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Gorges du Dadès, Todra et dunes en trois-quatre jours English translation pending
Bonjour
Cet été nous prévoyons un périple de 2 semaines au Maroc et j' ai du mal à organiser la partie autour de Ouarzazate ... Nous partirons de Ouarzazate le lundi matin ( nous aurons un 4x4 ) et nous devrons être à Agadir le jeudi soir .
Dans ce laps de temps je veux absolument faire les gorges du Dadès , les gorges du Todra et les dunes ... Je sais que la journée du jeudi sera consacrée en grande partie à la route pour rejoindre Agadir .
Pour les dunes , celles de Merzouga semblent plus jolies que celles de Chigaga mais aussi plus loin ? Je précise que nous ne pouvons pas bivouaquer dans les dunes ( problème d' insuline qui doit être absolument conservée au frais en cette saison ).. Je sais que nous passerons à côté de pas mal de choses mais il faut faire des choix car le temps nous est compté ... 5 ou 6 heures de route par jour ne nous font pas peur surtout quand la route est belle ... et puis nous nous reposerons à Agadir ...
Je pensais commencer par les gorges du Dadès puis nuit vers Boulmane ou Tinherir ou même mieux : dans les gorges même ? le lendemain les gorges du Todra puis direction les dunes de Chigaga ? mais par quelle route ? Ensuite , de Chigaga pour rejoindre Agadir , jusqu' où faut-il remonter ? Zagora ? Agdz ?
Merci d' avance
Cet été nous prévoyons un périple de 2 semaines au Maroc et j' ai du mal à organiser la partie autour de Ouarzazate ... Nous partirons de Ouarzazate le lundi matin ( nous aurons un 4x4 ) et nous devrons être à Agadir le jeudi soir .
Dans ce laps de temps je veux absolument faire les gorges du Dadès , les gorges du Todra et les dunes ... Je sais que la journée du jeudi sera consacrée en grande partie à la route pour rejoindre Agadir .
Pour les dunes , celles de Merzouga semblent plus jolies que celles de Chigaga mais aussi plus loin ? Je précise que nous ne pouvons pas bivouaquer dans les dunes ( problème d' insuline qui doit être absolument conservée au frais en cette saison ).. Je sais que nous passerons à côté de pas mal de choses mais il faut faire des choix car le temps nous est compté ... 5 ou 6 heures de route par jour ne nous font pas peur surtout quand la route est belle ... et puis nous nous reposerons à Agadir ...
Je pensais commencer par les gorges du Dadès puis nuit vers Boulmane ou Tinherir ou même mieux : dans les gorges même ? le lendemain les gorges du Todra puis direction les dunes de Chigaga ? mais par quelle route ? Ensuite , de Chigaga pour rejoindre Agadir , jusqu' où faut-il remonter ? Zagora ? Agdz ?
Merci d' avance
Multi-questions porte-bébé dorsal Deuter / avion English translation pending
Bonsoir,
Nous allons partir à Lanzarote 7 jours, avec quelques balades (Montana Roja par exemple). Pas de randonnée de l'extrême avec le petit de 12 kg. J'ai suffisamment donné sur le Piton il y a quelques années ! 😄
Nous envisageons donc un sac à dos dorsal, car le manduca en ventral tout comme l'écharpe de portage tiennent très chaud et me cassent le dos, et ne permettent pas au bébé de voir ce qui se passe, autant dans la position ventrale que dans la position dorsale.
Je me suis renseignée sur le net et je suis allée faire un tour chez Décath' ce matin, et plus je me renseigne, moins je comprends, donc je suppose que parmi tous ces voyageurs éclairés, bon nombre d'entre vous aura vu/utilisé l'un des articles que je m'apprête à citer.
Chez Décath' j'ai le choix entre le Deuter Kid Air Comfort, et le Kid Comfort Plus. La différence est très claire quand on les met l'un à coté de l'autre. Jusque là tout va bien, en dehors du prix, car pour quelques balades occasionnelles, ca m'embête un peu de dépenser autant.
Donc je me tourne vers les produits d'occas', et là je tombe des nues en voyant le nombre de PB différents, sans avoir la seule possibilité de les comparer.
Qui peut donc me dire quelle est la différence entre le "Kid Air Comfort 1", "Kid Air Comfort Plus" et le "Kid Air Comfort 1 Plus" ? Oui oui oui, ce sont trois porte-bébés différents, ou en tout cas au moins différents par leur nom inscrit sur l'arrière !
A priori vu les produits d'occas sur le marché, je mets de coté le Air Comfort, et je laisse le Kid Comfort III aux randonneurs de l'extrême, puisqu'il s'agit encore une fois pour nous de crapahuter pas plus de 2 heures sur des chemins normalement "faciles".
Autre question, car après avoir épluch�� les sites de ryanair, airfrance et thai airways, impossible de récolter l'info souhaitée, donc si certains d'entre vous l'ont vécu récemment (pas y'a 2 ans en arrière, car vu comme tout change vite...) : Comment enregistrer ce type de PB ? D'après les dimensions du Kid Air Comfort, 82 en hauteur, 23 en épaisseur et environ 39 en largeur, il ne rentre pas dans une valise.
Ryanair propose l'enregistrement de matos de puériculture et indique "siège auto, rehausseur, lit parapluie de - de 20 kg". Je me demande donc si un PB de 2,3kg "seulement" est à considérer comme du matos de puériculture à enregistrer en sus. Bon, vu que ca rentre pas dans les bagages à main, je suppose que oui, mais si vous pouviez me le confirmer ca m'éviterait un appel à 0,34 la minute...
Pour les grosses compagnies nationales, là j'ai carrément pas trouvé à quel prix il serait facturé. Car évidemment il n'entre toujours pas dans les bagages à mains, mais pas moyen de savoir combien coûterait une franchise bagage supplémentaire pour 2,3kg...
Cette info m'aiderait aussi à prendre ma décision à savoir si oui ou non j'achète un dorsal, car si au final je paye plus cher de surplus bagage que je n'ai payé le PB... c'est à prendre en compte.
Merci, merci et merci, 3 fois merci pour ces 3 PB dont je ne sais que penser ! 🙂 Bien bonne nuit à vous tous !
Nous allons partir à Lanzarote 7 jours, avec quelques balades (Montana Roja par exemple). Pas de randonnée de l'extrême avec le petit de 12 kg. J'ai suffisamment donné sur le Piton il y a quelques années ! 😄
Nous envisageons donc un sac à dos dorsal, car le manduca en ventral tout comme l'écharpe de portage tiennent très chaud et me cassent le dos, et ne permettent pas au bébé de voir ce qui se passe, autant dans la position ventrale que dans la position dorsale.
