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Coût de la vie en Egypte? English translation pending
by Clairea · 2005-02-22 · 1 reply
Bonjour,

Je cherche qqun qui a déjà vécu en Egypte et qui pourrait me donner des renseignements par rapport au coût de la vie au Caire.

Nous allons partir vivre en famille (parents+4 enfants) pendant 1 à 2 ans et je ne sais pas grand chose sur le pays. J'ai trouvé un travail dans une école agrée par l'ambassade de France.

J'aurais énormément de questions à poser: logement, quartier, nourriture, transport, conditions climatiques...etc...

Merci à ceux qui me répondront.

Catherine
Quelques jours entre Turin et le val de Suse English translation pending
by MirandaMouse · 2016-04-08 · 4 replies
Je vous propose un petit carnet de voyage en Italie du Nord, entre Turin et le val de Suse. Ce séjour date de septembre 2012 donc possible que j'oublie certains détails ! Les photos ont été faites avec notre ancien appareil, pas aussi performant que l'actuel.

Pour plus de photos c'est sur mon blog
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/turin/ http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/val-de-suse/ http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/sacra-di-san-michele/

Nous venions de passer une semaine à Valfréjus, dans la montagne, grâce à un échange d'appartement. Une semaine avec du temps mitigé malheureusement, en cette fin aout. Étant plutôt "ville" que campagne (ou montagne) j'avais soif d'architecture, de musées, restos… Nous avions donc décidé de faire un détour par Turin avant de repartir voir de la famille en PACA. Avec sa réputation de grosse ville industrielle froide, nous ne savions pas trop quoi attendre de Turin, mais la lecture de Wikipedia et la vue des photos nous a bien donné envie ! C'est peu préparé qu'on part (pas de guide sous la main) avec surtout l'idée de visiter le centre et quelques musées.

Nous partons tout début septembre, après le déjeuner, en privilégiant la route du Mont-Cenis car nous ne sommes pas pressés, et nous ferons des pauses pour admirer le paysage.

Nous faisons une étape dans la petite ville de Suse. On y voit quelques vestiges romains et médiévaux, on flâne dans les ruelles typiques. Le temps est mitigé et il ne fait pas très chaud. On s'arrête boire des cappuccini. Un délice ! Pas de doute, on est en Italie ! Et prix bien plus sympathiques qu'en France…







On reprend la route jusqu'à Turin, et les embouteillages ! Nous avions réservé deux nuits dans un hôtel B&B hors du centre, pour 40€/nuit en promo week-end. À l'époque on ne connaissait ni Airbnb ni Homelidays, et en voiture on préférait ne pas loger en plein centre. On galère un peu pour trouver l'accès à l'hôtel sur la rocade. On s'installe dans nos chambres, on se repose un peu, et on décide de tester le restaurant juste à côté, car pas trop envie de reprendre la voiture pour manger en ville, sans connaitre. Le resto (qui propose pizzas, pâtes, grillades, poissons) est très grand et bien rempli, bon signe ! Les prix sont corrects sans être ultra économiques (mêmes prix que dans bon nombre de restos italiens français), il y a du choix dans les pizzas, et elles étaient bonnes !

Journée à Turin Premier jour à Turin ! On n'a pas très bien dormi à cause d'un double vitrage peu efficace (l'hôtel est sur un grand boulevard…) on traine donc un peu. On fait quelques courses à la supérette à côté de l'hôtel, on mange dans la voiture et on part se garer près du terminus de l'unique ligne de métro. La périphérie de Turin n'est pas très avenante, des barres d'immeubles pas terribles et larges avenues. Par contre on y circule très bien ! Le stationnement est gratuit à cet endroit. On prend le métro (un VAL, comme à Toulouse) peu fréquenté d'ailleurs, jusqu'à la station Porta Nuova, où se situe la gare. On jette un coup d'oeil à la gare, propre et bien fichue. De l'extérieur elle est vraiment pas mal, mais en partie en travaux.



