Results for "Saint-Paul+Vence+|+127"
82335 results found.
Bons plans pour trois semaines en Nouvelle-Zélande dès le 9 avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi partons 3 semaines (à partir du 9 Avril) en NZ. Nous arrivons à Christchurch et repartons d'Auckland. Nous avons réservé un van pour voyager et se loger. Nous avons décidé de répartir notre temps de la façon suivante : 2/3 Ile Sud et 1/3 Ile Nord. Nous savons que c'est juste, mais nous voulons impérativement faire les deux iles.
Quelques questions : - Quels sont les sites qui sont absolument à voir (nous sommes plutôt nature, rando, ... mais nous savons apprécier les milieux urbains)? - Nous avons entendu parlé des "Greats Walks". La quelle faire sachant que nous ne pourrons y consacrer que 2 jours (3 max)? - Nous avons entendu parler de différents "réseaux" de camping (histoire de recharger les batteries du van et prendre une douche) comme celui du DOC ou le BBH. Le quel conseillez vous?
Merci bcp d'avance pour tous vos conseils.
Paul
Mon amie et moi partons 3 semaines (à partir du 9 Avril) en NZ. Nous arrivons à Christchurch et repartons d'Auckland. Nous avons réservé un van pour voyager et se loger. Nous avons décidé de répartir notre temps de la façon suivante : 2/3 Ile Sud et 1/3 Ile Nord. Nous savons que c'est juste, mais nous voulons impérativement faire les deux iles.
Quelques questions : - Quels sont les sites qui sont absolument à voir (nous sommes plutôt nature, rando, ... mais nous savons apprécier les milieux urbains)? - Nous avons entendu parlé des "Greats Walks". La quelle faire sachant que nous ne pourrons y consacrer que 2 jours (3 max)? - Nous avons entendu parler de différents "réseaux" de camping (histoire de recharger les batteries du van et prendre une douche) comme celui du DOC ou le BBH. Le quel conseillez vous?
Merci bcp d'avance pour tous vos conseils.
Paul
Route 66: location de voiture, cartes? English translation pending
bonjour à tous
Cela fait maintenant plusieurs semaines que j'essaie d'organiser mon voyage sur la route 66 pour le mois de septembre 2010. Malgré mes recherches, et toutes mes demandes de devis pour une location de voiture (de chicago à los angeles voir san francisco, pour 3 semaines) je trouve que les prix restent extrêmement chers! surtout en ce qui concerne les frais d'abandon!!! Je fais donc appel à vos bons plans, vos expériences et vos astuces pour m'aider à m'en sortir avec un budget serré... Une derniere petite chose, où puis je acheter des guides, des cartes de la route 66? Merci infiniment!
Juliette
Cela fait maintenant plusieurs semaines que j'essaie d'organiser mon voyage sur la route 66 pour le mois de septembre 2010. Malgré mes recherches, et toutes mes demandes de devis pour une location de voiture (de chicago à los angeles voir san francisco, pour 3 semaines) je trouve que les prix restent extrêmement chers! surtout en ce qui concerne les frais d'abandon!!! Je fais donc appel à vos bons plans, vos expériences et vos astuces pour m'aider à m'en sortir avec un budget serré... Une derniere petite chose, où puis je acheter des guides, des cartes de la route 66? Merci infiniment!
Juliette
Nouveauté concernant la possibilité de proroger le visa en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Une info toute chaude trouvée sur le site de l'Ambassade concernant la possibilité de proroger le visa en Indonésie (les quelques approximations de langue sont probablement liées à une traduction automatique).
"Touristes étrangers pourrait prolonger leur visa à l'arrivée Mercredi, 27 Janvier 2010 10:25 | Author: pensosbud |
A partir du 26 janvier 2010, les touristes étrangers visitant l’Indonésie pourrait prolonger leur visa à l’arrivée pour un autre 30 jours. Dans ce nouveau règlement, le bureau d’immigration a décidé de supprimer le visa à l’arrivée pour un séjour de 7 jours maximum. Le bureau sera désormais délivré uniquement le visa à l’arrivée pour un séjour de 30 jours à la somme de 25 USD, renouvelable une fois."
En espérant que cette info vous sera utile.
J-Paul
Une info toute chaude trouvée sur le site de l'Ambassade concernant la possibilité de proroger le visa en Indonésie (les quelques approximations de langue sont probablement liées à une traduction automatique).
"Touristes étrangers pourrait prolonger leur visa à l'arrivée Mercredi, 27 Janvier 2010 10:25 | Author: pensosbud |
A partir du 26 janvier 2010, les touristes étrangers visitant l’Indonésie pourrait prolonger leur visa à l’arrivée pour un autre 30 jours. Dans ce nouveau règlement, le bureau d’immigration a décidé de supprimer le visa à l’arrivée pour un séjour de 7 jours maximum. Le bureau sera désormais délivré uniquement le visa à l’arrivée pour un séjour de 30 jours à la somme de 25 USD, renouvelable une fois."
En espérant que cette info vous sera utile.
J-Paul
Vol annulé par Czech Airlines English translation pending
Bonjour,
J'avais booké un Paris/Prague/Istanbul Aller le 1er mars, Retour le 8 mars, et voici le message que je reçois dans ma BAL : "Bonjour Nous avons le regret de vous informer que pour des raisons commerciales, Czech Airlines a decide d`annule l`operation de la ligne Prague-Istanbul -Prague a partir du 01 Fevrier 2010. Pour les billets deja emis nous vous proposons le remboursement integral." 😠
Evidemment j'ai déjà mes prem's non remboursables qui sont émis.... D'autres personnes dans ce cas, je suppose qu'il n'y a pas grand chose à faire ?
J'avais booké un Paris/Prague/Istanbul Aller le 1er mars, Retour le 8 mars, et voici le message que je reçois dans ma BAL : "Bonjour Nous avons le regret de vous informer que pour des raisons commerciales, Czech Airlines a decide d`annule l`operation de la ligne Prague-Istanbul -Prague a partir du 01 Fevrier 2010. Pour les billets deja emis nous vous proposons le remboursement integral." 😠
Evidemment j'ai déjà mes prem's non remboursables qui sont émis.... D'autres personnes dans ce cas, je suppose qu'il n'y a pas grand chose à faire ?
Budget pour vivre confortablement au Maroc? English translation pending
Salut à tous,
je suis russe, le Maroc je connais bien puisque j'y ai grandi. J'ai fais mes études à Paris, et là je vis à Moscou, en étant entrepreneur. Je pense à un retour au Maroc, puisque c'est un pays qui me manque beaucoup. Je ne pense pas à un retour définitif, juste pouvoir y vivre une bonne partie du temps. Cela fait plus de 4 ans que j'y ai pas été, en principe je pense pas que grande chose ai changé, de meme que mes amis restés vivre là-bas pensent aussi cela, mais je voulais quand meme avoir un avis actualisé des gens qui y vivent en ce moment sur le budget pour vivre conforablement au Maroc. Est-ce que un budget d'environ 30 000 dirhams mensuel aujourd'hui permet de vivre confortablement? Merci d'avance.
je suis russe, le Maroc je connais bien puisque j'y ai grandi. J'ai fais mes études à Paris, et là je vis à Moscou, en étant entrepreneur. Je pense à un retour au Maroc, puisque c'est un pays qui me manque beaucoup. Je ne pense pas à un retour définitif, juste pouvoir y vivre une bonne partie du temps. Cela fait plus de 4 ans que j'y ai pas été, en principe je pense pas que grande chose ai changé, de meme que mes amis restés vivre là-bas pensent aussi cela, mais je voulais quand meme avoir un avis actualisé des gens qui y vivent en ce moment sur le budget pour vivre conforablement au Maroc. Est-ce que un budget d'environ 30 000 dirhams mensuel aujourd'hui permet de vivre confortablement? Merci d'avance.
Billet retour/sortie de territoire nécessaire pour être accepté en Argentine? English translation pending
Bonjour,
je voyage actuelement en amerique central, mon projet est de faire le tour de l'amerique du sud.Je n'ai donc pas de billet de retour pour etre plus libre. Pour etre accepte au Costa Rica, je devais presenter un billet de sortie de territoire que je n'avais pas, j'ai donc acheter un billet d'avion avec assurence remboursement vers les etats unis, et j'ai attendu d'etre bien arrivee au costa rica avant de l'annuler et d'etre remboursee... c'etait quand meme toute une histoire. La je suis au panama et je me suis debrouiller en achetant un ticket de bus de retour a 10 dollard. Est ce que ca sera pareil a chaque fois que je changerais de pays?? Je pars lundi en avion pour l'argentine, me demanderont-ils un billet de sortie de territoire pour prouver que je ne resterai pas plus de trois mois? et au chili? et au perou?
si quelqu'un a des infos... merci!
je voyage actuelement en amerique central, mon projet est de faire le tour de l'amerique du sud.Je n'ai donc pas de billet de retour pour etre plus libre. Pour etre accepte au Costa Rica, je devais presenter un billet de sortie de territoire que je n'avais pas, j'ai donc acheter un billet d'avion avec assurence remboursement vers les etats unis, et j'ai attendu d'etre bien arrivee au costa rica avant de l'annuler et d'etre remboursee... c'etait quand meme toute une histoire. La je suis au panama et je me suis debrouiller en achetant un ticket de bus de retour a 10 dollard. Est ce que ca sera pareil a chaque fois que je changerais de pays?? Je pars lundi en avion pour l'argentine, me demanderont-ils un billet de sortie de territoire pour prouver que je ne resterai pas plus de trois mois? et au chili? et au perou?
si quelqu'un a des infos... merci!
Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
"Le monde selon K", livre de Pierre Péan English translation pending
On peut dire ce qu'on veut des livres de Pierre Péan...
"Mais ceux qui m'ont fait l'honneur de lire mes livres le savent : je ne postule à aucune chaire, je n'ai pas de thèse générale à défendre. Le seul talent que je me reconnaisse consiste à chercher et parfois à trouver des documents et/ou des témoignages susceptibles d'infléchir, voir d'infirmer des vérités officielles" (Le monde selon k.)
En somme, il fait sérieusement son travail de journaliste - une exigence pas très partagée dans les médias français. On se souvient de son livre Noires Fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994 avait provoqué un tollé, et un procès qui se termina par une relaxe - Hubert Védrine et Stephen Smith avaient temoigné en sa faveur- ; on peut donc raisonnablement penser que son travail reposait sur un matériel consistant. Dans Le Monde selon K, Péan nous raconte les "aventures" du "french doctor", du Biafra au Darfour, et en passant par les Balkans et le Rwanda où il s'attarde sur le rôle de Kouchner dans cette tragédie, pourquoi il est passé d'une perception équilibrée à un engagement radicale pro Tutsis. On découvre avec ahurissement que Kouchner, comme toujours, consciemment ou non, se révèle être le parfait petit télégraphiste d'une politique étrangère qui n'est pas la notre...
"Est-il surprenant de constater une nouvelle fois la convergeance totale des agissements de Kouchner dans les Balkans avec ceux des Américains qui, après avoir oeuvré à l'éclatement de la Fédération yougoslave, ont soutenu les Etats Balkaniques nouvellement créés contre la super puissance régionale existante" (chap."sus aux serbes!")
Monsieur Kouchner n'a pas raté le Darfour dans son incessante agitation médiatique. Vous lirez, page 167, ce qu'en pense Rony Brauman :...Une façon ignoble de triturer et de manipuler les faits.... car monsieur Kouchner n'a peur de rien ! Et il l'a bien prouvé au Rwanda ! Ainsi, notre "bon" docteur s'était répandu dans les médias à propos d'un massacre dans le village de Kibagabaga. D'après lui, les Hutus, des nazis vous dis-je, étaient les responsables du carnage. Seulement Pierre Péan, avec une précision remarquable, et redoutable pour Kouchner, démontre que les auteurs du massacre sont les tutsis de Paul Kagame ( pages 179 à 194) Mais Paul Kagame ne peut être qu'un ange puisqu'il a lutté contre les "méchants nazis" hutus, et qu'il est un ami de Kouchner...
"...Paul Kagame a croisé à Muhura une cohorte de civils hutus en fuite...Il a supervisé les massacres. Finalement, il est monté lui même dans sa Jeep et a mitraillé la population rassemblée au canon 12.7, machine gun antiaérien..." Péan rapporte là le témoignage d'un compagnon de route de Kagame, le lieutenant Abdul Ruzibiza (page 132) Un brave homme, ce Kagame ! Pierre Péan ne manque pas d'évoquer les petits arrangements de monsieur Kouchner pour arrondir ses fins de mois - dame ! on a ses frais, quoi ! Mais, comme "Les ruines de l'intelligence" de Shiffer, à propos des Balkans, "monde selon K" a le mérite de nous désiller les yeux sur un drame qu'on nous a présenté, une nouvelle fois, comme la lutte du "bien" contre le "mal", les "bons" tutsis contre les "méchants" hutus. De tout temps, la manipulation a été un instrument fort efficace dans la politique. Les Etats Unis nous ont montré à quel point ils sont efficaces dans ce domaine - ah les fameuses armes de Saddam Hussein ! Ultime précision : dénoncer une manipulation de l'opinion publique n'excuse en rien les exactions d'une partie ou d'une autre !
Pierre Péan- " Le monde selon K"- Fayard (février 2009)
"Mais ceux qui m'ont fait l'honneur de lire mes livres le savent : je ne postule à aucune chaire, je n'ai pas de thèse générale à défendre. Le seul talent que je me reconnaisse consiste à chercher et parfois à trouver des documents et/ou des témoignages susceptibles d'infléchir, voir d'infirmer des vérités officielles" (Le monde selon k.)
En somme, il fait sérieusement son travail de journaliste - une exigence pas très partagée dans les médias français. On se souvient de son livre Noires Fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994 avait provoqué un tollé, et un procès qui se termina par une relaxe - Hubert Védrine et Stephen Smith avaient temoigné en sa faveur- ; on peut donc raisonnablement penser que son travail reposait sur un matériel consistant. Dans Le Monde selon K, Péan nous raconte les "aventures" du "french doctor", du Biafra au Darfour, et en passant par les Balkans et le Rwanda où il s'attarde sur le rôle de Kouchner dans cette tragédie, pourquoi il est passé d'une perception équilibrée à un engagement radicale pro Tutsis. On découvre avec ahurissement que Kouchner, comme toujours, consciemment ou non, se révèle être le parfait petit télégraphiste d'une politique étrangère qui n'est pas la notre...
"Est-il surprenant de constater une nouvelle fois la convergeance totale des agissements de Kouchner dans les Balkans avec ceux des Américains qui, après avoir oeuvré à l'éclatement de la Fédération yougoslave, ont soutenu les Etats Balkaniques nouvellement créés contre la super puissance régionale existante" (chap."sus aux serbes!")
Monsieur Kouchner n'a pas raté le Darfour dans son incessante agitation médiatique. Vous lirez, page 167, ce qu'en pense Rony Brauman :...Une façon ignoble de triturer et de manipuler les faits.... car monsieur Kouchner n'a peur de rien ! Et il l'a bien prouvé au Rwanda ! Ainsi, notre "bon" docteur s'était répandu dans les médias à propos d'un massacre dans le village de Kibagabaga. D'après lui, les Hutus, des nazis vous dis-je, étaient les responsables du carnage. Seulement Pierre Péan, avec une précision remarquable, et redoutable pour Kouchner, démontre que les auteurs du massacre sont les tutsis de Paul Kagame ( pages 179 à 194) Mais Paul Kagame ne peut être qu'un ange puisqu'il a lutté contre les "méchants nazis" hutus, et qu'il est un ami de Kouchner...
"...Paul Kagame a croisé à Muhura une cohorte de civils hutus en fuite...Il a supervisé les massacres. Finalement, il est monté lui même dans sa Jeep et a mitraillé la population rassemblée au canon 12.7, machine gun antiaérien..." Péan rapporte là le témoignage d'un compagnon de route de Kagame, le lieutenant Abdul Ruzibiza (page 132) Un brave homme, ce Kagame ! Pierre Péan ne manque pas d'évoquer les petits arrangements de monsieur Kouchner pour arrondir ses fins de mois - dame ! on a ses frais, quoi ! Mais, comme "Les ruines de l'intelligence" de Shiffer, à propos des Balkans, "monde selon K" a le mérite de nous désiller les yeux sur un drame qu'on nous a présenté, une nouvelle fois, comme la lutte du "bien" contre le "mal", les "bons" tutsis contre les "méchants" hutus. De tout temps, la manipulation a été un instrument fort efficace dans la politique. Les Etats Unis nous ont montré à quel point ils sont efficaces dans ce domaine - ah les fameuses armes de Saddam Hussein ! Ultime précision : dénoncer une manipulation de l'opinion publique n'excuse en rien les exactions d'une partie ou d'une autre !
Pierre Péan- " Le monde selon K"- Fayard (février 2009)
Retour d'Indonésie: les avantages et désavantages English translation pending
nous venons de passer 15 jours merveilleux en Indonésie avec une partie decouverte au pays Toraja ou nous nous sommes regalés
je voulais juste faire un recapitulatif des plus et des moins pour infos pour les futurs voyageurs
les plus :
Cendena tours (merci à ceux du forum qui me l'avait conseillé ) qui nous avait organisé les vols et le circuit au pays Toraja au depart de Bali, tout etait parfaitement organisé et nous avons eu un guide genial et adorable et un chauffeur super efficace car il faut voir les conditions routieres entre Makassar et Rantepao !!!!
a Bali on a retrouvé notre ami balinais avec qui on a passé de supers moments de detente et de repos ! nous sommes retournés dans 2 hotels que nous connaissions deja et que nous avons autant apprécié cette année : le Santika a Kuta et la rama beach resort a Kuta également, une gentillesse du personnel et un acceuil super chaleureux et un cadre tres agréable dans les 2
A ubud une mention speciale pour le restau 3 monkeys dans la rue principale, on y mange tres bien dans un cadre agréable et pour les gourmands il y a des brownies divains 😉
le moins maintenant :
apres notre periple au pays toraja on avait prevu un sejour balneaire et tranquille sur une ile et dans un hotel qui avaient l'air top : gangga island resort
l'ile est superbe rien a dire mais quelle deception concernant l'hotel en voyant les prestations par rapport au prix de malade qu'ils pratiquent, on connaissait le prix bien sur avant d' y aller mais on pensait que les prestations seraient à la hauteur c'est a dire PARFAITES :
* bungalows : mediocres (clim deffectueuse, odeurs dans la salle de bain sans parler du menage tres mal fait ... * nourriture car cest en pension complete vu qu'il n y a pas pas de resto sur l'ile : nourriture tres moyenne , simple , pas un fruit de mer en 4 jours et peu de plats locaux, par ex on a eu un goulash avec des pommes de terre en boite ...🙁 * personnel : le minimum aimable ... * on nous a proposé des sorties snorkeling, et nous avons annulé au dernier moment car trop de vent ce jour la et heureusement car non seulement le materiel etait payant (palmes ...) mais la sortie aussi et pas qq dollars , non 95 dollars par personne * le transfert : lors de notre reservation pas une fois mon correspondant n'a mentionné les frais de transfert, je les pensais donc inclus dans le prix comme c'etait le cas pour nos hotels a Bali , et bien imaginez notre surprise le dernier jour en voyant la note : 120 euros pour 4 a l'aller et meme chose pour le retour, on a du batailler pour obtenir la moitié mais pas mieux ...
nous leur avons laissé nos commentaires en partant ...
