Results for "Trois-Rivières+et+hébergement+|+128"
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Riad ou petit hôtel de charme à Casablanca? English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous partons au Maroc fin septembre et sommes à la recherches de bons plans hébergements sur Casa : hôtel sympa avec du charme ou petit riad abordable. Le GDR est certe une référence mais rien de tel que des reco piochées sur ce forum car je vous sais plus objectif.
Merci d'avance pour toutes vos bonnes adresses.
Si en plus de celà vous pouvez nous conseiller de petites virées dans le coin ce serait super. Nous partons 7 jours et comptons passer maxi 3 ou 4 jours sur Casa.
A très bientôt !
Devises, transports, logement au Cambodge English translation pending
bonjour à tous
j'espère aller au cambodge cet été (juillet-août) et ne connais pas encore ce pays.
je suis à la recherche de tout info (vol, hébergement, lieux, etc) pour mettre en place ce voyage de 3 semaines environ.
qq questions pratiques: les euros sont-ils utilisés couramment tout comme au vietnam? la demande de visa en france est-elle longue? les déplacements sur place sont-ils aisés?
merci de vos lumières!
à bientôt
agnès
j'espère aller au cambodge cet été (juillet-août) et ne connais pas encore ce pays.
je suis à la recherche de tout info (vol, hébergement, lieux, etc) pour mettre en place ce voyage de 3 semaines environ.
qq questions pratiques: les euros sont-ils utilisés couramment tout comme au vietnam? la demande de visa en france est-elle longue? les déplacements sur place sont-ils aisés?
merci de vos lumières!
à bientôt
agnès
Quel endroit pour location d'appartement 4 nuits sur la Côte d'Émeraude? (Bretagne) English translation pending
Bonjour, nous (2 adultes et 2 enfnats) passerons 4 nuits autour de St-Malo en juillet. Nous aurions aimé visiter St-Malo, Dinard, Dinan et le cap Fréhel. Quel endroit serait le mieux pour notre location d'appartement ? Nous cherchons un endroit où il sera possible de revenir prendre un bon dîner en fin de journée. Nous aurons une voiture.
Merci !
Merci !
Retour d'un mini tour de 8 jours dans l'île du Nord English translation pending
Bonjour et bonne année à tous, de bons et beaux voyages pour chacun !
Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.
Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.
Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.

J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.
J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.
Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....
Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.
A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.
Auckland
Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.
A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.
Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.
Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.
En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.
Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.
Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.
Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.

