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Préparatifs pour séjourner dans les parcs nationaux du Québec English translation pending
by Dino50 · 2013-07-28 · 28 replies
salut, je m'apprete à visiter quelques parcs au quebec dans le charlevoix (hautes gorges, fjord du saguenay). vous confirmez qu'on ne peut rien acheter comme nourriture à l'entrée du parc et que je dois tout avoir avant d'entrer dans le parc? du coup, sur le chemin, trouve t'on facilement des supermarchés pour s'acheter de quoi faire des sandwich pour le midi? ce que je veux dire, c'est que j'ai pas besoin d'aller à la baie saint paul acheter la nourriture avant d'aller aux hautes gorges?

aussi dans les parcs, ils disent qu'il y a tout le nécessaire à la préparation des repas? ca inclus les casseroles histoire que je puisse faire des pates.

les parcs nous demandent aussi de ramener une glaciere. je fais du camping à de rares occasion, s mais la glaciere sert à quoi à part mettre des glacons??? A moins qu'il y ait autre chose, je peux tres bien m'en passer.
Quel mois partez-vous aux Etats-Unis? English translation pending
by LeTigre · 2013-06-27 · 176 replies
Ce sujet est la suite d'une discussion récente entre amis. Certains disaient que le haut de la période touristique était en juin et d'autre que c'était en septembre, je vous propose donc un sondage sur VF.

Je commence, je pars en septembre dans l'ouest US
Avis sur itinéraire de dix-sept jours au Vietnam? English translation pending
by Claude48 · 2013-06-23 · 8 replies
bonjour, j'ai des contacts avec des agences locales au vietnam, je ne communiquerai pas de nom ici, mais j'ai souhaité vous faire part d'une proposition de circuit sur l'ensemble du pays pour que vous puissiez me dire si elle est intéressante, sachant que j'avais demandé plus de jours au nord que sur le centre ou le sud. Bien sûr vous pourrez toujours me dire que c'est court... certes il y a bcp à voir et à faire mais je suis tenu par les dates et 15 à 16 j sur place me semble déjà correct. merci pour vos avis et vos suggestions car on peut toujours faire évoluer ce parcours....

jour 1 Ha Noi arrivée

jour 2 Ha Noi visite

jour 3 Ha Noi Mai Chau

jour 4 Mai Chau Muong Lo

jour 5 Muong Lo Mu Cang Chai

jour 6 Mu Cang Chai Sapa

jour 7 Sapa Bac Ha

jour 8 Bac Ha Lao Cai Train de nuit pour Hanoi

jour 9 Ha Noi Ha Long

jour 10 Ha Long Hanoi Vol pour Hue

jour 11 Hue Thuy Bieu village

jour 12 Hue DaNang Hoi An

jour 13 Hoi An visite

jour 14 Hoi An DaNang Vol pour Sai Gon

jour 15 Sai Gon BenTre

jour 16 Ben Tre SaiGon

jour 7 SaiGon départ
Liaison Cebu - Camotes puis Camotes - Bohol? (Philippines) English translation pending
by Soleildomi56 · 2013-06-15 · 13 replies
Bonjour, Je vais pour la première fois au philippines la semaine prochaine. Je viens de tomber sur l'île de camotes J'aimerai connaître les façons pour aller de Cebu à camotes . Combien peut coûter un taxi aéroport jusqu'à danao? Puis camotes bohol .les plus facile à 2. Ensuite quelqu'un a t il été sur la côte est de Dumaguete. Nous aimons nous éloignes des coins trop touristiques. Merci
L'autre Thaïlande English translation pending
by Thaiboss · 2013-05-11 · 30 replies
😇😇un sujet qui passe inaperçu ... la Thaïlande c est quand même un pays extrêmement violent ...

plus de 600 à 800 condamnés a mort en prison ..de nos jours et ils sont enchaînés ... on veut leur rendre la vie a peu plus facile sans les chaines ...( source nation )
Voyager avec bébé sur Air Canada pour Cuba English translation pending
by Julie111976 · 2013-04-11 · 6 replies
Bonjour!

Je planifie des vacances à Cuba en mai avec mon bébé. Comme je voyagerai seule avec lui (personne avec qui répartir ses bagages), je compte prendre Air Canada car il a droit à sa franchise bagage même s'il ne paie pas.

Je me demande s'ils sont très stricts pour les dimensions de la poussette? Car sur leur site, il semble que seule une poussette parapluie est acceptée (sans compter pour un bagage). Cependant, comme bébé aura 6 mois, je veux absolument apporter sa City Mini pour qu'il soit confortable et pouvoir la coucher complètement. Est-ce que quelqu'un s'est vu refuser une poussette autre que parapluie jusqu'à l'embarquement?

