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Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Croisière sur le MSC LIRICA English translation pending
by Laejeanfidor · 2013-01-27 · 60 replies
Bonjour, Nous partons en croisière du 16 au 27 avril sur le Msc LIRICA avec notre fils de 7 ans et demi...après trois croisières chez costa nous leur faisons une petite infidélité...qui part en même temps que nous?
Avez-vous fait une croisière vers la mer Noire, Istanbul, Roumanie, Ukraine? English translation pending
by Bachatero · 2013-01-09 · 27 replies
Avez-vous fait une croisière vers la Mer Noire départ Nice/Savonne en passant par Istanbul, la Roumanie, l'Ukraine ? Merci de me donner vos impressions. Nous avons très envie de nous diriger vers ces destinations pour notre prochaine croisière. Quel bateau avez-vous pris ? En été ? En hiver ?
Séjour Rome à la Saint-Valentin English translation pending
by Tsmmania · 2012-11-27 · 45 replies
Bonjour à tous !! 🙂

J'ai préparé un petit séjour en amoureux à Rome pour la St Valentin 2013... et si des experts de Rome passaient dans le coin, j'aimerai bien avoir leur avis. Pour ce qui est du transport, je voyage par Air France en direct au départ de Marseille et pour l'hébergement, nous allons loger à l'hôtel Raffaello qui se trouve vers le bas de Via Cavour (pas très loin du Colisée) Au diable l'avarice, j'ai réservé une chambre supérieure avec terrasse privée (même si je suis assez sceptique sur le fait de pouvoir bien en profiter au mois de février, mais sait-on jamais, il n'est pas interdit de rêver 😉) ah... et je vais également prendre le Roma Pass.

Allez, c'est parti pour les festivités :

J1 - 14 février

Nous serons opérationnels pour le début des visites vers 10h30.

Sainte-Marie des Anges Repas midi cafet' Galleria Borghese puis visite (13h > 15h) Belvédère Pincio / Piazza del Popolo / Santa Maria del Popolo Piazza di Spagna Fontaine de Trevi Belvédère du Quirinale Break à l'hôtel / repas soir St Valentin au restaurant TEMA

J2 - 15 février

Forum / Palatin / Colisée (pour cette visite, j'ai décidé de réserver une visite guidée avec Promenades dans Rome... je ne suis habituellement pas fan des visites guidées mais dans ce cas, j'ai préféré m'adresser à des spécialistes reconnus car j'ai un peu peur qu'une balade au milieu de ruines ne soit pas forcément très parlant et que ça devienne un peu frustrant pour le passionné d'Antiquité que je suis) Durée visite : 3h30 (9h00 > 12h30)

Saint-Jean-de-Latran Repas midi CANNAVOTA pas loin de la basilique San Clemente Piazza Venezia et Musée Capitolin Une pizza et au lit !!!

J3 - 16 février

On traverse le Tibre.... Belvédère du Janicule / Petite balade Trastevere / Santa Maria in Trastevere / Farnesina

On retraverse le Tibre... Piazza Farnese / Campo dei Fiori (où on se prend un petit truc à grignoter Antico Forno ?) Piazza Navona

On re-retraverse le Tibre... Ponte Sant'Angelo / Castel Sant'Angelo (mais on rentre pas) Musées Vatican / Chapelle Sixtine / Basilique St Pierre (là aussi, j'ai fait appel à Promenades dans Rome car j'ai vite compris que les musées du Vatican sont très grands et comme le temps était un peu compté, j'ai préféré que quelqu'un connaissant les lieux m'amène voir les incontournables) Durée visite : 4h (14h30 > 18h30)

On re-re-traverse le Tibre... Repas soir dans une trattoria aux alentours de l'hôtel (des suggestions ?) et gros dodo !!

J4 - 17 février

Piazza Colonna / Eglise Sant'Ignazio Musée Doria Pamphilj Pantheon

Repas midi OSTERIA DEL SOSTEGNO

Fontaine de Trevi (connaissant ma femme, je sais qu'elle voudra y retourner lol) Santa-Maria Maggiore + Sainte Praxède & Pudentienne

On récupère les bagages à l'hôtel puis transfert vers l'aéroport pour y être à 19h30.

Vol retour vers Marseille à 21h40.

Vous en dites quoi ? Des critiques ? Des suggestions ? Personnellement, je suis un peu frustré parce que j'aurai beaucoup aimé aller à Ostie ainsi qu'à Tivoli mais faut être réaliste, on a pas le temps !! lol Mais ce sera certainement au programme d'un prochain séjour.

Merci de m'avoir lu et n'hésitez pas si vous avez des conseils !!! 😎
Compte rendu de la croisière MSC Armonia au départ de Venise du 3 au 10 août 2012 English translation pending
by Croisifan · 2012-08-15 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés 😕 le 10 août dernier de la croisière sur le MSC Armonia au départ de Venise et je me lance dans un compte-rendu.

Avant le récit des escales quelques impressions d’ensemble rapides.

Nous ne connaissions pas l’Armonia : c’est un bateau ancien mais bien entretenu, les quelques dégradations que nous avions remarquées en début de croisière dans les parties publiques ont été réparées durant la semaine.

Nous avions une suite😎 au pont 10 à tribord à l’avant sous le SPA (sur l’Armonia seules les suites ont un balcon, ceci explique cela) et les enfants une cabine intérieure au même pont mais à l’arrière, nous avons donc beaucoup parcouru les coursives🏴‍☠️. La suite était très agréable, spacieuse et à cet endroit-là très calme. Il n’y a toutefois pas de salon séparé mais plutôt un coin salon. Nous avons eu droit à deux corbeilles de fruits😮, peut être une liée à la suite et l’autre au fait que nous soyons membres du MSC Club.

A notre arrivée dans la cabine, la clim. ne fonctionnait pas et la chaleur était insupportable🤪 (il faisait près de 35° à Venise). Nous avons appelé la réception qui nous a dit qu’une intervention n’était pas possible dans l’immédiat tout le personnel étant mobilisé pour l’embarquement😠. Finalement, le problème s’est réglé dans l’heure qui a suivi sans que nous sachions si la clim s’était remise en marche toute seule (le balcon était mal fermé à notre arrivée) ou si quelqu’un était intervenu😐.

En revanche nous avons eu deux coups de fil à 2 jours d’intervalle pour savoir si le problème avait bien été réglé plus un mot d’excuses dans la cabine le jour même : l’effet suite😇 ?

Nous avons aussi signalé un problème d’ampoule dans la cabine des enfants qui a été traité rapidement.

Concernant les repas, moi qui suis une adepte des buffets, j’ai été vraiment déçue😕😕. Il y avait peu de choix et ce n’était pas très bon, en tout cas vraiment un cran au-dessous de ce que nous avions eu sur l’Opéra la semaine précédente. Le thé nature était particulièrement insipide🙁. En outre, les stations d’eau étaient régulièrement fermées à l’intérieur du buffet obligeant les passagers à sortir au coin grill ou pizzeria pour avoir de l’eau😠. C’est sans doute destiné à favoriser la consommation de bouteilles d’eau mais particulièrement mesquin😛. D’ailleurs au restaurant, il n’est pas possible d’avoir de l’eau en carafe🤪 alors que cela n’avait pas posé de problème sur l’Opéra la semaine d’avant.

Nous nous sommes fait une raison et nous avons pris nos repas au restaurant, ce qui en définitive nous a parfaitement convenu. Cela nous a permis le midi de rencontrer des croisiéristes d’un peu partout et c’était très sympathique😄 de baragouiner un peu en anglais, un peu en allemand et même un peu en italien. Globalement, la qualité des repas au restaurant nous a semblée bonne (nous ne sommes pas très exigeants toutefois), surtout les pâtes et les glaces😊😊.

Pour ce qui est des escales, c’était une croisière un peu particulière puisqu’il n’y a pas de jour en mer et des escales plutôt courtes soit le matin soit l’après-midi. J’étais un peu dubitative sur cette organisation😐. Finalement, nous avons trouvé ça très bien😎. Cela nous a permis de profiter du bateau et du balcon, de faire la grasse matinée certains jours et de passer des après-midi au calme certains autres. Nous avons eu le temps de faire les visites que nous avions préparées sans nous presser.

Au final, une croisière vraiment agréable avec la magie du départ de Venise, le bleu merveilleux de la mer dans les iles grecques et la chaleur au rendez-vous plus la surprise de la beauté de Kotor.

Compte-rendu à suivre…

Quelques photos (photo 3 : le MSC sur lequel nous n'étions pas😉).
Homosexualité acceptée en Grèce? English translation pending
by Cabécambou · 2011-06-23 · 52 replies
Bonjour! 😉

Je viens ici pour demander quelques infos pratique sur les "mentalités" en Grèce 😊 Je vais vivre à Thessalonique à partir de cet été, et je voudrais savoir si l'homosexualité est bien acceptée là bas en Général, comment est ce perçu par la société, et si il y a beaucoup de bar/club ou faire la fête ^^

En France, je ne me cache pas et je vis très bien ma vie (sans pour autant m'afficher hein!), est ce possible de faire pareil en Grèce?

Merci d'avance!!
Retour d'une croisière sur le Costa Victoria au départ de Venise le 30 avril English translation pending
by Echovictor · 2011-05-12 · 35 replies
Bonjour, En préambule, je dois dire que nous venons de terminer notre sixième croisière, troisième sur Costa. Je suis membre Costa Club, et, jusque là, plutôt « pro-Costa ».

Cette croisière s’est donc déroulée sur le Costa Victoria au départ de Venise le 30 avril : Ancône, en mer, Mykonso, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik.

Bâteau : rien à redire. Très beau, avec de grands espaces, y compris vers la piscine où nous n’avons pas eu de difficultés à trouver de la place. Une déco sobre et moins clinquante que sur l’Atlantica par exemple. Très propre. Spectacles de très bon niveau – nous avons passé de bonnes soirées (même si nous sommes plutôt « bon public ») Animations sympathiques et qui permettent de se détendre – Pas trop de bruit autour de la piscine – niveau sonore correct.

