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Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
by 321 · 2006-11-26 · 238 replies
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
by Aristomakos · 2005-12-04 · 112 replies
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ? En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986). On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).

Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Quoi voir en Provence? English translation pending
by Nobidon · 2005-09-08 · 31 replies
Nous serons en Provence vers la fin septembre et nous sommes encore à établir notre itinéraire. Avez-vous des suggestions d'endroits et de choses à voir. Nous louons une voiture et nous logeons près d'Avignon chez des amis pour une semaine. Nous envisageons visiter le Palais des Papes et Avignon, Marseille, Vaison-la-Romaine. Pour le reste... on sais pas trop encore.

Alors... vos suggestions!
Avis sur programme de quatre jours au Danemark? English translation pending
by Jaouenar · 2011-04-21 · 2 replies
Bonjour,

Nous comptons (couple) nous rendre au Danemark en juillet/août pour 13 jours.

le programme :

4 jours à Copenhague et environs

Copenhague (2,5J)

Stroget et le Quartier latin

Nyhavn

La place Amalienborg

La Petite Sirène

Christianshavn, balade le long du canal

Christiania

Environs de Copenhague (1,5J)

Le parc aux cerfs de Klampenborg

Le musée d'Art moderne de Louisiana

Roskilde : la Domkirke, le musée des Bateaux vikings et l'île-musée

2 jours pour le sud du Sealand

L'île de Mon (1J)

L'île de Lolland (1J)

3 jours pour les îles fioniennes

Langeland (1/2 J)

L'île de Tasinge (1/2J)

Le château d'Egeskov (1/2J)

Odense (1,5 J)

3 jours pour le Jutland

Ribe (1J)

Arhus (2J)

1 jour à Copenhague

Merci pour vos commentaires susceptibles de nous aider à profiter au maximum de ce séjour
Paris - Côte d'Azur à vélo (parcours réalisé) English translation pending
by Vévé83 · 2018-07-26 · 5 replies
Bonjour,

je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
Séjourner à L'Anse-Saint-Jean ou La Baie? English translation pending
by Alex31s · 2014-02-25 · 17 replies
Bonjour à tous,

Tout est dans le titre 🙂 Les 2 villes ont l'air très sympa, je ne sais que choisir. Je viendrais de Saint-Félicien, pour repartir vers Les Escoumins (en août)

Merci
San Francisco: que faire en trois jours? English translation pending
by Ben34980 · 2012-08-14 · 20 replies
Je viens chercher un peu d'aide pour boucler mon Road Trip du mois de Septembre qui se termine avec 3 jours sur San Francisco. J'ai lu beaucoup de choses mais je n'arrive pas à savoir quoi privilégié. Pour info je dois laisser ma voiture le mercredi à 17h00 et je repart direction France le Samedi à 18h00.

Je vous remercie d'avance de vos conseils et bon plan si vous en avez (notamment sur les sorties nocturnes, les bons endroits pour aller manger...). Je suis vraiment preneur de tout.
Encore la France mais où? English translation pending
by Salamalekk · 2012-01-22 · 15 replies
Après avoir visité la Loire (7 chateaux), Paris 9 jours (Versailles, escapade vers les plages du débarquement en Normandie), Toulouse (tour de ville), Carcasonne et Peyrepertuse, Avignon, un peu la Provence (Roussillon, Gordes, Fontaine de Vaucluse), Nice... Quel serait la prochaine destination « de choix » que nous devrions prévilégié. Nous voulons faire un voyage de visite culturelle, d'histoire, de monuments (Amateur de châteaux, lieu d'histoire, Gallo-romain, architecture, églises Gothiques et romanes, Art pictural). Nous avions pensé passer un autre 4 jours à Paris... peut-être faire une escapde au Mont-StMichel mais après ??? Avez-vous des idées?? Nous avons 2 semaines. Merci de m'aider la dernière fois ce fut fort profitable.
Visites pour trois jours à Chefchaouen? (Maroc) English translation pending
by Mehdi7 · 2011-05-26 · 30 replies
Bonjour ami(e)s VFistes,

Je fais appel à vos conseils avisés s'il vous plait.