Commence alors le parcours dans la ville : de la gare à la superbe piazza San Carlo, flanquée de ses deux églises baroques (qui rappellent un peu la piazza del Popolo à Rome) en passant par la via Roma, dont le début est de style futuriste avant de devenir typiquement turinoise. On arrive enfin à la piazza Castello, la grande place de la ville, elle aussi très belle !





Le centre n'a rien à voir avec l'image terne qu'on peut s'en faire, la réputation de la ville est galvaudée. C'est au contraire très joli, même si ça n'a pas le charme de Rome ou de petites villes italiennes, c'est autre chose. L'architecture turinoise utilise beaucoup les arcades et les bâtiments homogènes. Le plan de la ville est orthogonal et organisé selon les perspectives autour de grandes places. C'est classe !

On emprunte la via Garibaldi, la longue rue piétonne commerçante, et on fait une pause chez Lavazza, pour un cappuccino et un café frappé. Turin est aussi la ville de la célèbre marque de café ! La météo alterne entre nuages et éclaircies, mais pas de pluie, ouf ! On va voir la place de l'hôtel de ville où se trouve un petit marché de légumes vraiment pas chers (1€ le kilo de tomates !), dommage de ne rien pouvoir acheter…

On va ensuite voir la cathédrale (Duomo) malheureusement en partie en travaux. C'est là que se trouve le saint Suaire, enfin, une copie, l'original n'est pas exposé !

Après avoir flâné dans les rues, on se dirige vars le musée égyptien, que nous souhaitions voir. Il s'agit du plus grand musée dédié à ce thème, derrière celui du Caire. C'est en effet très grand, on y passera 2h30, jusqu'à 19h (la fermeture je crois). On y voit bien sûr des momies, des objets funéraires, des reconstitutions des chambres funéraires, et tous les objets qui se trouvaient dans le tombeau de l'architecte Khâ et sa femme Mérit. Impressionnant !





On flâne encore un peu jusqu'à ce qu'il fasse nuit. On va notamment voir le mole Antonelliana, le plus haut bâtiment de la ville. On emprunte la via Pô, qui relie la piazza Castello au Pô, là encore un bel exemple d'architecture turinoise. Au bout de la rue on arrive sur la piazza Vittorio Veneto, immense ! Ça me rappelle Nice, avec toutes ses arcades… On trouve un buffet à volonté avec cocktail pour 10€. Ça nous semble honnête, surtout que les restos qu'on a pu voir n'étaient pas donnés. Le buffet est grand et on mange bien ! On retourne au métro en se baladant tranquillement pour admirer la ville de nuit.



Palm Springs et Tucson: villes dangereuses? English translation pending
by Allooo · 2015-07-10 · 43 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche de vos expériences personnelles ou de vos connaissances proches...

Ce matin, en effectuant des recherches plus approfondies, j'ai trouvé de nombreux sites sur le web faisant état du fait que Palm Springs et Tucson sont des vilkes où la criminalité est très élevée... En poussant les recherches sur divers sites, ça démontre que LA et NY sont au moins 24@28% plus "safe" que la moyenne des villes aux USA alors que Palm Springs seulement 6% et Tucson 2%... J'ai même lu des commentaires de résidents qui mentionnent que les pompiers se font escoter par les policiers pour aller dans certains quartiers de Palm Springs...

J'avoue que je suis tombée par terre... Ça me semble très élevé ces chiffres pour 2 endroits aussi touristiques...

Vos commentaires seraient très appréciés car je suis à la veille de réserver 6nts Tucson et 10 à Palm Springs et je suis plutôt inquiète à la suite de ces lectures... Moi qui vient d'un village de 2500 habitants où encore aujourd'hui plusieurs ne verrouillent pas leurs portes...

Merci beaucoup,

Allooo
Franchise bagages avec Iberia et transfert d'une heure cinq minutes à Madrid English translation pending
by Rimas · 2009-10-30 · 10 replies
Bonjour, J'ai trouvé un billet d'avion Paris/Alger avec Iberia pour 200 euros, une perle rare sur ce marche !

