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Bonnes adresses à Barcelone (La Boqueria) English translation pending
Bonjour pour un court séjour de 4 jours a Barcelone recherche bonnes adresse voulant éviter piège a Touristes en échange une bonne adresse sur la marché de Bocqueria
Bar a Tapas et bons restaurants "paella" merci cordialement
Bar a Tapas et bons restaurants "paella" merci cordialement
Retours commentaires croisières sur l'horizon de CDF English translation pending
Bonjour à tous les VF. Nous allons faire une croisiere en octobre 2016 sur l'horizon de CDF et j'aimerais avoir des avis de retour sincères et honnêtes sur ce bateau!! Au vu de nombreux post a ce sujet je suis deja malade avant d'être partie. Problèmes de WC qui débordent dans les cabines, linge de lit et de toilettes plus que douteux, eau des douches marron, odeur d'urine et de gasoil partout, suie noire des cheminée qui vous pourrissent votre belle tenue... Et j'en passe. C'est pour cela que je vous demande votre aide! Est ce que c'est la croisiere cauchemard? Ou est ce des commentaires désobligeants des concurrents comme me l'a dit mon agence de voyages? Nous partons le 9 de Marseille, donc si d'autres VF font cette croisiere, on pourrait se rencontrer pour faire nos excursions de par nous même! Merci à toutes et à tous. 😍
1 ans de volontariat avec 3 enfants English translation pending
bonjour , le 30 juin 2015 nous partons pour parcourir 12 pays en utilisant dans chaque pays uniquement le woofing par le biais du site workaway , un blog sera créé pour donner la parole a tous ces gens plein d'espoir , voila notre circuit :
Lettonie : nous irons chez Thomas et Liga dans leur fermes biologique pour construire une véritable maison de hobbit
Turquie : chez une famille qui en partant de rien ont crée une ferme écologique qui sera un lieu pour développer une économie du partage
Jordanie dans un premier temps chez Jafar , fils de bedouin nous aiderons a créé un lieu d’échange et de partage dans le desert du wadi rum, puis chez Mohammad qui nous accueille dans le seul but de pouvoir échanger nos cultures et apprendre l'un de l'autre
Sri lanka : chez Tilak qui après avoir connu l'horreur de la guerre et vu son pays dévasté par un tsunami a décidé de repartir de 0 et de recrée son petit coin de paradis pour aider son prochain
indonesie : l'ile de sulawesi il a créé une école d'anglais et un jardin bio , malgré le fait que nous ne parlions pas très bien anglais il nous accueille avec plaisir, magnifique opportunité , puis à Bali chez Mom , japonaise qui a fuit le japon suite au désastre de Fukushima pour créer une ferme auto-suffisante et aider les populations local avec une médecine homéopathique ,
Malaisie : Dans la ferme de Adnam ou apprendrons à construire different objets et cabanes en bambou
Thaïlande : rien pour le moment
Cambodge très belle opportunitée chez Dustin qui après avoir parcourue l’Asie a décidé de poser ces valises dans un petit village du Cambodge pour créer une ferme et aider le village
Vietnam : rien pour le moment
Taiwan : rien pour le moment
Philippines :
Chine : nous aiderons à la construction d'une école et d'une ferme biologique d’échange
Japon: rien pour le moment toute ces fermes nous accueille sans nous avoir demandé aucune contribution en échange malgré le faite que nous soyons 5
Nous cherchons a rentré en contact avec toute familles ayant fait du volontariat ou des conseil de ferme en thailande
Vous pouvez nous suivre sur facebook www.facebook.com/...420855317945/?ref=hl
merci
Lettonie : nous irons chez Thomas et Liga dans leur fermes biologique pour construire une véritable maison de hobbit
Turquie : chez une famille qui en partant de rien ont crée une ferme écologique qui sera un lieu pour développer une économie du partage
Jordanie dans un premier temps chez Jafar , fils de bedouin nous aiderons a créé un lieu d’échange et de partage dans le desert du wadi rum, puis chez Mohammad qui nous accueille dans le seul but de pouvoir échanger nos cultures et apprendre l'un de l'autre
Sri lanka : chez Tilak qui après avoir connu l'horreur de la guerre et vu son pays dévasté par un tsunami a décidé de repartir de 0 et de recrée son petit coin de paradis pour aider son prochain
indonesie : l'ile de sulawesi il a créé une école d'anglais et un jardin bio , malgré le fait que nous ne parlions pas très bien anglais il nous accueille avec plaisir, magnifique opportunité , puis à Bali chez Mom , japonaise qui a fuit le japon suite au désastre de Fukushima pour créer une ferme auto-suffisante et aider les populations local avec une médecine homéopathique ,
Malaisie : Dans la ferme de Adnam ou apprendrons à construire different objets et cabanes en bambou
Thaïlande : rien pour le moment
Cambodge très belle opportunitée chez Dustin qui après avoir parcourue l’Asie a décidé de poser ces valises dans un petit village du Cambodge pour créer une ferme et aider le village
Vietnam : rien pour le moment
Taiwan : rien pour le moment
Philippines :
Chine : nous aiderons à la construction d'une école et d'une ferme biologique d’échange
Japon: rien pour le moment toute ces fermes nous accueille sans nous avoir demandé aucune contribution en échange malgré le faite que nous soyons 5
Nous cherchons a rentré en contact avec toute familles ayant fait du volontariat ou des conseil de ferme en thailande
Vous pouvez nous suivre sur facebook www.facebook.com/...420855317945/?ref=hl
merci
Jamnagar, Gujarat avec 2 enfants de moins de 2 ans pendant plusieurs mois English translation pending
"Mare de cette vie de grisaille en France avec ces gens toujours mecontentes de tout... Tout le monde se plaint tout le temps !!
