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Dix-sept jours de 4x4 en Namibie du 27 mai au 12 juin English translation pending
by Docchickly · 2018-09-06 · 27 replies
Bonjour Nous partons à deux en Namibie.Les vols sont réservés.Nous pensons louer un4/4 et coucher dans des lodges sans camper. On a envisagé un itinéraire mais on se pose encore des questions que nous comptons regler avec l'aide du forum! J1:aterrissage 11h30, prise du véhicule et direction Bagatelle kalahari game ranch et game drive si possible J2 et 3 direction Sossusvlei lodge et activités J4 direction Walvis bay par le canyon de Kuiseb J5sortie otaries puis Sandwich Harbour J6Welwitschia nature drive, nuit au Spitzkoppen lodge J7 White lady lodge, pentures rupestres et éléphants J8Palmwag via Twyfelfontein J9game drive toute la journée(seuls ou avec guide?) J10 Dolomite camp J11et 12 Okaukuejo J13..... J14 et15 Mount Etjo lodge J16:depart à 17h45

On a un jourà caser et on enviage plusieurs choses: Le Namib rand nature reserve,1 nuit entre le kalahari et Sossosvlei (J2);est ce tres different de Sossusvlei?Ona aussi pensé à y dormir une nuit apres une seule nuit à Sossusvlei (intérét?) Passer 3 nuits à Sossusvlei ou Walvis bay Aller un jour à Terrace bay avant Palmwag, mais on ne sait pas trop ce qu'on peut y faire à part la péche... Faire Frans Indongo lodge avant Mount Etjo est ce intéréssant de faire et leCCF et Africat vu qu'on voit des guépards dans les 2? Onest un peu perdus Merci pour votre aide Marc
Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
by Jemaflor · 2018-08-27 · 13 replies
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime. Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent. Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum. Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi … Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.

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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).

Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.



D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.

Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.

Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !



Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.



Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.

Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.



La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !



Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !



Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.



Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.



Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.



Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.



Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.

Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …



D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …



Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.



En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.



Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.

Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».

Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …

Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.





Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.





En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !

Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.



Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.

Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
Hébergement pas cher sur l'île de Kri (Indonésie) English translation pending
by Nileg · 2018-08-18 · 13 replies
Bonjour, Nous serons en novembre à Raja Ampat pendant 2 à à3 semaines, sachant que nous serons 30 jours en indonésie. Nous pensons aller sur l'ile de Kri , qui est visiblement la moins chère. Je cherche à moins de 350 000 avec une connexion internet possible avec carte sim et un endroit sympa pour faire du snorkeling? Pensez vous que cela vaille le coup d'aller voir la vallée du Baliem , malgré que nous soyons pas des grands marcheurs? D'avance merci.
Floride pour 10 jours en famille avec 3 enfants English translation pending
by Edmep · 2018-08-03 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le forum; ce que vous faites est vraiment appréciable pour les novices comme nous ! En octobre, et pour la première fois, nous partons en Floride. Les enfants ( 16, 13 et 6 ans) ne connaitront la destination qu'en arrivant à l'aéroport

Voici notre programme :

Arrivée le 24/10 vers 17h. Location voiture avec GPS 24/10 au 27 /10 hôtel Residence Inn Sea World 25/10 : Universal Orlando Resort 26/10 : Disney 27/10 : Sea World puis départ Sarasota 27/10 au 30/10: Sarasota : hôtel Hyatt Place Sarasota Bradenton 30/10 : Naples : hôtel Gulfcoast Inn Naples 31/10 : Parc National Everglades : hôtel Miccosukee Resort&Convention Center 1/11 au 3/11 : Miami hôtel Red South Beach 3/11 départ Miami aéroport

Ceci est notre parcours, il y sera complété par les visites tourisitiques que vous voudrez bien, j'espère, me conseiller mais en + je souhaiterai ajouter une pêche au gros, un match de football americain ou de baseball. Qu'en pensez vous? Mon mari aimerait rouler sur la fameuse US-1, croyez vous qu'il soit impértif de pousser jusqu'à Key West ou est ce qu'une ile plus proche suffit? J'ai des milliards de question auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse sur le forum alors n'hésitez pas à me donner tous les conseils ou expériences qu'il vous fera plaisir de partager avec moi. En parcourant les carnets de voyage des uns et des autres je me rends compte qu'il y a énormément de pays à découvrir. Encore merci à tous pour toutes ces informations et descriptions.