Je me suis renseignée sur le net et je suis allée faire un tour chez Décath' ce matin, et plus je me renseigne, moins je comprends, donc je suppose que parmi tous ces voyageurs éclairés, bon nombre d'entre vous aura vu/utilisé l'un des articles que je m'apprête à citer.
Chez Décath' j'ai le choix entre le Deuter Kid Air Comfort, et le Kid Comfort Plus. La différence est très claire quand on les met l'un à coté de l'autre. Jusque là tout va bien, en dehors du prix, car pour quelques balades occasionnelles, ca m'embête un peu de dépenser autant.
Donc je me tourne vers les produits d'occas', et là je tombe des nues en voyant le nombre de PB différents, sans avoir la seule possibilité de les comparer.
Qui peut donc me dire quelle est la différence entre le "Kid Air Comfort 1", "Kid Air Comfort Plus" et le "Kid Air Comfort 1 Plus" ? Oui oui oui, ce sont trois porte-bébés différents, ou en tout cas au moins différents par leur nom inscrit sur l'arrière !
A priori vu les produits d'occas sur le marché, je mets de coté le Air Comfort, et je laisse le Kid Comfort III aux randonneurs de l'extrême, puisqu'il s'agit encore une fois pour nous de crapahuter pas plus de 2 heures sur des chemins normalement "faciles".
Autre question, car après avoir épluch�� les sites de ryanair, airfrance et thai airways, impossible de récolter l'info souhaitée, donc si certains d'entre vous l'ont vécu récemment (pas y'a 2 ans en arrière, car vu comme tout change vite...) : Comment enregistrer ce type de PB ? D'après les dimensions du Kid Air Comfort, 82 en hauteur, 23 en épaisseur et environ 39 en largeur, il ne rentre pas dans une valise.
Ryanair propose l'enregistrement de matos de puériculture et indique "siège auto, rehausseur, lit parapluie de - de 20 kg". Je me demande donc si un PB de 2,3kg "seulement" est à considérer comme du matos de puériculture à enregistrer en sus. Bon, vu que ca rentre pas dans les bagages à main, je suppose que oui, mais si vous pouviez me le confirmer ca m'éviterait un appel à 0,34 la minute...
Pour les grosses compagnies nationales, là j'ai carrément pas trouvé à quel prix il serait facturé. Car évidemment il n'entre toujours pas dans les bagages à mains, mais pas moyen de savoir combien coûterait une franchise bagage supplémentaire pour 2,3kg...
Cette info m'aiderait aussi à prendre ma décision à savoir si oui ou non j'achète un dorsal, car si au final je paye plus cher de surplus bagage que je n'ai payé le PB... c'est à prendre en compte.
Merci, merci et merci, 3 fois merci pour ces 3 PB dont je ne sais que penser ! 🙂 Bien bonne nuit à vous tous !
Voyage à moto en Amérique Latine English translation pending
Ca fait un moment que je rêve de faire un voyage à moto en Amérique Latine.
J'ai lu beaucoup de livres sur le premier voyage de Che Guevara et son parcours m'interesse beaucoup.

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !
Déceptions chez Costa English translation pending
Bonjour
J’ouvre ce post, pour tous les gens, qui ont eu des déceptions chez Costa. Je ne dois pas être la seule et chacun pourra les consulter , si il le souhaite. Pas pour ouvrir, à polémique avec les pour ou contre Costa, mais simplement pour informer et donner nos témoignages.
À tous ceux qui seraient intéressé, par l’all inclusive chez Costa. Il faut que vous sachiez.
Voilà je suis dépitée d’une part, Je viens de perdre ma maman qui était toujours hospitalisée depuis notre annulation de croisière du 29 octobre 2012 et Costa viens de nous perdre en tant que client. Car, ils n’ont jamais voulu nous rembourser notre all inclusive .ils nous renvoient, vers une assurance souscrite lors de la commande de notre voyage. Celle si d’ailleurs a bien fonctionnée, mais ne prend pas le all inclusive, car nous l’avons commandé sur internet après la réservation du voyage. Donc pour moi Costa son des voleurs ils empochent, les sommes bien avant leur consommations, ce qui ne se faisait pas avant cette année, pendant ce temps ils peuvent faire faire des petits à notre argent, là encore c pas très grave mais lorsque l’on ne peut pas faire la croisière, ils ne sont même pas capable de nous rembourser. Pourtant ils nous y ont bien fait croire en nous baladant de service en service. à savoir aucun Geste commercial. Nous leur avons même suggéré un avoir pour une autre croisière rien de rien. Ils ne nous on même pas crédité les points Costa. Ils ont donc empoché le montant de notre croisière plus notre all inclusive et nous nous n’avons que les yeux pour pleurer. J’espère que cela va faire réfléchir, pas mal de monde sur leur façon de faire. J’étais pourtant une pro Costa mais trop c trop. Pas que le montant soit énorme heureusement, nous n’avions pas réservé d’excursions, mais c pour leur façons d’agir on comprend mieux, qu’il y est de plus en plus de gens mécontents et parfois pour des actes plus grave.
Costa pour nous c fini
Seb
J’ouvre ce post, pour tous les gens, qui ont eu des déceptions chez Costa. Je ne dois pas être la seule et chacun pourra les consulter , si il le souhaite. Pas pour ouvrir, à polémique avec les pour ou contre Costa, mais simplement pour informer et donner nos témoignages.
À tous ceux qui seraient intéressé, par l’all inclusive chez Costa. Il faut que vous sachiez.
Voilà je suis dépitée d’une part, Je viens de perdre ma maman qui était toujours hospitalisée depuis notre annulation de croisière du 29 octobre 2012 et Costa viens de nous perdre en tant que client. Car, ils n’ont jamais voulu nous rembourser notre all inclusive .ils nous renvoient, vers une assurance souscrite lors de la commande de notre voyage. Celle si d’ailleurs a bien fonctionnée, mais ne prend pas le all inclusive, car nous l’avons commandé sur internet après la réservation du voyage. Donc pour moi Costa son des voleurs ils empochent, les sommes bien avant leur consommations, ce qui ne se faisait pas avant cette année, pendant ce temps ils peuvent faire faire des petits à notre argent, là encore c pas très grave mais lorsque l’on ne peut pas faire la croisière, ils ne sont même pas capable de nous rembourser. Pourtant ils nous y ont bien fait croire en nous baladant de service en service. à savoir aucun Geste commercial. Nous leur avons même suggéré un avoir pour une autre croisière rien de rien. Ils ne nous on même pas crédité les points Costa. Ils ont donc empoché le montant de notre croisière plus notre all inclusive et nous nous n’avons que les yeux pour pleurer. J’espère que cela va faire réfléchir, pas mal de monde sur leur façon de faire. J’étais pourtant une pro Costa mais trop c trop. Pas que le montant soit énorme heureusement, nous n’avions pas réservé d’excursions, mais c pour leur façons d’agir on comprend mieux, qu’il y est de plus en plus de gens mécontents et parfois pour des actes plus grave.
