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Croisière en Méditerranée Orientale -Beyrouth du 24 septembre au 5 octobre 2011 English translation pending
by Desbell83 · 2011-08-20 · 14 replies
Hello à tous

Nous avons réservé une croisière à bord du Mélody 12 jours méditerranée Orientale,

les escales sont : Gênes Sorrente Athène Kos Limassol Beyrouth Heraklion Zante Gênes

Personne d'autre de VF d'inscrit sur le calendrier de Titi y aurait il des passagers non inscrits.?

En lisant les consignes Liban France Diplomatie Ministère des Affaires étrangères j'ai eu une grosse frayeur en lisant qu'il ne fallait avoir aucun Tampon d'Israel sur les passeports , après vérification tout est OK, les visas étant sur feuilles volantes😄 seuls les tampons d'Alexandrie on ete apposés directement sur les passeports .

Comme escales inconnues nous avons : Sorrente, Kos, Zante et Beyrouth j'ai trouvé quelques renseignements concernant ces ports mais rien sur Beyrouth ? Sans doute prendrons nous l'excursion MSC ne serait ce que par sécurité. Nous préparons ce départ en espérant que la situation se calme dans le secteur😕
Everglades et voir les dauphins en liberté en Floride English translation pending
by Fastball83 · 2011-06-30 · 35 replies
Bonjour a tous !

tout d'abord je tiens a dire que j'ai pas mal chercher sur le forum des infos concernant mon prochain voyage à Miami et que j'ai trouve bcp d'info super interessante.

J'ai par contre 2 points qui ne sont pas tres clair dans ma tête.

1/ je vais louer une voiture à Miami et je compte me rendre dans le parc des everglades, ou je souhaite faire une ballade en airboat pour voir alligator, oiseaux, raton laveur ect.......en liberté...........mais quel est à votre avis le meilleur endroit où il faut aller pour faire cette excursion en airboat et etre "sur" de voir les alligators et autres en liberté ?

sachant que le parc des everglades est enorme en surface ? et que je souhaite prendre une route le plus droite possible pour eviter de se perdre tant à l'aller qu'au retour ( j'avoue ne pas etre totalement rassuré à l'idéee de conduire dans Miami).

2/ est il possible lorsqu'on se rend dans les keys ou à partir d'excursion au départ de Miami d'aller voir des dauphins en liberté ?

Merci d'avance des infos que vous me communiquerez et à + sur le forum ?
Proposition de circuit en Italie pour vingt jours au mois de mai prochain English translation pending
by Didi7224 · 2011-05-11 · 37 replies
Bonjour,

je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !

Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine

merci d'avance pour vos réponses !
Quelle circuit guidé choisir pour l'Italie? English translation pending
by TinaMagna · 2011-02-07 · 13 replies
Bonjour,

Je suis à préparer un voyage de 2 semaines en Septembre 2011 pour visiter l'Italie avec mon conjoint (Nous fêtons nos 40ans !). C'est la première fois que nous allons en Europe. Voici les circuits que j'hésite à choisir. Je veux que ça soit une voyage mémorable de l'Italie.

Circuit1#Grand Tour d'Italie (Vacance Transat) Rome Florence/Sienna/Pise Venise San Marino/Assise Sorrento/Naple/Capri Rende Giardini Naxos/Etna/Syracuse/Sant'Alsessio/Piazza Amerina Agrigento/Monreal/Palermo

Cirtcuit2#Beauté d'Italie (Chanteclerc-Solbec) Rome Naple/Positano/Amalfi/Pompéi Assise/Pérouse/San Marino Venise Vérone/Lac Majeur Pise/Montecatini Terme Florence San Gimignano/Sienne Rome

Circuit3#Iatlie Classique (Chanteclerc-Solbec) Milan/Lugano Lac Majeur/Stresa/Isola Bella Sirmione/Vérone Venise Ravenne/Florence Pise/Lucques San Gimignano/Sienne Assise/Naple Pompéi/Amalfi Rome

J'apprécierais vos commentaires sur les circuits et les agences touristique mentionnées. Il y a trop de choix.🤪

Merci🙂

Magna
Croisière "Grandes routes maritimes" sur le Costa Deliziosa du 13 au 18 décembre 2011 English translation pending
by Leti82300 · 2011-01-25 · 72 replies
Et oui nous aussi on a mordu aux croisiéres 😛 on devait faire découvrir ce mode de voyage à notre petite puce en avril finalement en avril elle aura un petit frére🙂 et la croisiére sera en décembre et je viens à vous pour claner des informations pour préparer notre croisiére. sur Costa, quels sont les avantages à bord pour les suites et les membre costa club aquamarine ? D'autres part si vous avez des infos et des photos du costa deliziosa (surtout la grande suite avec balcon) Et également sur les différentes escales de cette croisiére qui sont: nice/savone Naples La valette tunis Ajaccio Savone/Nice

Encore merci à tous pour les informations que vous pourrez m'apporter.
Quelles sont les plus belles croisières MSC et Costa? English translation pending
by Moushou06 · 2011-01-22 · 16 replies
Bonjour,

Je planifiait des souhait de croisières sur les magazines costa et msc sans savoir laquelle choisir tellement il y en a, c'est alors que je me suis dis que vous seriez les meilleurs dans ce domaine.

Quels sont pour vous les meilleurs croisières proposées par ces deux compagnies ? Sans budget fixe, petit et gros. Tenir en compte la qualité du bateau et du circuit. Je pense que celà pourrait aider pas mal de personnes indécises.

Et surtout pour ceux qui ont eu les moyens de faire une croisière de rêve laquelle etait-ce ? Pour nous ce sera d'abord la transatlantique costa mer des caraïbes du 3 au 20 avril 2011 en cabine avec balcon pour notre voyage de noce.

Steven.
Jeu des photos, nouvel épisode (49ème) 5ème année English translation pending
by Colysee · 2010-10-21 · 576 replies
Bonsoir à tous,

Conformément à la tradition Vfiste, le post précédent ayant atteint le seuil de près de 5OO discussions a été clos.

Je me permets donc d' en ouvrir un autre.

Le choix d' une image n' est pas toujours simple. Le lieu doit être connu , ne pas être trop confidentiel et "mériter" un travail de recherche.

Pour inaugurer ce post, je vous propose le cliché suivant avec les classiques questions: Quel est le nom de cet endroit? Où peut on le trouver? Que peut il nous révéler?
Qui part en croisière sur le Sovereign le 31 octobre? English translation pending
by Panache06 · 2010-10-06 · 58 replies
Bonsoir,

Y a t-il des forumeursqui partent sur le Sovereign le 31 octobre ?

Je ne suis pas la seule quand même ? 😉

Dans l'attente de vous lire
Compte rendu de croisière Voyager Of The Sea en Méditerranée (27 juin-4 juillet 2010) English translation pending
by Osny · 2010-07-27 · 20 replies
Voici le compte rendu de notre croisière du 27 juin au 4 juillet sur le Voyager Of The Sea au départ de Barcelone.

Après une réservation au mois de mai d’une cabine catégorie Z intérieure en garantie au prix de 800€ pour deux, attribution de la cabine avec les documents de voyage vers le 10 juin, cabine pont 8 avec fenêtre donnant sur la Royal Promenade.

Arrivée le matin à l’aéroport de Girone en venant de Beauvais nous avons pris le bus navette pour la gare routière de Barcelone puis à 12h30 taxi devant la gare routière jusqu’au Terminal B du Port de Barcelone.

L’horaire donné par Royal pour l’embarquement est à partir de 12h00.

Nous arrivons en Taxi vers 12h50 au port, un bouchon sur le pont d’accès au Terminaux, ce jour là 4 bateaux de croisière à Quai, beaucoup de Taxis et de bus.

Au terminal grande file d’attente devant l’entrée du Terminal, le long du trottoir en plein soleil, les valises sont prises en charge par les porteurs à la sortie du Taxi.

Après 45 minutes d’attente dans la file accès au deux portiques de contrôle de sécurité du terminal.

