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Écosse, n'oubliez pas le nord... English translation pending
by Calisson94 · 2014-08-21 · 51 replies
Pour nous l’Ecosse, c’est par petits bouts.... Une 1ère approche en 2008 avec nos 3 enfants, quelques jours dans la région d’Edimbourg, beaucoup de châteaux, mais une prise de contact qui nous a donné envie d’approfondir surtout le côté nature.

Un retour en 2012, à 2 cette fois, une boucle au départ de Glasgow avec en temps fort, l’île de Skye et une partie du Ross occidental (on s’arrêtera juste avant Ulapool). 5j magnifiques dont nous reviendrons avec une envie : prolonger vers le Nord.

C’est chose faite en ce we du 15 août…. Une boucle au départ d’Inverness, une remontée par l’est, le nord, et une redescente par l’ouest, 3j splendides malgré une météo pas toujours clémente !

Allez, le récit en images….

J1 – 15/08 : d’Inverness à Bettyhill

Si nous avons de la chance, aujourd’hui nous verrons des phoques et des dauphins ….

Arrivés hier dans l’après midi à Edimbourg, juste le temps de rejoindre Inverness. En chemin, nous avons traversé les Cairngorms, hum pas mal. Et hop ajouté dans la wish list pour un futur voyage…

Inverness nous avait laissé un souvenir mitigé en 2012, là elle nous fait meilleure impression…







En ce 15/08, nous quittons Edimbourg vers 9h, direction la côte Est. Le trajet détaillé est en bas du post.

1ère étape, Chanonry point (à côté de Fortrose), où « il n’est pas rare de voir des dauphins » dixit mon guide….

A l’approche du parking, « Lààààààààààààà !!! » « Quoi, quoi ???» (mon mari a cru que je l’avertissais d’un obstacle !). « Des dauphiiiins !!! » Je me précipite hors de la voiture, et bien mon guide disait vrai, il y a des dauphins en Ecosse ! (Ca m’étonne encore, tant dans mon esprit, le dauphin est associé à un pays chaud). Dans cet estuaire de la Moray, nous apercevons les nageoires et il y en a pas mal, certaines très proches de la rive.







Nous restons là un bon moment, fascinés par ce spectacle…. C’est assez magique…. Ah, il faut néanmoins repartir, il y a quand même un peu de route aujourd’hui …

Direction Cromarty où j’espère monter dans le plus petit ferry écossais (4 voitures !) qui doit nous emmener à Nigg et nous éviter ainsi de remonter l’estuaire de la Cromarty.

J’ai vérifié ce matin, il y a des rotations toutes les 1/2h, la traversée n’est pas chère (9£), elle dure 10mn, et puis on aime bien les ferries…

Cette estuaire est assez moche, encombré qu’il est de plateformes, bon tant pis pour la traversée romantique !

Mais en fait, tant pis pour la traversée tout court ! Quand nous arrivons sur le (minuscule) quai (je ne sais même pas si on peut appeler ça un quai !), il y a un panneau indiquant que le ferry n’est pas en circulation. Grrrr 😠😠… Dire que sur le site internet, il n’y avait rien de marqué ! Re grrr 😠😠😠.

Bon, allez, la route. Plus rien ne nous détourne de notre objectif : la pointe nord Est, John o’Groats et surtout Duncansby Head. (Ah si quand même, une halte pour un repas take away vite expédié et un café à Wick, histoire de voir que cette ville ne nous plait guère).

Cette route qui longe la côte Est, est sans plus. Peu de relief, des paysages assez agricoles …. Peu de photos en route …



Enfin Duncansby head ! C’est là que j’espère voir des phoques ….

Nous nous garons sur le grand parking de John o’Groats. Et c’est parti pour la rando trouvée sur le site de www.walkhighlands.co.uk.

Après avoir longé quelques plages en compagnie de montons bien téméraires,





Nous voici devant la dernière plage avant le phare et les falaises, et là devinez ….. ILS sont là !! Sur cette magnifique plage...🙂🙂🙂









Une centaine de photos plus tard ( !), nous repartons en direction du phare, des falaises très découpées servent de nids pour les oiseaux La ballade nous mène ensuite jusqu’aux Stacks of Duncansby, hauts rochers qui se dressent dans la mer…









C’est bien bô tout ça !

Au retour, nous tirons tout droit vers la plage aux phoques. Bien sûr, des moutons partout. Peuchère, celui là n’a plus mal aux dents ….



Puis re-phoques (pour info, cette plage est accessible en voiture, sans faire la rando, en empruntant la route qui mène au phare)….

Allez, il nous faut nous arracher à la contemplation, retour à la voiture après un peu plus de 2h de marche et direction Dunnet Head (le point le plus au nord de l’Ecosse continentale).
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2014-08-11 · 3 replies
Remontée de la Saône à vélo

La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.

Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.

Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.

A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?

Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.

Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.

Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.

Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.

Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.

Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.

Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !

A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !

Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.

Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.

A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.

Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !

A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
L'étonnant sauvetage d'un ours au Wisconsin English translation pending
by Cochize · 2014-07-08 · 6 replies
j'aime bien compiler les récits de sauvetage d'animaux par la gent humaine... çà change un peu de la chasse ''pour le trophée''

il y a peu de temps c'était celui d'un biologiste plongeant dans la mer en Floride pour sauver un ours noir adulte qui se noyait..

en voici un autre :l'ours, le bidon de lait, le forestier et le fermier

un forestier se rendant sur le chantier aux commandes de son engin avise une scène étrange au milieu d'un champ de mais...

un ours noir qui s'est au sens propre '' pris la tête'' dans un vieux et lourd bidon de laitier essaie vainement de s'en sortir en agitant la dite tête dans tous les sens...et en frappant le sol avec le dit bidon

le pauvre animal est mal parti...

le forestier décide d'intervenir

il va demander la permission au fermier de pénétrer sur son champ avec son engin, ce qui va inévitablement y causer des dommages. Le fermier acquiece néanmoins et arrive avec sa caméra pour filmer la scène..oû l'on voit le forestier parvenir à saisir le bidon entre les pinces de son engin donnant ainsi à l'ours l'appui qui lui manquait pour s'extirper du piège

Rice Lake logger rescues black bear
Route nationale ou départamentale? English translation pending
by ElviraMN · 2014-07-06 · 12 replies
Bonjour,

Question peut-être bête, peut-être déjà posée (je ne l'ai pas trouvée):

Après notre premier périple en vélo, l'été dernier, je me pose cette question, car des fois, les pistes cyclables font des parcours qui ne conviennent pas, des fois il n'y en a pas. Donc il faut choisir une route. La logique me fait penser d'abord aux petites routes peu fréquentées, mais quand on improvise on ne sait jamais. Le problème de ces petites routes c'est qu'en cas de circulation, le cycliste est très peu protégé. Une fois on a dû quitter le parcours cyclable pour une départamentale car celui-ci faisait pas mal des detours et j'avais besoin d'une pharmacie assez urgente. On s'est fait dépasser par de gros véhicules et on a dû même s'arrêter et laisser passer. Une autre fois, entre Blois et Onzain on a dû emprunter la nationale car la nuit menacait. Malgré une très importante circulation, je n'ai pas eu cette sensation de danger, (sauf pour les voitures voulant nous prévenir de leur dépassement avec le klaxon, mais trop près!) car il y avait un 'space' délimité pour nous.

Qu'en pensez-vous?
Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants English translation pending
by Jblord · 2014-06-24 · 38 replies
Bonjour,

Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.

J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?

Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.

Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Mongolie sans visa pour un Canadien? English translation pending
by Pierrehenrys · 2014-06-11 · 17 replies
Salut a vous, A ma connaissance les canadiens peuvent passer 30 jours en mongolie sans visa. C est ce qu on m a dit au telephone a l ambassade de mongolie a ottawa, et ce que me dit mon agent de voyage. Sur le forum en revanche, et sur internet en general, je vois beaucoup de discusion sur "comment obtenir un visa" et aucune sur "pas besoin de visa" Quelqu un peut il me confirmer de source sure, qu en 2014, venant du canada, je n ai pas besoin de visa, svp ??
Concours photos du mois de juin 2014: "Le monde vu de là-haut" English translation pending
by Lahaut · 2014-06-02 · 282 replies
🙂Bonjour à tous

Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .

Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .

Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .

Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)

Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )

Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.

Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.

Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.

La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;

Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici

*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
"Toute la magie du Bosphore" sur le Costa Deliziosa le 27 juin 2014 English translation pending
by Alcati · 2014-05-14 · 37 replies
😉Bonjour,

Départ pour la 2ième fois sur le COSTA DELIZIOSA pour 12 jours, le 27 juin 2014 au départ de SAVONE.

Les escales sont les suivantes : Katakolon, Santorin, Izmir, Istanbul (2 jours), Le Piree, Cicitavecchia et retour Savone.