Costa pour nous c fini
Seb
Tour d'Europe en famille à vélo couché English translation pending
Bonsoir,
tout d'abord merci pour ce forum qui fourmille d'infos !

Pour commencer, une petite présentation de la FaMeuhly : Malo, 7 ans, le plus jeune, il adore le poney, les balades mais déteste les légumes (qu'il mange quand même). Léo, 9ans, passionné par l'archéologie, l'histoire et le tir à l'arc. Hélène, couturière, surtout créatrice de vêtements. Manu, graphiste, intéressé par tout ce qui touche à l'image.
La FaMeuhly à 360° au pied du Mont-Saint-Michel :
Nous sommes tous les 2 à notre compte, toujours à courir sans voir le temps passer et les enfants grandir... Nous avons décidé de faire un break et de prendre le temps de prendre le temps... Un luxe dans notre société pressée.
Nous allons partir du Mont-Saint-Michel début août 2013 pour un tour d'Europe d'une durée de 1 an. Direction le sud de l'Europe pour les mois les plus froids puis nous irons voir la mer noire pour revenir en empruntant l'EV6.
Nous avons une foultitude de questions sur le matériel, le choix d'un gps...
Plus d'infos sur le blog : The bentrider FaMeuhly !*
* Traduction : la famille normande qui roule couchée parce que le vélo droit fait souffrir le postérieur.
Une page Facebook est aussi en ligne.
A bientôt La Fameuhly

Pour commencer, une petite présentation de la FaMeuhly : Malo, 7 ans, le plus jeune, il adore le poney, les balades mais déteste les légumes (qu'il mange quand même). Léo, 9ans, passionné par l'archéologie, l'histoire et le tir à l'arc. Hélène, couturière, surtout créatrice de vêtements. Manu, graphiste, intéressé par tout ce qui touche à l'image.
La FaMeuhly à 360° au pied du Mont-Saint-Michel :

Nous sommes tous les 2 à notre compte, toujours à courir sans voir le temps passer et les enfants grandir... Nous avons décidé de faire un break et de prendre le temps de prendre le temps... Un luxe dans notre société pressée.
Nous allons partir du Mont-Saint-Michel début août 2013 pour un tour d'Europe d'une durée de 1 an. Direction le sud de l'Europe pour les mois les plus froids puis nous irons voir la mer noire pour revenir en empruntant l'EV6.
Nous avons une foultitude de questions sur le matériel, le choix d'un gps...
Plus d'infos sur le blog : The bentrider FaMeuhly !*
* Traduction : la famille normande qui roule couchée parce que le vélo droit fait souffrir le postérieur.
Une page Facebook est aussi en ligne.
A bientôt La Fameuhly
Air Canada versus Air France? English translation pending
Bon il se peut que j'aille à Paris bientôt pour un échange de résidence et il se peut que je le fasse avec Air Canada ou Air France. Mais j'aimerais savoir quelle est la meilleur compagnie aérienne entre Air Canada et Air France je sais qu'Air France est quoté 4 étoiles tandis qu'Air Canada est quoté 3 étoiles de plus il y a une vidéo de comparaison de AF avec AC qui se trouve au http://www.youtube.com/watch?v=BlF6ecXt7BA et je l'ai même commenté cette vidéo et mon nom d'utilisateur est Ahuntsicspotter sur youtube.
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Traitement anti-paludéen Lariam nécessaire pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 10 jours en Inde avec agence de voyage. Par contre, mon médecin traitant vient de me prévenir que l'Inde est en alerte paludisme. Logiquement on devrait prendre le traitement anti-paludéen Lariam. Mais au vue de ce que je trouve sur Internet (effets secondaires et tout et tout), je n'ai aucune envie de gâcher le 1er grand voyage de ma vie ! Surtout qu'on ne part que 10 jours en circuit organisé ! J'aimerai avoir vos avis sur ce traitement. Est-il vraiment nécessaire ? Se protéger des moustiques suffit-il ?
Merci d'avance ! 😉
Je pars dans 10 jours en Inde avec agence de voyage. Par contre, mon médecin traitant vient de me prévenir que l'Inde est en alerte paludisme. Logiquement on devrait prendre le traitement anti-paludéen Lariam. Mais au vue de ce que je trouve sur Internet (effets secondaires et tout et tout), je n'ai aucune envie de gâcher le 1er grand voyage de ma vie ! Surtout qu'on ne part que 10 jours en circuit organisé ! J'aimerai avoir vos avis sur ce traitement. Est-il vraiment nécessaire ? Se protéger des moustiques suffit-il ?
Merci d'avance ! 😉
Vivre en Nouvelle Calédonie: mon expérience English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'arriver sur le forum. Je me suis inscrite pour faire partager mon expérience de vie sur le "Caillou".
Voilà déjà 2 ans que je suis arrivée ici par hasard, je devais y rester quelques mois...et finalement j'y suis encore.
C'est un pays magnifique et je serai ravi d'apporter des conseils à tous ceux qui souhaitent venir s'installer en Nouvelle Calédonie.
A bientôt!
Je viens d'arriver sur le forum. Je me suis inscrite pour faire partager mon expérience de vie sur le "Caillou".
Voilà déjà 2 ans que je suis arrivée ici par hasard, je devais y rester quelques mois...et finalement j'y suis encore.
C'est un pays magnifique et je serai ravi d'apporter des conseils à tous ceux qui souhaitent venir s'installer en Nouvelle Calédonie.
A bientôt!
Prix et fabricant d'un porte moto pour camping-car? English translation pending
Je voudrais mettre un porte moto sur mon camping car ( Mc Louis, Steel 463 ) de 2007 sur un fiat DUCATO 130. Quelqu'un peut il me renseigner sur les prix ou sur un fabricant.
Voyage au Sud de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous;je suis un petit nouveau sur le forum.
Voilà, nous sommes 4 et nous partons en Octobre pour un 1er voyage de 15jours à Mada.
Nous pensons descendre par la N7 jusqu'à Tuléar.
Voici en gros notre approche de voyage
1er jours Tana
2eme jours Ambositra
3eme jours Trek village zafinamiry
Combien faut il de temps pour visiter? une journée? doit on visiter plusieurs villages?Taxi-guide obligatoire?
4eme jours Fianarantsoa: train pour Manakara
5eme jours Canal des Pangalanes : peut on faire pirogue sur canal sur 1 journée? Si oui, de Manakara à ou? doit on prendre un taxi-guide pour nous récupérer? doit on revenir à Manakara ou peut on revenir sur Fiana à partir de l'endroit ou l'on débarque en pirogue?
