de nombreux taxi, quel est le prix et a 5 est ce que nous devrons prendre 2 taxi ? est ce qu il y a des forumeurs qui connaissent bien cette ile et peuvent nous renseigner ?
d avance merci renaudco
KLM Paris - Aalborg (Danemark): on connaît pire? English translation pending
Bonjour,
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
Vivre à Algarve et moustiques English translation pending
Bonjour,
J'envisage de vivre quelques mois par an au Portugal plutôt en Algarve mais il semblerait que les moustiques y sont une plaie ? Est-ce surtout en région Est de Faro en allant vers frontière espagnole à cause des lagunes ou sur toute la côte même vers l'ouest ? Et y en a-t-il moins les mois d'hiver (ex Oct à Mars) ? Et si l'on quitte la côte de quelques kms exemple Loulé pas loin de Faro, est-ce mieux et plus supportable. Merci de vos avis et expériences. Catherine
J'envisage de vivre quelques mois par an au Portugal plutôt en Algarve mais il semblerait que les moustiques y sont une plaie ? Est-ce surtout en région Est de Faro en allant vers frontière espagnole à cause des lagunes ou sur toute la côte même vers l'ouest ? Et y en a-t-il moins les mois d'hiver (ex Oct à Mars) ? Et si l'on quitte la côte de quelques kms exemple Loulé pas loin de Faro, est-ce mieux et plus supportable. Merci de vos avis et expériences. Catherine
Attention Agence Sydney: Apollo Camper - Cheapa Campa - Hippie Camper English translation pending
Je me permet d'ouvrir cette discussion pour les personnes qui souhaiteraient louer un camping-car en Australie.
Je ne sais pas si d'autres personnes françaises on eu ce genre de problème, mais nous avons trouvé des témoignages en anglais sur pas mal de site.
Avant que vous n'ayez souscrit de contrat de location : FUYEZ !!!!
Voici ce qu'il s'est passé.
Nous somme arrivés 1/4h avant la location et donc la fermeture de l'agence. L'accueil a vraiment été bien, souriant, sympathique... Mais !!! Lisez bien ! Nous avons été accueillis par une jeune femme blonde très sympathique mais un peu pressée quand même, les papiers ont été vite faits. Au moment de prendre l'emprunte de la carte bancaire pour la caution, la personne m'a demandé de refaire mon code. Surprise, je n'ai pas trop compris pourquoi, une fois l'avoir fait je lui ai demandé si cela n'avait pas marché. Elle m'a expliqué que c'était pour le 'prepaid fuel' c'est à dire l'essence prépayée, je lui ai demandé pourquoi on devait payer ça, que cela n'était pas quelque chose qui apparaissait dans nos options car nous avions choisi le tout inclus (assurance, table, chaise, assistance, gaz inclus, une caution minime, etc...). Elle m'a expliqué que cela n'était pas une option mais qu'ils fonctionnaient comme cela, que nous devions rendre le réservoir vide et que c'était leur manière de fonctionner. J'ai été énormément surprise et lui ai bien demandé si ce n'était pas une option, et ai insisté sur le fait dque mon anglais n'était pas parfait, elle m'a réexpliqué la même chose et que cela n'était pas une option et bien leur manière de procéder.
Nous avons été débité d'un montant de plus de 137$.
Elle m'a présenté le ticket de carte bancaire en montrant le montant, le contrat avec le montant identique et que tout y était inscrit en nous demandant de signer et que nous devions faire l'état des lieux du véhicule. Nous avons signé et sommes allé faire l'état du véhicule fait par un stagiaire que nous avons du reprendre à plusieurs reprises sur des dégâts qui n'avait pas été notés. L'état des lieux du véhicule c'est fait en même pas 10minutes. Nous avons du demander une couverture en plus (en juin c'est l'hiver, nous avons eu des température qui sont descendues jusqu'à 7°) et une casseroles. Nous avons décidé de continuer l'état des lieux malgré le départ du stagiaire, arrêtés à l'agence et heureusement car en contrôlant si la pompe à eau fonctionnait, nous nous sommes rendu compte qu'il n'y avait même pas d'eau dans le réservoir (heureusement que nous avions déjà utiliser un camping car).