Le circuit, je le connais bien pour l'avoir fait 3 fois avec 2 passages du Bosphore jusqu'à YALTA.

Réservation hôtel faite la veille. Parking voiture réservée et maintenant ils nous restent 44 jours avant la belle ballade.

L'attente et la préparation sont un régal et donc j'espère une bonne météo.. Bonne journée à tous.

JC
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Voyager seule en Thaïlande English translation pending
by Sasane11 · 2014-02-17 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je devais partir en Thaïlande avec ma meilleure amie mais son patron vient de lui refuser ses congés au dernier moment... Je ne sais plus quoi faire annuler mon voyage ou y aller quand même. Qui pourrait me renseigner et me guider ?Je suis seule et j'avoue ne pas être très rassurée mais j'ai envie de tenter l'aventure...Je pars du 4 au 2O MARS 2014.Je pense rester 1 ou 2 jours à Bangkok et ensuite descendre vers le Sud Ouest /Est. Merci pour votre aide🙂
15 jours en Californie du Nord English translation pending
by Steph8535 · 2014-02-13 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je me prépare avec mon ami à partir cet été (fin Juillet) pour 15 jours en Californie du Nord. Après avoir fait le tour de forums et parcouru quelques guides de voyage, nous avons une ébauche d'itinéraire. J'aimerais savoir ce que vous pensez de celui-ci (trop light, trop chargé, choses à ne pas manquer...)

- J1 : Arrivée San Francisco - J2-4 : SF - J5 : location de voiture pour le reste du séjour, direction le Marin County > Sausalito et surtout Point Reyes, nuit à Novato? - J6 : route vers Mendocino par la côté - J7 : Avenue of Giant, Humboldt Park, nuit à Eureka - J8 : Lost Coast, rando, nuit à Eureka - J9 : Red Wood National Park & Lagoon State Park, rando, nuit à Crescent City - J10 : Jeddediah Smith State Park, route vers Yreka - J11 : Mont Shasta, et Shasta Lake, nuit à Redding - J12 : Lassen Volcanic Park, nuit au Campground ou à Chester? - J13 & 14 : Lake Tahoe, rando ou kayak? - J15 : retour aéroport SF

Je précise qu'on a volontairement cibler la côté jusqu'à l'Oregon. Notre but étant de ne pas passer nos journées en voiture et de profiter du côté sauvage de la Californie.

Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas !

Merci et bonne journée.
Dakar - France à vélo English translation pending
by Coulonneux42 · 2014-01-31 · 23 replies
Bonsoir, qui a déjà fait Dakkar ou environ vers la France en vélo? pouvez vous me donner l'adresse de votre blog? ou des conseils.

principalement quelle est la meilleure solution en fonction du vent?

Dakkar vers la France ou l'inverse? merci pour vos suggestions et à bientôt
2ème périple dans l'Ouest américain English translation pending
by Ted421 · 2014-01-16 · 43 replies
Bonjour à tous,

Après un 1er périple dans l'Ouest en 2012 ou nous avons eu le bonheur de découvrir cette région ( Route one : de SF à LA puis LV, Zion, Brice, Page, Monument Valley, Grand Canyon), nous repartons à nouveau pour les USA, mais cette fois ci avec pour envie : découvrir Yellowstone et fini notre boucle qui s'était arrêté à Monument et qui nous avait fait tâter de très belles choses. - Dans un premier temps je vais vous exposer rapidement notre idée de trajet (ce n'est qu'une ébauche) avec un départ de Salt Lake City, mais déjà on se demande si l'on aurait pas du démarrer de Denver.

Arrivée New York 9 07

Départ le 13 07 pour Salt Lake City (Avion) On dormirai à SLC les 13 et 14 avec location de 4x4, visite le 14 au matin de Antelope Island (ou toute la journée) Le 15 Direction Jackson Ville ou l'on y dormira les 15,16 et 17 Le 16 visite de Grand Teton et 17 départ Yellowstone ( ou dormir durant ces 4 nuits) puis direction Cody ou l'on y dormira 1 nuit (ou 2 ?) Le 22 départ pour Dinausor Monument (cela fait beaucoup de route, y aurait-il un point de chute agréable entre Cody et Dinausor Monument). En supposant que l'on s'arrête quelque part et que l'on dorme une nuit à Dinosaur Monument. Départ le 24 pour Moab, Arches, Dead Horse Point, Canyon Land ou nous y resterons 5 nuits ( vaut-il mieux rester dans le même hôtel, ou bien changer compte tenu de la proximité de ces parcs) Départ le 29 pour Goblin Valey puis en fin d'après midi direction Capitol Reaf ou nous y resterons 2 nuits Le 31 nous prenons le départ tôt pour la Valley des dieux et en début d'après midi direction le canyon de chelly ou nous y resterons 1 nuit. Le 1er direction pétrified Forest ou nous y resterons 1 nuit ( voir pas aucune, qu'en pensez vous) et départ le 2 pour Météor Crater pour 1 nuit. Le 2 direction Phoenix ou nous y resterons (ici nous avons soit dépassé de 3 jour notre départ soit nous avons 3 nuits à rajouter dans notre parcours)

La problématique pour nous est la suivante : descendre de Cody vers Moab nous parait très long avec 2 enfants dans la voiture, y aurait-il des choses à voir ou faire le long de cette route en dehors de Dinosaur Monument. Si l'on doit dormir quelque part, ou nous conseillez vous.

Ensuite, ne connaissant pas ni Salt Lake City, ni Denvers, on se demandait s'il n'aurait pas été préférable de commencer par Denvers qui nous parait plus agréable.

Voilà dans un premier temps les éléments qui nous manquent.

Nous comptons vraiment sur vous car il est impératif que nous ayons réservé les billets d'avions dans les 10 jours qui viennent

Merci par avance à tous.
Maroc à moto en avril-mai 2014 English translation pending
by Lucien416 · 2013-10-23 · 90 replies
Bonjour, J’envisage en Avril/Mai 2014 sur 15/20 jrs de parcourir le Sud du Maroc. Bateau Sète/Nador descente jusqu’à Merzouga par les pistes du Rekkam Merzouga/Mhamid/Foum Zguid petit détour par Aguinan, Tata, Assa, Tan-Tan Remontée par plage blanche, Tiznit, Tafraoute, Agdz, Jbel Saghro, vallée desRoses, Msemrir/Ait Hani, Rich ou Midelt par Jaffar et remontée sur Nador ou Tanger. Rien n’est figé. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas
L'Airbus A380, succès ou échec? English translation pending
by Devedas · 2013-10-22 · 70 replies
l'A380 bientôt 6 ans en service , est t-il un succès commerciale ou un échec ??
3 semaines en Namibie en camping-car - août 2013 English translation pending
by Welwyn · 2013-09-15 · 14 replies
Bonjour,

Noue revenons d'un voyage de trois semaines en Namibie en camping-car. C'était superbe. On a adoré. Des paysages magnifiques, des immensités, des animaux en quantité, la nature. Et les gens sont sympas. J'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparer ce voyage. Que d'heures passées les dimanches d'hiver à lire vos récits, chercher des informations, rêver devant vos photos. J'y ai trouvé les réponses à toutes les questions que je me posais. Je vais donc apporter ma contribution et raconter ce que nous avons fait. Beaucoup a déjà été dit mais c'est toujours une expérience de plus. En espérant que cela aidera un peu les prochains qui partiront Je commence par les détails pratiques puis le récit jour par jour avec quelques photos (
http://site.etienne.free.fr/).

Nous étions trois, mes deux filles, 20 et 18 ans et moi-même. Nous sommes partis du 3 au 25 août 2013.

L'itinéraire d'abord : J1 arrivée à Windhoek. Camping Arebush àWindhoek J2 Ravitaillement à Windhoek, route B1 jusqu'à Otjiwarongo, visite du CCF (Guépards) J3 Visite de l'école le l'association Peri-Naua. Camping à Tsumeb J4 Etosha par von Lindequist Gate. Camping à Namutoni J5 Etosha. Camping à Halali J6 Etosha. Camping à Outjo J7 C40. C35. Opuwo. C43. Camping à Epupa Falls J8 Epupa Falls. Randonnées. Camping à Epupa Falls. J9 C43. Opuwo. Sesfontein. Camping Top Camel à Sesfontein. J10 C43. Visite de Twyfelfontein (gravures). D2612. Camping à Uis. J11 Visite du Brandberg (peintures). C35. Camping à Hentiesbaai. J12 Cape Cross (otaries). D1918. Spitzkoppe. Camping du NWR au Spitzkoppe J13 Ballade au Spitzkoppe. B2. Camping à Swakopmund. J14. Swakopmund. Welwitschia Drive. Camping à Walwys Bay J15 Excursion à Sandwich Harbor. C14. Camping au Rostock Ritz. J16 Solitaire. C14. Naukluft. Randonnée Olive Trail. Camping NWR Naukluft. J17 Sesriem. Dunes. Sossusvlei. C19. Camping Little Sossusvlei. J18 C19. Mariental. B1 Camping à Grünau. J19 C10. Ai-Ais. Rivière. Fish Rivier Canyon. Camping NWR au Fish River Canyon. J20 Fish River Canyon. Keetmanshoop. Quivertree Forest. C17. Gochas. Camping Auob. J21 C15. C23. Windhoek. Tour en ville. Camping Arrebush. J22 Départ. C'est fini ! Total 5250Km Et 3300 photos !



