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Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Conseils pour parcours Taliouine-Tissint à vélo English translation pending
Bonsoir,
Nous préparons un voyage à vélo au Maroc trois semaines à Noël avec nos filles de 12 et 14 ans. Parcours qui se dessine : Taliouine - Tissint - Foum Zguig - Zagora ...
Nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant déjà parcouru ce coin à vélo (Cube18, Transilien, kikilecyclo, ....) Pour la partie Taliouine-Tissint, nous pensions initialement suivre la P1743 pour éviter les montées et descentes (en nous faisant déposer à 30km de Taliouine au point le plus haut) . Mais je croyais que c'était de la piste alors que c'est a priori du goudron et je viens de lire que ce n'était pas forcement tres joli. Que nous conseilleriez vous pour cette partie. Sachant que nous cherchons surtout les endroits à l'écart, les villages perdus qui favorisent les rencontres, que nous n'aimons pas les montées mais que nous n'avons pas de scrupules à nous faire monter par un véhicule, que nous n'envisageons pas plus de 40 km par jour….
Merci bien Corinne
Nous préparons un voyage à vélo au Maroc trois semaines à Noël avec nos filles de 12 et 14 ans. Parcours qui se dessine : Taliouine - Tissint - Foum Zguig - Zagora ...
Nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant déjà parcouru ce coin à vélo (Cube18, Transilien, kikilecyclo, ....) Pour la partie Taliouine-Tissint, nous pensions initialement suivre la P1743 pour éviter les montées et descentes (en nous faisant déposer à 30km de Taliouine au point le plus haut) . Mais je croyais que c'était de la piste alors que c'est a priori du goudron et je viens de lire que ce n'était pas forcement tres joli. Que nous conseilleriez vous pour cette partie. Sachant que nous cherchons surtout les endroits à l'écart, les villages perdus qui favorisent les rencontres, que nous n'aimons pas les montées mais que nous n'avons pas de scrupules à nous faire monter par un véhicule, que nous n'envisageons pas plus de 40 km par jour….
Merci bien Corinne
Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Tente de sol en Namibie English translation pending
Bonjour, j'ai lu et relu le forum sur les tentes mais pas trouvé vraiment de réponses pour les tentes de sol....
Y a t il de l'insécurité a voyager avec une tente de sol
Etbsi vous l'avez fait, dans quelle tente ?
Merci
Agence qui propose des séjours Sud Lipez et Salar d'Uyuni et température en octobre English translation pending
Bonjour.
Nous partons en Bolivie en octobre, je cherche une agence qui propose des séjours sud lipez/ salar un peu " confort" sur 5 ou 6 jours, modulable. Est-il possible de louer des vêtements chauds ? Nous vivons en Guyane et nous ne sommes absolument pas équipés pour supporter des températures au dessous de 20 degrés...
Deux semaines en Guyane avec un enfant de 7 ans English translation pending
PLANNING DU SEJOUR
Vendredi 19/7 Arrivée à Cayenne vers 17h10. On appelle Solène LOCATION et ils viennent nous chercher. On récupère la voiture. Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h00. Samedi 20/7 Journée dans les environs de Cayenne (Route des plages, sentier du Rorota). Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h39.
Dimanche 21/7 Dimanche. Route le matin tôt pour le marché de Cacao (1h20), musée des insectes, repas midi, et ensuite route pour Régina. Pas pu faire la rando roche savane Virginie car orage (durée 2h à 2h30) Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Lundi 22/7 Départ depuis l'auberge directement en pirogue à 9h pour circuit découverte Alouatta dans la jungle avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mardi 23/7 Journée avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mercredi 24/7 Retour à l'auberge de l'Approuague (vers 16h). Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Jeudi 25/7 Matin rando roche savane Virginie. Route (total 2h15, c'était un peu juste !!) pour Roura, puis on va au RDV marais de Kaw à 15h30. Circuit observation de la faune et du paysage sur le morpho. Baignade dans le marais. Nuit couchette sur le bateau. Vendredi 26/7 Fin du marais de Kaw à 9h. On reprend la voiture, route pour Kourou (2h si direct). Sur la route, arrêt pour le jardin botanique de Guyane (9h-17h). Ville Kourou pour l'après-midi, avec la plage. Nuit chez Véronique. Samedi 27/7 Randonnée à la montagne des singes le matin. Centre spatial guyanais l'après-midi (musée de l'espace 8h-18h, pour visite base RDV 13h impératif au musée de l'espace, durée 3h30). Nuit chez Véronique. Dimanche 28/7 Depuis Kourou, catamaran journée sur les Îles du Salut (départ à 7h15 et retour vers 16h30 à Kourou), baignade possible, visite ancien bagne. Nuit chez Véronique. Lundi 29/7 Retour vers Cayenne en faisant un détour pour voir le zoo de Guyane (9h30-17h30, 2 h) et le bagne des Annamites (petite rando 1h30). On rend la voiture de location. Nuit chez Coco. Mardi 30/7 Vol Cayenne-Saül 8h00-9h45. Passer au bureau du Parc. Nuit au gîte Akenou. Mercredi 31/7 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Jeudi 1/8 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Vendredi 2/8 Vol Saül-Cayenne 14h10-16h00. Nuit chez Coco. Samedi 3/8 Reste une matinée à Cayenne centre pour les souvenirs et le marché de Cayenne le samedi matin. Location de la voiture de Coco pour y aller. Retour départ vers 17h30 aéroport (vol part à 19h35).
LOCATION de voiture : Solène location 0594291962 ou 0694423788 Voitures neuves, avec climatisation. L'agence n'est pas à l'aéroport, mais ils viennent nous chercher pour 25 euros l'A/R. Elle est pas loin du rond point Family Plazza (garage clinic auto), 25 minutes en voiture de l'aéroport. Petit modèle de voiture : 20 euros par jour si assurance au tiers (franchise 3500 euros). Kilométrage 100 km/jr inclus, ou 0,24 ctm du km en plus. Nous avons fait moins de 800 km pour 10 jours, donc c'était bon. Nettement moins cher que les loueurs de l'aéroport, mais il faut nettoyer un peu la voiture avant de la rendre.
Logement à Cayenne https://www.airbnb.fr/rooms/21498569?location=Cayenne%2C%20Guyane%20fran%C3%A7aise&adults=2&children=1&guests=1&s=8_C3X8v1 Corinne est vraiment au top avec ses clients ! C'est chez Coco, un logement à côté de l'aéroport de Cayenne. Très pratique pour y loger avant l'A/R vers Saül. Adresse : 810 chemin Mont Paramana 97351 Matoury. Cuisine à disposition. Ou bien petit déj à 10 euros, et repas le soir à 35 euros, vin inclus. Chambre d'hôtes à 5 minutes de l'aéroport. Belle maison avec jardin et piscine. Son gros atout: le transfert depuis l'aéroport (5€ le trajet). Bien pratique après 9 h de vol ! Pour la contacter : 0694212027 ou par mail billycorinne3gmail.com.
Auberge de l'Approuague (Bruno 0694446979). Arrivée après 15h, repas à 19h. Repas soir 28 €, petit déjeuner 10 €. Une chambre 2 pers 45 euros. Pour 18 euros en plus, on a pu mettre un matelas en plus. Très bonne cuisine. Superbe vue sur le fleuve. Le gérant semble nonchalant et est parfois peu aimable, mais le séjour nous laisse un bon souvenir quand même.
Excursions carbet depuis Régina. Alouatta Le bourg 97360 Régina Tel : 06.94.42.19.79 (Julien Rossignol). E-mail : contact@alouatta.fr http://www.escapade-carbet.com/annuaire/alouatta/#comments 280 euros par personne et par jour. Groupes de 6 personnes max. Il y a des toilettes sèches au carbet ! Pour le prix : transport en pirogue, prestation de guidage, préparation des repas, boissons, prêt de matériel si nécessaire (hamacs, duvets...). Séjour et activités intéressantes avec Julien : pirogue, rando à pieds, pêche, rando de nuit, etc.
Le MORPHO http://www.lemorpho.com Tél : 05 94 28 06 52 Port : 06 94 23 82 55 Débarcadère de Kaw. RDV à 15h30. Il y a environ 2h30 de route depuis Régina. Paiement : 99 euros/ad et 49,50/enf) Pensez à prévoir maillot de bain, serviette, une tenue de pluie ou un parapluie en journée et une tenue un peu plus chaude pour le soir. Toute la logistique est prévue sur le bateau (couchage : petits lits + drap + plaid, repas, eau, petit-déjeuner). Très bon accueil. La baignade dans le marais est top !
Jardin botanique de Guyane RN1 PK 32 sur la gauche 2805 Savane Césarée 97355 Macouria Port : 0694 97 95 13 Fixe : 0594 28 17 56 www.jardinbotaniquedeguyane.com Ouvert du mercredi au dimanche (y compris jours fériés) de 9h à 17h (dernière admission à 16 heures) Adulte : 15 € / Enfant (4 à 12 ans) : 9 € En cours de développement. Des cultures très soignées, pas d'explications écrites. Nous avons eu de nombreuses explications par un jardinier passionné, ce qui a rendu la visite très intéressante !
Logement à Kourou https://www.airbnb.fr/rooms/5813672?adults=2&source_impression_id=p3_1560373456_nmOWv%2FoWuOJgPM%2B4 Véronique Rouge 8 rue tatou 97310 KOUROU 06 94 97 33 21 On prend la grande chambre pour nous trois. Salle de bain partagée. Petite piscine agréable. Trois chiens, donc ça sent le chien évidemment. Thé/café le matin à disposition, mais faut acheter de quoi manger ou manger dans des restau. Sans difficulté, car c'est au centre ville. Un peu bruyant parfois, justement car c'est en ville.
Tropic Alizés Catamaran pour les Îles du Salut. Téléphone réservation : 06 94 40 20 20 Téléphone agence : 05 94 25 10 10 Service impeccable, belle croisière. Repas à prévoir, car non fourni. Mais boissons proposées.
Zoo de Guyane CD 5, PK 29 97355 MACOURIA Tél: 05 94 31 73 06 Ouvert tous les jours de 9h30 à 17h30. Entrée Adulte : 16,50 € Entrée Enfant (3 à 12 ans) : 10,00 € Petit parc zoologique bien aménagé. Les animaux ont de la place, et donc pour certains ne sont pas visibles, mais cela fait partie du jeu ;-)
Gîte Akenou https://www.gite-restaurantakenou-saul.com/ Chambre triple 50 euros. Ils font 1/2 pension (24 € repas complet et 7 € petit déjeuner) et des sandwiches pour la journée (7 €). Plutôt confortable, même s'il y a parfois des imprévus, car Saül est un petit bourg de 60 habitants au cœur de la jungle et accessible seulement par avion.
Vendredi 19/7 Arrivée à Cayenne vers 17h10. On appelle Solène LOCATION et ils viennent nous chercher. On récupère la voiture. Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h00. Samedi 20/7 Journée dans les environs de Cayenne (Route des plages, sentier du Rorota). Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h39.
Dimanche 21/7 Dimanche. Route le matin tôt pour le marché de Cacao (1h20), musée des insectes, repas midi, et ensuite route pour Régina. Pas pu faire la rando roche savane Virginie car orage (durée 2h à 2h30) Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Lundi 22/7 Départ depuis l'auberge directement en pirogue à 9h pour circuit découverte Alouatta dans la jungle avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mardi 23/7 Journée avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mercredi 24/7 Retour à l'auberge de l'Approuague (vers 16h). Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Jeudi 25/7 Matin rando roche savane Virginie. Route (total 2h15, c'était un peu juste !!) pour Roura, puis on va au RDV marais de Kaw à 15h30. Circuit observation de la faune et du paysage sur le morpho. Baignade dans le marais. Nuit couchette sur le bateau. Vendredi 26/7 Fin du marais de Kaw à 9h. On reprend la voiture, route pour Kourou (2h si direct). Sur la route, arrêt pour le jardin botanique de Guyane (9h-17h). Ville Kourou pour l'après-midi, avec la plage. Nuit chez Véronique. Samedi 27/7 Randonnée à la montagne des singes le matin. Centre spatial guyanais l'après-midi (musée de l'espace 8h-18h, pour visite base RDV 13h impératif au musée de l'espace, durée 3h30). Nuit chez Véronique. Dimanche 28/7 Depuis Kourou, catamaran journée sur les Îles du Salut (départ à 7h15 et retour vers 16h30 à Kourou), baignade possible, visite ancien bagne. Nuit chez Véronique. Lundi 29/7 Retour vers Cayenne en faisant un détour pour voir le zoo de Guyane (9h30-17h30, 2 h) et le bagne des Annamites (petite rando 1h30). On rend la voiture de location. Nuit chez Coco. Mardi 30/7 Vol Cayenne-Saül 8h00-9h45. Passer au bureau du Parc. Nuit au gîte Akenou. Mercredi 31/7 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Jeudi 1/8 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Vendredi 2/8 Vol Saül-Cayenne 14h10-16h00. Nuit chez Coco. Samedi 3/8 Reste une matinée à Cayenne centre pour les souvenirs et le marché de Cayenne le samedi matin. Location de la voiture de Coco pour y aller. Retour départ vers 17h30 aéroport (vol part à 19h35).