Conclusion : on est pret pour retourner a Bali l'été prochain en le combinant a une nouvelle region d'indonésie qu'on ne connait pas encore, on reflechit à ou !!!
je voulais juste faire un recapitulatif des plus et des moins pour infos pour les futurs voyageurs
les plus :
Cendena tours (merci à ceux du forum qui me l'avait conseillé ) qui nous avait organisé les vols et le circuit au pays Toraja au depart de Bali, tout etait parfaitement organisé et nous avons eu un guide genial et adorable et un chauffeur super efficace car il faut voir les conditions routieres entre Makassar et Rantepao !!!!
a Bali on a retrouvé notre ami balinais avec qui on a passé de supers moments de detente et de repos ! nous sommes retournés dans 2 hotels que nous connaissions deja et que nous avons autant apprécié cette année : le Santika a Kuta et la rama beach resort a Kuta également, une gentillesse du personnel et un acceuil super chaleureux et un cadre tres agréable dans les 2
A ubud une mention speciale pour le restau 3 monkeys dans la rue principale, on y mange tres bien dans un cadre agréable et pour les gourmands il y a des brownies divains 😉
le moins maintenant :
apres notre periple au pays toraja on avait prevu un sejour balneaire et tranquille sur une ile et dans un hotel qui avaient l'air top : gangga island resort
l'ile est superbe rien a dire mais quelle deception concernant l'hotel en voyant les prestations par rapport au prix de malade qu'ils pratiquent, on connaissait le prix bien sur avant d' y aller mais on pensait que les prestations seraient à la hauteur c'est a dire PARFAITES :
* bungalows : mediocres (clim deffectueuse, odeurs dans la salle de bain sans parler du menage tres mal fait ... * nourriture car cest en pension complete vu qu'il n y a pas pas de resto sur l'ile : nourriture tres moyenne , simple , pas un fruit de mer en 4 jours et peu de plats locaux, par ex on a eu un goulash avec des pommes de terre en boite ...🙁 * personnel : le minimum aimable ... * on nous a proposé des sorties snorkeling, et nous avons annulé au dernier moment car trop de vent ce jour la et heureusement car non seulement le materiel etait payant (palmes ...) mais la sortie aussi et pas qq dollars , non 95 dollars par personne * le transfert : lors de notre reservation pas une fois mon correspondant n'a mentionné les frais de transfert, je les pensais donc inclus dans le prix comme c'etait le cas pour nos hotels a Bali , et bien imaginez notre surprise le dernier jour en voyant la note : 120 euros pour 4 a l'aller et meme chose pour le retour, on a du batailler pour obtenir la moitié mais pas mieux ...
nous leur avons laissé nos commentaires en partant ...
Conclusion : on est pret pour retourner a Bali l'été prochain en le combinant a une nouvelle region d'indonésie qu'on ne connait pas encore, on reflechit à ou !!!
Air France: les pilotes obligés de repasser au simulateur de vol (31 août 2009) English translation pending
Les pilotes d'Air France se verront dispenser une séance spéciale d'entraînement en haute altitude sur simulateur, afin de reconstituer des circonstances semblables aux défaillances des sondes Pitot lors du crash du Rio-Paris, a rapporté lundi 31 août le site du Point. L'information a été confirmée par le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France.
"Entre la mi-septembre et la mi-décembre, tous les pilotes de famille Airbus assisteront, au-delà des quatre séances de simulateurs habituelles, à une séance supplémentaire dont je ne connais pas la durée", a expliqué Erick Derivry, porte-parole du SNPL. Cette séance spéciale d'entraînement non prévue au programme de maintien habituel des compétences concerne quelque trois mille personnes.
Selon le SNPL, la séance supplémentaire servira à "reproduire les conditions de perte d'informations de vitesse en haute altitude, situation à laquelle a été confronté l'équipage du vol AF 447", qui s'est abîmé le 1er juin dans l'océan Atlantique, faisant deux cent vingt-huit morts. "C'est une demande forte du SNPL de faire de la formation auprès des pilotes pour augmenter leur niveau de réactivité face à une problématique de perte d'information de vitesse", a-t-il ajouté.
Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique sur l'accident du Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, a par ailleurs annoncé lundi que les recherches des boîtes noires de l'AF 447 devaient "reprendre à l'automne". Le 2 juillet, il avait estimé qu'une défaillance des sondes Pitot, qui mesurent la vitesse de l'appareil, était "un élément, mais pas la cause" de l'accident. M. Arslanian a par ailleurs annoncé pour "dans quelques semaines" un nouveau rapport d'étape, tout en précisant que le BEA "n'avait toujours pas compris la cause de l'accident". Il espère pouvoir dans un an, un an et demi, être capable de fournir des explications du crash.
LEMONDE.FR avec AFP | 31.08.09 | 20h58 • Mis à jour le 31.08.09 | 21h10
"Entre la mi-septembre et la mi-décembre, tous les pilotes de famille Airbus assisteront, au-delà des quatre séances de simulateurs habituelles, à une séance supplémentaire dont je ne connais pas la durée", a expliqué Erick Derivry, porte-parole du SNPL. Cette séance spéciale d'entraînement non prévue au programme de maintien habituel des compétences concerne quelque trois mille personnes.
Selon le SNPL, la séance supplémentaire servira à "reproduire les conditions de perte d'informations de vitesse en haute altitude, situation à laquelle a été confronté l'équipage du vol AF 447", qui s'est abîmé le 1er juin dans l'océan Atlantique, faisant deux cent vingt-huit morts. "C'est une demande forte du SNPL de faire de la formation auprès des pilotes pour augmenter leur niveau de réactivité face à une problématique de perte d'information de vitesse", a-t-il ajouté.
Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique sur l'accident du Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, a par ailleurs annoncé lundi que les recherches des boîtes noires de l'AF 447 devaient "reprendre à l'automne". Le 2 juillet, il avait estimé qu'une défaillance des sondes Pitot, qui mesurent la vitesse de l'appareil, était "un élément, mais pas la cause" de l'accident. M. Arslanian a par ailleurs annoncé pour "dans quelques semaines" un nouveau rapport d'étape, tout en précisant que le BEA "n'avait toujours pas compris la cause de l'accident". Il espère pouvoir dans un an, un an et demi, être capable de fournir des explications du crash.
LEMONDE.FR avec AFP | 31.08.09 | 20h58 • Mis à jour le 31.08.09 | 21h10
Où dormir en Gaspésie? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons dans 3 semaines faire séjour "itinérant" au Quebec, dont 2 ou 3 jours en Gaspesie,
Et là bas, nous ne savons pas dans quelle ville ou village il est plus agréable de s'arrêter pour dormir ?
d'avance merci
Bonne journée
Loorpen
Nous partons dans 3 semaines faire séjour "itinérant" au Quebec, dont 2 ou 3 jours en Gaspesie,
Et là bas, nous ne savons pas dans quelle ville ou village il est plus agréable de s'arrêter pour dormir ?
d'avance merci
Bonne journée
Loorpen
Hôtel à New York en septembre: dans quel coin? English translation pending
Bonjour à tous "amis" forumeurs,
Je me rend dès le 31 Aout à NY, et ce, jusqu'au 07 septembre. Une chose est encore à prévoir, l'hôtel : lequel, mais surtout où ?
À manhattan bien sur mais après je m'y perd! La plupart de ceux m'intéressant sont majoritairement situés dans le Theater District.
Alors, ce coin, animé ? qu'en est-il des restaurants corrects mais bon marché ici même ? Et surtout le climat au soir ? Y a-il des zones à risques? des rues ?
Plus généralement à NY, est-il envisageable de se balader à la nuit tombée sans encombre, ni crainte ? Après il est certains de ne pas tomber dans la paranoia mais sait-on jamais. Avez vous des quartiers à conseiller pour trouver un hôtel ""près de tout"" ? chinatown ? soho ? ((Les nightsclub et autres sorties nocturnes, je m'en passe)
par ailleurs, au niveau du passeport, j'ai celui avec le peiti logo en bas au centre sur la couverture, vous savez, le petit rectangle avec le cercle à l'interieur, c'est bon , rassurez-moi?
Merci pour vos réponses.
Je me rend dès le 31 Aout à NY, et ce, jusqu'au 07 septembre. Une chose est encore à prévoir, l'hôtel : lequel, mais surtout où ?
À manhattan bien sur mais après je m'y perd! La plupart de ceux m'intéressant sont majoritairement situés dans le Theater District.
Alors, ce coin, animé ? qu'en est-il des restaurants corrects mais bon marché ici même ? Et surtout le climat au soir ? Y a-il des zones à risques? des rues ?