Today : livré très tard dans la cabine (22h45 et +) ce qui fait qu’avec un enfant en bas age et des excursions de bonne heure le matin, il n’était pas simple de savoir à quelle heure se lever si on voulait se coucher tôt.

Excursions très bien organisées et de bon niveau

Négociation : Sur le navire, aucune possibilité de négocier quoi que ce soit. Exemple, un couple avait un avion à Venise au retour à 12h30. Ils n’ont pas réussi, même avec justificatifs à obtenir un débarquement assez tôt. La réponse : il faut aller payer un transfert Costa pour débarquer tôt. Sinon c’est en dernier et en l’occurrence, là à 11h15 … Si on veut quelque chose, alors il faut payer sinon …

Notre principale déception vient de la restauration :

Petit déjeuner : Nous sommes sur un navire italien, pays du café. Et bien sur le bateau le café est proprement imbuvable. Avant, en allant prendre le petit déjeuner au restaurant il était possible d’avoir un double expresso. C’est toujours possible, mais maintenant il faut payer … Le jus de fruit est également très dilué et mauvais. Il n’y a plus de partie buffet au petit déjeuner du restaurant – On vous sert à table, avec une lenteur exaspérante BAISSE DE QUALITE DE SERVICE

Buffet : très peu varié, avec peu de légumes – Alors pommes de terre / pâtes toute la semaine c’est lassant. Aucune variation au niveau du buffet grill extérieur – Toujours les mêmes steaks hachés de basse qualité ou saucisses de strasbourg. En fin de croisière on a l’impression de toujours manger la même chose. Petite anecdote, la purée est très salée et pratiquement immangeable. Je qualifierai le buffet de cantine d’entreprise de niveau moyen. BAISSE DE QUALITE

Restaurant du soir : Avant, il y avait de belles tables, avec tous les couverts alignés, un nettoyage des miettes avant le dessert. Maintenant, une assiette de présentation , un couteau une fourchette et terminé. Les miettes restent jusqu’à ce qu’on s’en aille. Les quantités sont aussi en nette diminution. Si on ne prend pas entrée + pâtes + plat + dessert, on peut ressortir avec la faim. Petite anecdote : avant, la salade était servie avec un plateau de choix de deux ou trois sauces. Maintenant, il y a l’huile et le vinaigre sur la table et débrouille toi ! Si on réclame une sauce, la salade repart en cuisine et revient 15 mn après. Au niveau fromage, les parts servies sont microscopiques. A tel point que j’ai du expliquer au serveur que j’étais français et que la dose ne me convenait pas. Alors j’arrivais à piquer deux parts de chaque fromage au service. Au niveau qualité, ce n’était pas trop mal, mais avec peu de variation et surtout peu de l’égumes (et pourtant je ne suis pas un acharné des haricots verts ou des carottes, mais quand même). Au niveau enfant nous voyagions avec un petit garçon de 2 ans ½ qui en a eu marre de manger tous les soirs des nuggets de poulets ou du poisson pané. Par contre, là, il était toujours possible de commander un plat de la carte adultes pour lui, ce qui a permis de varier un peu. Voilà, en comparaison avec d’autres compagnies, je dirais que Costa est du niveau de Louis Cruise pour la restauration (bien au dessus pour le reste, quand même). Par contre Costa est bien en dsssous de la restauration que nous avions trouvée sur Celebrity, ou sur le Pacific Dream de pullmantur.

Voilà notre avis au retour de cette croisière, au demeurant magnifique par les escales et le bateau lui même. Prochaine … sur une autre compagnie, pour voir …
Après une croisière sur le MSC Fantasia, départ à bord du MSC Splendida le 26 janvier English translation pending
by Desbell83 · 2010-12-14 · 430 replies
Bonjour à tous,

Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.

Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄

Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.

Bonne soirèe a tous
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
by Alcati · 2010-12-03 · 209 replies
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,

Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.

Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.

Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.

Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.

Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.

Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.

Merci à vous de lire vos commentaires à venir.

Cordialement à tous.

PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :

voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&

JC
Comment différencier les arnaques aux vrais besoins en voyage? English translation pending
by Karikari · 2010-08-16 · 45 replies
Après quelques voyages j'ai toujours la difficulté a faire la différence entre un vraie arnaqueur et quelqu'un qui est vraiment dans le besoin et souvent je me suis faite avoir comme le Monsieur qui m"approche pour me dire en pleurant bien sûr que sa petite fille s'est faite violer et qu'il a besoin d'argent pour le docteur faut dire qu'il avait une déclaration de la police et j'ai plongée et je lui est donnée 200 beaux dollars c'était au Salvador 2 jours plus tard j'ai rencontré une personne qui avait eu la même demande que moi mais 1 semaine avant🙁 disons que je m'en voulais et après quelques question sur le sujet le Monsieur ne faisait que son travail arnaquer les touristes avec des différents sujets alors il voit ma face et se dit tiens pour la petite dame on va lui faire le coup de la petite violé je peut vous dire que ça m'as fait mal pas pour l'argent ça je m'en fout mais pour la manière utilisé bien sûr j'aurai dû me méfier mais au milieu des larmes et des cris je me suis dit c'est horrible quoi faire? et là je suis tombé Là il me reste juste à tirer des leçons de ça mais aussi que faire des taxistes qui gonflent leur prix, des faux vendeurs des souvenirs, des enfants que te demandent de l'argent ils sont très nombreux, des grand-mères qui s'accrochent à mes souliers etc... je sais que ça fait partie de la misère du monde mais cela est devenue malheureusement une business pour des truands.
Voyage camping-car en Grèce au mois de juillet 2010 English translation pending
by Chrisyl · 2010-01-28 · 39 replies
Nous projetons de faire un périple en camping car en juillet 2010. Beaucoup de points ? Comme:où prendre le bateau ? faut'il le réserver? peux t'on dormir à la belle étoile? prix du gazole et de la vie ? le site a ne PAS manquer ? peux t'on faire le plein d'eau partout ? Merci de nous aider à préparer notre voyage pour qu'il reste inoubliable.
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica en février 2010: escales en Israël? English translation pending
by ELI67 · 2010-01-24 · 159 replies
Je vais faire une croisière avec le Costa Pacifica 'Retour en terre Sainte' en février 2010 . Pouvez vous me renseigner sur les escales et en particulier sur celles en Israël. Merci
Faire une croisière en Méditerranée orientale ou occidentale? English translation pending
by Cormier06 · 2009-12-31 · 18 replies
Bonjour à tous, 😏

Nous desirons profiter de partir en vacances pour ce mois de janvier 2010 avec ma femme qui est enceinte de cinq mois avant de rester à la maison.

Mais Nous hesitons entre les iles atlantiques et les iles gecques et alentours (malgré que ce ne soit pas les cyclades!!) C'est une question que beaucoup doivent se poser...

Sur serena pour les canaries le 18 fantasia pour msc le 18

Et pour l'est, le pacifica le 18 et pour msc splendida le 20

Merci de faire partager votre experience....sur le choix des excursions à prendre😉

A plus
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-06-20 · 259 replies
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
Croisière sur le MSC Musica English translation pending
by Daphnée1986 · 2008-05-28 · 23 replies
Bonjour!

J'ai vu pas mal de commentaires sur la croisière du MSC Musica, des choses négatives et positives. Mais je crois qu'elle dataient un peu... Je vais (si tout va bien, j'attend la réponse de l'agence de voyage) partir en croisière au mois d'août 2008, et j'aimerais avoir des avis de personnes ayant fait la croisière Italie-Grèce-Croatie-Italie ou d'autres personnes ayant fait récemment un voyage à bord du MSC Musica. Je n'ai encore jamais fait de croisière, et je vais partir avec ma mère et ma petite soeur de 14 ans (donc gratuit pour elle, c'est bien juste?). Qu'en est-il de l'accueil, du service, des prix, bref, dites-en moi le plus possible, j'attend vos avis...

Et merci beaucoup!! 😉
Où en est la sécurité en Argentine? English translation pending
by Herge · 2006-11-29 · 25 replies
Ou en est la sécurité en Argentine ? Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre. Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France. Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente. ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" : - Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) . Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité. Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche ! Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir". Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette". Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours ! Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro. Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana. Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ). D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve. Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ). Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer. Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer. L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone : Pour ce qui est des homicides : Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) : Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3. Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3 En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris ) - 37, 58 % d'accident de transport - 30 % par suicide - 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68 En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport. Conclusion : L'Argentine est elle dangereuse ? Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui. Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas. Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle. Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.

A bientot à tous !

Herge !
Rencontre parisienne le 4 novembre 2005 sur le Zimbabwe English translation pending
by Koudou · 2005-10-03 · 136 replies
Bonjour à tous,

Le restaurant reste à déterminer mais la date est fixée au vendredi 4 novembre et ce sera sur Paris. Arrivée prévue à partir de 19h00 et dîner à partir de 20h30 Projection à 19h30.

A. PARTICIPANTS

Actuellement, sont prévus (en plus de moi que je compte en N°0): 0.Koudou 1.Arvie 2.SIMBA 3.Voyageuse13 4.kaou28 5.BB (Lili, ton restau dans le 10e a une salle séparée ?) 6.Faka 7.ptitlapin 8.ClemAlex..

B. THEME

Bien entendu, le Zimbabwe. Il y a relativement peu de personnes qui y sont allées, donc en fait, et à moins que parmi les quelques personnes qui s'inscriront encore il y en a qui sont allées au Zimbabwe, je suis pour l'instant le seul.