Mes questions : 1. j'ai 1h05 pour faire le transfert à Madrid, est-ce que cela est suffisant ? je ne connais pas cet aéroport et en plus, je dois passer la douane car je sors de la zone shengen

2. En plus du prix qui est pas mal, sur mon billet c'est écrit que j'ai une franchise de deux bagages et que chaque bagage doit faire maxi 23 kg, cela veut dire que je peux emporter 2 fois 23 = 46 kg gratuitement ? .... waw ! ca me parait trop beau pour être vrai, à l'heure où AF limite a 20 kg le poids sur Paris/ Alger et songe à faire payer à partir du 1 novembre un deuxième bagage enregistré sur les vols vers les USA par ex !

Si vous avez déjà pris Iberia sur Alger ou autre destination en Afrique ou au Moyen Orient pourriez-vous me confirmer la franchise de poids svp ?

Sinon pour les présetation à bord, j'imagine que le moindre verre d'eau est payant comme j'ai pu le lire ici ?

Merci d'avance !
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
by Gwennou · 2006-03-02 · 25 replies
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --

Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?

Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".

Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.

La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.

( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)

Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.

(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)

Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.

Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...

Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.

Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.

Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....

Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.

D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Legolas0606 · 2010-09-13 · 502 replies
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Classes Affaires et Première English translation pending
by Poseidon · 2010-01-24 · 469 replies
Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Liaison autre que l'avion entre Assouan et Sharm el-Sheikh? English translation pending
by Eidel74 · 2009-02-08 · 4 replies
Bonjour à tous, Voilà j'aimerais rejoindre Sharm'el Sheikh depuis Assouan, connaissez vous un moyen autre que l'avion pour y aller?? car les prix des billets sont très chers! Merci de votre aide!!!
Moyens de transport pour aller aux monastères Saint-Antoine et Saint-Paul? (Égypte) English translation pending
by Polkinette · 2008-10-08 · 6 replies
Nous cherchons à aller aux monastères de Saint-Antoine et de Saint-Paul. Auriez-vous des informations sur d'éventuels moyens de transport ? Y a-t-il des taxis collectifs depuis Zafarana ? Peut-on envisager l'auto-stop, y a-t-il un trafic suffisant ? Avez-vous des adresses d'hôtel bon marché à Zafarana et le long de la côte jusqu'à Hurghada ? D'avance merci
Compagnie Ryanair et Easyjet: supplément pour les bagages? English translation pending
by Kristell8 · 2008-05-10 · 34 replies
Bonjour,

J'aimerai savoir pour la compagnie ryanair et easy jet, est ce que les bagages en soute et à main (en respectant le poids indiqué)sont inclus dans le prix ou faut-il payer un supplément?

merci
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2007-05-03 · 500 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.

Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
24 février 2007 entre Bruxelles et Lille (COMPLET) English translation pending
by Parvat · 2007-01-15 · 86 replies
Comme le 24 février c'est la sainte Edelbert, je me dis, pourquoi pas une p'tite fête? (j'aime bien les p'tites fêtes:)) Quelques uns d'entre vous, seulement quelques uns 😉, connaissent déjà l'adresse, les autres, welcome! Ca se passerait principalement l'après midi, je vous attends vers 14 heures. (j'ai de la place pour dormir et continuer le lendemain pour ceux qui veulent ou qui viennent de loin.) C'est donc un bled entre Bruxelles et Lille, en Belgique, plus d'infos en privé pour les interessés. Je m'occupe des p'tites choses à grignoter, (quiches, fromage fondu, p'tits brols) j'ai encore des bouteilles de la dernière fête, mais il faudra quand même en apporter qques unes en plus. Je compte sur les habitués adorés, j'espère qu'ils seront libres, quand aux autres, je le redis, WELCOME! 😎 Euh à contrecoeur je dois limiter le nombre de participants à 25, les 30 °c ne seront pas assurés et donc un peu froid pour vous recevoir dans le jardin... Ne tardez pas à vous inscrire, ou à réserver, on ne sait jamais... Voilà c'est lancé!🙂
Madhia ou Zarzis en Tunisie et excursions English translation pending
by Littleme · 2006-02-12 · 11 replies
Bonsoir! J'ai 2 questions à vous poser:(sachant que j'hésite entre Madhia et Zarzis) * Sur quel site de voyages à prix discount puis-je trouver un séjour pour Madhia (ville apparemment magnifique d'après les mails postés sur ce site). * Quel est le prix des excursions (type randonnée en 4X4 dans le désert, ballade en quad, chameau etc...) à Zarzis? svp.Quel budget faut-il prévoir (pour 2 personnes)? Merci beaucoup pour vos réponses!
Difficile Éthiopie... English translation pending
by Marcamaou · 2012-03-11 · 107 replies
Bonjour, Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :

"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.

Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."

A bientôt
Trajet en bus en Thaïlande et sécurité? English translation pending
by Gudule · 2011-07-05 · 24 replies
Bonjour à tous Au fil des conversations lues sur le forum et un peu partout sur le net , je commence à flipper pas mal à cause des nombreux vols et agressions commis dans les bus de nuit , voir de jour !!! J'arrive à bangkok le 24 juillet et avais prévu de passer une nuit sur kao san road avec un départ vers krabi le lendemain en bus de nuit . Ensuite , après quelques jours , je file sur ko samui une semaine en bus de jour pour finir par un trajet de nuit retour sur bangkok au départ de samui, et retour en france 2 jours plus tard . Au fil des discutions qui amènent à penser qu'on pouvait nous endormir via la cllim par gaz soporifique ou via la nourriture (je n'accepte jamais ni bouffe , ni boisson que l'on me propose dans les bus , mais achète au départ dans les 7 eleven ou autres) je ne sais plus quoi en penser . J'ai lu à plusieurs reprise que l'on conseillait de partir avec la compagnie songserm Ou puis je trouver cette agence sur kao san road ou alentours ? Est ce vraiment sécurisant de partir avec eux . Je ne suis pas a 2 ou 300 baths de plus sur le prix du billet pour etre en sécurité. Au pire : que me conseilleriez vous pour me sécuriser au mieux "bagages en soutes et sac à dos emmené en cabine avec moi" et comment les sécurisé (sangle cadenas avec code et cadenas sur sac à dos ? ) . Prévoyant de tenir mon argent dans la poche de mon jean's ainsi que mon passeport et visa ..........il ne devrait pas y avoir de problème .Qu'en pensez vous ?? Merci d'avance de m'aider et me rassurer . PS: Ayant passé par une agence de voyage l'année dernière (me fixant sur ao nang pendant deux semaines) je n'ais rien vu , ni entendu d'anormal à ce sujet .Et devant la facilité de se déplacer , j'ai voulu cette année partir par moi méme et voir le maximum en peu de tps
Voler avec AirAsia entre Kuala Lumpur et Londres? English translation pending
by Pascalos · 2009-04-09 · 20 replies
bonjour

je cherche des renseignements sur le vol airasia kuala lumpur, londres

la compagnie est elle fiable, le confort, la duree du vol, les taxes ect.....

merci pour vos reponses
Moyens de transports et conseils sur l'Arménie et Géorgie English translation pending
by Ouais · 2004-07-03 · 34 replies
Salut,

Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)

Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?

Merci pour toutes infos
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Hôtel près des Champs-Élysées à Paris? English translation pending
by Ducro · 2013-01-15 · 16 replies
Bonjour, A notre retour du Caire en avril nous voulons arreter a Paris pour 3 jours. Quelqu'un aurait on bon hotel a nous suggérer pres des Champs Élysées ?? Nous avons pensé a l'hotel Belfast et l'hotel Astrid....vous connaiser ? Nous sommes de Québec et se sera notre premier séjour a Paris. Merci
L'opium en Égypte? English translation pending
by Toule · 2008-04-26 · 17 replies
Est-il facile de trouver des bars à Opium au Caire ? En connaissez-vous ?

Et est-ce légal de fumer l'opium en Égypte ? Si non, est-ce que c'est vraiment contrôlé ou tout le monde en fume quand même ?

(l'ami d'un ami en a fumé et ça m'intrigue vraiment !)