Au plaisir de vous lire
Un mois novembre / décembre Cap Vert (Fogo, Brava, Santo Antao et Maio) English translation pending
by Nerviou · 2018-07-30 · 15 replies
Bonjour , Nous sommes un couple de 70et78 ans. Nous irons au Cap vert du 09/11 au 11/12 2018 AR par Praia. Je veux visiter Fogo / Brava / Maio / Santao Antao.. Je suis intéressé par : -- A Brava Flore et Oiseaux .J'aimerais visiter les ilots Passaros . -- A Fogo par les pics et cratères -- A Santao Antao par des treks (peut on faire des treks de 3/4h ) pour cette ile j'aurai grand besoin de conseils (guide ou pas guide , comment fonctionne le GPS avec quelle puissance et quel fournisseur etc.….. -- A Maio plutôt plage pêche farniente Je voudrais dans la mesure du possible faire les déplacements entre les iles par voie maritime. j'aimerai dormir le plus possible chez l'habitant. J'aimerai avoir quelques idées sur les tarifs et couts. Merci de m'aider à réaliser ce voyage . Petit clin d'œil à Ptitortue qui m'a bien aidé sur un autre voyage
Sulawesi du Sud-Est et apnée English translation pending
by R1 · 2018-07-23 · 4 replies
Bonjour, J'ai prévu de me rendre un mois en INdonésie en novembre 2018. Et plus particulièrement au Sulawesi Sud Est. J'aimerai atterir à Kendari et me rendre dans la région de la baie de Matarapé. Notamment les iles de Labengki et Sombori. J'ai vu aussi qu'il y avait un lieu "pas très loin" qui s'appelle le Massif de Matarombéo qui m'intrigue grandement.

Est ce quelqu'un ici a déjà été dans ces coins ? Est ce qu'on peut les visiter sans guide ? Sinon, est ce qu'il y a des guides, agences à conseiller ? Comment aller de Kendari à Labengki ? Quelles sont les possibilités d'hébergement ? Chez l'habitant, c'est possible ? Est ce qu'on peut faire des treks dans le massif de Maratombéo ? Est ce que vous auriez des endroits à conseiller dans cette région du Sulawesi sud Est ? Est ce qu'on peut se rendre aux Iles Banggai depuis le sud ? Bref, j'ai pleins de questions... Il y a très peu d'infos sur le net...

Sinon, je pratique un peu l'apnée. Et j'aimerai bien pouvoir passer du temps avec des pêcheurs bajaus qui pêche en apnée... Est ce que c'est possible ? Est ce qu'il y a des endroits ou peut loger dans des villages ? Rencontrer des gens ?

Merci d'avance de vos réponses... Erwan
Kochi - Marari Beach - Kumarakom English translation pending
by FredMa · 2018-07-15 · 8 replies
Hier, nous avons quitté Kochi pour aller à 45km au sud, à Marari Beach, à une vingtaine de kms d’Allepey. Nous sommes tombés sur un sympathique chauffeur de rickshaw du nom de Bijus. Pour 900 rps, notre chauffeur nous a amené en 2 heures à destination mais nous a également arrêtés à plusieurs endroits pour nous permettre de prendre des photos. Nous avons vu des pêcheurs, de superbes carrelets chinois, des bassins de pêche ainsi qu’une construction traditionnelle de barque de pêche. Nous nous sommes arrêtés dans une famille spécialisée dans la fabrication de cordes à partir de fibres de noix de coco. Bref, l'itinéraire Kochi-Marari beach en tuk tuk est vraiment agréable, on recommande. Demain, nous partons à Kumarakom mais nous ne savons pas si cela vaut le coup en tuk tuk (un peu moins de 30 km) ou s'il est aussi bien de prendre un bus et s'il y en a ;)

