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Trajet Kontum -Buon Me Thuot-Lac Lak English translation pending
by Jeansellier · 2009-04-25 · 6 replies
La discussion tapee hier dans un cybercafe de BMT est apparemment partie dans les oubliettes d Internet . Alors je la retape depuis Dalat, en plus un clavier avec toutes ces touches lisibles est a ma disposition .

Hotel a BMT =je suis redescendu au TAY NGUYEN, 17 dollars avec petit dej . A noter que cet hotel figurait au GR2006 et a disparu dans l edition 2009 que j ai recuperee. On se demande bien sur quels criteres ??? moi je le trouve tout a fait convenable .

Depart de Kontum a 8h30, billet a 75000 dongs. Cie utilisee Tay Nguyen mais le bus affichait un autre nom . La sortie de Kontum est en travaux .Passes ceux-ci le chaufeur s est mis en passe d emuler notre plusieurs fois champion du monde des rallyes, Sebastien Loeb .Un vrai dingue comme je n ai rarement vu et autant avouer a l idee de me taper plus de 200 kms avec ce fou, plus les chauffeurs qui arrivent en face parfois aussi cingles, j avais reellement les chocottes . En plus il n hesitait pas a doubler en virage ou haut de cote sans visibilite .Autant dire que les bas cotes ne sont pas stabilises et parfois vous decoller du siege a crever le plafond. Heureusement le trafic le genait et freinait ses ardeurs. Arrive a Pleiku direction un garage miteux de la banlieue et voila 5 vietnamiens plonges et bricolant dans le capot . Apparemment un Pb electrique. Comme la situation s eternisait, j avais une franche envie de recuperer mon sac et filer a la gare routiere de Pleiku car je pensais deja au fou furieux qui allait vouloir rattraper son retard.

Finalement je suis reste, on est reparti au bout de 3/4 d heures et arrives sain et sauf . Entre temps le panneau Daklak affiche a l avant avait ete change pour Saigon . Que St Christophe lui vienne en aide a lui et son assistant qui est aussi excite : Ce dernier se penche par la vitre et invective, chambre les autres chauffeurs de minibus, ca rigole entre eux, les bus foncent cote a cote .

Que fait la police vietnamienne ? Pas grand chose bien que la vitesse soit limitee en agglomeration mais les seuls et nombreux conducteurs que j ai vu interpelles sont des motocyclistes > Et puis voyager local est l occasion de faire des rencontres . Assis au fond mon voisin etait un monsieur banar ne en 1958, accompagne de son neveu et ..d un pot de fleur en cadeau pour sa soeur. Ce monsieur tanne de figure, mais les traits pas trop marques, ne faisait pas son age et possedait quelques rudiments de francais que soi disant il avait appris tout seul en ...3 mois . Assez dubitatif, je me suis rendu compte qu en effet il ne confondait pas mois et annees . Trois mois et de si beaux restes !!!, la je suis epate car en plus il s avere etre un petit planteur de cafe mais pas le businessman, vraiment le paysan sans grand moyen. J ai eu droit a quelques chansons dont Charles Trenet et autres vedettes des sixties. Les autres passagers avaient remarque notre conversation et voila qu il se met a raconter a tout le bus mon voyage, ma nationalite et j en passe . Alors tout le monde se retourne, les femmes du rang de devant aussi et me voila soumis a un feu de questions . Cela m amuse mais bon j aimerai bien regarder le paysage qui defile ...vite, because ... voir plus haut . Au fait je ne vous ai pas dit mais le pot de fleur/cadeau est muni d un fil metallique et on l a suspendu a un crochet cote vitre laterale, et je suis oblige de tenir l espece botanique menacee de la main car mon pif l est aussi, le pot oscille comme un en metronome . A un moment je reussis a refourguer le pot au neveu, maintenant pour profiter du paysage il faut que je regle le cas du tonton qui n arrete pas de repeter qu il a appris le francais "sans maitre", Alors je lui mets dans les mains un magazine apporte de France. Bingo il reagi, tout heureux il a vu la photo Benoit XVI, = " Papa !!!" s exclame -t-il . Mais la tete a Sarkozy ni celle de Rachida le font reagir, bon essayons de le faire lire . Pas de chance, il voit mal et n a pas les moyens de se payer des lunettes . heureusement Morphee arrive a la rescousse et autre bonheur la route est en meilleur etat et comme on est en tete de la course Kontum-Saigon, Ayrton Senna a freine ses ardeurs de TGV.

Hier excursion au Lac LAK avec voiture+chauffeur = 670000 dongs. A vrai dire je suis revenu legerement decu cette annee les montagnes bordant les abords du lac sont plongees dans un voile de brume de chaleur et des feux degageant de la fumee genent egalement la visibilite le point de vue depuis l ex residence de Baodai est tres tres limite, un rideau d arbres masquant tout le tour . L hotelrestaurant correspondant presente un aspect exterieur de manque d entretien . village hmong de Jun : si la vision des longues houses m a plu, par contre je n ai pas apprecie l atmosphere qui y regne. rien a voir avec l accueil de mon village de Kontum . Ici les gens presentent des visages tristes, inexpressifs . Aucun signe amical, aucun hello, pas de reponse a mes " Xin tchao ", j ai eu vraiment l impression d etre l homme invisible. La route menant au village est actuellement recouverte de riz en train de secher et les vehicules ne peuvent que rouler dessus. Les paysans s ecartaient mais j ai bien l impression qu il y a quand meme quelque chose dans le regard : resignation ou colere contenue. C est vrai que les guides parle de tourisme impose a ces personnes alors.. no comment.

Hier repas dans une gargotte et le Phap en train de jongler avec ses baguettes devenu l attraction des clients . Etonnants vietnamiens !

Aujourd hui route pour dalat, depart de BMT a 8h15 Mailinh nous a fait des siennes : crevaison a mi parcours en pleine montee d ou un peu de temps disponible pour regarder jungle autour et pentes de cafeiers plus bas > Ciel bas et gris a dalat, et en cours d apres midi pas mal d epluie .

Tam Biet a tous ( pardon pour les fautes, je ne me relis pas et cours me manger quelques choux fleurs et patates, cela va changer des nouilles et riz

cdlt Jean
Retour de croisière " Parfums Méditerranéens" sur l'Orient Queen English translation pending
by Choumi · 2009-04-20 · 40 replies
😉😉😉 Bonjour à tous ceux qui sont rentrés hier, 19 avril, à Marseille, bonjour😎 Nath42, Nounou54😏, tous ceux de😉 l'Isère, les amis 😏😏😏 de table d'Avignon, Bordeaux, Montluçon et toutes les connaissances 😄😏faites sur cette croisière.

Nous sommes bien rentrés par la route et la maison semblait bien tristounette après ce magnifique circuit. Les enfants étaient les "rois" de cette croisière et je crois qu'ils s'en souviendront.

Bien sûr, par rapport à ma croisière sur l'Orient Queen d'avril 2008, j'ai trouvé bien des😕 différences que j'expliquerai après. Mais, ceux qui faisaient leur première croisière ont tous été ravis.

Météo parfaite tout le temps pour les excursions, un peu de "bouge-bouge" les nuits, nourriture très bonne, moins copieuse et moins de choix que l'an dernier, mais ils ont misé sur les buffets pour les enfants.

Excursions : 1/ GENES, nous avons fait l'aquarium et ne l'avons pas regretté ! J'ai vu bien des aquariums mais aucun aussi intéressant et, pour les enfants, bien mieux que le tour de ville ou Portofino. Nous n'avons pas attendu aussi longtemps que nous le pensions en voyant ce monde, avons pris la visite des bassins à 15 euros/adultes et 12 euros/enfants. Pour la journée et tout voir, c'est 35 euros. C'est magnifique !!!!

2/ Civitavecchia/ROME, nous avons pris l'excursion à la journée, tout y est splendide, on ne sait plus où regarder tellement il y a de choses à voir. Seul, le repas fourni nous a compliqué la vie, on nous le donne à l'arrivée à Rome et ce carton encombrant nous a tous énervés...pour marcher, ensuite on nous a donné un plastique, ce qui était déjà mieux ! La basilique est à voir, c'est sûr, et nous n'avons pas eu à trop attendre dans les files.

3/ TRAPANI, nous avons pris l'excursion à Erice, très beau village médiéval, puis, nous avons pris le funiculaire, dans le brouillard total, mais, comme disait notre charmant guide " c'est un voile magique, imaginez la légende de ce pays, c'est encore plus beau comme ça...etc...). C'est qu'on monte à 750 m ! Car, par beau temps, la vue là-haut est magnifique...Dans le brouillard et le froid, nous avons donc essayé de "voir" à travers ces mèches de brouillard et, soudain, quelques minutes de clarté pour la photo et...hop ! re-brouillard et il "gelait". Ce fut cependant vraiment magique, y compris la descente en funiculaire dans ce coton nous enveloppant complètement... Arrivés dans ce beau village, où il faisait beau, nous ne pensions qu'à une chose : boire quelque chose de chaud ! Certains ont suivi le guide pour visiter.

Je continuerai plus tard et espère que tout le monde est arrivé à "bon port", Amicalement à tous, Choumi😎
Guadeloupe: compte-rendu d'un séjour magnifique (18 au 30 mars 2009) English translation pending
by Lauguicam · 2009-04-06 · 59 replies
Bonjour,

Après avoir demandé et pris beaucoup d'info sur ce site, je viens à mon tour vous apporter ma contibution.

Nous avons voyagé avec Air France ( grace aux smiles obtenu par mon mari avec son boulot ) : nous partions de Bordeaux, l'avion a eu plus d'1 h de retard ( à cause de grévites parisiens qui avait bloqué le personnel sur le vol précédent ) : on nous a gentiment offert 1 boisson pour patienter. Pour le reste tous les autres vols étaient à l'heure, accueil sympa, seul inconvénients ( comme partout ) le manque de place pour les grances jambes !

La voiture nous l'avons prise auprès de "Atlantis location" aux Abymes : ils viennent nous chercher à l'aéroport, nous amène à leur agence ( 5 min en voiture ). Pour le retour on leur a ramené à l'agence et ils nous ont déposé à l'aéroport. Nous avions pris 1 clio 3 porte climatisée, moins d'1 an, 360€ pour tout le séjour en assurance tout risque avec une franchise à 360€. Très bien.

Nous avons pris 2 logements : 1 sur Grande Terre et 1 autre sur Basse Terre. La raison : éviter les bouchons de Point à Pitre et faire moins de Km. Nous avons quand même fait 1300km pendant tout le séjour !

Du mercredi au lundi nous étions à Saint François à KAZ KREOL. Accueil très sympa et discret des proriétaires, Bungalow comme le représentaient les photos du site ( de type créole ). Seul inconvénients mais qui ne vient pas du logement mais d'un parasite qui sévit sur toute l'île : les coqs !!! Ils chantent dès 3 h du matin à plein poumon et ne s'arrête que vers 10h !!!!

Nous avons donc profiter du décallage horaire pour nous lever tôt ( 5h30 ) et faire dans une journée visites et plage. 1ere journée : Visite de St François, ballade sur le sable de sa belle plage "les raisins clairs", puis direction le Moule. En route, nous nous arretons à la plage "Anse à l'eau ": magnifique crique perdue au bout d'un chemin, la plage de "la Porte des Enfers ": plage minuscule au pied de gigantesques falaises ( on est seul au monde ). Toute cette partie de l'ile est alors de plus en plus sous les nuages, on préfère alors bifurquer sur St Anne et l'on passe l'après midi à la plage du " Bois Jolan " sous le soleil : elle est ombragée ( grace aux arbres qui forment comme des petites cabanes ), très bien pour les baignades avec enfants. La seule chose c'est qu'en marrée basse ( ce qui était le cas ce jour là ) la mer se transforme alors en baignoire ( entendre par là, mer très peu profonde et chaude !) 2eme jour : direction la " Pointe des Châteaux ". Une fois sur la " péninsule", on s'est arreté sur le bas côté de la route. Nous avons alors trouvé une petite crique deserte et sauvage. On y reste 1/2 heure à regarder la mer tellement le spectacle des vagues sur les rochers était magnifique.( attention par contre on nous a déconseillé de rester dans ce coin sur une plage déserte car risque de vol accru ) Plus loin sur la gauche, " Anse à la Gourde " : 1ere des 4 grandes plages qui vont jusqu'à la pointe. Il est 8h30, il n'y a personne. La mer rien que pour nous ! Monter en haut du morne : la vue depuis la croix est splendide : vue à 360° : le regard embrase toute la pointe, Saint François, Grand Terre et la Désirade. Ti sorbet coco et fruit de la passion sur le parking. Très rafraihissant et délicieux, parfait après la petite ballade ( prendre sur la gauche en redescendant, ça change du chemin aller. on arrive alors juste avant le parking) Repas : chez Anne, le bon vieux temps ( à St Anne ) c'est face à la mer juste en face du village Artisanal : dans une case créole, acceuil très souriant de 2 Guadeloupéennes, nappe cirée type madras, les pieds dans les sable: accras avec crudités, poisson grillé ou Lambis+ riz créole+ bananes flambées = 13€. Très bon Après midi sur la plage de la caravelle : eau translucide, et sieste à l'ombre des palmiers. C'est la plage du club med ( encore fermé et au moins jusqu'au 21 mai, pour les infos entendues sur place du proprio ) 3éme jour : direction le nord de l'île1er arrêt à la Chapelle Saint Anne. ballade de 15' qui offre un jolie point de vue sur la côte. Descente à la plage de " l'Anse Maurice" : cadre sympas, mais il y a de grosses vagues et elle n'est pas très propre. On préfère aller directement au lagon de la Porte de l'Enfer.De là randonnée sur le "sentier des douanes". A faire absolument. Spectacle magnifique : on se croirait en bretagne, la mer turquoise en plus !. Le jour où on l'a fait, il y avait des creux de vague annoncés à 3 metres au Moule. Résultat, malgré les 40m de hauteurs de falaise, j'ai réussi à être complètement trempée par une vague !! Mais avec les 28°C et le vent, on sèche vite ! La ballade est très facile, la seule chose est qu'elle est en plein soleil. Si possible laisser une voiture à chaque extremitée du sentier ( évite ainsi le retour à pied ). Nous avons été jusqu'au trou du souffleur : nous avons mis 2h AR. Repas au resto de la plage : très bon accras et poulet boucanné. Par contre un peu cher, dans le prix n'est pas inclu le dessertPointe de la vigie : 10' à pied AR. Permet d'avoir une belle vue sur la côte et ses falaises baignade à la plage "Anse de la Chapelle " à Anse Bertrand. Ombre. 4ème jour : Ballade dans les grands fonds : valloné, verdoyant. Port Louis. Morne à l'eau et son cimetière à flanc de colline tout en carreaux noir et blanc.C'est tres original. Vieux bourg et son unique plage de sable ( à cause de la mangrove sur ce secteur il y a peu de sable mais beaucoup d herbes.) Bokit sur la plage des raisins clairs à Saint François. Ce sont des sandwich guadeloupéens : pate à pain frit rempli de ce que l'on veut : morue-crudité, omelette-jambon, ... Ca peut être un peu gras en fonction de la cuison mais c'est très bon ( compter entre 2 et 5€ pour le plus complet ) 5ème jour : réveil à 5h du matin pour aller voir le lever du soleil. Etant trop tard pour aller à la pointe des châteaux nous nous installons sur la plage du lagon ( de l'autre côté de la marina de St François ) : orientée Est, sable blond avec palmiers pour les 1ers plans des photos. Elle est tres jolie mais vraiment minuscule surtout avec les transats de l'hôtel. Aujourd'hui nous changeons de logement. Au passage nous visitons le fort de Gosier ( Fort Fleur d'Epée : jolie vue sur Basse Terre ), Point à pitre et notemment ses marchés ( aux fleurs à côté de l'église, aux fruits et légumes en bord de mer et aux épices un peu plus en ville )Pour les épices aller à Basse Terre, les prix sont moins cher et l'on est moins envahi par toutes ses vendeuses qui te sautent dessus et te font la tête si tu ne leur prend rien ! ) Passage à Sainte Rose pour voir les prestataires de la visite de la Mangrove. Puis arrivé au nouveau Bungalow : Fleurs de Roucou à Deshaies ( plus précisément à Grande Anse ). Comme le 1er très bien voir mieux que ce que représente les photos du site car des travaux d'amélioration ont été fait depuis les photos. Pas de coq !Seul le bungalow est en bord de route ( celle qui part de la Grande Anse et monte à la caféière ). heureusement pas de voiture la nuit. Ti planteur et accras de bienvenue offert par les propriétaires. 6ème jour : route de la traversée nous prenons la route par Sainte Rose, Petit Bourg pour commencer par le " Saut de la Lézarde ". Superbe ballade d'1h30 AR. Y allée en fin de matinée début d'après midi où le soleil est au plus haut. La cascade est ainsi éclairée, sinon dans cette sorte de petit gouffre elle est dans l'ombre de la végétation. baignade fraiche mais très agréable. ( aller à gauche du bassin, le lon de la roche, l'eau qui ruisselle est chaude ! ) La plus belle des cascades que nous ayons fait, le cadre est paradisiaque. ( avis personnel ) Cascade des Ecrevisses : 5' à pied sur chemin accessible aux personnes à mobilité réduite. Sympas mais après la lézarde elle fait rikiki ! ( surtout qu'en cette période sèche, les cascades sont moins impressionantes qu'en période de pluies !) Sentier de la découverte derrière la maison de la forêt. 2 ballades au choix de 20' ou 1h ( c'est 1 boucle ) qui vous explique la flore.plage Malendure : Bokit chez Melo pas chers ( 2 à 3, 50€ ), mais les pains sont préparés à l'avance, dommage... La plage est de sable noir comme une bonne partie des plages du coin, ombragé, vue sur îlet Pigeon et les bateaux ( ils gachent un peu la vue ). Nous avons aimé mais sans plus. plage de la "Grande Anse" à Deshaies : magnifique, sable marron rose, palmiers, grande... et de superbes couchés de soleil ! 7ème jour : Sud de Basse Terre Basse Terre et son marché ( peu animé comme Point à Pitre car pas Samedi ), Le fort Delgrés ( visite libre et gratuite, visite très bien faite par flèche te panneaux explicatifs ) Vieux Fort : très beau point de vue sur les Saintes depuis le Fort de l'Olive.Gratuit ( Pour ceux qui le cherche il est sur la gauche dans le virage avant que la route ne descende : il y a dedans une école de broderie ) 3 Rivières Les chutes du carbet : 1€ de droit d'entrée par personne suite à un éboulement de terrain la 3ème chute ( celle qui est tout en bas ) n'est plus accessible. La deuxième s'arrête officielement au pont suspendu. Mais beaucoup traverse la rivière par l'eau et continue la ballade. La 1ère chute est la seule randonnée complète ! Seulement après 14h on ne vous permet d'aller qu'à la seconde. ( temps AR pour la 1ère chute est concidéré trop court par rapport au couché de soleil ) 8ème jour : Journée visite îlet à Caret et mangrove. Nous avons opté pour le couple Jean-luc et Marie Laure. Attention ils ne peuvent plus proposer pour ceux que ça intéressait la pêche ( suite à un nouveau décret, ils attendent une dérogation ). Marie Laure est un vrais bout en train ! On se paye de vrais bons fous rires ! Elle explique très bien la Mangrove, cuisine à merveille . Au menu : décollage, rhum de plus de 6 ans, CRS, ( autrement dit pour les non- iniciés ti punch ) poisson grillé et crudités, poulet boucanné et gratin de légumes du pays, bananes au chocolat flambée : un vrai régal !!!! Miam Maim...) . Au programme, passage au bord de la mangrove pour les explications, "débarquement" sur l'île à Caret, baignade sur la barrière de corail avec PMT (palmes, masque, tubas ). Pour nous ce n'était pas possible car la mer était trop forte alors Jean Luc nous a ammené sur une barge qui a été coulé dans la mer. Peu mais de très jolis Poissons. L'avantage c'est que la mer étant agité, pour des personnes comme moi qui n'aiment pas la plongée et qui n'ont jamais fait de PMT, s'est très bien car on peu poser les pieds sur le haut de la barge ( du moins quand les vagues ne nous repoussaient pas ). Repas sur l'îlet à Caret, baignade, puis retour par la Mangrove. C'est très bien. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'on ne rentre pas plus dans la mangrove. ( pour cela prendre BLeu blanc vert qui propose des sorties en Zodiac : ils peuvent alors s'infiltrer dans la mangrove sans problème ). 60€/pers, un peu cher mais franchement très bon souvenirs .Quelque soit le prestataire, reservez si possible 4 j au minimum avant ! 9ème jour : On avait prévu de partir pour les Saintes. Mais le trajet fut trop long. on voulait prendre le 1er bateau de 8h et on est arrivée vers 3 rivières à 8h20 en étant parti de Grande Anse ( Deshaies ) à 6h40. Faisant beau, on a donc décidé de faire La Soufrière. Le départ se fait maintenant aux bains jaunes. La partie bains jaunes- savane à mulets ( ancien parking ) est la partie qui m'a le plus fatigué ! Après l'assencion propement dite est nettement moins fatiguante. Par contre il vaut mieux avoir de grandes jambes, surtout sur la fin, car il faut monter des rochers qui sont de plus en plus haut ! Finalement, on a rien vu. Comme la plupart des autres jours de l'année le volcan était dans la brume humide ( prévoir un kway en haut car même s'il ne pleut pas avec l'humidité qu'il y a en haut on est trempé !). Mais bon, je peux dire je suis aller en haut d'un volcan !!! Arrivée en bas, ne manquer surtout pas de faire un "plongeons" dans les bains jaunes : son eau chaude, après 1 randonnée de 3 h, relaxe les muscles !!! et ça fait du bien ! alors on n'oublie pas son maillot de bain et serviette quand on fait la Soufrière ! 10 ème jour : Après la grande rando de la veille, aujourd'hui la journée sera cool. visite du parc des mamelles ( essayer de trouver Economiz, c'est un ensemble de bon de réduction : pensez à en prendre autant que de personne car le bon n'est valable pour 1 seule personne. Ici, il vous offre 1€ de reduction sur l'entrée ( et vous avez 1 boisson offerte ) soit 11, 50€ l'entrée. C'est sympas, on sillone à travers la végétation et les animaux ( qui sont en cage bien sûr ) pendant 1h, puis possibilité de visiter la canopé ( le haut des arbres ) en se promenant sur des ponts suspendus tout en étant accroché bien entendu ( moi qui suis attiré par le vide, j'ai réussi à le faire sans trop de peur car on est entouré de végétations ) Repas chez "Le Mambo" à Pointe-Noire. Accueil super et souriant, cuisine délicieuse et copieuse ( 8 accras au minimum dans votre assiette, 2 côtes de porc antillaise par assiette également, grosse banane flambée... : on aurait pu prendre 1 menu pour 2 tellement que c'était copieux ) 16€ le menu, en plus avec le guide du routard, apéro et digestif ( qu'on a pas pu prendre, plus de place ) offert. Petite ballade au " Saut d'acomat " à Pointe Noire ( 15' pour y aller à peine ): pour la luminosité y aller l'après midi, il était 15h, et le soleil passait au travers des arbres pour eclairer la rivière, le bassin et la cascade. Par contre eau glacé : on saute dedans puis on en ressort ! la rivière est magnifique. ! 11ème jour : journée aux Saintes. Nous avons pris la compagnie SMILS car ce sont les seuls à partir des 8h et retour à 17h15 ( alors que les autres c'est 9h 16h15 pour la plupart ), le tarif est de 20€, mais en plus avec economiz on a 4€ de réduction soit 16€ AR. Seul inconvénients : le Wapayou et Ouyva ( leur 2 bateaux ) sont petits ( 42 places environ ). Donc quand la mer est houleuse, le mal de mer se fait énormément ressentir, surtout à l'aller ( au retour personne n'a été malade .? ) Nous avons loué à l'arrivé un scooter pour silloner l'île rapidement sans trop se faitiguer. 20e la journée : avec le peu de touriste, ils bradent d'office les prix. Visite du fort Napoléon.Entrée : 4€. Attendre la visite commentée gratuite, très intéressante. Nous avons fait le tour des plages et notre préféré fut non pas Dompierre ( crique presque fermée par roger, sable clair et palmier ) mais l'Anse du figuier, un peu plus loin : elle plus sauvage et surtout hormis une famille Guadeloupéenne, il n'y avait que nous ! ( du moins jusqu'à 14h où d'autres sont venus nous rejoindre ). il est vrai que Terre de haut a une très belle baie. En plus quand on est arrivé, il y avait un 4 mats . Tout à fait effet carte postale ! 12ème jour : Faut il le dire, c'est notre dernier jour... Pour n'avoir aucun remords, il fait gris... Donc dernière randonnée : Sainte Rose et "le saut des 3 Cornes". Ne vous fiez pas au panneau à l'entrée du sentier, il ne faut pas 3h ! ( c'est la 1ère fois que j'au vu un décallage aussi important sur le temps de la ballade ) . il faut 1h15 AR. randonnée très bien faite, même si suite à un éboulement de terrain, le ballisage change par endroit, c'est un sentier découverte, avec panneaux pour expliquer la flore. le cadre est sympas mais pas de baigande possible. on peut tremper les pieds, mais pas de bassin ! Dernière baignade : plage de "Anse à la perle " : superbe aussi ( un peu moins pour mon mari qui préfère Grande Anse ) malgré la pluie ( après tout quand on est dans l'eau on est déjà mouillé ) Dernière visite : la distillerie Saint Severin à Sainte Rose. A faire si possible un matin et le vendredi car ils ont des bassin de Ouassous ( crevettes ), on assiste ainsi à la pêche, on voit également le broyage de la canne à sucre. En bref le matin il y a plein d'activités. Sans oublié la dégustation !Plus visite 1/2 H en train dans la propriété.

Et voilà comment remplir 13 jours de vacances Guadeloupéennes !

Ce que je peux rajouter : depuis Dehaies, il faut en effet passer par Petit Bourg pour rejoindre Basse terre, car il y a souvent de la double voie. Attention entre Deshaies et Sainte Rose :le Rond point de "La Boucan " offre toujours des bouchons ! Sur la route point à pitre - Saint François, ça bouchonne jusqu'à St Anne Les greves : rien vue ! juste un barrage qui n'avait pas été enlevé devant un hôtel toujours fermé ( vers St Anne ) Les magasins été approvisionné : seul les rayons viandes, charcuterie, produits laitiers avaient tendance à être vide. ( Si j'ai bien compris les Dockers faisainet toujours grevent, les conteneurs sont donc restés à quais !) le racisme : pas connu. nous avons toujours eu un acceuil courtoi, souriant... aussi bien des métropolitains que des quadeloupéens ! Eux au moins ils disent bonjours dans la rue quand ils vous croisent. Alors qu'en France combien de personnes disent bonjour quand ils rentrent quelque part ? A aussi j'ai oublié à Viard, à côté de Sainte Rose, il y a un "resto" qui propose aussi des plats à emportés dont le poulet boucanné : 2€ la part et qu'est ce qu'il est bon !!! il s'appèle justement le Boucanné.

Bref des vacances, comme j'en avais besoins : sous le soleil, dans un paysage aussi varié que magnifique, des plages paradisiaques et sauvages, un très bon accueil... et plein de souvenirs et de photos !

Encore merci à tout ceux qui m'ont aidé à préparé ce séjour.et à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu'au bout !

A bientôt j'espère pour une nouvelle destination. ( Il y a tant à voir dans le monde...)

Lauguicam
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France? English translation pending
by Farang61 · 2009-04-02 · 199 replies
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort... Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Rencontre VF à Paris le 17 mai 2009 English translation pending
by Ouaouane · 2009-03-30 · 121 replies
Bonjour,

11h30 en ce bon lundi matin et il m'arrive parfois (souvent ?) à me demander ce que je fais bien là... Alors je me suis demandé ce qui me ferai plaisir sans pour autant que cela devienne une logistique étouffante. Vivant en région parisienne mais travaillant sur Paris, j'aimerais lancer une idée toute simple, celle de la rencontre.

En effet, je me disais qu'il pourrait être fort agréable de rencontrer autour d'une bonne table ou d'un verre en terrasse, différentes personnes qui comme moi sont ouvertes aux échanges, aux voyages ou ne serait ce qu'à la curiosité. Avec les beaux jours venant, je me dis que cela peut s'avérer devenir une expérience assez sympa. L'occasion de découvrir ou faire découvrir de nouveaux lieux de "réunion" dans une atmosphère libre et vivante.

Le sujet est lancé... à vous de jouer ! 😉

Ouaouane
Consigne pour bagages à Hoh Chi Minh Ville? English translation pending
by Guizmo58 · 2009-03-20 · 17 replies
Bonjour,

Je suis termine la préparation de nos vacances au Vietnam (merci pour la mine d'information qu'est voyage forum) et je rencontre un petit problème. en fin de séjour, nous ne souhaitons pas nous attarder à HCMV d'où nous avons notre vol retour. Nous pensons arriver tôt le matin et nous avons notre vol retour à 17h le soir. Nous voulons quand même profiter de ces quelques heures à HCMV mais sans nos bagages ! D'où ma question, y a t il des consignes dans les gares?, sinon des agences ou des hôtels où les déposer (même si ns n'avons pas pris de chambre mais moyennant finances) ? De plus que me conseilleriez vous pour ce quelques heures (5-6 h) de découverte ?