A l’intérieur tout va plus vite, il y a plein de guichet, et des files par type de cabine et type de pont, très bien organisé. Au guichet très rapide avec l’enregistrement fait en ligne sur internet, juste une feuille à remettre avec la carte bancaire et les passeports. Attention il faut des passeports à lecture optique pour voyager avec Royal, pas de carte d’identité.

Ensuite nous recevons deux cartes SEEPASS pour la cabine et les paiements à bord. Marquée avec noms prénoms, restaurant du soir nom et pont, numéro de table au restaurant. Deux trous dans les cartes enfants pour l’interdiction de consommation d’alcool.

Nous sommes dans la cabine à 14h00. Les valises sont déjà devant la porte de la cabine.

Cabine très bien, fonctionnelle, avec deux canapés, l’un avec table basse, l’autre le long de la fenêtre donnant sur la Royal Promenade. Cabine de douche avec porte, très pratique et mieux que le simple rideau de douche de chez Costa.

DIAN notre cabinier vient nous accueillir et se présenter.

Nous allons au restaurant du pont piscine pour déjeuner et reprendre des forces.

Restaurant WINDJAMMER pont 11 : buffet très variés, mais au final identique toute la semaine, boisson eau, citronade et thé glacé. Mon fils prend thé glacé, pour du IceTee, mais trop d’eau à son goût, il finira la semaine à la citronade. Beaucoup de glaçon dans les verre (50/50) il faut aimer cela, c’est nécessaire pour cacher le goût de l’eau. La citronade reste la boisson gratuite la plus sympa pour cette semaine.

Le bateau part à l’heure prévue, il est plein pas de cabines de libre, nous sommes 12 français à bord….

Beaucoup d’information en français à lire le premier jour dans la cabine. Une note de présentation du bateau, une note du planning de la semaine par jour, une note de présentation des ambassadeur et quelques questions réponses. Et enfin le programme du jour de l’embarquement un A4 recto verso. Classique avec les horaires et les lieux.

Le restaurant le soir dîner à 18h30, généralement à l’heure de départ du bateau. Notre table de 6 personnes le long d’une grande baie vitrée sur l’extérieur, vraiment très sympa. Nous avons été en tête à tête tous les soirs de la semaine. Il y avait beaucoup de table non complètes à ce service. Il faut dire que la majorité des guests se sont des Espagnols, donc le dîner à 18h30 c’est pas pour eux.

Notre serveur allias SLAV est Ukrainien, très sympathique, attentionné, il a fait beaucoup d’effort en français (il avait appris le français lors de ses études à l’université, cela faisait dix ans qu’il n’avait pas pratiqué…)

Les plats sont bien, variés tout au long de la semaine, mais gustativement il s’agit de cuisine internationale faites par des cuisinier plutôt du continent américain. C’est n’est pas le goût que nous avons des plats de chez Costa. En boisson Citronade et vin en bouteille (35/40 dollars la bouteille). Cette première journée ce termine avec un tour du bateau avec de se coucher.
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
by Alcati · 2010-03-26 · 81 replies
😉😉😉Bonjour,

Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.

Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.

Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!

Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...

A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :

"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.

En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :

"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE

En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.

En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.

En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.

Bonnes croisières à tous.

JC
Itinéraire sympathique pour dix jours en Floride au mois d'avril? English translation pending
by Sebs · 2009-12-26 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons 10 jours en Floride du 29.03 au 08.04 2 adultes et 1 enfant de 14ans. Je suis un grand habitué des US, mais surtout de la cote Ouest ou j'ai habiter 1 année et effectué de nombreux voyage, mais c'est une première en Floride.

Je cherche un itinéraire sympa (le KM me font pas peur), faire 1 ou 2 parc max (j'ai déjà fait, Six Flag, Disneyland Ca, CA Adventure, Sea World SD, Universal LA)

Mes quelques questions :

Début Avril devrais toujours être Springbreak, faut que je m'attende a quoi en Floride? J'aurais meilleur temps de réserver en avance mes hôtels pour cette période? Niveau météo c'est possible de faire les parcs aquatique en cette période? Je suis plutôt vacance active mais mesdames sont plutôt plage, une bonne adresse pour un jour de farniente? Amateurs de sensations fortes, pour les parcs je pensais prendre Universal Island of Aventure, et si la meteo le permet Disney Typhoon Lagoon des autres suggestion? Il'y a t'il des bon plan pour nager avec les dauphins et les aéroglisseur dans les everglades?

J'aurais aimer faire un parcour avec les Miami, Keys, Everglade, Orlando, Cap Canaveral mais je pense que cela vas être court en 10jours, selon vous il faut que je supprime quoi?

D'avance un grand merci
Quoi faire en dix semaines en Europe? English translation pending
by MaximeRG · 2009-12-21 · 112 replies
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.

Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio

Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?

En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?

Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?

Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?

En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?

En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?

Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?

Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!

Merci beaucoup!
Voyage de trois semaines Rome et Italie du Sud English translation pending
by July1 · 2009-11-30 · 13 replies
Bonjour,

Je crois que j'aurai besoin de votre aide pour l'organisation de mon voyage, l'été prochain nous prévoyons partir 3 semaines pour l'Italie. Départ le 8 juillet de Montréal, une semaine à Rome, nous avons réservé un appartement près du colisée. 5 jours sur la côte amalfitaine, nous avons réservé une auberge avec demi pension à Agropoli. Nous voulons nous rendre en Sicile, nous aimerions réserver une croisière dans les îles éoliennes une semaine. Nous aurons 3 jours en Sicile avant la croisière, qu'est-ce que vous me conseiller de voir? Quel est le meilleur moyen pour se rendre en Sicile à partir de la côte amalfitaine? Quel est le meilleur moyen de transport pour circuler en Sicile? Ouf, ça fait beaucoup de questions ...

Merci,

July
Retour de croisière à bord du Mediterranea du 1er au 11 novembre 2009 English translation pending
by Joelbern · 2009-11-17 · 34 replies
Bonjour à tous.

C'est fait , plein les yeux. Un petit CR sur cette croisière très positif. Départ de Nice , aucun problème juste un changement de porte pour prendre les bus mais avec les hotesses Costa qui étaient présentes il n'y avait pas de soucis pour trouver les cars.Départ de trois bateaux , ils ont fait très attention de ne pas mélanger les bagages. Départ vers 10h30 arrivée à Savone 12h30 , nous sommes mis en attente sous un chapiteau , déclaration de non grippe et à 13h30 grace à la carte de fidélité nous étions sur le bateau. Il y avait une grande file de voitures pour le parking à Savone , je n'ai pas regretté d'avoir pris le transfert (trois bateau à Saone le médit le concor et le luminosa ) Buffet en arrivant à bord , les cabines n'étaient pas terminées. le bateau est vraiment magnifique , rien à voir avec le Victoria , ayant été surclassé dans une cabine avec balcon, vue partiellement limitée, celui-ci un peu en retrait n'avait pas de prise au vent on a donc profité du balcon. Les repas toujours bons et variés, le soir peut-être un peu moins de finesse que nos précédentes croisières. Le personnel toujours aussi serviable et souriant. L'excursion qui nous a le plus séduit a été celle d'Alexandrie (un peu rapide mais bon on était pas à coté) Avec le repas sur le Nil (que finalement on avait conservé) a été une détente pendant 1h30 , avec danse locale . Santorin , visite de OIA en car sous la pluie mais à 10h30 un beau soleil magnifique.Descente par le téléphérique. Le débarquement s'est fait en douceur , récupération des valises sans souci et retour sur Nice.

Bernard.

Quelques photos pour résumer.
Compte rendu d'une croisière sur le NCL Gem du 25 octobre au 1er novembre English translation pending
by Poupou10 · 2009-11-02 · 150 replies
COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « mediterrannée occidentale sur le NCL GEM du 25 octobre au 1er novembre

Me voici revenue de cette croisière en Méditerranée sur le NCL GEM

Je vais essayer de vous faire le compte rendu le plus objectif possible…

BARCELONE

Nous sommes arrivés le 24 octobre a midi à Barcelone, nous avions reservé une chambre à l’hotel pres du port « eurostar grand marina » proche du port et des ramblas

C’est un hotel 5 étoiles que j’ai eu à 50 % de réduction à 130 euros la nuit

La chambre est luxueuse très très spacieuse, nous disposons d’une grande entrée , d’une chambre avec un lit de 2m de largeur, d’un salon avec une tres grande baie vitrée avec vue sur Barcelone, d’une salle de bain avec 2 vasques et baignoire jaccuzi et d’une autre petite salle de bain avec douche à jet et toilette !