Tarifs?
6eme jours : Manakara ou endroit de débarquement -Camp Catta ( parc de l'andringita)
Combien de temps pour ce trajet? Camp Catta est ce un bon choix?
7ème jours: Camp Catta :quelle circuit conseillez vous?
8ème : Camp Catta- Isalo: Combien de temps? où loger? Accessibilité à Isalo?
9ème : Isalo : Quel circuit conseillez vous? durée?
10 ème : Isalo- Tuléar
11 ème : Tuléar - Anakao par st augustin et pirogue : Combien de temps? où loger hotel sympa?
12ème : Anakao + Nocy Vé
13ème : Anakao - Tuléar en vedette rapide : Tarifs et horaire dans la journée si vous avez? sinon où puis je les trouver? y a t il des liaisons en fin apm?
14ème :Tuléar - Antananarivo en avion : horaires? y a t il des vols tout les jours? le matin? si vs savez dites moi sinon j'irai sur Air Mada
Voilà donc notre périple ! Dites nous déjà si cela est utopique ou réalisable ?
Si vous avez d'autres conseils ou tuyau sur nos différents lieux de visite, n'hésitez pas à nous les transmettre ici ou en message privé.
Pourriez vous nous indiquer aussi peut etre les lieux de visite où nous devrions prendre un taxi guide pour réaliser nos projets dans les délais? Et si vous en connaissez à nous conseiller, donnez moi leurs coordonnées où les trouver en message privé si vous désirez?
Merci d'avance pour vos réponses qui sur ce forum sont d'une grande utilité!
Thierry, Marie-Claire, Gaelle, Chloé
Voyage à vélo aux Alpes suisses English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en voyage, le 15 juillet, à vélo, et je cherche des renseignements sur une partie de mon itinéraire. Je pars de Marseille, vers Paris, une escale chez des amis, et puis, direction Genève (Suisse), pour traverser les Alpes suisses vers l'Italie (Milan-Pise), et retour à Marseille. Je ne sais rien sur les Alpes suisses, et je voudrais savoir le maximum sur cette région: Est-ce que vous pouvez m'indiquer un chemin modéré, pas trop dur, pour la traverse? Je suis bien chargé (50kg charge + vélo), je dois passer par des localités pour pouvoir m'approvisionner en nourriture et en eau. Aussi, même si je suis autonome, je dois aller une ou deux fois par semaine, dans des campings, pour me laver (est-ce qu'il y en a ? et c'est quoi leurs tarifs moyens). Le reste du temps, je dors sous ma tente, dans la nature. Je ne sais rien sur la température nocturne dans cette région, en été. Si vous connaissez bien cette région, vos conseils me seront d'une grande utilité.
Enfin, s'il y a des personnes, sur tout mon itinéraire qui voudraient bien m'offrir un coin pour ma tente, pour une nuit, et une douche chaude, ce serait très sympa.
C'est mon quatrième voyage, et j'adore le vélo et la route, pourvu que ça passe par des coins agréables.
2004 : Marseille-Cracovie, en passant par Venise, Lublialna, Budapest et un bout de la Slovaquie.
2005 : Marseille-Paris, A/R, le retour une virée dans l'ouest du pays.
2006 : Le tour de France (inachevé): Départ Marseille, les Alpes, le Jura, les Vosges, puis vers les Ardennes-Champagne, Paris, Le Mans, Rennes, Kimper. Là, le temps s'est gâté, on est en octobre, comme je dors dans la nature, ce n'était plus possible de continuer avec autant d'humidité. Donc, Mon tour de France, c'est arrêté en Bretagne.
2008 : Je compte sur vous, et un bisou à tous.
Nouvelle-Zélande pour quatre semaines en novembre 2008 English translation pending
Salut à tous,
Nous avons les billets d'avion en poche ainsi que la location d'un van pour la durée du séjour: arrivée à Christchurch le dimanche 2 novembre au matin et départ le 29 novembre au matin depuis Auckland.
Notre parcours devrait être le suivant:
J1 Christchurch J2 Christchurch / départ pour Mt Cook National Park (Chrischurch-Mt Cook NP: 300Km/4h) J3 Lake Pukaki / Mt Cook NP J4 Mt Cook NP J5 Dunedin / Catlins (Mt Cook NP-Dunedin 315km/4h) J6 Catlins J7 Ivercargill / Catlins (Dunedin-Ivercargill 240km/3h30) J8 Te Anau / Fiordland NP (Ivercargill-Te Anau 140km/2h) J9 Te Anau / Fiordland NP J10 Milford Sound (Te Anau-Miford Sound 120km/1h30) J11 Quennstown (Milford Sound-Quennstown 290km/3h30) J12 Wanaka (Quennstown-Wanaka 70km/1h) J13 Wanaka J14 Franz josef (Wanaka-Franz Josef 290km/3h30) J15 Franz josef J16 Punakaiki (Franz Josef-Punakaiki 220km/3h) J17 Marahau /Abel Tasman NP (Punakaika-Marahau 290km/4h) J18 Marahau /Abel Tasman NP J19 Nelson (Marahau-Nelson 70km/1h30) J20 Ferry/ Wellington J21 Whakapapa / Tongariro NP (Wellington-Whakapapa 330km/4h30) J22 Whakapapa / Tongariro NP J23 Taupo (Whakapapa-Taupo 100km/1h30) J24 Rotura (Taupo-Rotura 80km/1h) J25 Rotura J26 Coromandel (Rotura-Coromandel 210km/3h) J27 Auckland (Coromandel-Auckland 170km/2h30) J28 Auckland - Depart
Si vous avez des remarques ou conseils... Merci !
Nous avons les billets d'avion en poche ainsi que la location d'un van pour la durée du séjour: arrivée à Christchurch le dimanche 2 novembre au matin et départ le 29 novembre au matin depuis Auckland.