Merci d'avance
Retour de mon séjour en Égypte English translation pending
by Eidel74 · 2009-03-12 · 20 replies
Bonjour à tous ! Voici un petit contre-rendu de mon séjour en Egypte…Tout d’abord, je tiens à remercier les Vfistes qui m’ont aidé… 1er Jour :Vol à 14h30 de Genève pour le Caire par la compagnie Egyptair. Arrivés 19h30, pas de retard cool. Nous prenons nos visas (15$) avant les douanes, et récupérons nos valises. Ca y est, on y est : « Taxi ? Taxi ? Where do you from ? …» Nous engageons la conversation avec un homme très sympathique qui nous fait venir un taxi, nous lui fournissons l’adresse de l’hôtel et c’est parti : lorsqu’on m’a parlé de la façon de conduire au Caire, j’imaginais, mais en réel c’est fou, on se croirait dans un jeu vidéo !! avec un concert de klaxon en fond sonore…mais comment font-ils pour ne pas avoir d’accident ?? J De là, le taxi a du mal à trouver notre hôtel, au point de demander aux passants, nous, nous apprécions ces premiers pas au Caire. Nous y voilà enfin au Pharaeon Palace, qui, se trouve dans un quartier dédié aux commerces en tout genre, il y a un monde fou, de la musique de partout…Quant à l’hôtel, il est situé dans une rue piétonne, ce n’est pas un palace, 15 euros la nuit faut pas exagérer mais très propre, et un personnel jeune et très sympa. On ressort pour aller manger, un bain de foule s’offre à nous, dans les ruelles, des cafés, des fumeurs de narguilé…Retour à l’hôtel, le gérant nous indique qu’ils font des excursions…je lui dit qu’il me faut juste un taxi pour après demain pour nous rendre à Saqqara et Giza, le RDV est alors pris il s’en charge..bien ! 2eme Jour : Après une nuit un peu agitée à cause des klaxons, nous prenons un léger petit déjeuner, et partons à pied à la gare pour réserver nos billets « sleeping train ». Nous rencontrons en cours de chemin des taxis, mais aussi des personnes agréables qui nous indiquent le chemin, forcément sans plan dur, dur !! Une fois les billets en poche, direction le musée mais cette fois-ci par le métro (1LEG) : nous étions les seuls touristes, et les gens nous regardais un peu étonnés mais souriant. Le musée (60LEG) superbe, en effet à voir absolument ! Nous ne faisons pas la salle des momies car il faut payer un supplément. Pause déjeuner, très rapide. On reprend le métro, direction le quartier copte : j’ai beaucoup aimé cet atmosphère qu’il y règne, indescriptible…nous faisons l’Eglise El-Moallaqua, ste-Barbara, sts-Serge et Bacchus, la Synagogue Ben-Ezra et le monastère St-Georges et promenade dans le cimetière…De là, nous prenons un taxi direction la citadelle de Salah Al-Din(50LEG), nous ne pourrons visiter que la mosquée Mohammed Ali car les musées des armées et de la police fermaient leurs portes ! Dommage ! Par contre, très belle vue sur tout le Caire avec le madrassa du Sultan Hassan et les pyramides au loin, superbe ! Nous décidons de rejoindre Khan-El-Khalili à pied, flânant dans les ruelles, lancant des « hello » de temps à autre, en passant devant un étalage de pains en tout genre et de viennoiseries ont a succombé, un vrai délice celles au cœur de figue ! Nous arrivons devant la mosquée El-Azhar, la prière doit se terminer dans 10 minutes, on regarde notre plan et décidons de continuer notre chemin en attendant la fin de la prière…un peu plus loin on photographie la mosquée El-Ashraf, on entre à l’intérieur et là on nous propose de monter sur le toit…Super nous acceptons, trop génial, une superbe vue du Caire, devant notre enthousiasme, notre accompagnant nous propose de monter en haut du mausolée !!!OUI !!Après avoir monté les innombrables petites marches nous arrivons tout en haut : Epoustouflant ! Par contre, la suite moins, on entend un « boum », des gens crier et courir : c’était quoi ? Il n’y a pas de fumée, rien…on décide de redescendre, les ambulances, les voitures de police, les policiers qui sortent du Khan en civil avec les talkies en mains : quelque chose de grave vient de se passer, nous restons scotchés sans bouger, on nous apprend qu’il s’agit d’une bombe ! Toujours à la même place, notre accompagnant n’en revient pas lui-même. Après être resté immobile un bon bout de temps, coupé dans notre élan, nous décidons de prendre un taxi direction l’hôtel, on apprendra via les infos le triste sort de la jeune française… 3ème jour : Comme prévu, le taxi de l’hôtel nous attend pour notre excursion d’une journée, nous avons une bonne voiture et un très bon chauffeur, il double avec son clignotant et n’a pas le tic du klaxon ! Il nous emmène à Dashour (30LEG), nos premières pyramides se dressent devant nous, dont celle rhomboïdale, superbe, elle est magnifique…Puis Menphis avec la statue colossale de Ramsès…Puis Saqqara(60LEG), magnifique site, avec sa pyramide à degrés, et ses mastabas dont celle de Ti et Mérérouka, et ses chameliers …Et enfin Giza (60LEG), site touristique par excellence, jusque là nous avons été tranquille mais là forcément beaucoup de touristes, notre taxi nous a déposé à l’entrée du bas, en entrant sur le site, le Sphinx se dresse majestueusement devant nous avec ses pyramides, c’est superbe comme tableau. Nous décidons de faire la pyramide de Chéops(35LEG) pour son couloir ascendant, impressionnant, ainsi que le musée de la barque solaire(50LEG). Le taxi nous dépose directement à la gare de Giza pour prendre notre sleeping train à 20h30. On rêve d’une bonne douche après cette journée, sauf que ce n’est qu’un rêve, nous avons dans notre cabine un lavabo et en plus sans eau chaude, dur, dur, on se débarbouille quand même, le plateau repas par contre vraiment pas terrible…La nuit fut bonne, bien dormi, le réveil lui dur : 6h. 4ème jour : Nous voilà devant la gare, je savoure ma cigarette, alors qu’on nous demande si l’on désir un taxi, quel hôtel on va…on refuse de prendre un taxi, on va marcher jusqu’à l’hôtel qui selon le plan ne doit pas être loin. Nous voilà parti, valises en mains…devant nous des montgolfières qui doivent survoler la vallée thébaine, c’est calme à cette heure-ci, des taxis nous klaxonnent, ils doivent pas être habitué de voir des touristes se balader à pied, nous cela nous fait du bien de marcher, surtout après une soirée dans une cabine…En effet, l’hôtel n’est pas loin 15 minutes de la gare environ…l’Iberhotel, on ne le sait pas encore mais cet hôtel je vous le recommande, le personnel est super sympa, on y mange très bien et il est proche du temple, de l’embarcadère et de la ville, et ils ont une piscine chauffée sur le Nil, vraiment super bien !!Donc on arrive en espérant avoir une chambre avant midi et prendre notre douche !! Il est 7h quand même…Un verre de carcadeh en guise de bienvenu, nous prenons un café en plus, et là notre chambre est prête !! Merci ! Après une bonne douche, nous voilà fin prêt pour partir sur Karnac, dès notre sortie de l’hôtel, tous sont réveillés et nous appellent. J’avais lu que c’était la ville aux calèches, donc pour nous y rendre nous décidons d’y aller avec. Nous longeons la corniche, le temple et nous arrivons sur le site…les calèches sont toutes alignées comme des voitures sur un parking…Le temple de Karnak est magnifique (65LEG), nous y flânerons plus de 3h…Retour à l’hôtel, on a bien mérité un après midi de repos à la piscine, surtout que le lendemain sera sportif. En fin d’après-midi, un épais nuage de fumée s’élève sur l’autre côté de la rive, tout de suite on s’imagine à un autre attentat, en fait, c’est une usine de papyrus qui prend feu… Le soir, nous mangeons à l’hôtel, très bon buffet, on s’est régalé, puis promenade le long de la corniche, avec le temple de Luxor tout illuminé, superbe. 5eme jour : Direction la vallée thébaine… Mohammed nous propose la traversée au même prix que le ferry, on accepte, nous voilà sur le « Bob Marley », il est très sympa, c’est pour cela que je lui demande s’il connait quelqu’un pour la location de vélo…quelle question, bien sur qu’il connait !! On louera les 2 vélos, 4 grandes bouteilles d’eau et les traversées aller-retour pour 60LEG par jour, cela nous parait correct. Et nous voilà parti sur nos petits vélos style hollandais. De ce côté du Nil, plein de champs de canne à sucre et de betterave. On traverse Gourna El-Gedida, les gens nous saluent à notre passage, très sympa. 1er arrêt aux colosses de Memnon, à côté, un site en reconstruction, comme dans l’ancien temps, les briques sont 100% biologiques, pas de machines, que des mains, chapeau messieurs, on admire et les saluent pour leur travail. A l’entrée des guichets, nous prenons tous les tickets pour cette première journée : vallée des reines (35LEG) avec ses 3 tombes, Deir-el-Medineh (30LEG) avec le temple d’Hathor, et la tombe d’Inherkhau, nous n’avons pas fait celle de Pashedu, puis route vers Deir-el-Bahari, nous apprécions le paysage s’offrant à nous, en vélo c’est un régal, quelques petites pentes mais rien de fatiguant, surtout que qui dit pentes dit descentes !!Nous bifurquons pour voir les vestiges du palais d’Aménophis III. Nous voilà à Deir-el-Bahari pour visiter le temple d’Hatchepsout(30LEG), magnifique. Maintenant, Cheikh Abd El-Gourna, pour visiter la tombe de Rekhmirê, de Sennéfer, et de Menna, Nakht étant fermée(25LEG). De là, nous avons une vue superbe sur la vallée. Celle belle journée s’achève, le reste pour demain. Sur le chemin du retour, on voit un train transportant les cannes à sucre. Quel plaisir de se baigner dans la piscine de l’hôtel. Le soir, nous nous rendons chez Omar pour manger et visiter la ville. 6eme jour : Mohammed est là pour nous emmener sur l’autre rive, nous reprenons nos vélos. Aujourd’hui, direction la vallée des Rois (80LEG), là déception, car nous voulions faire la tombe de Ramsès VI qui est devenue payante, et celle de Ramsès III qui était en rénovation…du coup, nous avons fait celle de Thoutmosis III, à faire c’est sur, celle de Ramsès IV et celle de Ramsès IX. Si vous faite comme nous la vallée à vélo, je vous conseille d’y aller le matin, car la route est un peu plus longue, par contre, pas la peine de prendre le petit train qui vous emmène sur le site car à pied, on met 5 minutes ! Maintenant, nous allons au temple de Séthi (30LEG), presque personne et pourtant je vous conseille d’y aller ! Nous avons fait la promenade sur les murailles, aussi à faire, pour le panorama qu’elle nous offre. Nous reprenons nos vélos, en route, on rencontre un vieil homme avec une charrette rempli de sucre de canne, on s’arrête pour lui demander si l’on peut lui en acheter une branche…il nous l’offre avec un grand sourire…délicieux ! Maintenant, Ramesseum (30LEG), qui pour être passé plusieurs fois devant à l’air d’être superbe…et en effet !!Remarquez les oiseaux aux vives couleurs. En repartant pour notre dernier temple, nous nous arretons au petit village situé au croisement de la route de la vallée des reines et de Médinet-habou. Là, nous marchons tranquillement lorsqu’un petit garçon nous indique une maison, une femme en sort et nous invite à rentrer chez elle, boire le thé et discuter…magnifique rencontre !! Elle nous a présenté sa famille, dont sa sœur ainée et son frère qui travaille dans un hôtel à Luxor, sa maman, la voisine venue boire du thé, un autre frère et le petit garçon qui s’avère être un voisin. J’ai offert un stylo au petit, seule chose qu’on avait sur nous malheureusement, ils nous ont offert un collier et un bracelet, en plus du thé !!!!Et en plus, ils refusaient une sorte de bakchich qu’on voulait leur donner, Gens merveilleux !!! Après avoir fait une photo de groupe et nos adieux, nous reprenons nos vélos pour le Temple de Ramsès III à Médinet-Habou (30LEG) : exceptionnel, on termine cette vallée que sur des bons souvenirs et des belles rencontres. En rentrant, on croise Mohammed à Gourna El-Gedida, j’avais presque oublié mais il nous faut un taxi pour demain, pour aller à Dendera et Abydos= « pas de soucis je m’en occupe ! ». RDV pris pour le lendemain. Le « bob marley » nous attendait, tu es génial Mohammed, nous étions des princes ! Le soir, nous avons dîné dans un restaurant au bas de la corniche, en face du Winter Palace, m’en rappelle plus du nom, mais c’est simple, il y a sur la devanture des photos du patron avec le couple Sarkozy. Très bien mangé, serveurs très sympas et cocktails délicieux. Aussi, je suis allée chez le coiffeur, le salon était rempli de jeunes mariées, les époux venant à tour de rôle chercher leurs princesses, avec un caméraman filmant le tout, c’était amusant à voir ! Après le repas, direction Souk Street pour faire quelques achats. 7eme jour : Mohammed n’a pas faillit, il est là avec un mini espace, confortable et son cousin comme chauffeur, Mansour. Direction Abydos (30LEG) et Dendera (35LEG) pour 250LEG. Les temples sont superbes et Mansour très bon conducteur, il conduit également des limousines sur Sharm, et très sympa, c’est pourquoi on lui demande s’il peut nous emmener le lendemain pour Assouan, pas de soucis(350LEG il me semble). Sur cette journée, on aura fait la « course » avec un petit camion rempli de messieurs avec un turban sur la tête, ce qui les rendaient sérieux, mais en fait, tout le contraire, on n’arrêtaient pas de se faire des signes…c’était très sympa. Aussi, à chaque check point, nous étions marqués, Mansour disait « Ce sont les 2 français » et nous « c’est nous !! »Les policiers souriaient, en nous demandant si l’ont parlé égyptien. On a traversé une ville, Mansour l’appelle Chinatown, car plein de Tok-Tok. Bref, journée délicieuse. Le soir, nous sommes retournés au restaurant où sont venu manger le couple Sarko, le patron y est très fier ! 8eme jour : Mansour est devant l’hôtel à l’heure, je suis contente que cela soit lui qui nous emmène. Sur la route, nous nous arrêtons à Edfou(50LEG) et Kom Ombo(30LEG) avec ses crocodiles momifiés. Ces deux temples sont magnifiques !!A voir ! On arrive à Assouan en début d’après-midi. Mansour nous dit qu’il a un ami qui vit ici et qu’on pourra lui demander des conseils…ok, son ami nous attend et mets nos bagages dans son bateau direction l’hôtel, le pyramisa isis island, qui est situé sur une petite ile à côté de l’ile Eléphantine. L’hôtel est superbe, mais déception, sur les 2 piscines, une était en rénovation et l’autre où l’eau était complètement gelée. Du coup, bronzette l’après midi, un peu fatigué par ce voyage. Le soir, nous restons manger à l’hôtel, beau buffet mais un peu cher. Le lendemain, on a rdv avec l’ami de Mansour à 11h pour nous emmener au musée de la Nubie(50LEG). J’ai bien aimé ce musée surtout la fin qui reconstitue la vie quotidienne des nubiens. 3 momies y sont exposées. Le jardin est très joli. Puis, nous flânons dans les rues d’Assouan. En retournant à l’hôtel, nous ferons le tour de l’ile Eléphantine, de l’ile aux fleurs, en voyant le mausolée de l’Aga Khan et le monastère St Simeon avec les chameliers qui attendent les touristes. Plein de felouque ici. Je demande à notre guide, combien cela coute pour nous rendre à Abu Simbel, il m’indique 100 euros pour nous 2 avec un arrêt au barrage, à Philae et à l’obélisque. Pas prévu aussi cher dans notre budget. Je laisse tomber mais lui non, il téléphone et là nous indique 60 euros ! Ok, c’est bon on y va. Il nous demande de faire une avance pour payer le convoi, et nous donne rdv le lendemain à l’embarcadère de l’hôtel avec un certain Amna, notre chauffeur à 3h15, convoi oblige. 9eme jour : levé de bonne heure, nos box de petit déjeuner en main, nous voilà parti. Amna est là. Ne seront 15 dans le mini bus. J’arrive à m’endormir dans le bus et me réveille au levé du soleil, quel paysage désertique magnifique ! On arrive enfin aux temples d’ Abu Simbel(100LEG), super nous arrivons dans les premiers, pas beaucoup de monde. On ne regrette pas d’avoir fait tout ce chemin !!! On reprend le bus direction Philae, avant certains voudront visiter le barrage, nous non, cela nous permet de nous dégourdir les jambes, et en plus ils en reviennent déçus. Arrivé à Philae, Amna nous indique qu’on doit payer le bateau 5LEG par personne, on en paiera 6 l’aller-retour. Le temple (50LEG) est beau et sa situation lui donne un autre caractère mais ce n’est pas celui que je préfère. Arrêt devant l’obélisque inachevée et retour à l’hôtel. Journée assez fatiguante mais à faire ! 10eme jour : Nous partons à Sharm’. Nous prenons le vol de 9h10 pour arriver à 10h35 au Caire, puis repartir à 11h15 pour Sharm’. A l’aéroport d’Assouan, nous choisissons d’acheminer nos bagages directement à Sharm’. Arriver au Caire avec un léger retard de 5 minutes, on arrive à sortir du terminal 1 à 10h50 environ. Là, nous rencontrons un problème, notre vol pour Sharm’ ne pars pas du terminal 1, mais du 3 ou 4 je sais même plus. Et pour s’y rendre, nous devons prendre une navette sauf que celle-ci était déjà partie. Résultat, nous loupons notre vol et nous prendrons le prochain soit à 14h. Le représentant d’Egyptair était désolé pour nous et à bien assuré concernant nos bagages qui eux n’ont pas loupé le vol !!! J. Arrivé à Sharm’, nous nous rendons à notre hôtel, le Domina Bay, superbe resort, une ville en fait, on y trouve plein de restaurant, un mini souk, location de vélo…Le plus de l’hôtel, des piscines chauffées partout, plusieurs plages avec une mer accessible facilement grâce à des pontons aménagés, pratique pour le snorkelling, des navettes au sein du resort pour se rendre aux différents endroits…Le moins, une clientèle russe, italienne et espagnol, nous étions les seuls français, et leur restaurant buffet, esprit cantine assuré. Et, l’hôtel est un peu loin de Naama, donc il faut y aller en taxi. Nous resterons à Sharm’ 5 jours, durant lesquels, nous ferons une sortie quad décevante, du snorkelling, et surtout de la bronzette. On repartira au Caire, le samedi soir, juste pour dormir, car le lendemain notre vol pour Genève est à 9h30. Voilà, fin de l’histoire, j'ai pas mal abrégé car j'en ferais un livre sinon, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des infos, ou des photos.😉😎
Chine: 15 jours en juillet - autour de Pékin English translation pending
by Jackfack · 2009-02-23 · 61 replies
Bonjour,

Je dois partir avec quelques amis et mon fils de 11 ans deux semaines en juillet. Le choix va se faire entre un circuit facile (en Thaïlande) et un circuit un peu plus complexe en Chine.

Concernant la Chine, l'idée serait de visiter les provinces du Hebei (dont Pékin), Henan et Shanxi avec comme points remarquables : Pékin (3-4 jours) Chengde montagnes et grottes (vers Datong et Lushang il me semble) le sanctuaire Shaolin X'ian

ça me parait déjà assez chargé... Qu'en dîtes-vous ? Pas de vols internation de X'ian ? je dois remonter à Pékin ?
Trek dans les îles Lofoten (Norvège) avec un tour opérateur English translation pending
by Thorolfr · 2009-02-10 · 14 replies
Bonjour à tous,

Cet été je voudrais faire un trek. Malheureusement, j'ai trop de boulot et je n'aurais pas le temps d'organiser ce trek. De plus, toujours à cause du boulot, je ne pourrais partir qu'en juin.

Alors j'ai décidé de me reporter vers un tour-opérateur, Allibert Trekking pour un voyage au Lofoten.

Je voulais savoir si quelqu'un connaissait cette agence, et pouvait me dire ce qu'elle en pense. De plus, pourriez-vous me renseigner sur la moyenne d'âge des participants. Je tien à préciser que je n'ai rien contre les personnes plus âgées que moi (j'ai 24 ans), mais si je me retrouve au milieu d'un groupe dont la moyenne est de 55 ans, ça fera assez bizarre. Mais bon, ce point est loin d'être le plus important.

Enfin, je voulais savoir si le mois de juin était bien au niveau météo.

Merci d'avance pour vos réponses.
Voyager seul en camping-car English translation pending
by Bobe2506 · 2009-02-07 · 490 replies
Bonjour, Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties). J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait). Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question. Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple. En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire. Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces. D’avance merci
Karnataka - Tamil Nadu - Kerala en novembre/décembre 2008 English translation pending
by Norbertmgt · 2009-01-10 · 7 replies
On arrive d’un voyage de 3 semaines en Inde. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains… Les prix s’entendent pour une chambre double et pour deux personnes… Nous avions engagé un chauffeur pour la première partie du parcours, c.a.d jusqu’au Kerala. Du fait de n’avoir que 3 semaines il nous a paru intéressant de ne pas perdre trop de temps dans la première partie où les distances étaient plus grandes et les changements de ville-étape plus fréquents : choix judicieux surtout que le chauffeur était impec, sérieux et prudent.😉

1. NOTRE PARCOURS

Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place

1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !

2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.

Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency

3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂

- Nuit à l’hôtel Park Lane

4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !

Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)

- Nuit à l’hôtel Park Lane.

5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)

- Nuit au Secret Ivory Lodge

6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)

- Nuit à l’hôtel Gem’s

7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel

8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...

On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)

- Nuit à l’hotel Gnamgnam

9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !

- Nuit au Supreme Hotel

10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.

- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)

11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)

- Nuit à la G.H

12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.

- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)

13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)

- Nuit à l’association.

du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.

- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.

17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.

- Hébergement au Palmy Lake

18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )

- Nuit à la G.H

19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.

- Nuit à la G.H

20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎

- Nuit au Fisherman Village Resort

21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)

- Nuit à Casa Linda GH

22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴‍☠️🏴‍☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)

Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!

2. BUDGET:

On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!

Détail de nos frais pour 2 :

- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.

- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)

- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.

- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)

- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.

Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).

Au total par personne :

608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).

3. TRANSPORTS :

a) Vols

Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.

b) Véhicule

Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.

c) Axes routiers

Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.

4. HEBERGEMENT:

(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !

- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂

- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂

- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?

- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠

- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !

- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠

- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂

- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂

- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 !
http://www.swagatam.org/ .

- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂

- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎

- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire

5. REPAS ET RESTAURANTS :

Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…

6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴‍☠️🏴‍☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.

Le climat

Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.

Les guides

On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …

En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
Etant que touristes, ce que vous croyez que les indiens pensent de vous? English translation pending
by Jaydev · 2008-12-06 · 57 replies
Bonjour Everybody,

On m'a demande sur mon autre discussion, ce que les indiens pensent aux touristes en inde. Je trouve que comme il n'y a pas assez d'indiens sur ce forum, on ne peut pas rendre la reponse assez interessante.

Alors, je demarre un autre discussion, on vous demandant a vous, les voyageurs etrangers en inde, CE QUE VOUS CROYEZ QU'ILS PENSENT A VOUS LES INDIENS ...

J'essayerais de faire commentaire sur vos reponses, etant qu'indien avec mon (ma?) perspective.

C'est un jeux de perception, et ca peut etre interessant si on veut. De toute facon, imaginer comment on est imagine par l'autre, est fascinannament kaleidoscopic a la base.

Jaydev jaydevmakwana@hotmail.com
Tour de la Bourgogne à vélo English translation pending
by Montmagny · 2008-11-26 · 76 replies
Bonjour je suis un petit nouveau sur votre site de forum.

Ma conjointe et moi projetons pour l'an prochain, ce qui est pour moi mon plus vieux rêve : un voyage à vélo.

Comme première destination nous projetons de traverser l'Atlantique avec nos vélos, de Paris prendre le TGV jusqu'à Dijon et de là partir pour un tour de la Bourgogne en pédalant quand c'est possible sur les voies vertes sinon sur les petites routes pendant 2 semaines possiblement en septembre 2009.

J'aimerais savoir si il y a parmi vous des personnes qui connaisent la région à qui on pourrait s'informer sur de petits détails en préparant tranquilement ce petit périple.

Peut-être même des gens du coin, que nous pourrions rencontrer là-bas...

merci beaucoup
Circuit de quinze jours au Myanmar début novembre English translation pending
by Soutil · 2008-11-21 · 1 reply
Mingalaba Nous sommes un couple âgé de 58 et 62 ans Les chambres sont toutes double avec salle de bains et air conditionné. Le petit déjeuner complet (thé ou café, toasts, œufs, « jus de fruits », fruits) est compris Généralités Mercredi 29 Octobre Vol Singapore airlines qui mérite sa renommée (impeccable). Jeudi 30 Changement en 20 ‘ à Changi (aéroport de Singapour) mais nos bagages nous rejoindront par le vol suivant. Vol Silk Air : RAS A l’arrivée à Yangon taxi 7$ pour aller à Gulliver (agence) pour récupérer billets et réservations d’hôtels). c’est un peu cher. Accueil Gulliver parfait, cadeau, boisson et prise en charge gratuite de notre problème de bagages qu’ils iront récupérer à l’aéroport et nous livreront à l’hôtel un peu plus tard. Taxi 4$ pour aller dans downtown au Scott Market ; Ballade dans celui ci, change à 1.223. Arrivée à notre hôtel (Liberty) accueil un peu sombre et vieillot mais la nouvelle annexe est très correcte et propre 21$. Quand nous y repasserons en quittant le Myanmar il faudra 15 bonnes minutes pour obtenir la monnaie en $ sur le paiement de notre chambre. Repas au Chat pitre (alliance française juste en face de l’hôtel) sympa ! plat à 5000K/p correct et copieux. Crêpe 1000K Nous dînerons chez des amis (quelle chance !) Vendredi 31 Au Programme train de jour pour Mandalay départ à 5h, durée approximative 15h Taxi pour la gare (demandé à l’accueil de l’hôtel) 3000K Départ réel à 5h45 40$ par personne en Upper Class confortable, beaucoup de place, propreté moyenne. Il y a sans arrêt des vendeurs de boissons et de nourriture locale qui passent dans le train, peu de fruits. Peu d’arrêts (dans des gares !). Parfait pour admirer la campagne qui à cette époque est très verte (juste après la mousson) et le temps passe très vite jusqu’à 18 h où il fait nuit et nous sommes arrivé à minuit (donc avec 4h de retard) ! Blue taxi jusqu’au Peacock Lodge. Chambre très bien. 20$. Très calme donnant sur un étang. Samedi 1er Excellent et copieux petit déjeuner. Accueil familial (d’ailleurs c’est toute la famille qui s’y colle : père, mère, fils, fille, tous charmants). Ils renseignent sur tout et prennent des billets pour tout. On s’y sent bien ! Bien situ�� au calme dans la verdure (et les moustiques) non loin de l’agitation et de beaucoup de curiosités. Vélo jusqu’à la pagode Mahamuni (fléchée sur la route de Yangon) parking à vélo 200K pour 2 vélos Très intéressante, vivante, priante Il faut préciser que la partie musée est dans la cour au fond à droite lorsque l’on arrive par l’entrée principale .Les bronzes khmer y sont présents et subissent tristement les outrages des gamins qui les chevauchent sans aucune pudeur. Ces merveilles mériteraient un autre traitement, surtout quand l’on sait qu’il n’y à que très très peu de bronzes khmer. Déjeuner au BBB plats 5000K bœuf (ou 5700 pour des crevettes) excellent mais accompagnement un peu léger. L’après midi visite de Atumashi Kyaung sur la route de la colline. Peu intéressante (sauf le plafond) le sous sol ressemble à un parking. mais nous y avons acheté le billet à 10$ de Mandalay+. Amarapura + Sagaing Colline de Mandalay : on s’est arrêtés à mi hauteur où il y a déjà une très jolie vue (en gros 290°) sur Mandalay et l ‘Irrawaddy (qu’on n’avait pas encore vu) Le soir nous avons mangé à Peacock lodge (nous avions commandé le matin ) repas excellent très copieux, varié pour 6500K. (y compris soupe thé fruits et petits gâteaux fabuleux) La blanchisserie est très bon marché (1200K pour 4 pièces) Location de vélo 2$ par personne. Le Bateau Mandalay Bagan ne fonctionne en ce moment que les Mercredi et Dimanche. Il s’agit apparemment du slow boat, ce serait dû au manque de touristes. Dimanche 2 11 Taxi blue pour la journée 20 $ : très confortable à l’avant, très inconfortable à l’arrière. Sagaing pagode U Ponya vue époustouflante sur la colline couverte de stupas pagodes et monastères et les environs. On finit par s’habituer aux couleurs. Calme et reposant invite à la méditation. Déjeuner chez un chinois choisi par notre chauffeur près de Happy hôtel restaurant. 5000K pour 2 plats. Très correct .D’une manière générale nous avons souvent fait confiance à nos chauffeurs locaux pour nous conseiller sur les restaus à petits prix er nous n’avons jamais été déçus. Ava (Inwa) billet 3$ valable pour Mingun. Barque 1000K/p Calèche 4000K (très inconfortable : chemins défoncés) Nous avons vu en route le petit temple Yadana see mee en ruines mais mignon au milieu des rizières avec quelques reliefs en stuc. Monastère Bagaya très beau, très sombre. Voir en dessous la forêt de piliers et réaliser que ce sont les mêmes au dessus qui font « cathédrale » Tour du palais : jolie vue sur la campagne Monastère Mye bon zan : en cours de restauration intéressant, jeter un œil à une ruine en brique de l’autre côté du temple de style « roman ». Petits vendeurs collants (c’est un des rares fois où cela s’est produit) Pont U Bein : une merveille au coucher de soleil (en barque 3000k) : on a traversé à pied et on a retrouvé de l’autre côté la barque à qui l’on avait donné rendez vous. Arrêt au retour dans le calme total pour regarder le soleil se coucher devant et derrière le pont.Il y avait 3 barques. Le soir dîner au Kaung Mon 26ème rue au coin de la 66ème street côté sud 6500K pour 2 plats excellents et une bière(recommandé par l’hôtel) Marionnettes de Mandalay : excellent spectacle (1h) coloré et gracieux, 10000K par personne. Change à 1200K dans une agence de voyage que notre chauffeur nous a indiqué. Lundi 3 11 Mingun Bateau 4500K/p l’eau est chère 500K la bière aussi 2500K (avec vue sur le fleuve). Départ 9h Billet Mingun Sagaing à présenter à l’embarcadère (à côté des billets de bateau) ainsi qu’à côté de la grosse pagode. Très jolie balade en bateau le long de la rive est. Le bateau propose 9 sièges bruyants en bas ou le pont plus calme sans sièges. La grande pagode est incroyable, la pagode Hsinbyume très belle. Deux jeunes parlant l’anglais (bien) et le français (un peu) nous ont accompagné réservés et psychologues, ils nous ont fait traverser le village plutôt que les boutiques à touristes, on leur a bien sûr donné un peu d’argent, mais ils nous ont réellement apporté des informations intéressantes. Retour 13h : cela laisse le temps de prendre son temps. 1h à l’aller 40’ au retour Nous avons gardé notre blue taxi 9000k pour hôtel, restau, marionnettes, hôtel, bateau, hôtel. C’est nous qui avons fixé le prix . Il est voisin du Peacock lodge : leur demander, il est charmant et parle un petit peu l’anglais. Nous retournons manger au Kaung Mon (c’est aussi la buvette des flics de la guérite au coin sud est du palais) Visite l’après midi de Shwe Nandaw dont l’entrée est à gauche dans l’allée qui mène à Atumashi Kyaung. C’est une merveille, une dentelle de teck et des centaines de bas reliefs. Ceux ci sont rénovés quand ils sont trop abimés mais cela ne nuit pas à l’ensemble. Entrée avec le billet archéologique. On a fait de l’internet à ACME 26ème road entre 78 et 79ème street. Temps de réponse correct même pendant une panne de courant, 1200K de l’heure. Mardi 4 11 Bus Mandalay Bagan 7000K/p Départ 8h pause 30’ déjeuner. Panne à 12h45 (les vitesses ne passent plus) Nouveau bus à 15h45, arrivée Bagan 18h. Calme olympien de tous les passagers birmans. Route en très mauvais état (surtout la deuxième partie qui est d’ailleurs plutôt un chemin). A l’arrivée à Nyaung Oo le chauffeur nous a proposé de nous accompagner en bus à notre hôtel à New Bagan pour 10000K, fatigués on a accepté, en ayant le sentiment d’une arnaque Hôtel Thiri Marlar .30$ Accueil impeccable (serviette froide tous les jours, cocktail de bienvenue, service parfait). Petit dèj sur la terrasse, complet, avec vue magnifique. Cadre et chambre agréables et calmes. Blanchisserie un peu chère (1.5$ le pantalon) Repas au Sunset garden, site idyllique et calme, un peu cher (14400 pour 2 plats et une eau). Très bon. Mercredi 5 11 Vélo jusqu’à Old Bagan : pas si plat que ça et quand on est vieux et pas entrainé…. Nous avons accepté les services de Maung Pa : le fils du peintre qui expose à l’entrée de New Bagan au coin du chemin qui mène au Thiri Marlar. Il est étudiant en histoire en rupture d’études pour manque de financement (il n’y a plus de touristes donc son père ne vend plus de tableaux). Il le fait bénévolement mais bien sur accepte un « dédommagement ». Il est charmant connait bien Bagan et son histoire et parle bien l’anglais (et un peu le français).. Nous visiterons diverses pagodes (entre 20 et 30) au cours des 3 jours. Déjeuner au Golden Myanmar (conseillé par Maung Pa)2000K/p dans old Bagan. A noter tout est servi froid (sauf la soupe) il y a beaucoup de choix et ils renouvellent autant qu’on le veut les plats. Il y a même un fruit et des sucreries. Change euro à 1450K Visite très intéressante de la fabrique de laque Maung Aung Myin à Myin Kaba, en français parfait, on nous a expliqué ( et montré) toutes les étapes . Demander à voir le magasin du fond où sont entreposées les laques de 13 couches. Superbe ! A 17h on est allés au temple Seinnyet Ama pour voir le coucher de soleil qui n’aura pas lieu (quelques nuages mal placés) mais on était tout seuls. Le soir restau de l’hôtel (sur commande) 7$, excellent, très copieux, très varié avec dessert ; service impeccable : un must. Jeudi 6 11 Calèche (madame est fatiguée du vélo au soleil) 15000K pour la journée. Temples entre l’aéroport et Old Bagan. Nous avons particulièrement apprécié la lumière de l’est à 7 h du matin depuis le temple Dammaya Zika : on peut monter dessus, il n’y a personne, et l’or fatigué du stupa laisse apparaître le rouge qui est en dessous, c’est très beau.