Bref c’est un super rapport qualité prix, nous tombons sous le charme ! les vacances commencent bien : )

On passera l’apres midi à se promener sur les ramblas, puis à visiter les alentours de l’arc de triomphe et ses jardins, nous ferons meme un tour en barque ! c’est tres romantique : )

Le lendemain, on se reveille vers 9h, petit dejeuner extraordinaire mais aussi avec un prix extraordinaire (25 euros par personne)

Bref, un SUPER HOTEL avec des chambres haute gamme que je vous recommande !

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L EMBARQUEMENT

On quiite la chambre vers 11h10 puis on prend un taxi en demandant « terminal B » comme il est écrit sur les papiers !!! (11 euros la course, ce n’est pas loin mais il y a beaucoup de circulaition pour arriver, tous les taxis se suivent au pas)

LE NCL GEM est en fait au terminal A , ne vous faites pas avoir !

Nous arrivons, et déposons nous valises de suite, j’avais déjà imprimé les étiquettes autocollantes (sinon on vous en donne d’autres)

On se dirige ensuite vers les guichets « mini suite », il n y a pas de queue, il est 11h25, je montre les papiers, on me demande comment je paye (carte ou liquide) j’enregistre de suite ma carte bancaire, on nous remet nos cartes et on nous prévient que la chambre ne sera disponible qu’à 14h, puis direction une petite photo puis l’embarquement !!!

On emprunte la passerelle, puis on arrive sur le gem ou du personnel nous attend pour nous souhaiter bienvenue à bord et nous donner un cocktail alcoolisé ou pas au choix…

EN BREF UN SUPER EMBARQUEMENT, le plus rapide qu’on n’est jamais vu !

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PREMIERE IMPRESSION A BORD

Apres 3 croisieres COSTA et une RCI, l’atrium surprend sur NCL, pas de plafond haut, pas d’ascenseurs panoramiques, ce qui donne l’impression d’une petite pièce.

Un ecran géant, plein de fauteuils de couleurs differentes, un bar, un recoin internet, l’accueil et le bureau des excursions sont regroupés à cet endroit.

On termine notre cocktail et on va se promener, quelques choses frappent, c’est le nombre d’ecrans dans le bateau, il y en a partout pour indiquer l’affluence de chaque restaurant, c’est une bonne idée !

Dans l’ascenseur également un ecran pour indiquer les endroits les plus importants de chaque pont !

On monte en haut et la on est intercepté par des hotesses qui nous prient de visiter le spa, pourquoi pas ? on visite chaque pièce, ils nous font des demonstrations des soins, a chaque piece on vous propose une reduction sur chaque soin si vous reservez des le premier jour, on termine par voir le grand bain hydromassant ou jaccuzi ainsi que les chaises chauffantes, enfin la salle de sport !

Seule la salle de sport n’est pas payantes, l’acces au spa vous est proposé pour environ 140 dollars pour un couple pour la semaine.

Nous sortons enfin dehors, des jeux d’achecs grandeur nature, des terrains de sport, des jeux de palets, et il y a 2 grandes piscines ! bien plus grandes que sur COSTA par contre malheureusement très froides !! comme dirait Véro, on aurait peur de rencontrer un ICEBERG : )

OUF Les jaccuzis sont chauds !

Nous allons enfin visiter notre chambre, la mini suite 11028, tres belle mini suite, le bois est tres joli, ça brille, c’est spacieux, le balcon est grand, on dispose d’une baignoire dans la salle de bains, nous sommes tres contents, c’est la plus belle cabine que nous n’ayons jamais eu en croisiere !

EN BREF PREMIERES TRES BONNES IMPRESSIONS DU GEM SAUF CONCERNANT L ATRIUM, le plafond bas , le manque d’ascenseurs panoramiques en fait le moins beau des atriums que nous ayons vu

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Le MOT MAITRE CHEZ NCL est le FREESTYLE !

Cela parait être une excellente idée….. mais elle NE COMPORTE PAS que des avantages

DU POINT DE VUE VESTIMENTAIRE

Durant cette semaine, je n’ai jamais vu autant de personnes mal habillées et négligées durant une croisiere, on vous dit que le jean est interdit le soir, on ne voit que ça !

J’avoue que cela fait perdre de l’interet à l’univers de la croisière !! j’aim meme v une personne en jogging au restaurant, frequemment des personne en tee shirt, casquette, limite banlieue….. (désolée pour le stéréotype mais tout le monde comprendra ce que je veux dire)

Pour la seule soirée ou l’on vous demande de vous habiller un peu plus (photo avec le commandant) vous verrez certaines personnes bien habillées mais très très peu)

DU POINT DE VUE DE LA RESTAURATION

L’Affluence est importante entre 19h00 et 21h00, les 2 restaurants principaux sont pleins, sur 7 jours, nous avons du attendre 6 fois, on vous donne un beeper, vous pouvez aller vous promener et quand votre table est prete on vous bippe, nous n’avons jamais attendu tres longtemps (25mn au maximum)

C’est vrai que c’est bien de pouvoir aller manger quand on veut mais si on veut voir le spectacle, on va tous plus ou moins manger à la même heure…

EN BREF Finalement on va toujours manger à la meme heure,

cela me consterne de voir des personnes si mal habillées au restaurant

Le gros avantage est de pouvoir avoir à coup sur une table pour 2, ça c pas mal, d’un autre coté ça limite les rencontres….

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LES SPECTACLES A BORD

Le théatre est de taille moyenne, j’adore la moquette avec les masques !! : )

De bonne qualité en général même si le plateau scénique dépourvu d’ascenseurs et d’autres effets speciaux (comme sur COSTA ou RCI) permet moins de possibilités

Petite remarque : meme si cela est interdit je filme toujours un peu quelques extraits des spectacles pour avoir un souvenir, sur NCL vous etes epié par la régie et on vous envoie un laser rouge sur votre appareil dés que vous filmez !! du coup on se positionnait toujours sur le coté derriere un pylone pour un pas être vu…. : )

Un soir il y aura du théatre d’improvisation, si vous ne maitrisez pas suffisamment l’anglais, vous ne comprendrez pas grand-chose..

Je vous recommande particulièrement les spectacles de danses et surtout le tout dernier spectacle très très beau

EN BREF LES SPECTACLES SONT DE BONNE QUALITE ET VARIES (danses, chants, magie, musique, scenettes)

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L ANIMATION A BORD

Alors la ! C LA CATA !!!!! vraiment pas grand-chose !!!!

En journée la plupart des animations sont en relation avec la spa (pour vous donner des conseils de soins et vous vendre des produits), quelques petites conférences en anglais….

UNE VISITE DES CUISINES ET DES MACHINES SUPER !!!

en fait non car il faut débourser 55 dollars par personne

Alors que faire la journée ? il faut oublier la piscine , elle est gelée ; ( heureusement il y a 4 jaccuzis, certains sont reservés aux adultes malheureusement ce n’est pas respecté, parfois il n y avait que des enfants dans les jaccuzis en train de faire les imbéciles…

Le bowling n’est pas cher, 5 dollars par personne chaussures comprises, on a fait une partie c’est bien !

Il y a la salle de sport gratuite, et il y a le casino.

Il y a aussi une toute petite salle de jeux vidéos, 2 tables de ping pong toujours prises !

EN BREF TRES PEU D ANIMATIONS ORGANISEES LES COURS DE DANSES LES ACTIVITES MANUELLES CONFERENCE SUR LE BATEAU ET AUTRE JEUX M ONT MANQUE !

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LA RESTAURATION

La aussi c’est la déception !, le buffet est VRAIMENT REPETITIF aucune variante, c’est tous les jours exactement la meme chose sauf une viande à la coupe qui change chaque jour.

Le café n’est pas bon, et il faudra se contenter d’un batonnet en bois en guise de cuillère.