Aussi... avez-vous des trucs pour gérer seule les bagages, le bébé... Je compte apporter le porte-bébé mais on me le fera sûrement enlever pour passer la sécurité.. je fais quoi avec bébé pendant ce temps??

Quelqu'un a apporté une tente anti-UV type Babymoov? Utile ou non?

Merci!!
Voyage seule en Inde du Sud du 1er au 11 mai English translation pending
by Claire11 · 2013-01-23 · 11 replies
Bonjour J'ai vu des billets (Air India ou Emirates) à bon prix. Comme je suis très intéressée par l'Inde, j'ai très envie d'y aller. J'ai quelques jours en mai (du 1er au 11). J'envisage d'arriver à Bombay, d'y passer deux jours puis d'aller à Goa pour flaner 2 ou 3 jours. Ensuite, après étude de guides et de ce forum, j'avais envie de prendre un train de nuit vers Cochin et flaner sur les bateaux à Aleeppee et villages voisins (désolée pour l'orthographe du nom indien). Puis enfin reprendre l'avion depuis Cochin pour revenir vers Paris. Je n'ai jamais voyagé seule et je ne suis jamais allée en Inde. Ma petite boucle est elle réalisable (et intéressante) ? Est ce téméraire pour une globe trotteuse débutante ? Je vous remercie par avance de vos conseilles amis voyageurs. :-) Claire
Voyage au Sri Lanka ou en Thaïlande? English translation pending
by Patrick674 · 2013-01-17 · 9 replies
Bonjour Je voudrais savoir si le Sri Lanka est un pays aussi accueillant que la Thaïlande. Je vais repartir pour la troisième fois en Thaïlande, mais j'ai entendu que le Sri Lanka ne serait pas mal non plus.je pense qu'au niveau budget ça devrait être un peu plus cher. Hébergement dans des guesthouses .Merci d'avance pour vos avis. Patrick.
De Chambéry à Vitré à vélo en passant par le centre de la France English translation pending
by Lesavoyard73 · 2013-01-09 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum, je me suis inscrit car j'ai un projet ambitieux rejoindre la bretagne la ville de vitré dans le 35 en vélo en partant de chambéry. Je pense mettre une semaine pour rejoindre cette région, j'ai déjà commencé à regarder sur le net ainsi que sur le forum. Y a t il quelqu'un sur ce forum qui a déja fait ce périple qui m'est important pour moi car je souhaite venir voir une personne de ma famille que je n'ai pas vu depuis longtemps . Si vous avez des informations que vous jugez utile n'hésitez pas, je pense faire environ 150 km par jour environ et si quelqu'un connait bien l'ardéche pour me dire ou je peu éviter les nationales, les pentes trop importantes. Je vous remercie. Si vous avez des questions pour savoir plus de choses n'hésitez pas je vous répondrais.
Thai Airways pour Paris-Bangkok en juillet-août, quand réserver? English translation pending
by Davidoff79 · 2012-11-29 · 11 replies
bonjour des billets vol direct avec la thaï 840 € pour juillet août un bon prix cela fait longtemps que je ne prend plus cette compagnie mais marre des escales avec les enfants alors toujours la même question il faut réserver ou attendre février (normalement j'achète a cette époque) alors les pros de chez thaï airways j'attend vos réponses 😉 pardon un oubli il s'agit d'un paris bkk
Nom de ce serpent rencontré au Laos? English translation pending
by Jparpour2bon · 2012-11-13 · 23 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il mettre un nom sur ce serpent sur lequel j'ai bien failli mettre le pied ? C'était sur le coup de midi le long d'une piste qui conduit à un petit village khamu dans les environs de Muang La (Nord Laos) en mars 2012. Il est resté immobile pendant une ou deux minutes ce qui m'a permis de reculer, poser le sac à terre sortir l'appareil photo et m'approcher pour prendre qq clichés. Avec un objectif de 35 mm (pas génial), et à à peu près 1 m de distance, voilà ce que cela donne. Les écailles sont d'une couleur pétillante au soleil genre pomme grany smith, qui sort mieux en vrai qu'en photo...