Je compte faire un petit voyage avec ma femme à Chefchaouen le temps d'un week end de 3 jours. J'aurais aimé avoir votre avis sur l'Hotel Dar Mounir niveau rapport qualité-authenticité-prix il y a mieux? En trois jours il y a le temps de visiter toute la ville? Il y a des endroits particuliers a visiter, des endroits à éviter?

Je suis preneur vous l'aurez compris de toute info. En vous remerciant par avance.
Gènes-Florence à vélo English translation pending
by Edarthur · 2009-08-21 · 2 replies
Bonjour,

J'arriverais aux environs de Gènes par le train pour ensuite rejoindre florence et descendre un peu plus en Toscane. j'ai déjà un petit circuit en tête mais aussi quelques questions.

- Est-ce que le parcours Gènes-Florence est sympa à vélo ? - est-ce qu'il vaut mieux longer la côte ou prendre un peu plus dans les terres (là où c'est montagneux en gros) ? - Ensuite pour le reste de la Toscane je suis preneur de vos itinéraires aux paysages grandioses ou autres curiosités à faire en vélo

Voià Voilà... Et merci vous êtes formidables sur ce forum
Hôtel à bon marché à Chamonix ou aux alentours? English translation pending
by Maylie25 · 2008-06-20 · 6 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir pour le week-end du 14 juillet à Chamonix et sommes donc à la recherche d'un hôtel bon marché même dans les alentours car je crois que c'est difficile sur Chamonix même.

Merci de vos renseignements.
Nouveau-Brunswick: endroits intéressants à visiter? English translation pending
by San101 · 2008-05-26 · 9 replies
Bonjour,

je viens de Québec et j'ai l'intention d'aller passer quelques jours au N-B cet été. Quel itinéraire me conseillez-vous? Je partirai de Québec en passant vers Edmundston... et je ne sais pas encore pour la suite... J'avais pensé aller jusqu'à Bathurst... Qu'en pensez-vous? Merci!
Suggestions pour le Nouveau-Brunswick, Ile du Prince-Edouard, Nouvelle-Ecosse English translation pending
by Petitcanard · 2007-06-01 · 6 replies
Bonjour, nous avons prévu d'aller passer une semaine dans les provinces Maritimes cet été en juillet.

Dites moi ce qui est un incontournable et ce qui est un attrape touriste?

Nous ferons Nouveau-Brunswick/Ile du Prince Edouard/Nouvelle Ecosse.

Pas de Cape Breton pour cette fois-ci!

En passant nous ne sommes pas très sportifs!!!!😛

Merci! Manon
Sécurité du vélo à Amsterdam? English translation pending
by Bikos · 2007-05-29 · 13 replies
Salut à tous ! Pour ceux qui ont voyagé au Pays-Bas à vélo, ou peut-on mettre son vélo pendant la visite de la ville ? On m'a dit qu'il existait des systèmes de gardiennage, qui en sait plus ? Les sacoches on en fait quoi ? Y'a des consignes ?
Nothing’s stopping you from going to Ampefy (Madagascar)
by Rotsaka · 2025-01-01 · 3 replies
During these three big weeks in Madagascar, one week in Sainte Marie, a few days for a little loop in the west/south, and the rest in Tana. This loop I’m talking about covers an area I’d never taken the time to visit before. A recent road in good condition, the chance to pass through beautiful highland landscapes, and a few free days made it the perfect opportunity. Destination: Ampefy, west of Tana via the RN1, then a turn south onto the recently rehabilitated RN43 to reach Antsirabe before heading back to Tana. Four days planned—perfect, since an extra day wouldn’t have been a problem given all the activities in Ampefy.