J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.
J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.
Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....
Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.
A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.
Auckland
Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.
A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.
Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.
Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.
En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.
Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Transports pour visiter la Turquie English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi-même partons en voyage en Turquie pour trois semaines en juin 2019. Nous allons passer 6 jours complets à Istanbul (visite complète de la ville + croisière sur le Bosphore) avant de rejoindre la Cappadoce en bus de nuit pour 7 jours complets (cinq jours de randonnées pédestres itinérantes, un vol en montgolfière, cérémonie des Derviches tourneurs, balade à cheval au coucher du soleil du haut des vignes d'Avanos). Cette partie du voyage a été facile à organiser. Je peine un peu plus pour la suite. Il nous reste 7 jours à remplir et que nous avons envie d'occuper en visite de sites archéologiques gréco-romains. Mais nous ne serons pas véhiculés et je me rends-compte que certaines sites sont difficilement accessibles en transports publics.
Durant ces 7 derniers jours, nous aimerions faire : - Selçuk : 1 jour - Selçuk-Didymes : 1 jour - Didymes-Pamukkale : 1 jour - Pamukkale-Aphrodisias (en restant logé à Pamukkale) : 1 jour - Pamukkale-Antalya : 1 jour - Antalya-Aspendos : 1 jour - Antalya-Termessos : 1 jour
Pouvez-vous me confirmer qu'il existe bien des lignes de bus ou dolmuç à horaires réguliers pour faire ces liaisons. Et si non, certains d'entre vous ont-il pris des taxis ? Les prix sont-ils raisonnables ou prohibitifs ?
Merci d'avance pour vos réponses. Marie
Mon compagnon et moi-même partons en voyage en Turquie pour trois semaines en juin 2019. Nous allons passer 6 jours complets à Istanbul (visite complète de la ville + croisière sur le Bosphore) avant de rejoindre la Cappadoce en bus de nuit pour 7 jours complets (cinq jours de randonnées pédestres itinérantes, un vol en montgolfière, cérémonie des Derviches tourneurs, balade à cheval au coucher du soleil du haut des vignes d'Avanos). Cette partie du voyage a été facile à organiser. Je peine un peu plus pour la suite. Il nous reste 7 jours à remplir et que nous avons envie d'occuper en visite de sites archéologiques gréco-romains. Mais nous ne serons pas véhiculés et je me rends-compte que certaines sites sont difficilement accessibles en transports publics.
Durant ces 7 derniers jours, nous aimerions faire : - Selçuk : 1 jour - Selçuk-Didymes : 1 jour - Didymes-Pamukkale : 1 jour - Pamukkale-Aphrodisias (en restant logé à Pamukkale) : 1 jour - Pamukkale-Antalya : 1 jour - Antalya-Aspendos : 1 jour - Antalya-Termessos : 1 jour
Pouvez-vous me confirmer qu'il existe bien des lignes de bus ou dolmuç à horaires réguliers pour faire ces liaisons. Et si non, certains d'entre vous ont-il pris des taxis ? Les prix sont-ils raisonnables ou prohibitifs ?
Merci d'avance pour vos réponses. Marie
Trek au nord de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons en Thailande dans quelques semaines.
Nous souhaiterions faire un trek de 2 jours dans le nord, mais il nous est difficile de choisir d'une part la région (Chiang Mai? Chiang Rai? Mae Hong Son?) et d'autre part l'organisme/ guide avec lequel partir. Nous souhaiterions un trek loin de la foule touristique, hors des sentiers battus (balade à dos d'éléphant, descende en radeau a priori très touristique peu pour nous). Nous recherchons des paysages avec traversée de jungle, rizières, villages, rencontre avec des tribus.
Nous ne resterons qu'environ 5 jours dans le nord, que doit on privilégier en plus du trek compte tenu de nos critères? (nature+++).
Merci par avance de vos conseils et vos partages d'expériences (bonnes comme moins agréables! ;-) )
Très mauvaise expérience avec Parrot Tour à Ban Lung English translation pending
Cet été, mon ami et moi avons fait le choix de partir dans le Ratanakiri pour faire un trek dans la jungle. L'agence Parrot Tour étant conseillée par notre guide, nous nous sommes donc dirigés vers eux.
Ils nous proposent plusieurs formules, dont une dans la jungle assez profonde, à 3h de moto de la ville, car parait il les voitures ne pouvaient pas passer en saison des pluies... on a pourtant vu un pick up de touristes d'une autre agence passer bien plus facilement que nous et nos deux roues.
Le premier jour se passe sans encombres, si ce n'est le manque de communication de notre guide qui se contente d'être convoyeur de touristes, rien de plus. Il parle pourtant bien anglais mais ne nous fait partager que très peu de choses... Le deuxième jour, nous marchons 5h à partir du village de minorités duquel nous sommes partis le matin. L'agence nous avait promis un "guide de la jungle" issu du village, mais seul en enfant de 12 ans se joint finalement à nous. Nous apprendrons plus tard que tous les hommes sont partis travailler dans les rizières, d'où le changement de programme, ce qui de mon point de vue aurait du entrainer l'annulation du trek ou la proposition d'une autre formule.
Vers 20h, après manger, la nuit tombée, notre guide nous propose d'aller faire une marche nocturne de 30/40 minutes. Nous acceptons avec joie, contents que l'on nous propose une activité un peu originale. Nous les suivons donc tous les deux, en caleçons et la clope au bec ( pas nous, eux! ).
Au bout de 20 minutes les pieds dans l'eau dans des passages oppressants sous des branches basses et au milieu de la broussaille (peu judicieux durant la nuit), nous faisons demi tour comme prévu pour regagner le camp. Mais très vite, nous nous rendons compte que nos guides se sont perdus. Nous faisons demi tour a plusieurs reprises et empruntons des zones très denses dans lesquelles nous avançons grâce à un vague débroussaillage à la machette au fur et a mesure de notre lente progression, passant sur des arbres couchés et glissants, évoluant dans des flaques d'eau croupies ou des cours d'eau boueux jusqu'en haut des cuisses. Le jeune garçon tombe deux fois, s'égratignant joliment.
Les fourmis nous attaquent, des sangsues se baladent sur nos pieds et jambes, des tiques s'accrochent également, et les heures passent... 1h, 2h, 3h, la frontale du guide n'a plus de jus, les nôtres faiblissent dangereusement. Et le guide ne nous parle toujours pas. Nous nous voyons passer la nuit dans la foret dense en attendant le lever du jour... dans 6h!
Nous finissons enfin par nous retrouver sur un chemin d'exploitation forestière, la progression y est plus facile et moins stressante, quand tout a coup, notre guide, qui a enlevé ses chaussures (normal pour marcher dans la jungle...), se fait piquer : deux petits trous sanglants apparaissent sur son pied... On pense tous a un serpent, mais il n'a pas pu identifier l'animal. Son pied gonfle, son anglais est de moins en moins compréhensible, il perd sa lucidité, pris par la peur. Il confie la mission de retrouver le chemin au jeune garçon. 4h après notre départ, nous retrouvons enfin notre camp pour passer la nuit dans nos hamacs, sans savoir ce qu'il va advenir de notre guide qui gémit de douleur.
Le lendemain matin vers 6h, il nous réveille par ses plaintes, mais il est bel et bien vivant! Nous reprenons rapidement la direction du village du jeune garçon. En fait, le guide s'est fait piquer par un gros scolopendre venimeux, et non par un serpent. Une accumulation d'erreurs de la part de l'agence et du guide nous ont fait passer proche de la catastrophe... La nuit, les animaux chassent et sont très agressifs comme nous l'avons vu avec les fourmis qui étaient toutes gentilles la journée. Le manque de visibilité et les endroits dans lesquels nous nous sommes engagés aurait pu nous faire tomber sur un nid de serpents ou d'araignées, et avoir des conséquences plus graves. La jungle est un milieu hostile auquel nous ne sommes pas adaptés, qui présentent des risque quoi qu'il arrive, qu'il faut essayer de minimiser grâce à une organisation professionnelle, ce qui était loin d'être le cas. Pour avoir déjà vadrouiller dans la forêt tropicale en Amérique du Sud, nous étions bien conscients que la vie dans la jungle est loin du grand luxe, est synonyme de bébètes, de marche dans l'humidité et les ruisseaux, mais un certains nombres de conditions de sécurité doivent être respectées pour réduire les risques.
Le troisième jour, nous avons donc tracé au plus vite pour retrouver les motos. A peine démarré, notre guide noie son moteur dans le premier cours d'eau traversé, normal avec une mobylette dans la jungle en saison des pluies. Nous galérons trois heures pour essayer de la réparer avant de rentrer a l'agence sains et saufs mais éprouvés !
En plus de la carence au niveau sécuritaire, nous ne comprenons pas non plus la justification du prix de 275 dollars, sachant qu'il nous a fait sauter deux repas sur les 3 jours, qu'il a oublié d'acheter de la viande et que l'on a mangé que des légumes et du riz, que le prix de l'hébergement était nul puisque l'on a dormi deux nuits dans des hamacs dans la jungle, qu'il devait y en avoir pour 10/15 dollars d'essence grand max en moto, et que seul un guide au lieu de 2 prévus nous ont accompagné dans notre aventure. Cerise sur le gâteau, nous découvrons le lendemain que le guide ne nous a pas rendu la frontale que nous lui avions prêtée. En espérant qu'il ne s'agisse que d'un oubli...
Claire
Ils nous proposent plusieurs formules, dont une dans la jungle assez profonde, à 3h de moto de la ville, car parait il les voitures ne pouvaient pas passer en saison des pluies... on a pourtant vu un pick up de touristes d'une autre agence passer bien plus facilement que nous et nos deux roues.
Le premier jour se passe sans encombres, si ce n'est le manque de communication de notre guide qui se contente d'être convoyeur de touristes, rien de plus. Il parle pourtant bien anglais mais ne nous fait partager que très peu de choses... Le deuxième jour, nous marchons 5h à partir du village de minorités duquel nous sommes partis le matin. L'agence nous avait promis un "guide de la jungle" issu du village, mais seul en enfant de 12 ans se joint finalement à nous. Nous apprendrons plus tard que tous les hommes sont partis travailler dans les rizières, d'où le changement de programme, ce qui de mon point de vue aurait du entrainer l'annulation du trek ou la proposition d'une autre formule.
Vers 20h, après manger, la nuit tombée, notre guide nous propose d'aller faire une marche nocturne de 30/40 minutes. Nous acceptons avec joie, contents que l'on nous propose une activité un peu originale. Nous les suivons donc tous les deux, en caleçons et la clope au bec ( pas nous, eux! ).
Au bout de 20 minutes les pieds dans l'eau dans des passages oppressants sous des branches basses et au milieu de la broussaille (peu judicieux durant la nuit), nous faisons demi tour comme prévu pour regagner le camp. Mais très vite, nous nous rendons compte que nos guides se sont perdus. Nous faisons demi tour a plusieurs reprises et empruntons des zones très denses dans lesquelles nous avançons grâce à un vague débroussaillage à la machette au fur et a mesure de notre lente progression, passant sur des arbres couchés et glissants, évoluant dans des flaques d'eau croupies ou des cours d'eau boueux jusqu'en haut des cuisses. Le jeune garçon tombe deux fois, s'égratignant joliment.
Les fourmis nous attaquent, des sangsues se baladent sur nos pieds et jambes, des tiques s'accrochent également, et les heures passent... 1h, 2h, 3h, la frontale du guide n'a plus de jus, les nôtres faiblissent dangereusement. Et le guide ne nous parle toujours pas. Nous nous voyons passer la nuit dans la foret dense en attendant le lever du jour... dans 6h!
Nous finissons enfin par nous retrouver sur un chemin d'exploitation forestière, la progression y est plus facile et moins stressante, quand tout a coup, notre guide, qui a enlevé ses chaussures (normal pour marcher dans la jungle...), se fait piquer : deux petits trous sanglants apparaissent sur son pied... On pense tous a un serpent, mais il n'a pas pu identifier l'animal. Son pied gonfle, son anglais est de moins en moins compréhensible, il perd sa lucidité, pris par la peur. Il confie la mission de retrouver le chemin au jeune garçon. 4h après notre départ, nous retrouvons enfin notre camp pour passer la nuit dans nos hamacs, sans savoir ce qu'il va advenir de notre guide qui gémit de douleur.
Le lendemain matin vers 6h, il nous réveille par ses plaintes, mais il est bel et bien vivant! Nous reprenons rapidement la direction du village du jeune garçon. En fait, le guide s'est fait piquer par un gros scolopendre venimeux, et non par un serpent. Une accumulation d'erreurs de la part de l'agence et du guide nous ont fait passer proche de la catastrophe... La nuit, les animaux chassent et sont très agressifs comme nous l'avons vu avec les fourmis qui étaient toutes gentilles la journée. Le manque de visibilité et les endroits dans lesquels nous nous sommes engagés aurait pu nous faire tomber sur un nid de serpents ou d'araignées, et avoir des conséquences plus graves. La jungle est un milieu hostile auquel nous ne sommes pas adaptés, qui présentent des risque quoi qu'il arrive, qu'il faut essayer de minimiser grâce à une organisation professionnelle, ce qui était loin d'être le cas. Pour avoir déjà vadrouiller dans la forêt tropicale en Amérique du Sud, nous étions bien conscients que la vie dans la jungle est loin du grand luxe, est synonyme de bébètes, de marche dans l'humidité et les ruisseaux, mais un certains nombres de conditions de sécurité doivent être respectées pour réduire les risques.
Le troisième jour, nous avons donc tracé au plus vite pour retrouver les motos. A peine démarré, notre guide noie son moteur dans le premier cours d'eau traversé, normal avec une mobylette dans la jungle en saison des pluies. Nous galérons trois heures pour essayer de la réparer avant de rentrer a l'agence sains et saufs mais éprouvés !
En plus de la carence au niveau sécuritaire, nous ne comprenons pas non plus la justification du prix de 275 dollars, sachant qu'il nous a fait sauter deux repas sur les 3 jours, qu'il a oublié d'acheter de la viande et que l'on a mangé que des légumes et du riz, que le prix de l'hébergement était nul puisque l'on a dormi deux nuits dans des hamacs dans la jungle, qu'il devait y en avoir pour 10/15 dollars d'essence grand max en moto, et que seul un guide au lieu de 2 prévus nous ont accompagné dans notre aventure. Cerise sur le gâteau, nous découvrons le lendemain que le guide ne nous a pas rendu la frontale que nous lui avions prêtée. En espérant qu'il ne s'agisse que d'un oubli...
Claire
Mon voyage au Québec English translation pending
Voilà je suis au Québec nous sommes partis 4 semaines à deux , nous avons passé 4 nuits à Montréal dans un gite (chez diane et Denis)visite de Montréal , ensuite nous avons pris le bus pour Québec
Nous avons passé trois nuits dans une auberge (auberge de le paix).Nous avons loué u(ne voiture pour 15 jours ..nous avons pris la route pour rivière du loup (Gaspésie )et ensuite cap chat gite (la maison verte )..direction cap des rosiers gite (chez manny) avec promenade au parc forillon
Gaspé promenade au parc de la Gaspésie. Ensuite percé gite de (la Savoie)puis nous voici partis pour maria
Gite (le blé de la mer)..puis nous avons pris la direction du nouveau Brunswick..
Visite du village historique acadien gite (chez tante Estelle) a Caraquet.
Ensuite départ pour les trois pistoles pour prendre le traversier pour les escoumins en attendant nous passons la nuit au gite (le grand père de Nicole)
Pour info nous n'avons aucun mal a réservé des gites nous le faisons au jour le jour. Pour le retrait d'argent nous sommes allés chez yes a Paris Puis avec la carte bleue a la banque des jardin.la suite plus tard
Pour info nous n'avons aucun mal a réservé des gites nous le faisons au jour le jour. Pour le retrait d'argent nous sommes allés chez yes a Paris Puis avec la carte bleue a la banque des jardin.la suite plus tard
Itinéraire Vietnam/Cambodge English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous envisageons (3 adultes et 1 enfant de 4 ans) partir au Vietnam en Octobre prochain en sac à dos. Alors j'ai quelques questions à vous poser chers voyageurs... ;o)
1- Ce voyage est-il envisageable avec un enfant de cet âge ? 2- Est-ce la bonne période ? 3- Est-il possible de visiter le nord, le sud et le Cambodge en 2 semaines ? Si oui, que voir en priorité ? Combien de voir à chaque endroit ? 4- Est-il nécessaire d'avoir un guide et un chauffeur ou est-ce possible d'en trouver directement sur place ? 5- Quelles sont les compagnies aériennes à privilégier pour le vol interne ? Quels prix ? 6- Quel est le moyen le moins couteux pour aller au Cambodge au départ de Ho Chi Minh Ville ? 7- L'anglais est-il parlé un peu partout ? 8- Quel budget par jour par personne faut-il prévoir (transport, hébergement, nourriture, visites) ? 9- Avez-vous fait des vaccins ?
Je pense que c'est bon et je vous remercie d'avance pour votre aide ;o)
Bonne journée !! Christine
Nous envisageons (3 adultes et 1 enfant de 4 ans) partir au Vietnam en Octobre prochain en sac à dos. Alors j'ai quelques questions à vous poser chers voyageurs... ;o)
1- Ce voyage est-il envisageable avec un enfant de cet âge ? 2- Est-ce la bonne période ? 3- Est-il possible de visiter le nord, le sud et le Cambodge en 2 semaines ? Si oui, que voir en priorité ? Combien de voir à chaque endroit ? 4- Est-il nécessaire d'avoir un guide et un chauffeur ou est-ce possible d'en trouver directement sur place ? 5- Quelles sont les compagnies aériennes à privilégier pour le vol interne ? Quels prix ? 6- Quel est le moyen le moins couteux pour aller au Cambodge au départ de Ho Chi Minh Ville ? 7- L'anglais est-il parlé un peu partout ? 8- Quel budget par jour par personne faut-il prévoir (transport, hébergement, nourriture, visites) ? 9- Avez-vous fait des vaccins ?
Je pense que c'est bon et je vous remercie d'avance pour votre aide ;o)
Bonne journée !! Christine
Semaine sainte dans la région de Jerez de la Frontera (Andalousie) English translation pending
Bonjour, je vis en Espagne depuis 10 ans et suis inscrite au voyageforum depuis 5 ans, mais j’avais très rarement regardé le forum Espagne. Comme je voulais voir la Semaine Sainte de Séville et que je trouvais tous les hébergements hors de prix, j’ai pensé à Jerez de la Frontera où j’ai trouvé un grand choix de pensions à moins de 30 € la nuit pour une personne, et elles n’avaient pas augmenté leurs prix pour la semaine sainte, elles, contrairement à celles de Séville.
Je suis revenue hier soir de Jerez de la Frontera, après un séjour de 4 jours et 4 nuits entre le mercredi saint et le jour de Pâques. Comme j’ai remarqué qu’il n’y a à peu près rien sur ce forum, ni à propos de Jerez, ni à propos de la semaine sainte, voici mon compte-rendu.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Quelles principales excursions à la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à la réunion fin novembre début décembre (avec un combiné Maurice)
Nous sommes en hébergement seul à Saint gilles avec une voiture de location.
Quelles sont les choses les plus importantes à découvrir? Je souhaite organiser 2 ou 3 journées, le reste sera de profiter de la cote ouest et des plages.
Merci d'avance pour vos suggestions et votre aide.
Sand
Résumé du Grand Palladium à Lucea en Jamaïque (6 au 20 mars 2012) English translation pending
Résumé du Grand Palladium à Lucea en Jamaïque
Nous avons amorcé notre voyage à l’aéroport Montréal Trudeau et avons volé sur les ailes de West Jet. Notre vol est sans escale. Les vols se déroulent sans problème et à l’horaire prévu.
Hébergement Nous étions hébergés dans la section Jamaica. Ce resort est moins vaste que les autres Grand Palladium, mais tout est à proximité du lobby. Les chambres sont de types suites. Nous avions bain tourbillon, divan-lit, grande douche. Je vous recommande les bouchons pour la nuit puisque nous entendons les crickets chanter.
Plage La plage n’est pas très grande pour ceux qui aiment faire de longue marche. Il a trois petites plages dans des baies. Le site est naturel, ce qui veut dire qu’il a beaucoup de roches, mais cela est magnifique lorsque les vagues frappent le rivage. L’environnement est vraiment superbe et calme pour ceux qui aiment se reposer ou lire.
L’eau est limpide mais avec des cailloux. Il a quelques palapas sur la plage et des chaises en quantités suffisantes.
Piscines
Il y a plusieurs piscines. La piscine principale est immense, superbe et bien entretenue. Près de la piscine il a des palapas en quantités suffisantes. Nous étions au Grand Palladium du 6 au 20 mars 2012 soit dans à la relâche scolaire. Malgré l’achalandage il y avait toujours des palapas et des chaises de libres. Wow pas besoin de se lever à 6 heures du matin pour réserver une place.
Activités Les activités sont nombreuses, il suffit de regarder tout ce que l’hôtel offre pour comprendre. Adoclub, Kidsclub, tennis, tir à l’arc, soccer, minigolf, ping pong, etc.
À la piscine principale, vous allez trouver de l’animation pour ceux qui aiment ça.
Vers 22h00 il avait de l’animation type chanteuse live au Miss Lou bar. De plus chaque soir vous pouvez assister à un spectacle à la salle spectacle.
Restaurants Les restaurants à la carte sont situés dans les lobbys du Jamaica et du Lady Hamilton. En résumé la nourriture est bonne surtout le poulet jerk. Le buffet offre un choix intéressant et les restaurants à la carte sont excellents.
Dans cette chaîne nous pouvons aller au restaurant à la carte sans réservation, ce que personnellement nous apprécions en vacance. Par contre contrairement aux Grand Palladium de Riviera Maya et de Punta Cana vous êtes mieux de réserver votre place au bureau du guest relation avant 14h00 afin de vous assurez d’avoir une place aux restaurants les plus populaires tels que : le steak house et l’italien. Vous avez qu’à faire votre choix et vous rendre au restaurant.
Site Le site est d’architecture greco romaine ce qui est magnifique. L’emplacement est propre et bien entretenu. Malgré que le Grand Palladium soit le plus grand resort de la Jamaïque, il n’est pas très vaste comparativement à celui de Riviera Maya et de Punta Cana. Nous pouvons nous rendre au lobby en quelques minutes en en faire le tour dans un délai d’environ 20 minutes.
Le personnel est accueillant et serviable.
Excursions Plusieurs excursions sont offertes à des prix raisonnables. Nous avons fait le tour qui propose le catamaran et de monter les chutes de la rivière Dunn’s, excursion que nous avons apprécié. Nous avons également fait le tour qui nous conduit à la plage des 7 milles et au coucher du soleil au Rick’s cafe.
Le point négatif est que le peuple vous harcèle pour acheter de la drogue. Par contre ils ne sont pas agressifs.
Pour toutes questions, il nous fera plaisirs de vous répondre.
Baja777 et Bella40
Nous avons amorcé notre voyage à l’aéroport Montréal Trudeau et avons volé sur les ailes de West Jet. Notre vol est sans escale. Les vols se déroulent sans problème et à l’horaire prévu.
Hébergement Nous étions hébergés dans la section Jamaica. Ce resort est moins vaste que les autres Grand Palladium, mais tout est à proximité du lobby. Les chambres sont de types suites. Nous avions bain tourbillon, divan-lit, grande douche. Je vous recommande les bouchons pour la nuit puisque nous entendons les crickets chanter.
Plage La plage n’est pas très grande pour ceux qui aiment faire de longue marche. Il a trois petites plages dans des baies. Le site est naturel, ce qui veut dire qu’il a beaucoup de roches, mais cela est magnifique lorsque les vagues frappent le rivage. L’environnement est vraiment superbe et calme pour ceux qui aiment se reposer ou lire.
L’eau est limpide mais avec des cailloux. Il a quelques palapas sur la plage et des chaises en quantités suffisantes.
Piscines
Il y a plusieurs piscines. La piscine principale est immense, superbe et bien entretenue. Près de la piscine il a des palapas en quantités suffisantes. Nous étions au Grand Palladium du 6 au 20 mars 2012 soit dans à la relâche scolaire. Malgré l’achalandage il y avait toujours des palapas et des chaises de libres. Wow pas besoin de se lever à 6 heures du matin pour réserver une place.
Activités Les activités sont nombreuses, il suffit de regarder tout ce que l’hôtel offre pour comprendre. Adoclub, Kidsclub, tennis, tir à l’arc, soccer, minigolf, ping pong, etc.
À la piscine principale, vous allez trouver de l’animation pour ceux qui aiment ça.
Vers 22h00 il avait de l’animation type chanteuse live au Miss Lou bar. De plus chaque soir vous pouvez assister à un spectacle à la salle spectacle.
Restaurants Les restaurants à la carte sont situés dans les lobbys du Jamaica et du Lady Hamilton. En résumé la nourriture est bonne surtout le poulet jerk. Le buffet offre un choix intéressant et les restaurants à la carte sont excellents.
Dans cette chaîne nous pouvons aller au restaurant à la carte sans réservation, ce que personnellement nous apprécions en vacance. Par contre contrairement aux Grand Palladium de Riviera Maya et de Punta Cana vous êtes mieux de réserver votre place au bureau du guest relation avant 14h00 afin de vous assurez d’avoir une place aux restaurants les plus populaires tels que : le steak house et l’italien. Vous avez qu’à faire votre choix et vous rendre au restaurant.
Site Le site est d’architecture greco romaine ce qui est magnifique. L’emplacement est propre et bien entretenu. Malgré que le Grand Palladium soit le plus grand resort de la Jamaïque, il n’est pas très vaste comparativement à celui de Riviera Maya et de Punta Cana. Nous pouvons nous rendre au lobby en quelques minutes en en faire le tour dans un délai d’environ 20 minutes.
Le personnel est accueillant et serviable.
Excursions Plusieurs excursions sont offertes à des prix raisonnables. Nous avons fait le tour qui propose le catamaran et de monter les chutes de la rivière Dunn’s, excursion que nous avons apprécié. Nous avons également fait le tour qui nous conduit à la plage des 7 milles et au coucher du soleil au Rick’s cafe.
Le point négatif est que le peuple vous harcèle pour acheter de la drogue. Par contre ils ne sont pas agressifs.
Pour toutes questions, il nous fera plaisirs de vous répondre.
Baja777 et Bella40
Billets d'avion pour la Martinique pour février 2012 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avec mon mari et un ami nous projetons d'aller du 5 au 16 février 2012 en Martinique. Nous recherchons un vol sec étant donné que nous sommes hébergés sur place. Encore hier il y avait des billets à moins de 500€ par personne mais nous n'avons pas pu les acheter car pas assez de plafond sur CB... Ce matin j'ai donc réglé cela avec la banque mais entre temps les billets sont passée à plus de 600€!!!!
Peut-on espérer une nouvelle baisse des billets dans le mois qui vient sachant que nous partons hors vacances scolaires?
J'ai bien vu des offres alléchantes: - sur vol24.fr mais ce site ne ma paraît pas fiable au vu des messages négatifs du forum; - sur billetsdiscount.com mais je ne comprends pas trop le fonctionnement de ce site.
Quelqu'un pourrait m'éclairer s'il vous plaît?
Nous voulons vraiment partir voir nos amis sur cette jolie île mais nous nous étions fixé comme budget max 500€/550€ par pers...
Merci d'avance!!
Avec mon mari et un ami nous projetons d'aller du 5 au 16 février 2012 en Martinique. Nous recherchons un vol sec étant donné que nous sommes hébergés sur place. Encore hier il y avait des billets à moins de 500€ par personne mais nous n'avons pas pu les acheter car pas assez de plafond sur CB... Ce matin j'ai donc réglé cela avec la banque mais entre temps les billets sont passée à plus de 600€!!!!
Peut-on espérer une nouvelle baisse des billets dans le mois qui vient sachant que nous partons hors vacances scolaires?
J'ai bien vu des offres alléchantes: - sur vol24.fr mais ce site ne ma paraît pas fiable au vu des messages négatifs du forum; - sur billetsdiscount.com mais je ne comprends pas trop le fonctionnement de ce site.
Quelqu'un pourrait m'éclairer s'il vous plaît?
Nous voulons vraiment partir voir nos amis sur cette jolie île mais nous nous étions fixé comme budget max 500€/550€ par pers...
Merci d'avance!!
Cambodge: visite du lac Tonle Sap English translation pending
Nous partons en octobre visiter ANgkor et comme nous aurons un peu de temps, nous aimerions insérer une journée (ou plus) pour visiter les villages flottants du lac Tonle Sap. mais d'après ce que je lis à ce sujet, les villages sont assez envahis par les touristes, ça ne nous fait pas envie! Y a-t-il des villages plus reculés peut-être, mais plus authentiques? comment y aller? Possibilité de passer une nuit? merci de vos réponse. Par la même occasion, je suis preneuse de bons plans hébergement à Siem Reap
Budget pour un voyage au Cambodge? English translation pending
Bonjour je suis nouvelle ici et jai plein de question car je vais bientot voyager au cambodg et je voudrais me faire une budget approximatif mais jarrive pas a trouver les prix d'un biellet aller retour, j'aimerais aussi savoir si l'hotel angkorvillage étais pres de laréoport et comment faire pour les transports. Mercii beaucoup !!!!!
P.S si vous avez des témoignage de personne étan aller au cambodg jaimerais sa les voirs
MERCII BEAUCOUP Clémence
P.S si vous avez des témoignage de personne étan aller au cambodg jaimerais sa les voirs
MERCII BEAUCOUP Clémence
Lombok ou Bali en famille? English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été en Asie du sud-est. Nous partons 7 semaines et comptons répartir notre temps entre l'Indonésie d'une part et la Malaisie d'autre part.
Concernant l'Indonésie, nous recherchons un coin où nous pourrions nous installer afin de rayonner:
Que me conseillez-vous pour une famille (enfants 10,8 et 5 ans)?
Bali ou Lombok? et pourquoi?
D'avance, merci!
Mif
D'avance, merci!
Mif
Trek à dos d'éléphants sur Kanchanaburi, Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part en Thaïlande en juillet pour un moi et je voudrais me rendre après avoir visité succinctement Bangkok à Kanchanaburi et ses environs... Notamment pour aller aux "erawan waterfalls". 😇
Sur ce site: http://denali-sud.chez-alice.fr/fichexpe/Kanchanaburi.htm
Ils parlent de treks à dos d'éléphant pendant deux trois jours (avec bivouac, nuit en forêt, baignade dans les cascades...) avec un certain village d'éléphant de la rivière kwai. Ce qui me semble très intéressant pour ma part...
Tout d'abors, je souhaiterais savoir si quelqu'un y est déjà aller et si oui, ce qu'il/elle en avait pensé(e)??? Leurs concept semble intéressant, cependant sur leur site, tous les liens ou presque sont morts... Donc pas très facile de récolter des informations.
Donc pour résumer, j'aimerais avoir une idée du prix d'un tel trek, si quelqu'un en a déjà fait, pour avoir une idée pour mon budget...🙂
Je suis également preneur de toutes infos sur cette ville et ces alentours, si il y a des bons plans a partagé, des coins à ne pas rater... n'hésitez pas 😉
Merci d'avance,
Vince
Je part en Thaïlande en juillet pour un moi et je voudrais me rendre après avoir visité succinctement Bangkok à Kanchanaburi et ses environs... Notamment pour aller aux "erawan waterfalls". 😇
Sur ce site: http://denali-sud.chez-alice.fr/fichexpe/Kanchanaburi.htm
Ils parlent de treks à dos d'éléphant pendant deux trois jours (avec bivouac, nuit en forêt, baignade dans les cascades...) avec un certain village d'éléphant de la rivière kwai. Ce qui me semble très intéressant pour ma part...
Tout d'abors, je souhaiterais savoir si quelqu'un y est déjà aller et si oui, ce qu'il/elle en avait pensé(e)??? Leurs concept semble intéressant, cependant sur leur site, tous les liens ou presque sont morts... Donc pas très facile de récolter des informations.
Donc pour résumer, j'aimerais avoir une idée du prix d'un tel trek, si quelqu'un en a déjà fait, pour avoir une idée pour mon budget...🙂
Je suis également preneur de toutes infos sur cette ville et ces alentours, si il y a des bons plans a partagé, des coins à ne pas rater... n'hésitez pas 😉
Merci d'avance,
Vince
Retour des Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
et plus particulièrement à Yannick à Bohol, René à Caminguin et Denis à Bantayan.
Je rentre d'un mois de trip aux Philippines: Bohol, Siquijor, le sud Negros, Caminguin, Bantayan, le sud de Mindoro ( Bulalacao), j'ai donc une foule d 'informations toutes chaudes qui risquent de vous intéresser; je ne vais pas en faire un carnet d'aventures mais je suis a votre disposition pour vous faire profiter des bons plans que j'ai trouvé ou des petites arnaques qui sont inévitables dans un voyage et qui sont peu courantes en rapport des services et de la gentillesse des Philippins.
Exemple: à la sortie de l'aéroport on vous propose de vous emmener en taxi officiellement à votre hôtel pour 350 p; il vous suffit de traverser la route pour aller prendre un taxi ordinaire qui vous emmènera au même endroit pour 150 p maxi, mais (il y souvent un mais, ) il faut à tout prix que vous convainquiez le chauffeur de mettre son compteur (qui, a l'écouter, est 2 fois sur trois cassé) si vous ne voulez pas payer 2 fois ou plus le prix de la course.
Par principe dans les grandes villes ne prenez jamais de taxi qui n'a pas de compteur.
Un autre tuyau: il existe une navette gratuite qui mène de aéroport international au domestique.
Voila, si je peux vous aider ce sera avec grand plaisir.
Patrick
Patrick
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Visiter le Gabon à petits prix English translation pending
Bonjour
Au Gabon, à Libreville, depuis quelques mois, je circule de temps en temps sur les discussions et je trouve ça vraiment difficile de trouver des informations pratiques concernant les transports locaux, l'hébergement pas trop cher et des bonnes idées pour se promener dans le pays le temps d'un week end ou de trois jours. Par exemple, j'ai entendu que l'on pouvait visiter le barrage de Kinguélé. Est ce que quelqu'un est déjà allé là bas en taxi co? (je n'ai pas de voiture) quelles sont les possibilités pour dormir? quelles sont les balades possibles?