Mes recherches sur divers liens internet sur les serpents du SE asiatique sont restées infructueuses. Merci par avance aux herpétologues distingués.
Ryanair, plus jamais de ma vie! English translation pending
by Noelcerneux · 2012-11-03 · 59 replies
Bonjour à tous, habituée des voyages ( croisières, avions etc.....) j'avoue que c'est la 1ere fois de ma vie que l'on a traité mon Mari, mon Enfant et moi d'une façon aussi répugnante pendant un transport. Nous étions à Grande Canarie et avions acheté un pack hotel+vols. Les compagnies aériennes nous sont donc imposées, Vueling à l'aller, sans problème, Ryanair au retour, l'horreur ! Nous sommes arrivés pour enregistrer notre bagage, qui dépassait biensur le poids ( minable) autorisé. 1ere menace du personnel de bord loué par Ryanair ( LESMA GROUP ) de surtaxe. Comme au souk de Marrakech, nous voilà à 4 pattes dans l'aéroport pour remodifier la valise, déballage du contenu de la valise sous les yeux de 60 personnes, que du bonheur. Mais ça, ce n'était qu'une mise en bouche..... Arrivés à la porte d'embarquement, l'employée au sol toujours de la Société LESMA GROUP, laisse passer 80 personnes avant nous, sans aucun problème, sans AUCUN contrôle de gabarit de bagage de cabine. Arrive notre tour, l' individue en question, sans un bonjour me demande les passeports, les cartes d'embarquement, puis me dit en voyant un sac plastique que je tenais dans ma main avec une veste et dans lequel j'avais mis 4 clémentines, 1 paquet de gateaux, et 3 Actimels, " n'essayez pas de me tromper, j' ai horreur de ça, vous devez payer 50 euros pour ce sac en plus" . Mon Mari espagnol a biensur capté ses paroles, moi non, et a volé à mon secours. Le ton est monté, l'individue par PURE VENGEANCE nous a imposé en publique un calibrage de nos bagages de cabine, dont 1 ne passait pas, nous a fait mettre de côté en nous annonçant que nous passerions les derniers, avec impossiblité de faire monter les 2 autres membres de la famille en règle. 100 paires d'yeux on assisté à ça, et 2 autres étaient tout sourire de leur petit effet sur nous, les 2 employées LESMA pour RYANAIR. Aucun autre bagage n' a été calibré par la suite pour les autres voyageurs, je vous rassure alors que il y avait d'autres valises aussi grosses que la mienne ( j'ai des photos à l'appui)

.

J'ai payé la rançon, mon Mari en colère a prévenu que comme on montait les derniers, que si il n' y avait plus de place dans les placards de l'avion, il aurait donc le droit de protester et là, décharge d'agressivité de l'employée qui l'a repoussé de la main en lui interdisant l'accès à l'avion pour motif " menace pour l'équipage" !!!! On est en plein cauchemar, une petite employée de base usurpe ses droits pour décider méchamment et avec rage de qui est contrôlé, de qui peut monter ou non dans l'avion. On réussit à monter à bord dans un état de stress+++++. Vous devez savoir que nous avons été déclarés au commandant et à l'équipage comme personnes dangereuses.

Voyez quel type de personnel au sol paye Ryanair !!!!!! Et je ne vous parle pas des primes que perçoivent ces gens quand ils arrivent à ransonner un voyageur . Il faut savoir que chez Ryanair, soit disant low cost , si vous arrivez à échapper aux pièges tendus tout le long de la réservation sur internet, vous encourez 60 euros si vous n'avez pas vous même éditer la carte d'embarquement( pas d'imprimante? C'est votre problème, pas le leur) , 50 euros pour le moindre dépassement de 1 kg du poids de votre valise. Pas moyen de négocier.

Donc mon conseil, FUYEZ cette SOCIETE irrespectueuse et son personnel au sol mal éduqué, payez un peu plus mais voyagez serein. Pour ma part, je telephonerai lundi à l'Ambassade française de Gran Canarie pour dénoncer ce qui c'est passé. Anne
Avis sur circuit de quinze jours au Nord Vietnam? English translation pending
by Roots · 2012-10-19 · 8 replies
Bonjour,

Je suis entrain de préparer un petit voyage de 15 jours dans le nord du Vietnam.

Dans un premier temps, j'aurai voulu avoir votre avis sur une première idée de ce circuit puis dans un deuxième temps j'aurai souhaité avoir des bons plans hôtel (guesthouse, auberge ou autre) ou logement chez l'habitant.

voici l'idée de base. Pour information : Nous partons à 3 et nous allons rechercher un guide francophone et un chauffeur (ou un qui fait les deux). Nous partons fin mars début avril 2013 (cela nous laisse le temps 😎)

J1 - 28/03/2013 : Arrivée à Hanoï J2 - 29/03/2013 : Visite de Hanoï (Lac, Palais de la littérature, spectacle marionnettes)- Nuit Hanoï

J3 - 30/03/2013 : Ouest de Hanoï (Pagode de Tay Phuong, Pagode Thay, Parc naturel de Ba Vi) - Nuit Hanoï