Fred
Qui part bientôt en tour du monde? English translation pending
by Sheepie · 2018-05-10 · 21 replies
Bonjour à tous, Comme cela a déjà été fait en 2016 et en 2016-2017 et en 2017-2018 , j'aimerais rassembler ici tous les projets de TDM qui vont commencer prochainement. J'adore suivre vos blogs, dans lesquels je puise beaucoup d'informations ou qui me font revivre des voyages et beaucoup vont bientôt prendre fin alors je viens à la pêche à la lecture !
Gîtes avec animations pour fêter l'anniversaire de ma fille près de Montréal English translation pending
by Domin59 · 2018-04-29 · 5 replies
Bonsoir nous cherchons un lieu pour fêter l'anniversaire de notre fille qui habite à Montréal et nous aimerions avoir des animations et cela pour une dizaine de personnes pour un week-end si vous avez des suggestions merci
Hébergement à Aas (Norvège) English translation pending
by Cinou14 · 2018-04-27 · 1 reply
Bonjour, Je recherche un hébergement pour deux nuits, proche de l'université NMBU au Sud d'Oslo, à Aas exactement, non loin de Ski qui connaitrait cette ville qui s'écrit précisément As avec un ° sur le A

merci beaucoup !
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Recommandation d'un bon hôtel à Varadero English translation pending
by DJo26 · 2018-04-19 · 5 replies
Bonjour à tous! Quelqu'un a une bonne référence pour un hôtel a Varadero?

À lire autant de commentaires sur Monarc j'suis toute étourdie et ca l'air du pareil au même

Nous sommes 2 couples habitués à la belle ville de Cuba, Santa Maria ses dernières années mais là on aimerait Varadero et faire une escapade à la Havane.

Donc

- Niveau bouffe ont connait mais je veux quand même moyennement bien manger (mauvaises expériences 2 derniers voyages) - Une belle plage avec des palapas - Pas très party mais animation/ambiance le soir - Enfant ca nous importe peu - Si vous avez une référence aussi pour faire de la pêche quotidiennement.... ca sera un bel extra :)

Au plaisir de lire vos commentaires :)
Raja Ampat: météo, itinéraire, hôtel et éco-volontariat English translation pending
by Seb0411 · 2018-04-16 · 3 replies
Bonjour, Nous rêvons d’aller à raja ampat depuis plusieurs années et nous avons enfin notre billet d’avion pour Singapour ou nous arrivons le 30 décembre. Nous partons à Sorong vers le 03 janvier pour 21 jours. Ma première question se tourne vers la météo car j’ai pu lire beaucoup de choses et je m’inquiète un peu concernant la pluie (janvier), est-ce que quelqu’un a une expérience à cette période ? Nous n’avons pas vraiment de plan précis, nous hésitons à faire une croisière plongée pendant 5 à 6 jours (pas plus de 3 plongées par jours) et ensuite se poser à différents endroit Arborek, kri. Notre budget est maximum 100euro par jour. Avez-vous quelque homestay à conseiller ? Dans un 2ème temps, nous aimerions participer à de petit projet d’éco-volontariat si possible car ma copine est biologiste. Merci pour votre aide.
Ornithologie au Sri Lanka English translation pending
by Chrue2016 · 2018-04-02 · 1 reply
Bonjour à tous De retour d'un séjour au Sri Lanka (12 au 25 mars 2018) je voudrais partager une particularité de ce pays concernant le grand nombre d'oiseaux (500 espèces) relativement peu farouches que l'on peut voir (pas de chasse au Sri Lanka). Dans ce voyage semi organisé (nous sommes un groupe et travaillons avec une agence pour établir notre circuit et notre programme) nous avions 1 journée et demi de libre à Trincomalee, dont l’attrait est surtout les plages paradisiaque. Étant de Toulon, les plages n'intéressaient pas tout le monde, et avant le départ nous avons cherché d'autres points d’intérêt au voisinage de Trincomalee. Lors de ces recherches nous avons découvert l’intérêt ornithologique du Sri Lanka, certains tours opérateurs proposant même des circuits ornithologique. Le groupe comprenant 2 personnes de la LPO (https://paca.lpo.fr/), nous avons réservé au près d'un prestataire Sri Lankais, une demi journée de bateau sur le lagon du "Bird Sanctuary de Kokkilai" à 60 kms au nord de Trincomalee.