LOCATION de voiture : Solène location 0594291962 ou 0694423788 Voitures neuves, avec climatisation. L'agence n'est pas à l'aéroport, mais ils viennent nous chercher pour 25 euros l'A/R. Elle est pas loin du rond point Family Plazza (garage clinic auto), 25 minutes en voiture de l'aéroport. Petit modèle de voiture : 20 euros par jour si assurance au tiers (franchise 3500 euros). Kilométrage 100 km/jr inclus, ou 0,24 ctm du km en plus. Nous avons fait moins de 800 km pour 10 jours, donc c'était bon. Nettement moins cher que les loueurs de l'aéroport, mais il faut nettoyer un peu la voiture avant de la rendre.
Logement à Cayenne https://www.airbnb.fr/rooms/21498569?location=Cayenne%2C%20Guyane%20fran%C3%A7aise&adults=2&children=1&guests=1&s=8_C3X8v1 Corinne est vraiment au top avec ses clients ! C'est chez Coco, un logement à côté de l'aéroport de Cayenne. Très pratique pour y loger avant l'A/R vers Saül. Adresse : 810 chemin Mont Paramana 97351 Matoury. Cuisine à disposition. Ou bien petit déj à 10 euros, et repas le soir à 35 euros, vin inclus. Chambre d'hôtes à 5 minutes de l'aéroport. Belle maison avec jardin et piscine. Son gros atout: le transfert depuis l'aéroport (5€ le trajet). Bien pratique après 9 h de vol ! Pour la contacter : 0694212027 ou par mail billycorinne3gmail.com.
Auberge de l'Approuague (Bruno 0694446979). Arrivée après 15h, repas à 19h. Repas soir 28 €, petit déjeuner 10 €. Une chambre 2 pers 45 euros. Pour 18 euros en plus, on a pu mettre un matelas en plus. Très bonne cuisine. Superbe vue sur le fleuve. Le gérant semble nonchalant et est parfois peu aimable, mais le séjour nous laisse un bon souvenir quand même.
Excursions carbet depuis Régina. Alouatta Le bourg 97360 Régina Tel : 06.94.42.19.79 (Julien Rossignol). E-mail : contact@alouatta.fr http://www.escapade-carbet.com/annuaire/alouatta/#comments 280 euros par personne et par jour. Groupes de 6 personnes max. Il y a des toilettes sèches au carbet ! Pour le prix : transport en pirogue, prestation de guidage, préparation des repas, boissons, prêt de matériel si nécessaire (hamacs, duvets...). Séjour et activités intéressantes avec Julien : pirogue, rando à pieds, pêche, rando de nuit, etc.
Le MORPHO http://www.lemorpho.com Tél : 05 94 28 06 52 Port : 06 94 23 82 55 Débarcadère de Kaw. RDV à 15h30. Il y a environ 2h30 de route depuis Régina. Paiement : 99 euros/ad et 49,50/enf) Pensez à prévoir maillot de bain, serviette, une tenue de pluie ou un parapluie en journée et une tenue un peu plus chaude pour le soir. Toute la logistique est prévue sur le bateau (couchage : petits lits + drap + plaid, repas, eau, petit-déjeuner). Très bon accueil. La baignade dans le marais est top !
Jardin botanique de Guyane RN1 PK 32 sur la gauche 2805 Savane Césarée 97355 Macouria Port : 0694 97 95 13 Fixe : 0594 28 17 56 www.jardinbotaniquedeguyane.com Ouvert du mercredi au dimanche (y compris jours fériés) de 9h à 17h (dernière admission à 16 heures) Adulte : 15 € / Enfant (4 à 12 ans) : 9 € En cours de développement. Des cultures très soignées, pas d'explications écrites. Nous avons eu de nombreuses explications par un jardinier passionné, ce qui a rendu la visite très intéressante !
Logement à Kourou https://www.airbnb.fr/rooms/5813672?adults=2&source_impression_id=p3_1560373456_nmOWv%2FoWuOJgPM%2B4 Véronique Rouge 8 rue tatou 97310 KOUROU 06 94 97 33 21 On prend la grande chambre pour nous trois. Salle de bain partagée. Petite piscine agréable. Trois chiens, donc ça sent le chien évidemment. Thé/café le matin à disposition, mais faut acheter de quoi manger ou manger dans des restau. Sans difficulté, car c'est au centre ville. Un peu bruyant parfois, justement car c'est en ville.
Tropic Alizés Catamaran pour les Îles du Salut. Téléphone réservation : 06 94 40 20 20 Téléphone agence : 05 94 25 10 10 Service impeccable, belle croisière. Repas à prévoir, car non fourni. Mais boissons proposées.
Zoo de Guyane CD 5, PK 29 97355 MACOURIA Tél: 05 94 31 73 06 Ouvert tous les jours de 9h30 à 17h30. Entrée Adulte : 16,50 € Entrée Enfant (3 à 12 ans) : 10,00 € Petit parc zoologique bien aménagé. Les animaux ont de la place, et donc pour certains ne sont pas visibles, mais cela fait partie du jeu ;-)
Gîte Akenou https://www.gite-restaurantakenou-saul.com/ Chambre triple 50 euros. Ils font 1/2 pension (24 € repas complet et 7 € petit déjeuner) et des sandwiches pour la journée (7 €). Plutôt confortable, même s'il y a parfois des imprévus, car Saül est un petit bourg de 60 habitants au cœur de la jungle et accessible seulement par avion.
Ruta de la Lana, chemin de Compostelle English translation pending
Bonjour,
A ceux qui souhaitent sortir des chemins emblématiques, voici la ruta de la Lana, anciennement chemin de troupeaux et bergers, qui relie Alicante à Burgos sur 700 kms environ. Nous l'avons entrepris, mon mari et moi, le 6 mai, au départ de Javea au nord d'Alicante -qui avait été notre point de départ du Sureste-. De Javea part aussi un chemin, le camino del Alba qui mène à Almansa en une semaine et rejoint celui de la Lana.
Nous n'avions pas de guide papier, et je dois reconnaître que le chemin téléchargé sur le portable nous a aidés plusieurs fois, surtout pour sortir des agglomérations. Sinon, suivre la flèche et lui faire confiance (mais parfois elle se trouve aussi sur la route pour les cyclistes). En l'absence de flèche jaune, on peut se fier sans problème à l'indication du GR ou à la marque rouge du camino del Cid.
Le temps ? Que du beau, la cape est restée au fond du sac, les températures sont restées clémentes, d'autant que nous étions en moyenne montagne, de 700 à 1400 m sur plus de la moitié du parcours.
C'est un chemin dans la nature, entre orangeraies et cultures la 1ère semaine, puis champs de céréales, oliviers, amandiers et vignes ensuite. Le tout bordé de fleurs et surtout surtout de coquelicots, un régal pour les yeux.
Quelques collines riches en thym, romarin et garrigue. Des montagnes, oui, avec de solides grimpettes, de hauts plateaux interminables.
D'albergues il ne faut pas trop attendre, compter plutôt sur des pensions ou petits (ou pas) hôtels et casas rurales où les tarifs flirtent avec les 40 à 50 € pour 2... Nous avons donc peu utilisé les duvets, pourtant indispensables. Il y a bien eu 2 ou 3 deportivos, et des centres sociaux très très précaires, donc sans sanitaires et peu entretenus. Ce qui nous a valu, dans certains villages, dits d'étape, de passer notre route. Les mairies nous ont bien aiguillés, les bars aussi.
Des routes ? Relativement peu quand on connait les autres chemins. Celui-ci est riche en pistes, chemins et sentiers.
Les gens ont toujours été accueillants, curieux de nous parler, et nous ravis d'échanger. Nous avons été remis sur le "droit" chemin bien des fois dans des villages où la flèche était, sinon absente, maladroitement interprétée, ou cachée par les herbes. Les chiens étaient soit enfermés soit attachés.
On a aimé regarder les chevreuils au petit matin, gambadant dans les blés.. et les perdrix et les lapins s'enfuyant à notre approche.
Bien des petits villages sont déserts, seuls quelques anciens restent là, un bar ou pas, una tienda parfois, et il est donc important d'être autonome à la journée, sans parler de l'eau car il ne faut pas compter sur les fontaines.
De villes, Cuenca est la plus importante avec un albergue digne de ce nom. Ontynient la 1ère semaine mais pas d'albergue. La plus pittoresque ? Sans nul doute Alcala de Jucar, une curiosité.
Des pèlerins ? Nous en avons rencontré 5 sur une semaine, puis nous sommes redevenus 2.
Les menus/pèlerin ? Jamais le soir mais des platos combinados (bonjour les frites !), et menu tout court à midi, 10, 12 ou 15 €.
Aucun service de bus n'existe sur ce chemin, le stop marche (il faut être patient), mais n'est pas beaucoup employé. On a dû y recourir quand arrivés à l'étape au bout de 30 kms, il fallait en faire 10 de plus pour espérer dormir, et on n'était plus vraiment en état..
Ce camino nous a enchantés, vraiment.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, c'est toujours un plaisir de partager.
Buen camino.

A ceux qui souhaitent sortir des chemins emblématiques, voici la ruta de la Lana, anciennement chemin de troupeaux et bergers, qui relie Alicante à Burgos sur 700 kms environ. Nous l'avons entrepris, mon mari et moi, le 6 mai, au départ de Javea au nord d'Alicante -qui avait été notre point de départ du Sureste-. De Javea part aussi un chemin, le camino del Alba qui mène à Almansa en une semaine et rejoint celui de la Lana.
Nous n'avions pas de guide papier, et je dois reconnaître que le chemin téléchargé sur le portable nous a aidés plusieurs fois, surtout pour sortir des agglomérations. Sinon, suivre la flèche et lui faire confiance (mais parfois elle se trouve aussi sur la route pour les cyclistes). En l'absence de flèche jaune, on peut se fier sans problème à l'indication du GR ou à la marque rouge du camino del Cid.
Le temps ? Que du beau, la cape est restée au fond du sac, les températures sont restées clémentes, d'autant que nous étions en moyenne montagne, de 700 à 1400 m sur plus de la moitié du parcours.
C'est un chemin dans la nature, entre orangeraies et cultures la 1ère semaine, puis champs de céréales, oliviers, amandiers et vignes ensuite. Le tout bordé de fleurs et surtout surtout de coquelicots, un régal pour les yeux.
Quelques collines riches en thym, romarin et garrigue. Des montagnes, oui, avec de solides grimpettes, de hauts plateaux interminables.
D'albergues il ne faut pas trop attendre, compter plutôt sur des pensions ou petits (ou pas) hôtels et casas rurales où les tarifs flirtent avec les 40 à 50 € pour 2... Nous avons donc peu utilisé les duvets, pourtant indispensables. Il y a bien eu 2 ou 3 deportivos, et des centres sociaux très très précaires, donc sans sanitaires et peu entretenus. Ce qui nous a valu, dans certains villages, dits d'étape, de passer notre route. Les mairies nous ont bien aiguillés, les bars aussi.
Des routes ? Relativement peu quand on connait les autres chemins. Celui-ci est riche en pistes, chemins et sentiers.
Les gens ont toujours été accueillants, curieux de nous parler, et nous ravis d'échanger. Nous avons été remis sur le "droit" chemin bien des fois dans des villages où la flèche était, sinon absente, maladroitement interprétée, ou cachée par les herbes. Les chiens étaient soit enfermés soit attachés.