Aller ! Partons en vacances ! Retournons en Inde !!
- D'accord mais avec les enfants ?
(Marceau 22 mois et Charly 6 mois)
- Oui, louons une maison et donnons-nous l'illusion de vivre la-bas ?!
- ok, c'est parti"
Reservation des billets d'avion sur internet. Vol aller uniquement. Avec les enfants nous ne savons pas quand nous rentrerons. Nous avons des visas de 6 mois. Nous gardons la liberte de prendre nos billets au moment ou nous voudrons partir.Recherche d'une maison par mon ami indien JigneshD'abord, il faut comprendre nos facons de vivre. Jignesh pense que comme nous sommes des europeens, nous avons besoin d'un palace avec climatisation, avec gardien, femme de menage... Nous lui demandons alors de rechercher une grande ferme avec une piscine. Ca le fait rigoler car pour lui c'est inconcevable... des europeens dans une ferme indienne ! Pour la piscine, il nous dit qu'il n'en trouvera pas a Jamnagar. Cela ne se fait pas. Notre idee etait d'avoir un bati d'une grande surface pour nous, ferme par un mur pour que les enfants puissent jouer en toute securite. Nous aurions procede a l'amenagement selon notre gout et nos besoins. Il s'est avere que le mot ferme a une definition differente pour les occidentaux et les indiens. En effet, a la reception de ses photos nous avons pris connaissance d'un grand espace mais une minuscule maison de 15 m carre ! Effectivement, une ferme dans le Gujarat sert surement a heberger une famille indienne (une piece suffit) et enfermer un troupeau de vaches. Ce n'est pas ce que nous imaginions.

Pas internet, au bord de l'autoroute... dommage car il y avait une piscine ! Ce n'est pas possible.
Alors nous nous sommes laisses guider par Jignesh. Il nous a trouve une superbe maison, neuve, dans un lotissement avec gardien. La maison est grande : une grande piece a vivre avec une grande cuisine, 3 chambres avec 3 salles de bain, sur 3 niveaux avec 3 terrasses, 1 cour devant fermee et une autre derriere ferme aussi et sans vis a vis.

C'est vrai que la maison est tres agreable. Surtout que depuis que nous sommes la, il fait tres chaud et nous sommes pas mal dedans. Les enfants font la sieste matin et apres-midi. Nous avons un grand espace de vie, c'est tres appreciable. Nous n'avons que des ventilateurs aux plafonds. Certains jours, l'air conditionne serait appreciable... mais tout est bien. Je crois que je n'ai jamais eu 3 salles de bain en France !Voyage par avion de Paris a Jamnagar avec Marceau et Charly, les bagages, la poussette, le porte-bebe...Nous avons echape a la greve des controleurs aeriens a Roissy-CDG. Elle s'est arretee la veille de partir. Nous avons echape a la greve des taxis. Ils ne se sont pas manifestes a l'aeroport depuis 4 ou 5 jours. Nous decidons de prendre une nuit a l'hotel pres de l'aeroport pour dormer sur place. Nous habitons a environ 3 heures de voiture de l'aeroport. L'avion part le lendemain matin vers 11h, il faut y etre vers 8h. Nous avons les billets, les passeports, les visas. Tout est ok. Bonne nuit avec la famille qui passe cette derniere soiree avec nous.
Enregistrement des bagages. Probleme : Nous ne partirons pas sans billet retour !!! Nous devons aller acheter le billet retour avant d'enregistrer les bagages et de prendre l'avion !! C'est une obligation. Nous allons au guichet air france, nous prenons des billets echangeables et remboursables Bombay-paris pour l'avant dernier jour de notre visa.
Tout se passe tout juste et nous pouvons embarquer. Ces surprises de dernieres minutes donnent des pousses d'adrenaline !
Nous avons de la chance, nous avons ete bien places dans les avions a chaque fois et nous avions plus de places. Pour 2 places adultes payees avec chacun un enfant de moins deux ans sur les genoux, nous avions a chaque fois une place chacun. Escale de 6h a Djeddah. Trop long. Ce sera a eviter la prochaine fois. Arrives a Bombay a 7h en un seul morceau mais avec des demi-cerveau. Nous sommes creves. Petite nuit a l'hotel avec les enfants. Depart pour Jamnagar le lendemain vers 11h. Arrive a l'aeroport vers 12h, dans l'apres-midi nous arriverons dans la maison.

Reservation des billets d'avion sur internet. Vol aller uniquement. Avec les enfants nous ne savons pas quand nous rentrerons. Nous avons des visas de 6 mois. Nous gardons la liberte de prendre nos billets au moment ou nous voudrons partir.Recherche d'une maison par mon ami indien JigneshD'abord, il faut comprendre nos facons de vivre. Jignesh pense que comme nous sommes des europeens, nous avons besoin d'un palace avec climatisation, avec gardien, femme de menage... Nous lui demandons alors de rechercher une grande ferme avec une piscine. Ca le fait rigoler car pour lui c'est inconcevable... des europeens dans une ferme indienne ! Pour la piscine, il nous dit qu'il n'en trouvera pas a Jamnagar. Cela ne se fait pas. Notre idee etait d'avoir un bati d'une grande surface pour nous, ferme par un mur pour que les enfants puissent jouer en toute securite. Nous aurions procede a l'amenagement selon notre gout et nos besoins. Il s'est avere que le mot ferme a une definition differente pour les occidentaux et les indiens. En effet, a la reception de ses photos nous avons pris connaissance d'un grand espace mais une minuscule maison de 15 m carre ! Effectivement, une ferme dans le Gujarat sert surement a heberger une famille indienne (une piece suffit) et enfermer un troupeau de vaches. Ce n'est pas ce que nous imaginions.