Midi restau à Old Bagan Sarabha près de la porte du même nom à l’extérieur des murs. Plat 2500K excellent cadre agréable toilettes impeccables. Nous y retournerons demain à 4 personnes 10400 avec une bière et 2 eaux. monastère de Nat Taung : remarquables bas et hauts reliefs Temple Tayak pye paya beaux bas reliefs. Nous sommes allés assister au coucher de soleil à Shwesandaw. Il y avait au moins 150 personnes sur cette pauvre pagode (alors qu’il n’y a personne : sans doute 90% des touristes étaient là). Les meilleures photos que j’ai faites, je les ai faites en bas…. Le soir nous avons dîné dans New Bagan au Khan Wa : le Bœuf curry n’est pas terrible mais les chips excellentes . 4500K/p Vendredi 7 11 Calèche 17000K pour old Bagan, Nyaung Oo . Internet à Nyaung Oo 1200k, mais très très lent. Balade au marché pagode Shwezigon : les statues du prince Sidharta ressemblent plus à des hauts reliefs qu’à des statues. Cet ensemble est remarquable et les histoires y sont fort bien représentées. Le trou de l’architecte m’a paru être du côté est. Le stupa est en restauration mais cela devrait être fini pour le festival des pagodes qui a lieu fin Novembre. Le haut qui est déjà dégagé resplendit. Upali Thein il y a également de très jolies peintures sur les murs des portes. Le soir nous allons admirer le coucher du soleil sur l’Irrawaddy en barque du côté d’old Bagan : surement un des meilleurs moments de notre voyage, toutes les couleurs de l’arc en ciel ont défilé devant nos yeux dans le calme du soir. C’est notre cocher (proposé par Maung Pa) qui nous a fait la proposition. C’est l’heure où les pêcheurs partent à la pêche. Repas du soir à Khan Wa 2 portions de chips 1500K/p. Nous avons craqué pour une aquarelle du père de Maung Pa, il propose des œuvres intéressantes, aquarelle, huile, acrylique. Pour la petite histoire il n’a vendu qu’une seule œuvre depuis mars (et Nargis) alors qu’en 2007 il en a vendu 30 ou 40… l’absence de touristes…et c’est leur gagne pain ! En conversant avec Maung Pa nous avons pu apprendre beaucoup sur la vie en Birmanie. Samedi 8 11 Petit déj à 6h30 sans problème(complet et servi sur la terrasse au soleil levant). Taxi pour l’aéroport 7000k tarif officiel Enregistrement en 2’ Pour le vol nous étions à gauche dans l’avion et n’étions ainsi pas à contre jour. Arrivée à Heho, sortie en 5’. Taxi 30$ pour l’embarcadère à Nyaung shwe ! C’est beaucoup trop cher mais nous croyions que le taxi nous amenait au sud du lac près de notre hôtel. On paiera 18000K au retour. On s’arrête au passage au marché d’Heho : super, peu de touristes : ceux de l’avion. Beaucoup de couleurs. La route pour Nyaung Shwe est limite submergée, si on a bien compris il y a deux jours après la pluie les voitures ordinaires ne passaient pas. Le taxi nous dépose à l’embarcadère devant une agence « silver king », après avoir payé la taxe d’immigration au lac de 3$/p. Le vendeur nous propose pour 53000k avec un discount de 3000 : l’aller aujourd’hui à l’hôtel Shwe inn tha et demain le tour des curiosités du lac et le retour dans l’après midi à Nyaung Shwe. Après une ½ h de discussion nous ressortons et trouvons en 5’ la même prestation pour 35000K (après un léger marchandage) avec un jeune qui s’avérera charmant et attentif. N’allez pas à « Silver King » Voyage en bateau jusqu’au Shwe inn tha, parfait et pas si bruyant que cela. Accueil impeccable au Shwe inn tha, serviette froide, jus d’orange. Nous avons payé 65$ en passant par Gulliver une chambre annoncée à 80$ sur leur site. Très peu de clients (3 bungalows occupés sur 36), quelques détails clochent (volet cassé, moustiquaire trouée, WC de la piscine très sale, mais le bungalow est fantastique, nous avions la piscine pour nous 2, il y a beaucoup de fleurs et de plantes et hors des barques à moteur c’est le calme parfait. Il y a bien sur quelques moustiques (mais en fait il y en a partout et j’ai été piqué tous les jours 2 à 3 fois avant de mettre du répulsif) Repas du soir pour 6-7$/p riz compris bon et copieux. Le poisson du lac farci est excellent. Dimanche 9 11 Petit dèj moyen pour la catégorie (pas de jus de fruit ni de fruits) mais servi à 6h ! Le bateau nous attend à 6h30 pour le tour classique (4h30 en prenant son temps ): marché flottant, atelier d’argent, ombrelles + papier à fleurs, jardins flottants, femmes « girafes » exposées où tout est moche, lotus et soie, forgeron, fabrique de cigares et les 2 monastères. Contrairement à beaucoup de visites d’artisans programmées dans les tours organisés et à part les femmes girafe les visites sont intéressantes et apportent réellement quelque chose. Le bateau nous ramène à Nyaung Shwe et nous partons à pied pour notre hôtel le Manaw Thu Kha (on ne savait pas qu’il était exactement à l’opposé du débarcadère en face de la police, et on a fait une petite 1/2h de marche avec nos super sacs à dos à roulette de chez Décathlon). Hôtel assez neuf, très grande chambre agréable, joli mobilier, petite terrasse, accueil très correct (un peu inférieur au Thiri Marlar qui restera notre Must). 30$. Nous allons ensuite à une petite « agence » Golden Bowl dans la même rue en retournant vers le centre trottoir de gauche en face du Smiling Moon à côté du Golden Kite. Le jeune père de famille qui la tient est charmant (en fait le bureau est l’auvent devant la « case » qui contient la chambre et la cuisine, et sert aussi de salle de jeux pour les enfants). Nous négocions pour 105000K un taxi parlant l’anglais qui s’avèrera être effectivement confortable (c’est ce qu’il nous avait promis et c’est indispensable vu l’état se la route pour Pindaya) qui nous prendra à 6h30 pour enchainer Pindaya et le festival des ballons à Taunggyi pour rentrer à minuit. Il nous propose aussi le taxi pour l’aéroport à 18000K et fera pour nous le change (on n’avait plus envie de bouger ) à 1400K pour 1 euro. Internet KTO (avant le Golden Kite) 1500K l’heure, débit moyen (bien pour le Myanmar). Repas au Golden Kite : tendance Italienne, pastas, pizzas, les deux sont très bonnes, les pancakes délicieux, service assez rapide et impeccable. On a visité les cuisines pour admirer la machines à pastas et le four à pizzas au feu de bois. 10500K 1 pasta, 1 pizza, 2 pancakes, 1 bière. Lundi 10 11 Petit dej impeccable servi sans problème à 6h ! 6h30 : 3h de taxi jusqu’à Pindaya, la route entre Kalaw et Pindaya est complètement défoncée. Sinon la route est superbe, variée avec toutes les couleurs de différents champs et du relief. Grotte : entrée 3500K. Extérieur très kitsch, intérieur très beau et très émouvant. Vue superbe sur la vallée. Vaut le voyage. Notre taxi nous a emmenés au Mémento : jolie table, service impeccable, nourriture excellente. 2 plats, bière, amuse gueule et gâteaux 10 000K. On voit le lac en allant aux toilettes ! 4h de route pour Taunggyi et le festival des ballons. Arrivée à 15h et jusqu’à 16h nous voyons s’envoler une vingtaine de petits ballons représentants des animaux colorés : génial, on peut s’approcher des ballons et même les toucher. On a payé 3000K pour avoir un badge qui nous servira le soir et qui finalement représente notre participation. Le restaurant golden triangle est, d’après notre chauffeur, fermé. A 20h30 le festival a repris avec des ballons plus gros, 3 camions amènent enveloppe, bruleur et nacelle. Le chauffeur nous a déposés au début de la fête foraine (comme ça on est repartis facilement à 11h 20). Celle ci consiste en une allée de plus d’1 km avec des vendeurs de tout y compris alcool et cigarettes avec un espaces attractions et les décibels indispensables !. La préparation (gonflage du ballon, mise en place du bruleur, accrochage de la nacelle) et le lancement prennent une demi heure, grâce à nos badges on a pu entrer dans l’enceinte et ainsi assister à la mise en place : c’est un gros boulot qui demande beaucoup de préparation, d’organisation et de répétitions. Toutes les ½ heures il y a un lancement. Certains ballons sont recouverts de bougies photophores (très beau) d’autres ont une nacelle feu d’artifice. L’ensemble est vraiment superbe et vaut vraiment le voyage (mais arriver plus tôt et partir plus tard). Il reste un côté bon enfant appréciable, mais il existe une organisation autour du champ de lancement et pour la circulation. Nous sommes rentrés en un peu plus d’une heure à Nyaung Shwe arrivés à minuit. Mardi 11 11 1 h de taxi pour l’aéroport. Enregistrement en 10’, il suffit d’arriver 1h avant (et non 1h1/2 comme demandé). A droite dans l’avion on évite le contre jour ; mais on ne voit pas les lacs Inle et Sankar. L’avion a une heure de retard. Taxi pour le liberty hôtel 5000K. Restau Chat pitre 2 plats une bière 10000K bon Taxi entre 1000 et 2000k pours les courses en ville . Musée intéressant, mais hélas mal éclairé, sauf le trône, au 2ème objets artisanaux superbes, 4ème fermé pour rénovation. Paya Shwedagon : aujourd’hui début de la fête de la pleine lune avec grande procession et concours de tissage. Intéressant mais un monde fou, des enfants et des familles qui crient absolument partout, tout le monde pique nique et c’est très sale (ce qui est très désagréable pieds nus). Dommage car cela n’incite pas à la méditation. Les échafaudages en bambou font le soir une résille dorée du plus bel effet. Nous mangeons au Golden Duck (Kyaw thu min) qui nous semble être installé à la place du Shan Khan que l’on n’a pu trouver. La terrasse est tout à fait agréable (la salle semble dédiée à des groupes et est bruyante) pour 13400K 2 plats, 1 légume, 1 bière, 1 riz (le tout en portions small déjà très copieuses) Excellent ! Mercredi 12 11 Petit dej correct (1 seul œuf, 1 seul fruit) Balade sympa dans le marché de la 26è rue en allant vers la synagogue. Kandawgyi lake il y a une entrée sud est (Gum) 300k/p + 500 pour les photos !!!!! en ce jour férié cette petite partie ressemble à une fête foraine, mais si on veut faire le tour du lac par le Nord il faut ressortir puis rerentrer, suivre un chemin abandonné le long du grillage et on arrive au Nord à une nouvelle entrée où il faut repayer (on ne sait pas combien car on a refusé) il y a des jardineries, une piscine, des jardins joliment arrangés et des passerelles en bois sur le lac qui permettent, je crois de boucler a peu près le tour du lac. Cette partie est très agréable . Nous avons mangé au lake view terrace (à l’est du Kandawgyi palace hôtel) et l’entrée en est sur la rue il n’est pas nécessaire de passer par le couloir décrit dans le routard p107, la vue est très agréable sur le lac cuisine goûteuse 14400 2 plats 2 desserts 1 bière. Taxi pour l’aéroport 4000K (depuis le liberty). A l’embarquement : taxe d’aéroport+ contrôle des bagages+enregistrement = 10’. Il a 3 avions dans tout l’après midi et la soirée. Vol silk air sans pb Escale à Singapour OK Vol singapore airline parfait ( plein aux 2/3) et atterrissage à Roissy à l’heure.

merci à tous ceux qui nous ont par leur participation au forum aidés à préparer ce très chouette voyage
Irlande 2008: plages et montagnes English translation pending
by Mlefevre · 2008-11-08 · 46 replies
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre

Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.

Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂

Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.

Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.

En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...

Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.

Sam 25/10

12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.

Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)

Presser F11 pour avoir le plein écran.

Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.

J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.

Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.

A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!

Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)

Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.

Cap sur la côte ouest.

J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)

Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.

Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)

Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.



On a la plage pour nous tous seuls.

Le vent est parfait.

Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.



Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.



Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.

Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.

La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.

Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.

Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.

Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.

Pour les autres, carrément glauque!

On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.

« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »

Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!

On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.



On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,



faire une photo, admirer un arc-en-ciel.

Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!



On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.

Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!

Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.

Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col



mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.

La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.



Quel dédale!

Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.









Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.

Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.

Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.



Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).



Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.



Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.



C'est un festival d'arcs en ciel!



Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )



Cette journée sera la plus belle de notre voyage

avec une séance de char à voile d'anthologie

l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.

















Oui, c'est un peu salissant!



Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!

Bon, la marée a fini par remonter



et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!

On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.

Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?

Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)

On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.



Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.

Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.





Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.

Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!

Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.



Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)















On continue sur le Dingle Ring,

le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.



On grimpe sur la colline.





Chef des rouges. Equipe des bleus...



Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh



mais le vent est un peu faible, dommage.

On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.

On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.

Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.



On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-là, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».

Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!



Cherchez l'intrus!



Verte Irlande!







On a bien fait de tenter la montagne.

On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :



très (vraiment très) belle balade le long du lac.

On voit des biches à plusieurs reprises.



Chance insolente avec le temps!



On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)



On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)



on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.



Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!





Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.



L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.



Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.

Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le

Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....

En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!

Carte générale de l'Irlande Ouest



Quelques liens :

Site sur l'Irlande très complet :
http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Avis sur itinéraire de quinze jours au Maroc English translation pending
by Yannpo · 2008-11-05 · 45 replies
Bonjour à tous, Etant venu sur ce site pour préparer un précédent voyage au maroc qui s'est déroulé parfaitement(merci encore à raoulx notamment...) je reviens vers vous de nouveau pour avoir de nouveaux points de vue sur mon idée de circuit. Je précise que j'ai attentivement compilé les messages du forum pour réaliser mon programme mais que j'ai malgré tout quelques questions. Merci d'avance en tout cas... départ début mars 2009 jour 1 : arrivée à marrakech tard le soir (22h) nuit à l'hotel atlas (n'est-il pas trop bruyant du fait de sa proximité de la place ?) jour 2 : départvoiture loc (medloc: la différence entre cat b et c pour une logan se résume t'elle seulement à la clim ?) vers skoura (nuit chez talout) jour 3 : skoura (ballades...)1 journée sur place pour se ballader et faire des rencontres y a t'il bcp à faire dans cette palmeraie ? 2 jours sur place peuvent-ils s'envisager ?(nuit chez talout) jour 4 :départ gorges du dadés (nuit sur place) Quels sont les lieux à voir et avez vous des bonnes adresses pour la nuit ? jour 5 : départ gorges du todra (même choses quoi voir sur place ?) Nuit à goulmina à l'auberge des palmiers jour 6 : goulmina (alentours) bonnes idées de beaux sites ? (nuit aux palmiers) jour 7 : départ merzourga (nuit dans les dunes avec l'auberge des dunes d'or) des sites interessants sur la route ? jour 8 : merzouga départ vers tazzarine(nuit à l'oassis de mezzgarne) jour 9 :tazzarine ((rando et nuit à l'oassis) jour 10 : tazzarine ((rando et nuit à l'oassis) peux t'on faire des rando soi même ou faut'il un guide ? Ce coin de "vrai désert" a l'air tellement naturel et sans tourisme de masse vous confirmez ? jour 11 : tazzarine et départ vers tamnougalt (nuit chez yacob) jour 12 :tamnougalt (nuit chez yacob) 1 journée sur place pour se ballader et faire des rencontres jour 13 : départ pour marrakech (nuit riad) déjà fait dar badra (super) je voudrais essayer riad 34 (le site ne fctionne plus c'est marqué qu'ils n'ont pas payé !!! des avis ???) jour 14 : journée à marrakech jour 15: journée à marrakech et départ le soir(une des 2 journées pourrait être placée dans le parcours pour une halte interressante oubliée...

merci encore de vos réponses et avis une dernière question j'ai vu sur le site que certains proposaient de revenir par denmate de skoura la route est-elle faisable en voiture de tourisme ? cbien de temps de skoura à marrakech par cette route ? ouf c'est fini !!!
De Chiang Khong à Luang Prabang au Laos English translation pending
by Phil99 · 2008-10-24 · 27 replies
Bonjour a tous !

Paris-Bangkok avec Thai Airways, toujours royales, arrivee BKK a 6h00. Longue attente, prevoir une polaire pour un aeroport frigorifie ! Puis avion vers Chiang Rai depart 13h30, arrivee 14h45. On est bien fatigues a l'arrivee, donc on change nos plans, pas de bus local mais un taxi (equivalent 30 euros avec le change actuel ...) qui nous amene a Chiang Khong juste avant la nuit. Nous sommes totalement HS ! Nous logeons au Nam Khong Riverside, tres bien, propre, clim. A signaler l'excellent restaurant de l'hotel qui "vaut le detour".

Le lendemain tuktuk jusqu'a l'embarcadere, transfert dans un petit bateau pour traverser le "Nam Khong" en quelques minutes. Les formalites de visa laotien ne sont vraiment qu'une formalite, 30 usd, 1 photo, 30 jours. A Houay Xay c'est facile de s'y retrouver. Nous logeons a l'Arimid. Les bungalows ont bien vieilli, mais les patrons parlent francais et sont tres sympas. Le lendemain nous irons avec eux vers Souvannakongkam, plus grand chose debout mais un pretexte pour voir la campagne au nord de Houay Xay. Les couchers de soleil y sont magiques ! Nous y sommes en pleine fete de Kratong, courses de pirogues, et surtout les bougies sur le fleuve le soir de la pleine lune d'octobre pour feter la fin du careme. Diners au grand restaurant terrasse qui domine le fleuve, un peu plus loin apres le debarcadere de la douane.

Au Laos on peut tout payer en Kips, amener des euros c'est trs bien, on change partout (mais l'euro a singulierememt baisse ...).

Depart de Houay Xay pour 2 jours de navigation sur le Luangsay, paysages superbes, arrets dans les villages qui bordent le Nam Khong. Les villageois nous attendent pour vendre leurs tissages. Ils sont d'une gentillesse incroyable ! Nuit a Pak Beng, ville poussiereuse qui est au bout d'une route qui descend de Chine ... . Les ananas sont delicieux. Au 2eme jour vers 17h arrivee a Luang Prabang. A cette periode pas besoin de reserver une Gh, il y a de la place partout. Autour de Xieng Mouane c'est tres calme, et au centre de tout. Tres belle ville qui merite 1 semaine, nous regrettons de n'y passer que 4 jours. Breakfast, dejeuners, et diners, dans les restos qui surplombent le fleuve, il y fait plus frais et la vue est extraordinaire. Nombreux Wats a visiter (pas de shorts, epaules couvertes), monter au Wat Phousi, le matin ou le soir c'est aussi beau et ... aussi chaud. Il faisait 35 a 36, parait que la temperature baisse en decembre ... ?? On transpire beaucoup, pas de probleme pour le linge qui est lave au kilo et rendu le soir meme. Voir le marche du frais, sympa. Aller aux cascades Kuang Si en partant en bateau. Voir Mr Si qui parle francais et reste a l'embarcadere en face du palais royal, 1h aller, 1h15 retour (en plein orage ...), en tout equivalent de 30 euros et nous etions quatre. Aux cascades il fait frais et le brumisateur est gratuit !

Ici cafe Lao extraordinaire, pur arabica en provenance du plateau des Bolovens, plus j'en bois plus je dors ...

En resume, le Laos c'est hyper cool. A + pour la suite.
Fenêtres et façades du monde English translation pending
by Lanena · 2008-09-01 · 148 replies
Bonjour,

C'est ChristianG, dans son post "Vacances 2008: Vos 5 meilleures photos" qui m'a donné l'idée de lancer un sujet sur les... fenêtres. Ben oui! J'espère que ça en intéressera d'autres que moi 😉...

C'est un détail auquel je fais très attention en général lors de mes voyages. Peut-être que vous aussi? Si c'est le cas, merci de poster vos clichés ici! Ca peut être une fenêtre pour sa beauté, pour ce qu'on voit à travers, pour ce qu'il y a autour... Des façades et des portes également mais il y a déjà un post "Portes du monde". Je commence donc avec quelques photos prises au Portugal, un pays où il y a de quoi faire, niveau photos de façades 🙂

1) Fenêtre & Azulejos, Lisbonne 2) Vieille façade de Tomar 3) Squat (?) Lisbonne 4) La maison est bien gardée... Lisbonne 5) Séchage de culottes! Lisbonne
Kayak en famille au Groenland, août 2008 (2ème partie) English translation pending
by Mlefevre · 2008-08-31 · 66 replies
Suite de la première partie qui est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1976578;#1976578 21/08 (7 miles)



Le soleil perce la brume.



Stephensen's haven nous avait tellement ravis au départ que nous décidons d'en faire notre dernière escale avant Narsaq.



Nous finissons de longer la côte sud de l'île de Tugtutoq puis retrouvons les nombreux icebergs du Narsaq Sund.









Nous retrouvons la charmante petite baie, bien moins encombrée d'icebergs qu'une dizaine de jours plus tôt.



Les enfants et mon père flemmardent au soleil tandis que je grimpe un peu sur les hauteurs avec Fred.





Un village inuit s'était établi ici il y a des centaines d'années...



Le ciel se couvre en fin de journée...



22/08 (5 miles) Nous sommes à 4 ou 5 miles de Narsaq et Fred téléphone à Jacky pour caler notre transfert en bateau de Narsaq à Itelleq. 19H ce soir. On a le temps... Traversée du Sund sans histoire,







pas de vent, pas de courant perceptible, quelques phoques quand soudain Fred s'écrie : une baleine à tribord (euh non il a dit ... à droite!) Elle a soufflé 3 fois avant de plonger gracieusement SOUS nos kayaks, impression étrange mais surtout très fugace. Nous ne la reverrons pas, malgré notre patience. Les Groenlandais pratiquent encore la chasse et les animaux sont très farouches : les rennes aperçus à des centaines de mètres au sommet d'une montagne se sont aussitôt enfuis, les phoques plongent dès qu'ils nous aperçoivent. On n'a vu que des traces de renard. Pas de lièvre. Très peu d'oiseaux et en particulier d'oiseaux marins (sauf dans les falaises près des glaciers) : rien à voir par exemple avec l'Islande où on ne sait pas où donner de la tête.

Nous arrivons à Narsaq vers midi et décidons de nous offrir un resto.







L'office du tourisme nous en indique 2 : "A danish and a greenlandic", nous choisissons ce dernier et nous retrouvons dans la cafeteria de la salle des sports, effectivement fréquentée par des Groenlandais mais il s'agit d'un snack! Bof, c'est correct, le patron se met en 4 et ce n'est pas cher.











On trouve à Narsaq quelques maisons très soignées mais pas "que"...



Dès le milieu de la journée on croise des gens fortement alcoolisés dans les rues. Les enfants ont été frappés de voir les parents se saouler dans la rue devant leurs enfants à l'heure du goûter. Même si les Danois ont fait preuve de bien plus d'empathie avec les groenlandais que les nord américains dans le Nunavut, le changement de mode de vie en un siècle reste brutal. Pourtant quel plaisir de se voir saluer par tous ces gens heureux et fiers de voir que l'on apprécie leur pays : pas un pêcheur qui ne fasse un signe de la main depuis son bateau; pas un badaud croisé qui ne dise bonjour. Je ris encore en pensant à ce vieil homme perché sur son échelle qui nous faisait de grands signes avec son pinceau, projetant en rythme de fines gouttelettes de la belle peinture rouge destinée à sa maison....

Il y a beaucoup d'enfants au Groenland et des écoles dans les moindres villages.



On croise un peu partout des poussettes dernier cri.



Jardin d'enfants.





C'est la sortie de l'école!

En fin de journée, le bateau de Blue Ice



nous emmène comme convenu à Itelleq.





La lumière de fin de journée est ... magique.

La région est propice à l'agriculture : pommes de terre, betteraves mais surtout herbe pour les moutons. Quelques dizaines de milliers sont abattus tous les ans en automne à Narsaq.

Nous plantons la tente à Itelleq



car demain nous voulons visiter Igaliko.

23/08 (4, 5 miles) Igaliko se situe à environ 4 km d'Itelleq sur la rive sud de la péninsule. Un chemin de terre y mène facilement.



Le paysage est champêtre...



Alors que nous y arrivons, un rayon de soleil apparaît : tous les espoirs sont permis.



Le village est mignon, assez touristique puisqu'il y a 2 auberges de jeunesse et un magasin (qui n'ouvre qu'à 10h)



Les pierres rouges de quelques maisons proviennent de la cathédrale (!) bâtie ici il y a des centaines d'années.