Autre exemple: j'aimerai aller dans les Monts de Cristal car j'ai entendu dire qu'il y avait de jolies chutes d'eau: mêmes questions, transports locaux? hébergement possible? promenade?
Si ça intéresse des personnes, je peux apporter quelques idées pour Lambaréné, la Lopé, Pongara, le Cap Esterias.
Merci Caro
Au Gabon, à Libreville, depuis quelques mois, je circule de temps en temps sur les discussions et je trouve ça vraiment difficile de trouver des informations pratiques concernant les transports locaux, l'hébergement pas trop cher et des bonnes idées pour se promener dans le pays le temps d'un week end ou de trois jours. Par exemple, j'ai entendu que l'on pouvait visiter le barrage de Kinguélé. Est ce que quelqu'un est déjà allé là bas en taxi co? (je n'ai pas de voiture) quelles sont les possibilités pour dormir? quelles sont les balades possibles?
Autre exemple: j'aimerai aller dans les Monts de Cristal car j'ai entendu dire qu'il y avait de jolies chutes d'eau: mêmes questions, transports locaux? hébergement possible? promenade?
Si ça intéresse des personnes, je peux apporter quelques idées pour Lambaréné, la Lopé, Pongara, le Cap Esterias.
Merci Caro
Au pays des ticos: le Costa Rica English translation pending
Présentation:
Nous sommes une famille de cinq personnes :2 adultes et trois enfants (entre 11 et 13 ans).Nous adorons voyager et notre challenge est de mettre le pied sur chaque continent tous ensemble.La seule régle:les enfants choississent la destination mais elle n'est validée qu'en fonction des conditions sanitaires et politiques.Aprés avoir demarré cool avec L'Amérique du nord, nous sommes de plus en plus hardis.Ce forum est une mine d'or et depuis longtemps j'admire vos carnets de voyage (et tout particuliérement Nancy😉 ;je m'en inspire d'ailleurs).Cette fois je me lance!
Intro: Le Costa Rica est donc une idée des enfants et cela ne nous avait méme pas effleuré l'esprit.Ils voulaient de la nature, la jungle, des volcans...bref ils sont revenus ravis!NOus, nous étions inquiets:pas de musée, pas de vieilles pierres, qu'allions -nous faire pendant 20 jours en pleine nature?Le costa rIca nous a comblés et nous a ouverts de nouveaux horizons.
Le voyage:du 9 au 28 fevrier 2005 1)Lyon/Madrid/San josé 2)Decouverte des environs de San José 3)Cartago-Volcan Irazu-Cahuita-Puerto Viejo 4)Parc national de Cahuita-Jardin botanique 5)Parc national de Manzanillo-ballade en bateau 6)Siquirres-Cerro de la muerte 7)Sentier du Quetzal-Reserve Baru 8)Ballade à cheval aux cataratas Nauyacas 9)Journée detente à Dominical 10)Isla del Cano 11)Jaco-esterillos 12)Tarcoles-Monteverde-Aerial tram 13)Sky walk et sentier Bajo del tigre 14)Reserve Santa Elena-serpentarium 15)Big tree-Arenal-Tabaccon 16)Refuge las Pumas-Rincon de la Vieja 17)Rincon de la vieja 18)Retour vers la vallée centrale:Sarchi, Zarcero, Grecia...Alajuela 19)Volcan Poas-Aéroport 20)Retour via Madrid
Transports: Avion: Lyon-Madrid-San José avec Iberia:3050 euros ;billets pris 6 mois avant. Voiture: Autoescape 750 euros pour 4x4 rav 4. Par le biais d'Europcar.prise en charge à l'aéroport.Voiture impeccable.Malgré quelques soucis(vitre brisée la premiere nuit puis reservoir percé)service "aprés vente" nickel;à chaque fois dépannés de suite.Dans le deuxiéme cas, échange du véhicule;nous n'avons pas perdu au change car on nous a remplacé le Rav 4 puis un gros toyota runner.
Guides:Footprint :trés bien :Lonely planet (en anglais) :Petit futé
Hebergement:
Alajuela:à 5 mn de l'aéerport:Coconut House www.coconuthouse.info 2nuits 45$ la nuit avec petit -dej sous forme de buffet Grande chambre pour 5 personnes avec SDB et WC.Tenue par des allemands trés sympa et préts à aider .POur les repas, la voisine peut vous préparer un repas succulent (salade-plat-dessert et jus de fruits frais) pour 5$
Puerto Viejo: coup de coeur😇 Costa de Papito www.greencoast.com puis aller sur le lien accomodation 50$ la nuit Petit bungalow de réve en bois et couleur pastel.Grance chambre pour 6 personnes avec terrasse et hamac au coeur d'un jardin luxuriant et à 3 mn de la plage.Petit dej en sus traditionnel ou local (plutôt un repas!) servis sur la terrasse du bungalow ou au resto pour 2$
Cerro de la muerte:El mirador del quetzal 40$ par personne Bungalow trés rustique mais propre (heureusement petit chauffage d'appoint car à 3000m😕).C'était un forfait :nuit en demi-pension et randonnée avec guide pour voir les quetzales.Notre fils aîné y tenait beaucoup donc on ne s'est pas laissé decourager par le prix.Repas quelconque mais la rando trés sympa et nous sommes 4 à avoir vu le quetzal (eh oui quand papa ferme la marche, le temps d'arriver et l'oiseau s'est envolé!)
Dominical:Hacienda Baru www.haciendabaru.com pour 2 nuits 60$ la nuit Petit pavillon au coeur de la reserve Barù avec 2 chambres, cuisine, sejour, terrasse pour 6 personnes Trés propre ;petit dej compris mais accueil quelconque. Dans la reserve de nombreux sentiers de rando trés sympa tantôt vers la plage desertique (attention aux vagues!) tantôt vers la reserve où on aperçoit de nombreux animaux. Resto à ne pas recommander.
Dominical :Villa rio mar :www.villasriomar.com 2 nuits ;un autre coup de coeur! 100 $ la nuit;c'était notre coup de folie du voyage et notre pause sejour! Chambre immense style paillotte avec sejour ouvert et cuisine, hammac, piscine superbe, jardin luxuriant... On n'a pas essayé le resto trop cher à notre gout(eh oui on ne peut pas tout faire!)Propose de nombreuses excursions. Bref genial pour faire une pause et puis un peu de luxe de temps en temps ne fait pas de mal!
Esterillos: hotel La felicidad :www.lafelicidad.com 1 nuit 40$ Petit hotel (et petite piscine) tenu par des quebecquois trés sympa au bord de la plage Chambre pour 5 correcte, propre mais invasion de fourmis dans la sDB
Monteverde/Santa Elena Swiss hotel Miramontes www.swisshotelmiramontes.com 3 nuits 75$ la nuit avec petit dej gargantuesque Tenu par une couple suisse-autrichien adorable qui ont voulu respecter le style chalet suisse. Magnifique chambre de 5 personnes avec sDB et Wc Resto trés sympa où on ne mange pas trés local mais où il faut quand méme bon de retrouver goulash, escalope zurichoise... Le soir Monsieur sort sa guitarre et Madame pousse la chansonnette. Il est strictement interdit de quitter l'hotel sans remplir le livre d'or!😉
Arenal:Cabinas Guacamaya 1 nuit 40$ la nuit Petit motel quelconque, de méme que l'accueil mais bon rapport qualté-prix pour la Fortuna.Propre mais pas un souvenir imperissable.
Rincon de la Vieja: Hacienda Guachipelin www.guachipelin.com 2 nuits 80$ la nuit avec petit dej Grande chambre de 5 personnes, SDB, WC;trés propre Belle piscine Resto correct;un bémol quand méme :de part sa situation, l'hacienda est blindée de T.O donc bien choisir son heure pour aller prendre ses repas si on veut echapper à la "meute"! L'hacienda offrent de nombreuses activités;ponts suspendus, rafting, tubing, ballades à cheval...pas fait Trés belles randonnées à faire sur la propriéte de l'haienda dont celle du puit bleu :magnifique amis attention rien n'est fleché, on a failli y rester! lieu sympa mais sans plus ;accueil quelconque mais la seule adresse pour loger à l'entrée du parc national.
REPAS: Comme d'habitude, nous avons alterné repas sur le pouce(essentiellement des fruits), les petits "sodas"trés typique, les resto et la popote dans la chambre sur le rechaud.
Resto:Tabaccon resort :buffet bien sympa sur la terrasse en face du volcan sodas:ambiance locale ;peu de viande, souvent de la volaille et du poisson.
Bien sûr, on y trouve hamburger et pizzas amis ce n'était pas le but du voyage donc on a acceleré devant les enseignes Mac Do et detourné l'attention des enfants😊
CLIMAT: Côte Caraibes:chaud et humide;grosses averses le soir Plaine centrale:temperatures agréables Côte pacifique:chaud méme tres chaud et sec
SANTE: On a zappé les précautions d'usage recommandé dans les guides pour le palu.Par précautions, on s'est badigeonné de 5 sur 5 mais on a pas vu l'ombre d'un moustique.Par contre les fourmis géantes sont féroces!
ARTISANAT: Nous, on adore!On trouve toujours quelque chose à ramener. Cette fois:une charette à café (modéle reduit bien sûr😉), un masque Borruca, un lezard (mais oui un faux )du café, et je vous passe les babioles des enfants!
CHANGE: On n'a pas emmené de travellers mais des $ us que certains hotels nous ont reclamés(donc j'ai negocié u rabais!😛). On a fait de sretraits aux GAB avec parfois quelques difficultés à retirer des grosses sommes (maxi 170 euros ) et pas toujours possible avec la mastercard.
BUDGET: (pour 5 personnes) Nourriture:sans se priver:540 euros Essence:2500 km:140 euros Sorties de territoire: à payer en liquide à l'aéroport:110 euros Entrées, excursions...1100 euros Avion:3050 euros Location de voiture:750 euros Remplacement vitre brisée:25 euros soit 6665 euros soit 1330 / personnes
LES SORTIES: je répéte :pas de de vieilles pierres(clin d'oeil à Nancy) mais la nature toujours la nature!
Volcan Irazu:7$ par personne (sauf enfants) On est monté mais le gardien nous a deconseillé d'entrer car totalement dans les nuages!
Parc national de Cahuita:gratuit Belle rando (3h30) au milieu des singes hurleurs, paresseux, morpho, crabes bleus et capucins voleurs!tantôt le long de la magrove tantôt le long de la plage paradiasiaque .
Parc national de Manzanillo:gratuit A nouveau superbe rando (attention pour demarrer il faut se dechausser et traverser la riviére)2h30 mais plus sportif car trés boueux.Pas d'animaux mais plage, criques, promontoires rocheux, baignade, bref que du bonheur!
Jardin botanique Puerto viejo On a confondu avec celui déjà existant ; celui là était à qq jours de l'ouverture.Le proprio trés sympa a quand méme tenu à nous faire visiter(gratuit).Grande leçon de botanique et des vertus medicinales des plantes!
Ballade en mer :les dauphins 20$ par pers A côté du parc de manzanillo, un couple propose ballade en mer .On est donc parti avec Pépé fendre les vagues et trouver ses magnifiques mammiféres! les enfants étaient ravis! 2h mais on a ecourté pour mal de mer😕
Chutes Nauyacas :ballade à cheval:40$ p/p 2 repas inclus :Coup de coeur Départ à 9h sur la route entre Dominical et San Isidro.Nous avions reservé par villa rio mar.S'adresse aussi bien aux debutants qu'aux cavaliers émérites, on vous adapte la monture. 1h de ballade à travers jungle, traversée de cours d'eau...avant d'arriver à l'hacienda de Don Lulo(figure local) où vous attend un excellent petit dej et où don Lulo vous présente ses aras, toucans, pacas...Reprise de la ballade en forêt, sentiers plus escarpés jusqu'aux chutes (superbes)baignade et retour pour le dejeuner à l'hacienda.Excellent repas.Retour vers 15, 16h selon vos performances :au pas ou au trot! Une excellente journée et des guides super sympa! A recommander!
Isla del cano 85$ p/p 2 repas compris
Je dirai cher pour la prestation.Journée trés longue et fatiguante.Reservationpar Rio mar. Départ 6h en bus vers Palmar avec qlqs arrêts pour observer toucans singes, découvrir qlqs villages et les fameuses pierres sphériques. Petit déjeuner copieux dans un soda. Embarquement sur la rivière pendant 30 minutes sur la mangrove, puis nous rejoignons la mer pendant 45 minutes vers Isla del cano où un banc de dauphins nous tiendra compagnie pendant un bon moment. A quelques encablures de la côte, vous êtes arnachés de masque, tuba, palmes et plongez dans une eau à 27 degrés et une visibilité de 20 mètres. Là, mauvaise surprise, le bateau s'en va. Les fonds sont superbes mais les courants sont importants et il faut fournir beaucoup d'efforts pour ne pas dériver. De ne pas pouvoir gagner le bateau de temps à autres nous a gaché un peu le plaisir car les enfants étaient à bout de force physique. Le bateau revient au bout de 1H30 et vous débarque sur l'ile pour un déjeuner bien sympathique. Après-midi, plongée ou farniente. Retour par les mêmes voies à 19 H.
Monteverde et Santa Elena
Aerial Tram 6 $ /p Télésiège (hé oui !) au dessus de la forêt sèche. On arrête et démarre la cabine comme on veut. Bien sympa car de nombreux animaux, oiseaux et mamifères, ne soupsonnent même pas votre présence. A mi-chemin on vous réserve une petite surprise mais je ne vous en dis pas plus !
Skywalk 15 $/p Super !! une belle ballade de 2 h au milieu de la forêt nuageuse avec 6 ponts suspendus entre 100 et 300 m der long à 50m de haut. Un régal pour les yeux et une impression d'Indiana Jones pour les enfants, le tout au milieu des singes hurleurs et des colibris.
Sentier Bajo del tigre Ballade en forêt sèche mise au point par les enfants du coin et entretenue par leurs soins, avec une fiche explicative des différentes espèces d'arbres. Une initiative bien sympa.
Reserve de Santa Elena 5 $/p Randonnée dans la canopée ; pour être pluvieux c'est pluvieux ( n'oubliez pas de louer des bottes ). Atmosphère géniale, fougères, lianes, du vert que du vert ! Nous n'aurons pas la chance de rencontrer une deuxième fois le Quetzal.
Le serpentarium 3 $/p Pour faire plaisir aux enfants qui regrettaient ( pas nous ! ) de ne pas avoir croisé serpents, grenouilles vénimeuses
Big tree : COUP DE COEUR : 1$ pour nous tous Entre Monteverde et Arenal, sur la propriété privée d'un vieux monsieur charmant, le plus gros arbre de CR 30 m de circonférence. Impressionnant ! Accueil formidable, fier de nous montrer son arbre son jardin, de nous présenter son plus vieil ami un cheval de 38 ans, et de nous réserver 3 surprises tant spectaculaires que vertigineuses, ( je ne vous en dis pas plus ), nous y avons passé 2 h. Le vrai CR. Instant magique d'une rencontre innoubliable.
Volcan Arenal Spectacle grandiose ; 2 irruptions : grondements, lave, nuages de fumée
Tabacon resort 25$/p entrée et repas du soir Les avis étaient partagés : trop chic trop cher trop d'américains mais on a adoré. Les sources chaudes au milieu d'un jardin d'eden, que du bonheur !
Refuge Las Pumas : donation Le refuge accueille des annimaux : jaguars pumas ocelots singes ..... blessés ou saisis en douane ou à domicile. Instructif, les enfants étaient ravis.
Rincon de la vieja : COUP DE COEUR 7$/p De magnifiques randos. Notre préférée : las Pailas 3km500, pas franchement fléchée mais un excellent aperçu de qlqs manifestations volcaniques : fumeroles, chaudrons bouillonnants...... On comprend alors la puissance sous terre ; ma fille conclura la ballade par : "le roi de la nature c'est le volcan".
Volcan Poas : COUP DE COEUR 7$/p Un temps de rêve, ce cratère magnifique en fera un spectacle enivrant par sa couleur.
ON A BEAUCOUP AIME la nature ! la côte caraibe pour ses plages et l'ambiance rasta les volcans la gentillesse des ticos les paysages diversifiés l'éclat du Quetzal
ON A MOINS AIME l'état pitoyable des routes la région de Jaco San José pour son insécurité
CONCLUSION Le poête avait raison : La nature fait toujours selon ses moyens, les choses les meilleures !
J'attends vos avis!!!!!!!!!!!
Intro: Le Costa Rica est donc une idée des enfants et cela ne nous avait méme pas effleuré l'esprit.Ils voulaient de la nature, la jungle, des volcans...bref ils sont revenus ravis!NOus, nous étions inquiets:pas de musée, pas de vieilles pierres, qu'allions -nous faire pendant 20 jours en pleine nature?Le costa rIca nous a comblés et nous a ouverts de nouveaux horizons.
Le voyage:du 9 au 28 fevrier 2005 1)Lyon/Madrid/San josé 2)Decouverte des environs de San José 3)Cartago-Volcan Irazu-Cahuita-Puerto Viejo 4)Parc national de Cahuita-Jardin botanique 5)Parc national de Manzanillo-ballade en bateau 6)Siquirres-Cerro de la muerte 7)Sentier du Quetzal-Reserve Baru 8)Ballade à cheval aux cataratas Nauyacas 9)Journée detente à Dominical 10)Isla del Cano 11)Jaco-esterillos 12)Tarcoles-Monteverde-Aerial tram 13)Sky walk et sentier Bajo del tigre 14)Reserve Santa Elena-serpentarium 15)Big tree-Arenal-Tabaccon 16)Refuge las Pumas-Rincon de la Vieja 17)Rincon de la vieja 18)Retour vers la vallée centrale:Sarchi, Zarcero, Grecia...Alajuela 19)Volcan Poas-Aéroport 20)Retour via Madrid
Transports: Avion: Lyon-Madrid-San José avec Iberia:3050 euros ;billets pris 6 mois avant. Voiture: Autoescape 750 euros pour 4x4 rav 4. Par le biais d'Europcar.prise en charge à l'aéroport.Voiture impeccable.Malgré quelques soucis(vitre brisée la premiere nuit puis reservoir percé)service "aprés vente" nickel;à chaque fois dépannés de suite.Dans le deuxiéme cas, échange du véhicule;nous n'avons pas perdu au change car on nous a remplacé le Rav 4 puis un gros toyota runner.
Guides:Footprint :trés bien :Lonely planet (en anglais) :Petit futé
Hebergement:
Alajuela:à 5 mn de l'aéerport:Coconut House www.coconuthouse.info 2nuits 45$ la nuit avec petit -dej sous forme de buffet Grande chambre pour 5 personnes avec SDB et WC.Tenue par des allemands trés sympa et préts à aider .POur les repas, la voisine peut vous préparer un repas succulent (salade-plat-dessert et jus de fruits frais) pour 5$
Puerto Viejo: coup de coeur😇 Costa de Papito www.greencoast.com puis aller sur le lien accomodation 50$ la nuit Petit bungalow de réve en bois et couleur pastel.Grance chambre pour 6 personnes avec terrasse et hamac au coeur d'un jardin luxuriant et à 3 mn de la plage.Petit dej en sus traditionnel ou local (plutôt un repas!) servis sur la terrasse du bungalow ou au resto pour 2$
Cerro de la muerte:El mirador del quetzal 40$ par personne Bungalow trés rustique mais propre (heureusement petit chauffage d'appoint car à 3000m😕).C'était un forfait :nuit en demi-pension et randonnée avec guide pour voir les quetzales.Notre fils aîné y tenait beaucoup donc on ne s'est pas laissé decourager par le prix.Repas quelconque mais la rando trés sympa et nous sommes 4 à avoir vu le quetzal (eh oui quand papa ferme la marche, le temps d'arriver et l'oiseau s'est envolé!)
Dominical:Hacienda Baru www.haciendabaru.com pour 2 nuits 60$ la nuit Petit pavillon au coeur de la reserve Barù avec 2 chambres, cuisine, sejour, terrasse pour 6 personnes Trés propre ;petit dej compris mais accueil quelconque. Dans la reserve de nombreux sentiers de rando trés sympa tantôt vers la plage desertique (attention aux vagues!) tantôt vers la reserve où on aperçoit de nombreux animaux. Resto à ne pas recommander.
Dominical :Villa rio mar :www.villasriomar.com 2 nuits ;un autre coup de coeur! 100 $ la nuit;c'était notre coup de folie du voyage et notre pause sejour! Chambre immense style paillotte avec sejour ouvert et cuisine, hammac, piscine superbe, jardin luxuriant... On n'a pas essayé le resto trop cher à notre gout(eh oui on ne peut pas tout faire!)Propose de nombreuses excursions. Bref genial pour faire une pause et puis un peu de luxe de temps en temps ne fait pas de mal!
Esterillos: hotel La felicidad :www.lafelicidad.com 1 nuit 40$ Petit hotel (et petite piscine) tenu par des quebecquois trés sympa au bord de la plage Chambre pour 5 correcte, propre mais invasion de fourmis dans la sDB
Monteverde/Santa Elena Swiss hotel Miramontes www.swisshotelmiramontes.com 3 nuits 75$ la nuit avec petit dej gargantuesque Tenu par une couple suisse-autrichien adorable qui ont voulu respecter le style chalet suisse. Magnifique chambre de 5 personnes avec sDB et Wc Resto trés sympa où on ne mange pas trés local mais où il faut quand méme bon de retrouver goulash, escalope zurichoise... Le soir Monsieur sort sa guitarre et Madame pousse la chansonnette. Il est strictement interdit de quitter l'hotel sans remplir le livre d'or!😉
Arenal:Cabinas Guacamaya 1 nuit 40$ la nuit Petit motel quelconque, de méme que l'accueil mais bon rapport qualté-prix pour la Fortuna.Propre mais pas un souvenir imperissable.
Rincon de la Vieja: Hacienda Guachipelin www.guachipelin.com 2 nuits 80$ la nuit avec petit dej Grande chambre de 5 personnes, SDB, WC;trés propre Belle piscine Resto correct;un bémol quand méme :de part sa situation, l'hacienda est blindée de T.O donc bien choisir son heure pour aller prendre ses repas si on veut echapper à la "meute"! L'hacienda offrent de nombreuses activités;ponts suspendus, rafting, tubing, ballades à cheval...pas fait Trés belles randonnées à faire sur la propriéte de l'haienda dont celle du puit bleu :magnifique amis attention rien n'est fleché, on a failli y rester! lieu sympa mais sans plus ;accueil quelconque mais la seule adresse pour loger à l'entrée du parc national.
REPAS: Comme d'habitude, nous avons alterné repas sur le pouce(essentiellement des fruits), les petits "sodas"trés typique, les resto et la popote dans la chambre sur le rechaud.
Resto:Tabaccon resort :buffet bien sympa sur la terrasse en face du volcan sodas:ambiance locale ;peu de viande, souvent de la volaille et du poisson.
Bien sûr, on y trouve hamburger et pizzas amis ce n'était pas le but du voyage donc on a acceleré devant les enseignes Mac Do et detourné l'attention des enfants😊
CLIMAT: Côte Caraibes:chaud et humide;grosses averses le soir Plaine centrale:temperatures agréables Côte pacifique:chaud méme tres chaud et sec
SANTE: On a zappé les précautions d'usage recommandé dans les guides pour le palu.Par précautions, on s'est badigeonné de 5 sur 5 mais on a pas vu l'ombre d'un moustique.Par contre les fourmis géantes sont féroces!
ARTISANAT: Nous, on adore!On trouve toujours quelque chose à ramener. Cette fois:une charette à café (modéle reduit bien sûr😉), un masque Borruca, un lezard (mais oui un faux )du café, et je vous passe les babioles des enfants!
CHANGE: On n'a pas emmené de travellers mais des $ us que certains hotels nous ont reclamés(donc j'ai negocié u rabais!😛). On a fait de sretraits aux GAB avec parfois quelques difficultés à retirer des grosses sommes (maxi 170 euros ) et pas toujours possible avec la mastercard.
BUDGET: (pour 5 personnes) Nourriture:sans se priver:540 euros Essence:2500 km:140 euros Sorties de territoire: à payer en liquide à l'aéroport:110 euros Entrées, excursions...1100 euros Avion:3050 euros Location de voiture:750 euros Remplacement vitre brisée:25 euros soit 6665 euros soit 1330 / personnes
LES SORTIES: je répéte :pas de de vieilles pierres(clin d'oeil à Nancy) mais la nature toujours la nature!
Volcan Irazu:7$ par personne (sauf enfants) On est monté mais le gardien nous a deconseillé d'entrer car totalement dans les nuages!
Parc national de Cahuita:gratuit Belle rando (3h30) au milieu des singes hurleurs, paresseux, morpho, crabes bleus et capucins voleurs!tantôt le long de la magrove tantôt le long de la plage paradiasiaque .
Parc national de Manzanillo:gratuit A nouveau superbe rando (attention pour demarrer il faut se dechausser et traverser la riviére)2h30 mais plus sportif car trés boueux.Pas d'animaux mais plage, criques, promontoires rocheux, baignade, bref que du bonheur!
Jardin botanique Puerto viejo On a confondu avec celui déjà existant ; celui là était à qq jours de l'ouverture.Le proprio trés sympa a quand méme tenu à nous faire visiter(gratuit).Grande leçon de botanique et des vertus medicinales des plantes!
Ballade en mer :les dauphins 20$ par pers A côté du parc de manzanillo, un couple propose ballade en mer .On est donc parti avec Pépé fendre les vagues et trouver ses magnifiques mammiféres! les enfants étaient ravis! 2h mais on a ecourté pour mal de mer😕
Chutes Nauyacas :ballade à cheval:40$ p/p 2 repas inclus :Coup de coeur Départ à 9h sur la route entre Dominical et San Isidro.Nous avions reservé par villa rio mar.S'adresse aussi bien aux debutants qu'aux cavaliers émérites, on vous adapte la monture. 1h de ballade à travers jungle, traversée de cours d'eau...avant d'arriver à l'hacienda de Don Lulo(figure local) où vous attend un excellent petit dej et où don Lulo vous présente ses aras, toucans, pacas...Reprise de la ballade en forêt, sentiers plus escarpés jusqu'aux chutes (superbes)baignade et retour pour le dejeuner à l'hacienda.Excellent repas.Retour vers 15, 16h selon vos performances :au pas ou au trot! Une excellente journée et des guides super sympa! A recommander!
Isla del cano 85$ p/p 2 repas compris
Je dirai cher pour la prestation.Journée trés longue et fatiguante.Reservationpar Rio mar. Départ 6h en bus vers Palmar avec qlqs arrêts pour observer toucans singes, découvrir qlqs villages et les fameuses pierres sphériques. Petit déjeuner copieux dans un soda. Embarquement sur la rivière pendant 30 minutes sur la mangrove, puis nous rejoignons la mer pendant 45 minutes vers Isla del cano où un banc de dauphins nous tiendra compagnie pendant un bon moment. A quelques encablures de la côte, vous êtes arnachés de masque, tuba, palmes et plongez dans une eau à 27 degrés et une visibilité de 20 mètres. Là, mauvaise surprise, le bateau s'en va. Les fonds sont superbes mais les courants sont importants et il faut fournir beaucoup d'efforts pour ne pas dériver. De ne pas pouvoir gagner le bateau de temps à autres nous a gaché un peu le plaisir car les enfants étaient à bout de force physique. Le bateau revient au bout de 1H30 et vous débarque sur l'ile pour un déjeuner bien sympathique. Après-midi, plongée ou farniente. Retour par les mêmes voies à 19 H.
Monteverde et Santa Elena
Aerial Tram 6 $ /p Télésiège (hé oui !) au dessus de la forêt sèche. On arrête et démarre la cabine comme on veut. Bien sympa car de nombreux animaux, oiseaux et mamifères, ne soupsonnent même pas votre présence. A mi-chemin on vous réserve une petite surprise mais je ne vous en dis pas plus !
Skywalk 15 $/p Super !! une belle ballade de 2 h au milieu de la forêt nuageuse avec 6 ponts suspendus entre 100 et 300 m der long à 50m de haut. Un régal pour les yeux et une impression d'Indiana Jones pour les enfants, le tout au milieu des singes hurleurs et des colibris.
Sentier Bajo del tigre Ballade en forêt sèche mise au point par les enfants du coin et entretenue par leurs soins, avec une fiche explicative des différentes espèces d'arbres. Une initiative bien sympa.
Reserve de Santa Elena 5 $/p Randonnée dans la canopée ; pour être pluvieux c'est pluvieux ( n'oubliez pas de louer des bottes ). Atmosphère géniale, fougères, lianes, du vert que du vert ! Nous n'aurons pas la chance de rencontrer une deuxième fois le Quetzal.
Le serpentarium 3 $/p Pour faire plaisir aux enfants qui regrettaient ( pas nous ! ) de ne pas avoir croisé serpents, grenouilles vénimeuses
Big tree : COUP DE COEUR : 1$ pour nous tous Entre Monteverde et Arenal, sur la propriété privée d'un vieux monsieur charmant, le plus gros arbre de CR 30 m de circonférence. Impressionnant ! Accueil formidable, fier de nous montrer son arbre son jardin, de nous présenter son plus vieil ami un cheval de 38 ans, et de nous réserver 3 surprises tant spectaculaires que vertigineuses, ( je ne vous en dis pas plus ), nous y avons passé 2 h. Le vrai CR. Instant magique d'une rencontre innoubliable.
Volcan Arenal Spectacle grandiose ; 2 irruptions : grondements, lave, nuages de fumée
Tabacon resort 25$/p entrée et repas du soir Les avis étaient partagés : trop chic trop cher trop d'américains mais on a adoré. Les sources chaudes au milieu d'un jardin d'eden, que du bonheur !
Refuge Las Pumas : donation Le refuge accueille des annimaux : jaguars pumas ocelots singes ..... blessés ou saisis en douane ou à domicile. Instructif, les enfants étaient ravis.
Rincon de la vieja : COUP DE COEUR 7$/p De magnifiques randos. Notre préférée : las Pailas 3km500, pas franchement fléchée mais un excellent aperçu de qlqs manifestations volcaniques : fumeroles, chaudrons bouillonnants...... On comprend alors la puissance sous terre ; ma fille conclura la ballade par : "le roi de la nature c'est le volcan".
Volcan Poas : COUP DE COEUR 7$/p Un temps de rêve, ce cratère magnifique en fera un spectacle enivrant par sa couleur.
ON A BEAUCOUP AIME la nature ! la côte caraibe pour ses plages et l'ambiance rasta les volcans la gentillesse des ticos les paysages diversifiés l'éclat du Quetzal
ON A MOINS AIME l'état pitoyable des routes la région de Jaco San José pour son insécurité
CONCLUSION Le poête avait raison : La nature fait toujours selon ses moyens, les choses les meilleures !
J'attends vos avis!!!!!!!!!!!
Budget pour voyage en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous je vais partir en thailande en mars et j'aimerais connaitre d'avance le budget que je dois prevoir en comptant l'hebergement la nouriture les deplacements en train et les differents loisirs pour un mois ou plus ainsi que des conseils sur les endroits a visiter (grandes villes, iles...)
j'aimerai faire un trekking donc sa serait sympa de m'indiquer les endroits les plus interessants
j'aimerais aussi connaitre les dates des full moon, merci d'avance
j'aimerai faire un trekking donc sa serait sympa de m'indiquer les endroits les plus interessants
j'aimerais aussi connaitre les dates des full moon, merci d'avance
Circuit en Chine, juin 2020 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voilà, avec ma petite famille nous avons décidé de nous arrêter lors de notre road trip un mois en chine au mois de juin 2020. J'ai déjà pas mal fais de recherche sur cette destination et j'aimerais avoir votre avis afin de ne pas "trop" me tromper 😛. Je sais que malheureusement, certaines régions que nous avons choisis ne sont pas au top niveau météo du mois de juin. Néanmoins je me dis qu'on devrais quand même pouvoir visiter et que ça ne va pas trop être cata.
Hong-KongHong-KongGuangxi - GuilinRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRizière en terrasses de LongjiRizière en terrasses de LongjiSichuan : ChengdûSichuan : ChengdûGrand Bouddha de Lè ShânGrand Bouddha de Lè ShânParc national de HuanglongParc national de HuanglongFleuve Yangzi (barrages des 3 gorges)Grottes bouddiques de Dazu ?Xi'An et l'armée des soldats de terre cuiteXi'An et l'armée des soldats de terre cuiteshanghaïshanghaïshanghaïPékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)La grande Muraille - Jïnshändling j'ai mis en couleurs les diverses régions (pour m'en sortir avec les noms 😄) Il nous reste encore 2 jours de libre que nous pouvons insérer où bon nous semble.. La suite du voyage nous emmènera en Mongolie. Nous avions pensé prendre le transibérien pour nous rendre à Oulan-Bator. Qu'en pensez-vous ?
J'ai hâte d'avoir vos avis, suggestions et autres.
Merci beaucoup !
Voilà, avec ma petite famille nous avons décidé de nous arrêter lors de notre road trip un mois en chine au mois de juin 2020. J'ai déjà pas mal fais de recherche sur cette destination et j'aimerais avoir votre avis afin de ne pas "trop" me tromper 😛. Je sais que malheureusement, certaines régions que nous avons choisis ne sont pas au top niveau météo du mois de juin. Néanmoins je me dis qu'on devrais quand même pouvoir visiter et que ça ne va pas trop être cata.
Hong-KongHong-KongGuangxi - GuilinRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRizière en terrasses de LongjiRizière en terrasses de LongjiSichuan : ChengdûSichuan : ChengdûGrand Bouddha de Lè ShânGrand Bouddha de Lè ShânParc national de HuanglongParc national de HuanglongFleuve Yangzi (barrages des 3 gorges)Grottes bouddiques de Dazu ?Xi'An et l'armée des soldats de terre cuiteXi'An et l'armée des soldats de terre cuiteshanghaïshanghaïshanghaïPékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)La grande Muraille - Jïnshändling j'ai mis en couleurs les diverses régions (pour m'en sortir avec les noms 😄) Il nous reste encore 2 jours de libre que nous pouvons insérer où bon nous semble.. La suite du voyage nous emmènera en Mongolie. Nous avions pensé prendre le transibérien pour nous rendre à Oulan-Bator. Qu'en pensez-vous ?
J'ai hâte d'avoir vos avis, suggestions et autres.
Merci beaucoup !
Portugal: itinéraire de 15 jours du Nord au Sud English translation pending
Comme souvent, ce voyage au Portugal n’était pas vraiment une de nos destinations à faire en priorité. Et, pourtant, mon épouse a une nouvelle fois réussi à me convaincre de partir à la découverte de ce pays très touristique en plein mois d’août. La première chose que j’ai faite c’est de réserver tous mes hébergements en fonction de mon road-trip. J’ai réservé sur Booking.com avec des tarifs en annulation gratuite afin de pouvoir faire des éventuelles modifications (ce qui n’est normalement pas possible avec un tarif non remboursable).
Puis, j’ai décidé de zapper volontairement les villes de Porto et Lisbonne (sauf le quartier de Belém) car non seulement je n’aime pas trop me rendre dans les grandes villes avec ma voiture mais de Marseille il est facile de se programmer un week-end avec un vol low-cost.
Et, contrairement à beaucoup de portugais d’origine vivant en France qui font le trajet d’une traite, j’ai prévu quatre jours de trajet aller/retour pour rejoindre et quitter le Portugal. Pour préparer mon voyage, j’ai consulté le site de Tiago : gotoportugal.eu/fr/visiter-le-portugal/ qui m’a beaucoup aidé à sélectionner les sites à visiter. Mais toutes ses recommandations n’ont pas été digne d’intérêt car, étant portugais, Tiago trouve tous les endroits du Portugal absolument formidables et manque parfois de recul et de discernement.
J’ai également passé beaucoup de temps à me renseigner sur les autoroutes portugaises. J’ai finalement opté pour le boitier viaverde qui m’a été envoyé directement en France mais dont je n’ai pas pu me servir car j’ai appris avant de partir qu’il fallait un compte bancaire portugais. Sachant que je ne passerai pas par l’un des trois points d’entrée d’autoroute pour se faire enregistrer, j’ai décidé de ne pas prendre l’autoroute. En discutant avec des portugais venant de France, voici les différents conseils qui m’ont été prodigués :
1 – Inutile de prendre des cartes prépayées de 10 à 30 euros à la Poste car il semblerait que ça ne fonctionne pas.
2- Si vous choisissez de prendre l’autoroute avec une portion électronique (assez fréquent au Portugal) et que vous n’êtes pas enregistré, vous pouvez vous rendre une fois par semaine à la Poste pour payer vos péages.
3- Soit vous faites comme une grande partie des portugais vivant en France, vous prenez les autoroutes avec portion électronique et vous rentrez tranquillement en France en espérant que vous n’aurez pas d’amendes.
Concernant le budget : Hébergement : nous avons dépensé une moyenne de 100 euros/jour (avec petits déjeuners) pour quatre personnes. Autoroutes + péages : nous avons dépensé environ 350 euros pour faire aller-retour Marseille/Portugal et un peu près 250-300 euros pour traverser le Portugal du Nord au Sud. Repas : comptez une moyenne de 40 euros par repas pour 4 personnes (20-30 euros si vous mangez au MacDo ou dans un kébab et autour de 50-60 euros si vous mangez au resto).
Vous trouverez ci-après l'itinéraire (en fluo rose sur la carte) complet :