Le GARDEN CAFE est joliment décoré avec des fleurs oranges mais c’est un un endroit souvent tres bruyant et il y a vraiment la foule à certaines heures, la encore on retrouve des plafonds bas, donc beaucoup de bruits !

Certains passages sont etroits alors vous vous faites bousculer entre deux qui vous poussent derriere et ceux avec qui vous vous cognez dans l’autre sens….

L’endroit que je preferais était tout au bout du bateau, c’est dehors sous des toiles blanches, il y a meme des haies de vegetaux à babord, c’est agréable car moins bruyant (dehors)et c’est agreable d’avoir une aussi belle vue sans les fenetre.

Les 2 restaurants principaux proposent les mêmes menus . IL y en a un grand : le grand pacific et un plus petit : le magenta.

Les 2 premiers soirs nous sonnes allés au grand pacific mais c’est extremement bruyant la encore !!! sinon la déco n’estp as mal hormis toujours ces plafonds bas non décorés (plaques carré au plafond) et une pièce tres sombre, ça donne un coté peut etre plus intime mais c’est vraiment trop sombre !

Les 5 derniers soirs on ira au MAGENTA , déco assez minimale (fleurs) mais moins bruyant que sur le pacific et l’avantage aussi de se retrouver souvent sur des banquettes, c’est tres agréable !

LE BUFFET DE CHOCOLAT

Il se déroule au GARDEN CAFE l’avant dernier soir à 22h30, sur le journal était ecrit de prendre les appareils photos ! on s’attendait donc a beaucoup de décoration comme sur le buffet de minuit de chez COSTA ……. EH BIEN ENCORE PERDU ! c’est juste qu’au lieu des pizzas, bugers et frites, il y a des gateaux au chocolat dans les bacs…….. ; (

C’est evidemment la GRANDE FOULE , on met donc quelques gateaux dans notre assiette pour aller déguster cela dans notre mini suite. J’ai un peu honte mais j’ai vraiment gaché, je n’ai casi rien mangé, j’ai vraiment trouvé cela pas bon ! cela avait plus le gout de mousse a raser aromatisé que de chocolat !!! moi qui adore le chocolat j’ai été tres déçue !

LES MENUS AUX RESTAURANTS DU SOIR :

Des hors d’œuvre minimalistes : enormement de crudités, soupes froides, soupes chaudes, jamais de jambon de parme ou de charcuterie, une fois des noix de petoncles minuscules) la meilleure entree de la semaine fut les escargots.

Les plats : de qualité moyenne voire tres moyenne parfois : la viande est souvent grasse, ils aiment aussi vous proposer des plats en sauce qu’ils peuvent reservir au buffet le lendemain.

Les desserts : quelques bonnes surprises : je vous conseille la creme brulée, les gateaux au chocolat.

A signaler que vous avez le droit de prendre plusieurs plats de chaque categorie (javais pris par exemple 2 plats car aucune entrée me plaisait)

Un café vous est proposé en fin de repas.

EN BREF On sent bien qu’on est dans l’économie et qu’un maximum de plats qui ne coutent pas chers vous sont proposés. COMPARE A COSTA ET RCI , NCL est largement en dessous du point de vue de la qualité des plats

Je ne peux vous parler de tous les restaurants avec supplements , nous ne les avons pas testés, il y en a un qui nous interessait : celui des steaks mais un surplus de 25 dollars par personne, on a trouvé cela trop elevé

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LES SOIREES

Les danseurs seront quelque peu déçus, comme sur RCI tres peu de bars dansants, il y en a un seul : le SPINNAKER LONGE au pont 13, c’est la seule soirée dansante par jour. Nous y sommes allés 2 fois, c’était bien animé, il y a un orchestre, des chanteurs et une bonne ambiance (EMPORTEZ DANS VOTRE VALISE DES HABITS BLANCS IL Y A UNE SOIREE BLANCHE)

EN BREF a part le piano bar (champagne bar, )ET LE SPINAKER LONGE c’est assez mort le soir !!

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LE BATEAU ET LE SERVICE A BORD

Le bateau fait le plein cette semaine

700 Americains, 400 francophones, 300 espagnols, 200 Allemands et beaucoup d'autres nationalités

Le personnel est gentil et souriant. Du fait du nombre important de Français, ils font des efforts notables dans notre langue, c’est beaucoup plus parlé français que sur RCI)

Il y a une information en français dés le premier jour, le directeur de lhotel et une autre hotesse nous parlent français.

L exercice de sauvetage n’est pas tres serieux (similitude avec RCI) on va dans le theatre, la un gars nous fait un peut rire comme s’il voulait chauffer la salle avant un spectacle et puis on met tous notre gilet de sauvetage et on s’en va….. ??? Bref pas beaucoup d’interet, ils notent malgré tout votre nom et un exercice sera renouvelé le lendemain pour ceux qui ne l’auraient pas fait !

Le service à bord est de bonne qualité, la chambre est faite 2 fois par jour avec un petit animal en serviette chaque soir avec des chocolats à la menthe.

(attention pres de votre porte vous avez une petite roulette pour signaler ne pas déranger ou faites la chambre, une fois on a oublié de defaire « ne pas déranger » la cabine n’a été faite que le soir de ce fait)

Apres le COSTA MAGICA SERENA FORTUNA et l’ADVENTURE OF THE SEAS, le NCL GEM était la moins grande unité que nous prenions et curieusement c’est sur ce seul bateau que nous avons ressenti la foule !!!! surtout au garden buffet, au restaurant le grand pacific tres bruyant !! (au magenta c’est mieux)

Nous avons trouvé la déco tres sobre même trop sobre, les plafonds sont partout bas, et jamais décoré (que des plaques carrées) ou l’on voit meme certaines ecritures techniques parfois.

EN BREF Le théatre est beau, ainsi que la déco du garden café, le champagne bar, sinon c’est le bateau que nous avons le moins aimé, je suis contente de retrouver le magnifique atrium du COSTA SERENA en avril !

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LES ESCALES :

Les excursions NCL sont HORS DE PRIX en moyenne 200 dollars , ça va jusqu’au 4000 dollars ! du GRAND DELIRE !

MALTE

Une des rares excursions abordables « MALTA SCENIC BEAUTY « (49 dollars par personne)

Tres bonne excursion en français, on visite une autre partie du port de Malte, puis on va visiter un village de pecheurs puis la grotte bleue (vue panoramique) puis vue sur l’aglise de mosta, puis dernier arret aux falaises ! le temps est magnifique c’est tres beau

Nous avons demandé à nous faire redéposer dans le centre de la valette pour refaire un tour (nous connaissions déjà) LA VALETTE est le plus beau port ou l’on accoste, ne pas rater le départ et l’arrivée.

NAPLES

Nous décidons de visiter CAPRI, nous prenons le bateau (32 euros aller retour par personne)

Arrivés à CAPRI on prend le funiculaire, la vue est tres belle, on ira uassi a ANACAPRI. Le temps est splendide est les falaises de CAPRI MAGNIFIQUES, nous reviendrons !

ROME

On part en train (9 euros aller retour) on suivra l’itineraire de CAMPHI tres bien fait, Rome eqst une tres belle ville malheureusement tres embouteillée, je vous deconseille pour cette raison les bus rouges, il vaut mieux marcher ! IL FAIT TOUJOURS TRES BEAU

LIVOURNE

Nous visiterons PISE (seils 3 monuments regroupés dont la tour penchée) présente un interet, l’apres midi nous nous rendons a LUCCA toujours en train, c’est tres mignon !

CANNES

Il fait gris nous nous promenons puis un petit arret sur la plage GRANDE SURPRISE.... Mon téléphone sonne ! c'est notre Véro qui ne tient plus et qui a envie de savoir comment ça se passe sur le GEM !!! 😎

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CONCLUSION

J’ai croisé pas mal de Français qui semblaient partager mon opinion : NCL a des prestations bien inferieures à COSTA et RCI mais il faut comparer le rapport qualité / prix !

Pour ma part une mini suite à 775 euros par personne cela reste un tres bon rapport qualité prix !

NCL a des qualités indéniables concernant l’organisation des embarquements et débarquements tres rapides , un bon accueil à bord, un bon service de chambre.