J4 – 31/03/2013 : Excursion Sud Hanoï (Ninh Binh – Grotte de Jade – Parc national de Cuc Phuong) nuit à Tam Coc J5 – 01/04/2013 : Pagode des parfums, Ballade découverte à Hanoï – Train pour SAPA J6/7/8 – 02-03-04/04/2013 : Vallée de Cat Cat – Lao Chaï – Phan Si Pan – Thac Bac – Col de Tram Ton. Nous souhaiterions effectuer des ballades dans les rizières, montagnes ainsi qu’aller à la rencontre de quelques ethnies. J9/10 – 05-06/04/2013 : Nous voulons faire la route entre Ha Giang et Cao Bang. La première journée, nous voulons parcourir la route n° 4C qui monte à Dong Van puis revenir à Ha Giang puis la deuxième journée faire la route 34 jusqu’à Cao Bang. - 1 nuit à Ha Giang - 1 nuit à Cao Bang

J11 – 07/04/2013 : Visite des chute Ban Gioc – Grotte Nguong Ngao – Retour à Cao Bang J12 – 08/04/2013 : Descente et visite des alentours du Lac Ba Be avec une ballade pour voir les grottes et tunnels J13 – 09/04/2013 : Retour à Hanoï en passant par Thai Nguyen pour visiter le musée des minorités – Nuit à Hanoï J14/J15 – 10-11/04/2013 : Visite de la baie d’Halong avec nuit à bord d’une jonque. J16 - 12/04/2013 : Retour

Nous avons l'habitude de voyager avec notre sac à dos mais il semble que pour le Vietnam il faille absolument un guide et un chauffeur !! (enfin surtout pour le nord apparemment) Vu la proximité de la Chine, j'imagine que de vouloir le faire seul n'est pas trop envisageable.

En tout cas n'hésitez pas à commenter mon périple.

Merci d'avance.
Visite de la Casamance, endroits à voir? English translation pending
by Sylvaine · 2012-10-06 · 79 replies
bonjour a tous les connaisseurs de la casamance je dois faire une mission humanitaire en casamance 15jours fin novembre. Apres 8jours au cap j aimerais finalement rester pour visiter la casamance, pouvez vous me dire les endroits a voir, a part zig, soutou et mlomb que j aurais vu en mission. les formules les meilleures etant donné que je n ai pas de voiture , ni chauffeur!!
Budget pour tour du monde à trois en 4x4? English translation pending
by Circuitmonde · 2012-09-30 · 14 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en plein préparatif d'un tour du monde à trois en 4x4 qui devrait commencer automne 2013.

Mais une question reste en suspens : notre budget plafonne à 25 200€ (le fruit de 4 mois de labeur acharné)

Croyez vous que c'est suffisant ? En sachant que c'est un voyage étudiants donc aucun impôt sur le revenu à payer, aucun loyer, aucune dette en cours de remboursement...

Merci d'avance pour vos réactions et conseils avisés :)
Morts mystérieuses de deux touristes occidentales au Vietnam English translation pending
by Obeoandpai · 2012-09-17 · 82 replies
Décidément c’est la série noire http://asie-info.fr/2012/09/17/morts-mysterieuses-de-deux-touristes-occidentales-au-vietnam-510057.html

Une jeune Américaine et son amie canadienne sont mortes dans des circonstances troubles à Nha Trang, 15 jours après les sœurs Bélanger en Thaïlande. Kari Bowerman, une Américaine de 27 ans, et Cathy Huynh, une Canadienne de 26 ans, toutes deux professeurs d’anglais en Corée du Sud, sont décédées à l’hôpital général Khanh Hoa de Nha Trang, au sud-est du Vietnam, alors qu’elles étaient en vacances. Elles avaient été admises le 30 juin alors qu’elles souffraient d’intenses vomissements, de difficultés respiratoires et de déshydratation aiguë, rapporte le site internet de CNN le 13 septembre. L’Américaine est morte de complications respiratoires trois heures après son admission, tandis que Cathy Huynh, qui avait dans un premier temps quitté l’hôpital, est revenue aux urgences dans la soirée, voyant que son état ne s’améliorait pas. Elle succombera deux jours plus tard. La cause de leur mort n’est toujours pas établie, même si des enquêteurs de l’Organisation mondiale de la santé suspectent un empoisonnement. « Cela a été un cauchemar de chercher à avoir des informations », a déclaré Jennifer Jaques, la sœur de Kari Bowerman, citée par CNN.

« Pas de rapports médicaux. Pas de rapport de police. Rien. On doit s’assurer que ce qui lui est arrivé n’est pas arrivé à quelqu’un d’autre ».