Nous folâtrons dans le village en attendant l'ouverture du magasin mais finalement il n'y a que du pain congelé...



Après une bonne sieste au soleil,



nous repartons en kayak vers le NE pour quelques miles seulement car nous voulons passer une nuit à l'embouchure du Qoroq.



Nous longeons d'abord les roches rouges caractéristiques d'Itelleq puis croisons de + en + d'icebergs.



Nous découvrons le site du Blue Ice Camp : on aperçoit le refuge au pied de la falaise





ce refuge solidement amarré laisse augurer de drôles de phénomènes météorologiques dans le coin! Hum! Nous préférons bivouaquer un peu plus loin, plus près de la mer, juste après une rivière tout droit descendue du glacier.





Au fil des heures, la lumière s'adoucit.





Avec le soleil de cette fin de journée, le débit de la rivière est puissant.



Le vent vient de l'ouest et forcit au cours de l'après-midi : les icebergs dérivent tous ensemble comme sur un tapis roulant.



Seuls les plus gros, échoués, restent immobiles. Le spectacle est fascinant. C'est assurément le plus beau bivouac du voyage! On se couche sous les rafales d'ouest.









24/08 (6 miles) La nuit a été agitée, et on se lève sous les rafales ... d'est! Le vent a tourné pendant la nuit et on ne s'en est même pas rendu compte sauf mon père qui a une tente asymétrique et qui a du la tourner à 5 h du matin (on n'a rien entendu, je ne sais pas comment il a pu se débrouiller tout seul!) L'écume virevolte autour des icebergs, il doit y avoir au moins 40 noeuds de vent, c'est magnifique! Mon père n'ose pas sortir de sa tente de peur qu'elle s'envole! La nôtre tient bon, on est bien content!

D'un seul coup, vers 10h, le vent tombe, totalement, en 10 mn!

Alors que nous pensions être bloqués ici pour une nuit supplémentaire (ce qui n'aurait pas été dramatique vu le charme de l'endroit car nous avions prévu un jour de sécurité pour le retour), nous décidons de traverser l'Eriksfjord pour Qagssiarssuk.

L'endroit libre de glace où nous avions abordé hier est maintenant un peu... encombré!





Nous slalomons entre les glaçons, jouant au brise-glace...







Nous devons d'abord croiser l'embouchure du Qoroq, très encombrée d'icebergs de toutes tailles.





La renverse du courant, combinée au changement de vent pendant la nuit, lève un clapot désordonné assez désagréable. Je finis par remettre prudemment mon appareil (que je porte quand il fait beau autour du cou, coincé dans le gilet de sauvetage) dans son sac étanche. Le vent d'ouest se relève doucement et nous nous dépêchons de traverser vers la rive nord de l'Eriksfjord avant qu'il ne forcisse afin de l'avoir dans le dos et pas par le travers.



Nous arrivons enfin à Qagssiarssuk et trouvons un coin pour les tentes au bout du village (pas d'eau)

Une fois le camp installé, nous nous rendons à l'auberge de jeunesse pour que leur voiture nous emmène voir la baie de Tasiusaq. C'est le taxi le plus cher du monde : 450 DK pour 8 km (pas faciles c'est vrai, on a mis 30 mn) soit 60 euro!! On n'a pas discuté le prix pensant que ça ne se faisait pas en terrain nordique mais bon avec des espagnols, peut-être qu'on aurait du essayer!

La baie de Tasiusaq, très découpée, doit être amusante à explorer en kayak. Elle est encombrée de glace provenant des 2 glaciers se déversant au nord de l'Isafjord.



Le contre-jour est ��blouissant avec tous ces icebergs!

Nous rentrons à pied à Qagssiarssuq, croisant encore quelques fermes et moutons.



Au loin, on aperçoit l'embouchure du Qoroq, encombrée de glaces.



Nous sommes juste en face de Narsarsuaq, à 4 km à vol d'oiseau.



25/08 (2 miles) Qagssiarssuk est le site où les vikings débarquèrent pour la première fois il y a environ 1000 ans. Leif Erikson, bani de Norvège, puis d'Islande (un charmant garçon apparemment) fut émerveillé de voir des terres aussi fertiles (n'oublions pas qu'il venait d'Islande.... tout est relatif) et décida de s'y établir. 500 ans plus tard, les vikings disparurent pour une raison inconnue.











Après avoir visité le village en long en large et en travers, nous embarquons pour la dernière fois dans les kayaks vers Narsarsuaq. Notre dernière étape dure 40 mn. Nous rangeons les kayaks puis une voiture de Blue Ice vient nous chercher et nous indique un coin proche de l'aéroport où nous allons camper 2 nuits. L'endroit manque de charme mais ne coûte rien. De toute façon tout Narsarsuaq est moche alors... Nous allons racheter quelques produits frais au magasin, plus cher que dans les autres villages (Narsaq et Qagssiarssuk du moins) avec moins de choix.

26/08 Cette journée de sécurité, prévue en cas de mauvais temps, va nous permettre de faire une très belle randonnée jusqu'au glacier de Kuusuup. C'est le glacier qui surplombe la vallée de Narsarsuaq. Une voiture de Blue Ice nous en rapproche sur les qq km de moche route asphaltée pour 25 DK/personne. Nous remontons d'abord le long de la rivière issue du glacier.

Au fond de la vallée apparaît un bout du glacier...



Elle se jette dans le fjord où nous pagayions hier.



S'ensuit une bonne grimpette de presque 300 m, bien raide. Les autres sont hilares en voyant ma mine écarlate en haut de ladite grimpette.



Nous faufilant entre plusieurs petits lacs, nous approchons du glacier.



Contemplation...



Toujours plus près...



Dessous!



Dessus!

Bref, LA rando du coin à ne pas manquer, surtout s'il fait beau évidemment. (environ 15 km, on n'a pas pris de voiture pour rentrer, 700 M +, 700 M -)

On se couche bien crevés pour notre dernière nuit au Groenland.

27/08 Chouette, il pleut! Égoïstement, j'aime bien quitter le lieu de mes vacances quand il pleut, c'est plus facile, nan? On glandouille toute la matinée pour finalement décoller dans les nuages vers 14h.

EN CONCLUSION On a aimé: -les paysages grandioses, préservés -les icebergs: je craignais de rester sur ma faim, ayant lu qu'ils étaient plus gros en baie de Disko ...Ils sont déjà très très gros, surtout quand il faut passer à côté en kayak -la liberté offerte par le kayak. Pas de risque de panne! 78 miles soit 144 km, tranquillement avec juste qq douleurs tendineuses aux poignets mais rien d'atroce. -la météo. Eh oui! Qui l'eût dit? 4 jours de pluie en tout en juillet août parait-il! Il a tout de même gelé les dernières nuits. -l'amabilité de la population -la sécurité : tout le monde laisse traîner ses affaires partout, pas de vols apparemment -les services de Blue Ice, très efficace.l'absence TOTALE de moustiques, sans doute due à la sécheresse mais persistant après l'épisode pluvieux.

On n'a pas aimé: Pas grand chose! Un peu déçu quand même par la rareté de la faune, mais on n'est pas dans un parc naturel mais chez un peuple de chasseurs. Fred m'avoue qu'il n'a pas aimé faire à manger à 4 pattes pendant 2 semaines...

Pour ceux qui seraient tentés et qui -comme moi auparavant- se disent que le Groenland est un rêve inaccessible, voici le BUDGET Nous avons pris l'avion de Greenland Air au départ de Copenhague où nous sommes allés en camping car (prix des hôtels exhorbitants au DK) Essence 440 euro Ferry Puttgarden-Rodby A/R : 128 euro Avion Copenhague Narsarsuaq 688 euro/pers X6= 4128 euro Parking Aéroport pour 2 semaines réservé/net 85 euro location 3 kayaks2 semaines 1474 euro transferts en bateau rapide724 euro loc téléphone satellite en GB avec frais de poste (1 mois en tout)250 euro cartes100 euro sur place270 euro TOTAL SANS LE MATERIEL PERSOPar personne 1266 euro

Achat matériel spécifiquement pour ce voyage Combinaisons sèches 250 euroX51250 euro tente1000 euro réchaud primus omnifuel180 euro divers100 euro sacs étanches200 euro TOTAL MATOSPar personne 455 euro

Bien que j'ai essayé d'être aussi précise et complète que possible dans la rédaction de ce carnet (ce qui le rendra sans doute un peu longuet pour ceux qui le liront comme un simple divertissement), je suis sûre d'avoir oublié certains détails qui pourraient intéresser ceux qui seraient tentés de découvrir à leur tour ce superbe coin de notre planète. N'hésitez donc pas à me questionner, je répondrai avec plaisir!

Marie
Thaïlande en famille: compte rendu English translation pending
by Genevois · 2008-08-15 · 29 replies
Compte-rendu de notre périple thaïlandais. La famille Blanc : Laurent et Dominique (1966), Mathieu (1991), Lauriane et Natacha (1993), rejoint par Jérôme (1978), frère de Laurent.

Pour les infos utiles, tous les prix mentionnés ci-dessous s’entendent par personne, sauf les hébergements pour lesquels ce sont les prix par chambre.

Mercredi 2 juillet

Départ pour l’aéroport vers 1020h., le vol de la Royal Jordanian pour Amman, puis Bangkok, étant prévu pour 1230h. Les vacances commencent bien puisque Mathieu oublie son pull à la maison … En arrivant dans le hall des départs, on constate sur le tableau que le vol décolle à 1140h., soit une heure plus tôt que l’horaire qui nous avait été communiqué sur le e-ticket. On embarque donc rapidement, après avoir enregistré nos sacs à dos qui pèsent de 7 à 9 kg, dans un A320 de la RJ pour notre premier vol. Ecrans sur chaque siège, avion neuf, bonne surprise. Une fois à Amman, nous hésitons à payer un visa jordanien et pour sortir direction Madaba, à une vingtaine de km, petite ville que nous avions visitée lors de notre périple en Jordanie en octobre 2007. Notre prochain vol a 3 heures de retard et du coup, notre transit est de 7 heures. Mais aller à Madaba en soirée coûte finalement assez cher et le retour à l’aéroport est relativement aléatoire car il faudra trouver un taxi en toute fin de soirée. On attend donc en zone transit et le temps passe long dans cet aéroport.

Jeudi 3 juillet

En milieu de nuit, on embarque finalement dans un A310 de la RJ. Cette fois-ci, pas d’écran personnel devant le siège et l’avion est plein comme un oeuf. 9 heures de vol, avec des intermèdes de 20-30 minutes de sommeil. Quelques turbulences plus tard, nous posons à Bangkok. Nous passons facilement le contrôle de l’immigration et, miracle, tous nos sacs sont sur le tapis. Vu que nous sommes 5, il va être difficile de ne prendre qu’un seul taxi, mais nous ne voulons pas nous séparer. Nous partons vers les bus publics, mais le 556, que nous avons attendu longtemps n’est jamais venu. La ligne est-elle toujours valable ? Alors qu’on se dirigeait vers l’arrêt du AE2 qui descend vers Khao San, on trouve un taxi qui nous embarque tous pour 600 baths, autoroute comprise. Nous savons que ce n’est pas la règle, mais bon, nous sommes fatigués et à, 5, nous ne risquons rien. Après moins d’une heure de route et quelques embouteillages, nous voilà vers Soi Rambuttri où se trouve la Lamphu House, où nous avions réservé nos premières nuits en Thaïlande. Il est 1830h. et la réceptionniste nous « engueule » en nous disant que les chambres (590 bath la double et 770 la triple) ne sont garanties que jusqu’à 18h00 ! Mais heureusement, ils nous ont gardé nos réservations. Après une bonne douche, nous ressortons et partons direction Khao San qui n’est qu’à une centaine de mètres. Etalages de vêtements de tous styles, de nourriture, de fruits, nous voilà plongés dans la frénésie de cette ville. On commence d’emblée par ingurgiter des jus de fruits frais composés devant nous, avant de déguster nos premières nouilles thaï du mois. Je me rends ensuite dans un 7-Eleven, où j’achète une carte Sim que je vais insérer dans le portable que j’ai pris depuis la Suisse. Pour 99 bath, j’ai un numéro thaï et je rajoute 500 bath de crédit de communication. Cela me durera le mois entier et j’appellerai plusieurs fois l’Europe, vu le faible coût. Et surtout je suis atteignable au cas où, de même que je vais pouvoir appeler les GH au fur et à mesure du voyage. Retour à la GH pour une première nuit asiatique bien méritée. Les lits sont bons et propres, la chambre climatisée, l’endroit est calme, loin du bruit de la rue.

Vendredi 4 juillet

Le décalage se fait sentir, réveil en pleine nuit, impossible de se rendormir. Notre horloge biologique aura besoin de quelques jours pour se mettre à l’heure thaï. Du coup, on se lève tôt pour partir à la découverte de Bangkok. Première étape, on donne du linge sale à laver, dans une échoppe dans la rue à une centaine de mètres de la GH. Dans toute la Thaïlande, on trouve partout des « laundry » qui pour 30-40 bath le kilo vous lave votre linge. Cela permet de voyager léger. Puis, ce sera le petit-déjeuner, dans la rue. Pour 30 bath, une bonne assiette de muesli, de fruits frais (banane, mangue, melon), le tout arrosé de yaourt nature et de miel. De quoi tenir la matinée ! La rivière Chao Phraya n’étant qu’à 5 minutes à pied, nous nous dirigeons vers le débarcadère pour prendre un bateau. Le système est simple : les bateaux ont un drapeau de couleur sur leur toit. En fonction de cette couleur, ils desservent tel ou tel arrêt sur la rivière. Le ticket peut se prendre dans le bateau ou sur le quai auprès d’une préposée, c’est très simple et les thaïs empruntent ce moyen de transport. Pour 17 bath, nous partons direction le Palais Royal et le temple de Wat Po avec son Buddha couché. Splendides visites, couleurs fantastiques, architecture magnifique. Puis départ à pied et en tuk-tuk vers Chinatown. Les chauffeurs de tuk-tuk essaieront inlassablement de nous emmener dans des échoppes à touristes. Si les clients y restent plus de 20 minutes ou qu’ils y achètent quelque chose, ils toucheront ainsi une commission, la plupart du temps en bons d’essence. Il suffit d’être ferme et surtout d’annoncer la couleur avant de monter dans le tuk-tuk pour éviter cette manœuvre. Chinatown est une ville dans la ville. Il y a foule sur les trottoirs et dans les ruelles, mais personne ne se touche en se croisant. Les gens nous ignorent, personne ne se regarde. Les odeurs sont là aussi, nous voyons des échoppes de nourriture qui ne nous attirent pas forcément … mais le dépaysement est garanti. Nous reprenons le bateau pour un autre temple, le Wat Arun, tout aussi beau, mais d’un autre style. Redépart pour la gare de Thonburi d’où nous partirons demain direction Kanchanaburi. On vérifie les horaires et vu que nous sommes là, nous achetons déjà nos billets (100 bath pour aller jusqu’à NamTok, 4 ½ h. de trajet). Nous aurions pu choisir l’option d’aller à Kancha avec un van (120 bath avec un départ devant l’hôtel Royal), mais nous voulons essayer le train 3ème classe. Retour ensuite à la GH, récupération de notre linge, propre et plié. Le ciel est noir, le vent souffle fort, l’orage menace, mais finalement, il ne pleuvra pas. La journée a été intense, Bangkok et sa circulation démentielle, sa pollution, ses bruits et ses odeurs. Afin de se relaxer, nous allons nous faire masser les pieds (160 bath pour une heure), cela fait tellement du bien. On mangera dans la rue, pour moins de 50 baths, avant de rentrer faire nos sacs. Le lever est programmé tôt demain matin.

Samedi 5 juillet

Lever à 0600h. En tapant à la porte des gosses, je réveille aussi deux autres chambres. Apparemment nos ados avaient besoin de récupérer, le réveil est rude ! Départ de la GH et petit-déj’ dans la rue, Cornflakes, fruits frais arrosés de yaourt et de miel. On arrive pour prendre le bateau, la gare de Thonburi se trouvant de l’autre côté de la Chao Phraya. C’est samedi, pas de bateau ! Cela nous apprendra à bien vérifier. Les lignes sur la rivière ne fonctionnent pas aujourd’hui. Il y a là un bateau taxi qui nous propose de nous faire traverser, mais au prix fort. Pas vraiment le temps de trouver deux taxis, bref on négocie un peu et finalement on embarque en payant 100 bath par personne au lieu des 17 normalement. Mais c’était cela ou rater notre train. La conductrice du bateau-taxi l’avait bien compris… la gare étant encore à quelques centaines de mètres du débarcadère, on prend encore un sangthaew (taxi pick-up) pour faire ce trajet avec nos sacs. La gare est animée, c’est samedi et pas mal de gens partent depuis là. Le départ du train est différé, nous verrons aussi plus tard que les trains en Thaïlande sont rarement à l’heure. Le train se remplit à moitié d’autochtones et à moitié de touristes, la 3ème classe est peu confortable, avec des bancs durs, des ventilateurs branlants au plafond. Des gens vendent constamment de la nourriture dans le train, entre deux arrêts ou tout au long du parcours. Le train sort de Bangkok en traversant des banlieues et en faisant de fréquents arrêts. Les paysages ne sont pas intéressants jusqu’à Kancha. On a même dû effectuer un freinage d’urgence, étant à un fil de percuter une vache qui dormait sur les voies. Le van aurait été plus pratique et rapide. Par contre, depuis Kanchanaburi, les paysages deviennent splendides. Le train passe d’abord sur le fameux pont sur la rivière Kwai, avant de la longer jusqu’à NamTok. Il faut alors avoir une place sur la gauche du train pour profiter du spectacle magnifique. Une fois arrivés à NamTok, nous sommes accueillis par le fils de François, 8 ans, chez qui nous allons pour une excursion à dos d’éléphants (le Ganesha Park). Nous mangeons rapidement dans un des restos près de la gare (300 bath à 5), puis nous prenons un sangthaew pour rejoindre le camp qui se trouve encore à 40 km, sur la route de Sangkhlaburi. On aurait pu prendre aussi le bus et descendre à Daewadong, mais c’était moins pratique. Dès notre arrivée, François nous attend et les éléphants, au nombre de 3, nous rejoignent 15 minutes plus tard. 2 ont un siège et 1 en est dépourvu. Je monte à cru sur ce dernier et départ direction le bord de la rivière, 1-2 km plus loin. Le paysage est fantastique, les éléphants s’arrêtent fréquemment pour manger des branches ou des buissons. On arrive même à cueillir depuis le dos de l’animal des ramboutans qui poussent ici sur le bord des routes. Le temps de prendre le rythme de l’animal, on arrive vers la rivière. Pendant que l’on se change (un pantalon est conseillé, le poil de l’éléphant est dru et irrite facilement la peau), les chaises sont retirées et voilà qu’on monte tous sur les bêtes à cru. Dominique n’étant pas particulièrement à l’aise dans l’eau, elle se porte volontaire pour les photos depuis la berge. Mathieu et moi sommes donc chacun sur un animal avec un mahout, alors que les filles vont toutes les deux sur la même bête. Direction la rivière pour un moment magique, le bain avec les éléphants. L’eau est chaude et propre, les éléphants plongent entièrement dans l’eau. Nous avons de l’eau jusqu’au ventre, on joue dans l’eau depuis leur dos. Après des dizaines de minutes de plaisir, retour à la berge et au raft (bungalow-radeau sur la rivière où l’on va passer la nuit). Là, ce sera la séquence « bain dans la rivière ». Le raft a une terrasse qui donne directement sur la rivière et le courant. Depuis les pontons, on saute dans l’eau, on se laisse prendre dans le courant et on récupère une corde quelques centaines de mètres plus loin pour revenir sur la terrasse. Le temps s’est couvert, une pluie fine et légère tombe, mais les enfants s’en donnent à cœur joie. Il y a là les enfants de François, de même que celui qu’il appelle son fils adoptif qui vient de la Birmanie voisine et qui l’aide dans son projet de camp aux éléphants. Pas de touriste ici, juste la nature et la rivière, un endroit magnifique, loin de l’agitation frénétique de Bangkok. Après une bonne douche, nous prendrons un énorme et excellent repas dans un resto-radeau sur l’autre rive, François n’ayant pour l’instant pas encore ouvert son propre resto. La nuit sur l’eau sera calme et reposante.

Dimanche 6 juillet

Réveil et petit-déj’ sur le ponton/terrasse, au-dessus de la rivière. Le niveau de l’eau, régulé par un barrage un peu plus haut, est monté de 2 mètres ! On repart pour une balade avec les éléphants, toujours à cru. On monte cette fois dans le village de Daewadong (phonétique, désolé) pour les attendre. C’est dimanche et nous croisons un mariage. Le convoi est ouvert par un pick-up sur lequel se trouve un mini-orchestre (trompettes, saxo, tambour) qui joue une musique de carnaval. Puis le marié, tout en blanc, cheveux rasés et sous un parasol blanc. Et ensuite, les invités tous dans des pick-up, direction le temple. Les gens nous sourient et nous font des signes de la main auxquels nous répondons évidemment. Les éléphants partent pour le bain dans la rivière avec leur mahout et nous assistons à leur toilette depuis la berge. Ils leur frottent la peau avec une grosse brosse, visiblement les bêtes apprécient cette séance de grattage ou de chatouillis. Puis, nous montons visiter le temple du village où on retrouve … le mariage. Le cortège doit faire trois fois le tour du temple à pied, avec la musique et le marié qui est porté sur une chaise, toujours sous son parasol blanc. Les gens dansent au son de la musique, nous demandons de pouvoir prendre des photos. Pas de problème, d’ailleurs eux-aussi demandent à nous prendre en photo ! Nous voyons des femmes avec des petites bouteilles d’alcool (du Mékong sans doute, le whisky thaï), la fête va être arrosée. Des gens viennent alors nous chercher pour que l’on intègre le cortège et que l’on danse avec eux. Dominique et moi y allons, les enfants, plus timides, restant sur le bord du temple. Si nous n’avions pas eu la balade avec les éléphants, sans doute que nous aurions pu participer à la fête. Chaque famille avait des offrandes à faire au marié. Bizarrement, nous n’avons jamais vu la mariée ! La cabane qui devait nous servir pour monter sur l’animal est occupée par le mariage, donc nous devons monter sur le toit d’un 4x4 pour aborder l’animal, et encore, il est trop haut. Après cette péripétie de départ, nous voilà partis pour un tour en forêt. Les mahouts se sont couverts de la tête au pied, il va y avoir des moustiques, mais nous nous sommes bien aspergés de produit anti-volatile efficace, acheté en pharmacie à Bangkok. Une heure de balade dans cette forêt tropicale, jungle dense, avec les montagnes en toile de fond. Splendide et rien à voir avec les camps d’éléphants pour touristes que nous avions vus sur le net. Une fois de retour au camp, nous prenons congé de nos hôtes. Les sacs faits, nous repartons en … canoë, le long de la rivière Kwai. Nos sacs sont confiés à un accompagnant qui a un véhicule et un guide va nous accompagner pour 4 heures de descente sur la rivière. On démarre au soleil (ce qui va brûler nos chevilles et nos bras), mais le temps passe rapidement aux averses. Le paysage est tropical, la nature est dense, avec une végétation extraordinaire. Une légère brume monte de la rivière, et malgré la pluie, la température ne bouge pas. Il fait chaud. La pluie fine tombant si intensément parfois, la visibilité se réduit, ce qui ajoute un charme supplémentaire à la descente. Il n’y a pas beaucoup de courant, on doit pagayer sans toutefois que cela ne soit trop fatiguant. On longe pas mal d’hôtels-radeaux, de villages le long de la rivière. On croise aussi des pêcheurs ou des long-tails boat qui remontent la rivière. Mais cela reste très sauvage. Au bout de 4 heures, on arrive à destination et on charge les canoës sur un pick-up. On récupère nos sacs et nous sommes déposés à un arrêt de bus sur le bord de la route pour retourner à Kanchanaburi. Nous sommes encore trempés de la pluie. Un bus arrive, nous lui faisons signe et il s’arrête, mais juste le temps de charger les sacs et de monter dans le véhicule. Faut pas traîner. On reste à l’arrière, là où il y a plus de place pour les jambes et où les sacs sont déposés. Le trajet nous coûtera 55 baths, bien moins que le taxi de l’aller (160 bath). Au fur et à mesure des arrêts, le bus se remplit et au final, nous serons bien une centaine là-dedans pour 60 places assises …Une fois à la gare routière, on appelle la Blue Star GH qui nous dépêche un taxi pour nous chercher. On prend possession de nos bungalows (500 bath) et on envoie nos ados à un cybercafé (20 bath de l’heure), pendant qu’on va se faire masser. Le repas de soir se fera au marché de nuit, à une quinzaine de minutes à pied de la GH. Nous mangeons super bien, comme tout au long du voyage, pour 270 bath à 5, boissons comprises. Il y avait du choix, même des insectes, que nous avons renoncé à goûter. Retour à la GH en fin de soirée pour une bonne nuit.

Lundi 7 juillet

Lever vers 0715h. On amène notre linge sale, il y a une « laundry » juste en face de la GH. Puis départ en tuk-tuk, version side-car, pour la gare routière (20 bath). Nous n’avons pas eu le temps de prendre un petit-dèj’ alors le 7-Eleven fera l’affaire. Le but du jour : les chutes d’Erawan. Un bus est là, avec la destination marquée sur le pare-brise. De toute façon, dès qu’on arrive à la gare routière, des gens viennent toujours nous demander où nous allons afin de nous indiquer le bon bus. 90 minutes de route (55 bath) et nous voilà arrivés. Il y a 7 cascades successives et nous grimpons le chemin qui monte à la dernière d’entre elles. Il faut compter environ 2 heures en prenant bien son temps. L’endroit est beau, sans être exceptionnel. Les chutes No 2 et 4 sont les plus propices à la baignade. L’eau est propre et rafraîchissante. Les autorités ont instauré un système original pour préserver le site : toute nourriture et boisson sont interdites sur l’ensemble des lieux. On peut prendre des bouteilles d’eau, mais à partir d’un certain point, on doit les déclarer et payer une caution. Au retour, tu dois les montrer, même vides, et on te rend ta caution. Ainsi, tu ne les abandonnes pas sur place et l’endroit reste propre. Nous nous baignons donc dans les chutes 4 et 2. Des poissons, certains de la taille d’une petite truite, viennent nous mordiller les pieds si nous restons immobiles. Après la baignade, ce sera le retour (attention le dernier bus est à 16h00) avec un véhicule qui a dû en voir des km vu son état !!! Une fois à la gare routière, on se pose pour prendre un verre à une terrasse, car Jérôme est censé nous rejoindre, arrivant de Bangkok. Finalement, après un contact téléphonique (bien pratique le portable avec numéro thaï), on se rejoint à la Bluestar GH. Retrouvailles, une bonne bière sur la terrasse du bungalow, on se raconte nos trajets. Puis, allez, un petit massage et départ pour le night market pour manger.

Mardi 8 juillet

Réveil vers 08h00. Pour le petit-dèj’, on se débrouille encore une fois en achetant divers trucs dans un 7-Eleven. On craque souvent pour des canettes de café froid. Nous prenons la direction du fameux pont sur la rivière Kwai à pied, il ne se trouve qu’à 2 km. On va sur le pont, on fait des photos, évidemment l’endroit est très touristique. Pour retourner à la GH, on négocie avec un taxi qui nous attendra également le temps de paqueter nos sacs pour nous emmener ensuite à la gare routière. Dès qu’on arrive, le bus pour Suphanburi (50 bath), celui que nous devions prendre, est déjà en train de rouler et de quitter la gare. Notre chauffeur lui fait de grands signes et le bus stoppe. Nous pouvons monter ! 2 heures de trajet et nous arrivons à Suphanburi. Le bus pour Ayutthaya (50 bath) part dans 10 minutes, juste le temps d’aller aux toilettes, d’acheter de l’eau et 1-2 bricoles et on redémarre. Pendant le trajet, comme souvent, des gens vendent de la nourriture, on achète donc de succulentes brochettes de poulet. En arrivant à Ayutthaya, une grosse averse nous tombe sur la tête. Quelques minutes à l’abri et la pluie cesse. On téléphone à la PU Inn GH, que nous avions contactée la veille pour réserver nos chambres, et une employée vient nous chercher bien que la GH ne soit qu’à 5 minutes à pied de la gare routière. Vu que nous ne resterons pas longtemps ici, nous optons pour un boat trip que nous prenons directement à la GH (200 bath). Ayyuthaya est ceinturée par une rivière et bon nombre de temples se trouvent sur le bord de l’eau. Ce sera donc une bonne manière d’en voir quelques-uns. La ville est grande et étalée, c’est donc pratique. Bien sûr, les amoureux de pierres, d’architecture et d’histoire pourraient rester ici plusieurs jours. Bon, le bateau fait le tour de l’île et trois temples sont visités. Même si c’est rapide, le tour est intéressant. Le dernier temple d’influence khmer (dont j’ai omis de noter le nom) est magnifique, au milieu d’une pelouse bien verte. Le tour finit au night market, où il y a des dizaines de stand de nourriture. Alors que les filles se posent et visitent le marché, je pars avec Jérôme à la gare, en moto-taxi, afin de se renseigner sur les trains à destination de Sukhothaï où nous irons demain. Finalement, nous achetons nos places (425 bath) et nous ferons bien. Les places sont numérotées dans le train et il n’en restait pas beaucoup. Vu que nous sommes 6, il faut parfois anticiper. Nous reprenons une moto-taxi pour retourner au night market où nous mangerons comme des rois pour 600 bath à 6. Retour à pied à la PU Inn GH (bonne adresse, chambre propre et calme), dernier passage à un cybercafé pour envoyer des nouvelles à la famille et ensuite gros dodo.