Malgré tout l'état du véhicule était raisonnable vu son grand âge. Le soir venu, une fois posés quand nous avons ouvert les placards et la salle de bains, les casseroles étaient sales et posées à même le sol noir de saletés, la salle de bain étaient tellement sale que le sol était orange d'eau moisie. Et quand je me suis posée pour quand même jeter un œil au contrat vu les services fournis, j'ai vu une ligne option supplémentaire d'assistance dont le prix faisait parti de la somme payée pour le soit disant 'prepaid fuel'. Vous avez droit à 2 de chaque : cuillères, fourchettes, couteaux, verres, assiettes, poêles, casseroles et pas plus. A notre arrivée lors de la signature du contrat la jeune femme nous a redemandé si nous étions sure de vouloir la table et les chaise, et notre package incluait des petits accessoires : protège pare-brise et pneus, etc : nous sommes rendus compte plus tard en les cherchant que nous ne les avons pas eu, le set de bienvenue contenait des produits périmés, etc. Lorsque nous avons rendu le camping-car à une autre agence, nous avons posé des questions à la personne sur place qui nous a avoué avoir des plaintes à plusieurs reprises de clients concernant leur agence de Sydney. Cette même personne nous a informé que : Le prepaid fuel EST UNE OPTION, vous n'avez pas à la payer si vous ne voulez pas avoir cette option. Et concernant l'option d'assistance supplémentaire C'EST AUSSI UNE OPTION que nous aurions jamais du payer puisque d’abord on ne nous l'a même pas proposé et que dans tous les cas nous n'aurions pas voulu vu notre niveau d'option de package. La personne de l'agence de dépose nous a expliqué que les agents étaient rémunérés en fonction du package et des options vendues, et que cela n'était pas la première fois qu'elle entendait des critiques de ce type concernant l'agence de Sydney, mais vu que nous avions signé le contrat, nous ne pouvions revenir sur ces options que nous avions payés et ne pouvions avoir un remboursement de celles-ci. Nous avons demandé à cette personne de faire remonter l'information à son responsable sur la manière de fonctionner de l'agence de Sydney et avons envoyé un mail de "plainte" à Apollo, nous n'avons jamais eu de retour de leur part. Nous nous sommes sentis bafoués et avons vraiment eu l'impression de s'être fait avoir, nous sommes dégoûtés par leur méthode de fonctionner et ferons tout pour que cela se sache. Donc si vous avez loué par Apollo et ses branches, surtout méfiez vous de l'agence de Sydney !!!! Nous avions déjà loué juste avant en nouvelle zélande par mighty camp et aucun problème du tout. N'hésitez pas à poster vos témoignages car je n'en ai pas trouvé en français.
Voici ce qu'il s'est passé.
Nous somme arrivés 1/4h avant la location et donc la fermeture de l'agence. L'accueil a vraiment été bien, souriant, sympathique... Mais !!! Lisez bien ! Nous avons été accueillis par une jeune femme blonde très sympathique mais un peu pressée quand même, les papiers ont été vite faits. Au moment de prendre l'emprunte de la carte bancaire pour la caution, la personne m'a demandé de refaire mon code. Surprise, je n'ai pas trop compris pourquoi, une fois l'avoir fait je lui ai demandé si cela n'avait pas marché. Elle m'a expliqué que c'était pour le 'prepaid fuel' c'est à dire l'essence prépayée, je lui ai demandé pourquoi on devait payer ça, que cela n'était pas quelque chose qui apparaissait dans nos options car nous avions choisi le tout inclus (assurance, table, chaise, assistance, gaz inclus, une caution minime, etc...). Elle m'a expliqué que cela n'était pas une option mais qu'ils fonctionnaient comme cela, que nous devions rendre le réservoir vide et que c'était leur manière de fonctionner. J'ai été énormément surprise et lui ai bien demandé si ce n'était pas une option, et ai insisté sur le fait dque mon anglais n'était pas parfait, elle m'a réexpliqué la même chose et que cela n'était pas une option et bien leur manière de procéder.
Nous avons été débité d'un montant de plus de 137$.
Elle m'a présenté le ticket de carte bancaire en montrant le montant, le contrat avec le montant identique et que tout y était inscrit en nous demandant de signer et que nous devions faire l'état des lieux du véhicule. Nous avons signé et sommes allé faire l'état du véhicule fait par un stagiaire que nous avons du reprendre à plusieurs reprises sur des dégâts qui n'avait pas été notés. L'état des lieux du véhicule c'est fait en même pas 10minutes. Nous avons du demander une couverture en plus (en juin c'est l'hiver, nous avons eu des température qui sont descendues jusqu'à 7°) et une casseroles. Nous avons décidé de continuer l'état des lieux malgré le départ du stagiaire, arrêtés à l'agence et heureusement car en contrôlant si la pompe à eau fonctionnait, nous nous sommes rendu compte qu'il n'y avait même pas d'eau dans le réservoir (heureusement que nous avions déjà utiliser un camping car).