On a aimé regarder les chevreuils au petit matin, gambadant dans les blés.. et les perdrix et les lapins s'enfuyant à notre approche.
Bien des petits villages sont déserts, seuls quelques anciens restent là, un bar ou pas, una tienda parfois, et il est donc important d'être autonome à la journée, sans parler de l'eau car il ne faut pas compter sur les fontaines.
De villes, Cuenca est la plus importante avec un albergue digne de ce nom. Ontynient la 1ère semaine mais pas d'albergue. La plus pittoresque ? Sans nul doute Alcala de Jucar, une curiosité.
Des pèlerins ? Nous en avons rencontré 5 sur une semaine, puis nous sommes redevenus 2.
Les menus/pèlerin ? Jamais le soir mais des platos combinados (bonjour les frites !), et menu tout court à midi, 10, 12 ou 15 €.
Aucun service de bus n'existe sur ce chemin, le stop marche (il faut être patient), mais n'est pas beaucoup employé. On a dû y recourir quand arrivés à l'étape au bout de 30 kms, il fallait en faire 10 de plus pour espérer dormir, et on n'était plus vraiment en état..
Ce camino nous a enchantés, vraiment.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, c'est toujours un plaisir de partager.
Buen camino.

Préparation de notre séjour en Jordanie pour novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après une super préparation de notre voyage au Liban et un super voyage donc ;) grâce à tous les échanges du forum, nous réitérons pour la Jordanie et attendons vos avis et bons plans notamment questions restaurants pour trouver des adresses locales bien et pas chères.
On part du 7 au 19 novembre et on a défini ce parcours :
7/11: arrivée Amman à 11h10 - Récupération de la voiture de location
Route pour Madaba et installation à l'hotel
Visite d'Amman l'après-midi
8/11:Les Chateaux du Désert -nuit Madaba
9/11:Jerash - Ajloun - Béthanie - Mont Nebo - nuit Madaba
10/11:Route par Ma'in puis par route 65 jusqu'au sud de la Mer Morte, découverte de la Mer Morte, baignade
Route 50 jusqu'à al Karak, visite
Route 35 jusqu'à Dana
11/11:Ballade (matinée) dans la réserve
Route 35 par Shobak (visite ?) et Little Petra, ballade dans le siq al barid
Route jusqu'à Wadi Moussa
12 et 13/11:PETRA
Départ en fin de journée du 13 pour Wadi Rum et aller au 1er Bivouac
14, 15 et 16: WADI RUM
Retour au village le 16 fin d'aprem - Route pour Aqaba -nuit
17/11:Détente et snorkelling à Aqaba -nuit
18/11:Retour à Madaba par la Route 65 puis 60 jusqu'à At Tafilah, puis par route du Roi n°35 via al Karak
19/11:Vol Amman-Bergame à 11h35-Restitution voiture
Qu'en pensez vous, quelles modifications feriez vous. Avez vous des suggestions.... nous sommes preneurs et étudions toutes les options ;) Merci de vos retours, dans l'attente, Christine
Qu'en pensez vous, quelles modifications feriez vous. Avez vous des suggestions.... nous sommes preneurs et étudions toutes les options ;) Merci de vos retours, dans l'attente, Christine
L'Éthiopie en juillet et climat English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Je souhaiterais faire l'Éthiopie en juillet et j'aimerais avoir des retours sur cette periode au niveau du climat est ce jouable ou est ce que je devrais abandonné l'idée ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je souhaiterais faire l'Éthiopie en juillet et j'aimerais avoir des retours sur cette periode au niveau du climat est ce jouable ou est ce que je devrais abandonné l'idée ?
Merci d'avance pour vos réponses
Loueur de 4x4 à Salta dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour,
Je souhaite programmer pour juillet 2020 un voyage de 3 semaines prévus dans le Nord-Ouest argentin, dont 10 jours sur les hauts plateaux désertiques. Nous sommes une famille de 5 personnes : 2 adultes et 3 enfants (9, 13 et 15 ans en 2020).
Voici les étapes successives sur ces 11 jours : Iruya – La Quiacas- Susques – San Antonio de los Cobres – Tolar grande (2 nuits) – Antofalla – Antofagasta de la Sierra (2 nuits) – El Penon (2 nuits).
Le point clé pour la réussite de ce périple sera le 4x4. Sur ce site de l'office de tourisme de Salta sont répertoriés toutes les agences de location.
Dans la catégorie F 4x4, la plupart des agences ne proposent que des pick-up. Un certain nombre d'agences indiquent qu'il est possible d'embarquer 5 passagers, 2 grandes valises et 2 petites.
Question très bête mais qui me turlupine quand je vois certaines photos de pick-up : les pick-up ont-ils tous un coffre fermé (ou hard-top à hauteur réduite au niveau de la structure métallique de l'arrière du pick-up) ? Ou risquons-nous de nous pointer avec des valises que nous n'arriverons pas à mettre en sécurité, avec un arrière de pick-up ouvert sans coffre fermé 🏴☠️ ?? Sur certains sites, on voit des photos de pick-up ouverts. Et pourtant d'autres loueurs garantissent le fait de pouvoir voyager à 5 personnes + 2 grandes valises + 2 petites...
Certaines agences ont retenu mon attention : - 2 agences qui proposent des 4x4 autres que Pick-up : on aurait alors la garantie du coffre, mais valent-ils les pick-up en terme de franchissement ?
1. ORANGE Rent a Car http://www.rentacar-orange.com/vehiculos Chevrolet S10 4x4 2 grands valise + 2 petites Ou Chevrolet Captiva 4x4 5 places 3 grandes valises + 3 petites
2. DUO Rent A Car https://duorentacar.com/ PickUp ou ALTA GAMA 4x4
- Et 2 autres agences qui déclarent garantir une assurance mécanique et « semblent » plus sérieuses que les dizaines d'autres (mais c'est purement subjectif...)
3. Alpha Rentacar http://www.rentacarensalta.com/ Au choix : TOYOTA HILUX, VW AMAROK ou FORD RANGER 4x4
4. Andar Salta http://www.andarsalta.com.ar/web/index/flota/ 4x4 TOYOTA 5 pers : 2 grandes valises et 2 petites
L'un d'entre vous a t-il testé l'une de ces agences, ou alors toute autre qui s'est avérée fiable, avec des véhicules récents et/ou une assistance ?
Je n'en ai encore contacté aucune, mais je n'ai aucun doute que toutes les agences contactées me garantiront tout ce que j'ai envie d'entendre... : véhicules neufs, assistance H24, coffre fermé. 🤪
Merci d'avance pour toute info qui me permettrait de choisir ou éliminer tel ou tel loueur ! Guillaume
Voici les étapes successives sur ces 11 jours : Iruya – La Quiacas- Susques – San Antonio de los Cobres – Tolar grande (2 nuits) – Antofalla – Antofagasta de la Sierra (2 nuits) – El Penon (2 nuits).
Le point clé pour la réussite de ce périple sera le 4x4. Sur ce site de l'office de tourisme de Salta sont répertoriés toutes les agences de location.
Dans la catégorie F 4x4, la plupart des agences ne proposent que des pick-up. Un certain nombre d'agences indiquent qu'il est possible d'embarquer 5 passagers, 2 grandes valises et 2 petites.
Question très bête mais qui me turlupine quand je vois certaines photos de pick-up : les pick-up ont-ils tous un coffre fermé (ou hard-top à hauteur réduite au niveau de la structure métallique de l'arrière du pick-up) ? Ou risquons-nous de nous pointer avec des valises que nous n'arriverons pas à mettre en sécurité, avec un arrière de pick-up ouvert sans coffre fermé 🏴☠️ ?? Sur certains sites, on voit des photos de pick-up ouverts. Et pourtant d'autres loueurs garantissent le fait de pouvoir voyager à 5 personnes + 2 grandes valises + 2 petites...
Certaines agences ont retenu mon attention : - 2 agences qui proposent des 4x4 autres que Pick-up : on aurait alors la garantie du coffre, mais valent-ils les pick-up en terme de franchissement ?
1. ORANGE Rent a Car http://www.rentacar-orange.com/vehiculos Chevrolet S10 4x4 2 grands valise + 2 petites Ou Chevrolet Captiva 4x4 5 places 3 grandes valises + 3 petites
2. DUO Rent A Car https://duorentacar.com/ PickUp ou ALTA GAMA 4x4
- Et 2 autres agences qui déclarent garantir une assurance mécanique et « semblent » plus sérieuses que les dizaines d'autres (mais c'est purement subjectif...)
3. Alpha Rentacar http://www.rentacarensalta.com/ Au choix : TOYOTA HILUX, VW AMAROK ou FORD RANGER 4x4
4. Andar Salta http://www.andarsalta.com.ar/web/index/flota/ 4x4 TOYOTA 5 pers : 2 grandes valises et 2 petites
L'un d'entre vous a t-il testé l'une de ces agences, ou alors toute autre qui s'est avérée fiable, avec des véhicules récents et/ou une assistance ?
Je n'en ai encore contacté aucune, mais je n'ai aucun doute que toutes les agences contactées me garantiront tout ce que j'ai envie d'entendre... : véhicules neufs, assistance H24, coffre fermé. 🤪
Merci d'avance pour toute info qui me permettrait de choisir ou éliminer tel ou tel loueur ! Guillaume
Itinéraire avec enfants en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 filles de 11 et 7 ans en nous voyagerons en amérique du sud du 18 juin au 4 aout. depart et retour de santiago du chili et entre 6 semaines de san pedro de atacama à la jungle amazonienne du pérou. J ai déjà prévu 4 nuits à san pedro de atacama d où j aimerai partir pour le salar d uyuni. je pense organiser 3 semaines au Pérou avec l aide de "tout perou" mais j aurais besoin d aide pour la partie bolivienne à partir d'uyuni. Nous vivons à la Réunion donc nous aimons randonner mais je suis un peu allergique au ville et à la foule. je pensais 1ou 2 nuits à potosi, 3 nuits à sucre, 3 nuits la paz mais dans tout çà j ai l impression de ne faire que de la ville? et pour le lac titicaca je pensais plutot l'aborder par la partie péruvienne: lachon et taquile.
merci pour toutes vos informations
carmelle
Nous sommes une famille avec 2 filles de 11 et 7 ans en nous voyagerons en amérique du sud du 18 juin au 4 aout. depart et retour de santiago du chili et entre 6 semaines de san pedro de atacama à la jungle amazonienne du pérou. J ai déjà prévu 4 nuits à san pedro de atacama d où j aimerai partir pour le salar d uyuni. je pense organiser 3 semaines au Pérou avec l aide de "tout perou" mais j aurais besoin d aide pour la partie bolivienne à partir d'uyuni. Nous vivons à la Réunion donc nous aimons randonner mais je suis un peu allergique au ville et à la foule. je pensais 1ou 2 nuits à potosi, 3 nuits à sucre, 3 nuits la paz mais dans tout çà j ai l impression de ne faire que de la ville? et pour le lac titicaca je pensais plutot l'aborder par la partie péruvienne: lachon et taquile.
merci pour toutes vos informations
carmelle
Randonnées en Islande fin avril English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars 5 jours (enfin, 4, en tenant compte des horaires de vol retour retour matinaux...) en Islande la dernière semaine d'avril avec mon fils de 16 ans. Impossible de faire plus long à cause de contraintes de garde alternée malheureusement, mais ça me permet d'exaucer un de ses rêves, découvrir ce pays incroyable que j'ai eu la chance de visiter il y a qq années. Nous allons donc nous cantonner à la côte sud, en van.
J'aurais souhaité savoir si quelques randos étaient envisageables en cette période (même une journée complète si ça vaut le coup), mon fiston étant comme moi adepte de la marche. Je fais donc appel à votre connaissance du pays si vous avez des idées à me soumettre.
De même, je ne sais pas si cela vaut le coup de pousser jusqu'à Jokulsarlon à cette période, est-ce encore totalement gelé en général? J'y étais allé fin mai et c'était juste magique, mais là j'ai peur que cela soit un peu trop tôt.
Merci de vos conseils!
Merci de vos conseils!
Partage d'expérience en Oman, voyage du 7 novembre au 6 décembre 2018 English translation pending
Tout d’abord, nous remercions « Mexique40 » qui a pris le temps de répondre à nos questions et dont le compte rendu précis nous a aidé à préparer notre voyage.