Mercredi 9 juillet

Juste après le réveil, nous prenons le petit-dèj’ juste à côté de la GH. Les prix sont un peu supérieurs à ceux de Bangkok. Départ ensuite pour la gare pour prendre notre train direction Phitsanulok, où nous prendrons le bus pour Sukhothaï. Surprise en arrivant : le train a du retard. Combien ? Avec le sourire, un employé nous dit en anglais : « C’est la Thaïlande, les trains sont toujours en retard ». On attend donc sur le quai, en jouant aux cartes. Finalement, le train arrive avec 2 heures de retard. Il n’a que 3 wagons et il est plein. Nous avions bien fait d’acheter nos places la veille. Le train est une surprise : climatisation, siège confortable, il y a même une hôtesse qui sert des plateaux repas, avec thé et cake à la banane pour le dessert. On oublie toutefois ce repas, car nous avions fait le plein de brochettes de poulet et de bananes frites, juste en face de la gare, avant de monter dans le train. 10 brochettes, 2 sachets de riz et des bananes frites : 100 bath. Le voyage est très organisé. En fonction des sièges numérotés, le personnel du train a la liste des passagers et de leurs destinations. Donc peu avant d’arriver à Phitsanulok, le chef de train vient nous annoncer la gare pour nous préparer à descendre car l’arrêt est court. Une fois sur place, nous prenons un tuk-tuk à 6, avec les sacs sur le toit. Bonjour la surcharge ! A la gare routière, nous avons juste le temps d’acheter nos billets (45 bath) et on saute dans le bus pour Sukhothai. A peine une petite heure de trajet et nous voici arrivés. Comme d’habitude, j’avais appelé une GH 2 jours avant pour réserver nos chambres, je rappelle donc la TR GH dont le patron vient nous chercher avec son pick-up. La TR est très bien située, juste avant le pont à droite à l’entrée de New Sukhothai. En effet, la ville est séparée en deux, la vieille ville avec les temples se trouvent à 14 km de là. Nous avons trois bungalows (350 bath) au fond d’une cour. C’est calme et les bungalows sont splendides, tout en bois, décorés avec goût, avec un peu de végétation autour. La GH propose aussi internet gratuit, fait la lessive et aussi restaurant. Bref, une bonne adresse. Après une bonne douche et un peu de relax, nous partons pour le night market, à 5 minutes à pied après le pont, pour découvrir la ville. Il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire ici. Un marché sur la gauche, des commerces sur la droite, bref, rien de transcendant. Ce qui est à voir est dans la vieille ville où nous irons demain. Nous mangeons dans une échoppe au bord de la route. Comme toujours, la nourriture est bonne et pas chère : 9 plats, 3 grandes bières et 3 Fanta pour 400 bath. En rentrant à la GH, on s’arrête dans un 7-Eleven pour acheter du Mékong et du Sprite. L’alcool est très bon marché, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle car il le rend très accessible même aux jeunes. On teste donc le Mékong-Sprite sur la terrasse du bungalow. Bof, une bière bien fraîche est plus agréable. La nuit sera aérée, on dormira très bien.

Jeudi 10 juillet

Nous prenons notre premier repas de la journée à la GH. Vu que les PC sont libres, on profite d’envoyer des nouvelles à la famille restée en Suisse. On étudie aussi notre parcours pour la suite. Nous avions prévu de redescendre du nord sur Bangkok en train de nuit, mais finalement nous optons pour un vol sur AirAsia. On réserve donc sur le net 6 vols Chiang Maï-Bangkok pour 10'000 bath. On gagnera une journée de voyage. Nous partons ensuite pour la vieille ville pour voir les temples. Nous prenons un tuk-tuk plutôt que le bus. Le bus part toutes les 30 minutes, le tuk-tuk, même s’il va moins vite, part tout de suite ! 20 bath chacun et départ. En arrivant sur le site, on repère un loueur de vélos. Pas dur, il y en a plusieurs, avec des dizaines de vélos sur le trottoir. Bref, on en choisit un au hasard et on loue chacun une bicyclette pour la journée (30 bath). Le loueur nous remet un plan avec la localisation des temples. Il y a une ville ceinturée par des murs (couverts de végétation et peu visibles), mais aussi des temples dans la campagne hors de ces enceintes. L’entrée sur les temples est payante, mais on peut acheter un pass qui les englobe toutes (150 bath), cela vaut la peine si on en fait le tour. Le site est splendide, avec un petit lac, peu de circulation, l’accès aux différents temples est d’ailleurs interdit aux voitures. Le vélo est donc la solution. A pied, il n’y aurait pas la possibilité de partir sur les chemins de campagne, il y a plusieurs km de parcours. En tout, nous passerons 6 heures sur place, dont justement un tour hors des murs. Là, les paysages sont magnifiques, dans la nature, au milieu parfois de fermes. On peut faire des arrêts pour aller voir des temples ou vestiges, dans la forêt ou sur de petites collines. Au retour, il fait faim et nous mangeons des assiettes de riz frit près de l’arrêt des bus. 25 bath l’assiette et en plus c’est délicieux (allez je me répète, comme toujours…). Retour en bus à la GH. Les enfants y restent pendant que je pars avec Dominique et Jérôme faire un tour au marché qui est sur la gauche juste après le pont. Pas un touriste, que des produits locaux, des fruits, des légumes que nous ne connaissons pas. Certains vendeurs nous laissent en goûter quelques-uns. On traverse un marché couvert et là, les odeurs sont difficiles à supporter pour nos narines occidentales. Nous discutons aussi avec deux jeunes qui ont un véhicule bizarre : une moto avec un chariot à 2 roues sur l’avant. La partie mécanique est bichonnée et nous conversons sur la cylindrée, la puissance. Le jeune nous allume la moto pour écouter le ronronnement du moteur. Pour le repas du soir, ce sera le night market. En rentrant sur la GH, nous sommes attirés par le bruit d’un spectacle. Effectivement, nous tombons sur une estrade où il y a une sorte de concert avec des danses. Celles-ci sont assez suggestives, avec des travestis. Le public rigole, sauf nous, on ne comprend rien aux paroles ! Petit détour par le 7-Eleven avant d’aller se coucher. Petite précision : les 7-Eleven sont ouverts toute la nuit.

Vendredi 11 juillet

Lever, petit-dèj’ à la GH et le patron nous conduit à la gare routière. La TR était vraiment une bonne adresse, à recommander. Nous trouvons facilement notre bus pour Chiang Maï. Impossible de se perdre ici, soit c’est bien indiqué, soit les gens t’aident efficacement. Le bus roule vite sur les larges autoroutes du nord. Nous arrivons à Chiang Maï en début d’après-midi et nous prenons un taxi pour rejoindre la GH que nous avions choisie dans nos guides (Lonely Planet et Routard), la Julie GH. Il s’agit d’une petite GH pour routards. Il y a surtout des jeunes, peu ou pas de famille, mais l’endroit est décontracté. Le staff fait aussi agence de voyages, organise des trekks, peut t’arranger ton visa pour le Laos. Les chambres sont un peu défraîchies et petites, mais propres (200 bath). Une fois installés, nous partons en direction des marchés, d’abord de jour (le Warorot market), puis de nuit. C’est le paradis du shopping en tout genre, mais surtout des vêtements (t-shirts, jean’s, habits pour femmes) dans des stands le long du trottoir. Le marchandage est de rigueur, mais toujours avec le sourire, sans s’énerver. Repas dans la rue et retour à pied à la GH, qui est à 15 minutes de marche. L’ambiance est bonne sur la terrasse, avec des canapés pour se poser, une bonne musique et une table de billard. Il y a aussi 2 grands frigos. Chaque chambre a un carnet et tu peux te servir dans le frigo, tu n’as qu’à marquer ce que tu prends dans ce carnet. Le décompte est fait quand tu pars. La nuit sera calme, chaude, mais aérée grâce au ventilateur.

Samedi 12 juillet

Je n’avais pas encore parlé de la météo, mais depuis notre arrivée nous ne sommes pas dérangés par la mousson. Certes, le ciel est souvent nuageux, mais sans vraiment de pluie. Une ou deux grosses averses, mais pas de pluie en continu. Et la température ne bouge pas vraiment : 32-35 degrés, avec un fort taux d’humidité. Chez nous, on dirait que le temps est lourd ou orageux. C’est très supportable, on s’y fait au bout de 2-3 jours. C’est même parfois agréable de rester un peu sous la pluie. Il faut quant même faire attention et se protéger. Le soleil perce à travers les nuages sans prévenir et les coups de soleil ne sont pas à exclure. Bon aujourd’hui, nous avons prévu de faire du VTT dans les environs de Chiang Maï. Nous sommes passés par le site www. moutainbikechiangmai.com pour réserver notre parcours. Ils sont pile à l’heure pour nous prendre devant notre GH. Après les explications et les formalités d’usage, nous voilà prêts pour un parcours en forêt. Nous aurions pu prendre un autre parcours, il y en a pour tous les goûts, y compris de la descente sportive. Mais nous sommes en famille. Les vélos sont chargés et en une petite heure de voiture, nous voila vers un lac en pleine nature. On part d’abord sur une route goudronnée, mais rapidement on emprunte un chemin dans la jungle. Nous avions touché des maillots à manches longues pour se protéger des branches (et aussi des moustiques), il fait donc une chaleur inouïe. Pas d’air, c’est vite assez étouffant. Mais le parcours est sympa, pas trop de montée, quelques descentes sur des chemins de forêt au milieu de la jungle. A la sortie de la forêt, il y a encore 30-40 minutes de routes sur des petits chemins de terre à travers la campagne et des habitations. En tout, nous avons fait bien 3-4 heures de vélo. Et surtout perdu des litres de sueur … Au retour sur Chiang Maï, on s’arrête manger dans un restaurant, le repas est compris dans le prix de la journée. Puis c’est le retour à la GH. Depuis la mi-journée, j’ai les jambes coupées et je ne me sens pas super bien. Je prends ma température, je fais une grosse poussée de fièvre. Une bonne dose d’Aspegic et je m’endors pour une petite sieste. Au réveil, une bonne douche et départ pour un bon massage réparateur de la journée de vélo. C’est vraiment relaxant et vu le prix (180 bath de l’heure), cela ne se discute pas. Pour une fois, nous mangeons dans un vrai restaurant, pas dans la rue, au « Wok », tout près de la GH. Très beau cadre, très bonne cuisine. Aujourd’hui, premier anniversaire du mois, je fête mes 42 printemps. Jérôme paie l’addition en douce en faisant croire qu’il allait aux toilettes et improvise un gâteau avec une belle assiette de fruits. Il y a même la bougie. Merci frangin. De retour à la GH, la fièvre a baissé l’aspirine fait son effet. Donc demain, départ pour Mae Hong Son.

Dimanche 13 juillet

Au lever à 0730h., la fièvre a fait son retour, donc double ration d’Aspegic pour le petit-dèj’. Nous sommes un peu à la bourre, car pas mal de monde quitte la GH ce matin et tout le monde veut faire son check-out. Vu qu’on risque de rater notre bus (et il n’y en a que 2 par jour), nous disons à notre chauffeur de faire fissa pour aller à la gare routière. Il roule donc comme un fou dans les rues de Chiang Maï et finalement, on arrive à temps. Nous prenons notre ticket au guichet (150 bath) et nous montons dans un vieux bus, vraiment « tape-cul ». 7 heures de route, avec les arrêts ! La sortie de Chaing Maï est rapide, mais au bout d’à peine 2 heures de route, nous voilà dans les montagnes du nord. Montée-descente-virages, le bus ne roule plus qu’en 1ère ou 2ème, soit pour monter, soit pour freiner. On comprend le pourquoi des 7 heures de route pour faire 270 km. Heureusement, la route est splendide, soit avec la jungle, soit avec des montagnes couvertes de végétation, soit avec des villages ou encore des rizières. 2 arrêts sont prévus et on en profite pour manger dans une gargotte au bord de la route, des plats différents : de la viande hachée, de l’émincé de poulet. Mais toujours très épicé. La nourriture est excellente dans ce pays. Manger dans la rue ou au bord des routes est vraiment bon marché et sans risque (pas l’ombre d’une tourista durant un mois de séjour). Certes, le choix est restreint par rapport à un resto, mais nous n’avons jamais été déçus. Le seul problème : la force du piment. Au resto, on peut modérer, dans la rue, c’est parfois plus dur, car le plat est déjà préparé. Mais là aussi, on s’y fait. Jusqu’à Paï, le bus était à moitié vide et nous avions de la place à l’arrière. Nous avons toujours voyagé à l’arrière des bus, nos sacs sont accessibles et il y a plus de place pour nos grandes jambes de farang. Entre les banquettes, l’espace est vraiment restreint. Beaucoup de monde monte à Paï et certains devront rester debout. Le bus est surchargé. Heureusement, la plupart des voyageurs descendent à Soppong et la fin du voyage se fera plus calmement. En arrivant à Mae Hong Son, il n’y qu’un seul tuk-tuk à la gare routière. Et bien il fera 2 voyages pour nous convoyer à la Romtai GH, derrière le petit lac qui est au centre de la ville. De grandes chambres (avec télé câblée, 300 bath), au fond d’un splendide jardin tropical, un bel endroit calme. Là aussi, nous déposons notre linge sale avant de partir en ville à pied. Il y a un magnifique temple au bord du lac, l’endroit est paisible et serein. Malgré une piste d’atterrissage, Mae Hong Son reste une toute petite ville de province, en bordure de la frontière birmane. La pluie se met à tomber, un peu plus violemment que d’habitude. Une belle averse tropicale. Nous rencontrons notre guide, Niti, de l’agence RoseTours Garden, dont le bureau est à côté du 7-Eleven. Un collègue de travail avait effectué un trekk avec lui et me l’avait chaudement recommandé. Un gros plus : il parle un excellent français et peut donc nous fournir beaucoup d’infos sur la vie locale. Bref, au début nous avions prévu de partir 3 jours en trekk, mais finalement nous n’en ferons que 2. J’ai encore un peu de fièvre, je suis assez faible et les enfants ne veulent pas trop non plus faire 6 heures de marche quotidienne sur 3 journées. Le compromis est trouvé avec 2 jours. Après un bon repas, retour à la GH pour une bonne nuit, car dès après-demain, on part dans les montagnes.

Lundi 14 juillet

Journée calme à Mae Hong Son. Déjà, vu qu’on s’est souvent levé tôt ces derniers temps, on profite de dormir un peu ce matin. On prend donc notre petit-dèj’ à midi au café Crossroad. Le marché est à à peine 5 minutes à pied le long de la piste d’atterrissage. Nous sommes les seuls touristes, cela fait du bien. Le fait que le trajet est long pour venir (à part en avion) doit dissuader les touristes de pousser jusqu’ici. Tant mieux pour nous. Un magnifique temple, le Doi Kong Mu, domine la ville. Une petite vingtaine de minutes de montée à pied et nous y voilà. La vue sur Mae Hong Son et les montagnes environnantes est splendide. On voit même une prison, avec ses murs. Niti nous expliquera que quelques occidentaux y purgent une peine pour avoir flirté avec des produits illégaux ou tenter d’en ramener chez eux. Il semblerait que malgré les efforts du gouvernement thaï (une façade ?), l’héroïne a encore du succès par ici. Nous passons une partie de l’après-midi sur ce site, pour profiter du paysage et laisser passer une belle averse. Redescente en ville, passage dans un cybercafé pour nos mails. Nous repartons pour la GH afin de préparer nos sacs pour le trekk du lendemain. Nous voyagerons léger : un pancho, sous-vêtements de rechange, affaire de toilette et notre sac à viande. La GH nous gardera nos sacs pendant notre absence. On profite aussi de réserver nos chambres pour le retour. La dame qui s’occupe de la GH est vraiment charmante et pleine d’attention. Pour le repas du soir, direction le Kai Mook restaurant pour un excellent repas. Cela nous change un peu de la nourriture dans la rue.

Mardi 15 juillet

Cette nuit, j’ai transpiré tout ce que j’ai pu, mon lit était trempe. Apparemment, la fièvre a quitté mon corps. Voilà, ça part comme c’est venu, sans explication. A 0830h. nous sommes devant l’agence RoseTours où nous attend Niti. Histoire de ne pas faire que de la marche, nous avons un début de trekk plus ludique, d’autant plus que Jérôme n’était pas avec nous à NamTok. Nous voilà donc partis pour un tour en éléphant. Ici pas de montée à cru, mais sur une chaise. Nous traversons une rivière pour nous rendre dans la forêt. Même si le Ganesha était vraiment mieux, cela reste impressionnant. La chaise est bien plus confortable que la montée à cru ! Puis nous continuons par une descente de rivière en radeau bamboo. Même si c’est également très touristique, c’est à faire, puisque chez nous cela n’existe pas. De plus, comme sur la rivière Kwai, la vue de la nature depuis la rivière est différente. On aperçoit des oiseaux de couleur bleue, jolis volatiles. Il y a un peu de courant, c’est sympa, et le « batelier », un petit papy, conduit son embarcation de mains de maître. Quelques gros bamboos attachés, deux sièges fabriqués aussi avec ce matériel et on a un bateau. Niti nous amène ensuite manger dans un resto de la ville avant de partir voir un village karen avec les femmes-girafes. Evidemment, ce sera toujours la polémique, ces villages s’apparentent-ils à un zoo, ces femmes sont-elles forcées de s’exhiber ? On ne peut pas le savoir, tous les avis sont divergents sur la question. Ce qui est sûr, c’est que les revenus ramenés par l’afflux de touristes leur permettent de vivre. Bref, nous y allons et la fin de la piste pour atteindre le village est épouvantable. Niti nous explique que plusieurs milliers de personnes vivent au milieu de la forêt, ayant fui la Birmanie et sa dictature. Il y a d’ailleurs un check-point de l’armée thaï qui empêche les touristes de pénétrer dans les camps de réfugiés. Seules les organisations humanitaires peuvent le faire et nous voyons effectivement des 4x4 à des effigies d’ONG emprunter une piste qui va dans un de ces camps. Le village que nous visitons est en pleine forêt, mais reste touristique car dès l’entrée du village des femmes vendent des bijoux, statues et autres tissus. Mais sans harcèlement pour acheter. Niti nous explique le principe des colliers de métal que portent les femmes dès leur jeune âge. D’ailleurs nous voyons tant des jeunes que des femmes plus âgées portant le fameux collier qui leur allonge le cou. Maquillées et habillées de couleur, elles sont élégantes. Le fond du village est beaucoup moins touristique, avec l’école et des habitations. Les chiens, poulets et cochons cohabitent sans agressivité sur les lieux. C’est vrai que déambuler dans ces villages a un côté voyeur. Nous partirons ensuite pour 90 minutes de route, direction un village Lahu où nous passerons la nuit. Nous montons dans une vallée, la route et le paysage sont splendides. La fin de la route est une piste à flanc de coteau. Le véhicule nous dépose à 500 mètres du village, car il est de coutume d’arriver à pied. L’école se trouve dès l’entrée et c’est la fin de la classe. Tous les enfants sont donc devant le bâtiment, à nous regarder et faire des sourires. Lauriane et Natacha ont visiblement du succès, tant auprès des filles que des garçons. Le fait d’être jumelles ? La maîtresse arrive et nous offre un verre d’alcool local en guise de bienvenue. Une sorte de saké, bien fort. Une fois au centre du village, Niti organise une distribution de friandises pour les enfants. Ils se mettent donc tous en file indienne et attendent patiemment leur tour. En touchant leur cadeau, ils joignent les mains pour remercier ce gentil donateur. Aucune bousculade, juste la joie d’avoir un cadeau, les sourires éclairent les visages. Les Lahu sont une ethnie originaire du Tibet, ce qui se voit à leurs traits. Niti nous explique le fonctionnement de leur société. Quelle chance d’avoir un guide qui parle français. Nous rejoignons ensuite la maison dans laquelle nous allons prendre nos repas et dormir. Il s’agit d’une bâtisse de bamboo et de bois, sur pilotis, qui n’a qu’une seule pièce. Aucun meuble, juste une place pour un feu au milieu de la pièce. Il y a des espaces entre les lattes du plancher et des murs, ce qui fait que la maison est ventilée. Seuls des hommes sont là et ce sont eux qui prépareront le repas, d’abord pour eux, puis pour nous. Pas d’électricité, pas de WC, juste un trou entouré de céramique pour pouvoir rincer dans une cabane à part, le confort est minimum. Mais le confort est un luxe d’occidentaux qui n’a pas cours ici. La cuisson de poulet provoque une fumée qui pique nos yeux, mais dès la cuisine terminée, la fumée disparaît. Les discussions se font via Niti qui fait la traduction. La encore, nos filles ont plus de succès, mais pour des raisons différentes. Elles sont poliment courtisées. Il faut dire qu’ici à 15-16 ans, les femmes sont mariées et souvent mères. Quelques femmes nous ont rejoints et nous mangerons assis sur le sol. Les Lahu sont très accueillants et c’est un grand moment que nous passons. Plusieurs plats ont été préparés, certains sont excellents, d’autres moins. Pour la nuit, nous dormons tous ensemble dans cette même pièce. Des petits matelas, des couvertures et des coussins nous sont distribués. J’y ajoute mon sac à viande en soie dans lequel je me glisse pour une bonne nuit plus fraîche qu’en plaine, parfois perturbée par l’aboiement des chiens.

Mercredi 16 juillet

Dès le lever du jour, le village se réveille, surtout les chiens et les coqs qui font visiblement un concours. Ici aussi, les chiens vivent au milieu des hommes. Mais il ne s’agit pas d’animaux de compagnie comme chez nous. Si nous n’avons jamais vu de mauvais traitements, il n’y a pas non plus de marque d’affection pour ces bêtes. Rarement de caresses. Il faut dire qu’ils vivent dans la rue et ils sont dans un état de saleté repoussant. Certains doivent être couverts de puces ou de gales. Mais eux aussi ne sont pas agressifs envers les humains. Nous n’étions pas toujours rassurés en passant à côté de ces canidés, surtout s’ils se mettent à aboyer, mais durant le mois aucun n’a montré les crocs contre nous. Pour le petit-dèj’, nous aurons droit à des toasts. Un homme du village a tressé une grille avec du bamboo pour la déposer sur le feu au milieu de la maison et dorer notre pain. Café ou thé, le repas du matin est bon. Rangement et préparation à une marche dans les collines environnantes. Nous allons nous enfoncer dans la forêt et traverser les rizières de montagne. La météo nous gâte puisque le temps est dégagé et qu’aucune pluie ne s’annonce. Dès le départ, ça monte et ça descend raide. On en prend plein les jambes. Trois guides du village nous accompagnent. Niti sert toujours de traducteur, au sujet de l’utilité de telle ou telle plante. La nature est belle, nous suons, mais cela vaut la peine. Niti nous explique aussi le principe de rizières de montagne, où le riz ne pousse pas dans l’eau, mais dans les pentes. C’est un travail de titan. Il faut d’abord déboiser, puis préparer le terrain, puis planter, puis entretenir en enlevant les mauvaises herbes qui poussent inlassablement et enfin récolter. Parfois sur des centaines de mètres de dénivelés. Et le terrain n’est jamais utilisé 2 ans de suite. Une rizière peut parfois se trouver à 2-3 heures de marche du village, même plus loin. A midi, c’est l’heure du repas. Afin de se poser au sol, un guide va chercher des feuilles de bananier pour faire une nappe et un endroit pour poser ses fesses. Niti sort du riz qui avait été conservé dans des feuilles de bananier pour le garder un peu au chaud, ainsi que des boîtes de sardines. On a besoin d’un plat. Un guide va couper un énorme bamboo, d’abord dans le sens de la longueur, puis dans la largeur et nous voilà avec un magnifique plat naturel. L’utilisation des ressources naturelles. Puis ce sera la direction du village, à travers les collines, mais toujours avec d’importants dénivelés. Fougères, forêt de bamboos, rizières, la végétation est verte et dense. 5 à 6 heures de marche fatigante mais splendide. Dommage de ne pas faire le 3ème jour, mais bon, un compromis, c’est un compromis. En arrivant au village, on va vers un robinet qui sert pour tout (douche, eau, vaisselle) se rincer et se rafraîchir. Ces 2 jours étaient magnifiques. Nous étions seuls, pas dans un groupe de plusieurs touristes et l’apport de Niti a été primordial. Une fois de retour à Mae Hong Son, nous testons un nouveau massage, à l’huile sur tout le corps (ou presque), qui va nous réparer un peu. Un petit passage par un cybercafé et nous partons manger. Nous sommes fourbus et nous retrouvons nos chambres à la Romtai où la nuit sera la bienvenue.

Jeudi 17 juillet

Après le petit-dèj’ au restaurant le « Chalet » sur la route principale, nous partons louer des scooters (200 bath la journée). Pas de formalités spéciales ou de permis à montrer, on doit juste laisser notre passeport en dépôt, même si ce serait mieux de laisser des photocopies. On prend donc 3 scooters et les pilotes seront les 3 garçons. On part direction la vallée de Ban Rak Thaï, un village d’origine chinoise qui se trouve à 40 km de Mae Hong Son. La route est raide, mais très bonne. Il y a de belles et impressionnantes chutes d’eau sur le trajet. Nous pensions pouvoir peut être s’y baigner, mais impossible, il y a un tel courant. Pendant la saison sèche ? Nous arrivons en bout de route à Ban Rak Thaï, les paysages sont splendides. On visite l’endroit, on achète du thé chinois, on y mange. Il y a de petites échoppes avec des centaines de théières. Apparemment, les habitants du coin cultivent leur origine. Puis, nous redescendons au village précédent, 6 km plus bas, Ban Na Ra Paek, d’où un embranchement part pour une vallée latérale où il y a un village de la tribu shan, Ban Ruam Thaï. La région est encore plus belle, d’autant plus que le soleil a percé. Nous parcourons le village, les chiens, les poules et les cochons, sont en liberté et sont au milieu des enfants et des familles. Le coin est typique. Après avoir bien profité des lieux et nous en être mis plein les yeux, nous redescendons en plaine pour aller voir les imposantes carpes de Fish Cave, sur la route principale. Mais nos réservoirs sont bientôt vides, il faut faire le plein. On croise des gens de la vallée sur des motos et par signe, on leur explique qu’il nous faut de l’essence. Ils nous invitent à les suivre et nous amènent à une échoppe qui en vend. C’est une station à l’ancienne avec une pompe à manivelle. Une fois les réservoirs remplis, nous repartons pour Fish Cave. Il y a là une resurgence d’eau de la montagne, avec des bassins où il y a des centaines de poissons, dont certains sont de bonne taille. On achète des insectes séchés pour les nourrir, dès qu’on en jette un dans l’eau, les poissons se précipitent. L’après-midi est bien entamé et nous repartons direction Mae Hong Son. Vu que nous avons les véhicules jusqu’à 2130h., on a le temps de pousser jusqu’à 11km au sud de la ville, aux sources d’eau chaude de Pha Bong. Il y a là 2 bassins, mais l’eau est si chaude qu’on ne peut même pas y tremper les pieds. Retour donc à la ville et nous nous arrêtons manger dans un restaurant à la sortie sud de la ville, près d’une station service. Nous allons ensuite rendre nos véhicules et partons en direction de la GH, car notre bus part à 0800h. demain matin. Nous aurons besoin d’un taxi pour aller à la gare routière demain. Mais tôt le matin, il est difficile d’en trouver. Nous croisons un tuk-tuk dans la rue en rentrant. Nous parlementons avec lui pour lui demander s’il peut être à 0730h. le lendemain devant le 7-Eleven. Quelques signes plus tard, il dit avoir compris et nous le laissons. Nous verrons bien. Nous nous attardons encore un peu le long d’un petit marché, le long du lac qui vend de la nourriture, mais aussi de jolis t-shirts. Nous en achetons pour Mathieu et moi, et partons faire nos sacs et nous coucher.

Vendredi 18 juillet

Notre tuk-tuk est là, pile à l’heure, comme prévu. Il nous emmène à la gare routière en 2 voyages. Comme d’habitude, le tarif est de 20 bath par personne, mais vu qu’il était ponctuel et matinal, nous lui laissons un petit pourboire. Il nous remercie chaleureusement, avec un grand sourire. Un bus pour Chiang Maï est là, mais c’est celui qui passe par la route du bas, via Mae Sariang. Nous nous renseignons et il semble que le temps de route est quasi identique. Vu qu’on connaît déjà le trajet qui passe par Paï, on embarque dans ce bus. Le trajet aura duré 8h30, avec 3-4 arrêts et pause pipi. C’est marrant, mais on se fait à ces trajets et le temps ne passe pas si lentement. Arrivés à Chiang Maï, nous prenons le téléphone portable pour appeler les GH qui figurent dans le Lonely Planet, vu que la Julie GH est overbookée. On se pose finalement à la Sarah GH, grandes chambres, avec WC et douches (250 bath). Nous sortons nos sacs à viande, les draps et le coussin semblent un peu « douteux ». Bah, pour une nuit, cela ira très bien. Par contre, la GH est très bien placée, encore plus près du night market que la Julie. Nous sortons faire quelques achats, bonjour le marchandage. On peut tout diviser par 2 et commencer à négocier, toujours avec le sourire. Cela devient presque un jeu, souvent ponctué par des éclats de rire. Nous n’exagérons pas, car nous ne voulons pas remplir les sacs, alors que nous devons les porter encore 10 jours. Bangkok sera le lieu du shopping. Après un repas dans le quartier, retour à la GH.