Voici à présent le récit complet de notre périple au Portugal : Jour 1 : Marseille – Urnieta (proche Saint-Sébastien) : nuit à la pension Txoko-Maitea. 740 km pour 06h40 de route. Jour 2 : Urnieta – Melgaço : nuit à l’auberge de jeunesse. 730 km pour 06h30 de route.

Jour 3 et 4 – Melgaço – Terras de Bouro : deux nuits à l’hôtel-restaurant Rio Homem. 90 km pour 01h50 de route. L’idéal dans l’absolu pour découvrir le parc de Peneda Gères aurait été de loger à Campo do Gères. Le matin vers 09h30 nous nous rendons au centre sportif (situé à 5 minutes à pied de l’auberge de jeunesse) pour prendre le bus de la compagnie Melgaço Radical qui doit nous emmener au pied de la rivière Minho pour faire du rafting. Malgré mes craintes (le rafting est à privilégier plutôt au printemps car en été les cours d’eau sont souvent très bas), une superbe expérience avec un guide et des compagnons de route impeccables. Nous avons pu sortir du rafting pour nager et sauter (attention de bien se couvrir car l’eau est très froide). A la fin de l’activité un petit encas est distribué et il faut monter une petite pente pendant 10-15 minutes pour rejoindre le bus du retour. L’activité se termine aux alentours de 13h30-14h00 et coûte 25 euros/personne. Avant de rejoindre notre hôtel, nous visitons Castro Laboreiro (comptez 15 à 20 minutes de marche sur un chemin assez raide), puis Notre-Dame de Peneda (copie conforme du Bom Jésus à Braga mais en plus petit).