Il est dommage que la nourriture ne soit pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre sur un bateau de croisière, cela est peut être la cause des prix bas ?

Quant à la décoration du bateau, ce compte rendu n’engage que moi, certains aimeront sans doute la sobriété des lieux !

Nous avons malgré tout passé une très bonne semaine à 2, tres beau parcours et un grand merci à MONSIEUR SOLEIL qui nous a seulement posé un lapin à CANNES !

En bref Je retournerais sur NCL à condition d'avoir de bon prix comme cette fois ci.

N HESITEZ PAS SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS JE ME FERAIS UN PLAISIR D Y REPONDRE !
Floride: visite de Miami et autotour dans le sud English translation pending
by Salsavanille · 2009-06-03 · 16 replies
Bonjour voila mon parcour, j'ai déja les billet d'avion, pour la location de voiture, je vais passer par easycar, qui semble le moins cher tout assurance et deuxième conducteur inclus. Je part avec ma copine, si vous connaissez des hotels pas trop cher ( -100$ par nuit pour deux, charge comprise et petit dej) on vous remercie d'avance pour vos conseils.

Parcour autotour dans le sud de la floride, il nous manque que les hotels,

La Floride :Miami et Key West, Everglades, Sanibels, Orlando, Daytona, Cap Canaveral, Palm Beach, Miami Salsa Congress, Pour découvrir tous les joyaux de la Floride en autotour personnalisé de deux semaines conçu pour que nous puissions prendre notre temps. Une occasion parfaite pour un premier séjour aux Etats-Unis et découvrir en douceur et en profondeur la Floride. ses plages et sa Salsa. Nos étapes : du 19juillet au 03 Aout D19 : Marseille - Paris --. -- Miami Airport - Miami Beach (Dimanche 19 Juillet)

Envol en direction de Miami sur vols réguliers. Départ en matinée et arrivée en début d'après midi. A notre arrivée à Miami, prise de notre véhicule de location, réception de notre hôtel, et après-midi libre sur place. Nous vous recommandons de vous relaxer soit sur l'une des splendides plages de South Beach soit directement à votre hôtel.

L20 : Miami Beach et

M21 : Miami Beach

Journées pour découvrir Miami et ses environs. L'agglomération de Miami, plus de 3 millions d'habitants, apparaît comme le prototype de la ville américaine : autoroutes, grattes-ciel, grands espaces, grosses voitures, tenues colorées des habitants. Miami est aussi célèbre pour ses somptueuses villas, son quartier art déco (près de 800 demeures et immeubles datant de 1920-1950) et le quartier Little Havana, où des milliers de cubains se sont établis après le coup d'état castriste des années 60’. La région jouit d'un climat subtropical où l'ombre des parcs est toujours la bienvenue. Miami, sur le continent, est reliée à Miami Beach par des digues qui traversent la baie de Biscayne. Suggestions de visites : Coconut Grove, Bayside Market, le Quartier Art Déco, croisière sur la Bayside, Parrot Jungle and Gardens et ses jardins de perroquets, la jungle des singes à Monkey Jungle, le jardin zoologique Metrozoo, Vizcaya, le ventre culturel Metro-Dade…

M22 : Miami Beach – Key West (250 km)

Départ le Matin pour Key West par la fameuse route Overseas Highway, construite sur l’océan. Vous découvrirez le long de celle-ci les nombreux îlots (Keys) ainsi reliés les uns aux autres, aux noms aussi chantants que Key Largo, Plantation Key, Big Pine Key… Vous atteindrez Key West en fin de matiné. Découverte de cette petite ville sortie tout droit des cartes postales d’îles tropicales, où il fait bon vivre au ralenti, en sirotant un cocktail au soleil… Installation et nuit à Key West. Suggestions de visites : tour d’orientation à bord du Conch Train, devant la maison d’Ernest Hemingway, plages...

J23 : Key West

Continuation de votre découverte personnelle de la région de Key West. V24 : Key West

Continuation de votre découverte personnelle de la région de Key West. S25 : Key West - South Miami. (250 km)

Départ le matin pour South Miami, Installation à l’hôtel et nuit à South Miami.

D26 : South Miami – Everglades City (140 km)

Départ le Matin pour Naples en passant par les Everglades. Continuation vers Naples et ses boutiques de luxe. Suggestions de visites : visite des Everglades avec une ballade en hydroglisseur, découverte du village indien Miccosukee…

L27 : Naples –Sanibel (150 km)

Départ pour Sanibel le Matin et Journée à Sanibel pour profiter du plaisir des plages de sable blanc…

Installation à l’hôtel et nuit à Sanibel

M28 : Sanibel – Captiva Island – Sanibel

Plages et nuit à Sanibel M29 : Sanibel – Fort Myers – Fort Lauderdale (xx km)

Départ le Matin et Nuit à Fort Lauderdale

J30 : Fort Lauderdale - Palm Beach - Fort Lauderdale (70 km)

Visite de Palm Beach et Nuit à Fort Lauderdale V31 : Fort Lauderdale – Miami Beach (60 km) Départ enfind'après midi pour Miami Beach et soirée au Congrès de Salsa S01: Miami Beach Congrès de Salsa et Nuit à MIAMI Beach D02: Miami Beach Congrès de Salsa et Nuit à MIAMI Beach

L03: Miami Beach - Paris

Matinée détente, L’après midi, restitution de la voiture à l’aéroport de Miami. Envol à destination de Paris. Nuit à bord.

M04: Paris - Marseille

Arrivée à Paris en matinée. et Marseille début d’après midi
Croisière en mer Méditerranée sur le MSC Fantasia English translation pending
by Patsal · 2009-03-30 · 50 replies
Bon eh bien c fait... ce fut enorme et je vous encourage à naviguer sur ce bateau monstrueusement magnifique. Apres avoir tout vu et tout entendu sur le forum concernant MSC, et après avoir reçu des conseils de plusieurs d' entre vous, c' est à moi aujourdhui de faire partager mon experience et de donner reponse à tout ceux qui veulent tenter cette experience.

Si vous avez des questions n' hesitez donc pas.

Rapidement quelques remarques : Bateau somptueux RAS on en prend plein les mirettes... Privilégiez les cabines avec balcons exterieures, ca n aurait vraiment pas été les memes vacances... prendre l apero sur votre balcon devant le soleil couchant en partant de Palerme c quelque chose... l embarcation de 4h, pas connu, meme pas enregistré sur le net, nous sommes passés en 10 mn chrono ... pas d inkiétude. Bon... même si le bateau a été fabriqué en France, oubliez now... il est bien Italien à 200 %... on le sait et on le voit... Ils sont chez eux... même l anglais n est pas de vigueur... Le Buffet du midi est magistral. Il y a tout et en qté enorme et c bon à souhait. Impressionnant... Jamais mangé la même chose en 8 jours. Le soir les restaurants sont agréables. la nourriture y est plus que correcte. Les vins y sont très bons. Le service est encore un peu délicat. Le paquebot est assez mal exploité nivo qualité de service, ils ont de l or ds les mains et la qualité de service se devrait d être un ton au dessus. (rien de bien grav cependant). L italie c assez sale... Naples est decevant... Mayorque et Barcelone sont les villes etapes les plus interessantes à notre gout. Malgrès un bateau plein à 4000 passagers... cela ne se voit vraiment pas. Le bateau est enorme et chaque journée est rythmée par des departs et des arrivées sans oublier les nombreuses excursions très convoitées. Les bains à remous à 35° sur les ponts supérieurs sont un reel bonheur ! Bon.. surtout à cette epoque... Croyez moi, un bain massant à 35° face au Vesuve ds la baie de Naple c "assez" plaisant... Les spectacles du theatre sont vraiment magique. Etonné de la qualité des spectacles... Concernant les repas du soirs, ils sont bien rodés... on avait tout lu sur ce point. Pour notre part, aucun soucis. Nous etions entre français et même je dirai par tranche d' age. Un bon point. la Sdb (très peu d infos sur ce point ni photos online) Eh bien la sdb est bien agencée et encore une fois au dessus de la moyenne. Rien d extravagant cependant. On note qd meme que le sol est carrelé, ce qui est rare et ma foi agréable.