Nous en gardons un souvenir inoubliable. Tout ce que je dis ici est réel, ce n'est pas une publicité déguisée !! Ce fut à la fois rustique, très bien et magique. Rustique, car c'était une première à la foi pour nous et pour l'organisateur Donc le bateau (de pêche) avait été équipé de chaises de jardin en plastique, d’où des embarquement et débarquement un peu rock and roll (Pour info j'ai 67 ans..) Rustique car pas de toit au bateau (coque ouverte) , le sachant nous avions pris des chapeaux à très large bord. Très bien car trajet hotel/reserve 1h15 en van climatisé , horaire respecté à la minute près Très bien car l'organisateur à fait le circuit avec nous Très bien car l'organisateur avait une glacière avec boissons fraiches, fruits et gâteaux secs plus que nous pouvions absorber. Très bien car le pilote et son aide sont très compétents, tant en pilotage qu'en détection des oiseaux. Très bien car l'organisateur ne comptait pas son temps, nous avons retraversé le lagon alors qu'il faisait nuit (heureusement les filets de pêche ont des balises lumineuses) Magique car il y a des milliers d'oiseaux, dont de nombreux inconnus en France, par moment on se croirait dans un reportage animalier. Magique car le site est exceptionnel, un lagon immense peu profond, très poissonneux, chenal étroit donc les vagues de l'océan ne rentrent pas. Magique car la navigation dans la mangrove juste notre bateau et la vie sauvage (oiseaux, singes, crocodile ..) à nouveau la réelle impression de tenir la caméra d'un reportage animalier

Si ce genre d'exploration vous tente n'hésitez pas à les contacter, en plus de la partie ornitho nous avons passé ce long moment (de 13 à 20h00) avec ces Sri Lankais dont la gentillesse n'est pas une légende. Voici leur coordonnées "Cross Country Travels Sri Lanka" (http://www.cctsrilanka.com) en particulier notre organisateur Anuradha .

A votre disposition pour toute info Cordialement Christian R.
Playas Villamil en Équateur English translation pending
by Aceituna40 · 2018-03-21 · 13 replies
Bonjour , J'ai un projet de partir en vacance fin novembre a playas villamil , auriez vous des renseignements a me donner . Je pense arriver a Guayaquil et après en bus jusqu'à playas villamil , pouvez vous m'indiquer hôtel sympa et si la vie est chère . En fait je suis preneur de tous les renseignement sur cette partie et même Engabao . En vous remerciant .
Les sourires d'Arsouille30 au pays des sourires en février - mars (Thaïlande) English translation pending
by Arsouille30 · 2018-03-21 · 40 replies
S🙂wasdee!

De mi-fev' à mi-mars, ithaïnéraire: Bangkok (sans Y moisir) et Sud, côté Golfe du Siam (Pranburi, Bankrut, Chumphon, Koh Samui).Retour en terre cognita mais aussi découvertes hors sentiers battus:

1-Visites:

* Bangkok, la bien nommée Cité des Anges: Vibrant City Pillar Shrine Lak Muang (jouxtant le Grand Palace), toujours nourrissants Bangkok Art and Culture Center aka BACC (BTS Siam) & Duke Art Space at Gaysorn (BTS Mo Chit), respirable&séduisant Quartier Sathorn, sa mixité (mosquées, temples thaï, hindou, chînois), son architecture moderne&passée..., agréable balade en long tail privatisé (3000 TBath l'enbarcation, 3H30 A/R) sur la Chao Phraya (Sathorn Pier) jusqu'à son embouchure (au Wat Vorachanyawas, on y masse on y masse mustement/ Salon Baiyot Upsatirs 😉)

*Pranburi: En scooter (250 TBath/jour), Plages de Khao Tao (joli temple où s'offir l'amulette crocrodile), Sam Roi Yot, Royale Phraya Nakhon Cave (Pass pour tous les sites payants du Park:200 TBath/p), scenic Wat Khao Daeng (khr😉p! phil-a-phuket.com, by Therat).

*Bankrut: "péleriplage" à Bo Tong Lang, son temple, sa beach, ses ptits restos...sa coolitude.

*Chumphon District: Chumphon Ville, Pak Nam Chumphon (fourmillant port de pêche), Tham Sing (son temple léonin, son coloré marché du mardi...), croquignolesque village de pêcheur, luxuriants paysages karstiques...

*Koh Samui (Mae Nam, poursuite du bétonnage & montée en gamme de la plage 🤪 ) : énergisante Célébration de Makha Bucha Day au Wat Phu Khao Thong , traversant short cut (Soï1)Mae Nam-Lamaï (stadium de gros les bubufles de combats bichonnés), visite de courtoisie à gros les nénéléphants des Nam Muang Waterfalls (j'y crois po! font même un animal show mainant..🤪),

2-Transports:

Vols internationaux Aller sur Austrian Airlines, Retour sur Lufhtansa (A380), font le job. Sur rails : BKK-Gare de Thonburi/Pranburi (45 TBath/p, durée 5h)/Bankrut (26 TBath/p, durée 2h30,1h de retard, normal)/Chumphon (25 TBath/p, durée 2h30,1h30 de retard, normal). Sur mer: Chumphon Pier-Koh Samui avec Lamprayah, réservé l'avant-veille en ligne (1100 Tbath/p, durée 3h30) Air: Koh Samui-Bangkok/Survanabhumi avec Bangkok Airways, booké en ligne de France. Partout, loc de scooter (photocopie passport) à 200-250 TBath/jour

3-Accomodation (double avec sdb): *Krung Thep: hôtel quartier Sathorn (900 TBath/nuit avec pdj, réservé de France) *Pranburi: Pujira Resort.Bungalows confortables tout neufs, à 100m de le mer, tenus impec par famille thaï.A Pak Nam Pranburi -plus animée&couleur locale que les plages voisines (700 TBath/nuit, choisi sur place). Repéré en baladant, le séduisant Baan Kiang Talae Resort sur Sam Roi Yot Beach (from 800 TBath/nuit). *Chumphon District: semaine en Homestay Thaïo-Français topissime, dans les hévéas. *Bang Por/Koh Samui: intermède de la plage ressourçant de 2 nuits en homestay, chez Donna&Larry, avec vue plongeante W😮aWante! sur la cocoteraie&mer ( sur Airbnb).Repérés sur la plage de Mae Nam: Tree House Silent Beach Bungalows, Lolita Bungalows, Anong Villa, Wandee Bungalows.

4-Restauration (Top List): *Bangkok: Le (populaire& aroy) Prachak Restaurant (du coincoin), face au C.C.Robinson. *Pranburi: Ox Seafood Restaurant (sur pilotis en bord de mer) & Night Market (valeur toujours sûre). *Bankrut: Li's Restaurant, of course *Koh Samui: chez (l'institutionnel) Jano (Mae Nam Soï 3), le délicieux thaï en face de Lek Massage dans la Walking Street de Mae Nam (oublié son nom).