Mais nous aurons avec nous le Directeur de Tourism Zimbabwe pour l'Europe qui viendra avec nous (il comprend un peu le français, mais parlera en anglais, on se débrouillera entre nous pour traduire) et son assistante qui parle bien français. S'il est disponible, Son Excellence l'Ambassadeur du Zimbabwe en France sera aussi des notres (lui ne parle que l'anglais), car il est très intéressé à rencontrer des voyageurs français pour échanger et tenter de comprendre pourquoi il y a si peu de français qui vont au Zimbabwe. Je l'ai prévenu que c'était très "friendly" et "casual" et que de toute façons, il n'y aurait pas de protocole pendant la soirée, ce qu'il a accepté. Donc il sera peut être là (il y a un doute sur sa disponibilité à cause de ses meetings à Harare). Même si on a des vraies questions à poser, il sera sans doute préférable de le faire avec un peu de politesse et de retenue quand même ...

Pour tous les participants, nous aurons des posters en cadeau (il y en a plusieurs types, à choisir, et on pourra même en prendre plusieurs modèles si on a envie) et des cartes routières du pays, et j'organiserai un petit jeu avec quelques petits cadeaux au tirage au sort ...

J'ai un petit film à projeter (que j'ai monté suite à un groupe de 4 dont moi, certains ont déjà vu la partie "raft"), et je vais peut être faire un montage spécial de quelques images "animaux" qu'un ami a fait suite à un voyage dont il vient de revenir samedi dernier.

C. INSCRIPTIONS

Comme d'habitude sur VF, inscription totalement libre, et chacun paye son repas qu'on essaye de faire le moins cher possible pour qu'il soit compatible avec toutes les bourses. Mes interlocuteurs du Zimbabwe qui vont venir nous rencontrer, nous raconter et échanger avec nous sont d'ores et déjà prévenus que cela va peut être se terminer en restaurant chinois

En fonction du nombre d'inscrits une dizaine de jours avant, je proposerais un restaurant.

Merci de vous inscrire le plus tôt possible ...

A bientôt 😉
Les Survivants English translation pending
by Philom · 2004-02-06 · 52 replies
😄 Message personnel à tous ceux nés avant le 3éme millénaire. Les autres ne pourront pas comprendre ! 😄

L'enfance des années 50, 60, voire 70.

En regardant en arriére, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps. Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger. Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante. Il n'y avait pas de couvercles de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque.

On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé et on le buvait comme cela. On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur !

On se faisait des petites voitures(caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins. Aprés être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionait le probléme. On quittait seul la maison tot le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires des rues s'allumaient. Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.

On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obéses........., il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur. On buvait souvent à quete ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décés à cause de cela.

On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal. On grimpait dans les arbres, on enjambait les murs des voisins. Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés mais personne n'était blamé. C'était l'apprentissage de la vie. Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus mais on apprenait à passer par-dessus. On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation 2 ou de X Box, sans compter les jeux video ou même les 99 canaux de la télévision, les magnetoscopes, les ordinateurs personnels, etc, etc .....

Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents !!!

Comment faisait- on tout ça, sans gardien, dans ce monde cruel ? On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté d'un virus. Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres. Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler. Les classes et les examens n'étaient pas ajustés pour compenser ces différences qu'elle qu'en soit la raison.

Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences. Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. D'ailleurs, nos parents étaient du coté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant ?

Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les derniéres 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles. On avait la liberté, la responsabilité de nos succés, ainsi que celle de nos défaites.

Le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça. Et on a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies.......pour notre bien "
Compte rendu Méditerranée antique neoRomantica du 21 novembre English translation pending
by Efef · 2014-12-06 · 28 replies
Méditerranée antique à bord du COSTA néoROMANTICA. Départ du 21 novembre 2014 21 novembre-Marseille

Tout commence à l’aéroport de Lyon Saint Exupéry à bord d’un TGV Ouigo pour Marseille Saint Charles. La navette Costa jusqu’au terminal de croisière, l’enregistrement dans le triste « terminal/hangar » et l’embarquement. Découverte de la cabine, du Today et du sésame avec lequel nous nous dirigeons illico vers le buffet GIARDINO (rien mangé, rien bu depuis le « p’tit dej »). Nous voilà fin prêts pour le délicieux « Quatre heures ». Nous découvrons le personnel toujours aussi cosmopolite et accueillant. Retour à la cabine, les valises sont arrivées, rangement, plus rien à déplacer pendant 11 jours, c’est super car pendant une trentaine d’années nous avons voyagé en changeant d’hôtel au moins 2 à 3 fois par semaine. C’est l’heure de l’exercice de sécurité, tout le monde semble se prêter gentiment à cette obligation en dehors de quelques Smartphonistes et photographes indisciplinés. Nous ferons l’impasse sur la traditionnelle réunion d’information. Retour à la cabine, on se rafraichit avant d’aller explorer le navire, petit tour d’orientation avant de savourer un premier cocktail. Bien que « sister ship » du Classica, le néoRomantica propose une autre disposition de cabine (extérieure Premium, pont 6 London) plus confortable. Les déplacements sont aisés, placards et penderies sont spacieux. L’écran plat de grande dimension est situé face au lit, les boiseries de l’entrée sont claires et joliment décorées. Dîner au restaurant BOTTICELLI : Une vingtaine de minutes d’attente pour être placés. L’attente peut se faire en musique Piazza ITALIA avec le bip qui vous prévient lorsque votre table se libère. (L’attente annoncée est exacte et la suite ne vous déçoit pas). C’est la seule fois en onze jours où nous avons du patienter pour être placés. Personnel aux petits soins. Belle carte, vins agréables. Nous finissons tranquillement la soirée dans l’ambiance de la Piazza Italia.

22 novembre-Gênes Petit déjeuner pour moi au Botticelli, en cabine pour mon épouse avant de partir en excursion à Gênes. Visite à pied de la ville historique après avoir fait le tour du port en bateau. Au passage nous apercevons le Costa Classica en cale sèche (prévu) et le Célébration dont la croisière vient d’être annulée. (Les informations transmises par les passagers sont confuses, voire contradictoires et à vrai dire nous nous en moquons). Nous gagnons le port antique, la Cathédrale San Lorenzo, la rue Garibaldi et ses orgueilleux palais, les collections du Palais Balbi (Van Dick et Caravage). Retour au bateau…. La vie à bord, salle de Gym, casino etc. Je reparlerai plus tard des excursions 23 novembre-Civitavecchia Nous empruntons la navette des autorités portuaires puis nous promenons sur le front de mer et autour des fortifications. Le temps est clément, on fête la sainte Cécile, concert de l’harmonie locale qui anime également la grand-messe. Déjeuner à bord et je retourne cette fois « pédibus » prendre quelques photos. 24 novembre-Reggio Nous empruntons la navette Costa (6.95€x2) qui nous dépose sur le front de mer très proche du centre ville. Certains prétendront que le tarif est prohibitif compte tenu de la distance. Je réponds que lorsqu’on n’à pas de très bonnes jambes il vaut mieux les utiliser pour arpenter les rues et les musées plutôt que pour traverser les zones portuaires souvent sans intérêt. Petit Hic…. Les commerces et les monuments n’ouvrent qu’à 16 heures, itou pour l’escalator menant à la ville haute, Dieu merci le musée est ouvert. Les bronzes de Riace y sont magnifiquement présentés. On peut y voir également quelques bas reliefs et des variations sur le thème des fameux bronzes. Il s’agit d’œuvres d’artistes peintres locaux qui en ont fait don au musée. Hélas après 16 heures ……la nuit tombe! Mais sur le quai les producteurs de Clémentine nous accueillent chaleureusement pour une dégustation de leurs succulents fruits dont certains croisiéristes rempliraient bien leurs poches et leurs cabas. C’est bien connu on meurt de faim en croisière !!!!! 25 novembre-Navigation Journée propice à la visite du bateau, à taille humaine dit on ! En effet plus court de 60 à 70 m que ses grands frères comme le Pacifica ou le Luminosa que nous croisons, il n’en possède pas moins 12 ponts. Les volumes sont certes moins impressionnants. Ici pas d’atrium avec ascenseurs panoramiques mais les espaces communs sont agréables, la décoration plus sobre, de bon ton, sans luxe tapageur. Bref pas kitch du tout ! La boutique est spacieuse, les différents salons ou « Lounges » sont confortables voire « cosy » pour les canapés d’angle et tables hautes en aplomb sur la mer. Il faut préciser que le salon principal « le cabaret Vienna » occupe toute la largeur du navire (plus de 30m) ce qui en fait un espace comparable aux grands bars des plus gros navires. Passés régulièrement par la superbe œnothèque nous n’y avons jamais vu âme qui vive à l’exception des maîtres du lieu. Aussi ne nous y sommes pas attardés. Peut-être faudra t’il penser à réaménager l’espace ou revoir la formule. Pas de théâtre ! Un souci pour nombre de blogueurs, pas pour nous. Nous avons pu voir les spectacles sans aucune gêne. Ma critique portera plus sur le niveau des spectacles eux-mêmes. Ventriloque, mime, magicien, chanteur à voix -artistes extérieurs- ont réalisé de bonnes prestations mais les productions « maison » malgré la bonne volonté des artistes nous ont laissés sur notre faim. Il s’agit la d’un avis tout personnel mais je le répète nous avons toujours assisté aux représentations dans d’excellentes conditions. Il est agréable de diner au restaurant « Botticelli » sans contrainte horaire, d’autant plus agréable que les menus sont bien élaborés et variés. Les spécialités régionales sont mises en valeur, les mets sont bien présentés, les assiettes sont attrayantes et la cuisine soignée. A noter que le buffet « Giardino » agrémenté de sa vue panoramique ne démérite pas… bien au contraire et à tous les services. Qui dit navigation dit piscine et animation. Si le temps était clément pour la saison et le soleil toutefois présent bien que les journées fussent courtes, il y eut beaucoup de siestes sur les transats. Pour ma part ce fut bain à remous et le passage matinal quotidien à la salle de sport. N’étant pas client SAMSARA je n’ai fait que passer à proximité du spa. Le Lido Saint Tropez vitré latéralement et mi couvert avec ces canapés en rotin et ses grands coussins est un espace agréable même en cette saison avancée. Le personnel ici comme ailleurs est toujours attentif et plus que sympathique voire amical sans être jamais familier. Le Lido jouxte la bibliothèque et le point internet. On peut également y accéder par le Grill et pizzeria Capri qui ne nous ont jamais inspirés. A la poupe sous la statue, au-delà des cheminées, plus intime est le Lido Monte Carlo avec la piscine en gradins et le bain à remous. Un espace privatif y est aménagé.

