Results for "Wilsons+Promontory+|+11+>+237"
509 results found.
Lodge pas "trop" cher vers Manaus? (Brésil) English translation pending
Bonjour,
après beaucoup de recherche pour passer 2 nuits en lodge dans l'amazonie brésilienne vers Manaus, nous trouvons des prix exorbitant ( 600 à 700 € ) pour deux personnes.
Quelqu'un aurrait il une adresse de lodge moins cher ? peut être un peux moins luxueuse.
merci d'avance
François
Meilleures façons d'organiser ses safaris au Kenya et en Tanzanie? English translation pending
Bonjour, je cherche des renseignements sur les meilleures façons d'organiser son safari: sites internet, agences locales, idées d'itinéraires et ordre de prix. Je pars dans cette région pour 3 à 4 semaines en arrivant et repartant de Nairobi et j'ai déjà mon billet d'avion. Nous serons deux et nous pensions passer environ une semaine au Kenya, une semaine en Tanzanie (Arusha) et une semaine à Zanzibar. Merci d'avance.
Hommage aux trois personnes qui ont perdu la vie dans l'accident du Costa Europa le 26 février 2010 English translation pending
😉😉Afin de rendre hommage aux trois personnes qui ont perdu la vie, le 26 février 2010, dans l'accident du COSTA EUROPA, je souhaite ouvrir une discussion sur ces gens qui sont à notre disposition durant toutes nos croisières.
Je vous invite à mettre ici dans cette discussion, vos impressions et les relations que vous avez eu, des photos prises lors de vos croisières de ces gens dont le souvenir le plus parlant que l'ont garde tous est leur sourire et leur disponibilité.
Merci pour eux et je trouve que c'est moyen de leur dire merci.
JC
Je vous invite à mettre ici dans cette discussion, vos impressions et les relations que vous avez eu, des photos prises lors de vos croisières de ces gens dont le souvenir le plus parlant que l'ont garde tous est leur sourire et leur disponibilité.
Merci pour eux et je trouve que c'est moyen de leur dire merci.
JC
Quoi visiter à Toulouse? English translation pending
Bon matin à tous.
1)est-ce que Toulouse est à voir ?
Et combien d'heure de train(TGV) pour se rendre à Rodez?
Nous partons fin juillet jusqu'au début septembre et ne connaissons pas l'endroit dutout
pour un travail.Alors voulons tout savoir.
Et Rodez à mur de Barrez quel est la distance??
Aussi est-ce que l'Espagne est loin de ces endroits??
Excusez mon ignorance ...Mais c'est pour cela que j'ai besoin de bons conseils.
Merci...Certain que je reviendrez sur vf pour d'autres questions
Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Destination pour une randonnée hivernale, une semaine en février? English translation pending
Bonjour a tous,
Je cherche une rando sympa (bivouac la plupart des nuits) a faire sur environ une semaine au mois de février, en sachant que j'ai pas le matériel me permettant de supporter des températures trop basses. En me baladant un peu sur le forum, j'ai pensé aux gorges du Verdon: C'est faisable en février? Quelles sont les conditions météo? Pouvez vous m'indiquer le topo a utiliser?
Je suis ouvert a toute autre suggestions, pourquoi pas le sud de l'espagne, où le climat plus chaud, mais je ne trouve rien sur le net à ce sujet...
J'ai aussi pensé à la corse, j'ai déjà fait le GR20 il y a qqes années, ya t il une rando sympa a faire en hiver?
A vos idées!!!!
Merci d'avance pour vos bons plans
Après San Francisco vaut-il mieux voir la mer ou la ruée vers l'or? English translation pending
J’ai une question concernant le début de mon circuit (et oui une de plus…)
Nous commençons notre voyage par San Francisco, d’entrée nous avions zappé la côte partant du principe que nous en avons de très belles chez nous, néanmoins une petite voix me dit que j’ai peut-être été un peu trop vite. Voici les deux variantes de mon parcours :
Version ruée vers l’or J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – messe gospel à 9h, un peu de ville, location de la voiture, départ fin après midi pour dormir vers Tracy (uniquement pour gagner du trajet pour le lendemain) J5 – Columbia et la route 49 jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp)
Variante maritime J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – location de la voiture, départ direction Monterey, nuit à Monterey J5 – Big Sur puis route jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp) Dans cette version je perd la messe gospel.
Merci d’avance pour vos avis
Jean-François
Version ruée vers l’or J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – messe gospel à 9h, un peu de ville, location de la voiture, départ fin après midi pour dormir vers Tracy (uniquement pour gagner du trajet pour le lendemain) J5 – Columbia et la route 49 jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp)
Variante maritime J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – location de la voiture, départ direction Monterey, nuit à Monterey J5 – Big Sur puis route jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp) Dans cette version je perd la messe gospel.
Merci d’avance pour vos avis
Jean-François
Météo à l'île Maurice fin janvier 2010? English translation pending
Salut
Je pars pour la 1ere fois avec ma petite famille à l ile maurice, Pointe aux Piments.Je m'inquiete beaucoup sur le temps durant mon sejour, du 18 au 31 janvier 2010.Tous les sites que je regarde annoncent du mauvais temps.
Qu en pensez vous?
Merci beaucoup.
Séjour de onze jours à l'île Maurice (6 au 16 janvier 2010) English translation pending
Bonjour,
Je pars à l'Ile Maurice avec ma compagne du 6 au 17 janvier 2010. Nous avons réservé à l'hôtel Tamassa, situé dans le sud de l'île, à Bel Ombre. Plusieurs questions:
1) Si vous avez déjà séjourné à l'hôtel Tamassa, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez (confort, accueil, propreté, cuisine, ...)?
2) Est-il aisé de voyager dans l'île à partir de Bel Ombre? Par quel(s) moyen(s) de transport?
3) Sachant que nous voulons avant tout nous reposer sans toutefois nous interdire quelques escapades, quelles sont les excursions/visites à ne pas manquer dans le sud de l'île? Et ailleurs à l'Ile Maurice?
Merci d'avance pour vos réponses!
Je pars à l'Ile Maurice avec ma compagne du 6 au 17 janvier 2010. Nous avons réservé à l'hôtel Tamassa, situé dans le sud de l'île, à Bel Ombre. Plusieurs questions:
1) Si vous avez déjà séjourné à l'hôtel Tamassa, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez (confort, accueil, propreté, cuisine, ...)?
2) Est-il aisé de voyager dans l'île à partir de Bel Ombre? Par quel(s) moyen(s) de transport?
3) Sachant que nous voulons avant tout nous reposer sans toutefois nous interdire quelques escapades, quelles sont les excursions/visites à ne pas manquer dans le sud de l'île? Et ailleurs à l'Ile Maurice?
Merci d'avance pour vos réponses!
Hôtel Le Palmiste à Trou aux Biches English translation pending
Bonjour !
Pour mon prochain voyage je vais là si vous connaissez vous pourriez m'en dire un peu plus merci

Hotel Le Palmiste Morcellement Les Mascareignes Impasse Le Palmiste Route Cotière Trou Aux Biches Mauritius
Pour mon prochain voyage je vais là si vous connaissez vous pourriez m'en dire un peu plus merci

Hotel Le Palmiste Morcellement Les Mascareignes Impasse Le Palmiste Route Cotière Trou Aux Biches Mauritius
Dilemme: location de voiture à Adélaïde ou sur Kangourou Island? English translation pending
Bonsoir
J'ai un dilemme concernant mon deplacement vers et sur kangourou island: - prendre le shuttle a Adelaide -> ferry en pieton et ensuite louer une voiture sur l'ile, retour en shuttle sur adelaide et louer une autre voiture pour poursuivre mon trip vers Melbourne. Ce qui est un peu stupide, car je vais refaire la route en sens inverse... - louer voiture a adelaide, la mettre sur le ferry pour kangourou et revenir sur le continent et poursuivre mon trip, mais il parait que certaines locations ne veulent pas que leurs vehicules prennent le bateau (vrai ou intox?)