Notre parcours devrait être le suivant:
J1 Christchurch J2 Christchurch / départ pour Mt Cook National Park (Chrischurch-Mt Cook NP: 300Km/4h) J3 Lake Pukaki / Mt Cook NP J4 Mt Cook NP J5 Dunedin / Catlins (Mt Cook NP-Dunedin 315km/4h) J6 Catlins J7 Ivercargill / Catlins (Dunedin-Ivercargill 240km/3h30) J8 Te Anau / Fiordland NP (Ivercargill-Te Anau 140km/2h) J9 Te Anau / Fiordland NP J10 Milford Sound (Te Anau-Miford Sound 120km/1h30) J11 Quennstown (Milford Sound-Quennstown 290km/3h30) J12 Wanaka (Quennstown-Wanaka 70km/1h) J13 Wanaka J14 Franz josef (Wanaka-Franz Josef 290km/3h30) J15 Franz josef J16 Punakaiki (Franz Josef-Punakaiki 220km/3h) J17 Marahau /Abel Tasman NP (Punakaika-Marahau 290km/4h) J18 Marahau /Abel Tasman NP J19 Nelson (Marahau-Nelson 70km/1h30) J20 Ferry/ Wellington J21 Whakapapa / Tongariro NP (Wellington-Whakapapa 330km/4h30) J22 Whakapapa / Tongariro NP J23 Taupo (Whakapapa-Taupo 100km/1h30) J24 Rotura (Taupo-Rotura 80km/1h) J25 Rotura J26 Coromandel (Rotura-Coromandel 210km/3h) J27 Auckland (Coromandel-Auckland 170km/2h30) J28 Auckland - Depart
Si vous avez des remarques ou conseils... Merci !
Limitations de vitesse, radars et police aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
Traversée de l'Espagne en camping-car? English translation pending
Nous partons au Maroc en camping car début septembre via l'Espagne. Nous entendons beaucoup d'ecchos négatifs sur la sécurité en Espagne. Avez-vous des plans "securit" pour dormir en toute tranquilité et même pour voyager : jour ? nuit ? quelle route est la plus sûre ? Via Madrid ou via Barcelone ?? Merci pour vos infos.
VTT Rockrider 6.0 pour 200€? English translation pending
Hello,
Je compte m'acheter un vélo d'ici un mois, pour un budget très limité : 200€ (disons 250 GRAND max 😄).
Chez le spécialiste du coin, c'est quasiement 300 minimum 🙁, dommage j'aurais bien pris un VTT tout simple de marque d'entrée de gamme, si c'était rentré dans mon budget.
Pour l'utilisation, ça sera juste du loisirs divers : ville, chemins, sentiers légèrement accidentés (genre sentiers cotiers en bretagne). Micro voyages d'une journée max on va dire lol (je sais, cest pas vraiment du voyage...) Donc meme su je vais pas faire de la descente de fou sur des sentiers tres cassant, j'ai pas envie non plus d'avoir peur dés que je dois franchir un trou de 30cm 🤪.
Mon budget étant limité, le choix l'est également. J'ai l'entrée de gamme en grande surface : Topbike (apparemment autant éviter), "no name" à Géant, un Jeep à Carrefour (avec une fourche suspendue à l'avant, je ne sais pas ce que ça vaut), un Roadsign tout jaune à Géant (apparemment un Quantum, j'ai vu ça sur le papier de garantie.... donc bof bof j'ai cru lire... tout suspendu + frein a disques à l'avant pour 170€ 😮)...
Twinner trop cher, Go Sport il ferme chez nous... Il reste donc Décath. Le Rockrider 6.0 est assez attirant pour 179€. Mais il est tout suspendu, dérailleurs pas Shimano apparemment (étant donné que je ne connais que cette marque...).
A votre avis il vaut ses 179€ ? Est ce que cela correspondera à mon utilisation ? Ou mieux vaut il que je m'oriente sur les tout premiers modèles, peut etre sans surprise ? (apparemment cest pas du Shimano non plus en dérailleurs)
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Je compte m'acheter un vélo d'ici un mois, pour un budget très limité : 200€ (disons 250 GRAND max 😄).
Chez le spécialiste du coin, c'est quasiement 300 minimum 🙁, dommage j'aurais bien pris un VTT tout simple de marque d'entrée de gamme, si c'était rentré dans mon budget.
Pour l'utilisation, ça sera juste du loisirs divers : ville, chemins, sentiers légèrement accidentés (genre sentiers cotiers en bretagne). Micro voyages d'une journée max on va dire lol (je sais, cest pas vraiment du voyage...) Donc meme su je vais pas faire de la descente de fou sur des sentiers tres cassant, j'ai pas envie non plus d'avoir peur dés que je dois franchir un trou de 30cm 🤪.
Mon budget étant limité, le choix l'est également. J'ai l'entrée de gamme en grande surface : Topbike (apparemment autant éviter), "no name" à Géant, un Jeep à Carrefour (avec une fourche suspendue à l'avant, je ne sais pas ce que ça vaut), un Roadsign tout jaune à Géant (apparemment un Quantum, j'ai vu ça sur le papier de garantie.... donc bof bof j'ai cru lire... tout suspendu + frein a disques à l'avant pour 170€ 😮)...
Twinner trop cher, Go Sport il ferme chez nous... Il reste donc Décath. Le Rockrider 6.0 est assez attirant pour 179€. Mais il est tout suspendu, dérailleurs pas Shimano apparemment (étant donné que je ne connais que cette marque...).
A votre avis il vaut ses 179€ ? Est ce que cela correspondera à mon utilisation ? Ou mieux vaut il que je m'oriente sur les tout premiers modèles, peut etre sans surprise ? (apparemment cest pas du Shimano non plus en dérailleurs)
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Itinéraires de rando canoë - kayak en France English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
L'arrivé du printemps est propices aux réflexions sur l'organisation des vacances d'été et voici la mienne:
un de mes rêves a toujours été de faire une descente en canoë de plusieurs jours au Canada (Yukon, Harricanna...). La réalité modère mes ardeurs et je songe à transposer "l'aventure" en France (en tous cas, pour l'instant).
Plutôt marin que batelier dans l'âme, je connais très mal le potentiel de nos lacs et rivères nationaux, par conséquent, certains d'entre vous pourront peut-être me faire des suggestions sur des itinéraires de plusieurs jours en "cano-camping", sachant qu'il peut être jonché de portages, mais qu'il doit permettre d'emmener un enfant de 6 ans...
Les quelques recherches effectuées sur le net ne me présentent guère mieux que des balades à la journée...
merci d'avance pour vos idées! 😉
L'arrivé du printemps est propices aux réflexions sur l'organisation des vacances d'été et voici la mienne:
un de mes rêves a toujours été de faire une descente en canoë de plusieurs jours au Canada (Yukon, Harricanna...). La réalité modère mes ardeurs et je songe à transposer "l'aventure" en France (en tous cas, pour l'instant).
Plutôt marin que batelier dans l'âme, je connais très mal le potentiel de nos lacs et rivères nationaux, par conséquent, certains d'entre vous pourront peut-être me faire des suggestions sur des itinéraires de plusieurs jours en "cano-camping", sachant qu'il peut être jonché de portages, mais qu'il doit permettre d'emmener un enfant de 6 ans...