Je pourrais rajouter quelques photos si certains le souhaitent...

Bref foncez... c unique et inoubliable. Content de la dépense.
Retour de Floride (février 2009) English translation pending
by Ulysse54 · 2009-03-01 · 6 replies
Nous voici de retour de nos vacances en Floride....voic le bilan...

Nous sommes partis deux adultes et deux grands ados pour des vacances en famille au soleil, plutot que pour faire un road trip en Floride donc un programme un peu différent de la moyenne, meme si le circuit est trés classique. Une nuit à l’arrivée à Miami 3 nuits 2 jours pleins à Key West 5 nuits 5 jours pleins à Naples 2 nuits 1 jour plein à Orlando (Animal Kingdom ou Epcot si temps mitigé) 1 nuit 1 grosse journée à Miami Si c’était à refaire?? Nous aurions zappé Orlando pour rester plus à Miami qui nous a plutot agréablement surpris.Nous avons été un peu déçu par Animal Kingdom mais surtout c’était prendre un gros risque question météo que de faire ce gros crochet.... nous avons eu trés beau temps mais le lendemain ca n’aurait pas été terrible du tout... Question météo nous avons eu beau et chaud partout soit des conditions un peu supérieures à la moyenne ...10 jours plus tot nous serions tombés dans une période exceptionnellement froide ....La température de l’eau est comparable à celle de l’Atlantique chez nous en été frais mais baignable.

Quelques mots sur les préparatifs et la logistique...

Nous souhaitions un vol et des horaires confortables au meilleur prix depuis la Lorraine. Une fois de plus c’est un départ depuis Luxembourg qui s’est avéré le meilleur compromis. Avec SWISS départ à 1OH 35 arrivée à 17H 50 à Miami et retour 19H 55 Miami arrivée à 18H 15 au Luxembourg (longue escale à Zurich). Ce vol payé 597 euro fin Aout a vu son prix monter dans un premier temps puis baisser... 15 jours avant le départ il était encore à 520 euro. A noter que le segment Zurich Miami lui n’ a fait que progresser en prix (au delà de 750 euros).L’idéal aurait été de prendre un vol Virgin (450 euros et trés bons horaires) mais pas de possibilité de rejoindre Londres avec un cout correct depuis Nancy. D’une manière générale sauf deux valeurs hotelières trés sures et connues (Best western Hibiscus à Key West et Park Shore Resort à Naples) nous aurions eu avantage à attendre janvier pour résever (10 / 20 dollars de moins la nuit). Un phénoméne que nous n’avions pas rencontré jusqu’à présent sur nos voyages USA, la crise est bien là et notamment en Floride..et il est probable que dans l'avenir moyen terme acheter ou réserver au plus tôt ne soit pas forcément le meilleur plan....

Location de voiture par ebookers moins cher qu’en direct surtout du fait que nous louions 12 jours soit tarif deux semaines en direct loueur.com alors que les brookers vous font payer au jour prés. D’autre part l’incertitude du cours du dollar nous a fait préféré un prépaiement (3 semaines avant) tarif 312 euros pour une full size chez Avis. J’ai fait une étude des prix sur plusieurs mois et la seule chose valable que l’on piuisse dire c’est que les prix chez les uns chez les autres varient constamment et de manière parfois trés importantes donc impossible de dire tel ou tel est moins cher..Il ya deux jours Hertz était le moins cher sur Miami sur Ebookers.com alors que c’était le plus cher sur ebookers.fr je vous le dis c’est la jungle!!! Une piste quand meme en ce moment allez voir chez ebookers.com ou autres anglais les tarifs en livres sterling sont trés attractifs ...

Hotels retenus par internet en direct aprés sélection Trip Advisor.Coté tarifs ce fut la mauvaise surprise...A coté de ce que l’on a l’habitude de payer dans l’Ouest et la Californie la Floride touristique du SUD en haute saison est fort chère...Orlando par contre offre des possibilités multiples motels resorts villas appartements etc à des prix trés interessants hors Disney. De ce fait nous avons privilégié le logement en appartement (7 nuits sur 12) le reste logement dans une seule chambre (nuit d’arrrivée et de départ à Miami) plus 3 à Key West (BW Hibiscus dont les grandes chambres ont permis une cohabitation facile). Nous avons beaucoup apprécié la formule appart: beaucoup d’espace, de rangements, clim centralisée donc inaudible, possibilité de manger de bons produits sans faire exploser le budget, du coup nous avons moins mangé au resto moins que prévu.Sans parler de la possibilité de faire une ou deux lessives pour dépanner ou arriver chez soi avec des valises remplies de linge propre.

Restons connecté

C’était notre premier voyage avec ordi personnel . Nous avons pu nous connecter partout en wifi ou cable ethernet gratuitement. Un atout non négligeable sur place et apprécié de ceux qui sont restés en France et qui peuvent vivre votre voyage avec vous.Une des principales utilisation pratique a été le repérage des points stratégiques des déplacements voiture sur Google Earth.Comme beaucoup l’ont dit l’option GPS me parait trés appréciable pour la Floride. Eu égard au cout et à mon inexpérience totale en matiére de GPS d’un coté, un bon sens de l’orientation et une pratique de la conduite aux USA vielle de plusde trente ans de l’autre, je ne l’avais pas prise.Il est clair que sans l’aide de Google Earth, qui avec une excellente résolution permets de voir "comme s’y on y était", certains passages auraient été difficiles. Un seul petit problème rencontré mais au prix tout de meme d’une préparation qui aurait été fastidieuse si l’on avait du faire des étapes journalières. J’ai trouvé la signalisation à Miami assez bien faite et visiblement pensée pour les gens extérieurs à la ville avec notamment double indication quasi constante (nom de la voie / N° de la route) et pas mal d’indications directionnelles.

Impressions du voyage Nos attentes comparitivement aux paysages de l’Ouest n’étaient pas du meme niveau... Donc d’une maniére générale nous avons été plutôt positivement surpris Par Miami Beach, avecSobe moins "touristique" qu’attendu en dehors d’Ocean Drive, mais sans doute différent en été. Une ville agréable à vivre où nous retournerons...La ballade en bateau sur la baie bien qu’assez touristique permet d’avoir de trés belles vues de Dowtown depuis l’eau et biensur d’approcher les villas des "Millionnaires". Key West idem, Duval Street souvent critiquée ne nous a pas paru défigurée ou dénaturée à ce point . Il y a pire en France et en Europe....La maison d’Hemingway visitée le matin, certes chere a première vue est extrémement agréable. Vous y passez 2 ou 3 heures sans sentir le temps passer.Les guides sont des passionnés et ont une diction claire donc si votre connaissance de la langue est suffisante, interessant de les suivre. La plage de Fort Zacharias est belle est trés reposante si vous avez le temps allez y.Compter deux jours pleins pour voir un peu Key West, 3 pour commencer à en profiter, plus pour y faire des activités "sérieuses" pêche en mer, ballade guidée en kayak etc.Mais à ce moment là plus judicieux de trouver un logement avant Key West.Savoir cependant qu’il faut compter une heure mini pour aller de Marathon à KW.Un seul point noir donc, le prix de l’hebergement, coté restauration par contre correct par rapport au reste de la Floride Everglades Beaucoup d’oiseaux à cette période mais cypress sans feuilles... personellement j’aurais préféré l’inverse... De bons moments à passer Le tour d’airboat : "touristique" et anti écolo à souhait mais ca vaut le coup et comme beaucoup d’attractions touristiques pas cher pour ce que c’est. Préférez Everglades City à la plupart des tours proposés sur le Tamiami trail. En plus on ne paye pas d’entrée de parc par cet accés. Une ballade en kayak coté Florida City (coté Everglades City prévoyez au moins une nuit pour faire quelque chose de valable) ou alors départ sur la 41 prés d’Ochopee. Naples Bienvenue chez les riches! Les vrais... pas les bling bling. Pratiquement pas vu un panneau "à vendre" à l’ouest de la 41 pourtant il doit y en avoir.... Mais ici on fait "discret feutré" on roule en "anglaise" Rolls, Bentley, Jaguar, une Lexus 460 à la rigueur plutot que Mercedes ou BMW ... Un centre ville chic et trés agréable des plages superbes ET confortables pour le bain de soleil ET la baignade.C’est aussi une bonne base pour rayonner ... Sanibel Captiva On fait souvent la comparaison avec l’Ile de Ré et en tant qu’ancien rhétais, je vous le confirme, pas mal de rapprochements sont à faire et un en particulier c’est une Ile à vivre et pas vraiment à "visiter". Si vous y passez une seule journée vous risquez d’etre décus . Ce fut notre cas il faut dire que les conditions n’étaient pas idéales: Lundi du President’s Day (énormément de circulation) plus vent du Nord fort, plus marée haute en milieu de journée eau troublée et pas de coquillages dignes de ce nom.... Donc on ne saurait trop vous conseiller d’arriver le plus tot possible; en semaine de préférence, de bien planifier ce que vous voulez faire pour en profiter sur une seule journée.Sinon cassez la tirelire et restez y deux ou trois jours pleins. Orlando Animal Kingdom Comme on l’a déjà dit faire le déplacement pour cà n’était pas vraiment justifié sans parler du cout 75 dollars l’entrée incompressible pour une seule journée. Le ressenti qu’on peut avoir d’un parc dépend tellement de facteurs personnels et extérieurs que je me garderai de porter un jugement propre à orienter les choix de quiconque... En ce qui nous concerne, pas des fanatiques de parcs, mais ayant une expérience assez riche et récente en la matière, l’impression est en dessous des attentes ... Pas d’attraction vraiment mémorable en tout cas ..J’ai regardé hier les images filmées sur place au camescope et c’est mieux que ce que j’ai vécu . La végétation est luxuriante, les décors sont réussis et pleins de détails subtils, les animaux, c’est déjà moins bien ce n’est quand meme qu’une sorte de zoo. Mais ce qui gache quand meme l’ambiance ce sont les mammifères à deux pattes..... tout d’un coup absents grace au champ restreint et sélectif de la caméra .....