Merci d'avance pour votre aide,
Amicalement,
Francois
J'ai un dilemme concernant mon deplacement vers et sur kangourou island: - prendre le shuttle a Adelaide -> ferry en pieton et ensuite louer une voiture sur l'ile, retour en shuttle sur adelaide et louer une autre voiture pour poursuivre mon trip vers Melbourne. Ce qui est un peu stupide, car je vais refaire la route en sens inverse... - louer voiture a adelaide, la mettre sur le ferry pour kangourou et revenir sur le continent et poursuivre mon trip, mais il parait que certaines locations ne veulent pas que leurs vehicules prennent le bateau (vrai ou intox?)
Merci d'avance pour votre aide,
Amicalement,
Francois
Hôtel Palya Costa Verde English translation pending
Nous sommes six copains qui seront a l'hotel Playa Costa Verde le Dimanche le 25 octobre prochain.
Nous prevoyons feter l'halloween le 31 au soir...
Qui sera sur place a cette date ??????
Bye, Steeve.
Nous prevoyons feter l'halloween le 31 au soir...
Qui sera sur place a cette date ??????
Bye, Steeve.
Hôtel à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais en Egypte en octobre et je prolonge mon escale à Paris pour y demeurer 2 nuits. Mon agente de voyage me suggère les hôtels suivants :
- Hôtel Mercure Montmartre - Quality Hôtel Abaca - Hôtel Best Western - Hôtel All Season Paris Bercy - Hôtel Moderne Montmartre - Hôtel de Roubaix
Est-ce que quelqu'un connait ces hôtels? Pouvez-vous m'en suggérer un?
Également, où aurais-le les informations sur les frais de bus, train et métro?
Merci!
Annie
Je vais en Egypte en octobre et je prolonge mon escale à Paris pour y demeurer 2 nuits. Mon agente de voyage me suggère les hôtels suivants :
- Hôtel Mercure Montmartre - Quality Hôtel Abaca - Hôtel Best Western - Hôtel All Season Paris Bercy - Hôtel Moderne Montmartre - Hôtel de Roubaix
Est-ce que quelqu'un connait ces hôtels? Pouvez-vous m'en suggérer un?
Également, où aurais-le les informations sur les frais de bus, train et métro?
Merci!
Annie
Intérêt de faire Mulholland Drive dans sa totalité? (Los Angeles) English translation pending
Bonjour,
Puisqu'il faut bien faire plaisir à ma mauricette, sinon... 🏴☠️ , une de nos journées à Los Angeles se terminera à l'Outlet de Camarillo.
Puisque je dors au Super8 Hollywood, je serai tenté de rentrer par le trajet suivant plutôt que par le direct Freeway (vers 21h00 donc) :
- Ventura Fwy - Sortir à la hauteur de Dry Canyon - Prendre Mulholland Dr dans sa totalité jusqu'à son terminus (après San Vicente Mountain donc).
1. Est-il intéressant (vues sur la ville, quartiers...) de prendre Mulholland Dr dès son départ ou vaut-il mieux continuer sur Ventura Bd pour la prendre à un endroit plus intéressant ? 2. En zoomant le trajet sur googleearth, il semble y avoir des barrières à certains endroits. Or je n'arrive pas à trouver des infos sur des éventuels horaires (google t'aligne des pages et des pages sur le film et à force... 😠)
Merci par avance 🙂
1. Est-il intéressant (vues sur la ville, quartiers...) de prendre Mulholland Dr dès son départ ou vaut-il mieux continuer sur Ventura Bd pour la prendre à un endroit plus intéressant ? 2. En zoomant le trajet sur googleearth, il semble y avoir des barrières à certains endroits. Or je n'arrive pas à trouver des infos sur des éventuels horaires (google t'aligne des pages et des pages sur le film et à force... 😠)
Merci par avance 🙂
Livre: "Les territoires de la violence à Jakarta" (Indonésie) English translation pending
Je suis en train de lire cet excellent bouquin de Jérôme Tadié:
http://www.editions-belin.com/ewb_pages/f/fiche-article-les-territoires-de-la-violence-a-jakarta-5180.php
"Comment la violence peut-elle modeler des espaces, celui des villes et de Jakarta en particulier? C'est à cette question que l'auteur répond, s'attachant à l'étude des formes de violence locale dans la capitale indonésienne, comme la délinquance, les émeutes ou les batailles de rue. À Jakarta, on ne trouve pas de ghettos impénétrables, ni de quartiers que des gangs contrôleraient sans partage. Néanmoins les quartiers étiquetés comme « dangereux » sont nombreux. Par rapport aux autres capitales régionales, Jakarta souffre d'une assez mauvaise réputation. Sans atteindre les extrêmes d'une ville comme Manille, elle contraste nettement avec la métropole la plus proche, mais aussi la plus sûre de la région, Singapour. En établissant une « géographie du danger à Jakarta », Jérôme Tadié analyse à partir de recherches de terrain la manière dont cette ville ou certains de ses quartiers peuvent être stigmatisés, et comment autorités et population y usent de répression. Au coeur de ces processus, la figure du caïd émerge. Celui-ci exerce un contrôle informel dans la ville et « derrière la ville », faisant partie intégrante des systèmes de gestion locale. L'analyse des relations entre l'appropriation des territoires urbains et les modes de violence qui s'y déploient fait ainsi ressortir la manière dont une grande métropole et ses territoires sont gouvernés, à la fois de façon officielle et informelle."
Le côté "jargonnant" peut faire un peu peur, mais c'est finalement très lisible, et plutôt fascinant... A noter pour celles et ceux que le sujet intéresse, grandeur et décadence d'un gangster dans un article en ligne: http://insideindonesia.org/content/view/1100/29/
Bonnes lectures!
"Comment la violence peut-elle modeler des espaces, celui des villes et de Jakarta en particulier? C'est à cette question que l'auteur répond, s'attachant à l'étude des formes de violence locale dans la capitale indonésienne, comme la délinquance, les émeutes ou les batailles de rue. À Jakarta, on ne trouve pas de ghettos impénétrables, ni de quartiers que des gangs contrôleraient sans partage. Néanmoins les quartiers étiquetés comme « dangereux » sont nombreux. Par rapport aux autres capitales régionales, Jakarta souffre d'une assez mauvaise réputation. Sans atteindre les extrêmes d'une ville comme Manille, elle contraste nettement avec la métropole la plus proche, mais aussi la plus sûre de la région, Singapour. En établissant une « géographie du danger à Jakarta », Jérôme Tadié analyse à partir de recherches de terrain la manière dont cette ville ou certains de ses quartiers peuvent être stigmatisés, et comment autorités et population y usent de répression. Au coeur de ces processus, la figure du caïd émerge. Celui-ci exerce un contrôle informel dans la ville et « derrière la ville », faisant partie intégrante des systèmes de gestion locale. L'analyse des relations entre l'appropriation des territoires urbains et les modes de violence qui s'y déploient fait ainsi ressortir la manière dont une grande métropole et ses territoires sont gouvernés, à la fois de façon officielle et informelle."
Le côté "jargonnant" peut faire un peu peur, mais c'est finalement très lisible, et plutôt fascinant... A noter pour celles et ceux que le sujet intéresse, grandeur et décadence d'un gangster dans un article en ligne: http://insideindonesia.org/content/view/1100/29/
Bonnes lectures!