Pas internet, au bord de l'autoroute... dommage car il y avait une piscine ! Ce n'est pas possible.
Alors nous nous sommes laisses guider par Jignesh. Il nous a trouve une superbe maison, neuve, dans un lotissement avec gardien. La maison est grande : une grande piece a vivre avec une grande cuisine, 3 chambres avec 3 salles de bain, sur 3 niveaux avec 3 terrasses, 1 cour devant fermee et une autre derriere ferme aussi et sans vis a vis.

C'est vrai que la maison est tres agreable. Surtout que depuis que nous sommes la, il fait tres chaud et nous sommes pas mal dedans. Les enfants font la sieste matin et apres-midi. Nous avons un grand espace de vie, c'est tres appreciable. Nous n'avons que des ventilateurs aux plafonds. Certains jours, l'air conditionne serait appreciable... mais tout est bien. Je crois que je n'ai jamais eu 3 salles de bain en France !Voyage par avion de Paris a Jamnagar avec Marceau et Charly, les bagages, la poussette, le porte-bebe...Nous avons echape a la greve des controleurs aeriens a Roissy-CDG. Elle s'est arretee la veille de partir. Nous avons echape a la greve des taxis. Ils ne se sont pas manifestes a l'aeroport depuis 4 ou 5 jours. Nous decidons de prendre une nuit a l'hotel pres de l'aeroport pour dormer sur place. Nous habitons a environ 3 heures de voiture de l'aeroport. L'avion part le lendemain matin vers 11h, il faut y etre vers 8h. Nous avons les billets, les passeports, les visas. Tout est ok. Bonne nuit avec la famille qui passe cette derniere soiree avec nous.
Enregistrement des bagages. Probleme : Nous ne partirons pas sans billet retour !!! Nous devons aller acheter le billet retour avant d'enregistrer les bagages et de prendre l'avion !! C'est une obligation. Nous allons au guichet air france, nous prenons des billets echangeables et remboursables Bombay-paris pour l'avant dernier jour de notre visa.
Tout se passe tout juste et nous pouvons embarquer. Ces surprises de dernieres minutes donnent des pousses d'adrenaline !
Nous avons de la chance, nous avons ete bien places dans les avions a chaque fois et nous avions plus de places. Pour 2 places adultes payees avec chacun un enfant de moins deux ans sur les genoux, nous avions a chaque fois une place chacun. Escale de 6h a Djeddah. Trop long. Ce sera a eviter la prochaine fois. Arrives a Bombay a 7h en un seul morceau mais avec des demi-cerveau. Nous sommes creves. Petite nuit a l'hotel avec les enfants. Depart pour Jamnagar le lendemain vers 11h. Arrive a l'aeroport vers 12h, dans l'apres-midi nous arriverons dans la maison.

Trip 4x4 en Namibie pour 10 jours English translation pending
Ola tout le monde,
On part en mai pour 10 jours de Namibie.
On récupère le 4x4 à Windhoek. Avez - vous une adresse à nous conseiller pour la location de 4x4 ? Plusieurs sites existent mais on s'y perd un peu. Donc vos avis sont les bienvenus.
Ensuite, on partira vers le Namib et on remontera vers Torra Bay dans la Skeleton coast pour rejoindre Etosha. On s'arrêtera où on pourra atteindre nos objectifs.
Plusieurs objectifs : Eléphants du désert, Rhinoceros noirs et Lions du désert.
Avez - vous des informations à me donner sur les meilleures places où les voir ? Quelles sont les contraintes ? Je sais que les rhinos noirs sont hyper protégés.
Merci par avance
On part en mai pour 10 jours de Namibie.
On récupère le 4x4 à Windhoek. Avez - vous une adresse à nous conseiller pour la location de 4x4 ? Plusieurs sites existent mais on s'y perd un peu. Donc vos avis sont les bienvenus.
Ensuite, on partira vers le Namib et on remontera vers Torra Bay dans la Skeleton coast pour rejoindre Etosha. On s'arrêtera où on pourra atteindre nos objectifs.
Plusieurs objectifs : Eléphants du désert, Rhinoceros noirs et Lions du désert.
Avez - vous des informations à me donner sur les meilleures places où les voir ? Quelles sont les contraintes ? Je sais que les rhinos noirs sont hyper protégés.