Plus généralement à NY, est-il envisageable de se balader à la nuit tombée sans encombre, ni crainte ? Après il est certains de ne pas tomber dans la paranoia mais sait-on jamais. Avez vous des quartiers à conseiller pour trouver un hôtel ""près de tout"" ? chinatown ? soho ? ((Les nightsclub et autres sorties nocturnes, je m'en passe)
par ailleurs, au niveau du passeport, j'ai celui avec le peiti logo en bas au centre sur la couverture, vous savez, le petit rectangle avec le cercle à l'interieur, c'est bon , rassurez-moi?
Merci pour vos réponses.
Québec: distances entre des villes sur la route 138? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vraiment des difficultés pour trouver les distances entre certaines villes. Si vous pouvez m'aider ou si vous connaissez des sites simples d'utilisation, ça serait très sympa.
Alors voilà, je voudrais connaître la distance entre: - Le canyon St Anne (Québec) et Tadoussac. - Tadoussac et Bergeronnes - Bergeronnes et Montréal
Et pouvait vous me dire où se trouve le Fjord du Saguenay ?
merci d'avance 🙂
J'ai vraiment des difficultés pour trouver les distances entre certaines villes. Si vous pouvez m'aider ou si vous connaissez des sites simples d'utilisation, ça serait très sympa.
Alors voilà, je voudrais connaître la distance entre: - Le canyon St Anne (Québec) et Tadoussac. - Tadoussac et Bergeronnes - Bergeronnes et Montréal
Et pouvait vous me dire où se trouve le Fjord du Saguenay ?
merci d'avance 🙂
Quels vêtements acheter à Bali? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Bali début août, et j'aimerais savoir quels vêtements sont intéressants à acheter sur place : chemises, pantalons, chaussures, vestes, maillots de bains ou autres... Je parle de vêtements à porter sur place (pour éviter de les acheter avant de partir), mais également utilisables en France (pas trop "folkloriques").
Merci d'avance 🙂.
Nous partons à Bali début août, et j'aimerais savoir quels vêtements sont intéressants à acheter sur place : chemises, pantalons, chaussures, vestes, maillots de bains ou autres... Je parle de vêtements à porter sur place (pour éviter de les acheter avant de partir), mais également utilisables en France (pas trop "folkloriques").
Merci d'avance 🙂.
Ma petite liste pour quatre mois en Bolivie/Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars d'ici une semaine pour 4 mois en Amérique du Sud, essentiellement Pérou et Bolivie (pays que je compte "quadriller"...). Après avoir parcouru le forum, et glané des infos ici et là, voici la liste que j'en ai déduit... Qu'en pensez-vous ?
VETEMENTS 5 paires de chaussettes 5 caleçons 2 pantalons 5 Tshirts manches courtes 5 Tshirts manches longues 3 pulls
+ écharpe, manteau hiver, bonnet & casquette, gants, polaire, sac à linge sale.
TROUSSE DE TOILETTE savon petit miroir rasoir 2 gants, 2 serviettes brosse à dents & dentifrice
PHARMACIE - pansements bandages & adhésif ciseaux pince à épiler, coupe-ongles préservatifs (on ne sait jamais...) antimoustique peau + moustiquaire antidiarrhéique comprimés pour purifier l'eau paracétamol crème solaire
DIVERS - passeport, carnet de vaccins & de santé (avec copies papier et copies mail) lampe torche gourde carnet & crayon lunettes de rechange & lunettes de soleil appareil photo, cartes memoires, chargeur et batterie supplémentaire duvet & sac à viande 2 torchons couteau multifonctions 4 sacs plastiques ficelle adaptateur prises électriques
Voilà, je crois n'avoir rien oublié mais ça m'aiderait d'avoir vos regards sur cette liste. Je précise au passage que je compte voyager seul, et par conséquent qu'il ne faudrait pas que je sois trop chargé.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'aider !
Je pars d'ici une semaine pour 4 mois en Amérique du Sud, essentiellement Pérou et Bolivie (pays que je compte "quadriller"...). Après avoir parcouru le forum, et glané des infos ici et là, voici la liste que j'en ai déduit... Qu'en pensez-vous ?
VETEMENTS 5 paires de chaussettes 5 caleçons 2 pantalons 5 Tshirts manches courtes 5 Tshirts manches longues 3 pulls
+ écharpe, manteau hiver, bonnet & casquette, gants, polaire, sac à linge sale.
TROUSSE DE TOILETTE savon petit miroir rasoir 2 gants, 2 serviettes brosse à dents & dentifrice
PHARMACIE - pansements bandages & adhésif ciseaux pince à épiler, coupe-ongles préservatifs (on ne sait jamais...) antimoustique peau + moustiquaire antidiarrhéique comprimés pour purifier l'eau paracétamol crème solaire
DIVERS - passeport, carnet de vaccins & de santé (avec copies papier et copies mail) lampe torche gourde carnet & crayon lunettes de rechange & lunettes de soleil appareil photo, cartes memoires, chargeur et batterie supplémentaire duvet & sac à viande 2 torchons couteau multifonctions 4 sacs plastiques ficelle adaptateur prises électriques
Voilà, je crois n'avoir rien oublié mais ça m'aiderait d'avoir vos regards sur cette liste. Je précise au passage que je compte voyager seul, et par conséquent qu'il ne faudrait pas que je sois trop chargé.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'aider !
Itinéraire de vingt-sept jours en Bolivie au mois de janvier 2010 English translation pending
Programme prévu en Bolivie
A l'aide de nombreux guides et de voyageforum.com, nous avons élaboré notre projet de voyage en Bolivie. Nous savons que les plans sont faits pour ne pas être respectés et il y a toujours des imprévus. Cependant, voici ce qui est envisagé :
Arrivée en Bolivie à Copacabana en car
- Copacabana 1 jour
- Isla del Sol ( Lac Titicaca) 2 jours
- La Paz et ses environs ( canyon de polca et tiahuanaco) 4 jours
- Cochabamba et ses environs ( ruines de Inka Rakay) 2 jours
- Santa Cruz et les missions jésuites ( 3 jours)
- Sucre ( 2 jours)
- Potosi ( 1 jour)
- Salar de Uyuni ( treck de 4 jours)
- Retour pour prendre l'avion à La paz (bus direct)
Nous opterons pour les trajets en bus de nuit entre chaque destination ( moins de perte de temps et d'argent). Nous comptons un jour entier pour le trajet et la récupération. Les voyages en bus sont épuisants et il faudra s'habituer à l'altitude. il ne faut pas trop forcé. Afin d'éviter le soroche (mal des montagnes) il est impératif de se reposer.
Par conséquent, nous comptons rester en Bolivie 27 jours. Il me semble que l'on soit obligé de passer par La Paz pour aller de Copacabana à Cochabamba.
Pensez-vous que ce trajet en 27 jours soit faisable?
si vous avez des infos, n'hésitez pas, merci d'avance
si vous avez des infos, n'hésitez pas, merci d'avance
Le Nouvel Observateur - spécial Inde English translation pending
Le numéro de cette semaine (14 au 20 mai 2009) du Nouvel Obs est consacré à l'Inde, à l'occasion des élections législatives, dont les résultats devraient être proclamés dans les tous prochains jours.
Avec, en prime, un DVD "L'Inde, des Jours et des Hommes", film documentaire de Frédéric Soltan & Dominique Raboteau.
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Retour d'un séjour magnifique à l'hôtel la Pirogue English translation pending
Bonjour à tous
Tout d'abord un grand merci à tous ceux et celles qui ont eu la gentillesse de répondre à toutes mes questions pour m'aider à préparer au mieux ce voyage en famille, nous étions 13🙂
Un seul mot : MAGNIFIQUE
Pour ce qui concerne l'hôtel : rien à dire, un personnel à l'écoute, au petit soin des clients, des gens très chaleureux. Un service de chambre 2 fois par jour, les chambres supérieures avec vue sur le lagon, le top !!!
Une restauration avec un buffet bien garni et de qualité au petit dejeuner et diner. Nous avons également mangé au restaurant typique de l'hôtel des plats créoles. Paul et Virginie, restaurant très sympatique et raffiné avec vue sur la piscine. Des animations musicales sont prévues tous les soirs avec des danseuses.
Et surtout je vous recommande de faire le diner le vendredi soir sur la plage, même s'il y a 50 euros de supplément, cela vaut le coup, Langoustes, poissons à volonté, ambiance musicale avec un petit groupe de 3 musiciens, qui vous propose de chanter une chanson rien que pour vous, et quel talent !! Des danseuses, bref un vrai moment de bonheur à partager !😉
Un club pour enfants mis à disposition des parents : un service bien agréable offert aux parents qui souhaitent bénéficier d'un peu de détente.😉 Il y a selon les jours des sorties proposées, parc des oiseaux, poney sur la plage, atelier fleurs ...
Un petit conseil, les boissons dans le mini bar de la chambre sont un peu cher, alors le petit supermarché à 5 mn à pied est bien appréciable pour les achats.
Je suis entrée en contact avant de partir avec Dolane et sa femme Carine, des mauriciens sur place, pour nous servir de guide pendant nos sorties, un pur moment de régal avec eux, connaitre l'histoire de l'ile maurice, ses traditions, découvrir de beaux endroits pas forcément les plus touristiques. Pour info, ils organisent aussi des simples transferts entre aéroport et lieu de résidence. Pour notre part, nous avions loué un minibus.