Nous allons essayer de donner quelques renseignements pratiques pour à notre tour aider les futurs voyageurs. Le pays est vraiment magnifique et sûr, les paysages sont grandioses et la population très accueillante. Pour nous le voyage s’entendait en 4X4 et sous tente pour pouvoir faire toutes les routes que nous voulions et avoir la liberté de s’arrêter quand nous le souhaitions. Le fait de partir un mois a l’avantage de pouvoir faire le pays en entier, péninsule de Musandam incluse et d’obtenir un prix de location de voiture à environ 1/3 du prix journalier. Quelques confirmations à rappeler, le guide Oman Off Road est ‘le coran’ à posséder, indispensable ainsi qu’un GPS , Maps Me sur smartphone fonctionne très bien.
Le rial est à environ 2,25€
Vol Toulouse-Mascate par Lufthansa 350€ par personne AR Vol Mascate-Musandam par Oman Air 130€ par personne AR
Pour la voiture Nous avons loué le 4X4 chez dollaroman via leur plateforme internet, un Toyota Fortuner qui était neuf pour 875€ pour 29 jours avec 4000km inclus. Nous avons effectué 5600 km et avons payé un supplément de 225€. (0,060 OMR/km)
En supplément pour Musandam nous avons réservé un 4X4 par mail auprès de Rahal Khasab rent a car and transportation service pour 2 jours Nous avons négocié un toyota Fortuner à 35 OMR par jour au lieu de 40 L’offre est beaucoup plus réduite sur Musandam
Le carburant est à environ 50 centimes d’euro par litre Nous avons dépensé 365€, soit une moyenne de 12,8l/100km en montagne et dans le désert la consommation augmente fortement.
Pour le camping Nous avions emmener tente, duvets, matelas auto-gonflants et réchaud style bleuet plus une petite cafetière à piston, le petit luxe d’avoir un bon café le matin. On trouve des cartouches de gaz à percer sur place. Le premier jour direction Lulu hypermarket au Mall Avenue pour acheter le complément, il y a aussi Carrefour juste à coté. 2 chaises, 2 matelas mousse qui se plie en zigzag (pratique à ranger) et protégés dans une housse plastique, une glacière de taille moyenne (on trouve des poches de glaces un peu partout), une grille de barbecue et un tapis de sol plastique utilisé par tous les omanais ( cela fait classe et local pour pique-niquer, et quand le sol était trop caillouteux, nous le mettions sous la tente), une cuvette et de l’eau en bonbonne de 6l que nous remplissions dans les mosquées pour l’eau de lavage. Le camping sauvage est autorisé partout dans le pays, hors propriété privée. C’est un bonheur de dormir devant des paysages grandioses avec souvent des levers et couchers de soleil magnifiques. Il fait nuit à 18H, il est donc préférable de connaître son lieu de bivouac avant !
Les repas La nourriture n’est pas très variée, poulet, riz, quelques crudités, plats indiens. La glacière nous permettait d’acheter des produits frais : yaourts, houmous feta salades … achetés en hypermarché où on trouve des rayons plats cuisinés. Sinon nous mangions dans les coffee shop ou prenions des plats à emporter. Nous avions quelques produits secs en dépannage, utiles dans les déserts et en montagne. Sur la côte nous avons toujours trouvé du poisson à acheter, que nous avons cuit au barbecue.
Notre trajet Nous le détaillons simplement pour donner une idée des temps de parcours, chose que nous n’avons pas réussi à appréhender avant notre départ. Sachant que c’est très personnel suivant le temps que l’on prend pour randonner, pour les repas et de ses disponibilités, sur un mois on peut se dire qu’on a plus de marge.
Jour 1 : Toulouse-Francfort-Mascate hotel réservé sur booking, le Murooj grand hotel qui venait d’ouvrir récemment ( 60€ avec pdj), très bien , piscine sur le toit, bon petit déjeuner, accueil parfait, bien placé. Un peu de bruit de la circulation malgré le double vitrage.
Jour2 : Mascate courses chez Lulu nous avions prévu de partir dans l’après-midi mais nos bagages étant restés à Francfort nous passons la journée à Mascate, visite de la corniche et du vieux quartier, nuit au même hôtel
Jour3 : Mascate – Bat – Al Ayn – Wadi damm (OOR04) vues sur les tombes, baignade bivouac du OOR
Jour4 : route vers Jabal sham (OOR05) en passant par Al Rhubah visite de l’oasis Misfat al Kawatur randonnée du Balcony Walk (OOR07) route par Krub Al Marrat Wahat al Ain Bivouac au point I du OOR
Jour5 : route vers al Nakhur gorge (OOR08) ballade dans les gorges, bain, lavage du linge.. route vers Misfat al Abriyyin, visite du village. Bivouac sur un plateau en face du village, interrompu par des pluies et vents violents, la tente est pleine de boue, nous démontons et nous rabattons de nuit au Gh de Misfat
Jour6 : nettoyage du matériel de camping, visite de la vieille ville d’Al Hamra et de son musée. Route vers Balha, visite du château Route vers Jabreen visite du château et bivouac au pied du château, bien pratique pour les sanitaires
Jour7 : visite de Nizwa Route vers Jabal Al Akhdar (OOR14), Sayq plateau visite des villages Bivouac de OOR à Khal Hail Maklab
Jour8 :on pousse jusque Ar Ruus Puis direction Ibra et Jabaj Bani Jabir (OOR30)
Jour9 : Salma plateau (OOR28) Puis Wadi Tiwi (OOR29), bain dans les vasques, une personne que nous avions pris en stop nous a guidé, sinon ce n’est pas facile à trouver. Bivouac en bord de mer
Jour10 : Wadi Ash Shab (OOR28) Nous avions prévu d’y aller tôt, nous étions les premiers, nous le conseillons pour bien en profiter car les gorges sont très courues. Route vers Sur et bivouac en bord de mer juste après la ville.
Jour11 : Wadi bani Khalid (OOR32) Puis route vers Al Mintirab entrée du désert de Wahiba Sands Pas trop expérimentés en conduite dans le sable nous avions cherché un autre véhicule pour partager la traversée du désert. Sans réponse, Nous avons fait le choix de prendre adu Wahiun chauffeur pour conduire notre véhicule. Coût : 40 OMR Nuit dans le désert, pas très loin de l’entrée, mais complètement isolé.
Jour12 : traversée du désert (OOR34) Quelques passages délicats de dunes et de sable meuble Puis route jusqu’à Sugar Dunes (OOR36) Bivouac dans les dunes en bord de mer
Jour13 : route vers le sud Al Duqum, Madrakah, Al Jazir, Al Takbi, Sharbathat, Manji Bivouac sur la plage
Jour14 : route vers le sud Petite journée jusqu’à Ash Shuwaymiah où nous faisons une après-midi repos en bord de mer, Nous passons la nuit sur place en espérant voir des tortues pondrent, c’est raté. (sur la plage juste avant Sugar dunes nous avons vu plusieurs tortues sur la plage, malheureusement mortes, si nous avions su nous aurions passé la nuit sur place et passer le lendemain dans les Sugar dunes)
Jour15 : route en direction de Salalah Ash, Shuway, Miyah, Hasik, Sadah, Mirbat et Salalah Bivouac sur la plage de Fasaya, superbe
Jour16 : Wadi darbat, Tawi Atayr (OOR37)
Jour 17 : désert du Rub Al Khali, quatier vide Route Salalah, Thumrayt, Shir, Al Hashman. Quelques précisions et précautions Nous hésitions à nous engager seuls, l’idée a été de voir et en cas de risques de faire demi tour. Nous avons accéder au Rub Al Khali depuis Al Hashman, dernières habitations avant le vide Il n’y a pas de difficultés au niveau de la piste, il est préférable de dégonfler les pneus, mais la piste est bien visible et solide, pas de risque si on ne sort pas de la piste. Attention, la dernière pompe de carburant est à Shir, mais elle est souvent à sec, il faut donc faire le plein à Thumrayt. Avec un 4X4 plus puissant V6 ou V8 et qui consomme plus, c’est peut-être juste sans un jerrican supplémentaire. Nous nous sommes enfoncés d’une trentaine de km jusqu ‘à trouver un coin qui nous plaisait pour bivouaquer et nous ballader dans les dunes. C’est superbe.
Jour18 : longue route pour retourner prés de Nizwa
Jour 19 : visite de la vieille ville de Manah, à 10km au sud de Nizwa Visite très intéressante avec le gardien et guide du site. Nous le mentionnons car c’est la plus grande ville ancienne du pays, pour moitié restaurée, les guides n’en parlent pas trop, c’est dommage. Nizwa pour le marché aux dattes et départ vers la célèbre route Wadi bani Awf (OOR17), en sens inverse du guide depuis Sharaf al Alamayn Bivouac au point 7 du OOR, très bien, mais il y aurait eu possibilité de bivouaquer au dessus du village de Balat Sayt, le cadre aurait été plus joli.
Jour20 : suite de l’OOR17, avec visite de Balat Sayt. Snake canyon Little snake canyon que nous avons préféré, il faut absolument aller jusqu’au milieu des gorges où les falaises se rapprochent avec un couloir de baignade, cela nécessite d’escalader quelques rochers. Jonction avec Wadi as Sathan (OOR16) au niveau du point2, facile et joli
Jour21 : route vers Rustaq, marché et sources chaudes, vraiment chaudes Il est précisé « only for men » , mais un responsable nous dit de rentrer en couple. Route vers Wadi bani Kharus (OOR19)
Jour22 : Wadi Mistall (OOR21) Ballade à Wukan Route vers Nakhal Jour23 : retour vers Mascate par Barka et la côte Bandar al Khiran, (OOR24).
Jour 24 : randonnée dans les criques As Sifah (OOR24), plages
Jour25 : direction l’aéroport, vol vers Musandam Journée sur un Dhow dans les fjords ( 20 OMR/pers) Route vers Khor Najd pour le bivouac (OOR02)
Jour26 : Musandam en 4X4 (OOR03) Bivouac sur la rocky beach (OOR01)
Jour 27 : vol vers Mascate Hébergement à l’hôtel du départ, les prix ont augmenté, nous négocions à 70€ la nuit
Jour 28 : Visite de la grande mosquée (ouvert de 8h à 11h, fermé le vendredi)
Jour 29 : Nous pensions visiter l’Opéra, mais suite à une représentation pour des écoliers, l’accès n’a pas été possible. Retour sur Toulouse.
Nous allons essayer de donner quelques renseignements pratiques pour à notre tour aider les futurs voyageurs. Le pays est vraiment magnifique et sûr, les paysages sont grandioses et la population très accueillante. Pour nous le voyage s’entendait en 4X4 et sous tente pour pouvoir faire toutes les routes que nous voulions et avoir la liberté de s’arrêter quand nous le souhaitions. Le fait de partir un mois a l’avantage de pouvoir faire le pays en entier, péninsule de Musandam incluse et d’obtenir un prix de location de voiture à environ 1/3 du prix journalier. Quelques confirmations à rappeler, le guide Oman Off Road est ‘le coran’ à posséder, indispensable ainsi qu’un GPS , Maps Me sur smartphone fonctionne très bien.
Le rial est à environ 2,25€
Vol Toulouse-Mascate par Lufthansa 350€ par personne AR Vol Mascate-Musandam par Oman Air 130€ par personne AR
Pour la voiture Nous avons loué le 4X4 chez dollaroman via leur plateforme internet, un Toyota Fortuner qui était neuf pour 875€ pour 29 jours avec 4000km inclus. Nous avons effectué 5600 km et avons payé un supplément de 225€. (0,060 OMR/km)
En supplément pour Musandam nous avons réservé un 4X4 par mail auprès de Rahal Khasab rent a car and transportation service pour 2 jours Nous avons négocié un toyota Fortuner à 35 OMR par jour au lieu de 40 L’offre est beaucoup plus réduite sur Musandam
Le carburant est à environ 50 centimes d’euro par litre Nous avons dépensé 365€, soit une moyenne de 12,8l/100km en montagne et dans le désert la consommation augmente fortement.