Malgré tout l'état du véhicule était raisonnable vu son grand âge. Le soir venu, une fois posés quand nous avons ouvert les placards et la salle de bains, les casseroles étaient sales et posées à même le sol noir de saletés, la salle de bain étaient tellement sale que le sol était orange d'eau moisie. Et quand je me suis posée pour quand même jeter un œil au contrat vu les services fournis, j'ai vu une ligne option supplémentaire d'assistance dont le prix faisait parti de la somme payée pour le soit disant 'prepaid fuel'. Vous avez droit à 2 de chaque : cuillères, fourchettes, couteaux, verres, assiettes, poêles, casseroles et pas plus. A notre arrivée lors de la signature du contrat la jeune femme nous a redemandé si nous étions sure de vouloir la table et les chaise, et notre package incluait des petits accessoires : protège pare-brise et pneus, etc : nous sommes rendus compte plus tard en les cherchant que nous ne les avons pas eu, le set de bienvenue contenait des produits périmés, etc. Lorsque nous avons rendu le camping-car à une autre agence, nous avons posé des questions à la personne sur place qui nous a avoué avoir des plaintes à plusieurs reprises de clients concernant leur agence de Sydney. Cette même personne nous a informé que : Le prepaid fuel EST UNE OPTION, vous n'avez pas à la payer si vous ne voulez pas avoir cette option. Et concernant l'option d'assistance supplémentaire C'EST AUSSI UNE OPTION que nous aurions jamais du payer puisque d’abord on ne nous l'a même pas proposé et que dans tous les cas nous n'aurions pas voulu vu notre niveau d'option de package. La personne de l'agence de dépose nous a expliqué que les agents étaient rémunérés en fonction du package et des options vendues, et que cela n'était pas la première fois qu'elle entendait des critiques de ce type concernant l'agence de Sydney, mais vu que nous avions signé le contrat, nous ne pouvions revenir sur ces options que nous avions payés et ne pouvions avoir un remboursement de celles-ci. Nous avons demandé à cette personne de faire remonter l'information à son responsable sur la manière de fonctionner de l'agence de Sydney et avons envoyé un mail de "plainte" à Apollo, nous n'avons jamais eu de retour de leur part. Nous nous sommes sentis bafoués et avons vraiment eu l'impression de s'être fait avoir, nous sommes dégoûtés par leur méthode de fonctionner et ferons tout pour que cela se sache. Donc si vous avez loué par Apollo et ses branches, surtout méfiez vous de l'agence de Sydney !!!! Nous avions déjà loué juste avant en nouvelle zélande par mighty camp et aucun problème du tout. N'hésitez pas à poster vos témoignages car je n'en ai pas trouvé en français.
Thaïlande pour 12 jours en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos conseils éclairés pour l'organisation d'un séjour en Thaïlande cet été.
Nous partons à 2, arrivée à BK le 16 aout à 2h30AM et repartons le 28 aout à 20h. Le but du séjour est de se relaxer un peu et de découvrir la culture thai.
Vu que avons peu de jours sur place je cherche à optimiser et pas perdre trop de temps dans les transports.
Après avoir parcouru longuement ce forum et quelques blogs ici et là, je pensait à un trip du genre : 6 jours à se reposer et faire un peu de plage, snorkeling, plongée et 6 autres jours sur Bangkok pour nous imprégner de la culture thai, visiter les palais, canaux...
Cet itinéraire vous semble-t-il jouable : - 16/08 arrivée à BK - avion direction Koh Samui - puis bateau direction Koh Tao pour y sejourner jusqu'au 23/08 - 23/08 trajet inverse direction BK pour y rester jusqu'au départ le 28/08
Vous feriez quoi à ma place? Sinon rester les 12 jours dans la région de BK pour dépenser le moins de temps possible dans les transfert?
Merci d'avance pour votre aide!
Nicolas.
Je sollicite vos conseils éclairés pour l'organisation d'un séjour en Thaïlande cet été.
Nous partons à 2, arrivée à BK le 16 aout à 2h30AM et repartons le 28 aout à 20h. Le but du séjour est de se relaxer un peu et de découvrir la culture thai.
Vu que avons peu de jours sur place je cherche à optimiser et pas perdre trop de temps dans les transports.
Après avoir parcouru longuement ce forum et quelques blogs ici et là, je pensait à un trip du genre : 6 jours à se reposer et faire un peu de plage, snorkeling, plongée et 6 autres jours sur Bangkok pour nous imprégner de la culture thai, visiter les palais, canaux...