La mort des deux amies est une nouvelle énigme parmi la série des disparitions mystérieuses de touristes en Asie du Sud-Est ces dernières années. Dans tous ces cas, les causes des décès de ces touristes occidentaux se ressemblaient étrangement. Le 15 juin, les sœurs Bélanger, du Québec, décédaient sur l’île thaïlandaise de Koh Phi Phi d’un cocktail fatal à base d’insecticide, selon Radio-Canada. En février 2011, Sarah Carter, 23 ans, de Nouvelle Zélande, succombait à Chiang Mai, en Thaïlande, d’hypotension artérielle, de difficultés respiratoires et de déshydratation suite à des vomissements, avait rapporté la télévision néo-zélandaise. Dans l’hôtel où elle séjournait, trois autres visiteurs, un guide touristique thaïlandais et un couple de seniors britanniques, auraient également trouvé la mort entre janvier et mai 2011, d’après le Bangkok Post. La mort des deux enseignantes au Vietnam présente également d’étranges similitudes avec la mort en mai 2009 d’une Américaine de 27 ans, Jill St. Onge, et d’une Norvégienne de 22 ans, Julie Bergheim, mortes de symptômes similaires dans une guest-house de Koh Phi Phi, en Thaïlande.

Dans le cas des deux touristes nord-américaines au Vietnam, les autorités locales ont communiqué très peu d’informations sur les causes des décès. Les enquêteurs pourraient en savoir davantage lorsqu’ils recevront les résultats des examens médicaux-légaux dans quelques semaines.
La Loire à vélo English translation pending
by Elmoumoha · 2012-08-18 · 24 replies
bonjour tous le monde. Depuis quelques jours je nourri mon projet Paris/Orléans jusqu’à a Saint Saint-Nazaire à vélo avec des informations sur les forums et les sites, le seul bemol c est que je sais pas si le fait de le faire en solo ne va pas me contraindre à faire demi tour. C est pour ça que je viens vers vous, qui avez fait ce parcours, pour me conseiller et si vous avez des infos concernant des parcours de ce genre organises je suis preneur, ou si quelqu un est intéressé pour qu on le fasse ensemble ça serait avec plaisir, j habite dans le val d Oise dans la région parisienne, j ai 35 ans, je suis plutôt sportif régulier (arts martiaux) et le vélo VTC.
Hautes Terres d'Islande English translation pending
by Mlefevre · 2012-08-18 · 37 replies
Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande. Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.

Le récit illustré est là :



Texte seul :

ISLANDE 2012

C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...

Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!

Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !

Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !

Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)

On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !

Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.

Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.

Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !

Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/

Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.

Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.

Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.

Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?

Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.

Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.

Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)

Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !

Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...

Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.

Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...

Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)

Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.

Bonne lecture! Marie
Enfin une idée de circuit en Inde du Nord English translation pending
by Uspiou · 2012-07-30 · 5 replies
Bonjours à tous,

Nous sommes 7 amis à partir en Inde avec tous plus ou moins des exigences sur quoi voir/faire alors voici ici la proposition de voyage Merci de me dire si ce voyage est réalisable en 15 jours et s'il y a des conseils sur les étapes à privilégier ou à retirer Nos exigences : Varanasi, Taj Mahal et 2 derniers jours à Goa

Arrivée à Delhi à 04.00 du matin le jour1 Jour 1 : Visite de Old Delhi, soir départ pour Varanasi en train de nuit Jour 2 : Arrivée à Varanasi -fatigué?- Visite de la ville Jour 3 : Balade en Bateau sur le Gange au levé du soleil Jour 4 : matinée à Varanasi + départ pour Agra by Train puis "Location de voiture avec Guide" à l'arrivée (Est-ce possible ou vaut-il mieux retourner sur Delhi pour avoir un guide?) Jour 5 : Visite du Taj Mahal + baby Taj + Fort rouge si possible (indispensable ou non?) Nuit à Agra Jour 6 : Route vers Jaipur + visite de la ville Jour 7 : Matinée à Jaipur puis départ vers Puskar et nuit à Pushkar Jour 8 : Visite de Pushkar nuit à Pushkar Jour 9 : Départ pour Jodhpur Jour 10 : Visite de Jodhpur / "abandon du guide" + depart en avion vers Goa Jour 11 à 13 : Goa Jour 14 : depart vers Bombay Jour 15 : Bombay-Paris

Si vous pensez qu'il y a des étapes mieux à faire plutôt q'une cité ci-dessus n'hésitez pas. Par exemple je me demande si Pushkar est indispensable si nous allons à Varanasi car quelque peu ressemblant?! si la ville n'est pas indispensable par quelle auter ville pouvons nous la remplacer? d'autant plus que dans mon circuit nous y pasons 2 nuits! Le depart pour Goa peut aussi se faire vers une autre villes

Le circuit est a titre indicatif puisque j'ai encore du mal à connaitre le tps que l'on va avoir entre chaque étape Par ailleurs, j'ai lu à plusieurs endroits qu'il était difficile d'avoir un guide pour moins de 10 jours? et aussi est-il facile d'avoir un mini-van puisque nous serons 7 (25-30 ans)

Merci pour vos precieux conseils
Destinations pour voyage en fauteuil manuel? English translation pending
by Epicurien33 · 2012-07-19 · 27 replies
JH de 25 ans en fauteuil manuel, j'ai projet depuis plusieurs années de voyager mais le manque d'infos niveau accessibilité est cruel !!!!