26 novembre-Kalamata Il ne fait pas très beau ce matin mais nous avons accosté quasiment en ville. Nous traversons le quai, la route et nous voila en ville ou presque. Le centre historique, plus haut, est à une bonne demi-heure de marche. Nous y flânerons sous la pluie (j’achète un nouveau chapeau) dans les ruelles. Nous visitons au passage de superbes églises Orthodoxes et reviendrons en taxi. Nous appareillons à 16 heures pour Izmir que nous atteindrons demain en début d’après midi. C’est la soirée que nous avons choisie pour dîner au restaurant « Club néoROMANTICA ». La fête des papilles dans un cadre feutré et élégant, un service attentionné et un tarif plus que raisonnable dans de telles conditions. Nous passons cette merveilleuse soirée en compagnie du couple d’amis blogueurs que nous avons rencontré en début de croisière. Nous nous retrouvions tous les soirs pour l’apéro et le dîner au bar Tango animé par un guitariste talentueux ou un excellent duo paraguayen. Le « All inclusive » dont je parlerai plus tard est également accepté dans ce restaurant. 27 novembre-Izmir Le soleil a refait son apparition et nous voguons tranquillement vers Izmir. Nous croisons la marine de guerre en manœuvres, ce qui retardera quelque peu notre arrivée. En excursion pour la visite d’Izmir, les bus ne sont pas très loin mais le trafic est intense. Tour d’orientation puis visite de l’intéressant musée archéologique. Continuation vers Karsiyaka pour un temps libre puis traversée du golfe jusqu’à Konak. Un arrêt place de l’horloge toute illuminée avant de retourner au bateau toujours dans le trafic. L’appareillage n’est pas décalé, il faut donc hâter le pas pour traverser le terminal. Il en résulte une certaine animosité de la part de quelques acheteurs compulsifs de dernière minute qui aimeraient récupérer la demi-heure perdue à l’arrivée……. ! 28 novembre-Athènes Une navette du port nous conduit de la proximité du bateau (100m) au terminal sur un trajet de 200/250 m Nous connaissons déjà Athènes, le temps est couvert, la vue du mont Lycabette ne sera pas terrible, nous prenons donc le nouveau bus X80 juste à la sortie du port (4€x2 pour 24 heures sur tout le réseau). Nous passons la matinée à Plaka. Je retournerai à terre l’après midi pour trotter dans le Pirée. 29 novembre-navigation C’est la journée où certains s’ennuient. Allez savoir pourquoi ? Un moment au lido, un bon bouquin, une partie de carte, un verre entre amis, une séance de marche, de pédalage ou de muscu, un quizz, un cours de cuisine, ce n’est pas notre truc mais un cours de danse pourquoi pas ? Cyrielle notre charmante hôtesse francophone nous présente la vie à bord du navire, les coulisses du néoROMANTICA, une vidéo des cuisines, de la blanchisserie, des quartiers de l’équipage etc. Une excursion le matin même en places limitées proposait cette découverte du bateau. Cyrielle répond ensuite à toutes les questions, même les plus indiscrètes (horaires de travail, contrats, salaires, couverture sociale) avec beaucoup de franchise. Comment peut-on trouver le temps long ? Ne seraient-ce pas les mêmes qui trouvent leur cabine bruyante, les portions minimalistes, les ascenseurs pas assez rapides et j’en passe….. Notre cabine extérieure est au pont 6 à proximité des ascenseurs…… pas un bruit sinon le clapotis des vagues et le ronronnement rassurant des moteurs. (C’est en rentrant que cela va nous manquer !) Une journée en mer c’est aussi le moment des soldes et des ventes flash. Il faut bien le dire, comme sur tous les navires, à part les ventes périodiques habituelles de bijoux fantaisie, coffrets de montres, lunettes de soleil et autres colifichets, les produits de luxe tels que les montres de marque, les sacs à main et la confection restent rigoureusement au même prix durant la croisière. Il n’est donc pas utile de se presser devant les grilles et de se bousculer à l’ouverture des boutiques !!!!!!!!!! 30 novembre-La Valette Superbe approche de l’île de Malte, ce rayon de soleil sur les remparts, cette lumière, c’est l’image que j’avais gardée de ma première visite il y a déjà 44 ans! Tout a pourtant mal commencé cette fois. ü Une première excursion achetée à une agence extérieure : annulée faute de participants. ü Une autre excursion achetée sur le bateau : annulée faute de participants francophones. Nous verrons donc sur place, nous aurions pu prendre le Hop on-hop off ou négocier un taxi. Devant l’abondance du choix nous avons opté pour l’ascenseur à 1€ l’aller retour qui mène directement au jardin supérieur de Barrakka et au centre de la Valette. De là nous flânons en ville, nous regrettons la fermeture des édifices religieux après les offices. Respectueux des cultes nous n’avons pas visité ces lieux pendant les offices et en sommes restés un peu frustrés. Un soleil éclatant une promenade agréable à la découverte des palais, des « Bow windows » et des panoramas toujours différents. Un tour à bord du petit train et retour au bateau. Une fois de plus je retourne à terre l’après midi, par les escaliers cette fois et j’arpente les ruelles à la découverte des coupoles et des points de vue sur les ports et la mer. Ruelles en pentes, escaliers, palais aux jardins en fleurs, un enchantement avant le retour au bateau au coucher de soleil. 1er décembre- navigation C’est la dernière journée à bord, la réunion de débarquement, les derniers achats pour beaucoup, les bagages à boucler et la vie continue. Je reviens parler des excursions : si l’organisation est parfaite et les guides à la hauteur de nos espérances il me semble que Costa ne respecte pas son contrat « néoCOLLECTION ». Nous avions compris que les groupes de ce concept ne dépassaient pas 25 personnes or nous nous retrouvions dans un bus de plus de 50 places, certes de grand confort mais quasiment complet. J’ignore ce qu’il en est exactement pour les autres excursions. Parmi les croisiéristes nous ayant communiqué leurs impressions sur les sites visités et leurs guides respectifs, aucun n’a mentionné l’occupation ou la capacité des bus. Je ne présente jamais ce genre de réclamation au personnel de bord -en l’occurrence Cyrielle notre charmante hôtesse francophone- qui a bien d’autres chats à fouetter…. tout au long de la croisière. Si Costa, interrogé par courrier me répond à ce sujet, je ne manquerai pas de vous en faire part. Beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le bien fondé du « All inclusive » ou sur son surcoût en néoCOLLECTION. La carte des bars est inchangée, je n’ai pas constaté d’augmentation de celle-ci depuis le mois de mars dernier, le choix est toujours aussi vaste dans les consommations incluses. La différence tarifaire réside dans le choix des vins sélectionnés et nouveaux chaque jour au restaurant ü Vini DOP (Wines with Protected Designation of Origin) ü Vini IGP (Wines with Protected Geographical Indication) ü Vini IGT (Typical Geographical Indication) qui ont remplacés les traditionnels vins de table italiens servis au verre sur l’ensemble de la flotte. Ceci étant dit avec un apéritif cocktail avant chaque repas, du vin et de l’eau à table, un…ou plusieurs cafés et rafraichissements dans la journée, le forfait est amorti, je vous ferais grâce du cocktail éventuel de la soirée et de l’exonération des 15% de service. La croisière reste une merveilleuse façon de voyager et de vivre dans un certain luxe sans les contraintes et les restrictions de la vie quotidienne ou la peur du gendarme (alcotest !!). Je n’imagine plus me passer des ces moments de détente et de liberté ou les fumeurs -dont je ne suis pas- côtoient joyeusement les non fumeurs, les sportifs côtoient les oisifs, les danseurs de salon côtoient les adeptes de country ou de techno…. les joueurs de carte, les pongistes, les joggeurs etc Et tout ce petit monde à de rares exceptions, se salue, se congratule, se lie, partage sa table ou son canapé.

2 décembre-Marseille Il a plu sur Marseille, les préposés aux bagages du port autonome sont en grève. Pour être positif je dirais qu’étant prévenus la veille par un courrier joint au dernier Today, (tout le monde reçoit le Today) cela nous a permis de ne pas boucler nos valises pour les laisser dans les couloirs. Aubaine supplémentaire, nous ne sommes pas obligés de quitter la cabine à 8 heures, nous prenons donc le petit déjeuner tranquillement au Giardino. Etiquettes de bagages orange notre débarquement est prévu à 9h45. Dès 9h30 nous sommes invités à débarquer par les passerelles et non par l’échelle de coupée ce qui facilite grandement le port des bagages. Nous ne comprenons pas l’irritation de croisiéristes qui semblent ne pas avoir pris connaissance de l’information et s’en prennent au personnel Costa en rien responsable de l’arrêt de travail des « dockers » marseillais . Ils sont heureusement largement minoritaires. Je les classe dans la cohorte détestable des soit disant « otages » coutumiers du « nous n’avons jamais eu d’information » qui nous assomment avec leurs conversations privées pendant les repas ou les excursions en gardant le Smartphone collé à l’oreille pendant les annonces ou l’exercice de sécurité….quand ils y participent. Le personnel Costa, toujours attentif, porte assistance aux passagers moins agiles. Nous attendons quelques minutes notre bus de transfert et c’est la fin du voyage.
De retour d'une croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
by PAP86 · 2012-09-18 · 161 replies
Bonjour à tous !

Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...

Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).

Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)

Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...

S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...

Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.

Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Compte-rendu d'une première croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Juanita974 · 2012-05-06 · 8 replies
A notre tour de rentrer (on est resté quelques jours à Marseille, notamment pour voir la 1ere victoire de l'Om en Ligue 1 depuis trois mois !). Très chouette croisière, de belles rencontres : Naty83 (merci pour les dauphins), Alexony et Mamiefan. Compte-rendu de notre première croisière. Photos à suivre dans les jours qui viennent.

L'embarquement A l'arrivée au port, première satisfaction pour eux qui viennent en voiture : le parking (payant, 13 euros par jour) est au pied du bateau et il y a de la place.

A la bagagerie, une femme vient nous faire remplir un formulaire et, surtout, nous débarrasse des bagages. Elle nous donne également un numéro : ça sera celui de l'ordre d'embarquement à bord. D'ailleurs, nous sommes arrivés à midi pour un embarquement prévu à 14h00 (il commencera en fait à 13h10) et on en était déjà au numéro 7. Comme nous étions en Suite, nous avons eu malgré tout un numéro 1.

Ensuite, dans la salle d'embarquement, il s'agit de s'enregistrer aux comptoirs comme on le fait à l'aéroport. Puis on attend l'appel de notre numéro.

Nous sommes donc dans les premiers à embarquer. Sur la passerelle, on fait un premier arrêt pour… une photo souvenir ! Puis, on passe par un 1er membre de la sécurité pour vérifier les papiers puis un deuxième membre du personnel nous prend en photo pour la Carte Costa (le principe de la carte : à chaque fois qu'on descend et surtout qu'on monte à bord, la sécurité scanne notre carte et apparait alors sur leur moniteur notre photo. Ils peuvent alors facilement vérifier que c'est bien vous).

On monte ensuite directement à notre cabine : elle était non seulement prête mais nos bagages étaient déjà là !

Direction ensuite le buffet pour notre premier repas à bord.

A 15h30 (alors que tout le monde n'était pas encore monté), on a eu une réunion francophone où on nous a expliqué le fonctionnement de la croisière.

Exercice de sécurité à 16h45 et départ à 17h00 comme prévu.

La restauration J'ai vu que certains se sont plaint de la nourriture. Pour ma part, j'ai trouvé ça tout à fait correct.

Petit déjeuner - Au buffet : large choix (viennoiseries, omelette sur commande, bacon, haricots, pancakes – il y a même un coin diététique) - Au restaurant : à la carte, on est servi à table. - En cabine : gratuit pour certaines catégories de cabines, payant pour les autres. On commande la veille, on est servi à l'heure que l'on souhaite. C'est ce que nous avons fait tous les jours (à l'exception d'une fois où nous sommes allés au buffet).

Déjeuner Au choix, on peut déjeuner au buffet ou au restaurant. Dans ce dernier cas, on n'a pas de table attitrée (voir "Diner"). Les journées en mer, le buffet est bondé : on l'a fait une fois, pas deux. Lors des autres journées en mer, on a mangé en cabine ou au restaurant.). Lors des escales, il y a beaucoup moins de monde (seulement ceux qui restent à bord et ceux qui viennent manger avant de repartir, ce qui représente peu de monde).

Diner Le diner se fait exclusivement au restaurant. Il y en a deux à bord : le Costa Smeralda et le Portofino. Suite aux conseils avisés de Pap, nous avions demandé une table au Smeralda. On avait une vue superbe sur la mer, à l'arrière du bateau. Il y a deux services, un à 18h45 (trop tôt) et un à 21h15 (trop tard, surtout pour les enfants). Vous mangez toujours au même service, toujours à la même table et toujours avec les deux mêmes serveurs (très sympa, ça crée des liens). On mange bien et surtout, beaucoup trop ! Il y a systématiquement une entrée, une soupe, un plat de pâtes, un plat principal, une salade, du fromage et un dessert. Il y a plusieurs choix pour chaque étape et on n'est pas obligé, évidemment, de tout prendre.

Autres Il y a également une pizzeria (autre pizzas différentes par jour) ouverte de 21h30 à 1h00. Par ailleurs, des parts de pizza à la part sont disponibles de midi à 19h30 au buffet. Et il y a un gouter tous les jours de 16h00 à 17h00, toujours au buffet.

Restaurant gastronomique Il y a également un restaurant "gastronomique". C'est payant (25 euros le menu), sur réservation. Pas de menu enfant, ambiance chic mais détendue grâce à des serveurs chaleureux. On avait des invitations en tant que Suite, c'était très bon mais pas fait pour les enfants.

Club enfant Il y a un club enfant qui prend les enfants de 9h00 à 23h30. Tout le monde en dit grand bien mais nos deux fils ont détesté, alors qu'ils vont au centre de loisir à la maison et sont très sociables mais impossible de les y ramener. On a donc tout fait avec nos enfants.

Animations Il y a des animations toute la journée (jeux, sport, danse, musique, etc). Tous les soirs a lieu un spectacle différent (deux représentations, une pour chaque service du restaurant). Les spectacles sont plutôt très réussis (tout de chants, comiques, numéros de cirques, concert classique, etc), le théâtre est splendide. J'ai essayé le Centre de Bien-Etre Saturna (attention : il faut profiter des promotions à bord, sinon c'est très cher). 50 minutes de massage balinois et d'exfoliation pour 79 euros, c'était très bien.

Escales J-1 : Nous arrivons à Marseille la veille du départ. Hotel B&B’s La Joliette, à 10 minutes en voiture du quai d’embarquement. Très bon rapport qualité/prix.

J : le jour J est arrivé ! Première bonne surprise : l’énorme parking, au pied du bateau. Deuxième bonne surprise : l’embarquement est rapide. Nous arrivons à 12h15, l’embarquement débute à 13h00 (en fait, c’est plutôt 13h15/13h20). Un petit arrêt devant un décor « Costa Magica » pour une photo souvenir et on monte à bord. Troisième bonne surprise : nous montons directement dans notre cabine et nos bagages sont déjà là ! Rapide ! Nous partons manger au buffet, il n’y a pas grand monde, forcément. Bonne entrée en matière. L’après-midi, nous visitons le bateau (il y a de quoi se balader… et se perdre). Le bateau est parti à 17h15, pendant l’exercice se sauvetage, obligatoire. Dommage. Enfin, on a quand même pu voir Marseille s’éloigner. Le soir, premier repas au restaurant Smeralda. Une table nous est attribuée pour toute la durée du voyage (le soir uniquement), ce seront toujours les deux mêmes serveurs d’ailleurs qui s’occuperont de nous. Cela permet de créer des liens sympathiques avec eux. Un petit mot d’ailleurs sur le personnel : je ne sais pas si nous sommes tombés sur des exceptions mais tous les gens à qui on a affaire sont très sympas, souriants et dévoués, que ce soient les serveurs, l’homme qui s’occupe de la chambre ou le majordome.

J+1 : Livourne (Italie). Nous prenons la navette qui nous mène en centre-ville (le port est interdit aux piétons). Une fois à Livourne, nous allons à l’office de tourisme (pile en face de l'arrêt du bus, dans la galerie marchande). Nous prenons des billets pour un bus qui nous amène directement à Pise (15 euros par adulte, 10 euros par enfant. Compter 5 euros en plus pour finir par une ballade d'une heure en bateau à Livourne, au retour de Pise). Visite de Pise après un trajet de 20 minutes, nous y mangeons une excellente pizza (dans certains restaurants, le prix comprend le service et… les couverts ! A priori, dans cette région, on paye pour avoir des couverts) puis retour à Livourne et à la navette qui nous ramène au bateau. Départ du bateau à 18h00.

J+2 : Palerme. Grosse différence avec Livourne (outre que la ville est infiniment plus intéressante) : le port donne directement sur la ville. Au départ, nous voulions prendre le bus touristique mais comme nous avions oublié de réserver les places avant de partir, on s'est dit qu'on allait le faire à pieds. Aucun regret, c'est tout à fait faisable et agréable. On a donc visiter la ville à pieds : en trois heures, on voit les principaux monuments de Palerme et on prend bien le pouls de la ville (qui, côté « caractère », ressemble beaucoup à Marseille et Naples). On goûte les fameuses glaces de Palerme. Chez le glacier, je commande un petit pain au lait et découvre qu’en fait, le glacier… le fourre de glace ! Et oui, là-bas, c’est l’équivalent d’un pot ou d’un cornet ! Les glaces sont excellentes et… gratuites ! En effet, avec des vendeurs qui ne parlent ni français ni anglais et une organisation bizarre (on commande à un type, un autre prépare les glaces et je ne sais toujours pas quand on paye), on a beau avoir tenté d’expliquer au caissier qu’on n'avait pas payé, il nous a fait signe que c’était bon. Le soir, un « petit problème technique en voie de résolution » (dixit le message qui passait régulièrement) a empêché le Bateau de partir à 18h00 comme prévu. Finalement, il prendra la mer à… 23H30 ! Et on ne sait toujours pas la nature de ce petit problème technique.