Mon conseil : concernant la partie qui se trouve à gauche avec les escaliers descendant, commencez par la partie droite puis une fois en bas remontez par la partie gauche mais ne zigzaguez pas comme le font beaucoup de touristes. En effet, à chaque rampe d’escaliers, se trouve une chapelle (20 au total) dans laquelle est représentée une scène de la vie de Jésus. Ainsi, la première niche à droite représente la naissance de Jésus et celle lui faisant face (la dernière) la Passion. Nous finissons notre périple de la journée par la visite des espigueiros (greniers à grains datant du 17e-18e siècles) de Lindoso.
Jour 4 : Le matin nous partons à la découverte du barrage de Vilarinho das Furnas pour y découvrir un village submergé en 1972 par le remplissage du barrage. Le sentier se trouve de suite à droite après avoir traversé le pont du barrage. L’entrée sur le site est payante (0.50 cents/personne si vous laissez votre voiture et décidez de marcher ou 4 euros si vous prenez votre voiture). Comptez environ 1h aller/retour à pied (ce que nous avons choisi comme option). Il est normalement possible de voir surgir les murs de l’ancien village en été et en automne. Malheureusement, lors de notre passage, le village était complétement sous les eaux et ce n’est qu’en plongeant avec un masque/tuba que j’ai pu apercevoir quelques traces infimes de cet ancien village. Du coup, grosse déception quand même ! Heureusement l’eau du lac se prête parfaitement à une petite baignade. L’après-midi nous nous dirigeons à la cascade de Arado. Et nous faisons à présent connaissance avec le tourisme de masse. Le site est surpeuplé mais nous arrivons malgré tout à trouver une place assez proche du pont.
Mon conseil : si vous voulez vous baigner et profiter des piscines naturelles, ne prenez pas le sentier balisé à droite du pont (qui vous permet juste d’avoir un point de vue sur la cascade) mais celui de gauche (non balisé et assez sportif). Pour les plus téméraires (ou les plus inconscients), il est possible de continuer et de grimper à travers les rochers et de découvrir d’autres cascades et de petites piscines naturelles (prendre des chaussures antidérapantes). Mais le jeu en vaut largement la chandelle (mais à ne surtout pas faire avec de jeunes enfants). En repartant, ne passez pas à côté du miradouro de Pedra Bela qui se trouve à deux kilomètres de la cascade. Vue époustouflante sur tous les environs !