Du coup c'est un frein !!!!

J'aimerais dialoguer et avoir des infos sur des destinations qui me permettrait de voyager assez sereinement avec mon amie.

Maroc Australie us Laos bcp de destinations m’intéresse, j'aimerais juste savoir ce qui sera le plus simple par rapport à mon handicap.

Merci d'avance pour vos futurs réponses. 🙂
Itinéraire à Bali, durée des trajets, hôtels, location d'un 2 roues...? English translation pending
by Aurore26 · 2012-06-19 · 21 replies
Bonjour 🙂

Je serai en Indonésie en septembre prochain avec ma famille (4 personnes), 8 jours à Java d'abord, puis une quinzaine de jours à Bali.

Je lis pas mal de choses sur le forum et sur le lp et j'ai un peu de mal jusqu'à présent à me rendre compte du temps de trajet entre les villes à Bali. Je sais que l'île est petite, mais selon l'état des routes et du traffic (que je ne connais pas encore) je me dis que ça peut largement influer sur le temps de transport. Par exemple, combien de temps de trajet entre Ubud et Tirta Gangga, entre Ubud et Amed? Il y a différents endroits que j'aimerais visiter, sillonner : la région d'Ubud, Tirta gangga, la côte est, la région de Munduk et le nord.

Question : est-ce que je me choisis un seul hôtel pour tout le séjour à peu près au milieu de mes ces centres d'intérêt d'où je pourrai rayonner et me rendre là où je veux aller? Ou bien dois-je me trouver un hôtel dans la région d'ubud, un dans l'est, un au nord, etc...?

Autre question : concernant la location d'un 2 roues pour sillonner les rizières, c'est quoi comme type de moto : faut passer les vitesses ou c'est automatique? On peut monter à 2 dessus ou c'est chacun la sienne? ç a suffisamment la pêche pour faire pas mal de route, surtout quand ça grimpe un peu? Prix de l'essence?

Je vous abreuve de questions, désolée😊 Merci d'avance pour vos conseils🙂
L'argent permet-il d'accéder aux rêves? English translation pending
by Lifelike · 2012-04-02 · 67 replies
Bonjour à tous,

L'argent permet-il d'accéder aux rêves ?

Je suis de ceux qui rêvent trop. Sans trêves. Lâcher sa vie ordinaire, son boulot, ses quatre murs, ses obligations quotidiennes ...

Pour le dictionnaire, l'idéal se définit ainsi : « Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. »

La perfection est une utopie qui se rêve, et elle prend forme dans l’imagination de beaucoup de voyageurs. Elle est personnelle : partir loin pour vivre d’odyssées, sur un catamaran, faire le tour du monde, faire des escales aux quatre coins du monde pour des temps à déterminer selon l’humeur, etc … Puis associer le bonheur de voyager à ses autres passions, plonger, faire du parapente ou gravir chaque coordonnée désirée. Décider sans aucune restriction. Être où on veut, quand on veut. Être libre ?

Mais surtout, échapper à toutes ces notions financières : mettre de côté pour partir, choisir en fonction du budget, se restreindre, diminuer, supprimer des envies, etc … La liste est si longue …

J’ai l’impression qu’en explosant ces affreuses notions financières, alors seulement, on pourrait approcher cet idéal, ce modèle qui correspond un peu plus à l’idée que l’on se fait de la perfection. On connait ces phrases puériles « d’argent qui ne fait pas le bonheur », on le sait, on en est conscient, mais on ne cesse de songer à cet épanouissement si l’argent de manquait pas de zéros sur nos comptes. Je précise une chose : je ne cherche pas à apprendre l'histoire de la misère humaine (car j'en vois venir certains), je la connais. Je pose juste une réflexion sur ce fait : l'argent est concret et quantifiable, alors que le bonheur est un état d'esprit dont chacun aspire différemment.

Mais cette barrière est, je crois, la seule qui m’empêche d’atteindre le seuil de mon idéal : être libre d’être où je veux, quand je le désire, et de la façon qui m’enchante.