Samedi 19 juillet

Lever tardif aujourd’hui, on n’a rien d’autre à faire que d’attendre notre vol avec Air Asia pour rejoindre Bangkok. Natacha se plaint un peu d’avoir des irritations entre ses cuisses. Je regarde et ce n’est déjà pas très beau. Visiblement, elle fait une belle mycose ou une infection. Nous ne pouvons la laisser comme cela, alors nous partons à la recherche d’une clinique ou d’un dispensaire. La chance est avec nous, en marchant dans la rue, on voit une croix verte symbolisant un centre médical. Il n’y a que des thaïs et nous allons à la réception pour demander à voir un médecin. On remplit une fiche et on nous dit qu’il y a 2 heures d’attente. On repart faire un retour et on revient dans les temps. Un médecin parlant anglais ausculte notre fille et un simple coup d’œil lui permet de faire son diagnostic. Il nous prescrit des médicaments et une pommade, nous donne la posologie et nous souhaite de bonnes vacances. Les médicaments se prennent directement au centre médical et la facture est établie : 100 bath pour la consultation et 300 bath pour la pommade et les comprimés ! Départ ensuite en taxi pour l’aéroport pour notre vol. L’avion est neuf, avec des sièges en cuir. Le vol sera sans histoire et 1h10 plus tard nous voilà à Bangkok. Nous allons directement aux bureaux de Lomprayah, proches de Khao San, société chez qui nous avions réservé par internet nos billets bus + ferry pour Koh Tao. Evidemment, ma réservation n’est pas dans leur système informatique, mais ici comme ailleurs, ce n’est pas un problème. C’est une chose que nous aurons rapidement apprise en Thaïlande : il n’y a pas de problème, mais juste des solutions. Ici, pas de plainte, de prises de tête ou d’énervement, on s’arrange, on fait le nécessaire. C’est une mentalité qui nous plaît et qui nous change de l’Europe où pour le moindre accroc, on en fait un drame. On nous trouve des places, on vérifie l’e-mail qui confirme que nos places sont payées et voilà, c’est fait. On laisse nos sacs dans un coin du bureau et on repart à pied dans Bangkok pour tuer le temps avant notre départ prévu vers 2100h. Nous en profitons pour aller à la Lamphu House réserver des chambres pour la date où nous revenons à Bangkok avant de rentrer à la maison. Nous payons les chambres à l’avance, ainsi nous sommes surs de les avoir. A 2000h., c’est le check-in à Lomprayah. On revérifie les billets et on nous donne des autocollants à mettre sur le t-shirt pour indiquer notre destination. Il y a des gens qui vont à Tao, Pha Ngan ou encore Samui. Et c’est là qu’un véritable orage éclate. En quelques minutes, l’eau passe par-dessus les trottoirs, ceux qui s’aventurent sur la route ont les chevilles recouvertes. Vu que les bus sont parqués 300 mètres plus loin, le départ est différé pour ne pas tremper tout le monde avant le départ. Après 45 minutes d’attente à l’abri, une petite accalmie s’annonce. Départ vers les bus pour le chargement. Les sacs sont mis en soute, qui sera fermée durant tout le trajet par un cadenas. Les bus sont modernes, à deux étages, avec deux chauffeurs pour la route. Les sièges sont larges et inclinables, c’est assez confortable. Evidemment, cela sera difficile de dormir quand même. Départ vers 22h00.

Dimanche 20 juillet

On n’a finalement pas trop réussi à dormir, car même si les sièges étaient larges, un car ce n’est pas confortable. En plus, nous nous sommes arrêtés deux fois en route, cela n’aide pas si on avait finalement trouvé le sommeil. Bref, nous arrivons dans les environs de Chumphon vers 0530h., proche d’un débarcadère. Le soleil se lève, l’embarquement dans le catamaran de Lomprayah est prévu pour 0700h. Le check-in commence en retard, on marche sur le ponton qui mène au bateau. Les sacs sont déposés à l’avant et nous allons nous asseoir dans les sièges. Le catamaran est rapide, mais en contrepartie, il prend assez facilement les vagues, donc cela bouge un peu. Nous sommes toutefois assez fatigués pour ne pas trop sentir la mer. Vers 0915h., c’est l’arrivée sur Koh Tao et les sacs sont déchargés sur le quai. On les récupère et on se dirige vers la rue principale, devant le 7-Eleven où le rendez-vous était fixé avec le personnel du Laem Thian Bungalows, notre pied à terre trouvé sur le net. Nous partons d’abord acheter des linges de plage. Vu la place que cela prenait dans les sacs, nous avions décidé de les acheter ici, nous les laisserons dans les îles également. Pour le logement, nous cherchions quelque chose de simple et de tranquille, nous verrons.Un homme vient nous voir avec un panneau sur lequel figure notre nom. Voilà, ils sont là, à l’heure. Il faut dire que toutes les GH viennent chercher leurs clients à la sortie du bateau, il y a donc foule et quantités de pick-up dans la rue. Nous montons à l’arrière d’un pick-up Toyota, avec nos sacs, et départ. Au début, la route est bien goudronnée et bonne. Puis, nous la quittons pour prendre un chemin en terre. On voit une piste monter raide à travers la jungle, pleine d’ornières et de trous.Cela ne peut pas être là, le 4x4 ne passe pas. Et bien si ! Pendant quelques kilomètres, nous roulerons sur une piste de bout du monde, creusée à souhait. Nous sommes chahutés sur l’arrière du véhicule, il faut bien se tenir. Nous arrivons finalement sur la côte est de l’île, et nous ne sommes pas déçus. Des bungalows accrochés à la colline, à moitié sur des rochers ou dans la forêt, devant une mer limpide. Il y a là une petite plage de sable et également de gros rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau profonde. Une échelle en bois a été installée pour sortir de l’eau et remonter sur les rochers. Nous prenons nos logements, les chambres sont simples (un lit, une moustiquaire), avec un WC et une douche à l’eau froide, mais fonctionnels. Nous voyons la mer depuis notre terrasse, la vue est magnifique et il y a un hamac pour se relaxer. Tout ça pour 600 bath le bungalow. Toute la journée, nous profiterons de cette eau claire et chaude (env. 28 °). Le soir, deuxième bonne surprise, la carte du restaurant est bien fournie et la cuisinière est un vrai cordon bleu. Apparemment tout le staff vient de Birmanie. Il y a de l’air, c’est agréable de rester dehors. La nuit venue, la patronne et son mari mettent la musique et jouent avec du feu en maniant des boules enflammées au bout d’une corde. Incroyable comme dextérité et comme effet. Nous passerons une excellente première nuit, avec de l’air, vu que nous laissons tout ouvert.

Lundi 21 juillet

Lever vers 0930h. et départ pour un excellent petit-dèj’, car pour ce repas aussi, il y a bien du choix. Nous louons ensuite masque, palmes et tuba pour la journée. Nous partons dans la baie. L’eau est claire, la visibilité est bonne. Après quelques mètres de sable, le fond est composé de récifs et d’un peu de corail. Les poissons sont au rendez-vous, des petits de toutes les couleurs et des plus gros, qui ressemblent à des barracudas (désolé, je ne suis pas un spécialiste aquatique…). Après le snorkelling, on passe de l’autre côté de la baie, vers les rochers, pour une séance de sauts. Il y a en pour plusieurs hauteurs. De 2 mètres pour débuter, jusqu’à 8-10 mètres pour le point le plus haut, avec encore un point intermédiaire de 5-6 mètres. L’eau est profonde et claire, aucun risque. Tout le monde saute, sauf Dominique qui n’est pas très à l’aise dans l’eau. Le saut depuis le point le plus haut est quand même assez impressionnant. Vu la journée dans l’eau, nous arrivons au repas du soir affamés. Cela tombe bien, la nourriture est vraiment extra ici. Il y a des poissons devant la cuisine, il n’y a qu’à montrer celui qu’on veut et la cuisto nous le prépare. Parties de cartes, relaxation devant la plage, fin de soirée tranquille. Le soleil a été bien présent toute la journée, il faut bien se protéger, surtout en snorkelling. Le t-shirt est de rigueur. Mais j’avais oublié les mollets et le creux du genou qui sont rouges et brûlants … Il y a moins d’air ce soir, mais en laissant toutes les fenêtres ouvertes, c’est largement supportable. Demain, tour de l’île en bateau.

Mardi 22 juillet

Ce matin, je me lève tôt, vers 0730h. En discutant avec un Allemand hier soir, il m’a dit que le matin, on avait parfois la chance d’apercevoir des petits requins de récifs, des « Black Tip ». Je prends mes palmes, mon masque et mon tuba et je pénètre dans l’eau aussi bonne en cette heure matinale que l’après-midi. A 40-50 mètres de la plage, j’aperçois deux requins qui rasent le fond, par environ 2, 5 mètres de profondeur. Ce sont mes premiers animaux du genre, alors évidemment je suis impressionné. Ils ondulent dans l’eau, spectacle fascinant. Même s’il semble qu’ils ne soient pas dangereux, je ne plongerai pas pour les toucher. Je sors la tête de l’eau, je suis seul dans la baie. Mes deux squales ne restent pas longtemps en vue, ils regagnent assez rapidement des eaux plus profondes. Je retourne à la nage vers la plage, pour aller prendre un bon petit-dèj’. Je raconte au reste de la famille ce que je venais de voir, Jérôme dit qu’il fera l’effort de se lever demain. Quant aux enfants, c’est moins sûr. On se prépare pour partir sur le bateau. Il vient si près pour nous charger qu’il racle le fond et le voila coincé sur un récif. C’est tout de même une belle embarcation, un petit bateau de pêche pas une barque. Tout le monde se met à l’eau pour le bouger et après de nombreux efforts, on met du poids sur l’avant et miracle, il bouge et se libère des rochers. Le patron fait une tournée générale de bière pour remercier de l’aide apportée. Départ pour le tour de l’île. Nous nous arrêtons dans plusieurs baies, où il y a d’autres bateaux. Les poissons sont là, et les séances de snorkelling sont magnifiques. Nous prenons un bout de pastèque et des centaines de poissons viennent nous manger dans les mains. Et quand il n’y a plus de fruit, c’est le bout de nos doigts qu’ils mordillent. Baignade, sauts depuis le bateau, snorkelling, on profite de la mer. Le repas de midi étant prévu, nous mangeons un excellent riz frit sur le bateau, avec des fruits. Et rebaignade. Au nord de Koh Tao, nous nous arrêtons sur l’île minuscule de Yang Nuan. C’est un repaire de touristes, il faut même payer 100 bath par personne pour pouvoir y accéder vu que c’est le gouvernement qui gère les lieux. Même si c’est beau, on peut aussi s’arrêter juste avant l’île et partir en snorkelling sur un site qui s’appelle les « japanese gardens ». Mais bon, on l’a su après. Descente ensuite le long de la côte ouest de l’île, toutes les collines sont parsemées de bungalows. Nous arrivons à Shark Island, un îlot rocheux où paraît-il on peut apercevoir des requins. Nous en faisons le tour, l’eau est légèrement trouble et point de requins, par contre des plongeurs à une douzaine de mètres sous nous. Nous rentrons à la GH vers 1700h., complètement assommés par le soleil et la mer. Pour le repas de soir, ce sera … poisson, que nous choisirons à la cuisine. Demain, lever tôt pour voir les requins !

Mercredi 23 juillet

Lever donc assez tôt vers 0645h. avec Jérôme. Un thé et un yaourt plus tard, nous rentrons dans l’eau. Nous ne faisons pas 30 secondes de nage avant d’apercevoir notre premier requin. Nous sommes vraiment près du bord ce matin, 30 mètres tout au plus, avec 2 mètres de fond. En 45 minutes, nous verrons une bonne dizaine de black tip, dont les plus gros font 1, 50 mètre environ. Le spectacle est magique. L’un d’entre eux qui rasait le fond s’écarte du groupe et monte à la surface. Il est 3-4 mètres devant nous, ondulant de son corps. C’est impressionnant. Et subitement, ils partiront vers le large. Nous sommes conscients d’avoir vécu un super moment, même si certains trouveront cela assez banal. Retour sur la plage et à la GH pour un petit-dèj’. Nous raconterons cela aux enfants, qui n’étaient pas convaincus. C’est promis demain matin ils viendront. Pas facile de voyager avec des ados … Le reste de la journée sera partagé entre les sauts depuis les rochers, le snorkelling et des parties de cartes. Le soleil a tapé dur aujourd’hui. Vraiment le Laem Thian est ce que nous recherchions. Pas de bars, d’abus d’alcool ou d’autres produits planants, nous sommes au calme.

Jeudi 24 juillet

Nous pensions nous lever voir une nouvelle fois les requins, Mathieu et les filles semblaient d’accord d’être réveillés tôt. Et voilà qu’un énorme orage éclate en fin de nuit. Vers 0700h., la pluie tombe intensément. Nous renonçons donc à partir dans l’eau par un tel temps. Il fait gris et sombre, la visibilité dans l’eau ne doit pas être terrible. Nous restons un peu au lit et nous levons tout de même tôt pour préparer les sacs. Aujourd’hui, nous prenons le bateau pour changer d’île et partir sur Koh Pha Ngan. Mme Pingpong, la patronne de Laem Thian, est censée nous amener avec son pick-up. Mais il refuse de démarrer. Nous sommes en Thaïlande, il y a toujours une solution. Une équipe part dans le bateau démonter la batterie dans le but de l’installer sur la voiture. Il paraît que c’est compatible. Malheureusement, ce n’est pas la batterie, mais peut-être de l’eau dans le réservoir. Le bateau pour traverser sur Pha Ngan est manqué. Ce n’est pas un problème pour Mme Pingpong qui, en deux coups de fil, nous placera sur le bateau de l’après-midi. Bon, et bien finalement nous avons le temps de prendre le petit-dèj’. Vu que le pick-up ne démarre toujours pas, un taxi est commandé (aussi un pick-up) pour nous conduire au port. Mme Pingpong prend en charge ce transport pour nous. A notre arrivée au port, nous voyons 2 jeunes qui ont vraiment l’air mal, qui sont sous perfusion et qui sont accompagnés d’infirmières et d’un docteur. Il n’y a pas d’hôpital sur Tao, alors ces jeunes sont acheminés sur Koh Samui où il y a ce qu’il faut pour soigner des maladies plus graves. Qu’ont-ils ? Nous ne le saurons jamais, même si nous apprenons que l’un de ces jeunes a séjourné longtemps au Cambodge. Une crise de malaria ? L’orage de ce matin fait toujours effet sur la mer, qui semble bien agitée. Le catamaran de Lomprayah n’est pas l’idéal par ce temps. Dès la sortie du port, il prend les vagues et les creux, le bateau bouge dans tous les sens, on se croirait dans un manège à Disneyland. Le personnel fait une distribution préventive de cornets… Finalement, peu de gens en auront besoin et nous arriverons à Pha Ngan sans encombre. A notre arrivée, nous négocions un taxi pour nous rendre à Haad Khom dans le nord de l’île (150 bath p. pers., bien plus cher que sur le continent). Cette plage est à côté du village de Chaloklum. Nous avions réservé une chambre à l’Ocean View (1300 bath pour 1 bungalow familial, mais 3 chambres) et le taxi nous pose juste en-dessus. Il faut descendre quelques marches sur la plage pour y arriver. Les bungalows, grande chambre très propre, WC et douche, terrasse et hamac, sont directement sur la plage, au milieu des cocotiers. Par contre, nous sommes déçus de voir qu’il n’y a que très peu d’eau. La mer est retirée assez loin et des rochers de récifs apparaissent. Il devient difficile de se baigner et surtout de nager. Et en plus, les rochers font mal aux pieds, impossible de marcher dessus sans chaussure. Une fois cette barrière passée, l’eau devient profonde. La mer revient avec la marée en fin de journée. Comme dans tout le pays, nous mangerons très bien au resto de l’Ocean View, même si le service est un peu long dû au fait qu’il n’y a que peu de personnel en cuisine. Il y a 3 ou 4 groupes de bungalows sur cette plage, mais aucune autre animation, ce sera parfait pour être au calme, loin de la Full Moon Party qui est à l’opposé de l’île. Apéro sur la plage, tennis sur le sable, baignade (l’eau est revenue), un peu de soleil, finalement, l’endroit est parfait. La nuit sera donc très calme, aucun bruit de bars ou d’animation nocturne.

Vendredi 25 juillet

Petit-dèj’ au resto, qui est directement sur la plage, et la patronne nous propose de nous emmener au village voisin de Chaloklum avec son pick-up. On trouve de tout à Chaloklum : 7-Eleven, internet, resto, ATM, location de scooter, centre de plongée, etc. Malgré tout, cela reste un petit village de pêcheurs pas (trop) touristique. On s’y balade, on vérifie nos mails et on rentre à pied à l’Ocean View par la plage. 30 minutes plus tard, après avoir marché sur le sable et des rochers, nous voilà arrivés. C’est bien plus court que par la route. L’après-midi sera consacré à la plage et aux jeux sur le sable, vu que le soleil est de la partie. Je vois une canne à pêche qui traîne près du resto. Je l’emprunte, je mets un leurre et je pars sur les rochers tenter ma chance. Aucune touche, au contraire, mon leurre se prend dans les récifs et je dois passer à l’eau pour le décrocher. En fin de journée, on remarque que le resort voisin, le Coral Bay, loue des scooters (200 bath les 24 heures). Nous en prenons 3 et départ pour le repas du soir à Chaloklum. La route est en réfection et elle ressemble plus à une piste, il faut faire attention de ne pas tomber, prudence. Nous nous posons sur la terrasse d’un restaurant de pêcheurs (le 2 brothers), à quelques mètres de la mer. Au menu ce soir, grillades de poissons (barracuda et merlin, 250 bath l’énorme portion). Mmhhhh, un régal. Une dernière glace au 7-Eleven et nous reprenons la piste. Pas de chute jusqu’à nos bungalows, tout va bien. Un splendide lézard d’une trentaine de cm est posé sur la vitre de notre porte. Cela refroidit un peu ceux qui pensaient dormir la porte ouverte … La forêt est juste derrière le bungalow. Nouvelle nuit très calme.

Samedi 26 juillet

Réveil à 0830h., le vent s’est levé, il ne fait plus si chaud et les nuages sont bien là. Le temps est incertain, il peut faire beau comme pleuvoir. Après notre premier repas du jour, on enfourche les scooters que nous avons jusqu’à ce soir pour partir à la découverte de l’île. Notre but : toute la côte ouest jusqu’à Haad Rin à la pointe sud. Nous avons une carte routière assez bien détaillée. Ce sont les resorts et hôtels qui nous servent de point de repères pour les routes qui longent la mer. Nous constatons que les autres plages sont comme la nôtre. Peu d’eau le matin, la mer se retire loin et laisse apparaître des récifs. Est-ce ainsi sur toute l’île ? En tous les cas, nager est impossible sans passer cette barrière de rochers. Le ciel devient assez menaçant, nous allons prendre l’orage. Sur la route de Thongsala, nous nous arrêtons à la JJ’s House juste au moment où les premières gouttes se mettent à tomber. Il y a un billard, un jeu de fléchettes, on va pouvoir s’occuper. On mange également un morceau sur place et au bout d’une heure et demie, on reprend la route pour Thongsala, le port de débarquement de Pha Ngan. Il y a peu de circulation sur ces petites routes et le peu de voitures que nous croisons roule correctement. Nous ne dépassons que rarement 40 km/h, ce qui nous permet de bien profiter du paysage. A Thongsala, on se balade tranquillement, visitant les magasins. Il y a aussi un marché avec des étals de nourriture où nous apaiserons la faim qui était revenue. Cela nous rappelle le continent, tant au niveau de l’ambiance que des prix dérisoires. Nous renonçons à descendre jusqu’au sud de l’île, il faudrait ensuite foncer pour remonter. On préfère revenir par la route côtière et faire quelques arrêts sur les plages. La mer est brassée et moins claire suite à l’orage. De retour au Coral Bay, on restitue les scooters et vu que le temps s’est légèrement amélioré, et surtout que l’eau est remontée, on se fait une bonne séance de baignade. Au bout de la plage, à l’opposé du Coral, il y a des massages directement sur la plage, sur un grand lit d’osier. Demain, c’est le retour sur Bangkok, c’est donc le dernier moment pour profiter d’un moment de détente. Massage en plein air, avec le bruit de la mer, un régal. Ce soir, nous mangerons à l’Ocean View, un magnifique menu chinois, qui sera quand même un peu gâché par l’attente. Presque 2 heures ! Comme souvent, il n’y a qu’une ou deux personnes en cuisine, en plus toutes les tables étaient occupées, et rien n’est préparé à l’avance. Notre dernière nuit sur les îles sera très calme.

Dimanche 27 juillet

Le temps est un peu meilleur ce matin. Tant mieux, car nous devons faire quelques heures de bateau. Et bien cela ne sera que temporaire, car le ciel devient vite noir et le vent se lève. Nous avons changé de compagnie pour rentrer sur Bangkok et nous avons le bateau de la Seatran. Ce n’est plus un catamaran, mais un navire conventionnel qui fait le même trajet Chumphon-Tao-Pha Ngan-Samui et retour. Il va à peine moins vite, mais par contre il est beaucoup plus stable dans les vagues. En plus, il a un pont supérieur à l’air libre contrairement aux bateaux de la Lomprayah. Dès notre départ de Thongsala, la pluie se met à tomber sous la forme d’une sorte d’orage, mais sans les éclairs. Même si on est moins secoué, cela tangue quand même pas mal. Un enfant semble assez mal supporter ce gros temps et sa mère l’emmène à …. l’avant du bateau. Ce qui devait arriver arriva. L’enfant a vomi, mais avec le vent, les passagers se trouvant le long du bateau à l’arrière ont vu leurs t-shirts être parsemés de ce liquide si nauséabond. Pas très malin de ne pas aller à l’arrière. Une fois sur le continent, le bateau accoste au milieu du port de pêche, version très local, avec des baraques de bois et de tôle le long des berges. Comme à l’aller, tout est bien rôdé, nos bus sont déjà là et des taxis attendent ceux qui préféraient prendre le train de nuit pour les conduire à la gare. Nous chargeons les sacs, là aussi la soute est fermée avec un cadenas et nous sommes bien avertis qu’il n’y a plus d’accès aux sacs jusqu’à l’arrivée à Bangkok.Après 30 minutes de route, le bus s’arrête dans une zone où il y a des restaurants et un marché. Nous qui avions peur de voyager le ventre vide ! 60 minutes d’arrêt pour nous sustenter. Nous évitons le resto pour touristes où les ¾ des gens vont et partons dans une petite échoppe un peu plus loin. La nourriture y sera excellente, notamment la salade de papaye, mais très épicée. Deuxième anniversaire du mois, puisque aujourd’hui nos filles ont 15 ans. Nous croisons justement une pâtisserie, nous achetons donc un gâteau que nous mangerons dans le bus. Le patron nous offre les bougies, en félicitant les filles. Il pleut lorsque nous remontons dans le bus. On déballe le gâteau, on y met les bougies et le bus entonne un « happy birthday ». Dommage, mais il n’y a pas autant de parts de gâteau que de sièges … On mange nos tranches et suite on essaie de dormir pour faire passer le temps du voyage.

Lundi 28 juillet

Nous arrivons à Bangkok à 0430h. du matin, au même endroit que lors de notre départ la semaine dernière. Nous savons donc où nous sommes. Quelques chauffeurs de taxis ou de tuk-tuk nous disent que Khao San est à plus de 30 minutes à pied, alors qu’il n’y en a pas pour plus de 10 minutes. Nous nous dirigeons vers la Lamphu House où nos chambres sont réservées, mais évidemment pas disponibles si tôt. Arriver à cette heure est vraiment un inconvénient, que faire ? A la Lamphu, nous allons un moment sur le net, puis nous nous posons dans les canapés pour tenter de dormir un peu. Le jour se lève et vers les 0800h., nous partons prendre le petit-dèj’ dans la rue, sur la droite en sortant. Les habituels stands proposant des muesli-fruits and yogurt sont toujours là, fidèles au poste. Dominique et moi partons ensuite à pied visiter le Golden Mount, un temple qui se trouve à 20 minutes de Khao San. Depuis son sommet, on a une belle vue sur Bangkok. En redescendant, Dominique voit un arbre avec de belles fleurs qu’elle veut photographier. Elle s’approche et soudain m’appelle pour me montrer quelque chose. Il y a un serpent enroulé dans une branche et il n’a pas l’air petit. Nous sommes en pleine ville ! Je vais chercher un jardinier pour lui montrer le reptile, peut-être pourra-t-il me renseigner à son sujet. A la vue du serpent, il a un mouvement de recul et il fait des signes pour dire qu’il n’aime pas ces animaux. On ne saura jamais de quel serpent il s’agissait et si c’est commun d’en trouver là, au milieu du bruit, de la circulation humaine et routière. Il est bientôt l’heure de passer au shopping, donc départ pour Khao San. Quelques t-shirts plus tard, nous décidons d’aller visiter le fameux centre commercial MBK, dans le quartier de Siam. Tout cela pendant que Jérôme se fait tatouer un magnifique dragon sur le mollet. Pour nous y rendre, facile. On prend le bateau sur la Chao Phraya jusqu’au débarcadère « Center ». Là, il y a le départ du Skytrain qui s’arrête directement au MBK. Le MBK, c’est 5 étages de boutiques, il y en a des centaines et on y vend de tout. Il y a par exemple un étage complet avec les téléphones portables. Mais attention aux contrefaçons ! Et ici pas de marchandage, les prix sont fixes. Nous ne retournons pas à la GH, mais restons de ce côté de la ville et alors qu’arrive le début de soirée, nous prenons la direction de Patpong, où il y a aussi un marché de nuit (et des bars à filles bien sûr…). Jérôme nous y rejoint, son mollet à l’air. Le tattoo est magnifique, il prend tout le mollet. La peau est encore bien rouge des meurtrissures des aiguilles. A Patpong, les rabatteurs sont sans gêne, ils proposent des shows à Mathieu qui n’a même pas 17 ans ou encore à Dominique et moi alors que nous sommes en couple. Les bars ont leurs portes ouvertes et nous pouvons voir des filles peu vêtues danser autour de barre ou sur des comptoirs. Les clients ne sont qu’occidentaux et plutôt dans la fleur de l’âge pour ne pas dire plus. Triste tourisme sexuel, chacun aura son avis sur la question. Retour à six dans un taxi direction Khao San. Shopping, encore shopping. Les t-shirts peuvent se négocier entre 120 et 150 bath, les jean’s 600, mais toujours dans la bonne humeur, avec le sourire et sans agressivité. C’est plus facile ici qu’à Patpong, l’ambiance est plus détendue et la négociation plus facile. Les prix de base sont aussi plus bas. Evidemment, il y a d’autres marchés pour les achats, ce sera pour notre prochain séjour à Bangkok. Une petite assiette de nouilles dans la rue (25 bath) et ce sera la fin d’une longue et harassante journée.

Mardi 29 juillet

Dernier jour de ces vacances en Thaïlande. Le lever se fera un peu plus tard pour Jérôme et les enfants, il faut rattraper le retard de sommeil. Dominique et moi allons prendre nos petit-dèj’ dans la rue, une dernière fois. Pancake à la mangue, cornflakes-fruits et yogurt, café, rien ne dépasse les 30 bath dans les petites échoppes sur roulettes qui peuplent les trottoirs. Tout au long du mois, nous avons principalement mangé dans la rue, et pas seulement des paad thaï ou du riz frit. Le choix est souvent assez large pour manger différemment. Et le bilan est plus que positif. Pas l’ombre d’une tourista ou d’un quelconque dérangement intestinal. Juste parfois des brûlures dues à la consommation excessive de piment pour nos estomacs d’occidentaux. Vraiment manger dans la rue est sans risque et très dépaysant. Sans compter que c’est bon marché, ce qui compte aussi lorsqu’on voyage à 5. Dernière chose que nous voulions voir, le prix des I-Pod. Nous prenons le bus pour nous rendre dans un centre commercial et nous constatons que cela ne vaut pas vraiment la peine, il n’y a que peu de différence. Retour dans la région de Khao San, toujours en bus, pour les derniers achats. Prendre le bus à Bangkok est facile et pas cher, le seul problème, et de taille, consiste à savoir quelle ligne prendre et où descendre. Nous avions bien fait de voyager léger, car là, nos sacs sont pleins à craquer. 9 kg à l’aller, près de 17 au retour. Contrairement à la France, les douanes suisses sont moins sévères avec les effets achetés et supposés être de la contrefaçon. Chez nous, pas d’amende, mais confiscation de la marchandise et encore, cela dépend de la quantité. Nous voilà en début de soirée, notre vol est prévu pour minuit, il sera bientôt temps de monter à l’aéroport. Dernier repas dans la rue, cela sera meilleur qu’un plateau dans l’avion. La Lamphu organise un transfert en minivan pour 130 bath par personne, c’est moins que le bus et certainement moins que le taxi, en tous les cas pour nous vu qu’à 6, il nous en aurait fallu deux. L’aéroport de Bangkok est gigantesque, le temps passe vite en s’y promenant. Jérôme a son vol Egyptair presque à la même heure que notre Royal Jordanian, alors nous restons ensemble jusqu’au dernier moment. Embarquement, l’avion est une nouvelle fois plein. En décollant, j’aperçois l’appareil Egyptair de Jérôme qui attend son tour sur le taxi-way. Salut frangin, on se voit demain à Genève. En y pensant, c’est incroyable, on traverse le monde en quelques heures. C’est une chance, nous devons être conscients de faire partie des privilégiés pour découvrir la planète aussi facilement. Le vol jusqu’à Amman sera sans histoire, avec les quelques turbulences habituelles et surtout les difficultés à dormir dans un avion.