Merci par avance
Croisières de France sur l'Horizon (République Dominicaine) English translation pending
🙂 Croisière aux Caraibes le 14 Mars 2015. j'ai déjà lu beaucoup de compte-rendu mais j'ouvre ce forum pour demander si vous avez déjà effectuer une escale à Margarita Ile du Vénézuéla. Nous avons déjà effectué beaucoup de croisières mais cette destination nous est inconnue. .Nous ne connaissons pas Croisière de France mais le tout inclus nous attire. Notre dernière croisière a été sur le Queen victoria pendant 2 mois pour faire une partie du tour du monde de janvier à Avril 2014. Merci pour vos réponses. Bonne journée Gisèle
Vivre dans un camping-car English translation pending
Bonjour,
😉
J'écris dans cette rubrique pour demander quelques avis car actuellement je vis seul dans un f2 de 55 mètres carré à 438.76 euros par mois hors charges (logement social) et j'ai quand même du mal a joindre les deux bouts car je fais des missions intérimaires dans l'industrie. Et début Aout 2014 je fais l'état des lieux de sortie pour l'appartement dans lequel je suis après j'envisagerais de vivre dans un studio pour payer car cela me ferait moins cher de loyer mais j'ai quand même une idée pour économiser un peu plus d'argent ce serait de vivre dans un camping car d'occasion que j'ai repèré sur un site internet qui couterait 2 000 euros. En vivant dans ce véhicule je pense que j'économiserais de l'argent évidemment car je ne paierais plus de loyer.. Qu'en pensez-vous ? c'est sur qu'au niveau des frais du camping car je devrais payer ma nouvelle carte grise etl le contrôle technique dont j'ignore le prix pour un camping car évidemment et que vaut mieux que je l'équipe aussi d'une alarme car si je m'en vais travailler je devrais le laisser sur place en mon abscence sans surveillance bien sur, j'ai déjà prévu de me mettre avec ce véhicule dans un lotissement pour être en sécurité.
Selon vous sérieusement est-ce que je fais le bon choix ??? pour le camping car ???
La vie d'étudiant à Chiang Mai, louer un condo English translation pending
Coucou :)
Voilà j'ai décidé de partir pour la Thaïlande afin d'aller y étudier et faire un tour d'asie. Mon camp de base sera à Chiang Mai ^^ J'ai adoré le nord et plus particulièrement cette ville. Si tous vas bien je resterai pendant 3 ans.
Je partirai en Septembre, et je pensais prendre 1-2 semaines dans une guesthouse française le temps de mettre tous en place de mon côté. Concernant le VISA étudiant, l'école s'en charge.
J'ai vu un site vraiment sympas pour les logements : http://chiangmaiproperties.co.th/EN/ Il y en a énormément ! on ne sais plus ou donner de la tête ^^ Je précise que je suis Belge et j'aurai bientôt 22 ans.
Que devrais-je faire ? Louer un condo ou une maison ? Je sais pas si un appart serait plus facile ? nettoyage, vêtement ... ?
Et alors le plus important, quel endroit choisir ? J'aimerais être assez prêt du carré centrale de la ville ^^ sur le site c'est généralement bien situé.
Avez-vous un condo que vous conseillez ?
Le plus important pour moi est la connexion WIFI, car j'ai une activité sur internet.
Merci de m'aider :)
Voilà j'ai décidé de partir pour la Thaïlande afin d'aller y étudier et faire un tour d'asie. Mon camp de base sera à Chiang Mai ^^ J'ai adoré le nord et plus particulièrement cette ville. Si tous vas bien je resterai pendant 3 ans.
Je partirai en Septembre, et je pensais prendre 1-2 semaines dans une guesthouse française le temps de mettre tous en place de mon côté. Concernant le VISA étudiant, l'école s'en charge.
J'ai vu un site vraiment sympas pour les logements : http://chiangmaiproperties.co.th/EN/ Il y en a énormément ! on ne sais plus ou donner de la tête ^^ Je précise que je suis Belge et j'aurai bientôt 22 ans.
Que devrais-je faire ? Louer un condo ou une maison ? Je sais pas si un appart serait plus facile ? nettoyage, vêtement ... ?
Et alors le plus important, quel endroit choisir ? J'aimerais être assez prêt du carré centrale de la ville ^^ sur le site c'est généralement bien situé.
Avez-vous un condo que vous conseillez ?
Le plus important pour moi est la connexion WIFI, car j'ai une activité sur internet.
Merci de m'aider :)
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Déménager à Essaouira? English translation pending
Bonjour ,
En fait, je compte déménager très bientôt à Essaouira avec mon amie, et en cherchant un peu sur les annonces, on a trouvé une trés belle maison meublée à bab doukkala, à 2500 dhs le mois, pour nous, le prix est tentant, mais pour le quartier, on ne connait pas trop comment c'est de vivre là bas, est ce qu'il y a pas de risques, est ce qu'il y a trop de bruit, ou au contraire est ce bon de vivre au cœur de la médina, en sachant qu'on adore l'authenticité et les saveurs traditionnelles ? En sachant qu'on est juste deux jeunes filles, et qu'on travaille à domicile. Sinon, est que vous connaissez de bons plans pour la location meublée, en ne dépassant pas 2500dhs par mois?
Merci d'avance
En fait, je compte déménager très bientôt à Essaouira avec mon amie, et en cherchant un peu sur les annonces, on a trouvé une trés belle maison meublée à bab doukkala, à 2500 dhs le mois, pour nous, le prix est tentant, mais pour le quartier, on ne connait pas trop comment c'est de vivre là bas, est ce qu'il y a pas de risques, est ce qu'il y a trop de bruit, ou au contraire est ce bon de vivre au cœur de la médina, en sachant qu'on adore l'authenticité et les saveurs traditionnelles ? En sachant qu'on est juste deux jeunes filles, et qu'on travaille à domicile. Sinon, est que vous connaissez de bons plans pour la location meublée, en ne dépassant pas 2500dhs par mois?