Hôtels pas chers à Paris? English translation pending
bonjour,
je cherche à savoir s'il y a des hotels pas chers à paris, au fait, on arrive ma femme et moi par avion en fin d'après midi et on compte passer une nuit sur place.
merci d'avance.
merci d'avance.
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Traversée à vélo de l'Aude au Carrefour entre le canal de jonction et le canal de la Robine English translation pending
Bonjour à tous,
D'après les informations que j'ai pu glaner ça et là ou sur les cartes IGN, le seul moyen de traverser l'Aude au carrefour du canal de jonction et du canal de la Robine après l'écluse de Gailhousty est de traverser au niveau d'un pont de chemin de fer où circulent apparemment encore des trains...
Quelqu'un aurait-il des informations plus précises (autre point de passage, horaires des trains...) concernant ce point particulier car j'envisage de parcourir ces deux canaux la semaine prochaine ?
Avec mes remerciements,
😉
D'après les informations que j'ai pu glaner ça et là ou sur les cartes IGN, le seul moyen de traverser l'Aude au carrefour du canal de jonction et du canal de la Robine après l'écluse de Gailhousty est de traverser au niveau d'un pont de chemin de fer où circulent apparemment encore des trains...
Quelqu'un aurait-il des informations plus précises (autre point de passage, horaires des trains...) concernant ce point particulier car j'envisage de parcourir ces deux canaux la semaine prochaine ?
Avec mes remerciements,
😉
Seule au Kenya avec un enfant sans tour opérateur English translation pending
A l'aide : safari seule avec un enfant j'ai décidé de faire 1 super cadeau à mon fils de 11 ans qui comme beaucoup d'enfants de son age veut devenir véto, moi aussi à son age, mais mes capacités intellectuelles en biologie m'ont entrainées vers d'autres horizons. Bref, j'en profite avant qu'il ait 12 ans et paie le prix fort partout :-) pour l'emmener en safari. Comme je suis déjà allée au Kenya il y a fort longtemps, et qu'à l'époque les distances entre les parcs nous avaient fait perdre un temps plus que précieux, je m'entête à vouloir faire un flying safari. Je me suis mise à fouiner sur internet et je me suis concoctée un programme, mais j'ai besoin de votre aide à tous pour me dire ce qui cloche. En gros, le principe est que nous prenons des vols entre chaque réserve, puis, une sur place les lodges me vendent un package comprenant l'hébergement + le srepas + les sorties en brousse (game drives avec entrées parcs) + les transferts depuis/vers l'Airstrip. L'avantage: les lodges proposent en direct des packages à des prix intéressants et les vols avec un enfant ont encore abordables. L'inconvénient : on ne peut pas nous garantir qu'il y aura, à chaque un guide qui parle français. Doc, je ne sais pas quoi faire, le petit va t il s'ennuyer entre les game drives tout seul dans un lodge avec sa mère et va t il perdre beaucoup à ne pas comprendre les explications du chauffeur; J'avoue je suis perdue, et vue le budget, je n'ai pas intérêt à me tromper. Le Fig Tree Camp me propose un package à US$ 435 par jour pour nous 2 tout compris
Voici un copié/collé de mon itinéraire :
Samedi 24 octobre 2009 : vol British Airways (965 € AR) arrivée à JK Airport vers 21h00 Nairobi : hôtel très bon marché (uniquement pour se reposer quelques heures) + petit déjeuner, à proximité immédiate de Wilson Airport (US$ 60 + taxi aéroport/hotel15 €) 25 & 26 octobre : Nairobi à Samburu - vol direct Air Kenya (US$ 278 + taxi hotel/Wilso Airport 10 €) à 9h15, arrivée à 10h30 am (ou Safarilink) + Intrepids Camp Samburu (2 nuits) + game drives 27 & 28 & 29 octobre : Samburu à Mara - vol direct Air Kenya (US$ 475) à 9h15, arrivée à 10h45 (ou Safarilink) + 3 nuits (2 nuits au Serena Lodge ou mieux + 1 nuit en camp de tentes) + game drives (ou Fig Tree : US$ 1305) 30 octobre : game drive matinal + Mara à Amboseli : Vol direct Mombasa Air (US$ 507, 5) à 14h00, arrivée à 15h00 + 1 nuit au Serena ou mieux + game drive en soirée 31 octobre : game drive matinal + Amboseli à Ukunda : Vol direct Mombasa Air (US$ 507, 5) à 15h10, arrivée à 16h00 (taxi Ukunda / Diani : 8 €) + 3 nuits au Baobab Beach Resort (US$ 499) All Inclusive 3 Novembre : Mombasa (MOI Airport) à Nairobi : Vol KQ 617 à 20h40 Kenya Airways (US$ 242 + taxi hotel/aéroport : 45 €)
Comprenant (j'ai mélangé les $ et les €) - Hotel ou Guest house à Nairobi le 24 octobre (US$ 60) Les 4 vols domestiques + taxes + le vol Mombasa-Nairobi le 3 Nov. ( (US$ 2010) 3 nuits au Baobab Beach Resort, Diani, All Inclusive (US$ 499) Tous les transferts depuis/vers les aéroports/airstrips (78 €) L'hébergement en pension complète 2 game drives par jour au moins + les entrées aux parcs
Devrais-je plutôt aller à Nakuru et non à Samburu?
Qui pourrait m'aider? par ailleurs, n'est-ce pas dangereux d'y aller seule, je ne suis pas froussarde du tout, mais faut bien rassurer la famille ici. Moi, je ne vois pas où il pourrait nous ariver un problème de sécurité, à part nous faire dévorer par un lion, mais enfermés dans un minibus, il aura du mal. D'ailleurs, pouvez-vous aussi m'indiquer les camps qui disposent de 4X4, je sais, je fais ma snob, mais franchement les minibus ça casse le rêve. Bon, je sais ça fait beaucoup de conseils tout ça, mais je dois me décider, car tout le monde me fait du rentre dedans, les hotels, les compagnies aériennes, me disant que tout st déjà pas mal booké par les TO.
Merci à tous pour votre aide précieuse.
Voici un copié/collé de mon itinéraire :
Samedi 24 octobre 2009 : vol British Airways (965 € AR) arrivée à JK Airport vers 21h00 Nairobi : hôtel très bon marché (uniquement pour se reposer quelques heures) + petit déjeuner, à proximité immédiate de Wilson Airport (US$ 60 + taxi aéroport/hotel15 €) 25 & 26 octobre : Nairobi à Samburu - vol direct Air Kenya (US$ 278 + taxi hotel/Wilso Airport 10 €) à 9h15, arrivée à 10h30 am (ou Safarilink) + Intrepids Camp Samburu (2 nuits) + game drives 27 & 28 & 29 octobre : Samburu à Mara - vol direct Air Kenya (US$ 475) à 9h15, arrivée à 10h45 (ou Safarilink) + 3 nuits (2 nuits au Serena Lodge ou mieux + 1 nuit en camp de tentes) + game drives (ou Fig Tree : US$ 1305) 30 octobre : game drive matinal + Mara à Amboseli : Vol direct Mombasa Air (US$ 507, 5) à 14h00, arrivée à 15h00 + 1 nuit au Serena ou mieux + game drive en soirée 31 octobre : game drive matinal + Amboseli à Ukunda : Vol direct Mombasa Air (US$ 507, 5) à 15h10, arrivée à 16h00 (taxi Ukunda / Diani : 8 €) + 3 nuits au Baobab Beach Resort (US$ 499) All Inclusive 3 Novembre : Mombasa (MOI Airport) à Nairobi : Vol KQ 617 à 20h40 Kenya Airways (US$ 242 + taxi hotel/aéroport : 45 €)
Comprenant (j'ai mélangé les $ et les €) - Hotel ou Guest house à Nairobi le 24 octobre (US$ 60) Les 4 vols domestiques + taxes + le vol Mombasa-Nairobi le 3 Nov. ( (US$ 2010) 3 nuits au Baobab Beach Resort, Diani, All Inclusive (US$ 499) Tous les transferts depuis/vers les aéroports/airstrips (78 €) L'hébergement en pension complète 2 game drives par jour au moins + les entrées aux parcs
Devrais-je plutôt aller à Nakuru et non à Samburu?