Les quelques recherches effectuées sur le net ne me présentent guère mieux que des balades à la journée...
merci d'avance pour vos idées! 😉
Auroville: comment on s'y installe? English translation pending
malgre mes qqs voyages à l'Inde du Sud je n'ai jamais compris comment les gens s'installent à Auroville. Le temps de "secte" appartenant au passé, la nouvelle generation est apparement en train d'y changer beaucoup de choses (c'esty ce qu'on m'a dit...).
Faut-il avoir un visa special pour vivre la-bas ? Louer ou acheter une maison, c'est cher ? Y a t-il des condtions speciales a remplir (contribution financiere, etre sero-negatif, tatoué, ou je sais pas quoi) ?
Quel est status des habitants d'Auroville, peuvent-ils acheter de terrain ?
merci pour tous vos renseignements
La Moselle à vélo depuis sa source (Vosges) jusqu'à son confluent avec le Rhin à Coblence English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais programmé de longer le Danube en mai prochain, mais pour des raisons professionnelles, j'ai dû modifier mes plans.....Voilà donc pourquoi j'ai chois de partir de la source de la Moselle (Vosges ).....de suivre la Moselle jusqu'à son confluent avec le Rhin à Coblence ( 560 km ) Quelqu'un a-t-til déjà effectué ce périple ???? J'ai déjà qques infos....je sais qu'il existe un tronçon de voies vertes entre la source et Remiremont et qu'il y a moyen aussi de relier Thionville à Coblence tout en longeant la Moselle....Mais qu'existe-t-il entre Remirement et Thionville ??? Je logerai en tente....soit Camping ou sauvage si besoin.... Toutes les infos sont les bienvenues D'avance, merci à tous
Rudy😉
J'avais programmé de longer le Danube en mai prochain, mais pour des raisons professionnelles, j'ai dû modifier mes plans.....Voilà donc pourquoi j'ai chois de partir de la source de la Moselle (Vosges ).....de suivre la Moselle jusqu'à son confluent avec le Rhin à Coblence ( 560 km ) Quelqu'un a-t-til déjà effectué ce périple ???? J'ai déjà qques infos....je sais qu'il existe un tronçon de voies vertes entre la source et Remiremont et qu'il y a moyen aussi de relier Thionville à Coblence tout en longeant la Moselle....Mais qu'existe-t-il entre Remirement et Thionville ??? Je logerai en tente....soit Camping ou sauvage si besoin.... Toutes les infos sont les bienvenues D'avance, merci à tous
Rudy😉
Attention: arnaque aux bijoux en Thaïlande! English translation pending
Allez, j'assume!!
Vers le mois de Janvier mon ami et moi avons décidé de partir 3 mois en Asie (Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande). Je me suis inscrite sur ce forum et vous ai posé tout un tas de questions sur les vols (je parle d'avion)🙂, les chouettes coins à ne pas rater, le sens de notre parcours et même le choix d'aller dans un pays ou un autre et vous avez été de bons conseils. Notre voyage a été formidable jusqu'au dernier moment où on est tomb�� sur la fameuse arnaque aux bijoux dont je n'avais absolument jamais entendu parler. Un tuc-tuc nous aborde et nous explique que c'est la semaine sans taxe et que donc on peut visiter les 3/4 de la ville pour 20B en échange, on s'engage à aller dans une bijouterie juste pour regarder bien sur, nous on se dit que l'on s'en fiche des bijoux mais que c'est l'occas de pas payer cher le tuc-tuc😕. La dessus, on s'arrête dans un temple et au moment d'entrer un autre gars aucun lien apparent avec le tuc-tuc nous dit que le temple est fermé pour 1/2 h pour cause de cérémonie, attendez donc et on cause bien sûr. De fil en aiguille, il nous parle lui aussi de cette fameuse semaine de promo, il vient lui même d'acheter une parure pour le mari de sa cousine qui vit à Lyon et qui tous les ans achète à cette période des bijoux et les revend à Lyon et hop il appelle le français au téléphone et nous le passe le type très sympa explique qu'effectivement il double la somme et que ça lui paye ses voyages en Thaïlande.On a quitté le monsieur, on a foncé, on n'a plus réfléchi, c'était même assez excitant, ils nous ont accompagné à la banque pour que l'on retire du liquide, la bijouterie était chic, avait pignon sur rue et nous a délivré un certificat. Ce n'est qu'en rentrant que j'ai commencé à m'inquièter, finalement pourquoi tant d'empressement à nous faire acheter ces bijoux? Et voilà, je ne suis pas spécifiquement de nature naïve et d'après mon ami, plutôt une sceptique 🤪, mais là je n'ai rien vu, alors pour tout ceux qui vont en Thaïlande surtout ne vous approchez pas des bijouteries🏴☠️. Montant de l'arnaque: nous avons payé notre parrure 1700 euros, valeur estimé chez Drouot entre 150 et 300 euros. Juste une petite faveur, évitez moi le foutage de gueule lourdingue, je crois que si vous n'en n'aviez jamais entendu parler beaucoup pourrait s'y laisser prendre! Alors, informons.
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible.
mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin?
mmmmh?
parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman).
petit tour du monde:
l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc...
les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure.
la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne.
l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums.
l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal.
et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale.
et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne.
je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples.
notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc...
faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi...
maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Retour de deux semaines à Pékin (août 2006) English translation pending
Bonjour,
Je rentre de 2 semaines à Pékin.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de renseignements.
A+
Mon rétroviseur m'a sauvé la vie! English translation pending
et oui !
mon retro m'a sauvé la vie plusieur fois !
une fois en france a cause d'un camion fou qui m'ecrasait si je ne me jettais pas sur le coté, une autre fois en espagne pour la meme raison et pleins de fois dans d'autres pays ou le velo et le pieton ne sont pas pioritaires et si vous vous faites ecraser c'est de votre fautes.
depuis 2002 j'ai un super retro de chez decatlon, assez grand et tres solide car chaque fois que le velo est tombé de sa bequille ou autre, il a survecu en se pliant
le plus de ce retro, c'est qu'il est tenu par un scratch autour de la poignée et qu'il s'enleve tres facilement.
le moins, c'est que je voulais le meme pour ma moitié et il ne le font plus comme tout ce qui va bien.
ont ne trouve que des retro minuscules et pas solide.
le mien sert aussi de miroir pour me raser et voir si je n'ai pas trop mauvaise mine et je suis obliger de le preter a ma moitié car avec le sien impossible ( pas pour se raser )je precise mais une femme il faut qu'elle se regarde souvent 😊
si vous avez des bons plans de bons retros nous sommes preneurs?
j'aimerais vraiment retrouver le meme
a +
Danemark comme destination de voyage? English translation pending
Une danoise spécialisée dans l'accueil des francais dans son pays souhaite comprendre pourquoi il y a aussi peu de touristes francais au Danemark comparativement à d'autre nationalité.