Merci d'avance
Itinéraire de 7 jours en Inde (départ de Delhi) English translation pending
Bonjour,
Alors, en octobre 2014 nous (mon copain et moi) comptons passer 1 semaine en Inde. Point d'arrivée: Delhi Le must - et notre grand intérêt: Taj Mahal (Agra)
Mais à part ça que faire d'autre?
On passerait 2 nuitées à Delhi et une nuitée à Agra. J'ai déjà lu des choses sur Jaipur, Barathur, Pushkar et les parcs Sariska et Ranthambore.
Alors les 2 derniers parcs il paraît qu'il y a très peu de chance de voir des tigres à cause qu'il disparaissent très vite à cause de ses @**%#@ de braconneurs. Donc on a un peu 'peur' de faire tout le trajet jusqu'à l'un des ces parcs pour 'rien'. (vous me direz bien entendu que ce n'est qu'une question de chance - mais sachant qu'il n'y a qu'une dizaines de tigres dans tout le parc, c'est une chance bien mince). A moins que la flore y soit très beau à voir?
Sinon Jaipur à l'air 'sympa' et Pushkar ça nous attire pas plus que ça.
Maintenant soyons honnête, l'Inde n'est pas un pays qu'on rêve de découvrir - bien qu'il y aient de très beaux endroits tel que le Ladakh ou le desert Jaisalmer. Mais on a des tas d'autres pays à visiter que nous mettons des priorités. --Mais faire un tour du monde en ratant le Taj Mahal, ce serait bête. --Mais aller en Inde juste 3 jours pour aller le voir, c'est pas top non plus.
DONC nous sommes à la recherche de quelques idées/conseils pour un petit itinéraire - pas des 500km entre chaque ville - qui nous permettrait d'avoir une idée du pays/de la region et son people (sa nature éventuellement).
Merci d'avance!
Alors, en octobre 2014 nous (mon copain et moi) comptons passer 1 semaine en Inde. Point d'arrivée: Delhi Le must - et notre grand intérêt: Taj Mahal (Agra)
Mais à part ça que faire d'autre?
On passerait 2 nuitées à Delhi et une nuitée à Agra. J'ai déjà lu des choses sur Jaipur, Barathur, Pushkar et les parcs Sariska et Ranthambore.
Alors les 2 derniers parcs il paraît qu'il y a très peu de chance de voir des tigres à cause qu'il disparaissent très vite à cause de ses @**%#@ de braconneurs. Donc on a un peu 'peur' de faire tout le trajet jusqu'à l'un des ces parcs pour 'rien'. (vous me direz bien entendu que ce n'est qu'une question de chance - mais sachant qu'il n'y a qu'une dizaines de tigres dans tout le parc, c'est une chance bien mince). A moins que la flore y soit très beau à voir?
Sinon Jaipur à l'air 'sympa' et Pushkar ça nous attire pas plus que ça.
Maintenant soyons honnête, l'Inde n'est pas un pays qu'on rêve de découvrir - bien qu'il y aient de très beaux endroits tel que le Ladakh ou le desert Jaisalmer. Mais on a des tas d'autres pays à visiter que nous mettons des priorités. --Mais faire un tour du monde en ratant le Taj Mahal, ce serait bête. --Mais aller en Inde juste 3 jours pour aller le voir, c'est pas top non plus.
DONC nous sommes à la recherche de quelques idées/conseils pour un petit itinéraire - pas des 500km entre chaque ville - qui nous permettrait d'avoir une idée du pays/de la region et son people (sa nature éventuellement).
Merci d'avance!
Accessoires pour théatre de Kamishibai English translation pending
Bonjour,
Lors de mon séjour à Tokyo et Kyoto je souhaiterais trouver des accessoires (décoration, stickers) pour un théâtre de Kamishibai pour enfants. Est ce que quelqu'un pourrait m'indiquer où je les trouverais, s.v.p.? Si je cherche sur Google, on m'indique l'ACCU, Asian-Pacific Cultural Centre for Unesco à Shinjuku, mais je ne sais pas s'ils vendent des articles ou si c'est plutôt une exposition. Merci pour vos réponses.
Lors de mon séjour à Tokyo et Kyoto je souhaiterais trouver des accessoires (décoration, stickers) pour un théâtre de Kamishibai pour enfants. Est ce que quelqu'un pourrait m'indiquer où je les trouverais, s.v.p.? Si je cherche sur Google, on m'indique l'ACCU, Asian-Pacific Cultural Centre for Unesco à Shinjuku, mais je ne sais pas s'ils vendent des articles ou si c'est plutôt une exposition. Merci pour vos réponses.
Cherche hébergement à Cusco English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 étudiantes qui partent de juillet à debut septembre à San Jeronimo près de Cusco.
Nous allons dans l'association Los Chicos de Cusco Titi Caca et nous cherchons donc des bons plans pour l'hébergements.
Nous attendons vos réponses voyageurs du monde !!!!
Merci !
Nous attendons vos réponses voyageurs du monde !!!!
Merci !
S'installer et travailler en famille au Maroc English translation pending
Bonjour a tous je cherche des renseignements
Nous envisageons avec le père de mes enfants de 1,5/7/10ans de venir nous installer au Maroc. Nous envisageons de faire construire avec nos fonds une maison dans les terres a une heure de Fess. Nous avons le terrain et peut être même l'entrepreneur ( pas encore rencontrer) j'aimerai connaitre le prix approximatif d'une construction....