First day: a relaxed and fairly late departure for Ampefy. We weren’t in a rush and took our time. Traffic leaving Tana to get back on the RN1 cost us the head start we had on our original schedule. An hour and a half bumper-to-bumper with the *buxis*, inching painfully toward the roundabout and then the bridge that acts as a bottleneck—we dove in like all our fellow sufferers. It’s not our everyday reality, and we were early, so no big deal, but man, it’s long and slow. Once past that obstacle, traffic flowed smoothly, and the road was good (all the way to Ampefy). We moved through highland landscapes, bustling villages full of activity, and countless agricultural supply shops—clear proof, if any were needed, that we were crossing a prime farming region. Around Arivonimamo, we passed through a forest with a Mediterranean vibe: a single-species forest of stout little trees with glossy, elongated light-green leaves—these are *tapia*. An endemic tree in Madagascar, and a pretty unique forest as a result (you can see them elsewhere, like between Antsirabe and Ambositra). There are efforts to protect it from illegal logging because the wood is fire-resistant, which helps shield the forest from wildfires. Beyond its biodiversity value, the *tapia* hosts silkworms, giving it economic and cultural importance.

As we kept going, we started spotting a lake and mountains with the rounded shapes typical of extinct volcanoes worn down by time and the elements. We were approaching Lake Itasy and, by extension, Ampefy. We stopped at a *hotely* for a plate of *tongon’kisoa*—pig’s trotters caramelized by cooking, with thick, flavorful skin—along with the obligatory portion of rice, which we took the time to drizzle with cooking juices to make it a bit more appetizing. Full, we turned left to reach Ampefy and our hotel. The landscape was dotted with collapsed, dormant volcanic cones, and suddenly, the view opened up onto the lake. Shallow and expansive, we followed it, losing sight of it now and then before finding it again in Ampefy itself, which we entered after crossing the Lily, a beautiful river that drains the lake. Lots of hotels and restaurants, with plenty of options at all price points. We chose the *Farihy*, about 5 km past Ampefy. A gorgeous spot by the lake, with a pool and lovely bungalows—some with picture windows overlooking the lake. Really nice. In the evening, a drink and some *sak sak* for aperitif on the terrace. It wasn’t warm, there was a lot of wind, and a storm was brewing. Off to bed quickly to start the next day’s visits.

After buying some lychees—we hadn’t seen many this year, and these were fresh from the field, picked in Ampefy—we headed to the Lily Falls. Well signposted, with a paved road in great condition, we stopped at the kiosk for the entrance fee and parking (1 euro for one *vahiny* and 10 cents for one Malagasy). We set off down the path and quickly reached the first waterfall, then continued for maybe 1 km on a well-marked trail to the second. A guide led us to the third, which is harder to spot and isn’t actually on the Lily itself. Beautiful countryside scenery: fishermen straight out of *Tom Sawyer*, straw hats on their heads, lying down with one foot hooked to a fragile bamboo rod, their line dipping into the calm river. Men preparing rice paddies with their *angady*, women transplanting rice, bent over the water. At some points, we walked along the dikes between paddies almost ready for harvest. It’s peaceful and beautiful when you’re strolling or fishing, but working the paddies is grueling, especially under that beating sun. A really nice walk—2 hours and a bit, going at a leisurely pace. A guide isn’t mandatory; only the entrance fee is. We took one because it provides a bit of work and puts money in the hands of locals, giving them more incentive to protect the site. But you can easily skip it, like most people do. Lots of visitors since it was the weekend—Tananarivians with family or groups of young people, scout groups organized under their chaperones’ direction. Very few foreign tourists, though—that’s a general observation. It’s great to see this growth in domestic tourism, giving Malagasy people the chance to discover their own country and allowing those in the sector to rely less on foreign visitors, who’ve been scarce for years.

Next, we headed to the "geysers" (which aren’t actually geysers, but whatever). We had to go back to the RN1, head toward Tsiroanomandidy, and a few kilometers later, a well-marked sign and a newly paved track led us to a pretty site. Again, lots of people, another kiosk, more fees to pay, and guides available. This time, we skipped the guide. A downpour caught us in front of the "geysers," so we took shelter under a little shop, grabbing an ice cream and some drinks. We didn’t stay long—we weren’t interested in a massage or a dip in the thermal water. The countryside and barren mountain landscapes were stunning on the way back to the hotel. We noticed you could go paragliding right in front of the bungalow, so we booked a session for the next morning. After eating at the *Auberge* in the town center (it was good), we headed back to the hotel to turn in early. Once again, a storm rolled in during the afternoon, and the temperature dropped significantly.