Pour l'aider, pouvez vous me dire ce qui vous a ammené à choisir ou à abandonner le Danemark comme destination de voyage ?
D'avance merci de vos réponses (meme courte)
Parlons de tolérance! English translation pending
Ce post sera sans doute supprimé, qu'importe je prend le risque ! 😕
Je viens d'apprendre de manière fortuite que nos amis les modérateurs ont pris la décision d'interdire l'acce du Forum a Sombat. L'avoir virer pour quelques posts parfois excessif, mais sans plus, c'était plutôt sympa et rigolo, ça anime le truc quoi, mais surtout, ils n'auront pas souvent l'occasion d'avoir des Thaïs parlant Français sur le Forum. Aussi je m'interoge, parler de la pluie et du beau temps ok, critiquer les Bidochons de Pattaya, a juste titre, ça pas droit. Est ce parce qu'ils vendent du tours operator sur le Forum ? Je n'ose croire que oui !
Je demande, (mais serais je entendu ?) a ce que se post ne soit ni supprimé, ni déplacé car j'attend les réactions de nos amis Forumiste ! 🙂
Je viens d'apprendre de manière fortuite que nos amis les modérateurs ont pris la décision d'interdire l'acce du Forum a Sombat. L'avoir virer pour quelques posts parfois excessif, mais sans plus, c'était plutôt sympa et rigolo, ça anime le truc quoi, mais surtout, ils n'auront pas souvent l'occasion d'avoir des Thaïs parlant Français sur le Forum. Aussi je m'interoge, parler de la pluie et du beau temps ok, critiquer les Bidochons de Pattaya, a juste titre, ça pas droit. Est ce parce qu'ils vendent du tours operator sur le Forum ? Je n'ose croire que oui !
Je demande, (mais serais je entendu ?) a ce que se post ne soit ni supprimé, ni déplacé car j'attend les réactions de nos amis Forumiste ! 🙂
De retour du Grand Palladium Punta Cana English translation pending
Salut !
Après de longues heures passées sur ce site à choisir notre hotel pour la Rep.Dom, voici le juste retour des choses : nos commentaires sur le GRAND PALLADIUM PUNTA CANA où nous avons passés une semaine (moi, ma femme et notre garçon de 4 ans).
Voyage acheté avec Marsans. Je précise ça pour prévenir les gens qui passent par ce TO qu'ils risquent de poireauter une heure et demi comme nous à orly pour récupérer leurs billets. Préparez les sandwichs et les jeux pour les enfants.
Pour commencer, notre sentiment général : VRAIMENT TOP CONTENT DE L'HOTEL !! J'ai rarement eu aussi peu de choses à redire sur un hotel. Y'avait bien un ou deux trucs moins bien que d'autres mais vraiment vraiment mineurs.
Je vois souvent posée la question : quelle différence y'a-t-il entre le Grand Palladium Bavaro, Grand Palladium Palace et Grand Palladium Punta Cana ? Eh bien....quasiment aucune ! En fait ce sont trois divisions d'un même établissement. Pour mieux comprendre, je vous ai fait un scan du plan de l'hotel (voir fichier attaché)
Le Bavaro est le premier hotel en partant de gauche (délimité par la route qui forme à peu près un rectangle), puis le Punta Cana et enfin le Palace. Les blocs 50, 51 et 52 à droite sont un peu à part puisqu'ils constituent "The Royal Suites".
Nous étions dans le Bloc 3000, vraiment super bien placés car piscine et plage au pied de la chambre. J'avais demandé (par mail qq jours avant de partir) à être près de la plage et au dernier étage du bâtiment, mon désir a été gentiment exaucé. La chambre était une catégorie standard, rien à redire, très grande baignoire avec jaccuzzi, climatisation très efficace et silencieuse car intégrée dans la cloison (ce qui change de petites clim murales qui soufflent fort et qui font un boucan du diable la nuit). Minibar renouvelé trois fois par semaine, cafétière avec café et thé, terrasse avec vue sur la mer...très confortable. Ce que j'ai vraiment apprécié : les chambres sont très très bien insonorisées, plus aucun bruit une fois la porte fermée, vraiment agréable.
Je vais aller droit au but sur ce que nous avons moyennement aimé : les restaus diner à la carte. La bouffe est correcte dans les buffets ; bon ok on peut parfois trouver à redire sur certains plats mais globalement c'est bon (franchement je ne vais pas dans un pays plutot pauvre pour chercher de la bouffe trois étoiles et en plus pendant les vacances je m'en fous un peu), en outre le choix est vraiment pha-ra-o-nique, surtout au petit déjeuner. Moi j'ai bien aimé mais certains ont trouvé ça moyen. Alors autant j'accepte que ce soit pas top luxe au buffet, autant qu'on serve exactement la même chose le soir à la carte avec les petites contraintes qui vont avec (pantalon long obligatoire, attente à table, horaire imposé) nous a fait abandonné après la première tentative (trois diners à la carte sont inclus par semaine). Bref, pas intéressant.
A part ça.....C'ETAIT SUPER GENIAL. L'hotel est tellement grand qu'on a l'impression qu'il n'y a pas grand monde, l'hotel a été rénové en 2005 et ça se voit (tout est nickel), les équipements sont plutot en bon état (mais je n'ai pas tout testé non plus), les terrains de sport sont en très bon état(badminton, beach-volley, basket, tennis de table). Les bars en plein milieu de chaque piscine = trop classe, siroter une pina colada dans l'eau, le bonheur.
Pour finir, les dominicains sont d'une gentillesse immense, incroyable, et constante.
Voilà quelques impressions jetées en vrac, n'hésitez pas à me poser vos questions, j'y répondrai avec plaisir.
Sylvain
Après de longues heures passées sur ce site à choisir notre hotel pour la Rep.Dom, voici le juste retour des choses : nos commentaires sur le GRAND PALLADIUM PUNTA CANA où nous avons passés une semaine (moi, ma femme et notre garçon de 4 ans).
Voyage acheté avec Marsans. Je précise ça pour prévenir les gens qui passent par ce TO qu'ils risquent de poireauter une heure et demi comme nous à orly pour récupérer leurs billets. Préparez les sandwichs et les jeux pour les enfants.
Pour commencer, notre sentiment général : VRAIMENT TOP CONTENT DE L'HOTEL !! J'ai rarement eu aussi peu de choses à redire sur un hotel. Y'avait bien un ou deux trucs moins bien que d'autres mais vraiment vraiment mineurs.