5-Vide-poche de Tips: *Info Artistique sur BKK (mensuel): facebook.com/bangkokartmap *1 euro= 38-39 TBath (fev-mars 2018) *Vive le Hors saison touristique: perso je ne pense plus retourner au P.D.S en février: trop de monde (vacances scolaires obligent) et la chaleur grimpe (pas l'amie des marcheurs).Beaucoup de Locaux me recommandent Octobre. *Se renseigner sur le Calendrier Bouddhiste thaï de son séjour, célébrer/vivre une fête dans un temple enrichie merveilleusement sa visite.

Je ne résiste pas à terminer ce partage par:
https://www.youtube.com/watch?v=oZ5TmHbqEKA

Waï

😉
Dix jours aux Açores en août avec un bébé English translation pending
by Manongt · 2018-02-22 · 7 replies
Bonjour à tous,

Pour nos premières vacances en famille avec notre petite fille de 1 an, nous souhaiterions partir aux Açores les 10 derniers jours d'Août. Le climat a l'air idéal avec un jeune enfant et nous aimons l'idée que ce n'est pas encore trop touristique. Nous ne connaissons pas du tout, et nous ne savons pas sur quelle île poser nos valises, avez-vous des idées ? Nous rêvons de ces vacances depuis la naissance de notre fille, nous avons vraiment envie de nous reposer et de déconnecter. Donc ne pas trop bouger, ou changer juste une seule fois d'endroit sur les 10 jours.

Nos vacances idéales : une petite maison ou b&b dans un endroit dépaysant ou il y a des choses à faire accessibles à pied ou en vélo, des promenades tranquilles dans la nature ou en bord de mer. Idéalement près d'un village animé avec des restos sympa. Mon mari est fan de golf, et moi de voile, de pêche, de mer, de ports, de phares et tout ce qui ce rapporte à l'univers marin en général. Avez-vous une idée d'endroit/de village qui pourrait correspondre à tout cela ? Est-ce vraiment nécessaire de louer une voiture ?

On aime aussi beaucoup la gastronomie, mais j'ai l'impression qu'on ne va pas être déçus.

Merci pour vos conseils qui vont beaucoup nous aider dans l'organisation de ce voyage tant attendu ! 😊

Manon
Sortie catamaran à Cuba English translation pending
by Rouquinou76 · 2018-02-21 · 14 replies
Bonjour, nous allons bientôt à Cuba et nous souhaitons faire une sortie (1 journée) en catamaran (ou bateau) mais en privé (+/- 8 personnes). En effet, pas trop envie de se retrouver avec 80 personnes sur le même bateau et qui débarquent comme des dingues sur une ou les petites iles. Connaissez vous une personne ou une agence qui propose ce type d'excursion svp ? (j'ai beau chercher sur le net mais je ne trouve pas) Au départ de Varadero. Merci d'avance.
Itinéraire de 2 semaines au Panama English translation pending
by Amaelle17 · 2018-02-16 · 2 replies
Salut ! Avec une amie, nous partons du 15 au 28 avril au Panama. On aimerait des conseils pour notre itinéraire ! On a envie de nature, voire des animaux, plongée/snorkling, manger des fruits de mer. Jour 1- Dimanche : départ a 14h de l'aeroport de panama city pour partir directement a Santa Catalina. Nuit a santa catalina Jour 2 (lundi) : snorkling, kayak, surf? nuit a santa catalina ou coiba jour 3 ( mardi): plongée, nuit santé catalina ou coiba jour 4 (mercredi) nuit santa catalina ou coiba jour 5 (jeudi) depart pour boquete - nuit boquete jour 6 (vendredi) boquete - Jour 7 (samedi) Boquete - sentier des quetzales Jour 8 (dimanche) Boquete - ascension volcan baru Jour 9 (lundi) Bocas del toro Jour 10 (mardi) Bocas del toro Jour 11 (mercredi) Bocas del toro Jour 12 (jeudi) retour panama city - nuit panama Jour 13 (vendredi) : journée panama city - nuit panama city Jour 14 (samedi) : journée panama city, départ 18h de l'aeroport.