J+3 : En mer

J+4 : Le Pirée / Athènes (Grèce) A la descente du bateau, on a remonté la rue qui longe le port et on a pris le bus en face (le 843). Une nouvelle fois, après les glaces à Palerme, on n'a pas payé : le kiosque à journaux ne vend plus de billets et on ne peut pas en acheter dans le bus. On est descendu à la station Pireaus. C'est le terminus de la station de métro. Les billets sont à 1,40 euros pour un adulte et 0,70 euro pour un enfant (gratuit pour les enfants de 5 ans et moins). Ils sont valables une heure sur le réseau du métro et du bus. On est descendu à la station Monistiraki (10/15 minutes de trajets). On arrive à la Plaka (quartier très commerçant et touristique). Nous sommes partis directement vers l'Acropole (à droite en sortant du métro). Après 20 à 30 minutes de grimpettes (en flânant, avec des enfants), on arrive donc sur un des sites les plus célèbres au monde : l'Acropole. L'endroit est magnifique. On y a une vue extraordinaire sur Athènes et les ruines sont superbes. Cela coûte 12,50 euros par adulte et c'est gratuit pour les enfants (les billets sont valables sur tous les sites historiques présents sur le chemin entre l'Acropole et Athènes). On avait emmené le dossier préparé par Mamiefan (Chantal), c'était hyper top pour les enfants (et les adultes aussi !). Merci encore à elle. A midi, on est allé à la relève de la Garde, devant le parlement grec (à 10 minutes de la station Monistiraki). C'est évidemment gratuit et j'ai beaucoup aimé : carton assuré chez les gamins ! On a visité tout le coin du parlement, remonté une rue qui ne regroupe que des bijouteries (de tous prix) puis on est retourné à la Plaka. Retour au Pirée en métro puis on est allé du métro au bateau à pieds, sans reprendre le bus. C'est tout à fait faisable, même avec des enfants. Du coup, on est tombé sur un marché aux poissons, on a visité le coin.

J+5 : Izmir On voulait prendre l'excursion Costa pour aller visiter la Maison de Marie, Ephèse et le Tombeau de Saint-Jean mais Nath83 (Nathalie) nous a conseillé plutôt de prendre un taxi : pas de regret, c'est effectivement beaucoup mieux, ne serait-ce que parce qu'on arrive plus vite que les bus à la Maison de Marie. C'est un tout petit endroit, vite surencombré (les bus ont même du mal à arriver sur place) et donc, en arrivant en taxi avant les 11 bus Costa de francophones (auquel il faut ajouter les non-francophones et… les deux autres bateaux de croisière arrivés en même temps que nous !), on a pu en profiter : visite de la Maison, dépôt d'un mot sur le mur, prière pour les croyants. Ensuite, visite de Ephèse puis du Tombeau de Saint-Jean. Retour de l'après-midi vers Izmir avec une visite négociée avec le taxi de la ville. Au pied du bateau, des dizaines de taxis vous attendent. Le prix est le même : 120 euros pour la visite de la Maison de Marie, d'Ephèse de St-Jean. Il faut alors négocier soit pour baisser le prix (on a payé 100 euros). Attention : prenez soin de prendre un taxi qui parle français. La maison de Marie, c’est 6 euros par adulte, gratuit pour les enfants. Ephèse et St-jean, on ne peut payer qu'en livres turques (mais on peut payer par carte) : Ephèse (25 livres turques) et St-Jean (8 livres turques) De retour au bateau, je conseille une petite balade le long du front de mer (avec notamment un parc à jeux pour les enfants, un coin avec des appareils pour faire du sport en plein air, face à la mer).

J+6 : Rhodes A Rhodes, l'étape obligatoire, c’est la visite de Lindos, un petit village typique, en bord de mer, avec ses murs blancs. Là encore, on a snobé les excursions Costa pour prendre un bus de ligne au départ de Rhodes. Les bus sont toutes les heures et ils sont pleins… de touristes ! Il y a pleins d'arrêts, empruntés par des grecs. L'aller a pris une heure dix environ et le retour… une heure et demie. Le billet est à 5 euros l'aller (autant pour le retour mais on ne peut pas prendre d'aller-retour au départ, allez comprendre pourquoi…) et 2,50 pour les enfants de plus de 5 ans. A Lindos, le passage obligé est la forteresse, située sur les hauteurs. A noter pour les personnes sujettes au vertige que si la montée est facile physiquement, elle comporte des passages avec des vides impressionnants. 6 euros l'entrée, gratuit pour les kids. A 13h00, on a repris le bus. C'est le premier à aller à Rhodes et ça se sent : il y a un monde fou, touristes principalement mais aussi quelques locaux, et il faut jouer des coudes pour grimper. Tout seul, ça va mais avec des enfants, je déconseille. A refaire, je prendrai l'excursion Costa qu'ils proposent la veille sur le bateau (29 euros par adulte, 20 euros par enfant – Visite de Lindos et Rhodes) A Rhodes, on a trainé dans le quartier touristique, plein de boutiques pour touristes.

J+7 : En mer

J+8 : La Valette (Malte) L'arrivée est superbe, faut dire que le port est magnifique. A noter le demi-tour sur place effectué par le bateau pour aller s'amarrer au quai, dans un endroit tout petit. Pas besoin de bus ou de taxis, la ville est accessible à pieds mais ça monte. Visite pas extraordinaire, surtout un dimanche où tout ferme à midi (pour les magasins qui ouvrent parce que beaucoup restent fermés). Les lieux touristiques ferment aussi à midi.

J+9 : en mer

J+10 : arrivée à Marseille.
Croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Mediterranea le 9 septembre? English translation pending
by Joecel · 2012-04-26 · 60 replies
bonjour, qui participe a la croisière "passage vers l'est" sur le costa Méditerranea le 9 septembre prochain ?
Croisière en mer Noire du 28 octobre 2012 sur le MSC Lirica English translation pending
by Henri21 · 2012-02-15 · 103 replies
Bonjour J'ai réservé avec MSC Lirica, la croisière Mer noir, 11 jours du 28/10. Déçu, par les prestations Costa, on va voir ailleurs! D'autres Candidats pour cette croisière? Infos sur les Escales Istanbul, Odessa, Yalta, Sorrente, Merci.😇
Un nouvel ami sur le Magica! English translation pending
by PAP86 · 2011-01-10 · 157 replies
Réponse à Thorstein, qui posait plein de question sur le Fil de C/R de Madi... j'ai pensé qu'il valait mieux ouvrir un nouveau fil...

Hello François !

Ce que je trouve intéressant dans ce TOPIC c'est que l'expérience de certains est flagrante. C'est sûr que si on n'aime pas le monde on ne vient pas sur un navire dont les ponts sont à peine plus grands qu'un terrain de foot

c'est vrai, mais il y en a quand même une quinzaine sur les gros bateau... 😉

De plus je ne pense pas que les enfants s'éclatent sur ce genre de trip.

détrompe toi, à partir de 8 ans et jusqu'à 21 (après, c'est plus des enfants... 😉 ), tous les enfants croiséristes que j'ai connus se sont "éclatés" (j'ai pas d'exception en tête). C'est plus mitigé pour les "moins de 8 ans", je dirai que ça dépend beaucoup des parents... et personnellement, je déconseille (en tant que médecin, après les parents font comme ils l'entendent) les croisières avec des enfants "pas propres" (au moins le jour... donc pas de limite d'âge précise...).

Alors j'ai plusieurs interrogations car je ne veux pas me tromper et optimiser ma croisière mais surtout mes escales. Et je sais qu'ici il y a des gens respecteux et aimables qui vont me répondre. 🙂

ce forum, au contraire de beaucoup d'autres, reste dans 99% des cas d'une tenue remarquable...

1- J'arrive de Montpellier par voiture personnelle, où se garer dans le port de Marseille ? Distance entre le parking du port et le quai du "Magica" ? Quel est le quai du "Magica" ?

Il y a un parking (en plein air mais gardé) très près de la gare maritime : distance faisable à pieds. et en général, s'il n'y a qu'un bateau, on passe directement de la gare maritime au bateau, il est juste devant... S'il y en a plusieurs le même jour, quelques dizaines de mètres à faire, mais tu n'as plus, à ce stade que tes bagages à main. La question "quel quai" ne se pose donc pas trop (il y a rarement à marseille plus de 3 bateaux le même jour...), c'est toujours "tout près" de la gare maritime par laquelle tu passes forcément pour les formalités.

2- J'ai lu que l'eau dans les cabines était potable ; peut-on emporter une bouteille vide dans sa cabine ? Peux-ton emmener sa bouteille remplie au lavabo de sa cabine dans les restaurants ?

réponse du médecin : il y a deux sortes d'eau à bord :

de l'eau ("du robinet") chargée au départ, à Savone (pour Costa) dans des citernes sur le bateau, et qui servira pour les restaurants : c'est l'eau que tu peux trouver parfois en fontaines, et qui t'es servie, si tu le demande, au verre (pas de carafe sur la table) et à volonté. les glaçons qui sont dans cette eau sont faits bien sûr avec la même eau. Cette eau, comme toute eau du robinet, en Italie comme en France, est potable dans tous les sens biologiques et juridiques du mot, notamment en termes de contrôles chimiques et bactériologiques obligatoires.

de l'eau de mer déssalinisée, fabriquée sur le bateau, c'est l'eau qui coule à tous les robinets *du bateau*. Elle n'est pas "potable" stricto sensu car même si des contrôles sommaires sont faits, elle ne répond pas à tous les critères légaux de l'eau potable. Alors cette eau n'est en aucun cas toxique, et on peut se laver les dents avec ou prendre un comprimé avec un demi verre d'eau. Mais c'est une eau que je en saurais recommander pour la boisson courante, surtout pour les enfants en bas âge, et en plus, 95% des gens la trouvent infecte... après, un forfait "13 bouteilles d'eau" -- de 1 litre plastique sur les ponts extérieurs et au buffet, de 0.75 litre verre au restaurant, dans les 2 cas gazeuse ou plate -- met le prix de la bouteille à un peu moins de 2 euros (service 15% compris). Toute bouteille non terminée peut être emportée en cabine. Conseil pour économiser : dire - avec le sourire, toujours le sourire, mais fermement - au serveur de laisser la bouteille et que tu te serviras toi-même (ou en tous cas dire "stop" à mi verre s'il te sert la première fois, et refuser un "re-service" sur le thème, "pas maintenant"... la consigne des serveurs étant bien évidemment de vider les bouteilles au plus vite, et il faut bien montrer que la décision vient de toi à une éventuelle "surveillance du service", pas de la négligence du serveur... ca lui évitera des ennuis avec sa hiérarchie). Après, ne pas oublier "bêtement" sa bouteille au restaurant (quitte à repasser par la cabine pour pas s'en encombrer toute la soirée), il arrive, mais pas toujours (ça dépend des serveurs) qu'on te la resserve le lendemain (alors que pour le vin, c'est *absolument constant*, ça fait partie du "contrat"... )

3- La pension complète inclue-t-elle un "panier-repas/pique-nique" du midi pour les gens qui font des excursions toute la journée ?