Voilà ce que nous avons fait avec eux : Sortie Marché Port Louis, des achats de vanille, rhum, épice, souvenirs à des prix défiants toute concurrence😉 et oui Carine nous a recommandé le meilleur endroit pour acheter ! Sortie Jardin des Pamplemousses, à faire absolument, c'est magnifique, on en prend plein les yeux, je vous recommande de prendre un guide à l'entrée du Jardin, cela permet de ne pas passer à côté de certains arbres et d'en connaitre davantage. Nous avons mangé le midi à une maison d'hote ou nous avons découvert la cuisine créole, un vrai régal ! Sortie Sud Authentique : Chamarel, la terre des couleurs, c'est très joli et cela mérite le détour, si vous avez des enfants, il y a quelques grosses tortues à saluer près des terres de couleur, le parc est splendide, la cascade Chamarel est très jolie, de belles photos à prendre !
Nous avons fortement apprécié la visite au lac sacré de Grand Bassin, ou nous avons assisté à des célébrations hindous, c'était magique et très émouvant. Et toujours grâce aux commentaires de notre guide Dolane, nous avons bien apprécie la visite des gorges de la rivière noire et le trou aux cerfs.
Pour ce qui concerne les sorties en bateau : je vous recommande Harold et Maryse son épouse, pour une très jolie visite en bateau des iles du sud, la plage de l'île aux Aigrettes, l'ile de la Passe, l'ile au Phare.
Un service à bord de qualité, petit punch à volonté, poissons et langoustes fraichement péchées Harold lui même et cuites au barbecue, un vrai régal 😉😉
Ne pas négliger les balades en bateau à fond de verre sur le parc marin de Blue Bay
Ensuite sortie en catamaran, l'ile aux bénitiers, beaucoup plus sympathique et typique que l'ile aux cerfs, nous avons rencontré les dauphins, un moment bien magique pour les enfants.
La plage cristal est magnifique et des petits machands vous attendent sur la plage pour acheter des colliers, dodo, tam tam, baton de pluie à des prix abordables !
Pour les amateurs de plongée, je vous recommande le club de plongée de l'hôtel, ils assurent tous au niveau sécurité, pour un premier bapteme petit détour par la piscine pour mise en application des consignes et validation des gens aptes à faire la plongée. Pour ma part, pour mon premier bapteme, je suis descendue à 11 mètres et j'ai cru me retrouver dans un aquarium, 😉 De plus, il est possible d'acheter pour 1500 roupies un cd avec photo et vidéo de votre plongée, à faire sans hésiter
Voilà, j'ai surement été très bavarde, mais si mes commentaires peuvent vous servir, Et n'hésitez pas si vous avez des questions, je me ferais un plaisir de vous répondre à mon tour
Tout d'abord un grand merci à tous ceux et celles qui ont eu la gentillesse de répondre à toutes mes questions pour m'aider à préparer au mieux ce voyage en famille, nous étions 13🙂
Un seul mot : MAGNIFIQUE
Pour ce qui concerne l'hôtel : rien à dire, un personnel à l'écoute, au petit soin des clients, des gens très chaleureux. Un service de chambre 2 fois par jour, les chambres supérieures avec vue sur le lagon, le top !!!
Une restauration avec un buffet bien garni et de qualité au petit dejeuner et diner. Nous avons également mangé au restaurant typique de l'hôtel des plats créoles. Paul et Virginie, restaurant très sympatique et raffiné avec vue sur la piscine. Des animations musicales sont prévues tous les soirs avec des danseuses.
Et surtout je vous recommande de faire le diner le vendredi soir sur la plage, même s'il y a 50 euros de supplément, cela vaut le coup, Langoustes, poissons à volonté, ambiance musicale avec un petit groupe de 3 musiciens, qui vous propose de chanter une chanson rien que pour vous, et quel talent !! Des danseuses, bref un vrai moment de bonheur à partager !😉
Un club pour enfants mis à disposition des parents : un service bien agréable offert aux parents qui souhaitent bénéficier d'un peu de détente.😉 Il y a selon les jours des sorties proposées, parc des oiseaux, poney sur la plage, atelier fleurs ...
Un petit conseil, les boissons dans le mini bar de la chambre sont un peu cher, alors le petit supermarché à 5 mn à pied est bien appréciable pour les achats.
Je suis entrée en contact avant de partir avec Dolane et sa femme Carine, des mauriciens sur place, pour nous servir de guide pendant nos sorties, un pur moment de régal avec eux, connaitre l'histoire de l'ile maurice, ses traditions, découvrir de beaux endroits pas forcément les plus touristiques. Pour info, ils organisent aussi des simples transferts entre aéroport et lieu de résidence. Pour notre part, nous avions loué un minibus.
Voilà ce que nous avons fait avec eux : Sortie Marché Port Louis, des achats de vanille, rhum, épice, souvenirs à des prix défiants toute concurrence😉 et oui Carine nous a recommandé le meilleur endroit pour acheter ! Sortie Jardin des Pamplemousses, à faire absolument, c'est magnifique, on en prend plein les yeux, je vous recommande de prendre un guide à l'entrée du Jardin, cela permet de ne pas passer à côté de certains arbres et d'en connaitre davantage. Nous avons mangé le midi à une maison d'hote ou nous avons découvert la cuisine créole, un vrai régal ! Sortie Sud Authentique : Chamarel, la terre des couleurs, c'est très joli et cela mérite le détour, si vous avez des enfants, il y a quelques grosses tortues à saluer près des terres de couleur, le parc est splendide, la cascade Chamarel est très jolie, de belles photos à prendre !
Nous avons fortement apprécié la visite au lac sacré de Grand Bassin, ou nous avons assisté à des célébrations hindous, c'était magique et très émouvant. Et toujours grâce aux commentaires de notre guide Dolane, nous avons bien apprécie la visite des gorges de la rivière noire et le trou aux cerfs.
Pour ce qui concerne les sorties en bateau : je vous recommande Harold et Maryse son épouse, pour une très jolie visite en bateau des iles du sud, la plage de l'île aux Aigrettes, l'ile de la Passe, l'ile au Phare.
Un service à bord de qualité, petit punch à volonté, poissons et langoustes fraichement péchées Harold lui même et cuites au barbecue, un vrai régal 😉😉
Ne pas négliger les balades en bateau à fond de verre sur le parc marin de Blue Bay
Ensuite sortie en catamaran, l'ile aux bénitiers, beaucoup plus sympathique et typique que l'ile aux cerfs, nous avons rencontré les dauphins, un moment bien magique pour les enfants.
La plage cristal est magnifique et des petits machands vous attendent sur la plage pour acheter des colliers, dodo, tam tam, baton de pluie à des prix abordables !
Pour les amateurs de plongée, je vous recommande le club de plongée de l'hôtel, ils assurent tous au niveau sécurité, pour un premier bapteme petit détour par la piscine pour mise en application des consignes et validation des gens aptes à faire la plongée. Pour ma part, pour mon premier bapteme, je suis descendue à 11 mètres et j'ai cru me retrouver dans un aquarium, 😉 De plus, il est possible d'acheter pour 1500 roupies un cd avec photo et vidéo de votre plongée, à faire sans hésiter
Voilà, j'ai surement été très bavarde, mais si mes commentaires peuvent vous servir, Et n'hésitez pas si vous avez des questions, je me ferais un plaisir de vous répondre à mon tour
Circuit de dix-sept nuits au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer 17 nuits au Québéc fin août - début septembre. J'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire, mais j'aimerais avoir des conseils sur le nombre de nuits à passer aux différentes étapes + si mon itinéraire est "jouable" !
Précisions: je n'ai pas peur de faire "quelques" km + je ne souhaite pas visiter Montréal (déjà fait il y a 4 ans !) + le but du voyage, c'est plutôt "nature - animaux - grands espaces".
Idée de circuit: Arrivée à Montréal en début d'après-midi Québéc - Rimouski - Carleton - Percé - Gaspé - Ste-Anne-des-Monts - Tadoussac - Saguenay - St-Félicien - Trois-Rivières Départ de Montréal en début de soirée
Merci d'avance pour vos conseils !
Je vais passer 17 nuits au Québéc fin août - début septembre. J'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire, mais j'aimerais avoir des conseils sur le nombre de nuits à passer aux différentes étapes + si mon itinéraire est "jouable" !
Précisions: je n'ai pas peur de faire "quelques" km + je ne souhaite pas visiter Montréal (déjà fait il y a 4 ans !) + le but du voyage, c'est plutôt "nature - animaux - grands espaces".
Idée de circuit: Arrivée à Montréal en début d'après-midi Québéc - Rimouski - Carleton - Percé - Gaspé - Ste-Anne-des-Monts - Tadoussac - Saguenay - St-Félicien - Trois-Rivières Départ de Montréal en début de soirée
Merci d'avance pour vos conseils !
Déplacement de Iquitos à la cordillère des Andes? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un jeune couple et nous commençons à organiser un tour du monde... Suite à la remontée de l'Amazone nous arriverions à Iquitos puis nous souhaiterions aller faire un tour dans la Cordillère des Andes (dans un parc national ou un endroit ou planter la tente par exemple à voir!). Cependant le problème repose sur: comment aller de Iquitos à la Cordillère??? J'ai regardé pour les bus mais je ne vois pas la ville d'Iquitos... peut être ai-je mal regardé? Si quelqu'un a déjà fait ce trajet ou connait un moyen peut-il me passer le filon s'il vous plait???
Merci d'avance et à bientôt!