Nous envisageons de travailler tous les 2 dans la ville de Fess
Mes questions son plus pour mes enfants dans un premier temps conseillez nous dites m'en plus su vous avez vécu l'expérience que nous souhaitons vivre
Égypte sécuritaire en septembre 2012? English translation pending
Bonjour mon copain et moi parton pour l’Égypte (le Caire) le 25 septembre. Avec tout ce qui ce passe depuis quelques jours dans les pays du Moyen -Orient, Afrique ect... On est pas mal inquiet pour notre sécurité on est Québecois pas Américain mais on peut sembler des leurs. Vous en penser quoi ??
Massages à Chiang Mai English translation pending
Deux bonnes adresses que je veux faire connaitre, le massage "traditionnel" étant mon pêcher mignon quand je voyage en Thaïlande.
TBMI à Jomtien sud Pattaya.
Un institut qui n'emploie que des mal voyants. Le choix est possible entre léger, moyen et fort ! une affaire de goût.
Pas facile à trouver, même avec un guide. Dos à la mer, en remontant la grande rue, à 200 m de la plage, tourner à gauche dans un soi en passant sous un immeuble.
Plusieurs séances, toujours très bien...deux heures sans s'en rendre compte.
BON MASSAGE à Chiang Mai. Établissement plus modeste, dans une ancienne maison d'habitation traditionnelle en bois. Na qui dirige est diplômée du Wat Po de Bangkok. Plusieurs séances, toujours très professionnelles. Accueil à la thaï. Ça n'est pas l'usine. Pas facile à trouver non plus. Dans le carré de la vieille ville. Petit soi peu fréquenté, N°4 de la Ratchamanka road. De la porte "Thapae gate" prendre la Moon Mueang road dans le sens inverse de la circulation, les soi (3 puis 2) sur la droite vous amèneront au Bon Massage.
BON MASSAGE à Chiang Mai. Établissement plus modeste, dans une ancienne maison d'habitation traditionnelle en bois. Na qui dirige est diplômée du Wat Po de Bangkok. Plusieurs séances, toujours très professionnelles. Accueil à la thaï. Ça n'est pas l'usine. Pas facile à trouver non plus. Dans le carré de la vieille ville. Petit soi peu fréquenté, N°4 de la Ratchamanka road. De la porte "Thapae gate" prendre la Moon Mueang road dans le sens inverse de la circulation, les soi (3 puis 2) sur la droite vous amèneront au Bon Massage.
Voyage en Thaïlande avec un enfant de 8 ans en juillet English translation pending
bonjour,
voilà l'itineraire : qu'en pensez vous ? avez vous des bons plans , des adresses, des choses absolument à faire , nous sommes preneur de bonnes idées ! merci d'avance !
- jour 1.2.3.4 : bangkok : ballade sur les klongs marché flottant croisiere sur le loy nava la tour bayoke visite d'une maison thai china town le grand palais
jour 5.6.7 :chang mai - rafting bamboo ballade à dos d'elephant cours de cuisine thai
jour 8 : sukkothai - parc historique à vélo
jour 9: bangkok
jour 10.11.12.13.14.15.16: koh pangan - shark bay
jour 17.18.19 : koh tao - angthong national park
jour 20 : bangkok : - marché pour emplettes
macean
voilà l'itineraire : qu'en pensez vous ? avez vous des bons plans , des adresses, des choses absolument à faire , nous sommes preneur de bonnes idées ! merci d'avance !
- jour 1.2.3.4 : bangkok : ballade sur les klongs marché flottant croisiere sur le loy nava la tour bayoke visite d'une maison thai china town le grand palais
jour 5.6.7 :chang mai - rafting bamboo ballade à dos d'elephant cours de cuisine thai
jour 8 : sukkothai - parc historique à vélo
jour 9: bangkok
jour 10.11.12.13.14.15.16: koh pangan - shark bay
jour 17.18.19 : koh tao - angthong national park
jour 20 : bangkok : - marché pour emplettes
macean
Los Angeles - San Francisco - Las Vegas et les parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que ce genre de question a été débattu à plusieurs reprises, mais j'ai cependant besoin de conseils de certains "spécialistes"!!😉
Je souhaite partir avec mon mari, en solos, en septembre vers l'Ouest. voici ma proposition, que je soumets à votre appréciation :
Marseille-Los Angeles
LA: combien de jours pour se faire une bonne idée ?
départ de LA pour les parcs : Moument Valley, Death Valley, Yosemite, , etc.. dans quel ordre ?
Stop à Vegas : combien de jours
Vegas-San Francisco
SF: 2 ou 3 jours
retour SF-Marseille
Donc, en résumé, en combien de temps tout cela est-il réalisable, quels hôtels dans les parcs, quel budget ?
location voiture : quel loueur ?
Ca fait beaucoup de questions !😕 mais je sais que ça ne fait pas peur à certains d'entre vous !!😏
Merci beaucoup de votre aide et de vos réponses
Nicole
Vivre au Pérou: coût de la vie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais surement avoir la chance de partir pour un stage au Perou pour quelques mois (5 mois tout au plus) et j'aurais aimé savoir si vous connaissiez le cout de la vie la bas, au niveau des appartements, nourriture etc.. car je ne sais pas du tout a quoi m'attendre et je dois rapidement commencer a faire quelques economies..