Qui pourrait m'aider? par ailleurs, n'est-ce pas dangereux d'y aller seule, je ne suis pas froussarde du tout, mais faut bien rassurer la famille ici. Moi, je ne vois pas où il pourrait nous ariver un problème de sécurité, à part nous faire dévorer par un lion, mais enfermés dans un minibus, il aura du mal. D'ailleurs, pouvez-vous aussi m'indiquer les camps qui disposent de 4X4, je sais, je fais ma snob, mais franchement les minibus ça casse le rêve. Bon, je sais ça fait beaucoup de conseils tout ça, mais je dois me décider, car tout le monde me fait du rentre dedans, les hotels, les compagnies aériennes, me disant que tout st déjà pas mal booké par les TO.
Merci à tous pour votre aide précieuse.
Agences locales en Équateur? English translation pending
Je suis en train de preparer un projet de voyage en Equateur/ Galapagos. Connaissez vous des agences locales qui me permettraient de tout organiser au mieux: Croisier ou sejour sur place aux Galapagos et excursions journalieres sur les differentes iles, decouverte de la foret amazonienne, les incontournables de l'equateur ?
Merci de vos reponses
Budget pour un voyage d'un mois seule en Équateur? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis en train d'organiser mon voyageur pour l'Équateur ( pas encore sûre de faire les Galapagos ). En partant du principe que je ne fasse pas les îles, qui parmi ceux qui y sont allés récemment, pourraient eclairer ma lanterne et m'aider à estimer à peu près mon budget pour un mois complet dans le pays en prenant des hôtels de catégories moyennes ( je ne suis pas très auberges de jeunesse - sourire ).
Je compte traverser le pays du Nord au Sud et d'Est en Ouest et visiter et de vivre un maximum de chose.
Au plaisir de vous lire et d'echanger.
A bientôt.
Cartes topo du Pérou - Région de Choquequirao English translation pending
Bonjour,
Nous avons lu les récits de tous ceux et celles qui sont allés faire le trek de Choquequirao à Machu Picchu, ou encore par Huancacalle et ça nous a tout de suite donné le goût de partir! Nos tickets d'avion sont achetés et nous arrivons à Cuzco le 14 juin!
Comme nous comptons partir en autonomie, nous sommes à la recherche de cartes topographiques du secteur, dans une échelle d'environ 1:20 000 idéalement, nous lançons donc un appel à tous!
Pour ceux ou celles qui sont partant pour nous aider, envoyez-moi un message privé, je vous retournerai mon adresse mail privée!
Merci! 🙂
Nous avons lu les récits de tous ceux et celles qui sont allés faire le trek de Choquequirao à Machu Picchu, ou encore par Huancacalle et ça nous a tout de suite donné le goût de partir! Nos tickets d'avion sont achetés et nous arrivons à Cuzco le 14 juin!
Comme nous comptons partir en autonomie, nous sommes à la recherche de cartes topographiques du secteur, dans une échelle d'environ 1:20 000 idéalement, nous lançons donc un appel à tous!
Pour ceux ou celles qui sont partant pour nous aider, envoyez-moi un message privé, je vous retournerai mon adresse mail privée!
Merci! 🙂
Hôtel à Toulouse en février 2009? English translation pending
Bonjour,
je vais me balader à Toulouse le we du 21 février 2009 et je cherche un petit hôtel sympathique et à budget raisonnable (environ 50 euros pour deux) dans le centre-ville. Si quelqu'un a un plan sympa, je suis preneuse !
Merci
je vais me balader à Toulouse le we du 21 février 2009 et je cherche un petit hôtel sympathique et à budget raisonnable (environ 50 euros pour deux) dans le centre-ville. Si quelqu'un a un plan sympa, je suis preneuse !
Merci
Communications (internet, téléphone, cartes prépayées) dans le sud du Kenya? English translation pending
Je pars en Bientot a Diani, plage sud du kénya.
peut on y telephoner facilement, mis a part l'hotel, ya t il des cartes prépayées,
des internet café avec des prise pour appareil photo
est ce c'est repandu au kenya?
a+
lala
Kenya: lodge à Masai Mara ou Tsavo qui accepte des enfants de 4 et 6 ans? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un lodge, camp... susceptible d'accueillir pour 2 nuits nos deux enfants de 4 et 6 ans au Masai Mara ou Tsavo. Merci d'avance pour vos adresses si cela existe.
Je recherche un lodge, camp... susceptible d'accueillir pour 2 nuits nos deux enfants de 4 et 6 ans au Masai Mara ou Tsavo. Merci d'avance pour vos adresses si cela existe.
Bons plans pour se loger à Hong Kong pour le Nouvel An? English translation pending
Bonjour,
J aimerais passer une semaine à Hong Kong pour le Nouvel An ? J ai un deux pieces à Paris a echanger à cette date mais apparemment, je ne trouve pas preneur.
Des bons plans ? Pour se loger ? Ou vaut il mieux loger ?
Avez vous decouvert l'hôtel génial : sympa, propre, bien placé ... et pas trop cher ?
Avez vous des idees de balades "hors des sentiers battus" ? Avez vous eu un coup de coeur pour un resto ? Un temple ?
Merci
Claude et Anne
J aimerais passer une semaine à Hong Kong pour le Nouvel An ? J ai un deux pieces à Paris a echanger à cette date mais apparemment, je ne trouve pas preneur.
Des bons plans ? Pour se loger ? Ou vaut il mieux loger ?
Avez vous decouvert l'hôtel génial : sympa, propre, bien placé ... et pas trop cher ?
Avez vous des idees de balades "hors des sentiers battus" ? Avez vous eu un coup de coeur pour un resto ? Un temple ?
Merci
Claude et Anne
Cahuita, Esterillos ou Pavones pour trois mois au Costa Rica avec quatre enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 4 enfants de moins de 6 ans et désirons louer une maison pour trois mois au Costa Rica. Nous y serons de la mi janvier à la mi-avril 2009. Nous avons trouver trois maisons qui correspondent à nos besoins (avec piscine et près de la plage.) Nous sommes cependant très indécis puisqu'elles sont dans trois régions très différentes, soit Cahuita, Esterillos Oeste et Pavones. Nous voulons éviter les centres touristiques et désirons vraiment baigner dans la culture locale. Est-ce que quelqu'un'un à des commentaires au sujet de ces trois villes (village) ?
Merci !
Retour d'un "Crazy Road Trip" de 10,000 kilomètres dans l'Ouest américain... English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
comme l'indique le titre du message, je reviens d'un époustouflant voyage d'un mois et de 10000 km. dans le grand Ouest américain, de San Francisco à Los Angeles, en passant par Yosemite, Death Valley, Las Vegas, les parcs de l'Arizona et de l'Utah, Yellowstone, Mont Rushmore, Cheyenne, Rocky Mountains et Joshua Tree ....
Comme ce Forum a été fort précieux lors de la préparation de mon Road Trip, il me parait normal de lui consacrer quelque temps pour apporter impressions et expériences, afin d'aider à mon tour ceux qui vont se lancer dans l'aventure...
Tout d'abord, je voudrais rassurer ceux qui m'avaient crié "au fou" lors de la présentation du projet : absolument aucune difficulté à faire le programme prévu, les routes américaines sont en excellent état et très roulantes, et surtout présentent pour la plupart un tel spectacle que les trajets en eux-mêmes sont de pures merveilles 😎. Je tiens bien entendu à repréciser que notre objectif était vraiment un "Road Trip", sans aucune prétention à découvrir en profondeur telle ou telle région...