Nous sommes un jeune couple et nous commençons à organiser un tour du monde... Suite à la remontée de l'Amazone nous arriverions à Iquitos puis nous souhaiterions aller faire un tour dans la Cordillère des Andes (dans un parc national ou un endroit ou planter la tente par exemple à voir!). Cependant le problème repose sur: comment aller de Iquitos à la Cordillère??? J'ai regardé pour les bus mais je ne vois pas la ville d'Iquitos... peut être ai-je mal regardé? Si quelqu'un a déjà fait ce trajet ou connait un moyen peut-il me passer le filon s'il vous plait???
Merci d'avance et à bientôt!
Phuket, l’île aux milliardaires English translation pending
Phuket, l’île aux milliardaires .
L’ île de
3. L’homme d’affaires de Hong Kong Allan Zeman, qui est considéré comme le père de Lang Kwai Fong. Bien que sa fortune personnelle ne soit pas divulguée, il est classé parmi les hommes les plus riches d’Asie et parmi les plus influents hommes d’affaires.
4. Le pilote de formule un finlandais Kimi Raikkonen, est le dernier arrivé à Phuket, avec des revenus annuels de 44 millions, et classé par Forbes comme la 5e vedette sportive la mieux payée et 26e célébrités les mieux payées au monde. Le champion du monde de Formule 1 a rejoint les investisseurs et les autres acheteurs au Outrigger Serenity Terraces Resort Phuket en Thaïlande. Raikkonen a fait l’acquisition d’une “beach front villa” à Serenity Terraces, située sur la plage de Rawai au sud-est de l’île dont le prix estimé est de 35 millions de baht (1 million de us dollars).
5. Le Britanniques Gulu Lalvani, Président de Binatone, quatrième ou cinquième fabricant mondial de téléphones sans fil numériques. Lalvani, est venu en Grande-Bretagne en tant qu’étudiant. Il a fondé Binatone en 1958 avec son frère Partap pour importer des radios de Hong Kong. Binatone International Limited est l’une des plus grandes compagnies privées d’électronique grand public au Royaume Uni.
Gulu Lalvani a aussi un investi dans un projet immobilier de 120 millions de dollars en Thaïlande (Royal Phuket Marina) .
L’ île de
3. L’homme d’affaires de Hong Kong Allan Zeman, qui est considéré comme le père de Lang Kwai Fong. Bien que sa fortune personnelle ne soit pas divulguée, il est classé parmi les hommes les plus riches d’Asie et parmi les plus influents hommes d’affaires.
4. Le pilote de formule un finlandais Kimi Raikkonen, est le dernier arrivé à Phuket, avec des revenus annuels de 44 millions, et classé par Forbes comme la 5e vedette sportive la mieux payée et 26e célébrités les mieux payées au monde. Le champion du monde de Formule 1 a rejoint les investisseurs et les autres acheteurs au Outrigger Serenity Terraces Resort Phuket en Thaïlande. Raikkonen a fait l’acquisition d’une “beach front villa” à Serenity Terraces, située sur la plage de Rawai au sud-est de l’île dont le prix estimé est de 35 millions de baht (1 million de us dollars).
5. Le Britanniques Gulu Lalvani, Président de Binatone, quatrième ou cinquième fabricant mondial de téléphones sans fil numériques. Lalvani, est venu en Grande-Bretagne en tant qu’étudiant. Il a fondé Binatone en 1958 avec son frère Partap pour importer des radios de Hong Kong. Binatone International Limited est l’une des plus grandes compagnies privées d’électronique grand public au Royaume Uni.
Gulu Lalvani a aussi un investi dans un projet immobilier de 120 millions de dollars en Thaïlande (Royal Phuket Marina) .Lombok: projet de complexes hôteliers English translation pending
Hello,
La société de Dubai Emaar spécialisée dans la construction de complexes touristiques de luxe envisage de construire des hôtels et golfs dans la région de Kuta - Tanjung An au sud de Lombok. Le projet se monte à 600 mio de USD et un joint venture avec Bali tourism dev. Co a été signé en décembre dernier. Ce projet englobe une superficie de 1200 hectares avec plus de 17 km de côte.
Sur place, on attend de voir, mais le prix des terrains a beaucoup augmenté, chacun voulant profiter de "l'aubaine" et rêve déjà d'une vie de cheik. Quand aux protecteurs de l'environnement ou des traditions, ils crient au scandale.
Petit souçi : ce projet va-t-il voir le jour ? Permettez moi d'en douter. Le cours de l'action Emaar a chuté pour ne pas dire plus entre mars 2008 et aujourd'hui de 12, 80 à 2, 09 AED. Voici les explications tirées du site Batia actu :
Emaar affiche une perte nette de 481, 337 millions de dollars sur les trois derniers mois de l'année 2008. Ce résultat serait, dû selon le groupe, à une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimée à 735, 69 millions de dollars. Pour l'année 2008, les bénéfices nets sont de 831, 7 millions de dollars contre 1, 79 milliard de dollars en 2007. Quant aux ventes annuelles d'Emaar, elles ont chuté de 10% par rapport à 2007, selon les chiffres communiqués par le groupe. D’autre part, des projets ont été stoppés à cause de la crise économique et financière mondiale. Toutefois, le président du géant de l’immobilier, Mohamed Al Abbar, s’est voulu rassurant affirmant que le groupe allait «continuer à développer sa stratégie de segmentation et d'expansion géographique».
Avec un bénéf de seulement 831 mio, comment vont-ils continuer à pouvoir financer des projets aux 4 coins du monde ?
Jean-Paul
Petit souçi : ce projet va-t-il voir le jour ? Permettez moi d'en douter. Le cours de l'action Emaar a chuté pour ne pas dire plus entre mars 2008 et aujourd'hui de 12, 80 à 2, 09 AED. Voici les explications tirées du site Batia actu :
Emaar affiche une perte nette de 481, 337 millions de dollars sur les trois derniers mois de l'année 2008. Ce résultat serait, dû selon le groupe, à une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimée à 735, 69 millions de dollars. Pour l'année 2008, les bénéfices nets sont de 831, 7 millions de dollars contre 1, 79 milliard de dollars en 2007. Quant aux ventes annuelles d'Emaar, elles ont chuté de 10% par rapport à 2007, selon les chiffres communiqués par le groupe. D’autre part, des projets ont été stoppés à cause de la crise économique et financière mondiale. Toutefois, le président du géant de l’immobilier, Mohamed Al Abbar, s’est voulu rassurant affirmant que le groupe allait «continuer à développer sa stratégie de segmentation et d'expansion géographique».
Avec un bénéf de seulement 831 mio, comment vont-ils continuer à pouvoir financer des projets aux 4 coins du monde ?
Jean-Paul
Plongée au Gabon English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il existe des structures pour plonger au Gabon et sinon, faute de "club", j'aimerais rencontrer d'autres plongeurs sur LBV pour des sorties. Je dispose de mon propre matériel (sauf bouteille et plombs) et je suis CMAS 3*. J'arrive au Gabon mi février pour plusieurs mois. D'ailleurs, si quelqu'un pouvait me renseigner sur la température de l'eau (surface et en profondeur), ça pourrait m'aider à savoir ce que je prends comme combi! Un grand merci d'avance
J'aimerais savoir s'il existe des structures pour plonger au Gabon et sinon, faute de "club", j'aimerais rencontrer d'autres plongeurs sur LBV pour des sorties. Je dispose de mon propre matériel (sauf bouteille et plombs) et je suis CMAS 3*. J'arrive au Gabon mi février pour plusieurs mois. D'ailleurs, si quelqu'un pouvait me renseigner sur la température de l'eau (surface et en profondeur), ça pourrait m'aider à savoir ce que je prends comme combi! Un grand merci d'avance
Que feriez-vous si vous aviez une baguette magique à Madagascar? English translation pending
pour faire plaisir a (tamerlan) un sujet qui va lui plaire pour une fois je ne commencerais pas par une connerie amis de mada a vos claviersCommandos pour combattre les coupeurs de route et les pirates au Cameroun (30 décembre 2008) English translation pending
800 commandos, pour combattre les coupeurs de route et les pirates au Cameroun La remise des diplômes qui s’est déroulée au centre de perfectionnement de l’armée à Ombé, dans le Sud-ouest, a été l’occasion d’une démonstration force pour ce corps d’élite qui prendra service, dès la semaine prochaine.
Le commandant de la deuxième région militaire pour le Littoral et le Sud-ouest, basé à Douala, le général de brigade Sali Mohammadou, a déclaré que les militaires qui viennent de subir quatorze mois de « formation âpre et intensive », sont à même de relever le défi sécuritaire.
Les commandos sont polyvalents, c’est-à-dire, à même d’intervenir contre les coupeurs de route que contre les pirates de mer, a-t-on indiqué.
Le renforcement des mesures de sécurité fait partie des préoccupations des autorités camerounaises. Le budget du ministère de la Défense, est passé à 150 milliards de francs CFA, le second en terme d’importance après celui de l’Education nationale.
Ces derniers mois, les incursions des coupeurs de route ont été signalées particulièrement dans les régions de l’Adamaoua, de l’Extrême Nord, et du Nord, frontalières avec le Nigeria et le Tchad.
Par ailleurs, plusieurs attaques menées par des pirates de mer ont été enregistrées dans les eaux territoriales camerounaises, notamment dans la région de la péninsule de Bakassi, dans le Sud-ouest, frontalière avec Nigeria. Saluons l'action du gouvernement Camerounais qui vient peut-être avec un cran de retard, mais effective. espèrons qu elle sera efficace face à la montée et l excés de zèle des pirates et des coupeurs de route. Avis aux pessimistes notoires et aux adeptes du scepticisme profond.