Merci de votre retour !
Treesleeper Camp, Senyati et Etsha 13, Goma Lagoon en 4x4 (Namibie) English translation pending
by Tutti74 · 2018-01-31 · 2 replies
Bonjour , Notre séjour pour la Namibie en novembre 2018 est presque prêt avec location 4X4 . Il semblerait que le camp Treesleeper région Tsintsabis( étape suivant le camp Namutoni) ne soit pas très fiable , donc nous hésitons encore entre celui-ci et le ROY Rest camp de Grootfontein. J'ai bien étudié le forum , qui peut m'informer sur ces 2 camps? Nous avions choisi Treespleeper pour les rencontres villages, sans doute plus prêt que depuis Grootfontein. De même il semblerait que le camp Senyati peur changer ses prix indiqués à la réservation .VRAI ? ETSHA 13 : Deux jours sur Goma lagoon dont une en moroko : cela ne se recoupe- t -il pas avec les sorties bateau sur Shawake ou Kongola (camp Kwando)? Merci de vos suggestions sympas ; à charge de retour Sylvie
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-29 · 28 replies
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ). Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même. Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll. Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix. Les prix comprenant la traversée et les repas. L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays. A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu. Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage. On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour. J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes. On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail. Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique ! Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil. Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies. Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé. Moana

Itinéraire à Sumatra (jeune fille voyageant seule) English translation pending
by Ali0003 · 2018-01-20 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je compte me rendre à Sumatra en juillet ou aout pour un voyage de 2semaines et demie à 3semaines mais je me pose pas mal de questions. L’itinéraire n’est pas encore défini clairement car je pensais dans un premier temps me rendre à Java mais ayant peur du trop grand nombre de touriste à cette période je me suis dis que Sumatra serait plus adapté à mes attentes.

Pour l’instant Je sais juste que je veux aller à Pulau weh et faire un treck de plusieurs jours dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore de l’île !

Je compte réserver les billets dans 1 ou 2 semaines mais je voudrais d’abord vérifier que ce voyage est réalisable pour moi :

- Trouver vous que Sumatra soit dangereux pour une jeune fille voyagent seule ? - Un budget de 30€ jour est il faisable en étant seule ? - Arrive t’on à s’y déplacer correctement ? - Pour le treck est ‘il facile de trouver un groupe auquel se rattacher ? (Question de budget et de ne pas être seule avec un inconnu au beau milieu de la jungle) - Quel budget pour 4jours de trekking ? J’aimerais avoir une idée des prix - Je souhaite me rendre à Pulau weh en prenant l’avion de Medan à Banda aceh. Je ne vais pas m’attarder dans la ville mais irais directement prendre un bateau pour Pulau weh. - y a-t-il un risque en passant par Banda en étant une femme seule ?. Je sais que ça fait un peu parano mais je n’arrive pas à trouver d’informations très précise là-dessus et je sais que la Charia y est appliquée. Je tiens vraiment à me rendre sur l’île mais pas au prix de ma sécurité.

Merci d’avance pour vos réponse
Découvrir Ruka, Kuusamo (Finlande) English translation pending
by Bettinaz · 2018-01-15 · 4 replies
Hello à tous ! Je voulais aujourd'hui vous parler de Ruka, un village pas trop connu au Sud de la laponie finlandaise. On peut skier, pêcher sous la glace, tester des saunas originaux, randonner dans des parcs nationaux GRANDIOSES, etc ...

N'hésitez pas si vous avez des questions !

Bettina
Séjourner à Dakhla English translation pending
by Flo450 · 2018-01-11 · 7 replies
Bonjour,

On a pensé partir une quinzaine de jours à Dakhla en février. Sachant que nous ne sommes pas surfeurs, est-ce une bonne Idée? Et si oui, avez-vous des conseils, tant sur les activités que sur les hébergements ? On vous remercie.
Destination de soleil et chaleur pour octobre? English translation pending
by Jennainfranc · 2017-12-11 · 1 reply
Bonjour Oui oui c'est loin octobre 2018 mais je rentre tout juste de 3 semaines de roadtrip en Thaïlande et besoin de réserver

Octobre est assez difficile niveau climat donc j'ai du mal..