Commençons donc par le début : 3 juillet, arrivée à l'aéroport de San Francisco, une bonne heure pour les empreintes digitales et les bagages, une bonne heure encore pour récupérer la voiture (Chevrolet Impala) chez Alamo (louée par AutoEscape), une heure pour quelques courses chez Wal Mart (glacière, eau, etc...) et soirée tranquille à l'hôtel pour commencer à digérer le "jet lag"...
Les avis sur Frisco sont tellement dithyrambiques, que nous serons forcément relativement déçus par cette ville 🤪, à part le pittoresque des pentes à 26 % et le symbole du Golden Gate, ainsi que la magnifique vue depuis Twin Peaks, le reste relève plutôt d'un Dysneyland sans attractions (Fisherman's Wharf...😕). Superbe route par contre de Sausalito à Point Reyes.

Le 4 juillet, Independence Day oblige, nous prenons le "Caltrain" pour nous rendre à Redwood City, voir la "plus importante parade du 4 juillet de Californie" 😊... nous en ramènerons de belles images dont celle d'un vétéran courageux... 😉
Après ces trois journées urbaines, en route vers la nature et le Yosemite... 😛 . Cette première étape de route nous permet de vérifier, - ce qui sera largement confirmé par la suite -, que les estimations de temps de parcours de Google Maps sont tout à fait fiables, voire très légèrement pessimistes. Le Yosemite est vraiment un endroit exceptionnel, ou comme pour la Vanoise par exemple (toutes proportions gardées 😉), il faudrait au moins deux semaines pour en saisir et apprécier tous les aspects... A ne pas louper : Mariposa Grove (sequoias géants), Glacier Point (vue sur le Half Dome, les "Falls" et la vallée, 1000 m. plus bas), et bien sûr la Vallée elle-même... 
Quelques belles rencontres animalières, malgré l'absence d'ours (au grand désespoir de ma femme...🤪), et en particulier Bip-Bip et le Coyote...🙂 
Deux nuits dans le Parc, dont une à l'Awahnee (superbe, mais quand-même trop cher par rapport à ce que c'est...), puis la superbe Tioga Road, une escapade à Bodie, pour un petit pélerinage "Ruée vers l'or"
Le Mono Lake et en route vers la Vallée de la Mort... 😐 Aucun regret de battre des records de température (125 ° F = 52 ° C) et d'être obligés de couper la climatisation quand la route s'élève trop vite 😇, tant les paysages offerts sont sublimes...
A ne pas louper : Artist Drive, Zabriskie Point et Dante's View... Anecdotique Badwater (point le plus bas des USA (- 86 m). Nuit au Furnace Creek Ranch, tout à fait convenable et bien équipé. Et en route pour Las Vegas... Ne pas hésiter en chemin à faire un détour par le Red Rock Canyon 😛, avant d'affronter ce temple du Kitsch et du mauvais goût qu'est Las Vegas... 🤪 Deux nuits au Bellagio, un peu de fraîcheur au spectacle "Le Rêve" du Wynn, seule satisfaction apportée par cette ville qu'il "faut" avoir vu ! Avant de retrouver la chaleur et la nature dans la surprenante Valley of Fire... 
Sans presque s'en rendre compte, on arrive au Zion National Park, où nous bénéficierons d'un Pass pour atteindre notre hôtel, le Zion Lodge, idéalement placé au centre du Parc et à l'arrêt des navettes permettant d'atteindre les différents points d'intérêt de ce magnifique et spectaculaire endroit. 
En route le lendemain pour le Grand Canyon Rive Nord, où nous pourrons profiter quelque temps de superbes points de vue, en particulier depuis la terrasse du North Rim Lodge, avant que notre premier orage d'été vienne déferler avec fracas sur ce site sublime... 😮 
Programme ultra-riche le lendemain, avec pour commencer la superbe route vers Lees Ferry : Vermilion cliffs, Balanced et Mushroom rocks, Navajo Bridge, puis vers Page avec l'arrêt incontournable pour le point de vue de Horse Shoe Bend (Attention au retour en montée dans le sable mou, assez pénible sous le cagnard...😕), puis rendez-vous chez Antelope Canyon Tours pour embarquer dans un 4x4 d'enfer 😛 vers le mythique Upper Antelope Canyon au tour de 11 h 30... 🙂😉😛😊😮 Quelques images exprimeront mieux que des mots la splendeur de ce "slot canyon" : 





Les émotions n'étant pas suffisantes, nous les complèterons par une super "Western Scenic Drive" dans Monument Valley (photo de gauche), suivie le lendemain matin par sa petite soeur de la Valley of the Gods (photo de droite), après une nuit dans une villa du Goulding's Lodge... 
Gooseneck (impossible à photographier en entier !!! 😮), la vertigineuse Moki Dugway (Madame en frémit encore 😛), Natural Bridges National Monument, Needles Overlook, Wilson Arch et l'arrivée à Moab pour un repos bien mérité... 🙂 Le lendemain matin, magnifique survol de l'ensemble de Canyonlands avec Redtail Aviation, avec en particulier la spectaculaire confluence du Colorado et de la green River.
Pique-nique et randonnées dans Arches jusqu'au sunset, avant une nouvelle journée fort riche, débutant par un petit déjeuner à Dead Horse Point 😊. Puis la Goblin Valley et enfin Capitol Reef. Lever de soleil dans le Parc puis en route sur la fabuleuse Scenic Byway 12, avec en particulier la découverte d'un Canyon qui restera un de mes préférés : le Long Canyon, quelques miles après Boulder en empruntant la Burr Trail... 😛 
Un Kodachrome Basin State Park sans grand intérêt, avant d'arriver au Bryce, qui nous émerveillera jusqu'au coucher du soleil et au sunrise le lendemain matin, après une nuit chez Ruby... qui s'est vendu à Best Western... 🤪 
Après avoir revu quelques panoramas superbes aux premières lumières du jour, longue journée de route pour rejoindre Logan, au Nord de Salt Lake City, non sans s'arrêter en route aux différents points de vue d'un autre de mes préférés : Cedar Breaks National Monument : 
Nuit au Crystal Inn de Logan, puis All Horse Parade de Wellsville, avant la route vers le Yellowstone, en passant par ... Paris et Montpelier !!! 😉. Traversée du Grand Teton National Park, et premières fumerolles de West Thumb. Trois jours et trois nuits dans cet autre endroit magique qu'est le Yellowstone, en oubliant la Caldera qui gonfle en dessous 😛😕... 

Nous quittons à regret ce lieu exceptionnel, où l'on se sent si proche des origines du monde, et aussi de sa fin probable lorsque la Caldera le décidera... 🤪. En route vers Buffalo Bill, Jeremiah Johnston (Intéressant petit Musée de l'Old Trail Town à Cody) et autres figures du Far West... Une étape à Sheridan au Best Western et "On the road again", vers Devil's Tower, le Mont Rushmore, Le Crazy Hose Memorial et le Custer Park, que nous négligerons un peu à cause d'une météo peu favorable 🤪...
Un nouveau Best Western à Hot Springs, puis quelques heures de route pour rejoindre Cheyenne, afin d'assister au spectaculaire rodéo des "Frontier Days" ... les U.S.A. profonds !!! 🤪🙂 
Le lendemain... le jour le plus long... Google annonçant dix heures et cinq minutes 🤪😛, pour rejoindre Durango en passant par les Rocky Mountains... Superbe Trail Ridge Road, dont on atteint le point culminant à 3713 mètres sans s'en rendre compte... Route sans histoire, et sans trafic 🙂, pour le reste... Le lendemain Mesa Verde et Canyon de Chelly, en refusant (par principe !) en chemin le piège tendu par les Navajos au "Four Corners"... 