Mercredi 30 juillet

3 heures d’attente et notre vol pour Genève est à l’heure pour rentrer à la maison. Nos sacs sont sur le tapis et nous passons la douane sans encombre. Les parents de Dominique sont là pour nous récupérer, nos têtes sont encore là-bas, au pays du sourire. Il ne nous faut pas longtemps pour nous apercevoir qu’ici, nous en sommes loin … Rentrer à la maison fait tout de même du bien, même si nous serions volontiers restés plus longtemps en Thaïlande. Mais écrire ces quelques lignes permet de s’évader et de se remémorer nos fabuleux souvenirs. Il sera bientôt temps de préparer notre prochain périple, sans enfant, en novembre prochain : 10 jours au sultanat d’Oman pour un périple en 4x4, montagne, wadis, plages et désert, le tout en camping sauvage. Et aussi le moment de penser aux vacances d’été 2009, certainement sans Mathieu, juste avec les filles. Il reste tant à voir en Thaïlande, le nord et le triangle d’or avec un passage au Laos, le parc de Khao Yai, la région de Sangkhlaburi, avec de retourner profiter de la mer aux Laem Thian. Comme l’an dernier, si je trouve une action et un vol pas cher sur le net, je vais réserver les billets le plus tôt possible. Et commencer déjà à nous impatienter… Bien que d’autres destinations nous attirent : la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam ou encore le Cambodge. Et les Philippines, et la Birmanie … Et ….
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Récit et photos de notre voyage aux États-Unis, mai 2008 (première partie, suite et fin!) English translation pending
by Lanena · 2008-07-20 · 19 replies
Nous avons mis un bon moment à organiser ce voyage. C’est l’homme qui a choisi les USA. Moi, je nous voyais déjà partir au Myanmar ou au Cambodge. Mais comme c’est toujours moi qui propose les destinations de voyage, j’ai laissé la main cette fois-ci !

Ce sera donc l’hémisphère ouest pour le prochain voyage !

Nous achetons le Lonely Planet « Ouest Américain » et le Routard « Parcs nationaux de l’ouest Américain ».

Nous voulons visiter des parcs mais des villes également. L’itinéraire est maintes fois modifié. Voici donc la version finale :

3 mai : voyage Genève – San Francisco via Newark, avec Continental Airlines. Arrivée le soir

4-6 mai : visite de San Francisco

7 mai : descente jusqu’à San Luis Obispo par la California Coast Hgwy 1

8 mai : voyage jusqu’à Visalia et visite du premier parc : Sequoia NP

9 mai : route jusqu’à LA

9 – 12 mai : visite de LA et alentours

12 mai : longue route jusqu’à Williams

13 mai : Gd Canyon & vol en hélico puis route jusqu’à Page

14 – 15 mai : Page : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Lake Powell

15 mai : on prend la route pour Monument Valley, visite du parc

16 mai : voyage jusqu’à Moab. Visite d’Arches

17 mai : Canyonlands

18 mai : avant dernière étape : Bryce Canyon

19 mai : Bryce Canyon

20 mai : dernière étape : Las Vegas

23 mai : vol retour Las Vegas – Genève via Newark

Nous avons loué une voiture. J’avais cherché chez plusieurs loueurs mais les prix restaient très élevés (1700 CHF pour un SUV pour tout le séjour). Une collègue, ex agent de voyages en Colombie, a demandé à une de ces anciennes collègues de réserver la voiture depuis Bogota. Drôle d’idée effectivement. Mais la voiture nous a coûté 1100 $. Chez Dollar. Sacrée différence ! (Assurances incluses !)

Nous avons volé sur Continental Airlines. 890 CHF TTC. On a vraiment eu du bol car les taxes carburant étaient encore relativement basses au moment de la réservation. (Février 2008).

Pour les hôtels, on a bcp hésité à les réserver avant le départ. J’ai un peu regardé sur le net et quand je me suis aperçue que bcp d’hôtels à Page, Moab et autour de Monument Valley étaient déjà pleins (tjrs en février pour mai), nous avons décidé de tout booker. De toute façon, vu le programme, il serait difficile d’improviser et de sauter/prolonger des étapes. Autant réserver donc !

Voici les hôtels : (Les petits déjeuners ne sont pas inclus sauf si indiqué)

San Francisco : Greenwich Inn, 3201Steiner Street & Greenwich. Près de Lombard. King Size Bed, 326 $ pour 4 nuits. Nous avons choisi cet hôtel pour différentes raisons : Le tarif, une salle de bains dans la chambre (rare pour ce tarif à SF), le parking gratuit.

Points forts : 3 points cités plus haut, le Mel’s Drive Inn à 2 minutes. Excellent endroit pour les petits déjeuners, l’emplacement.

Points négatifs : le fait que l’hôtel soit situé en face d’une caserne de pompiers, le chauffage qui goutte, la salle de bains très sommaire… mais bon, vu le tarif, on ne peut pas dire grand-chose !



San Luis Obispo : Peach Tree Inn, 2001 Monterey Street. 97 $ pour une nuit. King Size bed Pt déjeuner inclus. Nous avons trouvé cet hôtel sur GoogleEarth et l’avons choisi pour le tarif, pt déjeuner inclus, parking gratuit, et les excellents commentaires sur tripadvisor.

Rien à redire. Le personnel est très sympa, le lit très confortable. A la cuisine, on se croirait comme à la maison. Très bonne surprise. Petit déjeuner continental : Céréales, diverses sortes de pains, confitures, beurre de cacahuètes, fruits etc. A 20 min à pied du centre. Accès Internet gratuit.





Visalia (Sequoia NP) : Lamp Liter Inn, 3300 W Mineral King Ave. 2 Queen Size. 86 $ pour une nuit. Parking gratuit Lien trouvé sur Google Map. Bons commentaires sur TripAdvisor.

Très bonne surprise. Les chambres sont correctes, très joli jardin, piscine, chaises longues, parking, restaurant pour tous les repas, pt déjeuners copieux, près du centre ville.





Los Angeles : Hollywood Downtowner Inn, 5601 Hollywood Blvd. Trouvé sur Booking. King Size bed, 270 $ pour 3 nuits. Pt déj inclus. Piscine

On s’attendait à quelque chose de moyen vu les nombreux commentaires négatifs trouvés sur cet établissement, et n’avons donc pas été surpris ! En effet, nous ne recommandons pas cet hôtel. Il est très mal situé (20 min à pied du Théatre Chinois), Les chambres sont très mal insonorisées. Nous avons été réveillés maintes fois par les clients. On les entend parler, marcher, ouvrir/fermer la porte … Le pt déjeuner est très médiocre : dognuts, bananes, pommes, céréales, lait et café. Venir avant 9h sinon il n y a plus rien. La salle de bains est petite, le rideau de douche colle à la peau, bref…

Les points positifs sont donc le prix, le parking et la piscine. Je pense que LA est un endroit ou il vaut la peine d’investir un peu plus pour une chambre ! La prochaine fois on ira à Sta Monica !



Williams (Grand Canyon) : The Canyon hotel & RV Park, 1900 E Rodeo Rd. Trouvé dans le Guide du Routard. 85 CHF la nuit (env. 70 $). King Size Bed

Personnel très sympathique et très serviable. On peut dormir dans les cabanons (standard) ou dans un ancien train, dans une roulotte… très original. Nous avons choisi le cabanon pour le prix. Parking devant la chambre. Situé à 10 min du centre de Williams. Chambre et sdb correctes. Pas de sèche cheveux.

Page : Rodeway Inn Page : 107 S Lake Powell Blvd. Trouvé sur Tripadvisor. 146 $ pour 2 nuits. Pt déjeuner inclus. King Size Bed. Parking Gratuit. Petite piscine. Pas de sèche cheveux.

Les commentaires sur TripAdvisor n’étaient pas terribles mais la plupart des hôtels bon marchés indiqués dans les guides et autres sites web étaient déjà complets en février !!! Pour ceux qui partent en haute saison, si vous avez un hôtel en tête, n’hésitez pas à réserver rapidement !

Nous avons trouvé très cher pour ce que c’était. La chambre est vieille, mal insonorisée. La salle de bains est désastreuse. La chasse d’eau était bloquée et il fallait ouvrir le bac à eau et trifouiller dedans pour que l’eau arrête de couler après avoir tiré la chasse d’eau. Grande fenêtre dans la salle de bains qui donne sur des maisons… pas de rideau ! Si on ne veut pas faire de l’exhibitionnisme, il faut donc laisser la porte ouverte pour cacher la fenêtre…

Pt déjeuner très moyen (dognuts, céréales, toasts & Café/thé). Accès Internet gratuit. Parking gratuit. Laverie et bcp de restaurants à proximité

Mexican Hat (Monument Valley) : Mexican Hat Lodge, Main Ave, Mexican Hat Recommandé dans les guides et par des amis y ayant séjourné. 97$. King Size bed. Parking gratuit.

Excellente surprise. Les critiques ne sont pas très bonnes sur les forums, TripAdvisor etc. Nous avons adoré. La chambre est très jolie, le lit très confortable. Salle de bains correcte. L’accueil est un peu froid.

Le must est le restaurant. On y mange des hamburgers ou steaks cuits sur le Swinging BBQ (BBQ balançoire). La viande est servie avec 2 toasts, des haricots bruns et de la salade. Le proprio a un groupe de country. Ils jouent tous les soirs pour le plus gd plaisir de leurs clients. Très bonne ambiance.



Moab (Arches & Canyonlands) : Sleep Inn Moab, 1051 N Main St. 267 $ pour 2 nuits. Pt déj inclus. Parking gratuit. King Size Bed. Piscine et jacuzzi (hors service en mai)

Là aussi, la plupart des hôtels recommandés dans les guides étaient déjà pleins. En roulant sur Main St, nous avons vu bcp d’hôtels avec le signal « No Vacancy » allumé. Pensez à réserver bien à l’avance si vous voulez un hôtel précis.

Grande chambre, propre, salle de bains bien équipée. Petit déjeuner très complet. (Divers pains, confitures, beurre de cacahuètes, miel, divers fruits, œufs, céréales…)

Bryce Canyon : Ruby’s Inn, Ut Highway 63, 305 $ pour 2 nuits, 2 queen beds, parking.

Le Bryce view lodge était déjà complet donc nous avons opté pour le Ruby’s Inn. Très cher pour ce que c’est. Le Ruby’s Inn est une immense pompe à fric. Des centaines de chambres, un énorme magasin de souvenirs à prix exorbitants, un immense restaurant très médiocre avec un service moyen. Un autre petit restaurant « snack » tout aussi médiocre un peu plus loin. Les chambres sont grandes, la salle de bains également mais ne vaut absolument pas le prix.

Las Vegas : 4 Queens, (Downtown) Freemont St. 42$ pour 1 nuit, king size bed, parking gratuit

Excellent rapport qualité/prix pour cet hôtel sans chichis. La chambre était correcte, salle de bains un peu vieille. Nous avons passé 1 nuit à Freemont St. Car cette nuit, les chambres sur le strip étaient 3x plus chères que d’habitude à cause d’un congrès… Très bonne surprise.



Las Vegas : The Signature at MGM Grand, 145 East Harmon ave. Junior suite, parking gratuit. 482$ pour 2 nuits. Piscine.

Nous avions longuement hésité entre le Bellagio, le Wynn et le Venentian mais les chambres étaient hors de prix et les commentaires pas toujours glorieux. Finalement nous avons choisi le Signature grâce aux commentaires sur TripAdvisor. Aucun regret. Il n’est pas directement sur le Strip (il y a un passage qui relie le Signature au MGM Grand, il faut ensuite traverser l’hôtel pour accéder au Strip).

L’accueil est très sympathique. On nous laisse choisir la tour. Je dis que ça importe peu, on aimerait juste une chambre le plus haut possible. Nous obtenons donc une chambre au dernière étage (38è). La chambre est magnifique. Le lit, super confortable. Cuisine, écran plat, coin salon. Coffre fort. La salle de bains est incroyable. Grande douche, baignoire jacuzzi…. La grande classe. Nous recommandons très vivement cet hôtel !



Maintenant, le récit !

Le 3 mai, après 25h de voyage, nous atterrissons à l’aéroport de San Francisco. Nous nous sommes réveillés à 5h du matin pour être à l’aéroport de Genève à 6h. Le vol était sensé partir à 9h. Il est parti à 11h45 ! Nous avons également eu 2h30 de retard à Newark. Le voyage a donc été long. Très long.

Arrivée à Newark. A peine on entre dans l’aéroport qu’une odeur de friture nous caresse les narines J Ca y est, on est arrivé au pays de Mc Do & Co !

Nous devons passer la douane. Il y a une foule monstrueuse et notre vol pour San Francisco est prévu pour dans ¾ d’heure. Malgré le monde, cela se fait assez rapidement. Prise d’empreintes, photo, sourire du douanier ( !) et c’est bon, on va chercher les valises. Cette étape s’est également fait assez rapidement. Tout est indiqué, easy !

A peine arrivés devant la porte d’embarquement, on nous informe que notre vol aura 2 h de retard ! Super ! Quand enfin on peut monter à bord, on nous demande de ressortir de l’avion. Problème technique. On finit par pouvoir remonter. C’est parti pour 6h de vol. L’appareil est vieux (toujours Continental). Le tissus des sièges est déchiré et il n’y a pas d’écran individuel. Pas grave, on est crevés, on en profite donc pour dormir !

Arrivés à San Francisco, on récupère nos bagages et on prend un train pour aller au dernier terminal afin d’aller récupérer notre voiture de location.

Au guichet de Dollar, l’agent de réservation nous donne les clés et le contrat après avoir essayé de nous refourguer un GPS et une enième assurance je ne sais quoi. Au garage, on nous conduit à notre véhicule. C’est un veau ! Une Toyota Highlander flambant neuve et surtout, ENORME. C’est décidé, c’est l’homme qui conduira ! Du moins en ville et sur les autoroutes ! Il ne lui faut pas bcp de temps pour s’habituer au système de boîte automatique. Ca y est, on y va, l’aventure commence !

Toutes les rues sont super bien indiquées. C’est vraiment simple de se repérer. Nous arrivons sans problème au Greenwich Inn. Le parcage est assez laborieux mais l’homme s’en sort comme un chef !

Il est minuit passé, 15h à Genève, on va vite manger une tranche de pizza dans un petit restau au coin de la rue avant d’aller dormir. Enfin, d’essayer de dormir. C’est samedi soir, les gens sortent, boivent et hurlent. Sans oublier les camions de pompiers qui sortent de la caserne, sirènes hurlantes dès 6h du mat.

4 mai

A 5h, nous avons les yeux grands ouverts et un bon ptit creux. Nous attendons 6h30 pour aller prendre le pt déjeuner au Mel’s Drive Inn. C’est endroit est vraiment sympa. On se croirait dans un film. Banquettes rouges, jukes boxes et huge breakfast ! 3 pancakes, 2 œufs brouillés et bacon pour moi. Des toasts pour l’homme. Et café-jus-de-chaussette à gogo ! Après un pt dèj pareil, nous sommes prêts à découvrir SF.



Nous avons marché toute la journée :

Nous avons pris Divisadero Street, longé la Marina, Fisherman’s Warf. On réserve une excursion à Alcatraz pour le lendemain (24.50$ par personne) puis nous grimpons jusqu’à la Coit Tower, puis North Beach, grignotage à China Town, shopping à Union Square, Lombard Street. Je pensais que Lisbonne était une ville pentue. A côté de SF, ce n’est rien ! Nous avons pris le Cable Car (5$ par personne) jusqu’à l’hôtel. A la fin de la journée, on était EPUISE. Ce tour nous a donné un joli aperçu de la ville. C’est confirmé, on adore cet endroit.

En passant par la Marina

Architecture de SF

Fisherman's Warf

Touristes sportifs...



Fraises transgéniques!!! Et hors de prix ...

Enseigne d'un fast food

North Beach (Quartier italien)

L'entrée de Chinatown

Union Square

Technique de parcage particulière à SF... Ne surtout pas oublier le frein à main...



Lombard Street... à contre jour 😠 Les fameux School busses

Le soir, on dîne dans un petit restau espagnol sur Chestnut St. Je ne me souviens pas du nom du restau mais c’est pas bien grave vu qu’il n’en vaut pas vraiment la peine.

5 mai

Pt déjeuner à l’épicerie en face de l’hôtel.

Le départ pour Alcatraz est prévu à 12h10. On se rend donc au Pier 33 à pied. On s’arrête dans une des nombreuses boutiques souvenir de Fisherman’s Warf pour m’acheter un gros pull car il ne fait pas chaud du tout.

Il y a une longue file d’attente pour monter dans le bateau. On se met tous en file indienne. Au bout de la file, un photographe … Photo souvenir avec un montage photo d’Alcatraz en arrière plan. Après ça, on monte dans le bateau. C’est parti pour l’excursion. Sur le pont, il fait vraiment froid. Je ne regrette absolument pas l’achat du pull !!!

Depuis le bateau qui nous mène à la célèbre prison



Arrivés dans la prison, on nous tend les casques pour la visite audio. C’est super intéressant. Cette visite nous a bcp plu. C’est vraiment quelque chose à faire.







QUelques fameux pentionnaires!



Après la visite, on va voir les otaries à Fisherman’s Warf et on déjeune dans un des nombreux restaurants du Pier 39.



On va ensuite chercher la voiture à l’hôtel et on se fait la descente de la partie sinueuse de la mythique Lombard Street. Le temps se gâte alors on continue la visite de la ville en voiture. On fait une partie la 49 mile scenic drive : Alamo Square, Golden Gate Park. Le jardin Japonais est déjà fermé. On retournera le lendemain. On essaie le Twin Peaks Park mais en arrivant en haut, il fait tellement moche qu on ne voit rien. Tant pis…





America, land of freedom 😉 Une des entrées du Golden Gate Park



Le soir, on mange chez Hooters ( !!) C’est marrant à voir mais sans plus. La nourriture est vraiment dégueu. J’ai commandé 4 mini hamburgers qui sont arrivés froids, l’homme a pris un gros hamburger, sans plus. On a demandé du Coca et on a eu chacun 1 litre de coca ! Les portions sont monstrueuses. On voulait y aller pour voir, voilà, c’est fait. Rien d’extraordinaire à part que les serveuses portent des vêtements sexy, taille enfant ! 😛 Pas de photos mais vous pourrez vous faire une idée en allant sur leur site Internet...

6 mai

Après un pt déjeuner au Mel’s Drive Inn, on prend la voiture et on traverse le Golden Gate Bridge. Il fait vraiment brumeux alors on se dirige vers Sausalito. Alors que SF est sous la brume, à Sausalito, il fait grand beau. Cette petite ville est vraiment très sympa.

Le Golden Gate Bridge sous le SMOG

Et Sausalito... sous le soleil!





On se dirige ensuite vers Fort Cronkhite. Quand on est là bas, c’est difficile de croire qu’on est vraiment tout près d’une grande ville. Cet endroit est vraiment sauvage. Il n’y a quasiment personne. Il y a une plage et quelques surfeurs. L’Océan est assez agité. Il y a bcp de vent. On se promène un peu mais certains chemins sont fermés. Apparemment, ce coin est dangereux !









On retourne au Golden Gate. Cette fois, on aperçoit un peu de ciel bleu. Stop photo… .



Le Golden Gate Bridge... De dessous! Et puis avec un peu moins de brume...





Puis on retourne au Golden Gate Park pour voir le Jardin Japonais. Il faut payer pour entrer (4 $ il me semble). Ce jardin est vraiment superbe. Il est assez petit mais vraiment incroyable. Très bien entretenu. Au bout du jardin, il y a un petit salon de thé. Les serveuses sont vêtues d’un kimono et portent des « tongs » traditionnelles Le Golden Gate Park est immense. C’est le plus grand parc aménagé au monde. On peut y faire des BBQ, du pédalo, du vélo… il y en a pour tous les goûts.







7 mai

Nous descendons à San Luis Obispo par la California State Route 1. La route sera longue (9h de voyage, stops inclus) mais aucun regret, les paysages en valent vraiment la peine. Nous nous arrêtons d’abord à Monterey pour manger. On va au Fisherman’s Warf et choisissons le restaurant tout au bout. Très bonne surprise. Puis petite ballade digestive avant de reprendre la route.

Entre SF et Monterey







2ème arrêt : Carmel-by-the-Sea. Le ciel est couvert et il fait assez froid. Nous allons d’abord sur la plage puis marchons un peu dans la ville. Cette petite ville est vraiment très jolie. Beaucoup de boutiques d’antiquités, d’art et de vêtements absolument hors de prix. On s’arrête dans un coffee shop pour boire un café avant de reprendre la route.





On continue, direction San Luis Obispo. La météo change énormément. Un coup il fait super beau, et qques miles plus tard, c’est ciel totalement gris. Les paysages sont sublimes, impressionnants. Il y a de nombreux « View Points » où il est possible de s’arrêter pour prendre des photos.











En fin de journée, nous arrivons à l’hôtel. On va ensuite chercher un restaurant au centre ville. Nous sommes tombés sur un restau vraiment super, le F Mc Lintocks Saloon & Dining. Spécialité de la maison : BBQ. La viande était super bien grillée, la sauce était excellente. Le tout était servi avec des haricots, des toasts et des frites !

8 mai

5ème jour, nous allons à Visalia. Les paysages sont vraiment monotones : Collines dorées pendant 2h30! C’est très très sec et il fait vraiment chaud. On croise énormément de camions sur la route.



A Visalia, on dépose nos bagages dans notre chambre, mangeons un sandwich au snack de l’hôtel et partons voir le 1er parc prévu dans notre programme : Sequoia NP.

A l’entrée du parc, nous achetons l’Anual Pass pour tous les parcs nationaux du pays. (80$)

Les paysages sont magnifiques



On se sent... petit!

On voit pas mal de panneaux « attention aux ours ». J’aimerai bien en voir mais bon, apparemment, c’est assez rare.

Nous nous dirigeons vers la Giant Forest pour voir le General Sherman Tree, l’être vivant le plus imposant au monde. Sur la route, on croise des biches, puis un coyote.



Puis un troupeau de photographes, mitraillant tous dans la même direction. On s’arrête, et là, surprise… 2 oursons jouent à quelques mètres de nous. Je change mon objectif en un temps record !!! Ai juste oublié un truc… activer le stabilisateur d’image. Grrrr. Je mitraille également les 2 peluches en jetant tout de même un coup d’œil autour de moi de temps en temps histoire de vérifier que la mère ne débarque pas par surprise !



On continue la route jusqu’au parking proche du General Sherman.



Forcément, il y a pas mal de monde…

On se promène un peu et comme il se fait tard et qu on a encore une heure de voiture à faire, on décide de rentrer à l’hôtel.

Le soir, on prend la voiture pour aller au centre de Visalia. La ville n’a pas bcp de charme mais a l’air assez animée. On mange dans un restau mexicain. La déco est très kitch mais très chouette également. L’homme commande une enchillada et moi une soupe froide de tomate & crevettes. (J’en peux plus des fritures ! J veux du light pour finir la journée!!!) Rien d’extraordinaire. Vraiment. Grosse déception même.

On décide d’aller boire un verre mais en sortant du restau, on remarque que tout est fermé ! Pourtant il n’est que 21h. Dingue. Même les restaurants ferment. La ville est devenue quasi déserte en ¾ d’heure. Ca en devient limite flippant. On croise des groupes de types dans des énormes pick ups style « Pimp my Ride » J, fenêtres ouvertes, bras dehors, rap à fond. Bon ben on va rentrer hen !!!

9 mai

Petit déjeuner au snack de l’hôtel. Omelette, bacon et 2 pancakes et on prend la route direction LA ! On décide de partir tôt pour éviter les bouchons de LA le soir…

Nous arrivons vers 13h à notre hôtel, assez proche de la sortie de l’autoroute. Il fait gris, c est glauque à souhait. Un SDF est assis devant l’entrée de l’hôtel. Notre chambre n’est pas encore prête alors nous patientons dans le patio.

Au bout de ¾ d’heure, on peut entrer dans la chambre. Ca pue le produit anti cafards… bon, ben au moins, on ne devrait pas en croiser ! On se douche vite fait et on part à pied voir le Walk of Fame. Apparament, c’est à 15 minutes à pied. C est bien plus en fait.

On croise plein de spécimens bizarres qui chantent, parlent, hurlent tout seuls. Gros contraste avec San Francisco. Tout le monde nous a dit qu on serait déçus mais on voulait se faire notre propre idée... Voilà, c'est fait! 🙂 Les rues sont dégueulasses, tout est glauque. Dire qu on restera ici 3 nuits. C’est ça la capitale du cinéma ? J'ai même pas envie de faire des photos. Je n'ai donc pas d'images du Walk of Fame, des lettres sur la colline etc...

On se rend à Santa Monica, via West Hollywood et Beverly Hills. Ca change !

Santa Monica est vraiment un endroit génial. On s’arrête à la Third St. Promenade. Avis aux filles, c’est un véritable paradis !!! Si l’homme n’avait pas été là, j’y aurai passé une journée mais bon, le pauvre s’ennuyait à mourir dans les boutiques féminines, j’ai donc fait vite . Plein de magasins partout… Ca y est, je suis réconciliée avec LA J. On mange une salade là bas et on va à Beverly Hills et son célèbre Rodeo Drive.

Là bas, c’est totalement irréel. Tout est blanc et propre, on dirait un décor de cinéma. Impossible de se garer à moins de payer une fortune. On traverse donc avec la voiture.

Avant de renter, on passe dans les rues aux superbes baraques. Nous suivons un petit bus touristique qui fait une visite guidée des maisons de stars. Il y a des espaces verts au bord de la route, et des SDF qui dorment là. Ca fait bizarre.



Finalement, on ne regrette plus notre stop dans cette ville ! Ya quand même des endroits sympa! :)

10 mai

Au programme de ce 7è jour : Santa Barbara, à 150 km de Hollywood.

On s’arrête d’abord à Malibu. Les plages sont désertes (fait assez froid). Pas de Mitch ou de Pamela à l’horizon… juste quelques surfeurs.







Nous continuons un peu et on s’arrête au Paradise Cove. On découvre là un restaurant sur la plage. Cet endroit a l’air vraiment génial. Stop bouffe donc ! Le restau est bondé et les plats sont ENOOORMES ! En attendant notre table, on se prend un mojito à la fraise. Vraiment super bon.





L’homme prend un KOBE steak et moi des moules frites.

La viande est tendre à souhait et les moules sont délicieuses. Les frites, elles, sont absolument divines.

En dessert, on commende le « 1 mile cake »… et une boîte en carton pour l’emporter ! On en peut plus, nos bides sont à la limite d’exploser. Le gâteau est gigantesque. Ce sera notre petit dèj pour les 2 prochains jours… La facture est salée... 97$ : 1 Corona: 5.95$, Mojito: 10.95, Steak Kobe: 25.95, Moules frites: 21.95, le gâteau: 8.95 et 2 je ne sais plus quoi (j arrive plus à déchiffrer la facture): 15.90 $ + les taxes: 7.40 ... sans oublier le pourboire... Mais bon, ça en valait la peine!



On ferait bien une sieste digestive sur la plage mais on continue jusqu’à Santa Barbara.

Santa Barbara est vraiment une très jolie ville. Les hommes aimeront, ça grouille de bimbos blondes, bronzées, manucurées, brushées et en micro shorts… 😎

On fait un peu de shopping, on se promène dans les rues et quand tout commence à fermer, on rentre à l’hôtel. Bizzarement, je n’ai pas faim DU TOUT. L’homme mange un bout du gâteau avant d’aller se coucher.



11 mai :

Le matin, on va à Venice Beach. C’est ce qu’on s’imaginait… Plein de gens bizzares... 🙂! Je prends quelques photos mais n’arrive pas vraiment à apprécier l’endroit. J sais pas pourquoi, je n’accroche pas, mais suis contente d’y avoir été.







On va ensuite au Santa Monica Pier pour se ballader un peu et manger qqch.







Puis l’homme veut aller dans un immense centre commercial devant lequel on est passé la veille. Go. J’ai super mal au dos alors je m’arrête 10 minutes pour me faire faire un massage chinois. A peine le masseur a-t-il mis ses mains sur mon dos qu il me dit de me détendre…euh, j’arrive pas ! C est parti pour 10 minutes de pure douleur. C’était atroce. Mais après ça, je me sentais vraiment mieux !

Continuation sur Melrose Ave mais tout est fermé… On reprend la voiture et on roule sur Sunset Blvd, on passe par Beverly Hills, Bel Air, Pacific Palissades, on rêve devant les baraques de millionaires et on arrive sur Malibu… Bon, ben on retourne au Paradise Cove histoire de manger qqch. Il y a une longue file d’attente, on nous donne donc un homard en plastique qui vibrera pour nous annoncer que notre table est prête.

Autour du restaurant, il y a une terrasse/plage avec des barrières autour. Après les barrières, une tjrs la plage. L’homme prend une bière et moi un Mojito. On se pose ensuite sur la grande plage jusqu’à ce qu’un vigile s’approche vers nous et nous annonce qu’il faut retourner sur la terrasse autour du restau car là ou on est, on ne peut pas consommer d’alcools forts… juste des boissons non alcoolisées, de la bière ou du vin… ( !!!) Après un 2ème délicieux repas, on va boire un apéro à Santa Monica avant de retourner à l'hôtel pour cette dernière nuit en Californie!

12 mai

Départ tôt le matin. Cette journée va être loooongue. En effet, nous avons pas mal de Km à parcourir. 709 exactement. Environ 7h de route.

La destination finale sera Williams, en Arizona, une petite ville proche du Grand Canyon.

La sortie de LA se fait assez facilement, et l’homme n’a pas besoin de s’énerver, je lui indique parfaitement le chemin ! 😎

Nous nous arrêtons à Newberry Springs pour une pause déjeuner. Cette ville, sur la Route 66, ne vous dit peut-être pas grand-chose ? c’est là que se trouve Bagdad Café. Celui du film du même nom.