Le voyage : Nous avions pris les billets Paris – Windhoek via Johannesburg chez Air France. Pour nous Roissy est accessible en RER. Paris-Johannesburg en Airbus A380 (vraiment silencieux cet avion) et Johannesburg – Windhoek effectué par British Airways en Boeing 737. Le vol partait le 3 août à 23h de Roissy et on arrive à 13h le lendemain à Windhoek. Pour le retour départ à 14h de Windhoek le 25 août et on arrive à 6h le lendemain matin à Roissy (et on a été sur-classés pour le vol en A380, sympa !). Prix 1465€ par personne pour ces dates (août). J'avais réservé les vols fin décembre 2012.

Le véhicule : Nous avions choisi la formule camping-car. J’avais lu sur ce forum que ça marche bien en Namibie et c'est vrai que ça a été. Nous on aime bien le camping-car, nous l'avons déjà fait pour d'autres voyages en Europe (Grèce, Italie, Croatie, Espagne) et aux USA. On aime bien le confort et la flexibilité. On est toujours « installé ». Ce n'est pas un 4x4 et en Namibie, ils nous demandent de rester sur les routes C mais pour un premier voyage dans ce pays on peut déjà voir pas mal d'endroits. Et certaines D sont meilleures que certaines C d'ailleurs. C'est vrai que sur certaines pistes ça remue mais ça a été. On ne regrette pas. On avait un six places pour nous trois, ce qui permet d'avoir chacun son lit et de l'espace pour vivre. Nous avions réservé chez Bobo Camper fin décembre 2012. Le camping-car était en bon état et bien équipé. Prix N$35860 pour 22 jours plus l'assurance Maxi (N$ 6820), les transferts de et vers l'aéroport et une surcharge pour arrivée et départ un dimanche (je n'avais pas vu cela avant de réserver mon vol!) soit un total de N$43785 (3512€). Nous avons eu une crevaison au total et le pneu et la réparation nous ont été remboursés par Bobo Camper. Ils ont été sympa à l'arrivée comme lors de la restitution. Pas d'histoires lorsqu'on a rendu le camping-car. C'est vrai que la grande majorité des touristes que nous avons croisés étaient en 4x4 avec tentes sur le toit. Quelques uns en voiture normale et tente au sol. Nous n'avons croisé que quelques petits camping-cars sur 4x4 et un seul comme notre. Mais comme je l'ai déjà dit, le camping-car ça a été pour nous.

Cartes et guides J'avais acheté la carte Reise know-how et le guide Bradt chez la www.lacompagniedescartes. La carte était bien, elle indique les stations essence et les campings et s'est avérée correcte. Nous n'avions pas de GPS mais avec notre itinéraire « classique » ça a été.

Les campings J'avais uniquement réservé les deux nuits à Etosha (courant juin) et rien d'autre. Et ça a toujours bien été en arrivant en fin d'après-midi. A part à Etosha, les campings n'étaient pas très pleins. On était même quelques fois quasi-seuls. Dans l'ensemble les campings étaient bien. En pleine nature, ça c'est sympa. C'était de temps en temps un peu limite pour l'eau chaude mais rien de très gênant. Au total nous aurons dépensé N$6217 (515€) à trois pour 21 nuits. Je donne quelques avis sur les différents campings dans le récit.

Gas-oil Le prix moyen est d'environ N$11-12 par litre de diesel. Comme je l'avais lu sur ce forum, c'est vrai qu'il faut anticiper un peu et ne pas hésiter à faire le plein dès qu'on voit une station et qu'on est en-dessous des ¾. Il n'y a pas de stations tous les 50km ! Mais ça a été, on ne s'est jamais trouvé en situation inquiétante, et les stations-service étaient indiquées sur notre carte. Une seule fois à Okaukuejo dans Etosha, il n'y avait plus de diesel et on a du aller à Outjo à 109 km de là. Attention, l'essence se paie toujours en liquide et pas par carte.

Argent Liquide J'avais acheté des Rands Sud-Africains en France avant de partir (chez Amex). Ils ont la même valeur que les Dollars Namibiens et on peut les utiliser partout en Namibie. De même on peut utiliser ses Dollars Namibiens à l'aéroport de Johannesburg. Il y a des distributeurs dans toutes les villes même petites. Dans les distributeurs isolés, le montant que l'on peut retirer est souvent limité (500 voire 80 N$) mais dans les distributeurs situés à une banque on peut retirer normalement (j'y ai retiré 1500-3000 N$).

Nourriture Les prix en supermarché sont semblables ou un peu supérieurs à ce qu'on paie en Europe. Pas beaucoup de fruits et légumes et pas très murs. Par contre les viandes sont très bonnes, on mange du gibier local (Kudu, Orix, etc….) Hum ! Et on trouve toutes sortes de viandes séchées, j'ai bien aimé ça aussi.

Températures C'était l'hiver austral. Il faisait très bon la journée (22 à 30°C) et il y toujours du soleil qui nous chauffe. Sauf au bord de l'océan où il peut y avoir du brouillard et toujours du vent frais et donc plutôt 12-15°C la journée sur la plage. Par contre les nuits sont partout froides, on avait en général 5-6 °C le matin au réveil (et une fois -1°C) ! Prévoir polaires, grosses chaussettes et bonnets pour le petit-déjeuner. Et des duvets chauds, nous avions aussi des draps de soie dans les duvets. On est presque tout le temps à 1000-1500m d'altitude, et le ciel est sans nuages.

Les routes C'est de la piste à part les quelques grands axes goudronnés qui partent de Windhoek. On ne roule pas très vite, 80km/h max quand c'est lisse car ça reste de la terre sans forte adhérence. Et quand c'est défoncé, en « tôle ondulée » ou plein de cailloux, il faut adapter la vitesse au confort voulu ! Par contre les pistes sont larges. C'est correctement signalé, il y a des panneaux à chaque intersection (peu fréquentes) avec le n° de la route et la direction. Avec une bonne carte il n'est pas trop difficile de ne pas se tromper. Par contre on mange plein de poussière, elle pénètre partout, dans les coffres, sur nous, sur nos affaires, sur nos vêtements. Et il n'y vraiment pas beaucoup de circulation.

La foule Il n'y en a pas en Namibie ! On est seuls, tranquilles. Mêmes aux endroits les plus connus et réputés fréquentés, ça reste très faible. Aux points d'eau à Etosha, lorsqu'on y reste quelque temps il y a entre 0 et 5 autres voitures. Pareil à Dune 45 à Sossusvlei. A Deathvlei, les 2 seules autres personnes étaient à plusieurs centaines de mètres de nous. Et ailleurs, personne ! On a des fois croisé une seule voiture en 100km. Pendant la balade de l'Olive Trail au Naukluft Park, nous n'avons vu personne.

Le rythme des journées Il fait nuit tôt à cette époque (août), un peu avant 18h et le matin il fait jour un peu avant 6h. Et comme tout se fait de jour, admirer les paysages, voir les animaux, etc..., nous avons vite pris le rythme de se lever tôt et de se coucher tôt. On s'arrêtait tous les jours vers 17h-17h30 max.

Budget. 3 personnes, 22 jours Vols : 4395€ (3x1465€) Camping-car : N$35860 / 3512€ (22 jours, avec assurances maxi, transferts aéroport, prise et remise le dimanche). Aucun sur-coût lors de l'état des lieux au retour. La crevaison m'a été remboursée. Gas-oil : N$7728 / 652€ Campings : N$6217 / 515€ Entrées des parcs, excursions : N$6576 / 557€ (dont N$2700 pour Sandwhich Harbour) Nourriture : N$7890 / 620€ Divers, faux-frais : N$1830 / 156€ La conversion N$/€ correspond à ce qui m'a été réellement appliqué par ma banque pour les retraits et achats par carte.