Nuit au Holyday Inn de Chinle situé à l'entrée du Parc, qui sera le troisième favori de notre trip, à voir autant le matin que le soir... En route le lendemain vers le Grand Canyon rive Sud, en passant par le surnaturel Painted Desert, le Meteor Crater et le lunaire Sunset Crater Volcano... Arrivée au Grand Canyon par l'entrée Est, en évitant à nouveau les pièges Navajos qui font payer pour l'accès à des points de vue juste avant l'entée du National Park... 😠. Arrêts méditatifs aux différents points de vue, jusqu'au Grand Canyon Village, l'Hermit Road étant fermée pour travaux pendant plusieurs mois... 🙁 Immense déception le lendemain matin, et seul "couac" de tout le voyage : quatre mois auparavant, j'avais réservé et payé l'Imperial Air Tour en hélicoptère de Papillon. La veille, j'ai pris la précaution de téléphoner pour confirmer notre réservation, et mon interlocutrice m'a dit que tout était OK. A l'arrivée à l'aéroport, largement à l'heure, on nous enregistre, on nous étiquette, on nous pèse, on nous fait suivre un film de consignes de sécurité, on appelle les différents passagers des différents hélicoptères, et l'on nous annonce que le nôtre (pourquoi le nôtre ?) a des problèmes et que nous pouvons aller nous faire voir... !!! sans aucun dédommagement, ni même aucune excuse 🏴☠️😕😠 et je ne parle même pas du sourire, habitude déjà rare aux Etats-Unis, et totalement absent ici. Comme par hasard d'ailleurs, une autre famille de Français subira le même sort... 😠🤪... Visiblement Papillon pratique le "surbooking" à grande échelle, méfiez-vous donc si vous voulez utiliser cette compagnie... Mais ce que j'en dis... ! Nous rongerons notre déception en utilisant le temps gagné en dévalisant la boutique kitsch de Seligman sur la Mother Road 66 😛😉, que nous parcourerons sur quelques miles, pour ne pas mourir idiots... 😉
Puis nous rejoindrons un endroit surprenant en plein désert de Mojave, à Twentynine Palms, le Roughley Manor, qui dans un cadre très britannique offre des chambres somptueuses et des petits déjeuners luxueux dans leur jardin... le gite le plus original et le plus douillet de tout notre périple... A la porte du Josha Tree National Park, nous ne manquerons pas de visiter ce très surprenant parc, apparemment négligé par beaucoup, mais qui mérite vraiment quelques heures de balade... Dernière ligne droite pour Los Angeles, afin d'y abandonner notre fils à la famille qui va l'accueillir pendant trois semaines, passer une journée aux Universal Studios 🤪, puis reprendre notre envol pour un pays où tout est beaucoup plus petit... 🙂, mais beaucoup plus charmant... 😉 ! Voili, voili... en style très télégraphique, les principaux points de notre aventure..., illustrés de quelques images parmi les 2400 que nous avons ramenées ! Il va de soi que je suis à la disposition de toutes et tous, pour donner quelque détail sur tel ou tel endroit ou prestataire de services, et pour répondre en public ou en privé, aux questions qui vous viendront à l'esprit... Parler de notre voyage, c'est continuer à le vivre... 🙂
comme l'indique le titre du message, je reviens d'un époustouflant voyage d'un mois et de 10000 km. dans le grand Ouest américain, de San Francisco à Los Angeles, en passant par Yosemite, Death Valley, Las Vegas, les parcs de l'Arizona et de l'Utah, Yellowstone, Mont Rushmore, Cheyenne, Rocky Mountains et Joshua Tree ....
Comme ce Forum a été fort précieux lors de la préparation de mon Road Trip, il me parait normal de lui consacrer quelque temps pour apporter impressions et expériences, afin d'aider à mon tour ceux qui vont se lancer dans l'aventure...
Tout d'abord, je voudrais rassurer ceux qui m'avaient crié "au fou" lors de la présentation du projet : absolument aucune difficulté à faire le programme prévu, les routes américaines sont en excellent état et très roulantes, et surtout présentent pour la plupart un tel spectacle que les trajets en eux-mêmes sont de pures merveilles 😎. Je tiens bien entendu à repréciser que notre objectif était vraiment un "Road Trip", sans aucune prétention à découvrir en profondeur telle ou telle région...
Commençons donc par le début : 3 juillet, arrivée à l'aéroport de San Francisco, une bonne heure pour les empreintes digitales et les bagages, une bonne heure encore pour récupérer la voiture (Chevrolet Impala) chez Alamo (louée par AutoEscape), une heure pour quelques courses chez Wal Mart (glacière, eau, etc...) et soirée tranquille à l'hôtel pour commencer à digérer le "jet lag"...
Les avis sur Frisco sont tellement dithyrambiques, que nous serons forcément relativement déçus par cette ville 🤪, à part le pittoresque des pentes à 26 % et le symbole du Golden Gate, ainsi que la magnifique vue depuis Twin Peaks, le reste relève plutôt d'un Dysneyland sans attractions (Fisherman's Wharf...😕). Superbe route par contre de Sausalito à Point Reyes.


Le 4 juillet, Independence Day oblige, nous prenons le "Caltrain" pour nous rendre à Redwood City, voir la "plus importante parade du 4 juillet de Californie" 😊... nous en ramènerons de belles images dont celle d'un vétéran courageux... 😉

Après ces trois journées urbaines, en route vers la nature et le Yosemite... 😛 . Cette première étape de route nous permet de vérifier, - ce qui sera largement confirmé par la suite -, que les estimations de temps de parcours de Google Maps sont tout à fait fiables, voire très légèrement pessimistes. Le Yosemite est vraiment un endroit exceptionnel, ou comme pour la Vanoise par exemple (toutes proportions gardées 😉), il faudrait au moins deux semaines pour en saisir et apprécier tous les aspects... A ne pas louper : Mariposa Grove (sequoias géants), Glacier Point (vue sur le Half Dome, les "Falls" et la vallée, 1000 m. plus bas), et bien sûr la Vallée elle-même... 
Quelques belles rencontres animalières, malgré l'absence d'ours (au grand désespoir de ma femme...🤪), et en particulier Bip-Bip et le Coyote...🙂 
Deux nuits dans le Parc, dont une à l'Awahnee (superbe, mais quand-même trop cher par rapport à ce que c'est...), puis la superbe Tioga Road, une escapade à Bodie, pour un petit pélerinage "Ruée vers l'or"
Le Mono Lake et en route vers la Vallée de la Mort... 😐 Aucun regret de battre des records de température (125 ° F = 52 ° C) et d'être obligés de couper la climatisation quand la route s'élève trop vite 😇, tant les paysages offerts sont sublimes...
A ne pas louper : Artist Drive, Zabriskie Point et Dante's View... Anecdotique Badwater (point le plus bas des USA (- 86 m). Nuit au Furnace Creek Ranch, tout à fait convenable et bien équipé. Et en route pour Las Vegas... Ne pas hésiter en chemin à faire un détour par le Red Rock Canyon 😛, avant d'affronter ce temple du Kitsch et du mauvais goût qu'est Las Vegas... 🤪 Deux nuits au Bellagio, un peu de fraîcheur au spectacle "Le Rêve" du Wynn, seule satisfaction apportée par cette ville qu'il "faut" avoir vu ! Avant de retrouver la chaleur et la nature dans la surprenante Valley of Fire... 
Sans presque s'en rendre compte, on arrive au Zion National Park, où nous bénéficierons d'un Pass pour atteindre notre hôtel, le Zion Lodge, idéalement placé au centre du Parc et à l'arrêt des navettes permettant d'atteindre les différents points d'intérêt de ce magnifique et spectaculaire endroit. 