Le commandant de la deuxième région militaire pour le Littoral et le Sud-ouest, basé à Douala, le général de brigade Sali Mohammadou, a déclaré que les militaires qui viennent de subir quatorze mois de « formation âpre et intensive », sont à même de relever le défi sécuritaire.
Les commandos sont polyvalents, c’est-à-dire, à même d’intervenir contre les coupeurs de route que contre les pirates de mer, a-t-on indiqué.
Le renforcement des mesures de sécurité fait partie des préoccupations des autorités camerounaises. Le budget du ministère de la Défense, est passé à 150 milliards de francs CFA, le second en terme d’importance après celui de l’Education nationale.
Ces derniers mois, les incursions des coupeurs de route ont été signalées particulièrement dans les régions de l’Adamaoua, de l’Extrême Nord, et du Nord, frontalières avec le Nigeria et le Tchad.
Par ailleurs, plusieurs attaques menées par des pirates de mer ont été enregistrées dans les eaux territoriales camerounaises, notamment dans la région de la péninsule de Bakassi, dans le Sud-ouest, frontalière avec Nigeria. Saluons l'action du gouvernement Camerounais qui vient peut-être avec un cran de retard, mais effective. espèrons qu elle sera efficace face à la montée et l excés de zèle des pirates et des coupeurs de route. Avis aux pessimistes notoires et aux adeptes du scepticisme profond.
Venir et repartir de Manaus? (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quels sont les moyens de transports utilisables et vers quelles directions sont-ils proposés à partir de Manaus? Ma préférence serait de redescendre vers la côte. Je voulais aussi m'assurer que le voyage en bateau bélem-manaus n'était pas forcément dangereux pour une blondinette de 22 ans...
Merci par avance pour la réponse!
Partir sur un coup de tête English translation pending
On travail, vivons nos vies sans vraiment nous rendre compte des choses qu'on pourrais faire ou être. Nous construisons notre propre prison.
Le train est à l'heure, se faufile entre les bâtiments de paris, au moment ou cette image laisse place à la lumière, le temps s'arrête et tout le monde lève la tête de son livre ou de son 20mn pour admirer l'aube.... Quelques fois, il arrive que certaines personnes se posent ces questions...
On pense tellement avoir une belle carrière, assurer sa retraite, au futur qu'on oublie de vivre le présent.
J’aimerai partir, m'évader un moment...marquer ma vie!
Je viens de faire l'ascension du Mont Blanc et je crois que je ne descendrais jamais...
Le train est à l'heure, se faufile entre les bâtiments de paris, au moment ou cette image laisse place à la lumière, le temps s'arrête et tout le monde lève la tête de son livre ou de son 20mn pour admirer l'aube.... Quelques fois, il arrive que certaines personnes se posent ces questions...
On pense tellement avoir une belle carrière, assurer sa retraite, au futur qu'on oublie de vivre le présent.
J’aimerai partir, m'évader un moment...marquer ma vie!
Je viens de faire l'ascension du Mont Blanc et je crois que je ne descendrais jamais...
Le Gabon... C'est la forêt tropicale! English translation pending
Mbolo !
Je suis une jeune sourde de 21 ans, et je suis partie seule au Gabon... Comment cela est arrivé ?
Il y a un an et demi, j'ai découvert la Fondation Zellidja qui encourage les jeunes à voyager en solo dans le monde. J'ai décidé de tenter, et j'ai été en Inde... Ca a été super, et cette fondation me propose encore 2ème voyage, et j'ai choisi le Gabon.
Le Gabon se trouve en Afrique Centrale, tout près du Congo et de l'Océan Atlantique. J'y suis allée pour découvrir la forêt et les peuples.
Arrivée au Gabon, je suis accueillie par les sourds pendant la 1ère semaine. Ensuite, je pars avec un groupe d'entendants vers le village lointain, le village des pygmées. La route n'a pas été facile pour moi, car je ne suis pas habituée à vivre avec les entendants... J'ai été frustrée à cause des problèmes comme ils ont oublié de m'informer sur quelque chose alors que les autres sont déjà au courant... Mais à part cela, ils sont très sympa. Ce groupe est composé d'un grand homme blanc avec ses enfants en général noirs (adoptés ?)
Ils devront y rester pour quelques jours, et moi j'y resterai pour 3 semaines. Quand ils partent (sauf 4 personnes qui devront partir le lendemain matin), je suis surprise que le fils du chef des village veut se marier, il m'insiste.... Cela m'a terrifiée, et j'étais partie le lendemain matin avec 4 personnes entendantes (ouf, ouf!)
C'était au village d'Ikobé.
Après plusieurs heures de route, je décide de m'installer dans le village de Sindara. Un lieu très joli avec une immense fleuve Ogogué ! La forêt est tellement belle, les villageoises y vont tous les jours pour recolter des aliments comme des tuberculoses. Et c'est très bon à manger. Ca ressemble à la pomme de terre, mais avec plus de saveur ! Les hommes abattent plutôt la forêt pour créer un peu plus de la culture, pour y mettre des plantations, et pour pouvoir manger ! Dans la forêt, on peut trouver des noix de coco, des fruits tombés par terre. Dommage que pendant mon voyage, ce n'est pas la période des fruits. La meilleure est après la mousson, c'est à dire Novembre, Décembre ou plus tard ! Les villagois n'ont pas besoin d'argent pour survivre ! Nous, les urbains si ! Il existe quelques mauvaises rencontres là-bas, mais en général, ils sont gentils, serviables, disponibles ! Vivre avec les entendants n'est pas toujours facile, une fois cela m'a piquée une rage... Parce que j'ai demandé au chef de me laisser partir avec un jeune gars très sympa, John-Jack, à la soirée dansante, il a dit oui... Et le lendemain, il change d'avis pour une raison bidon... Mais heureusement qu'on l'a convaincu, et j'étais libérée... Ouf ! Ou bien, je lui demande quelque chose, et il dit : "oui, on le fera demain". Mais le lendemain, rien... Cela me fait un peu chier, et j'ai demandé aux sourds qui ont vécu avec les entendants (ex: leurs parents). Ils ont connu cela... Ah, là, là ! Pas facile, mais au moins, je suis passée par là comme eux, et comme ça, si la prochaine fois ça recommence, je saurai gérer mes sentiments, et dire tout de suite ce qui ne va pas pour éviter d'être en colère 😛
John-Jack m'heberge ensuite chez sa mère, là où vit sa petite soeur sourde de 10 ans qui ne va pas à l'école. J'ai aidé cette famille à contacter l'association des sourds pour qu'elle aille à l'école. Et elle y ira à la rentrée prochaine (en octobre, je crois). C'est super ! Chez elle, pour la première fois, je me lave dans la rivière... Trop bien ! Avec ses frères, j'ai visité la forêt, plus loin que d'habitude... J'étais heureuse ! Ils sont motivés pour discuter avec moi ! Je commence à apprendre la langue des signes à John-Jack, après avoir utilisé l'écriture et les gestes simples comme moyen de communication. La petite sourde m'apprend beaucoup de choses sur sa façon de se comporter avec les entendants : ne pas se sentir frustrée.
Sindara est un endroit très joli, je l'aime beaucoup... Mais je devrais y quitter le 11 Août, cela m'a fait mal, ils me manquent tous !
En route vers Libreville, pour retrouver les sourds, ça a été une essence pour moi. Et toute de suite, le lendemain hop à Cocobeach pour vivre dans une village de la famille de Jean-Paul, un entendant qui sait signer. Je comprends beaucoup mieux grâce à cet "interprète" ^^ Mais je connais moins bien ces villageois que ceux de Sindara (car moins de communication directe). A Cocobeach, je découvre beaucoup de choses sur le monde du Bwiti, et des esprits !!!! J'ai vu des personnes se faire posseder !!! 😮 Si je ne me trompe pas, ceux qui se font initier peuvent se faire posseder, pas les autres, donc pas moi ! 😉
Les transports se font en voiture, je paie le conducteur, et voilà on roule... Parfois c'est confortable, parfois c'est inconfortable mais mémorable ^^
Pour resumer un peu, le Gabon c'est un pays magnifique avec des personnes folles, et des personnes super ! Mais ça m'a fait mal quand j'apprends ce que les Gabonais pensent des Blancs... comme des Dieux ! Ils sont heureux de les rencontrer, ils espèrent recevoir quelque chose de leur part... Mais qu'est-ce que je peux leur donner à part mes idées, et mes paroles ? Encore plus triste quand des Gabonais envient à la vie des Européens, ils n'ont pas vu l'importance qu'ils ont en Afrique : l'or vert ! La nourriture gratuite de la forêt ! Pas tous les Gabonais pensent à cela, il y en a qui aiment le Gabon, et d'autres préfèrent y quitter pour trouver quelque chose de mieux...
Vous pouvez lire mon blog orelyaugabon.blogspot.com, il y a des photos.
🙂
Je tiens à remercier à la fondation Zellidja pour me permettre de voyager là... Bien que j'étais partie seule, j'étais bien entourée ! Ces deux voyages de Zellidja m'ont fait beaucoup refléchi, je me connais mieux, ils ont cassés mes idées reçus, des préjugés ! Ils m'ont permise d'être plus forte, et surtout je sais ce que je veux faire dans la vie ! Je remercie aussi à Choucarde dans ce forum de m'avoir conseillée de partir au Gabon, et à Armel de m'avoir aidé à obtenir le document pour le visa. A ma famille, à mes amis aussi de m'avoir laissée à nouveau partir... Et à tous les gabonais qui m'ont aidée, qui m'ont protégée... C'est leur pays qui est en beauté...