L’ambiance de cette ville, enfin, de ce bled (à part le café, il n’y a pas grand-chose…) est vraiment particulière. A part les couleurs très intensifiées dans le film, tout est pareil. Rien n’a changé. Il y a d’abord ce vent… Il a l’air incessant. Et cette chaleur.









Dehors, devant la porte d’entrée, un homme, un habitué, est accoudé à une table, un chapeau de cow boy perché sur la tête. Il fume une cigarette qui doit se consumer bien rapidement à cause du vent. Le cow boy a l’air las. Pas grand-chose à faire dans le coin j’imagine.

A l’intérieur, c'est tjrs l'ambiance du film… Tout est vieux. Des T-shirts et cartes de visites des touristes tapissent les murs. Des photos du film également. La patronne est derrière le bar et 2 serveuses, une mère et sa fille, sont là également.

Il y a aussi 2 couples de touristes. Un japonais et un allemand. Puis des « locaux ». Des habitués je suppose.

Le piano est tjrs là...

Les serveuses font vraiment « film glauque ». Leurs mains, leurs habits, leurs cheveux sont crasseux. La mère a un bandage autour du bras. Pas très propre lui non plus ! C’est pas grave, on y est, c’est Bagdad Café.

The coffee machine! Nous commandons une bière et un panaché. Apparament, c’est la première fois qu’un panaché est commandé ici. Nous commandons également un burger et un BLT (sandwich Bacon, Letuce & Tomato).

Bien entendu, la patronne nous met « I’m Calling You » et sort les tasses souvenir !

Je prends quelques photos, et nous continuons la route jusqu’à Williams. Comme il n’y a pas un chat, je prends le volant. Ah la bête ! Tout va bien jusqu’au moment de s’arrêter à la station service pour faire le plein. Vu que ca faisait 2h que je roulais sans vraiment freiner, le réflexe du pied sur l’embrayage était encore là… A part une grosse surprise, rien de grave ! Mais ça surprend !!!

Nous arrivons au Gd Canyon Motel RV Park en fin de journée. Cet endroit est vraiment mignon. A l’accueil, on nous donne les clés, des bons repas et des plans de la région.

On rentre nos affaires, prend un douche et allons à Williams. L’hôtel n’est pas au centre même, il faut prendre la voiture. Il fait bcp plus frais qu’en Californie. Mon pull acheté à San Francisco est donc à nouveau utile !

En fait, Williams, ce sont 2 rues parallèles. C’est très vite traversé à pied. Le soir, les enseignes lumineuses brillent de partout.

Le Routard ayant été d’assez bon conseil jusqu’à maintenant, nous suivons à nouveau ses recommandations et allons manger au Rod’s Steak House. Nous commandons chacun la plus petite viande car nous n’avons pas une grosse faim. Ben c’était vraiment décevant. De plus, le service n’était pas top non plus. Notre serveur était vraiment antipathique. La facture, elle, était bien élevée par contre ! Bref, déception…

Après le restau, on fait un petit tour dans la ville et on s’arrête dans un bar. L’homme est ravi, il y a une table de billard. Il adore ce jeu, nous faisons donc quelques parties.

Le proprio vient nous parler et nous remercie d’être venu de si loin pour voir son bar J Lui et quelques clients portent un chapeau de cow boy et des chemises à carreaux. Dépaysant!

L’homme joue assez bien au billard et se fait repérer par un client qui vient lui demander de jouer quelques parties avec lui. Il essaie de jouer à l’argent mais l’homme lui fait comprendre que jouer sans fric, c’est sympa aussi. On remarque vite (et il l’avouera par la suite) qu'en plus d'être un passe temps, le billard est également son gagne pain!… Il finit par sortir ses propres cannes de billard et nous laisse jouer avec. Il nous indique également quelques magasins de billard à Vegas ou l’homme pourrait s’acheter du matos.

Bref, sympathique soirée à Williams. On ne fait pas trop tard car le lendemain, nous avons prévu un tour en hélico à 9h…



13 mai

Notre portable nous réveille à 7h. Je fais remarquer à l’homme qu’il y a comme un bruit de pluie dehors… Merde, ça va être sympa l’hélico. Je m’approche de la fenêtre et ouvre les rideaux et… pousse un cri. Dehors, il y a 10 bons cm de neige !!! J’appelle vite la compagnie Papillon pour savoir si il faut quand même qu on vienne pour 8h30 ou si tout est annulé… La dame ne sait pas et nous dit de venir quand même.



On se dépêche donc et on zappe le pt déj qu on voulait prendre au Old Smoky’s Pancake House. Il faut déblayer la neige et on n’a RIEN pour ça. La réception de l’hôtel n’ouvrant pas avant 8h, on fait avec ce qu’on a… des linges ! Forcément, on ne s’attendait pas à de la neige au Gd Canyon le 13 mai. L’homme a des baskets, mais non imperméabilisées. Moi j’ai des bonnes chaussures de marche super imperméables, donc ça va. On enfile un t shirt, un pull et une veste et GO !

Arrivés chez Papillon, on nous dit que tout est annulé jusqu’à 11h. Il faudra les rappeler à ce moment pour savoir si on peut survoler le Gd Canyon ou pas.

En attendant, on prend un petit déj puis on va au Gd Canyon, en voiture.

Sur place, on croise des tas de touristes japonais en shorts et sandales ouvertes, tremblant de froid. Le Gd Canyon est magnifique sous la neige. On prend des photos mais on retourne vite à la voiture. Il fait vraiment trop froid, impossible de rester dehors. Nos mains sont rouges et glacées.











On retourne boire un thé en attendant que l’heure tourne. Finalement, à 11h, on nous dit qu’on peut voler à partir de 14h. Par contre, le tour Emperial est annulé. On ne peut faire que le petit tour (à cause du vent). On s’inscrit pour 14h. Le tour dure 30 minutes et est moins cher que l’Emperial. C’est pas plus mal finalement.

On vient 45 min avant pour… recharger la caméra vidéo qui était restée allumée dans le sac et qui a vidé la batterie. Grrrr. On nous donne les places. J serai à côté du pilote. L’homme, lui, a moins de chance, il sera dos à moi. A « l’envers donc ». Le tour était vraiment sympa. C’est vraiment impressionnant. J’ai bcp aimé. L’homme, lui, a bcp moins apprécié. Il a failli rendre son déjeuner plus d’une fois. Il y avait pas mal de vent et entre les trous d’air et le fait qu il soit à l’envers… c’était pas génial. Il était ravi que ce soit vite fini. Dommage.







On prend ensuite la voiture pour voir les différents view points. La neige a fondu... Après coup, à la fin du voyage, nous étions contents d'avoir commencé par le Gd Canyon. C'était très beau, mais cela ne nous a pas fait l'effet attendu. Je pense que si nous avions terminé ici, nous aurions été déçu. J'ai de la peine a expliquer cela. C'est majestueux, sublime, tout ce qu'on veut mais... On pourrait dire que c'est dû aux nombreux touristes, mais ils sont partout. Peut être les couleurs? Plus fades qu'ailleurs? Bref. Et vous? Est ce que vous avez eu ce sentiment également?



une touriste indienne...

Arrivés au bout, nous continuons la route jusqu’à Page. Le soleil se couche et les couleurs sont très belles. Les paysages sont sublimes et je demande très souvent à l’homme de faire des stops photos.



Nous arrivons à Page juste après le coucher de soleil. Nous dînons au restau "Fiesta Mexicana", juste à côté de notre hôtel. On choisit des fajitas. Ce n'est pas trop mal. Les portions sont enormes et nous ne finissons donc pas... Nous goûtons également aux Margaritas. Elles sont... corsées 🤪 Pas mal de francophones dans ce restau. C'est là qu'on voit la popularité du Routard 😉

14 mai

Programme pas très sympa pour commencer la journée, mais c'est indispensable: on va à la laverie car nous n'avons plus de fringues propres et il nous reste quand même pas mal de jours avant le retour! 2h30 plus tard, tout est propre et sec. En attendant, nous avons été réserver une excursion pour le lendemain: Antelope Canyon.

Nous rapportons notre linge à l'hôtel et partons ensuite direction HORSESHOE BEND. Il fait super chaud, on embarque donc quelques bouteilles d'eau et l'appareil photo et go!

Il y a une petite marche à faire dans le sable couleur ocre avant d'arriver au point de vue. C'est epoustoufflant. L'homme part explorer les alentours. Moi je reste assise sur un rocher un bon moment à contempler ce site et à prendre des photos 😇













Après en avoir pris plein la vue, on prend la voiture et on va jusqu au Lake Powell. Toutes les excursions sont complètes (Si vous venez en été, pensez à réserver bien en avance!!!)





On fait un petit tour au bord du lac puis on reprend la voiture et on prend une route un peu paumée. Je ne sais pas si elle est réservée aux 4x4 ou non mais l'homme prend son pied. Là encore, on est totalement bluffés. Les roches sont si différentes. Il n'y a personne. On se croit seuls au monde. Nous avons croisé 2 voitures de rangers. C'est tout. La voiture etait dans un sale état. On ne voyait plus rien ...









Il ne va pas tarder à faire nuit et nous sommes assez loin de Page, nous faisons donc demi tour...





Le soir nous mangeons au The Dam Bar & Grille. C'est le seul restau ou il est permis de fumer... en terrasse (couverte avec brumisateur). On commande des steaks avec une soupe en entrée. Bof bof. La viande n'a pas de goût. Dommage.

15 mai

Nous avons RDV à 11h devant l'agence qui organise l'excursion à Antelope Canyon. Il y a plusieurs agences à Page. Toutes pratiquent les mêmes tarifs. Le Routard (édition 2008) annonçait 29$. Ca a déjà augmenté... 32 $!

Avec nous, dans la jeep, il y avait 3 japonais et un groupe de belges. Arrivés devant le canyon, on voit plein de jeeps parquées. C'est sûr, nous ne serons pas seuls!!! 🤪 On a croisé des types qui faisaient le tour photo, et franchement, je ne regrette pas de ne pas l'avoir pris! Ils devaient patienter que tout le monde dégage, et ce n'était pas une mince affaire! On n'a pas eu de bol, le soleil était caché par un beau gros nuage, du coup on n'a quasiment pas vu de puits de lumière. J'avais pris mon trépied mais c était tellement laborieux que j ai vite laissé tomber. Du coup, la plupart des photos sont floues 😠 Voici les plus potables.









Après la visite, nous mangeons un sandwich et reprenons la route jusqu'à ... Monument Valley!

Tout va bien jusqu'à... qques 10 km avant Monument Valley. Il se met à pleuvoir. C'est le déluge. J'suis dégoûtée. On va donc laisser tomber le tour à cheval... Lorsqu'on arrive à Mt Valley, il ne pleut plus mais le ciel est tjrs bien gris.

Le site n'étant pas un parc national, nous payons l'entrée. 5$ par personne. L'homme est à nouveau très heureux, il s'éclate sur la route avec le 4x4. On croise des gens dans des petites voitures et certains ont vraiment de la peine à certains endroits.

Le ciel persiste à rester... gris 😕 Je prends qques photos. Il y a pas mal de Navajos qui tiennent des stands de bijoux. Après plusieurs refus, je m'approche d'un stand tenu par un Navajo. Il est accompagné de son petit garçon. Nous discutons un moment avec eux et le papa m'affirme que le ciel ne va pas tarder à se dégager et que nous devrions pouvoir assister à un beau coucher de soleil... Ah... ben reste plus qu'à espérer! Cet homme est bien sympathique et je finis par lui acheter un collier...

Nous continuons la visite et les stops photos. Ce site est majestueux. Encore mieux que dans mon immagination. Fait ch... la caméra n'a plus de batterie. On ne filmera donc pas. 😠 Mon père ayant grandi avec les films western, il rêve de voir cet endroit. Je mitraille donc Monument Valley un peu pour lui aussi.





l'idole du paternel... John Wayne! 😎



L'ami Navajo n'a pas eu tord... le ciel se dégage!!!











Le coucher de soleil est... 😮

J'ai un peu écouté la conversation de 2 photographes qui étaient postés là, et apparament, l'un d'eux n'avait jamais vu une si belle lumière et de si belles couleurs à Monument Valley...





Nous sommes restés 3h à Mt Valley. On s'est un peu dépêché sur la route pour rejoindre Mexican Hat, là ou nous allions passer la nuit mais surtout... manger!!! Pour info, ils arrêtent de servir à 22h.

On récupère les clés de notre chambre et on va manger. L'ambiance au Mexican Hat Lodge est géniale. Le proprio a un groupe rock et ils chantent tte la soirée. Nous avons passé un excellent moment. La viande était assez bonne mais manquait un peu de goût je trouve. Nous sommes restés jusqu'à ce que le groupe s'arrête de jouer. Très sympathique soirée!

Le Swingin' BBQ...



La suite bientôt...!
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
by Geob · 2008-06-29 · 473 replies
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Circuit à Sumatra et Bataks (Indonésie) English translation pending
by Rozenns · 2008-05-31 · 16 replies
bonsoir, nous partons en octobre pour sumatra(medane). nous aimerions aller voir les bataks et autres tribues dans le nord(lac toba?) peut-on nous donner un itinenaire à faire ou conseils de mode de deplacement, guides ...puis nous descendrons vers le sud de sumatra pour rejoindre java et sa region de yojajakarta et les temples et d'ou nous repartirons 30 jours plus tard( notre voyage ne durera que 1 mois) nous n'avons pas encore achete de guide français et donc nous sommes prenneurs de tous conseils pour sumatra et java meme quel guide faudrait acheter (pour les autres voyage nous prennions le grd et le lp), à vous lire rapidement pour deja etre partie.merci.rozenn
Nord de la Thaïlande comme premier voyage English translation pending
by Noellev · 2008-05-23 · 21 replies
bonjour ! je suis en train de faire un itinéraire pour un 1er voyage en thailande du 7 au 27 juin, mais il y a tant de choses à faire ! pour la région de chaing mai, questions : Ou est la ferme aux orchidées ?? est ce que ça vaut le coup daller à mae hong son depuis CMai ? connaissez vous les parcs doi ithanon et mae surin ? lequel est le mieux ? j'ai vu un centre de dressage d'éléphants "taeng dao" pres de chaing dao, au nord de CM et un centre de "sauvegarde des éléphants" au sud est pres de lampang. le quel est mieux? Où peut on faire une balade en éléphant hors centre de dressage à la queue leu leu avec tous les touristes ? lol est ce que ça vaut le coup daller au lac phayao?

Un bon hotel à chiang mai (pas BRUYANT !) assez confortable, ou on peut faire une lessive ? ! :) Merci!

Pour les parcs, est ce que vous connaissez khao yai pres de Bkk ? kaeng krachen et khao sam roi pres de petchaburi ? tout a lair bien mais je pourrai pas tous les faire !

Merci bcp pour vos réponses !
Petit tour chez les berbères... (Maroc) English translation pending
by Hialle · 2008-05-19 · 21 replies
Ce voyage au Maroc s’est décidé en quelques minutes. L’envie de partir est pressante, pas trop loin car peu de jours de libre, et surtout, l’envie d’emmener encore une fois Jacotte, ma p’tite mère de 75 ans, qui bien qu’encore en forme, compte sans doute les voyages qui lui restent à faire sur les doigts de la main contrairement à nous autres voyageurs. A nos âges, on n’a que l’embarras du choix, on sent qu’on a encore toute la vie pour en profiter. Qu’en sera-t-il dans quelques décennies ? Chaque voyage ne risquera t’il pas d’être le dernier ? La soif de découvertes grandit certainement avec les années. Jacotte est insatiable et intarissable. Tout l’intéresse.

En février, juste une question : « que fais-tu à Pâques, rien ? On part au Maroc ? ». Dans la seconde qui suivait, c’était un grand « Ok ». Alors en quelques heures, je regarde un itinéraire faisable en 10 jours, réserve les billets et les nuits pour être sûre de ne pas la faire coucher dehors … et on n’en a plus reparlé.

Le temps est passé vite, très vite, et on s’est retrouvé un beau matin à l’aéroport de Toulouse à l’enregistrement. J’adore ces moments là. C’est seulement à cet instant que je sais qu’on va partir, même si l’avion a du retard. Maman est heureuse, elle adore partir, aller à la rencontre de l’inconnu même si le Maroc reste une destination sans trop de surprises.

Juste 2h30 de vol. Un dernier regard sur nos Pyrénées, sieste au dessus de l’Espagne pour se réveiller à l’approche du Maroc. Survol du Moyen Atlas, aperçu de quelques parcelles d’une agriculture relativement intensive … et voilà Marrakech. Ville faite de bâtiments très bas, tous ocre, entourée de grandes étendues qui semblent très sèches et poussiéreuses, et de quelques palmeraies. Au loin, les montagnes du Haut Atlas couronnées d’encore un peu de neige.



L’arrivée dans une ville comme Marrakech procure toujours une émotion intense, celle de « l’ailleurs ». En quelques heures, les repères ont changé. Les parfums très forts, les femmes drapées de leur voile, les rues avec leur circulation intense, le bruit assourdissant des klaxonnes, les trottoirs défoncés ou inexistants, les petits restos en bordure de rues où les brochettes cuisent sous les yeux, les vendeurs de tout et de rien, les ruelles où aucune voiture ne peut s’infiltrer, les mendiants au regard souvent vide … et des hordes de touristes déambulant bruyamment et court vêtus.

J’avais découvert cette ville il y a 20 ans, et plus récemment il y a 10 ans. Marrakech a peu vieilli depuis. Sauf le nombre de touristes qui semble avoir considérablement augmenté, le nombre de marocains marchant le portable collé à l’oreille … et le nombre impressionnant de paraboles sur les toits.

Autre chose quand même qui a aussi changé, c'est l'ambiance assez sereine qui règne malgré l’activité intense. Les gamins ne nous suivent plus sans cesse pour servir de guide dans les dédales de la médina, ou qui veulent à tout prix 1 dirham et nous ont à l’usure. Mais la Koutoubia est toujours bien à sa place, le souk dans la médina est toujours aussi animé, les charmeurs de serpents avec leurs joues gonflées à bloc attendent toujours le touriste sur Jamee El Fna.





Le soir venu, se frayer un passage au milieu de la foule est un pari difficile. Tout le monde veut profiter de la tiédeur venue et on ne sait plus où se situe la limite entre la rue les trottoirs et la place avec les vélos, les voitures et les scooters qui envahissent à leur tour l’espace.

Cette immersion dès le premier jour dans la vie marocaine fait un bien fou … mais très vite, on ressent le besoin de quitter cette ville et de partir plus au sud, là où la vie est plus calme.
Petites aventures hivernales en Norvège, deuxième partie (avril 2008) English translation pending
by Mlefevre · 2008-04-29 · 43 replies
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=1688598;#1688598

Si on allait jusqu'en Suède (à 6 km seulement de Narvik) voir ce fameux parc national d'Abisko (à 40 km de la frontière) d'où part la non moins fameuse Kungsleden ou piste royale qui se déroule à travers la Laponie sur 450 km vers le sud?

Surprenante rencontre au bord de la route en passant par les Vesteralen.



J12 Mercredi 23/04 Il a neigé toute la nuit! Nous partons pour une randonnée de quelques heures vers le grand lac qui borde Abisko au nord.





Le balisage est parfait (rien à voir avec la Norvège) et heureusement car ici tout se ressemble.



Nous visitons le village d'Abisko,





ses scooters, ses « bikers », la gare.







Sympathique activité du mercredi pour les enfants!



Bon, la Suède est quand même un peu fade après la Norvège, retournons sur la côte.



Nous roulons jusque Tromso et poursuivons sur l'île de Kvaloya située juste à l'ouest.



Nous sommes dans la région des Alpes de Lyngen vers 70°C nord et ici les paysages sont vraiment époustouflants.



La neige descend jusqu'à la mer.





Le fond du Ramfjord est encore gelé. C'est vraiment l'Arctique.



Timide rayon de soleil...



J13 Jeudi 24/04 Le relief est assez abrupt, pas facile de trouver des endroits où randonner sans vrais skis de rando. Le risque d'avalanche est élevé nous annonce Jan, un ami de Fred qui habite Tromso.



Quel plaisir de skier avec vue sur mer, même si la météo n'est pas parfaite!



Ensuite on décide de changer d'île pour aller vers Tromvik, un peu plus au Nord.



Nous montons jusqu'à un col pour y passer la nuit. Nous sommes dans les nuages et espérons que le paysage se dévoilera demain. Pour l'instant il neige encore.

J14 Vendredi 25/04 Aujourd'hui mon père et son amie arrivent à Tromso depuis Bergen avec l'Express Côtier. Ils vont nous relayer au volant du camping car et prévoient de rentrer en quelques semaines en France.

C'est donc notre dernière rando ce matin mais quelle rando! Absolument inoubliable!

Le ciel d'abord couvert



se dégage peu à peu

(le petit machin noir sur la montagne de gauche est Fred!)

et le soleil illumine la mer et les montagnes!



Où sont les freins?!



600 m plus bas, 2 bateaux sont en pêche. Les cris des mouettes qui les escortent montent jusqu'à nous, étrange sensation...











Nous reprenons le cœur serré la route vers Tromso.





Nous arrivons pile à l'heure pour l'Hurtigruten, faisons un petit tour dans Tromso,



préparons les bagages car nous prenons l'avion demain à 6h50.

Pour ceux qui ont bien suivi, je précise que « l'os » est toujours dans le camping car, soigneusement emballé dans un grand sac poubelle.

Jan nous a très gentiment invité à dîner. Il s'est débrouillé comme un chef (sa femme étant partie en Chine voir sa fille qui y fait ses études) et nous a préparé un succulent repas norvégien. Jambon de renne, saumon et sorte de lotte aux petits légumes et « multi » -baies jaunes poussant apparemment comme des myrtilles- à la crème fouettée, délicieuses. Très sympathique soirée avec ce norvégien parfaitement francophone puisqu'il a fait ses études à Lausanne. Nous l'avons assailli de questions sur son pays, auxquelles il a patiemment répondu! Merci Jan! A bientôt j'espère!

Quelques chiffres : Environ 4000 km de route. Ferry (Stena Line) Kiel Goteborg avec cabine pour 4 (hublot+SDB) et camping car 7m : 228 £ (290 euro) Avion (SAS) pour Fred Paris Trondheim 118 euro TTC Ferry Bodo Lofoten 1717 NOK (215 euro) pour c car 7m + 5 pers. Avion (SAS)Tromso Paris 130 euro TTC/pers. (X5) Dépenses sur place pour diesel, GPL, bouffe : 7000 NOK(878 euro) Diesel jusque Kiel 189 euro Total : 2340 euro pour 2 semaines à 4/5.

Informations pratiques : Les routes sont parfaitement dégagées. Nous avions des pneus neige à l'avant (nécessaires) et des chaînes qui ne nous ont été utiles que pour aller dans des endroits un peu paumés mais c'est une sécurité que d'en avoir de toute façon. Pelle utile également... Certaines routes sont fermées en hiver : http://www.visitnorway.com/MWTemplates/QWArticle.aspx?id=186714

Code de la route : il y a plein de radars dans le sud et près des agglomérations (rares) dans le Nord. Souvent et presque toujours ils sont signalés. Attention alccol=0 au volant. Un Norvégien risque 21 jours de prison et 1/3 de son salaire annuel s'il présente une alcoolémie positive! Les Norvégiens sont d'une incroyable patience au volant (sauf les camionneurs mais c'est une espèce particulière!)

Climat tout à fait gérable en avril, plus froid au Centre de la Norvège et en Suède que sur la côte qui bénéficie du gulf stream. Météo en français ville par ville : http://www.wunderground.com/global/NO.html

GPL pas toujours évident à trouver. Ce site répertorie les stations: http://www.gjelstenli.no/...ge-filer/Engelsk.htm Attention aux heures d'ouvertures (ça ferme souvent à 16h, voire 15h et c'est souvent fermé le WE) Stations beaucoup plus rares qu'en France. Idem en Suède: http://www.zweden.com/...tischezaken/lpg.php. A ma connaissance pas de GPL en Finlande. Les raccords ne sont pas toujours les mêmes mais les stations en ont de toutes sortes et se débrouillent. On consommait 10 à 13l en 3 ou 4 jours.

Eau : dans toutes les stations services sans aucun problème.

Stations de vidange régulièrement sur la E6, fermées dans le nord.

Les journées sont plus longues que les nuits à partir du 21 mars. A Tromso, elles rallongeaient de 9 mn/jour! (l'inverse doit être moins drôle en automne). Donc on a le temps, la nuit tombe très lentement. A Tromso, il ne devait déjà y avoir qu'une heure ou deux de vraie nuit.

Pour les randos, le site du DNT donne pas mal d'infos pour l'été mais pas encore à jour pour l'hiver. http://www.turistforeningen.no/english/

Pour les cartes : ben, ... elles sont encore dans le camping car, je compléterai plus tard. Cartes topo sur ce site: http://ngis2.statkart.no/...glasset/default.html

Horaires des ferries en Norvège ici : http://ruteinfo.ovds.no/no/velgrute.aspx

Ski et rando hivernales : il y a dans le centre sud de la Norvège un formidable réseau de refuges gardés ou non qui permettent de randonner pendant des jours. Carte du réseau : http://www.turistforeningen.no/...TMAP_ENG%20feb08.pdf Le balisage est loin d'être évident donc cartes indispensables. Le massif du Jotunheimen est le plus « alpin » et le plus sauvage. Il aurait ma préférence pour ce genre de rando. Bien préparer à l'avance les points de chutes dans les refuges car les clés sont parfois à récupérer à l'avance dans les villes ou villages du coin. La latitude compense une altitude modérée et c'est un climat de haute montagne (l'O2 en plus!)

Pour être vraiment sur une autre planète, les Alpes de Lyngen sont extra-ordinaires. Skier avec la mer de tous côtés est vraiment une expérience unique. Par contre le relief très accidenté se prête moins bien à la rando sur plusieurs jours mais plutôt aux courses à la journée: il faut donc pouvoir se loger et se déplacer en véhicule ce qui a un coût (même si les refuges dans le sud sont loin d'être donnés!)

Fréquentation : ben, en avril, c'est tranquille! On a croisé pas mal de camping cars norvégiens, quelques suédois et un finlandais. Dans les montagnes on n'a vu quasiment personne donc ne compter que sur soi (même si le réseau GSM est très développé)

Neige : très bonne dans le Centre Sud (on skie en général au-dessus de 800 m). Plus mouillée dans le nord près de la mer. Jan nous a expliqué que la meilleure période pour le ski ne commençait dans les Alpes de Lyngen qu'en mars où il commence enfin à neiger. En janvier, il pleut! (qui l'eut dit à cette latitude!)

En conclusion: On a TOUT aimé (sauf parfois la météo et encore on n'a jamais eu beaucoup de vent) Beauté des paysages, possibilités infinies de rando, tranquilité, simplicité, civisme des Norvégiens. Ah et puis, j'allais oublier... les maisons en bois.









"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie English translation pending
by Lolodesiles · 2008-03-13 · 49 replies
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok) (merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)

Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.

Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…



Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….

Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.

Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :



Rumaji me prend en photo dans la salle des profs



A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.



La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…



Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:

Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…



Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.



Ou bien séance photos chez Rumaji



Ou dehors avec les gamins



Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)



Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂





La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)



Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !



Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.





Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !





Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…

Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !



Voila les mariés



On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…



Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains



Tiens, et si je me mariais moi aussi ?



Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…

Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !

Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours



Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.







Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »

C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…



Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.



Ou la préparation des filets de pêche



La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.

Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)





Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...



« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue

Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !

Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.



Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...

Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.

En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏

Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs



Puis remonter la rivière



Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.



Et que ça saute !



Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.



Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.

Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.

Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.



Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.



Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)

Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.



Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert





De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton





A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.

Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !

Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !

Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.



Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)



Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.



En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.









Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??

Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…



Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.



Quel contraste avec l’été dernier !



Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale



Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !



Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)



Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…



Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…

Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…

Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...



Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants



J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.



1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…

Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)



Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.



Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !





Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.



Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)





Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !



Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues



Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil



Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !



Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »

Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.





La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…



En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.



Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…





Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)



Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)



C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)



Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.



Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine



Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles



Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !



Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail



La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.

En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…



Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.





Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….



Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...



Lolo le Capricorne
Film: "Les Ch'tis" English translation pending
by Toukoul · 2008-03-12 · 95 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je n'ai pas trouver de rubrique cinéma alors je mets le sujet ici en Audio-Visuel.

" Les Ch'tis "

Tous les Forums francophone en parle, les américains prépare un remake dont le titre sera il semblerait " the Rednecks " .

Donc il semblerait que ce film restera dans la cinémathèque française comme la Grande Vadrouille, Les Bronzés ou Hôtel du Nord le sont.

Donc, un voyage non pas au delà des frontières de l'Europe mais d'une région à une autre, ceci avec la vision des Us et Coutumes au sein d'un même pays.

Alors n'attendons pas qu'il soit 1 an au Box-Office pour oser dire que c'est un bon moment 😉

Bonne journée.

A tantôt.
Route la plus rapide de la vallée de la mort à Yosemite? (urgent) English translation pending
by Lamarche · 2008-03-04 · 27 replies
Bonjour,

Je suis complètement perdu...je voudrais rejoindre "Furnace Creeck Ranch" dans la vallée de la mort, et me rendre au sud de Yosemite Park a "Wawona" exactement. Mais comment faire car je ne vois aucune route qui traverse "Sequoia Park" ou "King's Cayon"... suis je obligé alors de redescendre au sud a Bakersfield??? comment rejoindre Fresno au plus court... je vous remercie pour votre aide car je suis un peu perplexe sur ce trajet. je vous en remercie par avance

JP

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