Récit : http://site.etienne.free.fr/

Conclusion : C'était vraiment très beau. Les paysages, les immensités, la nature. Et tous ces animaux sauvages. J'ai bien aimé partout mais Etosha c'est génial, Sossussvlei c'est vraiment très beau et j'ai bien aimé le Nord-Ouest (Kaokoland, Damaraland) jusqu'à Epupa, il y a des villages, des gens, c'est quand même sympa quand c'est vivant. Un seul regret, c'était trop court, en fait il faudrait plusieurs mois pour bien visiter la Namibie, voir tous les coins qu'on a pas vus et passer plus de temps à profiter de ceux qu'on a vus. On a envie d'y retourner.

Bon voyage à vous si vous partez prochainement en Namibie!
Compte rendu de sept jours passés en Israël / Palestine English translation pending
by Jrmo1810 · 2013-06-29 · 43 replies
Première partie de mon compte rendu qui j'espère sera utile à quelques personnes

PREAMBULE

Résumé de notre semaine passée en Israël / Palestine. Du fait de notre confession, ce parcours intéressera certainement d’avantage un lecteur musulman qu’un lecteur non-musulman.

Nous nous sommes munis du Lonely Planet ‘Israël et les territoires palestiniens’ édité en 2012. Les informations générales, la présentation du pays, et la partie consacrée à Jérusalem et à la partie israélienne sont d’un très bon niveau. Par contre la partie dédiée aux territoires palestiniens est insuffisante : peu de descriptions, absence de cartes géographiques pour certaines villes. J’ai lu sur un forum que le Guide du Routard est mieux adapté à la visite des territoires palestiniens. Cela semble vrai.

Le Lonely Planet est plus axé Judaïsme & Christianisme et reste approximatif sur les lieux coraniques, voire contient quelques erreurs. Nous avons donc préparé avant le voyage la liste des lieux coraniques à visiter. L’Atlas du Coran (Chawqi Abu Khalil) est un excellent support pour cet exercice.

L’arrivée à l’aéroport Ben Gourion s’est plutôt bien passée. Nous avons été questionnés deux fois sur l’objet de notre visite, mais rien de bien méchant, tant que votre planning de visite officielle ne contient pas des zones sensibles.

Le retour a été un peu plus compliqué. Les normes de sécurités sont impressionnantes, le terminal 1 tout entier est dédié à la sécurité. Ma femme étant musulmane de religion mais aussi ‘d’origine’ nous avons eu le droit à une fouille minutieuse des bagages. Nous avons remarqué que les jeunes femmes occidentales étaient aussi fouillées. Plusieurs questions durant les contrôles : où êtes-vous allés ? Connaissez-vous quelqu’un ? etc… Au final ce fut bien moins terrible qu’annoncé sur les forums. Après, si 4 hommes débarquent ensemble, je ne dis pas que cela sera aussi simple !

Les transferts aéroport / Jérusalem sont faciles. Le plus cher est le taxi privé, le moins cher le bus public, nous avons opté pour une solution intermédiaire à 62 NIS par personne : les sherout (taxi partagés) de la compagnie Nesher. Pour l’aller ils sont immédiatement à la sortie du terminal. Pour le trajet retour, réserver 1 jour avant si départ en semaine, 2 jours avant si départ le week-end. Ils demandent l’heure de votre vol car ils savent à quelle heure vous devez arriver compte tenu des consignes de sécurité à l’aéroport.

Nous avons logé à Jérusalem toute la semaine, afin de passer nos soirées à Al-Aqsa. La vieille ville dort, et est déserte, à partir de 18h, il n’est donc pas indispensable de s’établir dans ce quartier.

A Jérusalem, nous avons mangé sur le pouce, entre les visites. Je conseille toutefois Abu Shukri à la sortie du Haram al-sharif, près de la porte bab-al-qatanin. Bonne petite adresse avec un très bon hummus, des excellents kibbeh, et peu cher.

Les températures en cette fin de mois étaient parfaites, pas trop chaudes pour les visites, assez chaudes pour la baignade !

DIMANCHE : JERUSALEM

Arrivée à notre hôtel Commodores. Cet hôtel est situé sur la route du Mont des Oliviers. Il se situe à 20 minutes à pied de la porte de Damas ou bien à 5 minutes avec le bus 75 (5 NIS par trajet). Les logements sont très chers à Jérusalem, aussi cet hôtel à moins de 100 USD par nuit était une très bonne surprise. Nous logions au 3ème étage dans des chambres propres et spacieuses (nettoyage parfait tous les jours). Demandez une chambre à l’arrière du bâtiment car il y a un peu de circulation à l’avant. Pour ceux qui aiment le petit déjeuner méditerranéen (olives, œufs, hummus, salades, pain, miel, confitures etc..), celui de l’hôtel leur conviendra parfaitement. Le personnel de l’hôtel est d’une extrême gentillesse, très flexible et disponible (notamment le personnel à l’accueil : Anetta & Leila).

Après-midi passée au Haram al-sharif (esplanade des mosquées). Après 10h30 du matin, ce dernier n’est accessible qu’aux musulmans. Il y a parfois quelques questions qui ont pour but de vérifier ce point (shahada, fatiha, 5 piliers etc..), surtout si comme moi vous avez un physique un peu trop occidental. Les tensions sont énormes autour de cet endroit entre les communautés musulmanes et les communautés juives, des provocations sur lesquelles je ne souhaite pas m’attarder sur ce forum sont multiples. Aussi, ces plages horaires et ces interrogatoires sont malheureusement nécessaires. 1er contact avec le dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Grand moment d’émotion. Prier dans le dôme, sous le rocher, puis à Al-Aqsa est un privilège mais aussi un devoir pour tout musulman qui en a les moyens.

Nous avons ensuite marché à travers le quartier juif : mur des lamentations, quartier des synagogues (Hurva etc..). L’accès au mur est fortement contrôlé, ce qui est là encore logique au regard des tensions communautaires. La vue sur le mur avec en arrière plan Al-Aqsa est saisissante. Le contraste entre le quartier juif et le quartier musulman est important : les moyens financiers sont clairement différents.

Prière du soir à la mosquée Omar, construite par le calife lui-même à côté de l’Eglise du Saint-Sépulcre.

Soirée passée dans l’enceinte du Haram al-sharif. Les soirées à cet endroit sont magnifiques : les familles s’y retrouvent, discutent, mangent ensemble. Les enfants jouent sur cette esplanade grande comme plusieurs terrains de football. Les gens vont prier lorsqu’ils sont appelés, puis se réunissent à nouveau. D’autres étudient le Coran dans la mosquée. Les nationalités, les couleurs, les habits sont multiples. Après y avoir passé la première soirée, nous n’imaginions plus passer les autres soirées à un autre endroit.

LUNDI : BETHLEEM / HEBRON

Depuis la gare routière située porte de Damas nous avons pris le bus 21 pour Bethléem (30 / 45 minutes – 7 NIS)

Arrivés à Bethléem, de l’autre côté du mur de séparation, les taxis sont nombreux. Les gens ont clairement besoin de travailler et proposent donc des tarifs à la journée très intéressants. Nous avions besoin de deux taxis, et avons obtenu un prix de 500 NIS tout compris pour la journée, comprenant le transfert vers le centre ville de Bethléem, le monastère de Mar Saba, Hébron. Ce montant divisé par 6 personnes représente une somme relativement faible.

La gentillesse des chauffeurs, leurs excellentes explications, leurs histoires personnelles nous ont touchés, aussi ce que nous leur avons donné à la fin était plus important, mais toujours très abordable. Je me permets de noter sur ce forum les coordonnées de Nabil, très éduqué, dont l’anglais est excellent. Il aime sa terre plus que tout, s’y accroche, a essayé de lutter contre la construction du mur de la honte. A cause de cela il n’a d’ailleurs plus le droit n’y d’aller à Jérusalem, ni d’aller à l’étranger. Il décrit très bien la situation, nous a donné une bonne leçon de géopolitique. Très serviable, il a été aux petits soins avec nous. Bref n’hésitez pas à le contacter si vous allez là-bas !

NABIL => Tel 0598 950 488. Email : nbl1_m@htmail.com

Bethléem est très intéressante, les monuments célébrant Marie (Meryem) & Jésus (Isa) sont nombreux. La basilique de la Nativité, bien qu’étonnante par sa sobriété, et l’église Sainte-Catherine où a lieu la plus célèbre messe de Noël font partie des visites incontournables. Nous n’avons pu accéder à la grotte de la nativité, l’attente était trop longue bien que nous y soyons allés en semaine. La chapelle de la grotte du Lait est également un lieu à visiter.

Nous sommes ensuite allés vers le monastère Mar Saba. Le chemin y menant, à travers le désert de Judée et avec en toile de fond la mer Morte, est fantastique. Et que dire du monastère, nous nous sommes positionnés en face de ce dernier, sur les hauteurs, c’était superbe !