The next morning, around 8 a.m., we walked to the takeoff zone near the hotel. Towed by a small boat, we took off for a flight over the lake and the volcanic domes before landing back at the same spot. Two companies handle this. I’m no expert, but it seemed safe and well-organized.

To be continued...
Bike trip and camping in Denmark in summer (cities and regions)
by Pierrecoq · 2020-01-07 · 12 replies
Hello, This is still just a plan: My wife and I are considering a bike trip in Denmark. The timeframe would be July 2020, for a solid three weeks. We’d prefer to do a loop to avoid seeing the same landscapes and cities. We also camp. We have our own well-equipped bikes and a single-wheel "Bob" trailer. We’ll likely start and finish in Copenhagen, covering 40 to 60 km per day while leaving time to explore the cities and regions. Through word of mouth, we know Denmark is another cycling country, so we won’t have any trouble finding bike paths. However, when it comes to documents, we’re a bit lost. Since we don’t know the country at all, we’re not sure what’s most interesting to see and travel through. We have the double-sided *Dänemark* map at 1:150,000 from Freytag & Berndt. It shows bike routes and campgrounds (which is great!), but it’s not very practical for biking. Our experience in the Netherlands with "road" maps that quickly fell apart in the rain showed us the limits of those documents... Are there more practical resources? Like a bike guide similar to what we have in France or for European bike routes? Is there a system for identifying bike route numbers like in Holland? And of course, we’d love any practical tips—cost of living, campground prices, hospitality (which I’m sure is excellent), weather quirks, coastal areas, wind (memories of the Netherlands!!!), and, of course, your personal favorites... Thanks in advance to all contributors; Pierre and Dominique from Lorient
Je vous invite à découvrir l'île d'Antigua English translation pending
by Pinacoladada · 2019-03-15 · 33 replies
NOTRE ARRIVÉE À ANTIGUA

Nous sommes en décembre 2018. Du haut des airs, je scrute l'horizon afin d'apercevoir l'île d'Antigua où nous nous apprêtons à atterrir.

La couleur de l'eau me fait déjà rêver et j'aperçois déjà plusieurs superbes plages de sable blanc que nous aurons le plaisir de découvrir durant notre séjour.

J'observe également les multiples vallons verdoyants qui s'élèvent au-dessus de la vallée et je me demande lesquels de ces sommets nous atteindrons pour bénéficier de vues panoramiques époustouflantes sur le littoral.

L'avion se dirige à l'autre extrémité de l'île, me permettant ainsi de découvrir différentes agglomérations.

Et puis l'avion perd de plus en plus d'altitude, nous rapprochant ainsi de la terre ferme.

Nous voilà rendus à Antigua, une île des Caraïbes qui possède une plage différente pour les 365 jours de l'année.

Bientôt, je vous ferai découvrir quelques-unes de ces plages et bien d'autres attraits touristiques.

youtu.be/oWW6ElOL4-Y
Voyage en couple en Sicile English translation pending
by Pating · 2018-07-12 · 38 replies
Bonjour,

Nous comptons partir en couple en Sicile en octobre prochain. Nous y serons du 6 au 11/&à, les 6 et 11 étant "perdus" par le voyage. Je pensais (arrivée de l'avion à Palerme en fin d'après midi), dormir la première nuit sur Scopello. Le lendemain aller voir la Riserva dello Zingaro, Erice et terminer la journée par Trapani. Ensuite descendre jusqu'à Sélinonte, et peut-être Agrigento, mais j'ai peur d'être un peu juste en temps... Ensuite Céfalu Puis le dernier vrai jour Palerme et Monréal. Mon "programme" n'est-il pas trop chargé ? Est-ce faisable ? Et que nous conseiller vous : changer d'hébergement chaque jour ou rester loger vers Scopello ? Je suis preneuse de tous vos conseils et éventuellement infos visite et hébergement... Merci d'avance.
Nouvelle véloroute la Francette English translation pending
by Riverside44 · 2017-06-10 · 15 replies
je vous conseille vivement cette nouvelle véloroute, j y etais cette semaine et c était formidable il est possible au départ de saint nazaire de débuter par la loire à vélo, puis bifurquer à saumur sur la vélo francette direction la rochelle, enfin remonter par la vélocean en passant par noirmoutier et remonter à st nazaire je n ai pas trop d idée de la distance totale mais je suppose environ 500 km de jolies vacances très variées
Le Québec à Toulouse... English translation pending
by Eleni13 · 2016-11-27 · 11 replies
Bonjour,