Jour 5 : Terras de Bouro - Guimaraes : une nuit à l'auberge de jeunesse GuimaraesLiving. 50 km pour 1h-1h30 de route Nous filons directement au Bom-Jésus à proximité de Braga où nous empruntons le funiculaire qui se trouve tout en bas du site (comptez environ 2 euros/personne). Ce monument historique (construit en 1882, il est considéré comme le plus ancien de la péninsule ibérique) fonctionne à l'eau et la longueur de sa ligne est de 274 mètres. Une fois en haut nous profitons de ce site magnifique où la vue est imprenable. Le sanctuaire s’élève au sommet d’un escalier monumental composé de 17 paliers et 583 marches. C’est l’une des plus surprenantes réalisations de style baroque. Au fur et à mesure de l’ascension, on peut découvrir les chapelles du Chemin de Croix. Les premières chapelles rencontrées sont toutes accompagnées d’une fontaine, dédiée à un dieu païen. Sa pièce maîtresse reste sans doute l'escalier des 5 sens. Cet escalier est à double volée. Chaque palier est décoré de fontaines allégoriques se rapportant aux 5 sens. L’eau coule de la fontaine par le sens en question. Sur ordre de l’archevêque Gaspar de Bragança, la première pierre de l’édification du temple actuel a été placée, le 1er Juin 1784, coïncidant ainsi avec la fête traditionnelle du Saint-Esprit. Nous redescendons par les escaliers (la descente est plus facile que la montée).
Nous nous rendons ensuite à l'auberge de jeunesse qui est idéalement située pour visiter à la fois le palais des ducs de Bragance et le centre ville. Depuis l'auberge de jeunesse, nous rejoignons en 10 minutes à pied le palais ducal où trône la statue monumentale de Dom Afonso. Nous prenons un billet combiné "palais + château" (comptez 6 euros/personne). Ce palais fut construit au début du 15e s. par le premier duc de Bragance, Alphonse Henriques, fils naturel du roi Jean Ier. On remarque une forte influence bourguignonne, surtout dans les toitures et l'aspect insolite des 39 hautes cheminées de brique. Il fut l'une des plus somptueuses demeures de la péninsule ibérique, mais à partir du 16e s., la cour s'étant déplacée à Vila Viçosa, il ne fut plus occupé que par intermittence. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé la visite du palais dans lequel se trouvent de très belles pièces ornementées de tapisseries Pastrana, de porcelaine, de tapis persan et d'un toit en bois ressemblant à un navire. Comptez 1 à 2 heures de visite pour le palais + château.