Nous partons à 2 (on laisse nos 4 enfants derrière pour nos 10 ans de mariage- ils ont quand mème fait Sri Lanka Et thailande en 1 an!)

On cherche à partir en sac à dos donc à partir de mi octobre mais nous avons que 10 jours à peu pres (garde d'enfant )

On aimerait visiter pendant quelques jours culturelle, decouverte et ensuite se poser sur une belle plage pour du repos

On aimerait soleil et chaleur

On se fait plaisir donc pas vraiment un budget défini

Après quelques recherches j'ai bali, zanzibar, ou l'ouest usa sur ma liste qui semble pas trop mal en mois d'octobre Je rêve des usa depuis des années mais je pense qu'en 10 jours ça sera court..

Donc je viens à la pêche ici idées de destination?

Merci
Tour du Nouveau-Brunswick English translation pending
by GGaillard · 2017-11-11 · 24 replies
Introduction : Circuit illustré de notre découverte du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 en partant et revenant à Montréal où le reste du temps est consacré à la ville que nous aimons et qui héberge notre fils et sa compagne, tous deux y travaillant.

Voiture Chevrolet Cruze louée chez Discount rue Mozart près de Jean-Talon, km illimités. Location des nuitées au jour le lendemain par WiFi depuis les logements.

Le circuit complet : étapes et intérêt touristique : Départ Montréal le 19 septembre - pause resto-autoroute pour dîner.

Pause à L'Islet-sur-Mer pour le musée maritime du Québec. Deux navires en cale sèche, un brise-glace et un hydroptère, qui se visitent de la cale-machines à la dunette.

Jour 1 : Motel au Vieux-Piloteux le soir à Rivière-du-Loup

Le lendemain 20 septembre Route N° 2 vers Temiscouata-sur-le-lac Petite pause sur le site de la reconstitution du fort Ingall avant de quitter la limite territoriale du Québec pour entrer au Nouveau-Brunswick par Edmundston
Remboursement TVA sur chambres d'hôtel en Argentine English translation pending
by Tyta45 · 2017-10-23 · 4 replies
Bonjour,

est il possible de se faire rembourser la TVA dur la chambre d'hotel en Argentine en tant qu'européen ou bien de ne pas la payer?

Merci
Nord du Sri Lanka et Jaffna English translation pending
by Marcamaou · 2017-09-18 · 7 replies
Bonjour Nous partons au S L en janvier février 2018. Qui peut me dire quelle est le meilleur moment pour monter dans le nord ? je n'ai rien trouvé dans les guides. Et je prends tous vos coups de coeur et infos (comme hébergements) avec plaisir. Merci et bonne fin d'été Marc
Musée de Noukous (Ouzbékistan) English translation pending
by Loinloin · 2017-09-15 · 8 replies
Je lis régulièrement les posts sur l'Ouzb. et je vois rarement abordé le sujet "Musée Savitsky" à Noukous (ville qui n'offre AUCUN intérêt hormis le Musée). Il s'agit pourtant d'un lieu très intéressant pour qui s'intéresse à l'art ; la présentation soignée tant au niveau ethnographique (superbes textiles, bijoux ...) que pictural (toiles de la période avant-garde russe 1920/1930) mérite vraiment le détour. A faire au départ de Khiva.
L'archipel de Nam Du (Vietnam) English translation pending
by Kawan95 · 2017-09-13 · 3 replies
bonjour,

je suis à la recherche de toutes informations utiles pour un séjour à Nam Du. Ferry possible , car je voyage à moto ? Hébergement, etc..

sur certains forums, on peut lire que l'archipel est interdits aux étrangers !!! Qu'en est-il exactement ?

merci de votre aide !

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