Je vous remercie d'avance pour vos reponses
SiZo
Je vais surement avoir la chance de partir pour un stage au Perou pour quelques mois (5 mois tout au plus) et j'aurais aimé savoir si vous connaissiez le cout de la vie la bas, au niveau des appartements, nourriture etc.. car je ne sais pas du tout a quoi m'attendre et je dois rapidement commencer a faire quelques economies..
Je vous remercie d'avance pour vos reponses
SiZo
Cherche paradis de retraité English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs années de durs labeurs je serai retraité en décembre 2013. J’aime bien les quatre belles saisons que m’offrent m’ont pays natal, mais j’aimerais bien passer les hivers les pieds dans le sable chaud à respirer l’air salin.
Mon projet est de me louer un appartement, une maison mobile ou un condo peu importe pour environ six mois par année, soit de novembre à avril dans un coin de pays ou il y a le soleil et la mer.
J’aimerais avoir la chance de vivre avec la communauté locale et rencontrer des gens provenant de partout dans le monde qui tout comme moi sont maîtres de leur temps et qui en profitent.
Je ne suis pas riche mais mes besoins sont modestes, j'aime bien manger, j'exige un minimum de confort et d'hygiène, par contre mes activités sont peu coûteuses, vélo, marche en montagne, faire du théâtre et un jour peut-être aussi je réussirai à jouer de la guitare.
J'aimerais aussi contribuer au bien de la communauté en donnant un peu de mon temps pour faire du bénévolat, je suis habile de mes mains, j'ai une bonne expérience dans le domaine de la construction et en gestion de projets.
Pour être plus précis, je cherche un paradis de retraité vivant en harmonie avec une communauté accueillante et chaleureuse qui me permettrait d'être bien au chaud et en même temps faire mes activités et rendre service.
Avez-vous des suggestions, des expériences à partager
Après plusieurs années de durs labeurs je serai retraité en décembre 2013. J’aime bien les quatre belles saisons que m’offrent m’ont pays natal, mais j’aimerais bien passer les hivers les pieds dans le sable chaud à respirer l’air salin.
Mon projet est de me louer un appartement, une maison mobile ou un condo peu importe pour environ six mois par année, soit de novembre à avril dans un coin de pays ou il y a le soleil et la mer.
J’aimerais avoir la chance de vivre avec la communauté locale et rencontrer des gens provenant de partout dans le monde qui tout comme moi sont maîtres de leur temps et qui en profitent.
Je ne suis pas riche mais mes besoins sont modestes, j'aime bien manger, j'exige un minimum de confort et d'hygiène, par contre mes activités sont peu coûteuses, vélo, marche en montagne, faire du théâtre et un jour peut-être aussi je réussirai à jouer de la guitare.
J'aimerais aussi contribuer au bien de la communauté en donnant un peu de mon temps pour faire du bénévolat, je suis habile de mes mains, j'ai une bonne expérience dans le domaine de la construction et en gestion de projets.
Pour être plus précis, je cherche un paradis de retraité vivant en harmonie avec une communauté accueillante et chaleureuse qui me permettrait d'être bien au chaud et en même temps faire mes activités et rendre service.
Avez-vous des suggestions, des expériences à partager
Voyage en Guadeloupe et Martinique en novembre 2011: les incontournables? English translation pending
Bonsoir,
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
Quel prix pour investir dans un petit riad à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite acheter un petit Riad à Marrakech depuis un moment. J'y suis allé à plusieurs reprises, mais il y a tant de choses si différentes ! J'ai besoin de conseils et d'avis, je sais maintenant quels sont mes critères, selon ce que vous pouvez savoir ou ce que vous connaissez, pourriez-vous me dire quel montant je dois penser investir pour ce genre de bien :
100 m² maximum, dans la Médina, MAXIMUM 5 minutes à pied de la place. Bien avec travaux si possible mais en cas de coup de foudre, je suis aussi prêt à acheter quelque chose de rénové.
J'aimerais vraiment avoir des avis sur le prix que pourrait coûter ce type de bien ? Je suis dispo pour plus d'info. Merci de votre aide !
Je souhaite acheter un petit Riad à Marrakech depuis un moment. J'y suis allé à plusieurs reprises, mais il y a tant de choses si différentes ! J'ai besoin de conseils et d'avis, je sais maintenant quels sont mes critères, selon ce que vous pouvez savoir ou ce que vous connaissez, pourriez-vous me dire quel montant je dois penser investir pour ce genre de bien :
100 m² maximum, dans la Médina, MAXIMUM 5 minutes à pied de la place. Bien avec travaux si possible mais en cas de coup de foudre, je suis aussi prêt à acheter quelque chose de rénové.
J'aimerais vraiment avoir des avis sur le prix que pourrait coûter ce type de bien ? Je suis dispo pour plus d'info. Merci de votre aide !
Nouvel An à Barcelone: idée de restaurant et sortie? English translation pending
bonjour à tous!
je passe le week end de la saint sylvestre avec des amis à Barcelone.
Avez vous un restaurant sympa à me conseiller pour ce soir sans pour autant y laisser les deux bras et manger une paella toute sèche.
que me conseillez vous pour finir la soirée sachant que nous ne sommes plus des jeunes survoltés!
bonne route à tous
nadine
Visites à Barcelone English translation pending
Nous allons en Espagne dans deux semaines et serons une semaine à Barcelone.
Notre budget est limité. Ainsi, nous avons déjà loué un appartement ce qui nous permettra de faire nos repas.