Cet itinéraire vous semble-t-il jouable : - 16/08 arrivée à BK - avion direction Koh Samui - puis bateau direction Koh Tao pour y sejourner jusqu'au 23/08 - 23/08 trajet inverse direction BK pour y rester jusqu'au départ le 28/08
Vous feriez quoi à ma place? Sinon rester les 12 jours dans la région de BK pour dépenser le moins de temps possible dans les transfert?
Merci d'avance pour votre aide!
Nicolas.
Retour d'expérience Costa Deliziosa "Les trésors du Bosphore" - juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste d'une croisière sur le costa delicioza - croisière les trésors du Bosphore.
En préambule, je dois dire qu'il s'agit d'une première expérience de croisière, habituellement, nous partions en hotel club (jet tours, look voyage).
La croisière s'est globalement bien passée (pas de problème grave de type avarie) mais nous avons été surpris (je devrais dire déçus) par certains points :
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
- le bateau était surpeuplé : on parle des serviettes alignées sur les plages du sud est de la France, et bien sur le bateau c'était exactement la même chose sauf qu'il s'agissait de transats. 2 lieux de vie principaux à l'extérieur, chacun équipés d'une piscine et d'un bar. Donc 2 piscines au total, minuscules et vraiment surpeuplées. 4 jacuzzi au total, très agréables lorsqu'on arrivait à y accéder. C'est vraiment très peu pour 2800 personnes.
- le repas du soir : une vraie galère. Tout d'abord, en vacances, c'est un peu dur de manger à heure fixe, tous les soirs à la même table. A cela s'ajoute que le restaurant était également surpeuplé, ambiance cantine (sans exagérer) et bien que les plats aient été très bons, nous avions hate de quitter le restaurant. Nous sommes pourtant habitués au bruit dans les hotels clubs, mais là, c'était encore une autre dimension. Nous étions accompagnés de nos enfants de 13 et 16 ans. Vous imaginez bien qu'ils souhaitaient de temps en temps, diner avec leurs amis. Et bien, la plupart du temps, le buffet du pont 9 était fermé, donc la seule solution pour qu'ils mangent entre eux étaient de leur payer une pizza. C'est tout à fait anormal d'être obligé de payer pour que les jeunes dinent entre eux. Des amis nous ont indiqué que la qualité des prestations costa s'était dégradée ces dernières années. Par exemple, les années précédentes, pour diner, les clients avaient le choix entre le buffet et le restaurant. A priori il y a eu une coupe sombre sur pas mal de prestations. Et je ne parle même pas du buffet de minuit, qui a totalement disparu.
- autre point surprenant : nous étions 700 français sur un total de 2800 passagers. Et bien, toutes les animations étaient en italiens, en journée comme en soirée, pas une seule animation française. Non pas que je sois attachée aux animations des clubs, mais c'est tout de même un indicateur important.
- en bref, malgré ces points que nous avons trouvés médiocres, je dirais que la croisière reste un modèle de vacances agréable : chaque jour un nouveau port (sauf les jours de pleine mer bien sur) et la possibilité de découvrir des villes par soi-même ou bien à travers les excursions proposées par costa. Et de beaux paysages qui défilent tout au long du parcours (passage du bosphore à ne pas manquer).
- Je vous livre pèle-mèle qq infos sur les escales : >> Mykonos : peut se faire par soi-même. balade dans les ruelles de la ville très agréable. La ville est attenante au port, donc vraiment aucun souci.🙂 >> Izmir : très peu de temps >> Istanbul : peut se faire par soi même. A quelques pas de la sortie du port, il y a le tram. c'est excellent, pour 4TL par personne (1€=2,97TL), vous pouvez vous rendre à différents points d'intérêt à Istanbul : grand bazar, mosquée bleu, saint sophie, ... Pour ceux qui sont intéressés par des vestes en cuir, il y a une boutique dans le quartier cuir du grand bazar où vous pourrez trouver de très belles pièces à des prix intéressant😎. Les vendeurs sont sympa et parlent français. Voici l'adresse : Gian Mori - Kurkçuler Carsisi No 43- 44 Kapalicarsi (Grandbazaar) Istanbul. >> Constanza : à éviter. des cas de racket à terre. Même l'excursion à Bucarest n'était à priori par fameuse. >> Burgas : sympa >> Le Pirée - Athènes : très peu de temps mais possibilité d'aller à Athenes avec le bus X80, stationné à la sortie du port. >> Civitavecchia : attention, si vous accostez à 9h et souhaitez rejoindre Rome, je vous conseille vivement de vous presser pour aller à la gare. Nous avons loupé le train de 10h de quelques minutes🤪, et le prochain était à 10h50 (trajet de 1h pour aller à Rome) avec un retour pour 18h, donc c'était très très juste. Sinon, la formule Rome en liberté proposée par costa peut être une bonne alternative.