Une information pour les VFistes habitant la région de Toulouse et amoureux du Québec. Je crois qu'il y en a plusieurs...

Hier, en traversant la place du Capitole, j'ai eu l'oeil attiré par des drapeaux québécois et canadiens. Eh bien! cette année, il y a un stand québécois sur le Marché de Noël!

Donc, si comme moi, vous avez envie de refaire vos provisions de produits du Québec ...
Projet: Sicile 18 jours en mai English translation pending
by PapJ59 · 2016-07-27 · 43 replies
Bonjour à toutes et tous,

Si vous avez des suggestions et remarques...ça m'intéresse. Donc projet 18 jours du jeudi 11 Mai 2017 au dimanche 28 pour 3 adultes.

- J01 vol Beauvais/Palerme puis 6 nuits à Palerme (appartement San Agostino/Capo).

- J02 à Palerme: marché du Capo, quartier proche dont Musée Archéologique/Théâtre Massimo, etc... - J03 à Palerme: circuit Quattro Quanti et places/églises/palais alentours. - J04 train vers Cefalu pour la journée (vieille ville, Duomo). - J05 bus vers Monreale pour le journée (centre historique, Duomo). - J06 à Palerme: circuit des Palais, Cathédrale, etc...

- J07 loc voiture à l'aéroport de Palerme (11j/1200km) puis route vers Catane par Enna. Visite et nuit Catane. - J08 marché aux poissons à Catane puis voir l'Etna depuis le refuge Sapienza, rejoindre la zone archéologique de Syracuse, nuit1 à Syracuse. - J09 à Syracuse Ortygie. Nuit2 à Syracuse.

- J10 de Syracuse à Piazza Armerina par Noto, les monts Iblei, Caltagirone. Nuit et visite à Piazza Armerina. - J11 visite villa romaine du Casale, puis Caltanissetta, visite et nuit1 à Agrigente. - J12 journée à la Vallée des temples, nuit2 à Agrigente. - J13 de Agrigente à Trapani par Scala di Turchi, Sciacca, Segesta. 5 nuits Apparthôtel/vieille ville près du port de Trapani.

- J14 depuis Trapani, journée à Erice. - J15 depuis Trapani, journée réserve de Zingaro par Castellamare/Scopello/San Vito. - J16 depuis Trapani, circuit du sel, Marsala, Mozia. - J17 depuis Trapani, journée Selinunte/Castelvetrano/Mazara del Vallo.

- J18 vol retour Trapani/Charleroi.

Cordialement. Jean.
Northern to Southern Alsace
by Jojoone1 · 2016-04-09 · 114 replies
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.

Introduction

" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "

This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.

Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.

The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.

Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.

Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.















Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Retour du Maroc à moto en avril 2012 English translation pending
by Lekas91 · 2012-04-22 · 20 replies
Bonjour à tous, Eh voilà c’est fini pour nous , nous sommes rentrés lundi soir après 14 jours sur place. C’était notre quatrième voyage et nous sommes partis avec un couple d’amis qui découvraient le Maroc. Départ Barcelone samedi 30 Mars le matin. Arrivée à Tanger Med vers 11 h heure locale. Tétouan par la côte, jusque-là tout va bien puis route vers le petit port d’ El Jebah et là tout se complique la route est en travaux ( on nous avait dit 30 kms de mauvaise route ) mais ça été 127 kms de galère dans la boue, à passer entre les engins de travaux avec la pluie qui tombait depuis plusieurs jours, une chute chacun sans gravité. Nous avons été pris par la nuit et avons dû demander l’hospitalité à une famille , seule maison à la hauteur d’Amtar. Nous voulions dormir dans un abri à côté de la maison car nous étions très sales mais ils n’ont pas voulu et nous ont fait dormir dans un salon . La soirée a été très agréable malgré la barrière de la langue ( berbère ) et l’accueil marocain n’est pas une légende d’ailleurs on l’avait déjà constaté les années précédentes….Le lendemain direction Sidi Abdallah près de Taza. Un très beau gîte tenu par Aomar un homme très sympathique et la table et le lit bien réconfortants après l’aventure de la veille… Puis Kétama et sa superbe région , Sefrou , Mildelt. On doit vous préciser que tout ça sous une météo très pluvieuse , ensuite Rich , Agoudal où nous sommes arrivés sous quelques flocons de neige, nuit à « l’auberge d’Ibrahim » bon accueil, bon repas mais nuit glaciale avec des piles de couvertures !! Tamtattouche, Togdra, Tinerhir, Boulmane Dadès, les gorges de Dadès en aller et retour , pas de piste pour nous vu la météo mais jolie route en prenant la vallée des roses au départ de El Kelaa M’Gouna vers Bou Thrarar , à l’Hôtel « Awayou » très bon accueil mais toujours bien froid , Skoura par la vallée du Dadès où nous avons passé 2 nuits pour visiter un peu le coin , belles kasbahs et vallée de Sidi Flat Auberge « la datte d’or » bon établissement. Ouarzazate, col de Tichka, repas Taddert puis retour à Tichka car le col est plus impressionnant de ce côté-ci , Télouet et les superbes panoramas qui nous mènent à Aït Benhaddou où nous avons dormi à « l’auberge panoramique » face au ksar et un levé enfin sous le soleil et petit dej en terrasse. Nekob, 30°c (enfin et juste ce jour- là !) hôtel « Casa Roja » tenu par un jeune homme très sympathique, Alnif car la piste du col Tazazert était endommagée , Tinerhir remontée des gorges de Toghra jusqu’à Aït Hani puis les gorges d’Imiter ( magnifiques !) pour arriver à Amellago au gîte « chez Moha » joli endroit simple mais accueillant. Rich, Midelt, col du Zad jolis panoramas puis M’rirt en passant par les sources de l’Oum Er Bia , lieu très sympa où on peut prendre un thé ou manger le tajine au bord des cascades sous des pagodes , nuit au « gîte Aïss » difficile d’accès , accueil moyen et ambiance assez froide ( locaux compris ) ensuite 2 nuits à Fès (dans une vieille maison bourgeoise du siècle dernier très bien restaurée et très bien tenue par des femmes sympathiques « gîte Fès et gestes » )pour visiter un peu la ville et ses richesses architecturales mais malheureusement toujours sous la pluie !! puis Chefchaouen par le Pont de Sebou , beaux vallons verdoyants mais là aussi pluie , vent et route défoncée…Retour Tanger Med Samedi 14 .Voici les grandes lignes, il faut savoir que nous avons dû changer d’itinéraire et oublier les pistes à cause du mauvais temps qui ne nous a presque pas quitté du séjour .Un peu déçus pour nos amis qui n’ont pas découvert le Maroc sous son meilleur jour mais ils ont par contre, pû apprécier la chaleur et l’accueil des marocains ….Si vous souhaiter d’autres renseignements ce sera avec plaisir. Brigitte et Christian ( toujours amoureux du Maroc même sous la pluie)
Retour de croisière Bleu de France en Méditerranée (19-26 avril 2009) English translation pending
by ElDerf · 2009-04-26 · 61 replies
Bonjour,

Nous sommes rentrés ce matin de notre croisière sur le Bleu de France. C'était notre première croisière et nous sommes ravis de ce voyage, malgrès quelques réserves.