En route le lendemain pour le Grand Canyon Rive Nord, où nous pourrons profiter quelque temps de superbes points de vue, en particulier depuis la terrasse du North Rim Lodge, avant que notre premier orage d'été vienne déferler avec fracas sur ce site sublime... 😮 
Programme ultra-riche le lendemain, avec pour commencer la superbe route vers Lees Ferry : Vermilion cliffs, Balanced et Mushroom rocks, Navajo Bridge, puis vers Page avec l'arrêt incontournable pour le point de vue de Horse Shoe Bend (Attention au retour en montée dans le sable mou, assez pénible sous le cagnard...😕), puis rendez-vous chez Antelope Canyon Tours pour embarquer dans un 4x4 d'enfer 😛 vers le mythique Upper Antelope Canyon au tour de 11 h 30... 🙂😉😛😊😮 Quelques images exprimeront mieux que des mots la splendeur de ce "slot canyon" : 





Les émotions n'étant pas suffisantes, nous les complèterons par une super "Western Scenic Drive" dans Monument Valley (photo de gauche), suivie le lendemain matin par sa petite soeur de la Valley of the Gods (photo de droite), après une nuit dans une villa du Goulding's Lodge... 
Gooseneck (impossible à photographier en entier !!! 😮), la vertigineuse Moki Dugway (Madame en frémit encore 😛), Natural Bridges National Monument, Needles Overlook, Wilson Arch et l'arrivée à Moab pour un repos bien mérité... 🙂 Le lendemain matin, magnifique survol de l'ensemble de Canyonlands avec Redtail Aviation, avec en particulier la spectaculaire confluence du Colorado et de la green River.
Pique-nique et randonnées dans Arches jusqu'au sunset, avant une nouvelle journée fort riche, débutant par un petit déjeuner à Dead Horse Point 😊. Puis la Goblin Valley et enfin Capitol Reef. Lever de soleil dans le Parc puis en route sur la fabuleuse Scenic Byway 12, avec en particulier la découverte d'un Canyon qui restera un de mes préférés : le Long Canyon, quelques miles après Boulder en empruntant la Burr Trail... 😛 
Un Kodachrome Basin State Park sans grand intérêt, avant d'arriver au Bryce, qui nous émerveillera jusqu'au coucher du soleil et au sunrise le lendemain matin, après une nuit chez Ruby... qui s'est vendu à Best Western... 🤪 
Après avoir revu quelques panoramas superbes aux premières lumières du jour, longue journée de route pour rejoindre Logan, au Nord de Salt Lake City, non sans s'arrêter en route aux différents points de vue d'un autre de mes préférés : Cedar Breaks National Monument : 
Nuit au Crystal Inn de Logan, puis All Horse Parade de Wellsville, avant la route vers le Yellowstone, en passant par ... Paris et Montpelier !!! 😉. Traversée du Grand Teton National Park, et premières fumerolles de West Thumb. Trois jours et trois nuits dans cet autre endroit magique qu'est le Yellowstone, en oubliant la Caldera qui gonfle en dessous 😛😕... 

Nous quittons à regret ce lieu exceptionnel, où l'on se sent si proche des origines du monde, et aussi de sa fin probable lorsque la Caldera le décidera... 🤪. En route vers Buffalo Bill, Jeremiah Johnston (Intéressant petit Musée de l'Old Trail Town à Cody) et autres figures du Far West... Une étape à Sheridan au Best Western et "On the road again", vers Devil's Tower, le Mont Rushmore, Le Crazy Hose Memorial et le Custer Park, que nous négligerons un peu à cause d'une météo peu favorable 🤪...
Un nouveau Best Western à Hot Springs, puis quelques heures de route pour rejoindre Cheyenne, afin d'assister au spectaculaire rodéo des "Frontier Days" ... les U.S.A. profonds !!! 🤪🙂 
Le lendemain... le jour le plus long... Google annonçant dix heures et cinq minutes 🤪😛, pour rejoindre Durango en passant par les Rocky Mountains... Superbe Trail Ridge Road, dont on atteint le point culminant à 3713 mètres sans s'en rendre compte... Route sans histoire, et sans trafic 🙂, pour le reste... Le lendemain Mesa Verde et Canyon de Chelly, en refusant (par principe !) en chemin le piège tendu par les Navajos au "Four Corners"... 
Nuit au Holyday Inn de Chinle situé à l'entrée du Parc, qui sera le troisième favori de notre trip, à voir autant le matin que le soir... En route le lendemain vers le Grand Canyon rive Sud, en passant par le surnaturel Painted Desert, le Meteor Crater et le lunaire Sunset Crater Volcano... Arrivée au Grand Canyon par l'entrée Est, en évitant à nouveau les pièges Navajos qui font payer pour l'accès à des points de vue juste avant l'entée du National Park... 😠. Arrêts méditatifs aux différents points de vue, jusqu'au Grand Canyon Village, l'Hermit Road étant fermée pour travaux pendant plusieurs mois... 🙁 Immense déception le lendemain matin, et seul "couac" de tout le voyage : quatre mois auparavant, j'avais réservé et payé l'Imperial Air Tour en hélicoptère de Papillon. La veille, j'ai pris la précaution de téléphoner pour confirmer notre réservation, et mon interlocutrice m'a dit que tout était OK. A l'arrivée à l'aéroport, largement à l'heure, on nous enregistre, on nous étiquette, on nous pèse, on nous fait suivre un film de consignes de sécurité, on appelle les différents passagers des différents hélicoptères, et l'on nous annonce que le nôtre (pourquoi le nôtre ?) a des problèmes et que nous pouvons aller nous faire voir... !!! sans aucun dédommagement, ni même aucune excuse 🏴☠️😕😠 et je ne parle même pas du sourire, habitude déjà rare aux Etats-Unis, et totalement absent ici. Comme par hasard d'ailleurs, une autre famille de Français subira le même sort... 😠🤪... Visiblement Papillon pratique le "surbooking" à grande échelle, méfiez-vous donc si vous voulez utiliser cette compagnie... Mais ce que j'en dis... ! Nous rongerons notre déception en utilisant le temps gagné en dévalisant la boutique kitsch de Seligman sur la Mother Road 66 😛😉, que nous parcourerons sur quelques miles, pour ne pas mourir idiots... 😉
Puis nous rejoindrons un endroit surprenant en plein désert de Mojave, à Twentynine Palms, le Roughley Manor, qui dans un cadre très britannique offre des chambres somptueuses et des petits déjeuners luxueux dans leur jardin... le gite le plus original et le plus douillet de tout notre périple... A la porte du Josha Tree National Park, nous ne manquerons pas de visiter ce très surprenant parc, apparemment négligé par beaucoup, mais qui mérite vraiment quelques heures de balade... Dernière ligne droite pour Los Angeles, afin d'y abandonner notre fils à la famille qui va l'accueillir pendant trois semaines, passer une journée aux Universal Studios 🤪, puis reprendre notre envol pour un pays où tout est beaucoup plus petit... 🙂, mais beaucoup plus charmant... 😉 ! Voili, voili... en style très télégraphique, les principaux points de notre aventure..., illustrés de quelques images parmi les 2400 que nous avons ramenées ! Il va de soi que je suis à la disposition de toutes et tous, pour donner quelque détail sur tel ou tel endroit ou prestataire de services, et pour répondre en public ou en privé, aux questions qui vous viendront à l'esprit... Parler de notre voyage, c'est continuer à le vivre... 🙂"Les Nuits en Or du Court Métrage" jusqu'au 11 juillet 2008 English translation pending
Découvrez huit des meilleurs courts métrages mondiaux primés de l'année :
RUN (Nouvelle-Zélande) : un petit prodige de la course à pieds et sa soeur apprentie pianiste sous la coupe d'un père rigide, anéanti par la mort de sa femme.