Merci à l'avance pour la réponse ! :)
Recommandations pour filles de 16 ans en Egypte English translation pending
by NatachaK · 2006-02-03 · 9 replies
bonjour, je pars avec un groupe essentiellement de filles et je me demandais quelles conseils objectifs je piyuvais leur donner sur des temps de quartier libre notamment au caire/ a assouan . merci pir les conseils des uns et des autres. natachaK.
Après un long voyage... Qu'avez vous fait? English translation pending
by Raf54 · 2014-04-12 · 79 replies
Bonjour à toutes et tous, Je remet seulement les pieds sur ce site, 4 mois après notre retour d'un voyage d'un an. Impossible de lire des post de voyage avant ;o) Le retour a été assez difficile à gérer et j'ai seulement l'impression de ré-émerger. La reprise du boulot, la reconnection avec une société qui ne nous avait pas manqué sur bien des choses, la grisaille dans les regards des usagers du métro, la "crise" savamment entretenue ont été des petits chocs... Mais nous avons aussi eu le plaisir de retrouver nos familles, nos amis et de renouer avec les "facilités" de cette joyeuse société !

Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.

Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !

Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?

Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!
Préparation traversée du Sahara à dos de chameau English translation pending
by AymericG · 2004-11-25 · 8 replies
Bonjour, je prépare un tour du monde et dans mon tour du monde, je souhaite faire la traversée du Sahara à dos de Dromadaire / Chameau.

1. Est-ce possible ?

Si oui 1.1 Existe-t-il des caravanes régulières ?

2. Est-ce possible physiquement ? (je suis jeune et assez sportif: 6 à 7 heures de sport / semaine)

3. Comment organiser une telle traversée à distance ? je suis en France, je ne sais pas comment me renseigner sur les possibilités sur place.

Merci à tous.
Attentat en Egypte (22 février 2009) English translation pending
by Wamo · 2009-02-24 · 56 replies
Bonjour à tous,

Que pensez-vous de l'attentat qui a eu lieu au Caire? Nous devons partir en avril et cela m'a refroidit.....en plus, nous allons exactement dans cet endroit....

J'ai besoin de vos avis, merci😉
Des photos à la pelle English translation pending
by Timouss · 2007-02-10 · 520 replies
Et l'on continue à voyager .

Où est-ce ?
Des photos , toujours des photos. English translation pending
by Timouss · 2006-10-02 · 522 replies
Et ça redémarre .
De retour d'Egypte English translation pending
by TEO74 · 2012-11-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous.

Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.

Comme promis en voici un rapide compte rendu.

Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)

A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;

Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.

A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.

Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.

Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.

Donc, nous y sommes …

Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.

J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent

Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.

Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.

Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).

Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.

Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.

Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.

« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.

Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.

Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.

Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.

Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.

On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.

Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?

Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.

Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.

12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.

Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.

Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .

« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.

J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).

Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.

Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.

Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !

Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.

J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.

Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.

Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.

Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.

Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.

Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.

Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.

Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.

Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».

Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…

Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.

Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.

Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.

Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.

Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.

La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.

Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.

Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.

Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.

Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.

Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.

Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).

Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.

Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.

J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.

Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.

Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.

Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)

Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.

Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.

Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.

« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.

« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.

J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.

Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.

Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.

Thierry
Vol Air France vers Bangkok reste au terminal 2F? English translation pending
by Offcm · 2012-09-22 · 18 replies
je viens de regarder pour réserver un vol vers bangkok par af... et surprise pour février le vol est toujours prévu au 2f... moi qui espérais un vol au 2e dans le s4 (terminal M)... je croyais que fin septembre tout les vols internationaux hors Schengen était déplacé au 2e... quelqu'un à une explication?
Partir en Tunisie fin octobre: vos bons plans? English translation pending
by Swena68 · 2011-09-28 · 11 replies
Bonjour,

Je pars du 24 octobre au 1er novembre à Mahdia, et je souhaite savoir les températures, le climat à cette période. Fait-il doux ou frais ? Si jamais, il y a des lectrices et lecteurs de Mahdia, je souhaiterais connaitre les bons plans ( sorties, endroits à visiter ) et éventuellement faire connaissance avec vous, quand je serai sur place. 😉

Merci à vous.

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