Hébron : cette ville illustre parfaitement le conflit. Une partie de la ville est occupée par 500 colons, protégés par beaucoup plus de soldats. Nous avons pu accéder à cette partie de la ville, à laquelle les palestiniens n’accèdent plus. Elle est déserte, nous n’avons pas vu un seul colon. A l’extérieur, les rues du marché palestinien sont recouvertes d’un filet, pour se protéger des détritus et autres objets lancés des hauteurs par les colons. Donc visite très particulière. L’accès à la mosquée Ibrahim se fait via un checkpoint…. La mosquée est coupée en deux, une partie est devenue une synagogue. Les tombeaux de Sarah & Ibrahim sont visibles des deux côtés. Ceux de Jacob et de Yussuf sont du côté synagogue, tandis que ceux d’Isaac et Rebecca sont du côté mosquée. L’émotion ressentie à la vue du lieu de repos de ces personnes si importantes pour les différentes religions est indescriptible. Nous sommes restés plusieurs heures à cet endroit, et avons eu l’honneur d’y avoir fait la prière de l’après-midi en communauté. Chose étonnante : le muezzin frappe à la porte de la synagogue pour pouvoir accéder au minaret et faire l’appel à la prière.

MARDI : RAMALLAH / NABLUS

Depuis l’ancienne gare routière de Jérusalem, bus n°18 pour Ramallah (1 h / 7 nis)

Le bus passe le checkpoint de Qalandia, le plus gros du pays. De l’autre côté du mur (sur lequel de très beaux grafitis ont été faits avec des messages revendicatifs), nous pénétrons dans les territoires palestiniens sensés être autonomes, mais vu le nombre de colonies présentes sur le chemin Ramallah / Nablus, ils n’ont d’autonomes que le nom !

A Ramallah nous avons trouvé un taxi pour 6 personnes pour la journée (350 NIS).

Ramallah : visite de la Mouqata’a, siège du gouvernement palestinien. S’y trouve également le tombeau de Yasser Arafat.

Nablus : la vieille ville à l’architecture ottomane est très belle. Il faut goûter le Kunefe, ce dessert spécialité de Nablus est terrible ! Le marché entourant la magnifique mosquée Al-Kebir (voir l’intérieur !) est vivant est plein de couleurs. Si vous avez du temps, profitez de l’un des hammams turcs (hammam Al-Hana : ouverts aux femmes le mardi jusqu’à 17h, puis aux hommes à partir de 17h). L’accès y coûte 35 NIS avec le nécessaire pour se nettoyer. Les massages sont en supplément.

Au retour il faut traverser le checkpoint de Qalandia à pied. C’est une expérience en soit. Il n’y avait que 8 personnes devant nous, il a fallu attendre 30 minutes. Nous passions 2 par 2. Accueil très froid à l’intérieur de cette ‘prison’. Je n’aurais pas la patience de faire cela tous les matins. Je ne sais pas comment les habitants arrivent à gérer cette situation.

MERCREDI : JAFFA / TEL AVIV

Nous avons loué une voiture monospace pour 6 personnes pour 2 jours chez Sixt à Jérusalem, à proximité de la porte de Jaffa (180 eur pour 2 jours). Très pro, la voiture demandée était bien là, le service rapide. Attention à bien faire le plein avant de restituer le véhicule car la pénalité est très lourde (quelque chose comme 6 USD / litre).

Jaffa, située sur la côte méditerranéenne, est tout simplement magnifique. Plusieurs fois millénaire, cette ville majoritairement arabe est faite de ruelles à la pierre claire, de jardins, d’une très belle vue sur la Méditerranée. Tel Aviv englobe désormais cette ville. Dire que Tel Aviv n’était qu’une dune de sable il y a un peu plus de 100 ans !

Nous avons eu l’honneur de prier dans la mosquée Mahmudiya : d’une beauté incroyable, avec un jardin tel un petit paradis en son centre, et une magnifique fontaine aux ablutions reproduisant en miniature les coupoles de la mosquée.

Nous avons ensuite passé l’après-midi à sillonner Tel Aviv. Pas de problème de parking contrairement à ce que dit le Lonely : il y a des tas de parkings payants au prix raisonnable. Ceux à proximité du Carmel coûte 4 / 5 NIS par heure.

Le marché du Carmel est magnifique, les odeurs, les couleurs font travailler les papilles et les yeux. J’y ai mangé les meilleures dattes de ma vie. Nous avons pu acheter des tas de produits frais, puis pique-niquer dans la mosquée Hassan Bek, qui reste debout malgré plusieurs projets de destructions.

JEUDI : MER MORTE

Fatigués par les journées précédentes, nous n’avons pas réussi à nous lever pour faire l’ascension de Massada avant le lever du soleil L

Nous sommes donc contentés d’aller à Ein Bobek à travers les paysages lunaires offerts par la mer Morte. Baignade sur place. Nous étions contents d’être en voiture car attendre un bus le long des routes désertiques de la mer Morte sous la chaleur ne doit pas être simple.

Au retour nous nous sommes arrêtés à Nabi Musa, lieu de pèlerinage important pour les musulmans. Cette mosquée au milieu d’une plaine désertique est très belle.

VENDREDI : JERUSALEM

Nous sommes allés dès 10h au Haram al-sharif pour la prière du vendredi. Des milliers de personnes se pressent à Al-Aqsa ce jour-là. C’était un évènement exceptionnel. A la fin de la prière du vendredi, des dizaines de palestiniens crient leur colère et leur désespoir. Des milliers d’entre eux aimeraient venir à Al-Aqsa mais ne peuvent pas passer les checkpoint.

Nous avons ensuite parcouru les monuments chrétiens de la vieille ville : chemin de Croix, église du Saint-Sépulcre. Voir ce lieu où le christ aurait été crucifié et remis à sa mère, voir cette ferveur, ces personnes se prosterner sur la pierre où son corps aurait été déposé après sa mort, était saisissant. L’endroit est magnifique.

Nous sommes ensuite allés vers le mur des lamentations pour voir le début des festivités du Shabbat, avant le coucher du soleil. L’apparence musulmane ne plait clairement pas à cet endroit à ce moment là, ce n’était pas une bonne idée d’y aller.

SAMEDI : JERUSALEM

Mont des Oliviers : très bel endroit pour clôturer le séjour. Le bus 75 mène au sommet du Mont. Mosquée de l’ascension, tombeau de Selman-i Farisi (qui a combattu aux côtés du prophète), église du Paster Noster. Dans la descente après celle-ci surgit une vue magnifique sur la vieille ville.

Puis suivent l’église de la Marie-Madeleine, le jardin de Gethsémani, le tombeau de la vierge Marie.

Enfin, la vallée de Kidron avec le tombeau de Zacharie et le pilier d’Absalon.

Un peu plus tard dans l’après-midi nous sommes allés au Mont Sion, voir le Tombeau de David. Sans énergie, nous n’avons pas pris la peine d’entrer l’église de la Dormition L

Au final, un énorme séjour, culturel, humain, spirituel. C’est un voyage qui se prépare à l’avance. Lorsque le temps est limité il faut bien sélectionner ce que l’on veut visiter car les possibilités sont multiples.

Inondations à Prague: annuler son voyage? English translation pending
by Lauffy · 2013-06-03 · 19 replies
Bonjour,

Je me permets de venir solliciter les touristes ou habitants qui sont en ce moment à Prague. Mes parents doivent s'y rendre mercredi mais du fait des inondations nous devons décider s'ils annulent ou non donc j'aimerais avoir l'avis de ceux qui seraient sur place(et qui entre 2 coups de seau pour vidanger leur ville pourraient me répondre.

Mes parents devaient loger à l'Attrative penzion quasiment au niveau du pont charles sur la route qui longe la Vltava dans la vieille ville : cette route est-elle accessible ? L'hotel me dit que oui mais je ne voudrais pas qu'il me dise cela pour ne pas perdre 3 nuits d'hotel.

De plus, mes parents ne parlent pas un mot d'anglais, je leur avait donc préparé tout l'itinéraire, les métro dans les moindres détails. Si ceux-ci sont fermés comment se rendre dans la vieille ville depuis l'aéroport ?? Pour y être allé en septembre, nous avions eu du mal à prendre le tram alors que nous parlons anglais et avons lhabitude des voyages. Enfin, qu'en est-il du reste de la ville ? Les autres touristes arrivent-ils à poursuivre leurs visites sans trop d'encombre (chateau, opéra national pour lequel mes parents ont aussi des billets), horloge etc..)

pas facile en France de se rendre compte de l'ampleur des dégats et de la detresse des pragois aussi.