AUF DER STRECKE (Allemagne et Suisse) : le vigile d'un grand magasin convoite secrètement la discrète libraire. Un malentendu fera basculer leurs vies à tous les deux.
BOY MEETS GIRL (Danemark) : mini-film décapant sur un scénariste qui invente le script de son prochain film au fur et à mesure qu'il le décrit à sa productrice potentielle. Un film de genres à lui tout seul.
BRAEDRABYLTA (Islande) : une métaphore du couple impossible sur fond de lutte islandaise et de paysages glacés.
DOG ALTOGETHER (Royaume-Uni) : un homme exécrable (Peter Mullan) révèle une solitude et un désarroi sans nom.
ISABELLE AU BOIS DORMANT (Canada) : le conte de Perrault revisité sans complexe.
SALVADOR (Espagne) : court poignant qui porte le nom d'un petit garçon jouant à cache-cache dans un bus madrilène. Les passagers se prêtent au jeu, révélant au passage une part d'eux-mêmes
LE MOZART DES PICKPOCKETS (France) : César du meilleur court-métrage français. L'histoire de deux voleurs minables qui "s'associent" à un gamin muet et dévalisent les cinémas de la capitale.
Les dates :
JUIN
VENDREDI 6 - Genève 20 h 30 Cinéma Titanium / 2 rue de la Servette 1201 GENEVE
LUNDI 9 - Lyon 20 h UGC Ciné Cité Lyon / 60 quai Charles de Gaulles 69 006 LYON
MERCREDI 11 - Clermont-Ferrand 20 h Ciné Capitole / 32 place Jaude 63 000 CLERMONT-FERRAND
VENDREDI 13 - Grenoble 20 h Pathé Chavant / 21 boulevard Maréchal Lyautey 38 000 GRENOBLE
DIMANCHE 15 - Nice 20 h Pathé Paris / 54 avenue Jean Médecin 06 000 NICE
MARDI 17 - Aix-en-Provence 20 h Le Renoir / 24 cours Mirabeau 13 100 AIX EN PROVENCE
JEUDI 19 - Montpellier 20 h Gaumont Multiplexe / 235 rue Georges Méliès 34 000 MONTPELLIER
LUNDI 23 - Toulouse 20 h Gaumont Wilson / 3 place du Président Wilson 31 000 TOULOUSE
MERCREDI 25 - Biarritz 20 h Le Royal / 8 avenue Maréchal Foch 64 200 BIARRITZ
VENDREDI 27 - Bordeaux 20 h UGC Ciné Cité Bordeaux / 13-15 rue Georges Bonnac 33 000 BORDEAUX
JUILLET
MERCREDI 2 - Nantes 20 h Gaumont Nantes / 12 place du Commerce 44 000 NANTES
VENDREDI 4 - Rennes 20 h Gaumont Rennes / 8-12 quai Duguay Trouin 35 000 RENNES
DIMANCHE 6 - Brest 20 h Multiplexe Liberté / 10 avenue Clémenceau 29 200 BREST
MARDI 8 - Rouen 20 h UGC Ciné Cité Rouen / Centre Commercial Saint Sever 76 100 ROUEN
VENDREDI 11 - Paris MK2 Bibliothèque / 126-162 avenue de France 75 013 PARIS
Plus d'informations sur le site : www.lesnuitsenor.com
RUN (Nouvelle-Zélande) : un petit prodige de la course à pieds et sa soeur apprentie pianiste sous la coupe d'un père rigide, anéanti par la mort de sa femme.
AUF DER STRECKE (Allemagne et Suisse) : le vigile d'un grand magasin convoite secrètement la discrète libraire. Un malentendu fera basculer leurs vies à tous les deux.
BOY MEETS GIRL (Danemark) : mini-film décapant sur un scénariste qui invente le script de son prochain film au fur et à mesure qu'il le décrit à sa productrice potentielle. Un film de genres à lui tout seul.
BRAEDRABYLTA (Islande) : une métaphore du couple impossible sur fond de lutte islandaise et de paysages glacés.
DOG ALTOGETHER (Royaume-Uni) : un homme exécrable (Peter Mullan) révèle une solitude et un désarroi sans nom.
ISABELLE AU BOIS DORMANT (Canada) : le conte de Perrault revisité sans complexe.
SALVADOR (Espagne) : court poignant qui porte le nom d'un petit garçon jouant à cache-cache dans un bus madrilène. Les passagers se prêtent au jeu, révélant au passage une part d'eux-mêmes
LE MOZART DES PICKPOCKETS (France) : César du meilleur court-métrage français. L'histoire de deux voleurs minables qui "s'associent" à un gamin muet et dévalisent les cinémas de la capitale.
Les dates :
JUIN
VENDREDI 6 - Genève 20 h 30 Cinéma Titanium / 2 rue de la Servette 1201 GENEVE
LUNDI 9 - Lyon 20 h UGC Ciné Cité Lyon / 60 quai Charles de Gaulles 69 006 LYON
MERCREDI 11 - Clermont-Ferrand 20 h Ciné Capitole / 32 place Jaude 63 000 CLERMONT-FERRAND
VENDREDI 13 - Grenoble 20 h Pathé Chavant / 21 boulevard Maréchal Lyautey 38 000 GRENOBLE
DIMANCHE 15 - Nice 20 h Pathé Paris / 54 avenue Jean Médecin 06 000 NICE
MARDI 17 - Aix-en-Provence 20 h Le Renoir / 24 cours Mirabeau 13 100 AIX EN PROVENCE
JEUDI 19 - Montpellier 20 h Gaumont Multiplexe / 235 rue Georges Méliès 34 000 MONTPELLIER
LUNDI 23 - Toulouse 20 h Gaumont Wilson / 3 place du Président Wilson 31 000 TOULOUSE
MERCREDI 25 - Biarritz 20 h Le Royal / 8 avenue Maréchal Foch 64 200 BIARRITZ
VENDREDI 27 - Bordeaux 20 h UGC Ciné Cité Bordeaux / 13-15 rue Georges Bonnac 33 000 BORDEAUX
JUILLET
MERCREDI 2 - Nantes 20 h Gaumont Nantes / 12 place du Commerce 44 000 NANTES
VENDREDI 4 - Rennes 20 h Gaumont Rennes / 8-12 quai Duguay Trouin 35 000 RENNES
DIMANCHE 6 - Brest 20 h Multiplexe Liberté / 10 avenue Clémenceau 29 200 BREST
MARDI 8 - Rouen 20 h UGC Ciné Cité Rouen / Centre Commercial Saint Sever 76 100 ROUEN
VENDREDI 11 - Paris MK2 Bibliothèque / 126-162 avenue de France 75 013 PARIS
Plus d'informations sur le site : www.lesnuitsenor.com
Association à New York? English translation pending
Bonjour,
Je viens d arriver a New York et je suis Africain. Je voudrais avoir des contacts ici a New York pouvant m aider a m integrer et aussi a aider les autres en retour,
toutes adresse sera la bienvenue
Hôtel Iberostar Bavaro Punta Cana English translation pending
Je pars samedi à Punta Cana, Hôtel Iberostart Bavaro. C'est une 1ère pour moi. Comment est la plage, l'hôtel, la nourriture et bien entendu le climat. J'ai une ado de 13 ans. Aura-t-elle du plaisir. Quel est le golf le plus proche de cet hôtel.
Merci de bien vouloir avoir la gentillesse de me donner différents avis sur cet endroit qui paraît magnifique. Nous y resterons 13 nuits.
A bientôt.
Mozart 0041