Nous nous rendons ensuite dans le centre de Guimaraes où nous croisons des groupes folkloriques qui dansent du côté de Largo do Oliveira. Nous les suivons et tombons sur la superbe rue Largo Republica do Brasil bordée de chaque côté de petits jardins et où se trouve en contrebas l'église da N Sra da Consolaçao. Nous finissons sur la superbe place Largo do Toural.

Nous rejoignons l'auberge de jeunesse, nous récupérons notre véhicule et nous allons prendre le téléphérique de Guimaraes (comptez 4.50 euros/personne) qui nous emmène au mont Penha où culmine le sanctuaire de Nossa Senhora da Penha (fermé au moment de notre visite). En montant nous pouvons apercevoir sur les collines de superbes villas. N'hésitez pas à marcher jusqu'à la statue de sainte Catherine pour avoir un panorama sur la serra do Morão au sud, Guimarães et la serra do Gerês au nord. Sur l'esplanade vous trouverez un petit train (2.50 euros/personne pour une 1/2 heure) avec lequel vous pouvez faire le tour de toute l'étendue du parc.


Voici à présent le récit complet de notre périple au Portugal : Jour 1 : Marseille – Urnieta (proche Saint-Sébastien) : nuit à la pension Txoko-Maitea. 740 km pour 06h40 de route. Jour 2 : Urnieta – Melgaço : nuit à l’auberge de jeunesse. 730 km pour 06h30 de route.

Jour 3 et 4 – Melgaço – Terras de Bouro : deux nuits à l’hôtel-restaurant Rio Homem. 90 km pour 01h50 de route. L’idéal dans l’absolu pour découvrir le parc de Peneda Gères aurait été de loger à Campo do Gères. Le matin vers 09h30 nous nous rendons au centre sportif (situé à 5 minutes à pied de l’auberge de jeunesse) pour prendre le bus de la compagnie Melgaço Radical qui doit nous emmener au pied de la rivière Minho pour faire du rafting. Malgré mes craintes (le rafting est à privilégier plutôt au printemps car en été les cours d’eau sont souvent très bas), une superbe expérience avec un guide et des compagnons de route impeccables. Nous avons pu sortir du rafting pour nager et sauter (attention de bien se couvrir car l’eau est très froide). A la fin de l’activité un petit encas est distribué et il faut monter une petite pente pendant 10-15 minutes pour rejoindre le bus du retour. L’activité se termine aux alentours de 13h30-14h00 et coûte 25 euros/personne. Avant de rejoindre notre hôtel, nous visitons Castro Laboreiro (comptez 15 à 20 minutes de marche sur un chemin assez raide), puis Notre-Dame de Peneda (copie conforme du Bom Jésus à Braga mais en plus petit).

Mon conseil : concernant la partie qui se trouve à gauche avec les escaliers descendant, commencez par la partie droite puis une fois en bas remontez par la partie gauche mais ne zigzaguez pas comme le font beaucoup de touristes. En effet, à chaque rampe d’escaliers, se trouve une chapelle (20 au total) dans laquelle est représentée une scène de la vie de Jésus. Ainsi, la première niche à droite représente la naissance de Jésus et celle lui faisant face (la dernière) la Passion. Nous finissons notre périple de la journée par la visite des espigueiros (greniers à grains datant du 17e-18e siècles) de Lindoso.
Jour 4 : Le matin nous partons à la découverte du barrage de Vilarinho das Furnas pour y découvrir un village submergé en 1972 par le remplissage du barrage. Le sentier se trouve de suite à droite après avoir traversé le pont du barrage. L’entrée sur le site est payante (0.50 cents/personne si vous laissez votre voiture et décidez de marcher ou 4 euros si vous prenez votre voiture). Comptez environ 1h aller/retour à pied (ce que nous avons choisi comme option). Il est normalement possible de voir surgir les murs de l’ancien village en été et en automne. Malheureusement, lors de notre passage, le village était complétement sous les eaux et ce n’est qu’en plongeant avec un masque/tuba que j’ai pu apercevoir quelques traces infimes de cet ancien village. Du coup, grosse déception quand même ! Heureusement l’eau du lac se prête parfaitement à une petite baignade. L’après-midi nous nous dirigeons à la cascade de Arado. Et nous faisons à présent connaissance avec le tourisme de masse. Le site est surpeuplé mais nous arrivons malgré tout à trouver une place assez proche du pont.
Mon conseil : si vous voulez vous baigner et profiter des piscines naturelles, ne prenez pas le sentier balisé à droite du pont (qui vous permet juste d’avoir un point de vue sur la cascade) mais celui de gauche (non balisé et assez sportif). Pour les plus téméraires (ou les plus inconscients), il est possible de continuer et de grimper à travers les rochers et de découvrir d’autres cascades et de petites piscines naturelles (prendre des chaussures antidérapantes). Mais le jeu en vaut largement la chandelle (mais à ne surtout pas faire avec de jeunes enfants). En repartant, ne passez pas à côté du miradouro de Pedra Bela qui se trouve à deux kilomètres de la cascade. Vue époustouflante sur tous les environs !

Jour 5 : Terras de Bouro - Guimaraes : une nuit à l'auberge de jeunesse GuimaraesLiving. 50 km pour 1h-1h30 de route Nous filons directement au Bom-Jésus à proximité de Braga où nous empruntons le funiculaire qui se trouve tout en bas du site (comptez environ 2 euros/personne). Ce monument historique (construit en 1882, il est considéré comme le plus ancien de la péninsule ibérique) fonctionne à l'eau et la longueur de sa ligne est de 274 mètres. Une fois en haut nous profitons de ce site magnifique où la vue est imprenable. Le sanctuaire s’élève au sommet d’un escalier monumental composé de 17 paliers et 583 marches. C’est l’une des plus surprenantes réalisations de style baroque. Au fur et à mesure de l’ascension, on peut découvrir les chapelles du Chemin de Croix. Les premières chapelles rencontrées sont toutes accompagnées d’une fontaine, dédiée à un dieu païen. Sa pièce maîtresse reste sans doute l'escalier des 5 sens. Cet escalier est à double volée. Chaque palier est décoré de fontaines allégoriques se rapportant aux 5 sens. L’eau coule de la fontaine par le sens en question. Sur ordre de l’archevêque Gaspar de Bragança, la première pierre de l’édification du temple actuel a été placée, le 1er Juin 1784, coïncidant ainsi avec la fête traditionnelle du Saint-Esprit. Nous redescendons par les escaliers (la descente est plus facile que la montée).
Nous nous rendons ensuite à l'auberge de jeunesse qui est idéalement située pour visiter à la fois le palais des ducs de Bragance et le centre ville. Depuis l'auberge de jeunesse, nous rejoignons en 10 minutes à pied le palais ducal où trône la statue monumentale de Dom Afonso. Nous prenons un billet combiné "palais + château" (comptez 6 euros/personne). Ce palais fut construit au début du 15e s. par le premier duc de Bragance, Alphonse Henriques, fils naturel du roi Jean Ier. On remarque une forte influence bourguignonne, surtout dans les toitures et l'aspect insolite des 39 hautes cheminées de brique. Il fut l'une des plus somptueuses demeures de la péninsule ibérique, mais à partir du 16e s., la cour s'étant déplacée à Vila Viçosa, il ne fut plus occupé que par intermittence. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé la visite du palais dans lequel se trouvent de très belles pièces ornementées de tapisseries Pastrana, de porcelaine, de tapis persan et d'un toit en bois ressemblant à un navire. Comptez 1 à 2 heures de visite pour le palais + château.



Nous nous rendons ensuite dans le centre de Guimaraes où nous croisons des groupes folkloriques qui dansent du côté de Largo do Oliveira. Nous les suivons et tombons sur la superbe rue Largo Republica do Brasil bordée de chaque côté de petits jardins et où se trouve en contrebas l'église da N Sra da Consolaçao. Nous finissons sur la superbe place Largo do Toural.

Nous rejoignons l'auberge de jeunesse, nous récupérons notre véhicule et nous allons prendre le téléphérique de Guimaraes (comptez 4.50 euros/personne) qui nous emmène au mont Penha où culmine le sanctuaire de Nossa Senhora da Penha (fermé au moment de notre visite). En montant nous pouvons apercevoir sur les collines de superbes villas. N'hésitez pas à marcher jusqu'à la statue de sainte Catherine pour avoir un panorama sur la serra do Morão au sud, Guimarães et la serra do Gerês au nord. Sur l'esplanade vous trouverez un petit train (2.50 euros/personne pour une 1/2 heure) avec lequel vous pouvez faire le tour de toute l'étendue du parc.