C'est un très beau bateau et je confirme tout ce que j'ai pu lire sur: le personnel: vraiment adorable et efficace les restaurants: ils sont très bons, voire excellent pour le Flamboyant. Une petite réserve sur leurs pâtisseries, pas du tout à la hauteur du reste la cabine: nous étions au pont 5, la cabine était spacieuse, très silencieuse et à l'écart des passages la formule tout inclus: c'est très pratique et procure une liberté vraiment très agréable Nous avons aussi noté quelques points négatifs qui mériteraient d'être améliorés: Excursion à Pompei: nous nous faisions une joie de visiter ce site grandiose avec nos enfants. Nous avions 5h30 d'escale et nous avions pris l'excursion du bateau malgré son prix de 200 € pour 2 adultes et 2 enfants. Nous étions au mouillage à Sorrente. Nous avons du prendre la chaloupe pour aller à terre, puis un mini bus pour sortir de Sorrente et enfin un grand bus. Au final, j'ai chronométré exactement 50 mn de l'entrée du site de Pompei à la sortie 😠. Le guide était furieux de ces conditions de visite et nous a fait courir dans les allées afin de nous montrer tout de même quelques trucs majeurs. C'était très sympathique de sa part mais nos enfants n'arrivaient pas à suivre le rythme et n'ont pas profité du tout de la visite. Si nous avions été prévenu que le temps de visite serait aussi court, jamais nous n'aurions pris cette excursion, surtout à ce prix. C'est le plus gros reproche, à la limite de l'arnaque. la table 59 du Flamboyant: cette table est située juste à coté des escalators de services qui relient le restaurant aux cuisines. Le bruit des escalators est TRES présent. Nous avons demandé à changer mais le premier service était complet et le second trop tard pour nos enfants. Si vous avez ce numéro sur votre carte d'embarcation, ou la 57 juste derrière, filer directement à la réception demander à changer. les piscines: l'eau n'est pas chauffée, donc elle est vraiment très froide à cette époque et quasi inutilisable. Voici quelques infos sur les excursions: Olbia: circuler, y a rien à voir ! même les boutiques sont fermées à l'heure de l'escale. Peut être les plages l'été ? Tunis: nous avons pris un taxi pour aller à la Medina. Nous en avons eu pour 8 €, mais on peu trouver à 5 €. Au retour, nous avons pris le train TGM pour 1.6 € à 4. Il faut descendre à l'arrêt La Goulotte vieille pour le port. Ce train va aussi à Sidi Bou Said mais nous étions un peu juste en temps pour y aller. Cette escale mériterait d'être allongée de 2h, en supprimant celle inutile à Olbia ? Malte: La Valette est vraiment une ville magnifique. On y accède en 10mn à pied depuis la sortie du port. Il faut prendre la route à droite, puis monter à gauche. On arrive à l'entrée de la ville ou l'on peut trouver l'office de tourisme sur la gauche et récupérer des infos. Nous avons fait le spectacle "L'Expérience de Malte" qui relate toute l'histoire de l'ile sur 45 mn de film. Très bien. Taormine: mouillage en baie. Nous avons pris l'excursion du bateau pour aller visiter l'Etna le matin. On marche sur un ancien cratère inactif du volcan. Les paysages du volcans sont typiques et les enfants peuvent ramasser des pierres de laves. C'est une excursion intéressante. Au retour, on s'arrête dans une fabrique de bijou en pierre de lave, vendu très cher même avec la remise "spéciale" croisiéristes 😉. Ce qui est sympa c'est le buffet de dégustation de spécialités siciliennes, très bon. Au retour au quai d'embarquement, nous ne sommes pas rentré au bateau directement, mais nous avons pris un taxi pour Taormine. Il faut compter entre 15 et 20 € la course. Le village est très joli, et le théâtre grec magnifique. A voir. Sorrente: mouillage en baie. Nous avons malheureusement pris l'excursion du bateau pour Pompei. Grave erreur. Voir point négatif ci-dessus. Je déconseille fortement. L'escale devrait avoir 4 h de plus, ou être plus proche de Pompei. Ajaccio: nous connaissions, alors nous avons fait une sortie simple dans le centre pour aller au marché, à 3 mn du bateau. Le reste de la journée, nous avons profiter du bateau pour nous reposer. Enfin, un dernier conseil. Lors de la traversé Sorrente-Ajaccio, nous croisons devant le Stromboli. N'oubliez pas de vous mettre sur le pont 9 à tribord vers 23h pour admirer les éruptions du volcan de nuit. Grandiose 😮. Un grand merci au membre de l'équipage croisé dans l'ascenseur à cette heure et qui nous l'a signalé, sinon nous le rations. J'espère que vous prendrai autant de plaisir que nous sur cette croisière, et que vous éviterez les quelques désagrément que nous avons eu. Bonne croisière, Fred
Qui a déjà fait le tour des châteaux de la Loire à vélo? English translation pending
by Vangelis83 · 2009-04-11 · 10 replies
Bonjour, J'ai comme projet de faire le tour des châteaux de la loire à vélo au mois de Mai 2009, je souhaiterai avoir des retours d'expérience (en combien de temps, quelle distance à effectuer, parcours, type d'hébergement....)
Chemin d'automne English translation pending
by Dolma · 2008-10-17 · 52 replies
Que faites-vous, Voyageurs, de vos jours d'automne ? Est-ce une pause tranquille entre vos déplacements ? Est-ce une attente impatiente de la neige et/ou du soleil ? Est-ce que l'automne est une saison particulière pour vous ?

Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...

marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille et puis se laisser bercer par le jour à peine levé c’est l’automne

marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré c’est l’automne

marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes et puis se laisser caresser par le vent indiscret c’est l’automne

une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau L’air est parfumé de silence et de douceur C’est un automne au matin bleu…

Dolma
Strasbourg (67) - Saint Girons (09): quel itinéraire à vélo? English translation pending
by Tekimalo · 2008-10-11 · 21 replies
Bonjour à vous tous... C'est la première fois que je m'inscris sur un forum... Mon projet du printemps 2009 est dans le titre... Mais quel itinéraire ??? J'évite facilement le massif vosgien par la plaine d'Alsace mais après !!! Un soucis : éviter quand cela est possible la montagne... donc frôler le Jura et peut-être emprunter la vallée du Rhone ou les contreforts du Massif Central..puis les Cévennes. J'adore grimper mais vu la distance, il faut que je ménage mes mollets pour qu'ils m'amènent jusqu'en Ariège.. Si vous avez des tuyaux (routes bis calmes) je suis preneur..... Je projète des journées de 100/150 km maxi...En attendant, je m'entraine, "je mange du kilomètre"... A bientôt de vous lire !!
Recherche transport Nice /Comps-sur-Artuby English translation pending
by Annies35 · 2006-06-20 · 3 replies
Bonjour, Je suis du Québec (Canada) et je visiterai une partie de la Provence à vélo du 21 juillet au 4 août prochains (après avoir roulé et marché en Corse du 26 juin au 20 juillet). Je cherche déséspérément un moyen de transport (train, autocar, voiture...) qui pourrait m'amener de Nice à mon point de départ: Comps-sur-Artuby. Jusqu'à présent, mes recherches semblent m'indiquer qu'il n'y a pas de ligne de train qui déssert cette région.

Existe-t-il d'autres types de services (autocar, taxi, clubs cyclosportifs, covoiturage ou autres...) qui offriraient ce genre de service?

Si non, quelqu'un peut-il m'indiquer le trajet le plus direct et le plus beau (routes les moins achalandées et, idéalement, les plus jolies) pour franchir ce parcours à vélo?

Merci à l'avance pour vos précieux renseignements!

Annie

P.S. C'est mon premier périple de cyclotourisme en France alors si vous avez des conseils ou des renseignements utiles à me donner, ne vous gênez pas...
Hôtel dans ou à proximité du parc de Khao Yai en Thaïlande English translation pending
by Lobo · 2005-09-11 · 21 replies
Je cherche un hotel pour 3 jours en février dans où à proximité du Parc. Peux-on trouver quelque chose de bien pour moins de 2000 baths? Merci

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