Êtes vous d'accord ?
Conseils pour la Californie sur dix-sept jours en mai 2012? English translation pending
by Vnoa · 2012-03-12 · 61 replies
Hello,

voilà ça nous a pris comme une envie subite (alors qu'au départ on voulait attendre septembre/octobre pour partir) : partir en Californie sur ~ 2 semaines au mois de mai (en profitant des "ponts")...

un voyage "cool" (pépère et mémère en balade du dimanche comme dirait Le Spartiate) mais il en faut de temps en temps 😉

néanmoins, j'ai besoin de vos conseils et connaissances sur cet état que je ne connais pas beaucoup et pour lequel il n'y a pas (encore) de guide Photographing The Southwest ! 😛

départ le me 16 mai et retour le di 03 juin ou départ le sa 12 mai et retour le me 30 mai

billets d'avion pas encore achetés mais vus à ~700€ rien de réservé pour le moment !

carte Google Maps

J1: Bxl--> SFO J2: SFO J3: SFO --> Monterey J4: Monterey --> San Luis Obispo J5: San Luis Obispo --> LA J6: LA J7: LA J8: LA --> San Diego J9: San Diego J10: San Diego J11: San Diego --> Anza Borrego, Niland J12: Brawley --> Joshua Tree J13: Joshua Tree --> Trona Pinnacles, Ridgecrest J14: Ridgecrest --> Sequoia J15: Sequoia --> Kings Canyon J16: Kings Canyon --> Yosemite J17: Yosemite --> SFO airport J18: avion J19: retour

* SFO : on connait déjà, donc c'est juste un jour pour profiter de la ville...

* J4 et J5 : 2 jours pour descendre la côte... ça devrait suffire pur faire les incontournables ? j'aimerais bien inclure la visite de Hearst Castle...

* J6 et J7 : LA... on ne veut pas aller à Disney ni à Universal Studios (+/- déjà vus la même chose à Orlando et c'est pas notre tasse de thé)

donc si vous avez des bons plans pour ces 2 jours ? (merci à Itat pour les suggestions : Griffith Observatory, Paramount Ranch, Hollywood Letters, UCLA...) sachant qu'on fera 5 min sur Hollywood Bd et pas plus à Beverly Hills 😛

* San Diego : on ne connait pas du tout, donc si vous avez des suggestions...

* Joshua Tree, Sequoia et Kings Canyon : idem si vous avez des suggestions de balades, points de vue à ne pas manquer... ou aller pour le coucher de soleil ?

* Yosemite : on y est déjà passé ... à voir si on maintient car fin mai/début juin, ça risque d'être encore enneigé ? au début je pensais faire Panorama Trail, mais ça risque d'être un peu ambitieux (surtout s'il y a encore de la neige et si le shuttle ne fonctionne pas encore)... donc je pensais faire + raisonnable avec juste un A/R aux Vernal et Nevada Falls...

voilà je prends toute suggestion, y compris d'hôtels ! 😉

@++ Val
Où aller en France après la Provence? English translation pending
by Stratele52 · 2012-02-19 · 55 replies
Bonjour,

J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.

Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.

Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?

J'apprécierais avoir vos avis.

Merci,

Louis
Vos astuces de voyage à vélo? English translation pending
by Bayernd77 · 2012-01-28 · 276 replies
Salut à tous Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste. Merci d'avance pour votre contribution.
Français chanceux English translation pending
by Sixkiller · 2012-01-20 · 35 replies
Le francais est quand meme chanceux... meme pauvre ( ou chomeur ) on peux voyager partout dans le monde contrairement a beaucoup d'autre pays ou pour faire des visa c'est presque impossible. Qu'en pensez vous ??? est-ce normale?
Où loger à Bangkok? English translation pending
by Jovanna · 2011-12-30 · 45 replies
Salut,

Je serai à Bangkok (3 jours) à la fin mars 2012. Y a-t-il un quartier à privilégier pour y loger? L'offre est si grande sur internet, dans les différents forums, etc que le choix est difficile à faire. Notre budget est de 750 à 1000 B par jour.

Avez-vous des recommandations?

Merci pour vos réponses!

Devinettes bambara (Mali), suite… English translation pending
by Taamaden · 2011-11-24 · 0 replies
Devinettes bambara recueillies au Mali … (bamanantalen sòròlenw Mali la)

pour Valérie

Encore 25 devinettes bambara (voir la 1ère partie de devinettes ICI) ...

26 : N ye n ka so siri du kònò a ku bòra kènè ma. – O ye sisi ye.

J’ai attaché mon cheval dans la concession, sa queue est sortie dehors. – C’est la fumée.

(Quand on passe près des concessions, entourées d’un mur d’enceinte, on aperçoit souvent la fumée du foyer de la cuisine. On dirait une queue de cheval qui dépasse.)

27 : Cè surunman, o ye cè janmanjan bin. – O ye jele ani yiri ye.

Un petit homme a fait tomber un grand homme. – C’est la hache et l’arbre.

(Un paradoxe : le "petit" fait tomber le "grand")

28 : A sigilen ka jan ni a jòlen ye. – O ye wulunin ye.