Malheureusement, des centaines d'arbres sont coupés par jour, par des sociétés... par des patrons très riches français, belge, européens, chinois... C'est très triste... Et en échange de ces arbres, on donne de l'argent au gouvernement gabonais qui est très riche aussi. Mais le reste du peuple est pauvre (peu de sous, mais ils se nourissent bien grâce à la richesse de la forêt). Et pourtant, croyez-vous que la nature est à vendre? Que les arbres sont à vendre? Le monde, tous les éléments du monde ne sont pas à vendre.
Si vous voulez aller au Gabon, n'oubliez pas de voir la forêt, elle est très jolie !!!!
Je suis une jeune sourde de 21 ans, et je suis partie seule au Gabon... Comment cela est arrivé ?
Il y a un an et demi, j'ai découvert la Fondation Zellidja qui encourage les jeunes à voyager en solo dans le monde. J'ai décidé de tenter, et j'ai été en Inde... Ca a été super, et cette fondation me propose encore 2ème voyage, et j'ai choisi le Gabon.
Le Gabon se trouve en Afrique Centrale, tout près du Congo et de l'Océan Atlantique. J'y suis allée pour découvrir la forêt et les peuples.
Arrivée au Gabon, je suis accueillie par les sourds pendant la 1ère semaine. Ensuite, je pars avec un groupe d'entendants vers le village lointain, le village des pygmées. La route n'a pas été facile pour moi, car je ne suis pas habituée à vivre avec les entendants... J'ai été frustrée à cause des problèmes comme ils ont oublié de m'informer sur quelque chose alors que les autres sont déjà au courant... Mais à part cela, ils sont très sympa. Ce groupe est composé d'un grand homme blanc avec ses enfants en général noirs (adoptés ?)
Ils devront y rester pour quelques jours, et moi j'y resterai pour 3 semaines. Quand ils partent (sauf 4 personnes qui devront partir le lendemain matin), je suis surprise que le fils du chef des village veut se marier, il m'insiste.... Cela m'a terrifiée, et j'étais partie le lendemain matin avec 4 personnes entendantes (ouf, ouf!)
C'était au village d'Ikobé.
Après plusieurs heures de route, je décide de m'installer dans le village de Sindara. Un lieu très joli avec une immense fleuve Ogogué ! La forêt est tellement belle, les villageoises y vont tous les jours pour recolter des aliments comme des tuberculoses. Et c'est très bon à manger. Ca ressemble à la pomme de terre, mais avec plus de saveur ! Les hommes abattent plutôt la forêt pour créer un peu plus de la culture, pour y mettre des plantations, et pour pouvoir manger ! Dans la forêt, on peut trouver des noix de coco, des fruits tombés par terre. Dommage que pendant mon voyage, ce n'est pas la période des fruits. La meilleure est après la mousson, c'est à dire Novembre, Décembre ou plus tard ! Les villagois n'ont pas besoin d'argent pour survivre ! Nous, les urbains si ! Il existe quelques mauvaises rencontres là-bas, mais en général, ils sont gentils, serviables, disponibles ! Vivre avec les entendants n'est pas toujours facile, une fois cela m'a piquée une rage... Parce que j'ai demandé au chef de me laisser partir avec un jeune gars très sympa, John-Jack, à la soirée dansante, il a dit oui... Et le lendemain, il change d'avis pour une raison bidon... Mais heureusement qu'on l'a convaincu, et j'étais libérée... Ouf ! Ou bien, je lui demande quelque chose, et il dit : "oui, on le fera demain". Mais le lendemain, rien... Cela me fait un peu chier, et j'ai demandé aux sourds qui ont vécu avec les entendants (ex: leurs parents). Ils ont connu cela... Ah, là, là ! Pas facile, mais au moins, je suis passée par là comme eux, et comme ça, si la prochaine fois ça recommence, je saurai gérer mes sentiments, et dire tout de suite ce qui ne va pas pour éviter d'être en colère 😛
John-Jack m'heberge ensuite chez sa mère, là où vit sa petite soeur sourde de 10 ans qui ne va pas à l'école. J'ai aidé cette famille à contacter l'association des sourds pour qu'elle aille à l'école. Et elle y ira à la rentrée prochaine (en octobre, je crois). C'est super ! Chez elle, pour la première fois, je me lave dans la rivière... Trop bien ! Avec ses frères, j'ai visité la forêt, plus loin que d'habitude... J'étais heureuse ! Ils sont motivés pour discuter avec moi ! Je commence à apprendre la langue des signes à John-Jack, après avoir utilisé l'écriture et les gestes simples comme moyen de communication. La petite sourde m'apprend beaucoup de choses sur sa façon de se comporter avec les entendants : ne pas se sentir frustrée.
Sindara est un endroit très joli, je l'aime beaucoup... Mais je devrais y quitter le 11 Août, cela m'a fait mal, ils me manquent tous !
En route vers Libreville, pour retrouver les sourds, ça a été une essence pour moi. Et toute de suite, le lendemain hop à Cocobeach pour vivre dans une village de la famille de Jean-Paul, un entendant qui sait signer. Je comprends beaucoup mieux grâce à cet "interprète" ^^ Mais je connais moins bien ces villageois que ceux de Sindara (car moins de communication directe). A Cocobeach, je découvre beaucoup de choses sur le monde du Bwiti, et des esprits !!!! J'ai vu des personnes se faire posseder !!! 😮 Si je ne me trompe pas, ceux qui se font initier peuvent se faire posseder, pas les autres, donc pas moi ! 😉
Les transports se font en voiture, je paie le conducteur, et voilà on roule... Parfois c'est confortable, parfois c'est inconfortable mais mémorable ^^
Pour resumer un peu, le Gabon c'est un pays magnifique avec des personnes folles, et des personnes super ! Mais ça m'a fait mal quand j'apprends ce que les Gabonais pensent des Blancs... comme des Dieux ! Ils sont heureux de les rencontrer, ils espèrent recevoir quelque chose de leur part... Mais qu'est-ce que je peux leur donner à part mes idées, et mes paroles ? Encore plus triste quand des Gabonais envient à la vie des Européens, ils n'ont pas vu l'importance qu'ils ont en Afrique : l'or vert ! La nourriture gratuite de la forêt ! Pas tous les Gabonais pensent à cela, il y en a qui aiment le Gabon, et d'autres préfèrent y quitter pour trouver quelque chose de mieux...
Vous pouvez lire mon blog orelyaugabon.blogspot.com, il y a des photos.
🙂
Je tiens à remercier à la fondation Zellidja pour me permettre de voyager là... Bien que j'étais partie seule, j'étais bien entourée ! Ces deux voyages de Zellidja m'ont fait beaucoup refléchi, je me connais mieux, ils ont cassés mes idées reçus, des préjugés ! Ils m'ont permise d'être plus forte, et surtout je sais ce que je veux faire dans la vie ! Je remercie aussi à Choucarde dans ce forum de m'avoir conseillée de partir au Gabon, et à Armel de m'avoir aidé à obtenir le document pour le visa. A ma famille, à mes amis aussi de m'avoir laissée à nouveau partir... Et à tous les gabonais qui m'ont aidée, qui m'ont protégée... C'est leur pays qui est en beauté...
Malheureusement, des centaines d'arbres sont coupés par jour, par des sociétés... par des patrons très riches français, belge, européens, chinois... C'est très triste... Et en échange de ces arbres, on donne de l'argent au gouvernement gabonais qui est très riche aussi. Mais le reste du peuple est pauvre (peu de sous, mais ils se nourissent bien grâce à la richesse de la forêt). Et pourtant, croyez-vous que la nature est à vendre? Que les arbres sont à vendre? Le monde, tous les éléments du monde ne sont pas à vendre.
Si vous voulez aller au Gabon, n'oubliez pas de voir la forêt, elle est très jolie !!!!
Annulation des vols Zoom Airlines English translation pending
Bonjour,
Sommes dans une impasse en date du 29 aout dernier devions faire retour sur paris CDG avec la compagnie ZOOM AIRLINES... Cette dernière a cessé son activité la veille !!! Comment pouvons nous nous faire rembourser de l'achat de nos billets (1adulte et deux enfants) environ 1250euros. Pouvez vous me donner des renseignements à ce sujet ??? Nous n'avons pas d'assurance ni même avec notre CB visa. Merci
ps : retour effectué avec air canada en date du 03 septembre (les enfants n'ont pu être là pour la rentrée scolaire.)
Sommes dans une impasse en date du 29 aout dernier devions faire retour sur paris CDG avec la compagnie ZOOM AIRLINES... Cette dernière a cessé son activité la veille !!! Comment pouvons nous nous faire rembourser de l'achat de nos billets (1adulte et deux enfants) environ 1250euros. Pouvez vous me donner des renseignements à ce sujet ??? Nous n'avons pas d'assurance ni même avec notre CB visa. Merci
ps : retour effectué avec air canada en date du 03 septembre (les enfants n'ont pu être là pour la rentrée scolaire.)
Philippines et délinquance: insécurité? English translation pending
Bonjour,
En parlant de mon souhait de partir prochainement aux philippines, des voyageurs s'étant rendu là-bas il y plusieurs années m'ont parlé de gros problèmes d'insécurité. J'ai lu qu'il y avait des problèmes dans certaines régions de Mindanao mais je n'ai rien vu sur le reste du pays. J'aimerais en savoir un peu plus.
Merci