Pour le camping Nous avions emmener tente, duvets, matelas auto-gonflants et réchaud style bleuet plus une petite cafetière à piston, le petit luxe d’avoir un bon café le matin. On trouve des cartouches de gaz à percer sur place. Le premier jour direction Lulu hypermarket au Mall Avenue pour acheter le complément, il y a aussi Carrefour juste à coté. 2 chaises, 2 matelas mousse qui se plie en zigzag (pratique à ranger) et protégés dans une housse plastique, une glacière de taille moyenne (on trouve des poches de glaces un peu partout), une grille de barbecue et un tapis de sol plastique utilisé par tous les omanais ( cela fait classe et local pour pique-niquer, et quand le sol était trop caillouteux, nous le mettions sous la tente), une cuvette et de l’eau en bonbonne de 6l que nous remplissions dans les mosquées pour l’eau de lavage. Le camping sauvage est autorisé partout dans le pays, hors propriété privée. C’est un bonheur de dormir devant des paysages grandioses avec souvent des levers et couchers de soleil magnifiques. Il fait nuit à 18H, il est donc préférable de connaître son lieu de bivouac avant !
Les repas La nourriture n’est pas très variée, poulet, riz, quelques crudités, plats indiens. La glacière nous permettait d’acheter des produits frais : yaourts, houmous feta salades … achetés en hypermarché où on trouve des rayons plats cuisinés. Sinon nous mangions dans les coffee shop ou prenions des plats à emporter. Nous avions quelques produits secs en dépannage, utiles dans les déserts et en montagne. Sur la côte nous avons toujours trouvé du poisson à acheter, que nous avons cuit au barbecue.
Notre trajet Nous le détaillons simplement pour donner une idée des temps de parcours, chose que nous n’avons pas réussi à appréhender avant notre départ. Sachant que c’est très personnel suivant le temps que l’on prend pour randonner, pour les repas et de ses disponibilités, sur un mois on peut se dire qu’on a plus de marge.
Jour 1 : Toulouse-Francfort-Mascate hotel réservé sur booking, le Murooj grand hotel qui venait d’ouvrir récemment ( 60€ avec pdj), très bien , piscine sur le toit, bon petit déjeuner, accueil parfait, bien placé. Un peu de bruit de la circulation malgré le double vitrage.
Jour2 : Mascate courses chez Lulu nous avions prévu de partir dans l’après-midi mais nos bagages étant restés à Francfort nous passons la journée à Mascate, visite de la corniche et du vieux quartier, nuit au même hôtel
Jour3 : Mascate – Bat – Al Ayn – Wadi damm (OOR04) vues sur les tombes, baignade bivouac du OOR
Jour4 : route vers Jabal sham (OOR05) en passant par Al Rhubah visite de l’oasis Misfat al Kawatur randonnée du Balcony Walk (OOR07) route par Krub Al Marrat Wahat al Ain Bivouac au point I du OOR
Jour5 : route vers al Nakhur gorge (OOR08) ballade dans les gorges, bain, lavage du linge.. route vers Misfat al Abriyyin, visite du village. Bivouac sur un plateau en face du village, interrompu par des pluies et vents violents, la tente est pleine de boue, nous démontons et nous rabattons de nuit au Gh de Misfat
Jour6 : nettoyage du matériel de camping, visite de la vieille ville d’Al Hamra et de son musée. Route vers Balha, visite du château Route vers Jabreen visite du château et bivouac au pied du château, bien pratique pour les sanitaires
Jour7 : visite de Nizwa Route vers Jabal Al Akhdar (OOR14), Sayq plateau visite des villages Bivouac de OOR à Khal Hail Maklab
Jour8 :on pousse jusque Ar Ruus Puis direction Ibra et Jabaj Bani Jabir (OOR30)
Jour9 : Salma plateau (OOR28) Puis Wadi Tiwi (OOR29), bain dans les vasques, une personne que nous avions pris en stop nous a guidé, sinon ce n’est pas facile à trouver. Bivouac en bord de mer
Jour10 : Wadi Ash Shab (OOR28) Nous avions prévu d’y aller tôt, nous étions les premiers, nous le conseillons pour bien en profiter car les gorges sont très courues. Route vers Sur et bivouac en bord de mer juste après la ville.
Jour11 : Wadi bani Khalid (OOR32) Puis route vers Al Mintirab entrée du désert de Wahiba Sands Pas trop expérimentés en conduite dans le sable nous avions cherché un autre véhicule pour partager la traversée du désert. Sans réponse, Nous avons fait le choix de prendre adu Wahiun chauffeur pour conduire notre véhicule. Coût : 40 OMR Nuit dans le désert, pas très loin de l’entrée, mais complètement isolé.
Jour12 : traversée du désert (OOR34) Quelques passages délicats de dunes et de sable meuble Puis route jusqu’à Sugar Dunes (OOR36) Bivouac dans les dunes en bord de mer
Jour13 : route vers le sud Al Duqum, Madrakah, Al Jazir, Al Takbi, Sharbathat, Manji Bivouac sur la plage
Jour14 : route vers le sud Petite journée jusqu’à Ash Shuwaymiah où nous faisons une après-midi repos en bord de mer, Nous passons la nuit sur place en espérant voir des tortues pondrent, c’est raté. (sur la plage juste avant Sugar dunes nous avons vu plusieurs tortues sur la plage, malheureusement mortes, si nous avions su nous aurions passé la nuit sur place et passer le lendemain dans les Sugar dunes)
Jour15 : route en direction de Salalah Ash, Shuway, Miyah, Hasik, Sadah, Mirbat et Salalah Bivouac sur la plage de Fasaya, superbe
Jour16 : Wadi darbat, Tawi Atayr (OOR37)
Jour 17 : désert du Rub Al Khali, quatier vide Route Salalah, Thumrayt, Shir, Al Hashman. Quelques précisions et précautions Nous hésitions à nous engager seuls, l’idée a été de voir et en cas de risques de faire demi tour. Nous avons accéder au Rub Al Khali depuis Al Hashman, dernières habitations avant le vide Il n’y a pas de difficultés au niveau de la piste, il est préférable de dégonfler les pneus, mais la piste est bien visible et solide, pas de risque si on ne sort pas de la piste. Attention, la dernière pompe de carburant est à Shir, mais elle est souvent à sec, il faut donc faire le plein à Thumrayt. Avec un 4X4 plus puissant V6 ou V8 et qui consomme plus, c’est peut-être juste sans un jerrican supplémentaire. Nous nous sommes enfoncés d’une trentaine de km jusqu ‘à trouver un coin qui nous plaisait pour bivouaquer et nous ballader dans les dunes. C’est superbe.
Jour18 : longue route pour retourner prés de Nizwa
Jour 19 : visite de la vieille ville de Manah, à 10km au sud de Nizwa Visite très intéressante avec le gardien et guide du site. Nous le mentionnons car c’est la plus grande ville ancienne du pays, pour moitié restaurée, les guides n’en parlent pas trop, c’est dommage. Nizwa pour le marché aux dattes et départ vers la célèbre route Wadi bani Awf (OOR17), en sens inverse du guide depuis Sharaf al Alamayn Bivouac au point 7 du OOR, très bien, mais il y aurait eu possibilité de bivouaquer au dessus du village de Balat Sayt, le cadre aurait été plus joli.
Jour20 : suite de l’OOR17, avec visite de Balat Sayt. Snake canyon Little snake canyon que nous avons préféré, il faut absolument aller jusqu’au milieu des gorges où les falaises se rapprochent avec un couloir de baignade, cela nécessite d’escalader quelques rochers. Jonction avec Wadi as Sathan (OOR16) au niveau du point2, facile et joli
Jour21 : route vers Rustaq, marché et sources chaudes, vraiment chaudes Il est précisé « only for men » , mais un responsable nous dit de rentrer en couple. Route vers Wadi bani Kharus (OOR19)
Jour22 : Wadi Mistall (OOR21) Ballade à Wukan Route vers Nakhal Jour23 : retour vers Mascate par Barka et la côte Bandar al Khiran, (OOR24).
Jour 24 : randonnée dans les criques As Sifah (OOR24), plages
Jour25 : direction l’aéroport, vol vers Musandam Journée sur un Dhow dans les fjords ( 20 OMR/pers) Route vers Khor Najd pour le bivouac (OOR02)
Jour26 : Musandam en 4X4 (OOR03) Bivouac sur la rocky beach (OOR01)
Jour 27 : vol vers Mascate Hébergement à l’hôtel du départ, les prix ont augmenté, nous négocions à 70€ la nuit
Jour 28 : Visite de la grande mosquée (ouvert de 8h à 11h, fermé le vendredi)
Jour 29 : Nous pensions visiter l’Opéra, mais suite à une représentation pour des écoliers, l’accès n’a pas été possible. Retour sur Toulouse.
Périple de 740 kilomètres de Pierre et Lena à vélo à assistance électrique (55 écluses en vidéo) English translation pending
Nous avons parcouru une grande partie du canal de Nantes à Brest et le canal du Blavet au mois d'août. Nous avons ainsi filmé pas moins de 55 écluses...
Nous avons concocté à ce sujet de nombreux documents dont certains très élaborés.
Nous les mettons volontiers à disposition.
Nous vous partageons nos coups de coeur, rencontres pendant les éclusages, émerveillement devant la faune et la flore, réflexions sur l'histoire du canal, son état, ses perspectives d'avenir. On vous y fait découvrir la vie intense qui anime le canal, associations, acteurs du canal pour la restauration, l'hébergement, les éclusiers...Enfin, ce cheminement est aussi propice au questionnement sur le temps... Celui que l'on se donne, celui qu'on a, celui qu'on n'a pas, celui que l'on prend, celui que l'on attend, celui qu'on n'a jamais pour faire les choses vraiment importantes de notre vie ! Documents mis à disposition ici : https://www.canal-nantes-brest.bzh/article/tout-pour-votre-voyage-sur-les-canaux-de-bretagne
Nous vous partageons nos coups de coeur, rencontres pendant les éclusages, émerveillement devant la faune et la flore, réflexions sur l'histoire du canal, son état, ses perspectives d'avenir. On vous y fait découvrir la vie intense qui anime le canal, associations, acteurs du canal pour la restauration, l'hébergement, les éclusiers...Enfin, ce cheminement est aussi propice au questionnement sur le temps... Celui que l'on se donne, celui qu'on a, celui qu'on n'a pas, celui que l'on prend, celui que l'on attend, celui qu'on n'a jamais pour faire les choses vraiment importantes de notre vie ! Documents mis à disposition ici : https://www.canal-nantes-brest.bzh/article/tout-pour-votre-voyage-sur-les-canaux-de-bretagne
Camping sous tente et en famille aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
D'Epupa à Aus: premier voyage à 6 et sans 4x4 (Namibie) English translation pending
Nous voila rentrés depuis hier de notre road trip en Namibie. Je voulais vraiment remercier tous les membres du forum pour leur conseils avisés et leur aide dans l’organisation de ce grand voyage mais aussi tous ceux qui ont mis en ligne des carnets, grande source d’inspiration.
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
Liste matériel voyage pour la Vélodyssée avec mon fils de 7 ans English translation pending
bonjour
je m'apprete à faire un petit voyage itinérant avec mon fils de 7 ans. je débute dans ce type de vacances, j'ai donc besoin de retour d'experiences sur ma liste de materiel !