Merci à tous de votre contribution (avant mercredi si possible!)
Trek du Salkantay: faut-il réserver l'entrée au Machu Picchu à l'avance? English translation pending
by EloDS46 · 2013-04-30 · 10 replies
Bonjour à tous,

j'ai vu sur plusieurs discussions de ce forum qu'il est conseillé de ne pas réserver le trek du Salkantay à l'avance, car c'est beaucoup moins cher sur place qu'en réservant à l'avance.

j'ai plusieurs questions : - tout d'abord, quel est le prix de ce trek quand on le réserve sur place ? Qu'est ce que ça inclut ? - ensuite, faut-il malgré tout réserver à l'avance l'entrée pour le Machu Pichu ? En effet, j'ai peur que si on ne réserve pas l'entrée, on se retrouve sans entrée disponible, et donc qu'on ne puisse pas accéder au site ! - Avec le trek du Salkantay, a-t-on malgré tout la possibilité d'être au machu Pichu pour le lever du soleil, comme c'est le cas avec le chemin des incas ? (je sais qu'on dort la dernière nuit à Aguas Calientes, et du coup j'imagine que c'est pas pareil...)

Merci d'avance pour vos réponses.

Bien cordialement,

Elodie
Un projet californien un peu compliqué (?) English translation pending
by Checky · 2013-04-18 · 40 replies
Bonjour,

En octobre prochain, j'envisage un voyage d'environ 15 à 18 jours en Californie.

Pas de circuit organisé, pas d'autotours avec circuit défini et des centaines de kms à faire chaque jour, je veux prendre mon temps.

Je n'ai pas encore tout arrêté mais voici ce que j'envisage :

Aller avion : Marseille- San Francisco

1) Une bonne semaine à San Francisco même pour bien visiter la ville, ça j'y tiens absolument. Et hébergement dans un hôtel à la semaine (du style Vantagio Suites at Turk (400 à 500 $ la semaine petit déj inclus).Pour cette première semaine là, je serais prêt à tout organiser moi-même.

2) Pour la deuxième semaine, c'est là que j'ai du mal à baliser : j'aimerais bien visiter quelques lieux dans la proche périphérie de SF (comme Berkeley, Napa, Sonoma, Bodega Bay, Pao Alto...) longer un peu le littoral sud.... Mais là souci : il faudrait que je loue une voiture et il y aurait le problème des hébergements sur place (très coûteux d'après ce que j'ai pu voir sur le Routard) Assez compliqué et ce ne serait pas vraiment intéressant de retourner coucher chaque soir à SF...) Je pense devoir abandonner cette perspective.

Ou bien, plus réaliste : faire l'impasse sur ces petites communes dans la proche périphérie de SF et consacrer une deuxième semaine classique à la Californie intérieure avec le Yosémite National Park et le Sequoia National Park, peut-être pousser jusqu'à la Death Valley. Précision importante : je ne cherche pas du tout à TOUT visiter dans cette Californie intérieure mais deux ou trois lieux naturels précis et j'aimerais passer deux ou trois jours dans chacun de ces lieux et envisager un retour avion LA- Marseille.

Je précise que Las Vegas et Los Angeles en eux-mêmes ne m'intéressent pas du tout. Juste Los Angeles comme point de retour avion vers la France.

Mais là : comment envisager cette deuxième semaine ? Location de voiture et hébergements : vers quelle meilleure formule me tourner ?

Par ailleurs compte tenu de ce projet (résumons-le de préférence à une semaine à SF et une semaine en Californie intérieure), quel voyagiste pourrait répondre le mieux à mon attente sur la base de ces 15 jours à la carte ?

Ou bien : si je me débrouille moi-même tout seul pour la première semaine à SF, comment organiser la seconde semaine avec une formule qui m'offrirait location de voiture et hébergements de 2 à 3 nuits à Yosemite, Sequoia et Death Valley ? Au départ de France ? Ou bien sur place à SF dans une agence ? (euh...je ne parle pas remarquablement l'anglais...)

Merci d'avance pour vos conseils et suggestions

Bonne journée et au plaisir de vous lire ! 🙂

Moscou ou Saint-Pétersbourg pour un séjour de quatre jours? English translation pending
by Lindbergh · 2013-03-23 · 20 replies
Bonjour à tous, J'ai l'intention d'effectuer une escapade de 4 jours en Russie, fin juillet 2013. N'ayant jamais mis les pays dans ce pays, j'aimerais avoir l'avis des internautes sur le choix de la ville de destination: Moscou ou Saint-Petersbourg Merci d'avance
Soleil d'hiver sur les Highlands (Ecosse) English translation pending
by Mlefevre · 2013-03-10 · 20 replies


Bonjour à tous, Voici un petit carnet illustré d'un voyage en Ecosse réalisé en février 2013.

Le texte en images est ici : sibellelaterre

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

SOLEIL D'HIVER SUR LES HIGHLANDS

Début février 2013 : pas de volontaire parmi Fred et les enfants pour cette envie de voyage hivernal en Ecosse... « En février ! T'es folle, 'y va faire moche tout l'temps ! On a déjà donné !» C'est vrai!
https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/home Têtue, je sollicite mon père, bientôt 75 printemps, toujours partant pour toute destination au-nord du 45ème parallèle : 10 secondes de réflexion...OK ! Faut dire qu'il a une grande part de responsabilité dans cette lubie de voyage hivernal...la faute à ces photos... Bref, 2 semaines avant le départ, je trouve des vols Ryanair pas trop chers et réserve un camping car au départ de Glasgow : nous atterrirons aux portes de la côte ouest de l'Ecosse, celle qu'on préfère ! Au programme, de la randonnée, aucune ambition culturelle pour ce voyage ! (comme souvent!) J'ai trouvé plein d'idées de rando (avec cartes, topos et traces GPS) sur cet excellent site : http://www.walkhighlands.co.uk/

Samedi 23 février 2013 : le voyage Vol Beauvais-Glasgow sur Ryanair sans histoire, on atterrit à Prestwick (35 miles au sud de Glasgow) vers 21h30 et on s'offre le taxi (on a donné 60 £ après avoir négocié au départ 50 £ car le taxi n'a pas voulu nous abandonner avant que le loueur du camping car ne soit arrivé sur place, vu l'heure tardive et le quartier pas très sûr) jusqu'au loueur de camping car à Glasgow centre. Au retour on prendra le train, très pratique et demi-tarif (7,5 £ pour nous deux) sur présentation d'un billet d'avion vers ou au départ de Prestwick, 45 min de trajet, gare ferroviaire à 50 m du terminal aérien. Plus d'infos ici : http://www.prestwick-airport-guide.co.uk/transport.html

On roule un peu et on se gare sur le parking d'un supermarché pour y faire notre ravitaillement demain à l'ouverture (quasi tous les commerces sont ouverts le dimanche en Ecosse, toute la journée!) Il est minuit, 1h avec le décalage horaire, nuit tranquille, à peine perturbée par le bruit du chauffage qui fonctionne avec le gasoil du réservoir moteur (pas de soucis d'autonomie!)

Dimanche 24 février 2013 : cap au Nord On fait l'ouverture (8h) : gros ravitaillement pour la semaine. On a un grand frigo : dommage qu'on ne puisse pas le faire marcher sur le gaz à l'arrêt car il y a une fuite qui nous oblige à n'ouvrir la bouteille que pour produire de l'eau chaude et cuisiner. Le loueur nous suggère de changer la bouteille (en vain) On préfère « faire avec » que de perdre du temps à réclamer un autre c car : il fait très froid (il a gelé toutes les nuits et aussi souvent en journée) si bien que le frigo n'est pas vraiment indispensable. Et puis...il fait si beau qu'il faut en profiter ! Ça fait 10 jours qu'un anticyclone se prélasse sur la région ! Incroyable!Cap au nord ! On longe le Loch Lomond puis le très beau Loch Tulla. Au nord, le ciel se dégage. On franchit la très majestueuse vallée de Glen Coe : vue vers le Ranoch Moor à l'est. Le niveau des rivières est très bas, on n'en revient pas ! Voici sans doute la maison la plus photographiée d'Ecosse. Juste après le pont sur le Loch Leven à N. Ballachulish, on improvise une très jolie petite balade sur la rive nord du loch (prendre la 1ère rue qui part vers l'est, à l'extrémité nord du pont, se garer en haut de la mise à l'eau, un sentier part vers l'est depuis le haut du slipway) Petit mouillage tranquille La maison de mes rêves (encore une!) Arbre solitaire Au loin les montagnes à peine enneigées, drôle d'hiver cette année en Ecosse ! On reprend la route vers Fort William où nous prenons la A830 vers Mallaig et son ferry pour Skye. Le Loch Morar et ses reflets me donnent le vertige ! On arrive à Mallaig avec les derniers rayons du soleil, qui se couche entre les îles de Eigg et Rhum. Au loin, l'île de Skye où nous irons demain. On se trouve un coin tranquille sur les rives du Loch Moror, bonne nuit....