Réflexion faite il nous est apparu également qu’une partie de l’attrait du Parc (et des autres sans doute) à savoir la végétation, le soleil, la chaleur nous aurait plus facilement emporté dans un autre monde si nous avions commencé par là en arrivant de notre France hivernale alors que là on était déjà dans le bain . Donc conseil peut etre pour ceux qui partent en hiver plutot commencer par Orlando. D’autre part, pour Animal Kingdom en particulier, à faire par beau temps quasi impérativement.La couverture végétale bien utile sans doute en été pour protéger du soleil est trés dense (beaucoup de bambous) et beaucoup de secteurs du Parc doivent paraitre triste par temps couvert..

Shopping Il est clair qu’on peut faire de bonnes, voire de trés bonnes affaires dans le vestimentaire. Beaucoup de marques américaines étant vendues fort cher en France, quand elles sont de plus bradées aux Etats Unis cela fait une grosse différence... Se rendre dans un outlet prend tout de meme du temps, donc à bien planifier.A Naples le Miromar est assez valable, moins grand que Saw Grass (où nous ne sommes pas allés) mais des possibilités... On peut coupler pour les amoureux de la nature avec la visite de Corkscerw Swamp Park bien agréable et pas trop fréquenté. Que ce soit à Naples ou SOBE sur Lincoln Road ou Collins on n’est pas sur Rodeo Drive peu de boutiques exclusives de grandes marques de luxe . Beaucoup de magasins mixte homme/ femme voire enfants ou exclusivement féminin, le tout masculin est quasiment absent...Une mode qui change, trés colorée et quand meme faite pour etre portée sous le soleil... attention au "coups de coeur" que vous ne mettrez peut etre que rarement chez nous..A cette époque des articles bradés dans les boutiques mais en général facile de comprendre pourquoi...... Une recommandation pour les Outlets... bien vérifier les vêtements... les défauts ne sont pas rares... Restauration Nous avons finalement peu fréquenté les restos mais l’impression est que le différentiel de prix par rapport à l’Ouest des USA est peu visible comparé à celui de l‘hotellerie. A la limite les plats seraient plutot moins chers qu’en Californie dans les restaurants par contre le prix des vins est beaucoup plus élevé (coeff de 2, 5 / 3 alors qu’en Californie certains restos se font une réputation en vendant les vins au retail price). Service imposé presque toujours 18% à KW, 15% à Miami... Deux exceptions El Siboney Restaurant à Key West le meilleur rapport qualité quantité!!! prix du séjour et au Rainforest café d’Animal Kingdom mais vu les prix on peut considérer qu’il est déjà inclus!!! En conclusion un voyage fort agréable qui a répondu à nos attentes de découverte, de soleil et de détente... PS On lit parfois un post bien aprés sa parution donc rappellons le voyage en Février 2009 ... Ce qui est vrai en Février ne l’ai parfois plus du tout à une autre saison....
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie �� classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Croisière Gênes-Canaries sur le MSC Fantasia, départ le 18 février 2009 English translation pending
by Qvirgile · 2008-12-19 · 78 replies
bonjour à tous; croisière ''age tendre '' fini!!! formidable, merveilleux, gigantesque! un seul bémol: la moyenne d'age très très élevée. je repars sur le Fantasia le 18 février direction les Canaries, Madère Rome.S'il y a des partants près a discuter c'est OK. BIEN LE BONJOUR A TOUS.
Meilleur outlet en Floride? English translation pending
by Cé01 · 2008-03-07 · 14 replies
Bonjour,

Je pars cet été en floride et je voudrai savoir quel était les meilleurs outlet, j'ai entendu parler de Sawgrass mills et des différents outlet à orlando. Les prix sont ils vraiment intérressant et lesquelles me conseiller vous

Merci par avance pour vos réponses.

Que choisir: l'Orient Queen ou le Costa Magica? English translation pending
by Do59 · 2008-02-18 · 37 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Toute nouvelle, j'ai besoin de vos lumières d'habitués ! 😉

Pour notre voyage de noce en Août 2008, nous voulons une croisières mais ... nous ne savons choisir entre deux croisières et le temps presse malheureusement, n'en n'ayant jamais fait, nous ne voulons pas nous tromper et faire le "meilleur" choix (même si nous nous doutons que les deux doivent être très belle ! Faire donc le choix de celle qui nous correspond le mieux ...)

Pour un prix équivalent nous avons le choix entre :

1er choix : 11 jours/10 nuits à bord de l'Orient Queen (Croisifrance en passant par une agence) du 15 au 25 Août Croisière : "Parfums des Iles Grecques" en cabine Extérieure supérieure (pas de balcon) (Catégorie C pont Cédars). Départ : J1 Marseille (18h) Destinations : J2 Gênes (8h-15h), J3 Naples (13h-18h), J4 En mer, J5 Le Pirée (Athènes), J6 Ephèse, Turquie (7h30-13h) puis Patmos, Grèce (17h-24h), J7 Mykonos, Grèce (7h-12h) puis Santorin, Grèce (17h30-22h), J8 Katakolon, Olympie, Grèce (14h30-19h30) J9 Messine, Sicile (14h-19h30) J10 En mer Retour : J11 Marseille (9h)

2ème choix : 8 jours/7 nuits à bord du Costa Magica (Costa Croisières en passant par une agence) du 16 au 23 Août Croisière : "La Dolce Vita" en cabine Extérieure avec balcon (catégorie 8 - ponts 7 Perugino ou pont 6 Caravaggio) Départ : J1 Marseille (18h) Destinations : J2 Savone (9h-17h), J3 Naples (13h-19h), J4 Palerme, Sicile (8h-19h) J5 Tunis, Tunisie (7h-13h) J6 Palma, Baléares (14h) J7 Palma, Baléares (--> 1h) puis Barcelone, Espagne (9h-18h) Retour : J8 Marseille (9h)

Mes questions : * La prestation est-elle la même sur chaque bateau (rapport qualité/prix, équipage à l'équipe, chambre ). * Nous sommes plutôt du genre à aimer visiter, à flâner, se faire un bon restaurant, discuter autour de nous mais non pas à faire des animations ou "jeux" en groupe. Y a t-il un des deux bateau plus à notre "style" ? * Le balcon n'est t-il pas un "luxe" préférable pour voir les embarquement ou débarquement ou peut-on très facilement s'en passer (Il y a un balcon sur le Costa mais pas sur l'orient Queen). * Une des deux destination est-elle plus grandiose, plus de choses à voir ? (nous ne voyageons jamais 😊) * Il y a deux jours en mer sur l'Orient Queen, n'est-ce pas trop long ou justement est-ce agréable de se reposer entre deux jours de visite ? * Les horaires de débarquement ne sont-ils pas trop "justes" pour les excursions (notamment sur l'Orient Queen). * La différence de population ( moitié moins de monde sur l'Orient Queen) est-elle importante ? et enfin, * N'ayant jamais pris le bateau, quelles sont les précautions à prendre pour éviter le mal de mer (on ne sait jamais !) plutôt à l'avant du bateau ou a l'arrière, ne pas manger avant l'embarquement, avoir une boîte d'un certain médicament ... ?