COUCHAGE - tente arpenaz 3 places fresh and black ou la mc kinley bike 2 . des avis? http://www.intersport.fr/tente_de_camping-bike_2_discovery-mc_kinley-p-173139~DQ0/ https://www.decathlon.fr/arpenaz-freshblack-3-pers-id_8357355.html - 2 sacs de couchage -2 matelas gonflant https://www.amazon.fr/gp/product/B074GNV5QF/ref=oh_aui_detailpage_o00_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 petits oreillers gonflables - 1 lampe de poche et 1 lampe de camping - j hesite à rajouter un petit plaid
VELO - 1 velo btwin adulte -1 vélo 20 pouces nakamura -2 casques velo - 1 remorque 2 roues https://www.amazon.fr/gp/product/B07BH35GYH/ref=oh_aui_detailpage_o02_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 gourdes à velo ( je ne sais pas quelle contenance prendre) - 1 pompe à vélo - 1 kit reparation crevaison -1 bombe anti crevaison - 1 lampe à vélo de remplacement - 1 chambre à air de rechange pour chaque velo et la remorque -est il nécessaire de s'équiper en chambre à air anticrevaison? - 2 tendeurs velo -2 antivol velo
VETEMENTS pour chacun - 2 shorts - 1 pantalon - 2 t shirts manches courtes -1 t shirt manches longues - 2 polaire -1 pyjama - 1 paire de basket ( à remplacer par sandales?) -1 paire de tongs - 4 culottes et 4 paires de chaussettes -1 maillot de bain - 1 t shirt anti UV - 1 serviette de plage ( paréo pour moi ca prend moins de place) - 1 serviette de toilette ( jhesite à prendre celle de decathlon qui ne prenne pas de place ms je n'aime pas trop le contact sur la peau) -1 casquette -1 kway - 1 combinaison de surf pour mon fils - lunettes de soleil et lunettes de plongée
TROUSSE TOILETTE - brosse à dent -dentifrice - gel douche/shampoing - creme solaire -antimoustique - creme apaisante -boule quies -termometre - pansements et compresse - desinfectant - pince à épiler -doliprane -granules arnica - 1 petit tube gel hydroalcoolique
MATERIEL DIVERS - 1 rechaud ( j(hesite entre les 2) https://www.decathlon.fr/rechaud-camp-bistro-2-id_8368613.html https://www.decathlon.fr/rechaud-bleuet-compact-id_8129319.html - 2 assiettes, 2 tasses, 2 couverts, 1 casserole - petits sac poubelle -1 eponge -1 torchon - 1 corde à linge et qlq pinces à linge - des pompotes, bonbons et barres cereales -1 batterie solaire -1 telephone portable - 1 petite camera style gopro -1 compteur de vélo - carte vitale, carte bleu et un peu de liquide - 1 petit sac à dos - plan de l'itinéraire et liste des campings avec numero de telephone - 1 planche de surf en mousse 6' - crayon, carnet de voyage et 1 livre chacun - le doudou
voilà ma liste pour le moment, elle reste à peaufiner. Je n'ai pas encore essayer de voir si tt rentrait dans la remorque... sachant que je mettrais la planche par dessus. si vous avez des suggestions je suis preneuse! je ne sais pas trop niveau pratique comment tout organiser. faut il tout mettre dans pleins de petits sacs? ou plutot un gros sac? quel type de sac? merci d'avance!
je m'apprete à faire un petit voyage itinérant avec mon fils de 7 ans. je débute dans ce type de vacances, j'ai donc besoin de retour d'experiences sur ma liste de materiel !
COUCHAGE - tente arpenaz 3 places fresh and black ou la mc kinley bike 2 . des avis? http://www.intersport.fr/tente_de_camping-bike_2_discovery-mc_kinley-p-173139~DQ0/ https://www.decathlon.fr/arpenaz-freshblack-3-pers-id_8357355.html - 2 sacs de couchage -2 matelas gonflant https://www.amazon.fr/gp/product/B074GNV5QF/ref=oh_aui_detailpage_o00_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 petits oreillers gonflables - 1 lampe de poche et 1 lampe de camping - j hesite à rajouter un petit plaid
VELO - 1 velo btwin adulte -1 vélo 20 pouces nakamura -2 casques velo - 1 remorque 2 roues https://www.amazon.fr/gp/product/B07BH35GYH/ref=oh_aui_detailpage_o02_s00?ie=UTF8&psc=1 - 2 gourdes à velo ( je ne sais pas quelle contenance prendre) - 1 pompe à vélo - 1 kit reparation crevaison -1 bombe anti crevaison - 1 lampe à vélo de remplacement - 1 chambre à air de rechange pour chaque velo et la remorque -est il nécessaire de s'équiper en chambre à air anticrevaison? - 2 tendeurs velo -2 antivol velo
VETEMENTS pour chacun - 2 shorts - 1 pantalon - 2 t shirts manches courtes -1 t shirt manches longues - 2 polaire -1 pyjama - 1 paire de basket ( à remplacer par sandales?) -1 paire de tongs - 4 culottes et 4 paires de chaussettes -1 maillot de bain - 1 t shirt anti UV - 1 serviette de plage ( paréo pour moi ca prend moins de place) - 1 serviette de toilette ( jhesite à prendre celle de decathlon qui ne prenne pas de place ms je n'aime pas trop le contact sur la peau) -1 casquette -1 kway - 1 combinaison de surf pour mon fils - lunettes de soleil et lunettes de plongée
TROUSSE TOILETTE - brosse à dent -dentifrice - gel douche/shampoing - creme solaire -antimoustique - creme apaisante -boule quies -termometre - pansements et compresse - desinfectant - pince à épiler -doliprane -granules arnica - 1 petit tube gel hydroalcoolique
MATERIEL DIVERS - 1 rechaud ( j(hesite entre les 2) https://www.decathlon.fr/rechaud-camp-bistro-2-id_8368613.html https://www.decathlon.fr/rechaud-bleuet-compact-id_8129319.html - 2 assiettes, 2 tasses, 2 couverts, 1 casserole - petits sac poubelle -1 eponge -1 torchon - 1 corde à linge et qlq pinces à linge - des pompotes, bonbons et barres cereales -1 batterie solaire -1 telephone portable - 1 petite camera style gopro -1 compteur de vélo - carte vitale, carte bleu et un peu de liquide - 1 petit sac à dos - plan de l'itinéraire et liste des campings avec numero de telephone - 1 planche de surf en mousse 6' - crayon, carnet de voyage et 1 livre chacun - le doudou
voilà ma liste pour le moment, elle reste à peaufiner. Je n'ai pas encore essayer de voir si tt rentrait dans la remorque... sachant que je mettrais la planche par dessus. si vous avez des suggestions je suis preneuse! je ne sais pas trop niveau pratique comment tout organiser. faut il tout mettre dans pleins de petits sacs? ou plutot un gros sac? quel type de sac? merci d'avance!
Idées de voyage pour 13 jours au Népal English translation pending
bonjour les voyageurs!
ça y est les billets d 'avion pour le Népal sont pris !
seulement il faut maintenant faire un itinéraire!
que pensez vous de :
(les villes ce n est pas notre tasse de thé , mais les villages , les ethnies , les marchés , les randonnées .... ça c 'est nous ! être près des gens ! j envisage également la visite d ' un hôpital de campagne et apporter un peu de petit matériel .) donc nous sommes ouverts à toutes propositions.
donc :
J1 arrivée KTM 11H thamel visite monkey temple nuit monastère
J2 pashupatinah le matin et Bodhnath l ' AM nuit monastère
J3 PATAN et le village KOHANAN nuit ?
J4 bhaktapur le matin et nargakot l ' AM nuit nargakot
J5 nargakot randonnée nuit nargakot
J6 retour KTM départ Bandipur 4H bus et 2 de marche Nuit bandipur
J7 matin randonnée bandipur et départ pour Tansen 6h de route nuit tansen
J8 J9 randonnée tansen (hôpital école .....)
J10 depart lumbini aeroport retour KTM
en fait j ai 2 jours pleins à caser , que me conseillez vous ?
J13 KTM Paris
est ce que je peux attendre notre arrivée pour prendre nos billets Lumbini KTM, le jour de notre arrivée à l aéroport pour ne pas perdre de temps ?quelle compagnie ?
pour le visa : e visa ?
nous souhaiterions être chez l ' habitant surtout vers tansen . faut il un guide ?
merci d ' avance pour vos renseignements précieux et bonne journée à tous.
Trek dans la Vallée des fleurs en Uttarakhand English translation pending
Bonjour,
Au mois de juillet nous prévoyons d’aller marcher dans la vallée des fleurs dans l’Uttarakhand. Cependant, nous avons pour habitude de marcher sans guide (Népal), mais je voulais savoir si c’était possible dans cette vallée ? Je n’arrive pas à trouver d’informations là dessus. Savez-vous si il est préférable de faire des randonnées à la journée, si oui, à partir de quel point de base? Sinon, si l’on peut marcher sur plusieurs jours, et si il est facile de trouver des refuges sur notre chemin?
Je vous remercie pour votre aide ! :)
Au mois de juillet nous prévoyons d’aller marcher dans la vallée des fleurs dans l’Uttarakhand. Cependant, nous avons pour habitude de marcher sans guide (Népal), mais je voulais savoir si c’était possible dans cette vallée ? Je n’arrive pas à trouver d’informations là dessus. Savez-vous si il est préférable de faire des randonnées à la journée, si oui, à partir de quel point de base? Sinon, si l’on peut marcher sur plusieurs jours, et si il est facile de trouver des refuges sur notre chemin?
Je vous remercie pour votre aide ! :)
Retours d'expériences du grand tour en Namibie du Nord en 4x4 English translation pending
Bonjour,
De retour de 26 jours fantastiques (du 24 04 au 20 mai 2018) pour le grand tour de Namibie du nord en 4x4 camp et 1 lodge (à Swako beurkkkkk cette ville) avec à la frontière Angolaise : Epupa et au sud à la frontière avec l’AS : Fish river canyon pour un total de 6415 Kms dont 90 % sur pistes diverses avec Tourmalines Safaris (tôle ondulée l’horreur) Quelques retours d’expériences et conseils.
Avant de partir :
· Télécharger l’indispensable appli Maps.Me et la carte de la Namibie sur votre Android. Géniale pour trouver votre camp ou naviguer sur les pistes pas toujours faciles de comprendre les directions sur la carte achetée au Vieux Campeur. Très précis sur circuit 4X4 très difficile de 5h30 à Palmwag (à ne pas louper de faire avons vu une lionne) · Prévenir sa banque pour 2 choses (la mienne est la Banque Populaire) que vous allez utiliser votre CB dans ce pays car sinon leur procédure bloque immédiatement son utilisation et enfin vérifier que vous avez un débit suffisant car si vous choisissez chez votre loueur (Africa 4x4 super pro) de 4x4 zéro garantie il vous demanderons une caution de 30 000 $N (environ 1800 €) restitués au retour si zéro problème (Notre choix). · Le permis international nous a exclusivement été demandé par le loueur. Attention délais d’obtention monstrueux, 3 mois sur Paris. · Prévoir du caud acr attention surprise, à cette époque il fait glagla la nuit. Nous dormions dans notre tente de toit collés l’un contre l’autre en chaussettes, collants en laine et 2 sweats (je sais ce n’est pas sexy du tout) nos couvertures/duvets décat se sont avérés nulles. Par contre sur le site de Décat il y a des oreillers rectangulaires gonflables pour 10 balles bien pratiques car non fournis par le loueur. · Nous l’avions vécu à Madagascar, la lessive liquide Génie en tube (bleu) est trop moussante donc gaspillage au rinçage car demande trop d’eau. Préférer produit Monoprix ou bio. · Appareil photo, Jumelles. Nous un réflex, avec une batterie supplémentaire (heureusement car il n’y a pas toujours eu de courant électrique dans les camps site) Focale de 300 mm un peu juste pour choper les animaux. Jumelles X10 aussi un peu justes · Amener trousse de bricolage (Scotch, tournevis, fil de fer, ficelle) Notre bruleur de gaz s’est bouché donc j’ai pu dévisser le gicleur et avec une aiguille très fine le déboucher… ouf. Le matin, dévisser votre bruleur et le protéger dans sac plastique à cause d’énormément de poussière dans cabine arrière en roulant. · Amener corde à linge et épingles à accrocher aux branches de votre inévitable arbre.
Sur place :
· Acheter bassine au Spar pour vaisselle ou lavage habits car pas toujours évier. · Ne pas jeter votre 3 premiers bidons de 5 litres d’eau mais remplissez les d’eau du robinet pour vaisselle ou douche, tous les camps n’ont pas eu d’eau. · Le road book de Tourmaline est vraiment bien fait, il programme le trajet jour par jour, détaille l’accès au camp ou lodge et résume l’activité possible sur place avec même historique et conseils restau un must mieux que le Lonely · Echanger euros (2 bureaux) à l’aéroport de Johannesburg si vous y passez. · Gazoil, à Opuwo ils ne prennent pas la CB sinon partout ailleurs oui, vérif pression pneus, huile, nettoyage de pare brise (Agence conseille 5 N$ nous donnions 10 idem gardien de parking) Pour notre Toyota Hilux 2.4 l nous avons fait 8 pleins soit 584 l pour une moyenne de 11,84 N$ (cours 11.6 €).