Si tu sors en journée complète avec l'excursion COSTA, il y a soit un restaurant prévu, soit un buffet prévu, soit une pause prévue où chacun déjeuner comme il veut et à ses frais.

si tu sors seul, tu te débrouilles, la pension est complète *à bord*, pas en sortie, laquelle sortie n'est d'ailleurs en aucun cas obligatoire. Tu peux aussi sortir le matin, revenir déjeuner sur le bateau, et ressortir l'après midi. en fait, tu peux sortir et revenir autant de fois que tu veux, jusqu'à l'heure du "tous à bord", en règle 1/2h avant le départ, heure à laquelle on ne te laissera plus sortir.

4- Les heures d'arrivée et de départ des ports-escales sont-elles parfaitement minutées et respectent-elle les horaires annoncées ? Les heures d'arrivée aux escales correspondent-elles au premier passager débarqué ? Les heures de départ des escales correspondent-elles au lever des passerelles ?

Je crois que le terme "parfaitement minuté" est incompatible avec les aléas de la mer... Le commandant a tous pouvoir pour retarder, voire annuler une escale, c'est la sécurité qui prime.

Il faut savoir aussi qu'un paramètre sur lequel Costa n'a aucune prise, c'est la temps mis par les autorités locales à autoriser le débarquement du premier passager...

Bien garder aussi à l'esprit que la place de port se paie "à l'heure"... Donc Costa n'a aucun intérêt à faire traîner...

Alors, Arrivée : si la mer est bonne, le plus souvent à l'heure, voire un peu en avance. Ca dépend de la distance à parcourir pendant la nuit, souvent elle est courte et le bateau doit parfois ne pas utiliser sa vitesse maximale pour pas arriver trop tôt... S'il arrive trop tôt, le port se frotte les mains, ça lui fera des recettes en plus, mais les cars d'excursions ne seront pas là... donc ce sera du temps payé pour rien... si la mer est mauvaise, si avarie... ce sont les aléas de la croisière.. personnellement, mon retard maximal est sur l'Europa (un moteur en panne) en novembre 2007 à Alexandrie = 6 ou 7 heures de retard... Après, sur ce même Europa, et cette même croisière, deux jours avant l'escale, les autorités libyennes ont décrété qu'elles ne voulaient plus de passagers sans passeport écrit (enfin doublé) en arabe... Du coup, l'escale a été annulée... en fait, c'était sûrement un prétexte dans le chantage permanent que les "grands de ce pays" effectuent vis à vis de la France, de l'Italie ou de la Suisse... 😐

débarquement des passagers : très rapide dans les pays de l'UE, parfois très lent (j'ai vu jusqu'à 1h 1/2 après la "passerelle posée") si un "petit chef" de la police locale ou des services locaux d'immigration fait du zèle et veut comparer chaque passeport avec sa base de données de "personnae non gratae" (ah, les pluriels latins... 🙂 )

départ : en principe à l'heure. le journal remis en cabine, le "Today" (chez Costa) précise toujours l'heure du "tous à bord" qui est 1/2 heure avant l'horaire de départ prévu. Mais tant que tout le monde n'est pas rentré (le système de checking IN/OUT des cartes COSTA à la sortie et au retour permet de savoir en permanence qui est à bord et qui est dehors), une passerelle au moins reste jusqu'à l'heure exacte de départ... Après, j'ai vu une fois le commandant attendre 10 minutes des gens quia vaient téléphoné qu'ils arrivaient, qu'ils entraient juste dans le port... Autrement le départ est à l'heure, ça coûte très cher d'attendre... Par contre, si un car (ou plusieurs) d'excursion Costa est en retard, le bateau attendra, et ce le temps qu'il faudra... Mon record personnel (enfin, moi, mon car était rentré à l'heure) est un retard de près de 4 heures d'un car, bloqué à 17h dans un accident/embouteillage en sortie du Caire alors que la vingtaine d'autres cars étaient passés juste avant... Le bateau qui devait partir à 21h est parti vers 1h du matin... Il est certain que tout passager sorti seul et en retard aurait pu en profiter... Mais il serait hasardeux de compter là dessus... Ca coûte très cher de rejoindre le bateau en vedette rapide... Si le bateau est prévenu, il naviguera plus lentement, mais bon, c'est le gros risque de la sortie "seul", ça peut couter plus que le prix de la croisière (souvenir d'istanbul en 2000 où un couple de touriste, avec 1/2 heure de retard, et un bateau prévenu qui avait navigué à demi-vitesse, avait dit avoir dépensé 5000 francs de l'époque, mais je pense en effet que pour 1/2 heure de retard, il faut compter aujourd'hui entre 800 et 1000 euros, et sans doute le double si une heure de retard... 😕

5- Concernant le Vatican à Rome, durant la période où je pars (fin janvier-début février) combien de temps faut-il attendre pour rentrer au Vatican ? A la chapelle Sixtine ? Je précise que j'y vais en "standalone" hors Costa Excursion par Renitalia (arrivée Termini, départ San Pietro)... 5bis- Le train de 8h41 à la gare de Civitavecchia pour Roma Termini est-il "prenable" sachant que l'arrivée du "Magica" à Civitavecchia est prévue à 8h00 ???

je en sais pas répondre à la première question... pour la 5bis, je pense pouvoir dire "non" avec une probabilité de me tromper de l'ordre de 5%...

6- Les excursions Costa "Tour de Gênes" et "Délices de Cefalu" valent-elles le coup ?

heu... 🤪 c'est une intéressante question... 😇 jamais faites, notre "Savone" habituel, quand c'est pas le point de départ, c 'est juste balade en ville... help, les autres ! 😉

7- J'ai parfaitement rempli le "web check-in" avec mon N° de réservation sur le site 'costacroisiere.fr' mais impossible de l'imprimer !?