Lundi 25 février 2013 : Skye, Old man of Storr Les sommets enneigés de Skye captent les premiers rayons du soleil ! Le ferry du matin (il n'y en a que 2/jour) appareille à 8h45, 3 voitures et 2 ou 3 fourgons....il est quasi plein ! Cap au NO vers Arnadale sur Skye. Un vrai temps de demoiselle. Ces journées doivent être rares sur le Loch Nevis... On débarque à Arnadale après 45 minutes de traversée. Plein d'eau sur le port (tuyau à côté de l'arrêt de bus) et on file via Sligachan et son vieux pont, admirant au passage les Cuillins enneigés, vers Portree, puis vers le départ de la randonnée de Old Man of Storr, situé à l'extrémité de ce lac gelé. Il est 11h00 et le parking (petit) est plein ! On trouve la dernière place. On déjeune tranquillement et c'est parti pour 8km, +640 m et 3h30 de marche ! http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml J'avais déjà réalisé (et adoré) cette rando il y a 2 ans. Les conditions étaient bien différentes : https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/skye-old-man-of-storr En montant un peu, la vue s'étend jusqu'à l'Ecosse continentale (si on peut dire...) On grimpe jusqu'au pied des monolithes. La mer est toujours aussi bleue, calme, presque méditerranéenne ! Abandonnant derrière nous 2 ou 3 randonneurs contemplatifs (les conditions s'y prêtent), nous contournons l'épaule nord de la falaise et arrivons sur le versant enneigé. Pas sûr que nous serions passés par là avec ces conditions hivernales si je n'avais déjà fait la balade. Je sais que c'est le seul passage un peu aérien (avec tout de même la descente dans la ravine pour regagner le pied de la montagne, mais celle-ci est au soleil donc ça devrait aller) A nos pieds, une vallée rousse, très sauvage, peu d'eau dans la rivière... L'escarpement se poursuit vers le nord, jusqu'à Quiraing, à 16 km à vol d'oiseau, où nous irons demain. A l'arrière plan, les Hébrides avec Harris et Lewis, à une cinquantaine de km. Je me rends compte maintenant en regardant les photos qu'il y a là matière à faire une très belle randonnée sur 2 jours. Nous arrivons près du sommet, enneigé juste ce qu'il faut pour décorer ! La vue vers le bas est vertigineuse.... Avec l'aide du GPS, nous trouvons la petite ravine qui mène au pied de la falaise, sans souci en prenant son temps. La base de la falaise est marécageuse mais avec la sécheresse ambiante, il est facile de garder les pieds au sec. Un dernier regard vers le Storr avant de regagner le c car. En route vers Quiraing, nous nous arrêtons quelques minutes pour la cascade de Kilt Rock, à voir de préférence au soleil du matin. Celui-ci est très bas sur l'horizon quand nous nous garons pour la nuit sur le parking du départ de la rando prévue demain. Plein lune et ciel clair ! La nuit promet d'être fraîche sur ce col. Heureusement il n'y a pas un souffle de vent. Mardi 26 février 2013 : Skye, Quiraing, Rubha Hunish Toujours le grand beau temps ! On n'en revient pas ! On décide d'en profiter au maximum et de faire 2 balades aujourd'hui, toutes les 2 dans cette région nord de Skye. On décolle de bonne heure, la grimpette est sévère et nous réchauffe bien. Puis le sentier court à flanc de falaise, au soleil, un régal ! Tout de suite, nous sentons que cette rando sur Quiraing va nous plaire (7 km, +340 m, 3h30) : http://www.walkhighlands.co.uk/skye/quiraing.shtml Nous surplombons bientôt un chaos d'énormes morceaux de falaises éboulés, tapissés d'herbe moelleuse et sillonnés en tous sens de sentiers de moutons. Nous nous amusons à deviner en contrebas le sentier du retour, nous régalant à l'avance de nous faufiler dans ce dédale. C'est au niveau de ce cirque rocheux que le sentier se faufile vers le bas. Il ne se devine vraiment qu'au dernier moment. Un beau vieux mur sublime encore l'atmosphère incroyable de cet endroit. Enclos à mouton ? Limite de clan ? Mystère ! Au loin, la mer miroite à contre-jour. On s'imaginerait bien bivouaquer par ici... Avec ce temps idyllique, je me surprends à imaginer des randos de plusieurs jours...Une autre fois qui sait, en espérant avoir autant de chance avec la météo ! Le sentier est maintenant très bien tracé et nous rencontrons nos premiers randonneurs, souvent accompagnés d'un brave chien. Nous passons à la base des pitons rocheux. Il n'y a guère que quelques choucas et corneilles. C'est l'hiver... Cette randonnée nous a enchantés ! Encore plus belle que celle d'hier !

Après déjeuner, nous reprenons la route, pas bien longue, jusqu'à la 2ème randonnée du jour : Rhuba Hunish, à l'extrême nord de l'île de Skye, réputée pour ses observations animalières (oiseaux et mammifères marins, mais...en été) et aussi ses paysages. +340 m, 8.5 km, 3h30 http://www.walkhighlands.co.uk/skye/rubhahunish.shtml Après avoir dépassé un village (très) abandonné, nous arrivons au bord de la falaise où une faille nous laisse apercevoir la presqu'île située en contrebas, but de la balade. Comment est-il possible d'y descendre ? Il y a un accès c'est sûr, en témoignent ces quelques moutons en goguette. Nous découvrons tout au sommet de la falaise le genre de surprise qui me met invariablement de très bonne humeur : un coquet petit refuge pimpant, propre, avec une vue panoramique sur l'île de Harris, un espace cuisine, une « chambre », des bougies, un livre d'or, un peu de déco, un beau livre sur les oiseaux, et tout ça, ouvert à tous, en parfait état, sans le moindre « stigmate de con ! » Une des raisons pour lesquelles on aime ces régions du Nord.... A l'aide du GPS nous découvrons le sentier qui permet de dégringoler jusqu'au pied de la falaise d'orgues basaltiques. Il est plus facile qu'il n'y paraît, heureusement ! Les rondeurs de ces galets témoignent de conditions de mer ordinairement plus musclées ! Nous longeons la côte vers le nord, coucou ! Tout au sommet des orgues de basalte, on distingue à peine le petit refuge. A droite, le sentier passe dans l'échancrure de la falaise. La remontée n'est pas si longue, une centaine de mètres de dénivelée environ. Retour un peu laborieux à travers la lande tourbeuse (heureusement très sèche) jusqu'au parking. On roule quelques km avant de se garer pour la nuit près du slipway de la plage de Staffin.

Mercredi 27 février 2013, Skye, Coire Lagan Temps couvert ce matin...on a bien fait d'en profiter à fond hier ! Plein d'eau sur le port de Portree (il y a un gros tuyau rouge au bout du parking) Il y a peu d'oiseaux en cette saison mais nous verrons à plusieurs reprises des troupes d'oies sauvages. On file vers le sud de Skye à Bualintur pour faire la rando de Coire Lagan. L'endroit m'avait semblé prometteur la dernière fois. .http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coirelagan.shtml Randonnée décevante, sans doute la faute à la météo. Au printemps ou en été avec du soleil, ce doit être magnifique car on se promène dans un tapis de bruyères. On ne va même pas jusqu'au bout, perdu dans les nuages. Cap à l'est, il y fait de suite plus beau. Nous sommes impressionnés par le déficit en eau de ce lac en fin d'hiver, il y manque plusieurs mètres. Il fait toujours aussi frais et tous les lacs sont au moins partiellement gelés. Nous passons Fort William et prenons la petite route qui monte dans la vallée du Glen Nevis. Nous dormons au bout de la route, au départ de la rando du lendemain.