Nous avons l'intention de découvrir Barcelone en marchant. Nous avons déjà acheté un Articket
ce qui nous permettra de visiter le Museo Picasso, la fondation Miro, la Pedrera, la maison tapies
et trois musées importants. Il y a un tas d'autres endroits qui nous semblent intéressants à visiter mais
nous nous demandons lesquels choisir étant donné que chacun d'eux coûte dans les 10 euros et même plus.
Alors nous aimerions beaucoup avoir votre avis sur les sites qui vous en ont le plus emballé: le palais guell,
la maison Balto, l'aquarium, le zoo, le musée maritime, le palau de la musica catalan, la catedral, la sagrada familia.
Salvador Dali Escultor, hospital de Sant Pau, etc...
C'est avec grand plaisir que nous lirons vos commentaires
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Est-il toujours bon de vivre au Costa Rica? English translation pending
bonjours a tous les expatriés du costa rica, je vous lance un appel avant de prendre ma decision de venir vivre dans ce beau pays.nous sommes un couple de 40ans et nous sommes a deux doigts de tout plaquer pour venir s'installer au costa rica.pouvez vous me dire s'il y fait toujours bon vivre?ou les temps on changés comme partout ailleurs.
nous avons en projets(comme beaucoup)d'acheter un terrain pour construire notre maison et 2 ou 3 bungalows pour la location, nous avons beaucoup aimé le petit village de samara dans le guanacaste.pouvez-vous me conseiller concernant, le budget pour realiser ce projet, pour les formalitées, quel budget/mensuel le temps de tout mettre en route, si vous connaissez des avocats francophones????et bien d'autres questions.je vous remercie par avance de vos reponses.tous les avis serons les bienvenus.
Cherche terrain à vendre de 600 m2 à Saly English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ma famille et moi sommes à la recherche d´un terrain à Mbour-Saly sur la petite côte pour la construction d´une maison de vacances. Seulement apres quelques recherches sur Internet on commence à perdre espoir car les prix des terrains nous paraissent un peu exorbitants. Nous avons en effet un budget de 3500, 00 € pour le terrain.
Nous cherchons un coin tranquille loin du brouhaha touristique , à environ 1 jusqu´à 2 Km de la mer et pas tellement isolé. C´est à dire qu´on souhaiterait batir dans une zone dejà habitée ( par des occidentaux si possible ) .
Peut-etre connaissez vous quelqu´un qui a construit en dehors des residences et qui est à la recherche de futurs voisins discrets et serieux.
Encore une chose quelqu´un peut-il me dire ce que ça veut dire "Titre foncier" ?
Merçi d´avance
Ma famille et moi sommes à la recherche d´un terrain à Mbour-Saly sur la petite côte pour la construction d´une maison de vacances. Seulement apres quelques recherches sur Internet on commence à perdre espoir car les prix des terrains nous paraissent un peu exorbitants. Nous avons en effet un budget de 3500, 00 € pour le terrain.
Nous cherchons un coin tranquille loin du brouhaha touristique , à environ 1 jusqu´à 2 Km de la mer et pas tellement isolé. C´est à dire qu´on souhaiterait batir dans une zone dejà habitée ( par des occidentaux si possible ) .
Peut-etre connaissez vous quelqu´un qui a construit en dehors des residences et qui est à la recherche de futurs voisins discrets et serieux.
Encore une chose quelqu´un peut-il me dire ce que ça veut dire "Titre foncier" ?
Merçi d´avance
Achat de terrains sur Koh Tao en Thaïlande? English translation pending
bonjour a tous , je voudrai avoir votre avis sur koh tao car je pars vivre en thailande cette année et en ql mots je suis
occuper a constituer ma société terrain et maison mais le probleme c'est que c'est a koh tao et la pour les terrains c'est tres compliquer !!!!!
car tous les terrains a koh tao ne sont
NI CHANOTE ( titre de propriété )
NI NOR SOR SAM KOR ( certificat comformité )
NI NOR SOR SAM ( certificat d'utilisation )
NI SOR KOR NUNG ( certificat de possession )
donc si je comprend bien a koh tao personne n'est en regle etranger et thailandais car les terrains sur koh tao
ne sont pas constructible !!!! mais malgré tout ce que j'ai lu et entendu , j'ai décidé de faire comme 90 % des habitants de koh tao
achat terrain avec amis thai , bail de 30 ans pour société et construction maisons .. et pourquoi !!!!! parce que j'aime la
thailande et surtout koh tao ...😏
occuper a constituer ma société terrain et maison mais le probleme c'est que c'est a koh tao et la pour les terrains c'est tres compliquer !!!!!
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NI CHANOTE ( titre de propriété )
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donc si je comprend bien a koh tao personne n'est en regle etranger et thailandais car les terrains sur koh tao
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Baan Thai Resort and Spa, Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
🙂
Est-ce que quelqu’un connaît cet Hôtel Resort sur Chiang Mai SVP
BAAN THAI RESORT and SPA
http://www.asiarooms.com/thailand/chiang_mai/147984-baantai_hotel.html
Merci
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Merci
Hébergement à Bichkek: Nomad's Home or Sakura Guest House? English translation pending
est ce que quelqu'un connais l'un de ses 2 hotel : nomad's home et sakura guest house ? ou est ce que quelqu'un en a un a me conseiller sachant qu'on veut une chambre double et ne pas etre trop loin du centre
merci d'avance