Si je me souviens, ça génère des fichiers pdf... et notamment, en plus des documents "titre de transport", les étiquettes de valises... tu as bien un lecteur de pdf ? Après, je crois avoir lu ici même qu'il y avait parfois des ratés, sans que ça ait trop été expliqué... Quelquefois, ça marche si tu recommences un ou deux jours après...
Retour de la croisière "Cap sur Istanbul" sur le Coral du 6 au 11 juillet 2010 English translation pending
by Grenouillei · 2010-07-21 · 61 replies
Bonjour Nous voici de retour de la croisière de 10 jours avec le Coral « cap sur Istambul » Arrivée à Marseille gare st Charles nous avons pris le taxi et nous nous sommes bien fait arnaquer , 29€. Au retour nous avons pris avec un autre couple pour 12€ chacun. En entrant dans le terminal avec une heure d’avance c’est déjà bondé et nous faisons la queue comme chez Disney. L’hôtesse vous distribue des imprimés avec les tarifs des formules boissons tout compris .sans alcool 147€ , avec alcool 247€.Si vous prenez dés le départ vous avez 15 pourcent. Nous aurons peut être l’occasion de reparler de ce sujet mais à priori le forfait sans alcool est intéressant. Pour le forfait alcool à étudier. Nous n’avons pas pris de forfait et nous en avons eu à deux pour 350€ de boissons, sur la base d’environ 4 bières et 2 bouteilles d’eau par jour plus deux bouteilles de vin sur trois jour plus une boisson parfois en soirée. Beaucoup de gens avaient pris des forfaits et en ont largement profité (champagne en début et fin de repas, vin au verre, bière et cocktail toute la journée…).A titre indicatif la bouteille de vin la mois chère coûte 22€. En tout état de cause vous ne risquez pas la déshydratation car il y a café ou thé à volonté le matin , à midi, à 16h, au dîner. Toujours dans la série bisness, tout les jours vous avez de nouvelles photos de vous sur la base moyenne de 10€ pièce. Un conseil , ne vous jetez pas dessus, de toute façon elles restent disponibles jusqu’à la fin. C’est d’ailleurs la dernière que nous avons préférée en format carte postale avec des petits encarts des villes étapes. Si vous souhaitez une table à proximité de la fenêtre , il faut arriver dans les premiers au terminal. Pour ce qui est des cabines , c’est effectivement petit, mais ça suffit car on ne fait qu’y dormir. Il n’y a pas de radio contrairement à ce qui figure dans les prospectus, c’est uniquement un fond sonore à quelques moments de la journée. Pensez à prendre des magasines car il n’y à pas de presse à bord ci ce n’est la feuille d’actualités du jour qui se trouve à l’accueil et il est difficile de trouver des journaux français aux escales. Pour le téléphone pas de problèmes vous captez en permanence , ce qui est bien utile en cas d’urgence. Concernant la nourriture c’est simple mais correct , cependant nous regrettons un peu qu’il n’y ai pas eu de plats plus sophistiqués. Toute la journée est en définitive ponctuée par l’alimentation. Matin :petit déjeuné avec plus qu’il n’en faut. Midi , au choix buffet (le pont extérieur est très bruyant) ou à la carte au restaurant ( c’est beaucoup plus calme). A 16h pose café avec gâteaux , beignets etc...Le soir c’est au restaurant à la carte et vers 23h30 à nouveau canapés. Pour ce qui est des soirées et activités, c’est vraiment le minimum syndical. Le soir c’est de l’ordre de 30 à 45 mn de représentation. Pour les activités c’est du répétitas. L’avantage, pour ceux qui n��ont pas bien écouté ou compris, ils peuvent redoubler. Chaque jour vous aurez la veille au soir les consignes pour la journée du lendemain. Vous pouvez en plus avoir plus de renseignements sur l’escale en retirant un imprimé à l’accueil ( plan , astuces..) Notre avis général :Une croisière sympa ou c’était décontracté mais avec des heures de mer assez conséquentes. Nous avons apprécié les nouvelles rencontres la matin au petit déjeuné et le midi au restaurant. Nos excursions 1ére nuit en direction de Gênes un peu mouvementé mais rien de grave .Arrivée sur Genes , nous avons pris l’option visite de l’aquarium « le plus grand d’europe » et visite de la ville. Le bateau arrive en ville « ponte del mille, stazione marittima», en sortant du terminal prendre à droite et marcher un bon kilomètre sur le trottoir qui longe l’avenue jusqu’au galion. L’entrée de l’aquarium est juste après et mérite vraiment le détour pour 8€ par personne. Pour la visite de la ville, je vous conseille de récupérer le guide rapide Gênes en poche, vous aurez toutes les indications pour les monuments tel que le palais ducal , la maison de christophe Colomb, le palais du prince et autres. Toute cette escale peut se faire à pied. Dés la sortie de Gênes vous aurez un exercice d’évacuation. 2éme jour en mer avec en fin de journée la soirée du capitaine. Ceci a été plus que décevant. Le soit disant cocktail n’a que le mot, le capitaine vous présente toute son équipe , mais c’est surtout l’opération photo. Vous n’êtes pas obligé d’aller au coktail et vous pouvez directement rejoindre le restaurant à l’heure prévue. Le repas du capitaine n’a rien d’exceptionnel et à ce niveau là nous avons constaté que le raps d’adieux était un peu plus recherché. Concernant la tenue pour ce repas, ne vous prenez pas la tête, 15 pourcent des hommes avaient une cravate et le reste en pantalon chemise voir méme jeans polo. 3éme jour Katakolon : soit vous prenez l’excursion à Olympie , voir le taxi , soit vous vous promenez dans la rue principale ou il n’y a que des magasins. Nous en avons profité pour faire nos achats de cadeaux car c’est moins cher qu’à Santorin. Vous pouvez discuter les prix et surtout faites tous les magasins car les prix différent sur 20m d’écarts. La pose rafraîchissement n’est pas donnée, faute à la nouvelle tva. 4éme jour Santorin : De loin la plus belle escale. Nous ne regrettons pas d’avoir pris l’excursion Thira et Oia. Le temps est un peu juste pour faire les ruelles mais cela a été suffisant pour faire de belles photos. Avantage de l’excursions, le débarquement se faisant en chaloupe nous sortons les premier. Vous pouvez mème filmer en prenant le bus .Certain ont tenté la descente à dos d’âne, il semblerait que cela soit un peu risquer car les ânes sont nourris en bas et ils dévale la colline. 5ème jour Istambul : Le bateau arrive à KARAKOY (juste de l’autre coté du pont Galata).C’est vraiment l’excursion qu’il faut faire seul sauf si votre objectif est d’acheter un tapis. Il y a eu pas mal de réclamations sur les excursions proposées par le bateau. Je vous conseil de demander un plan à l’office du tourisme turc à Paris. Surtout ne prenez pas les taxis à cause des bouchons. Le plus simple, sortir du terminal, aller sur la gauche pour rejoindre le pont galata. Acet endroit il il a trois distributeur bancaire, retirer l’argent nécessaire en lire (1€ = 2 lires).10m plus haut, prêt de la voix du tranway vous avez un accés en sous sol pour l’achat des jetons (1,50€). Monter dans le tram et sortir 4 stations plus loin (sultanahmet) , vous êtes au cœur des monuments à voir. Attention la mosquée bleue ( sultanahmet Meydani) est interdite lors de la prière (13h30-14h) (16h00-16h30). Pour la mosquée pas besoin de foulard ils vous prêtent des écharpes et donnent des sacs plastique pour mettre les chaussures. Concernant ste sophie (Aya Sofya Muzesi) l’entrée est à 20 lires, les peinture intérieures sont dans un état lamentable et la moitié de l’espace est en chantier avec des échafaudages. En clair à voir de l’extérieur. Nous avons également fait la réserve d’eau (Yerebatan Sarnici ) pour une entrée à 10 lires , ce que nous n’avons pas regretté. Ensuite le palais Topkapi pour 20lires l’entrée. Une pose bistro (2 coca pour 8 lires) et ensuite le marché au épices ou nous avons bu des jus d’oranges pressées devant nous pour 1 lire le verre. Si vous n’avez pas fait assez de change , vous pouvez payer en euros, sauf les transports publics et musées. Après tout cela si vous etes pas assez fatigué, vous pouvez rentrer par les boutiques qui sont sous le pont galata. 6éme jour Mikonos : deux solutions, soit le bateau arrive centre ville et l’on débarque en chaloupe, soit il va au nouveau port et vous devez prendre le bus. Je déconseille la marche à pied car la route sur 3 kms est vraiment dangereuse et sans trottoir. Je déconseille également le bus proposé par le bateau à 8€ l’aller-retour car vous avez la mème chose avec le bus de ville « new port » à 1.40€ l’aller et avec plus de fréquences. Concernant Mikonos C’est le St Trop du coin, vous pouvez vous promener dans les ruelles et monter jusqu’aux moulins. 7ème jour :Le Pirée, Canal de Corinthe. Il y avait grève donc pas de visites à l’acropole. Sur le Piré pas grand chose à découvrir. Vous pouvez récupérer un plan couleur au départ du petit train qui est sur l’avenue à 300m sur la gauche en sortant du terminal. Pour le Passage du canal de corinthe , si vous voulez faire des photos il faut se mettre en place de bonne heure, l’avant du pont 7 semble être le meilleur point de prise de vue. C’est vraiment impressionnant et à chaque moment l’on attend que craquement arrive. 8ème jour : Messine, l’Etna. Concernant l’Etna avec le bateau, beaucoup d’avis négatif car le guide ne se sentait pas concerné et les gens sont resté sur leur fin car il n’ont pas vraiment abordé le volcan de prêt , et tout çà pour 4 heures de route. Pour ce qui est de Messine, vous pouvez vous balader facilement pendant trois heures .En sortant du port vous traversez l'avenue , faites 300m sur votre gauche puis 200m sur votre droite et vous êtes à la cathédrale avec sa fontaine et son horloge . Sur les hauteurs vous avez une magnifique basilique que vous aborderez après 200 marches. Si vous avez soif les bistros qui sont sur les rues intérieures sont à des prix défiant toute concurrence. Si vous souhaitez faire Tormina, prendre le taxi à quatre est une bonne solution. 9ème jour : Ajaccio, nous avons pris la solution petit train , juste en face la sortie du terminal. Seul avantage il vous conduit jusqu’en haut de la ville ou il y a la statue de Napoléon , mais qui à cette heure là et en contre-jour. 10ème jour retour sur Marseille. Le débarquement est assez rapide et à 13h nous étions à la gare bien qu’étant l’avant dernier pont à débarquer. Si c’était à refaire : 10 jours c’est assez long surtout qu’il y a beaucoup de temps en mer. Surtout éviter au maximum les excursions proposées par le bateau. Partir à deux couples qui se connaissent bien , vous aurez une table à quatre, vous pourrez partager les frais de taxi. Bien réfléchir sur les forfaits boisons. Bien choisir sa cabine (à l’avant l’on entant moins les moteurs mais lorsqu’il y a des vagues l’on entend le vaques qui se brisent sur la coque, à l’arrière c’est le bruit des moteurs, au milieu prêt des ascenseurs cela semble être la bonne solution).Prendre un poste radio petites ondes. C’était notre première expérience pour nos 25 ans de mariage, à priori nous reprendrons l’option caravane et découverte de l’Europe en toute liberté.
Trajet d'Edirne à Thessalonique via le Mont Athos (Grèce) English translation pending
by Mguibentif · 2010-05-13 · 0 replies
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22e jour :

Petit déjeuner à l'hôtel.

Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.

Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.

La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.

Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).

Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.

Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...

Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.

Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.

A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.

Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.

Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.

Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !

Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).

Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.

Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.

23e jour :

Départ de l'hôtel à 7 h 15.

On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...

Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.

A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.

Tout semblait bien vouloir se passer, mais...

Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).

Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.

Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...

10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.

Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.

Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.

La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...

Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.

Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...

Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.

Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.

Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.

Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.

Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.

24e jour :

Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.

Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.

Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.

1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.

Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.

11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.

Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...

Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.

Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.

2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »

Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.

Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.

Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).

Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.

Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côté nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.

Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr

La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.

Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.

Nous revenons en ville.

Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.

Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...

Voir le bateau pour Dafni sur
http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.

Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.

Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.

25e jour :

Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.

Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.

Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.

Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.

Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...

Le bateau revient vers 13 h 40.

Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...

A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...

Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.

Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.

26e jour :

Départ de l'hôtel vers 7 h 15.

Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.

Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...

Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.

Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.

Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.

Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.

Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.

Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.

Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.

En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.

Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.

Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...

27e jour :

Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.

Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.

Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.

Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...

Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.

Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.

Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.

Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.

Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.

Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.

Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.

Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.

Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).

Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.

Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.

Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.

28e jour :

Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.

Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.

Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.

Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).

Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.

Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.

Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.

2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
by Jcender · 2010-05-02 · 625 replies
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
by Alcati · 2010-03-26 · 81 replies
😉😉😉Bonjour,

Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.

Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.

Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!

Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...

A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :

"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.

En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :

"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE

En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.

En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.

En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.

Bonnes croisières à tous.

JC
Retour de Croisière MSC Spendida en Méditerranée ( 9 au 20 janvier 2010) English translation pending
by Fiora · 2010-01-22 · 176 replies
Bonjour Je reviens de la Croisiére découverte de la méditerranée, sur le MSC Splendida . Je suis a voir ecoute si vous souhaitez des conseils ou des renseignements. Nous avons fait prés de 3500 photos, le temps de les classer et de faire des petits textes, et j'enverrai mon carnet de voyage. Je suis trés contente de mon séjour Nos escales, Katakolon, le Pirée, Alexendrie, Héraklion, Rhodes, La valette, Messina, Naples.

Bonne croisiére a tous

Fiora

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