Il est plus grand assis que debout. – C’est le petit chien.

29 : N bolila ka boli ka taa banfulabilenman dò sòrò sira kan. – O ye joli ye.

J’ai couru et couru et je suis parti trouver une coiffure rouge sur la route. – C’est la plaie.

30 : Terima fila b’u si kè taama la nyògòn fè, u si tè tu si la – O ye bagan binyèw ye.

Deux amis marchent ensemble toute la vie sans se toucher. – Ce sont les cornes des animaux.

31 : So bè so kònò – Sange don.

Une maison est dans une maison. – C’est le moustiquaire.

32 : Kònò jumèn bè pan kònò bèè ye ? – Hakili don.

De tous les oiseaux, quel est celui qui a le vol le plus rapide ? – C’est la pensée.

33 : Kulukulu fa shènin jè. – Dalanyiw don.

Un poulailler rempli de poulets blancs. – Ce sont les dents dans la bouche.

34 : Fèn nyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye nyèden ye.

Une belle chose est dans la brousse mais on le la ramasse pas. – C’est le serpent.

35 : A bè taa dugunin dò la ka taa dugunin dò la a tè bò a nò na. – O ye sira ye.

Elle part dans un petit village et part dans un autre petit village, elle ne change pas de place. – C’est la route.

36 : Bolo tè a fè sen tè a fè nka a bè mògòw ladege ko la. – O ye kibaruw ye.

Il n’a pas de mains il n’a pas de pieds mais il apprend des choses aux gens. – Ce sont les nouvelles.

37 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalon ye.

Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.

38 : U ye misi faa ka basi bò ku fè. – O ye tabadaga ye.

Ils ont tué une vache et ont sorti son sang par la queue. – C’est la pipe.

(Ici, le sang est la fumée qui passe à travers une pipe et la queue c’est la partie de la pipe que l’on tient dans la bouche.)

39 : Misi tan faara o ka golo jati ka a sòrò segin. – O ye bolokalandenfulancè ye.

Dix vaches ont été tuées on a compté leur peau et on est arrivé à huit. – C’est l’intervalle entre les doigts.

(C’est aussi une manière de compter … Juste une question de point de vue et de mathématiques !)

40 : Mògò naani bè jòlen i ma fila nyògòn ye. – O ye mògò fila nininw ye.

Quatre personnes sont debout, Il y en a deux au moins que tu n’as pas vues. – Ce sont les ombres ("petites âmes") des deux hommes.

41 : N ye bò da ji kan a bè taa yòrò bè la ka na. – O ye kurun ye.

J’ai posé un bambou sur l’eau il part partout et revient – C’est la pirogue.

42 : Cè fila bè sinyè bò la si tè nyògòn bin. – O ye jukuna ye.

Deux hommes se querellent aucun ne terrasse l’autres. – Ce sont les fesses.

(Allusion au "jeu" des fesses pendant la marche !)

43 : Ni i ye dògò biri i ye falenma sòrò nyè fè. – O ye joli ye.

Quand tu casses du bois, tu trouves des éclats par devant. – C’est le sang.

44 : Filaninw saba bè yen ni kelen tè yen dòw tè se ka i jò. – O ye gakurun ye.

Trois jumeaux sont là-bas si l’un n’y est plus les autres ne peuvent tenir. – Ce sont les pierres du foyer.

45 : Jalaba bè dalen sira kan bari mògò tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.

Un grand ruban est couché sur la route mais personne n’ose y toucher. – C’est le serpent.

46 : Dennin fila, ni i ye kelen siri i bè dò bila ka taa ni i ye dònin foni n bè dònin sòrò. – O ye nyèkisè ye.

Deux enfants, si tu en as attaché un et que tu laisses l’autre partir si tu détaches le premier, il trouvera le deuxième. – Ce sont les yeux.

47 : Fèn dò bè n bolo ni a bè taama la a bè taama sen kelen na ni a jòra a bè jò sen saba na. – O ye buruwèti ye.

J’ai une chose quand elle marche elle marche sur un pied quand elle s’arrête, elle s’arrête sur trois pieds. – C’est la brouette.

48 : Juru dò bè n bolo ni a ye a kèrèfèla jeni ye tè jeni. – O ye sira ye.

J’ai une corde si tu brûles son pourtour elle-même ne brûle pas. – C’est la route.

49 : Fèn dò bè n bolo ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safunè ye.

J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.

50 : U ye kini di n ma sani ka nènè, dennin nyajalen ye a nènè n nyè. – O ye dimògò ye.

On m’a donné du riz avant que j’y goûte, un enfant effronté y a goûté. – C’est la mouche.

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Bonne lecture !

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