Je vois souvent posée la question : quelle différence y'a-t-il entre le Grand Palladium Bavaro, Grand Palladium Palace et Grand Palladium Punta Cana ? Eh bien....quasiment aucune ! En fait ce sont trois divisions d'un même établissement. Pour mieux comprendre, je vous ai fait un scan du plan de l'hotel (voir fichier attaché)
Le Bavaro est le premier hotel en partant de gauche (délimité par la route qui forme à peu près un rectangle), puis le Punta Cana et enfin le Palace. Les blocs 50, 51 et 52 à droite sont un peu à part puisqu'ils constituent "The Royal Suites".
Nous étions dans le Bloc 3000, vraiment super bien placés car piscine et plage au pied de la chambre. J'avais demandé (par mail qq jours avant de partir) à être près de la plage et au dernier étage du bâtiment, mon désir a été gentiment exaucé. La chambre était une catégorie standard, rien à redire, très grande baignoire avec jaccuzzi, climatisation très efficace et silencieuse car intégrée dans la cloison (ce qui change de petites clim murales qui soufflent fort et qui font un boucan du diable la nuit). Minibar renouvelé trois fois par semaine, cafétière avec café et thé, terrasse avec vue sur la mer...très confortable. Ce que j'ai vraiment apprécié : les chambres sont très très bien insonorisées, plus aucun bruit une fois la porte fermée, vraiment agréable.
Je vais aller droit au but sur ce que nous avons moyennement aimé : les restaus diner à la carte. La bouffe est correcte dans les buffets ; bon ok on peut parfois trouver à redire sur certains plats mais globalement c'est bon (franchement je ne vais pas dans un pays plutot pauvre pour chercher de la bouffe trois étoiles et en plus pendant les vacances je m'en fous un peu), en outre le choix est vraiment pha-ra-o-nique, surtout au petit déjeuner. Moi j'ai bien aimé mais certains ont trouvé ça moyen. Alors autant j'accepte que ce soit pas top luxe au buffet, autant qu'on serve exactement la même chose le soir à la carte avec les petites contraintes qui vont avec (pantalon long obligatoire, attente à table, horaire imposé) nous a fait abandonné après la première tentative (trois diners à la carte sont inclus par semaine). Bref, pas intéressant.
A part ça.....C'ETAIT SUPER GENIAL. L'hotel est tellement grand qu'on a l'impression qu'il n'y a pas grand monde, l'hotel a été rénové en 2005 et ça se voit (tout est nickel), les équipements sont plutot en bon état (mais je n'ai pas tout testé non plus), les terrains de sport sont en très bon état(badminton, beach-volley, basket, tennis de table). Les bars en plein milieu de chaque piscine = trop classe, siroter une pina colada dans l'eau, le bonheur.
Pour finir, les dominicains sont d'une gentillesse immense, incroyable, et constante.
Voilà quelques impressions jetées en vrac, n'hésitez pas à me poser vos questions, j'y répondrai avec plaisir.
Sylvain
Hôtel Riu Bambu English translation pending
🙂 Bonjour a vous tous,
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Vélo de grande randonnée avec fourche télescopique? English translation pending
je voudrai savoir si le fait de vouloir tranformer mon vtt avec une fourche telescopique en velo de grande randonnée est une érreur, et je me demande si il ne vaut mieux pas investir dans un velo de grande randonnée, je voudrais avoir votre avis, et savoir si certaine personnes on deja realiser des grands periples et long voyages avec des vtt a fourche telescopique et savoir combien leur a couté la transformation et le prix de tout les accesoires, merçi de bien vouloir m'éclairé.
Financièrement comment faites-vous? English translation pending
Hello tout le monde!
J'en lis des choses intéressantes dans ce forum!🙂
Malgré tout il y a une question que je me pose suite à certains postes où j'ai pu lire que certaines personnes partent tous les deux mois.
Comment faites vous financièrement? Franchement un voyage ça coûte cher! Je pars 5 mois (3 en asie, 3 sem. en Nouvelle-Zélande, 3 semaines en Australie, et le reste entre Hong-Kong, Guilin (en Chine) et enfin Pékin-Moscou en Transsibérien). Cela m'aura coûté CHF 20, 000.00. Tout compris (billets, ass. maladie, médic., etc...). Si j ai pu mettre cet argent de côté c est grâce au fait que je vive depuis 2 ans (retour d'un précédent voyage) chez ma maman et que j'aie économisé un loyer!
Je sais que si je pouvais ce voyage ne serait pas le dernier. Mais si en rentrant, lorsque j aurai retrouvé du travail, je loue un appart, achète qques meubles etc... eh bien pfuiiiiittt les économies. Le salaire moins l'ass. maladie, les impôts, le loyer (et encore pire pour ceux qui ont une voiture!) ne permet plus d'économiser grand chose..🏴☠️
Alors donnez moi votre secret !!! Est ce que vous voyagez sans aller faire aucune visite de site, dormez à la belle étoile etc...😉
Merci pour votre réponse....
Bizzzzz
Diane
J'en lis des choses intéressantes dans ce forum!🙂
Malgré tout il y a une question que je me pose suite à certains postes où j'ai pu lire que certaines personnes partent tous les deux mois.
Comment faites vous financièrement? Franchement un voyage ça coûte cher! Je pars 5 mois (3 en asie, 3 sem. en Nouvelle-Zélande, 3 semaines en Australie, et le reste entre Hong-Kong, Guilin (en Chine) et enfin Pékin-Moscou en Transsibérien). Cela m'aura coûté CHF 20, 000.00. Tout compris (billets, ass. maladie, médic., etc...). Si j ai pu mettre cet argent de côté c est grâce au fait que je vive depuis 2 ans (retour d'un précédent voyage) chez ma maman et que j'aie économisé un loyer!
Je sais que si je pouvais ce voyage ne serait pas le dernier. Mais si en rentrant, lorsque j aurai retrouvé du travail, je loue un appart, achète qques meubles etc... eh bien pfuiiiiittt les économies. Le salaire moins l'ass. maladie, les impôts, le loyer (et encore pire pour ceux qui ont une voiture!) ne permet plus d'économiser grand chose..🏴☠️
Alors donnez moi votre secret !!! Est ce que vous voyagez sans aller faire aucune visite de site, dormez à la belle étoile etc...😉
Merci pour votre réponse....
Bizzzzz
Diane
Marrakech 2025: My First Steps as a Private Guide
Preamble:
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This isn’t about drumming up business for a new professional venture—just sharing, under pressure from eager Vf members hungry for juicy anecdotes, my 10-day trip to Marrakech with 10 friends.
I’d mentioned during the planning discussion for this trip ((https://voyageforum.com/forum/questions-excursions-autour-marrakech-d10685703/)) that there wouldn’t be a travel journal... And since I’m a man of my word—but also stuck with a nasty calf muscle tear at the end of the trip that’s keeping me immobile for 15 days (more on that later)—I’ve got some time to dedicate to this. So, after this preamble, off we go to the Medina!
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Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
.Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)