Je vous serait plus que très reconnaissante de nous aider !!! S.O.S...Pas facile la vie de novice 🤪 !

Merci d'avance pour le temps que vous voudrez bien prendre pour me répondre !

Dorothée.
Vingt-cinq jours en Californie / Las Vegas / Floride English translation pending
by Gunners · 2007-12-12 · 8 replies
Salut,

Nous allons partir pour un séjour de 25 j au USA en septembre 2008. J’ai commencé à faire un petit circuit. Nous voulons faire une partie de la Californie, las vegas ainsi que le sud de la floride. Ca sera réparti à peu près comme suit : 10 j. (californie), 4 j. (LV), et 10 j. (floride) Voilà le 1er jet :

01.09 : départ genève : 07h30 – arrivée San Francisco 12h30 02.09 : San Francisco 03.09 : San Francisco 04.09 : San Fancisco – San luis Obispo ( 327KM) 05.09 : San Luis obispo – Los Angeles (243 km) 06.09 : Los Angeles 07.09 : Los Angeles 08.09 : Los Angeles – Palm Springs (178 km) 09.09 : Palm Springs 10.09 : Palm Springs - Las Vegas (295 km) 11.09 : Las Vegas 12.09 : Las Vegas 13.09 : départ Las vegas 23h10 – arrivée (13.09) 6h40 Miami (vol de nuit) durée 4h30 14.09 : Miami 15.09 : Miami – Everglades (Shark Valley) – Key largo (78 km) 16.09. : Key largo - Key West (148 km) 17.09 : Key West 18.09 : Key West – Naples (175 km) 19.09 : Naples 20.09 : Naples - Fort Lauderdale (166 Km) 21.09 : Fort Lauderdale - Miami (southbeach) (41 km) 22.09 : Miami (southbeach) 23.09 : Miami (southbeach) 24.09 : retour Miami (southbeach) 19h45 – arrivée Genève 25.09 (17.45)

J’aurai plusieurs questions quant à l’organisation de mon séjour. Je vais essayé de faire toutes les réservations par internet. Le site www.ebookers.ch me parait intéressant. Mais est-il fiable ? et en avez-vs d’autre ? pour tout ce qui est locations hotels, voitures, et vols ??

Il est clair qu’on ne va pas pouvoir tout faire. Donc j’ai éliminé qq parc comme les yosemites (très semblable a des villages montagneux de ma région) et la death valley. Je vais centré sur SF-LA- palm springs et trajet jusqu’à vegas. concernant les hôtels : Où à SF et où à LA. ? A SF, vers Union square, est-ce un bon choix. Pour ce qui est de LA, on m’a dit Hollywood. Mais j’ai lu que hollywood west est un peu craignos… Est-ce vrai ? Quoi ne pas louper dans ces villes ? SF : alcatraz, golden gate et … ? pour LA : Santa monica, Venice beach, universal studien, la rue avec les étoiles et ?..... Pour Las Vegas, j’aimerai un bon hôtel etant donné que ca n’est pas tout les jours que je vais là-bas. Combien coûte les nuits dans les NY NY, luxor, bellagio… ? pour la floride, Est-il possible de faire Miami – Shark Valley (tour en airboat et visite) et départ pour key largo ? j’aimerai qd même faire un détour du la côte ouest. Naples vaut il la peine ? est-ce que le trajet selon mon plan (key west – naples) n’est pas trop long ???? pour les derniers jours à Miami (south beach) j’aimerai un bon hotel avec piscine et devant la mer, même si il est un peu plus chers. Lequel me conseillez-vous ? et surtout proche des animations. Est-ce le quartier ocean drive ???? Quel est le meilleur guide à posséder absolument ?? (lonely planet (floride, californie)), guide du routard ou autre ????

voilà quelques unes des centaines de questions que je me pose pour préparer au mieux mon voyage de noce. J’espère trouver toutes les réponses ici.
Envoyé Spécial sur France 2 en Birmanie (reportage) English translation pending
by RRR · 2007-11-08 · 24 replies
Salut a tous, envoyé spécial, qui vient de commencer nous propose un reportage sur la Birmanie!!! non ne vous précipitez pas ça sera le dernier reportage😛 mais y a aussi un sur.... bon enfin voila le programme

Au sommaire :

Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups en savoir plus bibliographie réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes. en savoir plus réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.

A+
Croisière en méditerranée sur le Costa Magica English translation pending
by Vivi13 · 2007-11-04 · 9 replies
Bonjour,

je viens de prevoir une croisière sur le costa magica en avril Je ferais tunisie, baleares, espagne, Italie et sicile ca sera une grande première! Est ce que l'un d'entre vous a déjà tenté le magica ?et avril en mediterranée ?? Est ce qu'avec ce temps et ce bateau mes 2 filles pourront profiter d'une piscine à bord ??

Merci a+😉
Train ou voiture entre Miami et Tampa? English translation pending
by Benjamin9435 · 2007-06-22 · 11 replies
bonjour a tous,

je pars, avec mon amie, a miami le 16/11/07 pour une semaine et nous aimerions nous rendent a Tampa, j'ai vu sur des cartes que c'etait assez loin et on se demande s'il vaut mieux prendre le train ou louez un vehicule, je ne cherche pas le moins cher mais le plus pratique car en voiture on un peu peur de ce perdre...

Egalement si vous conaissez un bon petit hotel a Tampa je suis preneur....

Merci pour tout
Et les photos continuent... English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-01-10 · 283 replies
je dirais phare de bonne esperance!..???j'ai une chance sur deux de toute maniere!..
Que voir avant de mourir? English translation pending
by Babiroussa · 2004-12-07 · 110 replies
🙂Ce We, je suis tombée sur un livre qui avait à peu près ce titre là... Genre "100 choses à voir ou à vivre dans le monde avant de mourir"... J'ouvre.... curieuse.....

Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)

Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...

Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java

A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Staircases. Photo contest theme for May 2026.
by Ragamuffin · 2026-05-01 · 79 replies
Hello

This month’s photo contest theme for May 2026 is "Staircases"

Plural or singular? Does it really matter as long as you’re told you’ve gone up or down them well?

Anyway, it’s not that complicated, even though I’m sure some will manage to overcomplicate it—after all, why keep things simple when making them complicated is so much more fun (as an Indian proverb goes).

To participate: Submit your photos until Monday, May 25 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the location and the story behind it.

To vote: From Tuesday, May 26 at 12:01 AM until Saturday, May 30 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late.

Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt

All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize June 2026’s photo contest.

For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
Concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
by Pierre · 2020-01-02 · 145 replies
Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année !

Je vous propose de commencer 2020 par un concours dont le thème est la pêche. Ainsi, vos photos pourront faire apparaitre des scènes de pêche en mer, en rivière, en lac, industrielle ou non, des hameçons, des pêcheurs à pied, en bateau, avec canne, filet, carrelets... Bref, tout l'univers de la pêche pourra être représenté sans pour autant tomber dans la poissonnerie (à savoir des étals de poissons). C'est davantage l'activité même qui nous intéresse ici.

Dépôt des photos jusqu’au mercredi 22 janvier minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Vote du jeudi 23 janvier au jeudi 30 janvier minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de février 2020.

La discussion, c'est par là

3,2,1 Partez !

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