Meilleurs hôtels en Martinique English translation pending
bonjour, voilà ma fille et moi nous envisageons de partir en Martinique pour 10 jours
à parir du 14 mais. nous cherchons un séjours rapport qualité prix avec une plage propre
et pas dangereuse.
que pensez vous de la résidence
diamant beach ( quartier Ravine Gens Bois ) residence hotelière karibéa camelia
si vous avez d' autres endroits inintéressants de séjours en Martinique nous sommes toutes oui et merci pour vos infos
que pensez vous de la résidence
diamant beach ( quartier Ravine Gens Bois ) residence hotelière karibéa camelia
si vous avez d' autres endroits inintéressants de séjours en Martinique nous sommes toutes oui et merci pour vos infos
Allez, on part en Thaïlande tous les quatre English translation pending
Hello,
Merci 10000 fois à tous pour ce merveilleux endroit de partage et de liberté, ça y est, on s'est décidé pour la Thaïlande du 19 octobre au 05 novembre (sur place) ma compagne, nos deux bambinos de 8 et 10 ans, et moi.
Etant de Gap, nous envisageons un départ de Milan, les billets d'avion pour ces dates sont oC
Avec les idées d'ici et là (et notre précédent voyage dans ce magnifique pays, il y a dis ans déjà...), nous avons prévu de rester à Bangkok deux ou trois jours, avec un tour sur les klongs, un tour de vélo sur un itinéraire choisi (avec un guide ?), quelque visites hors temples car l'étape suivante sera Chiang Mai. Nous hésitons sur le trajet: avion ou train de nuit ? Le train de nuit nous tente bien pour le contact humain... mais on ne voudrais pas saturer les enfant de trajets alors ???
Pourquoi pas 2 ou trois jours à Chiang Mai. La bas on prendra un hôtel avec piscine, pour les enfants biensur ;-), on compte découvrir ses fameux temples (pas trop, avec les enfants... :-), passer une journée auprès des éléphants (Patara Elephant Farm ou Elephant Nature park?),
et passer du bon temps dans les rizières avoisinante. Biensur, nos honoreront les masseurs locaux et pourquoi pas un bon spa (toujours pour le bien être de nos enfants).
Ensuite, direction le parc de Khao Sok: la aussi je prendrais bien volontiers des conseils pour le transfert (pas d'aéroprt à proximité à priori) pour visiter le parc dans de bonnes conditions pour les loulous. Nous louchons sur les hébergement flottant du lac Chiew Larn qui nous font vraiment rêver !
Ensuite, plages !
J'aurais bien aimer trouver une île/plage ou nous pourrions finir le séjour en beauté, avec snorkelling, jungle, excursions et un peu d'animation diurne à proximité, et en même temps, l'idée de visiter plusieurs endroit est attrayante ... je pense à Ko Phi Phi, Railey Beach, les Iles Similan, Koh lipe/Ko Adang ... Suivant notre point de chute, il faudra la aussi penser le transport pour qu'il soit agréable à tous.
Qu'en pensez vous ?
Par avance merci, et comptez sur mon engagement à partager notre expérience à notre retour.
Informations Luang Prabang English translation pending
Bonjour,
De retour de Luang prabeng je vous donne deux, trois infos utiles.
Passage de la frontiere avec la Thailande ( on arrivait de Chang Rai ) sans probleme. Il faut juste prevoir une photo et 35 dollars plus 1 dollars en dehors des heures de service donc 36 $ Apres 12 h de car de nuit dans la montagne. Lol On etait parti la veile a 10h du matin. A Luang il y a des distributeurs de billets, pas de soucis la mastercard est soi disant accepte mais a chaque fois, soit il savait pas ou fonctionnait pas, bref sachez le pour votre organisation. Des guesthouses de partout environ 13€ avec clim (obliger car 40 degre en mai c est epouvantable! ) Pour la bouffe il y en partout delicieuse, il faut compter entre 1,5 et 2,5 € en gros. Hertigage coloniale, il y a du pain, croissant, pain au chocolat! Vous pouvez boire les smoothies, ils prennent de l eau en bonbonnne Pour les activites, la cela se corse au niveau c est tres chere! Le mieux est de louer un scoter la journee : 15 € eh oui c est bien plus cher que la Thaillande! mais on va partout visiter les alentours de la ville. Pour les randonnees, vous pouvez acheter dans les tourist informations la carte des environs tres bien faite pour le velo, a pied, les leiux a voir etc etc elle est indispensable. Tres joli pays, les gens sont gentils et zen. Luang a garde bcp de charme car pas d imeuble, pas de circulation c est super! Denis
Passage de la frontiere avec la Thailande ( on arrivait de Chang Rai ) sans probleme. Il faut juste prevoir une photo et 35 dollars plus 1 dollars en dehors des heures de service donc 36 $ Apres 12 h de car de nuit dans la montagne. Lol On etait parti la veile a 10h du matin. A Luang il y a des distributeurs de billets, pas de soucis la mastercard est soi disant accepte mais a chaque fois, soit il savait pas ou fonctionnait pas, bref sachez le pour votre organisation. Des guesthouses de partout environ 13€ avec clim (obliger car 40 degre en mai c est epouvantable! ) Pour la bouffe il y en partout delicieuse, il faut compter entre 1,5 et 2,5 € en gros. Hertigage coloniale, il y a du pain, croissant, pain au chocolat! Vous pouvez boire les smoothies, ils prennent de l eau en bonbonnne Pour les activites, la cela se corse au niveau c est tres chere! Le mieux est de louer un scoter la journee : 15 € eh oui c est bien plus cher que la Thaillande! mais on va partout visiter les alentours de la ville. Pour les randonnees, vous pouvez acheter dans les tourist informations la carte des environs tres bien faite pour le velo, a pied, les leiux a voir etc etc elle est indispensable. Tres joli pays, les gens sont gentils et zen. Luang a garde bcp de charme car pas d imeuble, pas de circulation c est super! Denis
15 jours à deux au Cambodge puis 15 jours seule, mais où English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux amies (28 et 29 ans) et nous partons au Cambodge le 14 juin durant 15 jours. Nous atterrirons à Bangkok car le vol était beaucoup moins cher puis nous souhaitons nous rendre au Cambodge et commencer par Siem Reap et Angkor de préférence pour nous rendre vers le sud, avant de retourner à Bangkok. Ensuite, mon amie rentre en Europe et je resterai encore 15 jours là-bas, seule. Mon vol de retour sera également au départ de BKK.
J'ai par conséquent quelques questions ;-)
15 jours à deux:Trajet BKK-> Siem Reap: train, bus, avion, prix, avantages/ inconvénients?Cambodge en quinze jours: que faire/ voir absolument? Qu'éviter?Hébergements au Cambodge: nous voyageons sac au dos: guest house, chez l'habitant, petits hotels? Prix et ambiance, avantages/ inconvénients svp.Jolies plages au Cambodge pas trop touristiques pour les derniers jours?Retour à BKK: train, bus, avion, prix, avantages/ inconvénients?15 jours seule:
Je raccompagne mon amie à BKK car elle ne souhaite pas voyager seule. Je serai donc à BKK, libre d'aller et venir où bon me semble, durant 15 jours, avant de reprendre mon vol au même endroit.Où aller: retourner au Cambodge, aller au Laos, rester en Thaïlande?Quelques conseils pour une femme seule en Asie?D'autres questions feront certainement leur apparition en cours de route, certainement lorsque j'aurai choisi une destination ;-)
En vous remerciant d'avance pour vos précieux conseils je vous souhaite un excellent week-end.
Lya
Nous sommes deux amies (28 et 29 ans) et nous partons au Cambodge le 14 juin durant 15 jours. Nous atterrirons à Bangkok car le vol était beaucoup moins cher puis nous souhaitons nous rendre au Cambodge et commencer par Siem Reap et Angkor de préférence pour nous rendre vers le sud, avant de retourner à Bangkok. Ensuite, mon amie rentre en Europe et je resterai encore 15 jours là-bas, seule. Mon vol de retour sera également au départ de BKK.
J'ai par conséquent quelques questions ;-)
15 jours à deux:Trajet BKK-> Siem Reap: train, bus, avion, prix, avantages/ inconvénients?Cambodge en quinze jours: que faire/ voir absolument? Qu'éviter?Hébergements au Cambodge: nous voyageons sac au dos: guest house, chez l'habitant, petits hotels? Prix et ambiance, avantages/ inconvénients svp.Jolies plages au Cambodge pas trop touristiques pour les derniers jours?Retour à BKK: train, bus, avion, prix, avantages/ inconvénients?15 jours seule:
Je raccompagne mon amie à BKK car elle ne souhaite pas voyager seule. Je serai donc à BKK, libre d'aller et venir où bon me semble, durant 15 jours, avant de reprendre mon vol au même endroit.Où aller: retourner au Cambodge, aller au Laos, rester en Thaïlande?Quelques conseils pour une femme seule en Asie?D'autres questions feront certainement leur apparition en cours de route, certainement lorsque j'aurai choisi une destination ;-)
En vous remerciant d'avance pour vos précieux conseils je vous souhaite un excellent week-end.
Lya
Itinéraire Hawaï à valider English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans le début trentaine et on planifie notre 1er voyage à Hawai. Nous aurions besoin de vote aide pour valider notre itinéraire + points d'intérêt. Nous désirons faire un voyage équilibré entre le sport, la plage, les visites, etc. Nous sommes habitués d'avoir un itinéraire de voyage soutenu, mais on ne veut pas tomber dans l'extrême non plus.
Si vous avez des suggestions d'endroit pour l' hébergement, elles sont également les bienvenues :)
Voici notre 1er itinéraire. Merci à l'avance :)
Jour 1 : Départ : Montréal vers Lihue (Kauai)- arrivé tard Jour 2 : Route Lihue - Hanalei + Stops classiques (opeakaa falls, Kilauea, quelques plages dans secteur Kilauea et princeville) Jour 3 : Napali Coast (kilalau Trail) Jour 4 : Waimea + Polihale State Park Jour 5 : Waimea Cayon + Kokee State Park Jour 6 : Direction Maui, Direction Hana. Coucher à Hana Jour 7 : Vallée Kapahalu Jour 8 : Levée du soleil au Volcan, Direction Perousse Bay (Bug Beach) Jour 9 : Kihei et environs (plage) Jour 10 : Lahainaet environs Jour 11 : Direction Big Island par Kailua-Kona, Journée à la plage dans les environs Captain Cook Jour 12 : Plages de Kona en AM , Volcan en soirée Maukea Jour 13 : Puuhonua o Honaunau et plage sable Noir de Punalu'u Tortues Jour 14 : Volcano National Park Jour 15: Nord de l'ile Waipio Valley et Environs Jour 16 : Retour à Kona ou Hilo (à déterminer selo le vol de retour) Jour 17 : départ de BIG island vers Montréal
Merci à l'avance de vos précieux conseils
Nous sommes un couple dans le début trentaine et on planifie notre 1er voyage à Hawai. Nous aurions besoin de vote aide pour valider notre itinéraire + points d'intérêt. Nous désirons faire un voyage équilibré entre le sport, la plage, les visites, etc. Nous sommes habitués d'avoir un itinéraire de voyage soutenu, mais on ne veut pas tomber dans l'extrême non plus.
Si vous avez des suggestions d'endroit pour l' hébergement, elles sont également les bienvenues :)
Voici notre 1er itinéraire. Merci à l'avance :)
Jour 1 : Départ : Montréal vers Lihue (Kauai)- arrivé tard Jour 2 : Route Lihue - Hanalei + Stops classiques (opeakaa falls, Kilauea, quelques plages dans secteur Kilauea et princeville) Jour 3 : Napali Coast (kilalau Trail) Jour 4 : Waimea + Polihale State Park Jour 5 : Waimea Cayon + Kokee State Park Jour 6 : Direction Maui, Direction Hana. Coucher à Hana Jour 7 : Vallée Kapahalu Jour 8 : Levée du soleil au Volcan, Direction Perousse Bay (Bug Beach) Jour 9 : Kihei et environs (plage) Jour 10 : Lahainaet environs Jour 11 : Direction Big Island par Kailua-Kona, Journée à la plage dans les environs Captain Cook Jour 12 : Plages de Kona en AM , Volcan en soirée Maukea Jour 13 : Puuhonua o Honaunau et plage sable Noir de Punalu'u Tortues Jour 14 : Volcano National Park Jour 15: Nord de l'ile Waipio Valley et Environs Jour 16 : Retour à Kona ou Hilo (à déterminer selo le vol de retour) Jour 17 : départ de BIG island vers Montréal
Merci à l'avance de vos précieux conseils
Malaisie/ Fidji/ Bali: quel budget? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Malaisie puis ensuite direction Fidji, Australie (juste Melbourne) et Bali (peut être pas dans cette ordre, selon le prix des billets d'avion)
Je souhaite passer 3 semaines à chaque endroit et je veux faire beaucoup de plongée et de randonnées. En Australie je logerais chez des amis donc pas de frais d'hébergement. J'ai un budget de 4300 euros sachant que je n'ai toujours rien acheter/réserver et que j'aimerais acheter une Go pro, la moins chère, pour la plongée.
Pensez vous qu'un budget de 1500 euros pour les billets d'avion est correct? Et dépenser 700 euros à chaque destination (Excepter pour Melbourne j'ai un budget de 400) est ce réaliste? trop? pas assez? Peut être serait il mieux de retirer une des destinations pour mieux profiter des autres si c'est trop juste?
Merci d'avance pour votre aide.
Je compte partir en Malaisie puis ensuite direction Fidji, Australie (juste Melbourne) et Bali (peut être pas dans cette ordre, selon le prix des billets d'avion)
Je souhaite passer 3 semaines à chaque endroit et je veux faire beaucoup de plongée et de randonnées. En Australie je logerais chez des amis donc pas de frais d'hébergement. J'ai un budget de 4300 euros sachant que je n'ai toujours rien acheter/réserver et que j'aimerais acheter une Go pro, la moins chère, pour la plongée.
Pensez vous qu'un budget de 1500 euros pour les billets d'avion est correct? Et dépenser 700 euros à chaque destination (Excepter pour Melbourne j'ai un budget de 400) est ce réaliste? trop? pas assez? Peut être serait il mieux de retirer une des destinations pour mieux profiter des autres si c'est trop juste?
Merci d'avance pour votre aide.