· Le camp site de Aus n’est pas sympa du tout on entend toute la nuit les camions allant sur la goudronnée à Luderitz
· La vile de Swakomund est une horreur moderne où il règne une ambiance apartheid nauséabonde (Pas cool du tout pour les vrais Namibiens). A Cape Cross sympa de voir les milliers d’otaries · Double batterie donc pas eu a débrancher frigo même quand deux jours sans électricité. Parfait ! · Deux roues de secours (Mais pas une crevaison pourtant nous avons été dans zones difficiles)
Je reviendrai vers vous pour autres conseils sur sites…..
A++ Le Belu
De retour de 26 jours fantastiques (du 24 04 au 20 mai 2018) pour le grand tour de Namibie du nord en 4x4 camp et 1 lodge (à Swako beurkkkkk cette ville) avec à la frontière Angolaise : Epupa et au sud à la frontière avec l’AS : Fish river canyon pour un total de 6415 Kms dont 90 % sur pistes diverses avec Tourmalines Safaris (tôle ondulée l’horreur) Quelques retours d’expériences et conseils.
Avant de partir :
· Télécharger l’indispensable appli Maps.Me et la carte de la Namibie sur votre Android. Géniale pour trouver votre camp ou naviguer sur les pistes pas toujours faciles de comprendre les directions sur la carte achetée au Vieux Campeur. Très précis sur circuit 4X4 très difficile de 5h30 à Palmwag (à ne pas louper de faire avons vu une lionne) · Prévenir sa banque pour 2 choses (la mienne est la Banque Populaire) que vous allez utiliser votre CB dans ce pays car sinon leur procédure bloque immédiatement son utilisation et enfin vérifier que vous avez un débit suffisant car si vous choisissez chez votre loueur (Africa 4x4 super pro) de 4x4 zéro garantie il vous demanderons une caution de 30 000 $N (environ 1800 €) restitués au retour si zéro problème (Notre choix). · Le permis international nous a exclusivement été demandé par le loueur. Attention délais d’obtention monstrueux, 3 mois sur Paris. · Prévoir du caud acr attention surprise, à cette époque il fait glagla la nuit. Nous dormions dans notre tente de toit collés l’un contre l’autre en chaussettes, collants en laine et 2 sweats (je sais ce n’est pas sexy du tout) nos couvertures/duvets décat se sont avérés nulles. Par contre sur le site de Décat il y a des oreillers rectangulaires gonflables pour 10 balles bien pratiques car non fournis par le loueur. · Nous l’avions vécu à Madagascar, la lessive liquide Génie en tube (bleu) est trop moussante donc gaspillage au rinçage car demande trop d’eau. Préférer produit Monoprix ou bio. · Appareil photo, Jumelles. Nous un réflex, avec une batterie supplémentaire (heureusement car il n’y a pas toujours eu de courant électrique dans les camps site) Focale de 300 mm un peu juste pour choper les animaux. Jumelles X10 aussi un peu justes · Amener trousse de bricolage (Scotch, tournevis, fil de fer, ficelle) Notre bruleur de gaz s’est bouché donc j’ai pu dévisser le gicleur et avec une aiguille très fine le déboucher… ouf. Le matin, dévisser votre bruleur et le protéger dans sac plastique à cause d’énormément de poussière dans cabine arrière en roulant. · Amener corde à linge et épingles à accrocher aux branches de votre inévitable arbre.
Sur place :
· Acheter bassine au Spar pour vaisselle ou lavage habits car pas toujours évier. · Ne pas jeter votre 3 premiers bidons de 5 litres d’eau mais remplissez les d’eau du robinet pour vaisselle ou douche, tous les camps n’ont pas eu d’eau. · Le road book de Tourmaline est vraiment bien fait, il programme le trajet jour par jour, détaille l’accès au camp ou lodge et résume l’activité possible sur place avec même historique et conseils restau un must mieux que le Lonely · Echanger euros (2 bureaux) à l’aéroport de Johannesburg si vous y passez. · Gazoil, à Opuwo ils ne prennent pas la CB sinon partout ailleurs oui, vérif pression pneus, huile, nettoyage de pare brise (Agence conseille 5 N$ nous donnions 10 idem gardien de parking) Pour notre Toyota Hilux 2.4 l nous avons fait 8 pleins soit 584 l pour une moyenne de 11,84 N$ (cours 11.6 €).
· Le camp site de Aus n’est pas sympa du tout on entend toute la nuit les camions allant sur la goudronnée à Luderitz
· La vile de Swakomund est une horreur moderne où il règne une ambiance apartheid nauséabonde (Pas cool du tout pour les vrais Namibiens). A Cape Cross sympa de voir les milliers d’otaries · Double batterie donc pas eu a débrancher frigo même quand deux jours sans électricité. Parfait ! · Deux roues de secours (Mais pas une crevaison pourtant nous avons été dans zones difficiles)
Je reviendrai vers vous pour autres conseils sur sites…..
A++ Le Belu
Voyager léger à vélo, des idées English translation pending
Retour Annapurna Daulaghiri Community Eco Trek English translation pending
A mon tour de remercier la communauté pour toutes les infos fournies !
Nous rentrons de 12 jours de trek magnifiques sur le parcours recommandé par Pierre (Willemspie) : Mohare danda depuis Galeshwar puis Koprah et retour par Dobato Gandrukh
Un vrai bonheur en tous points de vue et surtout les "points de vue" qui valent le détour.
Homestay à Banskarka très sympa, nous étions les seuls randonneurs dans le village et avons diné chez l'habitant car le dining room collectif n'était pas ouvert en cette saison. Echange très intéressant concernant le fonctionnement de l'éco trek. fin de la récolte des clémentines mais il en restait dans les arbres et nous sommes repartis les poches pleines de fruits offerts par nos hôtes. Ils ont même téléphoné à Danda katheri, le village suivant pour que le dining room soit ouvert pour le lunch : table mise à l'arrivée avec vue panoramique sur la vallée. Superbe parcours à travers les cultures en terrasse jusqu'à Nangi.
Community lodge récent, chambres confortables et bonne cuisine, douche solaire. Pkus anonyme que le homestay
A Mohare, community lodge glacial et arrivée dans les brumes mais le lendemain matin, lever de soleil splendide sur le Daulaghiri et l'Annapurna pour nous seuls ! Par rapport à ce que nous avons entendu concernant Poon Hill, le bonheur. Ce sera notre régime météo durant la majorité du trek : brouillard dès la fin d'après midi mais ciel clair le matin.
Une journée de repos à Swanta, un vrai village avec une école que nous avons d'ailleurs visitée. Des cultures de blé et autres, quelques yacks, 3 lodge et guesthouse.
Montée à Koprah avec étape à Chistibang : un bel endroit ou se poser, terrasse au soleil, pas mal de passages de porteurs, lodge chaleureux, cuistot qui chante et gratouille la guitare sans compter que la cuisine est excellente ! Nous y sommes d'ailleurs retournés en descendant pour nous réchauffer après le séjour polaire à Koprah.
Koprah fut le summum en tous sens : dégagé a l'arrivée, puis orage et averse de neige vers 17h puis le ciel sombre se déchire pour laisser réapparaitre les sommets au moment ou le soleil couchant les illumine... extase pour les photographes que nous sommes. le lendemain matin, tout était blanc sous un ciel d'azur. Petite ballade histoire de valider les 4000m mais le sentier vers Kayer's lake disparait sous la neige. Nous ne sommes pas assez bons marcheurs pour tenter l'aventure... Curieusement, aucun trekkeur ne s'autorise une excursion matinale, tous s'empresse de redescendre... nous marcherons dans la neige vierge de toute trace. Lodge bien équipé, bonne ambiance et surtout belle vue.
Descente vers Dobato en repassant par Chistibang suivant les conseils des guides qui TOUS signalent des glissements de terrain sur le sentier haut qui suit la courbe de niveau et qui est pourtant si tentant... nous n'avons pas tenté !
Lunch à Bayeli qui venait d'ouvrir. Lucky hotel à Dobato assez sommaire : couvertures qui sentent vraiment le moisi... Essayez en un autre ! Montée à Muldai à 6h (30mn) jusqu'au top, un peu de verglas sur le sentier mais rien d'exceptionnel. Vue encore une fois splendide avec les massifs au dessus d'une mer de nuage. Panorama à 360°, un belvédère facile d'accès, peu fréquenté (nous étions 10).
jours de descente vers Tadapani et Gandrukh à travers de maginfiques forêts que la brume permanente transforme en décor de légende celtique. Les rhodo commence leur floraison. Davantage de trekkeurs, quelques groupes, des étudiants népalais également car c'est un jour férié, ambiance très joyeuse, renouvellement des drapeaux de prière.
Tadapani ne nous a pas enchanté, que des lodges et accueil strictement commercial; du confort certes mais on est loin des villages de l'éco trek. Gandrukh nous a semblé avoir davantage d'âme : nous sommes restés sur les hauteurs et recommandons absolument la " Gandrukh Guesthouse" et son jardin fleuri d'où contempler une dernière fois les sommets (Macchapuchare et Annapurna). Chambres simples simples mais bien tenues, cuisine avec les légumes du jardin, le patron bavarde volontiers malgré son air réservé et nous a indiqué une petite ballade vers Little Paradise qui fut notre dernière escapade avant le retour en bus vers Pokhara : les bus montent maintenant presque jusqu'à Gandrukh, plus besoin de descendre jusqu'à Kimche.
Coté pratique, nous avons été ravis d'avoir un petit réchaud pour faire des nouilles instantanées le midi quand il n'y avait aucune maison de thé sur le parcours. Les vétements chauds, caleçons et doudounes ont été appréciés. Nos duvets ne descendent que jusqu'à 0 degrés mais avec une couverture, cela suffit.
Un regret : ne pas avoir eu assez de temps pour effectuer l'éco trek en entier avec le passage par les villages de Ticot et KHibang où nous aurions encore pu apprécier le Homestay.
Merci encore à tous,
Véro
Images attachées:

Nous rentrons de 12 jours de trek magnifiques sur le parcours recommandé par Pierre (Willemspie) : Mohare danda depuis Galeshwar puis Koprah et retour par Dobato Gandrukh
Un vrai bonheur en tous points de vue et surtout les "points de vue" qui valent le détour.
Homestay à Banskarka très sympa, nous étions les seuls randonneurs dans le village et avons diné chez l'habitant car le dining room collectif n'était pas ouvert en cette saison. Echange très intéressant concernant le fonctionnement de l'éco trek. fin de la récolte des clémentines mais il en restait dans les arbres et nous sommes repartis les poches pleines de fruits offerts par nos hôtes. Ils ont même téléphoné à Danda katheri, le village suivant pour que le dining room soit ouvert pour le lunch : table mise à l'arrivée avec vue panoramique sur la vallée. Superbe parcours à travers les cultures en terrasse jusqu'à Nangi.
Community lodge récent, chambres confortables et bonne cuisine, douche solaire. Pkus anonyme que le homestay
A Mohare, community lodge glacial et arrivée dans les brumes mais le lendemain matin, lever de soleil splendide sur le Daulaghiri et l'Annapurna pour nous seuls ! Par rapport à ce que nous avons entendu concernant Poon Hill, le bonheur. Ce sera notre régime météo durant la majorité du trek : brouillard dès la fin d'après midi mais ciel clair le matin.
Une journée de repos à Swanta, un vrai village avec une école que nous avons d'ailleurs visitée. Des cultures de blé et autres, quelques yacks, 3 lodge et guesthouse.
Montée à Koprah avec étape à Chistibang : un bel endroit ou se poser, terrasse au soleil, pas mal de passages de porteurs, lodge chaleureux, cuistot qui chante et gratouille la guitare sans compter que la cuisine est excellente ! Nous y sommes d'ailleurs retournés en descendant pour nous réchauffer après le séjour polaire à Koprah.
Koprah fut le summum en tous sens : dégagé a l'arrivée, puis orage et averse de neige vers 17h puis le ciel sombre se déchire pour laisser réapparaitre les sommets au moment ou le soleil couchant les illumine... extase pour les photographes que nous sommes. le lendemain matin, tout était blanc sous un ciel d'azur. Petite ballade histoire de valider les 4000m mais le sentier vers Kayer's lake disparait sous la neige. Nous ne sommes pas assez bons marcheurs pour tenter l'aventure... Curieusement, aucun trekkeur ne s'autorise une excursion matinale, tous s'empresse de redescendre... nous marcherons dans la neige vierge de toute trace. Lodge bien équipé, bonne ambiance et surtout belle vue.