>> Enfin, dernier détail qui me semble important : pendant la croisière, nous souhaitions pouvoir consulter nos mails régulièrement. Bien sur, à terre, on peut trouver des bars avec wifi mais c'est assez contraignant. Il y a une autre possibilité assez simple : le forfait orange sans engagement let's go europe. vous avez 7 jours maxi (non consécutifs) avec un volume de 500 Mo maxi. Cela vous permet de consulter vos mails dés que vous êtes en europe (toutes les escales sauf la turquie) à terre ou bien même en mer lorsque vous n'êtes pas trop loin des cotes. Nous avons souscrit à ce forfait, et n'avons consommé que 170 Mo sur les 500 Mo autorisés, en consultant nos mails de temps en temps. Il y a donc de la marge. Mais attention à l'usage, si vous uploadez ou téléchargez de gros volumes (type photos par ex), cela peut monter très vite. Comme c'est un forfait sans engagement, on peut résilier après la croisière sans frais additionnels.
J'espère que ce retour d'expérience aura été utile à certains. J'avais, de mon coté, beaucoup apprécié de pouvoir profiter des expériences des autres, donc je tenais, à mon tour, à témoigner. Cordialement
Premières traces atlastiques English translation pending
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le fr��re de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya
Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.
A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.
A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.
Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.
Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le fr��re de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.
Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.
Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.
Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
Marrakech
J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?
Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.
Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?
Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.
Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.
A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.
Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.
Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.
J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.
C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Choix d'hôtels à Torremolinos English translation pending
J'ai le choix entre 2 hôtels à Torremolinos. Quelqu'un aurait-il des commentaires à me faire sur ceux-ci: le Sol Principe et le Pez Espada. Merci
Séjour Naples, Capri et Pompéi English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à partir cinq jours à Naples, et j'aurais besoin des lumières de ceux d'entre vous qui connaissent déjà... Je n'arrive en effet pas à trouver certaines infos ! Sur les cinq jours à Naples je pense en consacrer 2 à la visite de la ville, 1 à la visite de Capri et la dernière à la découverte du Vésuve et de Pompéi (le 5è jour, je suis de mariage ! ;-)) Mes questions sont les suivantes :
- Faire le Vésuve et Pompéi le même jour, cela vous semble-t-il faisable ? Me conseillez-vous d'aller à Pompéi et de là de prendre le bus pour le Vésuve, ou de prendre le train pour Herculanum puis le bus pour le Vésuve ? Je pensais faire le Vésuve le matin et Pompéi l'après-midi, cela vous semble-t-il logique ou pensez-vous que l'inverse est mieux ?
- Concernant Capri, je pense partir de Naples par le ferry Caremar de 7H25 et revenir en TMV à 20H15, ce qui me laisse 11 heure sur place. Faut-il acheter les billets de ferry à l'avance, ou le matin même au port ? Sur place, je voudrais aller visiter la grotte bleue puis monter sur le mont Solaro, faut-il réserver le bteau pour la grotte à l'avance ? Y a-t-il beaucoup de bus entre Capri et Anacapri ?
Merci pour votre aide !
Je me prépare à partir cinq jours à Naples, et j'aurais besoin des lumières de ceux d'entre vous qui connaissent déjà... Je n'arrive en effet pas à trouver certaines infos ! Sur les cinq jours à Naples je pense en consacrer 2 à la visite de la ville, 1 à la visite de Capri et la dernière à la découverte du Vésuve et de Pompéi (le 5è jour, je suis de mariage ! ;-)) Mes questions sont les suivantes :
- Faire le Vésuve et Pompéi le même jour, cela vous semble-t-il faisable ? Me conseillez-vous d'aller à Pompéi et de là de prendre le bus pour le Vésuve, ou de prendre le train pour Herculanum puis le bus pour le Vésuve ? Je pensais faire le Vésuve le matin et Pompéi l'après-midi, cela vous semble-t-il logique ou pensez-vous que l'inverse est mieux ?
- Concernant Capri, je pense partir de Naples par le ferry Caremar de 7H25 et revenir en TMV à 20H15, ce qui me laisse 11 heure sur place. Faut-il acheter les billets de ferry à l'avance, ou le matin même au port ? Sur place, je voudrais aller visiter la grotte bleue puis monter sur le mont Solaro, faut-il réserver le bteau pour la grotte à l'avance ? Y a-t-il beaucoup de bus entre Capri et Anacapri ?
Merci pour votre aide !
Vol avec la Cubana English translation pending
Je voudrais des commentaires sur les vols avec cubana ex: Qualité du service a bord ect...
Merci
Merci