Jeudi 28 février 2013 : Glen Nevis En route pour Steal Falls and The Nevis Gorge. http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/steallfalls.shtml C'est un des sentiers les plus fréquentés d'Ecosse mais à cette heure matinale, nous sommes seuls. Le ciel est encore partiellement couvert, mais toujours pas la moindre goutte de pluie depuis notre arrivée. Le sentier chemine dans une vallée étroite, qui s'élargit bientôt au niveau de Steal Falls. Nous sommes irrésistiblement attirés par le sentier qui monte tranquillement plus haut dans la vallée. Quelque part là-haut dans les nuages se cache le Ben Nevis, plus haut sommet de Grand Bretagne (1344 m) On franchit une passerelle, quelques ruines, le sentier est très sec, un vrai plaisir ! Un regard en arrière vers la Nevis qui serpente vers le petit refuge situé près des Steal Falls. Seuls les sommets sont au soleil. Nous perdons un peu le sentier mais l'envie d'aller voir ce qu'il y a derrière la prochaine bosse est trop forte ! Encore une bosse ! Bon on va encore jusqu'à celle-ci ! 5 ou 6 bosses plus tard, notre persévérance est récompensée : la haute vallée est plein de biches. Il y a une demi-douzaine de troupeaux d'une dizaine de bêtes, très craintives. Sont-elles chassées ? Sans doute pour être si méfiantes. La vallée continue très loin vers l'est. Ici aussi il y a de quoi randonner sur plusieurs jours loin de la civilisation ! Demi-tour... Le sentier est plus visible à la descente, comme souvent... Aucun risque de se perdre sur cette rando, on suit la rivière, montée tranquille, à la portée de tous, 5 km pour arriver jusqu'aux biches. Pour demain, on choisit d'aller vers Glen Coe, c'est tout près et on adore cette haute vallée. On retrouve très vite le soleil. Petite pause près du ferry qui va d'Inchree à Coran, un toutes les 20 min ! Ça dépote ! J'ai un faible pour les ferries... Nous revoilà à Glen Coe ! Vue vers l'est. La maison la plus photographiée d'Ecosse...encore ! On décide d'aller dormir près du Loch Etieve. Surprise sur la route ! Alors que nous avons marché une dizaine de km ce matin pour admirer des biches au loin, nous en croisons des dizaines sur cette route. D'abord des cerfs d'assez loin, puis de près et des biches de très près, presque à les toucher depuis le c car ! On arrive au bord du Loch Etieve alors que le soleil se couche. Des biches se baladent sur la grève...

Vendredi 01 mars 2013 : Glen Coe Beaucoup moins de biches ce matin en remontant vers Glen Coe, mais beaucoup plus de soleil, yesss ! On choisit de prendre le sentier indiquant Glen Etieve à 5 miles : il monte vers un col qui me fait envie depuis longtemps. Mais d'abord...la maison la plus ph..... Ici aussi il y a plein de biches, sauvages cette fois et qui gardent leurs distances (moindres que sur la rando dans Glen Nevis toutefois) Les cairns du col ont changé de place : encore des biches ! Le Loch Etieve est tout là-bas, la perspective de devoir remonter tout ça nous décourage. On redescend tranquillement....8 km A/R Belle tranche de tourbe ! Nouvel arrêt au Loch Tulla, resplendissant sous le soleil ! Pause de midi près de Black Mount Lake, très beau aussi. Toujours aussi peu d'eau... On se rapproche de Glasgow car on rend le c car demain à 8h. Chemin des écoliers en passant par la jolie vallée de Glen Orchy, puis on longe une partie du Loch Awe, et enfin nous trouvons un coin pour la nuit le long de la petite route A817, à 3/4h de Glasgow.

Samedi 02 mars 2013 : dernier jour Il neigeotte faiblement ce matin, chouette ! Remise du c car (j'attends toujours un geste commercial de la part du loueur pour ce pb de gaz...), train jusqu'à Prestwick (propre, un vrai plaisir), vol à l'heure, route sans problème jusqu'à Nancy. Ravis de notre semaine de rando sous le soleil !

Budget Avion avec 2 sacs de 15 kg en soute Beauvais Prestwick sur Ryanair pour 2 181,00 € Camping car (http://atlashiredrive.co.uk/campervan-hire-scotland-large-2-person/) une semaine, 2 conducteurs 584,00 € Bouffe 150,00 € Essence 150,00 € Taxi 60,00 € Train pour 27,5 € Ferry vers Skye 30,00 € Total pour une semaine à 2 1162,5 €
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain en juin 2013 English translation pending
by Michette34 · 2013-02-22 · 34 replies
Bonjour, c'est mon 1er post, je viens de m'inscrire sur ce forum qui regorge d'informations intéressantes!!!

Voilà, mon projet c'est de faire un road trip de 3 semaines avec mon mari dans l'ouest américain au mois de juin 2013 avec vol A/R Los Angeles (peut pas bouger). Donc nous aimerions faire une boucle avec les lieux suivants: - LA - Las vegas - Yellowstone - Grand canyon (peut-être en hélicoptère avec attérrissage depuis las vegas ?) - Page: Antelope Canyon - The waves - Monument valley - Horseshoe bend - MOAB : Arches NP + si possible une ghost town + rêve de faire havasupai (en hélico avec attérrissage mais apparemment plus diponible par la compagnie Papillon snifff), faut être réaliste je ne suis pas une grande randonneuse...

Pouvez-vous m'aider? Je ne sais même pas dans quel sens faire tout ça et j'aimerais aussi savoir comment on fait son itinéraire sur google map pour que je puisse visualiser tout ça et optimiser la boucle.

Je vous remercie pour votre aide!!!
Envoyer une voiture de l'Allemagne au Mali via le Maroc sans changer la carte grise? English translation pending
by Syllasouley · 2013-02-12 · 6 replies
Bonjour j'ai payer une voiture en Allemagne que je doit envoyer au Mali sans changer la carte grise es possible en passant par le Maroc merci d'avance pour la renonce 😐
New York: transport le moins cher de l'aéroport Newark à Manhattan? English translation pending
by Manooon69 · 2013-02-03 · 8 replies
Bonjour a tous, je pars avec mon chéri en mai a new york. Je suis donc en train de chercher comment rejoindre au moins cher manhattan depuis l'aeroport de newark. J'ai lu des articles sur un bus 62 puis le path jusqu'au world trade center ? Est ce que ce bus est facile a trouver ? ( nous arrivons au terminal b).ou prendre les ticket ? Merci d'avance de votre aide et si d'autres solutions existent, elles sont bienvenu !!!!
Artisanat algérien à Alger English translation pending
by NateDogg · 2013-01-29 · 18 replies
Bonjour, Je suis en cours de création d'entreprise en France pour la vente d'artisanat algérien (poterie, tissu, maillechort, brocanterie, passementerie, etc..). Je suis donc à la recherche d'artisans (mes fournisseurs) sur Alger dans un 1er temps. Merci d'avance.
Bloqué à l'immigration aux États-Unis? English translation pending
by Tigra9one · 2013-01-19 · 59 replies
Bonjour/Bonsoir,

Voilà je voudrais partir aux USA la semaine prochaine car je suis en vacances pendant 1 mois mais je partirais que pour 2 ou 3 semaines ma destination est le Texas :) Voilà sa sera mon 1er vol j'ai peu peur, et j'ai surtout peur de rester bloquée à l'immigration au poste-frontière, j'ai juste l'argent pour mon billet aller-retour et rien d'autre car j'habiterai pendant ces vacances j'ai ma copine et sa famille à DALE à 30-45 min de la Capitale, mais j'ai entendu qui fallait être "solvabilité" hors moi j'ai que l'argent pour mon billet, et si je reste bloqué au Texas comment ça se passe? j'ai un passeport biometric avec ESTA je suis vraiment anxieux j'ai peur de beaucoup de choses parfois pour rien ... Donc si vous avez quelques conseils s'il vous plaît? je parle bien anglais mais j'ai peur de pas comprend ce que l'agent de l'immigration me demande ou de ne pas paraître crédible 😕

Merci d'avance.
Croisière Ruby Princess Rome - Venise le 29 juin 2013 English translation pending
by Mike4ever · 2012-12-27 · 19 replies
Bonjour,

Ça y est: notre croisière est réservée.

J'ai voyagé précédemment avec Carnival, mais c'est une première avec le Princess.

Notre avion arrivera à midi heure de Rome. Notre embarquement doit être fait pour 16h. Est-il possible de voir la fontaine Trévi et le Colisée rapidement avant notre embarquement?

Ensuite, avez-vous des conseils pour le choix des activités? Est-ce que certains ports d'escale sont plus propices à faire des activités par nous-mêmes plutôt que de prendre celles du bateau?

Voici notre itinéraire: Départ de Rome Naples (Capri/Pompéi) Santorin Kusadasi Mykonos Athènes Katakolon Corfou Dubrovnik Venise

Enfin, nous passerons 2 journées après la croisière à Venise. Puisque le bateau nous permet de visiter Venise une journée et que nous y serons pour 2 jours de plus, y a-t-il des coins de Venise à ne pas manquer? Est-il profitable de prendre le train pour se rendre à Pise?

Nous serons sur le pont 14. Y a-t-il une vue ouverte sur ce pont ou bien faut-il monter au pont 15 pour voir le ciel.

Merci d'avance pour vos conseils.
Moto Yamaha YBR 125 versus le Sym XS 125 English translation pending
by Liozion · 2012-12-27 · 39 replies
Salut tout le monde! Je projette un voyage en moto dans les steppes d'asie. Voilà, niveau moto mon premier impératif est d'ordre financier évidement. Vient ensuite la fiabilité de l'engin. Bon rien de neuf jusque là. Voilà vous serez pas étonnés, la Yamaha YBR semble pour moi. Seulement, les taiwanais on sortit une copie quasi conforme de cette dernière, et évidement 600 euros de moins chere. Donc voilà ou j'ai besoin de votre aide.

Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?

Merci!

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