Descente vers Dobato en repassant par Chistibang suivant les conseils des guides qui TOUS signalent des glissements de terrain sur le sentier haut qui suit la courbe de niveau et qui est pourtant si tentant... nous n'avons pas tenté !
Lunch à Bayeli qui venait d'ouvrir. Lucky hotel à Dobato assez sommaire : couvertures qui sentent vraiment le moisi... Essayez en un autre ! Montée à Muldai à 6h (30mn) jusqu'au top, un peu de verglas sur le sentier mais rien d'exceptionnel. Vue encore une fois splendide avec les massifs au dessus d'une mer de nuage. Panorama à 360°, un belvédère facile d'accès, peu fréquenté (nous étions 10).
jours de descente vers Tadapani et Gandrukh à travers de maginfiques forêts que la brume permanente transforme en décor de légende celtique. Les rhodo commence leur floraison. Davantage de trekkeurs, quelques groupes, des étudiants népalais également car c'est un jour férié, ambiance très joyeuse, renouvellement des drapeaux de prière.
Tadapani ne nous a pas enchanté, que des lodges et accueil strictement commercial; du confort certes mais on est loin des villages de l'éco trek. Gandrukh nous a semblé avoir davantage d'âme : nous sommes restés sur les hauteurs et recommandons absolument la " Gandrukh Guesthouse" et son jardin fleuri d'où contempler une dernière fois les sommets (Macchapuchare et Annapurna). Chambres simples simples mais bien tenues, cuisine avec les légumes du jardin, le patron bavarde volontiers malgré son air réservé et nous a indiqué une petite ballade vers Little Paradise qui fut notre dernière escapade avant le retour en bus vers Pokhara : les bus montent maintenant presque jusqu'à Gandrukh, plus besoin de descendre jusqu'à Kimche.
Coté pratique, nous avons été ravis d'avoir un petit réchaud pour faire des nouilles instantanées le midi quand il n'y avait aucune maison de thé sur le parcours. Les vétements chauds, caleçons et doudounes ont été appréciés. Nos duvets ne descendent que jusqu'à 0 degrés mais avec une couverture, cela suffit.
Un regret : ne pas avoir eu assez de temps pour effectuer l'éco trek en entier avec le passage par les villages de Ticot et KHibang où nous aurions encore pu apprécier le Homestay.
Merci encore à tous,
Véro
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"Glamping" avec enfants au Québec: loger dans une tente Huttopia English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été découvrir le Quebec pendant 3 semaines avec nos enfants de 11 et 10 ans et aimerions "glamper" (tentes Huttopia).
Pour ceux qui ont logé dans ce type de tentes, avez-vous pris vos sacs de couchage etc depuis l'Europe? Est-il possible de louer de la literie sur place? J'ai écris aux Parcs mais pas reçu de réponse .... 🤪
Sur le site des Parcs Nationaux, il est indiqué que le linge de lit et les seviettes de bain ne sont pas fournis ....
Merci pour vos réponses.
Cathouchka Bruxelles
Nous partons cet été découvrir le Quebec pendant 3 semaines avec nos enfants de 11 et 10 ans et aimerions "glamper" (tentes Huttopia).
Pour ceux qui ont logé dans ce type de tentes, avez-vous pris vos sacs de couchage etc depuis l'Europe? Est-il possible de louer de la literie sur place? J'ai écris aux Parcs mais pas reçu de réponse .... 🤪
Sur le site des Parcs Nationaux, il est indiqué que le linge de lit et les seviettes de bain ne sont pas fournis ....
Merci pour vos réponses.
Cathouchka Bruxelles
Louer ou acheter une voiture pour 3 mois au Canada English translation pending
Bonjour,
je vais partir avec mon copain 3 mois au Canada à partir de fin avril. Nous arrivons à Montréal et repartons de Vancouver. Nous avons pensé traverser en stop et/ou en train mais au final si on veut vraiment voir les endroits que l'on souhaite la meilleure option reste d'avoir un véhicule pour nous.... Qu'est ce qui est selon vous le plus pratique et le plus économique (peut être qu'il y aura une option + pratique mais - économique ...) entre la location et l'achat puis la revente. Sachant encore une fois que ça commence à Montréal et termine à Vancouver... Il faut que l'on puisse rendre ou vendre la voiture depuis Vancouver avant de repartir. Nous ne sommes pas difficile sur le véhicule du moment que c'est assez grand pour pouvoir dormir dedans... N'hésitez pas à partager vos expériences.
Oui j'ai fait des recherches et lu pas mal de choses... Je sais que le tout reste très cher mais j'attends des témoignages, conseils ou autres solutions ;)
Merci :)
je vais partir avec mon copain 3 mois au Canada à partir de fin avril. Nous arrivons à Montréal et repartons de Vancouver. Nous avons pensé traverser en stop et/ou en train mais au final si on veut vraiment voir les endroits que l'on souhaite la meilleure option reste d'avoir un véhicule pour nous.... Qu'est ce qui est selon vous le plus pratique et le plus économique (peut être qu'il y aura une option + pratique mais - économique ...) entre la location et l'achat puis la revente. Sachant encore une fois que ça commence à Montréal et termine à Vancouver... Il faut que l'on puisse rendre ou vendre la voiture depuis Vancouver avant de repartir. Nous ne sommes pas difficile sur le véhicule du moment que c'est assez grand pour pouvoir dormir dedans... N'hésitez pas à partager vos expériences.
Oui j'ai fait des recherches et lu pas mal de choses... Je sais que le tout reste très cher mais j'attends des témoignages, conseils ou autres solutions ;)
Merci :)
Voiture ou 4x4 en Namibie: quelle est la formule la moins chère? English translation pending
Bonsoir
Après avoir fait un peu le point sur le budget 4x4 équipé , vu que les pistes sont roulantes en Namibie, on se demande si ce n'est pas plus intéressant niveau budget de prendre une voiture et de dormir dans des guesthouses ou autres formules d'hébergement pas chers. Qu'en pensez vous et avez vous des adresses ? Nous partons en Aout. Merci pour vos messages
Après avoir fait un peu le point sur le budget 4x4 équipé , vu que les pistes sont roulantes en Namibie, on se demande si ce n'est pas plus intéressant niveau budget de prendre une voiture et de dormir dans des guesthouses ou autres formules d'hébergement pas chers. Qu'en pensez vous et avez vous des adresses ? Nous partons en Aout. Merci pour vos messages
Namibie à six: comment se déplacer et se loger? English translation pending
Bonjour
Aprés quelques messages envoyés sur le forum je pose à la question à tous. Nous sommes une famille de 6 et nous envisageons notre prochain voyage en Namibie (nous avons fait l'ouest USA cette été et la thailande il y a 2 ans donc le prochain l'afrique)
Nous avons hésité sur le lieu mais comme on aime bien faire par nous même et aussi camper se sera probablement la Namibie.
Les enfants auront 16-14-10-4 ans (voyage fin de 2018 ou début 2019 pour la période je poserai la question plus tard ...)
Donc voila j'ai vu qu'il y avait soit du CC (jamais fait pourquoi pas mais ... pas 4X4 pas amusant à conduire), 4X4 6 places avec 2 tentes sur le toit et remorque, 4X4 6 places avec 2 tentes sur le toit et une au sol, van (13 place) avec matériel de camping (au sol).
J'ai bien envie d'essayer les tentes sur le toit mais apparemment remorque pas pratique et avec remorque ou tente au sol manque de place pour les bagages pour 6 personnes.
Je suis preneuse de témoignages et d'avis sur la place des coffres pas exemples.
Je ne suis pas trouillarde des animaux, est ce que je devrait pas rapport à la tente au sol ? Merci beaucoup Anne
J'ai bien envie d'essayer les tentes sur le toit mais apparemment remorque pas pratique et avec remorque ou tente au sol manque de place pour les bagages pour 6 personnes.
Je suis preneuse de témoignages et d'avis sur la place des coffres pas exemples.
Je ne suis pas trouillarde des animaux, est ce que je devrait pas rapport à la tente au sol ? Merci beaucoup Anne
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Côte hollandaise à vélo avec des enfants (LF1) English translation pending
Bonjour ,
j'envisage de faire la côte hollandaise en vélo avec mes enfants l'année prochaine , elles auront alors 8 et 10 ans .
Quelqu un l'a t'il dejà fait avec des enfants ? Quels conseils auriez-vous à donner ?
Quel matériel pour voyager avec 2 enfants en bas âge dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, nous partons 3 semaines en septembre avec nos 2 enfants (18 mois et 3 ans1/2) dans l ouest americain. Nous sommes deja parti en voyage avec les enfants mais pas aussi loin et je me questionne sur le materiel.
Deja poussette ou porte bébé ? Nous allons faire San Francisco puis on part dans les parcs de l ouest. Je vois le cote pratique de la poussette a san francisco et si on sort de la voiture pour bouger dans les villes mais pour les grands parcs ? Notre grand marche tres bien et meme si notre fille ne marche pas encore, elle devrait faire quelques pas d ici la. On a jamais utilise la poussette pour notre grand (une fois la marche acquise), on le portait et/ou il marchait. On ne prevoit pas de grosses rando avec eux, juste des bonnes balades. On pourrait prendre les 2 mais ca commence a devenir encombrant au niveau des bagages. On apporte deja la tente, matelas, sac de couchage.
On a rien reserve pour l instant, j aimerais pouvoir m adapter a nos rythmes donc si il nous faut 2 arrets entre 2 parcs parce que la route est trop longue ca nous va, mais j ai vu qu il vallait mieux reserver les places de camping surtout pour les we. Ca risque d etre chaud pour nous non ?
Je suis preneuse de conseils bien sur. D ailleurs je recherche des matelas, meilleur rapport qualite/prix. Je me demande si les matelas auto gonflant de notre amis decath. sont bien, surtout pour dormir 3 semaines dessus, meme si on va bien sur s offrir quelques nuits d hotel de temps en temps. Pour mes petits on a prevu des essais camping tout l ete pour les habituer a la tente et au materiel, sur notre terrain, en attendant les vacances 😉
J attend vos retours
Deja poussette ou porte bébé ? Nous allons faire San Francisco puis on part dans les parcs de l ouest. Je vois le cote pratique de la poussette a san francisco et si on sort de la voiture pour bouger dans les villes mais pour les grands parcs ? Notre grand marche tres bien et meme si notre fille ne marche pas encore, elle devrait faire quelques pas d ici la. On a jamais utilise la poussette pour notre grand (une fois la marche acquise), on le portait et/ou il marchait. On ne prevoit pas de grosses rando avec eux, juste des bonnes balades. On pourrait prendre les 2 mais ca commence a devenir encombrant au niveau des bagages. On apporte deja la tente, matelas, sac de couchage.
On a rien reserve pour l instant, j aimerais pouvoir m adapter a nos rythmes donc si il nous faut 2 arrets entre 2 parcs parce que la route est trop longue ca nous va, mais j ai vu qu il vallait mieux reserver les places de camping surtout pour les we. Ca risque d etre chaud pour nous non ?
Je suis preneuse de conseils bien sur. D ailleurs je recherche des matelas, meilleur rapport qualite/prix. Je me demande si les matelas auto gonflant de notre amis decath. sont bien, surtout pour dormir 3 semaines dessus, meme si on va bien sur s offrir quelques nuits d hotel de temps en temps. Pour mes petits on a prevu des essais camping tout l ete pour les habituer a la tente et au materiel, sur notre terrain, en attendant les vacances 😉
J attend vos retours
Randonnée: tour Annapurna en solo et lac Tilicho English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais faire le tour des annapurnas en solo de mi octobre à mi novembre. Après avoir lu pas mal de discussion je ne voudrais pas manquer la découverte du lac tilicho. Par contre les avis sont très variés sur le fait de la faire en solo, est ce vraiment dangereux, infaisable...???? Je pratique beaucoup de randonnées habitant en savoie et je compte bien etre affutée avant mon départ. Pouvez vous m'aider svp.....merci
Je souhaiterais faire le tour des annapurnas en solo de mi octobre à mi novembre. Après avoir lu pas mal de discussion je ne voudrais pas manquer la découverte du lac tilicho. Par contre les avis sont très variés sur le fait de la faire en solo, est ce vraiment dangereux, infaisable...???? Je pratique beaucoup de randonnées habitant en savoie et je compte bien etre affutée avant mon départ. Pouvez vous m'aider svp.....merci